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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 16 septembre 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1920-09-16, Collections de BAnQ.

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- ¦ - «,r' - .f-S VOLUME XI.— No 218 JEUDI 1S SEPTEMBRE 1920 TROIS SOUS LE NUMERO wi Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.UNION POSTALS.„ Édition hebdomadaire CANADA .ITATS UNIS .Rédaction et administration s 43.RUE SAINT-VINCENT >•» «6 00 800 MONTNSAt UNION POSTALS • » i» .• ».•.* as oo t 50 S 00 TÉLÉPHONE'* Main 7460 \ m sssncs DS NUIft : Bidaefln.Ifote IIS , Directeur : HENRI BOURASS A FAIS CE QUE DOIS! LE NOUVEAU PROGRAMME PRIMAIRE ET L’ENSEIGNEMENT DE L’ANGLAIS 111 2o—L’INTRODUCTION HATIVE DE L’ANGLAIS POSE UN PRINCIPE QUI SAPE LA BASE SUR LAQUELLE ON A ORGANISE LE PROGRAMME Les raisons qu’on a fait valoir pour précipiter l’enseigne-pient de l’anglais, raisons que je trouve formulées en substance dans le mémoire d’un groupe de professeurs et de directeurs des écoles de Montréal, sapent à sa base le principe sur lequel on a édifié toute la réforme du programme.Ce principe que je rappelais au commencement de cet écrit, ce principe que la presse a salué de ses bravos, le voici : l’école élémentaire ni* doit pas viser à enseigner à l’enfant tout ce qu’il lui se^^tile de savoir dans sa vie, ni à rendre l’enfant capabl^vexercer un métier ou une profession lorsqu'il en sort; elle donne les Et voici que tout cela est brisé, comme brisés furent les rêves et les ambitions de M.Clemenceau, le dictateur d’hier.Que les hommes s#nt peu de cho se dans la main d?Celui qui mène lie monde! * * * La succession présidentielle est ouverte.M.Milterand vient de déclarer, non seulement qu’il ne sera point ^candidat, mais qu’il n’accepterait pais une élection.Cela écarte le concurrent qui paraissait avoir le plus de chances.L’ancien président.M.Poincaré, se récuse pareillement.Celui-ci en a eu assez, dit on, des sept années qu’il a passées à l’iFilvsée, Il n’a point renoncé à la vie publique.Bien au contraire, il a accepté un fauteuil au Sénat, il se prodigue dans les journaux e.l’on peut s’attendre à le voir, un jour ou l’autre, revenir au ministè re.Mais on prétend qu’il estime notions fondamentales indispensables à tout homme sans f^s-, doréeont les Une S°rte ^ priS0î tinetion, elle oriente sans spécialiser.C'est dans ces vues qu'on en a éliminé la comptabilité commerciale pour ne donner que les éléments fondamentaux de toute comptabilité; — qu’on a retranché les sciences, pour ramener l’observation sur les choses familières qui entourent l’élève;\— qu’on a classé les matières en essentielles et en accessoires; — qu’on a créé, à la suite de l’école élémentaire, l’école complémentaire où les connaissances éliminées pourront être introduites et développées en vue des spécialités vers lesquelles l’élève voudra orienter sa carrière.Et c’est précisément l’annonce de ce principe de ces réformes qui a provoqué de chaudes adhésions.Or.le mémoire en question suppose que l’enfant, au sorti question suppose que l’enfant, au sortir do l’école élémentaire, va entrer immédiatement en position.“Aucune position n’est accessible à nos jeunes Canadiens français s’ils ne peuvent parler et écrire dans lès deux langues".Très bien, je suppose; c’est pourquoi je dis; montrons-leur donc au moins à parler et à écrire dans leur propre langue ! Cela nous évitera l’humiliation d’entendre dire, comme je l’ai entendu de la bouche de deux hauts fonctionnaires civils, que les.employés de bureaux dont ils utilisaient les services, quoique “gradués” d’académies en renom, leur faisaient des documents.leur rédigeaient des lettres qu’ils auraient honte de signer, et qu’ils ont dû les remplacer par des jeunes filles sortant do couvents moins réputés, mais enseignant mieux le français.Cela noqs évitera l’humiliation que m’avouait un père de famille occupant une haute position sociale : “C’est pénible; mon fils a fait toujt son cours à telle académie, et il ne veut jamais écrire qu’en anglais, parce qu’il avoue ne eon-naitre pas suffisamment sa langue.” Et c'est un représentant de la plus pure essence canadienne.Vy\,»-S^w'vv,^ Mais pour revenir à ma première idée, s’il faut connaître l'anglais pour nTmporte quelle position, faut-il donc que l’anglais envahisse le cerveau de l’enfant au seuil de l’école où il entre à sept ans?L’anglais, comme toutes les autres connaissances qui viennent se greffer sur la formation première, ne s’apprendra-l-il pas mieux quand cette première formation amâ développé la capacité d’apprendre?Est-ce que tous nos hommes publics qui ont fait l'honneur de notre race n’ont pas appris l’anglais, règle générale, après avoir acquis la première formation dans leur langue maternelle ?chasser de réèole.Tout le travail qui a été fait resterait donc sans raison d utilité.11 est sapé à‘sa base.J’attire respectueusement sur ce point l'attention de l’autorité supérieure qui préside à notre instruction primaire.Si une énergique direction ne tient pas au principe admis en vue-de ramener l’école primaire à son rôle naturel, l’enseigûement restera encombré autant, peut-être plus que jamais; l'école élémentaire sera encore une polytechnique en miniature, ambitionnant de faire des commis, des industriels, des compétences universelles, sans lenir compte de la nature et de l’àge de l’enfant; dans quelques nuuccs le programme, qui n’aura pas été suivi (comme l’autre, d ailleurs, pourrais-jc dire), sera déclaré un fiasco, et on proclamera l’école primaire une faillite.’ Caveant comules ! Ce n’est pas par quelques modifications de détail, par quelques transpositions de matières au programme, qu’on améliorera , ’ 1 - ''-dirjîHon vigoureuse d'un principe re- ont voulu taire de l’école primaire une petite université qui dispense de la grande.Le coup de barre est donne; no laissons pas la barque retomber dans le remous.DEMAIN : F"X- R°S* T “Une proposition pl eine de graves dangers”.murs paralysent n-nitialive du president.Une arrière-pensée analogue fait plus que tran.-paraitre dans les déclarations quo l’on prête à M.IMillerand.Celui-ci a de la besogna sur le métier et croit que la présidence du conseil lut fournit un meilleur terrain d'action que la présidence de la république.MiJlerand et Poincaré écartés, le candidat civill le plus en vedette est M.Jonnart, sénateur du Pas-de-Ualais, ancien gouverneur de l’Algérie, envoyé extraordinaire auprès du Vatican.Homme à poigne et qui opéra le dèbanquement du roi Constantin.Celui-ci est prêt à accepier le poste.On parle de M, Ribot, mais cet ancien premier- ministre a soixante-dix-huit ans et cet âge suffire probablement à ruiner sa candidature.s’il la pose ou la laisse poser.Les autres candidats désignés’ pa.’ les journaux: Leygues, Pains, etc., n’ont rien de particulièrement reiuarqualbtle, mais cela ne veut point dire qu’elles n’ont pas île chance de succès.La démocratie n’a pas de 'goût exclusif et dominateur pour les hommes de tout premier plan, encore que, dans le cas de Poincaré et de Deschanel, elle ait probablement choisi ce qu’il v avait de mieux parmi les éléments disponibles.On a vaguement parlé d’une candidature militaire : Foch ou Ca.,-tt'lnau; mais, outre qu’il n’est pas sûr que ces deux généraux consentiraient à accepter la lutte, il fa.J noter que l’assemblée nationale (composée du‘Sénat, et de la Chambre des Députés et qui élit le président) n’a jamais manifesté de preference pour les militaires, même pour les plus glorieux, tel Chau-zy.Elle a toujours paru les re- plusieurs des dirigeants de l’opinion.Puis, il faut compter avec les sentiments politiques des électeurs présidentiels, l.es dernières élections sénatoriales ont été moins favorables, moins'réconfortantes — du point de vue religion et ordre— que celles de la Chambre des Députés, et se trouverait-il à l'Assemblée nationafle une majorité prête à élire Foc b ou fîasjelnau, même s’ils n’étaient point soldajs?Mais toutes ces conjectures n'oni qu’un intérêt bien secondaire.L’événement.selon toute probabilité, en aura d'ici quelques jours disposé et nous aura révélé le nom du nouveau chef de l’Etat française.Orner HEROUX- CROQUIS L’EXPOSITION BANALE MILLET DU SOIR ANNIVERSAIRE Je pense simplement à ce que la vie a d’étranges anomalies : ce matin je complais un an de plus ; je m’aperçois re soir qu’il me reste un an de moins.La vie a de singuliers contrastes aussi : je veille, angoissée, ma pau-'vre et chère malade.Son regard mi-élcint et son sourire enfin sonnent au glas en mon coenr ; el pourtant, machinalement, sur ma tête passent des souhaits de fête.La vie a de profonds mystères : ceux qui jouissent sont à plaindre; ceux qui souffrent et luttent sont de grands privilègiés.Sur la table il y a, en lambeaux, de rouges pétales de glaïeul : tel un drapeau de guerre qui se referme sous la mitraille.Dehors, le ciel se fait gris, le soir tombe.Lequel vers