Le devoir, 24 juillet 1920, samedi 24 juillet 1920
VOLUME XL — No 173 Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS 96 00 UNION POSTALE.9 00 Édition hebdomadaire CANADA.92 00 MONTREAL, SAMEDI 24 JUILLET 1920 TROIS &OUS LE NUMERO ETATS-UNIS UNION POSTALE • ••«•I»)»**» 2 50 • » * K » l> A h A • • S 00 DEVOIR Rédaction et administrations 43, EUE SAINT-VINCENT MPNTIttAL TÉLÉPHONE» Main T4tO SERVICE DE NUIft ; EédactU», Mata 11» Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! UN PEU PLUS DE LUMIERE ! il s’e^t produit, ce» jours derniers, un incident .sur lequel il convient de reveilir, et qui appelle de très claires explications.La discorde sévit dans les rangs de la société internationale des employés de chemins de fer dite United Brotherhood of Maintenance of Way and Railway Shops Laborers.L’ancien président, M.Allan E ‘Barker, a été déposé et on l’accuse présentement d’avoir irrégulièrement disposé d’une somme de $172,000, appartenant à son syndicat.L’affaire s’instruit devant les tribunaux de Détroit, Michigan.(Une dépêche ajoute qu’on essaie de régler cette affaire par négociations).Or, au cours du procès.M.Barker a admis avoir autorisé l’émission d’un chèque de $50,000, à l’ordre de M.P.-M.Draper, d'Ottawa.(M.Draper est le secrétaire général du Congres des Métiers et du Travail du Canada) pour combattre le mouvement dit de la “One Big Union”.M.Draper ne conteste point avoir reçu l’argent ; il dit simplement que ce fut à titre particulier, non pas en qualité de secrétaire du Congrès des Métiers et du Travail, et qu’il n’a agi en tout cela qti’à titre d'agent de transmission.11 affirme que toute sa comptabilité est en règle; — de quoi nous n’avons pas lieu de douter.Il ajoute qu’il a demandé au nouveau président de faire confirmer par la Brotherhood l’aCte de l’ancien président — confirmation qui n’aurait pas encore été donnée.Au reste, ce n’est ni l’un ni l’autre de ces points qui nous intéressent aujourd’hui.Le fait important, celui qui appelle de nouvelles et très claires explications, c'est celui-ci : M.Barker déclare avoir fait remettre à M.Draper, l’un des chefs du mouvement syndical international au Canada, une somme de $50,000.M.Draper dit au journaliste qui l’interroge à ce propos (voir la dépêche de la Canadian Press, publiée dans le Globe du 16 juillet) : Il y a un an, une somme d’argent d’environ $50,000 a été envoyée au Canada pour exécuter certaine besogne dont je ne puis librement parler (which I am not at liberty to speak about), parce que cela se rattache aux affaires prh’ées du mouvement ouvrier.Je puis dire cependant que c’était pour une besogne parfaitement légitime destinée à promouvoir les intérêts du travail organisé.Un rapport complet a été fourni à M.Barker, quant d la disposition qu’il désirait qu’on fit de ces fonds et j’ai des documents établissant que les instructions ont été exécutées à sa satisfaction.Je ne suis pas en état de parler des gens à qui l’argent a été remis.J’ai simplement agi comme agent de trans-misssion et j’ai rendu compte de mon travail en cette qualité, et on l'à reconnu.J’ai agi à titre privé, et non point comme secrétaire du Congrès des Métiers et du Travail du Canada.” Il ne s’agit point, encore une fois, de la probité personnelle de M.Draper : cela est hors de cause.La question est de savoir à quoi servirent ces $50,000.M.Draper, en nous affirmant que le tout fut très légitimement employé à promouvoir les intérêts du travail syndiqué, ajoute, on le voit, qu’il ne peut dire l’emploi précis de ces fonds.Nous lui ferons respectueusement observer que, dans l’intérêt même du syndicalisme international, le seul dont il puisse être question en l’espèce, lui et ses amis feraient beaucoup mieux de jouer cartes sur tables, de dire nettement, tout de suite, à quoi furent employés les $50,000.Nous savons tous que le maintien des syndicats, leur propagande, les détails de leur vie quotidienne exigent des dépenses.Si c’est à des déboursés de ce genre qu’ont passé les $50,000 prélevés par M.Barker sur les fonds de son syndicat, pourquoi ne le dirait-on pas?Si c’est autre chose, mais quelque chose encore de parfaitement légitime, suivant l’expression de M.Draper, pourquoi serait-on plus cachottier ?Si l’on a.utilisé ces fonds à combattre le mouvement de la “One Big Union”, pourquoi hésiterait-on davantage à le dire, et à marquer les procédés employés, puisqu’on les affirme très légitimes?L’affaire — toute question mise à part du mélange, dans les caisses des syndicats internationaux, de l’argent canadien et américain, — se présente sous un aspect tellement insolite que M.Draper et ses âmis devraient eux-mêmes tenir à faire là-dessus le plus de lumière possible.D’une part, en effet, les ennemis de M.Barker l’accusent d’avoir employé de façon irrégulière les fonds du syndicat ; d’autre part, il résulte de la déclaration même de M.Draper, quefcl’argent n’a point naturellement passé de la caisse du bureau-chef des Etats-Unis dans celles des locales canadiennes, que ce n’est même pas en sa qualité de secrétaire du conglomérat des syndicats internationaux du Canada que M.Draper l’a reçu et transmis, mais bien à titre privé.(M.Draper n’a d’ailleurs avec les employés de chemins de fer aucune relation professionnelle: il appartient au syndicat international des typographes).Tout cela souligne et accentue l’intérêt qui commande aux directeurs de mouvement syndical international de déchirer tous les voiles, de dire I emploi de ces fonds.Dans l’intérêt même de leur cause, ces chets se doivent de faire là-dessus la plus complète lumière.Si l’affaire est réglée sans débat aux Etats-Unis, cela ne fera qu’ajouter à l’urgence des révélations chez nous.Car c’est chez nous, en définitive, que l’argent fut dépensé.Orner HEROUX.billet du soie PAON C’est un de ces éphèbes détestables gui feraient des jeunes filles passables, en jupons.A le ooir, on titrerait une de/noisetle travestie.Il a la peau blanche, les dents blanches, les yeux bleus comme une poupée.Sans jugement téméraire, on peut lui attribuer une.âme de petite oie blanche.Sa cravate est émouvante comme un poème, scs bottines de $12 reluisent, son complet de $60 fascine tous les regards, le pli du pantalon est impeccable, l'habit est ajusté à la taille.II n’a im un grain de poussière sur set irêtements, pas un poil au menton ou sous les lèvres, pas une flamme dans le regard, et j’en mettrais ma main au feu, pas une pensée dans sa cervelle et pas une affection généreuse au coeur.Il a beaucoup (forgent dans ses poches.Dam le tramway où U vient de monter, il exhibe toute une liasse de billets de banque pour payer sa place.Langoureusement, avec des mines d’actrice coquette, encaissant avec orgueil toutes les oeillades pleines d’admiration des voyageuses, il s’a-mnee, d’un pas rythmé jusqu’à la première banquette.Il s’assied avec gravité, en relevant son p(-ifnes, mais rapidement, par charité, je suppose, afin de ne /xis les faire défaillir.Son air crie la certitude d’avoir allumé des incendies et la f ierté de se sentir apprécié et admiré à sa juste valeur (à peu près $200, billets de banque et vêtements compris).Il contemple ses chaussures quelques minutes.Puis, il sort un petit miroir de poche et se contemple sans doute pour partager te plaisir que goûtent eeite grande blonde et cotte petite brüne à le regarder.Il caresse sa cravate.Il croque des chocolats, religieusement, de la façon dont les anciens devaient manger les mets sacrés.Il s’essuie les lèvres avec un amour de petit mouchoir bro/h1 et parfumé comme un boudoir du dix-huitième siècle.Il s’examine les ongles, les plus jolis ongles qu’on puisse souhaiter, taillés à ravir, délicats et rosés.Et ce manège accompli, tous les détails de sa toilette vérifiés et corrigés, son estomac d’oiseau satisfait, invraisemblablement correct, tête haute, portant beau, sentant ban, se croyant un personnage, s’en donnant beaucoup, accrochant tous les yeux, Véphèbe se lève sans déranger un pli de son pantalon, et descend du tramway, trois minutes après y être monté.C’est ça mon vieux.Ne marche pas.Ménage tes bottines.Au prix où elles se vendent, c’est ce qu’il g a de plus précieux dans ta précieuse personne! NOS DOMAINES FORESTIERS LE GRIEF AMERICAIN.— DEUX MOTS DU MINISTRE DES TERIRiES ET FORETS.— ECONOMIE E7T REBOISEMENT.Noub avons rencontré, par hasard, le ministre des Terres et Forêt* de fa province, hier, et lui avons demandé si le gouvernement avait TlnJteotlon, pour céder aux réclamation* et aux menaces de* fabricants de papier et de certains potlitlciens américain*, de modifier sa loi prohibant l'exportation du bois non ouvré, provenant des terres de la Couronne, Tout en se défendant d’engager ses collègues du cabinet, le ministre nous a répondu : "Je crois que la loi est bonne et quVTle restera dans les statuts.” La province de Québec n'est pas seule en cause, mais elle est la plus intéressée, puisque aes domaines forestiers sont, à l’heure actuelle, les phis vastes et les plus productifs.Elle, a adapté cette nouvelle politique, préconisée par l’opposition dès 1908, et même avant, il y a une dizaine d’années environ, lies mêmes lois sont en vigueur dans rOntario et dans la province du Nouveau-Brunswick.Le* journaux américains ont fait beaucoup de tapage, depuis quelques mois, autour de cet embargo, qui les contrarie, puisqu’il leur est impossible d’alimenter leurs usines de pulpe autant qu’ils le voudraient.Après avoir dévoré leur patrimoine, grâce aux éhontés gaspillages de papier de leur presse jaune, ils voudraient entamer le nôtre à belles dents.La protection que nous étendons à nos forêts les irrite.M.le sénateur Underwood a même parlé, en termes très précis, de représailles à exercer contre nous, d'un projet de 'loi où Ton dissimulerait un gros bâton — the bill shall have a big stick in it —- pour nous faire marcher.'La New Republic, revue à tendances libérales, rappelle cotte déclaration du sénateur Underwood et défend carrément le point de vue canadien.Elle signale que La prohibition des exportations ne s’applique qu’aux settles terres de la Couronne.Or il existe dans la province de Québec, notamment, comme nous le rappelait le ministre des Terres hier, d’immenses propriétés privées, qui peuvent exporter le boi# non ouvré, et qui ,l’exportent de fait.if n’y eut pas de protestation au moment où la loi fut passée; mais à l’heure actudlle (les locataires de domaines forestiers découvrent un sujet de griefs contre les gouvernements des provinces canadiennes, du fait que cette restriction leur a été imposée après la signature de leur contrat.Mais la New-Republic leur rappelle qu’il a été clairement établi devant les tribunaux américain*.que l’iEtat n’a jamais le droit de céder par contrat, son droit de règlementation.'La cause de tout le tapage, ce n’est donc pas une légisfation adoptée récemment par les diverses provinces canadiennes, mais une hausse récente du coût du papier aux Etats-Unis.iGette crise a été causée par la dilapidation des forêts américaines.Aujourd’hui, notre voisine doit compter sur nous pour s’approvisionner de* deux-tiers de son papier.Que veut-il de plus?Avec ïe droit d’abattre nos arbres à leur guise, (les industriels américains en arriveraient rapidement à dépeupler nos propres forêts comme ils ont dépeuplé les forêts américaines.Quelqu'un en serait-il plus avancé?Le seul remède, ce n’est donc pas d’engendrer une chicane au Uana-da, d’autant plus qu’il s’agit d’une question dont .la solution relève uniquement des provinces, mais de pratiquer la conservation par l’économie de nos ressources forestières et le reboisement.Nous avons maintes fois insisté sur la nécessité de ce reboisement et nous nous attendons à ce que le gouvernement de notre propre province donne l’exemple à ce sujet, comme il l’a dêjé don.