Le devoir, 17 avril 1920, samedi 17 avril 1920
VOLUME XI.— No 90 MONTREAL, SAMEDI 17 AVRIL 1920 JEUX SOUS LC NI Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.KG 00 UNION POSTALE.g 00 Édition hebdomadaire CANADA.irArS-UNIS .UNION POSTALE • A A 92 00 2 AO 3 00 nwnip ujjwtiin Rédaction et 43, RUE ftAINT-VMCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONE! autvicB an mint : «Ml rm RR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! JOUR DE FETE Nous consacrons ce numéro presque entier à la mémoire de Marguerite Bourgeoys.On y lira d’abord l’émouvant, le passionnant récit de sa vie, détaché de ccs admirables Silhouettes canadiennes que tout patriote devrait placer dans un coin préféré de sa bibliothèque.C’est un chapitre de la Légende dorée que ces pages de Laure Conan, mais d’une Légende qui a pour théâtre notre pays, notre ville même.Cette héroïne, dont sa plus récente biographe disait : “Une créature mortelle ne saurait avoir plus df force, de générosité, de dévouement”, a vécu chez nous.Nous pouvons, sur notre sol, suivre ses traces et, devant son coeur, incliner notre infinie gratitude.Elle a été la compagne de labeur et de sacrifice de nos pères, l’institutrice de nos mères et son oeuvre, féconde au delà de ses rêves, continue de grandir sous nos yeux.Nous avons pu demander au petit-fils de l’un de ceux qui la virent de leurs yeux mortels d’évoquer son image et la longue suite des services qu’elle et ses filles rendirent à la patrie canadiehne.Le poète qui raconte ici même ce prodigieux voyage à Québec, qui semblerait relever de la pure légende, appartient à cette vénérable compagnie de Saint-Sulpice dont le nom, comme celui des soeurs de la Congrégation de Notre-Dame, est lié à la plus vieille, à la plus héroïque histoire de Montréal, dont les chefs furent les conseillers de Marguerite Bourgeoys.C’est vers notre plus magnifique passé que nous reportent les fêtes d’aujourd’hui.La France ne nous a pas donné de plus nobles âmes que celles qu’évoque c.et anniversaire.Il faut s’arrêter un moment à méditer sur ces figures héroïques que, dans le brouhaha de la vie quotidienne, nous oublions trop.Elles nous rappellent la très haute noblesse — ne faudrait-il pas dire plutôt la sainteté?— de nos origines, et les lourdes obligations qu’elle nous impose ; car on ne recueille pas impunément un pareil héritage.Elles nous révèlent le secret de la suprême grandeur, de la plus haute efficacité humaine: c’est dans le contact avec le Divin que tous ceux-là ont trouvé le principe de leur force, de leur dévouement, de l’incroyable générosité qui a fait germer sous leurs pas tant d'oeuvres fécondes.* « • - Il est naturel qu’en un jour de fête on formule des souhaits.Et nous exprimerons d’abord le voeu que l’oeuvre de Marguerite Bourgeoys sc développe indéfiniment, que le nombre grandisse toujours des enfants que ses filles formeront selon la haute tradition de leur Mère.Nous souhaiterons ensuite que la vie de Marguerite Bourgeoys, toujours mieux connue, finisse pour ainsi dire par faire partie de la légende populaire.Il y .dans les documents authentiques, jlans les récits vérifiés, tout ce qu’il f.pour la fixer à jamais dans les imaginations.I u-tout, d’accord avec tous nos compatriotes, nous formerons le voeu xiuvoir bientôt honorer sur les autels l’héroïque institutrice.Laure i.onan rappelle ce mot d’un “ecclésiastique distingué” qui, au lendemain de la mort de l’humble et noble femme, écrivait à l’un de ses correspondants de France : “Le concours du peuple a été extraordinaire.Si les saints se canonisaient comme autrefois, on dirait demain la messe de sainte Marguerite du Canada.” Espérons que l’heure n’est pas trop lointaine où, d’un coeur profondément ému, les catholiques du Canada français pourront assister à cette messe.Orner HEROUX.de Marguerite Bourgeoys, répandent de la lumière et de la chaleur dans l’âme de quarante milie jeunes filles.Si parfois, tous avez passé dans l’un de leurs couvent, vous avez deviné sans peine le genre d’éducation qu’on y donne.La tenue des religieuses est à elle seule une leçon de bonnes manières.Le soin qu’elles prennent à eloigner de leurs enfants tout ce qui ne donne pas la note du beau est la meilleure leçon de bon goût.Voyez les tableaux, jetés sur les murs, entendez les harmonies qui courent par les corridors, rien n’est pris au hazard, tout est choisi.Et des témoignages nombreux et surs disent la compétence pedagogique des religieuses.On comprend un peu le rôle exceptionnel joué par Marguerite Bourgeoys au Canada.Elle y enseigne depuis deux cent soixante deux ans.Elle a formé les filles de nos ancêtres, celles-là même que nous appelons avec amour et respect les aïeules.Nos mères ont reçu chez elle cette éducation soignée qui en a fait des femmes courageuses au devoir, éclairées, pleines de foi.Et les quarante-deux mille jeunes filles "qu’elle forme actuellement seront les mères de demain.Quand on sait l’autorité de la femme sur les générations qu’elle façonne de ses mains on peut dire que vraiment l’on ne connaît pas les limites de l’influence de Marguerite Bourgeoys.Sois donc béni, berceau de France qui reçus le 17 avril 1620.l’enfant prédestinée, l’enfant choisie par Dieu pour faire de grandes choses.Sois bénie mère chrétienne de Champagne qui sus déposer dans le coeur de Marguerite la semence des vertus héroïques.Et toi Marguerite de France devenue la Marguerite du Canada, sois bénie d’avoir fleuri sur nos bords et d’y avoir répandu des parfums dont l’arome rappelle celui des Ivs et des roses.Oh lis de la pureté, rose de la charité, sois bénie.Et si comme nous l’espérons, l’Eglise proclame ton nom, combien tes autels nous seront chers et avec quelle ardeur nous y viendrons prier ! L'abbé Edmond Ijangcvin-Lacroix.BILLET DU SOIR MARGUERITE BOURGEOYS An pays de France, dans cette Champagne qui a donné au Montréal tant de figures années, naissait, le 17 awril 120, Marguerite Bourgeoys.Humble fut son berceau chez l’honnête marchand de Troyes.Et voici qu’au XXe siècle des rtrilliers de femmes dont la dignité et la vertu font I’adimration de leurs contemporains, se penchei.t encore piemement vers ce berceau comime pour y saisir le premier souffle de vie de leur mère .spirituelle et contempler les ipremiers rayons qui doivent illuminer le front des saints.C’est dans l’intimité que les religieuses de la Congrégation de No-frc-anie vont fêter l’anniversaire de naissance de leur fondatrice.Même après des siècles, Marguerite Bourgeoys reste la mère toujours présente an milieu de ses filles et c’est coeur à coeur qu’elles veulent lui dire leur amour au jour de sa fête.Nous comprenons ces sentiments et les raisons qui empêchent actuellement les grandes démonstra-trations, sans cesser de croire pourtant que le troisième centenaire de Marguerite Bourgeoys mériternit une fête nationale, permettant à tout un peuple de dire sa reconnaissance à cette femme dont la vie noos touche et nous attache par sa grandeur et sa beauté; à cette femme qui nous a donné le meilleur de sa vie et continue par son oeuvre de faire du bien par toute l’Amérique du Nord.TI y a tant de fêtes auxquelles la foule prend part et qui célèbrent des gloires moins pures que celle-2à.Combien de monuments élevés par la reconnaissance des peuples à la mémoire de grands hommes dont l’i influence pour le bien est loin d’égaler celle de Marguerite Bourgeoys.Ce troisième centenaire nous dit encore davantage et devient presque une fête de famille pour nous, montréalais de vieille souche, qui voyons en Marguerite Bourgeoys la compagne admirable de nos ancêtres aux jours d’épreuve, leur infirmière quelquefois, leur aide toujours.Et quel soutien, pour une colonie naissante, sans cesse menacée et lourdement éprouvée qu’une femme sachant prier et puisant dans ses colloques avec Dieu les parole* qui relèvent les courages abattu* et cicatrisent les piaies du coeur.A canse de ces relations bienfai- j santés de Marguerite Bourgeoys avise nos ancêtres, notre place est bien marquée tout près des religieuse* de la Congrégation de Notre- ' Dome dans la salut au berceau I trois fois séculaire.» • • Dèa son enfance, Marguerite lai.i-1 se denrtner les qualités d’esprit e! j de coeur qu’elle manifestera plus! tard an nouveau monde: tnteHigçn-j ce ouverte, amour du travail, asren- f •BU Coeur 4e mirer, obli ner * genoux.Uatot w gMMa ¦« mit 4e mire pi44.