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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 18 novembre 1919
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1919-11-18, Collections de BAnQ.

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VOLUME X.— No 270 MONTREAL, MARDI 18 NOVEMBRE 1919 DEUX SOUS LE NUMERO \ Abonnements par la poste : Édition quotidienne ** CANADA Ci CT ATS-UNIS.Jf.! 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS.2 HO UNION POSTALE.3 OU Directeur HENRI BOURASSA fW ¦ FAIS CE QUE Rédaction et administration: 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Nrain 7460 SERVICE DE NUIT : Redaction, Main 5121 Administration, Main 5153 DOIS ! LES ELECTIONS FRANÇAISES Premier aspect — Quelques résultats — Après la lutte électorale — Tâches prochaines Les dcpôchps ne nous apportent encore que des comptes rendus presque squelettiques des élections françaises, mais une impression très nette paraît tout de même se dégager de ces informations fragmentaires.Il semble clair que les éléments d’extrême-igauche, ceux que l’on désignait dans ta polémique électorale sous le titre de bolchévistes, ont subi Un échec considérable.Il est même significatif que le bolchéviste par excellence, ce capitaine Jacques Sadoul, récemment condamné à mort fcar un tribunal militaire français et qui est présentement en Poissie, aux Côtés de Leni ne et de Trotsky, ne soit arrivé que douzième sur la liste de son propre parti.11 paraît évident que Ton a eu peur du mouvement révolutionnaire et qu’un grand sursaut a dressé contre lui la grosse tnajorité des électeurs français.• iReste à savoir maintenant — et nous n’avons là-dessus que des indications vagues ;— quelle est la force réelle déployée par les révolution-haires et l’exacte composition des groupes qui leur ont asséné cet échec.La puissance effective d’un groupe ne se mesure point toujours à sa force numérique et une minorité active, énergique, •disciplinée, peut jouer de Singuliers tours à une majorité de coalition.IPuis, parmi les antirévolutionnaires, combien s’apparentent par beaucoup de leurs idées à ceux-là mêmes qu’ils font profession de combattre?Et qui, dans ce bloc de quatre cents députés élus contre les révolutionnaires, remportera, pèsera |e plus lourdement sur la direction générale: les cléments de droite ou de gauche?La simple énumération que nous apportent les dépêches de ce matin ne fait que souligner le caractère fort hétérogène du groupe.Du reste un autre élément d’incertitude — et peut-être d’espoir — réside dans Je fait qu’un très grand nombre des élus sont des nouveaux Venus dans la vie parlementaire.Une dépêche de ce matin note que, sur (t94 députés dont Tclection est concédée, 327 sont des nouveaux.L’ancienne Chambre n’a pas eu de succès.* x * Le télégraphe est assez chiche de noms propres et cela est quelque peu irritant pour ceux qui suivent de près la politique française et sont curieux de savoir ce qu’il est advenu de tel ou tel homme en vue.En rapprochant diverses dépêches, on peut cependant fixer quelques résultats particuliers.Ainsi l’on constate que, des quatres généraux très en vue qui se portaient candidats, deux ont été élus : de 'Castelnau et de Maud’huy, tous deux acclamés par leurs pays d’origine, l’Aveyron et la Lorraine; les deux autres: Sarrail, ancien commandant de l’armée d’Orient, et Roques, ancien ministre de la Guerre, ont été défaits.Deux des princi-l paux du i socialistes : Jean Longuet, directeur du Populaire, petit-fils de Karl , : Pierre Itenaudel, ancien directeur de VHumaniti, ont été déifaitH, Oc .âme que Pierre iSrizon.Deux anticléricaux notoires : Lafferre, an, oc, ministre de l’Instruction publique, et Augagneur, ancien ministre de la Marine, sont aussi parmi les vaincus.On Sait déjà que les anciens premiers ministres Briand et Viviani' sont élus.M.Lebrun, le ministre que M.Clemenceau sommait de sortir du cabinet parce qu’il s’était laissé porter sur la même liste que -M.Louis Marin, l’un des principaux critiques du traité de paix, a été élu, de même que Marin.Chose curieuse, on ne nous donne que peu de détails sur Paris même.Nous n’avons, au moment où nous écrivons, aucune dépêche qui bous dise, par exemple, si Léon Daudet a été élu ou battu.(Par contre, on annonce.la défaite de l’ancien ministre Painlevé, l’une de ses bêtes noires et qui était, croyons-nous, candidat dans la même section que lui.On annonce aussi que les socialistes contesteront l’élection du colonel Baudier, qui devait être Tun des candidats de la liste à'Action française,.On allègue que l’indication portée au bout de son nom: le dénonciateur de Malay, constitue une violation de la loi qui interdy toute qualification de nature à injurier les autres candidats.Nous inscrivons ces résultats à la hâte.Il est possible qu’aujour-d’hui même les dépêches nops apportent d’autres détails.On les trouvera alors en Dernière heu^c.* ¦K L’élection de dimanche n’était qu’un incident dans la lutte entre (révolutionnaires et antirévolutionnaires.Il faut regarder au delà, et ce n’est sûrement pas dans la Chambre que se joueront les plus rudes par-lies, encore que l’attitude de la Chambre et du gouvernement qu’elle maintiendra doivent peser pour beaucoup dans la balance.Le danger, ce l’avis de beaucoup, réside dans Ja puissance des éléments révolutionnaires des grandes villes, telles que Marseille, Brest, Le Havre; il réside surtout dans les difficultés de la situation économique, dans la cherté de la vie, dans la rareté de certaines choses essentielles.Un peuple qui souffre est une matière très facile à soulever et à enflammer.Presque toutes les révolutions naissent de la conjonction d’une agitation politique cl d’une crise économique.il n’y aura de parade efficace contre l’assaut révolutionnaire que par une double action morale cl matérielle, par une amélioration du sort des masses et par un retour au\ véritables idées d’ordre.Mais combien, parmi ceux qui s’effraient des conséquences probables de la révolution, continuent d’en chérir les principes?La nouvelle 'Chambre, en tout cas, a devant elle une très lourde besogne.La situation intérieure est grave: les plus optimistes l’admettent et mesurent l’étendue des maux à réparer; 1 .situation extérieure reste Inquiétante.La guerre se poursuit dans une partie de l'Europe et, sur la frontière, l’Allemagne, plus fortement unifiée que sous le régime impérial, reconstitue sa force économique et, sous des masques divers, sa puissance militaire.,’Certains, dont.les lugubres prophéties furent trop souvent réalisées, croient déjà voir se lever à l’horizon le spectre d’une prochaine guerre.Dieu protège la France! Dieu protège l’Europe! Car la révolution menace l'Europe entière et il n’est pas sûr qu’elle ne franchisse pas les mers.Omer HEROUX MEDICE, CURA TE IPSUM.LA CENSURE DU CINEMA ET CELLE DES JOURNAUX.Le nouveau gouvernement ontarien doit resserrer ou plutôt réorganiser complètement la censure des films cinématographiques.L’un des ministres a déclaré, ces jours-ci, que le bureau provincial u’exé-cule pas, comme on s'y attendait, le travail lourd et difficile qui lui a été confié.iNe pourrait-on pas dire la même chose dans 1» province de Québec et partieuMèrcmcnt à Montréal?Il est prouvé par le nombre de films et les longueurs kilométriques qu'ils atteignent qu’il est impossible aux trois fonctionnaires, chargés de la besogne de censeur, de »e rendre compte personnellement de tout ce qu’ils approuvent.Par aiillows, Il leur est difficile de prendre le temps nécessaire, pressés par le travail comme ils le sont, pour ordonner intelligemment les coupures.Il s’ensuit que Je cinéma reste, malgré l’institution de la censure qui paraît une garantie suffisante à nombre de chefs de famille pour y laisser librement aller leurs enfants, une école d’immoralité.Ce qui manquait jusqu'ici, c’était un dossier bien fait pour établir cette faillite de la censure devant les autorités provinciales.Espérons que nous l’aurons bientôt.Un journal à fort tirage qui déplorait.comme nous, l’inefficacité du contrôle du cinéma au point de vue moral, réclamait une réforme dans le sens que nous indiquons et.lu même coup, l'institution d'un bureau de censure pour les affiches.