“lé au sujet de la protection contre les incendies.Les dommages, cette année encore, causés par les flammes, ont été très graves dans les peuplements forestiers de nos voisins ; chez nous, ils se sont trouvés heureusement circonscrits à quelques cantons d’une seule région—et f'été est à demi passé.Mais, à l’heure actueWe, nous gommes un peu comme des prodigues : nous mangeons intérêt et principal.Alors qu’en Suède et en Norvège, après une mise en coupe des domaines forestiers par l’industrie de la pulpe antérieure à la nôtre, les réserves forestières sont plus considérables qu’elles ne l’ont jamais été, grâce à un reboisement intensif et systématique, à une législation prévoyante et tutélaire, chez nous nos réserves forestières baissent, et d’exemple des désastreuses prodigalités de notre voisine du sud ne parait pas nous ouvrir les yeux aux réalités.Quelques compagnies particulières ont entrepris d’elles-mêmes le reboisement; mais le gouvernement a jusqu'ici négligé d’adopter des lois pour contraindre à replanter un arbre pour chacun de ceux qui sont abattus ou brûlés.L'imprévoyance ne nous a coûté que trop cher déjà ; il est temps qu’elle cesse.* D’aiHeurs, le ministre nous a donné à entendre que très prochainement cette question recevrait une solution.Quant aux Américains, ils n’ont qu’à se rappeler la fable de la cigale et de la fourmi, et à serrer le volume de leurs journaux.Nous avons signalé ici déjà les gaspillages incroyables de papier commis par les journaux â fort tirage; les presses font plus de tort en un jour aux domaines forestiers qu’un incendie en une semaine.Elles consomment des milliers et des milliers d’acres de bois debout.Depuis longtemps, on a mis à l’étude la question des restrictions de ce gaspillage, mais rien de pratique n’a encore été fait, que nous sachions.Il est temps que Ton passe aux actes.Mais on dirait qu’il y a conspiration entre les grands journaux, tan! au Canada qu’aux Etats-Unis, pour réduire à Taffamation la petite presse, la *seule qui garde encore quelques vestiges d’honnêteté et d’indépendonce.Louis DUPIRE.ENQUÊTE REGIONALE LE ROYAUME DE SAGUENAY Notes historiques.— Histoire primitive du Royaume de Saguenay.— Premières explorations.— Ere de colonisation.— Commercé du bois.1! L’histoire du Sagucuay nous re-porte*aux premiers jours de la colonie.Cartier, Champlain, Lexcar-bot, Charlevoix et une foule d’autres en font tour à tour mention •dans leurs reflations de voyage; ils «parient des richesses du pays et dépeignent lt‘S moeurs et les coutumes des tribus qui y vivaient alors.Cette contrée était peuplée à cette époque par la grande famille des Monlagnais, composée de plusieurs tribus, parmi (lesquelles les Chékou-tiroiens, les Mistassins, les Naskoua-pis, etc.Champlain, envoyé par M.de Monts à Taidousxac, en 1603 ou 1604, y rencontra nombre de sauvages dont H fixe en quelques traits la physionomie propre.Dès le début du dix-septième siècle, au moment même où Champlain fonde Québec, les Basque* viennent eux aussi à Tadoussac, où la traite des pelleteries se fait sur une grande échelle.C’est à la même époque *rHKTEKT PAS TROP.Winnipeg, 24.— Suivant le rap-port hebdomadaire de la “Canadian Credit Men’s Trust Association”, formé de statistiques compilées de dix des principaux centres commerciaux du Canada, la tranquillité de la mi-été existe dans tout le Canada.Le bureau de Toronto de l’Association annonce que le calme ordinaire de l’été existe tant dans le commerce du détail que dans celui dm gros.Les détaillants n’achètent que ce qui ést absolument nécessaire pour leur commerce, et les voyageurs de commerce, pour la plupart, sont comme en vacances.L’activité de la construction à Toronto, et généralement dans tout l’Ontario, est considérablement diminuée par le refus des banques d’accorder les crédits nécessaires.Il en résulte que le commerce de la quincaillerie est des plus tranquilles.Les commerces de bois de la Colombie-Anglaise sont, par conséquent tranquilles, et les prix du bois de construction ont quelque peu baissé.Les rapports du Québec, et spécialement de Montréal, disent que le calme ordinaire de l’été s’étend à presque toutes les lignes de gros, y compris le commerce de la mercerie.Quant à la confection des vêtements, le marché est tellement submergé que les manufactures ne travaillent que juste le temps exigé par les employés.Le commerce de détail est généralement bon.Aucune faillite n’a été rapportée à Montréal cette semaine.Les provinces maritimes disent que Je commerce en général est bon.Les commandes pour l’automne, bien qu’elles ne soient pas aussi considérables qu’à l’automne de 1919, sont jugées satisfaisantes.Les manufactures sont généralement occupées.Le commerce du bois n’est pas très actif et les exportations sont faites en prévision des demandes.Les prix sont fermes.Le commerce du détail est assez bon.Les marchands de gros de Winni-trouvent la condition générale du commerce satisfaisante.Dans le commerce en gros des nouveautés, bien que les affaires soient généralement tranquilles, il existe cepen dant une certaine activité qui ne permet pas de considérer d’un oeil oessimiste l’avenir du commerce au Canada.Les maisons de gros rapportent une activité satisfaisante pour ce temps-ci de l’année.Les manufactures de vêlements et de chaussures sont tranquilles et les commerçants en épiceries rapportent un commerce normal.Le commerce de détail de Winnipeg est plus actif qu'à l'ordinaire cependant.ON LES TIENT RESPONSABLES LES PROPRIETAIRES DE MINES DE CHARBON ENFREIGNENT LA LOI ET MAINTIENNENT LES PRIX ELEVES— UNE CONFERENCE.Washington, 24 — (S.P.A.) — Les hauts fonctionnaires du ministère de la justice tiennent les exploiteurs de mines de charbon principlement responsables du coût excessif du charbon et du malaise qui règne chez les mineurs, dont plusieurs fonl maintenant la grève, dans rillinois et la Pennsylvanie.En conséquence, les exploiteurs de mines ainsi que les expéditeurs de charbon sont convoqués à une conférence, à New Yorw, avec le procureur général Palmer, mardi prochain; on traitera de la situation actuelle, des prix du charbon et des conditions de travail des mineurs.VI.(Palmer tiendra ensuite une autre conférence de genre, au ministère de la justice, afin de disposer défintivement de la question ; i'I prétend que les propriétaires de mines ne se conforment point à la loi Lever, et passent outre aux ré-clamations du ministère.Nominations épiscopales Paris, 7.— (Par courrier).—Mgr Charest, l’éminent évêque de Lille, vient d’être nommé coadjuteur du cardinal Dubourg, archevêque de Rennes, ave le titre d’arenevèque de Chersonese.Mgr Quilliet, évêque de Limoges, remplacera Mgr Cna-rost à Lille.Mgr Charost appartenait jadis à l’archevêché de Rennes et Mgr Quilliet est un ancien profsseur de l’Université catholique de Lille.-,m- Hamilton, 24.— (S.P.C.) — Des dommages considérables ont été causés dan$ la ville, hier soir, au cours d’un des plus violents orages électriques jamais eu ici.Les compagnies d’energie électrique ont suspendu leur service, et les tramways n’ont pu fonctionner.Plus de 200 téléphones ont été mis hors d’usage et nombres de poteaux renversés.Ls compagnies de télégraphe C.P.R., et G.N.W.ont eu aussi à subir quelques dommages.qu’à neuf heures, hier soir, pour manifester leur intention au sujet de la course d’aujourd’hui.S’ils ne protestaient nas, il était entendu, que la dernière course aurait lieu, et jusqu’à la dernière minute on attendit en vain l’appel téléphonique.Il a donc été officiellement annoncé hier, dans la soirée, que la cinquième el dernière épreuve de yacht pour la coupe “America" sera disputée aujourd'hui, à Sandv Hook HIER Jour étincelant La lumière se promenait hier, un peu partout.Le soleil était plus jeune que jamais.Comme l’hiver est loin! Très peu de grésil à la montagne.La pénombre de la soirée était un peu chaude cependant.LE PROBLÈME DU TRANSPORT M.HOOVER.ANCIEN CONTROLEUR DES VIVRES AMERICAIN, EN VOIT LA SOLUTION DANS LE CREUSAGE DU ST LAURENT — ON RECHERCHE L’APPUI DU GOUVERNEMENT CANADIEN.Détroit, 24 — (S.P.A.) — M.Herbert Hoover, ancien administrateur des vivres aux Etats-Unis, approuve entièrement le projet de rendre le Saint-Laurent navigable pour les océaniques de la mer aux Grands Lacs; il la considère corn me la meilleure solution du problème de ravitaillement et du transport des produits sur le continent américain.Dans un message aux congressistes, il expose ainsi son opinion: “Aucune question ne requiert une solution plus rapide que celle de notre transport.Les voies ferrées et les cours d’eaù ne répondent pas assez à la productivité de notre pays.L’agriculture et l’industrie en général sont incommodées par la lenteur du transport et les marges entre le producteur et le consommateur sont marquées par la mauvaise distribution.“Le pays se rendra compte dans quelques années qu’il a plus d’avantage à tirer du transport par eau que de celui par chemins de fer.Nous avons besoin d’un système et d’un programme national de transport, et ce programme n'en-traenira pas seulement une amélioration dans la navigation sur les eaux intérieures mais encore sur le Saint-Laurent.“Si les ports des grands lacs étaient transformés en ports de mer.15 Etats y trouveraient une prospérité plus grande et les tarifs de transport diminueraient de beaucoup.“Il faut de toute nécessité que ces problèmes soient rapidement résolus, que le gouvernement dessine les grandes lignes de ces fu-tuds travaux et veille à leur exécution dans le plus grand intérêt du pays, en s’abstènàni dans celte matière de toute partialité.""“Pour faciliter l’exécution de ce programme, je vois déjà d’un bon oeil la réunion dans un seul département de tous les départements de construction.Ce département qui englobera tous les autres aura l’unique direction des travaux.Les énergies ainsi centralisées mèneront vite à bonne fin ce magnifique projet.” Les délégués canadiens qui assistera au congrès ont adopté une résolution à l’effet d’amener le gouvernement canadien à appuyer le Erojet de la canalisation du Saint-aurent des Grands Lacs à l’Atlantique.C.E.Fleming, de Windsor, Ontario, président de l’Association canadienne des Eaux Courantes, le major Thomas L.Chaurc, de Toronto, et d’antres ont déclaré que ce cours d’eau rapprocherait davantage les Etats-Unis du Canada.Charles Evens Fowler, de New-York, représentant de la Société américaine des ingénieurs civils, a déclaré que la construction d’une route navigable des Grands Lacs au Saint-Laurent serait sans aucun doute entreprise sérieusement.Il ajouta que cinquante millions d’habitants du nord d’Amérique qui attachent habituellement peu d’importance au commerce océanique se ressentiront des avantages qu’apportera cette canalisation.Si le projet est mis à exécution, Toronto, Buffalo.Cleveland.Toledo, Détroit, Windsor, Chicago, Milwaukee, Duluth et d’autres villes deviendront des ports de mer.• M.Fowler parlant du développement que la guerre a donné aux ports de mer et partieulièremenl l’après-guerre, dit: “Les villes des Grands Lacs sont particulièrement bien situées pour alimenter le commerce océanique d’une façon plus économique qu’aurun autre pays du monde.” —-~e- Une bataille à Saint-Constant LE MAGISTRAT CUSSON JUGERA LES BELLIQUEUX.L’une des ca uses les phi s typiques enregistrées jusqu’ici, a été entendu par le megistrat Cusson en cour de Paltee, hier après-midi.Il s’agissait d’une vieille dispute entre deux familles de Saint-Constant, dispute qui dégénéra en bataille et provoqua l’arrestation de six personnes.H y a quelques temps, Jacob St James louait une terre à un nommé Israël Perrier, son voisin.Il était convenu dans le contrat passé entre les deux parties, que le propriétaire St-James se réservait 'le droit de se servir des instruments loués.Il sc trouvait aussi ilocataire de la moitié d'une grange située sur la terre susdite.Le 7 juillet dernier, une vive discussion au sujet d’une charrette dont Perrier et St-James voulaient se servir en même temps donna lieu à une royale bataille.Ce hit à la suite de cette bataille que six personnes furent arrêtérs.Hier après-midi, tous les accusés ont comparv devant le magistrat Cusson qui a fixé l'emoiiète préliminaire «u 28 M.GRANT NIE A PROPOS D’UN ARTICLE DU CITIZEN D’OTTAWA Toronto, 23.