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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 9 juillet 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1920-07-09, Collections de BAnQ.

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YOMJME XI.— No 160 MONTREAL, VENDREDI 9 JUILLET 1920 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste î Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS .f6 00 UNION POSTALE 8 00 Édition hebdomadaire CANADA .ETATS-UNIS .UNION POSTALE ***»wmn*n • 82 00 - 2 50 3 00 LE DEVOIR Rédaction et administration t 43.RUE SAINT-VINCENT / MONTREAL TÉLÉPHONEt Main 7469 SERVICE DE NCI?! : Bldaetion, Mal» SI II ¦ ' ASKiaiatraUgn, Mai» OUI Directeur : HENRI BOURASSA M.MEIGHEN ET LA PROVINCE DE QUÉBEC tv’accession de M.Meighen au poste de premier-ministre marque une étape intéressante dans l’évolution politique du pays.M.Borden, en désignant son héritier présomptif, avait à tenir compte de quatre facteurs principaux: les préférences de la majorité ministérielle ; les exigences de la haute banque, qui dominait son cabinet, ; comme, du reste, tous les ministères depuis 1878; la formidable poussée des forces dissidentes de l’Ouest; enfin, ce qu’on a si improprement appelé “l’isolement” de la province de Québec.Et l’opinion publique?objectera-t-on.Il y a belle lurette que les chefs de démocratie ont appris à s’en moquer.Ils trouvent plus simple et plus commode de s’attacher aux forces motrices qui la dirigent.Et qui les en blâmera?Assurément pas la masse de badauds qui se laisse manipuler à la guise des meneurs.Or, à l’heure actuelle, les seuls pistons qui aient quelque chance d’activer la machine politique sont bien ceux que nous venons de désigner : les débris de la coalition unioniste, la haute finance, le parti agraire et le bloc québécois, * * * De toute évidence, M.Borden aurait voulu, dans la mesure du possible.mettra1 toutes ces forces au service du monstre tricéphale qu’il vient d’enfanter et de baptiser sous le nom fantastique de “parti libéral-con-servateur-naiional”.Du moins, il semble avoir cherché une combinaison susceptible de neutralise| celles de ces forces qu’il ne pouvait, commander.Qu’il ait voulu entamer le bloc du Québec et se donner un successeur propre à rallier des collègues et des partisans canadiens-français, l'on n’en saurait douter.Ses préférences pour M.White et M.Calder s’inspiraient de cette préoccupation.Qu’on ne s'en étonne point : l'an-¦ cien premier-minitstre a assez de sens politique pour comprendre qu’aucun ministère fédéral ne peut se maintenir longtemps privé de tout appui dans la province de Québec; à plus forte raison sait-il qu’un parti ne saurait, être “national” si son chef, son personnel dirigeant, son programme et sa mentalité generale excluent forcement un quart ou un tiers de la population, surtout quand ce groupe formidable se compose du seul élément ethnique qui soit proprement national, qui n'ait et ne reconnaisse d’autre patrie que la terre canadienne.Les autres facteurs l’ont emporté.La poussée de l’Ouest aurait probablement suffi à faire écarter M.White, même s’il eût prête les mains à la combinaison projetée.Les influences d’argent et les rancunes torys barraient le chemin à M.Calder.Sa popularité parlementaire aidant, M.Meighen avait seul quelque chance d’opérer la jonction des vieilles phalanges tory-impérialistes, des nouvelles forces politiques de l’Ouest et des intérêts financiers de l’Est.Son choix assure donc au „ futur ministère libéral-conservateur-national (pourquoi pas ajouter protectionniste-impérialiste-socialiste?) à peu près tout ce qu’il peut attendre des trois premiers éléments de succès: débris de l'armée unioniste, appuis de la haute finance, votes de l’Ouest.Reste à voir si, de ces forces, le nouveau ministère gardera de quoi survivre à l’épreuve riment un peu la même chose.Tiens, il pleut! Personne ne viendra me voir.O larmes d'un ciel lassé, je nous bénis.Pas de visite'.Si quelqu’un se présente, je sim parti pour l’Europe depuis deux jours, et surtout: Vive la France! Jean MEBOLLES.FAIS CE QUE DOIS! LE NOTARIAT CANADIEN ET I NOTRE SITUATION ÉCONOMIQUE LE RETAMAGE DU MINISTERE LE DEPART DE M.GOUIN Notre société subit actuellement une double transformation économique et morale dont ki guerre accéléra la marche.S’il est téméraire d’entendre, dés aujourd'hui, en analyser les divers éléments et surtout, en fixer les «onséqucnces.importe puisqu'elles ne possèdent pas d'huile, — qui ne s'adressèrent è la bourse de nos nouveaux riches.Disons en passant que la semaine dernière, les policiers de New-York étaient aux trousses ties directeurs de trois de ces compagnies "puissantes".Somme loute, i ce qui devait arriver, arriva; les Ottawa, 8.— Rien de ce qu'on attendait ne s'est produit.Le parti unioniste n’a changé que de nom et de chef pour dépister certaines critiques trop vives et l’impopularité qui grandissait contre Jui.Le chambardement du cabinet se limite au départ de deux ministres qu’on remplacera facilement et la le nouveau premier ministre^ gardera-t-il ce poste?11 fait de la politique depuis longtemps, mais la politique n’a jatnsis paru chez lut chose absorbante ou préoccupation dominante.Alors que M.