# * Cette suggestion est excellente, mais est-ce que ce grand quotidien ne pourrait pas exercer une petite censure chez lui qui serait- aussi très opportune et très profitable à In morale?Nous le voyons étaler, avec de larges maneliettes, des affaires d’avortement dégoûtantes.On se garde bien de taire le nom du médecin qui, s’il est acquitté, comme c’est malheureusement d’usage, pourrait-on dire, pour ces sortes de crime, verra augmenter sa clientèle d’une partie des lecteurs du journal qui a soin d’indiquer jus-qu'là son adresse; de plus, on n’a garde d’omettre les noms de la famille, afin d’éclabousser le plus de gens possible.'Comme bien Ton ense, il s’agit de pauvres hères, n userait de plus de discrétion, dans cette gazette, chargée de défendre le faible contre le puissant, s’il s’agissait d’un gros annonceur ou de l’un de ses parents.Voilà réellement aussi des affiches immorales, — car, à cause du aractère exagérément gros de leurs titres, ces articles ne méritent pas d’autre nom,—contre lesquelles il est regrettable que la loi ne permette pas de sévir.Avant de jeter des pierres dans les carreaux du bureau de censure, ce 'journal devrait bien se souvenir qu’il habite une maison de verre, car nous n’avons indiqué qu’une seule des catégories des crimes de toutes les descriptions qui s’étalent tous les jours avec un luxe de détail inouï et un déploiement typographique savant dans ses colonnes.Ce dévergondage d’encre d’imprimerie rejaillit sur la réputation! de la ville de Montréal tout entière ¦t lui est plus nuisible qu’on ne le croirait.Elle impressionne peu les Montréalais de vieille date qui ont assisté à la marée montante de jau-ndsrne, mais, sur les étrangers, s’ar-rèite-t-on à songer quel effet elle peut avoir?Un ancien officier de l’armée canadienne qui a épousé une Européenne fut étonné et quelque, peu alarmé de trouver, ces ours derniers, sa jeune femme barricadée dans 'la maison illuminée a giorno et tenant à portée de sa main sur sa table de nuit un revolver d’ordonnance tout chargé.Revenu de son premier moment d’effroi, il put avoir l'explication.Les journaux à gros tirage avaient été soigneusement interdits jusqu’ici à la maîtresse de maison.'Par un hasard quelconque, l’un de ceux-ci lui était tombé sur les yeux.et sur les nerfs.Elle l’avait lu et cet étalage de crimes en caractères de trois et quatre pouces lui avait fait une impression telle, qu’elle avait résolu que, dans une ville de bandits comme celle-là, la moindre précaution que puisse prendre une femme restée seule au logis c’était dg se barricader et de s’armer d’un revolver fidèle.Elle venait pourtant d’une grande ville européenne, cette femme, mais là, sauf les journaux à l’usage des concierges, on a la décence de cacher les crimes dans les faits-divers, quoiqu’ils soient aussi nombreux et aussi horribles qu’à Montréal.Louis DUPIRE.BILLET DU SOIR LA MAISON ABANDONNÉE Pauvre maison! Elle gît sur le bord de la route, au milieu d’herbes folles.De longues tiges grimpent sur les nmvs, s’accrochent aux bords du toit; un arbuste déjà vigoureux pousse har dirneqt à travers les planches disjointes de lu galerie et étend scs rameaux devant les fenêtres closes.Tout autour, un minuscule jardin qui ne mérite plus son nom.La maison abandonnée ressemble ainsi avec sa peinture lavée par le: pluies, à une gigantesque fleur fa née, jetée là sans souci de sa beauté à peine évanouie.Jadis de blonds enfants animaient la vieille demeure de leur rire clair de leurs jeux; les fenêtres large, ouvertes laissaient apercevoir un intérieur paisible et vivant.Et dan le jardin, les doigts mignons cueillaient et rassemblaient en gros bouquets, les fleurs cultivées avec amour.Mais trop tôt on s’est lassé d’être heureux.On a quitté la maison octant de souvenirs auraient dû retc nir; on n’a plus voulu prêter ses bras à la terre qui attend.Et, pour vivre, ce qu’on croit la vie large, on a fui le vieux toit familial.Il est triste infiniment de voir maintenant au bord de la rSutc, h demeure déserte avec ses fenêtre closes comme des yeux fermés pour tou tour s.Peut-être s’éveillera-t-elle néav moins un jour au son d'une voix ai mer.peut-être aussi la terre ire saillira-t-elle sons le soc bienfaisan! rie la charme; alors vue mince en tonne de fumée montant de Tant!.gne cheminée, dira que l'âme et le bonheur de ta maison sont rc ¦ LYNE.LA SITUATION DES HOPITAUX mettre devant le parlement toute] :a question, depuis longtemps agitée, des subventions provinciales et mmicipales aux institutions de chante.Nous espérons que ceiies-ci pro-1 lieront de cette occasion pour faire valoir leurs reclamations a parlement.Elles feront bien d s unir pour que leur délégation créé une impression plus considé-! able et ensuite de compulser de* statistiques et des renseignement ur le traitement reçu par les maisons hospitalières de la part de: gouvernements provinciaux et municipaux des autres provinces.A la veille d’une élection, Tar dernier, les députés ruraux crai gnaient avant tout que l’on mît à !a charge des municipalités d’oû iî venaient.le traitement dans les h-pitaux de Montréal, des malades i: digents.L’exemple de quelqui municipalités oui se sont entendue d’elles-mêmes avec les administre lions des hôpitaux de Montré; ’ nour défrayer les frais d’entretier de leurs malades, devrait écar ter les craintes d’autant plus que tes élections, à l’inauguration d’un nouveau parlement, paraissent toujours lointaines.Reste encore à régler définitivement la question de la taxe de théâtres.L’opinion publique s’es?clairement prononcée à Montréal en fabeur de l’attribution dans son intégralité de la recette de cette taxe aux hôpitaux.Les commissaires ont actuellement la liberté de se rendre à ce désir, mais comme Us ne paraissent pas vouloir entendre la voix d l’oninion publique, il serait préférable de régler cette ouestion de façon formelle et définitive par un amendement à la charte de Montréal.L.D.L’OEUVRE ESSAIME L’ASSISTANCE MATERNELLE A LAC H INE._______ La ville de Lachine aura désormais son oeuvre de l’Assistance maternelle.La fondation a eu lieu hier.Mme Hamilton, la présidente générale de Montréal, qui est Je fondatrice de l’oeuvre des dames de charité a donné une conférence d’ordre très pratique sur le moyen d’organiser le secours aux mères expectantes et en couches.Elle était accompagnée de l’une de ses dévouées collaboratrices du comité central, Mme Grenier.A cette séance d’inauguration Mme LePailleur, de Lachine, a été nommée présidente; Cette réunion a coïncidé avec la distribution des prix aux bébés de la Goutte de lait.Les juges du con-ours étaient les docteurs Dauth et Henri Prévost, du service municipal de Moptréal.Le premier a prononcé une courte allocution de même ouc le médecin hygiéniste de la ville de Lachine, le docteur Baudoin.L’oeuvre de l'Assistance maternelle essaime.Elle fonctionne déjà daps la plupart des paroisses de la ville de Montréal.Il est à souhaiter lue bientôt se réalise le voeu de