— (S.P.C.) — Par rapport à la dépêche publiée à Ottawa disant que le gouvernement d’Ontario avait l’intention de nom-’mer une commission pour s’occuper de l’administration des écoles séparées au lieu du comité actuel par suite du refus des représentants de langue française et de la majorité des contribuables canadiens français d’obéir au règlement XVII, M.R.H.Grant, ministre de l’Education, a déclaré que cette question n’avait pas été considérée par le gouvernement.M.Grant, toutefois, a dit que Ton pensait depuis longtemps aux moyens d’améliorer la situation.Ottawa, 24.— (S.P.C.) — Le Citizen a publié hier dans ses colonnes l’article suivant : “Le gouvernment provincial d’Ontario a décidé de prendre dans un avenir très prochain, les mesures nécessaire pour mettre fin aux malheureuses conditions dans lesquelles se trouve l’administration du système d’écoles séparées, dans Ottawa, depuis ces dernières années, par suite du refus des représentants de langue française et de la majorité des contribuables ca-nadiens-français d’obéir au fameux règlement No XVII.“Après en avoir conféré avec plusieurs représentants des deux factions, M.Grant, ministre de l’Education dans le cabinet Drury, a décidé de nommer une commission gouvernementale,composée de deux membres de langue anglaise et de deux membres de langue française, avec le juge Gunn, comme président, qui s’occupera de l’administration des écojes au lieu du comité actuel des écoles séparées.“Cette commission n’a pas encore été nommée, mais les noms de trois catholiques romains bien connus dans la capitale ont été suggérés au ministre comme étant acceptables aux contribuables tant de langue anglaise que de langue française, et une pression a été faite auprès d’eux pour qu’ils acceptent la nomination qui leur est offerte.Ce sont MM.J.Lyons, 291, rue Nelson, et W.H.McAuliffe, de la compagnie de bois de construction McAuliffe & Davis.M.le juge Audette, dont le nom est aussi mentionné, est actuellement en vacances et ses idées sur la question n’ont pas été pressenties, mais on pense qu’il consentirait à agir.“La nouvelle commission, dès qu’elle sera formée, ne sera pas imposée de force à ceux qui sont actuellement en charge, mais le ministre de l’Education, tant par ses propres efforts que par ceux du juge Gunn, essaiera d’obtenir le consentement des commissaires d’écoles actuels pour s’emparer des écoles.” AU CAUCUS LIBÉRAL ÆS DEPUTES N’EN SONT VE NUS A AUCUNE DECISION Fl- Au caucus libéral d’hier l’unité de vues a certainement été la chose qui manqua davantage et le résultat final fut qu’on ne pouvait en venir à une entente définie susceptible d’être soumise au public.Une autre preuve du manque d'unité fut l’abstention de plusieurs députés de la région de Montréal de se rendre .au caucus et l’on cite même parmi ceux qui ne furent pas présents le nom de certaines personnes qui se trouvaient dans les environs immédiats des édifices gouvernementaux.Environ cinquante pour cent des députés de la région de Montréal assistaient donc au caucus d’hier qui prêta à l’exposition de plusieurs manières de voir toutes assez différentes.H semble toutefois que l’on s’accorde en protestant contre le patronage dont jouissent les représentants de la région de Québec.On cite en exemple M.Antonin Galipault au ministère des travaux publics et le procureur-général.Ces choses acquièrent une importance spéciale du fait que plusieurs contrats considérables seront bientôt donnés.Les membres du caucus rappelèrent que plusieurs actes de favoritisme, avaient été perpétrés l’an dernier de la part du gouvernement qui n’avait pas cessé d’ennuyer la députation de Montréal.On croit que la région de Montréal paye assez d’impôts au trésor pour jouir un peu des profits.On discuta aussi la question des ressources naturelles, en particulier des pouvoirs d’eaux que le gouvernement laisse tomber entr0 no L’entourage de Lloyd George Un journaliste français, Hyacinthe Phiiouie, dans un périodique peu suspect d’antisémitisme, Jf^eu-vre, de Paris, revient sur la question de l’entourage d’origine hébraïque du premier ministre d’Angleterre, Lloyd George.Entourage juif s’il en fut.lui declare un interlocuteur anglais: Juif, M.Phiiipp Sasson cher qui ont eu lieu les deux conférences de Mythe et qui accompagnait à San Remo M.Llovd George avec M.Herbert Samuel, juif également.Juif hongrois naturalise, le secrétaire aux colonies Emery : Parmi les nouveaux lords, ne voyons-nous pas les Lévy-Hawsons, alias Burnhams, les Sterus, alias Michelhams et Wandsworth, les Rothschild, Isaacses, alias Readings, envahir la vieille et honorable maison, bien anglaise cdle-là cependant de Westminster ?Et je ne parle ni de la banque, ni des grandes sociétés financières, ni de fa presse.Et l’interlocuteur de M.Philouze ajoute : —Il ne s'agit pas d’antisémitisme.Il s’agit de l’avenir de l’Angleterre.Ce qui nous inquiète, c’est cette volonté de conquête du pouvoir politique, volonté aujourd’hui traduite en actes, qui s'affirme ici, dans notre vieille Angleterre, alors que jusqu’à cette guerre, les israé-lites avaient toujours respecté notre vie politique intérieure.Leurs efforts et leurs succès nous ont ouvert les yeux.Nous nous sommes informés.Nous avons.regardé autour de nous, par delà le Channel, cantrairement à nos habitudes, et qu’avons-nous vu ?Partout l’envahissement de la puissance juive.En Russie, ce sont les juifs qui détiennent l’influence prépondérante dans la préparation de la révolution et l’organisation des soviets.En Allemagne, nous les retrouvons à tou-s les postes importants au len- demain de la révolution.Et, tenez, qui était aux c&tés de cet excellent M.Wilson à la Conférence de Paris ?Morgentau, Rabbi Wise, Bran-déises, aidés par le remarquable ambassadeur anglo-américain Rufus ‘‘Earl of Reading”.Non, nous ne somme-s pas antisémites, mais nous avons acquis la conviction qu’à la faveur de la guerre s’est développée avec une puissance singulière une “Jewish Weltpolitik”.C’est un fait,' un phénomène politique nouveau que nous pouvons d’autant moins tenir comme négligeable que nous voyons à l’oeuvre l’entourage de notre premier ministre.—Mais quel mal voulez-vous que ces braves fils d’Israël fassent à votre pays ?Ce sont des travailleurs et des hommes généralement de vive intelligence.—-Intelligences vives, certes, mais destructrices des assises des vieilles sociétés chrétiennes.Nouveau train de nuit pour Québec, d’une gare de l’oueet Le Canadien National met en circulation un train de nuit qui part tous les jours pour Québec, quittant Montréal, gare Bonaventu-re, à 11,15 du soir pour arriver à Québec, gare du Palais, à 0.30 du matin.Le train de retour part de Québec, gare du Palais, à 10.55 du soir, tous les jours, et arrive à la gare Bor.aventure, Montréal, à 8.30 du matin.I^s wagons-lits sont régulièrement éclairés à l’électricité.l^es heures ci-dessus mentionnées sont celles du temps normal de l’Est.Pour se procurer les biîlets ou réserver des Hta, s’adresser aux agents de billets du chemin de fer National-Grand-Tronc.(réc.) r( ^ / il \ f ' V x s ~ w LA BASE de toute industrie en Canada-^ —depuis celle du maraîcher courbé sur ses laitues— —jusqu’à celle du jeune manufacturier luttant pour prouver la valeur experte du travail Canadien et du matériel Canadien, dans une entreprise nouvelle quelconque— —Il y a des chemins de fer—l’intelligence, la puissance et les espérances des chemins de fer du Canada.Non pas comme un Exploiteur qui cherche à prendre avantage rapace des temps difficiles ou d’une fantasque prospérité— Ne cherchant pas, par un tour dTiabilité, à s’emparer d’un million et d’en sortir! Pas intéressé à la valeur de l’immeuble dans rien qu’une ville ou rien que dans une seule province— Mais, au contraire, utilisant l’intelligence acquise de toutes parts dans l’intérêt du Canada pour tous les temps à venir! Car les chemins de fer du Canada ne peuvent être enlevés ni transportés pour servir un autre maître que le Canada! Et leurs services ne peuvent trouver d'acheteurs ailleurs qu'en Canada.Ils se feraient donc du tort en demandant aujourd’hui de trop forts rendements, car ils endommageraient la prospérité des citoyens de demain.* * * La requête pour l’augmentation des tarifs de fret est faite en tenant compte de ces faits.Et le Canada aura encore, malgré cela, les chemins de fer les plus économiques, les plus rapides et les plus fiables au monde ! **» COMPTABLES ESTAMPES EN CAOUTCHOUC Div.Est, Mein STIC.Etsblis en Dix.Ouest.Main 7154.BEAUDOIN LIMITEE Achats de créances et eolisetions T1A HUE 8T-JACQUES Membre du service de collection américain.Succursale h Québec, 64 St-Joseph.Wilfrid Damphousse Joseph E.Lemire, B.A.L.L.L.DAMPHOUSSE & LEMIRE Syndics autorises de la Loi de Faillite Suite 710 Imm.Montreal Trust U, Place d’Armes Tél.: Main 4»»5.P.A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (CHARTERED ACCOUNTANT).chambres 31&-316-317, Edifice Montreal Trust, 11 Place d'Armea, Montréal.Tél.M.4912.COMPTABILITE ASSURANCES NORMANDIN & DESROSIERS Courtier» «n A»»urane»» 232 RUE SAINT-JACQUES —JET Tel.Main 3983.Montreal.AVOCATS ARCHAMBAULT * MARCOTTE AVOCATS !« rae St-Jaeauee.Tél.Main Ï7«l—MS4.Joseph Arctuunbault, C.R., M.P.Emile Marcotte, IX.L.Bureau da seir.tél.West.4««9.Pariseiult, Archimbiilt & Bruchési AVOCATS Immeuble de la Bsnqae rat Saint-Jaequea.Main 4I71-44T*.Charlea-A.Partseault, C.R.J.Hep-man Archambault.C.Emile Bruchési.Conseil : J.L.Archambault, C.R.ex-avocat de la cité de Montréal.Casier peetal 154.— Adreeee tMégraphiqae l “ Vahse, Mentréal • • Tel.Msln I2St «41.Cedee» lebera Weet.Un C.H.CAHAN, C.R.Asecat et Proc or sur Edifice Transportation — Ru« St-Jacques MAURICE DUGAS, LL.L.avocat 18» RUE SAINT-JACQUES.CHAMBRE 4».Etude légale : ElHott et David.Main Roland Maillet AVOCAT ET PROCUREUR 162 rue St-Denis.tel.Est 893.Arthur LALONDÉ AVOCAT, PROCUREUR, ETC.Etude : Forest.Lalonde et Coffin.Edifice du Crédit Foncier, Montréal.Résidence, téléphone Est 2281._ Téléphone MAIN 3570 L.A.CARON COMPTABLE VERIFICATEUR LICENCIE INSTITUT COMPTABLE 48 rue Notra-Dsms Ouest, Montrsul.Estampis en GiohIcIiihc EN TOUS GENRES L & Cia 2» NOTRE-DAME EST.Tél.M.447».HOTELS AUmM*» : ! 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Demandez le dernier numéro (661) en vente partout, l(k\ (ann.) -m- Récital de musique Dernièrement avait lieu, à la salle Saint-Vincent de Paul, rue Drolet, le récital annuel des élèves de Mlle Alexandra Boyer, professeur de piano, de chant et de solfège, auquel assistaient les parents et les amis des élèves.Ce concours a été très heureux, comme tou jours.Le programme comportait d’abord un duo de piano “Tarentelle” exécuté par Mlle G.Léveilié et M.P.Da vid.Mlle léveilié a rendu, avec succès, une sonate de Beethoven et su, encore une fois, dénoter son talent de pianiste Mentionnons aussi notre jeune artiste Pau! David qui a très bien exécuté Impromptu’’ pour piano et chanté l’Ave Marie de Gounod, de cette voix puissante que nous lui connaissons.Accompagnait au piano, Mlle Léveilié.Ont chanté aussi, Mlles Léveilié et O.Voisard, qui ont su plaire à tous.Mlle Germaine Lefebvre a été fort applaudie dans une déclamation Le pain de ches nous, et la petite Jeanne Drolet, dans la récitation Le petit oiseau bleu, ainsi que la jeune Marie Claire Lafrance, dans Jeanne d’Arc.M.Charles Daunais a su rendre parfaitement plusieurs solos de violon.Enfin, les autres élèves qui figu raient au programme sont les suivantes : Mlles Cécile Drolet, Olivette Voisard, Aurore Legault, Néola Bertrand, Lan rette Giroux, Laurette Baril, Eméryenne Roy, Antoinette Rohillard, Germaine Le febvre, Alberte Jolicoeur, Laurette Sau viat.Toutes ces élèves ont obtenu leur diplôme (différents degres), aux derniers examens.Mlles Léveilié et Baril ont mérité la note avec distinction et M.P.David, (13 ans), une médaille d’or du1 Conservatoire.Enfin, la fête se termina par la distribution des prix de théorie musicale, 1er prix, médaille d’argent: Mlle Cécile Drolet Autres prix: Mlle Olivette Voisard et M.Paul Da\id.Ix: i jeune David, comme acte de reconnaissance, avec le concours des autres élèves.présenta une bourse à leur dévouée professeur Mlle Boyer, et en retour in- i vita leur professeur à chanter l'air de Jeanne d’Arc.Mlle Boyer se rendit aux désirs de ses chers élèves.