Le devoir, 2 octobre 1920, samedi 2 octobre 1920
VOLUME XI.— No 232 MONTREAL, SAMEDI 2 OCTOBRE 1920 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste ; Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.96 00 UNION POSTALE.8 00 Édition hebdomadaire CANADA.; # .92 00 ETATS-UNIS.a»*»*».*50 UNION POST LE .**#***«*, .8 00 Directeur : Rédaction et administration} 43.RUE SAINT-VINCENT ITMAL rs.TÉLÉPHONE* Main 74Û0 SERVICE 08 NUX& ; IMutlra, Mala S1S1 HENRI BOURASSA FAIS CH1 UE DOIS! PROCHAINE GUERRE IMPÉRIALE” “En serons-nous ?” Sous ce double titre paraîtra mardi une nouvelle brochure de M.Bourassa.Ainsi que nous l'annoncions hier, cette bro-i hure, dont la première partie reproduit une série d’articles publiés dans le Devoir, contient une partie complètement inédite., ^ ~ üe cette partie inédite, nous extrayons aujourd’hui quelques paragraphes: Les pages qui forment le premier chapitre de cette brochure ont paru en cinq articles dans le Devoir du 7 au 11 septembre.Ecrites d’un seul jet, elles ne constituent pas, tant s’en faut, une analyse approfondie de la grosse partie diplomatique engagée par l’Angleterre à Washington et à Tokio, concurremment avec lu propagande intense poursuivie dans tous les pays britanniques afin d’amener le Canada et les autres colonies "autonomes” à prendre de nouvelles charges impériales, à se forger de plus lourdes chaînes.En écrivant ces lignes à la hâte, — entre deux épuisantes conférences sur les oeuvres de presse catholiques et nationales, si mal comprises et si peu soutenues par ceux là mêmes dont elles défendent les intérêts vitaux, je n'ai eu d’autre but que de lancer un cri d’éveil et d’alarme.J’ai voulu signaler un nouvel écueil dans la voie périlleuse où le Canada se laisse entraîner depuis vingt ans, à la suite île l’Angleterre.J’ai voulu marquer une fois de plys avec quelle tranquille audace l’impérialisme britannique tente d’accaparer cl d’utiliser toutes les forces internes ou externes qui peuvent favoriser ses desseins, avec quelle inlassable persévérance il plie ou rompt les énergies qui s’opposent à son insatiable avidité, avec quelle infernale habileté il corrompt ou endort les clairvoyances qui pourraient démasquer son jeu, avec quelle maîtrise il étouffe les voix qui pourraient stigmatiser son hypocrisie.Cette étude aurait pu être beaucoup plus développée.Sans même sortir du champ embroussaillé des nouvelles quotidiennes et publiques où la yérité perce à travers le mensonge, comme le bon grain dans l’ivraie, il m’eût été facile de multiplier les preuves de la monstrueuse conspiration nouée dans le but d’entraîner les Etats-Unis dans l’orbite de l’impérialisme britannique — conspiration où notre malheureux pays est appelé à jouer If rôle d’otage, en attendant le jour prochain, si une forte réaction nationale n’y met obstacle, où le Canada ne sera plus que l’escompte payé par l’Angleterre impérialiste à la finance américaine, en compensation de l’appui accordé par les Etats-Unis aux entreprises anglaises : assassinat de l’Irlande, écrasement de l’Inde et de l’Egypte nationaliste, isolement de la France — sans parler des multiples opérations de moindre envergure mais d’une égale immoralité.I De ces preuves additionnelles, je me borne à signaler lune, inédite, qui m’a été fournie par l’un de nos amis, de retour d’Angleterre où il a passé une partie de l’été.Je le rencontrai précisément le soir où paraissait le quatrième de ces articles, celui où j’avais entrepris de clarifier les métaphores de sir Auckland Geddes.1 “Savez-vous, me dit-il, que Geddes, avec son pont d’or, n’a fait que répéter le discours de l’ambassadeur des Etats-Upis à Londres, au banquet du Dominion Day ?J’y étais.Je l’ai entendu de mes oreilles faire la même thèse sur la nécessité d’un accord entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis et sur le rôle particulier que le Canada doit jouer pour rendre cet accord possible.” On peut être sûr que lorsque le représentant des Etats-Unis à Londres et l’ambassadeur anglais à Washington chantent la même chanson, à deux mois d’intervalle, c’est que les violons sont d’accord, et depuis longtemps, dans les salles capitonnées et calfeutrées où ces sortes de concert se préparent.Si les diplomates sont autorisés, pour ne pas dire instructed— et qui en douterait ?— à laisser pressentir l’arrangement, avec une telle transparence, c’est qu'il est d’ores et déjà bâclé entre les meneurs de la diplomatie secrète et leurs maîtres, les chefs de la haute finance.Tout ce qui reste à faire c’est de préparer l’opinion publique, ou plutôt de l’endormir, tout en fournissant aux journalistes et aux politiciens, sous-ordres des diplomates et des financiers, l’occasion de dire que l’opinion publique accepte l’accord et que le peuple est prêt à supporter les charges qui en résulteront.De là ces apartés, ces à-côtés, ces insinuations subreptices, ces demi-révélations, dans 'es milieux les plus divers : banquets, réunions professionnelle;’, congrès du travail, du commerce ow de la presse.Aucun de ces corps n’a le droit de parler avec autorité au nom de la nation; mais ils exercent une influence énorme sur la politique, ils se recrutent en partie parmi les politiciens, nu mieux encore parmi les bâilleurs de fonds qui commanditent lu politique et les politiciens : leur adhésion aux plans impérialistes suffira à imposer le silence à la plupart des parlementaires qui pourraient être tentés de s’opposer à la consommation du marché ou simplement d’en réclamer la discussion préalable au parlement.L’envoûtement de la plupart des journaux maintiendra l’opinion publique' dans une douce somnolence jusqu’au jour de l’exécution, alors qu’un parlement veule ou corrompu, ou simplement surpris, plongera les peuples endormis dans le nouveau gouffre qu’on leur prépare.notre ou de pour se qioquer de nosjugubres prophéties; et invariablement, après jm léger sursaut d’émotion ou de crainte, le bon peuple se reprenait à sommeiller, confiant dans la prudence et l’énergie de ses grands hommes, de ses hommes pratiques, de ses hommes sages.Et pourtant, qui a eu raison, des éveillenrs ou des endor-meurs, des “agitateurs” ou des “sages”?Est-elle venue la “coalition internationale”?Nous a-t-on poussés dans le “gouffre du militarisme européen”?Sont-ils partis, nos fils, pour les frontières d’Allemagne et poiïT la Sibérie ?L’avons-nous eue la conscription ?Ce rappel du passé, n’a pas pour puéril objet de mettre re clairvoyance en opposition à l’aveuglement, invincible volontaire, des prophètes préférés de la