(îouin abandonnait virtuellement son étude d’avocat, M.Taschereau restait un praticien très occupé, très attentif à sa clientèle.On ne Tima- surtout, notre province devient de plus en plus industrielle et cela, dans des proportion?qui ne laissent pas, à certains égards, de nous inquiéter.Pourtant, l'agriculture est plus prospère et ses méthodes, plus perfectionnées que jamais.Si, en effet, l’on consulte l'Annuaire statistique du Québec.1919, l'on gine guère sacrifiant totalement | constate que le rendement total de d'une élection générale.w r s iun ci aua r-tIuca 11 est difficile de croire.quoi qu en dise leui oigane ipréteré, la : nancièrea, ou bien sa sortie ne fait' t _ à.X 1 m a.r\ « ri r-v ^ r-t i « « r a __ ____ _ A .JL .,.r.r* celle-ci et se donnant tout entier à la politique.Il n’a rien d’ailleurs du chef populaire, du remueur de foules; if ne donne point davantage — pas encore du moins — l’impression de force, d’aplomb pn's-sant qui émanait de M.(îouin.C'eat un procédurier habile, qui a peut-être des horizons, mais ne les a point encore laissé deviner.On a le sentiment qu’il n’est là qu’en passant, en attendant que.du groupe des jeunes, un chef ait émergé ou que ce chef ait eu le temps de se familiariser avec tous les rouages du régime, de se faire mieux connaître, d’asseoir son autorité.Quant au premier ministre qui s’en va, il parait, en dépit de ses soixante ans, si plein de force qu’on n’imagine point qu'il renonce définitivement à'la vie active.Le Canada disait ce matin: "Sons ne pouvons nous résigner à la pensée que sir Lomer Gouin est sorti de la vie publique: nous comptons qu’il n’en sera absent que temporairement et que ses hautes qualités d’administrateur et d’homme d’Etat serorü de nouveau mises au service de son pays, à l’avenir.” Et c’est le premier point d'interrogation que soulève le départ de M.Gouin.Compte-t-il uniquement se consacrer, désormais, à sa profession et aux grandes affaires fi _* - 1 _ .- - 1,.i a « » a an nra 1 «X 1 I Gazette — que les princes de la haute finance aient décidé d’accorder i piie que préparer une rentrée sen-leur pleine confiance à M.Meighen.Ils oht coutume de répéter comme satîonnelfe sur une plus vaste scè- ?Et.dans ce dernier cas, sous pleine i , „ un otfacle — sans toujours savoir ce qu’ils veulent dire —- que le pays a besoin d'un safe inan et d'une safe policy.S’ils se croient en sécurité avec l'espèce de chat-tigre dorti M.Borden les a gratifiés — malgré lui, parait-il - ils pourraient éprouver, l’un de ces matins, de désagréables surprises.11 est vrai que les maîtres de la finance connaissent le secret d’apprivoiser ou de museler les fauves de la politique.Chose certaine, à moins de défections ouvertes ou occultes dans le bloc libéral, et, dans la situation actuelle, ce serait à la fois une bêtise et un crime le choix de M.Meighen enlève au nouveau ministère la moindre chance de recruter des adhésions dans la province de Québec, ou.plus exactement, parmi les Canadiens françaisxt, souhaitons-le, parmi les Canadiens de toute origine non anglo-saxotme.M.Meighen représente, dans sa personne et son tempérament, dans ses attitudes et ses déclarations passées, tout ce que le jingoisme anglo-saxon peut offrir de plus brutal, de plus exclusif, de plus anticanadien.Son nom est accole aux mesures les plus arbitraires et les plus, odieuses du gouvernement tory-unioniste, pendant la guerre, à ses aventures (es plus désastreuses, avant et depuis la guerre: tripotages avec Mackenzie jgroupes qui sortira probablement et Mann, achat du Grand Tronc, lois de censure et de conscription, ; de ces élections, pourra ainsi^jouer chambardement des lois électorales, marchandage du vote des soldats,11,111n,*e os deux partis veulent un protectionnisme modéré.Ms sont impérialistes au fond: c’est Tae-cord sur nos problèmes essentiels, et il n’est pas logique de voir divisés en deux partis des gros qui soutiennent le.* mêmes idées.Oepen-il dant, Tu monisme comme son chef >i défend est un war casualty: M est rongé par Je parti agraire dans TO atari et dan* l’Ouest.il est victime de te désaffection qui atteint Je gouvernement obligé d’imposer des taxes et qui ne réussit pas à dimimuer la cherté de la vie.Les chances du n.parti libéral, au contraire, sont très i* i fortes, car il peut compter sur la lois ies plus importantes du minis-j députation d'une province an bloc, ière Borden, aux trois lois les plus espérer prendre la tête du prochain grosses de conséquences, les plus pm-lenient où tes groupe* remplace- Quand surgissait une .était dangereuses._ difficulté, quand l’attaque ront vraisemblablement les partis.Get élut pourra devenir favorable à tectures indigentes, mal assimilée.*.O'cad un pseudo philosophe qui n’a pas le mérite d’être auxsi original et de tournure aussi boni face (pie M.Lafortune, mais qui se prend ostensiblement au .sérieux, tandis qu'avec M.laifortunc, on ne sait jamais s'il pratique l'humour, s'il est pince-xan.*-rire, ou si c’est tout simplement M.Lai’aête* qui parte.M.