Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 22 mars 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1920-03-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VOLUME XI.— No 68 Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.M OO UNION POSTALE.' a OO Édition hebdomadaire CANADA .ETATS-UNIS ., UNION POSTALE *2 00 2 50 3 00 MONTREAL.LUNDI 22 MARS 1920 LE DEVOIR DEUX SOUS LE NU M ERO Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE* Main 7460 SERVICE DE NUL* : Rédaction.Main *1*1 Aiainiatration, Mata 5151 Directeur : HENRI BOURASS A FAIS CE QUE DOIS! M.BARRÉ S’EXPLIQUE Un vieil incident qui revient à la surface.— Le ministère du Commerce mis en cause.— De la besogne pour les députés.On se souvient peut-être du tapage que fit, voici quelques semaines, le discours prononcé, devant la Chambre de Commerce, par M.Barré, commissaire du commerce canadien à Paris.M.Barré, mis au courant des protestations qu’avaient suscitées scs paroles, a fait tenir au chef du secrétariat de la Société Saint-Jean-Baptiste une lettre d’explications qui ne manque pas d’intérêt.Nous trouvons le texte de cette lettre, datée du 13 janvier 1920, dans la Revue Nationale de mars.En voici la partie essentielle : Après avoir consulté mes notes, voici textuellement ce que j’ai dit : A moins que vous puissiez changer la situation actuelle, je vous recommande, Messieurs, lorsque la Chambre envoie un rapport important au Département du Commerce à Ottawa, d’y joindre une traduction anglaise, afin que ce rapport puisse immédiatement être imprimé et envoyé aux différents représentants du Commerce canadien à l’étranger.Mon idée, d'après, mes différentes visites à Ottawa, est que, si un rapport ou une correspondance est envoyée en français, avant qu’il puisse être traduit, si l’on s’en donne la peine, il s’écoule plusieurs jours dans l’intervalle desquels le “Bulletin Hebdomadaire Commercial” du Gouvernement est imprimé et distribué, ce qui fait que les rapports de la Chambre de Commerce n'ont pas l’avantage d’être insérés aussi rapidement que ceux des autres “Board of Trade”.C’est essentiellement au point de vue affaires et dans l’intérêt de la Province que j’ai donné ce conseil.J’espère que vous ne doutez pas de mes sentiments vis-à-vis de la langue française, et comme il ne m’est pas donné de changer la situation ù Ottawa, étant, d’autre part, bilingue, j’ai cru que, dans les circonstances, il valait mieux se servir de l’anglais pour en tirer tous les avantages possibles an point de vue commercial.Je ne doute pas que vos démarches, comme ce petit incident, nous vaudront peut-être d’avoir au Département un personnel françaif.Soyez assuré que je serai le premier à m’en réjouir.Ce texte, dont on ne pourra contester l’authenticité, puisqu’il porte la signature même de M.Barré, met directement en cause le ministère du Commerce.Il peut fixer, avec éclat, l’attention du public et des Communes sur d’intolérables lacunes.Nous le signalons à l’attention des députés de langue française, M.Foster, depuis son retour de la conférence de la paix, où il a évidemment pioché son français, met une sorte de coquetterie à parler de temps à autre notre langue.Nous sommes fort heureux du complément d’éducation qu’il vient d’acquérir, mais nous le serions davantage de le voir imposer à son ministère le respect pratique de notre langue.L’occasion est excellente pour les députés de langue française d’exciter et d’aiguiller vers une utile réforme la bonne volonté du ministre du Commerce., 11 convient de faire observer à M.Foster, et à ses collègues, que nous tenons, beaucoup plus aux actes qu’aux paroles, si belles soient-elles.Il convient de le leur faire observer avec une telle netteté, avec une telle persévérance, qu’ils n’éprouvent plus le moindre doute sur le sérieux de nos revendications.Orner HEROUX.BILLET DU SOIR RIEN  DIRE Depuis une heure, je cherche un sujet, et, puisque tous Us me répu-gnmt, j'ai décidé de n’en pas avoir.En vérité, je n’ai, à développer, aucun fsenser^ mais comme presque tous nos écrivains locaux, pour me servir d’un mot heureux, suivent, airec ach‘,a ! pales églises de Montréal, le der- la qu en immorale et proche de la perfection tant qu’il est basé sur la la religion.Et nous voici, du coup, aux remèdes d’ordre moral, les seuls vraiment efficaces.Pour nous, la morale ne se sépare de Dieu, Dieu seul est l’auteur du bien, et de tout bien.Depuis ta Tour de Babel jusqu’à lu Société des Nations, tout ce qui a été bâti sans Dieu a été bâti sur le sable et ne saurait durer.Que Dieu soit donc dans nos coeurs, par la foi et l’espérance.Qu’il soit dans nos écoles, par l’enseignement chrétien! Qu’il soit dans nos familes, par l'acceptation généreuse des devoirs et des charges de la paternité et la maternité! Qu'il soit dans nos sociétés, par la justice et la charité! CONCLUSION Et alors, conclut l’orateur sacré, et c’est tout ensemble la conclusion de son sermon et celle de toute la station de 1920, et alors il n'y aura plus de question sociale, parce que la difficulté sociale sera surmontée et le problème social résolu.A Notre-Dame Kentucky, trois douze blessées.an- I nier sermon du carême, avant célébration de la fête de Pâques.M.le chanoine Harbour, curé de ! la basilique, a clôturé la série des | sermons du carême sur la question i sociale.Le prédicateur a résumé ! tout ce qu’on a dit dans les pre-I miers serinons et montré quels remèdes on pourrait appliquer aux troubles sociaux pour les faire disparaître définitivement.A Notre-Dame, M.l’abbé Levé a traité de la question de la paix entre les peuples de la terre.Il a montré que l’Internationale et la Ligue des Nations n’ont pu et ne pourront la donner au monde.Seule, l’Eglise, société internationale divine, a pu et pourra encore l'apporter.Les vertus de charité et de justice dont l’Eglise commande pratique, donneront au monde, s’il les pratique, la paix qu’il convoite.A Saint-Jean-Baptistc, le R.P.Robichaud, s.J., a prononcé le sermon.H a parlé sur la confession.A Saint-Patrice le R.P.Handley a prononcé son dernier sermon.Nous donnons plus bas un résumé de ces sermons.