«lui (Suite à la 10e page) sur Ira A T époque où du ciel le fleuve est la peinture.Entre Montréal et Québec, Le.trajet peut tenter un coureur d'aventure; Mais l’hiver et ses loups que le jeûne torture Tiendraient un sauvage en échec.D’entreprendre en avril, à pied, Tuffreux voyage, Qui donc a la témérité?Quelque récollet?— Non : une femme.— Son âge?— Soixante-neuf.— Légère?— Oh non! pieuse et sage.— Serait-ce une fatalité?Son évêque la mande et la voilà partie, Sacoche au dos.Par quels cheniins?— A travers la forêt par la neige envahie : Solitude où la chair frissonne et te défie De l’ombre qui dort sous les pins.A quoi donc oses-tu mesurer ton audace, Pâle émule des Iroquois?Regarde : hors Tajour sur la nue et P espace, Sur le fleuve tout blanc, morne désert de glace, Partout des bois, des bois, des bois! Vois-tu dans ces réduits de fauves où ta couches, Des gites accueillants et sûrs?Songes-tu qu’endormis, les bois sont plus farouches; Que leur ombre a des yeux, leur silence des bouches.Leur âme des rive* obscurs?Même quand le matin t’enjolive et le dore, Le vieux chêne aux membres tordus Ecrit parfois des mots lugubres sur l’aurore; Le taillis est sournois, la piniire dévore Les rayons qui s'y sont perdus.Pourtant, l’ombre que fait ta coiffure en souffrance Est seule à te voiler le front.O fille, explique-nout cette étrange assurance?Est-ce une crânerie ; est-ce une pénitence Que les anges approuveront?N'objectes pas ù ceffe femme Que les grands this sont décevimts ; On n'intimide pas la flamme; On n’inquiète pas les vents! Une ardeur céleste l'embrase Que vos raisons n'éteindront pas .t Elle a les ailes de l’extase.Et la Vierge guide ses pas.Ne dites pas : Sa tombe est prête Au détour de quelque ravin : Ce n’est pas ainsi qu’on arrête Ceux que pousse le doigt divin.* La Vierge traversa les monts de Samarie s Marguerite, imitant sa Visitation, Prit Jésus dans son âme et, loin de sa patrie, Vint sur nos bords passer sa vie en mission.Et la Mère de Dieu se fait sa providence Pour qu’elle ose braver les hasards et le frété, Et parcourir les bois de la Nouvelle-Fratteo, Sans boussole ni chien, et même sans effroi.Elle y voyage comme fonde Qui chemine en toute saison.De son zèle, ni ce qui gronde, Ni ce qui hurle n’a raison.Par la forêt comme elle vierge.Drapée aussi d’obscurité.S’en vont son noir manteau d* serge Et sa douce intrépidité.A travers chablis et décombres.Elle passe, on ne sait comment.Telle une ombre parmi tes amères Elle avance légèrement.Et sa main ne porte pas danse.Ni de raquettes ses souliers.A Ville-Marie on s’aiarma.Ici regimbent les haïtien.Les branches lui fouettent la free, El le spectre recopié De la détresse au front de glace En cercle autour eTetle s’assied.Comment gravit-elle une éeorsf Comment franchit-etle an tormtf — Qu’on le demande, au bois sonore, As vallon sombre, au flot courant.Qu'une rivière large et crew Lai dise, ironique : Passons-.Marguerite attend, la pmremol Qu it te fasse un gué de.glaçons.Mais sans contrôle est lu débâcle; La glace font droit peut pasmr; Alors, par le pont éa mimeto.Elle te risque à traverser.t t t Sous l'ogive de m cornette.Non âme pare a son portrait.Comme un ciel d’été te réfWe Dans an étang ds la forêt.Elle contemple en eOs-miats Une mystique vision.L’aurore A cette pat* tnprèms Avec moins de précision.(Saite i In üssu nmSÊ tMM LE DEVOIK, MONTREAL, SAMEDI 17 AVRIL 1920 VOL.XI.— No 90 (Suite de la 1ère page) Ht nur ta pertannt murale, /mpotanle de fermeté, Flotte une gaie virginale De gtHeo et de demce bonté.Si quelque loup postant la flaire ; •'Vu, dit-elle, pour m’étrangler, '‘Attends la fin de ma prière “Au Dieu qui le laitte hurler.'’ Maie ta prière continue; La fauve n’en voit pas la fin.La pèlerine de la nue Apaiserait plu» tôt sa faim.Le sotr, dan» la neige, elle creuse Son Ht et loge aux quatre vents.Sous det pins dont l’ombre oublieuse Ressemble à celle des couvents.Dans l’asur que jamai» n’efface Le toit disjoint de sa maillon, Elle prend à l’astre qui passe De quoi nourrir son oraison.Ses peux, ravis, quittant la terre Alors que tout s’y rembrunit, Vont s'égarer dans le mystère Des deux ouverts sur l’infini.La voûte sombre est le portique Par où l’on entre dans le vrai : L’azur profond n’est pas sceptique.Si le nuage contrefait.Dans les hauteurs inaccessibles De l'insondable firmament, La nuit de clartés invisibles Allume le scintillement; Ht la vierge, âme qui s’exhale En sainte ardeur, du fond des bois Dit à l’étoile virginale : “A tes rayons j’unis ma voix." t t t La forêt symbolique a pour elle des charmes : Les noirs sapins ont l’air pieux; L’eau du ciel, cette grâce, alimente leurs larmes; De leurs manteaux givrés couverts, ainsi des carmes.fis méditent, silencieux.Le rameau, de verglas étincelant, retombe Comme s’il pleurait en songeant A l’arbre mort, couché sous la neige, sa tombe.En l’air, le blanc flocon imite une colombe Ou mieux une âme voltigeant.L'églantier garde encor ses fruits et ses épine».Les nids sont gais bien que déserts; Les bourgeons au soleil tendent leurs lèvres fines.Et l’espoir se trahit jusque dans les racines Saillant des rochers entr’ouverts.La lumière s'incruste aux branches dépouillées: t Au morne suaire étendu Sur l’étang, la clarière; aux herbes désolées; A chaque diamant qu’aux buissons les gelées, Pendant les nuits, ont suspendu.La terre .et ses vertus me se sont qu’engourdies .4 la froideur des aquilons.Le taillis se réveille aux aubades amies Dn pinson qui revient, aux claires sonneries Qu'égrène le bris des glaçons.Le vent, plus doux, entonne un hymne de louanges Sur la guitare des rameaux.Ses accords font rêver au choeur lointain des anges.Car, percés par le timbre argentin des mésanges.Ils n’éveillent pas les échos.¦ ».t i t Le symbole est partout : Marguerite contemple Les forêts, nefs aux longs piliers, Aax arceaux pleins de ciel oiï le Maître du temple Suspend les lustres par milliers.Elle chante en son coeur : “O Sagesse ineffable "Je vous bénis pour les forêts.“U ny manque au bonheur que votre sainte table."Car la création n’a rien de comparable "A ce que j’y trouve d'attraits." 'Comme l’arbre, privé de soleil, de rosée, "Le serait de fleurs et de fruits; “Sans vous, par le fardeau de la vie écrasée.