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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 19 juillet 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1920-07-19, Collections de BAnQ.

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VOLUME XI.— .No * MONTREAL.LUND! 19 JUILLET 1920 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la pôste : KSgMi ¦QF "QF1Rédaction et administtationi, «— i T?11 Ëy SFii ¥ il - canada hT Etats-Unis.$g oo mm mL.^1 «Ol WÈ$L g IM |nm Km UNION POSTALE.H KM Jig MM9 M[ M g» M| WBÈÊ^m v Édition hebdomadaire M SB g mÊ gpl 9g gg ^9 |M g TÉLÉPHONE* Main 7460 ::::::::::: ^SS ^ J g J MM Æ^M Bh m M JÊL JH HJ «¦«« «-.•*« union postale .s oo BiHBHi WlmÊ^ ¦¦¦HH ¦¦ HHi ¦¦¦ Directeur: HENRI BOURASSA FA/5 CE QUE DOIS! UNE LEGENDE NEFASTE Nous reproduisons aujourd’hui même un remarquable article sur les Canadiens français que M.le sénateur Bekourt a donné au Man-rhester Guardian et dont la majeure partie a paru dans le numéro spécial canadien de ce journal anglais, le 15 juin dernier.Nos lecteurs remarqueront que certains passages, et des plus saillants, du travail de M.Belcourt ont été amputés ou résumes par le grand journal anglais, faute ^’espace ou pour d’autres raisons que nous ne connaissons pas., , , Quoi qu’il en soit, nous attirons surtout l’attention de nos lecteurs sur un passage de l’étude de M.Belcourt, passage qui traite de la littérature et des beaux-arts chez les Canadiens français.Sous ce sous-titre: Sciences et arts, M.Belcourt écrivait¦ pour le Manchester Guardian ( nous traduisons de notre mieux ; nos lecteurs liront le texte anglais en italiques dans la reproduction qu’ils trouveront du paragraphe dans cette page-ci) : "L’apport de la population cana-diettne-française aux oehvrcs scientifiques et artistiques égale au moins celui des Canadiens de langue anglaise.Le monde des artistes, au Canada et en Europe, connaît probablement mieux et plus favorablement les hommes de science, les poètes, les sculpteurs et les musiciens du Canada français que ceux deacances.Cn ami! \’est-ce pas plus encombrant qu’un adversaire?Je lui ai naïvement demandé où il promèneratl sa lente pour lui affirmer ensuite hélas! hélas! que mon itinéraire nTordonnait d’aller dans une direction lout opposée.Je protège donc ce garçon à son insu, lui offrant d’avance ce bonheur, si je fais un mauvais coup, d’alléguer son absence.Et dire que ce bonhomme ne comprendra ma délicatesse que si sa femme la lui fait remarquer! Je laisse, sur ma table, avant de partir, deux billets du soir.La date n’y fait rien, les fails relaies peu vent avoir lieu chaque jour.Si je meurs en route, je légué Unit ce que j’ai de cher n ma place natale et le reste à l’Ontario.Jean ME RO U.ES.LE BOLCHEVISME ASIATIQUE TT L’histoire est une éternelle répétition Si les craintes de M Pinon se réaliaent, l'invasion viendra non seulement des profondeurs de TA-sie, se dirigeant, suivant la route préétablie du levant vers le rou-chaat.mais elle sera provoquée par les mêmes convoitises: le passion du pillage des restions prospères, des régions qui produisent le pain et le vin, par des peuples affamés auxquels la guerre a aiguisé les dents et qu'elle a grisés rie l’odeur du sang.Les Botchevistes ramasseront tout cela Pour les aventuriers simples, il n'auront qu'à montrer k leur gppétit.les plaines opulcii* les de I'nitest rie l'Europe; pour lea autres, ils n’auront qu’à prêcher la vengeance contre l'étranger, contre l'Européen qui asservi! ou humilie les peuples asiatiques, et qui les a exploités toujours.L’étude de M.Pinon est empreinte d’une haine violente contre les Bokhevistes, mais il ne parle pas du scandale des peuples d’Occi-dent.Il n’est que juste pourtant de le rappeler ki.L'Europe en particulier et la civilisation européenne en général n’auraient rien eu à craindre des peuples jaunes, si ses colonisateurs et scs marchands n’avaient sapé l’oeuvre admirable de conversion, fécondée dans les sueurs et le sang de ses missionnaires, depuis saint François-Xavier jusqu’à nos jours.* * « C’est vers ITode qu'après Napoléon et Ludendorff, les soviets dirigent leurs efforts “et peut-être bientôt leurs coups’’, ajoute \t.Pinon.Il ne sait si Lénine et Trotsky sont impérialistes sincères, mais ce qu’il aperçoit clairement c'est que leur terrible propagande réussit, que les délégations de Perses, d’Afghans, de Turcs nationalistes, d’Arabes et de Coréens se succèdent à Moscou et que tous les fils de la conspiration gigantesque, convergent vers trois villes: Constantinople, Moscou et Berlin et qu’il se prépare une sauvage ruée contre l’Empire britannique d’abord et ensuite contre toute l’Europe civilisée.Le système soviétaire.on l’a dit bien des fois, el M.Pinon reprend cette formule à son compte, ne peut se maintenir qu’à condition rie propager la révolution universelle.Elle a fait faillite au point de vue civil; elle doit se racheter par les armes.La conquête remplira ses