national! n’y a pas mérite à voir clair, quand on a pris soin de ne pas se laisser aveugler; ni à dire ce que l’on voit, quand on ne s’est pas laissé bâillonner.Ce n’est pas même dans l’espoir d’être cru que j’élève encore la voix pour signaler les périls nouveaux qui pointent à l’horizon.Ces cris d’alarme, je les ai poussés, je les pousse encore comme malgré moi, commandé par mes instincts profonds autant que par une conviction réfléchie, fortifiée par vingt années d’étude de l’histoire et d’observation des mouvements de la politique anglaise.Sans vaine jactance, je pourrais m’appliquer ces paroles de Louis Veuillot : “ Ma raison, non moins révoltée que ma foi, accable ce que “je voudrais conserver d’espérance, et me dicte des paroles “ acérées qu’il me semble que je ne voudrais pas écrire.J’en “ viens à croire que c’est ma fonction, do faire entendre aux “ persécuteurs de la vérité quelque chose de cet indomptable “mépris par lequel se vengent la conscience et Pintelligcnce “ qu’ils écrasent, et do leur* montrer dans un avenir prochain “ rinexorable fouet qui tombera sur eux.Je suis cet homme “ qu’une force supérieure à sa volonté faisait courir sur les “remparts de Jérusalem investie, mais encore orgueilleuse, “ criant : Malheur ! Malheur ! Malheur à la ville et au Tem-“ pie ! Et le troisième jour il ajouta : Malheur à moi ! Et il “ tomba mort, atteint d’un trait de l’ennemi.” 1 Qu’on n’oppose pas mon insignifiance à la htaiure du maître qui écrivait ces paroles de feu.Sans doute, si l’on no considère que les personnes et le talent, le rapprochement est grotesque.Mais, qu’on ne l’oublie pas, tout homme qui fait entendre la voix de la vérité dans la brume opaque du mensonge, qui cherche à percer la conspiration du silence, ou qui s’efforce de secouer la torpeur d’une opinion engourdie par les jouissances matérielles et de mesquines préoccupations, cet homme, si chétif fût-il, remplit cette ingrate niais nécessaire “foncticfn” de prophète de malheur.Henri BOURASSA.1 Prof a cü des Odeurs de Paris.1er nos forces de résistance : 'projets de •centralisation de l’édueu-iion, d’unification de nos lois, refus de donner à noire iimgue la place à laquelle elle a droit ; la lâcheté du trop grand nombre des nôtres qui sont prêts à tout sacrifier plutôt que de résister au torrent qui nous emporte ; — d’autre part, le réveil qui se fait partout pour relever le sentiment de fierté nationale et nous empêcher de "penser en vaincus" ; le beau mouvement de réorganisation de nos universités en vue de fortifier l’idée traneaise : voilà autant de motif qui nous engagent à soutenir une lutte irréductible contre celle honteuse attitude d’un groupe qui ne poursuit en éducation que des avantages matériels et qui ne se soucie pas de pénétrer de culture française toute la base de notre éducation scolaire.Cette lutte qui était devenue nécessaire aura eu pour résultat d’éveiller, sur un danger insuffissam-ment remarque, l’attention des gens de bonne foi, de départager mieux ceux qui “pensent en vaincus” et ceux qui veulent conserver dans toute son intégrité l’âme de notre race.Elle fournira occasion à ceux-ci d’exercer une influence dis-crèle mais effective sur leur entourage, sur les parents leurrés par les journaux opportunistes et sur la direction de leurs écoles.Ayons foi a la vertu divine des principes: ee sont eux qui en définitive sauvent le inonde.F -X.ROSS, Pire.SAlNf FRANÇOIS D’ASSISES A l’occasion de sa fête, le 4 octobre.BILLET nr SOIR.DEUIL * •C’est ainsi que l’impérialisme anglais a imposé aux colonies leurs contributions “volontaires" à l’infâme spoliation des républiques sud-africaines; c’est ainsi qu’il leur a fait accepter son programme de flottes “nationales en temps de paix, impériales en temps de guerre”, ou fki contributions “volontaires” à la défense navale de l’Empire, modalités diverties d’une politique dont l’unique objet est de fortifier la domiL1 nation mondiale de l’Angleterre; c’est ainsi qu’il o entraîné les “nations-soeurs” à se plonger “volontairement” dans “le gouffre du militarisme européen” et à mettre leur propre existence en danger sous le fallacieux prétexte do sauver les libertés du monde, en réalité pour permettre à l’Angleterre impériale, débarrassée de la rivalité germanique, de mieux asservir tous les peuples de la terre — y compris notre “seconde mère-patrie”, la France.C’est ainsi que l’impérialisme anglo-saxon continuera de s’y prendre pour sucer jusqu’à la moelle la vitalité des jeunes nations qui s'imaginent naïvement devoir a l’Angleterre la vie, la paix et la liberté.Dans ces diverses circonstances décisives, tout ce que le Canada compte de grands hommes, — chefs politiques ou sociaux, magistrats, professionnels, financiers — et les journaux à leur solde ou à leur dévotion, firent chorus pour traiter ou laisser traiter de “rêveurs”, “d’agitateurs” ou de “démagogues dangereux” les pygmées sans titre officiel, Sans décorations et sans écus tintants, qui osaient troubler de leurs voix discordantes le magnifique concert d’hymnes au dieu de l’Empire.gardien de nos libertés et de la paix du monde.En dépit de leurs désaccords apparents, nos deux grands partis, leurs orateurs et leurs journaux étaient invariablement d’acconi Matin yris.Ciel bas et frileux.Sarabande de feuille mortes.Folles galopades d’un vent hurleur.Les piétons hâtent le pas.penchés en avant, et font tète aux rafales.Des fillettes en route vers le couvent se tiennent par le bras, et leurs jambes vont aussi vite que leurs langue.C’est dire qu’elles rivalisent presque avec les autos.La vision des robes noires rayées par un cordon noir a tôt fait de disparaître à Vencoignure d’une rue.On entend le roulement d’une voiture de boulanger.Le livreur hurle une fade romance avec les trémolos d’un ministre qui harangue ses électeurs.Une vieille, ses dévotions finies, regagne sa maison en troiti-nant, toute recroquevillée comme une feuille à la veille de choir, et ridée comme une pomme cuite.Su pauvre coiffe chiffonnée fait pitié à voir.Devant Vèglise massive et inélégante, deux gamins, leurs tivreS sous le bras, sont arrêtés, en contemplation devant un çorbillard.C’est Ufi enterrement de pauvre.Une seule voiture.En imagination on se représente cette misère.C’est sans doute un service de troisième classe.Ornements des plus fripés, peu de tentures, peu de fidèles, peu de musique.quelque pauvre veuve et des orphelins en pleurs, des parents minables.quelque pauvre détresse qu( sanglote diàis l’indifférence générale.quelque pauvre loque^ qu’aucun rayon de soleil