moi s'avance le plus vile : l'épreuve: la guérison?ou la pluie qui fouettera ma vitre ?Ce que vous voudrez, Seigneur, je l’accepte de bon gré.SUZOK.LA RETRAITE DE - M.DESCHANEL La retraite définitive de M.Des-chnnel, pârait n’êlre pins qu’une Tslion de semaines, peut-être de jours.Le president de la république, après quatre mois de repos, a constaté qu'il lui sera, selon foute vraisemblance, impossible.d’ici longtemps, d’accomplir pleinement, fits fonctions.Il décide donc de place.s en aller.La décision, si l’état de santé de M.Deschanel est tel qu’o i le dit, est d’autant plus impérative que personne ne peut le suppléer La constitution française n’a point prevu de vice-présidence.Or, dans 1 état actuel du monde particulièrement, il faut que la France ait à sa tete un homme en pleine possession de tous se-s moyens: Les dépêches parlent ecmatin de "la tragédie Deschanel”, et le mot n’est pas trop fort.Le président de la république semble avoir, foule sa vie, poursuivi l'objectif auquel il venait d’atteindre.Pour ne point compromettre ses chances d’élections à la présidence, il refusa toute fonction ministérielle et confina pendant vingt ans dans la direction des travaux parlemen taires.Il paraissait particulièrement qualifie pour le poste qu’il oc cupe: intelligence supérieure, cul tivée en vue de cet objet précis, expérience générale des affaires politiques.souci manqué des problèmes internationaux, haute distinction personnelle.Il avait été élu dans des circonstances où le choix de M.Olémenccau apparaissait à plusieurs, et à M.Clemenceau Im-même, sertlble-t-i) bien, comme inévitable.Une coalition des hommes de droite et débauché s’était,, Ullt au dernier moment, consfituée pour; nersonnaae Ix i »• T» r* In rr ; rr._ 1 a si ® barrer la route au Tigre et porter h IlElyséc le président de la Chambre des Députés.Et l'on avait vu, par une singulière ironie des choses, le vieil adversaire de Jaurès recueillir les suffrages des socialistes.M.Deschanel était jeune encore, en pleine vigueur.Un grand rôle, le rôle de ses rêves, l'attendait.l’Histoire lui faisait d’avance sa Ottawa.15 — Le mois de septembre.le mois des expositions, ie mois où le peuple s’amuse.Dans les campagnes plus encore que dans les villes, on attend, chaque année, de cet événement, une somme de plaisirs fabuleuse, des bonheurs impossibles à préciser mais qui seront grands et dent on se souviendra.H y a alors une espérance indéfinissable de choses merveilleuses, il semble que quelque fait va se produire qui changera la vie pour en faire qn paradis, et lels dé-\ sillusions annuelles ne constituent jama;s une expérience concluante.C'est un peu le même état d'esprit qui prévaut toute&les fois qu’un incident mémorable se produit: tout semble possible et tout semble préparer une régénération, un état de félicité parfaite, un éden dont l’éblouissement hante sans cesse les âmes.’ Or.' armi les expositions eana diennes, l'exposition d'Ottawa est remarquable entre toutes, selon les habitant de la capitale.Et par un après-midi d’automne commençant, alors que-les taches jaunes des moissons mûres dans les champs ont disparu, ils se dirigent vers le parc Landsdowne où doivent s’étaler des merveilles.I^s tramwavs sont remplis d’une foule caquetante el joyeuse qui s’écrase avec bienveillance entre les banquettes, dans les couloirs et sur les marche-pieds.Quelques pauvres victimes dont les pieds ont été foulés par le même pendant un laps de temps incroyable demandent pardon à leurs bourreaux s’excusant d’avance «le troubler une.félicité parfaite.Sur la chaussée on voit tout le monde so dirigeant du même côté, se refigorgeant dans sa joi \ vive et rieuse.On s’efforce de ne pas trop la laisser paraître extérieurement., afin de ne pas passer pour un enfant.Enfin, après une assez longue at- tente au guichet,- voici les barrières franchies.La première impression n’est pas favorable.Un gros canon vous menace tout de suite à l’entrée, la gueule tournée vers vous, l’air rébarbatif et rogue.11 est conscient de son importance comme s’il défendait une ville assiégée et re garde passer les visiteurs d’un oeil soupçonneux et défiant.Afin de faire plus amçlc connaissance et d’amadouer l’hôte du logis, on lui passe la main sur le dos ei l’on apprend «pie c’est un bon diable de canon boche, fabriqué â Essen, qui ut ses heures de gloire, et que les solda's canadiens ont enlevé à ses maîtres sur les champs de bataille.Maintenant, il semble méditer sur sa carrière terminée trop brusquement et sur les bons coups qu’il aurait su porter à l’ennemi, si on lui avait laissé la liberté de lancer ses jappements farouches dans la nuit.Après avoir passé la barrière, un visiteur consciencieux n’a rien de plus pressé que d’acheter un petit sa.de ce démocratique et délicieux aliment, qu’on appelle, en français, des “peanuts” salées.Et tout en grignotant pour la plus grande satisfaction des mâchoires,' vous commencez à regarder un peu autour de vous, parmi une foule qui grignote comme vous, et qui semble heureuse de cet excellent exercice, comme vous.Les peanuts vous donnent une désinvolture sociale que vous ne pensiez pas posséder, elles vous permettent de poser des questions avec aplomb et de contempler votre voisin avec une ineffable bienveillance.Elles rendent anodi nés les bousculades subites, faciles les pardons aux injures corporelles involontaires, elles vous empêchent de sentir la fatigue et vous mettent dans un état d’esprit propre à goûter les spectacle qui vont se dérouler devant *vos yeux.Voici d’abord les petits chevaux de bois qui tournent à toute vitesse au son d’pn orgue renientissant et criard.Les bambins ont saisi les rênes, et la bouche ouverte, ils galopent.remplis d’une béatitude sans nom, comme si c’était arrivé, pour vrai.Et voici un vieux monsieur.déjà gris et ridé, les pieds dans tes étriers, qui ne peut s’empêcher de sourire malgré sa gravité et vit là le plus beau de ses jours, à n’en pas douter.Une Anglaise d’âge mûr et classique, à lunettes et à cheveux filasse, ne se livre pas à son plaisir sans lutte, et semble se demander, à chaque tour, si elle continuera plus longtemps à oublier la dignité qui eon vient à une personne de son importance dans le moç DémUsion du cabinet tchéco-slovaque Prague.16 — Le cabinet tchécoslovaque a démissionné, hier.(Suite de ia Ire page) lieu de ces grands Congrès, de- ! mandant la jmix sans avoir fait la guerre, n’ayant à prononcer ni le ! mot (Yacquisition ni le mot de ver.- \ titution par rapport au Père corn-! mun.et ne parlant que pour la jus-1 lice, l’humanité et lu religion.Fiat! i Fiat!” Au mois de novembre prochain, ce problème va être étudié dans rassemblée de professeurs et d'écrivains catholiques de toutes les I nations alliées et de tous les pays neutres de l’ancien et du nouveau monde, qui va se réunir à Paris sur l’initiative du Comité catholique1 d’études internationales, avec Lap ‘ probation formelle du Saint-Siège, ! avec la recommandation bienveillante du Cardinal-archevêque de Paris et du cardinal Mercier.En matière d’organisation juridique internationale, les catholiques sont dépositaires d’une doctrine, d’une force et d’une tradition magnifiques.Il serait intolérable de laisser les idéologues socialistes et francs-maçons accaparer ce domaine au ; bénéfice de leurs utopies désastreuses.Les catholiques ont le devoir1 de dire tout haut ce qu’ils pensent et de coordonner fraternellement leurs efforts pour la vérité qui délivre.Le mouvement prit son origine à Fribourg (Suisse), grâce à l’action persévérante du baron de Montenach, membre éminent du Conseil national de la Confédération helvétique, assisté de deux professeurs français de l’Université de la même ville, M.Georges Gariel et M.Albert Chércl.L’organisation naissante dont l’assemblée du pro chain mois de novembre, à Paris, ! constituera la première manifestation publique fail appel aux catho- ! liqties qui s'occupent d’études internationales, aux catholiques de | toute langue et de tout pays, pourvu que leur patrie respective fasse déjà partie de la Société des na- ; lions.Le Comité catholique d'études internationales travaillera donc, en son modeste champ l’aclion, à pro- ! mouvoir les enseignements de Benoit XV sur les règles et garanties mise > chrétiennes de la paix du monde et! sur la participation désirable du Pontifical romain aux assises internationales du droit des gens.le MaeSweney est justifia Matane-sur-Mer.jours derniers, est Qué., 16.Ces décédé à Malaue.à l’âge (je 52 uns.le Dr Gustave-Au-gustin Coté.Depuis de nombreuses années déjà la maladie minait sa ro I l'acte ble.On pourrait invoquer d'autres circonstances à l’appui de celle conclusion, mais pour le moment du moins, cela suffiI pour répondre à la question que nous a posée le médecin de Roxlnirv, Mass., ainsi que d'autres correspondants.Le directeur de I’ \inericti.Honoraires d’avocats LES CAUSERIES DE BEAVERBR00K LE, BARON FAIT L’ELOGE DE BO-NAB LAW.PARLE DK LA GUERRE, DE L IRLANDE.DE I .’INCIDENT ANGLO - FRANCO RUSSO POLONAIS.ET IVAU-l'RES CHOSES ENCORE.A LA CHAMBRE DE COMMERCE y çe que les billets seront en vente i buste constitution, mais rien ne fai lundi matin au Saint-Denis et chez sait la Lindsay.ne.Huit ministres absents d'Ottawa Ottawa, 16.