Le devoir, 29 avril 1920, jeudi 29 avril 1920
VOLUME XL — No 100 MONTREAL, JEUDI 29 AVRIL 1920 DEUX SOUS LE NUMERO Abonnements pu la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS $6 00 UNION POSTALE.800 Édition hebdomadaire CANADA.8000 ETATS-UNIS % 50 UNION POSTALE S 00 LE DEVOIR Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONÉt Main 7460 SES VICE DE NUN! : BétaetUii, Mala lin AAalaiatrattoa, Mala UM Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! LA PAIX ET UN LIVRE RECENT On commente beaucoup, de ce temps-ci, dans les grandes revues ^ Amérique et d’Europe, un livre paru en Angleterre en novembre der-n*erj—The Economie Consequences of Peace, de John Maynard Keynes, 'lln,es* Pas superflu d’en parler un tant soit peu à nos lecteurs, qui ne se désintéressent pas de la situation générale du monde pour ne s’occuper tjue du procès Gagnon.L’auteur de cet ouvrage fort débattu dans tous les pays alliés, vertement critiqué en France, reçu avec encouragement dans plusieurs milieux anglais et américains, n’est pas le premier venu.Gradué de l’université de Cambridge, secrétaire de la Royal Economie Society d’Angleterre, directeur de Y Economie Journal, à Londres, attaché à la mission britannique de lord Reading aux Etats-Unis, en 1917, premier délégué des fmances anglaises et membre du conseil suprême économique à la confé-icnce de la paix, en 1919, John Maynard Keynes quitta de son propre gré ce poste en juin 1919, “jugeant évidemment que ses conseils étaient superflus, puisqu’on ne les suivait pas”, dit un de ses critiques français.Il a publié son livre chez Macmillan, à Londres, en novembre 1919.C’est un formidable réquisitoire contre le traité de Versailles, “a disturbing book, a devilish book”, dit un autre de ses critiques, le directeur de Y University Magazine, sir Andrew MacPhail.C’est, selon un collaborateur de la Revue hebdomadaire (livraison du 10 avril 1920), “mm livre où semblent avoir puisé leur inspiration et leurs arguments tous ceux qui ont mené la campagne pour la revision du traité de paix”, • • • M.John^Maynard Keynes a divisé son ouvrage en deux parties : dans la première, il fait le tableau de la conférence; dans la seconde, il étudie les conséquences économiques de la paix, montre vers quels périls, selon lui, le traité de Versailles menace de conduire l’Europe, s’il n’est révisé de façon à y introduire des tempéraments à sa rigueur présente envers l’Allemagne et ses alliées, et suggère enfin différents moyens de rétablir l’équilibre économique compromis de toute l'Europe.Seuls, au dire de M.Keynes, les Français ont eu une politique définie, au congrès de Versailles.Et seul aussi de presque tous les plénipotentiaires M.Clemenceau savait où il allait et ce qu’il voulait.Les portraits que M.Keynes fait des premiers ministres de France et d’Angleterre seraient à citer au long ; le manque d’espace nous en empêche.Donnons au moins ce passage, sur le président Wilson, qui ne comprenait rien, tandis que M.Clemenceau comprenait tout et que M.Lloyd George menait tout : “Il n’avait songé àt rien.Quand il s’agissait de les mettre en pratique, ses idées étaient nébuleuses et incomplètes.Il n’avait pas de plan, pas de projet, pas d’idées directives.Non seulement il n’avait aucune proposition détaillée à soumettre, mais, sur maints points, et peut-être inévitablement, il n’était pas bien au courant de la situation européenne.Il était d’esprit lent, privé de réceptivité.Il s’est rarement trouvé un homme d’Etat de premier rang aussi peu rompu aux acrobaties d'une réunion de diplomates.Il était beaucoup trop lourd d’esprit et il était stupéfait.Il n’a pas cherché à suppléer à tout cela en prenant conseil de la Sagesse collective de ses aides.Il se laissa enfermer, isoler sans aide, seuls avec des hommes bien plus déliés que lui, dans des situations d’une difficulté suprême, alors qu'il aurait eu besoin, pour réussir, de tout .at qu/üauraitmfallu de ressources, d’ingéniosité et de connaissances.Nul n’était comme lui destiné à devenir la parfaite victime du premier ministre britannique.” On sait ce qui arriva.Le-portrait des plénipotentiaires ainsi buriné, M.Keynes passe au procès du traité qu’ils ont rédigé.C’est, écrit-il, “a Carthaginian Peace, not practically right or possible”.Après avoir noté qu’il l’étudie, non pas du point de vue de la justice, mais de la sagesse, sous l’angle économique, l’auteur entreprend de démontrer que le traité ne correspond aucunement aux conditions posées à l’Allemagne par M.Wilson dans sa correspondance et dans ses discours, avant l’armistice de novembre 1918, et que ces conditions ont été perdues “dans la fondrière de Paris” ; puis il examine les conséquences du traité tel que finalement signé.Selon M.Keynes, — et c’est la partie la plus étoffée de son livre, la plus critiquée aussi, en France, — l’Allemagne est dans l’incapacité absolue de verser la somme globale qu’on exige d’elle d’après le traité, somme encore indéfinie, qui est au bas njot de 200 à 250 milliards de francs “et qui peut être augmentée si on voit que les Allemands sont disposes à travailler pour payer”, note M.Jacques de Coussange dans la Revue hebdomadaire.Ce qu’il faut à l’Allemagne pour se remettre sur pied et payer sa dette, c’est du fer et du charbon ainsi que les matières premières.Or.des 100 millions de tonnes de houille que peut produire maintenant l’Allemagne, elle doit, aux termes du traité de Versailles, en livrer 40 millions par an aux Alliés, pendant dix ans, à titre de réparation pour le sabotage des charbonnages du Nord et du Pas-de-Calais; ce qui lui restera ne lui suffira pas.En outre, selon M.Keynes, — il s’appuie ici sur l’autorité de M.Hoover, — la production totale de l’Europe va diminuer d’un tiers.Ce qu’il faut donc, c’est de ménager le débiteur, d’aider, dans une certaine mesure, le commerce et l’industrie de l’Allemagne, lui ouvrir des marchés, lui prêter de l’argent, faciliter sa réhabilitation économique.Tout ce que l’Allemagne peut raisonnablement payer, d’ici trente ans, estime M.Keynes, c’est 50 milliards.11 n’y a pas à compter sur l’indemnité allemande pour rétablir les finances alliées, selon lui.Et, pour le reste, l’Europe entière n’est guère en meilleure ix)sture, du point de vue