Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 10 mai 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1920-05-10, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
MONTREAL, LUNDI 10 MAI 1920 VOLUME XL — No 109 TROIS SOUS LE NUMLKU Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.$6 00 UNION POSTALE.» 800 Édition hebdomadaire CANADA.* .8200 ETATS-UNIS ,2 50 UNION POSTAL! .*«*,»»»«••• 300 DEVOIR Rédaction et administration : 43.RUE SAINT-VINCENT MONTHtAL TÉLÉPHONÉ Main 7460 SERVICE DE NUIft : BédaetUa.Mai* 5121 A4*iai*trati*a, Mai» SUS Directeur: HENRI BOUR ASS A FAIS CE QUE DOIS ! France, Turquie et Angleterre Nouveaux tiraillements.— Que pense de cela notre gouvernement?On a* fini par ajuster, ou à peu près, à San Remo, les difficultés qui s’étaient élevées entre la France et l’Angleterre au sujet de l’occupation par les troupes françaises de certaines villes d’Allemagne, mais une dépêche à la Gazette indique que d’autres difficultés viennent de surgir.11 s’agit cette fois de la Turquie.Les Français — et le correspondant de la Gazette et du New York Times cite à ce propos un long article du Temps — craignent que les Anglais ne se fassent en Turquie une part trop large.Pour que le Temps, journal officieux du gouvernement français, parle sur le ton qu’indique cette dépêche, il faut que, dans les milieux officiels, on soit réellement alarmé et qu’on éprouve à la fois le besoin d’éveiller l’opinion française et d’avertir indirectement les négociateurs anglais.L’organe officieux du gouvernement français demande, en somme, si les Anglais ont avec la Turquie un traité qui leur assure sur le pays un protectorat avoué comme en Egypte ou déguisé, “camouflé”, comme en Perse.(La formule n’est pas de nous, mais du Temps.) Il demande que les délégués ottoman^ fassent là-dessus une déclaration précise et que cette déclaration soit en quelque sorte annexée au traitée.Il dit que le projet de traité, rédigé à Londres alors que les Français étaient très occupés avec les affaires d’Allemagne, comporte une diminution d’influence française en Orient, diminution dont bénéficieront les Anglais.Il se plaint en même temps du fait que les Anglais exercent présentement à Constantinople une influerree disproportionnée, comparée à celle de leurs alliés et qui leur constitue une sorte de status privilégié.Le Temps pose une autre question, d’un intérêt très vif et qui a dû, depuis quelques semaines, venir à la pensée de plus d’un lecteur : Quelle est la valeur, la force réelle du gouvernement turc dont les représentants recevront le projet de traité?Ce gouvernement a-t-il, en face de Mous-taf a Kemal et de ses nationalistes, une autorité véritable ?Le Sultan est-il présentement considéré, par ses sujets, comme un souverain libre ou comme l’esclave d’un pouvoir étranger?Et le Temps, paraît-il, clôt son article en avertissant la Grande-Bretagne que certains des projets de partage de la Turquie qu’elle caresse aujourd’hui finiront par lui jouer un mauvais tour.» « * Questions graves, comme l’on voit : ' graves pour l’avenir de l’Orient et pour celui des relations anglo-françaises: graves pour nous qui risquons de subir le contre-coup de nouveaux conflits et qui sommes particulièrement intéressés au maintien de bonnes relations entre la France et l’Angleterre.Que pense de cela notre gouvernement ?Quelle attitude prendra notre représentant dans ces grandes assises diplomatiques ?Quelles instructions a-t-il reçues d’Ottawa?Car nous ne voulons pas nous imaginer que le représentant de la “nation” canadienne signe sans les lire tous ces papiers, qui nous fient aux affaires européennes et asiatiques.Nous ne voulons pas davantage nous imaginer qu’il se contente de lever la main quand le représentant de notre associée dans la “communauté des nations britanniques”, l’Angleterre, hausse le poing.Et nous n’osons {joint supposer non plus qu’après avoir aidé à assurer la protection des minorités bulgares, à déterminer le nombre de boeufs, de vaches, de chevaux, de mulets et de moutons que la Bulgarie doit remettre à la Grèce, à la Roumanie et à l’Etat serbe-croate-slovène, nous serons absents du traité qui fixera le sort de l’Empire ottoman.Oui, que pense, que fera notre gouvernement?Orner HEROUX.BILLET DU SOIF.UN ANCIEN J ai croisé sur ma route un pèlerin vénérable, blanc comme un cp-pne, droit comme le chêne de nos forêts.Les fardeaux de quatre-olngt-dix années n’avaient pas courbé ses épaules, les pleurs de multiples chagrin n’avaient pas terni le clair de ses yeux très bleus, très perçants, les traitresses de la vie n’ai>aient pas fermé son coeur: son esprit retenait une finesse d’intuition, une délicatesse d’expression rares* Je l'ai suivi pendant des mois, i'ai compris que pour lui le voyage n’était pas une descente vers la mort, mars plutôt une montée vers la Vie.J’ai comparé l’eau de cette lime à' d'autres âmes jeunes que je connais, comme on compare des diamants et je me suis dit : “Pourquoi le frottement de la vie ôte-t-il à celles-ci leur brillant?Pourquoi de-¦dennent-clles moins pures, moins impides, moins belles, moins lumi-¦nses, pendant aue celle-là, sons dur ciseau qui la taillée, sous le lissoir rude et sans pitié de l’é-aii>e, a pris un éclat exquisement iuux?Pourquoi a-t-elle gardé dans es facettes multiples, les feux roses de l'aurore, la croyance au bonheur, les douces nuances d’émeraude du matin, l’espoir en ce qu’on sème, les reflets d'or du midi, la foi en l’amour, les teintes orangées du jour qui baisse, I attachement à un idéal très beau, le bleu profond du crépuscule, le souvenir des joies passées, le violet du soir, les deuils résignés et calmes?Et j'ai cherché le ‘irerrt de cette brrnité et j’ai chemi né à côte du vieillard humble et doux.Son pas était reslè ferme, parce que les marécages du plaisir n’avaient pas alourdi scs pieds de leur boue.Sa voir était vibrante et claire parce an'elle n'avait iamais prononcé que des paroles hautes et simples.Sa main ne tremblai! nas en égrenant, le long des heures, son grand chapelet noir, parce qu'elles n’amient connu que les lâches austères, les labeurs du devoir et qu’elles ne frémirent Iamais sous la fiè-t'rr qui vient de l'or entassé.Il avait marché vers la lumière, il fil son dernier pas dans la lumière, au matin du printemps an matin de la semaine, un dimanche, an malin dv jour, à l’heure afi son fits montait ét lantel.Xov* Tarons ron-rhé dans son cercueil, sur ries muons, nnns avons jonché m tombe de fleurs, de lumière, de nrières, et le soleil fil de la fosse profonde, m) on Va mi», comme un grand puits de rlnrtè.Je ne cherche nfus le seeref: le le connais.U savait nimer, V sa cnit croire et prier, il a su unir Dieu il trmvrs fontes ies brume» de la vie.Rentl mundo cord^-quonlam fivil Domn vid«d»u|it.LA NOUVELLE CHARTE GARE A LA FUSION! — UNE COMMISSION PERMANENTE— MONTREAL ADMINISTRE PAR TROIS CORPS.nichmot.d, 7 ma!, 1020, CLAIRE.La commission de la charte évolue dans le même cadre que la commission chargée de préparer le contrat du tramway.Celle-ci était autorisée à préparer un projet embrassant toutes les municipalités de l’ile de Montréal.La commission de la charte peut faire de même.Mais elle louvoie dans le moment.Il lui faudrait, dès maintenant, prendre une attitude, donner carrément le démenti à ceux qui prétendent que la nouvelle charte régira toutes les municipalités de File ou du moins toutes les municipalités de la banlieue de Montréal et qu’elle est déjà toute cuisinée.M.Light h ail, président de l’union des municipalités de la province de Québec, a fait valoir l’autre jour, dans une entrevue, de sérieuses objections à la fusion en une seule, de toutes les municipalités de File.Nombre de celles-ci sont encore occupées en majeure partie pur des fermes.L’on doit souhaiter qu’elles le restent longtemps, si Fon veut assurer à Montréal, un approvisionnement suffisant en lait et en lé-tmiiiex frais à des prix abordables.11 va de soi que la charte d’une municipalité de ville s’adapte mal à une municipalité de campagne 1 qu’il est impossible d'amalgamer, ensemble sans nuire à l’intérêt public, ees campagnes avec la métropole.Gardons-nous de ce mal.pire que les autres, qui serait d’ouvrir à la spéculation et rie fermer à l’a-grirulture des terres voisines de Montréal.M.Lighthall conseille une solution que nous avons conseillée nous-mètne après M.David, ancien greffier de la ville.11 est entendu que la métropole doit un jour — souhaitons qu'il soit lointain! — absorber ses voisines.G’cst inéluctable.Elle a donc intérêt à surveiller la conduite de so8 futures pupilles, h empêcher qu'elles lui arrivent grevées de dettes.Dés maintenant, elle possède en quelque sorte ce pou-'nir, mais par une sensiblerie inexplicable certaines gens veulent que ces cigales follement dissipatrices, 'oient reçues, sans avoir fait pénitence, à la table de Gonrordln, après que celle-ci aura réglé leurs dettes.Ce n'est pas Juste.Certaine* ne reculent pas devant des ruses pour pénétrer dans la salle du festin: elles ¦ ¦ couvrent de cendres et de pnusdère.Attendrie, Montréal les reçoit, mais elles ne «ont pas plutôt sûres de leur pardon qu'elles redressent lu tête et demandent d'être traitées «fimme le* «nfiNtti de la maison, Plus de pénltirnce» publiques! plus de taxe* flétrissan-test Et lu législature! qui ao laisse d’autant plus attendrir, que ce n’est pas «¦1k qui paie, ordonne à Montréal d’embrasser ses nouvelles pensionnaires et de les asseoir à sa droite.C’est raide, mais c'est ainsi que cela se passe.Montréal a donc tout intérêt a surveiller et à dénoncer les dissipations de ses voisines et voilà pourquoi la commission administrative, ou le corps quelconque de quelque nom qu'on te décore, char- té de l’avenir de l’administration e la ville, doit avoir le droit absolu de s’ojxposer à la danse du panier, de faire observer que les taxes ne sont pas en rapport avec les besoins de la municipalité, le service des intérêts et qu fonds d’amortissement — et d’exiger leur relèvement.Ni ta eomiuisison administrative, ni l’ancien bureau des commissaires, ni te conseil n’ont su naguère protéger Montréal contre la laideur envahissante.L’orientation de nos maisons est fautive; le style nul, la laideur écrasante.On a commis horreur sur horreur et tous les régimes ont ajouté à ce triste héritage.Les experts prétendent et les enquêtes ont prouvé que l’installation des égouts et des conduites d’eaux a été en maints endroits défectueuse, que l’on n’a pas tenu compte des développements futurs de la ville.Le percement des nouvelles rues, des nouveaux boulevards, imposé par l'agrandissement de la ville, s’est fait sans plan arrêté, au hasard.Résumons; il est de toute évidence qu’à l’avenir, il faut éviter que des municipalités qui seront réunies à la ville de Montréal, s’endettent sciemment, sachant que ee ne seront pas elles qui paieront; il faut que les fautes qui se sont commises au centre se produisent à la périphérie, il faut assurer le prolongement rationnel de nos rues et de nos boulevards, il faut dresser un plan défini.M.Lighthall suggère la nomination d’une commission provinciale pour surveiller ces détails.Elle serait permanente sans doute et non élective.Elle pourrait faire sa besogne sans être molestée et ennuyée.Elle pourrait rendre de très utiles services.Nous ne serions pas éloigné de nous prononcer en faveur de cette commission, si nous avions la garantie absolue que les membres devant la composer fussent choisis non pas en raison de leur allégeance politique, mais de leurs capacités et que ses frais fussent équitablement répartis entre les diverses municipalités intéressées au moyen d’une taxe spéciale et non pas laissés à la seule ville de Montréal.Cette commission, il nous semble, servirait de mentor aux petites municipalités et de protectrice des intérêts de Montréal.Ce serait une sorte de conseil de famille.Mais nous repousserions avec force, si nous le pouvions, tout projet tendant à fondre, du jour au lendemain, toutes les municipalités des environs de celle de Montréal, d’ajouter à notre chaos le chaos d’alentour.Que pourrait-on attendre de cet horrible mélange sinon le désordre, la confusion?Comme il serait plus juste et plus sensé de préparer graduellement l’assimilation, dr laisser à la commission le soin de faire une partie de la mastication pour que Montréal ne meure pas d’indigestion ou d’un transport nu cerveau le jour où on lui fera avaler ce plat pimenté.