greniers vides et.rie plus, supprimera tout danger d’une offensive bourgeoise.Contre cette immense conspiration.très habilement ourdie, quelle force rie résistance pourront offrir i les pays entenitistes?Ils sonl déjà divisés contre eux-mPmes.M.Pinon ne perçoit nas nettement le rôle que joue l’Allemagne en cette affaire, mais nous pourrions le qualifier de pêeheur en eau trouble.Il e.st vrai que les soviets russes ne prétendent faire alliance qu'avec les prolétaires allemands, qu’ils s’engagent à défendre “jusque sur les bords riuRhin’*.s’H le faut.Mais, en attendant, leur offensive contre la Pologne flatte l'orgueil germain, car le nouveau pays est formé.en partie, d’importantes provinces teutonnes; et au .surplus, on voit sans cesse ries officiers allemands dans le personnel des poissions militaires que les bolehevis-tes envoient faire rinslmction rie leurs nouveaux alliés d'Drlent.Sous la menace d’une offensive, le Reich allemand, qui n’eat peut-être pas opfirielVment parité A la conspiration, petit au moins espé rer une revision du traité, (ftiilbm- me s’était fait peindre naguère, barrant, de son sabre, la route aux invasions jaunes.Ses anciens sujets savent qu’là l’heure où cette inva sion passerait dans k domaine de la réalité, il faudrait que l'Europe comptât sur eux.M.Pinon montre, par ailleurs, les terribles responsabilités que l’Angleterre a assumées pour assouvir son insatiable ambition.Elle se rend compte elle-même du danger.Nous en avons eu maintes fois ici la preuve.Faut-il rappeler cette parole d’un amiral à Québec : '‘Le Canada enverrait-il des troupes aux Indes en cas d’insurrection?” et ce déjeuner donné par un haut personnage de la diplomatie britannique à des journalistes canadiens et où i l reprenait les sombres prophéties de M.Asquith sur une guerre imminente bien plus terrible que celle de 1914.dans ses conséquences, pour l’Empire britannique, guerre qui menace le monde civilisé?I.CS Allemands ont voulu se servir des Arabes duHerijaz etdu mouvement d’indépendance qui s’était manifesté chez eux contre Tin-fluence française en Syrie.“Un courant d’hostilité contre tous les étrangers et contre les chrétiens se dessine, colporté par les Bédouins et les gens du Hedjazî écrit M.Pinon.On commence à parler ouvertement d’expulsion et de massacre (Particle du mois d’avril et les menaces ont passé à la réalité depuis, %n certains cas); des sociétés secrètes teHes que la Société du sacrifice à Alep’’ se donnent pour mission, comme les assassins du “vieux” de la Montagne, de tuer les étrangers ou de périr.” Désormais l’hostilité est disparue entre les Arabes du Hedjaz et les Turcs oui s’unissent dans'la haine contre l’étranger.Voilà un commencement de conflagration allumé par Tambition britannique.On aurait tort de croire que les Bolcbevisles et leurs alliés d’Orient, oui s’entendent dans la haine de l’Européen, ne comptent pas sur des appuis très solides dans certains des pays d’Europe.Ils ont leurs agents en Italie, qui travaillent les populations socialistes.Ils possèdent une vaste agence et dés sympathies en Suisse où ils se servent (cela est assez significatif!) du vaste système d’espionnage établi naguère par le gouvernement impérial allemand.Les billets de banque bolchevistes servent à huiler la machine et à aplanir partout, les difficultés.Arrivons enfin à la conclusion de l’article ou M.Pinon montre l’inanité de Tespoir qui serait fondé sur une paix conclue entre les puissan-jees ententistes et les soviets.“Faut-il croire, écrit-il, qw Tacti-vité de la diplomatie des soviets en Asie et en Turquie va s’atténuer et disparaître si toutes les puissances de l'Entente concluent avec le gou-vernement bolcheyick, une sorte de paix sans reconnaissance offi-icielle dont la reprise des relations commerciales est le premier acte ?La politique turco -'bolchevique n’aurait-elle été qu’une sorte de ; chantage destiné à obliger les alliés à reconnaître le pouvoir de lénine et de Trotsky et à n’imposer à la Turquie que des conditions de paix très adoucies?Nous ne le croyons pas.Le bolchevisme ne peut vivre qu’en conquérant; il ne peut subsister en Russie qu’en masquant sa .faillite intérieure par une sorte de 'surenchère nationaliste en Asie, klont le bénéfice lui permettra de ireprendre, avec des forces renou-jveîées et accrues, la lutte par le ré-| volution, et au besoin par les armes, 'contre l’Europe occidentale.Le repliement qu’il opère actuellement en Asie n’a d’autre objet que d’ac-'croître ses moyens d’action, pour june nouvelle offensive contre [’Europe.” M.Pinon ne conclut pas sur cet-le note pessimiste; il volt trois moyens de conjurer le péril, D’a-'bord une paix équitable avec la I Turquie permettant aux peuples non-turcs de s'affranchir de sa tu-! telle, mais par contre assurant aux Turcs eux-mêmes la possibilité de mettre en oeuvre leurs facultés propres “dans les régions ou la population est depuis longtemps, sans fraude ni massacre, en majorité turque”; secondement, la plus grande défiance envers les soviets qu’on surprend en train de préparer la guerre au moment où ils tendent le rameau d’olivier; et, enfin, — et c’est le plus difficile — l’entente entre l’entente, l’entente entre les grands alliés victorieux.