économique, que l’Allemagne et ses alliées.M.Keynes donne là-dessus des informations sérieuses et blâme les gouvernements alliés.11 y a eu de leur part, dit-il, trop d’émissions de papier-monnaie, pas assez d’impôts, ils ont tenté de diriger l’indignation populaire contre les profiteurs, au lieu d’administrer sagement les finances nationales; ils ont presque détruit l’ordre social et économique.Le tableau que trace ainsi de l’Europe entière M.Kcyncs n’est pas très rassurant.Pour sortir de la situation où elle est présentement, l’Europe, selon M.Keynes, doit apporter des tempéraments et des modifications au traité de Versailles ; la dette de guerre interalliée doit être effacée tout net, — cette proposition ne sourira pas aux porteurs de titres de guerre — ; il faut remanier le régime monétaire des nations civilisées, lancer un grand emprunt international et, enfin, reprendre avec la Russie des relations commerciales que faciliterait le développement économique de ce pays, si on en confiait l’exploitation partielle des ressources naturelles à des techniciens et des industriels allemands.^ * • • On comprend que toutes ces propositions, surtout la dernière, aient fait sursauter les critiques français du livre de M.Keynes."L’idée de favoriser la pénétration des Allemands en Russie est trament insensée.Par là.on contribuerait à faire de l’Allemagne la première puissance, non seulement de l’Europe, mais du monde”, conclut M.Jacques de Coussange, déjà cité.De son côté, la Review, périodique américain opposé au libéralisme avancé de la Nation et de la Nctv Republic qui, toutes deux, abondent dans le sens des conclusions de M.Keyncs, estime que, si le projet de celui-ci par rapport à la Russie a du bon sens, il est trop tôt pour l’envisager, parce qu’il est irréalisable et le restera d’ici plusieurs années.Puisque nous en sommes à citer une opinion américaine modérée, cmpruntons-Iui ce jugement d’ensemble sur ce livre aussi débattu dans les grandes revues mondiales : “Aucun litre'', écrit la Review (14 février).n’a produit, depuis l'armistice, un effet comparable à celui qui est résulté de la publication du volume de M.I.M.Keynes.Beaucoup de COURTOIS, MAIS INEBRANLABLE APRES AVOIR DONNE DE FORMIDABLES RAISONS POUR LE REFUS DE LEUR REQUETE, M.DECARY DECLARE AUX PARTISANS DU GRATTE-CIEL QU’IL LA PRENDRA EN SERIEUSE CONSIDERATION—LES PANNEAUX-RECLAMES.“Le.règlement qui interdit la construction, à Montréal, d’édifices de plus de dix étages, est peut-être le meilleur des règlements municipaux.” C’est M.Décary, président de la commission administrative qui, d’après la Gazette d’hier, a fait cette réponse à la délégation qui lui venait présenter une requête, signée de quelque quatorze mitUe signatures; lui demandant d’autoriser la construction d’un hôtel de seize étages, à l’angle des rues Sainte-Catherine et Windsor.M.Décary a eu beau ajouter qu’il prendrait la requête “en sérieuse considération”, les requérants doivent être, après cela, fixés .sur le sort qui l’attend.M.Décary est trop poli pour opposer une brutale fin de non-recevoir, et voilà tout.Car comment pourrait-il s’arrêter un instant à considérer l’opportunité d’amender un règlement qu’il estime l’un des meilleurs de tous ceux en vigueur dans la métropole?Au reste, M.Décary ne s’en est pas tenu À cette seule et unique raisou; il a rangé les arguments en bataille et il faut bien admettre que de tous les journaux qui ont pris partie dans ce débat, pour ou contre ta construction, aucun n’a aligné une défense plus formidable.Il a rappelé que dans la plupart des villes, la hauteur des edifices est limitée par la largeur des rues où ils sont construits; que la ville de New-York a reconnu que c’était un mauvais principe que de permettre Térection de gratte-oiei dans les rues étroites, parce qu’il faut comsidérer la hauteur en fonction des facilités d’éclairage et de ventilation, et que conséquemment, iil y a quatre ans, on a, en cette ville, adopté un règlement limitant la hauteur des édifices en rapport avec la largeur de la rue.Comme la rue Sainte-Catherine n’a que 6f> pieds de large, aux termes mêmes du règiement new-yorkais, le phis haut édifice dont on puisse permettre la construction, en bordure de cette voie, ne devrait pas.dépasser 132 pieds — et 132 pieds, c’est la hauteur permise pour un édifice de dix étages à Montréal.La commission administrative a laissé de côté les questions esthétiques; à une délégation qui se soucie uniquement du point de vue affaire, elle a fourni des arguments d’ordre pratique.Mais c’est bien assez.Jamais, après cela, aucun des membres de la commission administrative, n'osera proposer l’amendement du règlement mu-nicipa!.Ce serait de sa part, s’il s’en trouvait oik assez téméraire pour le faire, donner le démenti le plus flagrant à la déclaration d’hier et aller contre le bon sens pour des raisons au moins obscures.» Ce n’est pas èa première fois que l’on sollicite de la ville une exemption, en faveur de tels ou tels particuliers, des rigueurs des règlements municipaux.Si l’on veut garder à ceux-ci leur prestige, il faut exiger qu’ils soient resi>ectés par tous.Mais nous n’avons pas à insister davantage.M.Décary y très nettement indiqué quel serait le sens de fa réponse définitive, nous l’espérons, de la commission administrative.Si fa délégation conserve quelque illusion, c’est qu’elle a l’espoir robuste.M.Dubeau a protesté contre Tes panneaux-réclames qu’on érige dans son quartier pour le plus grand enlaidissement du Parc Lafontaine.Il ne reste plus qu’à obtenir des commissaires qu'ils mettent sur le métier le règlement contrôlant fa pose des affiches et interdisant de telles horreurs partout où elles sont de nature à gâter un joli point de vue.L.D.certains critiques.Mais point de ces hasards avec la banane : elle est farineuse et toujours sucrée.Elle est fiable et douce, toujours bonne fille.Et ensuite, songez donc, elle se laisse dévêtir presque toute seule ; mais enfin il faut la dévêtir pour la manger et l’orgueil du bambin est flatté de ce gu il a pu "l’arranger tout seul”.Mon ami Jean n’échâppe pas à la règle générale.Il est friand de bananes, mais il ne les confond pas toutes dans une même affection : celle-ci est graduée suivant les dimensions du fruit.Or