n’a réjouie, et à !n-qnelle les dernières pelletées de terre paraîtront douces.Instinctivement, les promeneurs -fuient cette vision de mort particulièrement mélancolique ù cause de son cortège d’images de dénuement et de souffrances.On n’aime pas à s’arrêter à la pensée de la mort et l’on craint les tableaux dans lesquels aucun détail de luxe ou de beauté ne vient en distraire l'esprit.Mais mes deux potaches sonl à l’ûge d’heureuse ignorance oit la mort est un spectacle comme un antre, et peut-être un sujet de plaisanterie à la manière des fossoyeurs d’Hamlet.Ce doit être amusant, un mort, lorsqu'on n’en a jamais vu.Du moins on aimerait ù voir cela, comme on aime ri entendre tes contes de croquemitaine qui donnent des frissons de peur mais que l'on goûte quand même.Un cercueil ô poignées d’argent, c’est une botle bien mystérieuse.Et un corbillard, c’est une drôle de voiture imposante.Le chetvmx sont richement harnachés et les cochers ont grand air.Le livre de leclurc el le catéchisme n’offrent pas pareil attrait à la curiosité.Ecoliers qui n'avez jamais vu s’éteindre des yeux chers et se décolorer à jamais les lèvres bénies, qui ne I savez pas ce qu'est un tombeau, puissiez-vous longtemps encore regarder un corbillard sans souffrir el sans comprendre! ALCESTE.t TV Cr it de •T>r' 1*V>n UNE REPONSE DE MGR ROSS Les courses et le* travaux nAres-sité* par «ne* fonctions no m’ortt pas encore permis de répondre à diverse» protestations soulevées par mes articles publiés dans le Devoir, Je le ferai brièvement.res tiennent à témoigner un senti-ment de piété filiale envers leurs anciens directeurs, je ne puis que m’incliner devant un sentiment si honorable : et ceh .confirme les éloges que j’ai âï’ÎCTŸùés aux bons Frères dans lires articles.Mais je regrette que la sympathie pour des éducateurs que j’estime et des religieux que je vénère fasse perdre de vue le but que je poursuivais.D’une question de pédagogie on est en train de faire une question de personnes, dénaturant atnsi totalement mes intentions et l'objet que j’avais en vue.De grâce, ne rendons .pas impossible toute discussion perla gogique dans notre province.J’ai attaqué un système, mais j’ai Inuté dignement les personnes.Que personne ne complique miil ici eu sèment la question en incarnant un système dans des personnes que nous devons tous respecter.C’est un fait avéré, les Frères.' gémissent souvent d’avoir tant à céder aux exigences de parents aveugles qui crient partout leur patriotisme, mais qui nous poussent inconsciemment vers une situation sans autre issue que l’anglicisation complète.Ceux-ci sont les adversaires (tue j’ai surtout en vue.Heureusement, plusieurs m’ont compris.Ainsi, deux Frères directeurs d’écoles, d’instituls différents, m’ont fait savoir le soulagement que leur ont apporté mes articles.Des curés de campagne qui ont des académies commerciales dans leurs paroisses, en me présentant leurs félicitations, me dérla-ent : “Vous aurez fait une oeuvre nationale'’.J’ai là sur mon bureau quantité de lettres d’une élite qui pense et qui suit les mouvements intellectuels.On nie félicite de mon courage, de ma franchise, de la netteté et de la précision des idées que j’ai exposées.En voici une qui traduit le sentiment général: "Toutes ces vérités devaient être dites : elles ne pouvaient l’être d'une manière plus nette, plus forte et plus digne, “fie que j’ai dit tout haut, on le répétait partout.Je n’ai eu que le mérite de donner une forme à ces plaintes et de les traduire eu tribune, m’exposant ainsi aux "coups de matraque” que je prédisais et qui ne me font pas defaut.“C’est un s'oulageinenl pour la conscience publique”, m’a-t-on dit.Les encouragements les plus énergiques me sont venus de tous côtés.Nos frères blessés de l’Ontario et de l'Ouest suivent fiévreusement la discussion.L’un d’eux écrit : “Qu’au moins nos gens de Québec rte fassent pas un peu pour leurs enfants ee que nos ennemis ou nos adversaires de bonne foi veulent accomplir plus ouvertement”.La Liberté de Winnipeg me fait le souhait suivant : “Puisse son oeuvre n’etre pas gâchée.Nous lui souhaitons d être compris chez lui et chez nous.Nous oserions dire que c’est le bolchevisme en éducation qu’il combat" (21 septembre 1920).Le Droit trouve que je défends “les principes mêmes qui ont amené la lutte contre un règlement à la fois persécuteur et absurde comme le règlement XVIT”.Nos frères des Etats-Unis m’envolent par-dessus la frontière la cordiale poignée de main que donne celui qui souffre A crlul qui comprend su souffrance t la Ligue du Ralliement français en Amérique m'envole de Woonsocket son adhésion officielle et une commande de 500 exemplaires de la brochure qui réunira mes articles.Le travail effrayant qui &*s fait pour abattre toutes le* pièces de ootm structure fthetour -t annihl- BLOC-NOTES Northcliffe Depuis la fin de lu guerre européenne, tous les journaux de North-elitfe essaient de faire croire à leur public que c'est lui, avec son sys-Je1 me de propagande pendant les hostilités,le vainqueur réel de l'ennemi.Cela vaut quelques brocards au maître du Times ei du Mail.Le dernier et non le moindre est celui que lui lance le Morning Dost, de Londres, qui écrit en marge des dernières vantardises des feuilles de Northcliffe: "Qui a gagné la guerre?Mais Northcliffe, avec l’assistance de son chevalier servant, Sir Campbell Sluarl 1 fin proclame cette grande découverte tous les jours, non pas rien que dans le Thunderer ci toutes les autres feuilles de l’espoir dos Jturmsworth, mais jus que chez les Huns mis à mal.Fuis U fut si èperdùmenl épris de l’a-inour de Dieu et des hommes et sul se plier si bien aux multiples exigences de ce double amour, qui en e réalité est tout un, qu’on l’a appelé s j “le plus aimable de tous les saints.” Sa nature sensible et délicate, faite pour goûter le beau sous toutes ses formes et l'étreindre avec ardeur, s’est laissée prendre un instant au faux mirage des biens de ce 'inonde.Sans oublier ia Beauté incréée, il s'attardait à considérer les pâles vestiges d'Elle-mènie qu’elle a setués comme en se jouant dans l’univers.Poussé dans cette voie par la richesse et la libéralité de ses parents, il sacrifiait volontiers aux beaux babils, aux réunions bruyantes, aux galanteries en honneur auprès ties dames du temps, aux tournois de chevalerie qui faisaient l’admirption de la belle société d’alors.Otte vie dissipée et celte gloire mondaine fuirent son ambition, jusqu'au jour où In maladie fit tomber le voile qui dérobait à ses yeux l’éclat des divines réalités.Dès lors, plus de partage dans son coeur.Autant il avait déployé de savoir faire et d’ingéniosité pour l’organisation de sa vie mondaine, autant il apportera pour le reste de ses jours de générosité, d’élan, de ferveur soutenue, dans son essor vers Dieu.