À la basilique M.le chanoine Harbour, curé, a donné hier, à la basilique, le cinquième et dernier sermon de La station quadragésimale.L’éloquent orateur a traité de la question sociale, dans ses rapports intimes avec la morale et la religion, après avoir résumé en quelques mots toute la thèse de la question sociale telle que traitée pendant le carême de 1921): Tous les hommes sont frères, a commencé le chanoine Harbour, bien qu’ils acceptent des fonctions sociales nécessairement inégales ; cette inégalité nécessaire suppose une hiérarchie d’ordre entre les hommes, qui ne saurait exister sans une autorité reconnue et obéie par tous ; cet ordre même exige, chez tous, le respect des droits de propriété de chacun, en justice et en charité ; plus spécialement les riches et les puissants doivent supporter les diverses charges sociales qui imposent cette justice et cette charité ; enfin tout cet ensemble de droits et de devoirs réciproques ne peut être stable et durer que, si tous les sociétaires recherchent dans la religion la force morale, dont les uns et les autres ont besoin, pour respecter les droits de chacun et remplir leur propre devoir.Sujet très vaste, sans doute, difficile aussi à bien saisir, mais très actuel et très pratique, j sus-Christ a établi son Nos lecteurs auront constaté, nous : me une assemblée et en avons la confiance, que les pré- universelles dans lequelles il invi-dicateurs de la basilique se sont ef- j te toutes tes nations de la terre à ment des frontières.C’est ce qu’a bien mis en relief par exemple Fus tel de Coulanges.Désormais, au- j dessus des patries et les comprenant toutes, il y a la grande patrie chrétienne.Il n’est pas inutile de rappeler | ces vérités de nos jours.Quand la charité devient impuis- î saute à l’obtenir, à cause des colè-1 res ou des ambitions nationales, il ! reste la justice.Jésus-Christ, vivant ; dans son Eglise, rappelle aux rois j leurs devoirs et les droits des peu- j pies à ne pas servir de pâture à! , - , ®.— -.— i l'orgueil et aux visées des chefs.Il i uement de bon Eminence^ le cardinal rappelle aux peuples que l’obéis-;®6®1” de (tous les évêques de la; sance à César est limitée par l’o- : Province ecclesiastique de Québec, béissance à Dieu, et qu’un peuple |i”,r .au développement de n’a pas plus le droit de voler un ^ * niversite Laval , a été lu hier dans autre peuple, qu’un homme de vo-1 l°utes les églises.1er un autre homme.i, *)ans ce mandement, les évêques ; Historiquement, la guerre con- 1 t'9n*,aPPel a I® générosité de leurs i tre le droit, devient très vite la diocésains en faveur de l’Université i Voici un résumé du sermon de M.l’abbé Martial Levé : Le problème de la paix entre les différents peuples de l’univers, forme, avec, la solution de la question sociale, l’objet principal des préoccupations de nos contemporains.Trois doctrines et trois institutions sont sur les raitgs à cet égard l'Internationale, la Société des Nations, l’Eglise catholique.I.'Internationale qui visait à grouper pour un renouvellement général, le prolétariat de tous Les pays, a été disloquée par la guerre.Qu’elle recommence ou non, elle apparaît impuissante à créer une foi et un esprit de sacrifice capables de dominer les passions nationales ou privées.La Société des Nations, ébauchée dés 1918, est définitivement inscrite au traité de Versailles.Il apparaît déjà qu’elle n'est point assez forte pour délivrer certaines minorités, ni, surtout, pour dominer ies passions des politiques ou celles des masses.L’Eglise catholique par la bouche de Pie X a résumé sa doctrine et sa tradition, lorsque celui-ci sollicité de bénir les étendards de l’Autriche, répondait : “Je bénis la paix”.L’Eglise annonce la paix, mais au nom de Jésus-Christ.C’est pourquoi il nous faut, de nouveau, recourir à l’Evangile.Nous y verrons d’abord que Jé-Eglise com-une société LETTRE DU JAPON CSuite de la Ire page) qu'on va l’immoler et se répand en excuses d'avoir à lui donner la mort.L’heure venue, on conduit Tours au lieu du sacrifice où le !coup de la mort est donné en présence de tous par le plus habile tireur de rendront.On dépouille aus-rsitôt la victime de sa fourrure et on organise un nouveau festin pour 'consommer la viande de l'ours.La tête seulement est conservée; on la porte ensuite respectueusement dans la forêt sur un tas d'autre» crânes, en offrande au dieu qui est censé y habiter.forcés de l’exposer et de le développer, avec franchise et netteté, d’après renseignement de l’Eglise et de TEvangik*.I Parler d’une question, argumentait, hier, M.le curé de la basilique, c’est parler d’une difficulté ou d’un problème.La question sociale, c’est donc un problème ou une difficulté.Cette difficulté on ce problème consiste à chercher comment parer au malaise que tout le monde constate dans nos sociè-tés contemporaines, à trouver les remèdes qui conviennent pour guérir de scs malaises et de ses langueurs U* corps social qui souffre de tant de façons.Dans un sens plus précis, plus actuel et plus restreint, la question sociale .s’entend des difficultés du monde ouvrier.Or quelles sont les causes de ce malaise dont souffre le monde ouvrier dans nos sociétés contemporaries?M.le chanoine estime qu’elles sont, pour une petite partie, d’ordre politique, pour une plus large part, d’ordre économique, et aussi d’ordre moral.En politique, il est difficile d’attendre beaucoup, pour remédier aux désordres sociaux, de la force des lois.Ih's lois ne font pus de moeurs U faut mieux s’efforcer de discipliner les intelligences et de persuader les coeurs.Les difficultés d’ordre économique proviennent de ce fait que, de nos jours, a cause du régime de la grande industrie, plus que jamais le capital et le travail sont sépares.L’ouvrier n’a guère de chance, dans les circonstances actuelles, de devenir patron à son tour.Le capital anonyme et les sociétés par actions ne sont ptlus, d’autre part, des hommes avec qui on peut s'expliquer et s’entendre.Ce sont des abstractions.De plus, l'agglomération dans villes d’un grand nombre de Ce court aperçu topographique, historique et ethnolgiquc de nie ;«>aghalicn suffira, j’aime à le crw-;fe.à en donner une idée générale.'Tetle fut Saghalien : les anciens (explorateurs se la figuraient com-ïvne "Tile de l’or et de l’argent” ; Ürs Russes en ont fait Tile du eri-iine ; mais de tout temps les indigè-pes l’ont reconnue comme la terre «de leurs superstitions.Aujourd’hui, les Japonais en pos-taèdent une moitié de droit, et pos-«èdent l’autre non seulement de dé- j les sir mais presque de fait ; Tile entière probablement ne tardera pas à devenir leur propriété.Pourquoi la justice japonaise ser bi-ellc scrupuleuse puisque travailler pour excite et monte les le Japon c’est tnrvaillei pour les ! Du point de vue «lieux, les dieux shintoïstes?embarras surgis*ent: tandis que les Quant a 1 île elle-même «.IK ga- hommes des classes supérieures se gnera sans aucun doute au chan- deirteressent des ennuis des nii'i'-Itenient de maîtres.Déjà jlnr,-.la 'aires, par igoLsme et par pani-narMe méridionale, tout est trans- pris, 1rs proléîai es, eux non .