“Je perdrais tout conrage.et mon âme.blasée."Serait plus morne que les nuits." "On pourrait m’enlever ma place dans ce monde "Et rendre inatiles mes jours; "Mais nul ne m’ôtera la charité féconde, “Car rite a sa racine en mon coeur plus profonde "Qu’en terre la base des tours." I t î Par les monts, les vaux et les pionnes Avec ses soixante-neuf ans.Elle chemine trois semaines, Passant partout comme les vents.La nuit, mouillée, à la diète, Comment n’a-t-elle pas gelé?— Si tu le sais, forêt discrète.Tes échos n’en ont pas parlé.En chemin, fille charitable Dont le grand coeur prend les devants.Elle rêve d’une autre étable Dont l’ombre se peuple d'enfants.Bile pense à Marie instruisant, dans le temple, 3es compagnes aux yeux de lumière et d’azur; Ou bien édifiant Nazareth par Texemple Des plus humbles vertus dans le coeur le plus pur.Jeune aussi, Marguerite imita ce modèle Et brûla du désir d’ébaucher T avenir En façonnant Fenfance.et son coeur est fidete A ce voeu que la Vierge a promis de bénir.A sa vocation divine.Vieille, elle sacrifie encor Son existence qui décline.Comme autrefois ses rives d’or.Et c’est h même hardiesse F-ayant la voie au dévouement.Comme aussi la même jeunesse D’enthousiaste entrainement.Son tune pure qu’ont laissée D’innocentes illusions.Joint è l’essor de la pensée Im force des décisions.Mais l’on ne prendrai! l’envergure De son esprit modeste et droit.Qu'en allant chercher la mesure Dans les profondeur» de sa foi.$ t t Et la voici, sacoche vide, Et depuis quand?le pied peu see Le coeur léger, le front sans ride, Entrant, un beau soir, à Québec.La glace au pied du cap se brise.Tous les chemins en sont pavés., Elle seule n’est pas surprise Que des canots soient arrivés.Mais, sur le cap, la sentinelle.Eu la voyant venir de loin, S’est dit : "Quelle est cette hirondelle Que le.zéphyr n’annonçail point?" A.GUIXDON.LETTRES AU "DEVOIR” Nom ne publions que des lettre: dffnéeo, ou des communications ne-tompagnées d’une lettre signée, avec (dresse authentique.Lee correspondants anonymes s’épargneraient du papier, de l’encre, un timbre-poste, et à noua une perte de temps, a’ila roulaient bien en prendre nota définitireaent A PROPOS DE COLONISATION PROGRAMME UE 1887 — REPLE-X/OXS UE 1920.Archevêché d’Ottawa, 11 avril 1920.Mon Cher Monsieur Uéroux, Je viens de lire dans le Devoir votre éditorial :A PROPOS DE CO-I/)NISATION - ‘La plainte du “Progrès du Saguenay”.Hélas! comme toutes ces choses sont vraies et lamentables! Des plaintes, mais H y a soixante ans qu’on en fait, mais à quoi aboutissent-elles toujours?En voici une — mais une véritable complainte —< qui a été faite, il y a trente-deux ans.C’était au gouvernement Mercier qui nous arrivait, comme tous les autres, avec de belles promesses qu'on ne tient jamais, ou qui ne tiennent jamais devant le courroux des marchands de bois.I Pensez-vous, en bonne vérité, que i celles-ci (ces plaintes) vont avoir plus d’effet que.les autres?L’âge m’a rendu terriblement sceptique à l’endroit des conversions gouverna-mentales! Ma foi, essayez toujours.Le peu-I pie finira peut-être par se courroucer, lui aussi.Les jeunes ont com- 3o—Cependant même les terres propres a la colonisation pourront être laissées sous licence tant qu’il n’aura pas été déclaré argent de les livrer a la colonisation.4o—Sur telle déclaration faite après inspection par des personnes compétentes et autorisées ad hoc, on détachera ainsi, chaque année, selon les besoins, des cantons ou sections de cantons, pour les mettre en vente, et telles ventes seront fuites au colon sans réserves.bo—Comme le bois est aussi nécessaire un colon que la terre pour le parfait fonctionnement de la colonisation, il faut des scieries et moulins dans les cantons qui se développent, le gouvernement doit pourvoir à l’établissement de RESERVES LOCALES de bois pour un ou plusieurs cantons à la fois où il sera le plus expéditiênt.Oo—Ces RESERVES LOCALES devront être choisies dans les jxir-ties incultes des cantons où il reste encore assez de bois de pin ou d’épineite ;>our alimenter à l’avenir les scieries déjà établies ou qu’il sera fi propos d’établir dans les diverses localités pour les besoins exclusifs des dites localités.lo—Telles RESERVES LOCALES demeureront la propriété de la Couronne et ne pourront, ni être concédées à des particuliers, ni a des compagnies, ni mises en vente à des colons ou autres.So—-Les dites RESERVES LOCALES seront soumises aux conditions suivantes; (A) Comme tes colons du canton où cette RESERVE LOCALE sera établie ont tout intérêt à garder te plus longtemps possible leur dite réserve, cette dernière sera exempte de la rente foncière fmyêe par les spéculateurs et les marchands de bois.(H) Chaque propriétaire d’une scierie à l’usage de laquelle la réserve est affectée, devra chaque année, à date déterminée, faire par écrit à tiennent.Tout ce que nous demandons c’est que l’enfant du pays, le colon cumutien, puisse lui aussi apoir, en payant, le bénéfice de nos produits qui passent à l'étranger., J'esnère donc, Monsieur le Commissaire, que nous voudrez pren- i dn en sérieuse considération les1 demandes que j’ai l’honneur de vous soumettre ici; elles sont, comme nous le voyez, de la plût haute importance pour le progrès de notre oeuvre de colonisation.La méthode que je vous propose j ne blesse en rien les droits des mar- j chauds de bois, ni ceux du gouvernement, et est très utile au colon.! Vous trouverez, ci-annexée, une I pétition que j’ai l’honneur de vous j soumettre pour l'établissement im- ' médiat de quelques-unes de ces RE- t SERVES sur le Haut de la Gatineau I et de la Rivière Désert.Je suis avec considération, Mon- \ sieur le Commissaire, Votre tout dévoué serviteur, C.-A.-M.PARADIS, Pire.O.M.l.| Quebec, 7 mai 18#7.iHOTÎ SflïïfflffiMii&'îWi , Il y a dix ans (Le Devoir, No 84, 18 avril 1910), , M, Orner Héroux, sous le titre, écrit: "La manifestation d’hier”.I! hile a obtenu, un succès qui dépasse, croyons-nous, les espérances des organisateurs.— Elle témoigne de i’intérêt profond qu’excite un peu partout cette question de la réglementation plus sévère du 1 commerce des boissons alcoolique”.1 * * * | j M.Jules Tremblay signe un arti-1 de intitulé : “Protégez les voyageurs.” La lettre d’Ottawa de M.Geor-1 ges Pelletier : “L’eau sur le moulin ! — La réorganisation de â’opposi- i tion.— M.Borden reste ce qu’il est ~ Chef temporaire.— Aux invalides.— La vieille garde.— Dans le mobilier.— La curricre.— Grandeur et décadence.— La ville dans ie mirage.— Lançage à l’eau, i — Barque encombrée.— L’âge les | pousse.— Fidèle serviteur.— Il en prend son parti.— Un orangis-1 te.— Assidu aux séances.— De i l’eau dans son vin.— Convaincu.— ! Un Ecossais solide — Napoléonien.— Déchéance de M.Foster.— Un ! intellectuel.— Sophiste.— La ré- i coite.— La fin.— M Monk reste.— ! A qui M.Doherty succédera-t-il ?— | Un trait d’union.— Les sortira-t-il du désert ?” * * * Quinze maisons et un temple protestant, à Saint-Eustache, sont détruits par un terrible incendie propagé par un vent violent.* * * j çer, iiu aussi, istrx jeunes uni uuni~ * ., .~y.* mencé à montrer les dents au Con- ?!0,i , ttouvernement, \ grès de Chicoutimi, j’espère qu’ils le,nombre de billots voulu sera cou _____________^ _____ _i U uc sur tel e nnrtie Hu ,,,, Les droits de coupe dans POn- .