un jour qu'il se trouvait dans la salle à manger peu de temps avant l’heure du diner, il admirait précisément deux de ces dames qui i reposaient dans une corbeille aargent.Elles étaient de taille, fort inégale : l’une géante, et l’autre naine.Ses regards chargés de gourmandise attirèrent l'attention de sa niaman.Elle prit dans le plat le fruit le plus petit, car il ne convient pas de déranger l'appétit de.mon sieur Jean au moment de se mettre à table, et le lui donna.Jean la posa sur le bord de la table et la considéra longuement.Il est stylé, le petit, et sait très bien que dans un plat, quand on se sert, soi-même on doit choisir le plus petit morceau et qu’au contraire, quand on sert les autres, m doit leur donner le plus gros; mais ce n’est pas lui qui s’est servi et voilà., Sa maman a été plus civile en cette affaire.Mais après tout, se dit-il, c’est encore moins de la faute de sa maman que da la banane, s’il a été mal servi ; pourquoi celle-ci ne s'est-elle pas donné la peiné de grandir?Et finalement.Jean formule à haute voix le résultat de ses méditations.qu'on attend autour de lui depuis un instant : “Coûte donc, maman, cette petite banane-là, elle aurait bien dû bananer un peu plus longtemps!” TESTIS.srit dfduètions rigoureuses entraîneront une revision complète et radicale de cet instrument si important." Il reste i voir ai les événements prochains ne montreront pas l'An* gleterre, ITtalie et d’autres nations en train de remanier ce traité dans un sens que la France déiapprouvera.L’affaire de la Kbur ne date pourtant que d’avant-hier, et il y a eu déjà des notes aigres-douces du gouvernement britannique au cabinet français.* Georges PELLETIER.SILLET DU SOin LA BANANE Vous êtes-vous demandé déjà pourquoi les enfants ont une prédilection pour la banane?Car Us ont une prédilection pour ta banane.n’en douiez pas.Cette prédilection est même tellement marquée que les mamans, pour les garder contre les dangers des gourmandises excessives, ont donné à ce fruit des propriétés terribles : c’est de tous le plus indigeste, disent-elles, et elles le niellent au rang de ce légume sournois et redoutable, le concombre, dont il affecte assez la forme.Elles distribuent la nanane chichement en rondelles savoureuses et fondantes qui s’évanouissent sur la langue comme des pastilles.Si vous ne le savez, je vais vous dire le motif de cette prédilection : il lient « ce que, de tous les fruits, c’est celui qui se laisse avaler avec le moins de peine.La pomme, la poire, ta prune peuvent se manger avec la pelure — il parait même qu'il faut les manger ainsi pour conserver (ouïes les précieuses vitamines — mais elles offrent son-vent df s déceptions; elles peuvent être trop dures, trop molles ou trop aigres.Leur belle apparence cache souvent des surprises palatales terribles.Quant n l’orange, allez donc avec des menottes potelées et tendres de quatre ou cinq ans Vertrui-re de sa rugueuse écorce! Et encore, une fais qu’elle n rendu sa pulpe, qne de mécomptes ! Cette pulpe peut être juteuse et lancer sur le bout du nez ou dans les yeux des jets causant des brûlements affreux; elle peut être sèche nu gonflée.de vert jus comme l’àmr de, LA REFONTE DE JLA CHARTE La commission de la charte avance très lentement en besogne.Elle ne paraît pas avoir ^arrêté jusqu’ici les principes fondamentaux sur lesquels elle doit asseoir le nouveau système d’administration.M.Labrecque, membre du comité des affaires municipales de la Chambre de commerce, les lui indique dans une lettre ouverte très franche, publiée dabs m Minerve de samedi dernier.On a beaucoup inédit de l'ancien régime, mais s’est-on arrêté à songer que celui-ci, longtemps bon, s’est brusquement corrompu?Avec les commissions d’échevins, la ville de Montréal s’est développée, sans s’endetter pour la peine; elle a pu faire face à des travaux considérables, organiser le service de l’aoiie-duc, construire des postes de police et cie pompiers, contribuer pour une somme considerable à 1a construction de la gare Viger, paver toutes les grandes artères ainsi que le contre de la ville.Ses revenus étaient pourtant modestes en regard de ceux d’aujourd’hui et elle ne laissa pourtant qu’une dette relativement minime et encore accrue, il faut le dire, considérablement durant les dernières années du régime qui précéda l’avènement du premier bureau des commissaires.A quoi attribuer la brusque défaveur lie ce régime qui pourtant avait fait Montréal ce qu’elle est?A deux ou trois causes principales qui paraissaient insignifiantes mais qui ont engendré des effets dont l’étendue étonne.Parmi ces causes, il faut mettre en tout premier lieu l’abolition de la qualification foncière pour les candidats aux charges municipales.C’est celle sur laquelle M.Labrecque insiste le plus.On vit dès lors s’acheminer vers rhôtel de ville des hommes qui n'avaient pas les loisirs voulus pour consacrer leur temps avec désintéressement à l’administration municipale.Cela ne se remarqua guère dans les premières années; mais depuis l’abolition de la qualification foncière le niveau de la représentation échevinale baissa constamment et on eut, à un moment donné, à l’hôtel de ville, cinq conseillers sous la loi Lacombe.Afin de permettre aux gens qui n’avaient pas les moyens de perdre leur temps pour la ville, d’aspirer lout de même aux honneurs municipaux.on releva petit à petit l’Indemnité des échevins qui ne touchaient rien du tout dans les premières années du régime.Là encore, la réforme manqua son but.On vit se diriger vers le palais municipal des politiciens professionnels.la pire espèce de toute, celle qui n’a d'autre planche de salut que la politique et qui par conséquent sacrifierait tous les principes pour lu garder.Les élections des commissaires al large, à laquelle on eut recours plus tard, donna aussi, après une première élection convenable, faite par nn comité, des résultats absolument décontenançants.Les frais étaient Iron considérables, les campagnes à taire trop laborieuses et trop longues.Seuls les candidats qui avaient derrière eux l'appui d’un, tribut pouvant payer les frais d’annonces.la location des salles, les "frais d’orateur* se montant à nu moins 925,IHM), eurent des chances tie succès.Les gens qui n’avaient à compter que sur leur honnêteté de caractère et sur leurs propres ressources, parce qu’ils ne voulaient s'inféoder à aucune machine politique, (turent rester chez eux, ou courir à une défaite certaine.On sait assez le résultat.Le gouvernement provincial réagit violemment et nomma par-dessus la tête des électeurs la commission administrative qu’il vient de confirmer dans ses fonctions, de même que le conseil, en frappant d'interdit une seconde fois la population de Montréal.LA SESSION D’OTTAWA LES COUPS DE VOIX D'UN MINISTRE On parle de M.Ballantyne comme successeur de M.Borden.