“Mon Dieu ! Mon Tout 1" voilà sa devise.Bien ne le distrait de cetle pensée unique, directrice de toutes ses visées, inspiratrice de toutes ses oeuvres, 'll aime tout en Dieu et Dieu en tout, it appelle tous les animaux ses frères, parce qu'ils sont sortis comme lui de la main paternelle de Dieu.Entend-il la oigaie chanter dans les moissons ?11 est' pris d’envie de louer avec elle son Créateur.Un jour il lutta même en ee sens avec “frère .le rossignol” et dut enfin s’avouer vaincu, le félicitant avec effusion de pouvoir proclamer si hautement et sans se lasser jamais la gloire de son Dieu.Il n’y a pas jusqu’à l’humble petit ver uinsseuu rampant sous ses pas qui ne lui dise à sa façon d’aimer le Tout-ipuissant qui a fait pour lut toutes ces choses.Sa forme de vie est bien simple, elle se resume en un mot : l’Evangile.II a vu là le Dieu de son amour, .Iji-, AIL.I.I I- t >i * M1 u • •* 1 V 14 Am IA.l'JvlI tu.NfJII illllssUl, , " ,1ai ! s-,k,dl;î‘nl ."‘‘s: devenu homaie comme Ult, se ma- que r est vrai.Et ils le disent tous les jours, à l’inspiration de Ludcn-dorff, qui veut parfaitement admettre (iue Northcliffe a enfoncé ses lignes de bataille; cela le dispense de l’admission d’une victoire rem-porlée sur lui par le maréchal l'oeh, et il aime mieux aussi reconnaître la finesse de sir Campbell Stuart que les qualités de général de lord Maie.Lorsque le secteur Droeourt-Quéant fui enfoncé, l’état-major général allemand s’aperçut soudain de la force que furent contre les armes de (iiullaumo les in formations lancées sur des millions de feuillets par “C.rewc House.”.Il est très clair qu'il fallait trouver à la défaite allemande d’autre cause que la véritable; el, avec leur modestie caractéristique, le noble vicomte Northcliffe et sir Campbell Stuart furent assez bons de se mettre de l’avant.Tous les généraux malheureux pourront désormais imputer leurs échecs aux propagan (listes.Les Allemands sont si tenaces, dans leurs dénonciations louangeuses pour Northcliffe que, tout comme un certain Joseph Sed ley s’imagina à la fin avoir été le vainqueur, à Waterloo, de même un pair anglais bien connu pourra quelque lion jour s’écrier: "Quand Foeh manqua son coup, quand Haig chancela, je fus là!” Pour notre part, nous avons 1a certitude que les hommes qui finirent la guerre allemande et gagnèrent la victoire, gie furent pas les héros de “(irewe.House," mais le maréchal Foeh, le fcld-inaréehal Haig, les vaillants officiers et soldats qui se battirent sous l’un et l’autre, sur terre, lord Jcllicoe, lord Beatty et lu puissante marine anglaise sur mer.Au surplus.nous croyons (tue ce qui terrassa la monarchie des Hapsbourg, ce ne furent pas des phonographes, mais des obus et des bayonnettes d’Italie et de Hussie.Mais à une époque de charlatanisme, les charlatans vont toujours de l’avant.” I^e London Dost ne doit pas croire non plus les histoires de lord Beaver-brook, dont les amis disent qu’il a gagné la guerre, avec Northcliffe.Démocratie Dans une conférence qu’il vient de faire à Montréal, sir Andrew MacPhnil, professeur à l’université McGill, a conté leur fuit à la démocratie et à ceux qui ont toujours ce mot à la bouche.On nous a tant dit, pendant la guerre, que nous nous battions pour sauver la civilisation et lu démocratie, — Lloyd George n’a pas été le dernier à chanter ce refrain, avec un homme politique ranndimi (lu temps qui s’appelait sir Hotiert Horden, et dont on a presque tout oublié, depuis, chez nous même, sauf qu(il fut le père de la conscription, — qu'il n'est pas mauvais d'écouter à propos de démocratie ce qu'en dit str Andrew MacPhall : "Nous ne faisons que commencer à connaître la démocratie.Comme nous l’entrevoyons face à face, nous voyons bien qu’elle n'est pas ce dont nous avions rêvé,,.L'histoire est le récit de l’ascension de la démocratie, — car le sauvage, dans son taudis, fut le premier démocrate, — à la société organisée, et la descente à la démocratie, d’où il faut repartir de nouveau, pour monter, La société organisée commence par substituer la famille h l’individu.Elle Doit, le tour où elle fait de nlfestant à tous les hommes, se donnant en exemple, et invitant à marcher sur ses traces.H le suit pas à pas dans le Livre inspiré, entend résonner à ses oreilles sa parole pénétrante et efficace, s’applique a faire de sa vie U traduction vivante de scs divins enseignements.Torut rot qu’il trouve en lut d’obstacle à cette transformation divine, il le renverse sans hésitation, avec une dureté presque sauvage ; il n’a pitié nuci|ne pour son pauvre corps, d’où lui viennent le plus souyent ses difficultés, telle 'ment que la veille de sa mort il croira bon de demander pardon à son "frère le corps” de l’avoir ainsi maltraité.A la fin, le succès le plus étonnant couronna ses efforts héroïques : François n’est plus un homme, c’est un séraphin dans un •corps mortel, c’est le Giirist lui-mème dont il porte les stigmates.Si c’est Je propre de l'amour de transformer en l'objet aimé, on peut voir à quel degré d’intensité s’est élevé son amour pour Dieu, en constatant quelle transformation cet amour a opérée en lui.Saillit François n'a pas aimé en égoïste, n’ayant en vue que lui-même et son propre perfectionnement dans ses extatiques étreintes.Il portait en lui le feu que le Ghrist est venu allumer sur la terre et coimne le Ghrfst, il n’a eu d’autre désir que de le voir consumer tous les coeurs.Son Maître et Seigneur Jésus combla ses voeux, en faisant de François un des plus grands conquérants d’âmes que l’Eglise ait l’individu le point central de la civilisation.La démocratie n’a jamais créé de civilisation et sans civilisation il n’y a lias d’art.L’art a besoin d’une aristocratie civilisée, assurée sur ses liases, supérieure à la clameur de la tourbe, curieuse des choses (le l’esprit, passionnée d’idées, désireuse d’édifier, de peindre, de chanter, de lutter, d’aimer, pour cela même et sans but de gain ultérieur.La démocratie est fatale à l’artiste, parce qu’elle mesure au même étalon tout effort humain et offre à tnus la même récompense.La démocratie ne comprend et ne remarque que ce qui se fait pour un salaire matériel.Et quand elle reçoit elle-même ses gages, elle n’entend rien à la dépense mesurée, elle ne comprend pas que l’art ait quoi que ce soit à faire avec la vie.Elle ne voit dans