( Communiqué.) abranche; Un “Judica Me Deus”, de Buek.par M.A.Gauthier; l”‘Ave Maria” de Saint-Saëns, par M.A.Michaud; le “Crucifix de Faure”, par MM.A.de Haaf et A.Michaud;' Chanson d’Eté.de Lemarre, par M.Jean Goulet sur le violon; lex-| trait des “Sept Paroles du Christ” de Dubois, par le groupe entier des nose a été un ré F gai artistique et ces excellents artistes qui étaient chargés d’inter prêter un programme fort chargé s’en sont acquittés avec beaucoup de succès.Ils ont été écoutés avec-une religieuse attention et les au diteurs ont hautement manifesté) leur satisfaction aux organisateurs de cette belle fête musicale.Energie Nouvelle pour VOUS! < 1.» plut iaporUnt* Mbrtlri* *t PaptUrit françaltt du Canada Livres RELIGIEUX.CLASSIQUES, PRANÇAML CANADIENS.Fournitures d« BUREAUX, d* CLASSES.dt DESSIN.Articles RELIGIEUX ET FANTAISIE.GRANGER FRERES Limitée Plaee d'Arm Montréal Cataloguoa tur demanda P i Le VIN HALL donne une vigueur nouvelle à l'esprit et au corps, l'énergie nécessaire pour réparer les perles qu’entraînent les obligations de la vie moderne.Les hommes et les femmes déprimés par le surmenage, J inquicUide ou la maladie, ont besoin des qualités tonifiantes uu vin Hall.11 renouvelle les forces et la vitalité et restaure l’énergie perdue.Des milliers d'intellectuels et de manoeuvres en ont donné la preuve.I.e vin liai! est préparé conformément à une ordonnance d’un médecin du collège royal des médecins, Londres.Angleterre.VIN HALL Le régénérateur suprême (i\ NANTI K Achetez «uJourcThui une bouteille de vin Hall.SI ttpreN en «voir pris la moitié, vous ne ressentez aucun efl'et, re.tournez-itous la bouteille a demi-pleine et.nous vous remettrons tout votif argent.Bouteille de grand format $2.25 Proprietaires : £«ul* agents ransdienn : STEPHEN, SMITH & CO,, Frank L Benedict & Co Ilow.I.ondres Angl.4r> rue St>Àlexandre, Montreal AND A* Le premier mérite —des corsets des célèbres marques (pie nous vendons et que vous trou vez toujours ici dans une immense variété de modèles, est la garantie que nous leur donnons de la supériorité distincte de leur confection.Nous avons le modèle qui sied à votre taille-—voyez nos corsetieres.yhè/Méf Etablis en I H 7 b •fôy- 403/eut Jre CdT/rifi/Mt.Csi » *N0SS SmvMttr - e FEUILLETON DU “DEVOIR” “N( JN et O (//” ^— —J C Par CADET ) (Suite) Ils avaient visité les châteaux de la Loire; aucune fameuse cathédrale ancienne ne leur avait échappé.Tante Céline avait développé en son “enfant”, comem elle aimait â nommer René, le goût du beau, du vrai beau qui parle à l'âme.Pour lui comme pour elle, les pierres .des temps passés n’étaient pas des blocs muets qui n’ont d’autre charme que celui de la vétusté.Très jeune, le garçonnet comprenait déjà le langage mystique des étranges primitifs.Son esprit rêveur aimait à évoquer les pieuses légendes en regardant les voûtes centenaires s'emplir d’ombre et de mystère.Elle avait su.la digne Bretonne, modeler ce jeune coeur, cl tout en lui donnant une empreinte de dou ceur exquis, elle avait non seule ment respecté, mais cherché à développer la formation virile que des maîtres chrétiens appliquaient à l'enfant.Elle travaillait a rendre René digne des deux noms à la fois: Gaëllic el Le Bihan.Noms portés par une lignée sans tache de part et d’autre, noms modestes mais pleins d’honneur, de dévouement, de charité.Certes, il lui avait été dur.bien dur de se séparer du petit garçon quand avait sonné l’heure des classes sérieuses.FJle avail hésité à aller habiter la ville, assez éloi ! gnée.où était le collège, afin qu’il y soit seulement externe.Ayant réfléchi, pris conseil, elle y avait renoncé.Il faut en faire un homme, s'était-elle dit; moi je serais tentée de le gâter, d'entraver peut-être, et sans le vouloir, l'influence de ses professeurs, i Vaillante, elle avait offert son sacrifice, et, très doucement, avait ( fait accepter le sien au garçonnet ! timide qu’effrayait l’internat.Bien vite, le petit Breton s’était ; habitué au régime sévère; il était j heureux, amait ses professeurs dont les âmes sacerdotales avaient j compris celle de l'orphelis.âme ; limpide et pure capable d'héroïsme.mais âme un peu fermée.René travaillait bien, et qu'elle était fière la tante Céline* en écoutant chaque année le palmarès de la pensionI Son fils adoptif avait tous les premiers prix, en général, el seule elle était là pour représenter les disparus.Quelle joie immense, les vacances! Le vieux logis résonnait alors de cris, de chants, de rire perlé! Yvonne confectionnait ses crêpes de dentelle savoureuses, ses salmis les plus soignés, et René riait de se voir traité comme un invité de .marque! Ainsi avaient passé les ans! Mais il avait fallu savoir la vo cation du jeune Gaëllic.Mlle Le Bihan sc rappelle nettement le soir de fin septembre où.sous les fenil les d’or qui tombaient ries grands arbres, die avait dit à l’adolescent qui lisait à ses côtés: Mon petit, il faudra, cette an née.examiner soigneusement ce que tu veux faire de ton avenir.Il faut y penser, en parler à tes maîtres.Moi.je prierai, j'ai déjà prié pour que mon René fasse en tout la volonté divine.Taule, je sais bien ce que je veux être: officier! avait répliqué la jeune voix fière et décidée.Mlle Céline avail un peu pâli en mettant un long baiser sur le grand front du futur lieutenant, et n'avait dit que ces mots: Bien, mon petit! Officier ! Il la redoutait et la désirait à la fois, cette carrière des armes.Elle vit encore les heures angoisses de 1870.ses frères tués en pleine jeunesse.Avec eux.l’espoir du nom fauché, puisque Pierre était appelé à la prêtrise.Mais elle est Française avant tout, et, à genoux aux pieds du vieux Christ d’ivoire, elle avait prononcé un fiai sanglotant.Puis, souriante a l'avenir, elle avait écrit la décision de René à Pierre et à Geneviève.Oui, comme il se fait lointais le temps des heureuses vacances où.l’âme légère, tous deux partaient pour ces équipées! Ils avaient réservé la Côte d'Azur pour les congés de Pâques.Tante Céline redoutait la chaleur.Une année, la dernière avant Polytechnique, tels des gamins échappés.ils s’étaient envolés vers T4la lie! Ab! la belle Semaine Sainte a Rome! Comme elle était largement récompensée de son dévouement, car René, d'une nature timide et un pou sauvage, était le plus gai com pagnon.le plus attentionné cava lier pour sa chère Innte maman.Pour elle il restait enfant, l'enfant qui se dit tout, qui se raconte, qui met son coeur tout grand ouvert sous les yeux de celle qui rem place près de lui le père, la mère.De lui elle a connu tous les désirs, tous les espoirs.Dans son âme elle a pu lire tous les sentiments, toutes les vibrations.Le premier chagrin qu’il lui a causé, c’est par cet amour si pur repoussé par Ged-mainr avec désinvolture! Oui, ce soir, la vieille fille dévide l’écheveau du doux passé de sa maternité morale.Ses yeux s'embuent, en pendant au berceau tremblant ou un oisil Ion s'éveillait à côté d'un lit d'ago nie! Cet enfant, elle l'avait adopté si totalement qu’elle n'avait plus ja mais pensé à elle; il n'avait plus personne, puisque son père élait orphelin, lui aussi.Pauvre mignon, comme elle l'avait aimé pour tous! Et cependant, était il alors sans rêve d'avenir, le coeur de la jeune Mlle Le Bihan?Le jour où Bernadette était inor i te.elle avait pris ce coeur comme à deux mains et lin avait tenu un dur i langage pour le faire taire à ja j mais i Dieu seul a connu la valeur de ce renoncement.Fidèle gardienne du fov.*r familial.elle a vieilli sans presque le : savoir, sans s’en douter, dit-elle en j riant.René, les oeuvres, lui ont tout jpris.Elle aime tant les pauvres! Le lieutenant s’en dit jaloux.Quand il vient à Port-Fernande, I pas une chaumine n’est oubliée, ] pas une demeure misérable où il j n'aille porter de bonnes paroles et un secours.II est resté simple et va à tous sans fierte.un le respecte infiniment, on l’écoute, on l'aime tant ! —C'est tout le norlrnit de M, Pierre quand il était séminariste, déclare une bonne vieille qui a vu tous ses garçons faire naufrage.C’est le sourire de Mlle Geneviève.dit le vieux doyen qui Ta baptisé.Dernièrement, dans une lettre triste, René n’avouait-il pas: “Je vaudrais à luertains moments par tir comme l’oncle Pierre, dans ce Japon mystérieux.Pourquoi Dieu ne m'alt-il pas appelé?Mais j'ai honte de cette pensée.Le bon Dieu me veut soldat, je resterai soldat! Oublier, le pourrai je?.” II faut aller demander conseil à Geneviève, se répète Céline, c'est urgent.Ces deux enfants souffrent, cette petite se met à me plaire aussi.et je l’aime, oui, je suis obligée d’avouer que j’aime Germaine Hé villard! Déeisément, c'était écrit dans le ciel.Y “La vu* est une mauvaise nuit passée dans une mauvaise auberge." (Sainte Thérèse.) “C’est de Paray-le Monial que je vous écris, ma chère petite.J’y suis installée pour quelque temps.Je vous ai dit, je crois, que ma soeur aînée y est religieuse; lui parler m’est une immense joie, et ce cher pays me plait à tous les points de vue.Je loge dans une pension de famille admirablement située au bord d’un pare très éten du aux magnifiques ombrages.(.4 suivre) Ce Journal est Imprimé Satnt-vlncrnt.à Montréal, par 1TMPRIMF rnr.POPVI.MBK i* rriponsabiliU EaalMaj.Jo* J.Bouchard, aérant au No 'IJ rue ITMI U El 44 9 LB DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 24 JUILLET 19Z0 VOL.XL — No I L’A.C J.C À MONTRÉAL PIÉTÉ, ÉTUDE, ACTION Si nous le demandions.Le bilan de nos redations commerciales avec ritalie, «u cours de l’année fiscale terminée le 31 mars dernier, se résume comme suit: I«e Canada a importé d’Italie, pour consommation domestique, divers produits végétaux, animaux, textiles, métalliques, chimiques ou autres, au total de près de 1 million.L’Italie elle-même, en retour, a importé de chex nous près de 17 millions de produits divers, dont près de 8 millions et quart de grains ou de farine, 4 millions et demi de viandes, et plus de 2 millions et trois quarts de locomotives.Sur nos 17 millions d’exportations.ritalie a reçu de nous plus de $5d,OOfl d’objets variés de nature intellectuelle ou artistique, soit la trois centième partie de nos exportations.La même catégorie des exportations italiennes représente le quatorzième du chiffre total, Si l’Ilalie nous emprunte dix-sept fois plus de ressources générales que nous ne lui en empruntons.en revanche, elle nous prête vingt fois plus de ressources artistiques ou intellectuelles.Poussons la comparaison un peu plus loin.Ejlle offre quelque intérêt.Nos exportations de cette nature spéciale se classent dans l’ordre d'importance suivant: ISO de ppin-tures, $148 de bijouterie.$250 d’instruments de musique, $352 de livres ou de matières imprimées, *700 d’appareils* photographiques et, offrant quelque volume comme chiffre.$2,800 de pellicules photographiques et cinématographiques, et $42,500 d’instruments scientifiques.D’autre part, nos importations de cette nature, au total de $72,000 environ, se répartissent comme suit, toujours dans l’ordre d’importance financière: $7,100 et plus •te livres et d’imprimés, dont $6,500 de livres religieux ; $18,000 d’oeuvres de peinture ou de statuaire ; et $46,000 d’albâtres, de verreries, de marbres et de pierres précieuses.L’Italie nous offre donc ses oeuvres d’art ou ses livres religieux, et nous demande en échange des instruments scientifiques et.’ de quoi abrutir ses citoyens au cinéma.N’y a-t-il pas là iqatière à réflexion ?