“Si an contraire, écrit-il.les Alliés ne savent pas opposer la barrière infranchissable de leur union prévovante et ordonnatrice à l’offensive de TA-sie pendant qu’elle n’est encore qu’une menace incertaine et inorganisée, alors peut-être verrons-nous, comme au temps des derniers empereurs romains, de Tchinguiz-Khon et de Timour, l’inépuisable réservoir d’hommes de l’Asie de-border de nouveau sur le vieux monde pour tout submerger.” Louis DUPIRE.BLOC-NOTES Tué Les dépêches d'Angleterre, la semaine dernière, ont raconté des propos m considérés tenus «m Irlande, cn juin, par le colonel Smyth, de la .police anglaise, qui recommandait à ses hommes de tirer à vue «ur les Irlandais et d>n tuer le pHrs possible.O matin, on apprenti qu’un groupe d’Irlandais a envahi un rcrcèe ou il était et qu'après bri avoir rappelé ses paroles à la prussienne, Tun d’entre eux T® abattu d’un coup de pistolet.On comprend que cela fasse sensation en Inandc et dans le Royaume-Uni.C’est un de ces malheureux cas où céhii qui voulut se servir de, la force péril par la force.Les déclaraitions de CHRONIQUE D’OTTAWA LA VENTE DE NOTRE BLE Ottawa, 19 — La commission des blés n’exercera, pas son autorité, cette aune, et le marché reviendra à ses conditions normales d’avamt-guorre.Tefte est la ’substance d’une déclaration faite par le ministre du Commerce, M.Foster, samedi dernier.A la dernière session, ie gouvernement a soulevé une discussion assez acrimonieuse lorsqu’il a proposé la prolongation des pouvoirs de cette commission.On peut dire, en génôrwl, cependant, que les Fermiers-Unis et les tibéraix n’avaient pas d’objection an passage de ce bitii.Quelques députés isolés ont seuls chicané le gouvernement et leur opposition n’a eu aucun effet.La commission canadienne des blés existait pour répondre aux besoins >diu moment.En effet, les gouvernements d’Eurojje avaient monopolisé l’achat de cette denrée, les crédits te» moyens de transport, enfin, tout ce qui était esscniiiel pour transmettre ie blé du producteur au consommateur.'Les principales puissimees européennes avaient décidé d’agir de concert, de nommer une seule agence qui ferait les achats de manière à éviter toute concurrence.Nos voisins, tes Américains, «fiai sic simplifier la vente de leurs céréale,*, avaient adopté la même ligne de conduite.Aucun ordre pour notre blé ne venait des iwrvs d’Europe.Dans les «laines de T’Ouest, les fermiers avaient com-metneé leurs récoltes.Cette situation ne pouvait se prolonger longtemps, cor ils ne trouvaient aucun crédit dans les banques, et leur récolte menaçait de leur rester sur les bras.II failletM trouver une solution à ce problème dans le plus court espace de temps possible, ('aille blé canadien n’a pas toute l’année am accès ininterrompu au littoral.Ordinairement, on transporte, au moins jusqu’aux Grands Lacs, avant la fermeture de la saison de navigation intérieure, la plus grande partie des récoltes de l'Ouest et le reste doit être livré aux acheteurs d’outre-mer.Si les fermiers ne réussissent pas à agir ainsi, ie blé doit être emmagasiné pendant qua tre ou cinq mois, et les frais s’accu-indient pendant tout ce temps.Pour parer à tous ces inconvénients.l’Europe ne sachant pas encore la quantité qu’elle voulait acheter, ni le prix «fu’eiWe voudrait payer, V* gouverneiment ïHohét de donner le pouvoir à la comimission des blés d’acheter la récolte, se chargeant de la- revendre à l’agence des pays européens.Cette commission se composa de douze membres, dont trois furent choisis par leurs collègues pour diriger les opérations.Ils recevaient le blé du cultivateur, dès que ce dernier était prêt à le livrer, lui avançaient une par Me du prix obtenu des banques avec la garantie de l’Etat et lui donnaient un certificat.L’an passé, les commissaires avancèrent ainsi à charme fermier $2.1f> par bois seau.Et lorsqu'ils eurent terminé leurs opérations, comme ils avaient revendu le blé plus cher qu’ils ne l’avaient payé aux fermiers, ils se trouvèrent en posture de remettre encore à chaque détenteur d’un certificat la somme de 40 sous.En un mot, la commission des blés n’est qu’un intermédiaire.En prenant livraison du blé des fermiers elle ne peut fixer H» plein montant à leur payer par bqjsseau puis qu’elle ignore encore à quel prix elle pourra le revendre.Elle leur avance cependant un certain mon tant et, toutes dépenses payées, elle établit ce qui doit revenir ^au por teur de chaque Certificat sur le bénéfice de se* opérations.Toutes ces transactions ont donné lieu à de la spéculation, l’an dernier.Quelques fermiers, peu ronfianls dans les aptitudes corn merriaïes de la Commission, ont vendu leurs certificats pour la somme