* v * En attendant, certains journaux attaquent d’une façon divertissante le projet de la Chambre de Commerce que nous ne sommes d’ailleurs pas chargé" de défendre, mais que nous défendons pour cette simple raison que de tous ceux exposés jusqu’ici, il est le plus défendable.C’est aussi l’avis de Fun des plus influents ministre de Québec, qui malheureusement pour le projet, ne crie pas son approbation sur les toits: il rallierait vite tous les gens et journaux de l'opinion.de l’opinion, des autres.A l’examiner de près, les critiques ont découvert que ce projet est inadmissible, parce qu'il perpétue la dualité de corps.?.a population de Montréal ne sera pas peu étonnée d’apprendre qu’elle est actuellement administrée par trois corps.Pourtant, suivant le raisonnement de ces gens, c'est rigoureusement exact.Nous avons, en effet, le maire, le conseil et la commission administrative.Si le fait qu'un groupe de représentants du peuple se recrutent par un mode différent constitue un corps différent, il s’ensuit logiquement que nous avons trois corps: la commission administrative, élue par le gouvernement de Québec, le maire élu par tous les électeurs et le ronseil.formé de vingt échevins dont chacun est élu par le vote des électeurs d'un quartier.Nous avons done bel et bien trois corps, an lieu de deux comme nous le pensions.Mais il arrive ccri auc tous ccs différents corps ayant été réélus lors do la dernière session par le seul vote de la législature qui s’est substituée aux contribuables de la ville de Montréal, nous avons en réalité, depuis le mois d’avril dernier, un seul et même corps pour administrer la ville de Montréal.Pour parler sérieusement, n’rsl-ce pas plutôt les attributions des divers corps qui constituent leur différenciation?La commission administrative possède tics pouvoirs très distincts de ceux du conseil, lequel conseil, bien que le mode d'élection soit différent pour les deux éléments, se compose du maire et tics échevins.De même d'après le projet de la Chambre tic Commerce, le maire, la commission tics finances et les autres échevins ne composeraient pas trois corps, quoiqu'ils soient élus par des groupes d’électeurs distincts, niais un seul et même corps, comme du reste la commission des finances de l'ancien régime qui possédait presque Jusqu'à In rtn les pouvoirs que le projet de |« Chambre confère à la nuu- Nos amis nous écrivent ••• Nous avons k très grand ho»-] neur d’inscrire aujourd’hui en tète de cette chronique l’un des noms tes plus vénérés de notre pays, celui de Mgr l’Archevêque de Saint-Boniface.Le chef de la minorité catholique et française au Manitoba a daigné écrire à notre Directeur Ja lettre suivante: Saiitt-Honifaee, 3 mai 1920.Monsieur Henri Rourassa, Directeur du Devoir.Cher Monsieur, Je vous envoie ci-inclus mon qbligation de l’Imprimerie populaire (limitée).Ceci uni à Tabole que je vous ai offerte dernièrement sera ma contribution à l’oeuvre de presse indci>endante et catholique que fait le Devoir et qu’il se propose de faire dans l’avenir.Il est absolument important que des journaux comme te Devoir, /’Action Catholique et he Droit restent debout, et je sais trop quelles difficultés rencontrent les journaux qui veulent servir la cause du bien et des saines idées pour vous ménager ma sympathie.Je voudrais être millionnaire un jour, seulement, pour vous prouver jusqu’où irait mon appréciation pour votre oeuvre catholique et nationale, et ma gratitude pour tes services que le Devoir nous a rendus, dans l’Ouest, mais je ne le suis pas ni suis-je à la veille de le devenir.Mais il vaut peut-être mieux qu’une oeuvre comme la vêdre vive de l’obole du pauvre que de la coopération des millionnaires.A mon obole, j’unis une bénédiction que je vous donne de tout coeur.Croyez-moi, voire tout dévoué, (Signé) ARTHUR.Arch, de Saint-Boniface.Mgr FArdhevêque de Saint-Boni-face avait déjà plus d’une fois, comme son illustre prédécesseur, témoigné de la sympathie qu’il veut bien nous garder.Cette lettre nous touche profondément.Nous avons voulu servir de notre mieux la cause de nos compatriotes de l’Ouest ; nous constatons avec joie qu’au jugement de l’homme qualifié entre tous pour apprécier la valeur de ce concours, nous avons pu être de quelque utilité.* * * A cette lettre de l’éminent archevêque de Saint-Boniface, nous voulons tout de suite joindre, pour souligner une fois de plus la variété des concours et des témoignages de sympathie que nous apporte le courrier, ce billet d’un marchand du bas de la province: Cher Monsieur Roumssa, Il y a quelques mois je payais à l’un de vos agents mon abonnement à votre journal et j’avais en plus la joie de vous transmettre un nouvel abonnement.Aujourd'hui je veux, suivant mes faibles moyens, faire un peu plus.Veuillez donc accepter ce mandat de 110, don gralail que je fais pour notre journal, dont je suis un lecteur depuis le premier numéro.De plus, je vous promets les prières de tonie ma famille pour la réussite de votre oeuvre, si belle et si juste et que je m'honore d’avoir jugé telle dès ses débuts.Comptez doue sur mon dénoue- ment.Ce témoignage des amis de la première heure, qui nous ont suivis à travers dix années de lutte pendant lesquelles la face du monde a été transformée, nous est toujours infiniment précieux.# # La campagne de souscription nous révéle beaucoup d’amis inconnus.C’est ainsi qu’un de nos collaborateurs trouvait l’autre jour sur sa table, avec la carte d’une Montréalaise qui vit très retiree, dans son foyer en deuil, et que personne n’avait sollicitée de faire un geste quelconque, cette petite note : Veuillez agréer, pour t’oeuvre du “Devoir’’, l'humide offrande ci-jointe.Un chèque de $50 accompagnait cette note.Comment ne serions-nous pas profondément touchés de la spontanéité d’un pareil geste?a a • D’autres témoignages nous viennent par la voie de la presse.A Saint-Hyaednlhe, récemment, le R.R.Bissonnette, o.R., qui a publié une si vivante étude sur l’Antidote à la mauvaise presse, donnait une conférence sur la presse devant les Voyageurs de commerce catho-liques.I! voulait bien faire de notre journal une appréciation très bienveillante et disait, entre autres choses : Aujourd'hui, les Voyageurs de Commerce sont une force et une force puissame.Ils ont fait leurs preuves ! Ils ont l'influence sur tes individus, parce qu’au certain prestige enveloppe ceux qui voyagent beaucoup.Vous avez l’art de l>arlrr aux individus et de les convaincre, vous avez /'occasion d’aller partout et de rencontrer beaucoup de gens, vous avez même le temps, dans les longs trajets en chemin de fer ou en voilure, de discuter, et en plus, vous avez le nombre, puisque vous êtes plusieurs milliers.Vous avez tout cela pour être les apôtres efficaces du bon journal ! Je suppose que chacun de voit» se don/te le devoir de procurer un abonnement par semaine à nu journal catholique : ce sera 50 abonnements par année, et si vous etes 3,000, ce sera 150,000 abonnements dansitin an ; et, répartis entre nos journaux catholiques, c'est la vie assurée, c’est le triomphe de la vérité, de la morale! Le P.Bissonnette soulignait ainsi la puissance des efforts associés c*! multipliés.C’est l’application.toujours féconde, sur un antre terrain, des vieux axiomes .-C’est avec des sons qu’on fait les piastres et Les pel il s ruisseaux font les grandes rivières.* *• * Abonnements nouveaux, addition au prix de Fabonncmenl ordinaire, souscriptions en pur (ton, abandon des obligations détenues par certains de nos amis, nous avons vu jusqu’il employer les formes d’aide les plus variées et les plus intéressantes.Toutes sont utiles.Ainsi, pour n’en souligner qu’une, la plus récente, cet abon-don des obligations allège à la fois le passif du journal et ses charges annuelles.C’est une précieuse souse ri pli on i n direct c.0.H.pganic de machines aratoires fort connue prétend répondre en français à son client, et qui est un très bel exemple du français tel qu’on ne doit jamais l’écrire.Ce n’est pas du français, mais du jargon.Le client en question n’y a à peu près rien compris.Qu’on en juge par cet échantillon copié textuellement : ‘ Encore presque tout les manufactures de Wagon au Canada et Etats Units ont adopter la Traque ipds 8 (qui est la traque que vous vous servez à Isle Verte) comme la Truque Standard et ceci a réduit le materiel par ce que les Traque sont l>lns large que les autres largeur de roues qui était servi avant.Encore il y a au un char de court du a plusieurs milles de char Canadien étant l'autre cote qu’il y a de char Américain sur ce cote.’’ Comprenez si vous pouvez.Même si vous ne saviez pas l’anglais et que la compagnie eût répondu en anglais, vous seriez aussi bien renseigné.Les intentions île cette compagnie de machines aratoires sont excellentes, et peut-être aussi celles du Standard ; mais quel effroyable langage! “Not unionized” C’est ce que le Globe écrit en marge de a déclaration récente de M.Rodolphe Lemieux, où celui-ci dit que M.Gouin reste dans ia politique et continue d’être libéral.“Evidemment, le premier ministre du Québec a décidé de repousser l’invitation suppliante qu’on lui a faite d’entrer dans les rangs unionistes, qui ont besoin de son concours.Sir Lomer Gouin est fort estimé, dans sa province natale.Il a à un haut degré la confiance des électeurs.Il est habile et versé dans Ja politique.11 doit bien con-naitre ia situation présente du gouvernement unioniste, dans le pays, et le sort qui attend ee cabinet le jour où il devra forcément affronter les électeurs, au urnes électorales.’’ En d’autres termes, le Globe se félicite de ce que sir Lomer Gouin ne se soit pas laisser “unioniser”, Est-ce que par hasard, en écrivant ces lignes, le Globe a voulu indiquer qu’il se repent, lui, d'avoir été unioniste de 1917 à la fin de 1918, ou si, en écrivant ces lignes, il ne s’est pas douté qu’il se déjugé, et, en quelque sorte, se blame lui-même de s’être laissé unioniser en 1917 ?Atrocités de paix ?pays qui se sont fait la 1914 à 1918 vellc commission des finances ne constitue pas pour cela un corps distinct du conseil.Mais à quoi sert d’insister sur une vérité évidente, et acceptée par tous ceux qui ne s’obstinent pas à fendre des cheveux en quatre.Louis DUPIRE.tes, de ses récits sensationnels de crises vrais ou imaginaires, gaspiller à l’adresse d’autrui une désignation qui lui sied si bien.Nous lui retournons le compliment, il pourra mieux se l'appliquer qu’a n'im-porte quel autre journal.Rendons à César ce qui est à Cé a presse imbécile ce qu tient sans conteste.esar et lui appar- BLOC-NOTES : L’aqueduc Le budget Les suppositions vont leur train, à propos dc.s nouvelles taxes que M.Drayton proposera d’ajouter, mercredi prochain, à celles que nous payons déjà.Avec un montant de dépenses prévues d’au-delà de 537 millions, — dont le total atteindra 6tK) millions à la fin de l’exercice en cours, nous avons dès le commencement de celui-ci un déficit probable de 180 millions à envisager, à moins que nous no consentions à nous laisser imposer davantage.Sur quoi porteront ces impôts?Nul ne le sait, hors M.Drayton et .ses collègues; et les contribuables ne seront certes pas pressés de l'apprendre, convaincus qu’ils sont de le savoir toujours assez vite.M.Borden, disent les dépêches.entrera aux Communes juste à temps pour assister aux communications de M.Drayton aux contribuables imposables, il verra là un des résultats de sa politique financière désastreuse et imprévoyante.pendant M guerre.NuiU part on ne trouve que le ministère présent ait fait quoi que ce soit pour faire diminuer in cherté de la vie; partout, au contraire, on voit la démonstration patente de son incurie, de son inertie, de son peu de souci des IntérêU reefs de la masse des électeurs.Combien «le temps cola durera-t-il encore?Depuis quelques jours, on entend parler de la possibilité d'une nouvelle grève dans le service de l'aqueduc municipal.Ce qui est arrivé en janvier dernier, ne doit pas se répéter à aucun prix, il ne doit pas être si difficile de savoir si les conditions posées à Ja suite des informations prises par le bureau d'enquête, il y a quelques mois, ont été ou non remplies.La complain lité de Fhôtcl de ville doit être assez bien tenue pour qu’on .sache si les gages fixés lors du règlement de la grève ont été payés, comme ils devaient i’ètrc.à tout le personnel de F ai pied uc.Dans l’affirmative, personne ne doit avoir de grief.Dans la négative, il y a certes moyen d'en arriver à une solution sulis-faisante d’ici quelques heures.L'obstination dont on parait vouloir faire preuve, cette fois-ri.soit d'un côté, soit de l’autre, est tout à fait blâmable.Et les citoyens de Montréal jugeront mauvais le recommencement de l’affaire de janvier dernier, si l'entêtement ou la mauvaise foi, soit des commissaires, soit des employés de l’aqueduc, doit nous remettre dans la situation dangereuse de janvier dernier.L'affaire n’est pas si compliquée qu'elle ne puisse s'éclaircir dès aujourd'hui.Tous les guerre de 1914 à 191S se reprochent aujourd'hui encore touti“s sortes d’atrocités.U s’écrit de volumineux récits sur ies cruautés allemandes en France et en Belgique; il se publie des narrations de cruautés des Autrichiens à l'endroit des Serbes, des Serbes à l’endroit des Bulgares, îles Bu'gares contre les Roumains, des Roumains en territoire autrichien, des Russes en Unisse et en Transylvanie, des Monténégrins contre les Serbes et le reste.Il se pourrait que presque tout cela fût vrai, d’un côté comme de (’autre, et cela n’est guère un témoignage en faveur de l'humanité, d'où uu’ellc soit.Voici maintenant qu’un premier ministre, en pays allemand, déclare qu’il va fal-'oir traiter, à la conférence de Spa, des viols et des attentats à la pudeur i i«pjes, de sacs «le sel, de ! Brunswick) à un cultivateur d« ballons, d'hommes forts, de brouct-'l’lslu-Ycrle, dans laquelle une com- guer entre «lu bon français et du français de Toronto! Far ailleurs, ou nous communique ce matin une lettre écrite de Moncton (Nouveau- Lo iwensement général du Canada aura lieu l’an prochain.Déjà Fon suppute l’accroissement probable de lu province de Québec en vue de la multiplication ou de la diminution des sièges fédéraux di s autres provinces.Nous comptons avoir gagné un peu sur 'l’Ontario, mais là n’est pas la question: c’est de l’Ouest que viendra Favaianchr.C’est avec tout le Canada que ja proportion se fera : aurons-nous fi.3 députés sur 200 ou sur «30(1?Notre pourcentage «le population baisse continuellement.En 1871, nous étions 32.3 p.r.de lu population totale; en 1881, 31.4 p.c.; en 1891, 30.8 p.c.; en 1901, 30.7 p.c.: en 1911, 27.8 p.c.La chute de la dernière décade est donc lu plus considérable de toute»! elle venant de* altérations du sang, un remède végétal e* merveilleux fabrtcjué au Canada, qui l’a guérie elle-même complètement.Ecrire: Madame Falcon, boite postale 803.Montréal.HOPITAL de gramophones.