l’art qu’un moyen de flatter les sens; elle n’a de place (tue pour les manifestations de l’art le plus grossier, pour flatter ses sens grossiers; les sens, ainsi flattés, deviennent encore plus gros siers et l’art se dégrade a les servir, Jusqu’à su déchéance”.Voilà, croqué sur le vif, un tableau assez ressemblant de la civilisation que prétend ériger la démocratie.Ces (luelqiirx lignes aident à comprendre comment il se fait que, de notre temps, un si grand nombre dv peintres, de sculpteurs, d’artistes, de musicien! dégradent leur art, pour l*ur- f|ent, qui le corrompt à leur tour, uscpi’à ce qu’ils tombent dans le gâtisme le plus sensuel.Et l’art sensuel, c’est l’art qui se meurt.e.w.vus depuis saint Paul.A peine eut-il définitivement rejeté loin de lui, dans son sublime dépouillement aux pieds de l’Evê que ({’Assise, tout ce St un fabricant veut vendre une j niarhine.ii doit In faire Tonction-nei- devant eux.Si un agronome veut leur faire adopter- telle ctilhi-rt*.l'rs aiment à voir, de lours yeux, les bons réisufttwts dont elle est la came.Si Texpèrien-re est favora-ote, iis aolietent la rrvachme et adoptent la culture.Ils aiiment également riîistruc-lion 7*out leurs enfants, fis les laissent libres de ehoiisir entre te cours commercial et le cours classique el de se diriger ensuite vers ta profession préférée.Montreal et Québec sont remplies de fits de CU'ttivateiirs «pu occupent des rangs honorables, dan* te barreaaK la rrtédeciue, le notariat, le clergé, Te journalisme, dam-teis banques et les entreprises com-merciiées.Et non seulement les hommes sont instruits mais encore •les femmes el ff?jeunes filles., Elles passent par 1 école primaire, et 9a plupart ensuite par te cou vent où cilles reçoivent une éducation complète et soignée.La classe wolate qui vM ainsi I dans ce mil i ru ne peut être superstitieuse et crédule à L'excès.Elle est jpfhifôt raisonneuse à fi fini et croit sur démonstration inatérieHc.Les feux-foïlets font- bien dans tes histoires du passé mais se trouvent absolument mal à l’aise parmi tes machines à essence et les automo- a ' * Qttélquefoi-s tile croira cnco-i’e a la terne rousse, à la nécessité d ne compter tedtte cluxse sous tel quartier de ta lune.Mais cm te croy-aiice e.st loin d’etre une superstitn-lion : Clic est fondée sur une Idée peut-être un peu vague, d’une influence physique ou d’un phénomène parfaitement nature! DIAMANTS On éprouve une sutisfuetion vé-rilubie à ucheter une pierre bleue et blanche de Mnppin, On «ait que c’psl l‘un des premier h experts du.monde en fait de diamants qui a fait le choix soigné et judicieux de chacune de ces pierres.Et il est bon aussi de savoir que chacune est garantie sans réserve.LIMITED CANADA 35d-ouest, Ste-Catherine.Montréal.J.E.Bourcior Manufacturier de fourrure 2i9 rue Amherst u Manteaux en Hudson Seal et “Near Seal” —Vous pouvez vous les procurer ici aux prix de la ma-nufacture, ou à 25 % meilleur marché que chez le gros.Nos fourrures comprennent tout ce que la mode a créé de plus nouveau, pour ne rien dire du cachet d’originalité qui les distingue des autres.LE PLATINE d’ur, grt# d’aricr très clair, presque «usai clair que l'argent Très malléable, très ductile, assez mou pour pouvoir étire coupé avec des ciseaux, le platine est non seule meni le plus pesant et le plus dense des corps connus, mai» encore le moins dilatable.Aussi; cat-Il recherché pour la confection des unités de mesure, des pièces d'horlogerie délicates, des thermomètres métalliques et autres intruments de précision.Son emploi à ces divers usages est des plus récents.La première montre en platine fut fabriquée en 1788.( el-le application tardive résulte de ce que le platine, pour être isolé des métaux avec lesquels on le trouve allié, réclame des opérations nombreuses et difficiles.Le platine jouit de la propriété d’être inaltérable à l’air et de résister au plus violent feu de forge.Son emploi dans la bijouterie fine lui a donné une impulsion phénoménale.Autrefois moins prisé que I argent, il a aujourd’hui presque cinq fois la valeur de l'or.Vers 1750, on contrefaisait dea doublons d’or au moyen du platine doré.Or ces doublons de platine valent *4, 16 tou», 1 «ou pur mol hiinni binent* Ip«.CH AMBRES A IfOlTRR i — 16 W» » Ju* qu'à ‘JD motu, 1 fetitt n«»r •unpUmwifil?# tpoi'V* i — *• m«Ai, a* »ou».I ! anu i>»r mol »iip|il#mftil«tr«, prwnr i — jhi««r» W* mol*, M •«>«».I : •on ri«r mot aiipfiIlnKintatr*, MAIAONN MAnAMtNA.«TC., A 1,01»** I j — Jn«, 1 khi par niai lUW'^moointr* a VRVORK I — |u*'A » moto, l» tou».1 a ou nnr mol »upntéfnrnl*lr*.CARTE* l>*OF«flSIONNKU.*#.tarif »»» itemo'-rta.AVI* i rfiAt'* > — 10 *rv,t« I» ll«nr KAtSSANCF* OKCKR.MEHHE8 » — N> i n#*r UruuariFMfVTR , — 00 »ou*.CARVFT WONOAIV, NOTKA PERSON-VFI I.F* rrr.n- »l oft par lu«rrtlou SITUATIONS VACANTES f.AMIlK MAl.ADlC «UplAmO* ilf N I» , r*-pi'rlriii'f 10 «na.Iilrn rnnnuo, lr» moUlriirfa rOfi m'rok, pnaoAilr hlm !r from'iila, mi mm on II vnjMKtT.«fmptrrnll ollufttlon «Iniis Suroml ilV nn'itni'ln ou il«‘iilloli“.nu onmnio dmiin iln eompainlo pour vovaitiT.l'oiniii'mimlloat poi- Irltro »oul*ni('iit A 1201 Itoliiriniior._______ M \THIKHS lirnuuiilM, «nlnliT «|U*trr '•lnot-*li>q omi* pnr hiuipf ; Uunrniltf'(TUntr,‘ hrnrr* de lrm»|l p*l »«on^oll»^•.S’adrnaarr 0 In l‘ l.vall mnl Sim» Conatruptlon C.o., Mmllnt, mlflro» «tu PnrIOmmt.Ottowo, L’opinion d’un musicien français sur la musique et les musiciens dans le “Middle West” américain.— Ce qui nous pourrions nous en appliquer.— L’opéra: les oeuvres et les artistes.— Souvenirs.—Nouvel organise à Saint-Louis-de-F rance.EMPLOI DEMANDE COMPTABIiK, trnnto mu «IVopi'rlcni'i', nnuidrntt l•llnrel> il'un Imnortont hurruu, Frrlrn A rnolrr 2H "lir Hrrolr".ToMPTMilJi.urandr rxp/rfaner.fTalt (ounptaMIIIA A tfinp, llhro t bimnr «oca-«Ion pour ceux qui n’onf pus '’-eeleuses, Profondément sensible sans vouloir ni ttwoir le montrer, Il en appréciera avec reconnaissance ei l’hommage et la saveur.La dernière note éteinte, il prouvera s«.gratitude avec chaleur et sans lésiner, à moins que l'heure tardive, un rendex-vous.ne l'oblige, — à son grand regret d'ailleurs, — à quitter l'audition aux quatre cinquièmes de l'oeuvre qu’il auiic le plus un mon.de.De l'oeuvre, il a su recevoir i.s accents: il ne s’est pas surpris à Adultri fl rn bonnr »a>ilé.SntUfnrtton an- vouloir les DPècédcr." •> Ma«M d* ««triliolM «t watairt» n« di *tiiTS G» dllM e* ublM «I dMMNI uir»il«Bn«» »*K>m auv lit* Irffc» .,.1 d* Munir*»), dialrlrl de M»atr*»l, *undr*-P»v»nl Midi thoui* G«»G).P«ur ullifair» »u* • „»nllunn«M à l'dUI fl n.