— Le ministre de la Marine croit que c'est arrivé.après son internement dans la prison de Wormwood Scribbs, à Londres, vient d’arriver à Dublin.On lui avait interdit de remettre !e pied sur le sol d’Irlande.La dépêche ne dit point si l’interdiction a été levée, mais H est probable que, même si elle ne l’a pas é*è, o» n’osera point toucher à Kelly.L’affaire prendrait dans les circonstances une Selle couleur qu’il est probable qu’on jugera préférable.quel que soit te passé, de laisser tranquille le pauvre malheureux.Ottawa.28 avril.La Chambre des UommiHi-es n’a pai- fûnctknmé, cette semaine, à proprement parler, n’ayant guère fait autre chose que du travail de commission parlementaire, c'est-à-dire, de .s’arrêter à quelque question d’ordre secondaire, de l’étudier collectivement sous les aspects les plus variés, de se mettre d’accord sur des détails et cependant de piétiner sur place pour ce qui est des affaires nationales d'importance.Pourquoi siéger lorsqu’il n’y a rien de substantiel au programme?B semble que le système soit ici fort inférieur à l’idée mise en pratique en France, où Ton entend ees questions secondaires en dehors de la Chambre, au moyen de commissions qui s’acquittent du travail de trituration et de mise an point, confient à Tun de leurs membres le soin de résumer 1a discussion et débarrassé à l’avance de tout son bois mort.C’etfSt peut-être l’une des modifications de ta machine parlementaire que nous réserve l’avenir, lorsque fa proportionnelle nous donnera une représentation phis exacte des opinions courantes, notamment de l’envie instinctive qu’éprouve chaque pays de posséder «n bon rouage gouvernemental.On a ergoté tout Taprèvmidi aujourd’hui, sur les sirops calmants et les pastilles pan r fa toux; n'aurait-il pas été possible de faire régler cela dans une Chambre à côté par une douzaine de médecins et autres intéressés, sans nuire à la marche régulière du parlement, pour d'autres fins assemblé?Nous pourrions ajouter que deux Inures de fa soirée ont passé à flkire romp rendre à MM.Duff et Sinclair, ce que voulait dire Je ministre de la marine lorsqu’il déclarait qu’une certaine clause de fa loi du transport maritime ne renferme pas une innovation de fond, mais ne touche qu’au taux des honoraires imposés aux vaisseaux pour Jeür inspection par les experts du gouvernement canadien.Malentendu qui a retardé fa séance de deux heures.C'est pour des raisons de ce genre, sans doute, que le budget n’est présenté que deux ou trois semaines après qu’on a commencé à l’attendre, et à ne rien faire dans TintervaHe qu’un conseil municipal de village ne pût bâcler en un quart d’heure.Il est vrai que le pays est riche, et ne se préoccupe pas du coût phis ou moins élevé de fa session annuelle.M.D.-D.McKenzie a pourtant évoqué un autre étal de choses, ce soir, en reprochant à M.Ballantyne d’avoir fait Imprimer inutilement Je mot Seiv, “clause nouvelle” en marge de son amendement.si ce mot n’était pas nécessaire.“Pourquoi avoir fait imprimer ce mot, s’il est inutile, en ce temps d’économie intense?” a demandé le pince-sans-rire du Uap-Hreton.M.Ballantyne a répondu par un coup de dent: “Cette clause n’est que la reproduction de celle qui sommeille dans les statuts depuis un grand nombre d’années, dit-il, elle es! aussi vieille que l’honorable député lui-même,” En somme, ça été un engagement entre le groupe des Maritimes et le ministre de la Marine.ainsi qu’il arrive inévitablement chaque année.M.Ballantyne a fini par se fâcher et parler fort.” Je ne sais si je m’exprime en mauvais anglais, dit-il, ou si j’ai perdu la faculté de me faire comprendre, mais voici deux heures cjue je répète que rien dans le bill que je présente ne contient le principe d’une innovation, sauf augmentation d’un tarif pour une inspection qui s’est toujours faite; et Ton revient sans cesse à la charge pour répéter la même baliverne; je suis a la veille de renoncer à répondre.” C’est 1a première fois que le sourire disparaît des lèvres du plus courtois des ministres; à quoi faut-il attribuer une attitude nouvelle qui coïncide avec la rumeur flottante qui désigne M.Ballantyne comme “premier - ministrable” ?En Chambre, cela fait sourire, mais on assure que dans les cercles financiers de la métropole, on en parle sérieusement, en arguant surtout de la popularité dont jouirait le ministre de la Marine dans la province de Québec el qui lui permettrait de rallier les éléments modérés — lou-jotirs — des deux province* centrales.Pour un rêve.! Or, un homme devant qui s’ouvrent soudain d'aussi vastes horizons, et qui les prend et se prend au sérieux, éprouve Immédiatement le besoin de démontrer qu'il a îles ailes el qu’il peut voler dans toutes les directions.Aussi voit-on apparaître alors des tons de voix el des sautes de carac- tère imputables surtout à un désir de s'essayer en divers genres.C'est le violoniste accordant son instrument avec un soin particulier, après qu’on lui a fait compliment de sa virtuosité.Fréchette affirmait que rien n'est doux à dire connue : "L’année que je me suis présenté.” Il doit aussi y avoir quelque plaisir a se dire qu’on pourra dire tout nu moins: “C’èlnil onns Tannée où Ton —8 8- WÊmm Nous avons énuméré aujourd'hui deux causes de la faillite di s ancien* systèmes, il en existe plusieurs autres dont nous reparlerons, car il nous semble très Important de tenir compte des enseignement* du passé dans la refonte de la charte.Louis DUPIRE a parlé de moi comme futur premier ministre.” Et voilà peut-être qui explique bien des remous de profondeur, bien des frissons de surface, et bien des surprises aux spectateurs de Tarène parlementaire.ou Ton voit soudain les pacifiques montrer le poing, des