Mgr l’archevêque qui voulait qu’elle suivît partout la Saint-Vincent de Paul, car on soit que l’oeuvre des dames de charité est, comme on Ta dit souvent, la Saint-Vincent de Paul féminine.L.D.EMPO SONNEURS ET EMPOISONNEURS MARCHANDS DE LAIT ET MARCHANDS DE VIANDE.M.le recorder Semple a tancé vertement deux ou trois laitiers.I! les a traités de meurtriers et de -rimmels.Ceux-ci vendaient en ef-fet à leurs clients un lait sali et fre-’::té.Le magistrat ajoutait avec vérité qu’on ne pouvait savoir le nombre d’enfants dont ils avaient indirectement causé Ja mort.Ajoutons que nous espérons que le recorder n’aura pas de ces subits retours d’indulgence comme en un certain cas, qui fit du potin Par ailleurs, nous voudrions voir la même somme de justice distribuée à tous les marchands qui commettent des délits de même nature, Chaque semaine on confisque de-quantités considérables de viandes mpropres à la consommation.Ne serait-il pas opportun, encore une fois, do savoir qui a mis ces viandes .sur le marché et qui les a gardées en entrepôt ou ailleurs assez longtemps pour qu’elles atteignent "e degré de détérioration?Los marchands de viande avariée sont dos empoisonneurs d’adultes ; leur crime parait moins grave que celui des laitiers que le recorder Semple a appelés des “empoisonneurs d’enfants’’, mais i! est tout do même suffisamment gra vo pour attirer l’attention des tribunaux.L.B Les Irlandnfs catholiques de Montréal se proposent d'avoir un hôpital à eux.Nul ne peut leur en faire reproche, d’autant plus que Ton sait pertinemment que nombre de catholiques sont hospitalisé' dans les hôpitaux protestants, et qu’il so trouve naturellement parmi ceux-ci une forlcproportlond'irlandais catholiques.On ne pout d'ail lours pas hlfhner les catholique d’en agir de la sorte quand la pie ce manque dans leurs propres ins tiiutions.La fondation de cet hôpital, qui sollicitera son tncor-pon.Mon à la prochaine session ne.la ’'"dvlatur: aura d'ailleurs le bon effet de r» FOLLY MASON O roman politique canadien dernière oeuvre de M.William-Henry Moore, auteur du Clash, qui eut tant de rcntentisscihent dan les cercles anglo-canadiens et ca-nadiens-frnnrnis est en vente inr bureaux du Devoir.L'unité.$1.7ü par la poste, ajoutez 10 sous pour frais de port.Poilu Masson est une oeuvre à faire lire aux Anglo-Canadiens qui cherchent à se renseigner sur la que-îion des races et des langues eu Canada.BLOC-NOTES Traditionalisme On se rappelle la phrase élogieu-se du docteur MacPhail.la semaine dernière, devant le Canadian Club de Montréal, sur la province de Québec “d’idées conservatri-¦es, de population saine, province e bon sens, de modération et d'or-Jre, qui sera le dernier refuge de la civilisation en Amérique”, ^ ou quelque chose d’approchant.Tous nos journaux ont souligné ces paroles.L’Evénement, lui, s’en fait un rgument pour inviter en des ternies tortueux les gens à se rallier u parti conservateur.“Gardons' troite notre union avec notre -Use.Gardons notre esprit tradi-ionaliste et conservateur dans son -ns le plus véritable et le plus ain.Ne nous lançons pas à Taveu-de dans les aventures politiques, oû nous conduiraient les éléments démolisseurs que renferment le libéralisme et son frère en appels démagogiques, le nationalisme.Rappelons-nous deux vérités enseignées par l’expérience de l’histoire : nulle part le libéralisme n’a établi de solides constructions nationales ; partout le nationalisme, chez les peuples de races mixtes, a engendré des rivalités et des divisions mortelles.Nous n’ignorons pas quels préjugés et même quelles haines on a soulevés contre l’es prit conservateur, mais nous n’i gnorons pas davantage les maux causés par ces haines et ces pré :ugés.En ruinant l’esprit conser valeur, c’est surtout la sécurité (i nos institutions et de notre pro périté que l’on ruine.Triste à constater, mais bon à savoir" écrit l'Evénement.C’est intitulé cauteleusement : Leçon à méditer Ge dont le docteur MacPhail a par lé, c’est de l’esprit traditionaliste du Québec ; et cela n’a rien à voir avec le parti conservateur québécois, encore moins fédéral.U faut considérer ses lecteurs comme de piètres imbéciles, pour vouloir profiter d’une équivoque afin le tenter de faire remonter au parti conservateur Je mérite i d’avoir fait tel qu’il est l’esprit canadien français.Tous les lecteurs intelligents de l’Evénement, même s’ils ont des préjugés de partis, auront fait la distinction.Et la “leçon à méditer” de l'Evénement ri’aura d’autres résultats que de faire hausser de pitié les épaules de ceux qui se sont rendus au bout des balivernes que nous citons.Publicité française Nous félicitions, l’an dernier, vers ce temps-ci, le bureau de publicité française de l’emprunt national, à Montréal, >de l’intelligente réclame faite sous sa surveillance à ect emprunt.Le même compliment vaut pour cette année.Nous n'avons pas eu de traductions stupides et littérales de placards rédigésen anglais, qui valaient peut-être quelque chose pour le public de langue anglaise; mais dénués de tout intérêt pour le petit capitaliste et l'épargniste canadiens-français.Annonces, panneaux-affiches, réclames, publicité, tout s’est fait chez nous en un français très correct ; et les directeurs de cette publicité française ont employé, pour inciter le public de chez nous à souscrire à l’emprunt de 1919, des motifs d’ordre économique exposés clairement.Ils ont écarté toutes les rengaines militaristes, impérialistes et jingoes qu’on nous servit pendant une couple d’années, de Toronto, pour n’user que d’arguments intelligibles et sensés.Félicitons-les-en derechef cette fois-ci.L'expérience faite depuis deux ans do:' avoir fait enfin comprendre à Ot-tav.a et à Toronto, que le meilleur moyen d’obtenir du Canadien français ce qu’on lui demande, c’est de le traiter convenablement, de respecter sa langue et sa mentalité.Un par jour Un relevé des statistiques de la criminalité à Chicago démontre qu’il s’y commet en moyenne un meurtre par jour.C’est plus qu il n’y en a au Canada et même dans tout le Royaume-Uni, dont la population est pourtant plusieurs ’’ois plus nombreuse que colle de Chicago.Cette métropole des abattoirs renferme certes des éléments américains et étrangers qui n’atta-chent pas plus d’importance'à la vie d'un homme qu’à celle d’un mouton ou d’un porc.L’influence du milieu, quoi! Epargne et placement Lm rente, bulletin bi-mensuel de la maison Ycrsuilles-Vtdricairc-loulais, paru hier, pour la premié-• fois, souligne l’importance s)u placement de tout repos pour les Canadiens français.“Tout argent qu’ils refuseront aux wild-cat schemes pour le placer sur des valeurs 'prouvées, sera autant de gagné pour eux-mêmes et pour le pays, sans perte pour personne,” dit l’ar-icle-programnip de ce bulletin.C’est le bon sens même.Pendant des année le s nôtres on’ jeté (les milliers ci des millions de dollars dans des spéculntions immobilières et des placements miniers cul ne valaient pas, selon le dicton français, “les quatre fers d’un chien”.Le jour où nous mirons compris la nécessité de placer nos épargnes nilkurs que dans de pareilles affaires, — non ¦ avons de nos yeux, vu, près de .Saskatoon, en Saskatchewan, un marais oû les chasseurs de l’en- CHRON1QUED’OTTAWA » La Rassie d’Asie et n Are commerce Ottawa, 17 novembre.Le Bulletin hebdomadaire du ministère du commerce, livraison di 10 courant, fait allusion à une tentative d’établir des relations commerciales entre le Canada et la Sibérie, et donne sur les, difficulté que l’on a rencontrées, nommément au point de vue de la langue, de-renseignements qui méritent quelque attention, en ce temps de chômage de la politique intérieure.L’article dont nous parlons est fon-dê sur un rapport de l’agent corn mercial britannique Leslie Unqu-hart, chargé l’an dernier par sir George Foster du soin des intérêt.canadiens en même temps que de ceux de la Grande-Bretagne.On notera en passant la fréquence d ces arrangements dans lesquel1 personne ne peut erainnre bran-coup que les intérêts de la Grande-Bretagne souffrent au détriment des nôtres.Voici d’abord ce que dit M.Umuhart dans le rapport de ses opérations de l’année; "Il devient plus eiair chaque jour que le chaos que l’on constate en Russie est dû avant tout aux cir constances économiques et qu’on n’y mettra jamais fin par les seul:, noyens militaires.Les Russes ne edeviendront de paisibles citoyens use lorsqu’ils pourront de nouveau e procurer les denrées nécessaires ï la vie à des prix raisonnables.On v manque beaucoup, aussi, d’objets manufacturés, et c’est même là l’une des pauses de la chute des gouvernements qui ont pris le pouvoir de-rnuis la révolution.