• .¦ Uaoust.Maxime., .Dnoust, Oiir»lme.I>#cary, Almd.Doutre, Aim#.FoUy, Oeorge*.l'olsy.George».(iagnon, llhèa et III ta.I Ai gnou, Hheu et HUa.Gauthier, Pierre.GervgM, K, .•., Gervai», H.• Girard, J.Alfred.Godbout, Jos., suce.Jett#, Ain#déc.• Laloudr.F.Lmnnrche ItiHlilgue.Ijtndry, Abraham.'.-l'i/iK-c Larocque, Leopold et ELEC1 HJ .N S Arthur DCchetne.Mona, M.Anne, épouse de P.A.H.Robert.Pntennude, J.lakm.Patenuude, J.l-éoii.Petit, Jo».Henri.Phoenix, Olive.Plché.Geo, H.Réo.Jlémlllard.Victor.Riehnrd, J.A.Rivard, Ephrem.Hoy, I.udger.Roy, Ludger.• Saucisse Frères.Séguin, J.F.Silverman, S.f.Sflverntan, S.J.St-Pierre .‘.“rrLTT.Talbot.A.• • • ¦ • The Eanndian iauid and P, Tliibault, C.A.q'rcmbifly, tîlaear.fI>C»nblnÿ.¦ Vaillant, Ovila.'"aillant, Ferdinand.Vaillant, Joseph.Inconnu.Inconnu.Inconnu.*•.v • Inconnu.Inconnu.• \ d’étu- i Inconnu.Réunion d’études Inconnu.Bélanger.Eugène.Binette.Emélla.Blanchette, Arthur.Biouln, Dame Justlna.Bolimenu, A.Bouchard.Nap.Boucher, Elle et Nap.Bourbonnais, Ida.Bradford, Georges.Brlsette.Jos.Arsène.Broulllette.J.B.Rroulllette.J.B.,, Brunelle, N.E.« liaput.Oswald et ('.le.C.barUoiiueau, Genève veuve de G.Pilon.O.ournoyer, Onèsime.Deschênes, François.Desrosiers, J.Auguste.Dieib, Abraham.Ditkvofsky.Israël.Dufresne, B.Dugirl.Jules.Duteull, J.P.Duteuil, J.P.Etienne, Ciarlnda, épou*e de Télés.Hogue.Ethlrr.Wilfrid.Fairbain.F A.,, .Fleury, Edwin.Gascon.Jos.Gervals, Dame J.E.Gervats.Dame J.E.Gibeau.Anne, épouse de Clovis Gigunc.Hannin.Girard, Ernestine, épouse d'Ann.Marcotte.P.C.Hall, Ttëbéi .de Sardsse Hébert, Georgiann.épouse .Le Houle, Chs.>gnult.I .________________ tout est prêt, venez aux noces.Mais, au lieu de s’y rendre, ils sen allèrent, l’un à sa maison de campagne, et Tautre à ses affaires; quejques-uns se saisirent des serviteurs, le accablèrent d’outrages, et les tuèrent.A c ette nouvelle, le roi, irrité, envoya ses troupes, extermina les meurtriers, et brûla leur ville.Il dit ensuite à ses serviteurs: Le festin des noces est prêt; mais ceux qui avaient été invités n en étaient pas dignes; allez donc dans les places publiques, et appelez aux noces tous ceux que vous y trouverez.Houie, Félix.» .Hupé, .Ton Régis.Jodoln, Misael.Kninfo, Jean.T b fin mm e, Dame Albert.I «flamme, Simonne.'.Lafontaine.Dame Yve P.T.a fortune, A.Ixtfrnnce, Jos.i-ofrancc, Jos.IjNiigevin.Alfred.Lgsalle.RonSelus et Ijt Cie Ijosnile.Taurin, Jos Frédéric.i .mtr o II, Hormlüns.Ijivrile, EléoiiOré.I-avole, Stanislas.Lebeau, Jos.Lévesque, S.Limoge», Charlemagne.¦ •oiseau, Ch*.Longtin.Emma, épouie de Geo.GnrrOn.Montamar, Hilaire.Moor, John.Moor, John.Moreau, A.Morand.P.Vve de T, Beaudry.Morin, H.A.E.Morin, H, A.E.Monroe, Percey.MaeCan.Gertrude, épouse de Rlrhard J.Johnson.McEIrngue, Henry.McEirogue, Henry.XfcElrogue.Henry.McEnroe.William.Nof 1.J.-Btc.Pelletier, Pel phis.Pelletier, Pantaléon.1HH m 1UN 1KH Uni 20J lus ¦J02 205 205 IBH 205 ion ItH 101 101 10N 202 202 10K 202 202 202 ION 10N 302 108 ION 10H 202 202 202 10N 10S 205 202 202 19K 202 1»K ION 198 198 202 108 202 198 202 200 202 108 Cercle Saint-Louis Aumônier, M.l’abbé Etienne Repin; président,' Louis-Philippe Bernier, vice-président, Noël Guèvre-mont; secrétaire, J.-Lucièn :Gauvin; trésorier, Armand Tmipin; bibliothécaire, Oscar Ducharme.CERCLE SAÎNT-HENRI (vSectioq des anciens) Aumônief, M.l’abbé’Aimé ¦ Boileau; directeur, Révérend Frère Bé-nigue; président, Eugène Lécava-lier; vice-président, Ovila.Rolland; .secrétaire, Louis Rousseau; Iréso-* rier, Georgés Dion; conseillers, Gustave Viau et .Lucien Danis; bibliothécaire, Noël Léger.-ô CONVOCATIONS Samedi (2 octobre) Jacques-Cartier : Réunion - des à 8 h.du soir.Sujet: “Les différentes écoles sociales” par G.Morel.“H.Restalezzi”, (biographie, organisations ped., influence, àcrits.) par A.Rrâbani- Dimanche Barthélemy-Vinum : Assemblée à 4 h.de l’après-midi.Sujet: “Statuts généraux de J’A.,CJ.C.” Rapport du secrétaire,pour 1919-1920.Les anciens membres sont cordialement invités.Saint-Henri (section dés anciens et section collégiale} : Communion générale à 7 h.15 ttu malin.Lundi .De la Mennais: Réunion à 8 h.du 1 Cownoyer.Oné*im«.\\ soir.Elections.‘ * U,l 20(1 210 206 200 206 211 206 200 209 216 2u6 216 212 216 216 206 206 212 211 200 206 206 206 216 210 206 216 216 216 216 206 206 206 216 208 206 206 211 216 216 216 210 211 210 206 212 206 206 206 208 210 316 216 206 206 206 200 206 212 206 206 206 206 «LAftTII* OIIMT S ¥ t 163 S9« 299 892 «23.43< 239 38» 230 8, 7 40 « 280, 290 681 321 410 t.« 2.& 481 02 81 M7 78 393 £08.309 400 408 100 444 480 487, 495 28.27, 28 173 309 93.90 398 944 87 343 336 il 33» 43 à 46 10 11 121, 122 332 123.130, 482.483 435 ' 240 407 403, 406 14 258 303 401 470, 478, 475 477.478 472, «74.476 4M k 503 QUARTIER CENTRE 1262 1177 1023 1296 497 483 1082 12 1075, 10*6 406 1013, 1017, 101» k 1021, 1039 à 1041 1043, 1044, 1046 735, 736 732, 733, 734 496 1228 1232, 1233 687 1522, 1526 453 182 30, 31, 32 876 1675 1528 k 1530 1532 k 1536 518 546 1013.1014 478 1301 410, 416 411, 415 438 1151 1151 k ma 576 114 083 895, 806 437.488 326 493 263 402 540 462 332 217.218, 219 521 1592, 1593, 1594, 484 521.522 1348 1500 k 1505 717 476 334 218 470, 530 706 489 6» 1290 753 754 873 400, 401.402 59, 6V.63 k 85, 67 62v 66 53 211 k 215 152 561.562 1030 33.30 1286 S3.34 1542 453 1276 5 6 I s 13.7(1 79.80 3.43 4.31 4.44 ïtï 9.01 26.70 2.66 3.03 2.92 2.1» 3.23 3.48 3.32 3.53 2.28 2.89 2.98 2.14 2.14 2.28 5.33 6.34 3.33 10.44 21.12 7.00 2.14 11.40 2.56 5.78 5.S3 5.96 2 14 4.3g 228 2.47 2.95 2.68 3.86 3.86 1.22 1.74 1.32 1.32 1.32 1.32 1 52 4.17 8.04 23.16 7.72 4.88 1.32 3.48 3.03 2.64 1.32 2.04 1.52 1.74 2.36 É PropnêUIr*» U» bl*nt-foiiil» 2,38 3,13 4.51 2.34 3.87 4.91 2.36 1.9» 4.29 1.30 3.00 1.1» 2.38 3.38 3 33 2.15 4.70 3.47 1.74 4.21 3.46 3.03 6.49 8.68 13.30 4.3» 9.00 22 43 4 9.3 3 93 7.88 12.30 7.68 19.38 3.33 5.10 3.13 4.»0 9 10 2.89 3.48 2 48 SX 2.(N 2.3.3 4.33 2.28 2.20 4.34 16,71 106.50 0.09 TM 7:91 4.95 7.MN 2.47 1.74 4 21 ! 2.28 4.36 1.72 3.44 8.00 2.38 2.13 4.51 I 23* 1.9» 4 2V .4.31 3.0» 7.53 1.50 1.19 2 09 2.37 1.02 4 4» 2.43 21.87 1.72 13.18 37.33 7.16 21.48 6.74 20.22 41.70 3.75 2 70 6.43 2.28 î 52 3.80 2.98 5.90 4.17 8.34 14.30 2.81 2.1» 4 04 2.28 1.S2 3.90 5.34 » 0» 8.37 2.47 1.74 «Jl 1.09 7.03 1.41 5.64 12.67 8.04 32.10 3.32 13.28 43 «4 20.24 20 24 13.41 13.41 5.4: 10.94 4.17 8.34 1928 7.07 2.15 2.33 4.50 ; 2.57 21.21 5.1» 10 20 31.47 3.14 2.00 5.32 10.40 : 2.47 1.74 4 21 ! 3.14 2.70 3.84 ! 