doucereux se réveiller après deux ans et se lancer en des poursuites véhémentes, les courtois dire aux au-tres qu ils comprendraient mieux s ils n avaient pas soixante ans, et les ex-pneumoniques de Hot Springs intervenir tout à coup dans une discussion qui ne les concernait en nen, a seule fin de montrer qu’ils sont revenus guéris et n’ont rien perdu de la dextérité qui leur a valu le haut poste qu'ils occupent anx yeux des immigrants.s’il y en avait, La (chambre parlementaire sera toujours un résumé, uu concentré des passions diverses qui s’alitent dans le pays; et il ne faut pas jeter un gros caillou dans cette marc stagnante pour y mettre en mouvement et en voix toutes les grenouilles qui séjournaient obscurément au fond * » * Où s’en vont les traditions par- M S est écrié c ans et était né à St-François de Mont-magny le à janvier 1835.Son père, Isidore Morin, fut le premier inspecteur d’éçdles des comtés dau juge Morin.F’eu Israël Morin n’avait «pic 10 uns lorsque son père vint réaider à Chicoutimi et il a vu les «léhuts de notre village de Chicoutimi, alors que Ton n’y comptait que quelques huit «•ents Ames.Son épouse, née La-combe (Blaire), était lu soeur de la révérende mère Saint-Raphael, la fondatrice du couvent des Ursu-lines de Roberval et Ta précédée dans lu tombe il v a une dizaine d’années.M.Israël Morin ne Laisse qu’une fMIe, Mine J.-D.tiuay.chez «pii il demeurait depuis de longues années.M.J.*E.Cloutier, courtier bien connu de Chicoutimi, MM.Eudore Lacomhe, gérant «le la Banque Nationale, à Plessisville, Tabbé Léonard Lncombe.c-uré de l’Assomption.Lac Saint-Jean, Armand Lacombe.de la Maison Côté, Roi-vin et Cie.Mmes Alexandre Bé-chard, J.E.Morricr, Georges Désaligné et lu Rév.Soeur Thérèse de Jésus, de la Congrégation du Ron Pasteur A Québec, sont ses neveux «•l ses nièces, fl ne laisse que deux cousins, M.Samuel Morin, de St-Franrois de Montmagny.et M.Johnny Maltais, de Saint-Bruno, et une cousine, Mme Wilfrid Godin, «le Chicoutimi.Il était aussi allié A la famille Bossé, de Chteoutiml.et a M.Rodolphe Audette, président de la Banque Nationale.Ses funérailles ont eu lieu lundi tin è Chicoutimi.titode de certains propriétaires de ! i."n autres tchoSes maisons de rapport A l’égard des affaires.1 ar exemple, per- farniHes qui se payent U* luxe d’a- a f°nde la maghi- voir de la progéniture fique galet m de Londres ou la spleri- * progéniture.elide collection d’objets d’art aü Louvre à Paris, mais la galerie de Berlin annonça au monde qu’elle avait été fondée par un nommé Bode, et lui et Max Mueller se donnèrent comme les seules autorités dignes de confiance au monde pour pouvoir décider de l'authenticité des oeuvres d'art des vieux maîtres.Ils s’étaient fait une telle renommée que les millionnaires américains n’achetaient guère un• seul tableau sans leur approbation.Qepen-«bmt, sur -on lit «b- moVl; Muflier déclara que pour cinq marks il certifierait l'authenticité d’un tableau quelconque et qu'il l'avait fait d'innombrables fois.S’il plaît à l’Angleterre de commercer avec l’Allemagne.il n’y a pus de raison polir empêcher le Canada de refuser dé commercer avec TAltemagne.Le Canada s’est passé «les marchandises allemandes depuis cinq ans et peut continuer de s’en passer.M.Brique soutient que si le bill Le premier ministre qui a quelque difficulté à faire adopter son Election Act, à cause de la clause qui garantit au gouvernement une existence légale de quatre ans, ne se décourage pourtant pas et il es! en avant pour proposer lu plupart des mesures de grande importance.La Chambre eut à considérer, hier soir, un projet de rentes gouvernementales allouées à tous les t'inploves civils qui sont depuis 30 ans au service de la province ou 8 x 1(>8, à lireenfield Park.S'adresser Jos, Rudolf, 13(i0 rue Lauouctte, Verdun.Une dame oflre de faire connaître a iou> t< personne souffrant de rnumatisme, goutte, lumbago ou maux de reins, dartres sèches et humides, constipation, obésité, asthme, enfin toutes les maladies provenant do altération» du sang, un remède végétal e4 merveilleux fabriqué au Canada, qui l’i guérie elle-même complètement.Ecrire: Madame Ealcon, botte postale 803, Montréal.HOPITAL de gramophones, tou' vard St-Laurent, féb Est «7B3l dons et réparons toutes sortes de gramoph» fa Nous vet> gramoph» 794 boule ECOLE DE PRESS A(JE COUPE ET DESSIN HOMMES, garçons demandés, pouvant fallu ÿlo.OO à $f>5.00 par semaine, comme près-s»*urs d'habits.fTo.Oü à $125.00 pour dessin et coupe.Système moderne.Quelques semaines d’apprentissage suffisent, pourcentage payé eu apprenant.Cours spécial, soir ' « Pour informations, International Pressing, Design and Cutting School, ti)9 boulevard St-Laurcnt, Montréal.COLLEGE DE BARBIER Voulez-vous occuper une excellente position, avec le plu» haut salaire payé ?Quelques semaines d'apprentissage suffisent ; sjstème moderne.Frâltton assurée, pourcentage payé en apprenant.S’adresser Moler Barl er College, *2 St-lj,urfm.J’rovine, de Qnébec, District d* Montreal.No 777.ICour Supérieure Canada, FroTlitc# d» Québec No ru ho.(Cour de Circuit t du district de Muntréal lienri Gn'vais, itiiircliaiui de crème, de la filé de Mon!real.tic niantleur, contre J.\rthur Leclerc, autrefois du même Mou, maintenant de lieux inconnus, defendeur.Il est ordonné au défendeur de ctunparailre dans le mois.Montréal, 28 avril 1920.