“Désireux de remédier à cette situation, le gouvernement britanni que s'est associé à celui des Etats-Unis, dans l'automne de 1918.pour "ournir des provisions à la Sibérie à des prix raisonnables et sous le contrôle du gouvernement.M.Ur-quhart fut choisi comme agent britannique, et il créa immédiatement la Siberian Supply Company comme agent du gouvernement.Cette société avait pour mission d’ache-ler en Angleterre des produits qu’elle revendrait eff Sibérie, sou: contrôle officiel.De leur côté, le: Etats-Unis créaient un organism' semblable, au capital de 5 million de dollars, mais cette initiative n< devait pas continuer après l’armistice et n’a nas transigé pour un chiffre d’affaires élevé.' C’est ce-oendant vers ce temps que sir George Foster, alors en Angleterre, fut mis au courant, et pria M.Ur-uuhart de se mettre en communication avec le gouvernement canadien, lorsqu’il passerait dans notre pays, en route vers !a Sibérie.C’est ce qui fut fait; et le cabinet d’Ottawa décida d’ouvrir un crédit de $1.000.(100 pour des achats de produits canadiens'devant êfrc vendus en Sibérie sous la direction de M.Urouhàrt.qui passait au rang d’agent canadien, en sus de ses émoluments anglais, “Or, l’armistice signé, les Etats-Unis se retirèrent de l’entreprise, y laissant seuls la Grande-Bretagne et le Canada, tous deux représentés par M.Urquhart sous les couleurs de la Siberian Supply Company.Mais les circonstances étaient devenues difficiles ; on pouvait facilement vendre, mais d’être payé, c’était une autre affaire.Le rouble avait perdu les deux-tiers de sa valeur et continuait de baisser, et la Russie ne pouvait plus obtenir de crédits sur les places étrangères, de sorte que les acheteurs sibériens, même olvables, ne pouvaient acquitter leurs dettes en dollars ou en livres terling.Cet état de choses devait nécessairement borner les opéra-lions, qui set limitèrent en effet à 350,000 Jouis sterling pour l’Angle-‘errr et $250.000 pour le Canada.Les marchandises anglaises, consistant surtout en lainages, pharmacie et papeterie, furent vendues à une imnortante association coopérative crlle des Produits laitiers sibériens, qui signa des billets payables dans 0.7.«S et 9 mois.Quant aux effets canadiens, c’étaient surtout des "rains de semences, des parties d’instruments aratoires et des fournitures militaires, tels que vêtements.lits, etc., le tout vendu ar prix coûtant, plus un bénéfice de 5 pour 100 destiné à couvrir les divers frais.Lorsque l’acheteur aura Hni de s’acquitter, on compte que le gouvernement canadien aura réalise un léger profit dans cette transaction”.v ** * « Voilà pour la partie commerciale du rapport, que nous avons cité presque textuellement.11 est suivi de considérations générales qui méritent aussi d’être cou mies.M.Urquhart est en faveur de la continuation des relations commerciales entre la Sibérie et le Canada.11 a constaté là-bas une tendance regrettable a confondre nos produits avec ceux des EtaL-Unis, mais on commence, dit-il, à s’y rendre compte que le Çanada existe par lui-même et peut fournir des Catégories de marchandises distinctes et soutenant avantageusement la comparâi-on avec celles de n’importe quel autre pays, entre autres la machine* rie agricole, les lainages ei colonnades, les vaisseaux de granit, etc., ntc.Mais l’obstacle des années dernières est toujours le même, il faut necorder de longs crédits aux acheteurs, et ce sont des crédits, selon notre rapporteur, que l’on ne peut pas demander aux manufacturiers de consentir eux-mêmes.H faut (pie le gouvernement intervienne et les garantisse de perte et de délais imprévus.C’est ici qu’il est permis de différer d’opinion avec cet agent, mais nous répétons simplement ce qu’il suggère dans _ son rapport.Le gouvernement sibérien (?) dit-il, a conclu des arrangements financiers avec le Grande-Bretagne et les Etats-Unis, sur une base de dépôt d’or, et il doit envoyer prochainement un agent au Canada avec une mission semblable, La Sibérie a présentement besoin de lainages au montant de 8 millions, et ce n’est qu’un commencement, puisque cet envoyé est chargé d’ouvrir un crédit permanent à son pays.Espérons que c’est également sur une base d’or, annuel cas il est toujours facile de s'entendre.Tl est vrai qu’il est également question d’échange de produits, et que la Sibérie nous enverrait de la la'ne brute, du lin, des fourrures ; pourvu cependant qu’elle garde son climat ! Le charbon est déjà assez cher et assez rare.Mais restons-en au projet que nous révélé et agent britanno-canadien.TI termine par d'assez curieux aveux sur les inconvénients de ne connaître qu’une langue au monde, lorsqu’on veut faire affaires en pays étranger.Pour peu que le lecteur se souvienne avec quelle facil'té les Russes en général parlent te français, il lira maintenant avec un malin plaisir les remarques suivantes de l'agent anglais, compatriote de nos lumières pédagogiques de Toronto : ‘‘B’en que la protection du gouvernement soit présentement nécessaire aux manufacturiers canadiens, on ne saurait trop leur rappeler que le succès final est entre leurs propres mains.Il n'est pas possible de transiger en Russie sans connai're la langue et les systèmes d’affaires, et le plus tôt on les apprendra sera le mieux.L’intervention des Alliés en Sibérie n’a pas réussi à cause du petit nombre de gens capables de sa fame comprendre des Russes.A ce point de vue.l’Allemagne jouit d’un énorme avantage, qui lui permettra probablement de retrouver son an-cienne influence en Russie.Les provinces baltiques contiennent des milliers de Russes allemands d’oû sortaient naguère les voyageurs de commerce des firmes allemandes ; et à moins que l’ory empêche l’Allemagne de capturer à nouveau le marché russe, il se formera inévitablement une combinaison russe - allemande qui constituera, ayant beaucoup d’années, une nouvelle menace à la paix du monde.” Parions qu’une demi-douazine de voyageurs de commerce canad'ens-français qu’on “lâcherait”, comme on dit.parmi les négociants importants de ce pays rebelle aux beautés de la langue qu’on exprime à Hamilton et à Brantford, ne seraient pas long a se faire entendre dans la langue de Clemenceau et de M.G.K.Arnyot, et à se faire des amis person-n,.