2.47 1.74 4.21 i 2.47 4.94 1.74 3.48 s.» ; 12.17 7.74- 19.91 1.69 1.60 1.41 3.10 « 2.15 2.15 1.61 a.7« i 1.96 1.96 1.19' 3.35 i 3.28 11.40 1.52 7.60 19.00 2.27 0.81 1.52 4,36 11.37 2.4» 24.39 1.72 17.20 41.50 2.14 1.32 3 46 2.14 1 .12 3.46 3.75 2.70 0.16 2.28 1.52 3 30 2.14 1.32 3.16 1 3.00 2.06 5.06 i Ï.75 2.70 6.45 4.72 2.65 7.37 6.23 12.40 3.90 7.80 12.46 2.37 1.63 4.00 4.39 41.81 3.42 30.78 72.09 ' 4.60 13.86 3.42 10.26 24 00 ; 2.28 4.56 1.32 .1.04 7.00 2.70 7.10 2.26 «.78 13.88 1 3.00 2.06 5.00 i 5.47 3.78 U.25 4.63 9.20 3.78 7.56 10.82 2A7 3.48 2.32 5.80 7.41 1.74 3.46 10.89 2.37 1.65 4.02 2.14 2.14 6.42 1.02 6.42 5.47 4.17 9.04 ».73 4.17 * 7.92 .3.3» 9.99 2 46 7.44 17.4.1 3.14 15.70 2.26 11.30 27.00 2.28 .30 2.58 2.14 1.32 S.45 4.51 9.02 3.90 8.02 3.00 2.06 5.00 2.14 1.32 3.40 3.23 6.46 1.84 3.08 12.14 2.37 9.48 1.84 9.20 18.68 2.28 .30 2.58 8.07 5.91 13.98 S.1J < 15.85 1.75 1 8.75 24.60 3.48 2.08 6.10 5.14 3.03 8.17 2.02 .30 2.92 6.23 12.40 4.47 12.40 2.92 5.24 1.94 3.98 9.22 2.79 1.61 4.40 3.00 2.00 3.00 2.50 1.32 3.88 2.37 1.61 3.98 2.14 2.06 4.20 2.14 1.32 3.46 3.14 2.37 1.63 4.00 9.42 2.26 6.78 16.20 2.23 2.47 1.74 4.21 6.84 3.72 11.16 18.00 3.48 2 14 2 or.4.2(1 0.90 4.00 8.00 14.90 2.69 2.81 .72 3.53 17.34 1.74 10.44 27.78 2.28 1.52 3.80“ 3.00 2 06 5.00 2.37 1.34 3.71 2.14 3.52 2.36 5.88 4.28 1.32 2.64 6.92 2.28 4 1.52 .1.80 2.44 1,98 4io.,, Hay, Arthur ri Ray.Ha»*, il» Ja».U«h*U».,, ,, Ra>, Dumirii, ,, .,, Ha», Mrrrmtr».«mr E.Ilrtiuilaiu, E.E.nri-thlmtiur, Utcar.Vardmal, J.v.Caron B.' Chttinorrlnml.N.1 .(.hnivtlr, J.H.Cournoyrr.N.< nurtnli.Hrnrl (t Collin.ton èpat*»r, l.umlna.Courtnl», Hrnrl rt (xvliln, uni èpnutr, l.untiti».Courtnl», Hrnrl rt ColUn, »tm èpotmr, Ltinilna.,.D'Aragmi, J.A., ».David, J.H.David, J.H.Kxld, J.H.vitl, J.H.David, J.H.,, .Dubuc, tirorgr» E.Ethlrr, A.Evans, P.W.rt al.Fniron, J.Gauthier, Ev« Vve d» Z.1 at belle.».lobrilr, Rlta.iaibrilr.Lèf>|K>ld.».S.Gauthier.Dame L, J.Gouvln, P (rt-rvais.Eugène.Collier, H i t * i , .Houlirt, ('.hurlé»., .Hudon, J.N, ,, ,.Daflamme, ,1, C, H.Gohlér H.luiflammr, J, C.H.,, !altunière, Dame C.Ijmionrfu*.c.C., .I^n’glol».Z rt .al.ïaipastnllr, V.H.1.up,«stalle.V.11.Utrlvirrr, H.ï-nrlvièrr Willl*., Uivalr, Bame Vve F.! eiltir, F., .1 ^vasseur, F.S.1.Images.J.W.Marrfl, George».Mardi, George».Mardi, George»., Marril, George».Martin, Marte, épouse dr J.A.St-Pierre, .Mongeau, Victor.,, .3.40 3.80 5.33 5.34 9.50 18.48 44.28 14.78 2.14 11.40 3.88 9.20 5.38 8.00 3.40 6.02 3.80 4.21 3.21 Mayrand, J.K.Nanlel, laraêl., Olsen, John.Porchrron, E.D.Prud'homme, Jnsrph.St-Jran.Onèsime.Touehettr, Z.Trudeau, O.Vient, P.L Inconnu., i i ptn i 228 397 Si 227 228 228 228 SU 227 227 828 228 228 228 228 228 228 228 228 228 228 227 227 227 228 227 227 227 227 227 227 228 228 228 Ï38 228 231 228 228 228 228 228 228 228 228 827 227 227 «* aj.9 k Ml 1037, 1038 1550 k 1558 13 1313 k 1354 315 119 83 «6 421 443 439 828 k 830 831 «04 909 8, 4 (el SS 1245, 1270 28», 384 1034 332 % 940 005.050 604 »I0 4 1151 qeahtikk est a 0.10 311 11 if ‘ IS.10 »I8 k 321 UO 128 k 131 1 In £ 4.3» 8.47 4.51 2.38 3.28 4.47 8 93 2.14 2.14 2.52 « 60 4.36 0.30 4.66 2.37 4.64 A S' s T k 10 55 121.122, 124 k 151, 138.13» 128 143 k 151 266 k 20», 272 k 290 292 k 295 314 342, 343 133 432 87 341 \ 225 235 228 228 ?37 328 227 228 228 228 228 228 327 k 253 312 56 250, 301 439 k 441 403 k 408 410 411 12.13 51 52 53 157 à 15» à'5 k 466.424 5 426 \i h 218 381 k 384 57, 58, 59 66 373 3.4.5 33,34 77 354 369 à 372, 374 A .19» 0S> 70 71 72 156 1 29, 304, 824, 413 58.59 169 m 178 179 274, 294, 068 293 106 A .310 352, .358 357 330 I 442 V 1 *'• 73 102, 146, «4 113 142 267 »n9, 310.323 k 326 385 .386 387 m .191, 425 k 428 391 392 k 400, 414 435 k 440 447 lit 403 254.255 352 97 k 99,105,108 100 t 186 fc )98, 203 413 423 Î55, 358 308 415 k 420 421 k 424 352 2.84 4.64 R.99 4.54 3.35 .3.35 4.0» 6.36 2.37 3.35 2.05 2.05 2.84 4.64 4.52 3.33 3.05 4.60 1.34 8.37 4.09 7.35 1.00 2.91 4.81 1.56 .84 6.34 .52 2.20 2.37 2.12 3.81 2.44 60.33 11.50 3.30 .52 4.64 1.10 6.45 2.37 2.12 3.81 2.37 1.06 2 65 2.72 2.03 3.39 4.64 5.98 m 3.35 2.37 .3.77 2.65 3.35 Si S « tr'B £ b H 9,14 1.33 3.48 4 »H 8.311 8.24 8.78 3.86 7.72 16.50 2.14 1.32 3.46 2.63 3.0» 7.41 1.44 7.41 2.47 2.47 9.02 3.03 0.06 9.09 0.84 1.32 4.36 11,10 3.30 3.52 9.88 27.36 I.IU 18.24 43,60 44.50 26.78 71.,87 2 14 1.32 3.411, 5.25 5.25 5.27 2.37 1.61 S.9H 2.14 1.24 8.38 2.87 1.01 8.98 13.41 3.24 0.72 2.3.1» 4 48 .1.24 7.72 2.56 1.32 S.88 3.76 2.70 6.40 17.80 5.23 10.46 28.32 4.28 1.32 2.64 6.92 4.28 1.32 2.04 6.92, 3.76 .45, 4.21 2.28 1.52 S-so1 3.32 3.32 3.00 2.06 5.00 2.37 1.63 4.00 5.04 1.91 3.88 8.92 2.31 1.94 4.43 20.56 14.00 34.50 8.07 5.91 13.98 2.04 6.03 •.97 fl 32 3.75 7.50 16.82 5 80 4.37 10.37 4.50 3.75 8.11 38.18 3.14 18.84 57.00 2.94 3.73 0.09 9.32 3.75 7.50 1(1.82 9.48 2.74 10.96 20.31 4.64 4.38 9.22 18.56 4.57 18.28 36.84 2.57 3.32 5.89 2.81 jrl'i t 3.60 e.4i.11.46 3.03 14.53 25.98' 2.94 3.7.5 6.69 65.68 3 86 46.33 162.00 6.99 5.34 12.33' 41.76 4.07 42.03 83.79 73.70 3.63 80.30 153.00 13.40 3.65 14.60 28.00 2.87 .3.1(1 5.47 8.18 3.10 6.20 14.38 38.16 3.97 38.16 4.0» 3.10 7.19 3.01 2.3» 5.43 33.55 3.03 45.75 81.80* 3.35 3.05 7.96 2.37 3.10 5.47 2.51 3.23 3.74 6.70 1.7.1 0.70 6.13 1.32 3.96 10.11 12.30 2,08 10.08 28.38 4.10 4.15 8.25 2.52 1.76 4.28 5.68 3.64 7.28 12.96 2.67 3.4.1 • • o.tn 2.92 3.07 «ai» 3.18 3.83 7.01 13.92 4.01 1.1.83 r.75 38.63 .1.32 29.88 88.58 13.40 .1.05 14.00 88.00 14.60 3.74 10.96 23 56 1.1.80 5.75 11 25 25 05 4.49 3.64 3 04 8.1» 2.81.2.15 5.16 4,02 .97 2.91 6.03 16,74 5.73 11.16 28.20, 2.94 3.75 6.69, 3.35 3.55 6.90 40.90 2.81 38.10 69.00 2.6(1 2.32 4 98, 2.85 2.49 5.U.3.11 2.73 8.86 3.31 2.9 « •.25 4.04 3.94 8.58 7.55 5.02 12.57 4.00 1.30 5.20 9.20 5.88 3.75 • 7.50 10.41 4.64 4.66 9.30 1.36 1.61 S.17 .84 1.23 2.07 6.34 1.09 4.97 11.81 1.56 3.27 4.83 2.26 1.91 4.23 26.07 3.10 34.10 *0.17 4 24 1.91 3.82 8.06 3.81 3.00 8.81 2.44 2.03 4 47 66.33 59.79 126.12 11.50 6.54 18.04 3.30 1.87 5.17 1.56 .36 1.08 1.04 4.04 4.61 9.25 1.16 .52 1.68 6,45 3.35 9.80 9.48 12.40 21.88 2.12 1.17 :u» 3.81 2.25 6.06 18.96 3.10 24.80 43.70 1 00 .50 1.56 20.50 26.80 47.»0 32.64 3.45 41.40 74.04 2.63 8.84 5.97 3.16 1.81 4.97 1.10 .07 1.77 6.78 .1.99 7,98 14.76 5.07 5.07 23.20 3.14 15.70 38.90 5.98 4.83 10.81 92.80 3.14 62,80 155.611 2,05 1.21 , 8.2", 2.05 2.68 .4.73 6.70 3.65 7.30 10.05 2.37 3.10 5.47 22 62 2.46 14.76 37.38 8.20 2.12 9.28 17.48 3.35 SX Donné k Laval d* Montréal, ce 21 »»ptomhre, 1926 JOSEPH JEAN, Secrétaire-trésorier.sJ.Toutes les jeunes filles sont invitées à suivre cette retraite; le premier èxerciee se donnera le vendredi soir 15 octobre, à 7 h.30, et les autres auront lieu le samedi, dimanche et lundi, le 18, jour d’Ac-tions de Grâces, par conséquent jour de chômage.La liste d’inscription est ouverte à la Maison Saint-Joseph, 1040, avenue de Lorimier, ap _____ pel téléphonique, Saint-Louis 1525.lx's Serviteurs i Les retraitantes sont priées de se parcoururent les rues, réunirent fournir de leur nécessaire de toi-tous ceux qu’ils trouvèrent, bons et j letlc.