* * • On trouve ainsi matière à réflexion dans presque chaque livraison du ’’Weekly Bulletin .organe du ministère fédéral du commerce, où sont puisés les renseignements ci-dessus.Si tes membres de TA.CJ.C.voulaient se donner la peine — petite peine en vacances, — d’écrire au ministre des finances, à Ottawa, par lettre non affranchie, lui demandant de faire placer leur nom sur la liste de distribution du "Weekly Bulletin”, ils pourraient s’instruire gratis sur nos prouesses économiques, et cela serait toujours autant d'acquis sans qu*il en coûte trop.Bien plus, le nombre des lecteurs canadiens-français une fois devenu important, — et nos marchands, petits et grands, devraient recevoir ce bulletin commercial, — nous aurons moins de chance de nous faire prestement retourner lorsque nous exigerons, ce qui est notre droit strict, qu’une édition française de ce même bulletin soit publiée par le ministère du commerce.Si nous le demandions.Pierre LEGARDEUR.Un gouvernant chrétien en Suisse UN GOUVERNANT CHRETIEN ES SUISSE Le nouveau chef d’Etat provincial préparé actuellement rexposé général de son programme politi- que.En attendait cet exposé, nos membres ne liront pas sans intérêt Les nobles déclarations d’un gouvernant chrétien, que nous relevons dans un récent numéro adressé par M.Savoy, le président dsi Conseil d’Etart du canton de Fribourg, à Mgr Besson, le nouvel évêque de Lausanne et Genève, le 23 juin dernier, lors de son entrée solennelle à Fribourg, dont il est fé-vèque résidant.Le gouverne ment m’a chargé, Monseigneur, au moment où vous rentrez de Rome revêtu de la plénitude du sacerdoce, de déposer aux pieds de Votre Grandeur ses félicitations respectueuses, l’hommage e son dévouement et de vous donner l’assurance que notre programme politique, qui concentre les aspirations de l’immense majorité du peuple fribourgeois.prévoit par l’union de l’Eglise et de l’Etat, une collaboration intime entre Ici pouvoirs ecclésiastiques et l'autorité ci viée.Cette collaboration fut féconde en heureux résultats.Nous nous plaisons à le déclarer à nouveau.Aujourd’hui pas plus qu’hier, la Société civile ne saurait subsister par ses seules et propres forces, avec le seul arsenal de ses lois.Des faits récents et nombreux démontrent d’nne manière péremptoire que les nations vont au-devant de cataclysmes effrayants, qu’elles retournent à la pire des barbaries _ et qu’elles sont acculées à la faillite, lorsqu’elles abandonnent les sages doctrines dont l’Eglise catholique est la gardienne vigilante et éter nelle.Combien d’excellents esprits ont été les adversaires de l’ordre et du bien-être du peuple, parce qu’ils méconnurent la valeur de la morale chrétienne et la force de la doctrine de Celui qui est venu apporter la paix au monde! Le matérialisme le plus effréné a créé dans notre civilisation moderne le néo-paganisme, et nous avons entendu alors le grondement de la révolution, les clameurs sauvages des masses populaires, égarées par les sophismes des grands malfaiteurs qui s'obstinent à chercher les règles de la vie sociale en dehors des principes enseignés par l’Eglise.Nous sommes heureux, Monseigneur.de vous répéter que nous connaissons encore la politique que Bossuet a formulée en ces termes: “II faut chercher le fondement solide des Etats dans la vérité qui est la mère de la paix, et la vérité ne se trouvera que dans la religion”.Je me permets.Monseigneur, de répéter ce que, en pareille circonstance, j’avais l’honneur de dire à votre vénéré prédécesseur, Monseigneur Coliiard: “Le gouvernement fribourgeois peut vous donner l’assurance qu’il réglera ses actes selon les enseignements de l’Eglise et que, en particulier, il suivra la doctrine que le grand Pape Léon XIII a tracée pour servir de ligne de conduite aux autorités civiles dans les Immortelles encycliques sur la Constitution chrétienne des Etats et les Principaux devoirs civiques des chrétiens,” Nous nous souviendrons, en par-! ticulier, de cette règle fondamentale énoncée par Léon XIII : “Ceux ; qui rédigent des constitutions et : font des lois doivent tenir compte de la natnre morale et religieuse de l’homme et l'aider à son perfectionnement, mais avec ordre et droiture, n’ordonnant ni ne prohibant rien sans avoir égard à la fin propre à ; chacune des sociétés civile et religieuse.Voilà ce qui est parler en chef [chrétien! Voilà ce qui suppose que l'art de gouverner un peuple ne s’improvise pas en dehors de la connaissance indispensable du droit public de l’Eglise! W.G .Un “Pensez-y bien” Songe-t-on sérieusement au renouvellement du conseil de nos cercles?Les élections annuelles se font généralement à la rentrée de septembre.Se sera-t-on préiparé, d'ici là, à confier la direction, — dont les répercussions sont importantes, — aux plus dignes et aux plus dévoués?Pour cela, il est utile de refaire mentalement, durant la période des vacances, le résumé de l’histoire du cercle durant la dernière années, en donnant à chacun son dû.Pensons-y bien! • * • Deux succès Nos bien cordiales félicitations vont à nos deux amis, François Vé-zina, du comité central, et Charles Perraull-Casgrain, du comité régional québécois.Le premier, après avoir remporté de brillants succès à l’Ecole des Hautes études commerciales de Montréal, vient d’obtenir une bourse d’études en Europe.Ce premier pas vers la carrière de professeur d’université nous permet d’augurer un avenir fécond en bienfaisante action i intellectuelle.Notre ami Casgrain, que la préparation de ses examens de droit avait forcément éloigné du comité québécois, vient d’être admis au barreau de Québec.Le sens social qu’il a puise dans les rangs de l’Association ne lui aidera pas peu à faire briller dans sa pratique le sens du droit, qui s’ajoute chez tout véritable avocat, au sens de la loi.N.de la R.PETIT CARNET .FIANÇAILLES.Mercredi, le 14 juillet courant, au No 2566, rue St-Denis, ont eu lien les fiançailles de Mlle Rose Fortier, fille de feu le Dr L.-A.Fortier, autrefois de St-David d’Yamaska, au notaire Chs.Archambault, de Montréal.Le mariage aura lieu en septembre prochain.LEFEBRVRE-BRISEBOIS.A Montréal, mercredi, le 28 juillet, à 7 h.30.à l’église St-Louis de France, sera célébré le mariage de M.Joseph-Albert Lefebvre, comptable, fils de M.et Mme M.Lefebvre, du Parc G.-E.Cartier, avec Mlle Marie-Blanche-Antoinetfe Brisebois, fille de M, et Mme H.Brisebois, de la rue St-Denis.VISIT ^ WHITE o„onp£ STAR DOMINION U NOW LIME MONTREAL — QUEBEC — LIVERPOOL C»na8 août, 2 oct.Baltic 31 Jtril., 4 sept., 9 oct.a Mobile 13 août, 1* sept.xAnciennement le Cleveland.NEW-YORK-AÇORE8-GIBRALTAR-NAPLE8-GENES Cretic 14 sept.Renselanemrjkts neanplets au No 2ft rue MrC.Ul, Montréal (Tél.Main 7780), ou des agents locaux.Correspondance en français.| Des aateis portatifs et des facilites peur la célébratten de |a meaee sursçl^mrun de noa naelrai.SI VOUS ALLEZ A LA CAMPAGNE N’OUBLIEZ PAS LA LOTION DU PIC ANTI-MARINGOUIN Contre les moustiques Guérit les piqûres d’insectes Dans toutes les pharmacies.Laboratoire du Boulevard 2528 rue Waverlev •DEMANDEZ LES’ Briquettes de Crème Glacée (CREME A LA GLACE) MONTREAL DAIRY à l’orange En grandes boîtes violettes.EXQUISITELY gVLDAlRYgOnPATSY E CjREAtt BRICjK Elles sont appétissantes et savoureuses.PASTEURIZED AND HOMOGENIZED Pour an bon detsert d’été économique et cite préparé servez vous de la :: :: GELÉE PRIMUS Durant les grandes chaleurs de l'été il faut remplacer ies pàtiaâ series et les poudings par des c’esserts, légers et 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DOMESTIQUE?LIMITEE 60 ran Notre-Dame E»t.Montréal Agent» demandé» partout Condoléances A une récente assemblée du conseil St-Edouard de l’Union St-Jo*epb du Canada, le» officiers de l’association on* voté une résolution de sympathies à leur receveur, M.J.-E.Gué- nette, à l’occasion de la mort de son épouse, üs lui ont fait aussi l’of frande de trois grand’messes.Ils ont aussi passé une motion ; l’effet de communiquer aux jour naux une copie de cette résolution.(Communiqué).FEMMES MALADES, PRENEZ PILULES ROUGES ET VOUS GUERIREZ SAUVEE D’UNE OPERATION .Pavais des douleurs internes parfois intolérables, des brûlements d’estomac el une digestion si difficile que la nourriture la plus légère m'incommodait.J’avais été grasse et forte, mais j'étais devenue très maigre et d'une faiblesse à ne pouvoir me tenir debout J’étais au lit presque continuellement et mes connaissances croyaient que je n’en avais pas pour longtemps à vivre.Des médecins me traitaient continuellement et ils m'avaient parlé d'opération.Cela m'avait effrayée ; moi déjà bien nerveuse, je ne dormais pas des nuits et je pleurais de dépouragenient.On m'apporta un jour des Pilules Rouges qu’une dame, qui devait sa guérison à ce remède, m'engagea à prendre.Je puis, à mon tour, vanter ces bonnes pilules qui m’ont sauvée.J’en fais usage depuis un an et je ne suis plus la même.Je tra- vaille dans ma maison, mange tout ce que je veux et lisnn dors maintenant mes nuits rondes.— Mme Paul Pichet-’ digère bien.Toutes mes douleurs sont disparues et je Mme te, 113 rue Franklin, St-Sauveur, Québec.RETOUR D’AGE * Depuis plusieurs années je travaillais dans les ma- i nufactures aux Etats-Unis, et le soir j’avais à m'occuper de l’entretien de ma maison.Je n’avais donc jamais de repos, aussi les forces m'abandonnèrent.L'àge critique s'approchait ; j’avais des étourdissements, des sensations de chaleur, des malaises indéfinissables.Plusieurs de mes compagnes de travail prenaient des Pilules Rouges qu'elles me recommandaient et je suivis leurs con-«eils.Ten avais à peine pris quelques boites que je me sentais plus forte, plus jeune.La santé -m’est revenue aussi bonne que jamais et c'est avec l'aide de ces Ihlules que je me maintiens vigoureuse et puis soutenir à l'ouvrage.- Mme A.Lafontaine.17 rue Cartier.Trois-Rivières, P.Q.AFFAIBLISSEMENT Après la naissance de mon premier enfant il m'est resté des douleurs internes dont j'ai souffert durant deux ans.Les formes ne m’étaient pas revenues comme auparavant et en vaquant à mes occupations je sentais mes jambes fléchir.Les Pilules Rouges que j'ai prises m’ont donné la santé.— Mme Henri Chartrand.133 rue St-Jacques, Hull, P.Q.FAIBLESSE.ETOURDISSEMENTS.ETC.J'ai pris les Pilules Rouges en deux intervalles et I chaque fois j’en ai obtenu les résultats les plus heureux.! Elles ont augmenté mes forces, ont tonifié mon esto-j mac dont les fonctions se ralentissaient, ont dissipé des maux de tête, des étourdissements, des maux de reins dont j'étais atteinte, et m’ont laissée en bonne santé.— Mme H.Marchand.Batiscan.P.Q.FAIBLESSE GENERALE J'ai employé les Pilules Rouges pendant quatre ans.Elles m’ont guérie de faiblesse générale, m'ont donné une bonne digestion, de l'appétit et du courage.Trois médecins m’avaient traitée auparavant sans résultat.Si jamais je suis encore malade, les Pilules Rouges seront le premier remède que j’emploierai.— Mme Orner Gé-linas, 1343 Elm, Manchester, N.H.FAIBLE ET DECOURAGEE ! Il y a six mois j’ai eu une bien mauvaise grippe corn-1 pliquée d'une pneumonie.Je suis restée dans un état dé-; plorable de faiblesse, avec une douleur au côté et un mal de tête continuel.Les jambes avaient peine à me soutenir ; je ne mangeais pas et j’étais portée au décourage-nient.J'ai eu recours aux Pilules Rouges qui m’ont ramenée à la vie et m’ont donné des forces.Je nie porte très bien maintenant, mais je ne veux pas encore tout à fait abandonner les Pilules Rouges.Mlle Annoncia Dubé, St-Romunld.P.Q.LA CONSTIPATION cause toujours une digestion difficile et des gaz dans l’estomac.ROBOL (TABLETTES) guérit la constipation et la régularité des intestins aide aux bons effets des Pilules Rouges, Prix, 25 sous la boite, $1.25 six boites.COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO - AMERICAINE, limitée, 274 rue St-Denis, Montréal.Les Pilules Rouges donnent du sang, font dispara! tre toute trace d’anémie, régularisent les fonctions, donnent des forces, de l'appétit et mettent la santé parfaite ment en ordre.Les Pilules Rouges préviennent et guérissent les diverses maladies qui affectent les fillettes au moment de leur formation : douleurs périodiquest maux de tète et de reins, troubles nerveux, évanouissements fréquents, etc.Les Pilules Rouges sont le remede spécial de La femme ; elles peuvent être prises en tout temps sans qu’il soit nécessaire d’apporter aucune modification aux occupations ordinaires.CONSULTATIONS GRATUITES tous les jours, excepté le dimanche, de 9 heures du matin à 8 heures du soir.Les femmes malades qui ne peuvent venir voir notre médecin sont invitée» à lui écrire.Les Pilules Bougés sont en vente chez tous les marehamîs de remèdes.Nous les envoyons aussi par la poste, au Canada et aux Etats-Unis, sur réception du prix, 50 cents une boite, $2.50 sut boites.Toutes les lettres doivent être adressées : COMPAGNIE CHIMIQUE FRANCO-AMERICAINE, limitée, 27 4 rue Saint-Denis, Montréal.4 VOL.XL — No 173 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 24 JUILLET 1920 ?