— (S.P.C.) — Neuf ministres sont actuellement absents de la capitale: MM.Drayton et Robertson, en tournée dans l'Ouest pour la question du tarif: M.S.-F.Tohuie, malade à Victoria: MM.Hugh Guthrie et J.rA.Elder, en voyage d’affaires en Angleterre; MM.F.-B.McCurdy et R.-W.Wigmore, au milieu de leurs électeurs, à Colchester, N.-K., et à Saint-Jean.N.B.; M.P.-E.Blon-din, à Madrid et M.le Dr Reid, en congé.en Angleterre.M.Arthur Mcighen quittera bientôt la capitale pour une tournée dans les Gantons de l’est de Québec; il sera à Sherbrooke le 21 septembre.des avocats de a décidé qu’à JUSQU’A LA FIN DE CETTE SEMAINE TOUS NOS PYJAMAS 25% prévoir une lin aussi prochui- 11 laisse sa femme, et son fils.Al-mont; son père, un frère, une soeur jet un grand nombre d’autres pa ! rents.11 fut pendant I ans maire de : son village puis il devint coroner du district et plus tard, i! fit parti du bureau des gouverneurs du collège des médecins et chirurgiens de la province de Québec.Pendant -fans il fut aussi au nombre (les directeurs du C.G.T.Rv.Nos svm p tides à la famille.En l’honneur du Dante Alighieri j Rome, 16 RS.P.A.) -Un se pre-j pare à célébrer en 1921, à Rome, à ! Florence et à Haveiines, te sixième centenaire de la mort du Dante j Alighieri, Mais mi obstacle se nre-| sente déjà, les dépenses oecasioiï-, nées par ces fêtes.Sein Benelü, poète, dramaturge et , député, a présenté à la Chambre une j requête allouant 2,000,Ü00 de lires pour frayer les dépenses des con-j férences.des commémorations, d, .; j illuminations et des autres formes J de tribut.i Cependant.Benedetto Croce, nom j mé récemment ministre de Pins-]truction, lui-même poêle distingué, critique et auteur, s’oppose à cette dépense, (i déclare que dans ce.temps difficiles et serieux, il désap- ; connus comme la valeur prouve le principe d’honorer de ü»‘s rendus.Les avocats cette façon la mémoire grand écrivain de l'Italie.Le conseil général du Barreau de province de Québec a sa séance ! du 21 juin dernier, a pris une décL ; sion importante qui intéresse le | commerce en général.Depuis plusieurs années, le barreau demandait que ses honoraires fussent augmentés afin de pouvoir faire fare a l'augmentation du coût de la vie.On prétendail spécialement quç, pour ln_ perception des créances commerciales, les avocats n’étaienl pas assez rémunérés de leurs services.Le conseil général du Barreau se rendant à cette demande, faîte à l’assemblée générale Montréal le 1er mai, l’avenir les avocats auront droit sue la perception des comptes çt créances de commerce aux tumoriurcs suivants : LVi sur les premiers $300.8G de $300 à «1.000, tr, sur te surplus (le $1.000.Honoraire minimum de sur les réclamations de de $10.dans te cas de poursuite honoraire additionnel minimum de $7.50 en outre de la commission: le tout ne devant pas toutefois excéder ia moitié de la réclamation.(les honoraires sont payables par le client sur le montant perçu après que l’avocat a été charge du recouvrement de la créance.C.e tarif rst en force le 21 juin dernier et les avocats oui droit de charger ces honoraires a leurs clients même sans eonvenlion, ces honoraires‘étant roles servi-ont reçu au de met-sorte que 50 ,','t' ,u> ,*°'1 pas être sin ises compatriotes de célébrer !ejt,r's N* ''rs honoraires lui sont char sixième centenaire de ia mort du 8és par les avocats à qui i| confie la perception de l.de LORIMIER •t, RUE NOTRE-DAME.ses (ffficie comptes, du Barreau).Dante en relisant les oeuvres du : ^ perception grand poète.Quelques-uns ont ap-1 H-onmuiniquc prouvé cette suggestion, d’antres s'y sont opposé;.Les poèmes du Dante, même en Italie, font le sujet des discours plutôt que des études.Et il est à craindre que peu de personnes ne fa-.-sent mieux que de tenir avec reo-! Québec !(i (D.NC.) ' M.pecl ces volumes que tant de iec Noël Bellcau, maire de Levis, vient leurs ont feuilletés et qui ont pour de démissionner pour cause de auteur le poète qui donna la pre- santé.Le successeur du maire Bcl-mière grande poussée à la littëratu- leau sera qqrpmé par le conseil, i> moderne.(mardi soir prochain.Le maire de Lévis démissionne Des arrestations à Thorold St -Catharines, 16 Treize ha bitants de Thorold ont été arrêtés, hier, au sujet des émeutes qui sc son t produites dans cette ville au mois d'août dernier.On se rappel le qu'à cotte époque la foule après ! une manifestation de toute une nuit, le programme comportant l'incendie du Palais de justice, avait voulu tvnchcr un nommé David Mc Neat.Celui-ci n'échappa au suppti-î ce que grâce a son sang froid et à son eloquence.-1—-i*-.- Un meurtre pour de l'alcool Woodsville.N.-IL.16 Un tout jeune homme.Robert T.Meads, de I a Grange.111., étudiant au Dart mouth College, vient d'être condamné à quinze ans de bagne, pour l’homicide d’un de ses confrères.Henry E.Mnronoy.de Medford, Mass.Le crime a été commis à la , suite d’une querelle au sujet d'al-.cool de contrebande que les étudiants apportaient au collège.Ceux-ci faisaient régulièrement des voyages au Canada, jusqu'à Mnnt-trcal pour se procurer de l'alcool.Sherbrooke.UL (D.N.G.) Les divers comités charges d’organiser la réception que l’association conservatrice fera au premier ministre Meighen, mardi prochain, en cette ville, vienrt.nt de s?réunir au “Magog House" et d’élaberer les derniers plans de cette réception.• M.Mcighen arrivera probablement en ville vers 4 h.et 30 de l'après-midi en auto.Le maire lui présentera une .dresse.I n comité de femmes est à s’organiser pour fairs' une réception à Mme Meighen qui accompagnera le ! premier ministre.L'assemblée du soir aura lieu au manège miliLiire des Carabiniers de Sherbrooke, rue Belvédère.D.cè$ a Montréal BOLS, Ho*?Ail)» Trrmblav rus, rpouac de Fortunat Bois, l(K’> A St-André.H Al'HA ND, Brrthr, 24 tins*, fillf de Ferdinand Barhiuid, 421 SM'.hristophr.BF.lwMK, juMettf.22 «us, l'ille d# Conrad Béïalr.9 Vo/urt.CLOUTIEH, Kugêno.4 an», ^naTnt dr Jivsrph rioiitier, 102 st-FVrdlnand.Drot'AY, Albrrt.42 mis.Iilô7 Wrllingtnn.DENIS.IJoinir.H ans, en Tant d'André Dr ni».5N Str-Mnrio.H AIN VILLE, Phtloménr.58 ans.fillr dr feu Michel Hiduvillc, M Sherbrooke Est.RI OP KL.Mathilde Oonthler, .‘47 ans.épousé d Alphonse Hiopel, 1489 St-Dominique, Livré en paquets cachetés qui sont une garantie de propreté et de satisfaction, exigez le Macaroni Hirondelle Notre livre de cuisine envoyé gratuitement sur demande indique 115 manières différentes de l’apprêter.LA CIE C.CATELLI, LIMITEE, MONTREAL, 179F Thomas Oussauit Limitée 281-est, rue Salnle-Catherine près St-Deni?MM .-'K'Ù.Elégance et Confort Dans la chaussure de notre marque.vous avez tout ce que comportent ces deux grandes caractéristiques : Elégance et Confort.Quant à la qualité des chaussures que nous vendons qu’il nous suffise de dire que nous nous en portons garants.’ TOUS LES MODELES EN VOGUE CET AUTOMNE Indispensable en voyage, à la chasse, à l’atelier, au bureau, partout La bouteille THERMOS C est la bouteille qui conserve chauds ou froids — selon le cas les aliments ou liquides que vous y introduisez.Taites-en l’essai.Vous ne pouvez faire un meilleur placement.Seul l’article authentique porte le mot Thermos gravé suc 1 étui métallique.— (irami choix à l’agence spéciale » Tel St louis 8IU2999 PHARMACIEN CHIMISTE 4 //ÔS aut ST.D£M/S hhslc MONT- ROYAL % $ Jferàmu * (i’i’iint ïïitraux îfarî pour églises et résidences Verrières des écoles de Munich, française, anglaise et américaine.Aussi tous verres blancs et de coufenr.K.Des conditions spéciales sont faites au clergé et aux communautés religieuses.Bureau et atetfer de fabrication ?15 ne Perrault Tél.BMI EM 3948.Mo.tré.l $ __________________________ % VOL.XL — No 218 JEUDI 16 SEPTEMBRE 1920 I 'V CALENDRIER DEHA1K, VENDREDI 17 SEPTEMBRE 19:» SAINT LAMBERT Lever du eoleil.3 hruree «5.Ceuhrr du eoleil.ft heure* 04.Couher de lu lune, le eoir, 8 h.48.Premier quartier de lu lune, le 20, à 0 h.1 m.du matin.A Toutes les nouvelles par nos rédacteurs» nos correspondants et les service! de dépêches du inonde entier DERNIERE HEURE «f • - •* •»"»' -, DEMAIN BEAU ET BRAIS MAXIMUM ET MINIMUM Aqieard’hui maximum.dt Même date l'an dernier.ê» Aujourd'hui minimum.IT Mime date l'an dernier.„ 41 BAROMETRE S h.du matin.».4t ; II h., ll.ll ; 1 h.de l’apree-midi, 2».68.UNE EXPLOSION ! A WALL STREET Huit personnes auraient perdu la vie.— On ne sait au juste à quel endroit s’est produit l’accident ou l’attentat.— A la Bourse ou chez Morgan?t New-York, 16.