> Tonné .îcs •colons j^ponins y ont ; pnitioucnt ttuérc* lus fm * «¦' ¦!« vilbBM R'refSL u et etab i beaucoup d industries, l'alcoolisme, le désir de jouir 12!" S.VraU" P,C,i df.frein sont autant de causes ^nèroiU0'] at a prospérité.[lion, qui amènent la révolte Depuis 1913.il y u aussi, appar- «t la réuresaion des unirr tenant à la préfecture de Sapporo,1 repression une mission catholique, avec deux postes ; l’un, le plus important, ft i Toyohara, la capitale de cette co-i Sonie japonaise, appelée autrefois ] Vladimirovska et l’autre à Otomari, i î’anclonnc Korsakov.Le mission- j naire qui dessert ces deux postes 1 est polonais d'origine : il peut aiu- ; si procurer les secours do la reli- ! K" m non seulement à ceux d'entre I Japonais qui sont chrétiens I mais aussi aux anciens forçats po-1 Ronais qui ont conservé malgré tout i un peu de foi catholique.Les fidè-1 les en tout sont peu nombreux, mais leur accroissement par de ^ nouvelles conversions n’est pas | «an» espcrance.fr.Urbain MARIE, o.f.m,, .Miss.Apost.IM.Paul Labbé, "Un bagne rnssc'W j H.Hawes, "In the uttermost \ Cast".' Y.Takenob, The Japan honk, pp.719-720, entrer.Nous nous appliquerons ensuite à saisir comment il enseigne les seuls principes et assure les seules vertus qui soient capables de donner la paix au monde.I L’Eglise catholique, présentée comme une société où se rassembleront.dans l’unité et dans la paix, toutes les nations de la terre, fait partie des prophéties où sont prédites, de la manière la plus détaillée et ta plus formelle, la rédemption du monde et l’ordre nouveau que le Tout-Puissant destine à remplacer l’ancien, répudié désormais et aboli î sans retour.Analyse de divers tex-! tes du prophète Isaïe.Quand Jésus-Christ commence de se manifester, le monde est en proie aux nationalismes les plus étroits, et parfois les plus oppresseurs.Le Juif “prime” l’étranger ; le Grec méprise le barbare; le Romain écrase les nations.' j Jésus-Christ ne s’oppose point à I l’idée de patrie.Il a aimé la sienne; En fait, il a pleuré sur Jérusalem.I C’est que l’amour du sol natal fait j partie de la nature humaine; c’est, en outre, qu’il est dans l’ordre: les patries sont les cellules de l'humanité, comme les familles sont les cellules do la société.Toutefois, la personnalité, la mission et la doctrine du Sauveur, non moins que la conception qu’il a de l’Eglise dépassent les frontières et l'esprit porticulariste d’une patrie terrestre.11 déclare, soit directement, soit en paraboles, qu'il est venu pour “toutes les nations” et que l'Evangile leur sera annoncé.En fait, après sa résurrection, il envoie scs apôtres évangéliser et baptiser “toutes les nations”, jusqu à la consommation des âges.Les églises diverses qui naîtront de la prédication des apôtres devront concourir, par leur réunion, à former l’Eglise unique et universel- dc Laval,_mi bénéfice de laquelle une; souscription publique va être lancée sous peu, et annoncent qu’une quête ! annuelle sera faite dans toutes les j églises le jour de l’immaculée Con-1 coption, en faveur de cette oeuvre.Voici le texte du mandement des { évêques de la province ecclésiasti- ! que de Québec : MANDEMENT de TEminentissime1 Archevêque, de l’Archevêque de ! Sleueie et des Evêques de la pro-; vince ecclésiastique de Québec sur ; “L’aide au développement de IX7- ! niversité Laval”.Nous, par la grâce de Dieu et du | Siège Apostolique, Cardinal Arche- ! vêque, Archevêque et Evêques de la j province ecclésiastique de Québec.Au Clergé séculier et régulier et à tous les Fidèles de nos diocèses respectifs, Salut et Bénédiction en No-tre-Seigneur.Nos Très Chers E’réres, Après les terribles désastres causés par la dernière guerre, tous les peuples s'emploient avec ardeur au travail de reconstruction que tant de ! ruines amoncelées parmi eux et tant! de nécessités de plus en plus pressantes leur imposent.Notre pays, moins éprouvé que’ d’autres, n’a cependant pas échappé aux conséquences douloureuses de l’épouvantable cataclysme.Nous ! ayons, nous aussi, des ruines écono- ; iniques à réparer.Nous avons tout j près de nous des nécessités de tontes ! sortes qui réclament l’énergie de nos ; bras, et, par-dessus tout, l’effort de j nos têtes.La prospérité véritable d’une nation ne saurait se concevoir sans son développement moral et intellectuel.Lorsque les idées d’un peuple sont saines ; lorsqu’elles descendent des intelligences cultivées, comme d’autant de sources fécondes, dans toutes les classes sociales ; lorsque les institutions où se forme la jeunesse, ecclésiastique et laïque, qui sera la force de demain, sont en mesure de s'acquitter efficacement de leur tâche, on peut prévoir aisément que j Tordre, la paix, l’activité, l’aisance j même, régneront.Nous possédons, Nos Très Chers Frères, au siège de l'E-glise-mère de j Québec, une maison d’enseignement I supérieur dont nous sommes parti- ! culièrement fiers, la première Uni- i versité catholique fondée au Canada.; Cette Université qui porte le nom i de l’évêque pionnier de notre pays, | qui est d’origine encore récente mais dont le nom a traversé les mers, qui a déjà fait parmi nous tant de.bien, et d’où sont sortis tant d'hommes remarquables dans le clergé, le barreau, la médecine et autres professions dirigeantes, ce>!te Université, disons-nous, a été jusqu’ici l’oeuvre à peu près exclusive du Séminaire de Québec.C est le Séminaire de Québec qui Ta fondée.C’est lui qui Ta organisée, soutenue, développée, au prix d'incroyables sacrifices.Ce sont ses prè-1 (très, recteurs, directeurs, professeurs, j ; aidés sans doute de laïques instruis ; ; et profondément dévoues, qui, avec ; un salaire dérisoire dont s’offusque-; rait le plus humble de nos ouvriers, ! ont imprimé chez nous à Tenseigne-| ment supérieur et professionnel un ; rès vif essor.Nous ne dirons jamais j assez ce que l’Eglise et la patrie doi-jvent à ces hommes qui par leurs ta-1 lents eussent pu, dans le monde, se! conquérir de belles fortunes, de très ! lucratives positions, et qui ont pré-; foré se faire les artisans obscurs de | la fortune des autres, les instruments du succès et de la gloire de leurs élè-! vos dans toutes les carrières, ouvertes à leur ambition.C’est un devoir pour nous de leur offrir ici le tribut de notre très profonde gratitude, et de proclamer solennellement, en face de tous le pays, leurs admirables mérites.Mais ce témoignage, Nos Très Chers Frères, ne suffit pas ; et l’heure, croyons-nous, est venue de reconnaître l’oeuvre remarquable do science, de dévouement et d’a-H postulat, due a l’I niversité de la perdre).C’est du moins possi-i Québec, non seulement par des paille.l’our celui qui a été élevé par | rôles, mais par des actes.L’heure une mère canadienne et catholique.guerre contre Dieu.On Ta vu au cours des hostilités du dernier conflit européen.Si maintenant, nous faisons appel à l’histoire pour connaibe l'oeuvre de l'Eglise, sur le terrain de la paix entre les nations, nous rencontrons d’abord aux onzième et douzième siècles, la République Européenne, sous la suprématie spirituelle du pape.Toutes les guerres n’ont pas été empêchées, mais beaucoup n’ont pas ou lieu et d’autres ont été abrégées ou adoucies.Auguste Comte a écrit de cet état de choses qu'il était “le chef-d’oeuvre politique de la sagesse humaine”.Au cours de la dernière guerre, nous apercevons, au-dessus «le l’Europe en armes et en sang, le pape Benoit XV.gardien de la doctrine de la paix, de la conscience morale et tk» la charité; veillant sur le droit, sur les prisonniers, sur les misères des veuves et des orphelins et jusque sur les tombes.A l’heure, où s’exquisse une organisation qui prétend pacifier le monde, sa place y est toute marquée, et elle est la première.A Saint-Jean-Baptiste Ee R.P.Robichaud commentant un verset de l’Evangile «lu jour : “Quis ex vobis arguet nie de pecca-tis : Qui de vous me convaincra de péché ?” traite de la confession.Seul Notre-Seigncur Jésus-Christ a pu prononcer de lui-même ces paroles, parce que seul il est l’Innocence.Tout homme est pécheur.Tous nous avons besoin pour nous purifier du Sacrement institué par le Christ : Or, la première condition pour être absous au tribunal de la pénitence, c’est de se eocfesser.Cette condition a été posée par Notre-Seigneur lui-même.Trois prétextes principaux (sous lesquels s’en groupent beaucoup d’autres non moins futiles) empêchent les hommes de se confesser : —lo le respect humain; 2o l’indifférence; 3o les habitudes vicieuses.lo Est-il besoin de réfuter le premier prétexte ?Il implique à la fois de la faiblesse, de la lâcheté et une connaissance fausse ou nulle des hommes.Loin de mépriser l’homme sincère qui se confesse, les mécréants eux-mêmes l’admirent en secret.Le lâche, au contraire, est méprisé et se méprise lui-même, parce que la peur l'empêche de remplir un devoir et de suivre les ordres intérieurs de sa conscience.:2o L’indifférence.A force de négliger sa conscience et de vivre sans se connaître, on finit par ne plus sentir les besoins spirituels les plus urgents.Les leçons les plus frappantes de Dieu nous laissent insensibles.La mort qui s’approche n’inspire plus aucune crainte.Dieu «pii nous fait vivre, ne rappelle plus aucun sentiment de reconnaissance.I.a mort du Calvaire, la pensée de l’éternité, des récompenses et des châtiments; tout laisse Tâme dans son engourdissement.L’indifférent ne se «iérang plus, il porte son fardeau, comme s’il n’en sentait p us le poids.A quoi bon se déranger?s’humilier?s’examiner ?Je suis jeune, j’en ai des années à vivre ! Il sera toujours temps! Je suis fort ! Je suis tranquille, n’y pensons pas! Il y en a tant d’autres qui ne se confessent pas et qui se sauvent au moment de la mort ! 3o Habitudes vicieuses.Ce troisième prétexte est le plus misérable de tous.Au fond, il veut dire: J'ai tant besoin de me confesser, que je ne me confesse pas.C’est un prétexte si pitoyable qu’on ne l’avoue pas.On ne se J'avoue même pas.On l'enveloppe sous __ la couverture de l'incrédulité.Cola donne une apparence d’indépendance et d’esprjt fort.Il pmit arriver à quelques-uns de ne plus croire (quand on a longtemps essayé de perdre la foi, on finit par Caractéristique Dominante LES VETEMENTS CASE ont une caractéristique dominante : le cachet de jeunesse tant pour le père que pour le fils.Les plans du dessinateur et le travail de la main-d’oeuvre coopèrent à la confection d’un complet ou d’un pardessus qui ait cette signification.Des verges de tissu tout laine et les meilleures garnitures de soie n’y peuvent arriver seules.Mais notre procédé de transformation de ces tissus en habits qui sont mieux faits, mieux ajustés, mieux finis et dessinés de façon plus attrayante, susceptible de communiquer une allure distinguée et dégagée, a valu à ces habits la meilleure qualité possible.ET CHEZ CASE, ON PARLE FRANÇAIS.507 «nett rae- Sainta-Cat her inc CASE Dana l’iraraeabt» Drommond Notre Pain Quotidien Peraonna ne peat ee p&aser de pain — encore moine du pain “Victoria” ou “Parisien” Pain aa goât dciicienx de la bonlancrerie J.A.BROSSEAU, Limitée 49a A 75 BOYER Ce pain, gie, en philosophie, en droit, en médecine, la création de chaires nouvelles.Il nous semble spécialement nécessaire «pic les cours dont relèvent les si épineuses questions, religieuses et sociales, de notre «'poilue.élargissent leurs cadres et s’ajustent, autant que possible, à toutes les nécessité^ du jour, en conformité des principes posés par l«*s ; Tape» «ri qui seuls offrent aux peuples «le solides garantie* «le justice i et de paix.Le momie traverse une j crise intellect u «I h’ trèis grave.Nous (ne pourrons y faire face qu'en for* fiant, à In lumière des doctrines | de la sainte Eglise catholique, les ; centres d'enseignement d'où la pensée des maîtres rayonne sur les élèves, et, par eux, sur le.» esprits qui Jouent un r«'*!c éminent dans ta société.L'oeuvre du développement universitaire s'impose «lune, par son importance, à la sympathie de tous, et elle réclame tous les «’oneours.Notre gouvernement provincial vient de faire à TUniversité de Montréal, érigi;e récemment en 1ns-'.titutiou autonome, un don princier.Tout nous porte à croire qu’il ne se montrera pas moins généreux vis-à-vis de la plus ancienne université catholique du Canada qui a porté, la première, sur ses épaules, Je fardeau de notre enseignement supérieur.Mais c’est à vous.Nos Très Chers Frères, clergé