“TT.—rr* Notre Page Littéraire LA PRESSE CONTEMPORAINE Le journalisme-affaire détruit le journalisme-idée et néglige ou ravale les sujets importants.FOI L'essence dm journalisme-affaire détruit l’essence du journalisme-idée, à partir de l’instant où lin-formation cesse d’être un don de (’esprit.Pour vivre, le journal d’information doit se nier — ou se travestir.Si l’on retrancaait d’un journal >la piace accordée aux manoeuvres diverses qui tendent soit à séduire le lecteur et à le maintenir sous Je charme, soit à incliner ses desseins dans une direction secrète, profitable aux intérêts des artisans de sa réjouissance, il resterait bien peu d’espace pour l’information digne de comptter.Quelle critique en règle n'y uu-raEit-il pas à faire sur la nature et les proportions des nouvelles de presse : Les événements Jes plus chargés de répercussions pour chacun de nous y sont omis ou négligés.La haute politique, la finance, la législation générale n’y apparaissent qu’à la veille de leurs mai testa lions d'apparat, sans préparation, sans lumière.Qu’on me cite le journal (pii tienne le lecteur au courant de la cuisine légistative, par exemple, autrement que par des échos parlemen-taires incompréhensibles, pleins de trous.Chaque jour notre destin familial ou individuel se voit menacé par des lois dont nous ignorons la genèse et l’incubation.Elles éclatent soudain à nos côtés comme des coups de tonnerre, après avoir végété en silence dans des Commissions scellées pour nos regards d’un triple sceau et d’un triple tabou.Lu presse, qui devrait surveiller d'un oeil de lynx le« moindres initiatives parlementaires et les soumettre à son examen, intervient, quand elle intervient, presque toujours à la dernière minute, lorsque le consum-matum est rouie d’échos en échos.Le plus souvent elle préfère après coup répandre des cris sauvages sur un désastre qu’elle devait prévoir et pouvait éviter — quitte à stigmat iser l’in compétence des sénateurs et des députés.Or, il n’est pas d’exemple — on l’« vu récemment par certaines campagnes de la Croix ou de VAction Française — que l'intervention sincère, étudiée, persévérante, de la presse n’améliore un projet de .Iph Mais la Croix, spécialisée dans lev questions religieuses, suffit tout juste.aidée par la Libre Parole, à sa tâche de géant, et VAction Française se cantonne sur certains sommets; elles ne peuvent à elles seules remplir la tâche de leurs confrères, dii.'ibraits ou défaillants.Tout ce oui concerne le commerce, le régime industriel, le fisc, l’éducation, ,1a politique extérieure, se déroule devant le public, en caractères mutilés, presque indéchiffrables à force de concision ennuyée.On croirait entendre un pianota édenté, tourné sans vocation par un nègre las.Si, par hasard, quelque personnage héroïque évoque un problème, devant l’audience de la grande presse, on le prie d’éviter le faste et de hâter la conclusion.|-a place qu’on refuse à cess questions de toute importance, à qui accorde-t-on ?A des fêtards, à des assassins.M.Jean de Oourmont en disait hier, au Mercure, la juste remarque: il avait aperçu en premiè-re page du Matin, la physionomie avenante de Pierre l'avait point reec l’habitude est prise à cette place que c dits ou de maîtres ment le journal prospère dans le mépris de tout ce qui pense, ima-écrit.Par contre, ii ne sera loisible à nul homme entendant d’ignorer la généalogie de Landru ou les rivalités laborieuses de Mlle Z.On nous assassine de foetus, d’inondations, de troncs découpes, d’as-phyxiés, de déraillements, d’anecdotes infâmes, d’incendies, de procès contre nature.Il faudrait sans boute plus de génie pour intéresser le lecteur à ce qui doit l inté-resser.doué.Je ne nie pas du tout que l’article de journal ne constitue un genre littéraire à part, très différent du discours, du rapport, de la composition, du récit, et qui se subdivise lui-même en presque autant d’espèces qu’il y a de journalistes arri vés.Daudet, Maurras, Bainville, à l'Action Française, du Mesnil au Rappel, Cyr à la Croix, Berthoulat.Latapie à Va Liberté, Bailby à 17n-transigeant, Gohier au Soleil du Midi, Jean Drault à la Libre Parole, Buré à YRclair, Cap us au Figaro, Oulman au Petit Bleu, cet hurlu-berln d’Hervé lui-même à la Victoire, Herbette au Temps.Pertinax h Y Echo de Paris, Lauzan ne au Matin, de WaJeffe à Paris-Midi, dix autres que j’oublie (ou que je ne veux pas nommer) ont saisi une fois pour toutes, chacun «uivant son climat, cet accent propre à l’article de journal, qui fait de l’article de journal quelque chose de très reconnaissable, mais aussi d’infiniment captieux.N’écrit pas qui veut dans ce ton.Il y faut un don gratuit de légèreté concise, de plénitude décidée et preste, qui donne au lecteur l’illusion d’avoir traversé de part en part un sujet, quand parfois il ne l’a pas même entrevu.GENRE FACILE, ECRITURE FACILE.PENSEE FACILE, ARGENT FACILE.PLAISANTERIE FACILE.CONVICTION FACILE, TOUT EST FACILE.” Cette assurance quasi aérienne.Enfin, malgré l'affront et le deuil des orages, Le cher navire tiuquel tu confias ton sort Le cher et lent navire est entré dans le port, Et voici la mer calme et les riants parages ! Quand le flot nous crachait l’écume de ses rages.Quand nous sentions courir les frissons de la mort, EUe ne mentait pas, l'étoile qui, du nord, Exaltait nos espoirs et guidait nos courages.Malheur à qui n'a pas, jouet du vent amer.Une étoile en son coeur pour aller sur la mer ! La nôtre, ô mon amour! brillait comme une aurore.Parfois, pourtant, la nuit nous voila sa clarté.Mais, disparaissait-elle, on y croyait encore, Et nous aurions péri si nous avions douté.Auguste DORCHAIN.“journaliste de carrière”, dans la plus large acception du mot, c'est-à-dire un homme sans lettres et sans idées générales, professant une égale horreur pour la chose écrite et les èâprits indépendants.11 écrivait avec une facilité, pourrait-on dire mécanique, son “papier” de chaque jour, allumant un cigare à la première ligne et posant la plume à la dernière bouffée, à l’abri de l’enthousiasme qui développe ou de l’émotion qui retarde.” (2) Taiihade, qui fut d’ailleurs un piè-'tre journaliste, engoncé dans les fanfreluches voyantes et les grelots acides de son style tarabiscoté, se montre bien dur pour un confrère.Fouaillé d’avance par la dernière heure, stylé au travail par des directeurs dont la raison n'est pas ce qui règle l’amour, toisé de haut par un public sans horizon, mal payé souvent, harcelé toujours par raille fredons disputeurs, exclu par desti- .H— acnï,.ic, ’jation des joies de la lecture lente, qui convient à l’a;rticle de tète, et *a reflexion, de 1 examen, traîne surtout à T’editorial, caractérise sü-.:)U*0Ur.(^t‘ cl.e de 1 intelligence péi’iéurenient la npmiêre française.I sans pl11» pouvoir y entrer que dans En AÎlènvHgne, en Angleterre, en a ville de Troie le cadavre de la-Italie, on est plus .sérieux.Le jour- trocle, mutile dans ee qu il a de se-iMliste,'chez nous, néglige à des- J'ieux, de deheat ou d indépendant, sein les sujets nobles -où graves • e journaliste fait plutôt figure de s’il les traite, il affecte un dilettan- victime que de parasite, lis me qui-agace.Et c’est bien pour- , Sacrifie plus qu aucun autre intel-qùoi Maurras avec son bistouri lortuel de ce temps — dans la me-ednseiencieux, Daudet .avec ses sure ?.u d est un intellectuel a la pinces qui ne lâchent rien, ont eu ! grossièreté generale, d incarne a le succès (iue nous savons.Ils réa- • bassesse de la foule a la fois par le gissaient avec bonheur contre lejmepris quelle lui voue et le genre genre Rochefort, si .sommaire.Si our solder les frais d’une expédi-ion notoire en archéologie, puis-jii'eile produisit à la lumière les iremiers textes connus do la ver-ion assyrienne du Déluge et de la Création?” Les problèmes de la mute culture n’intéressent plus ni les journalistes.pensée que les journaux se borneraient a répéter l’écho des agences; ensuite ils multiplient encore le nombre des gestes intellectuels mécaniques que ta civilisation contemporaine impose naturelk-ment à ses diverses proies; enfin et techniquement, ils occasionnent des méprises constantes.Pour ne parler que A’Ilavas, ms dépêches qu’il reçoit de l’étranger lui parviennent soit en français, soit en anglais, espagnol, et ainsi de suite.L’inattention ou l’inexpérience d’un traducteur déchaîne parfois des surprises.Je me souviens d’aivoir lu en 1913 une dépêche de Belgrade anoonçaint qu'on allait célébrer à Nisch le centenaire de iVoukase par lequel le tsar Constantin avait rétabli la paix religieuse.De quoi s’agissait-il donc?De la commémoration du fameux édit de Milan (313) par leque.1 Tem-perenr Constantin, originaire de Ni-sea, la Nisch d’aujourd’hui, avait rendu la paix à l'Eglise.Parfois la méprise est plus joyeuse.Ne nous terrifiait-on pas un beau jour en nous raeon.Laint "u’aux Etats-Unis lün train “chargé de fer en fusion” avait écrasé des imprudents mal mtr oit ciment engagés sur un passage à niveau?On insistait, je crois, sur la triste fin des victimes.En réalité, leur agonie empruntait sur tout son horreur à la faiblesse de la traduction.On devait lire cast iron dans le texte, mais on avait pris cette fonte pour du fer fondu.Ive style “agence”, dénaturé par les anglicismes, les tournures pesantes, les circonlocutions, accélère de jour en jour la dé>gringolade de no tre parler.Il ne suffit pas aux Ira ducteurs d’ignorer le vrai sens A’ac-tual, de presently.de procession, d’experts, de sensible, qu’on ne daigne jamais rendre .par réel, bientôt, cortège, spécialistes, intelligent, il leur faut encore, de compte à demi avec les parlementaires, accroître sans répit notre stock d'expressions exangues.d’élégances à la Gaudis-sart.C’est un attentat perpétuel, où le génie verbal du français périt lambeau par 'lambeau.L’instruction primaire permet au peuple de se contaminer l’intellect par tous les bouts, en faisant pour lui, de la lecture du journal une nécessité instantanément contentée.Quelque effort que tente sur ce point tel ou tel organe, la su.jé tion où il se trouve vis-à-vis des agences l'enrôle nolens nolens dans cette entreprise de damnation.Non seulement il sera inondé de nou velles, dont le choix dépendra d’u ne philosophie de l’histoire déca tie et branlante (par exemple, l’at tention exclusive accordée aux manifestations de la gauche consi dèrée comme les vagissements du progrès), non seulement pur contre on lui marchandera l’informa tinn objective, qui relève de la science et de l’empirisme (p.ar exemple, en ce moment le réveil mondial du catholicisme), mais encore on lui imposera une phraséologie et un style.Quel style! Quelle phra séologie ! A y regarder d’un peu près, le journal figure donc en réalité le lieu de rencontre de deux mouve reporter et supplée au correspon danl.Tout au plus le convie-t-on à faire un choix—hâtif et sans con-_____ _______________ v frôle- dans les matériaux tout irn- ment* capitaux, l’un d’obéissance à sa philosophie ou son romanesque, il préfère dépecer en amnset tes foraines les plus hautes considérations de la biologie ou de l'esthétique.Non, certes, qu’il faille réprouver la fantaisie ou l’humour.Clément Vautel quelquefois icilé, argent facile, plaisanterie facile.conviction facile, tout est faci-1 tés dans la presse contemporaine.LE JOURNALISTE INCARNE LA BASSESSE DE LA FOULE ._____, .