— Nous veo dons et réparons toutes sortes de gramophi».fies, satisfaction garantie.S’od.794 boulo* i «tard St-Laurent.Tel.Est 0703.WÜ CONSERVATION DES FOURRURES Non sculeinunt vos fourni rr s sont à IV l)ii du fou.dos mites ot fies voleurs quand olios soul ommagasinées dans nos voùtos à air froid, mais par los soins de notre personnel d’experts elles sont do plus nettoyées et lustrées do telle sorte qu elle vous reviennent plus belles el en meilleur état qu’elles ne vous ont _ ’.~ FOURRURES D’ETE Grand choix de modèles riun cachet exclusif, confectionnés avec des fnurrurrs de toute première qualité.Prix modérés.ECOLE DE PRESSAGE COUPE ET DESSIN HOMMES, garçons demandés, pouvant faire 145.00 à $65.00 par semaine, comme près* I seurs d’habits.*75.00 à $125.00 pour dessin i et coupe.Système moderne.Quelques s«“-i maines d'apprentissage suffisent, pourcen-j tage payé en apprenant.Cours spécial, soir à 10.Pour informations, International Pour informations, Pressing, Design and Gutting School, boulevard St-Laurent, Montréal.199 COLLEGE DE BARBIER Voul(¦/ vous occuper une excellente position, avec le plus haut selnir1.ITynn, Rrllemi.( nniam, Gro.-I- Gllrsnnr, Ir Juge tîUR.I ji ron lui ni.dr Moutrênl, sir G-isi (îiM'neau, C.-K.Iiibtiir, 1rs justs l bu tiurttr, (/vinlllr l'niilUd et Mtibmln.MM IL R.dr Saint-Victor, I.-A, ( uiukni, AdJ, Riviird, (lis.IjinctAt, Ir lortl-blslurp William*, le ctilonrl C.-A.Chnmvnu.MM.Frr-sltnnnd Roy, f,r., bAtonnler, Cyrille Trsslrr, ' rt nu RtMitd nombre d'nutrra citoyen*.Mgr ir r,*eb*ir rt tou» 1rs professeur» de Pl'nlvri'slte I/o:i.l assiatnieut ru ctjrps aux tibsèinir».Apre» le wrvlcr, b* corlrgr n'rsl dlr1*r 'rrs la Rare du Poclflwir rt la drpuulllr mûrît tir a fte trmi*i>srter a '1 ,afrr iî.A MONTREAL Une foule nombreuse sVtalt rend Ut-, samedi soir, à la Rare du Mlle-Kltd, (mur at-trmlrr PflrHvée du convoi Stnedal, |rtrt«iit les n strs tie sir I outs-Amablr .Irtlè, tjal (h'vnW'ut, le soir meme, eti»' InhuniM, nu cimetière* de In ( M .1rs S>ir,s.l/i tmln slipeclal n’entra ru Rare que vers 8 h, X Le» Juifs de New-York se réjouissent New-York, 10 — (S.I’.A Juifs dans Jeun: té, samedi, la d1 conférence «le la paix ISIDORE CRÉPEAU Assireur contre rincendie, Accidenls, Glaces, Automobiles, etc.1410 Bird St-Laurent Mtl*se Isidore C,répeau Agent spécial : Atlas Assurance Company Limited Directeur-Gérant : Commercial Plate Glass Assurance Company Prèoidtnt : La Cie CERAMO-VITRAIl Inc.Fabrication lie» Veriiore* et Miroir* Phones : St-Louis 6401-6402.Les Membres du Clergé sunt cordialement Invités à correspondre avec nous.__ CADRES ET MIROIRS La Cie.& Fils Inc, Manufacturier de cadres, moulures eî miroir».Importateur de chromos, gravures, vitres convexes et ordinaires.Vieux cadres réparés, redorés ; miroirs réargentés.Une spécialité.Gros et détail.I8-*o BOUL.ST LAURENT Manafartore : 7 Clark Tel Main 3MÎ.COMPTABLES P.A.GAGNON 05 Adam, angle LaSalle.Lasalle 2420.Honoré Thibault CHIRURGIEN-DENTISTE Capitaine en charge des laboratoires dentaires de U milice canadienne de Québec.ESTAMPES EN CAOUTCHOUC Estampes en Caoutchouc KN TOUS GENRES A.Derome & Cü 2U NOTRE-DAME EST.Tel.M.4«;».¦ ! COMPTARIJS LICENCIE (CHARIEHED AC COUNTANT), chambre» 815-316-817, Kdilice , Montreal Trust.11 Wace d'Anne», Montréal.! Tel.M.4SI “ Main '7154 Tél.Main 7154 ' ’ Établie «n I8S« j BEAUDOIN LIMITEE Comptable «ft-EBT, Ht R NOTRE-DAME.MONTREAL Membre du servlet- de collection américain Succursale à Quéhac, 1^4.Swlnt-Joaep» COMPTABILITE Téléphone MAIN 3570 L.A.CAHON COMPTABLE VERIFICATEUR LICENCIE INSTITUT COMPTABLF.4$ rue Notra-Dâmî Oueit.Montreal.HOTELS VICTORIA HOTEL Québec.H.Fontaine, prop.Plan américain.Prix $3.50 à $4.00.Prix spécial pour les voyageurs de ¦corn me rce, $3.00 par j ou r.HOTEL SAINT ROCH Plan américain Angle Saint-loieph et Plac» Jacque» Cartier.Zrphirin Beaumont geranl.QUEBEC, P Q.Sur la rue principale du centre commerrial.NOTAIRES COURTIERS EN IMMEUBLES A JETTK & ,:tE, courtiers én linmeuble* (établi 1883), experts en propriétés Kdlfire Crédit Foncier, 35 Saint-Jacques.Prêts 1ère et 2^rne hypothèques.Collection, achats des créances.DOCTEURS ASSURANCES NORMANDIN & DESROSIERS Courtier» en A*»ur»nre» 2S£ RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 3983.Montreal.E«t 2874 Docteur A.DESJARDINS Ancien Moniteur de l’Hôtei-Dieu de Paris.Maladie des VEUX, des OREILLES, DU NEZ et de la GORGE.145 Ste-Uatherine O.(à l'institut Ophtalmique Nazareth).Tél.Saint-Louis 214.1.Ch«.ARCHAMBAULT NOTAIRE Etude » 759 est.avenue Mont-UofâL Arcent à prêter.J.-L.ISIDORE DUCHARMÉ „ NOTAIRE (Successeur de Beauchamp et Oucliarmtl Edifice ‘La Sauvegarde’’, chambre 95 92 RUE NOTRE-DAME EST .Montréal Dmnieile: tél.tjisalle 2309 Tél.Main 3ttl titireau- Vf», TTiHO.THOMAS rirrHAHAIE Notaire, (omptablo ot Cemmisn&ir?Cnumhro 209 Edifice do la Hanque d'Eparicni 180 ST-JACQUES Tel Main 7741.upsidenre : bureau du soir.Tél.Est 5949, M’ Lagauchctière Est.l1^ al W’ iBAîuiicholiOrc Est.Dr J, M.E.Prévost j^m.-paul ethier, AVOCATS Pariseâüll, Arclianibault & Bruches! AVOCATS 1 m in ruble dp U Banque d’Epargne.IM rur Saint-J»cque».Main 4571-4572.Charlp»-A.Piirtséuult C.R.J.Ucr-m in trclimnhiiult.C.1 mile Bruchési.Conseil : J.I .Archnmbault, (.B,, ex-avoent de ;i t’.'té dr Montreal.ARCHAMBAULT * MARCOTTE AVOCATS 30 ru» Si Jacques.Tel.Main 2781—3284.Joseph Archgmbault, L.H., M.P.Einile Marcotte, LL u Bureau du «oir, tel."Veut.4099.Casier po»«a! 358.— Adressa télégraphique : “Nabue.Montré»!''.Ve) Main 1238 1251 Code»: lotior» West.1 n C.H.CAB AN.C.R.Avocat ’'t Procureur fd'f’r*.Trf*r»smi**tatlon — Hue* Rt .lacqurs Roland Maillet AVOCAT ET PKOCUREIR 1 2 rue St-Denis.Tél.Esl S93.i des hflpllaux de PARIS, LONDRES.NEW-tORK Spécialiste a , Traitwr.ent spécial de» maladie» d'hslo-mae et de la Peau.Nouveau traitement spé-cifiqu.des maladies aigue» ou chronique» d's Organe» Genito-Üriuaire», des Reins cl de la Vessie.Traitements électriques.460 RUE SAINT DENIS COIN SHERBROOKE MONTREAL Tel Bell Est 5417.Iteaia» de bureau: I de midi 4 8 hrs p.m Or J.-M.-A.VALOIS, Mah dits des voies urinaires 4ü, rue Saint-Denis, Montréal R.A.L.L.B NOTAIRE, C l S ST-BOMFACE, Slrnwlnigan, l.o.st-Mauricé.HORACE H UPPÉ NOTAIRE 18(1 ST-JaCQI'KB.«AIN 3236.kesiuaace, tip Laois 884.PORTRAITISTE MAURICE DUGAS, LL.L.AVOCAT 189 RUR ST JACQUES.Ch.40 Ëtuflo lèjiiile : FIlioU et David, Main 8206 Arthur LAL0NDE AVOCAT.PROCURErR.ETC.: Ktutir : lirassArd.l'orust, l-nlondo rt Coffin.Ttlifior du Crédit Foncier, Montréal.Résidence, téléphone 1st 2281.T»l.Main 3215.— Edifice Montreal Trust, 1 i Pince d’Armes, Montréal, i Lamothe, Gantois, Nmlel & Gharbonneau, AVOCATS J.-L, Lamothe, LL.D., C.fi., F-milien Cadbois, LL.L., J .-Maréchal Nunlel, Ii.C.,1., J.-P.Charbonncau.ANTOINE LAMOTHE avocat, bureaux : chambre 401, 90 St-Jacqiies.Tél.Main 1661.Kèsiden-cp, to Place St-Louis.Tri.Est lâ'i.Jean C.Martineau LL.L.AVOCAT Tt.V rue Si-Jacques.Main ïth!U.474 rue St-Denis.Est 2275.Secrétariat des “Amis du Devoir’ ' Victor Puger.Arm.Cloutier.Jew -C.Ostiguv PAGER, CLOUTIER & OSTIGUY.AVOCAT li.imeuble Power, «3 ouest rue Craig.Tél.Main 5508.CHIROPODISTE Rclgique, médecin de* hôpitaux militaires en France, assistant a I’hrtpital Co-bin de Paris.Spécialités : peau et voies urinaires.Traitements spéciaux.Aussi à ’’électricité.295 RACHEL, anale Saint- Dr R.TESSIER Maladies des pieds Cm* foule de personnes souffrent des pieds et en ignorent la cause, alors qu'un simple examen par un spécialiste suffirait à localiser ta source du mal.en Indiquer le remède et assurer la guérison.calcinent pur nos supports extra légers, ktdt» sur mesure.Traitement spécial des cors, durillons, ongles incarnés, lignons, verrues, etc.( anfiultation gratuite l’EPIC LABORATORY 2Ui Ste Catherine Ouent L.J.A.PELOQUIN Portraits an p»«trl et i !'hBlle : une „ spécialité.>«, SAINT-DENIS.— SAINT-LOUIS 3286 Montréal.PROFESSEURS >iathrmatiqu*4, Scirnc*», I rître» rt Lan-, KJ»», «n fiançais tt m anglais.' ’’Ul’aralion aux riamrn» : brevet» ART DENTAIRE.DROIT MKDE( INE PHARMMir SERVICE CIV1I «le RENE SA VOIE, LC.et !.E.Bar h,-lier és-art» rt rs-„clrnres appliqurr, t’rofessrur au collège Sainte Mari.- et au collège Loyola .nrrignement individuel 5 paie.nent facile le Jour et le soir tour.» pour dame» et messieurs l.insrigii;nieiits fournis sur ileimnde 238 HUE SAINT DENIS Tel.Est «182 En fnc« dr l'église Saint-Jaeque» DENTISTES Dr Noël Décarie, Gradué du Fornth.Boulon.Vims promet satisi action absolue uvcc lu ! NOVOLA1NK qui permet d’extraire les d-nts i s;*iis douleur.324 Blaurv, près The.itrs | Imper iai.OnTHOHONTtF (redrcssenicnt des dents ; doT ooi.'iofsi.ufH spécialité.DrNap.Desjardins DENTISTE i.xli.ictugi des lient» sans douleur.Spécialités : prints, couronnes et dentiers.I Diiilisterie de première qualité à prix très ! modérés.I— NOTRE I*AM » iUKST, ST HENRI Angle Bourget, Montreal.Tél.Wrstiilouui i 1952.1 nu 1 t.:,s>b.UK Edmond La Roche, B $, n.x i ,.i.1.0 i.r, JVH n l.'t IJ-, SOI H rrançais, suglMts, diction, élé.incuu la-lui» et grres, luutheiuutiqu*».et autrrs sclencea.Trrparation au cours clsssiqu» et sur brsv.t» roue» aux drus saies 18* RUE 8T*:-CATHRRINE EST Tél.; Rurrau, Rut 7496.Hés., Est 339 DE NOMBREUX ACCIDENTS : >m.,v dLS UX cada MIL SUR lus VOIES DU (.ÎAXn-TRONC - DES COLLE UN SUCIDE — SA l'fcMML LE TROl VE PENDU.Irouvé tHtatJu inconscient sur les voies du Grand-Tronc, au nont \ H'kii'ia, A.P, MacCallum, âge de 14 ans, et demeurant au No 52 rue urescent, était transporté dans ^es hangars du Grand-Tronc, à Saint-Lambert.Son état paraissant sé- rifliX’.‘J D‘us .ta.rle recommander chaque fois que j’en aurai l’occasion." Le Tanlac est maintenant en vente à Montréal dans les pharmacies du Dr Leduc ; dans ’es pharmacies de MM.Quenneville, Guérin et Bélanger, e.t dans les pharmacies Jassbys : à Verdun, chez M.Henri-P.Fabien, pharmacien : â Lachine, chez M.Henri Le Gava lier, pharmacien, el à Longneuil, chez M.J.-A.Huot, sous la direction personnelle d’un représentant spécial du Tanlac.(ann.) guay, la petite Marie-Blanche Gagnon, faisait une chute sur da pavé, s'infligeant des blessures graves.Transportée à l’hôpital Notre-Dame jles médecins ont trouvé qu’elle souffrait d’une fracture de la mâ-i choire intérieure, et avait, en ou-t tre, plusieurs dents brisées.UNE DISCUSSION TROP APRE.A la suite d’une discussion entre i amis un peu éméchés, dans une ! maison située à l’arrière de la rue Saint-Zotique, Pascal Aiandi, 32 ans, domicilie à 2797 rue Clarke, a i été lacéré de trois coups de rasoir, ! à la figure et à la tête Les blessu-1 res reçues ont nécessité son transport à l’hôpital.Alandi a déclaré au détective Beauchamp qu’il connaissait son assailhtnt, et qu’il prendrait ce matin, un mandat d’arrêt contre lui.$2tl(l POUR $2.0(1.Le déteetive Martin a arrêté hier après-midi, Clarence Sandres, un ! noir, qui, oensionnant au No 239a ! rue Saint-Antoine.On l’accuse de s être approprié, sans îa permis-: sion de son propriétaire, d’un paletot évalué par celui-ci, à $200.Sandres a avoué avoir vendu le pa-> letot à un regrettier de la rue Craig, pour la somme de $2.00.Il comparaîtra ce matin, devant la cour du recorder.Maoemoisells CHIRURGIEN-DENTISTE "UE 8AI.ABKRRY" 308 Sherbrooke, ongle St-Denis Al>p » Tél.Kst 6737.Tt!.Alain 1183 Keg WcMmount 13B9 8, C, r, AV (H A r EDIFICE "LA SAUVEGARDE" W2 Notre-Dame Est.Montréal.Le Or G.K.Kent DENTISTE * laine U clinique dvntnlre U* l'hôpital 8l Luc.et rarrrr* «ci» patient» au No 157 RUE ST-DENIS I EU.EST SU Si-Germain, Guérie & Raymond i AVOCATS Itl Main «154.30 RUE STJACqllS I- ii'iilti, I.U.I., C.R., |„ liuerln, u,.i.B.l’anct-Raymnnd, Anatole VsnUr (iay Vanl r, f VANIER & VANIER AVOCATS Ici Mini .’#291.ÿ7 rue SumLJarqur* Dr Moras Manseau chirurgien-dentiste Heures de bureau : 9 h.de favant-midi à 9 h.du aoir.607 avenue Atwater.IT M11- Anai' Stqrrqaa».» P* 1*1, K»t no* Dr MASSIC0TTE • hlrurflsn DsMlst# 70.1 KI'K SAINT HUBERT |mri mi n r.l tir Shsrbrooltr OitiflVK cher f.Mi ir Dr bourhonnalt) College Commerciai Elle J cuit « M-UchiI», poin st-Dem» Oimr» imli- VMturlN jour ou soir.Toutes maticrus uom- mnviîilcs.SfAnogrnpIilr par correspondance.relPurnphle rt juiininistrntioii des «ires * n aux 'VMtm-ns Tél.253!».Leblond deBrumath 2.»a EST.RUE ONTARIO.hnrhelter partie» dn monde sur hnjo s tie com* mi •«don ».Appde* Main SCHhi, et notre représentaul pass! r»« ti vu» buru tux imiiHHliatemfnl.CASAÜLT ET DENIS l'KRl KI’TIONs» DK TOU8 t.KNRKX ' Chèu.ir» ri'tnls iu(*iistirllrmr.nt a u,,.¦ tlputt 11>4 Sts-Cathsrlii» F«l Mantr»al.Tél i).7791 SERRURIERS E TEI LIER Serrurier armurier îl(Vs Dordieafor Est, un-gle Sè>jtt-Drn s, Montréal Hépat ««Uotis de UramofThon s, st rrureg, clef», aruiex u feu.litutiXi' $îe suie, uffUo&c du loiltr» sortes» re-pnrntmns le rrsnorts.RMimoplioueN, Fr««mpt travail Sdisfnutlon nurnntte.DOMINION WELDING M’FG iSOt’DJ HF (OUBrRT.HR ASUK't Hépanil o'.,s de toute* lUeer» : ber, Acier, FonU’, t.tilvre, üronue, Aluminium R ADIATKURS D'AUI t»S j Pét'nrlMitiIsntltin tllll> «ll’NfJIII, ( elle, si bizarrement! Hs demeurèrent un instant silencieux.,.Puis Alban murmura, d'une voix altérée: Mon père m’a dit qu’il signerait une révélation en due forme et qu’il vous remettrait les papiers trouvés sur M.d’Eyhlts.—Oh! mon Dieu, faut-il que vous soyez obligés à cela! dit douloureu sèment Hermine.Ne peut-on, sans que tout le monde sache?.