(Burnham parti, tes Commun*» seront moins gaies ; s’il fallait qu’eMca perdissent maintenant M.Lafortune.elle* seraient lugubres et même M.LoggJe ne parviendrait plus à le* dérider.No* institutions parlementaires, héia».sont gis convenahlta est cause que l'on ne peut avoir de professeurs pour les écoles.- L’arrivée d’un nouveau ministre Guatemala, 9.— (S.P.A.) - M.Hugh William Gaisford, nouveau ministre de Grande-Bretagne au Guatémala.a présenté ses lettres de eréance, mercredi soir.Le président de la république a donne une réception officielle à cette occasion.à laquelle assistaient les membres du corps diplnmatimir et les personnages civils et militaires les lui en vue.LES G ARGON.S-COIFFEURS SONT ENCORE INACTIFS.— UNE ARMEE RANGEE EN BATAILLE.— ENTRE L’EMPLOYE ET L’EMPLOYEUR, IL N’Y A PAS A HE SI TER.r— UNE GREVE DE SYMPATHIE.]* ehtimage continue chez les garçons-coiffeurs et l'on ne voit guère d’issue prochaine.Il esl fort probable qu'au cours de la journée, tous tes membres de l’union quitteront le travail, même dans les établissements où les patrons ont accepté les nouvelles réclamations.Aux bureaux de la grève, on annonce que vingt-deux ma’tres-barbiers ont jusqu'ici signé la liste des nouvelles conditions et les grévistes sont à travailler pour faire de nouvelles recrues.Hier après-midi, les chômeurs ont tenu une assemblée au cours de laquelle MM.Foley, second vice-président de l’Association ceu*-ale aux Etats-Unis, et Foster, président du Conseil des Métiers et du Travail, ont adressé la parole et donné aux grévistes, des conseils favorisant leurs réclamations.Le prefnier a considéré les grévistes comme une année rangée en bataille dont les rangs disciplinés devaient obéir aux ordres et ne jamais flancher.M.Pagé a été nommé pour agir auprès des employeurs et des employés réactionnaires.Dans son discours, M.F'oster en-i dosse pleinement le programme de l’union des barbiers et il trouve très justifiable la demande qu’ils ont faite, vu surtout que les employés de transport déclarent actuellement une grève pour obtenir $27 par semaine.Il ajoute qu’entre ruiner l’employé et ruiner l’employeur, il n’hésiterait pas à sacrifier ce dernier pour procurer à l’ouvrier des moyens raisonnables d’existence.Les pourboires sont une habitude démoralisante et il veut que l'employé reçoive le salaire proportion né à ses besoins et ne soit pas obligé de tendre la main pour combler ses déficits.11 exhorte les grévistes à résister jusqu’au bout, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’ils aient obtenu justice.CHEZ GUNN, LANGLOIS Les employés de la maison Gunn et Langlois, au nombre de trente environ, sont en grève, depuis hier matin, à la suite du refus des employeurs de leur accorder une augmentation de salaire de 25 p.c.L’union des employés de commerce, dont ces grévistes font partie, n’a pas encore réussi à faire reconnaître.par la compagnie, leur organisation, mais, vu les pourparlers qui ! ont eu ]ieu ces derniers mois, on es- ' père réussir à oblenir ce privilège Ils demandent un salaire de $25 par semaine.Halifax, R.— (S.P.C.) — Les chefs de I union dos employés du port de Halifax ont convoqué aujourd’hui une assemblée dans le but de déclarer une grève de sympathie de concert avec les ouvriers des chantiers de construction maritime.Ils ont voté une somme de $300 par mois, pour venir en aide aux grévistes! Au-delà de 200 ouvriers ont quitté le travail à la suite d’une augmentation de salaire refusée.En dépit du fait que de nombreuses sentinelles avaient été placées pour faire le guet et empêcher qu’on vienne travailler.les violences ont ele évitées et un seul gréviste a été arrête accusé d’assaut.On espère vaincre la grève avant quelques jours.LA COMPAGNIE | GAGNE ET PERD LES ENQUETEURS CONDAMNENT j LA CIE FORT FRANCES A REM BOURSER L’EXCEDENT CHARGE AUX -EDITEURS DE JOUR NAUX ET MAINTIENNENT LE PRIX DU PAPIER A $80 LA TONNE.LES FERMIERS S’ORGANISENT ILS SE RENFORCENT UN Pfcl PARTOUT — CERTAINS DIS TRICTS SEMBLENT DESIRER LA REPRESENTATION PAR CLASSE.A travers la presse du Canada français l-a commission d’enquête sur le : papier a rendu hier son jugement dans la cause de la compagnie Fort | Frances, et les juges White, Archer et Middleton ont été unanimes dans leur décision.Une particularité du verdict est que les (leux parties ont eu gain de cause et la compagnie de pulpe est obligée de verser aux divers jourhaux qu’elle fournissait de papier la somme qu’elle leur a chargée excédant le prix autorisé pour le papier à journaux.D’autre part cette compagnie a maintenant le privilège de charger, à partir du 31 décembre 1919 la somme de $80 ( par tonne.Bien que l’on n’ait pas fixé la date d’expiration de cette préroga-1 tive il semble entendu qu'il en sera i ainsi jusqu’au premier juillet.A tout événement il est à peu près certain que M.Helmuth.qui représentait la compagnie Fort Frances, en appellera de la décision du tribunal dont il n’accepte pas la juridiction.Il n’y eut que fort peu d’audi leurs à la dernière séance de cette enquête qui dure depuis déjà plus de deux mois.Tous les membres du tribunal siégeaient cependant tandis que Me Helmuth, c.r., et le sénateur Ross défendaient la compagnie.et que M.Thomson défendait les différents journaux mis en J cause.Le principal événement de la journée fut le défi lancé par M.Helmuth, à la juridiction du tribunal et l’affirmation que la compa- ; gnie avait droil à un autre traitement au sujet de certains envois qui ont été faits au mois de décembre dernier quand la compagnie dût fournir du papier à $69 alors qu’elle était obligée de payer .