„ - a” Si encore cette allure désinvolte.jorrrnai.La Fouchardière dans superficielle et définitive, qui est I Oeuvre, et cet Israélite si curieux, a sienne au cours des articles de si pénétrant, si caustique, si averti, ! été, respectait certains enclos de qui signe Louis Forest, dans le Ma néditntion.de rêve ou de recher- prirnes que d’autres industriels hù débitent.L’agence réclamerait à elle seule un chapitre à part.En tout et pour tout elle répète, quelquefois aggrave les misères du journalisme.Autant que lui, elle intrigue et manigance, monopolise et déforme.Ix1 rôle de gobeur, joué par le public vis-à-vis du journal, le journal l’adopte à son tour vis-à-vis de l’agence, qui le fait virer comme un to-ton.Journal pour journaux (car elle arrive tout imprimée), la feuille Havas ou Radio constitue, l'agence et de laisser-aller spirituel, l’autre de redressement et fani- Press-Bureau.!tTquV.désirez des "echos” pleins d'teptlt, S(!S‘i,;HUnirs di* fonds, i ^ »>®rta«em de la sorte, la sen.so- ! De même en es vous en trouverez au Rappel, a / In- „ nommait^ Durand-Morimbaud.riali»e politique internationale à ' ecm/H n’est jamais re transigeant.Mais, de grâce, ne «smis le nseudonvme d’Henri des | travers la claire-voie obscure où sc | mercial (2) Taiihade : Quelque-, Fantômes de jadis.(3) Tout récemment, le geste énergique (et francophile) du roi de Danemark renvoyant son minis 1ère socialiste vendu à l’Allemagne fut apprécié chez nous, pour commencer, de la façon la plus désobligeante.Pourquoi cela?Parce que le récit et les premiers commentai res de cet événement, qui aurait dû iplir de joie, nous parvin Hams.qui les tenait inno-de Wolf.Ce* méprises mener loin, en temps cri- espagnol non par ., , , ,,., , i “Sous le pseudonyme Jransporfpz pas -c ton dp 1 ocho.de Houx, il si#nnit dos entrefilets nu* la gazette dans les questions d'his-1 (||ocres t| juillet, au parc Delori-mier.La liste des prix offerts aux audacieux chauffeurs qui partiront en piste est la plus élevée de toutes celles qui ont été mises au programme d’une réunion locale.Il y aura six courses au programme: une de 15 milles, une de 10 milles, une de 7 milles 1-2, une de 5 milles et le grand démarrage du mille pour établir un nouveau record à la piste.A part celles-ci, il y aura une épreuve réservée aux non-gagnants de l'après-midi.Les inscriptions .reçues jusqu’à date sont celles des fameux chauffeurs suivants: Art.Barthold, Ford, Ifi valves.48 c.v., 4 cylindres; Ed.Van Almkirk, Racer Ford, 22 c.v.4 cylindres; Jay Nichols, Liberty Six, 80 c.v., fi cylindres; Otlo Schiiable, Saxon Six, fifi c.v., 6 cylindres ; Frank J.Bell, Bell-Chevrolef, 42 c.v.4 cylindres: Bill Alperson, Chalmers, 90 c.v., 6 cylindres: Earl ! Potter, Baby Fiat, 30 c.v., 4 eylin dies: Johnny Ryan, Oakland, 60 c.v., fi_cylindres; Mons.X.Jones Jonah, 75 c.v.6 cylindres.On s’attend de plus aux inscrip- tions de Jack Thiele, de Newark, N.J., de (ieorge Alexander, de Brooklyn et de William Crununie de New-York.Ces chauffeurs pilotent des voitures Dusemberg, et si leurs inscriptions arrivent à temps, nous verrons douze diables rouges en piste.Ees officiels des courses seront les suivants: starter, Yrthur-H.Means, de New-York, et secrétaire du comité des courses de l’A.A.A., et qui a déjà présidé au départ dans plusieurs courses très importantes.M.Léo Dandurand sera chronométreur.Les courses commenceront à 2 h.30 p.m.précises et la course finale aura lieu vers les 6 30 p.m.Les 15 milles fourniront la grande épreuve de l’après-midi.Au lever du drapeau, les autos démarreront et feront trente fois le tour de la piste.Le gagnant de cette épreuve récoltera la jolie somme de $1,000.La course des dix milles sera également une belle épreuve, donl la bourse a été répartie comme suit : $750 au premier.$500 au deuxième et $250 au troisième.Rendons-nous en foule dimanche après-midi le 25 juillet au Relori micr.Ce sera le grand gala de l'automobilisme à Montréal.c 7 MILLBANK, LONDON.ENGLAND Un Plaisir Qui Ne * Coûte Pas Cher Si les Cigarettes de Virginie sont vos favorites, vous éprouverez un plus grand plaisir à fumer les “MILLBANK.Si vous êtes difficile sur la qualité de rarôme, vous apprécierez le délicieux parfum, la douceur et le goût exquis des CIGARETTES MILLBANK » .» : W :sî‘ “Ht rr P Si vous êtes connaisseur de la bonne qualité, les premières bouffées d’une Cigarette “MILL-BANK” vous apprendront quelle est le produit du tabac de Virginie de premier choix, préparé et mélangé par des experts.Si vous êtes un de ces hommes d’esprit pratique, demandant une Cigarette de Virginie de qualité supérieure et d’un arôme incomparable, vous fumerez toujours les Cigarettes de Virginie “MILLBANK” d’Un Arôme Doux 10 pour 15 Sous PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES LIGUE AMERMlAiLNE New-York, 24.— Babe Ruth a frappé son trente-frolsième tour de circuit, hief après-midi.la; coup, obtenu contre les baltes de Morton.s est rendu jussju'à dans le haut de l'extrade, dans la direction du voltigeur e roite.Pinkinpaugh a ausssi fait un tour de circuit sur le lanceur Uhle.Cesi son troisième en deux jours.Oieveland .1000(HH)2(>—3 12 3 New-York.00030120x—6 ,8 0 Morton, Uhle.Viebaua e< O^NeiW.Thomas; Sbawkey.Mogridae et RueL A PhilîMleiphie : Détroit .0010—1 6 1 Philadelphie 00100021 x~4 7 1 léonard.Okvie et Woodall; Rommel et Perkins.41 41 .500 .42 43 .494 .44 46 .489 .¦ 35 43 .449 35 49 .417 200000100 3 8 000001000 1 J Lefler; Peirvimm A Washington : j nick 8aird-Louis .1900000001—1 6 0) Washington.00000flrl2x.—3 7 2! Sotboron, Weîlman et Severed! , Erickson et Gharrity, A Boston: Chicago.000004040—S 13 2 Boston .0€2 ra«*use : Baltimore Syracuse.Parnbam et Madden.A Akron : Toronto .Akron Shea et et Walker.A Reading; • Première partie) Jersev Cit\ 1)12010000 4 10 0 Reading 000000120— 3 fi 4 Ferguson et Frcitag; Knapp et Konnick.• Deuxième partie) ! Jersev Uitv OOOllOO 2 fi 2 [Reading 100120x » 7 3 Riemiller et H>de; Brown et Kon .100014000 ,00(1001000-Devine; Barnes fi 8 1 t fi 2 Moselv fur- plus.POSITION DES CLUBS Faber, Wilkinson, Kvrr et Schalk.Pavrw*; Pen-nock, Fortune, Karr, Hoyt et Walters.POSITION DES CLUBS G.P.P.C.New-York .fit 32 .656 Clevetend .58 31 .648 Chrcago 35 .607 Washinglon .41 42 494 St I,ours .42 4fi .177 Boston ,.39 4 fi .459 Détroi* 29 .315 Philadelphie .27 «4 297 LIGUE NATIONALE A Chicago.— Philadelphie 1000100! 7—10 11 2 i.bicago .20022000 U» 7 8 1 Gallia, Causey.Smith et Wheat ; Vaughn, Carter.Bailey rt Daly.St-lvouis.— Boston .200010300— fi 17 0 St-Louis .300010001— 5 13 1 Mcuillan et O’Neil ; Haines Sher-deM et Clemons, Dilhœfer.A Cimeinnati :— New-York .000000000- 0 4 0 Gmcirmati OOOOOOOlx 1 fi 2 Benton et Snyder; Ruether et Allen.A Pittsburg: — Broklvn .010201002— fi 12 0 Pittsburg .100100030— 5 1 3 3 Mamaux, Smith et Miller; Adams et Schmidt; Haeffner, Lee.POSITION DES CLUBS Buffalo ., Baltimore Toronto .Akron .Heading .Syracuse Jersey'City Rochester G.P.59 30 58 31 59 32 PC.668 .652 .648 54 35 .607 T 44 .484 2 fifi .227 34 54 .336 28 59 .322 R- Rrookilyn .Cincinnati St-Louis .P.C.584 .560 .500 LES COURSES DE KEMPT0N Voici les résultats complets des éprouvés d'hier, à la piste de La-prairie: PREMIERE COURSE.5 furlongs.Bourse $500.3 ans.A réclamer.Janice Ia>gan, 110 N.l'odeu.First Consul, 112 E.Atkinson.Lady Harrigan, 107 H.Garner.Beck and Call, 108 J.Dominick.Mary Wallon, 110 E, Smith.Finis, 105 E.Hayward.Tern p-s : 1.17 1-5.Pari de $2.W> sur Janice l.ogun a rapporté $32.60.$9.20 et .1es, 115 E.Hayward.Temps: 1.16 3-Ô.Pari de ,$2.00 sur Pierrot a rap porté $12.20.$5.40 el $3.60; sur Brizz, $4.00 en troisième.TROISIEME COURSE.6 furlongs.(Bourse $500.3 ans et plus.A réclamer.Presumption, 113 C.-P.Thomas.Virge, 111 H.Den nier.Waldo Jr., 107 .1.Collins.Mini no, 113 F.Aloore.x Resist.Ill J.Dominick.Canvasbaek, 107 R.Ryan.Zodiac, 113 E.Atkinson.Temps: 1,16 1-5.Pari de $2.00 sur (Presumption a rapporté $3.20, $2.80 et $2.71); sur Virge, $3.80 et $2.70, et sur Waldo Jr., $6.70 en troisième.QUATRIEME COURSE, longs.Bourse $500.3 ans -V réclamer.Concha, 107 H.Garner.Mv Gracie, 110 VV.Tavlor.Bed Start.107 E.Hayward.Phedoden, 103 N.Burger Back Bay, 121 J.Dominick.Dainty Lady.100 C.Taylor.Sedan.117 N Fodcn.Temps: 1.15 2-5.Pari de $2.00 stir Concha a rap porte $37.50.$14.80 et $5.80; sur M.Gracie.$5.00 et $3.40, et sur Red Start, $4.50 en troisième.CINQUIEME COURSE.I mille 1-16.Bourse $500.3 ans et plus.A réclamer.Gateway, 117 R.P a trie v.Pic.103 W.Ta> lor.Tugs, 108 E.Hàyward.Early Sight.108 E.\tkinson.Lady Vara.106 N.Koden.Stir Up.108 J.Collins.Temps : 1.54 1-5.Pari de «2 sur Galaway SIXIEME COURSE, fi furlongs.Bourse $500.3 ans et plus.V récla mer.Vislion, 108 E.Smith.White Haven, 11! R.Pauley.Sevillten, 115 E.Atkinson El Coronel.113 C.Taylor.Ray o’Light.110 N.Foden.Guardsman.113 W.Tavlor.Nobleman, 105 C.P.Thomas.Temps : 1.16 2-5.Pari de $2 sur Vision a rapporté j $21, 9.20 et 4,70 ; sur White Haven.$5.90 et 3.90.et sur Sevillian, $4.30 l an trnijàèiua.MAUBORGNE & FAUSTIN FORGE GENERALE Entreprise de travaux de fer forgé.Spécialité d'Eacaliers, Balcons, Clôtures, Marquises, Escaliers de Sauvetage, etc.1698, RUE SAINT-DENIS Tel.St-Louis 8328.Montréal.COURSES AU PARC KEMPT0N LA PRAIRIE DU 17 AU 24 JUILLET SEPT COURSES TOUS LES JOURS Des tram» spéciaux quittent la gare Bonaventure à 1,10 et 1,35.Bonnes routes pour automobiles AdmtMion.$1 00.Promrnoir »t t»*f COURSE.5 3 ans et plus furlongs.A récta BLACK ROCK HOUSE NORTH COHASSET.MASS, a 2o mill*» de Koaton.pur la routa de Plymouth.I n hotel tie haute' classe, destiné exclusivement A une clientèle d’élite, ma-tmifiquetut ni situé sur la edtr en face de la mer, sur le fameux chemin de Jérusalem, entouré de belles propriétés privées.Suite de pièces avec bain, magnifiques salir» de repos et de récréation.Salle de bal, «aile de billard, salle à mander et salle de lunch donnant sur la mer.Cuisine et service excellents.Orchestre symphonique, danse* tennis, canotage, bains de mer, équitation et yachting.Fonde en 1756.“Le merveilleux site de la rive sud*\ Pas de clientèle indésirable, Brochure.\.STANLEY STANFORD.ANTIKOR-LAURtNCE IN.VtNTl PARTOUT as* r»«Nco v* eayrt.A.J LAURENCE.MONTREAL.CITE D’OUTREMONT AVIS PUBLIC \>is Public Mt pnr le* présente* donne que 1rs Evaluateur* de la i.it* d'Outremont «ut «irpose au bureau du Conseil le ROUI lï’LVAl.V VTtON de ta Cité d’Outremont pour I ANNEE FINISSANT 5.K 3! OCTO-RHI .MU.N FIE CENT YJN'iT ET UN la- dit ROLE restera déposé Justnt au j V!N’i,l-( INULIKME (25) .;our d’août, MIL NET I" CENT VINGT ,if,2fl>.pendant 1rs heures d( bureau, où tou* les tntéreisés pou non: en prendre cnn latssnnee.Il est obliaatoire de faire pnr écrit toute j plau'te.