(S.P.A.) — Une violente explosion dans le voisinage de Wall Street et du Broadway a paralysé le district financier, quelques minutes après midi, aujourd’hui.On rapporte diversement l’accident.Certains disent que l’explosion s'est produite à la Bourse.D’autres, que l’explosion a eu lieu dans les bureaux de la J.P.Morgan Co.La foule accourut aussitôt, mais la police la contint, de sorte que les journalistes ne purent se rendre sur les lieux pour constater au juste en quel endroit l’explosion s’est produite.On rapporte que huit personnes ont été tuées.Une autre rumeur dit qu’une automobile a fait explosion en face des bureaux de Morgan.Toutes les vitres des fenêtres du quartier financier ont été mises en miettes.Quinze minutes après, on rapportait qu’il y avait huit morts et cinquante bleèsés.A 12 h.15, la nouvelle fut confirmée que la Bourse avait fermé pour la journée.Le Bureau des gouverneurs a ordonné la fermeture deux minutes après l’explosion.Les correspondants ont 'compté huit cadavres dans la rue, ainsi que ceux de plusieurs chevaux.L’édifice Morgan paraît ébranlé, et une partie de la façade du Sub-Treasury, de l'autre côté de la rue, est brisée.La bâtisse à quarante étages de l'Equi-•table a subi le contrecoup de l’explosion, tout comme dans le bas Manhattan.M.Junius Spencer Morgan, fils de M.J.P.Morgan, et membre de cette firme, a été blessé par des morceaux de verre cassé.Les chefs de la compagnie ont démenti les premiers rapports disant qu’une bombe avait e\plosé dans l’édifice Morgan.La liste des morts et des blessés, s’allongeant en passant de bouche en bouche, était rendue, à 12 h.30, à 15 tués et 50 blessée, mais on ne peut en avoir un chiffre exact, à cause de la confusion qui règne dans le district financier.De même, il était également impossible, une heure après l’explosion, d’en déterminer la nature ou l’endroit exactement, parce que les spectateurs sont tenus à distance par des policiers de réserve.Cependant, on rapporte que peu de temps avant midi, une automobile portant deux hommes vint s’arrêter devant les bureaux Morgan, et que, dès que les détectives de Morgan s’approchèrent de la machine, un des occupants se leva et lança, accidentellement ou autrement, ce qui paraît être une bombe.Les habitants d’un gratte-ciel donnant sur Wall Street racontent autrement l’affaire de l'automobile.Ils disent qu’ils ont vu l’auto arriver et les individus en desendre.Trois spectateurs soutiennent que la bombe — si c’en est une — avait été réglée.Cette version diffère de la première, en ce qui concerne les deux voyageurs et leur chauffeur.La première nouvelle disait qu’ils étaient au nombre des tués ou des blessée.Jamais le bas Manhattan! n’a été témoin d’tfne excitation pareille.La Bourse suspendit son cours pour la journée quelques minutes après l’explosion.New-York oublie ses affaires pour se porter au secours des blessés.Les pompes à incendie et les ambulances pénétrèrent dans les rues étroites du district financier, sur le sol duquel on voit une couche de verre cassé et les membres broyés d’hommes et de chevaux.On voit parmi les cadavres ceux de trois jeunes filles horri-'ilcment mutilés.Un cordon de police fut installé en toute hâte autour du district financier.30 MORTS ET 2 00 BLESSES.New-York, 16.— (S.P.A.) — A 1 h.05.on comptait trente morts et près de 200 blessés.M.Charles Mathews, de Brooklyn, dit que cinq personnes doi*t une femme, ont été tuées dans le département Hcs obligation?4e ta maison Morgan.M.Mathews.passait dans Wall Street, vis-à-vis du bureau Lament, quand rexplo?!rTi s'est produite.M.Lamont dictait une lettre à ce moment.Il n’a pas été blessé.Dix-sept cadavres ont été retirés de sous le porche de la maison Morgan, à 12 h.35, et étendus sur le trottoir.LES BLESSES AUX HOPITAUX New-York.16.— (S.P.A.) — Tous les hôpitaux qui avoisinent le lieu de l’explosion sont remplis de blessés.Tous les médecins disponibles ont été mandés sur les lieux.Des camions automobiles ont été affectés au transport des blessés.La plupart des •victimes sont des jeunes filles qui travaillaient dans les bureaux des environs de Wall Street.On a demandé d’urgence un détachement de soldats pour gatder les bureaux du sous-trésorler.On dit qu’aucun financier important n’a été blessé.LA DÉMISSION DE M.DESCHANEL Paris, 16 — (S.P.A.) Ce sont les médecins de M.Deschanel qui Font finalement amené à prendre la résolution de démissionner, dit YEcho de Paris.On s’attend que le président va communiquer officiellement la nouvelle à M.Millerand aujourd’hui.Il y a déjà plusieurs jours que M.Deschanel a pris sa décision et depuis lors, la vision de sa retraite prochaine semble l’avoir grandement soulagé.Il se promenait hier, dans le parc de Rambouillet avec Mme Deschanel et ses enfants et paraissait heureux de rentrer prochainement dans la vie privée."Le dernier acte de la vie de M.Deschanel, dit le journal, ressemble à une scène des tragédies de Sheakspeare.Un matin, il a’v a pas très longtemps, on le vit se diriger vers un étang dans k parc, où son serviteur était en train tic pêcher.if parut que quelque force mystérieuse le poussait vers l’eau.On le reconduisait à ses appartements et les médecins, mandés en toute hâte.constatèrent qu’aucun symptôme grave n’avait fait son apparition.DERNIERE HEURE Rambouillet, 16 (S.P.A.) — M.Paul Deschanel a présenté aujourd’hui sa démission comme président de la république frsyiçaise.De sa résidence ici, le président a envoyé sa lettre de démission a-vec un message à M, Millerand, président du conseil des ministre.Celui-ci lira ces documents à la Chambre des Députés, mardi prochain.Terence MacSweney Londres.16.— (S.P.A.) — Terence MacSweney, le Gord-maire de Cork, qui commence aujourd’hui son 35c jour de jeû le.a passé une mauvaise nuit et boaucoup plus faible, suivant le rapport des médecins de la prison de Brixton, «u Home Office.Les médecins disent que le prisonnier a moins dormi encore (|ue durant les nuits précédentes.’’Le lord-maire a certes passé une bien mauvaise nuit, dit à son tour le bulletin de ta Irish Self-Determination League, et il eat très faible et épuisé ce matin.” De la fausse monnaie Des gens qu’on croit être des faux-monnayeurs.ont été pincés, hier, au No 53 est, Craig, par les détectives Beauchamp cl Nassa et le sergent Mercier.Ils ont donné leurs noms: Mardi Oalpé.17 ans, 306 Laval, et Edmond Perrault, 18 ans, 64 Sainte-Catherine.On a trouvé en arrière du restaurant Canadian ijutek Lunch où ils tenaient leur boutique, des faux de |20 faits sur le modèle des billets américains.Un autre se trouve inculpé dans cette affaire, Joseph Beau-lieu, 56 ans, 222 rue Berri, qui est actuellement à New-York en liberté provisoire, sous une caution de 810,600.„ UN NAVIRE ITALIEN \ __ UN CONTRAT DE 25 ANNÉES LE "ROBILANTE” ACCOSTE A MONTREAL HIER.— L’ENQUETE SUR L’ACCIDENT DU "ME-TAGAMA”.— LE MOUVEMENT DES NAVIRES.Le "Robilantc”, navire italien appartenant à la compagnie Latina, est arrivé à, Montréal hier après-midi.C’est son premier voyage dans notre port.Ce navire a été construit en Angleterre pour le compte du ministère du transport et fut terminé l’an dernier.On ne l’utilisa pas cependant et il fut vendu.C’est un navire de 4,045 tonnes.La compagnie qui a acheté ce navire a été organisée dernièrement à Rome.Le “Robilante’’ n’avait pas de chargement pour Montréal mais il prendra du grain pour les ports italiens.Tout l’équipage qui est à bord a servi pendant la guerre,'soit sur des transports, soit sur des croiseurs ou des destroyers Le capitaine G.B.Grego et le premier officier Luigi Binzoni ont servi sur un torpilleur pendant deux ans.Le "Robilante” a accosté au quai No 2.NOUVEAUX NAVIRES En dépit des troubles qui existent en Irlande, la construction des navires de In White Star avance rapidement.Ces navires sont construits à Belfast.Le "Regina”, un pgque-bot de 16,000 tonnes, sera complété dans le courant de l’hiver et on s’attend à ce qu’il vienne à Montréal vers le commencement du mois de mai prochain.Le "Calgary”, un autre paquebot du même type et d’un même jaugeage, est aussi en chantiers maritimes à Belfast et sera livré le printemps prochain.Tous deux feront le service Liver-pool-Montréal l’été prochain.Le "Rimouski”, cargo de la même ligne, est actuellement à subir des réparations et servira comme paquebot l’année prochaine.C’est un navire de 10,000 tonnes.Comme on le voit la flotte des paquebots de la ligne White Star sera considérablement augmentée au cours de lu prochaine saisou de navigation.Tous ces nouveaux navires remonteront jusqu’à Montréal et feront le service transatlantique avec le “Megantic” et le "Canada” qui sont actuellement en service.LA GLACE DANS LE GOLFE Plusieurs navires qui passent par le golfe rapportent, depuis quelques jours, qu’ils y rencontrent de grandes quantités de glaces.Le “Manchester Mariner” qui est pas sé là ces jours derniers a rapporté avoir rencontré des glaces par 32 degrés et 12 minutes de longitude nord et 51 de latitude ouest, d’autres, à différents endroits.On note aussi de grands champs de glaces dans la route de Belle Ile.