— Non, c’est impossible.,.Mais je vous assure que la réprobation publique sera moins dure à supporter que ce terrible secret, cl cette harcelante pensée de l’injustice dont vous étiez victime.Oui.la révélation es! indispensable, mon père l’a compris comme nous, et peut-être, comme nous aussi éprouve-t-il un immense soulage ment de pouvoir enfin réparer.Maintenant, je vous laisse Hermine, je retourne près de ma piuivn Su -vinie.Hermine resta seule.seule avec les pensées qui tourhilonnaicnt dans son cerveau fatigué.Elle retrouvait su mère.mais sa mère folle.Comme l'avait «lit Alban, une nouvelle cause de tristesse et d'angoisse ressortait pour elle de la révélation qui vennil de lut être faite.Et pourtant, elle remercia Dieu avec une ferveur ardente, car elle savait nuiintcnant qui elle était, elle avait un nom, comme toutes les jeunes filles de Rourg-d’Kylan, comme Marcelline, comme Mathilde Sau-lan.XV Près du lit de Mlle Savinie, le docteur Dalney venait de s'asseoir.La malade avait dit à su soeur aînée jet à Hermine qui se trouvaient près j d’elle: -Voulez-vous me laisser un ins-j tant seule avec le docteur?Mlle Clarisse, dont le front hau-! tain ne se déridait pas depuis la ! veille, était sortie majestueusement avec Hermine.Félicien, qui suivait lia jeune fille d'un regard plein d'in-I lérêt anxieux, dit avec émotion: Mlle Hermine parait vraiment j très (alignée.N’est-ce pus.docteur?.Pau-j mt chérie, sou âme si délicate, si sensible, ressent tout au centuple!.El ellcovienl d’avoir de si surpre j liantes révélations! Des révélations?dit le docteur j 1 d’un ton surpris.Oui.Approchez-vous, docteur, je parle si difficilement! Mais.Mademoiselle, peut-être serait-il préférable.-Pourquoi userais-je de ménagements?Je sais que je suis perdue, et, avant de m’en aller, je voudrais donner un peu de bonheur à mon Hermine.Docteur, vous pardonnerez à une mourante d’être indis-rrcle, peut-être; mais je voudrais savoir si.vous aimez Hermine ?Le docteur eut un brusque mouvement et pâlit un peu.Les grands yeux bleus de la malade se posaient sur lui, graves el un peu douloureux.Oui.je l’aime au point que la seule pensée d’un autre mariage m’est insoutenable.Alors, pourquoi?.,.Le docteur se leva et fit quelques pas dans In chambre avec agitation.Puis il revint sur le lit et dit avec un calme forcé: -Il m’a paru impossible de songer à Mlle Hermine dans la silua lion qui est la sienne.Parce qu'elle était sans famille et sans nom?(A suture) O Journil mt imprime an Mo 49 ru» front.VI-¦•«ut, 4 Montréal, par UK POm-AIRR »* rwwwaWM** limitai X ' irttrr.a^ant. 6 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI lü MAI 1920 VOL.XL — No 109 LA VIE SPORTIVE LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Voici les résultals des joutes disputées samedi et hier dans les séries des ligues de baseball Nationale.Américaine et Internationale : LIGUE NATIONALE SAMEDI Saint-Louis.5; Cincinnati, 4.Chicago, 4; Pittsburg.1.DIMANCHE Brooklyn, à; Philadelphie, 4.Boston, 7; New-York, 0.Chicago, if; Pittsburg.7.Cincinnati.5; Saint-Louis.U.LIGl E AMERICAINE SAMEDI Cleveland.10; Chicago, (>.Détroit, à; Saint-Louis.I.Washington, it; New-York.0.DIMANCHE Cleveland, 4; Chicago, 11.New-York, â: Washington, 3.Saint-Louis, 7; Détroit, 4, LIGUE INTEHNATIONALE SAMEDI Akron, S; Jersey City, ô.Syracuse, 8; Rochester, ti.Baltimore, (i; Buffalo, 2.DIMANCHE Reading, 8; Rochester, 7.Buffalo.10; Jersey City, 5.Akron, 7; Baltimore, 3.ST-ARSÈNE A TRIOMPHÉ DES ATHLÉTIQUES) DEUX INTERESSANTES JOUTES ONT ETE DISPUTEES, HIER ! APRES-MIDI, AU TERRAIN DU SHAMROCK.— LES INDIENS ! VICTORIEUX CIGARETTES DE VIRGINIE ~T MILLBANK.LONDON.ENGLAND D'un Arôme doux -10 pour 15 souS Victoires du Métropole et du Lachine, hier Oeux autres brillantes parties dans la ligue Indépendante, hier après-midi.— Résultats: 6 à 5 et 5 à 0.Le terrain des Shamrocks a été, hier, le théâtre de deux grandes parties de baseball, et la Ligue de la Cite a remporté un éclatant succès.Dans la première partie de l’après-midi, les Indiens ont triomphé du Saint-Henri par 7 à (>, après une Le Métropole a continué sa mar-ehe victorieuse, hier, torsmi’il a battu le Crescent par 5 à II et ii con-inue a mener la ligue Indépendante avec un record immaculé.lutte extrêmement acharnée, et j Agressif' au champ comme au bà-dans ia seconde, le Samt-Arsene a I ton, le club de Bebe Bélanger a défait l’Athlétique par le de 5 à L ATHLETIQUE AB R H 1*0 A J.Dut is le.ef.3 f) II II Crevier.3b , .t U II n 3 E.Deiisle, Lf .3 (l tl t il Cardinal, e.t 0 0 h 1 Smith, 2b .3 1 (t 0 U Ménard, 1b, ss.3 0 (l 11 II Lamothe, rf.4 1) 0 21 I) Grégoire, ss.1 II 0 1 1 Hazen.o .4 II 2 il 6 Render, 1b .*> U ï 2 0 .Total .31 1 6 24 11 SAINT ARSENE AB R 11 J’O \ Carmel, Ib ., .3 2 1 / II , cf.Rose, 3b .Pigeon, If.Major, ss., Singher, 2b.Win go, e, .Laverrière, rf.Olivier, p.Total .Résultat par Mbletique .Sainl-Arsène.4 .3 .4 4 .3 .4 .3 .3 t 1 •I ~\ 0 13 1 I 8 21 3i :» reprises ; .0001 (KHHMl , 20100l)20x SOMMAIRE Rnis sur balles: Hazen.l; Olivier, •f: mort: Hazen, ti; Olivier, 11’ pas.sé outre: Cardinal; buts voles! i .amollie, t.arniel, 3; Sabourin 2; Laverrière; coups de deux buts • Hazen; sacrifice; J.De lisle.Menard.Rose, Singher.Laissés suies buts Athéltiqne, 8; Saint-Arsène .successives de son frère ¦ reprise.Eec INDIENS SS.llaniitlon, Palmer, rf Maxwell, 2b.Mclnnis, 1b.Brown, ]f, .Donahue, 2b l.aing.3b.Spillan, e.AB .3 .ô .4 .I .4 .3 .3 .4 R (l 0 0 2 ?a û 1 t) 1 a ï 1 0 2 0 ( ranun, p., .3 t t 0 4 Downs, ss, cf.1 n 0 o 0 Thompson, cf.1» 0 0 0 0 lotal 34 9 27" H S UN I -HENRI AB R H po v Kenney, 2b.5 3 2 3 ¦s f N.Carter, 3b.4 II 0 II 1 II O.Boyer, rf.5 o 2 1) Fortin, e.,.5 fl 2 2 2 Witherspoon, cf.t n ï Ô 3 (l A.Pilon, ss.4 o 1 2 Shipton, Ib.4 o 0 15 0 | Ducharme, If.1 n 0 0 C.Carter, e.f, p.3 i 1 1 3 Grégoire, lf, .1 n U 2 tl l’olal 30 6 9 27 Ht Résultats Indiens.Saint-Henri par reprises: .001100230 .000110103- SOMM AIRE Buts sur balles: Cranini, 4; Carier, 3: morts: Cramin, (5; Carter 2; Witherspoon, 1; frappé par le lanceur: Cramm.Carter; buLs volés-Kenney, Mclnnis; coup de deux buts ; Spillan, Witherspoon; coup de trois buts: Mclnnis, .sacrifice • Donahue, l.aing, N.Carter.Witherspoon; doubles jeux: Kennv a Ship-ton.2; laissés sur les buts:' Indiens •>: Saint Henri.9.Durée de la partie: 2.20.Vrbilres : VivEwen et Armand Gauthier.résultat | joué une grande partie, et les Cres-; cent, malgré, leur désir bien arrêté de triompher et la présence de plu-I sieurs figures sur son alignement, j n ont jamais eu une chance sérieu-f, se de surmonter l’avance des Mets.De son cote le Lachine a battu te foyal-Cnnadicn dans une exhibition de toute beauté, par ti à ô.Cette partie, .a première au programme, fut certainement une des meilleures et des plus brillantes qu’on puisse voir chez des senti-professionnels.Des coups sensationnels au champ, exécutés par les deux équipés, n’ont pas peu contribue ;i rendre cette partie passionnante au 1 supreme degré.; Lionel Desjardins et Fee se sont livre un duel de toute beauté.Le veteran a, cependant, reçu un meilleur support que Je lanceur des Hoyaux, et il a eu derrière lui un veritable mur de pierre, que rien ne pouvait franchir.Apres avoir compté deux points dans ia pre-„ miere manche, sur trois hits, dont 0 !une couple n auraient pas compté, 0 j eussent-ils été mieux jugés par les ! voltigeurs, le Roval-( anadien ne , trouva pas facile la tâche de solutionner les baUes de Desjardins.^ Le Lachine riposta dans la deuxic-; me manche alors qifil Kagna prati quement la partie en comptant cinq points, t ne erreur de Jodoin, une de Watson, au centre, trois coups par D.Rochon, Damphousse cl Harney et deux passes, avec un coup sacrifié de Va!Hères, sur les balles de Fee, donnèrent ces cinq points aux Red Sox.Leur dernier point vint â la quatrième lorsque Lionel Desjardins se rendit au troisième sur les erreurs de Charlie Watson et ; au centre.Après cette fut une énigme et on peut dire que ses débuts ont été absoRiuicnt sa-jisfaisants.C’est un lanceur dont les halles viennent à une allure terrible.I! a retiré plusieurs des ru-ides frappeurs du Lachine avec des hommes sur les buts.I roi.s erreurs ! et deux hits ont donne deux points i aux Hoyaux dans la septième, et ! ils mirent deux hommes sur les | but s dans la huitième, tandis que i Charlie Watson mourut sur le deuxième, dans Li finale, ce qui dé-1 montre que b' Royal-Canmlien a lutté nez à nez avec les Red Sox.De superbes exploits ont été accomplis au champ.Beaudin a pris part a un magnifique double-jeu, tandis •lue Frottier, arrêt des Royaux, en a exécuté un de toute beauté, sans raide de personne.Mais l'exploit j le plus sensationnel a eertainement ‘ été celui de Rochon.2ème but du j I-achine, qui intercepta d’une main, I un terrible coup de Watson et re-I tira son homme au premier, alors que tout Je monde s’attendait â voir 1 le frappeur prendre au moins son premier but.Cet exploit, digne îles ligues majeures, souleva une tempête d'applaudissements de la part des 2„ri00 personnes, qui étalent dans les tribunes.Les gros frappeurs de la partie ont été Charlie Watson avec sis | quatre hits, dont deux deux-buts.D.Rochon, Mcrvin Watson et Harney.Dans la deuxième partie, ce fut , Oscar Deschamps et Jimmy Dovlo qui furent les étoiles.Le premier i n'alloua (pie quatre hits, tandis que j le bâton du second a eu encore de ; Ja grosse besogne.Doyle a frappé trois fois les balles de Guillaume en i Heu sftr, sur cinq présences au ! marbre.11 a pris une autre fois son 1 but sur une erreur, et Jimmy est en train de briser les records de la ligue par sa persistance à frapper.H est (te beaucoup en tête des frappeurs à date.Le Métropole n’a pas lésiné, et il a compté trois points en partant, lorsque Duplessis fit croiser Je marbre à Bates et Doyle, par un superbe hit dans la droite du champ.Duplessis mourut pour avoir laissé trop le premier but, mais Cutter, qui portait les couleurs du Métropole, comme arrêt, hier, fut passé et vola le deuxième pour compter sur le coup de Millier au deuxième.A la cinquième, Jes Mets comptèrent leurs deux derniers points sur les hits de Doyle, Duplessis et Millier.Ce fut tout l'historique des points, mais les deux équipes menacèrent plusieurs fois de compter, mais sans réussir.Les Diables Bleus présentèrent un alignement quelque peu remodelé.et il ne fait aucun doute qu’avec un peu de cohesion, ces joueurs feront un alignement redoutable.Guillaume a été plutôt libéralemetit frappé, et la combativité des Métropoles a eu l’air à l’effecter.Par contre, Deschamps a été solide du commencement à ta fin, et les Métropoles lui ont donné un support presque parfait.Jeudi, jour de l'Ascension, la Ji-gue Indépendante donnera un de scs meilleurs programmes réguliers dans l’ordre suivant : Métropole vs Lachine.Crescent vs Hoyai-Canadien, Samedi prochain, les Québec Royal, composés de joueurs de couleur, feront face au Métropole, au terrain du National, à 3 heures pre La N.L.U.se composera de quatre équipes National, Ottawa, Cornwall et Shamrock feront partie du circuit cette saison.— De la crosse professionnelle.— Nouveaux règlements.rises.Résultats parties d’hier : détaillés des deux LACHINE PO î 1 15 1 0 •» Ab II IL- Po A E Leduc, r.f.1 1 l II U 0 C.Rochon.2b 1 1 n 1 3 *) Damphousse, c.t H l 4 3 •> Harnev, 2b.1 II •) 1 3 ï Reaudoin, s.s.y 1 n II t > D.Rochon, 1!).Vallièrcs.e.f.\ %y 1 Il ' 3 0 13 1 1 II 0 1 G.Desjardins, tf.•s t» II II 0 II II !.Desjardins, p.t •) 0 1 5 0 31 ' (i / ! 27 iti i ROYAL-C \N \D!1 N Ah li 11 Po \ E Beaudin.3b.;» 2 •} *> »5 t M.Watson, c.i'.i ?‘J î o 3 C.Watson, 2!>.,> t 1 •» »> *> Mullen, c.t û 1 r» ?ô Goudreau, r.f.3 ! il t i o 'frottier, s.s., 1 Il 0 3 •> n Jodoin.l.f., 3 1 t II n 0 Laurier.1.1'., .Il 0 II II n II S.Watson, Ib.3 II II 12 2 U Eee, p 3 II II 1 h II 34 r» 10 27 17 (i Résultat par reprises: l.arhine.050100000 t! RovaM anadien .,210000200 5 Sommaire : 2 huts, D.Rochon 2.(1.Watson 2.Mullen.Beaudin; buis sur halles, de Desjardins 1, de Fee à; retirés au bâton, par Desjardins 0.par Ere t; doubles jeux, Beaudin à S.Watson, Trottiei à C.Watson, U.Rochon à D.Rochon à Damphousse ; sacrifices, G.Rochon, M.Watson, Vallièrcs 2; buts volés, M.Watson 2.Leduc, Damphousse, C, Rochon, C.Watson; frappé par le lanceur, par Eco (C.Rochon> ; Cornwall, 10.