et fidèles, que nous nous adressons présentement ; et c’est votre charité bien connue «lue nous venons solliciter dans l'intérêt de notre université que-becquoise dont nous apprécions si hautement les services, et que nous considérons comme d’un des plus puissants boulevards de notre religion et de notre nationalité.Les progrès de TUniversité Laval nous intéressent tous.La cause qu’elle représente est notre cause à tous.Ses portes sont ouvertes à tous ceux de nos compatriotes que leurs goûts, leurs dispdsitions, poussent vers les hautes études.Et il n'est, de fait, dans tout J’archl-diocèse aucune paroisse qui n’ait eu déjà la joie de compter, ou qui ne puisse voir figurer un jour parmi les élèves de Laval quelques-uns de ses fils les mieux doués.Clercs et laïques, riches et pauvres, tous, Nos Très Chers Frères, qui que nous soyons, nous devons avoir souverainement à coeur que TUniversité Laval grandisse.C’est par la supériorité dans tous des domaines, surtout dans le domaine religieux tri intellectuel, que le peuple canadien-français pourra répondre à sa vocation et prendre une part prépondérante dans la préparation des destinées canadiennes.Voulons-nous pour notre société, dans l’Eglise et dans TEtat, «les chefs de haute valeur capables d’affronter les plus redoutables problèmes de l’avenir ?Fournissons à ceux qui sont chargés de répandre autour d’çux l’instruction et de nous former des hommes, les moyens de mener à bien une si noble tâche.Voulons-nous des prêtres dont le savoir honore l’Eglise, des professionnels qui méritent notre confiance, «les savants de toutes sortes dont les travaux et la compétence contribuent à relever T’i-griculture, à activer le commerce et d'industrie sous toutes leurs formes les plus utiles; voulons-nous des philosophes, des historiens et «les lettrés qui, dans des écrit» pro fon«ls.des pages érudites ou éloquentes, fassent briller le nom ca-! nadien, enrichissent l’héritage sa-| cré de notre langue et assurent a i noire race un prestige incontesté | sur ce continent ?Faisons de nos i universités, par notre aide la plus ; effective, de» châteaux forts de science, des foyers de culture française dont le pouvoir de rayonnement s'accroisse c.hi»que jour en properrtion mémo de nos besoins.En conséquenc‘ à l’enchère par lots de deux à quatre mille, les 16^,700 peaux de taupe.Ces peaux se sont vendues de 25 à CO sous, pièce On a procédé ensuite à la vente des paux d’ours noirs qui se sont vendus par lots de 2 à 15 el à un prix variant de $10 à $40.pour chaque peau.La Canadian Far Auction Sales Co., Ltd., avait 331 peaux d’ours, à vendre.Les peaux de vison ont été ensuite mises à l’enchère; elles sont au nombre de 22.050.Cet après-midi on vendra 30 peaux de buffle tirées du ranck Wain-right del ’Alberta, 30 peaux de boeuf musqué, 795 peaux de kolinsky, 6,620 peaux de mouton de Perse; 21,000 peaux de chevreau et 48,000 ipeaux d’hermine.Cette vente de fourrure se continuera toute la semaine.Nous donnerons celle semaine les noms des acheteurs d’aujourd’hui et des jours suivants et nous publierons les noms et quantités de fourrures à vendre d’ici à samedi.On évalue à près de $7,000,000 les fourrures en vente à cette enchère.Aucune fourrure n’est montrée dans la salle Rose où l’enea a lieu sous la direction du capitaine F.Craig.Les échantillons sont tous visibles aux salles d’exposition de la compagnie, rue Lagauchetière.La vente est faite au moyen .d’un catalogue renfermant le nombre et la description des fourrures.La majorité de ces fourrures sont déjà emballées et prêtes à être expédiées.Ces fourrures se trouvent prséenle-ment aux entrepôts de la compagnie.Plusieurs firmes tie Franco, d'Angleterre, des Etats-Unis, d’Allemagne el de Russie sont représentées à cette enchère.La ville de Paris est représentée pur M.Goetze.de la maison Goctze *'reres, qui est très satisfait des occasions qui se présentent.M.Willis Germain, de Grimberry Fils, vient egalement de Paris.F.C.Richardson, de Londres, considère celle vente aussi importante que celle de la Compagnie tie la Haie d’Hudson a Londres.Il est particulièrement intéressé par les peaux de renard argenté el de castor.On dit aussi due le taux du change avec les Etats-Unis sera très avantageux pour la vente car celle-ci attirera un grand nombre d’acheteurs américains.R, P, Warner, de la maison W.P.Warner et Compagnie, el son frère, John Warner, sont de ceux qui viennent de Saint-Louis.1 ne autre innovation de eclte venle de la salle Rose est l'exposition de modèles vivants montrant les manteaux el pardessus de fourrure doubles en soie Mallinson.Celte exposition est donnée par la maison H.R.Mallinson el Cio Inc., de New-York.L'exposition aura lieu dans le couloir Peacock, à cô* lé de la salle Rose.—¦ ¦ —— — fjb-——— — Une revision du traité de Versailles Paris.22 (Ü.P.A.I *— Une dépêche de Genève mande que l'Aile magne est à poursuivre une vaste campagne en faveur de la révision du traité de Versailles.Une liro-churefle |>nrlanf le litre: "Le plus grand de l'bumanilè".a élc tirée à nos millions d'exemplaires et a élc dlatribu.c en Angleterre, en France el aux Etats-Unis.On dit que la révolution du 13 mars dernier a temporairement arrêté celle campagne.La campagne de souscription en faveur de l'Université de Montréal se continuera pendant quelques semaines encore: le comité exécutif de la campagne en est venu à cette décision samedi après-midi.Voici le communiqué qu’on nous transmet et qui donne les raisons de cette nouvelle prolongation de la campagne: “Pour répondre aux demandes qui nous viennent de partout, nous eon tinuerons d’une façon moins intensive peut-être, mais active, le travail commencé.La visite des domiciles, pour plusieurs raisons, est loin d’être terminée.Dans les campagnes, le travail de nos solliciteurs est tout particulièrement pénible par suite des chemins impraticables et de l’épidémie de grippe qui a sévi d'une façon assez aiguë dans quelques districis ruraux.A Montréal, la visile aux domiciles a été difficile également à cause de la maladie, et depuis le commencement du carême a cause des retraites paroissiales.L'est ce qui fait que des milliers de nos concitoyens qui étaient prêts à faire leur part de générosité envers l’Université de Montréal, n’ont pas reçu la visite de nos zélateurs, mais nous prenons les dispositions Pour que d’ici quelques semaines ces peronnes généreuses