¦ L’ENQUETE SUR LE ‘METAGAMA’ Ce matin s’est ouverte devant le capitaine Demers, l’enquête sur l'é-chouement de ce navire.Comme nous le disions hier le “Metagama” a été mis en cale-sèche immédiatement après avoir été retiré de sa mauvaise position màis on a constaté heureusement qu’il n’avait pas souffert de dommages.Cela s’explique du fait que le navire allait très lentement lors de l’échoucment et qu’il s’est échoué sur un banc de boue.Le "Metagama” est à prendre son chargement el il quittera le port samedi matin avec un assez bon nombre de passagers.UNE COMPETITION ' Les commissaires du porl de Québec prétendent être en mesure de charger un navire plus rapidement et d’une manière plus économique que les commissaires du port de Montréal.Cette controverse dure depuis longtemps.Elle sera défini-tivement réglée cette semaine.Le “Cabotia”, un cargo qui devait venir à Montréal, est resté à Québec et doit v prendre un chargement de 30.000 minots de grains.Il prendra aussi du bois et des marchandises générales.On verra, quand le chargement sera terminé, quel port peut faire le travail le plu^ rapidement et avec le moins de dépenses-possibles.LE “QUEBEC" EN RETARD.• Comme cetla est arrivé plusieurs fois au coufs de la saison le “Québec”, ligne Cajnada Steamship, qui fait le service entre Montréal et Québec, est parti plusieurs heures en retard, hier soir.Le navire de Toronto était considérablerrcnl en retard, hier soir, et H a fallu atlen-dro les passagers jusqu’à dix heures.Le “Quebec” a été signale à Portmeuif, à 9 h.30.ce matin.MOUVEMENTS DES NAVIRES.L'l,Emiprevs of Britain", est parti île Québec hier soir, à cinq heures, et était signaflé ce matin à la Riviè-re-à-Ga-Marthe, 260 milles en bas de Québec.Le “Corsican” et le “Saturnin” ont été signalés tous les deux, ce matin, à Belle-Ile.Ces deux paquebots se dirigeiniFvers Montréal où ils sont attendus à la fin de la semaine.L”'Qlynipic”, ligne Milite Star, est arrivé à New-York, bier, venant de Southampton et Cherbourg.I,'"Empress of Japam”, ligne du Pacifique, est parti sic Hang Kong, mardi, et doit arriver à Yokohama le 23 septembre, et à Vancouver le 5 octobre.Le "Victorian”, même ligne, a Sjitté Liverpool, hier, en route pour uébec.r L"‘Kmpre»s of Asia", meme ligne, parti de Liverpool le 26 août dernier, doit arriver à Hong-Kong aujourd’hui.Le “Baltic’’, ligne White Star, parti de New-York dernièrement, est arrivé à Liverpool, lundi.1 Le “CaibotiaA cargo, est arrivé à DES ADMINISTRATEURS SdGNBNT LE CONTRAT DE LA CIE MOXT-REAL LIGHT, HEAT & POWER, POUR LA FOURNITURE DE L’ENERGIE ELECTRIQUE AUX USINES DE L’AQUEDUC.— LE FUNICULAIRE DISPARAIT.— DIVERS.C’est aujourd’hui que M.Déeary, au nom de la ville, signe le contrat de la Cie Montreal Light, Heat and Power, pour la fourniture de l’énergie électrique aux usines de l'aqueduc.Le premier pas vers l'électrification des pompes de l'aqueduc est franchi; le changement s’opérera cet automne avec l'installation des deux pompes électriques d’une capacité moyenne de 30,000,000 de gallons par jour, chacune.Et peu à peu, les vieilles pompes disparaîtront pour faire place à de nouvelles actionnées à l'électricité.Le contrat pourvoit à la fourniture de 4.000 chevaux-vapeurs d’éner gie électrique, représentant un vol tage de 10.500; 60 cycles à courant triphasé; il a une durée de 25 années et peut être révoqué, après avis des autorités municipales.LE MAIRE EST FURIEUX IM.Martin a fait une colère, ce matin, lorsqu’il a appris que le comité spécial de la charte, touchant les choses d’administration, avail décidé que le maire serait dorénavant choisi parmi les neuf membres élus du conseil, au Heu d’être élu par le peuple.‘Le peuple, s'est-il écrié, ne sc laissera pas impunément priver de son droit de choisir son premier magistrat.” Les menaces du maire ont produit de l’effet auprès de queflques-utos des commissaims de la charte, enclins plutôt à laisser aux citoyens um© des dernières prérogatives dont ils peuvent jouir actuellement.Ils sont décidés d© ne point accepter les ©onclnsSons du comité à ce sujet et même de les renverser du tout au tout; ills proposeront l’élection du maire par tous les citoyens, mais pour un seul terme seulement.M.'Martin se voit quand même couper l’herbe sous le pied, puis*-qu’il est (maire depuis trois tenues déjà, et qu'iaimsi il ne sera point un candidat exigible aux proehaines election's.L affaire soulèvera tout un débât à la prochaine réunion générale de la comniisssion de la charte.LE VIEUX FUNICULAIRE.Les débris du funiculaire du parc Mont-Royal, devront disparaître d’ici à huit jours; et ainsi aoiira vécu le système de locomotion qui a menait depuis de longues années les citoyens sur le sommet de la montagne.La Compagnie Consumers Metal qui a obtenu le contrat de démolition a reçu ordre d'enlever tous scs matériajix dams ce court laps de temps; sinon la ville les enlèvera elle-même aux frais, risques et périls de ta compagnie, tout en se réservant le droit de recou ûr contre elle.UN REMBOURSEMENT.La dette flottante de Maisonneuve sera gonflée d’un© somme de $2066.26.à la suite d'une décision des administrateurs, somma affectée au remboursement de taxes imposées par erreur à M.le juge Archer, à M.J.L.Perron et à M.Albert Hu-don.* résolution se lit comme suit: De rembourser les montants suivants représentant des taxes municipales payées par eerains propriétaires pour certaines parties de lots acquises par la ci-devant ville de Maisonneuve, pour l'élargissement des rues Jeanne d’Arr et Charleiinn-gue.les dils montants devant faire partie de la delta flolta i!e de Mai-sonneur e.«avoir.Le juge Archer et .L L.Perron .I.S 979.14 Albert Hudon.$1,087.12 LE DEPART DE M.MATHYS Dans quelques jours, M.Mathys, secrétaire de la Ligue des propriétaires, partira pour un voyage de six semaines en Belgique.La Ligue songe à le remplacée à la commis sion de la charte puisque M.Mathys lui-même y insiste; les direc-teùrs sc réunissent après-midi pour décider de la chose.M.Mathys considère qu’il lui faut un remplaçant afin que les intérêts de la Ligue et des propriétaires en général soient mieux sauvegardés, lorsque des questions qui les intéressent tout particulièrement seront débattues (levant la commission de la charte.I) est proDahlc que M.Mathys n’abandonnera pas son poste de secrétaire.même si la Ligue lui nomme un remplaçant.DEUX CONTRATS DE PAVAGE La Commission administrative accorde les contrats suivants: (a) Pavage en asphalte de la rue de Courcelles.de la rue Saint-Ambroise au Canal Lachinc, à MM.Quinlan, Robertson and Jenin, Limited, au prix de 88,257.75; (b) Trottoir en ciment sur le côté nord de l'avenue Maplc.vood, de la rue Bellingham à l’avenue North-mount, à MM.Chagnon et Filion, au prix d© 88.575.50; MM.Chagnon Québec, hier, venant d© Glasgow et prendra un - chargement dans ce rrt pour le même port de mer.L© "Frederick Gilbert” est parti de Montréal hier, en route pour Gibraltar et les ports de la Grèce.I/e “ScatweuG" est arrivé à Montreal.hier, venant de Fowey, Corti-wtfH.LE TRAVAIL NE MANQUE PAS LA COUR D’AiPPEL A ETE SAISIE DE DEUX MOTIONS, CE MATIN.—PLAIDOIRIE DANS LA CAUSE BRITISH COLONIAL FIRE /.V- SURAXCE.— CHOIMERE El’ MENAS®.J La Cour d'appal a continué à sieger, ce matin.Elle a entendu deux motions et une plaidoirie.L’une des motions demandait le renvoi de l'appel dans la cause de la Miner Lumber Co.et de White A Campbell.Le procureur oui demandait le renvoi de l’appel donnait pour raison que cet appel n'avait ipas été pris dans l’espace de deux mois après la décision de la Cour de révision.Le jugement de la Cour de Révision avait été rendu le 18 novembre et l’appel n’a été inscrit en Cour d'appel que le 4 mars.L’avocat de la partie adverse prétendait d’autre part qu’uon ne devait pas compter le temps pour l’inscription en appel, à partir de la date à laquelle le jugement avait été rendu en Cour, mais depuis ia date à laquelle le dossier avait été reçu au greffe de la Cour supérieure.dans l’espèce il s'agissait du district de Joliette.Le jugement en question n’avait été transmis que le 10 janvier, au greffe de la Cour supérieur-» du district de Joliette, quoique le jugement de la Cour de Révision eûl été rendu à Montreal le 18 novwnbre.A l’appu: de cette dernière prétention.on a invoqué une décision de la Cour d'appel, qui décidai! que la date d'un jugement était celle de la transmission de ce document au greffe de la Cour.La Cour d'appel a renvoyé ta mu lion pour rejet d’appel.UNE AFFAIRE D’ASSURANCE Le procès en appel de la compa gnie "British Colonial Fire Insurance Co.”, et Augustin Choinière et Adélard D, Ménard, a été aussi entendu.Cette compagnie en appelle d’un jugement qui a été rendu le 22 janvier 1919 par le juge Hackett, a la cour supérieure du district de Bed ford.Cette cour a maintenu la contestation de M.Ménard contre la compagnie qui avait fait une déclaration comme tiers saisie.Cette somme de $4,000 et celle de $1,500.