- il y An a, ronlte le dit rAle.e< do me In faire parvenir le r.u avant le dit VINGT-CINQUIEME i25) jour d’AOUT, mil muf oent vingt (1920).Le C useil de la Cite d’Outremont siégera le mercredi, sdngt-clnquieme |U) tour d’AoÛt.mit neuf rent vingt < 1920), a HUIT (Ai heure» du sole.A l’hrttel de ville d’Ou-traniont (No 545 chemin Ste-Cathertne).V>our considérer toute» plaintes (s’il y en u', el pour reviser et homolngner le dit hAlr.K.T.SAMPSON.Greffier.Donné en ta Cité d'Outremont, le ît jud let 1920.PACIFiqilE CANADIEN Excursions de A WINNIPEG Plus ' aC.par mille au delà Excursions les 9 et 16 août 1920 Des stations dans les provinces de Québec et d’Ontario—Toronto, Pembroke et à l'Est, mais pas an nord 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peut-être avec un peu plus d’acuite au cours de la semaine qui vient de se terminer.Faut-il en etre surpris ?Non.affirment | ceux qui tiennent de près au mar- ! ché spéculatif et qui, de leur coin, : observent les fluctuations depuis ; quelques années.Les hausses et les baisses, les marchés actifs et les marchés ternes sont toujours provoqués par une influence ou un facteur plus ou moins visible et plus ou moins déterminant.Ceux qui fissent dans la coulisse, et, qui, en quelque sorte, tirent les cordons de la ficelle, et qui font danser les marionnettes que sont les valeurs! spéculatives, pourraient nous en di- ! re plus long sur le sujet et pour-1 raient plus facilement énumérer les raisons déterminantes de la hausse et de la baisse.Mais ce sont là gens peu communicatifs.Pour le simple spectateur qui se tient relativement éloigne du parquet, cela devient plus difficile.D’ailleurs, il arrive régulièrement (pie les pronostics des connaisseurs ne se réalisent pas du tout.On en a eu une preuve éclatante le mois dernier.Tous s’accordaient à dire que le mois de juin serait paisible et de peu d’importance et serait plutôt caractérisé par des baisses.La diminution du crédit par les banquiers, les menaces flottantes de grèves de cheminots, les différends ouvriers et l’instabilité générale du marché, étaient autant de facteurs que l’on mettait de l’avant pour dire que le mois ne serait pas achalandé.Or,' c’est justement le contraire qui est arrivé.Les banques, dans Je but évident de déterminer la déflation ont rétréci leur crédit.Les spéculateurs, loin de se laisser prendre au dépourvu, ont pris i’ar-gent qu’ils avaient en portefeuille pour faire leurs opérations.Plusieurs compagnies industrielles et autres ont payé de forts dividendes au eornmencment du mois de juin et l’argent, que l’on croyait devoir être très rare, est devenu le facteur le moins déprimant.Il s’en est suivi une activité à nulle autre pareille et c’est à tel point que le mois de juin est maintenant considéré comme le plus actif que nous ayons eu en Bourse.Les prévisions des connaisseurs ou des soi-disant connaisseurs ne se sont donc pas réalisées une fois de plus.Quelles sonl les raisons qui ont provoqué la diminution de l’activité dont nous sommes témoins depuis le début du mois?Elles sont quelque peu difficiles à énumérer.11 faut se souvenir que, pendant ces jours d’activité fébrile, les spéculateurs se sont rendus acquéreurs de nombreuses parts.Le marché a réagi quelque peu et ces spéculateurs.en dépit de la petite reprise qui s’est fait sentir depuis ce temps, ont gardé en poche ces valeurs u’ils avaient acquises.Ils attendent maintenant le moment favorable pour écouler.11 se pourrait bien qu’ils fussent obligés d’attendre quelque temps encore.Ceia est de nature à diminuer les af i-res sensiblement.C’est une ^s principales raisons qui expliquent 1.1 terme du marché depuis ces quelques jours.Il ne faudrait pas croire pour cela que la cote ne s’est pas maintenue ferme.Dans tous les compartiments on note en effet une amélioration sensible et les valeurs de pulpe et de papier restent encore des stocks fort intéressants.Les Bromp-ton.qu’on vient de diviser en deux, sont particulièrement attrayantes et on dit que le jour n’est pas éloigné où ces valeurs se mettront décidément à la hausse.Au taux actuel elles- constituent d'ailleurs un placement lucratif.Le marché de New-York, par ailleurs.est resté ferme mais dépourvu d’intérêt.On traverse actuellement la période tranquille des mois d’été.Les valeurs ne réagissent pas sensiblement mais toutes sont plus ou moins actives.Des événements d’importance différente se succèdent aux Etats-Unis et l’attention de l’élément spéculatif se concentre sur d’autres scènes que la Bourse.Pendant quelques semaines et même quelques mois les chemins de fer américains ont été sous une menace de grève.L’affaire a été réglée par une commission.Le prolétariat, représenté par les cheminots, vient de triompher une fois de plus.La paye des cheminots sera, a la fin de l’année de trois milliards trois ï cent quarante millions de dollars.C’est une augmentation phénoménale sur les chiffres de l’an dernier.Pour défrayer ce budget supplémentaire les compagnies de chemins de fer vont de nouveau faire appel au public.La grève des chemins de fer avec tous le désorga-nisme qu’elle entraîne est évitée, mais à coups de milliards.Ces milliards, en définitive, d’où viennent-ils, si non de la poche du public, l’éternel tondu.L’augmentation des taux de fret et des taux de passage à brève échéance viendra encore grever d’autant le budget du contribuable.Et c’est là chose peu intéressante par ces temps de vie chère.Ce qui vient de se passer sur la scène américaine se répétera sans doute au Canada.Cela donne à réfléchir et il faudra y aller plus lentement dgns les opérations spéculatives qui ne seront pas absolument sures.Si la saine raison n’est pas à la base de toutes les opérations de cette nature nous pourrions bien avoir des surprises un de ees quatre matins.MAURICE VERREAULT.LE SAGUËNA POWER AND PULP CY.LE RAPPORT QUI SERA ADRESSE PROCHAINEMENT AUX ACTIONNAIRES.— DES RESULTATS ENCOU RAGEANTS.— QUELQUES CHIFFRES.Le premier rapport annuel de la Saguenay Power and Pulp Company doit être adressé aux actionnaires à la fin de cette semaine, .lus-qu’à présent, ce rapport était publié Par la North American Pulp and aper Company, mais maintenant, par suite de l’organisation de la Saguenay Power and Pulp Company qui s’est effectuée l’année dernière, ce rapport est publié par cette dernière compagnie et il couvre, non seulement les opérations de ses propres usines, mais aussi celles de toutes les compagnies filiales.Le rapport, qui est pour l’année finissant le 31 décembre dernier, fait voir que les recettes brutes réalisées sur les vente se montent à $5,-416,544; après déduction d'un montant de $555,257 pour frais de ventes, il reste une balance de recettes brutes qui s’élève à $4,861,287.Les dépenses totales d’exploitation se montent à $3,538,022, de sorte qu’il reste un chiffre de recettes nettes qui est de $1,323,264.Les revenus donnent une somme de $311,857, ce qui constitue un revenu total de $1,-635,122.Les dépenses générales ont été de $214,945, lesquelles déduites du montant précédent, laissent comme balance de revenus nets une somme de $1,415,176.Sur ce montant, il a été prélevé $690,134 pour les intérêts et obligations, et $260,405 pour les paiements d'emprunts faits aux banques, etc., soit un total de $750,540, laissant un montant de $464,636.De cette dernière somme, il a été dé duit: une réserve de $263,000 pour les limites à bois, $149,067 pour appropriation spéciale due au coût élevé du charbon et $18,916 pour une autre allocation, soit une somme totale de $430,985 pour nouvelle appropriations, de sorte qu’au compte des profits et pertes il reste une balance de $33,651.Le bilan générai de l’actif et du passif fait voir que l’actif total est de 25,197,483.Sur ce montant, l’actif Courant représente un total de $4,204,085 et le passif courant est de $3,954,108.Les principaux items qui constituent l’actif courant sont: Billets à encaisser, $659,520; stocks de pulpe en mains, $1,119,440; bois de pulpe, $904,694.Le passif courant comprend surtout : emprunts contractés auprès des banques, $1,-793,365; billets payables, $764,560 ; comptes à payer, $627,244; .intérêts ] sur les obligations, $355,200; fonds de réserve, $227,531.Sur l’actif total, les limites à bois, les usines et ' les réseaux de chemins de fer appartenant à la compagnie sont évalués à $18,521,555.Dans une lettre adressée aux actionnaires, le sénateur F.L.Béique, président -de la compagnie, déclare que si l’on prend poru base les contrats déjà signés pour les années 1920 et 1921, le.s recettes nettes pour chacune de ces années, s’élèveront à environ $3,000,000, alors que celles de la dernière année fiscale ont été de $1,415,000.Le Marathon aux jeux olympiques L’HTNERAIRE~VIENT D’EN ETRE FIXE.' Anvers 23.— (S.P.A,) Le comité des Jeux-04ympiques a changé l’itinéraire de la course du Marathon.11 était auparavant entendu que les coureurs partiraient des environs de Bruxelles pour se rendre en suite au stade mais il est dorénarvanl décidé que le commencement de la course comme la fin se feront au .stade en tournant à Poteawdon sur le chemin Anvers-Bruxelles.Les Français marchent sur Damas Beyrouth 23.— (S.P.A.) Les troupes françaises, par suite du fait que l’émir Feisal de Syrie n’a pas commencé à mettre à éxecution des termes de l’armistice, se dirigent actuellement vers Damas.Elles ne rencontrent pas d’opposition et atteffidront avant longtemps Alep, VILLE DE PARIS 5% à Lots 1919.Au cours du jour nous venr dons $47.l'obligation de 500 frs.BRYANT, ISARD & GO Arentd de Change, près la Bourae da Toronto et le Chicago Board of Trade.Maioon de Toronto : Canadtan Pacific Boildlng.Màiion de Montréal i *4-90 rue St-Franteia-Xaeier, Occupe tout le rei-de-chaunée de l’immeobla Mein 4960.Central parttruHor.Obligations £ .£ ?»/ Municipales ”a O4/0 Emprunt de la Victoire 6H%.4 ana.rendement 6% Province de Québec 6%.5 ana.rendement 6% Province d’Ontario 6%.10 ana, rendement •% Cité de Montréal 4 4%.TT ana.rendement S% Cité d'Edmonton 44%.10 ana.rendement 6% Ville de St-Miehel de Laval 6%.94 ana.Payables à Montréal et New-York.Rendement (avec change américain) environ - - .6.75% Noua eommea acheteurs Cité de Montréal.6%, échéant 1923, payables à New-York.Ecrives pour notre circulaire CREDIT CANADA LIMITEE HS ma St-Jarauoa.• MONTREAL PLACEMENT DE TOUT REPOS OBLIGATIONS A 6'/,% veio^emenf1* 16 tnP,e rapp0Tt de ,n ,éeurlt*.«le 1» permanence et du d*- LA MACHINE AGRICOLE NATIONALE LIMITEE DE MONTMAGNY Offertes en coupures de $100 — $500 — $1,000.Capital et intérêt payables à New-York et à Paris.Nous offrons et recommandons ces obligations d’une Industrie nationale — prospéré.LtAFRANCE CASGRAIN Agents financiers 60 RUE ST-GABRIEL.Main 7337.Liste de Placements Très Solide et Rémunérateur CIE DE PULPE ET DE POUVOIRS D’EAU DU SAGUENAY — 6»/2% Kch.1921 à 1934 MONTREAL PUBLIC SERVICE CORPORATION — 6'/!% Kch.1924 COMMISSION DES ECOLES CATHOLIQUES DE MONTREAL — 5'/*% Echéant dans cinq «ns Pour renseignements supplémentaires, s'adresser ou écrire à LAFRANCE & CASGRAIN Agents financiers 60.rue St-Gabriel.Tél.Main 7337.La ‘'Strathcona” Compagnie d’Assurance-Incendie Notre Progrès JANVIER.FEVRIER.MARS.AVRIL.MAI.JUIN.TOTAUX.PRIMES 1918 $15,976.34 14.961.47 19,251.01 20,891.13 26,773.75 23,818.00 /2l 1919 $24,520 20,640.99 26,012.42 27,392.41 35,967.76 31,663.92 .$121,671.70 $166,198.22 Bureaux ; 90 rue St-Jacques.1920 $26,846.83 27,783.2.3 36.501.87 34,057.09 46,468.65 38,125.67 $209.783.3 1 Téléphone Main 2181-21 A.A.Moud ou, N.P.J ffcque* Marchand, Président.Ass.-gérant général.Âux Ouvriers du Canada COMME conséquence naturelle de la grande guerre, il y a un certain élément de malaise dans notre paye et à l’étranger, mais eu CANADA le fondement est encore solide.L’ouvrier canadien qui est sage n’écoute pas ceux qui veulent ébranler le système économique qui est à la base de la prospérité générale.Si les conditions sont bonnes, continue* à travailler sans relâche et conserve* une partie du fruit de votre labeur en économisant d’une manière systématique et en déposant régulièrement à votre compte d’épargne IT La BANQUE de MONTREAL Etablie depuis phis de 100 ans Succursales dan* tous les centres importants du Canada Départements d’épargnes dans toutes les succursales Actif total, au delà de $500,000,QM Bureau-chef à Montréal.62% Obligations de la Compagnie de Pulpe et de Pouvoirs d'Eau du Saguenay F due j’en faisais vingt ans ayant que tu fusses au monde.— (.e n*cst pas de ceux-là que je veux, reprend Toto.avec un grand air sérieux, Chemin de fer Pacifique Canadien SEJ\vice des"Trains de pas-! XUVIKR mPurH LE DISTRICT JJJNîER DU NORD DE L’ONTA- tout hasard elle s’élança dans celui L l’n servù ,., « 4 , , de droite.Pendant vingt minutes assuré imi .i„ausV ron^01,a^ e Les trains du C.P.R., partemcha- «Al i°U«Lse Montr'éal- «are Wind sor, à 8.4o et 10.15 du soir, pour encpa«anl par la vallée de Ju * Supérieur.Il y a des ar de North Bay, | j s
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