soient en mesure de verser leur contribution à rUniversité.Nous réitérons au public la demande que nous avons faite à plusieurs reprises: celle de nous prévenir par téléphone ou autrement dan le cas où, n’ayant pas reçu la visite des zélateurs, voudraient s’inscrire au nombre des bienfaiteurs de l’Université.Le Comité Exécutif est heureux de rendre un nouvel hommage aux solliciteurs qui font preuve, au cours de la campagne, d’un dévouement sans pareil.Collaborateurs obscurs, nos solliciteurs ont droit à la reconnaissance de l’Université et le Comité Exécutif et heureux de ies citer tous, à Tordre du jour.Leurs noms seront inscrits au I ivre d’Or de TUniversité, à côté de ceux qui ont fait de généreuses contributions à l’Oeuvre, el nous croyons de notr'e devoir de leur dire publiquement un merci.Il nous fait plaisir d’annocer que cinq bourses de l’Université de Montréal seront distribuées aux cinq paroisses qui auront souscrit le plus fort montant.il va sans dire qu’il sera tenu compte du chiffre de la population de la paroisse, du degré de richesse de ses habitants, niais le publie apprendra avec plaisir qu’une pa-roisse dans chaque diocèse aura le privilege de faire donner gratuite-merl une éducation universitaire à l’un de ses enfants pauvres.A mesure que le département de la comptabilité fera la vérification des rapports, nous en continuerons la publication dans les journaux.” SOUSCRIPTIONS Do nouvelles souscriptions onl éle reçues au cours de la journée de samedi et ce matin.La plus intéressante est bien celle recueillie au cours de la première séance d’enchère de la Canadian Fur Auction Sales Co.Ltd.au montant de $13,750; nous en parlons ailleurs.M.Charles Langlois, de la maison Gunn, Langlois et Cie Limitée, a fait un don personnel de 85.000: MM.Théodore el Théophile N iau ont versé, chacun, une souscription de 85,000, et M.Georges Gonthjer.de la maison Saint-Cvr.Frigon et Gonthier, a souscrit $500.D’autres souscriptions importantes ont été reçues des membres du clergé.En voici quelques-unes, les principales: M.l'abbé Oscar Gauthier, $1,000; M.l'abbé P.-J.Ready, 8400; le recteur de la paroisse Saint-Marv.$300; M.l’abbé J.-C, Brophy.$.’>00; M.l'abbé Ad.Desrosiers.$500; M.l'abbé J.-A.Papineau, *500; M.l'abbé V.Thorrien, 8500; M l’abbé J.-A.-M.Brosseau.$500, M.l’abbé Nazairc Dupuis, visiteur général des écoles, $500.On annonce aussi, (pie M.Ernest Eemire, marchand de bois, s'est inscrit sur la liste dis souscripteurs avec une somme de $1,000.M.I.udgcr Grave!, quincaillier, a souscrit $50(1.I.'Agence de publicité canadienne a MMA ND E CH AL EUREUSE- MIIVT, CAR IL JOUIT MAINTENANT D’UNE BONNE SANTE.normalement avec beaucoup de rapidité.Mais le nettoyage des conduits équipe d’experts pour eomplétor les travaux exécutés à l'automne et HH t éviter si pusoDk- les ennuis et les j n a pu etre terminé à temps, parce I dégâts d’une inondation, j que ia saison était trop avancée; ACCIDENT DANS UNE FONDERIE i il s’ensuit que la conduite qui passe sous l’avenue Atwater n "est pas en très bon état et qu’elle peut s’obstruer complètement à la crue des eaux, pour causer une inondation partielle de la rivière Saint-Pierre.M.Bowden doit envoyer une < supplémenta ire * A VENDRK t — itisqM’S VU mut *1 sou par mot supplémentaire : CARTES PROFESSIONAL 1.1.ES isfemamle * AVIS LEGAUX - - m son, w Pi naissances plues, messes sou* par insertion.REMERCIEMENTS j — 50 sou.CARNET MONDAIN NOTES '’EPSON NELLEfi.ETC i — tl OU par insertion », 15 .nus, tarif sur ISlîe at'lte.- r.B Par un jugement, rendu samedi ON DEMANDE ï CNE MENAGI-tRK ivuir presbytère ite eam-paitni' pmehe »1-tes le» plus avnntoerusrmrnt connues au •ays : Rock barré et hlnne, aussi Rock pér-x.Wyandotte blanc, Rniiq-' Rhode Island.Rhom blanc, brun on fnuve, Mlnoeque loir, Orpington hinne et fauve, etc.Notre irochure illustrée de 20 gravures de ees ratées voos familiarisera avec elles.20 sous par poste.Jnrrs.Toulouse et Embden.Oies Aussi quelques couple» d’outardes de -5 ans apprivoisées et aeeonplées.Jars, rnnnrd».Toute» rares.Cop d’Inde bronse et bol la n-«lais.Pesanteur.18-25 livres.Rrmt roupie de «unes paons.*20 00 Deux ans.*95 00 Uun-Ire ans.*75 00.Pigeons voyageurs bleus, écqllles, etc.I-spins de choix.Demande* notre traité sur l’élevage et le so'n A donner A ees derniers.25 sous nnr poste.Chances extraordinaires : trios de canards Coureur in-«irn, TtftOO Coehets Rock barré, sujéts ft’exposition.40.ont pesé en moyenne 8 II-Vies.tR pièce.Beaux Mlnorques noirs, *5 Rock blanc.*4 00, Aussi oiielqne* Wyondot-tes blancs A ce prix, *4 00 l."ghotns bruns Ot blanc*.*5 00 Sillets d’exposition.Nou« irons ce qu’il vous faut ou pouvons vous le procurer sous un court délai.Demandez-le-nous.Inclue* toujours t'mbrrs pour répon se vttr et nssurér.Oeufs strictement frais de la semaine.Ij» plus grande ferme avicole .I-a Ferme Avicole Yamas- ï Tivée en Canada.__ ____ Snlnt-Hyneinthe.Une CHAUFFEURS-MECANICIENS r Chauffeurs.apprrne*\ft devenir chauf-'eurs-méeaniclens A l’ECOl.F.CENTRALE, a meilleure A Montréal.Cours donné par i> professeur lul-mème sur chars de 4, fi et I cylindres.A.Poirier, 30 Notre-Dame de jourdes.A VENDRE 's COMMERCE à vendre, clos d- bois, char-ion, grain, foin ; élévateur, balance puhl1-«Rir ; propriété bien située, près C.P.Ry.T.C-iymoTid, 1230 Mont-Royal Est.ÔKCj.'s frais à vendre.S’adresser à 2378 Bordeaux.e PROPRIETES A VENDRE Alexandre Dupuis (Etabli en 18971 COURTIER EN IMMEUBLE» Finance», Assurance».Placement* IS PLACE D’AEMES (près Craig) MAIN 7S1S.Réa., St-Lout* 32*3.DIVERS Une dame offre de faire connaître u lou-n personne souffrant de rhumatiame, goutte, lumbagu ou maux de relu», dartres sèche* «t humides, constipation, obésité, asthme, enfin toutes les maladies provenant des altération* du »ang, un remède végétal et merveilleux fabriqué au Cumula, qui l’a guérie ellc-ménic complètement.Ecrire: Madame Falcon, botte postale 803, Montréal.HOPITAL de gramophone*.-» Nous ven-tlcn» et réparons toutes sortes de gramophones, satisfaction «arant'e.S'ad.794 Itoule-s'àrd Sl-ljuirent.Tel Est A7I» REGLEMENTS DE COMPTES TOUTES DETTES Immédiatement réglée», marchands,'particuliers ; paiements faclle».•àns Intérêts ; informations gratuites.L* mirai, 43 Placé d'Arm*».coin Craig S»ir •SA Laurier oarat.