étaient les montants de «eux polices d’assurances prises par le défendeur Ménard.La première somme représentait l’assurance sur un hôtel situé dans le village de Roxton ond et la deuxième représentait une police d’assurance sur l’ameublement de cct hôtel et sur le fonds de liqueurs et de cigares de cct établissement.Cette propriété a clé complètement détruite par un incendie le 20 avril 1914 alors que les deux polices étaient en vigueur.La compagnie refuse de payer ccs polices en donnant pour raison que les clauses qui se trouvent au verso des deux polices ont etc violées.M.Ménard avait pris ces polices d’assurances en .son propre nom mais payables à M.aiguslin Choinière qui était créancier hypothécaire de l’immeuble en question.M.Isaac Choinière avait vendu à M.Ménard, mais ce dernier devait un fort montant sur cette vente, et il le devait à M.Augustin Choinière.La cour doit décider si la décla ration faite par la British Colonial Fire Insurance Co est vraie ou fausse.Cette compagnie avait déclaré qu’elle ne devait rien à M.Ménard.M.Ménard prétend ouc la compagnie est endettée envers lui et sut» sidièrment à M.Augustin Choinière pour la somme dp $7,000 sur l’immeuble et pour celle de 81,500 sur les meuble.: La cause a été prise en délibéré, -#- M.Mackenzie-King en voyage Ottawa, 16.~7s]p.C.) — M.W.-1,.Mackenzie-King, chef de l’opposition, partira d’Ottawa demain pour rendre visite à son frère à Denver, Colorado.De Denver, M.King procédera à Victoria, C.A., où le 27 courant il prononcera le premier discours de sa campagne dans l’Ouest.France-Suisse Taris, 16.— (S.P.A.) — On rapporte que.la France et la Suisse ont conclu un nouvel accord commercial.et Filion devant remplacer leur chèque de dépôt au montant de 8736.00 par un chèque au montant de $857.55.DIVERS Le docteur Boucher entraîne actuellement un certain nombre d’instructeurs de langue française, pour ta surveillance des terrains de jeux de Ja ville.—L’Association Athlétique d’A-mateurs Nàtionale pourra se servir, pendant une durée de deux a ne d'une partie de la rue William-David comme terrain de jçir, moyennant la somme nominale de $1 par année.—(La commission soumettra de nouveau au conseil, le rapport re commandant'un crédit de 81,971.70, pour le grillage des fenêtres du ga rage municipal, du côté de la voie du Pacifique-Canadien et de la ruelle Saint-Hubert.—M.Lucien Lcclaire est nommé commis des comptes à la trésorerie, et VI.T.-A.-A.Reed, inspecteur de.s privilèges et des licences, du même service municipal.—Les commissaires ouvrent aujourd’hui les soumissions pour l’achat de tracteurs automobiles pour l’enlèvement de la neige.LES MINEURS ANGLAIS NE SONT PAS TOUS D’ACCORD Les délégués des districts miniers vont se réunir mardi prochain.— Une entre vue avec le président du “Board of Trade”, sir Robert Horne.Londres.16 (S.P.A.)—On rail dans le fait que des délégués de tous les districts miniers d’Angleterre vont tenir une conférence ensemble, mardi, des indices que les violons ne sont pas tous d'accord relativement à la grève générale projetée pour Le 25 septembre.On rapporte qu’un grand nombre de mineurs n’ont pas donné d’avis de grève el on affirme que plusieurs de?principaux unionistes ouvriers n’accordent qu’un appui modère aux mineurs.On dit que les représentants des mineurs vont demander une autre entrevue avec sir Ro bert Horne, le président du Board of Trade.la: gouvernement est prêt à prendre en considération la demande d’augmentation de salaire des mineurs, mais il ne veut tins étudier leur demande concernant ta réduction des profits à réaliser sur le charbon.Le gouvernement dit que les profils d©s trois derniers mois ne justifient pas les mineurs de les estimer à 66,000,000 de livres ster- ling pour toute l’année, et il déclare oue diminuer les prix du charbon serait supprimer les profits espérés.POUR EVITER LA GREVE Londres, 16 (S.P.A.)—On est d’opinion ici que les ingénieurs-mécaniciens de cette ville, ne feront pas une grève générale samedi, laquelle paralyserait tous les tramways de -surface et souterrains, comme ils ont menacé de le faire la semaine dernière.Le couseidconjoint des industries nationales a tenu enquête sur in situatio;; et on rapporte que l'union des électriciens a laissé entendre qu’elle allair retirer ses demandes concernant la grève éclatée dans une manufacture de Sheffield, cause du différend survenu ici.La fédération de.s employeurs avait émis un avis de fermeture, mais on lui a recommandé de modifier sa décision, et l’union a ordonné aux ouvriers de ne pas abandonner leur travail.M.GIOLITTI MÉDIATEUR Le premier ministre ital ien prêche la modération aux ouvriers comme aux employeurs.¦- .ê?* Turin, 16 (S, P.A.)—Le premier ministre Giolitti, prêche la moderation el la conciliation aux conférences qu’il lien! aujourd’hui h i avec les ouvriers et les employeurs en vue d'en arriver à un compromis satisfaisant aux deux parties m cause.Un groupe d’employeurs ont déclaré qu'ils accepteraient l’intervention ouvrière dans la direction des manufactures, cl les représentants de.s ouvriers \dnt demandé n c'e.sl l’Etat qui exercerait rctlo ia lervention au nom des ouvrier.On'croitque l'attitude du prend ministre va avoir une influence dé: 1 sive, car il désire annoncer au N nat demain, que le conflit esl sur le point de se régler.On a l’espoir que la crise sera terminée à la IV de la semaine.V UN SUCCES POLONAIS Trois mille boichévistes sont faits prisonniers.-La révolution grandit en Caucasie.Varsovie, 16 (S.P.A.) Les opérations militaires des Polonais contre les Boichévistes dans le haut de la rivière Hong ont élé couronnés d’un plein succès, Les Polonais ont capturé 3,000 prisonniers, 26 capons, 5 aéroplanes, 2 trains blindés et 50 mitrailleuses.Cette nouvelle est officielle.LA REVOLUTION ANTIBOL-EH FAT STE Con.sianlinople, lli (S.P.A.) On rapporte que la révohilion an tibolchevtate prend de l’ampleur dans ta région-de Bakou, en Emica-sie.Les Busses, qui ont admis- dernièrement avoir évacué la ville de Bakou, sont encore en iclraitr, dil-on.LE SYNDICAT CHEZ DUPUIS M.E.PIGEON EST REELU PRESIDENT.-DBS AVANTAGES DON'!’ BENEFICIENT LES MEMBRES.-—ON PARLE DE LA FONDATION D’UN JOURNAL.- AU E ER OLE LEON XIII.Le Syndicat catholique el nalio-na-1 des employés de magasin, section Dupui.s Frères, a tenu, mardi soir, son assemblée des élections générales.Mon nombre (te membres de ce syndicat, qui enlrc parenthèses, compte à peu près Ions les cat ployés de la maison, s'étaient ren dus à l'assemblée.La séance était sous la présidence dr M.E.Pigeon.MM.J.-B.Beaudoin, R.Abel ( ! Bouflfard.lélégués du Conseil central des Syndicats catholiques et nationaux, VtiM.G.Hogue et G.Tremblay, étaient présents à l'assemblce.XL 1c président Pigeon après avoir souhaité la bienvenue aux visiteurs, dit les succès du syndicat.Les membres de ce dernier, tout en payant une faible contribution, ont droit aux soins d’un médecin et d’une infirmière payée par le syndicat.Les bénéfices en maladie el au décès payés depuis la fondation du syndicat-, c’cst-à dire depuis un an, représentent une somme rondelette.Les membres dm syndicat parlent maintenant de former un i petit journal pour les employés de j la maison; ce journal resserrerait | les liens d'amitié qui doivent unir tous les employés.M.Pigeon a don né ensuite soii rapporl c!e délégué au- congrès de Chicoutimi, l’asscm blée plénière des membres n’ayant pas eu lieu depuis.Ce rapport très complet a été très apprécié.Au cours de la soirée.M.Pigeon a fait remarquer que le syndicat n’était soumis à aucune influence ¦patronale el que si l'assemblée ne voulait pascd: chefs de rayon comme officiers, elle n’avait qu’à donner un vote en ce sens.Quant à lui.pour éviter certaines remarques, H désirait ne plus être élu president du syndicat.M.' J.B* Beaudoin a ensuite prononcé une allocution sur tes principes du symdioaiHssn© raiholkfue et national.MM.G.Hogue et G.Tremblay ont aussi (jiorlé la parole.M.J.-A.Dugal a fait à la firnde la soirée un bref discours, dans lequel il a félicité les employés du travail fait jusqu'ici.Les élections ont donné les réuil tais simanils.M.E.Pigeon, président; Mme Gross et M.J.A.Sé-née&H.vice-présidents; M.H.G, Vaillant, .secrétaire; Mlle Choquette.-trésorière et infirmière; MM.S.B.Daitraverse et A.Rlendcau, rrn smir»; M.C.E.Bonnevi'lle.ro-.omis-xaire.-ordonnatour; Mlles D-ucharm % Gariépy, Sobeilcr, Théorèt, MM.Daiousi.Marrisscau et Gui 11)an’.!.comseiMeins.INVITATION DU CEHGLb LEON XIII.Ce soir, çta*s ia Maille paroi.ssiw’c.No 1939, rue Sallnt-Domiinique, assemblée publique du cercle Léon MIL M.F.Roberge, proFe-sseur à l’Ecole Technique de Montréal, fera une conférence sur l’Ecole Terh nique et donnera un cours-type de technologie sur l’aeirA.Tous tes ou-vrlurs que ta fabrlesition de l’acier intéresse sonl Invités à assister.Cri te séance est du reste pubü.jue e) tous lies ouvriers y sont conM.ita-niept invita,.M.J.B.Beaudoin, du Syndicat catholique des eonnnis quincailliers, fait un appel spéciid aux membres de son syndicat.CHEZ LES PLATRIERS L'inauguration du local 145 des plâtriers sous l’égide de la Fédération Canadienne du Travail a eu lieu mardi soir, au Temple du Travail, sous la présidence de M.Donat Perron.Avant la cérémonie d'ini-lallation la eonslitution rie lu F.C.du T.a été lue et commentée par loute l'assemblée.Même ceux qui n’avaient pas signé leur formule d’admission, purent exprimer leur opinion.Trente-six nouveaux membres ont été initiés.D'Ici trente jours, l’admission dans ce local sera gratuite avec contribution de 69 sous par mois, ia prochaine assemblée qui sera publique aura lieu au Temple du travail, mercredi soir prochain, 22 septembre.