de .05 à 10 sous quand ils en valaient quarante, comme ils l’ont appris plus tard.Ces malheureux ont ainsi gravement souffert «Je leur défaut de perspicacité.Le gouvernement assumait aussi | une grosse responsabilité.A supposer, en effet, qu’une baissu gêné raie se fût produite et que la Commission des blé* n’eîy revendu que Smyth ont créé- de l’émoi dans les cercles politiques, à Westminster.M n’eist pas probable que sa mort violente apaise les esprits.La question du sucre Le nouveau personnel du bureau fédéral du commerce n'a pas été très optimiste, dans son dernier communiqué sur ta question du sucre.U croit que nous n’en sommes pas rendus au point culminant de ta Imisse; mais il csswie, néanmoins, de nous consoler, en nous disant , que nous somme* encore mieux que J la plupart des nations du monde, j sur ce point, puisxruViles paient un ; prix exorbitainf de cette denrée.Le I mal de Tun ne guérit fwis celui de i Tasitre; et ceux qui.avant 1914, I a vaient vi ngt h vies de sucre pour 85 sous, dans n’importe quel magasin du pays, «coeptnnt difficilement qu'on leur en demande aujourd’hui -14.50 mi même $5.pour une même quantité, surtout quand ils savent (pje.pour bénéficier des conditions anormales du change, des fabricants et des intermédiaires canadiens ne se gênent pas d’exporter des quantités de plus en plus grandes de sucre chez nos voisins des Etals-Unis."Nous réduirons au minimum ces envois à l’étranger", dit ie bureau du conn narre qui.du même coup, déclare ne pas vouloir user de rigueur ave*- les exporta testes.Voilà qui les induirn.certes, à cesser leur* ventes hors du U»na-d*I G.P.$1.25 le blé pour lequel elie avait avancé $2.25 aux fermiers, la na tion canadienne aurait dû solder ie déficit énorme de cette transaction, elles cultêvaleurs auraient encaissé le bel argent des contribua blés.Cependant, le gouvernement croit s’être mis à couvert de tout risque en nommant des commissaires bien au courant de la situation du blé et des conditions de tons les marchés européens, l^e risque.Tan passé, était peu considérable, la disette se faisant sentir partout ; mais il est clair qu’une telle politique permanente soulèverait beaucoup d’objections.Le gouvernement a également invoqué un autre argument lorsqu’il a présenté cette législation.L’état financier des pays européens ne leur permet pas toujours de payer leur* «chats comptant.Alors ils s’adressant aux pays qui peuvent ou veulent leur ouvrir un compte, lis ne peuvent évidemment s’adresser à chaque producteur de blé afin d’obtenir les avances qu’ils désirent.C’est alors le gouvernement qui s’interpose : il paie au producteur s*a marchandise, la livre au pays qui 4a désire et lui ou vre un crédit.C’est un prêt qu’il lui fait sous la forme de marchandise.Le groupe agraire du parlement s'est déclaré favorable à cet état de choses, mais non sans restriction.M.Crerar, son chef, a bien voulu déclarer en Chambre qu’il cn était, parce que cette oeuvre était temporaire et destinée à obvier à des circonstances fâcheuses.Les Associations de l’Ouest semblent également favoriser cette Commission dans la mesure où elle sera temporaire.Tour l’avenir, ils préfèrent revenir aux anciennes conditions qui prévalaient avant la guerre.* * * Telle semble être aussi l'opinion du gouvernement.Le bill présenta à la dernière session donnait au gouvernement, ou plutôt au gouverneur en conseil, le pouvoir de prolonger d’une autre année, l'existence de la Commission, si les circonstances l'exigeaient.M.Foster a expliqué que la situation du marche au blé en Europe pouvait ramener les mêmes circonstances que l’an passé et qu’il fallait être prêt à y faire face.Et notre premier ministre, alors ministre de l’Intérieur, s'est permis à cette occasion, une déclaration de principe: “Quant à moi, a-t-il dit, plus longtemps je suis dans la vie publique et associé aux affaires publiques, moins je me sens lié, non seulement par une habitude quelconque, mais encore par auc un principe particulier concernant la direction que doit prendre le gouvernement au sujet des lois commerciales.Tl y a quatre-vingt-dix ans, Macaulay a dit à la Chambre des Commuâtes anglaises, qu’il se méfiait de toutes théories générales de gouvernement ; qu'il ne croyait pas qu’il y en eût, qui ne puissent en quelque pays et dans des circonstances particulières, être à l’avantage de ce pays, à ce temps-là.La chose n’en est pas moins vraie aujourd'hui.En gené-rla, et sans aucune considération spéciale, il sera peut-être bon de laisser le commerce suivre son cours”.Cotte déclaration n’est pas sans intérêt quant à la politique 1a-rifairv future du gouvernement.VA dans le cas particulier qui nous c-supe, l'intention de M.Arthur Meighen parait bien être de ne pas vouloir la permanence de la Commission des blés.Et c’e.vt tant mieux.Cette kn ne fait en effet qu’appliquer le socialisme d’état au I commerce du blé, et, M.Crerar Ta i fait remarquer, peut conduire?A la nationalisation