- - tario.Us seront augmentés et ies l ogent du gouvernement, demande i salaires des surintendants fores-du nombre de billots nécessnires pour l’année courante.Sur permis- continueront avec grands applaudissements de leurs ai nés des temjm héroïques qni, en leurs jours, firent kl bonne bataille.J’aimerais que vous remettiez sous les yeux des lecteurs dn Devoir cette pétition qui, dans le temps, fut publiée dans la Vérité de Jules-Paul Tardivel.U fera dn bien à nos ministres contemporains d’en revoir la teneur.et qui sait?la voix des morts fera-t-elle sursauter quelques encroûtés dans la vieille routine?Voilà un programme qui avail du bon sens qu’il ne serait peut-être pas trop lard de mettre n exécution.L’Action française1 demande; Comment servir.Pour ma pari, voici la manière que je conseille.Rien à vous, C.-A.-M.PARADIS, Pire, missionnaires-colonisateur.De La Vérité dn 11 juin 1887.COLONS ET MARCHANDS DE ROIS On lira avec intérêt, nous en sommes certains, le mémoire suivant que ie R.P.Paradis, O.M.L, a soumis dernièrement à la considération du cabinet provincial: A l’Hon.Commissaire des Terres de In Couronne, Québec.Honorable Monsieur, Comme c’est le voeu sincère du gouvernement, et que vous-même m'avez souvent manifesté le désir de prendre des mesures efficaces pour régler les rapports des colons avec les marchands de bois, vous voudrez bien me permettre de vous présenter à cet effet les suggestions suivantes : 1 C'est un fait reconnu que la totalité ou la presque totalité des terres non colonisées de la province est renfermée dans la circonscription de ce que l’on appelle la Réserve Forestière.U Tonte l’étendue de cette résenw forestière est sous limite, c’est-à-dire concédée à des marchands de bois.ni Ce mot Réserve indique d’une manière générale exclusive du colon.Où allons-nous donc coloniser?Il est facile de voir que le colon ne peut se procurer de terres ailleurs qu’à même cette réserve et le concessionnaire de limites s'y oppose: De là conflits.IV Il est vrai que des règlements spécimix pourvoient à retirer de la réserve tels lots qui doivent être mis en vente d'après certaines conditions; mais ces conslilions elles mêmes donnent naissance à mille contestations de la part des parties intéressées, à des débourses inutiles de la part du gouvernement pour j nouvelles inspections, frais de voyages, elc.et définitivement les memes difficultés sont toujours à re-! commencer.V Or.dans l’intérêt commun du colon, du marchand de bois et du gouvernement, voici, dans mon humble opinion, les moyens qu’il faudrait adopter pour en finir une bonne fois avec tous ces embarras.lo—Dans tout le territoire com-i pris sons le titre de réserve fores-j tière.if y a de ttaste étendus de | terrains montagneux, accidentés et j rocailleux, confinons à ces endroits 1 la Réserve Forestière et les limites 1 qni doivent être concédées aux mar-1 chands de bois.2o—Toutes les étendues de ter-i rain assez considérables et propres : à la culture, rrservnns-les uniquement et exclusivement A la colonisation sans y permettre aucune li-mite à bois.pé sur telle partie de la réserve qui lui sera indiquée par le garde-forestier.afin d’iuiter.ies déprédations et le gaspillage) r (P Im coupe du dit bois sera soumise en tous points aux règlements du gouvernement, comme chez le marchand de bois quant à la taxe et autres redevances.t (O) La conpe et la descente du bois se fera aux frais et dépens du propriétaire de la scierie ou des scieries locales. 43.Courhrr dr lu lun*, le •otr.l'rumlrr qiiurtlrr de lu Ibiiu, lu 15, à 4 h.34 m.du mutin.DERNIERE HEURE DEVOIR Touteu leu nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants et les services de dépêches du monde entier DEMAIN DEMAIN.DIMANCHE.U AVRIL IMt 34m» DIMANCHE AI'KKtt PAQUES .SOLENNITE DK LaANNONCIATION Lsver du aolull, 5 heures 11.Coucher du soleil, t heures 44.Lueur du lu lune, le mutin, à 4 h.48.LES NOUVEAUX ÉMOLUMENTS LE BUREAU CENTRAL DE LA COMMISSION DES ECOLES ADOPTE LA NOUVELLE ECHELLE DES SALAIRES — LIES PAR UN CONTRAI —- LE ROLE DES VISITEURS DES ECOLES.Le Bureau central de la Commission des Ecoles catholiques a adopté, à sa séance spéciale d’hier après-midi, la nouvelle échelle des salaires des professeurs, au cours de l'année I.Tous les commissaires étaient présents à l’exception de M.J.-M.Perrault.Il y eut une assez longue discussion avant l’adoption définitive du rapport du comité des finances que préside M.J.-A.Richard.Le commissaire Brophy, curé de Sainte-Agnès, a réclamé en faveur des instituteurs qui sont, depuis vingt-cinq et trente années, au service de la commission, un salaire maximum.soit $2,500 par année.M.Aimé tieoffrion, le juge Lafontaine, M.l’abbé Labclle se sont opposés à cette demande de M.l’abbé Rrophy.Les commissaires, en majorité, ont déclaré que les salaires accordés, celte année, ne pouvaient être augmentés d’un seul sou.Les ressources financières de la commission ne le permettent pas.Après l’adoption du rapport du ch mité des finances, M.le juge Lafontaine a ajouté quelques paroles d’explication et d’avertissement.Le personnel enseignant du Bureau central doit être satisfait des augmentations allouées cette année.Quand les professeurs laïques sont venus à Québec, ils étaient heureux de voir qu’on disposerait d’une somme de $200,000 pour le relcverftent des traitements.L^ somme prévue a été de beaucoup dépassée : elle atteint maintenant $307,700, soit $107,700 de plus que le montant prévu.Il est inutile de demander de nouvelles augmentations pour cette année.Celui qui le fera signifiera simplement qu’il veut sortir du corps enseignant.Le personnel enseignant et le Bu ¦¦‘au central sont maintenant liés >.ir un contrat : de part et d’autre, ’ n’en peut s’éloigner.M.Lafon-ne a suggéré que les commis-'¦is de district emploient des ins-::trices pour enseigner à des en-> qui apprennent à lire; Téco-mie sera grande et le succès, i i ur.M.Lafontaine a aussi rti les visiteurs des écoles de î avoir pas à intervenir sur les nus'iops de salaire.Leur rôle est ! U'dre pédagogique.Le secrétaire a lu encore une lettre de ! Association du Bien-Etre des Instituteurs et Institutrices de Montréal, désapprouvant la nou-veVe échelle de salaires, telle que soumise à la séance du 13 courant, par conséquent, avant la révision du rapport même du comité des finances.Les commissaires ont passé outre; ainsi qu’à une communi-cation des institutrices de l’Alliance Catholique, en raison même des changements apportés en leur faveur dans la révision de l’échelle de traitements.LES NOUVEAUX SALAIRES Min.aug.ann.Mox.Instituteurs laïques.célibataires .$ !)00 8100 $2,500 Instituteurs laïques mariés .$1,200 $100 $2,500 Principaux .$2,000 $200 $3,000 Les instituteurs du cours académique recevront un supplément de $•-’00.Les instituteurs spéciaux, munis d un brevet, auront les mêmes traitements que les instituteurs réguliers.Sans brevet, leur salaire maximum sera de $2,300, Les instituteurs spéciaux au service de la commission pendant une moitié de l’année, auront un minimum de $700 et un maximum de s 1,250, avec une augmentation annuelle de $50.Un supplément de $200 sera payé aux principaux ayant des écoles de 16 classes ou plus.• L'instituteur suppléant gagnera $5 par jour.Min.Aug.an.Max.Institutrices.8025 $75 $1,200 Directrices.