- Enfin c’est décidé! Nous aurons de la crosse professionnelle et la ligue se composera de quatre clubs pour la saison 1920.National, Shamrock, Ottawa et Cornwall formeront le circuit de la N.L.U.Cette décision a été prise à l'assemblée tenue samedi dernier dans la petite ville manufacturière alors que les délégués des quatre clubs précités étaient présents à la réunion présidée par le maire Fet-teidy.Une lettre fut lue de M.Lou-son.de la M.A.A.A., déclarant qu'il comprenait que la ligue ne voulait lias donner de la crosse amateur cette saison et que par conséquent il ne croyait pas sa présence nécessaire à cette réunion.Il souhaite succès à la ligue et espère que les clubs formeront de jeunes joueurs.M.Donaldson parla en faveur de l'amateurisme mais les autres délégués ne voyaient pas d'un bon oeil ce changement mais ils déclarèrent que l’an prochain ils tenteront d'organiser une ligue semi-professionnelle.I.orsque les délégués d'Ottawa furent invités à se prononcer sur l'inscription d’une équipe de la Capitale dans la N.L.U.M.Donaldson déclara qu’il était prêt à faire partie du circuit à la condition que tous les joueurs soient déclarés libres et qu'ils soient mis sur le marché.Les délégués présents se rendirent de bonne grâce à celte demande et aussi les équipiers seront libres de jouer pour le club qu’il leur plaira cette année.Cependant un joueur qui aura figuré sur une équipé au cours des séries ne pourra jouer pour un autre club a moins d'avoir obtenu son congé et le conscntemenl de la ligue.Les joueurs de la N.L.U.auront aussi le privilège de jouer pour n'importe quelle association dans les parties d'exhibition qui pourront être organisées le dimanche, Tous les délégués furent unanimes à accorder ce privilège aux joueurs.Charlie Querrif, du Tecuniseh de Toronto, avait envoyé une procuration à Donald Cameron, de Cornwall, l’autorisant à représenter les Peaux-Rouges et dans une lettre qu’il adressa à la ligue il déclara que son club était prêt à faire partie de la ligue à condition que les dates des parties dans la Ville Reine ne soient pas les mêmes que celles des joutes de baseball dans l’Jle.Cette demande d’admission qui avait été laissée sur la table à la dernière réunion a été rejetée à cause des dépenses trop élevées qui seraient occasionnées par les voyages dans la ville de Toronto.Lu saison s’ouvrira le 5 juin, et un calendrier double de parties sera joué.Cornwall.Shamrock, National et Ottawa feront partie des séries.A l'avenir un cercle de 20 pieds de diamètre sera tracé au centre du terrain pour mettre la balle en jeu, et tout joueur autre que les hommes du centre prenant place dans ce cercle à la mise au jeu de la balle sera passible d’une faute mineure.Le notaire Dumouchel demanda à la ligue d’adopter un règlement pour empêcher certaines scènes disgracieuses qui se produisent sur le terrain au cours des joutes et il fut résolu qu’à l’avenir tout joueur se querellant au banc des pénitenciers sera automatiquement suspendu pour une joute.L’on suggéra également de prendre les mesures nécessaires pour empêcher les spectateurs d’encourager les joueurs à la brutalité.M.Joe Lally, ancien président de la ligue, et le Dr W.B.Cuvanagh.un ancien président du club Cornwall, étaient présents à l’assemblée et promirent d’aider la j ligue au cours de la prochaine sai-i son.Les clubs étaient représentés j comme suit: Ottawa: G.Donaldson.National: R.Dumouchel et A.L.Caron.Shamrock: Dr Burns, j Cornwall: D.Cameron et M.Fet-i terley.Les gymnastes obtiennent un beau succès Samedi soc, à l’Aréna Mont-Royal.les cloves des écoles catholiques de langue anglaise ont exécute.sous l'habile direction de NE John Long, leur professeur, les dif-\ fête ni s exercices de endure physique inscrits au programme.Sir Charles Fitzpatrick, lieutenant gouverneur de la province, qui devait présider, en a été empêché et la soirée fut sous la présidence conjointe de MM.les curés de Saint-Uatrice.de Sainte-Anne et de balk.Fee ; balle passée, laissés sur les buts, I Ro>a! Canadien 8.METimPOEi: Mullen •achine | Savarin, l.f.i Archnmbwull.! Rates.2b.i Doyle, r.f.' Duplessis, e.I EhareMe.e.I Cutter, s.s.Millier, 3b.Boston, e.f.I.éveillé, tb.Deschamps, l.f R- Vil t 1 R 0 ï 0 I O 0 b n U 0 2 12 I 37 CRESCENTS El \ II tt 3 II I II 3 I (t II ti 11 8, j Saint-Gabriel.Le brigadier-général Armstrong reçut le salut final.I L'assistance était d’environ 5,000 personnes.Les différents numéros au pro-| gramme, qui, par lui-même, était assez long, furent rendus par les gymnastes, des plus petits aux plus grands, avec agilité et adresse.L ensemble dans les différents mouvements était surtout remarquable.M.John Long ainsi que ses élèves méritent nos félicitations.Maddock, 31).4 l> 1 1) 1 Webster, r.f, , 4 11 H II 1 Boucher, e.f., 4 II 2 2 t Williams, Ib.1 II II lï ¦» Guillaume, p, 2 n 1) II 7 xl'lynn ., î II II II 0 29 D I 27 18 I ' 0 j 1 ! ti 0 0 x \ frappe pour Résultat pa Métropole Crescent.Sommaire : sur halles, ( Guillaume 2: Deschamps â, I Williams a la 9e.reprises : , .300020000- ' • i , , .000000000—- 0 2 buts.I.éveillé; buts e Deschamps 4, de retirés au bâton, par par Guillaume 5; sa- crifices.Williams, Cutter, Gu i llau-j ; nie ; buts voies.Rates 2, Doyle, Entier.Savaria, Deschamps, Mad-I dock ; laissés sur les buts, Métro-j pôle" 10, Crescents 8; arbitre», Fayette et Priée.Brown, l.f.Rivet, l.f.Smith, c.Trempe, s.s.Curtis, 2b., Mi 3 0 3 3 I II I! 0 1 II II Po I POSITION Métropole .Lachine., , Crescent., Ro,\ al-Cii malien DES G.3 ! ! ï , - o CLUBS P.0 1 P.C.1.000 .007 .333 .000 Gardes de Montréal La Garde Indépendante de la Cité de Lachine demande aux gardes de Montréal de bien vouloir faire parvenir leurs adresses au plus tôt possible.Capt.J.-Leon PRESSKAU.Adjudant.No 9, 271ème avenue, Lachine.*- Le commerce du sucre d’érable Vallée Jet., 10.— (D.N.C.i \ingt personnes, marchands et industriels de Beauce, Dorchester et Frontenac viennent de se former off-iieieJlement avec un capital de (1.-000,000, pour faire le commerce du sucre dVrable aux Etats-Unis.Son siège local est à Leeds Station et elle portera le nom de ficau-rr Mn/tlf Products Association.Son président est M.Jos.Gagnon, de Suint-Georges de Beauce, Chemin de fer National du r ada MONTREAL-OTTAWA A Départ de MONTREAL (Terminu» du tunnel) à 9.15 a.m.tous les jours sauf le dimanche.a 5.20 p.m.tous les jours.Depart d'OTTAWA (Gare centrale) à R.45 a.m.tous les jours.à 5.15 p.m.tous les jours sauf le dimanche.SERVICE DE WAGONS-SALONS ET DE WAGONS-BUFFETS MONTREAL - MONCTON-SAINT -JE AN- HALIFAX CHARLOTTETOWN-LES SYDNEYS Départ de MONTREAL (gare Bonarentnre) 9.25 a.m.tous les Jours sauf le samedi.7.00 p.m.tous les jours.WAGONS-LITS MODELES DIRECTS.SERVICE DE WAGONS BUFFETS.On peut obtenir de# billets et des renseignements complets au bureau de l’agent des royages, 230 rue Saint-Jacques, au Terminus du tunnel, ou en rille, cher l'agent du chemin de fer National du Canada le plus rapproché.CHOSES MUNICIPALES DES GRIEFS A L’AQUEDUC LA VH.LE SiE DISIROSE A SATISFAIRE LES EMPLOYES DK L’AQUEDUC PAR UN TRAITEMENT raisonnable;.— le conseil SE REUNIT AUJOURD’HUI.— LE SITE DE LTNIVERSiITE.Les autorités municipales ne craignent point la grève à l’aqueduc, car elles se proposent de redresse;’ immédiatement les griefs des quelques groupes de mécontents.Actuellement, deux classes d’employés se plaignent de mauvais traitements: les mécaniciens et les hui-leurs.Les premiers reçoivent 55 sous de l’heure, alors qu’ils devraient en avoir 75 d’après leur propre échelle; les autres ont un demi-sou de moins de l’heure que le tarif fixé, lequel est de 53 sous de l’heure.M.Doucet, ingénieur en chef de la ville, est disposé à s'entendre avec les employés, puisque ceux-ci lui envoient des roprésentants autorisés.Il s'appuie également sur les bonnes dispositions des administrateurs à l’égard des employés de l’aqueduc.Les employés syndiqués ont mandé M.A.Woodward, agent international des employés de l’aqueduc et vice-président général de l'Union Internationale, pour régler le différend.ne voulant point s'en remettre exclusivement entre les mains de M.S.McGuire, leur agent local, lequel n'a guère de coudées franches auprès de la commission administrative.M.Woodward a déclaré lui-mème que l’affaire peut fort bien s’arrange à l’amiable en quelques heures, si la ville a intérêt à bien traiter ses employés et si les deux partis en cause veulent faire de.s concessions mutuelles.Les autorités tiendront une conférence avec les employés.LE SITE DE L’UNIVERSITE Le feuilleton de la séance du conseil, lundi, comporte des sujets de discussion de première importance; et les conseillers ne manqueront pas d’y prendre part en grand nombre.La motion Dubeau revient encore sur le tapis mais cette fois, sous une forme plus définie; au lieu de solliciter, comme site de l'Université de Montréal, une partie du pare de Maisonneuve, M.Dubeau réclame l’octroi de 250 acres de terrain dans le pare, à un prix nominal, car il détient du conseil d’administration de l’Université l’autorisation de demander In cession de ce lorrain.Peu d’éohevins s'opposent a la motion Dubeau, mais quelques-uns sont d’avis que le site du parc de Maisonneuve n’est guère favorable à une université de l’importance do celle de Montréal, parce qu elle serait trop éloignée du centre de la ville.M.Tremblay, érhevin de Maisonneuve.ne s’oppose au projet qu’en autant (pie ta taxe spéciale subsistera pour les citoyens de l’ancienne municipalité, fl proposera donc en amendement d’enlever MMERIEdll GOUVcRNEMENT A VENDRE MACHINES ET MATERIEL D’IMPRIMERIE DES SOUMISSIONS cachetées seront ce-eues par le soussigné, jusqu’au 2 5 mai courant inclusivement, pour l’achat de machines et de matériel d’imprimerie mis de côté.On pourra s’en procurer la liste et des formules de soumission, en s’adressant au soussigné, par lettre, dépêche ou personnellement.Les objets offerts en vente comprennent i MATERIEL DE COMPOSITION : 11 Linotypes canadiennes, modèle t ; presses à main pour tirage des épreuves ; tables d’imposition, en fer et en marbre ; rayons à caractère, simples et doubles ; armoires à caractère, cabinets à sortes as’ec tiroirs ; cabinets pour le caractère, les ga-lées et les casses ; eusses pour travaux do ville ou publications ; châssis pour livres, affiches et en-têtes ; galées en acier, en zinc et en cuivre, simples et doubles (en qauntité).MATERIEL DE CUOHKTHE : Echoppouse (router), moule à cliché, ra~ boteuse, machine à biseauter, scie à rogner» i bloc.MATERIEL DE SALLE DES PRESSES : 1 rotative Potier, Ci pages ; plusieurs presses à cylindres ; une presse Harris h enveloppes.MATERIEL DE RELIURE : Machines à coudre, presses à ballots, machine à faire les dos, pileuse ; un grand couteau “duplex”, machine à perforer, brocheuse.MATEDIEL DE REGLAGE : 1 machine à régler à deux ponts.MACHINES A ADRESSER : Machines à adresser .Montague et Adres-sograph.deux chaque.Sa’derser immédiatement à L'IMPRIMEUR DU ROI, Ottawa.la taxe spéciale de 2 pour ccnf, puisque maintenant c'est toute ta de ville qui va bénéficier du parc Maisonneuve.Un autre sujet, inscrit au feuilleton.est celui de l’emprunt anticipé de *3,000,000 pour la construction de logements ouvriers.La loi provinciale.d’accord avec l’acte fédéral des logements ouvriers, pourvoit à cet octroi pour la ville de Montréal.Si le projet peut aboutir, la crise du logement sera partiellement soulagée au cours de l’année; mais les lenteurs de l’administration et les hésitations de la commission des logements ouvriers vont i encore la prolonger plusieurs an-i nées.Huit projets de règlement figu-| rent au programme; deux concernent la construction dans le quartier Laurier et le quartier Almnt -sir-Bordeaux; un troisième, l’hy-jgiène.un quatrième, le commerce (les aliments; une autre, la plombc-J rie.et l'installation d’arroseurs à sec (dry sprinklers).Le conseil nommera à celte seau ce un maire suppléant, à lu place de M.Sansregret, qui a terminé son terme.Les rôles vont maintenant recommencer à celle fonction décorative, LE DEPART DU DOCTEUR BOUCHER j Le docteur Boucher partira jeu-ldi.à bord du Scotian, pour se rendre à Bruxelles, ou il représentera la ville et le Conseil supérieur d’hy -giéne au Congrès de l'Institut Royal : (l'hvgiène.Il profitera de son séjour en Ku-j rope pour compléter certains dos-! siers de questions de première im-I portance pour la ville et la pro-i vince.‘ Uij.xi.— No lü‘) ,E DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 10 MAI 1920 7 | COMMERCE ET FINANCE) LE MARCHE ALIMENTAIRE ÇÀ ET LÀ LES OEUFS ET LE BEURRE VENDENT MO UNS CHER QU'ILS SI- VENiD-VIENT LV SHMAiINE DERNIERE.— LES EXPORTATIONS NE SON 1' RAS FORTES DEPITS QUELQUE TEMPS.Il n’est pas encore question d’ex-porter des oeufs du côté de l'Angleterre, par suite du taux du change, qui est défavorable aux commercants anglais.D’un autre côté, les arrivages de la campagne sont plus forts que jamais et cela contribue à faire diminuer les prix.On croit itiic nous paierons nos provisions (l’oeufs moins cher dans quelques jours.Les arrivages pour la semaine se sont totalisés à 21,770 caisses •contre 14,910 caisses la semaine dernière et 21,901 pour la semaine correspondante de l'an dernier.Les réserves dans les entrepôts sont moins fortes que Tannée dernière à pareille date.[.es poules, sur les fermes, dit-on, sont en moins bonne condition par suite de la nourriture qui est excessivement cher.Le beurre se vend sensiblement moins cher que la semaine dernière.Cette diminution de plusieurs sous par livre est due à ce que les, prix sur les marchés américains ont | sensiblement décliné depuis quel- i pies semaines.D’un autre côté nous ne faisons pratiquement plus d'exportations vers les Etats-Unis et la production augmente sensiblement depuis que le temps est favo-dde.Plusieurs fabriques de beur-• sont déjà en activité dans la pro-rce et d’autres doivent ouvrir m s portes au cours de la semaine.Nous cotons les prix suivants: Prix du gros.PRODUITS DE L’ERABLE*- Quatorze grèves, dit la dernière livraison île la Gazette du Travail, eg 1 affectant environ 3,228 ouvriers, ‘"'tint été rapportées comme ayant commencé en mars.H y a eu en existence an cours du mois 22 grèves .affectant environ 3,789 travailleurs.La perte totale causée par les différends industriels a été estimée à 43,169 jours ouvrables, contre 49,939 en février et 71,704 en mars 1919.La perte de temps causée par les 14 différends ayant commencé en mars a été de 30,682 jours ouvrables .tandis qu’une perte de 12,-487 jours de travail doit être attribuée aux 8 grèves ayant commencé avant le «lois de mars.Sirop d'érable Sucre nouveau.FAPJNE-TYPE- .30 •S2.7 O à 32s Franco à bord (f.o.b.) Mont réal.$13.40 En lots fractionnés et aux épiciers.$13.70 OEUFS— Oeufs strictement frais.