de nos industries.I Et si cette mesure avait été un article d’un programme permanent, i elle pourrait nous mener loin dans | la voie de la socialisation, j En déclarant, samedi dernier, que ; la Commission canadienne du blé i laissera les fermiers se tirer d’affaire seuls, avec leur prochaine ré-; coite, M.Foster a bien établi Tattitu-de du gouvernement sur cette question, et montré qu'il n’entendait pas continuer cette politique.Les conditions d’aujourd’hui sont différen les de relies qui existaient il y a un mois.Les différentes nations européennes ne semblent pas prêtes a acheter en commun leur provision de blé, de sorte que la concurrence existera comme auparavant.Aux Etats-Unis, il n’y a plus d’embargo sur l'exportation de la farine du blé et les bourses seront ouvertes au mois de décembre.La législature américaine, comme la nôtre, contient une loi d'expédient donnant au gouvernement le contrôle du marché s'il le Juge opportun; mais les conditions normales d'avant-guerre semblent devoir se rétablir peu à peu.Si cette attente était trompée, le gouverneur-général en conseil se conserve le droit de rétablir la Commission canadienne du blé.« * * Ce débat a soulevé une question de détail très intéressante.M.Wilson, de Saskatoon, a rappelé que la Commission des grains d’Australie vendait moins cher le blé aux minoteries qu’aux exportateurs.Il est toujours avantageux qu’un pays soit capable de moudre son blé chez lui.D'abord, une industrie nationale cn profite et les ouvriers trouvent de remploi.Ensuite, les sous-produits du blé ne sont pas à dédaigner, car iis sont indispensables dans Teflimentallon et l’entretien du bétail.Ceux qui font l’élevage sur une haute échelle ne peuvent s'en passer.Les pays d’Europe le re connaissent mieux que nous, et il est difficile de leur faire acheter de QUEBEC AND THE DOMINION Par M.le sénateur Belcourt L’article suivant n été préparé pour le Manchester Guardian par M.'le sénateur Belcourt.Les passages reproduits en italiques ont été omis au texte publié en Angleterre.The covenant or deed which gave life to ihe Canadian Federation, and upon which it must now and ever depend, constitutes nothing more and nothing less than a partnership agreement, \qithoui limit of time.To the none too happy or prosperous partnership created by the Act of Union (1841) and continuing between Upper and Lower Canada for a quarter of a century, there were admitted in 1907 two new members, Nova Scotia and New Brunswick.'Pursuant to the provisions of the agreement in that behalf, additional partners were successfully admitted.Prince Edward Island, British Columbia, Manitoba, Alberta and Saskatchewan.All the members of the national firm put all their respective assets and all their goodwill into common pool, to be administered for the advancement and prosperity of each and all, every one reserving to itself autonomous control over its own local concerns, with mutual guarantees, and under the protection of the King and Parliament of the United Kingdom.It is the traditional and universally recognized rule concerning afl partnerships that partners shall render to one another from time lo time a true and faithful account of the doings of the partnership.The application of the rule becomes especially necessary or.at all events, very desirable, whenever anyone or more of the partners e\-ihibit symptoms of disaffection or I disappointment.It would be idle or ! worse for any one in «Canada to deny that for some time past such symptoms have been and arc now still here only too much in evidence.'Hence it may not be amiss and it may help to a better understanding of the situation and to point to a solution, to have a true and correct audit of the doings of/the partnership and of its nwtnbeês respectively- The writer feels privileged to 1 avail himself of the invitation of the Manchester Guardian to make on behalf of one of these units, the Province of Quebec, the oldest member of the firm, a brief contribution to such a national appraisement.What share or contribution to Canada’s total assets and good will has the Province of Quebec brought ?The answer is briefly : POPULATION The 60,9(10 French Canadians, nearly all peasants, who remained in Canada after the Conquest, by a faithful fulfilment of the Biblical injunction and without any accretion or assistance from outside, have now become 3>5 THOMAS DUCHARME Notaire, Comptable et Commissaire.Chambre 209 Edifice dr la Banque d'Epargn* 180 ST JACQUES.Tel.Main 774!.Residence : hurenti du soir.Tél.Kst 5948.495 Ijigauchetlere Est AVOCATS PORTRAITISTE L.J.A.PELOQUIN Portrait* au pastel et A Fhnil* ! a „ snéelallt#.956, SAINT-DENTS.— SAINT-LOUIS Montréal.5266.CHOSES MUNICIPALES UNE ENQUÊTE QUI S’IMPOSE LES COMMISSAIRES REVISERONT LA LISTE DES CONGES DES PO LICIERS.A LA SUITE DE L’IN CIDENT MARCHESSAFI.T — I.K C A P1 T A I N E TRAVAILLAIT POUR SON PROPRE COMPTE.Malrdies des voies minaires 40, rue Saint-Denis.Montréal PROFESSEURS Pariseiult, Archamliailt & Bruchési avocats Immeuble d* la Banque 1M rue Saint Jurques, Main «571-4572 Chàrteg-A.Beriseault.C.R.J Herman Archumiiault.c.Emile Bruchési.