$1,000 $100 $1,400 Les directrices des académies recevront un supplément de $100.Les institutrices spéciales, munies d’un brevet, recevront $900.I>es institutrices sans brevet, au service de la commission pour une moitié de l’année seulement, recevront un salaire minimum de $400, maximum de $000, et une augmentation de silo.A celles des directrices d’acadé_ mies ou d'écoles de 16 classe ou plus, qui auront atteint leurs traitements maximums, un supplément de $100 LE PROCÈS CA1LLAUX Me LESCOUVE TERMINE SA PLAIDOIRIE ET NE DEMANDE PAS LA PEINE DE MORT.Paris, 17.— Théodore Les-couvé, procureur de la république, a terminé, hier, sa plaidoirie dans la cause de Joseph Cai'llaux, accusé de trahison.11 a déclaré que l'article 205 du code militaire, lequel entraîne la peine capitale ne s’appliquait point dans l’espèce, et demande par contre (tue les articles 77 et 79 du code pénal suivent leur cours.Le procureur a ^^manifestement exonéré Caillaux du crime de Bo-lo-pachn et de Duval, dont " les mains, a-t-il dit, ont été souillées par l’or allemand”.Caillaux mérite une punition pour crime politique.M.Leseouvé a exposé les faits sobrement sur un ton calme, ne s’échauffant qu’à la fin de sa plaidoirie, alors qu'il déroula la triste histoire de Bolo, de Duvnl, d’Al-mereyda, tous trois exécutés comme de misérables traîtres à leur pays, parce que l’Allemagne savait que Caillaux était en arrière d’eux, ajoutant que ce dernier doit en avoir du remords maintenant.L’accusé, visiblement surexcite, s’écria: “Non!” et le procureur de répliquer: “Je 'le regrette pour vous!” Puis M.IvCSeouvé rappela la parole de Caillaux à son domestique, au moment où il était arrêté : “Si j’allais devant une Cour martiale, je serais exécuté!”, comme preuve de ce qu’il se sentait coupable.11 demanda à la Haute Cour de remplir son devoir, de peser toutes les considérations de clémence, les avertissant de ne point pousser l’indulgence trop loin.“•Votre sentence, a-t-il conclu, doit être une leçon pour les vivants et une réparation pour les morts".La Cour siégera samedi et dimanche, pour entendre les plaidoiries de la défense.sera pave.Instituteurs religieux, $600 di- recteurs.$700, ¦¦¦¦¦ Institutrices religieuses, $125 ; directrices, $500.Les indemnités de logement sont maintenues à $125 pour les religieux et à S i oo pour les religieuses.Les gardiens logés, ayant le soin d'une école de dix classes, auront de $900 à $1.200; les gardiens non logés auront de $1.200 à $1.500.Les sténo-dactylographes à 1 emploi, de la commission auront des traitements minimum de $750, maximum de 8L000.avec une augmentation annuelle de $73.Le comité recommande pour l’année 1920-21 seulement de porter les augmentations régulières de *100 aux instituteurs et de $75 aux institutrices à $200 et à $100 respectivement.I^es régisseurs seront payés uniformément $2.000, tandis 1 supplA icntulrr, ItiVK : jiu.|u‘* 20 muta, aW sous, 1 mot ¦ uroilOmrntniro.FSIDU : jUmiu'm '.Ml mots, SO sous, I ou ppr mot •uppliMlf tn ri», MAISONS.MAGASINS KTt'., A U)HBU Iinqn'tl 20 n pplfmanttilrî'.TENDRE i u .par mot «mnpli'nirntniri'.CA RT «K FROFKSSIONNBLLKN, tarif sur ?vie.AVIS EBCAtTX t - 10 amis la llRne ugntr.NAISSANCKS.ilKt'Ej; luis par !nsertiiv i RFf KRCtEMKNTS j nn tiMis, , | CARNKT MONDAIV.NOTES PERSON ELI|ES.ETC.— #1,00 pur Insertion.Elle maigrit tellement qu’elle en fut effrayée EMPLOYES T.ION l»K L V QUaNaUiI-LERiiE Dimanche prochain, à 3 h.3tirs privés pour S'ad.Couldmlie, 198 Oc'montlguy Est-‘ 4344.A VENDRE MADAME ARTHUR REAUCHER 8t)5, rue Cactier.Montréal.de manufacture.Rapports de c,on's ant l’année; 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Saint-Jean-Baptiste, aura lieu le 1er dimanche de mai, à 9 heures du matin, dans la chapelle de Notre-Dame de Lourdes.Monsieur l’abbé Curotte sera le prédicateur.Le jeudi de la même semaine, 6 mai, il y aura grande séance, à 8 heures du soir, au Monument National.Tous les ipetbbres de la Fédération, doivent être munis de leur billet pour assister à la fête.Les abonnés de la Bonne Parole jouissent de tous les iprivilèges des j Ottawa, Ont.membres en ces circonstances et > ( sont admise* sur présentation du ! dernier exemplaire du journal.sieurs médecins qui, cependant, ne semblèrent m'apporter aucun soulagement., Enfin, une amie me aulnseiltu de prendre “Fniit-u-lives”.Je le fis et éprouvai bientôt du soulagement.Je continuai Tusltge de’^Fruit-a-bives”.et en peu de temps, la constipation disparut, je n’éprouvai plus ni douleurs, ni maux de tète, ni les sensations désagréables qui résultent de la dyspepsie.Je On fidu» communique cette douloureuse nouveUe et cet appel auquel nus- lecteurs, > voudront faire écho.Ce sera la plus efficace fa-; çon de témoignée leur sympathie au vénérable vicaire apostolique du : Keewitin : Au mois de décembre dernier, Mgr .Churlebois avait à déplorer ; des per4’’* èonsidérables causées par te feu dans l’érole de Crus* Lake.H venait à peine de rendre | les derniers devoirs à l’un de ses I frères, lorsqu’une dépêche lui apprit que la jolie école-pensionnat de lu mission Saint-Jcun-Bupliste de nie a lu Crosse avait été complètement détruite par te feu.Une jeune sauvages.se, infirme, y a perdu la vie.Absolument rien dir matérlei n’a été sauvé.Les pertes s’élèvent pour le moins à $15,Q00, Cette éêolc avait été construite au prix des phis grands sacrifices.Le R.I*.Rossignol, O.M.I., supérieur de la mission, aval* payé de sa personne, pour aider à couper dans ta forêt le bois de construction.Quelles privations ne fc’est-il pas imposées pour rencontrer tes dépenses! Son coeur doit -être bien affligé par ce désastre.Les bonnes Soeurs Grises de Montréal, qui s’y dévouaient et qui obtenaient’de très beaux succès avec leurs cinquante élèves, ont tout perdu, même leurs effets personnels.Elles se sont- réfugiées avec un certain nombre de leurs enfants dans la maison du Tiiission-naire, qui, lui.se contentera jus-qu’à nouvej ordre, d’une cabane de sauvage.Son courage, eependani.Hit************ Comment se Guérir de la Bile L«a mê.lr< in* tou» mettant Jt garde contre le» remède» ton.* tenknt de forte» drogue» et de l'alcool.“L’Extrait de Racine# connu »ou» le nom de Sirop Curatif 4e la Mère Seljel ne eoetient aucune drogue ni autre ingrédient violent | il guérit l’indigeation, la bile et la constipation.” La» siharmacien» le vendent, SOc* at $1.00 la bouteille.3 ÎIT##iMHMPM**W***M**#*i Tri Main 858t * 8«lr, Est 4110.APPAREILS DR TOUTES SORTES REPARES ET INSTALLES J.N.TRiüMBLAY INGENIEUR ELECTRICIEN BATTERY SERVICE STATION ArcumuUttur* d« toute* «ertr* cm in*»a*inét, chargé* «t réparé».48 RUE SAINT-JACQUES.MONTREAL.H.E.BOURASSA INGENIEUR MECANICIEN Kéaaratiun* général» d’autoinob.lev.SPECIALITE i Pièce* d* rechange, roues d’engrenage et rectifieaUnn d» ev.i lindr-a.(Expérience de 20 an».) i Rectification dca cylindr* Ford et Chevrolet, $12.00.j TEL.LAS.3345.1495 NOTRE-DAME EST.,, .- sms , - .maintenant bien iwrtante, forte et 11 est P«s abaUu.La dé-pêche dit vigoureuse." uu’il veut reconstruire sans retard.Madame ARTHUR BEAjUÛHER.' ,T.n.tt‘1 héroïsme ne mérite-t-il pas 50 s.'la iMiite, 6 pour $2.S0, boite d essai 25 s.Chez tous les mar- ! 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Main 1859.Tél, Saint-Louis 2143.Ch®.ARCHAMBAULT j « NOTAIRE Etude : 76» est.avenue Mont-Royal.Argent à prêter.J.