$8(1 par tonne pour satisfaire aux exigences du gouvernement qui l’obligeait à fournir 15 pour cent de sa production 'à ce prix.Une copie de la décision du tribunal fut envoyée aux différentes parties de la cause «t elle servira probablement de pièce documentaire dans les prochains procès qui auront lieu devant les Cours civiles.La plupart des journaux concernés viennent de l’ouest et leurs ré cia mations s’échelonnent du premier janvier 1918 au 31 décembre 19il9.Ils accusent la compagnie Fort Frances d’avoir chargé des prix plus Considérables poùr le papier fourni durant celle période j q«'ie celui autorisé par le gouverne- i ment.ties réclamations faites d’après les comptes rendus de la maison Clarkson, Gordon et Dilworth,n’ont pas été mises en doute et se répar- i tissaient comme suit : Herald Printing Co., Prince-Al-1 bert, $1.000; Lethbridge Herald .Printing Go., $1,506; Leader Publishing Go., Regina, $10,247; Manitoba Free Press Co.Winnipeg, $52,259; News Publishing Co.Moose Jaw, $1,751; Times Co., Moose Jaw, $1,632; Northwestern Publishing Co., Winnipeg, $567; Phoenix Publishing Co,, Saskatoon, $1,-114; Chronicle Printing and Publishing Co., Port Arthur, $1,654 ; Canada Northwest Publishing Co.Winnipeg.821; Daily Grain Trade Il y a dix ans Ive Devoir, No 154, 9 juillet 1910).M.Georges l’elletier écrit, sous le titre : Question de justice, et traite du hill l-avergnsy Un billet du .soir: signé par Marcel.L'éventail est 'M.Pierre GerMec, président de I Association Catholique de la Jeunesse Française, assistera au Congres Eucharistique de septembre.# » * Le Herald a pris possession de ses nouveaux bureaux, hier après-midi, 419 rue Craig.* * * Québec, 9.Ia" Canadien Nord reconstruira, dans cette ville, ses nouvelles usines.Congrès îles ligues du Sacré-Cœur.Jusqu'ici.169 ligues ont apporté leur adhésion et se réuniront dans le but de créer une fédération général*" des ligues.A propos de pavage.T^e commi*-saire Wanklyn en Cour de pra-tique relativement à T’injonction de Hifde S- Webster, pour empêcher 'la commande «le blocs de scorie.î» antres nationalités ve rèpar-basent ainsi; Sibérie.137; Roumanie.137; Bulgarie, 87, Rrifuquc, 86; Grèco.13.Lo nombre de» cWractûi- res français a peu varié au cours des douze derniers mois ils étaient au nombre de 2.451 en 1919.ce qui fait une différence de 31.Des revenus pour les colons Régina.9.lx* bureau du travail et de l'Industrie n reçu une offre de bol j de pulpe à $12 la tonne.On doit tenir une enquête «ur le taux du fret.les endroits d’expédition et autres détails en vue de trouver un marché pour ta grande quantité de bois de pulpe dan* 1* nord de In province.On estime que ce serait une souree de revenus.ur les colons s'ils pouvaient re ” tiler des hemdicea du défriché- ^ l n rut de leur .' ' LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 9 JUILLET 1920 VOL.XI.— No 160 U u Demain samedi, venez de très bonne heure faire vos achats et profitez des nombreuses occasions qui vous sont offertes DEMAIN SAMEDI, NOS MAGASINS FERMERONT À 6 Mrs.P.M.DEMAIN SAMEDI VENTE EXTRA-SPECIALE D'AVANT INVENTAIRE JTrès^Spécial^^amedi^e^S^àJJ^hrs^ÆNL Comptoir des broderies et Dentelles DE 9 hrs A11 hrs SEULEMENT verbes de bonne Insertion de broderie sur lawn et mousseline, pour garniture de lingerie ; largeurs de 1 et 2 pouces.Prix très spécial, la verge.verges de Dentel-le, imitation Torchon et dentelle au crochet ; largeurs assorties.Prix très spécial, la verge.Voulant solder plusieurs marchandises que nous ne désirons pas prendre dans notre inventaire, ces marchandises comprenant plusieurs lignes brisées de notre stock régulier ainsi que des fins de séries, nous avons inauguré une Vente d’Avant Inventaire d’ici au 1er Août Tous les Samedis matin de 9 hrs.à 11 hfs.Toutes les marchandises annoncées pour cette 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Très Spécial—Samedi de 9 à 11 hrs A.M.Rayon des Etoffes à Robes 600 verges de Serge rayée pour robes d’enfants.Plusieurs teintes pâles et foncées.Largeur 39c de 34 pouces.Pour le prix très spécial de, la verge Très Spécial—Samedi de 9 à 11 hrs A.M.Comptoir des Gants pour Dames Gants courts en soie noire.Bout des doigts double.Deux boutons pression.Pointures de Sj/z et 6 seu- 59c lement.Prix très spécial, la paire.Gants "mousquetaire” en fil de Lille, ainsi qu'en dentelle noire.Deux boutons pression.Pointures de 6 34c à S'/j pour dames.Prix très spécial, la paire.Très Spécial—Samedi de 9 à 11 hrs A.M.Habillements Lavables pour Garçons chacun .78c («O Habillements lavables.Dessins de fantaisie.Coloris Hssorti».Grandeurs pour garçons de 2'i 78c a 6 ans.Prix tre* spécial, chacun.LETENDRE LIMITEE 625 Ste-Catherine est, angle Montcalm 8915 VOL.XI.