™ même temps qu’une solide ci'cntèle nom- leurs patrons t Sir (.eorge Foster, qui s’enorgueillit maintenant do ses conna’ssances bi-Lngues, aurait pourtant dû v penser Ernest BIL0DÈAU droit allaient tirer le canard, les dimanches après-midi, marais ou des cultivateurs de la Bcauce et de la région de Québec avaient noyé des milliers de piastres, pour des lots inexistants, et sans avoir, bien entendu, jamais vu le pays, - ce jour-Pi nous aurons fait un progrès sensible.Et.si des organes finatv ’.ommo la Renie peuvent dessiller sur ce point, les yeux de nos r patriotes, leur faire comprendre !V vantage de bien placer leur argent il ne souffit pas de l'épargner, il faut le faire valoir, ils auront accompli d’excellente besogne.Aussi bien leur souhaitons-nous d’y réussir.L’initiative en vaut la peine.Un homme prudent Ce Russe d’Omaha qui, pendant des années, a porté sur lui.sans en connaître la valeur, ce qu'il pensai' être un caillou et dont m) ('\!X‘:', vient de dire nue c’est un pjbis bru?valant $100.(1(10, n'a pus été très pru- Carvt î! alors que M.Boyle faisait le contre-interrogatoire de M.John McMillan, gérant général de la compagnie de télégraphe C.P.R.“Si les chiffres donnés par M.McMillan sont exacts a dit M.Carvell, celte compagnie ne peut vivre une autre année à moins d'augmenter ses tarifs.M.McMillan a dit que la compagnie C.P.R.devait dépenser $1 000 000 pour réparer scs fils télégraphiques.M.Perry gérant de la G.N.\V.a aussi donne des chiffres relntlve-de la compa-qu’elle pro- AUX ANCIENS ELEVE' DU COLLÈGE DE MONTRÉAL Les anciens élèves du collège de Montréal sont convoqués à une réunion amicale qui aura lieu mardi, le 25 novembre courant, à 8 heures du soir, dans la salle Académique du Collège, chemin de la Côte des Neiges, entre les rues Sherbrooke et avenue des Pins, près des appartements Chomedy.Un programme varié et intéressant est eu préparation et sera incessamment adressé à chaque membre de l’association dont l’adresse est connue.Ceux des anciens élèves qui ne font pas encore partie de l’association sont priés d’adresser, sans délai, par simple carte postale, à M.l’abbé O.Mnurault, bibliothèque Saint-Sul-pice, leur nom, prénom, occupation et domicile, ce qui sera considéré comme une acceptation de l’invitation ci-dessus.CARNETMONDAIN Dimanche dernier, Mlle Anette Roy, de la rue Rerri.donnait un juneh d’honneur suivi d’un “shower” en l’honneur de Mlle Cécile Wllant, qui épouse mercredi prochain M.Auguste Marion.Parmi les invités _ no-.tons les noms de Mlles Rita I-ajoie, Marie Labine, Alice Laverdurc, Mu- ! riel Gauthier, Pauline Lachapelle, j Marie Rocher, Gabrielle et Graziellaj Gauthier, M.Leduc, Juliette Labelle, j Albertinc Forgues, Marie-Anne et An- i nette Vaillant, Mme J.A.P.Descar-1 ries, et MM.Fortier, Labelle, Robie, Ouimet, Marion, Vaillant, etc.(Communiqué) ON PARLE DÉ B EN DES PROJETS Londres, 18.— Le “Daily Mail” dit qu’un projet de loi comportant le rapport du comité du cabinet sur les choses d’Irlande est presque prêt et qu’il sera soumis aux Communes dans une quinzaine.Le journal ajoute que le secrétaire de l'Irlande, M.J.I.Macpherson, a dit à ses amis que -le projet de deux parlements avec un sénat central suprême a été approuvé unanimement et accepté par le cabinet.Il dit que la nouvelle relatant que le comité avait présenté des rapports de majorité et de minorité est faux.ORDRED GREVE _ Pueblo, 18.— G.C.Johnson, président des mineurs du district No 15, e donné un ordre de grève aux mineurs.Cet ordre prendra effet vendredi à moins que les opérateurs ne reprennent lotis les grévistes congédiés.L'ordre affecte tous ics mineurs non liés par le contrat de l’union.GRANDE AUBAINE I011TK PU BORD nu I.AC.— Vue sun* snns nhiUrurUnn sur In Lflc Snlnt-lziiilii, dree (trêve pertlrultère.— Aiibiùm- pour prompt Hcllcteiir vu que le propriétaire S unie la ville.!.n phis Belli résldi-nco ilo traùimorr Sup rflrle, 16.888 ulrda, maison en «tiu- de 45 x 85, fondation'i en béton j solidement construite, sous-sol divisé ! chauffage A l’eau chaude ; plombe-rlr moderne : salle de bains carrelée ; électricité, téléphona, égouts, eau ; re«-de-rhnilsaée, 8 pièces.Premier étage divisé en finit plères PaPRUets de etiéne et finis i cheminée A foyer ; toutes les rom-mndlfés mariantes Imaginables.Tout est en l’état In plus excellent.Maison srrupii-lensmient nette M peinte de frai».Une centaine d’arbustes et arbres.Consulter l Harris.Wrsbnount 3289, Dawaon, Vj«b>-rta 1186, ou Molli 37111.Mardi Trust Co, jMgr GAUTH ER AU GERC E UNIVERSITAIRE Hier soir a eu lieu au cercle uni-I versitnire un dîner-causerie auquel ! ont pris part un grand nombre de convives.L’hôte d’honneur était Mgr j Georges Gauthier, recteur de FUTii-I versilé de Montréal, M.le docteur Parizeau présidait en l'absence de M.le docteur L.de L.Harwood.I.e diner a été suivi d’une intéres-I santé causerie donnée par monseigneur, le recteur, sur des projets I universitaires.M.Antonio Perrault | a remercié le conférencier.I.e prochain conférencier sera M.1 Olivnr Assclin.j LES EAUX GRISES Ce premier volume de vers d'Her-mas Bikstien vient do sortir des ftresse*.On peut le trouver aux luroiiùx (ht Deimir.'Cri ouvrage d'un jeune compte 240 pages, d'une tenue typographique 4rè» soignée.Les chapitres sont ornés n’en* fêtes et (1rs culs-de-lttitüpc terminent rhaque pièce.Le recueil je vend 75 sou.s l’unité.Pour le commerce, s’adresser à l'.4c//on française, immeuble de la Sauvegarde.ment à l’exploitrlion gnie et aux dépense jette dp faire.M Royle, de la C Commerce, evt oppoi mentation eontinuelh est prêt erpendant â augmentation de tarif année quitte à changer bout d'une année, des dépenses.immixsion du ié à une attg-des tarifs.I! accorder une pour une le tarif au selon le chiffre THÉÂTRE JSAINT-DENIS La famille Robin, comédiens et acrobates, le numéro musical de Mlle Pitty Peat et le trapéziste Flying Mnyos constituent les principales attractions du vaudeville.Le programme cinématographique comprend “Bringing up Betty”, avec Evelyn Greely au premier rôle, une comédie de Harry Lloyd et le Journal Pnthé.(réc.) LA SOCIÉTÉ DES, CONFERENCES COMPAGNIE DES TRAMWAYS ÜE MONTREAL horaire du service suburbain POUR 1919 poste) LACHINE De la CAte St-IJuul.Service de— 10 min.à partit de 5.05 a.m.De la Place d'Antits (bureau de 6'rvice de— 10 min.de 5J0 a.m.k 8.00 a.m.20 min.do Jv00 a.m.a 4.2U p.m.10 min.de 4.20 p.m.0 7.00 p.m.21 min.du 7.U0 p.m.A 12.00 minuit.De Lachinc (Stoney Point).Scrvbî« de — 10 min.de 5.10 a.m.à 8.50 a.m.20 min.dr K.50 a.m.à 4.50 p.m.lu min.du 4.30 p.m.à 7.50 p.m.20 min.de 7.50 p.m.0 12.50 a.m.Dernier tramway de Luclurç k 12.50 a.m.fi A U LT AL HElOLLET-MONTKEAL-NOAD Du chemin Crémittle (Youville) 0 Mont-ftul-Nord.Service de— 15 min.de .5.25 a.m.A ïü min.oc 5 55 a.m.O l'i mit), de 8.15 a.m.h 10 min.«lu 4.45 p.m.à 15 min.de 7 90 p.m.à 10 min.de 12.00 tt.m.à 40 min.do 12 30 a.m.à Dernier tramway pour 1.10 a.m.Du .dontréal-iSord au chemin 5.55 a.m.8.15 a.m.4.45 p.m.7.00 p.m.12.00 minuit.12.:i0 tt.m.1.10 a.m.Montreal JYouvillej.Service de— - Nord à Crémasle 20 min.15 min.de lo min.d 15 min.de 10 min 15 min de tic 0 a.m.a.m.L Hercule Lavoie, baryton, prêteront leur concours artistique à cette soirée intellectuelle et patriotique.Les billets sont maintenant en vente: au secrétariat de l’A.C.J.C., 90, Saint-Jacques, Immeuble Versailles; chez Granger Frères, Place d’Armes; et chez Ed.Archambault, 312, Sainte-Catherine-est.(Communiqué).H.E.BOURASSA INGENIEUR MECANICIEN Réparation» général#* d’aninmabilo*.SPECIALITE : PUre» de rechange, roues 4‘engrensgo *t rectification de» cylindres.(Expérience de 20 en».) EMMAGASINAGE D’AUTOS : H.Ot et fé.M per mois.TEL LAS S345.I4S5 NOTRE-DAME EST.INVENTIONS Protégées en tous pays Si vous avez une invention à développer et a protéger, une marque de commerce à faire enrégiat/er, veuillez communiquer avec noua.Noua nous chargerons de faire Dour vous les recherches nécessaires.Noua vous sidérons de noa conseils et nous vous donnerons tous les renseignements que voua désirez.riGEON & LYMBURN2R AUTRE! 