-L.ISibORE DUCHARME NOT AI ai (Successeur de Beauchamp «t Ouetiarai») Edifice “La Sauvegarde”, chambre t® 92 RUE NOTRE-DAME EST _ .Mentréal Domicile; tél Lasalle 2309 - Tél.Main 819) THOMAS DITCHARME ComptabL «t Commissaire Chambre 209 Edifice da la Banque d’Eparaaa j .bT-JACQLES.Tél.Main 7741.Residence : bureau du soir.Tél.Ksi 594.I .(6.~> I^gnnehetiére K*t, J.-M.-PAUL ETHIER, B.A.L.L.B., NOTAIRE.C.l .8 | ST-BONIFACE, Shawinigan, Co.St-Maurice.HORACE H UPPÉ T4I.Bell gat 0417.Iteare» de bnreaa: l de midi à 8 hrs p.m.AVOCATS Pariseanlt, Atchamliault & Brwfcési AVOCATS Immeuble de la Banque d’Eparfue, 180 rue Saint-Jacques.Main 4571-4572.Charles-A.Pariseault, C.R.J.Herman Archambault.C.Emile Bruchési.Conseil : J.L.Archambault, C.K., ex-avocat de lu cité de Montréal.Dr VALOIS, Maladies des voies urinaires 40, rue Saint-Denis, Montr|al n* sT-jAcquKfl.NOTAIRE MAIN 322*.Bt-Lou* 5*44.PEINTURE ET DESSIN L'ATELIEü “ PAL " sous la direction du peintre JEAN PALKO-IOGUE — Académie de Dessin et de Peinture — Cours spéciaux pour l’art industriel — Ecole de jour et classes spéciale» pour le soir.Adressez-vous pour vous inscrire et pour toute information 464 RUE SAINTE-CATHERINE OUEST, entre le» rue* M-tealf* et Peel, au premier étape.Dr R.TESSIER Chevalier de l'Ordre dé Léopold II, de Belgique, médecin des hApitaux militaires en France, assistant A l’hôpital Co-•hin de Paris.Spécialités : peau et voies urinaires.Traitements spéciaux.Aussi à '’électricité.— 295 RACHEL, angle Saint-D*"!» Saint-Louis 8487.PORTRAITISTE DENTISTES L.J.A.PELOQUIN Portrait» au paetel et à l'huile ; 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10.Altos.— MM.Eugène Chartier, E.Schneider.L.Robert, T.Alberts, L.Chaskelson et 0.Zimmerman; 6.Violoncelles.— MM.Raoul Duquette, Emile CJossey.Nap.Danse-reatt.Yves Lamontagne et !.La-belle: à.Contrebasses.— MM.Vincent Gauthier, A.Cantin, J.Poirier, T.Tomlinson et P.Lebrun ; 5.Flûtes — MM.P.-J.Deresmou-champs et A.Mignotet; 2.Hautbois - MM, L.Raster et G.BeausoTcSl; 2.Clarinettes MM.1.Moretti et ,1.Kvfe: 2.Bassons — MM.H.de Tupper et J.-A.Duffault; 2.Cors — MM.L.Michiels, E.Laro-*e.F.Evans et J.Paquet; 4.Trompettes — MM.G.van Camp et G.Nadeau; 2.Pistons — MM.J.Gariépy «rt Hti-ber’and; 2.Trombones — MM.J.-A.MHette, J.Fisher, L.-J.Marsot.Elz.Garié-pv et J.Pezella; 5.Tuba — M.J.Fyfe, père; 1.Timbales — M.Louis Decaire; 1.Batterie — MM.J.Reynand et M.Meerts; 2.Organiste — M.Picket; 1.Pianiste-accompagnateur — M.Edmunds; 1.Soit un total de 65 instrunientia-tes.Il ne manque à cet ensemble qu’une harpe, un contretoasson et une clarinette^basse.pour être com-nlet.mais cela viendra plus tard, si VAssociation s’établit sur une base permanente.Une clarinePe-basse se Irouvera facilement, car il y a bien ileux ou trois instrumentistes à Montréal qui possèdent cet instrument.l*e contrebasson serait aussi facile à trouver.La difficulté sciait d'avoir un bon harpiste d'orchestre, les personnes qui jouent cet instrument étant probablement très rares ici.Pour ma part je n’en connais qu’une, mais il y en a peut-être d’autres.Tel qu’il est.cet orchestre peut attaquer à presque toutes les oeuvres du grand répertoire ordinaire.Il est en tout cas éminemment bien composé pour les oeuvres au programme de ce soir, • « * Les salles à moitié remplies qu'on vues pendant la semaine dernière à t’opéra et au concert du dimanche.ne donnent rien dont doive se \ anter notre population.Il est cependant un élémet consolant, c’est que la plu» forte proportion des s jdHenrs était formée de nos com- Ce fut aussi une véritable jouissance que d’entendre les oeuvres chantées dans notre langue.Et cette semaine, la même trou-l>c, composée des mêmes éléments, donnant les mêmes oeuvres, fuit tous les soirs salle comble à Toronto.A quoi faut-il attribuer ce la?U*s auditeurs de langue anglaise, en énorme majorité, n’y manifestent donc pas l’hostilité que certains ont cru deviner ici, aux oeuvres et aux artistes français.Carmen, Faust, Roméo et Juliette ne leur paraissent pas usés à lu corde, comme on prétend qu’ils le sont ici, car personne n’osera affirmer ui même croire que ces oeuvres sont des nouveauté pour la capitale ontarienne, peut-être plus favorisé-.1 que uous de nombreuses manifestations d’art.C’est donc pour nous l'occasion de faire notre mai culpâ.Nous avons simplement, par notre propre faute, laissé passer la chance de nous procurer de véritables emotions musicales.Nous rachèterons-nous la prochaine fois • * * A l'opéra : on joue la l'osca; deux accords et le rideau se lève.On est immédiatement en pleine action.Et pendant ce temps, les auditeurs continuent à arriver, fort désappointés de ce qu’une longue .Ouverture ne leur permettre pas de s’installer, d’examiner la salle et de se raconter les derniers potins de la journée, de discuter le temps qu’U fait ou de critiquer la chanteuse annoncée.A quoi bon une Ouverture, puisque personne ne l’écoute?G’est ce que Fuocini a fort sagement pensé, S’il avait fait un prékrdeàson oeuvre, il y aurait dépensé de l’inspiration et comme c’aurait été peine perdue pour Fauditoire, il a préféré tout garder pour l’oeuvre elle-même.De toutes les oeuvres qu'on a jouées à Montréal, seule l'Ouverture de Taunhauser a eu la bonne fortune dM*tre respectueusement écoutée.C’était vers 1894, lorsque la troupe d® 1“ Nouvelle-Orléans, direction Charley, vint donner trois semaines d’apéra au théâtre ^lors nommée "Her Majesty’s”.Et encore, le chef d’orebestre Nivosias se crut-il tenu de ne la jouer qu’a-près le premier acte.L’Ouverture de Guillaume Tell, si l’on jouait l'oeuvre du Rossim à Montréal, aurait peut-être la chance d’être écoutée, mais ce ne serait certes que pour le vulgaire et enlevant pas-redoublé qui en forme la seconde partie.La magnifique introduction des violoncelles et le Ranz des Vaches passeraient inaperçus et ce n’est qu’à la tempête qu’on commencerait à se préparer à donner de ratteartion à ce qui va suivre.Qui, hors des vrais amateurs de musique, pourrait dire de quoi se compose l'Ouverture pourtant si courte de Faust?S’il n’y avait pas un choeur en plein milieu de celle de Roméo et Juliette, on ne permettrait pas à ceux qui désirent Fécou-ter d’entendre une seule note.Le même sort est réservé à l’Ouverture de Chevalerie Rustique; on commence à' écouter à la Sicilienne puis, quand le chanteur se tait, les conversations recommencent.L’Ouverture de Paillasse, sans son prologue chanté, passerait aussi inaperçu.L’Ouverture de Carmen ne vaudrait rien pour l’auditeur sans Fair dsi Toréador.Je pourrais multiplier ces exemples, mais je me contente du programme de la semaine dernière.La même chose peut se dire d’ailleurs des entr’actes.Celui, si délicieux, du troisième acte de Carmen a dû être tout simplement retranché par M.Hasselmans, qui ne fit jouer qu'une fois l’entr’acte du 5e acte.D’où il faut conclure que la majorité des in.’i leurs d’opéra se soutient de la musique elle-même comme une carpe dune orange et ne viennent que pour entendre le ténor quand il chante bien haut, la basse quand elle chante bien bas, le soprano quand il fait des roulades ou des trilles et l’orchestre quand il suit bien tout le monde.Tout cela c’est fort bien avec les oeuvres de l’ancien répertoire.N