— No 160 LE DEVOIR MONTREAL, VENDREDI 9 JUILLET 1920 S 'k 'h Page du payer LES PA UVRES BETES Us ne sont sûrement pas contents de leur sort, et Jacqueline s'apitoie sur eux.Les pauvres bêtes, les pauvres bêtes ! répète-t-elle.En vérité, ils sont à plaindre, mais nous sommes si heureux de les tenir ! On fait son bonheur en faisant relui des autres, paraît-il.Alors.J'exhorte Jacqueline à garder sa pitié pour des sujets plus dignes et je l’amuse.Ils gigotent ! On les entend claquer des pinces sur la boite qui les contient.Je porte fièrement leur poids.Demain ce sera si bon / Sans arrière-pensée de gourmandise, uniquement parce que la mer était belle, bleue, et assez agitée pour avoir son plus beau teint, nous avons voulu nous rendre jusqu’au bout du grand quai.Là, il y avait sept ou huit gamins affairés autour d’une scène où se débattaient les homards.Les gamins ne demandaient qu’à les vendre.Nous ne demandions qu’à les acheter.Nous nous sommes tout de suite bien entendus.C’était une histoire d’organiser leur transport.Des citadines ne sont pas rassurées à la vue des pattes dentelées des pauvres bêtes que Jacqueline plaint tellement ! Les gamins n’avaient à nous offrir pour les envelopper que.quelques bouts de cordes ! Le plus déluré nous proposa de les attacher par la queue, mais le plus fin ficela chaque pince soigneusement.Au premier magasin, on nous les emprisonna par charité : et le petit gars qui faisait la besogne avait comme un pêcheur consommé la pipe entre les dents.“Tu n’es pas trop vieux pour fumer comme cà", lui dis-je malgré moi.Mais il releva la tête crâ- nement, une tête qui disparaissait sous une grande casquette toute tirée d'un côté, —et rétorqua: ’‘On n’a que çà d’plaisir!” Et les homards s’en sont venus jusque chez nous.Nous avons mis l’eau bouillir', et sur la table donné la liberté aux misérables crustacés engourdis par l'excursion.Leur dernière heure, avant le martyre.C’était vraiment triste, c’est admissible.Jacqueline sautillait autour et pour les distraire, probablement, les forçait à jouer avec un bout de bois, tout en redisant : “ces pauvres bêtes, c’d'valeur !” Mais l'odeur, rôdeur alléchante qui s’est répandue dans la maison quand ils ont commencé à rougir! L’odeur ! L’arôme ! Rien »iom »f.le» brélem-ntfl.le» tmi 4'eelenar.etr L'ind'fcstlon rt pratiquement toute» le» forme» de maladie» d'ettomae, disent les autorité» medicales, sont due» neuf foi* sur j di* à un rxets d'acide hydrocbUicique dan» l'estomac.L'acidiU d'estomac chronique est j extrêmement dangereuse et le* malades de-vraleut faire l’une ou l'autre de deux choses.Ou bien ils adoptent une diète partielle et souvent désagréable, en se privant des aliments qui ne leur vont pas, qui irritent l'istomae ou produisent un exrès de secrétion acide, ou bien ils mangent raisonnablement ce qui leur pialt et Ils prennent l'habitude de contrebalancer l’effet de l’a-cidc nuisible et empêchent la formation de» Kax, le» aigreurs d’estomac ou la fermentation prématurée, en employant ui.peu de ’'Magnésie Blsmurée” aux repas 11 n’y a probablement pas de meilleur préventif de l’aridité stomacale, ni de moins dangereux ou de plus certain dan* ses résultats, que la Magnésie Blsmurée.èt elle est grandement employée g cette fin.Elle n’a aucun effet direct sur l'estomac et n'est pas un digestif.Mut» une cuillerée » thé de poudr ¦ ou une couple de pastille» de cinq grain» prises dans un peu d'eau avec le» aliments, neutralisera l’excès d'acidité ou «mpéchera sa formation.C.ecl fait disparaître toute la cause de I» mnlnd'e et les repas se digèrent naturellement et hygÇéni-qurment suns aucun besoin de pilules de pepsine ou de digestif» artificiels.Procures-vous quelques onces de Magnésie Bismurée cher n'importe quel pharmacien recommandable.Demander indiférem-nient la poudre ou le* pastilles.Elle n’est jamais présentée sous forme liquide, lait ou citrate, et la forme bismurée n'est jamais un laxatif.Essaye* cette proposition et manger ee que vous voûter au prochain repas, et vous verre* que c’est le meilleur conseil que vous ayer Jamais eu sur "ce que vous de-ver manger”.• (Annonce) LE 14 JUILLET AU PARC DOMINION LA COLONIE FRANÇAISE DE LA METROPOLE PREPARE UN GRAND RALLIEMENT.— UNE TOMBOLA.Le sucrés des fêtes du 14.juillet, dont le programme paraîtra très prochainement, est chose assurée.Les billets pour la tombola qui sera tirée le 17.après le feu d'artifice.sont enlevés avec une rapidité extraordinaire grâce aux magnifiques lots qui la composent et qui tous sont dus à la générosité des Français et des amis de la France.Rappelons en passant que pour 25 sous on peut soit devenir millionnaire en gagnant l’obligation à lots de la ville de Paris offerte par la maison L.