(Par ordre) U.BOUVIER.Député-greffier de lu dite Cour, J.L.Souvy, marchand tailleur, des cité et district de Montréal, demandeur, vs Hervé de durée de Cournund, autrefois de Joliette, district de Jo-liette.et maintenant de lieux in-! connus, défendeur, ' et IL H.Miner, Compagnie Limitée, corps politique et incorporé ayant, sa principale place d'affaires en les cité et district de Montréal, tiers-saisie.! II est ordonne au défendeur de! comparaître dans le mois.Montréal, 24 avril 1920.T.DEPATIF.Député-Proto notaire.LAMOTHK.GADBOLS FT N.WTFL.i Procureurs du demandeur.l'ROVlNEK DE QUEBEC, District «Je Mi.nt- ! (Artir k>rs (pie, il y a quelque temps, un ami m’engagea à essayer 1 le Tan lac, ri je dois dire que je j suis heureux d’avoir suivi son con-! sell, car cette préparation m’a fait1 un gramni bien.lorsque j’eus fini ; ma troisième bouteille, je ne souffrais plus de l’estomac, et je n’avais plus d’indigestion, ri mes aliments 1 ne surissaient plus ri ne formaient ! plus de gaz.Mon appétit s'était de j beaucoup amélioré, ri je goûtais ce ; que je mangeais.Je donnais mieux,1 la nuit et lorsque je me levais, je me sentais tout reposé.Ma voix : claire ri forte, et il me semblait (tue la vie, malgré tout, me réservait quelque chose J'' bon.Mais c’est j dans mes forces que l’effet bienfaisant du Tanlac s est fait le plus sentir; avant de prendre du Tanlac j'é- j tais sâ faible que je pouvais à peine | soulever queîkjue chose; oh bien, je peux maintenant soulever autant que mon ouvrage me l'ordonne, et je peux travailler fort tous les jours sans que cela me fatigue outre-mesure.Je crois que le Tanlac est un médicament mcrvi’dlieux, et après tout le bien (jn’il m’a fait, je ne crains pas de le recommander.” Le Tanlac est maintenant en vente à Montréal dans les pharmacies du Dr Leduc : dans ’es pharmacies de MM.Quenneville, Guérin et Bélanger, et dans les pharmacies Jasshvs : à Verdun, chez; M.Henri-P.Fabien, pharmacien ; à Lachine, chcg M.Henri Le Cava-j lier, pharmacien, et à Longueuil, chez M.J.-A.Boot, sous la direc- i non personnelle d'un représentant spécial du Tanlac.(ami.) I>r* gourmets ont une préférence marquée pour tes “PIQUE-NIQUE” (jambon d'épaule) de S.L.CONTANT Chez votre fournisseur.des municipalités environnantes a assister aux séances de la commission.Ils considèrent que l’heure est venue de les faire venir pour discu- ter avec eux de questions d’annexions, de contrôle Pt de privilèges.M.Bauset est prié de l«s convoque! à l’hôtel de ville pour qu’ils choisissent leurs cinq délégués.H.E.BOURASSA INGENIEUR MECANICIEN KéparatiMs ccaéralM d'aataaiabUM.SPECIALITE : Piécea de reckaagc, raaca d'enrrenaK* at r actif Italian éaa cj-liadras.(Eipcriance da 24 ans.) Raetification des eylindaa Fard at Cbevralat.312.44.TEL.LAS.3345.1415 NOTRE-DAME EST.CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D’AFFAIRES l CADRES ET MIROIRS ! 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Crédit Foncier.35 Saint-Jacques.Prêts 1ère Edifice -‘La Sauve] et 2ème hypothèques.Collection, achats des ' créances.DOCTEURS Tél.Saint-Louis 2143.Chs.ARCHAMBAULT „ NOTAIHE Etude : 769 est, avenue Mont-Boyal.Argent à prêter.J.-L.ISIDORE DUCHARME NOTAIRC (Successeur de Beauchamp et Duelianoo Tice ‘La Sauvegarde*’, chambre M 92 RUE NOTRE-DAME EST Meatréal Domicile: tél.Lnsalle 2309.— Tél.Main Slfl Barean, Eei 7584.Roi , Eat «791 Dr J.M.E.Prévost ASSURANCES NORMANDIN & DESROSIERS Courtier» en A»»uranee« 232 RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 3983.Montréal.AVOCATS SOUMISSIONS POUR CHARBON lai Commission des Keoles catholique* ‘le Montréal, District Nord, recevra des soumissions pour la fourniture d’environ 3,61)0 tonnes de charbon anthracite, pour le* différentes i-ei'les de son district, d’ici à Jeudi, le 6 mai 1920.Iss fournisseurs qui désireront soumissionner devront se procurer à cet effet une formule Indiquant la quantité «le charbon n-quise pour chaque école, et l’adresse «le chacune des école*, en s'adressant au Hu-renu de la (Virtunlsslon «lu District Nord, 2060 Saint-Denis.Im Commltslon ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune «les soumissions.la: directeur-secretalre, 2060 Saint-Dents.Tél.Calumet II6.Pariseault, Archambault & Bruchési AVOCATS Immeuble de la Banque d'Epargn*.184 rue Saint-Jacques.Main 4571-4572.C.hnrles-A.Pariseault, C.R.J.Herman Archambault.C.Kmile Bruchési.Couaeil : J.L* Archambault, C.R., ’ex-avocat de la cité de Montréal.ARCHAMBAULT * MARCOTTE AVOCATS J0 rue St Jacque*.Tel.M»in.27€l—5284.mill.C.R., M.He .- arcott?pouces.Variété de couleurs et de rayures.Prix de la Vente de progrès, la verge .2 20 Satin de fantaisie, a6 pouces.Marine, paon, henné, Copenhague, gris et prune.Prix de la Vente de Progrès, la verge.2.20 île llabulat pouces, mauve la Vente de Progrès g»y«, ftetnuuries , L’INVENTEUR ™ui .m,1 MARION A MAN •M RUS UNIVERSITE, I VOL.XI.— No 10(1 LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 2» AVRIL 1920 [commerce et finance] MEXIQUE LE MARCHE 1 ALIMENTAIRE ÇÀ ET LÀ Pour lu première fois depuis le uis d’octobre 1919, les recettes LA MATINÉE À LA BOURSE Il n’y a pas de changement à no-^ ter dans les nrix des vivres aujourd’hui, si ce n’est que les prix des oeufs frais manifestent encore une tendance à la hausse.la?s arrivages restent forts cependant, comme on pourra le constater par les chiffres suivants: Nous avons reçu, au cours de la journée d’hier, 2,ü caisses contre 2,404 la semaine dernière et 5,098 pendant la période ojrrespondante de l’année dernière.la;s prix demeurent encore forts a la campagne et c'est ce qui contribue à la hausse sur nos marchés tjrbafins.Les prix du beurre sont les mêmes.Les arrivages pour 'la journée d’hier totalisent à 660 colis contre 381 la semaine dernière et 1,402 pendant la journée correspondante de l’an dernier.Ta* commerce commence à être plus actif et le sera encore plus la semaine prochaine.En effet, le marché aux enchères des ouvrir samedi ché, comme par se tiendra à mois nettes mensuelles du Pacifique Ca- LES COURS NE SONT PAS IKES FORTS.— LA CAUSE DE L’INACTIVITE SEMBLE ETRE LA RARETE DE L’ARGENT.— LES AFFAIRES SUR LA PLACE NEW-YORKAISE.Le marché de Montréal a encore été passablement tranquille et les mois de mars de l'an dernier.Elles i affaires n’ont pas donné lieu à des Nous cotons les prix suivants: PRODUITS DE L'ERABLE*- s’établissent en effet à $15,715,936 contre $13,374,182 soit une augmentation de $3,341,754.Les frais d’exploitation ont aussi augmenté de $2,923,393, Us ont été, pour le dernier mois de mars, de $13,758,-171 tandis qu'ils avaient été de $10,835,137 pendant le mois de mars de l’an dernier.Les frais d'exploitation dnt donc été de 87 pour cent des recettes brutes.Depuis (’organisation de la compagnie, c’est le premier mois que les recettes brutes • atteignent la marque de 15: millions de dollars.Les recettes nettes pour le mois de mars, qui sont plus fortes que celles des autres mois depuis le mois d’octobre 1919, sont cependant de beaucoup moins fortes qu’avant la guerre amrs qu’elles atteignaient (es 3 millions chaque mois.Les chiffres pour les derniers trois mois démontrent que les recettes nettes ont été $816,992 pour, les recettes.Sirop d’érable .