importe quelle espère d’orchestre peut faire l’affaire pour Lucie, le Trouvère, Riqoletto et même Aida; pourvu qu'il soit discret quami H y a du chant en scène, on ne lui demande pas autre chose.S’il a plus à offrir, on ne lui en voudra pas de ne pas insister.Avec les oeuvres modernes, c'est autre chose.Les airs deviennent de plus en plus rares, parce que l’opéra est devenu un drame en musique.et que l’action doit avant tout se dérouler sans retards invraisemblables, Pour la même raison, les ensembles : dos, trios, quatuors sont disparus, parce que la marche du drame n admet guère que deux personnes parlent à la fois et que la vérité scénique n'admet pas que trois ou quatre personnes tiennent des discours simultanés; les duos deviennent des dialogues, les trios et les autres ensembles onl disparu.Dès lors, c'est l’orchestre qui devient le principal interprète, puisqu’il n'est pas arrêté, îm, par la nécessité du dialogue, ou du monologue.L’air que le ténor ou le so- fira no a commencé, s’achève chez ui.tandis que l’acteur pousse son action.Au besoin, c’est lui qui possède tout entier l'histoire musicale de la scène, l’acteur surajoutant les paroles nécessaires et.comme son nom j’indique, faisant les gestes nécessaires, agissant en un mot, pour l’orchestre qui ne le peut pas.il faut donc savoir écouter l'orchestre, car c’est lui.la grande voix du drame.Sa voix est illimitée et nombreuse, la voix du chanteur est bornée et unique.Tandis que celui-ci ne peut rien exprimer que successivement, le premier peu* dire la même chose que lui et plus encore.Qu’on ne dise pas cm’il n'est pas facile de le comprendre, qu’il faut être musicien pour démêler le» *i- Sniflcatioiis de l’êchcveau des tim-res.H suffit do savoir écouter et in moins savant en musique reste-' m, en peu da temps, surpris de c* qu'il découvre.Qu il commence par se dira que l'orchestre n’est pas simplement une machine à soutenir les voix, mills une voix iul-imv me et qu’l! l’écoute attentiveiuont, c’est tout ce qu'il lui faut pour y découvrir dus intentions autrement pinsionnuiites que je simple jeu des voix, Fred.PELLETIER.MUSICA Un concert prometteur L’Association Philharmonique de Montréal, donnera son premier concert, an Théâtre Impérial, rue Bleu-ry, ce soir, 17 avril, à 11 heures lô du soir.Le programme entièrement classique ae compose de: do) La Fc Symphonie, de Beethoven.2o) Le Concerto en mi minéur, de (Mendelssohn.(Violon solo: A.Chamber land).3o) Iai Dame Macabre, une des Ïdus belles pages .syimphoukjues «le Saint-Saëns.4o) L’Air des Clochettes de Lak-mé, chanté avec accompagnement d'ondbestre par MMe Amanda Brown, chanteuse réputée, qui fait en ce moment les délices des habitués du théâtre Impérial.5o) (L’ouverture de Patrie, de Bizet, qui, à elle seule, aurait suffi à illustrer le nom du compositeur de Carmen et de l’Arlésienne.Ceci tout le monde le connaît, parce que déjà .plus ou moins annoncé; mais, ce qu'on ne sait pas et que nous voulons faire connaître, c’est la façon dont l’Orchestre Symphonique a été créé et dire quelques miots de la carrière artistique de son président-tfondateur et chef d’orchestre, M.Henri Dekeilier, dont le talent égale le dévouement et la modestie.M.Henri Deleellier fut amené au Canada, par le brigadier-général Meighen, pour seconder son collègue et ami, L.Hasselmans, avec la Montreal Opera Company.Elève d’Alex.Luigini, le célèbre compositeur et chef d’orchestre dont il continue la tradition par la clarté de son style, il a conduit les orchestres des grands théâtres de Mmes ( 1901M 91>1 ), d’Angers (1902-1903-1904).Rouen (l905-1906-1907) les concerts symphoniques des villes d’eaux: Saint-Nazaire (1901-1902), SainUMalo (1906-1907), Ghâtel-Guyon (1910-1911) et il exerçait à Paris, lorsque H.Albert Clerk-Jeannotte ramena au Canada.I-orsque la guerre éclata, M.Del-cellier partit immédiatement, laissa sa femme et deux jeunes enfants à [Montréal et, voulant être le premier à la frontière, s’engagea volontairement avec les jeunes troupes ( il avait 40 ans).Grièvement blessé à l’attaque du Mont-Têtu — Offensive de Champagne — il est revenu en 1917, décoré de la Médaille Militaire et de la Croix de guerre.Au commencement de l'automne dernier, sollicité de prendre la place que M.Aibert Roberval avait I laissée libre par son départ et ne voulant pas laisser les amateurs locaux sans direction autorisée, H réforma l'association d'opéra, où il était en réalité seul responsable.Après avoir donné tout son temps, il eut la satisfaction de pouvoir dire: “J'ai travaillé honnêtement, j'ai 4'ait un travail artistique et je ne dois rien à personne.’’ Désillusionné du théâtre et sollicité par de nombreux amateurs, il forma l’Orchestre Symphonique que nous allons entendre.Nous allions oublier de dire que la Société n'a aucun patron titré, ne se soutient que par elle-même et par la bonne volonté de ses membres exécutants.(Communiqué).“Judith" C’eat ieudî de la semaine prochaine, le 22 courant, qu’aura lieu au Monument National, le concert annuel de F Association Chorale St-Louis-de-FTanee, sous le patronage de Mgr J.A.Bélanger.La chorale 1 nterôrétCTu le chef-d'oeuvre de Charles Lefebvre, "Judith”, avec un orchestre complet, et soiui ja di-.rectlon du professeur Alex.M.Clark.M.Joseph Saucier, baryton, jouera le rêle d’Holopherne, Mlle Fu-bloîa Poiriar.celui de Judith, tandis que M.C.D.Bertrand, basse-soliste, sera Osias.Les passages d’orchestre, et les grands chorurs, qui tiennent dan la oarlition, une place considérable, feront ressortir à ia fois les beautés harmoniques de l'oeuvre et les qualités d’em semble et de sonorité de la masse chorale que dirige le professeur Clark.Concert» canadiens C'est le 13 mai, dans la salle des Chevaliers de CoU tub qu’aura lieu te dernier concert de la saison des "Concerts Canadiens".Outre l’opéra comique en un acte “Pierret Menteur”, qu’interpréteront Mlle Camille Bernard et M.Honoré Vaillancourt.Mme Labrecque-Mo-rin, sera au programme.Elle revient d’une tournée dans les principaux centres canadiens et américains.Les “Concerts Canadiens” nous feront entendre cette artiste.Elle fait en effet partie du “Trio Mozart” qui sera chargé de la première partie du programme le 13 mai.Virginia McLean Mlle Virginia McLean, quoique très jeune, a déjà tout un passé artistique.Il y a déjà deux ans, lors de ses débuts, ies journaux n'ont pas tari d’éloges, on recon naisse it en elle une artiste en herbe.Depuis elle a beaucoup travahlé sous son professeur actuel, M.Arthur Letop-dal.Le concert a lieu le 28 avril, salle Ladie’s Ordinary', au Windsor, Mlle Blanche Archambault A son récital du 25 avril, au Ritz-Car! to n, Mlle Blanche Archambault, soprano, interprétera des oeuvres d’auteurs classicjues et modernes : Jane Vien, Félix Four-drain, Audrée Gratty, E.Chausson, Henri Duparc, Maurice Pesse, Puccini.M.Emile Cour, ténor, est i aussi au programme.Après son récital, Mlle Archambault partira en tournée aux Etats-Unis.BiJlets en vente chez Lindsay et chez Archambault.Récital Alfred Cortot Comme on l’a déjà annoncé, Montréal aura l’aubaine de réentendre Alfred Cortot, cet illustre pianiste français, dimanche après-midi, le 25 avril prochain, au théâtre Mis Majesty- La vente des billets commencera jeudi prochain, le 22 avril, chez Archambault, ainsi qu’au théâtre.C’est par erreur qu’il a été annoncé que te récital Alfred Cortot, serait donné au bénéfice de FOrphe-Mnat de Douvainp (Haute-Savoie).H fallait plv*L'»fJije que le- montant qui sera’rjjfrrsé par la vente des programmes, serait envoyé à cette belle institution française.