-G.Beaubien et Cie.Ou bien encore devenir possesseur de trophées de guerre, dons de M.de Verneuil, consul de France, et qui se composent; d’une mitrailleuse allemande mise hors de combat par les projectiles français et cap turée à la première bataille de la Marne, d’un lance-bombe, d’un lance-gaz, de fusils, etc., pris aux Allemands par les poilus.Il y a même un casque à pointe et encore d’autres objets militaires très attrayants offerts par M.Sava-marque “Duro” qui est synonyme de Voilà pour les amateurs; et les dames qui n’aiment pas ces sortes de souvenirs pourront gagner soit un joli collier de perles françaises, marque “Duro” qui est synonime de “incassable et inaltérable”, ou bien une jolie sacoche et autres articles tels que: bijoux, parfumeries, bonnets, lingeries fines, etc.Les amateurs de tableaux auront également de quoi êlre satisfaits.Quant au banquet, il aura un succès fou car l’on s’arrache les cartes.La chose est en somme compréhensible, quand on songe que, malgré la rherté de la vie, l’on pourra pour $4 goûter à un menu des mieux composés et arrosé par une demi-bouteille de vin blanc ou rouge de Barton el Guestier.L’espace que peut mettre à la dis position de l’Union Nationale Française, le restaurant du parc Dominion limitant le nombre des convives.nous conseillons aux Français ou amis de la France qui tiendraient absolument à assister à ce banquet à prendre sans retard leur carte au Secrétariat de l'Union Nationale Française, 347 avenue Viger.(Communiqué).Le prétendu meurtrier arrive à Québec Québec, 9 — (D.N.C.) — “Big Mike” dit Mike Prosko, accusé de meurtre au premier degré et arrêté la •semaine dernière à Détroit, par le détective Houssin, est arrive à Québec, hier après midi.Il avail les fers aux pieds et aux mains, et le détective Houssin le conduisit à la prison parlementaire en attendant qu’il comparaisse en cour des Ses sions de la paix.Big Mike e d accusé d’avoir tué le polonais Kostiman à Kenogami.aù mois de juillcl 1919.Morari et Da-I beka, condamnés à mort pour le meme meurtre, l'ont accusé d’être l’an leur du meurtre./¦ * .Le soixantenaire du pont Victoria Le jubilé du pont Victoria sera MAGASINS FERMÉS TOUTE LA JOURNÉE DEMAIN Et Tous les Samedis Pendant Juillet et Août Chemin de fer Natiohal du Canada NOUVEAU TRAIN DE NUIT TOUS LES JOURS MONTREAL-QUEBEC VIA LE PONT DE QUEBEC Départ de Montréal (gare Bonnvt nturc).,.11.15 P.M.Arrive à Québec (gare du Pain is).6.30 A»M.Wagons-lits éclairés à l'électricité Pour tou* rensHgnètnent», billets.*tr.Cadrevsrr aux agents rie* chemins Hé fer National-Oramt-Tronc.aura, en effet, (U) ans que le prince de Galles, devenu plus tard le roi Edouard VII, a pose le dernier clou à rivet à la structure de l'ancien pont.On n’a pas encore pourvu nu detail de cette célébration.Les directeurs du Grand-Tronc feront prochainement connaître le détail des cérémonies qui auront lieu en ce jour de noces de diamant.Les plans originaux du pont avaient été préparés par George Stephenson.On imagine le* consi dérations de toute sorte qu'exigeait la construction de pareil pont sur nue distance de deux milles.Des centaines d’indiens ont pris part aux travaux de construction.On sait qu’après quarante ans environ l'ancienne structure demanda à être renouvelée et c’esl en 1897 que le pont actuel commença d'apparaî tre pour être terminé au cours de l’année suivante.G es travaux de re construction n'avaient .arrêté le trafic que pendant vingt heures.-• - Sur les plages New-York, 9 (S.P.A.).Les enfants sont cruels.Ge sont eux qui cassent des bouteilles sur les pierres de la plage.Gomme des baigneurs se coupent les pieds trop souvent, ils ont pris la résolution de se liguer pour chasser toutes les voitures de bébés de passer sur la plage de Goney Island.n a demandé la protection de lu police pour empêcher les mamans de traîner leurs poupons dans les endroits réservés aux baigneurs.NOS DENTS SONT b»llar Je conseil municipal a cette fin, e principe d’une commission des logements ouvriers et choisi cinq candidats sujets à l’approbation du conseil des échevins.L’assemblée a été présidée par le maire J.A.A.Leclatr.Deux cents citoyens de Verdun, environ, assistaient à cette réunion d'intérêt vital pour la ville, maintenant surtout qu’il lui est accordé $400,000, à meme la somme prêtée au gouvernement provincial par le gouvernement fédéral d’Ottawa.Comme l’a heureusement fait remarquer le maire, les citoyens de Verdun ont, hier soir, par leur assistance nombreuse et le soin avec lequel ils ont essayé d’élucider cette question de la formation d’une commission spéciale, ont prouvé qu’ils étaient d’excellents citoyens.Toutes les délibérations ont revêtu un caractère de désintéressement et d’intelligence.L’assemblée a adopté à l'unanimité le projet de confier te gestion des $4ÜÜ,0^« affectés à la construction de logements ouvriers, à une commission de citoyens, de laquelle seraient exclus les échevins ou le maire.Appelé à soumettre une motion sur la composition de cette commission, M.R.H.Lovelock a proposé une commission formée de cinq membres, s’adjoignant comme conseillers sans voix au chapitre, les officiers municipaux suivants : le secrétaire-trésorier, l’ingénieur, l’avocat e» le médecin hygiéniste.M.l’échevin Cohn a proposé en amendement qu’une commission de cinq membres soit constituée, comprenant le secrétaire-trésorier, admis aux délibérations de ce corps au même titre que les quatre autres commissaires, lesquels représenteraient, chacun un quartier de te ville.Beaucoup opinèrent soit