ôôs Second choix.50s BEURRE— De beurreric, De beurreric, choix .De beurreric, pas" li rise premier paseurisc 56 I -2 a 5 4 s 55 1 -2 à 56 s 56 1 -2 à 57s SUCRE— New-York, 10.me; sucre traité fuge, SI 9.8 i; 17.50 à $23.'T.OMAGE— -Sucre brûle, fer-par moulin rentri-sucre fin granulé.Bonne qualité .POMMES DE TERRE- 29 à 30s Les prix ze maintiennent encor très élevés.On demande 85.50 à $5.75 par aujourd’hui de sac de 90 livres.LES VIANDES FUMEES- a 15 livras se 18 à 25 li-ceux d’un 35 s.Le lard à déjeuner (bacon) de 43 à 44s le lard Windsor susse s'enlève à 55 sous.Les jambons de 10 vendent à 40s; ceux de vres se vendent à 38s; poids plus lourd valent fait des- -# Assemblée annuelle la Bourse locale de L'assemblée annuelle des membres de la Bourse de Montréal, aura ra lieu vendre après-midi, le 14 mai, après la fermeture du marché et au cours de cette assemblée les membres du bureau exécutif seront choisis pour Tannée prochaine, plusieurs autres questions d’une certaine importance y seront aussi discutées.L'on s'y occupera, entr'autre, de la question de savoir s'il n'esl pas nécessaire d’agrandir l'édifice actuel de la Bourse, où il n'y a plus l'espace suffisant pour répondre à i expansion que les affaires de la Bourse ont pris depuis la signature de l'armistice.L'édifice qui, d- côté sud est adjacent à celui de la Bourse et qui est occupé en grande partie par des bureaux de courtiers, appartient à cette institution et le projet qui sera soumis vendredi aux membres de la Bourse sera précisément d’utiliser cet emplacement pour l'agrandissement de l’édifice de la Bourse.Une mitre question qui sera étudiée à la même réunion «era celle des commissions chargées par les courtiers pour l’exécution des ordres de ventes ou d’achats.Les règlements de l’institution tels qu’ils existent aujourd’hui prévoient une commission de 1-4 de ( pour peut pour des opérations de ce genre.Eu vertu de l'amendement qui sera présenté au cours de cette assemblée.la commission pour les courtiers sera de 3-8 de 1 pour cent inutr toutes les valeurs oui se négocient à un taux supérieur à 8150 et de 1-2 de 1 pour cent pour celles donl le cours dépassera $200.Le projet en question sera d’ailleurs en conformité avec celui qui a été récemment adopté à la Bourse de New-York.Les grains à Chicago D'un autre côté, dans cette même revue, on voit que le coût de la vie a encore augmenté sensiblement au cours du mois de mars.Il est établi en effet, que dans les prix de détail, le coût hebdomadaire 'du budget familial d’alimeirts de consommation ordinaire dans 60 villes.s'est monté à $15.98 au milieu de mars contre 815.77 au milieu de février, $13.05 en mars 1919 et 87.-68 en mars 1914.On a enregistré des augmentations substantielles dans les prix du sucre, des pommes de terre, de la viande et autres den-1 Res secondes en rées alimentaires.Dans les prix du jpj pulp, se sont LA MATINÉE A LA BOURSE LES BROMPTON PAPER ET 1 .ES ABITIBI PULP FONT EL SUJET DE NOMBREUSES TRANSACTIONS.— LA COTE S'AMELIORE SENSIBLEMENT.— LES AFFAIRES SUR LA PLACE DE WALL STREET.Quelques spécialités, dont les valeurs de pulpe et de papier, se sont placées en évidence sur notre place locale.Parmi ces dernières valeurs on a particulièrement remarqué les Rrompton Paper et les Abitibi Pulp.Ces deux stocks ont commencé à se placer en bonne posture à la séance de samedi et ont continué ce matin.Les premières ont réussi, samedi dernier, à atteindre le pair ce qui leur arrivait pour la première fois depuis qu’elles sont cotées à la Bourse.Ce matin, elles ont continué leur marche ascendante et oui débuté en plus-value de trois points.C'est un fort mouvement quand on tient compte de la rareté de Par gent qui est un facteur déprimant depuis quelques semaines dans les milieux financiers.Elles ne se sont cependant pas maintenues à ce taux mais n’ont pas fléchi en bas du pair.vedettes, les Abiti-se sont fait remarquer par UNE GRANDE INDUSTRIE bien pourvue de matière première, répondant à un besoin essentiel d • la société, administrée par des hommes d’affaires de premier ordre intéressés à son succès, moralement cautionnée par quelques-unes des meilleures institutions financières du pays, offre aux prêteurs un gage auss sûr que la plupart des municipalités.Nous avons racheté récemment $600,000 d’obligations 6h>% de la SAGUENAY-PUt PE D'ici peu cette valeur aura disparu du marché.Vous fer z une bonne affaire et vous aiderez au développement de l’industrie nationale en l’ajoutant à votre portefeuille.Tous r»n»elfln«m«w»t9 supplémentaires sur '* m?*nde tmmeubi» Versailles B® MOKTREAl BANQUIERS OTTAWA (mm.Banque Nationale OUCC'C BOSTON Rue S.-J i 198 60 State St.gros, le nombre indice a monté a | ]eur 349.0 en mars, contre 343.5 en fé- j et vrier, 277.6 en mars 1919 et 137.0 ‘ n en mars 1914.* •' * | Bourse de Montreal que depuis une du département j semaine.Les gains faits dans celle fin de février grand nombre de transactions par l’amélioration de leur cours, i ii ne faut pas oublier que ce nou-I veau stock n’a été enregistré à la Le programme de la marine à Ja 1920, pourvoit à l’organisation d’une marine marchande de 63 na_-vires d'un jaugeage total de 380,615 tonnes brutes.Le gouvernement a actuellement 26 navires marchands qui font le service sur différentes mers.Cinq autres navires, représentant un tonnage total de 29,780 tonnes, vont être mis en service incessamment.Dans quelque temps, il y aura 47 navires marchands appar-1 teniiS ter ;nt au gouvernement canadien qui auront un tonnage global de 259,755 tonnes.Tous ces navires ont été construits dans les chantiers maritimes du Canada.Ou constate, par les rapports oui viennent d'être publiés, que, depuis le lancement du premier navire de cette flotte au printemps de 1919."es navires ont fait 76 voyages sur les mers dont 23 aux Indes Occidentales.14 à la Barbatle.Trinidad.13 à Liverpool.7 à Londres.4 à Bae-I nos-Avres, I au Havre.2 à Garston.1 à Bordeaux.2 à Glasgow.5 à Saint-Jean, Terre-Neuve et 4 en Australie.sont particulièrement heu-nugurent bien pour J’ave- semnine reux et nir.Le marché de New-York était quelque peu irrégulier à l’ouverture niais tes cours se sont généralement mis à la hausse, vers l’heure de midi.Les transactions ont été fort nombreuses, de même qu’elles demeuraient relativement intéressantes.Les prêts à vue se sont main-à 7 pour cent toute la matinée.Nous notons ci-contre lions (pii ont eu lieu ce Collège d’optométrie Les examens finals annuels ont eu lieu dans les salles de l’Association des optométristes et opticiens de la province de Québec, 395, rue Saint-André, les 27.28 et 29 avril dernier.37 é.ludiants étaient enrôlés.Les étudiants suivants (par ordre de mérite) ont subi ces examens avec succès et ont droit eu diplôme sur parchemin de cette Association ; M.Thomas Mi ville Dechêne, Alfred L.Dechène, Emile Pelletier, E.A.(.adieus, \rlhuT Plante, J.B.Gauthier, Jules Grt les opéra-j nier.Thos.H.Barnes, \V.1.Butler, matin sur ! Nathan (llp'r.Rosario Mélancon, ' ' ' " ' (i.Bn- FAIRBANKS, GOSSELIN & CO.Agents de Change à la Bourse de Montréal ACTIONS et OBLIGATIONS COTÉES ACHETÉES VENDUES Une scrupuleuse attention est apportée à l’exécution des ordres de quelque importance qu'ils soient.Demandez notre lettre financière, quotidienne ou hebdomadaire, a il r e s s c e gratuitement.103 ouest, rue Notre-Dame TELEPHONE Main 1090, 340, 452S notre place locale en commençant P.Richard Lnpierre, Gérard par les Brompton Paper qui cotent j C.odère (de Sherbrooke), Hd.1(43 à l’ouverture et fléchissent par la suite à 100 1-2, après de nombreuses ventes; suivent les Abitibi Pulp (jui s’améliorent à 65 1-2, après avoir touché 65 3-4 au début ; les Atlantic Sugar sont en demande à 92, soit deux points de plus qu’à I l'ouverture; les Canada Cement en-j registrent 66 3-4; les Brazilian Traction rilctiu, Théodule I.ussier.J.B.'Thibault (Ste-Anne des Monts), .1.11.Mélancon (Drummomlville), .1.Eug.St-Jean (Shawinigan Falis», IL Migneron, R.J.Dales, ,f.E.La-cejle, J.E.Gendreau (St-Fabien), J.W.Poudrier (Shawinigan Falls», Albert Brosseau.Banque d’Hochelaga AVIS est par les présentes donné qu’un dividende de deux et demi (v’tfe'a» pour cent (soit au taux de lOSt par année) n été déclaré par les administrateurs de la Han-(pie d’HochelsRa, sur le eapital versé de la Hunque.pour ie trimestre finissant le 31 mai 1920.Ce dividende, portant le No 117, sera payable au Bureau principal ou aux succursales de la Banque, le ou vers ie Jer juin IDÎO, aux Actionnaires inscrits dans les livres à trois heures de l'après-midi, le là mai 1920.Par Ordre du Conseil d’Admiuistralion, BKAI DRV LEMAN, Gérant-Général.BOURSE DENEW-YORK ( ours fournis par la ’nafson l'orîiér, Beauvais n Lie, 88, rue Notre-IA-me ouest, Montreal.Am'.Lan.Am.Car and F.Am.Inter Corp.Uni.IJnseêd.Am.locomotive.Am.Smelting.Am.Woolen., .Anaconda Copper .Baldwin I,oco.Bethlehem Steel (Hi.Canadian Pacific.Central Leather., Corn Products.Crucible Steel.(Atha Cane Sugar .General Motors.Goodrich;.Great Northern Ore.Inspiration Copper.Internat.Nickel.inter.Merc.Marine do de priorité.Internat.Paper.Lackawanna Steel.Mexican Petrol.Missouri Pacific.Pan Amer.Petrol.Pierce Arrow.Pressed Steel Car.Heading.Republic f.and S.Royal Dutch.Sinclair Oil Cons Southern Pacific.Studebaker.Texas Oil.rnion Pacific.United cRtail Stores U.S.Indust.Alcohol U.S.Rubber.U.S.Steel.Vanadian S.WiJlys-Overland.Oov 121, 1.35'.1)2 q 85 !Mi l.(12 112' .57 7 s 11!) 95% 118 73'., 98 113 52% 307 04 36 .52% 19% 34 soy, 74 < SO' .189 20 104 A.00% 102% 87% 97% 118% 20',., 90% 80',, 50 Vi 118Ts .74% 87 1(H)', 90% 81 HP, M'l 12', 1.35% 92 85% 97% 02 113% 120 Vi 051/‘2 1185V! 97 Hi 145 52H 305 U.gagnent un point et une fraction à 43 1-2; les National Breweries sont actives à 52; les Riordon Paper se vendent facilement à 153 1-2.soil une fraction de plus qu’à l'ouverture; les Steel of Canada trouvent preneur à 86 1-2; les Dominion Bridge s’enlèvent à 96 1-2 ; les Dominion Banners font 68 1-2 ; les Detroit Railway sont languissantes à 1()G: les Iron, par lots fractionnés, font 71; les Laurentide montent à 94; les Montreal Power touchent 85 : les Quebec Railway s'améliorent un peu | à 25 et les Penmans Limited cotent ! 124.Dans le compartiment des valeurs de priorité on n’enregistre que les Canada Car à 89.Benoît XV tient un consistoire J Rome.10 (S.P.,\.) — Le pape Benoît XV a tenu, vendredi dernier, un consistoire secret pour préparer la canonisation de Jeanne d'Are et de la bienheureuse Marguerite-Marie.Les cardinaux, les archevc- ’ Pour obtenir un Brevet d'invention, une marque de commerce, un dessin industriel ou un droit d’auteur, veuil-ler nous romnlter.PIGEON A LYMBURNER Edifice Power, rue Craig Ou a rat Tel.Main 3025 Montréal, P.Q, .-rr- —- - imriin j tque.s e ' Home.évoqués qui y ont assisté se trouvaient à 53% i g 20 I 31 ; 86 4 74 L.I 79 VI 188’, 26% 1111 ou 102 .38% 97% 119% .36% 97% 80% I!)' .119 74 87 100% 86 % «si k, 19% OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L .Beaubien et Cie): 91%, 100 à 50 a 42%, 101, 125 à 50 à 10%.BOURSE DES MINES Uours fournis par Ja maison Fairbanks, Gosselin et Montréal.Cie, 105 ouest, rue Notre-Dame, Adanae.Apex.Atlas.Reaver.- Chain]).Fer.Couingas.Crown Res.Davidson.Dome Hxt.Dome I^ike.Dome Mines .(iiffoni.Hargraves.Holnnger.Kcrr I.ake.Keora.Kirk Lake.î^t Rose.I4ikc Shore.McIntyre.McKinley Dar Milling Corp.Moneta.Newra>.NlpUsin#.Ophlr.Petc l4ike.Porc Crown.Porc V.N.T.Près.F.Dome.Shiimneher.Silver I^eaf.Teck Hughes.Teniisk., Thomp Krlst.Trcthewey.Vac OR and Cas.West Dome Con.Wasapika.West Tree.Offre.;JU 2 15 4t'C 9*/4 290 De- mande.:u.2 Id 20 9C j Iron, to à 71.Steel.:î0 à 77St.29 a 77V Sugar.50 à ÎH».50 a 91, : I 91J;.Pishing.58 à 55.; Brazil.50 à 1275 à 52 ' 50 0 45.1 Rrompton.575 a 105, 1405 à 10(>V 250 à 100*4, 335 à 100Mî, i 50 à 100 V Cernent.101 à 10 à 66.Steam.75 à 74 Smelters.27 à 25 Canner*.30 à 581 % Textile, 35 a 128.l^riuren.50 à 93Va, 25 à 93 Mont.Power.35 a 85.Rrexveries.65 à 52, 100 a 57 *>• SB 17 a an a*.15% 40 9% 34G 23 16 28 1125 2 3 610 475 19 54 108 200 r.o 200 10 10 1100 3% 10 26 18 ï% 2a 16% n 9% 36 20 8 Cours du change sterling, York et a Montréal; à N.-Y.jours.UITG,?.-) .382.70 New- .) Mon!.417.7.') 423.75 .383.51) 124.50 vorkais sur 10 5-8 de (Cours fournis par n maison "McDougaW and ( iowans" ).Cours Emirs il'ouv.à midi MAIS Mai 189 1-2 191 7-8 Juillet .171 1-8 171 1-2 AVOINE— Mai .101 1-2 106 1-4 ARTHUR RRITNEAU.R«ur«r df Montréal BRUNEAU & DUPUIS COLRTIBB8 Hurfau Ho Montreal >î KT 99 SAINT KRANÇOIfi XAVlKR Hurrur.ale.t gUKHEC RT HORKh.RII dirert arec roST A FLAGG.Naw-Yark.Cours du change Cote des devises étrangères de E.-G, Beaubien et f.ic, banquiers et agents de change, près la Bourse de Montréal ; Cours moyens \ New-York; Londres, (livre sterling) Paris, (franc).Bruxelles, (franc) .Genève, (franc) .Madrid, (peseta) .Berlin, (mark).Vienne, (couronne).Rotterdam, (florin) .Rome, (lire).\ Montréal: N< xv-York.Londres .Paris, ( franc).Bruxelles, (franc) .Genève, (franc) .Madrid.Berlin .0069 Vienne .Il Rotterdam .17.80 i Papier à 60 | Id., 'à demande | Par câble sous-| marin .Cours du change new : la place montréalaise, 1 prime, i Le franc (N.-YT, 15.80.| Marks.1.97.| Taux d'escompte, à Londres, 6 5-8 p'‘\ j taux d escompte de la Banque ! d'Angleterre, 7 p.c.La valeur de l’annonce La maison \.McKini Limited, agents d'annonces, viennent de publier une brochure sur les differents moyens de faire l'annonce dans notre pass et les avantages nombreux qui en découlent pour une maison de commerce et une industrie on général.Cette brochure, qui contient une foule de renseignements, est aussi très bien faite au point de vue typographique cl saura intéresser ceux qui sont dans le commerce.Un attentat au Caire EMPRUNT VE FABRIQUE PAROISSE SAINT-AUGUSTIN Obligations 5; p.c.