( oomII : J.L- Arehambnuli, L.K.ex-avneat de la ctW de Montreal.Dr R.TESSIER Chevalier de l'Ordre de l^opold II.de Belgique, médecin des hôpitaux militnt-res en France, assistant e l’hftpital Cochin du Pari*.Spécialités : peau et voies urinaires Traitement», spéciaux.Aussi h l'électricité.295 RACHEL, angl* Saint-Denis.Saint-Toula 6407.CHIROPODISTE CWr postal 156.— Adressti téiéfrapldd"8 ! ••Sahac.Montreal .Tel Main 125» 1251.Code»! lobor» V\ est.Un C.II.CAHAN, C.R.Ar.lew < Ontlftov PIGER, CLOUTIER & OSTIGUY, AVOCAT Immeuble Power.83 ouest nie Craig.Tél.Main 5598, Dr E.-O.AUCOIN, B,J., M.4, Chirurgien dentiiit* Chef du êervlce médico-dentaire à UBôpital Ste-Justlne Spécialité i te* enfants, 316.HUE ST-DENIS Près du théâtre St-Denis Tel.Esl 9031 Dr Noël Décarie, Gradué du Forsth, Boston.VtKix promet sütlsfaction absolue avec la N O VOUA INE qui permet d’extraire les Umts sans douleur.— 324 Bleury, près Tnâàtrs Impc-itl.ORTHODONTIE < redressement de» dents des eniHntst.une spéelallté DrNap.Desjardins DENTIST* extraction des deuta sans douleur.Spécialité* : ponts, couronnes et dentier».Dentisterie de première qualité h prix très ' modérés, nos NOTRE-DAMEaOUEélT.ST HENRI.Angie Bourget, Montreal.Tél.Weslvuouut ‘¦952 College Commercial Elle i .i currë ot UmLv coin M-IJoms.Cours mejî vi duel s Jour ou soir.Toutes!, matières coirj-m e»r c i al es.Stcimgraptile par correspo^lancc.Télégraphie et Administration des anres, T réparation aux examens.Tél.K» 2539.LeblondHeBrumatlr 259 fcaST, RUE ONTARIO.I h*chèh«r d* l'Univarsl»* d* France et ds ' n,V*'î« Laval, officier d'Aradèmie.au-de plu leurs ouvregM.’ ^ piHvS ttnrien cours rès sjCÔ.OUO'ehaqué année, ei n'aura pas un sou à débourser dans la suite.Elle réalisera (loue une forte économie et le* employés se trouveront à retirer un grand avantage, étant certains de mériter une pension sur leurs vieux jours.Plusieurs projets sont à l'étude devant la (’.omission du Fonds de Pension, entre autres, un soumis par l’échevin J.-A Lamarre, et un inilre préparé par M Albert Ghevu lier, direeteur de l’Assistance Mu nieipale.à la demande de l’ancien Bureau des commissaires.lut commission prendra les meilleurs éléments des projets soumis, et v ajoutera d’autres dispositions.Il y aura une elause sjiéeiale pour les am ieits emplovés.permettant à ceux ci de contribuer au fonds, après avoir payé une somme déterminée d’arrérages.FAITS DIVERS \ LA MORGLE Le coroner MacMahon a tenu une enquête sur la mort de Louis Généreux Boutin, âge de 28 ans.91 rue Mentana.qui s’est noyé à l’ilf Perrot, samedi après-midi.Poulin était en pique-nique avec quelques em ployés de sa maison; pendant le diner.leur s arid ayant pris feu.Poulin saula à bord, ce qui brisa l’amarre du yacht.Aussitôt Poulin jette vers le rivage une coite que saisit un eompagnon à la nage, maïs la secousse imprimée à l’embarrnlion par Ir nageur jeta Poulin par-dessus bord.On essaya en vain ne P «Geindre et de le sauver.Le corps fut retrouvé un peu plus tard et transporte à la morgue.emploi de la Lie Almy’s, Idée.Davis, en descendant de voiture, fut j ieté sur le sol par un arrêt subit de son cheval.En constable de St-Lambert le releva et le chef Gravel | appela l’ambulance.SON ETAT Evelyn 1ST (.HAVE Gratton, âgée de 18 ans, n t.LS avenue Atwater, a été trans-1 portée, samedi soir, h l'hôpital Géné- < ral, souffrant de bîessures internes .graves.Elle traversait la rue Saint-Laurent, quand One automobile la frappa.Le matin, son état inspirait lies craintes.MORT ACCIDENTELLE Le verdict de mort accidentelle 11 a elé rendu samedi dans le cas d’O dilon Tétreault âgé de 14 ans.213, 11 avenue de l’Hôtel de Ville.H est mort de chute dans la cale du l)oy-\\ rnenter.Tétreault, charpentier.] a\ail fini son ouvrage à 11 h.40 i | vendredi soir quand, cherchant son j habit.Il tomba dans la cale, d'une hauteur de 20 pieds.La mort fut instantanée." MAGASINS CAMBRIOLES Des voleurs ont visité samedi les! magasins de MM.Z.Cohen.R.Du-j ] bue cl Ail.Trudeau.Dans chaque' cas ils ont brisé la fenêtre d'arriè ! re cl volé pour la s «leur d à peu près $2.ou.MOTOCYCLISTE BLESSE Ernest Lapierre.âgé de 21 ans, 993.rive Berri, a été jeté à bas de sa motocvclette à huit heures hier soir et se brisa une jambe.Il revenait à ; Montréal lorsque près des limites de Montréal Est sa motocyclette, glissa, lui brisant la jam h*.AU BON MARCHE SUPERBES ROBES Elles sont en mousseline, voileéou fil.Effet boléro et divers jolis styles.Grand choix de nuances.Grandeurs de 36 à 40 pour dûmes, et grandeurs pour jeunes filles de 16 à 20 ans.Prix spécial, chacune 9.98 « 9.98 JUPES BLANCHES Balance de nos jupes en duck, reps ou jean blancs.Différents styles.Poches de chaque côté, garnies de boutons.Grandeurs de 23 à 28 de taille.Prix spéciaux, chacune 1.49 98c Magnifiques Blouses En mousseline, voile ou marquisette richement brodées.Jolies garnitures de dentelle.Encolure ronde.Manches courtes ou longues.Grandeurs de 34 à 44 pour dames.Prix*spéciaux, chacune 2.49 * 2.25 «.AU SALON DE LA MODE Chapeaux de Mi-Saison Ces chapeaux de mi-saison sont en autruche ou plumes de.fantaisie.Les nuances sont : noir, marine, peacock, rose.Prix variant de 15.00 à 25.00 Tulle Imperméable Très bonne qualité de tulle imperméable dans les nuances de : taupe, brun, sable, vieux rose et GLAç.bleu pâle.Prix spécial, la verge.