$3.20 à $3.25 Sucre nouveau .32 à 35s FARINE-TYPE— Franco à bord (f.o.b.) Montréal .$13.40 En lots fractionnés et aux épiciers.$13.70 OEUFS— Oeufs strictement frais.BEURRE— C’est aujourd’hui que vont être soumis aux bureaux de direction de la Dominion Steel Corporation.de la Nova-Scolni Steel and Coal Company et de la Canada Steamship Lines, les termes de l’arrangement (jue veulent conclure les directeurs de la British Empire Steel Corporation.Cette dernière compagnie anglaise a été incorporée dernièrement avec un capital autorisé de $509.090.000.Cette compagnie veut >ûsj former un merger pour l’exoloita-Ition de l’acier, du charbon et du rw v 'transport.Les offres du syndicat I>e beurrene, première qualité 63% anglais vont être faites aujourd’hui même aujc trois compagnies en De beurrerie, second choix .62s SUCRE— New-York, 29.—Sucre brut, ferme; sucre traité par moulin cemri fuge, $19.56; sucre fin granulé, $17.50 à $23.question et ces trois compagnies tiendront ensuite des assemblées spéciales pour soumettre les plans aux actionnaires.Le but de la com- transactions fort intéressantes.C’est le calme plat qui règne dans les mi lieux financiers depuis quelques jours.La cause de cette siluation semble être lu rareté de l'argent, (l’est du moins ce dont on se plaint dans le monde de la finance.Les courtiers ne semblent pas désirer fort à avoir de nouveaux clients par les tehips qui courent parce qu’ils ont trop de difficulté à se procurer l’argent nécessaire pour faire les transactions.C’est pour cette raison qu’on exige maintenant jusqu’à pO.jpour cent de marge et jamais moins de 30 pour cent.Plusieurs spéculateurs, d’un autre côté, éprouvant des difficultés à faire faire leurs transactions, préfèrent acheter complètement leurs stocks et emploient l’argent disponible qu’ils ont.Cela diminue d’autant les transactions.Il y a quelques mois les spéculateurs divisaient leur argent en plusieurs parts et se procuraient plusieurs stocks sur marge.Maintenant que cela ne peut plus se faire, on achète complètement les stocks.La Bourse de New-York a été relativement tranquille et la cote a réussi à se maintenir assez ferme.Les Brorapton Paper, en dépit de la tenue du marché, ont été passablement actives et leur cours s’est bien maintenu à 92 1-2, soit un point de plus qu'à l’ouverture; les Canada Steamship ont aussi attiré l’attention en se traitant à 77 3-4 ; suivent les Spanish River qui font 88 1-4 à la suite d’assez nombreuses transactions; les Brazilian Traction demeurent faibles à 42 1-2; les Canada Cement s’immobilisent à 65; les Detroit Railway gagnent un point à 104; les Atlantic Sugar sont pratiquement négligées à 86; les Laurentide fléchissent d’un point à 94: les Montreal Power demeurent à 85 3-4; les Quebec Railway son! moins fortes à 23 1-2; 5 parts dé- LE DANGER EST SÉRIEUX LES REBELLES SONT DE PLUS i EN PLUS NOMBREUX, MAIS PAR SUITE DE LEUR MANQUE DE COORDINATION, CARRANZA RESTE ENCORE LE MAITRE DE LA SITUATION.Washington, 29 (S.P.A.) — On mande du Mexique, que le mouvement révolutionnaire contre le gou- : vernement Carranza, se répand rapidement surtout dans le voisinage de Mexico.On dit 11% an.'iL, 6614 ;,;i cotent 102 1-2.A la fin de la liste, on note les valeurs peu actives suivantes: Dominion Canners à 58, B.C.Fishing à 57, Iron à 68 1-2.Peter Lyall Construction à 72, Riordon Paper à 153, Shawinigan à 105.Smelters à 27.Steel of Canada à 79, Canada Cottons à 91, Bell Telephone à 105.OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et Cie).Iron, i.i à 68t4.Steel, (T.a 79.Sugar.1 à 8514, 210 à 86.Fishing.5 à 57.Brazil.50 à 2-V, 50 à 2%, 25 à 42Vu, 25 à 12*«, 60 à 48, 60 à 62%.Brompton.425 à 01%.185 à 91%.35 à 01%, 30 à 02.75 à 92%, 25 à 92%.315 à 93, 25 à 93%.Steamship, 390 à 78, 100 à 78,4.75 à 78%.Smillers.5 a 27.Canners.25 à 58%.Lrilir.200 à 95.75 à 94.Mont.Power.55 0 85%.Breweries.25 a 50.Québec.10 à 23’*, 25 à 23%.Riordon.25 à 153.Shaw.25 à 105%.Spanish.100 à 89, 150 à 88, 25 à 88%, 25 à 88' h.Ont.Sied.25 à 56%.Tooke.50 a 88.N.S.tSeel.pris.25 à 107.Dom.Iron priv.1 à 88.l)om.Br.10 à 102.25 à 102%.Sugar priv.15 à 115.27 à 117% of Woods.20 à 190.Can.Cot.priv.25 à 77%.St.L.Flonr priv.3 à 95.Vbltiht.10 il 325.Rell.22 a 105.( an.Col.50 à 90%.25 à 91.Detroit.60 a 103.25 à 103'» 10 9 104.Car priv.25 à 100.Cernent priv.22 à 93%.Strum, priv.15 à 83, 20 a 82%.3 à 83.103%, Cours du change Cote des devises étrangères de I.-G, Beaubien et Cie, banquiers et agents de change, près la Bourse de Montréal ; A New-York Cours moyens Chemin de fer National du Canada CHANGEMENTS DANS LE SERVICE DES TRAINS — J MAI 1920 A partir du dimanche, ¦> mai 1020, le service des trains sur la division de Mont-fort se fera dans l’ordre suivant.(Les heures saut celles du temps officiel.) POUR LE NORD U train No 01 quittera lu jonction de' Munttort a 3 h.55 de l’après-midi tous les jours sauf le dimanche et arrivera à Hu-berdeau à 6 h.40 du soir, Faisant raccordement avec le train du Pacifique Canadien quittant Montréal, gare Viger, à 2 h.30 de 1 après-midi.Le train No 93 (du 3 1 mai au 9 septembre 1920) quittera la Jonction de Montfort a 9 h.15 du matin le lundi et le jeudi et arrivera à iiuherdeau à 12 h.15 de l'après-mldi, faisant raccordement avec le train du Pacifique Canadien qui quitte .Montréal, gare Viger, à 7 h.45 du matin, lai train No 05 (du K mai au 15 juin) ' Suittera la jonctioh de Montfort à i h.50 e 1 après-midi le samedi seulement et arrivera à Huberdeau à 4 h.3 5 de l'après-midi, faisant raccordement avec le train du Pacifique Canadien qui part de Montreal, gare Viger.