pour, soit contre la motion ou l'amendement.L'assentiment de l'assemblée s’est enfin favorisé l'opinion qu'au moins le secrétaire-trésorier fît partie de 1a commission.M.l’éche-vin Cohn consentit enfin à ne pas demander la représentation par quartiers.De l’avis aussi du maire, 1a question en litige n’en est point une de clocher ou de parti.Question d’affaires purement, et qui nécessite, pour être solutionné, d’hommes intègres, connaissant les choses de la banque et de la construction, etc.Cehti-qui avait proposé 1a motion retira après toute cette discussion sa motion, et l’amendement Cohn, devenu motion de ce chef fut voté à l’unanimité des citoyens présents.L'assemblée procéda ensuite à la mise en nomination des futurs commissaires des logements ouvriers pour la ville de Verdun.Un grand nombre de candidats ont été proposés.Il s’agissait d’en élire quatre seulement, suivant le choix du conseil échevinal.Quelqu’un avait au préalable suggéré de laisser à la discrétion des échevins et du maire de choisir parmi la douzaine de candidats que l’assemblée a proposés tes quatre commissaires requis.On n'a pas tenu compte de cette suggestion, et l'assemblée, appelée a voter, remit aux scrutateurs 151 bulletins de vote, dont 5 ont été annulés.Ont été choisis suivant l’approbation du conseil municipal, MM.A.Malo, 99 voix; O.H.Chapelle, 75: G.H.Whittaker, 75; F.Bru-neau.72, soit deux Canadiens frah-ais et deux Anglo-canadiens, selon les volontés de rassemblée.A moins que ces candidats n’acceptent eux-mêmes leurs nouvelles fonctions ou que les échevins refusent d’endosser ces candidatures, ces quatre citoyens constitueront, avec le secrétaire-trésorier de la ville, la commission de cinq membres qui accordera les emprunts, surveillera te mise en oeuvre des sommes prêtées pour un terme de vingt années, à 5 p, c„ d’intérêt, et les procédés de construction tics logements ouvriers, en se conformant aux règlements actuels de te ville de Verdun.L’affaire Ecrément Boston est populeux Boston, 9.- (S.P.A.) — Une com- | pitation du recensement de 1920 i pour la ville de Boston démontre j que la population de 1a ville et de I ses faubourgs est maintenant de 1,-500,000 habitants.A l’encontre de 1a plupart des grandes villes du pays, Boston a annexé fort peu du territoire avoisinant immédiatement le gros noyau de la ville qui n une superficie de 47.8 milles carrés, tandis que New-York en a 287 milles.Le district métropolitain de Boston qui couvre un rayon de 15 milles comprend 26 villes indépendantes de Boston.La population de ces villes pour 1920.a l’exception de Watertown, est de 732,541 habitants pour les faubourgs.La population de Waterlown était de 16.515 en 1915.New-York 9 (S.P.A ).—Arthur Ecrément, de Montréal, dont le nom a été remis en vedette dans l’affaire du vn! des obligations dont on soupçonne “Nicky’ Arnstein, comparait aujourd’hui devant les autorités de l’immigration a Ellis Island pour démontrer en vertu de quel motif il ne saurait être déporté au Canada, où il est recherché pour explique certaines transactions dans lesquelles des financiers auraient perdu de grosses sommes.L’on allègue qu’il est illégalement un résident des Etats-Unis, parce qu’il n’a jamais été examiné par les autorités de l'immigration quand il est venu du Canada.Mais, ce n'est là que le côté technique de la cause.Une lutte se fail entre les autorl-! tés du Canada et tes avocats de l’Etat de New-York dans la cause d’Arnstein; les unes veulent Ecrément au Canada pour qu'il fournisse certaines explications; les autres veulent nu’ll reste aux Etats-Unis, tant que l'on n aîtra pas terminé te cause d’Arnstein.On s'attend donc à un débat fort contesté dans cette cause et plusieurs avocats éminents vont assister à l’interrogatoire qui a Heu tï Ellis Island.-«- Convocations GAIN DE 21 LIVRES M.PHILIPPE WATSON, DE WINNIPEG, UN SOLDAT DE RETOUR DU FRONT.DhXILARE QUE LE TANLAC LUI A RENDU LA SANTE, QU’IL AVAIT PERDUE DANS LES TRANCHEES.M.Philippe Watson, demeurant à Winnipeg, No 309 rue Kennedy, est un autre vétéran de 1a Grande Guerre, qui a donné au Tanlac une attestation enthousiaste des vertus curatives merveilleuses du Tanlac.M.Philippe Watson s’est exprimé comme suit: — “Lorsque je songe à tout ce que j’ai souffert, j’ai peine « croire que je sois aujourd'hui le même homme que j’étais alors.Le Tanlac en effet m’a remis complètement sur pied, il m’a fait engraisser de vingt et une livres et aujourd’hui je n’hésite pas à dire que je me porte aussi bien qu’il est possible à un homme de se porter.“Lorsqu’en 1914 la guerre éclata, déclara M.Watson, j’étais à Liverpool, en Angleterre.Je pris dorre du service dans l’année impériale et je fus envoyé dans les tranchées.Je fis une dure campagne, vous pouvez m’en croire.Je fus blessé en 1916 et le fus de nouveau en 1917.Je devins alors une véritable épave, Pendant huit longs mois, je restai étendu sur* mon lit d’hôpital.Lorsque l’on me dirigea sur une maison de convalescence d’Angleterre je pouvais à peine mettre un pied devant l’autre.Je ne pouvais même marcher seul avec l’aide d’une canne.Il fallait que l’on me soutint pour me permettre de nie rendre d’un endroit à un autre.J’avais de si terribles douleurs dans le dos et à la jatnhç que parfois je ne pouvais me retenir de crier.J’avais en outre de très vives douleurs par tout te corps.J’avais complètement perdu l’appétit.Souvent la vue seule des aliments suffisait à me donner d’ef-froyables nausées.Le peu que je prenais ne me réussissait pas.1?souffrais terriblement de constipation.J’étais si nerveux que je tremblais comme une feuille pour la moindre chose.Je ne pouvais presque plus dormir.