** Noir et marine.Prix spé- 4 ITfl ^ T 25 ciaux, la verge." " Au Comptoir des Bas pour Dames et Enfants BAS EN FIL noir et blanc, bien faits.Toutes les pointures pour dames.Prix spé- Æ34C cial, la paire.BAS EN FIL uni et ajouré, dans les nuances de : lan et noir.Toutes les pointures pour enfants de 4 à 6 ans.Prix spécial, la paire 19c l Y J»; LAINE Laine édredon dans la seule nuance de noire^Belle laine pour ouvrages de fantaisie.Prix spécial, l’écheveau.Au Palais du Bébé ROBES EN FIL, guingan.chambrai uni, rayé ou quadrillé.Style Empire et taille longue.Nuan-ecs pôles.Ages de 2 à 6 ans.Prix spécial, cha- 2,98 eune.CHAUSSETTES EN FIL mercerisé blanc avec rayures de couleurs.Pointures de ILS à 71 2 pour 49c enfants.Prix spécial, la paire.Kimonos pour Dames KIMONOS EN CREPON de coton uni ou fleuri.Slyle Empire iu avec ruban h ln tail-te.Jolies garnitures $ nuances pâles et fon* %^]bw I ées.Grandeurs de 36 i2 pour dames.Prix spécial.4,98 chacun.LETENDRE LIMITEE 625 STE-CATHERINE EST ANGLE MONTCALM 9492 > AI.i>(o loa l_-û Ut.V Uil\, .Ut/A 1 K£«U.' LU A ill Jin.Le.1 IHZU [commerce ET FINANCE I LE MARCHE ALIMENTAIRE LES ARRIVAGES DE BEURRE ET D’OEUFS ON^ DIMINUE AU COURS DE LA DERNIERE SEMAINE LES PRIX NE VARIENT PAS SENSIBLEMENT — LE COMMERCE DEMEURE PEU ACTIF.Les iirrivages de beurre pour la semaine se sont totalisés à 20,348 colis, ce qui représente une augmentation de 1.392 colis sur la semaine précédente, * Les arrivages depui&Je mois de mai ont diminué de 21,974 colis si on établit une comparaison avec l’an dernier.Les prix n’offrent cependant pas de changements très substantiels.On a cependant enregistré une légère baisse dans le courant de la semaine dernière.Le marché a cependant été tranquille, vu que les exportations vers l'Angleterre ont diminué quelque peu dans le courant de la semaine.Les arrivages d’oeufs pour la semaine dernière orft été de 11,860 caisses contre 16,904 la semaine derdi.re et 12.080 pour semaine correspondante» de Pan dernier.Les arrivages totaux depuis le premier mai se totalisent à 195,994 boites contre 210,707 pour la période correspondante de l’an dernier.Comme on peut le constater, les j envois ont commencé a diminuer depuis quelque temps, ce qui se produit ordinairement à cette épo-que-ci de l’année.Les prix n’ont cependant pas changé beaucoup.PRODUITS DE L'ERABLE - LA MATINÉE À LA BOURSE [ Ames-Hoiden à 94 et les Canada ! Steamship Lines à 81.I OPERATIONS DE LA MATINEE | (Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et Oie.) Sucre Sirop nouveau d’érable .26 à 28s .$2 à 32.10 FARINE-TYPE Franco à bord (f.o.b.) Montréal .$14.85 En lois fractionnés et aux épiciers.$15.15 OEUFS— Oeufs frais choisis .60 à 62s Oeufs strictement frais.54 à 55s Second choix.49 à 50s BEURRE - " De beurrerie pasteurisé 591 j à 59\ De beurrerie, premier choix .58 Fi à 58 A De beurre, bon choix 57 V?à 57 At SUCRE New-i ork, 19.- Sucre brut, ferme; sucre traité par moulin centrifuge *18.56; sucre fin granulé, $22 â $24.FROMAGE— Bonne qualité .2ït-ta28s POMMES DE TERRE— Les prix se maintiennent encore très élevés.On demande aujourd’hui de $4.00 à 1.50 par sac de 90 livres et $5.50 pour tes nouvelles nommes de terre.LES VIANDES FUMEES -"Jambons de 8 à 10 livres à 46 sous; de 10 à 15 livres à 43 sous ; 18 à 25 livres de 40 a 42 sous.Le lard à déjeuner (bacon), fait de 46 à 48 sous et le lard dessossé Windsor fait nti à 57 sous.LES COURS .DEMEURENT FERMES SI LES AFFAIRES SONT MOINS ACTIVES.LA PRO CHAINE ASSEMBLEE GENERA LE DES BRAZILIAN TRACTION.LA TENUE DU MARCHE NEW-YORKAIS.La cote s'est maintenue ferme ce matin sur notre place locale mais la matinée n'a pas donné lieu à des transactions intéressantes.L’atten lion des spéculateurs s'est fixée plus particulièrement sur le>, va leurs de pulpe et de papier qui ont été les phis achalandées.Les nouvelles valeurs du Brompton Paper ont été transigées pour la première fois ce matin et ont fait bonne fi gurc à 74 ce qui, les met à 148.Il est probable que ces valeurs vont continuer leur marche vers la hausse et qu’elles seront en bonne pos lure dans quelque temps.11 se pourrait, du moins c'est ce qui se dit dans certains milieux, que les détenteurs de valeurs de Brazilian Traction reçussent sous peu un dividende en espèces.J.e dividende sur les actions ordinal re.s est retranché depots plusieurs années et on parle toujours de le rétablir mais le taux