-g- Grec» et Turcs Constantinople, 16.-*» (S.P.A.) — Les Greo*, qui avaient dessein d’attaquer les nationalistes turcs, ont renoncé à cette offensive pour permettre au sultan et à son gouvernement de s'entendre, si possible, avec les nationalistes pour en arriver à pique, nationalistes pour en arriver à un compromis qui ne nécaaal-tarait plus !’intervention tteSi» pique, -• l L.Â-1 * üiiw, A.J -V—< J TARIF DES PETITES AFFICHES LA CHARTE DE MONTREAL D'EMPLOI _ — Jusqu'» 20 IS sous, et 1 sou par mot supplémeo- DEMANDEB mots, taire.DEMANDES D’ELEVES t — Jusqu’à 20 mots, IS sous, et 1 sou par mot suppléments fre.TOUTES LES AUTRES DEMANDES I — Jusqu'à 20 mots, 15 sous, 1 sou par mot supplémentaires CHAMBRES A LOUER s — 15 so » Jus-qu’à 20 mots, 1 sou par mot supplémentaire TROUVE ! — Jusqu’à 20 mots.20 sous, » sou par mot supplémentaire.PERDU > — Jusqu'à 20 mots, 20 sous, 1 sou par mot supplémentaire.MAISONS.MAGASINS, ETC., A LOUER t — Jusqn’6 29 mots, 15 sous, 1 sou par mot supplémentaire.A VENDRE s — Jusqu’à 20 mots.15 sous.1 sou par mot supplémentaire.CARTES PROPESSIONNELLES, tarit sur demande.AVIS LEG AUX s — 10 sous la llltne agate.NAISSANCES, DECES.MESSES « — 50 i mis nar Insertion.REMERCIEMENTS t — 50 sous.CARNET MONDAIN.NOTES PERSONNELLES.ETC.— *1.00 par Insertion.SITUATIONS VACANTES COMPTABLE DEMANDE.Jeune homme, hilfnguc, ayant des eonnnissanccs générales de comptabilité.Doit fournir des recommandations.S’adresser aux Agences de Voyages Jules Hone, 9 boulevard Sl-I^au-rejit, Montréal.UN EXPOSÉ BIEN CLAIR LKS MEMBRES DE LA COMMISSION ENTENDENT UN DES EXPOSES LES PLUS PRECIS DU SYSTEME DE REPRESENTATION PROPORTIONNELLE, PAR M.RONALD HOOPER, DU MI NITERE DU TRAVAIL.AUTOMOBILES CHAUFFEURS MECANICIENS demandé».Suivez le» cours, Jour ou soir.Licence ga-e-»ntie, position assurée.Cour» privé» pour dame».S’ad.Coulombe, 708 Dcmontigny Est Tél.Est 4344.A VENDRE ANIMAUX DOMESTIQUES Chance exceptionnelle de vous procurer ' ' ' de choix.un trio ou un troupeau de lapins Adultes et en bonne santé.Satisfaction ga- rantie.Angora blanc, six femelles, deux bucks, le lot *25.00.Moitié du lot, *15.00 Deux couples belges adultes, *fi.00 le couple, lapins danois, couleurs blanc et brun, blanc et noir, bleu et blanc.Six femelles, un buck.$20.00.English Tortoise, très rares, couleur foncée .bien marqués, cinq femelles, un buck, $20.00.Géants des Flandres, gris acier, noirs ou blants.20 vieilles femelles et 7 bucks, le lot *80.00.Trios.$12.Couples, $8.00.Aucune couleur.Polonais hlafics Uennnotte!, quatre femelles seulement, $12.00.Sibériens noirs, pesanteur normale, sujets jusqu'à 14 livres pièce, 15 femelles.six bocks, le lot, 21 sujets, $75.00.Trios, les meilleurs.$15.00, les autres, $10.00 le trio.Le lot entier de ees lapins de choix, 73 lapins en tout, $200.00.La chance de votre vie de vous procurer un troupeau à bonne condition.Satisfaction garantie nu argent scrunuleuseent remis.Traité sur l'élevage du lopin, 25 sous par malle.Gratis aver un achat.I-a Ferme Avicole Ynmaska, St-Hyaeinthe, Oué.PROPRIETES A VENDRE Alexandre Dupuis IKtahlI en 1807) COURTIER EN IMMEUBLES Finances.Assurance».Placements 43 PLACE D’ARMES (pré» Craig) MAIN 7513.Réa.St-Loqii SÎ03.TAILLEUR POUR DAMES E.A.SEGUIN, TAILLEUR POUR DAMES Spécialité : costumes, manteaux, jupes et robes tailleur ; modèles exclusifs.Coupe et satisfactions garanties.Ht CHRISTOPHE COLOMB 214 STfi-CATHERINE OUEST, MONTREAL Fondé 1S93.Ouvert Jour et Soir Visite sollicitée.routions assurées Prospectus sur demande Tel.main 309 ANGUS GAZA, Pria.BREVETS ItÆSrlSII Kn tou» pays.Demande» le GUIDE DE L'INVENTEUR qui sera envoyé gratis MARION * MARION U4 RUR UNIVERSITE.MONTREAL.AVIS ; le est par le présent don ne que le soussigné a été nommé s ' avec une chaise.Ce dernier a pris j la chaise des mains du mari, et Ta ' frappé sur la tète.M n’a donné j qu’un coup.UN VOL DE DIAMANT.A la cour d’enquête comparais- i sait devant le juge Leet, hier, Do- I mina Lamothe, accusé d’avoir volé J un diamant d’une valeur de $1,400 i à M.W.F.Bently, de Dallas, Texas, ; en visite à Montréal.Bentley ra- j conte que le 2 septembre dernier, | il portait le diamant en question en ! compagnie de Lamothe.Tous les deux se trouvaient dans un club, Lamothe assis derrière Bentley, quand ce dernier s’endormit sur sa chaise.Eveillé par le glissement de la bague sur son doigt, Bentley s’est aperçu qu’on avait employé du savon pour mieux extraire la bague.que la chaise de Lamothe était à côté de la sienne.Lamothe était disparu.Plusieurs autres témoins ont déposé.Le jugement n’est pas encore rendu.La cause a été remise au 23 de ce mois.MOiRT AOCÜDKNTKILiLE Dans le cas de la mort de la petite Yvonne Beaulieu, brûlée vive dans l’incendie du hangar, derrière lu demeure de ses parents, un jury du coroner a donné un verdict de mort accldenteille.ANTIKQR-LAURtNCE **oic*lc æa Cotas 1 s£wi.erricoct.sows aeuuuas I CH VENT! 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Tfauroa de bureaux « d» midi à $ hr» p.m.Droit'*11* COURS Art^Denta^r» préparatoires aux examens préliminaires, dirigés par M.RENE SAVOIE, I.C.etl.E.achejier ès art» et es sciences appliquées.Professeur au collège Sainte-Marie et -, au collège Loyola.( reparation au Baccalauréat, au service _ civil, etc., Entrée, tout temps de l’année.r,^es,'iîats % 77% 95% r>a 112% «9% Kl 54 % 145% 1111% 5% 75% ao% 121 52% K8% 125% 10%, 2|% aie.ix % 19% 24% 70 Kl 7a % ifi% 67% 175% .91% a7% 77% 94% Kl % aa 95% .M% 51% 42% 09 *7% 89% 70% 48 .15 , payés des arrérages qui leur sont dus.Ces arrérages se montent ac-tuelteinqnt à.plus de 33 pour cent.Le marché de New-York est resté fort pendant toute la matinée et tes valeurs, en général, se sont améliorées.Voici les transactions qui ont eu lieu sur notre place locale ce matin : les Brompton Paper, comme nous le disions, se sont placées en première place à 76 7-8 après avoir touché jusqu’à 77 : les Abitibi Pulp viennent ensuite à 81 1-2, soit une fraction de plus qu’au début ; les Brazilian Traction se traitent facilement à 37 ; les National Breweries font encore le sujet de quelques, transactions à 64 3-8; les Spanish River se traitent à 118 ; les Bell Telephone s’échangent à 101 ; les Montreal Power touchent 80 1-2; 5: parts de Iron se vendent à 57; tes ‘Steel-of Canada demeurent à 68 1-2; -les Laurentide sont immobiles à 118 ; les Dominion Ganners, par •lots fragmentés, font 52 ; les Waya- j gamuck demeurent fixes à 142 3-4 ; ! les Shawinigan trouvent preneur à 108 ; les Peter Lyauu Construction fléchissent d’un cran à 59; les Wa-basso Cottons sc présentent à 128 ; les Canada Cotions enregistrent 93.Dans le compartiment des valeurs de priorité notons les Ames-Holden à 70 1-2, les Canada Car à 92 1-2, les Canada Steamship4 Lines à 76 OPERATIONS DE LÀ MATINEE (Cours fournis par la maison L.-(i.Beaubien et Gie).' l Brompton.130 6 76%, «ÜO à 77, 500 * 78, 7.-.fi 7K%.300 fi 78%.Abitibi.195 fi 8t.95 a 81%.\iues priv.95 fi 70%.Sugar.65 fi 140%,, 25 fi 140%, 23 fi 141.Itrll Tel.24 fi 101, 3 a 100%.Brazilian.330 fi 37.Cnn.Cut.5 5 95.CnnniTs.5 fi 52.Dom.Steel Corp.5 à 57.I-auren.50 a 11X.I.yàll.10 fi fiO, 10 à 59.Mont.Power.12 ù 80%, 2 fi 8t.Breweries.2 fi 64, 50 fi 64%, 50 fi 64%.Shaw.ô fi 108.Spanish.10 fi 118, 4 fi 117%, 25 fi 118%, 225 ù 119.Sleel C.o.5 fi 68%.Wnbasso.10 fi 128.Wayng.5 fi 142%.Bons Wayng.$300 a 81, *2000 fi 82.Banque de Montréal.1 fi 197.Banque Boyale.20 fi 207.Can.Car.priv.10 n 92’ .Steamship priv.13 il 76%.Spanish prfv.380 fi 125.Fonde fédéraux 1925.*3000 fi 93%.1931.81000 fi 91.1937.$500 fi 93%, 82000 fi 93%, 850(1 fi 93.-O-—-— BOURSE DES MINES - j estomac était plus détraqué qu" U • » x jamais.Je mangeais si peu.que je • Remis sur piea, apres i maigçissais rapidement.Mon état de santé me préoccupait au point) que je broyais du noir.Comme | question de fait, j’étais Thomnje le ! plus découragé qu’il y eût dans ta \ Confédération."’Pendant que je restais à la mai- j | son, je lisais beaucoup.C’est ainsi i J que me tombèrent sous les yeux de J ! nombreuses attestations relatives au j bien que le Tanlac avait fait à beau- i coup de gens.Ces attestations firent ; impression sur mon esprit et je nie { décidai à faire l’essai de ee médjca | ment dont on disait tant de bien.! Je (fois déclarer que le Tanlac nie i fit du bien dés les premières doses.Lorsque j’eus terminé ma •p^nvière i bouteille, je pouvais déjà hrarchei | seul dans la maison.