015 PIGEON.PIGEON G DAVIS .Edifice ‘:Pow»r» MONTREAL h mi—————— lîETAMdfc&l.Ml.oêl E" tou» pays.Demande» le GUIDE DK EN TE U R L’INVEI oerg envoyé gratia MARION dfc MARION W4 RUE UNIVERSITE, MONTREAL.^|.*+*+****éMHp+**cfr*+++***++++*++****+*****++*+*++*+***+*+*++3 ! CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D’AFFAIRES ?£*+*******++**+****+**+***++.Mk*****+++**+**+********>,fr**+***> ARCHITECTE “Le Tanlac est certainement une préparation extraordinaire, et j’en recommande .fortement l’emploie, car, en restaurant la santé de ma femme, il a de nouveau fait entrer la joie et le bonheur sous mon toit,” disait, il y a quelques jours, M.Josepli-Ed.Plamondon, un tabaco-r.iste bien connu, demeurant au No 150% rue St-François, Québec, dans la pharmacie de MM.Martel & Dion, a Québec, au cours d’une discussion sur la FAMEUSE PREPARATION en question.“Réellement”, continue-t-il, “je suis abasourdi des résultats merveilleux qu’a apportés le Tanlac, en si peu de temps.Lorsqu’elle commença à en prendre, ma femme souffrait d’épuisement nerveux et d’une faiblesse générale.Il lui était impossible de faire ses courses.Elle ne pouvait s’occuper des soins de la maison et pour se rendre quelque part devait toujours employer l’automobile.Son sommeil était inquiet et agité.Elle remuait et se roulait dans son lit, la plus ronde nartie de la nuit.Son estomac était rempli de gaz, et elle souffrait continuellement de constipation.Il lui était défendu de manger aucune viande et elle devait se contenter de lait et antres aliments très légers.“Cependant, elle est maintenant tout changée.A peine finit-elle sa deuxième bouteille de Tanlac ?Et déjà son sommeil est sain et paisible.Elle ne sent plus aucune faiblesse ou étourdissements.Non seulement elle a repris complètement les soins de la maison, mais elle peut de plus faire de longues marches seule.Son appétit est excellent et elle pourrait manger continuellement.De plus elle mang n’importe laquelle viande ou autre aliment soutenant, en un mot, tout ce qu’elle veut, sans inconvénient.Ses intestins sont maintenant réguliers, son estomac ne forme plus de gaz et depuis qu’elle prend le Tan-lac, elle engraisse tous les jours.C’est un grand plaisir pour moi de recommander cette préparation et je le fais de bon coeur, afin que d’autres puissent en profiter eux aussi.” L’usage du Tanlac régénère le corps humain en entier.Il stimule d’abord la digestion ou Tassimili-tation, par conséquent enrichit le ang et donne une vigueur nouvelle à tout le système.T’ aide l’estomac faible et épuisé à digérer la noiirri-tuie et la convertir en sang, os e! muscles.H fait disparaître la faiblesse et l’épuisement général, cause dé tant de maladies.Tl rend le corps vigoureux et souple, fait dis-T’nrnître la nervosité et guérit l’indigestion.11 refait le tempérament affaibli par la maladie et le surmenage physique ou mental, rend la convalescence plus rapide et est un soulagement certain pour quiconque l’emploie.Le Tanlac est maintenant en vente à Montréal dans les pharmacies Jassbvs; dans les pharmacies du Dr Leduc et dans les pharmacies de MM.Quenneville, Guérin & Bélsn-(îer, sous la direction personnelle du représentant spécial du Tanlac.(Annonce) J.Albert La Rue ARCHITECTE MONTREAL QUEBEC 74 St-Jacqucs Tél.M.1547 850 Grand® Allé# Tél.0382 ARPENTEURS-INGENIEURS Vincent, Girouard & Vincent Inventeurs civils.Arpenteur», Architecte», 76 ST-GABR1EL, MONTREAL.Toi.Main 116*.AVOCATS ARCHAMBAULT* MARCOTTE AVOCATS f(> rue St-Jacques.Tel.Main 2761—5284.Joseph Archambault, C.R., M.P.Emile Marcotte, LL.L.^ Bureau du soir, tel.West.48M.Casier postal S5G.— Adresse télégraphique • "Nfrhac.Montréal’ ._ Tél.Main 1256 1251.Codes : lobora W est.Un.C.H.CAHAN, C.R.Avocot «t Proeur#»» Edifié» Transportation — Roe St-Jaegu«» MAURICE T G AS, LL.L.AVOCAT 189 RUE ST-JACQUES.CH.4».Etude légale : Elliott et Darid.Main 82*5 Arthur LÂL0NDE AVOCAT.PROCUREUR.ETC.Etude : BrosFird, Forest, l-ülonde «{Coffin, Edifice du Crédit Foncier, Montré*!.Résidence, téléphone Est 2281.Tel.Main 3215.— Edifice Montreal Trust.11 Place d’Armes.Montréal.Lamothe, Gaiihois, Nantel & AVOCATS J.-C.Lamothe, LL.D., C.R., Emihen Gadbois, I.L.L., J.Maréchal Nantel, B.C.L., J.P.Charbonneau.mmt LAMOTHE avocat, bureaux : chambre *01, 90 St-Jacques.Tél.Main 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4» »• _ entraînant séparation de biens, de comparaître dans le mois.Montréal, 7 novembre 1919.T.DEPATI E, Dépulé-Protonotairc.Termes Faciles a t r de remettre entre les mains de personnes non responsables au peuple l'administration de la cité, le décret de l’imposition des taxes, elle veut faire declarer par leurs élus que les contribuables de Montréal n’ont pas qualité, ne sont pas assez intelligents même pour se choisir des représentants pour surveiller les administrateurs nommés.C’est le monde renversé.J’avais toujours romprl», par le peu d’histoire que l'ai npprUe que le peuple anglais, te peuple britannique avait combattu avec acharnement pour obtenir son régime parlementaire et que sa population était jalouse des droits, privilèges qu’elle avait forcé le roi Jean à lui accorder et mil sont consigné» dan» la Grande Charte, qui fait que c'est le peuple qui est souverain, que ce I son! ses représentants directs qui gouvernent et qui établUsent le» Im-pAt».J'avais lou|mtrs comprla encore que la province d’Ontario et la pro-, vlnçe de Québec s’étalent réunie» en ! IM?pour combattre le "Famllv Gompact" qui s'arrogeait le droit ^d’administrer les sffaires du pays Cut Vsnler.V/ NIER & V/'NsER AVOCATS Tel.Main 2*32.87, rn# 8»inl-J»ca«*>- BANQUE D’EPARGNE iXnAMJLK ULPARtiMi DE LA CITE Kl DU HIM UK.I UL MUMHKAU Hure», principal.178 rue St-.lucque», »t qusRur-c.ouerurMilr» à M”|jtréal.BUANDERIE LAVAGES (le fnmille demandé».Humides.SI (10 : séchés.81.25 ; linge uni repassé.11.75 b boite.— DOMINION LAUNDRY.288 f,,rr!àrcs St-T^nis IWB2, GELÉES “PRIMUS” pjor Desserts Délicieux et Nourrissants I-C8 “GELÉES PRIMUS' aux Fraises, Framboises, Cerises, Pistaches, Godolles, au Citroa, à la VaniHe, à l’Orange, au Vin Sherry, au Vin Ope rte, au Chocolat et nature (pied de veau), sont composées de gélatine pure, de sucre granulé et d’extraits de fruits de choix.Elles servent à préparer instantanément et économiquement des desserts délicieux, sains, rafraîchissant» et attrayants, qui peuvent être servis seuls ou avec de la crème fouettée ou des fruits.Pas de cuisson à faire, rien à ajouter.Tout est dans le paquet.Im Otléu U 4ë épicier PRIMUS *• fMAM m ét Ptrrté.L.CHAPUT FILS è CO, Itaftêe MONTERA L COURTIERS EN IMMEUBLES A.JETTK & LIK, courtier* en immeubles, létulih 1885), experts en propriété», édifice frMIf Foncier.85 Soint-.lflcgne».Prêt» 1ér« H Wme hypothèque».Collection, achat» «les iréence» __________________ DORURE, ARGENTURE, NICKELAGE Compâgnir ROYAL bILVbK Pl.ATK Xéparatian».pUctt* d*»m»menU d’+fflttGt.«rgenteri# cowt*ll»rU.v#rni»»ag* a r#r.A.CIKOUX.gérant.267 Saint-Jaeêia»!.Main I r** ___________ COMPTABLES Auditeur - Comptable J.- N.- E.GEüNAS, comptabilité générale, audition, règlement de livre», perception» de compte», billet», etc.Bureau: 92 Notre-Dame Est, chambre 94.Tél.Main 7362.Ité»idence : 779 ave.Rockland.Tél.Rocklnnd 2633.P.A.GAGNON roMPTABI.r LICENCIE ((HARTRRED AC-COUNTANT), ch»mbr«» ni5 316-317, Edlflrt Montr al Trust, II Plaça d’Armaa, Montréal, j tél.M 4612.b>sA UDÜliv LlMl! 