$933.55, cl l’autre pour M.McGuire, de Lethbridge, pour la somme de $362.85.En vue d’effectuer la livraison de ces marchandises, les plaignants les confièrent à un nomme, qui conduisait une voiture construite de la même façon que celles de la compagnie défenderesse.De plus, les lettres “C.P.R.” étaient inscrites sur les côtés de t« voiture, et à l’arriére, on pouvait lire : “Dominion Transport Company”.L’on apprit plus tard que l’homme qui se rendit chez Vineberg pour y prendre les dites marchandises, n’était pas un employé de la défenderesse, mais un simple voleur, qui, par une conspiration machinée entre lui, et trois anciens charretiers de la défenderesse, avaient loué d'un charretier en service pour la Compagnie du C.P.R., sa voiture, pour un certain temps, afin de pouvoir accomplir leur méfait.et disposer des marchandises de Vineberg, à leur propre avantage et bénéfice.La demanderesse alléguait que la compagnie défenderesse à était responsable du fait que ces effets n'avaient pas été livrés et devait, en conséquence, lui en rembourser le prix, soit $1,301.40.La preuve démontra que l’individu qui s’était présente chez Vineberg, n’était pus un employé de la défenderesse et que les pertes subies pur la demanderesse n’avaient pas été causées par un employé de la défenderesse., Le juge, considérant, que la défenderesse ne pouvait être tenue responsable du vol des dites marchandises, a renvoyé l’action de la compagnie demanderesse, avec dépens.* * * Le juge MacLennan, a condamné, samedi dernier, le défendeur Louis Leduc, à payer la somme de $105.20 à Webster et Fils.Le défendeur achetait des demandeurs 500 sacs de ciments, qu’il devait retourner vides.Une réduction était accordée en conséquence.Les demandeurs envoyèrent un de leurs employés chercher les sacs vides, niais le défendeur n'a pas voulûtes lui remettre, bien qu’il eût profité de la réduction stipulée.Les demandeurs réclamaient donc le remboursement du montant de cette réduction, soit $100.Le tribunal considérant que les demandeurs avaient prouvé le bien fondé de leur réclamation, a condamné le défendeur à leur payer la sunnnie de $105.20 avec dépens.rendu un verdict de suicide dans le cas V' | d’Alphonse Lépine, 59 ans, capitaine de vaisseau, de Beaconsfield.Samedi, à trois heures, il s’est enlevé la vie ne se logeant une balle de révolver dans la tête.Depuis quelque temps, Lépine était indisposé et son plus grand souci était de pouvoir reprendre son travail l’été prochain.Samedi, Lépine était dans sa chambre et ses deux soeurs, dans une autre pièce de la maison.Celles-ci ont entendu deux coups de révolver.Elles ont couru chez une voisine s’enquérir d’où pouvait venir ces détonations.Les trois femmes, en rentrant dans la chambre de Lépine, l’ont trouvé baignant dans son sang.Son arme était à côté de lui.* Chemin de fer National du Canada SERVICE DE "TRAINS EXPRESS POUR VOYAGEURS A DESTINATION DK MONCTON, DE ST-.IOHN, DE HALIFAX, DE SYDNEY ET DE CHARLOTTETOWN.ACCORDEUR DE PIANOS E.LAMOUREUX Arcardtor et Réparatcnr d* l'ianss *t d’Or*ns» ci-devant de la maison Shaw 423 ORLEANS Lasalls 230 H ANTIKOR-UUIKNCE Radicals oss Covs KfTICàCC.SANJ DOVLfcUft* HJWt.imcACt xm RftftNCO Pis» L » Oti A.JLAURENCE MONTRiAl.INVENTIONS Le chemin de fer National du Canada donne un service de trains express pour voyageurs â destination : de Moncton, de St-John.de Ha-| lifax.de Svdney et de Charlotle-i town, avec départ de Montréal («a-! re BonnventureL à 9 h.25 de l’a-] vant-midi, tous les jours et à 7 heu-i res du .soir tous les jours.Au train de 9 h.25 de l’avant-J midi sont attachés des wagons-lits j directs pour Moncton et Halifax.Au train de 7 heures du soir sont j attaches des w agon s-lits directs jus-j qu'à Moncton et Halifax tous le» j jours et jusqu'à Sydney tous les j jours sauf le samedi.Service de dîner sur les deux i trains.BÎHels et renseignements ’om-j p-lets du bureau des voyageurs, 230 rue Saint-Jacques, ou chez le plus proche agent du chemin de fer National du Canada.(réc.l Les aliments falsifiés Four olitéinr un brève! (l'Invention.I une marque de eomnierée, un dessin ndustrlel ou un droit voulll t nous consulter, (*K ¦ I.YMBURNER.édif.Power.ra« Ural* | ouest.Montréal.P.Q T1*! Main 3923.;.r.- un ilPMln i d'auteur ' «EON ET Des contrats imposants •Les C.) tional lui a Trois-Rivières, 2'J (S.P, On nous informe que la "N.i-Shiftbuilding Corporation" nui a ses chantiers maritimes aux Trois-Rivières, a obtenu de trois compagnies maritimes françaises, le contrat pour la construction de dix navires à fret.(La compagnie de navigation de Marseille a commandé la construction de deux steamers de trois rents pieds de longueur, La société maritime française, de quatre steamers de 3(841 pieds de longueur.La “Société de Gérance et d’Arme-ment", de quatre strainers d’une longueur de «MO pieds.Ces vaisseaux doivent .servir au transport des vins» et des bulles.Des agronomes Sherbrooke, 22 — (P.N.C.) — Depuis quelques jours, plusieurs plaintes étaient faites de la part dos contribuables de Sherbrooke au sujet de la vente d aliments falsifies, principalement le beurre.Le département fédéral pour {deux l’Inspection des aliments a envoyé son agent.M.,L Rochon, qui a visi- ' té notre ville dernièrement, dans le ! but de s’enquérir si les plaintes ; étaient justifiées.Il prit plusieurs échantillons de! beurre qui lui paraissait ne pas être j >ur, d’un nommé W.R.Hodge, de \ -ennoxville, et de sept marchands qui vendaient du beurre que leur ! fournissait 'I.I lodge.L’analyse de ees échantillons a démontré qu'ils contenaient de l’huile j de coton et l'otéomargarine.M.Hndgc et les autres ont comparu devant M.Rochon, à Saint-Hyacinthe, cette semaine, et ils se sont reconnus coupables.Une amende , de 1*37 if été imposée à chacun des huit marchands.A LA MORGUE On a rapporté hier au coroner deux cas de mort subite.Mme Blanche Ferrand, 37 ans, 388, Ca-dieux, a été trouvée morte dans son lit hier matin à 11 heures.Son mari était allé travailler et son neveu, remarquant son absence au déjeù ner est allé voir dans la chambre de sa tante.Elle était morte.L’agent Plouffe, du poste de Ta venue de l’Hôtel-de-Ville, est arri vé et il a mandé la voiture de le morkoe.On croit que Mme Ferrand a .succombé à une indigestion.