à iÿ h.20 (midi.) la?train No 05 (du 12 juin ans environs i du 1er octobre) qui item la jonction de Montfort i 2 h.10 «Je Laprès midi le samedi seulement et arrivera a Huberdeau à 4 h.55 df* r^près-midi, faigumt racconip-qui quitte Montréal, gare Viger, à 12 h.40 ment avec le train du Pacifique.Canadien (midi).I.C train No 97 (du 26 juin au i septembre) qui quitte la jonction de Montfort à 2 h.30 de l'après-midi )e samedi seulement arrivera à Huberdeau à 5 h.15 de l’après-midi.POUR LE SUD ' Le train No 92 (* partir du mardi.4 min) quittera Huberdeau à i h.35 du ma-tin tous los jours snuf h* dimanche et arri-vera à la jonction de Montfort à 7 h.15 du matin, faisant raccordement avec le train du Pacifique Canadien qui arrivera t> Montréal, gare Viger, O S h.4 5 du matin.Ic trahi 9 4 (du 31 mai au 9 septembre) quittera Huberdeau à 1 h.15 de l’après-midi les lundis et jeudis et arrivera à la Jonction de Montfort à 7 h.35 de l'après-midi, faisant raccordement avec le train du Pacifique Canadien qui arrive à Montréal, gare Viger.0 9 h.1(1 de l'après-midi.le train 96 (du 8 juin au 1er octobre 'quittera Huberdeau à 5 h.50 du soir tous les jours et arrivera à la jonction de Mont-fort à 8 h.30 du soir, faisant raccordement avec le Iruin du Pacifique ( anudieu qui arrive ù Montréal, gare Viger, a lu h.du soir.le train No 08 (du 2 au .10 mai) quittera Huberdeau à 6 h.05 du soir le dimanche seulement et arrivera ù la jonction de Montfort à 8 h.0 5 du voir, faisant raccordement avec le train du Pacifique Canadien (fui arrive à Montréal, gare Viger, a H) h.10 du soir.Iz- train No 98 (du 47 Juin nu 5 septembre) quittera Huberdeau à 5 h.25 du soir les dimanches seulement et arrivere ù la Jonction de Montfort à 8 h.05 du soir, faisant raccordement avec le train du Pacifique Canadien qui arrive a Montréal, gare Viger.k 10 h.du soir.On peut obtenir de plus amples renseignements dés agents des billets.irec.) BOURSE DES MINES Cours fournis par la maison Fairbanks, Gosselin et Cie, 103 ouest, rue Notre-Dame, Montréal.Offre.Dénia iule.Adamir .3% 3% Atlas .17 V., Ht Doiivcr LS « .j mj l'oniaKas .296 800 ( ro'vn Hcs .:m) 31 Haviiisnii.70 Dome Uxt .25 28 Ponir Ijikc T’efl S Dolin' Minus .11(10 U.»» Hoilinger.c,:ui 040 Kporn.20 20% Kirh 1 jaKp.54'j .56 «.•> Lu kc Sliure .107 111 Mulntvro.202 201 McKInles Dur :,«) 00 Mining (9>rp .195 205 i Moiieta .10 12 Nipisslng .1085 1115 oplilr .'1 •P j Prie* l.«kc .15*H 16 S Londres, (livre sterling).'¦f*'* ; Paris, ( franc) .9i%i Bruxelles, (franc)-.16% i Genève, (fratie) .çjgnj Madrid, (peseta).8o% Berlin, (mark).i Vienne, (couronne) .;i5% Holerdam, (florin) .95% Moine, (lire» .A Montréal : New-York.Londres.Paris.Bruxelles.Genève.Madrid.Berlin .Vienne.Rotterdam .Rome.- 117 U.68% i6.:i2 15.30 5.62 .1710 .0170 .0062 .3662 21.90 10% 3.33 14.7(1 13.60 5.06 .1880 .0195 .0067 .4028 19.30 La livre «terling Cours du change st rlin;.York rl à Montreal: Livre à New- ARTHUR BRI NEAU.Membre.sterling a N.-Y.à Mont.382.25 120.75 388.426.25 388.75 427.new-yorkais sur Reeree dr Montréel BRUNEAU & DUPUIS COURTIERS Hut sen de Montreal i IT KT *0 H AIN’T FRAN'ÇOIH XAVIER «arraraalee : QURHKC KT HORKI Ell direct avec TORT « FLAGG Neo-Vorb Papier a 6(1 jours ld., à demande .I Par câble s.-marin Cours du changf la place montréalaise, 9 7-8 de pri-| me.Le franc (N.-V), 16.32.Le mark, 17.Taux d'escompte a Londres, 6' i 5-8 pour cent.Taux d’excotlt[iIf de ’a RniKjucj 1 d'Angleterre, 7 pour cent.Congés à la Bourse Les Bourses de New-York el de* Montréal seront fermées tout* la journée de samedi.Les directeurs de la Bourse ont décidé de fermer uar suite des déménagements.Plusieurs rou Hiers de New York el de Montréal déménagent leurs bureaux le premier mai.-•- Les grains à Chicago Cours fournis par la maison “McDougall & Cowans" : Cours Cour d’ouv.à midi M )IS Mai 173 173 % Juillet 164 % I64f% avoim;— Mai 98 \ 99 % Juillet .* .88 88 V, -, -n„ -,r.„r ,-T “•T*"- 11 ’ JAMBONS S.I, mnrque CONTANT —Rltn ne lu *falt.Kiiget-lftft rtc votre* fournisseur.Pacifique Canadien Le service îles trains èl éié qui entrera en vigueur dimanche, le ?tiiui.s'effectuer» entre leu différents en d roi ta tel qu'indlqm s ol-diqisous.I,e temps donné est le temps officie) de l’est.MONTRE AL-RT-EU8T ACHE 14*s irains quitteront I» gare Viger comme suit : 8.45 du matin, tous les jours, arrivant à St-Kustarhe a 16.00 de l’avant-mldi 18.15 de l'apres-inldi, dimanche seulement.arrivant à XI Lustacbe a 1.3(1 de l’après-midi.3.30 (le l’après-midi, tous 1rs Jones sauf le samedi et le dimanche, arrivant ù Xt-I.us-tache h 4.47 de l’npièsmidi.4.40 de i’après-midi, trais les Jours sauf le dfmanehe.arrivant * St-F7ustache a J.50 de l’après-mldl.I-es trains arriveront b ta gare Viger comme suit : 7.40 du matin, tous 1rs jours sauf le di-manrliF (quittant St-Eustaehr à 6.05 du matin).8.15 du matin, tous ir.s jours sauf le dimanche (quittant St-Fiustache à 7.00 du matin).i 1.3(1 de Pavant-midl.samedi seulement i quittant M-Kustaehe a 10.15 de l’avant midi).3.00 de l’après-midi, liais les jours sauf le samedi et |e dimanche (quittant St-Fus-taehr è 1.45 de l’après-mldl).6.20 du soir, tous les Jours sauf le dl-manchr (quittant St-l-iustaehe A 4.55 «le l’a près-midi).h.30 du soir, «limnnehe seulement (quittant St-Kuseaelie b 7.15 du soir).MONTREAL-NT LIN Les Irains quitteront la gare l’Iarr Viger à 7.4 5 du matin, mardi, jeu«(i ci samedi, et a 1.2(1 de l'nprès-mldl, tolK les Jour» sauf le dimanche.Les train» arriveront A la gare l’Iace Viger a 7.40 du malin, tous les jours sauf le dimanche, à 3 0" de Oiprès-tnidi, mardi et jeudi, et a 6.Ï0 du soir, samedi seulement.MONTREAL LACHUTK-STA YNKRVI l.LK-OTTAWA Via rive nord el rivière Dtluo• Iz-s tiuiu» qulttenu t lu gare place Viger comme suit : 7.00 du matin, tous 1rs Jours saul le dimanche, pour Ottawa et gares Intermédiaire».7.55 du matin, dimanche seulement, pour Mile-End, Bordeaux, laval des Rapides, xte-R«*e, Ste-Tliérèse el les gares Internu-diai-rrs Jusqu’A Ottawa.12.00 (midi), dimanche seulement, pour Staynerville et les gare» Intermédiaires.12.50 de l’aprèa-mldl.samedi seulement, nie et ¦ OBLIGATIONS 5m A CINQ ANS de la ’ COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES DE MONTRÉAL Date d'émission: 1er mai 1920 Titres de $100, $^00, $1,000 On accepte en paiement bons de, même Commission à deux ans, du 1er mai 1916.« N.Bb—Enn* eoitpoo»4i»tèrà4p sa C*~ nftdafftaux fclattA-l nw-aanafrala.atdo»* non» mm porteur It oéméûco dm ebanf*.YersaiUcf&fcicalit MtriÉL 'mmiukli IsrstiUei ¦amquibsib OTTAWA litsm.Banqu» National» QUEBEC BOSTON Nu# S.-Jean.198 S'adresser a Corporation des Obligations Municipales, Limitée.RENE DUPONT, Gérant J.W.KIM 4111), C orreupondant 124, rue St-Pierre 7, Place d A rires Tel.0932 QUEBEC Tel.Main P.»3J MONTREAL le» iriî* pour Mnynrrv rr*.i.40 dr rapren-mkll, totin le* J >urs, pmi?Ottnwa rt )p* n;»r
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