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Les arrivages ont diminué depuis quelque temps et la demande t ' |.toujours forte a l’approche de l’hiver.Les prix augmenteront probablement dons un avenir rapproché.„ .I s prix varient de $1.80 a $2.00 le sac de 90 livres.VIANDES FUMEES Le prix du porc a augmenté de qut’qm's sous ors jours derniers, et on ne note via:; encore d iUigmenta-lion dans les prix des viandes fumé,s ce qui, \eml)lc-t il, ne saurait retarder hemicoup.Nous colons les prix enregistrés nier.Le jambon de $ i 10 livres se vend de 35 à 36 sous la livre chez les marchands ù commission : relui de 12 à 15 livres est à 33 ou 34 sous, et celui d’un poids plus lourd est 8 32 sous la livre, .'.e lard fumé à déirunor (breakfast bacon) fait de •3 à 1! sous et le lard grillé Windsor désossé se vend de 48 à 49 sous la livre.UlTHUH tlRtîX’rAll, Mrmbr*.Hour»* dk Montréal.BEU ,LA J & OU.DIS COtlUTIKM «arr.u d.Mnnllt.l I ET 8» Mil KANÇOIS XAVIER Buccttr.alr* : qi'KItlît *t HORKli.ni ëlr.M nvd roar * flai.o, N.w-York, ÇA ET LA Un rapport qui vient d’être publié par le ministère des Douanes à Ottawa, établit que durant le mois d'octobre, nos exportations ont été de $109,446,814, comparativement à $104, 994,406 pour le mois de septembre précédent.Les chiffres de cette année sont cependant de 20 millions moins forts que pendant le mois correspondant de l’an dernier.Il faut cependant tenir compte que l’an dernier, à pareille époque, le Canada expédiait de fortes commandes de munitions de guerre dans les pays européens.Nos importations pendant le même laps de'temps, ont été de près de J2 millions et, pour être exact, de $91,910,477, tandis qu’elles avaient été de $85,515,012 dans le mois de septembre et de $75,541,813 dans le mois d’octobre 1918.La balance du commerce en notre faveur est de $19,479,,394 pour le seul mois l’octobre, tandis qu’elle était de $54,012,625 dans le mois d'octobre 1918.Nous avons exporté une grande quantité de bois de pulpe tu cours du mois dernier, soit poui une valeur de 24 millions de dollars de plus que l’an dernier dans ;e mois correspondant de deux nillions de plus qu’en septembre, vos exportations agricoles se totalisent à $28,713,366, soit une diminution sur la période correspondante de l’an dernier, alors que nous atteignions le chiffre de $32,-83,106.* » * De Washington, on apprend que lurant les 12 mois écoulés, au premier novembre dernier, les chantiers maritimes américains ont ¦onstruit 2,395 navires de toutes dimensions, représentant un jaugeage total de 4,258,045 tonnes brutes.Sur cela, jl n’y a que très peu de navires construits pour le compte de pays étrangers.On a ainsi construit 777 navires en acier représentant un jaugeage de 3,359.888 tonnes et 410 navires de bois, jaugeant 768,542 tonnes.On a construit 181 navires en acier de plus que Fan dernier et 123 navires en bois de plus.* * * Le commerce total du Japon en 1918 s’est élevé à 3,630,244,504 yens, ¦omparativement à 2,638,819,155 en 1917 et 1,883,896.028 en 1918 (le yen vaut 53 cents en monnaie canadienne au taux actuel du change).¦ Si on compare les chiffres précédents avec ceux de 1913, c’est une augmentation de 2,268,352,644 ou d’environ 1G6 pour cent.La balance du commerce est favorable au Japon pour un montant de 293,956,835.Les exportations se sont, en effet, totalisées à 1,962,-100.698-et les importations à 1,-608,143,833 yens.Quoique cette ba-ance soit très importante, elle accise toutefois une diminution considérable par rapport à celle de 1917, alors que le montant des exportations dépassait de 657,183.941 ¦elui des importations: La cause de cette différence c’est que les exportations furent plus considérables on 1918 qu’en 1917.Elles ont en effet augmenté de 632,332,726, pendant que les importations ne se sont accrues que de 359,095,020.Un journal vient d’établir la perte de temps que représente l'adoption de la journée de huit heures.En Grande-Bretagne on calcule que les nouvelles mesures ont contribué à faire diminuer le rendement de trente-huit millions, deux cent quarante-deux irlille heures par semaine, ce qui représente, pour l’année, une diminution totale de près de deux milliards d’heures, soit exactement un milliard, neuf cent soixante-seize millions d'heures par an.En poursuivant le calcul pour les Etats-Unis, la Fraisée.l'Allemagne et l’Angleterre, on arrive au chiffre formidable de treize milliards d’heures de travail pur an.Cette diminution équivaudrait à la cessation absolue du travail dans toute l’étendue du Canada pendant deux ans.* * * Les recettes brutes du Pacifique-Canadien.au cours de la dernière semaine écoulée, sont de $4,083.1100, tandis qu’elles étaient de $3,247,-000 pendant la semaine eorrespon-dnnte de l’an dernier soit une augmentation de $83 ,000.Un siège à la Bourse de Montréal a été vendu hier à M.Grorgo 5\.Fairbanks, de la maison de courtage Fairbanks & Gosselin, pour la somme de $30.000, M.Fairbanks dit-on, a acheté pour un client dont le nom n’a pas été divulgué.LA MONNAIE FRANÇAISE Le “Journal officiel” publie une loi qui, complétant une législation antérieure, punit de dix jours, à six mois de prison et 100 à 5,000 francs d’amende, sans préjudice de lu con-fisealion, quiconque aura, sans autorisation spéciale du ministre des finances, procédé à la fusion, à In refonte ou à la démonétisation de monnaies nationales.Le “Journal” signalait tout der ! nièrement l’étrailge disparition de la monnaie d’argent dans toute la France.En attirant l'attention des pouvoirs publics sur le coupable Ira-, fie auquel se livraient les “rafleurs” de pièces d’argent, il n’avnll pas osé ! signaler à quel procédé pouvaient avoir recours ceux nui en cffec-I tuaient le recel.La vérité est que certains ne limitaient pas leur accaparement à entasser simplement In monnaie dans leurs coffres, mais allaient jusqu'à la faire fondre pour n’ètre plus détenteurs que de lingots d’argent, dont la valeur leur semblait préférable à l’argent monnayé.Ce calcul erroné pouvant causer au cPédit national les plus graves préjudices si de pareilles nvethodes venaient à vulgariser, le gouvernement agit sagement en prenant contre les délinquants les mesures les plus sévères et nous nous félicitons do son énergique intervention.LA MATINÉE À LA BOURSE LA MATINEE EST DEPOURVUE D’INTERET SI ON EXCEPTE L'ACTIVITE QUI SE MANIFESTE DANS LE COMPARTIMENT DES ACIERIES.— LES OGIL-VJE FLOUR SONT FORTES.-LES AFFAIRES A NEW-YORK.La Bourse de Montréal n'a pas été très active ce matin bien que les cours se soient encore maintenus fermes.Seules les aciéries ont fait vedelte se vendant en onne demande.On s'aperçoit que 'a décision prise par le conseil mu-lieipal de Québec a une bonne in-luence de ce côté.On remarque il) ralentiissement dfactivité dans ’e compartiment des valeurs de nilpe et de papier mais cela ne lurera que quelques jours, croit-m.Les affaires vont reprendre mur de bon dans quelques jours ur notre place locale maintenant que les souscriptions à l’Emprunt de la Victoire sont terminées, Tons s financiers se sont plus particulièrement occupés de l’Emprunt ces semaines dernières et c’est probablement ce qui a contribué à diminuer les affaires de bourse.Du côté de New-York on constate que les prêts à vue se maintiennent encore assez élevés, iis sont aujourd’hui à 12 pour cent, mais on s’attend à vivre une période plus active d’ici à quelques jours.Notons les opérations de la matinée en commençant par les aciéries qui se placent en première place : Les Iron sont les plus actives à 72 1-2 pour passer rapidement à 73 1-4 ; viennent ensuite les Steel of Canada à 75 1-2 après avoir gagné un point dans l’avant-midi ; les Ontario Steel se placent à 48 1-2 ; les Canada Steamship commencent à reprendre de l’aplomb à 72 3-4 ; l'es Ames-Holden conservent leur avance enregistrée dans le courant de la journée d’hier à 121 1-2 ; les Abitibi Pulp sont encore bien vues à 166 au début pour ensuite passer à 175; les Brompton Paper font 76 3-4 ; les Laurentide se placent à 237 étant à 232 à l’ouverture ; les Shawini-gan sont moins fortes à 118 ; les Spanish River sont pratiquement négligées à 67 de même que les Wayagamack qui ne réussissent qu’à toucher 80.Les Ogilvie Flour atteignent un point culminant ce matin à 298 ; les St.Lawrence Flour s’établissent à 118 ; les Asbestos Corporation font 83 3-4 ; les Atlantic Sugar se maintiennent encore à 73 ; 10 parts de Brazilian Traction s’é-iiangent à 51 3-4 ; les Dominion Bridge font 106 1-2 ; les Canada Car ouvrent à 50 mais rétrogradent par la suite à 49 1-2 ; les Canada Minent s’établissent à 72 1-4; les Detroit Railway font 107 1-2 ; les Peter Lyall Cinstruction sont ac-:ves à 146 ; les MacDonaèd se vendent à 37 ; les Power se traînent encore à 89 ; les Riordon Paper 'ont 149 ; les Smelters procèdent i reculons à 28 3-4 ; les Tramway Power se traitent à 16 et les Forcings and Foundries à 192.* Notons dans le compartiment valeurs de priorité les Spanish River à 117 3-4.OPERATIONS DE LA MATINEE Actions ordinaires et de priorité iri'-.t.15 ù 72 1-2, 25 ù 72 3-4, 140 il 73, 5 û 72 7-8, 740 ù 73 1-4, 350 à 73 1-2, 10(1 à 73 3-4.Steel.50 à 74 1-2, 430 à 75, 75 à 74 3-4, 450 à 75 1-2, 50 à 70, 75 à 73 3-4, 10 à 75 1-4.Sugar.275 il 73 3-4.i ishing.5 ù 03.4.ilray.il.10 à 51 3-4, 10 k 51 1-2.lirompton, 400 à 76 3-4.Cement.2t) à 71 1-4.Car.10 à 50.10 à 40 1-2.Steamship.5 à 72, 213 A 73, 65 à 72 3-4.Smelters.70 à 28 3-4.Leur.80 à 232.35 à 2.12.Sugar priv.25 à 123, 10 à 123 1-4.M.l’ov.ir.11 A Si) 1-4, 150 à 89.M.Tram.1S5 à 10.(Juebre.100 à 21 1-2, 100 il 25, 130 à 24 3-4, lliordon.25 5 149.VMiie priv.2 à 105 1-2.St.I- Hour.25 h 118.Shaw.177 ii 118.Spanish.55 ù 00 1-2, 50 ù 67.Wajag, 50 à 80.Riordon priv.1 à 97.Lyaü.170 à 140.Am.s pr.v.5 à 109.Abitibi.25 à 100, 120 il 170, 35 il 173, 175 È 174.Ames.50 il 121 1-4, 150 à 121 1-2, 25 il 121.Ont.Steel.15 il 49, 10 à 48 1-2.Converters.55 ù 71.Forgings.50 A 102.Detroit.25 à 107 1-2.Asbestos.20 il 83 3-4.McDonald, 15 à 37.5 à 30 3-4.Span.priv.175 à 117 1-2.Steam, priv.25 à 85 1-2.Car priv.25 A 09 1-4, 40 A 99.L ÎS hRA NS A CiÜCÀGO Cours fournis par la maison “McDougall and Cowans” : Cours Cours d ouverture à midi MAIS—— Décembre ., 130 5-8 131 7-X Mai.125 1-8 125 3-4 AVOINE— Décembre .72 3-8 72 3-4 Mai .^ 75 3-8 75 1-2 BOURSE DES MINES Cours fournis par ni niaisoti Pnlrtmnlu, iosseliu et Cl*, ru» SAint-Fri.iiçois-Xavicr v, so, Montreal, D* Wf-r.ni',,, 1 Adanac.fl OU Apex.S 3f4 Atlas.25 26 lialtey.t«i 5U Beaver.40VÎ 41 I nstoil Creek.20 25 Chamb.l'er.10 10H CotiliiRas.290 800 Crown Res.32 30 DaviiFon.75 70 Doute ICxt.3314 34 Dome Hike.14 Dame Mines.1300 1350 (• Hard.l'H 2 Hi rg raves.,314 4 Hollinger.715 725 Knau.21 22 Kir k lake.40 41 ta Hose.40 43 Dike Shore.120 122 Melulyre.201 208 MeKInley Par.70 71 .Mining Corp.RIO 200 Nfwrny.12 Nlplssing.1180 1220 Ophlr.314 4 Prie l,nkf.1714 |g Pure Crown.27 20 Porc Vlpond.18 18U Près.K Dome.314 3»4 shuniMchM'.21 23 1er l vnf., .a ai» Trek Hughes.19 so Ternit k.ig 43 Thomp Krist.7 7^ FAIRBANKS GOSSELIN & CO.Agents de Change a la Bourse de Montréal ACTIONS et OBLIGATIONS achetées et vendues au comptant ou détenues sur marge suffisante.Notre Service d’informations est des mieux organisés.Nous pouvons vous renseigner sur des milliers de valeurs.Demandez notre lettre financière adressée gratuitement chaque soir.86, rue St-François-Xavier, 86 Téléphone Main : 4090, 340, 4625.Sur demande nous vous ferons adresser gratis La RENTE Notre ]»nmal bi-aennel.dirigé per Olivar Asselin Y compris le 1er N*, paru le 15 NOVEMBRE BANQUIERS Snee'eelee k QUEBEC, OTTAWA, BOSTON PLACEMENTS OE NOVEMBRE 1919 NOUS OFFRONS : Sujettes à vente préalable, les débentures suivantes : ENDROIT : A'iUX ; RAPPORTANT : Puissance du Canada.Province de Québec.Ville de Sherbrooke.•• Commission Scolaire catholique cii- Montréal.de Keuog^ml.*• •• •• de Sherbrooke.• • • •• Commission du havre de Montréal .Cité des Trois-Rivières.Province de Québec.• .Province de Québec.uii* Mont-Royal.•• •• •• •• Cité de Montréal.Ville de Montréal (St-Louis).Ville de Montréal (Notre-Dame de Grâce).Ville de Montréal (Maisonneuve).Village Sawyervllle.’oujimon of Canada 'Great Northern Ry>.•• ».ri!le de Shawinigan Falls.j '’Hle d’Edmundston.»• •• Ville Ste-Agathe.f Cité d’Outremont.Fabrique St-Arsène de Montréal.» I ’Hôpital Notre-Dame.Maisonneuve (Cité de Montréal).ON DEMANDE un AGENT VOYAGEUR pour la VENTE des OBLIGATIONS Références exigées.Adresser offres de service à Casier Postal : 1180 - MONTREAL Nov.1923 M 1933 pria du Mat 1938 100.Juil.1921 97.38 Janv.1949 81.35 Mai 1936-1939 100.Juin 1942 93.52 Juil.1921 97.20 Nov.1920 100.Sept.1932 90.80 Mars 1934 85.75 Nov 1944 93.25 Mai 1949 85.49 Nov.1949 85.39 Nov.1948 85.59 1941 87.25 Mai 1935 89.66 Ort.1934 84.81 •lull.1927 io;t.20 Juil.1926 & 1919 100.Mal 1942 100.Nov.1922 101.37 Mars 1956 100.Mai 1943 100.Avril 1941 88.50 694 6)494 55494 5)4% 5)-,94 5V494 5 h, % 5)4% 5)4% 5«4% 5)494 5)4% 5)4% 5)4% 5)4% 5%% 5)4% 51494 5)4% 5)494 5)4% 11% 5.40% La Corporation des Obligations Municipales LIMITEE I J.W.SIMARD.Correspondant.7 Place d’Armcs, • MONTREAL RENE DUPONT, Gérant, 124 rue St-Pierre., Téi.6932 - - * QUEBEC I Tél.Main 4933 PREMIERE EMISSION Pour se conformer au désir du ministre des Finances, tes soussignés ont dû, depuis le 8 septembre, s'abstenir d’offrir en reste, toute râleur de placement, et se consacrer uniquement au succès de l'Emprunt de la Victoire.Ils sont maintenant en mesure d’offrir au public §1.500.000 d’OBLIGATIONS GARANTIES 6à% La Conppie de Pulpe DE d’Eau du Sape; prorenant de la première émission, au montant de $5,500,000, mise sur le marché quelque temps arant l’Emprunt.Ces obligations sont en coupures de $100, $500 et $1000, à échéance de 2 à 15 ans (du 1er juillet 1921 au 1er juillet 1934), au choix du porteui, et les coupons d’intérêt en sont encaissables les 1er Janvier et 1er juillet de chaque année.GARANTIE DES OBLIGATIONS L’émission de $5,509,000 dont fait partie ce bloc de $1,500,000 est garantie par $7,126,000 de titres ou valeurs portant 1ère hypothèque et par $10,621,000 d’actions privilégiées et ordinaires représentant le “eantrûie ” absolu des campagnies suivantes: COMPAGNIES CONTROLEES LA COMPAGNIE DE PULPE DE CHICOUTIMI; LA SOCIETE D’ECLAIRAGE ET D’ENERGIE ELECTRIQUE DU SAGUENAY; LA COMPAGNIE DE COTMUi DE FER ROBERTAL-SAGUENAY ; LA COMPAGNIE GENBRALS DD PORT DE CHICOUTIMI; LA ST.LAWRENCE PULP AND LUMBER CORPORATION.LA COMPAGNIE DE PULPE DE CHICOUTIMI est le plias grand fabricant de Palpe au monde.Coupures: $100, $500, $1000.Le Capital et les intérêts sont payables en OR, au choix du porteur ou du détenteur enregistré, A LA BANQUE D’HOCHELAGA, ET A LA BANQUE MOLSONS, A MONTREAL ET A QUEBEC, RT A LA NATIONAL PARK BANK OF NEW YORK, A NEW-YORK.Le premier coupon représente sept mois d’intéiêi et sera payable le 1er janvier 1920.Les autres conpcns sont payables tous Ie8 six mois, le 1er juillet et le 1er janvier de chaque année.ENREGISTREMENT.— Ces obligations peuvent être enregistrées quant au capital, gratuitement, au bureau de “ The Crown Trust Company,” à Montréal.RACHAT.— La Compagnie se réserve le droit de racheter ces obligations, par tirage au sort, en tout ou en partie, à 102% et l’intérÊt couru, aux dates d’échéances
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