-cinq ans.Datées du 1er mars 19.0 Remboursables le 1er mars 1925 En coupure*, de $100 e 500.Ces obligations sont garanties par une répartition sur ta propriété foncière des Catholiques de la paroisse SAINT-AUGUSTIN dont la valeur est de 2J fois te montant de l’emprunt.Ei.es représentent la première hypothèque privilégiée,qui doit être satisfaite avant toutes autres charges, soit municipales ou scolaires.Prix et toux rerucignemcntx sur demande.RENE-T.LECLEÎC BANQUIER ET COURTIER MONTREAL QUEBEC 160, rue SUJacquea 76, rue St-Pierre (Maiasii fondée e* 1901) Placements de Mai Nouh offrons, sujets à vente préalable, changement de prix et retrait : Fonds Fédéraux Bons de la Victoire S'/ift, 1922-23-24-27-33-34-37 Obligations Municipales Cité de Montréal BT, sept., 1923 Cité de Montréal (Rentes inscrites) 3)4%, 4 et 4 '/, .1932-42-48-50-51 -52-53 Cité de Montréal (Maisonneuve) 5%, 1952-53-54 Cité de Sherbrooke 6%, 1921-35 • Cité de Sherbrooke 5%, 1943 Ville de Dorion (Vaudreuil) 5'j%, 1936-42 Com.des Ecoles Catholiques de Montréal (nouvelle émission) 5(2%, 1925 •Corn, des Ecoles Catholiques de Montréal (Ho-chelaga) 5%, 1933 Utilités Publiques • Montreal Tramways & Power Co.6(i%, 1924 Montreal Public Service Corporation 6,/j%, 1924 Obligations Industrielles • Cie de Pulpe et de Pouvoirs d'Eau du Saguenay 6(4%, 1922-1934 * PsysbU» i Now-Ysrk.Telephone* ou téléijrapMeT, roa commandes, à nos frais.Rendement approvlmaUf % 5.40 à 6.00 5.75 5.75 5.75 6.00 5.75 6.50 5.50 5.50 6.00 6.50 J*v «.5» Beausoleil, Limitée Bons et Obligations 112, rae S*-facaues % Montréal Tél.Main 1415 Ml “Il ne faut pas mettre tons ses oeufs dans le même panier”.“La diversité doit être la première qualité d’un bon portefeuille".Une combinaison des trois valeurs suivantes formera un portefeuille idéal qui vous rapportera une moyenne da 6% Obligations industrelles absolument garanties.La Cie de Pulpe et de Pouvoirs d’Eau du Saguenay 6'/î% Echéances échelonnées de 1928 à 1934.(Intérêts payables au Canada ou à New-York.) Obligation* municipale* d« premier ordra.SHERBROOKE 6% Echéances échelonnées de 1921 à 1935.Obligation* paroissiale» dont la garantie e*l privilégié* avant toute antre et dan* le ru* présent, représente 20 fui» la montant de l'emprunt.PAROISSE ST-AUGUSTIN Dan» le quartier Notre-Dame de Gréée.5'/2% Echéance 1925 CREDIT CANADIEN INCORPORE Tanier poêlai 1180 rue St Jaeque#.Tel.M.292G et 2927.LA SUCCESSION DE J0S.L’HEUREUX, «25 673 Rue Sainte-Catherine Est, MONTREAL demande des soumissions pour l'achat de cette maison faisant le commerce de bijouterie et de verrerie en général depuis vingt-cinq ans.Ces soumissions devront être produites avant le 15 mai courant entre les mains du notaire soussigné, à qui on pourra s’adresser pour détails.Imi succession ne s'engage pas à accepter la plus ba.se ni aucune soumission.LE MAGASIN EST VISIBLE EN AUCUN TEMPS.J.A.COUTURE, Notaire.92, rue Notre-Dame Est, Montréal.Téléphone : Main 8275.3.82 15.82 14.90 5.72 .1685 .0193 .0062 Le Caire.10.— Vue bombe a été lancée sur Hussein Derviche, ministre ties Travaux Publics, tomme i! se rendait en auto tie son bureau à sa demeure, samedi soir.La bombe a frappé le réservoir d’essenee et a : légèrement blessé le chauffeur.Le ¦;j^ j ministre est indemne._ii.-O i Fn étudiant d’université qui se j trouvait près de la scène a été mor-•0 •’¦° i tellement blessé par ''explosion et 4.29 ji| est mort hier.Deux autres étu-1418 (liants ont été légèrement blessés 13.43 et mis sous arrêt.5.12 _ : On croit que l'étudiant mort était .0225 j de connivence avec celui qui a lancé la bombe; cependant, avant de mourir, il a dit n’avoir été pour i rien dans l’attentat.EMPRUNT CANADIEN Payables en Or $5,000,000.00 LA VILLE DE PARIS La troisième plus grande ville du monde, aussi appelée la capitale du monde.m - - - lo ANS obligations.Prix: 96.37 pour rapporter 6'*% (I) Nous offrons préalable.au Public, pour le moment, su jet à vente une tranche de $2,000,000 de ces rue LE Datées du 1er mai Intérêts payables lin francs à Paris Auber.FKINCTI'AL : Fax 1930.1920 - payables le ter mai 1er novembre et 1er mai.: Au bureau de la Banque National» En louis à Londres : 11 t Lloyds Bank.i : dans tous les bureaux de la Ban- able de la même COU1TRKS : 8100, £20-19' Frs 5.18.20 Os obligations sont exemph ENREGISTREMENT : Les obligations sont payables au porteur, d'Administration Générale, 35 nie St-Jacqucs, à Montréal.OPINION LEGALE : S.G.Archibald, à Paris, France.En dollars au Canada que Provinciale du Canada, la Banque Nationale manière et aux banques ci-dessus indiquées.850(1 et 81,000 en dollars.£102,14*10 d.£205,9'8(l en £ stel.2591.30 5182.60 en francs, des taxes présentes et futures, soit de la Ville de Paris, soit de l'Etat Français mais peuvent être enregistrées, quant au capital, à la .Société LA CORPORATION DES OBLIGATIONS MUNICIPALES Limitée Edifice de la Banque Provinciale du Canada* 7 PLACE D'ARMES, MONTREAL.124 RUE ST-PIERRE, QUEBEC. MONTREAL, LUNDI JLiK 1>K VOlHl 10 MAT 1920 MEXIQUE E ATS-U NI S mexico est écrément occupé! sous arrêt TOUT SE F UT SANS DESORDRE ET EÉS ETRANGERS VONT PAS ETE MOLESTES LE GE NERAE OBREGON SE DIRIGEAIT SUR EA MEEE {A» I ’OUEST, ET LE GENERAI, GONZALEZ PAR LE SUD.Washington, 10.— (S.P.A.» — Le département d’Etat a reçu de « ambassade américaine la confirmation officielle de l'occupation, par [ei> forces rebelles de la ville de Min -co, le 7 mai, à midi.Il n > »* I'-,s t l?de désordre, ajoute la depcche et les étrangers n’ont pas ete moiesu s.••un •« mi renrendre les commu- L'ANCIEN NOTAIRE DE MONTREAL ETABLI A CHICAGO SOCS CN EAUX NOM, AURAIT NEGOCIE UN CERTAfN LOT DES OBLIGATIONS VOLEES PAR LA BANDE A R NS TE IX-COHEN.A BERTH 1ER UNE FETE DES ANCIENS Première réunion des élèves du collège de Saint-Joseph de Berthierville.— Ce qu’est cette institution.de amèri-de mau- au “On a pu reprendre , .nications avec l’ambassade caine et il a été annoncé (iiiaacun désordre n’avait suivi la prise Mexico et que nul étranger cain ou autre, n’avait reçu vais traitements,” dit le raPP°rt officiel du département d Etat.“On ne fait aucune allusion président Carranza." L’ambassade rapporte que les troupes formant l'avant-garue de l’armée de Pablo Gonzalez, se sont emparées de la capitale mexicaine le 7 mai.Cet avant-garde était sous le commandement direct du general Ire vino qui aussitôt apres la prise de possession de la ville, donna 1 assurance de complètes garanties.Au cours de sa proclamation, le general demande aux banques, au commerce et à l’industrie de continuer leurs opérations et il a prévu de sévères châtiments à l’endroit de ceux qui se permettraient de spéculer sur les vivres.Un nouveau chef de police et un commandant militaire de Mexico ont été nommés.“Le général Obregon se dirigeait sur la ville par l’ouest, tandis que le général Gonzak.pénétrait par le sud.Dès le 7 mai.ce ijernier assura l’ambassade américaine qu’il n’y aurait pas de désordre.I n télégramme officiel de Vera-Cruz dit qu’un message reçu de Mexico déclare que le président Carranza a quitté la capitale et que le général Obregon a pénétré dans la ville.L’épouse du général Obregon actuellement à Nogales a reçu une dépêche disant que son mari recevait des félicitations et que le drapeau mexicain flottait sur sa demeure.Les mes de la ville sont décorées et il se prépare un bal d'honneur en signe de réjouissance du triomphe du général.“On informe que la ville de Tampico est tombée entre les mains des rebelles.L’agent fédéral Orozco a pris la fuite à bord d’une canonnière et les autorités révolutionnaires donnent l'assurance que les garanties seront observées.La déclaration du département d’Etat dit que les révolutionnaire-se sont aussi emparés de Torreon et de Monctova, dans l'état de Coa huila et d’Aauascalientes, situé dans l’état du même nom.Laredo, Texas, 10.— Nuevo Laredo, ville mexicaine en face de celle-ci, s’est rendue aux troupes rebelles a sept heures, hier matin, apres un combat de deux heures.Trots soldats de Carranza et un re belle furent tués.Les révolutionnaires ont attaqué la ville de trois côtés.Le générai Reneykk» Garza, coin mandant de la garnison fédérale de Nuevo Laredo, fut blessé au cours dr ia bataille.Avec son fusil, il s’est enfai de la ville vers le sud.Es automobile, les rebelles se mirer?a leur poursuite d* Eït p-âA si ; Hé pris mi tués.Le «enera 1 Pied Chicago, 10.(S.P.A.) — Le notaire Arthur Ecrément, de Montréal, vient d’être arrêté par la procureur fédéral Dooling, sous l’accusation d’avoir négocié un certain lot des obligations volées par la bande Arnstdn-Gohen.Il résidait avec M.Edouard Dufresne, au No 4200 boulevard Drcxel et enseignait le français aux riches résidents des quartiers chics, sous le faux nom de professeur Arthur.Les détectives ont découvert M.Ecrément sur les indications de Philip Kastel.un de ses intimes, lequel a rendu témoignage à l'enquête Arnstein-Sullivan et Cohen, instituée à New-York.Kastel a souvent mêlé le nom d'Ecrément dans les manoeuvres de la bande.Kastel a déclaré qu'il avait résidé avec le professeur Dufresne, à Chicago ; aussi les agents se rendirent-ils à l’adresse indiquée.Us fouillèrent les appariements de Kastel et de Dufresne, ce dernier étant absent; puis ils interrogèrent la concierge.Mme Stahl, qui leur répondit qu’elle logeait aussi iin professeur et riche courtier, M.C.-E.Arthur.Immédiatement les détectives visitèrent les appartements de ce Monsieur Arthur ; ils tournèrent ses valises sans dessus dessous pour découvrirent finalement parmi les habits d'Arthur, son nom véritable, inscrit dans une p oc h A de veste, Arthur Ecrément.Sur ces entrefaites, M.Ecrément survint et parut ennuyé de toutes ses recherches; c’est alors que tes agents lui dirent; “Votre vrai nom c’est Ecrément, n’est-ce pas?” et confine il répondit, oui.ils le firent prisonnier, et l’amenèrent à l’agence des détectives.“Je nie préparais pour retourner dans l’Est, a déclaré Ecrément, aux détectives.Je fus jadis le plus jeune député de la Chambre, au parlement Canadien.J'ai encore un dépôt de $10,000 dans une banque de Buffalo, comme preuve de ma bonne foi dans l'affaire Connolly.J'ai été arrêté une fois ou deux déjà et je me porte bien aujourd’hui.J'ai pris un nom d'emprunt ici, parce que je voulais cacher mon propre nom,” Le procureur Dooling et l’avocat Myers ont fait arrêté Ecrément parce qu'il aurait reçu des obligations volées de la main d'Arnstein, afi d'en disposer.M.Ecrément est encore impliqué dans l'affaire Connolly, pendant devant les tribunaux de Montrén: il y a eu appel de la décision de 1 cour d’appel devant la cour saprè me du Canada, parce que les juge le la première cour avaient main tenu le jugement de la cour simé rieure rejetant le bref de prohib tion contre le magistrat Cusson, q-faisait l’emmête.Le bref était basé sur le fait mie le magistrat Cusson n’avait poir,1 juridiction pour statuer sur une or fense qui a ete commise en pay étranger.Ecrément a été relâché à Montréal, sous un cautionnement de *10 000, fourni par M.Trefflé Baxtien.nmL.jusqu’i-* fusards ont Un coup de traîtrise des Turcs Gonzalez cotn- GARNTSOS DE YERA CR U Z SE REND ).— la» gar-a Cruz, com- f AV., miïie soldats .xio rndu* aux re-• dépêche di-officielie re- Alep, Syrie, 10 (S.P.A.) — Le i massacre de la petite garnison fran-' çaise qui a évacué t rfa, sur la pro-| messe faite par les nationalistes ; turcs, qu'ils ne seraient pas attaqués, a été relaté par le général idward, comptable de la mis-américaine de secours, qui a te téanoin oculaire du fait.Les BCHE CARRANZA Turcs ont massacré odieusement les Français.Namik-Hffendi avait promis Français que s’ils évacuaient ville d’Urfa dans tel délai, ils itr teux res 10.«nt n nt p que te >nt entré» di soir, et 0 urd'hui.Le ton les not Vera Cruz endue d'un s redans nt oc-prèsi- m 11 utre.lidere a i moi nent.a vil] ont ét< les ait Les < Sur ûti lies 1 •eant e la pre te ', i vaincs nlres de a a effectue ce rapport officiel tree digne de foi.t entrés dans Yera suite sortis à cause sersce des canonnières dans la rade et eu sont juveau aujourd’hui pour r l’occupation complete.uix la se- itégcs par les Turcs.Ceux-if pas respecté cet engage-Les Français sont sortis de ¦ et immédiatement après ils massacrés par les Turcs qui •ndaient en embuscade.Turcs étaient au nombre de t iis avaient une mitrailleuse t Français.’12 seulement sont autres ont pro- revenus à Urfa.Li hablemcnt été tués L’Amicale des Anciens élèves du collège Saint-Joseph de Berthierville a tenu, hier, sa première réunion annuelle depuis sa fondation.Environ deux cents “anciens” avaient ré»omlu à l’invitation de leur Alma Mater.Le vieux collège était en fête jiour les recevoir et leur a fait l’accueil le plus chaleureux.