—- -»- Audition d’élèves L’audition des élèves de Mlle Moia Saint-Jean, aura lieu au Monument National, mardi, le 27 avril, ! à 8 -h.15.sous la présidence d’bon- j neur de (M.Athanase David, serré- j taire provincial.Les élèves joueront Lu poudre aux yeux", de (Labiche; "Choisissez ma nièce”, de Mlle Claire Daveluy, et des saynètes enfantines.Billets en vente chez M.Ed.Archambault, rue Sainte-Catherine Est.(Communiqué).Récital Toscha Seidel C'est demain après-midi, au théà- [ tie His Majesty que Toscha Seidel , donnera son récital.Ce concert, comme Fan dernier, sera au bénéfice de l’Assistance Maternelle et tes profits entiers seront versés aux fonds de cette ins- ! titution.Les billets sont en vente chez Archambault, ainsi qu'au théâtre.Quatuor Dubois Le Quatuor à cordes Dubois terminera sa dixième saison de récital (musique de chambre), mardi soir, te 20 avril prochain, à l’hotel Windsor (Ladies ordinary).Voici le programme: Quatuor op.12, Rimsky-Korsakow, I.Moderato alla breve.II.Andante moderato.III.Scherzo; Quatuor op.59 a (Deux impressions).J.Holbrooke.I.Sérénade (Belgique 1915), II.Danse Russe (sur un air russe); Quintet, César Franck, I.Motto moderato allegro, It.Lento con motto senti-mento.III.Allegro non troppo con fusco.M.G.M.Brewer au piano.LE La Musique NUMERO D’AVRIL ’LA MUSIQUE” DE Oh! les cuivres!.c’est le titre de la chronique de Jean Àubois pour 1e numéro d’avril de “La Musique".M.N.IteVasseur poursuit sa solide notice biographique d’Antoine Dessane.un des bons artisans du développement de la musique au pays.Signalons te savant article du R.R.Louis Bonvin.sJ., l’éminent compositeur, sur S.François de Borgia, musicien.Chant cl cltanteurs d’éqlise, par le H.P.C.-H.Lefebvre, s.J., est à Urc et à mettre en pratique.A lire également un compte rendu élaboré sur les deux concerts donnés à Québec par la musique des Grenadiers.Le deuxième chapitre de l’étude de j Michel Brenet, sur Gounod, nous I raconte la jeunesse du grand corn- ! positeur."La Musique" donne tes derrrières nouvellr» musicales, la "Lettre de Montréal", de M.Fréd.Pelletier et des rubriques régulières.L'abonnement à “La Musique" est d’une piastre par année.Numéro spécimen sur réception de 10 sous en timbres-poste, j Administration : 20.Gôte de ta j Montagne.Québec.'(Communiqué) ANNIVERSAIRE Mme Maurice Nadeau, de Sherbrooke, était l’objet d’une agréable surprise à l’occasion de son anniversaire de naissance, lundi, le 12 courant.Un grand nombre de parents et d'amis s’étaient donné rendez-vous chez M.Philippe Lagan ière, de cette vHte, et présentèrent à Mme Nadeau une gerbe de fleurs et un magnifique cadeau.La présentation fut faite par MM.Philippe et Gérard Laganière.Or.remarquait, parmi tes invités; M.et Mme Pol.Phaneuf.Mmes Alf.Grenier.N.Fagnan, Ph.Laganière: Mites Pauline et Lucienne Phaneuf, Marguerite, Berthe et Gabrielle Gauthier, Cécile Gareault, Valéda Fagnan, Yvonne Larocque, Cécile Grenier, Gertrude et Marguerite Laga-nière; MM.Henri Langlois, Raoul Bastien, Paul Phaneuf et autres.(Communiqué.) - —m- Académie Saint-Jean-Baptiftte Un franc succès a couronné l’assemblée du 24 mars dernier par l'association des anciens élèves de l’académie Saint-Jean-Baptiste.Les membres de l’Amirale ont eu une nouvelle occasion d’apprécier le travail fait par 1e conseil de l’association, afin de rendre tes réunions de plus en plus intéressantes.M.Sarrazin, baryton et MM, Marc A.Brodeur H Saint-Jacques, excellents diseurs, ont interprété un joli programme de chant et de déclamation.Six prix ont été donnés à cette soirée; im de présence et un dit "de consolation”; tes gagnants aux cartes se sont partage les quatre autres.M.Joseph Gariépy, premier vice-président de l'Amicale et président de l'assemblée en l’absence de M Sylyio Martin, a fait connaître la décision du ronseH de l'association de souscrire cent piastres à l’oeuvre de l’Université de Montréal.! Près de cent membres, dont plu- j sieurs nouveaux étaient présents.| (Communiqué.) o ¦¦ .- Paris, U — (S.P.A.) — Le procès de Joseph Caillaux, ancien premier ministre de France, accusé1 de trahison, s’achève.Hier.In Haute cour a repris ses séances après les fête» de Pâques.I Comme Distraction POURQUOI NE PAvS OFFRIR A VOS AMIS DE LA MUSIQUE DU VICTROLA LES DISQUES “La Voix de Son Maitre” avec les chefs-d’oeuvre du monde entier présentent un intérêt toujours renouvelé—joués par les plus grands artistes.216092—Kara van—Foxtrot.Orch.Coleman My Cuban Dream—Fox trot.Orch.Coleman 217097—Sweet and Low—Valse.Orch.Henri Bohemia—One srtep.Quatuor Van Eps 216098—When My Baby Smiles at Me—One step.Orch.Henri Bo-La-Lo-Egyptian—One step.Billy Murray—Melody Men 216101—Mystery—One step.Billy Murray—Melody Men (Oh)—Fox trot.Billy Murray—Melody Men 216104—Please—Fox trot.Orch.Henri Tumble-In—One step.Orch.Henri 216134—Colonel Bogey—Marche.Fanfare Miro The Contemptibles—Marche.Fanfare Miro 263042—L’Ostende—Gavotte.Orch.Henri La Charmeuse—Gavotte.Orch.Henri 263046—Sa Muguette—Chant.Hector Peilerin Le Doute—Chant.Hector Pelierin VICTROLAS DEPUIS $40.00 Vendus avec facilité de paiement, si désiré.UN BEAU VICTROLA RENDRA VOTRE FOYER PLUS INTIME FOISY FRERES Incorporée 210-216 RUE STE - CATHERINE - EST.Tél.Est 1644 Angle Sanguinet.JOH^uijaPoUHONS Un Vin Stimulant Tonique des voies respiratoires employé avec succès depuis plus de dix années pour le soulagement et la guérison de Bronchites chroniques.Toux persistantes, Catarrhe, etc.,— Reconstituant par excellence dans les convalescences des maladies pulmonaires et de la Grippe.'vïir Morin £n Vsnt» Pmrtsmt Dr ED.MORIN A CIE, LIMITEE l«I QUBHBC, «M.>!1 '^1 V Mi CWESO-PHATES, 9* JUDITH «le (.hurles Lrlebvrr.DRAME LYRIQUE EN TROIS ACTES, sera exécuU par L'ASSOCIATION CHORALE ST-LOUM DE FRANCE.Chœur mixtr de Z00 voir.Orchestre de 50 imislcienR.Directeur : le professeur Alex.M, Oerk.Solistes : Mlle Fabiola Poirier, soprano ; MM.Joseph Saucier, baryton.C.D.Bertrand, basse.MONUMENT NATIONAL, le trail i, Z2 «tHI IMS.Billets : 75 cents, SU», ?1.50, YJ.OO.En vente chez L.P.Caston I-abolie, 305 rue Saint-Denis (en face du théOtre Saint-Denis).POUR LES RETARDATAIRES Un certain nombre de nos abonnés ont omis pour une raison on pour une autre de nous faire remise du montant de leur abonnement, depuis quelque temps.Nous les prions de se mettre au plus tôt en règle avec l’administration du DEVOIR.En ces temps de dépenses de plus en pins élevées, dans tes journaux, nous avons besoin de tout ce qui nous est dé.Prière à ceux qui ont des remises à nous faire de nous envoyer leur chèque timbré et accepté, payable au pair, ou ua mandat - poste ou bon • poste pour le montant de leur dette.On doit adresser les envois comme suit : “L’ADMINISTRATION DU DEVOIR, 43, RUE SAINT - VINCENT.MONTREAL.” HI» Majesty's, demain après-midi : TOSCHA SEIDEL Vlnlaniate extraerdinair?Aa bénéfice de Assistance Maternelle” billets en venir cher Arrhamhuult el au theatre.Dir.: Loots H.Bourdon.Une barbe rafraîchissante et Lien faite pour 7s tfe cent! 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