“Les médecins m’ayant déclaré Qu’un changement de climat me ferait du bien, je revins au Canada en 1919.Après avoir lu de nombreuses attestations à légard du Tanlac je commençai moi-même à prendre de ce merveilleux médicament.Je dois avouer que je n’avais guère confiance en ce remède dont on disait pourtant tant de bien autour de moi.La raison en est que j’avais l’intime conviction que j’étais un malheureux incurable qui n’en avait pas pour longtemps à vivre.Je déclare en toute sincérité que le Tanlac se révéla comme le médicament dont j’avais précisément besoin, comme ce qu’il me fallait prendre pour me guérir.A ma grande surprise.après en avoir pris huit bouteilles, j’ai pu jeter mes béquilles et je peux sans elles marcher aussi bien que possible.Mon appétit est robuste.Je n’ai plus jamais te moindre douleur.Mon système nerveux fonctionne avec la régularité d’une horloge.Je dors comme une souche.Mes maux dé tête chroniques ont complètement disparu et je me sens redevenu jeune.Je bénis le jour où j’ai acheté du Tanlac.car il m’a redonné force et santé, que je croyais perdues pour toujours.” Le Tanlac est maintenant en vente a Montréal dans tes pharmacies du Dr Leduc ; dans 'es pharmacies de MM.Quenneville.Guérin et Bélanger, chez MM.Lecours et Lanctôt, pharmaciens, et dans les pharmacies Jassbys ; à Verdun, chez M.Henri-P, Fabien, pharmacien ; à Lachtne, chez M.Henri Le Cavalier, pharmacien, et à Longueuil, chez M.J.-A.Huot, sous la direction personnelle d’un représentant spécial du Tanlac.(ann.) -i-H»- Un congrès d’experts Washington, 9 (S.P.A.).— Les Etats-l nis seront officieusement représentés au congrès financier de Bruxelles convoque sous les auspices de la Ligue des nations, le 23 juillet, a annoncé hier le secrétaie Houston.r Les représentants seront choisis dans quelques jours.L’on se propose, a dit le secrétaire, d’envoyer trois représentants pour observer ce qui se fera, pour discuter les différents débats et faire un rapport ofifeiel au gouvernement.Les Etats-Unis ne sauraient être liés par tes délibérations de cette conférence financière, La Grande-Bretagne enverra aussi trois représentants non-officiels, tous des experts économiques, et il est probable que 1a majorité des pays enverront des experts sur les problèmes économiques et les questions de reconstruction.Ur.e retraite fermée à l’Ecole Normale C’est lundi prochain.12 juillet, qùe s’ouvrira, dans la soirée, te retraite fermée pour les anciennes élèves de l’Ecole Normale, Congrégation Notre-Dame.Invitation cordiale est faite à toute autre jeune fille qui désire prendre part aux exercices de se joindre aux retraitantes de l'école.On est prié de s'inscrire d’avance à l’Ecole Normale, 992 rue Sherbrooke ouest.CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D’AFFAIRES t ARCHITECTE J.Albert La Rue ARCHITECTE MONTREAL 74 St-Jacqaaa Tél.M.1147.QUEBEC *M Grands Alla* fél.*313.ASSURANCES ET VITRES .Etabli an 1885 ISIDORE CREPEAU Assureur contre C Incendie, Accidents, Automobiles, Cambriolage, 6laces, etc.1410 Blvd St-Laurent Bâtisse Isidore Crépeau Arent spécial i Atlas Assurance Company Limited Directeur-Gérant Commercial Plate Glas* Assurance Company Président la Cie CÉRAMO-VITRAIL Inc.Fabrieatian des Verrières at Mireira Phones : St-Louis 6401-6402.Les Membres du Clergé snnt cordialement Invités à correspondre avec nous.à - rOMPTABLES DI».Est.Main *»i«.Di».Onest, Main 7184 Etabli* an IBM.BEAUDOIN LIMITEE Achat* d* créance* at eailectiona T1A RUE ET-JACQUES Membre du service de collection américain.Suocursaia à Québec.54 St-Joseph.P.A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (CHARTERED ACCOUNTANT).chambre# *15-816-817, Edifice Montreal Trust, 11 Place d’Armea, Montréal.TéL M.4*1S.COMPTABILITE Téléphone - MAIN 3570 L.A.CARON COMPTABLE VERIFICATEUR LICENCIE INSTITUT COMPTABLE 48 ra* Netra-Daaa» Oaast, Montréal.COURTIERS EN IMMEUBLES courtier* en immeubles _______________ s en propriétéa.Edifice Crédit Foncier.35 Saint-Jacque».Prêts 1ère et 2ème hypothèques.Collection, achats des créances.DOCTEURS Bnreaa, Est 7580.Rés.Est 2*60.ASSUBANCES NORMANDIN & DESROSIERS Courtiers en Assurance* 23E RUE SAINT-JACQUES Té!.Main 3983.Montréal.AVOCATS AVOCATS *8 rue St-Jaeoaes.,.T*ti Main ÎT61 • Joseph Archambault, C.R., M.P.Emile Marecdte, LL.L.___ Borsau da aoir, tél.TVeat.4#8».Pariseault, fc Bruchési 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()r M Rowdll.ra w 12 luiiieî.La «fuesiion des re- Nl u , \f__.r4.c Durations reste encor; sur le taois.j .j , ', Vi ' j ' Elle sera discutée d’ici .undi.Les u»te‘lue ^
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