[.’enthousiasme n’a cessé de régner durant toute l’après-midi et toute la soirée.Comme l’a dit un des anciens, c’est pour le collège de Saint-Joseph et pour ses fils un jour à marquer d’une pierre blanche.Le programme de la réunion comportait.dans l'après-midi, à 2 heures, une assemblée des membres de l'Amicale et dans la soirée un grand banquet.Le collège Saint-Joseph fut ton dé en 184,S par M.l’abbé G.Gagnon, curé de Berthier, qui en confia la direction aux Clercs -de Saint-Via-h ur.Reconstruit en 1885, considérablement agrandi en 1907 et complété en 1914.cet établissement réunit toutes les conditions de confort et de salubrité que puisse exiger l'hygiène scolaire : salles de classe et d’étude spacieuses, abondamment aérées et éclairées, dortoirs vastes et munis des meilleurs systèmes de ventilation, cour de récréation plantée de beaux arbres, où les élèves peuvent se livrer à tous les jcuy ou exercices qui entretiennent et développent les forces physiques.Le collège Saint-Joseph a de plus l’avantage d’être en communication facile avec tous les points des districts de Montréal et de Québec.Le programme d’enseignement du collège Saint-Joseph comporte un cours primaire et un cours commercial.Dans le cours préparatoire et le cours moyen, on y apprend à lire, à écrire et à compter et après sa sixième année, l’élève possède une instruction primaire complète et se trouve en état de commencer ses études commerciales et classiques.Le cours commercial comprend trois classes: première, deux ième et troisième année.L’étude de l'anglais fait l’objet d’une attention spéciale.Tous les jours, une demi-heure de la récréation du soir doit être consacrée par les élèves à la conversation anglaise.La clavi-graphie et la sténographie y sont aussi enseignées.Outre plusieurs associations pieuses, le collège Saint-Joseph possède le cercle Marsolais qui est un ercle littéraire dont le but est de ’vvelopper le goût de la saine littérature, de cultiver l'art de la parole t d’initier scs membres à la vie du tlholique d’action.11 a aussi la "Société Sainte-décile” qui renferme les membres lu corps musical du collège.Pour 'avoriser l’épargne et l’économie fiez les élèves, les directeurs de la maison ont organisé une banque molaire où les élèves peuvent déposer leurs économies.Les exercices physiques sont encouragés; patin, ballon, glissoire, balle au mur, balle au camp, etc.Cette année, le collège Saint-Joseph comptait 434 inscrits dont 3fi7 sont présents.Sur ce nombre 142 viennent des Etats-Unis.L’Amicale Saint-Joseph de Berthierville a été fondée* le 19 juin 1919.Le but de l’Amicale est de rendre plus intime les relations entre le collège et les anciens élèves.Le bureau de direction se réunit périodiquement et la réunion an-’Hiclie des membres de l’Amicale lieu le deuxième dimanche de mai i de chaque année.La réunion coïncide avec la fête du directeur du collège.Le bureau de direction de cette association travaille aussi â tffilier à l’Amicale Saint-Joseph les autres amicales composées d'anciens élèves des Clercs de Saint-\ iateur dans le but de former une fédération.A 3 heures, a eu lieu la réunion régulière des membres de l’Amicale mus la présidence de M.Camille Tessier, avocat et secrétaire-adjoint de T Association.On y a discuté des questions qui regardent la vie intime et le bon fonctionnement de !’Amicale.Le bureau de direction a lé élu pour l'année 1920: le Dr Charles Théodore Gervais.député de Berthier aux Communes, est le nouveau président; le premier président était M.,1.-0.Daviault, ex-maîre de Berthierville.I e banquet a eu lieu ensuite.La SALTILLO SE REVOLTE El Paso, 10 our un homme du monde de raviver scs convictions.Il en a recommandé la lecture.M.Eugène Simard a parlé au nom de l’Association des Anciens élèves de T Académie Saint-Louis du Mile-End et AI.J.Gariépy, au nom de a ! T Amicale du collège Saint-Jenn-Bap-liste.M.J,-A.Mousseau, notaire, 1 en quelques mots, a dit son é-motion à la vue des lieux qui l’ont vu naître et grandjr.Le Dr J.-O.Gadourv, ex-député de Berthier à l’Assemblée législative, a rappelé ensuite des souvenirs de collège en sa qualité de très ancien de la maison.t.e R.P.Alphonse de Grandeore, C.S.V., préfet des études au séminaire de Joliette, a rappelé combien il était consolant pour ceux qui ont voué leur vie à renseignement, de constater des témoignages de reconnaissance de la part des anciens comme ceux qui étaient donnés au collège Saint-Joseph.Les anciens élèves ont fait cadeau au R.F.UJuirbonneau.directeur du coUôge Saint Joseph, d'un superbe portrait, à l'occasion de sa fete et comme gage de leur souvenir fidèle.EN IRLANDE ala et cette les nord de Coahuila sont entre mains des révolutionnaires.Un bulletin affiche plus tard dit crue les corps diplomatiques des diverses nations représentées â Mexico ont conseillé à Carranza de ne pas offrir de résistance aux révolutionnaires.Cette nouvelle est do source révolutionnaire.Le général Francisco Murguia, commandant militaire de Mexico, avant de quitter la capitale, a fait mettre à mort un nombre cnnsidé-rble de prisonniers politiques détenus à la prison de Santiago, dit une dépêche des révolutionnaires.Quinte généraux mexicains ont été de la sorte mis à mort, ajoute ln dépêche.La population de In cité a été écoeurce de cette barbarie commise à l’épilogue du régime de Cur-1 anza.Un rapport disant que le président Carranza avait été fnit prisonnier k Esucranza, Etat de Veru i partie est de l’Ktat de Tfaxc | ou croit qu’il veut ntteimlre i ville.Le train dans lequel le président ! a quitté la capitale a été arrêté à «la ville de I axcala par des détachements de l'année du général Obregon et le président dut sauter sur « un cheval pour ne pas être fait pri-; son nier.Le général Sanchez, un j partisan d'Obregon, va essaver d’arrêter le président dans I montagnes.Londres, prisonniers chés de la Scrubbs.10.— Quarante-cinq irlandais ont été relà-prison de Wormwood CS que Obregon a donné instruction ’’on épargne Carranza.La canonnière “Rrogresso” est arrivée de Tampico, samedi, et le commandant à bord a rajqiorté que la situation n'était pas changée au port qu’ü venait de quitter.Les chefs des insurgés dans l'Etat de A'era Cruz se sont 11 is à la disposition du général Sanchez.Washington, 1(1.(S.P.A.) Une troupe d'environ 1,200 marins a reçu 'ordre, samedi, de monter h bord du //cndcr.son,«vapeur à destination de Key West.Cette troupe sera peut-être envoyée en service au Mexique.Le département de la Marine a annoncé samedi que 4 destroyers avaient quit-1 té Key West à destination de 'Tampico, Deux autres destroyers se rendront également à Tampico.Le département d’Etat n’a rien communiqué relativement au motif de Renvoi de ccs navires h Tampico, Dublin, 10.Les autorités continuent de fermer les petites baratines de la police, dans les districts ruraux, et d’envoyer le personnel dans les grands centres.h > a eu deux attaques contre les baraques.A Coyne, dans le comté de Cork, sep t agents, après un combat acharne, durent se rendre après que l’un d’eux eut été blessé.L’autre attaque a été plus sérieuse.Elle s'est produite dans le village de New Town Hamilton, où trois cents sinn fieners ont attaqué la garnison composée de cinq agents.I a bataille a dure deux heures et demie.L’édifice a été imbibe de pci rode et incendié; les agents ont lutté jusqu’au bout.Dublin.10.— Aiden Reidmund, un des prisonniers qui avait fait a grève de la faim et qui avait été ensuite relâché de la prison de Mount Jov, est mort hier, à l'hôpital â la suite de l’opération de {’appendicite.x\x\\x\\\\\\xv RIDEAUX RIDEAUX en marquisette crème ou écrue, garnis de dentelle et d’entre-deux.Prix, (a paire 7,75 à 32.00 CARPETTES Axminster de fabrication américaine, jolis dessins à médaillons ou petits dessins orientaux, choix de couleurs.Dimensions ; 2.3 x 4.(> pieds.Val.10.00.Spec.3 x 5.3 pieds.Val.13.00.Spéc.ti x 9 pieds.Val.42.50.Spécial 8.3 x 10.6 pieds.Val.68.50.Spéc.9 x 12 pieds.Val.75.00.Spécial .4 jmyy.' y y V;, h q.^ 1 i "• r' y'9 si V' V DESCENTES de lit en velours Ax-minsler, 27 x 54 pouces.Va- A leur de 6.50.Spécial.„ .Au troisième.UNE VENTE D'A PEU PRES 50 DOMES ET SIRNITURES ELECTRIQUES POUR SALONS ET SALLES A MANGER 3, 4, 5, 6, 7 et 8 lampes, différents finis : cuivre brossé, fumé, or ou argent.Tous complets avec ampoules, abat-jour, etc., et prêts à être posés.Prix variant de 6.50 " 63.50 A peu près 15 DOMES, forme ronde, carrée ou octogonale, quelques-uns avec frange perlée, complets el prêts à être posés.Prix 4 18.95 Au deuxième.Une Vente de Verre Taillé à des Prix Spéciaux SUCRIERS et POTS A CRE- PI.ATS à entrée, 8 pouces.SERVICES à eau, 7 mor-ME, forme carrée.A’aleur de Valeur de 5.00.OK ceaiix.g**®?4.5ü.Pour.Val.de 12.00 pour / «SrO LBO(T nSSffi'&S! , ASSI KITES à «a™**» Ufïï ovale, lo pouces.Valeur de P , es- 2.45 Valeur de 2.50 pour A 6.50.^ QJ?Aalcur de 3.o0 pour CABARETS à crème a la gla- I,(>ar • • •;.“ffPIECES de centre sur pied, ce, 11 pouces.QC JARRES avec couvercle pour i2 pouces./I Valeur de 4.00 pour 2*3» bonbons, 9 pouces.Valeur de valeur r, AO nmir PLATS à céleri, 12 pouces.2.75.«g Valeur de 6.o0 pour Valeur de 3.50.195 2 75 *9 mm Valeur de 6.50 pour Pour.VASES à fleurs, forme car- Pour.PANIERS à fleurs, 11 pou- rée, 12 pouces./S C%C BOLS sur pied pour les pom-ces Valeur de 5.00.«3 ÀK Valeur de 6.50 pour mes, 7 pouces.Æ ÀK Pour.nonces Va- Valeur de 6-00 P°ur R E CE P1E NT S pour la glace, , , ’ifV-n 1 s’ 1j.« BOLS a sucre avec couver- grande dimension.O » 2.45 c,e- QCÎ «¦¦“îüï lour.Valeur de 1.65 pour.*^^ BOLS à fruits avec tour en PANIERS à fleurs, 16 pou- Valejur de 4.50 pour BOLS à punch, 2 morceaux.12 pouces.Val.16.00 pour.12.95 argent, 8 pouces.Valeur de 6.50 pour 4.45 ces.Valeur de 8.50 pour CORBEILLES sur pied pour „„„ , VERRES, grande dimension, gâteaux.12 pouces.Valeur de BONBONNIERES avec anse, 9 pouces.5.50.OGL ' P°uces- 1 Rég.6.00 la série p pour.Valeur de 2.50 pour ™ ^ A Au premier.r* ANV-'U* " Drummondvüle perd son curé Drummond ville, 10.— M.l'abbé Frédéric Tétreau, curé de Drum-mondville, est décédé subitement samedi soir, il était à causer avec ses vicaires et quelques amis, au presbytère, lorsqu’il s'affaisa fraj)-1 pé de syncope.Un quart d’heure ! plus tard, il mourait après avoir reçu les derniers sacrements.Les funérailles auront lieu mercredi, h dix heures.Afgr Brunault chantera le service.L’abbé Frédéric Tétreau, naquit à Saint-UJiarles-sur-Richelieu, le 12 juillet 18511, du mariage d'Hector Tétreau.voiturier, et de Pauline Cabana.Il fit ses études aux séminaire de Nicole! et fut ordonné prêtre à Saint-Grégoire de Nicolet, par Mgr Laflèche, le 20 septembre 1874.Il fut vic*lre à GentiMy.de 1874 à 1876, à NJanfoid.de 1876 à 1877.et curé de Saint Wenceslas.de 1877 à 1883 où il a bâti une église et un presbytère en 1883.Il fut nommé curé de Saint-Jean-Bapfisle de New-York en 1883 et il occupa re poste jusqu’en 1900.11 y cons- truisit une église, un presbytère, le couvent de la Vifl»JM:irie, un- académie des Frères Alaris'es.une école mixte et un sanctuaire en l'honneur de saint' Anne.De 1900 â 1902.il abandonna le ministère pour cause de santé, et à la fin de 1902, il était nommé curé de Drurn-tnondviîle, poste qu’il occupa jusqu'à sa mort.Tics centaines (le THEIERES et CAFETIERES émaillées, 1, 2, 3, 4 et 5 pintes, mesure à vin, avec de légères imperfections.Bleu.98 et 1.19 Gris .49, .59.69, .79 et.89 Blanc .69, .79, .89 et .98 MARMITES à confitures, 3 grandeurs prati-(pics.59, .39.79 Grandes MARMITES sans soudure, avec couvercle, quelques - unes avec de légères imperfections.18 pintes.1.89 îi pintes.2.89 POELES A GAZ r—' — ¦—~ v;;: MAOf IHUNAD*U 2 brûleurs.19.25 avec tablette.3 brûleurs.24.95 avec tablette,.i brûleurs.29.95 avec tablette., POHLI’S à l’huile “New Perfection”.?brûleurs.25.50 3 brûleurs.31 00 4 brûleurs.40.00 PO Kl .FS à l’huile “Florence Automatic”, tout à fait recommandables sous tous rapports et garantis pour donner satisfaction.POKTKS MOtSTIQUAIRKS, cadre solide, 3 grondeurs : 2.6 x 6.6 pieds, 2.8 x 6.8 pieds, 2.10 x 6.10 pieds.2.15 Des centaines d’articles émaillé» icris à bien moins que le pri* résruiier.(10 LT FLOTTE S à thé No 2, couvercle sur le côté et poignée rigide.A’alcur de 2.00 pour 1.59 BOi 11,1 OTES à thé émaillées gris, ï et i pintes, mesure à vin .59 et .89 ROTISOIRES rondes.12 pouces de diamètre, l’article par excellence pour volailles, rôtis, etc.69 BAINS-MARIE .68.89 Ct.119 POTS de cuisine, S'A pintes.69 A’otre choix CHASSIS MOLSTIQLAIRES, toutes les dimensions les plus en demande .39 * 1.25 FOURNKAl \ pour poêles à Pbuile, 2 brûleurs, porta vi- 1rr 3,7i 9.25 Au sous-sol.SERVICES b dîner en semi-porcelaine anglaise, 94 mor-cobux, décoration de Heurs vertes imprimées.S2.S5 COUVERTURES DE PLANCHER CARPETTES en velours sans couture, texture Jolis dessins orientaux.Dimensions Va x (Vi ’.Cj Très spécial.Très spécial.Très special.Très spécial.Très spécial.Très spécial.Très spécial,.Très spécial.serrée, 42 00 ,.5100 ,.6100 68.00 S3 00 88 00 02 00 11000 CARPETTES en tapisserie.Dimensions 3 x S'tj verges.* 3 x 3’i verges.3 x 4 verges.21.00 .24,00 27.00 C A RPETTKS en paille de belle qualité.très jolies pour chambres il coucher ou maison de campagne ; choix (U ht-mix dessins.Dimensions : 27 x 54 pouces pour.45 36 x 72 ponces pour.1 00 5.8 x fi pieds pour 2 25 9 x 9.3 pieds pour, , .4 90 p x ILS pieds pour.5.85 CARPETTES en tauisserie sasn couture.Dimensions : 2W, x 3 Spécial.27.00 S " x 3 Spécial.32.00 3 x 3fâ Spécial.37.00 3 x 4 Spécial.42.00 CARPETTES Crex en foin pressé, qualité très épaisse et durahle.Dimensions : 2.3 8 4.«.e .o .10 .12 .2.90 425 15 50 20.50 23.50 PRE! ,A RT de ?ct S'il verges de largeur.la meilleure qualité.Prix, la verge carrée.1.00 COINS DE RI-DEALX en point brodé, valeurs spéciales h 1 29.1 69.1.89 et.2.49 Tt'LI-E pour rideaux.Nous venons justement de le recevoir l jolis patrons avre bordure de couleur.Prix, la verge, spécigt .99 r > H ¦mnwc .Le M AO Ait 1 N L 447-441 rae Sta-Latherln» Eut.e«ln« V J -N.Dupais, l’réi'dent Eus lia i .A J Dugsl.Directeur Cersnt.¦ R ct St-ChristdDbe Vlea-Présidtnt STORES verts ou crème, en toile opaque, pour fenêtres.Montés sur bons ressorts et finis avec dentelle découpée j i 1 Aii X 84 pouces.Valeur dis 3.75.Spécial Aa troisième.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.