du change offre certaines difficultés qui empêchent ce rétablissement.Les pro fits de Ja compagnie sont excellents.I ne bonne partie de ces pro tils ont été employés a faire de la surcapitalisation mais comme il en reste encore à distribuer on en fe rait bénéficier les porteurs d’actions ordinaires.Chaque détenteur recevrait des dividendes payés en espèces parce qu’on ne peut ac~ iuellement payer en argent.Une décision dans ce sens sera proba biement prise à l'assemblée géné raie qui aura lieu le 28 courant.Le marché de New-York a été tranquille ce matin et le mouvement des affaires est devenu beaucoup plus terne.Voici les opérations de ce matin a Montréal : les Spanish River.les valeurs les plus actives de la liste, se placent à 120 1-2 ; suivent les Lauren tide à 120.Les Brompton Paper, nouveau stock, se placent à 74; les Abitibi Pulp sont pratiquement inchangées a 83; les National Breweries perdent un point à 65; les Canada Cément font 58; les Brazilian Traction se placent à 42 1-2; les Quebec Rail-v.-ü v sont immobiles à 34; les Canada Steamship Lines font 75 1-4; les Atlantic Sugar sont moins actives à 118 1-2.Les valeurs moins actives suivantes se placent à la fin de la liste; es Dominion Canners à 59, les Do-» minion Bridge à 93, les B, C.Fish ing à 48, les Montreal Power à 83.les Riordon Paper à 217.les Shawi-nigan à 112, les Montreal Power a 83.les Riordon Paper à 217.les Sha winigan à 142.les SmeRers à 25 1-2.les Ontario Steel à 78 3-4.les Lake of The Woods à 215, les Dominion Textile à 143.les Prices Bros à 360.les Penmans Limited à 142, les Canada Cottons à 99 1-2 et les Asbestos Corporation à 87 1-2.Dans te compartiment des valeurs de priorité, il faut noter les Spanish River à !27 1-2, les Atlantic Sugar à 174, les Canada Car à 100 1-2.les Canada Cernent à 91, tes Asbestos Coropnation à 94 1-2, les Abitibi, au * 83V, 10 & Si, 110 à 831,, 100 à *a«», 55 à 88%.95 k 83.Brazil.110 A «Bü.Sugar.140 à 140%, 35 k 149.50 k 148 *1 t s°u PBf mot supplémen- DEMANDES D’ELEVES : — Jusqu’à 20 rnofs, 15 sous, ri 1 sou par mot supplémentaire.* TOUTES LES AUTRES DEMANDES : — jusqu à 20 nipts, 15 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CHAMBRES A LOUER : — 15 sous Jus-TUù 20 mots, 1 sou par mot supplémentaire.TROUVE : — jusqu’à 20 mots, 20 sous, 1 li0|> Par mot supplémentaire.PERDU ! — jusqu’à 20 mots, 20 sous, 1 sou par mot supplémentaire.MAISONS.MAGASINS.ETC., A LOUER : — jusqu’à 20 mots, 15 sous, 1 sou par mot supplémentaire.A VENDRE : — jusqu'à 20 mots, 15 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES, tarif sur demande.AVIS LEGAUX s — 10 sous ta ligne agate, NAISSANCES.DECES.MESSES : — 50 sms par insertion REMERCIEMENTS : — 50 sous.CARNET MONDAIN.NOTES PERSONNELLES, ETC.— $1 00 par insertion SÎTÜÂTIÜNS VACANTES' WIRKURS d’oeufs avec expérience demandés.Ouvrage permanent.Ecrire en mentionnant où vous avez travaillé et le salaira désiré, casier No 10 "ta- Oevoir".AUTOMOBILES CHAUFFEURS MECANICIENS demandés.Suivez les cours.Jour ou soir.Licence ga-lantie, position assurée.Cours privés pour dames.S’ad.Coulombe, 708 Demontigny Est Téi.Est 4344.A VENDRE OEUFS ET VOLAILLE» Pour eette semaine, occasions extraordinaires.i50 poules Leghorn blanches et brunes de choix, en pleine ponte, en lots de 1(1 et un cochet, 930.00.Cinq et un cochet.*13 12 poules extra choix Orpington blanches et cochet, *50.Cinq poules, un coq Hambourg argenté, sujets d’exposition, *20.00.12 Minorques noires, en ponte, et un cochet, $50.Six et un cochet, *25.00.16 poules Came Indien foncé, un coq, *60.00.Cinq poules et un coq Cornish blanc, *23.00.Trio oies Toulouse et Embden, extra choix, *23 Çour cette semaine.Trio dindes bronze, *35.rio dindes hollandais, *40.Couple canards Muscovet colorié, $10.Trio, *15.Trois cannes.un jars Pekin.*18.00 ; quatre cannes, un pars Courreur indien, *26.00 : 10 beaux coqs dindes brame, de choix.*15.00 chacun.Valeur de *20.90.25 lieaiigt jars Toulouse et Embden, à $7.50.Huit poules et un coq Ancona, *30.00.Trois poule* Wyandotte colombienne, 87.50.30 belles poules Rock blanc, par lots de 10 poules et un coq, sujets primés, *35.00.Pigeons blancs — White King — plus gros pigeons connus, *53)0 la paire.Fantaüs bleus.*4.00 le couple.Oeuf» de dindes Bronze, *7.50 pour 10.Oies Toulouse, *5.00 pour 7, *10 pour 14 oeufs.Traités sur l’élevage du dfndon, aussi du lapin.25 sous chacun, par poste.Brochure Illustrée des races les plus avantageusement connues au pays, 25 sous, par malle.Incluez toujours timbres pour Informations.Volailles offertes ci-haut, garanties plaire on argent strtrtement remis.Iz» Ferma Avt-role Yamaska.St-Hyacinthe.Que.DIVERS CHAMBRE DEMANDEE.— Un monsieur demande pour le 1er septembre, dans une famille tecommandée.une chambre meublée ou non, avec déjeuner, entre les rues Mockay.Atwater.Dorchester et Sherbrooke.Ecrire à casier 17 “Le Devoir”.PROPRIETES A VENDRE ça ut lion.B
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