“Je me reluis rapidement à partir ! de te moment, .te n’en ai encore j pris que quatre bouteilles et déjà I j’ai le sentiment de recommcnèPr à I vivre, recommencer unè ’vie nou velle.'' ‘ '¦jT “L’appétit m’est revenu et je niange’de n’importe quoi sans avoir jamais par la suite un ennui quelconque de digestion.J’ai engraissé dé dix livres et je .travaille aussi fort que je n’ai jamais travaillé de ma vie.J’ai dit à tous mes amas ce ipie le Tanlac a fait pour mol et je vais maintenant le dire à tous les gens que je connais.J’estime qqe cYst un médicament que tous les humains devraient connaître." Le tnniac est maintenant en vente à Montréal dans les pharma-•fes du Dr Leduc ; dans les pharmacies de MM.Quenneville, Guérin et Rélanger, riiez MM.Lecoürs et Lanctôt, pharmaciens, et dans les pharmacies Jassbys ; à Verdun, chez M.Henri-P.Fabien, pharmacien j à Lachine, chez AI.Henri Le.Cavalier, pharmacien, et à Longueuil, chez \L J,-A.Iluot, sous la direction personnelle d’mj représentant ipéeial du Tr.nlac.(ann.) du Canada Wire and Iron Goods Company.Il demeure à Hamilton depuis dix ans et auparavant il demeurait à Toronto.“II y a environ deux ans, déclara-t-il, j’eus la grippe espagnole comme tant d’autres.Je ne m’en rélevai pas complètement, car toute mon économie resta souffrante e! désorganisée.Mon estomac était détraqué et mon appétit diminua peu à peu jusqu'à disparaître pres- dr la grippe espagnole.Cette fois, je crus bien y.rester et il ne s’en fallut pas de beaucoup.Mon cas s’aggrava rapidement et bientôt je sus que je faisais de la pleuropneumonie.Un moment, on n’eut plus d’espoir de me ramener à la vie.“Enfin je m’en tirai, mais je restai su faillie que je n'étais plus qu’une ruine.Je ne pouvais même pas me traîner et j’étais une charge pour nies amis et pour moi.Mon Un Exécuteur Testamentaire vous offrant toutes les garanties d’une administration sage, prudente, économique de vos biens dans l’intérêt de vos héritiers ; du paiement régulier des revenus à vos légataires ; du placement .judicieux des fonds de la succession en vue de la conservation et de l'augmentation de la fortune confiée à sa gestion ; voilà ce que représente pour vous U SOCIETE D'ADMINISTRATION GENERALE 35 RUE ST-JACQUES CONSEIL D’ADMINISTRATION : MM.i.jQ.«RAVEL.Montr*»!.prwiidenl : Sir RormixiUi LAPORTE vice-président i A.TURKKTTIN1.Psris.tranre : Martial CHEVALIER .Montréal ; Tancréda BIENVENU.Montréal ; L.d* la VALLEE-POUSSIN.Paris, Francs ; Ron Rodolphe LEMIEUX.C.R.Montreal ; Napoléon LAVOIE, Quebec ; J.A.Rl-• CHARD, L.L.D., Montréal : G.N.MONCEL.Montréal.DIRECTION ! Martial CHEVALIER.Dir.-Géi'int.J.Théo LErLERC.Secrétaire.88 ru* St-Jarquea.Montréal.TEL.MAIN 2557.f ‘ mm 1 l I ft Cours fournis Gosselin et Cie, Montréal.Adanac pur In maison I-alrhanXs, ! 103 ouest, rue Notre-Dame, j De- Offre.mamie, i 1% 2 ! A tins in ’ lu Bniloy 4% Heuver.41 Boston Creek.i» IN ( linnvb.Fer.H I ConlnKns 240 200 Dome Ijikr.1 r» Dome Mines.121.1 1275 ! HollliiRi r.589 590 1 Kirk Lake.49% 32% 50 Ijh Rose.36 l ake Short.169 n:i McIntyre.A .205 206 McKinley Dur .57 59 Slpissln* 1070 1100 I Ophlr i% 2 ‘ l’cte Mkr 1 4 G ir»‘ Pore Grown.23% 25 Pore VIpond.Shtinwirhcr.24% 25% 17 19 Tcmisk 34% 7% 37% i Thomp.Krisl.H Trethewey.24% 25% ; 25 Wnsapika .•••%''’’ “ HOPITAL ST-JOSEPH DES CONVALESCENTES Poor Femmes et Jeunes Filles Pauvres il.B) • La Campagne de Souscription vient de-^ iVfjii Des lettres ont été adressées à tous les citoyens en vue de la ville de Montréal.Le Comité espère qu’ils répondront généreusement à son appel.Comité: S.-D.JOUBERT, Kug.DESMARATS, Armand CHAPUT.NOUS OF eiONS : « sujet à Vente préalable Ick obligations suivantes PROVINCE DK QUEBEC VILLE DE QUEBEC HAVRE DE QUEBEC VILLE DE PARIS, enip'Tint faiiadlch CITE DE DEVIS VILLAGE DE MATANE COMMISSION SCOLAIRE DE I.‘ISLET Nous avons aussi un grand nombre d’autres obligations tic différentes échéances, variant de 1 an à 35 ans.La Corporation des Obligations Municipales Limitée 124, rue St-l’icrre.7, Place d’Armcx, Tel.6932.Québec.Tel.Main 4933.Montréal.5 et 10 ans Rendement 0% 10 ans «% 8 ans O'/o 10 ans 61 2 % 5 ans 6% .5 ans 6% ans à 30 ans 6% Emprunt Français 4% 1918 DE LA LIBERATION $58 le titre de 40 Fre de rente (valeur nominale 1,000 Frs).BRYANT, ISARD &C0.Agents de Change 84-90 rue St-Fran : nnuie* *ur le parquet du m*g*sh pnral dans i'armée américaine, I et le bandit était nux main* ne la avant l'intentton de voler une som-! foule qui s’aeharnnit * le rouer de me de 83,000 en argent el une au-j coup*.Rabliinwlt* el sa femme ont trp de *27,000.en obligations de , immédiatement été transportés à la Vielqire, a tiré et tué, nier après-1 l'hôpital où le premier est mort I venait de mourir.Van Reed a comparu, ce malle : devant les tribunaux, accusé ui i meurtre.R~ i et est arrivée sur les lieux.Grève évitée en Australie Londres 16.— (S.P.A.) — L'atti-Après que les «léleelives eUrchl.j tude énergique du gnuvernemenl conduit le prévenu au poste, il* lui fédéral de l'Australie a empêché la ont fait subir un interrogatoire, tl ! grève des^ ouvriers tnétailurgistcx a fail une confession qu'il a signée! qui devait érlaler samedi, de sa main.l.e correspondant du “Time*" dit Il venait a princ de terminer sa que c’est une nouvelle défaite pour confession qu un message téléphte |es extrémistes des unions ouvrières nique annonçait que Tlabinowitz 'dont le manifeste’suggérait l’oecu Vendeur d’obligations On demande un vendeur expérimente pour reprénenter une société financière A Montréal et dans la provinre.Emploi permanent et rémunérateur ¦ l’homme compétent.S'adre*aer en fournissant renselgnemer I* romplet* A r**ier 100, “Le Devoir".Iialinn des manufacture* d'ilsllc' comme élanl un exemple à imiter ru Australie.426 I MONTREAL, JEUDI L.E DEVOIR 16 SEPTEMBRE 1920 FRANCE LA NOUVELLE SE CONFIRME U.IXESGHAiNEL A PRIS LA DECI-STON IRREVOCABLE DE DE-MISSIOXNER.— SA LETTRE SERA LUE SOUS PEU AUX CHAMBRES.— LES CANDIDATS PROBABLES A I^A PRESIDENCE.ITALIE M.GIOLITTI S’EN MÊLE IL CONVOQUE UNIE CONFERENCE DES REPRESENTANTS DES EMPLOYEURS ET DES OUVRIERS, A TURIN —LUI-MEME SERA PRESENT.— LES .AGENTS BOLCHEVISTES A L’OEUVRE.Paris, 16 (S.P.A.)—A mesure que se propage la nouvelle'que M.Paul Deschanel, président de ,1a République, a pris la décision irrévocable de démissionner, les plus vrj^rs ]e rencontrer à Turin.Les Rome, 16 (S.P.A.)—Le premier ministre Giolitti est enfin intervenu dans le différend des ouvirers métallurgistes et a invité les représentants des employeurs et des ou- IRLANDE LE TARIF UN COMITÉ LES FACTIONS DE NEUTRES A L’APPEL DE M.V1LLARI), UNE COMMISSION PORTANT L^NOM DE COMMITTEE OF ONKJIUX-DRED ON IRELAND, FERA UNE ENQUETE SUR LES ATROCITES COMMISES EN IRLANDE.AUX PRISES chauds témoignages de sympathie lui arrivent de toutes parts.I/e président avait bien dû s’absenter depuis quatre mois, mais le public n’était pas beaucoup tenu au courant et ne savait pas quelle tournure prendraient les événements.Depuis l’accident qui lui est survenu le 23 mai, à Montargis, alors qu’ii tomba accidentellement d’un train filant à ufie grande vitesse, tous les efforts pour refaire sa santé ont été vains êt on n’entretient plus d’espoir de sa guérison prochaine.On put dès maintenant dire san'’ crainte de se tromper que d’ici dix jours, M.Deschanel aura pris sa retraite.Non pas qu’il soit en danger de mort, mais on dit qu'il lui est impossible de reprendre xes fonctions à la présidence.En arrivant de Genève, hier matin.M.Millerand devait se rendre à Rambouillet où l’attendait M.Deschanel.On donnera lecture au Parlement de la lettre de démission du président, écrite depuis quelques jours en termes qui ne manqueront pas d’émouvoir les députés et les sénateurs.C’est M.Deschanel lui-même qui a exprimé le désir de donner sa démission.Il Ta souvent fait savoir à M.Millerand depuis l’accident du mois de mai.fiér exemple, au moment où le président du conseil lui rendait visite avant de partir en tournée dans les régions dévastées et en Alsace-Lorraine, M.Deschanel lui a déclaré que si, dans quelque temps, il constatait que sa santé ne lui permettrait pas de remplir tous ses devoirs de président.il démissionnerait.Sa rechute de vendredi dernier l'a pleinement convaincu que ie •moment est venu pour lui de sc retirer du poste si plein de responsabilités de premier citoyen de la France.11 est donc pratiquement certain qu’aujourd’hui ou demain il va informer M.-Millerand de sa dé cision, à moins que ceflui-ci n'insiste pour que le président garde son poste jusqu'au 4 novembre, date de l'ouverture du Parlement.On parle beaucoup de M.Mille-•rand comme successeur probable de M.Deschanel, mais le président du conseil n’a pas encore fait connaître ses intentions.M.Charles-C.-A.Jonnart, l'envoyé extraordinaire auprès du Vatican, qui a, dit-on, de formidables char, ces d’ètre éhi à la présidence, s'il se présente, prend en ce moment un r
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