—Mme Damase Guertin, 579 avenue Laval s’est trouvée soudai nement malade, angle Saint-Déni et Sherbrooke.Remarquant sa détresse, des passants l’ont fait entrer à la pharmacie Leduc.Le Dr Prévost mandé d’urgence n’a pu secourir la malheureuse.Le cadavre est à la morgue.NOMBREUSES ARRESTATIONS.Dans la nuit de samedi à diman che la police et les détectives ont opéré 233 arrestations.Les prévenus ont été conduits au poste central.Sur ce nombre 214 comparaîtront en cour du recorder accusés d’avoir flâné, d’avoir été trouvés dans des maisons de prostitution ou dans des maisons de jeu.Dix-sept prévenus iront en cour de police et deux en cour des jeunes délinquants.Le district du poste de l’avenue de l’Hôtel-de-Ville a fourni à lui seul un contingent de 123 prisonniers.BOUTIQUE CAMBRIOLEE.Le constable Charretier a déçoit vert en faisant sa ronde hier matin que le magasin de David Hesler, tailleur, 7l5 rue Saint-Laurent, avait été enfoncé par des voleurs.Cinq pièces de drap valant $,500 sont disparues.La police fait des recherches.ON L’INTERNERA Michael Murray, un nègre accusé du meurtre de son compatriote nommé Pope, a été déclaré fou.Il sera interné.Me Salluste Lave-ry, procureur de l’accusé, a présenté une motion aux fins d’obliger les aliénistes à déposer, devant la Cour, un rapport renfermant le résultat de leur étude sur le caractère de Murray.La motion accordée, les docteurs Devlin, Noël et Lnvioletto sont venus tour à tour dire ce qu’ils ont constaté.ACCUSE DE VOL Un certain Léopold Archambault qui dit venir de Joliette, a été arrêté, samedi, par les détectives Lajoie et Sloan, sous l'accusation d’avoir vodé des bijoux dans une maison de ht rue Cadieux.Il proteste de son innocence.MAGASIN VOLE, Dans la nuit de samedi, les cambrioleurs ont fait main base sur une vingtaine de robes, au magasin de confection pour dames Lafayette, 407 ouest, rue Sainte-Catherine, t.es voleurs ont profité d'un rassemblement occasionné par une alarme pour enfoncer le magasin.Le propriétaire estime à $1,000 la valeur des effets disparus.VOL ET RECEL Les détectives ont fait plusieurs arrestations depuis samedi.Le tlé-! teetivc La ber go est revenu d’Ottawa où il a arrêté une jeune fille ne* I cuM-e de vol comme servante.Thicrney et Forget ont arrêté autres jeunes filles qui auraient volé la somme de $80 â un Dans l’espace de quelques jours, I le Taniac a fait pht-s pour moi que tous les remèdes que j’ai essayés | depuis cinq ans, dit M.Eugène Le-! duc, domicilié au No 1331 de la rue Logan, à Montréal, et qui est à l’emploi de la Columbus Rubber Company, Ltd., de cette viUe.“J'étais depuis cinq ans dans un état d’épuisement et de faiblesse.J’avais très peu d'appetit, et non seulement je n’osais jamais manger de viande, ni d’autres nourritures substantielles, mais de plus je souffrais beaucoup d’indigestion.Après chaque repas, j’avais des gonflements causés par la formation des gaz dans mon estomac; mon coeitr palpitait effroyablement, et j’avais les crampes aiguës dans le creux de l’estoraac.Je souffrais presque continuellement de maux de tète, qui devenaient parfois tels que je pouvais à peine voir, et mes yeux me faisaient terriblement mal.Je me reposais si peu, la nuit, que je ne crois pas avoir dormi une seule mit plus de deux heures.Mon teint était blême, ma langue était toujours chargée, et tersque j’avais un peu chaud, j’étais sujet aux édup-tions.“J’avais essayé un grand nombre de différents remèdes, mais jamais rien ne m’a fait autant de bien que !e Taniac.L’on aurait dit que ce medicament avait été fait pour moi.¦t je camrnençai immédiatement à prendre du mieux, et, lorsque j’eus ini ma première bouteille, j’avais ngraissé de cinq livres.Je n’en ai pris, jusqu’ici que deux bouteilles, t je puis maintenant manger au-nnt de viande ou de nourriture que "appétit m’en dit, sans qu’il se for-ne de gaz, et sans que j’en ressente :a moindre crampe, et que j’en éprouve la moindre palptation du ¦oeur J.’ai maintenant un appétit tel que la note de mon épicier est maintenant le double de ce qu’elle Atait auparavant Je dors bien toute la nuit, et, depuis que j’ai commencé à prendre du Taniac, je n'ai pas eu un seul mal de tête Mon teint s’est de beaucoup amélioré, et dénote la santé; je n’ai plus la langue chargée et je ne suis plus sujet aux éruptions.De fait, Dieu merci au Taniac,4(e suis maintenant en parfaite santé.Je ne crois pas qu’il y ait au monde un médicament qui puisse étire comparé au Taniac et je suis heureux de le recommander.” Le Taniac est maintenant en vente à Montréal dans les pharmacies du Dr Leduc; dans les pharmacies de MM.Quenneville, Guérin et Bélanger; dans 1er, pharmacies Jass-bys; à Verdun, chez M.Henri-P, Fabien, et à Lachine.chez M.Henri LeCavalier, sous la direction ner-sonfielle d’un représentant spécial du Taniac.(ann.) LES DOCTEURS RECOMMANDENT BON-OPTO POUR LES YEUX Les médecins et tes oculistes prescrivent Ron-Opto comme étant un remède sûr à I prendre che* soi pour soigner les maladies 11 d’yéux et pour renforcer la vue.Vendu avec ( j la garantie de remboursement d’argent par j J Mort de deux religieuses Saint-Hyacinthe, 22 — (D.N.C.) — Les RR.SS.de 1» Présentaho;-de Marie viennent d’être cruellement éprouvées par la mort de deux de leurs bonnes religieuses, la R.S.Marie-Salomée, née Desmarais (Esther), décédée à l’âge de 73 ans, dont 53 ans de vie religieuse ; et la R.S.Marie-Eva.née St-Cyr (Eugénie), décédée à Tâge do 32 ans, dont 12 ans çn religion.I.es funérailles de ces deux religieuses ont eu lieu vendredi en la chapelle du couvent de la Maison-Mère, au milieu d’un nombreux concours des membres de cette institution.M.l'abbé J.B.Nadeau, chapelain de cette institution, a officié aux deux services religieux.tous les droguistes.H.E.BOURASSA INGENIEUR MECANICIEN Réparatira* générait» d'automobile».SPECIALITE : Pièce» de rechange, roue* d’engrenage et rectification a».V-lindr :».(Espérience de 20 mat.) U n “*¦ cy EMMAGASINAGE D'AUTOS : 13.00 et 34.00 par mui».TEL.LAS.3343.1433 NOTRE-DAME EST.r CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D'AFFAIRES % 4 î ARCHITECTE CHOSES MUNICIPALES POUR PRÉVENIR UNE INONDATION M.VERVILLE OBI iENT DE L’INGENIEUR EN CHEF DES CANAUX L’ASSURANCE QUE LES TRAVAUX DE NETTOYAGE SERONT MENES A BONNE FIN AUX CONDUITES DE LA RIVIERE SAINT-PIERRE.M.Verville s’est proccupé tics dangers d’inondation de la in-tite rivière Saint-Pierre, auprès de M.W.A.Bowden, ingémeur-en-chef du département des canaux, à Ottawa.Le commissaire a mis l ingé-nieur au courant de 'l’état exceptionnel de ce cours d’eau, gonflé autant par la fonte des neiges, le printemps.qu
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.