(Communiqué).mauvais, et la salle du festin fut | ’ -m remplie de convives.Le roi.étant l - u* »^ entré pour voir ceux qui étaient à | KeriXie&Se a I ImmaCUlee-table, aperçut un homme qui n’était point revêtu de ,1a robe nuptiale.Mon ami, lui dit-il, comment êtes-vous entré ici sans avoir la robe nuptiale?Et cet homme ne répon dit Vicn viteurs : Conception Elle durera quinze jours: du 4 au 14 octobre et puis du 25 au 28 oc-Alors le roi dit à ses’ser-i tobre.La salle paroissiale, angle _______ Liéz lui les mains et tes ! Rachel et Bordeaux, décorée sous pieds, et jetez-le dehors dans les la direction de l’architecte D’oued ténèbres; c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents; car beaucoup sont appelés, mais peu sont cliks.-4»—¦; - ^ ^ Retraite fermée à la Maison Saint-Joseph Une retraite-fermée pour jeunes fille» sera prèchéo du 15 au 18 octobre, à la Maison .Saipt-Joseph, sous la direction du R.P.Hèroux, et de l'arliste-pelntre F&niel, préi sente un beau coup dîoeil.Chaque soirée sera sous le patronage d’une des sociétés paroissiale*, qui tiennent à venir au secours de leur église et de la maison Saint-Vincent de Paul.Outre les prix de la tombola, s’élevant à plus de 83,000, dont une automobile de Poudre à Pâtisserie Im Poudra k PAtis»erif PRIMES r»t économique, efficace et exempta d’alun et de to*ite autre substance préjudiciable k la *»nté.G’r»t pourquoi elle est In poudre k pStc préférée de la ménagère économe; La man—» PRIMUS ai ecfr» garantit d* quahliet dt purtti.L, CHLAPUT, FILS A (JE, Limitée :: MONTREAL 81,500, un piano ophone (te 8550.un gramophone de 8250, etc., il t a dix kiosques chargés des objets les plus variés.*- - (Communiqué).Les inventeurs L’Association des inventeurs du Canada commencera ses asscmblé-es régulières k 12 octobre 1920, à 8 heures 30 du soir, à l'Ecole Roly-techukjuc.On procédera à Sélection des nouveaux officiers.La contribution est de 82.par année (Communiqué.J LE TONIQUE DES POUMONS Un Vin Délicieux Riche en fer et en tanin, dans lequel sont incorporés la Créosote de Hêtre et let Hy pophosphites, médicaments recommandés pour leur action réconfortante et fortifian te spéciale sur les organes respiratoires.Indispensables i tous ceux qui souffrent de maladies chroniques de la gorge et de la poitrine, aux faibles et aux convalescents.jî DP Dr Ed.MORIN A Cie, Limitée.Québec, Qué. uuitîfiiii ¦ LE DEVOIR, MONTUKAL, SAMEDI 2 OCTOBRE D>2ü VOL.XI.— No J [commerce et finance] UN APERÇU DU MARCHÉ I FS VALEURS RESTENT NEGl.l-GFKS AVEC l>E CERTAINES I FNIUNCES VERS LA BAISSE.LA STAHIUTE VA SE FAIRE ATTENDRE.— L’ECOUI.EM EN 1 DE NOTRE RECOLTE, Courtiers et spéruUteurs sein-tilent être depuis queljiuos jours, voire même depuis queU|iies semai-nés, (Nni une position iai!jaMaimaainnttaiatu*nuaumnamMmuMii£ 1 LE COIN DES JEUNES \ -^-0-O- UNE PARTIE DE BALANÇOIRE QUI FINIT MAL •aTtvLv ÇDciiacaa [Bt aW nnnSSüiMiïUFiiTnB] Inro o nocn nrt'u uniMimTrTTnl/tmr r,ç-i.^v Jr^n f[$rrt vk'Ht «nroro «le « lilner uni rordo tkti le père Proiiv*"’» Hini’i Wlle Io*h cvlui-ll I a vm rl »r mel è le ¦;it«ir, avec l iU» « Lifu •rr^Ur vu;is i^^UniU'111,'1 sympa-tlons du concours, une semaine en,1 .votre ilmiinm-rnxr pneeu» plus sera accordée pour y prendre part.Donc, chers petits amis, selon U demande de plusieurs d’entre vous, vous pourre* envoyer vos travaux jusqu’au ti octobre, (pas après cependant) le résultat du concours sera proclamé dans le Devoir du 9.Plusieurs déjà sont venus.A l'oeuvre donc et à tous succès! 1 -Pour rendre autant que possi ble à chacun Mlou son mérite, on divisera les concurrents en trois thie dans votre douloureuse epreu ve.J’espère que Dieu vous mitera à réparer ces désastres.11 frappe, mais sou amour sait si bien dédommager de l'épreuve.Votre souhait se réalisera, j’en suis persuadée.Au revoir, chère petite.- * *.MARIE-ROSE D.— Affectueux merci pour votre lettre.•'Succès dans vos études aussi bien que dans votre travail*littéraire.A bientôt, groupes: lo.les grands élèves (de !‘‘hère niece.14 «ns jusqu’aux finissants); 2o.les j * * écoliers de 11 à 14 ans: Hjo.enfin, ; PlyPlTH FLEUR.— Je trouve voles tout-petits, c’est-é-dire ceux au- ! Ire lettre au retour de mes vacances dessous île 11 ans.Ne pus oublier Mercj du bon-souvenir! il est réci- de mettre à la suite de son nom (le pseudo n’exclu! pas le nom véritable), son âge et l’année du cours * laquelle on appartient.Cela importe surtout pour les travaux collectifs, et dans ce cas, il suffira d’envoyer deux coupons du Devoir, par série de 12 élèves.Nous répétons ce qui a été dit précédemment: toute lettre particulière doit aussi être accompagnée d’un coupon (ce lui de la semaine).2—Les concurrents doivent envoyer leur travail cl non de la copié.X- Ils doivent n’écrire que sur qn côté du feuillet et de préférence, à Pencre.4- —Il sera tenu compte dans la correction des devoirs, non seulement du style, mais encore de la bonne disposition du travail et des fautes grammaticales, 5— De jolis prix seront accordés à 15 des concurrents les plus méritants.pour ce premier concours, et chacun de ceux-là de meme que tous ceux qui auront droit à une mention d’honneur, auront aussi, dans le carnet de “tante Annette’’ la note (variant de 1 à 10) indiquant le degré de leur travail — notes dont le total sera scrupuleusement fait et adressé à tous 1rs directeurs des maisons d’éducation fréquentées par l’élève.COURRIER BERTHA P.— Los numéros du Devoir" vous sont adressés.Vous proque d’aiHeurs.Comment pourrais-je oublier mes gentils neveux 0! nièces?Avez-vous préparé votre travail littéraire?J’en remet» cette semaine le» condition» oubliées par Cousine Jeanne, dans le dernier nu méro du "Devoir".Donc, le résultat fc * MAGALI.— Bonjour, chère peti te Comme ie suis heureuse de vous retrouver.Et vos amis et amies du (loin des jeunCrs, donc?Xote.—Plusieurs lettre» sont arri vées trop tard pour nous permettr d’y répoindre aujourd’hui.Ce sera pour samedi.9 octobre.Pièce a dire Chanson d'automne Je ne sais pas jouir (ty-s choses Lorsqu'elles sont dans leur fral- fcheur.Je ne sais pas jouir des roses Quand elles sont encore en fleur.Que l’hpure présente soit douce, Je n’y fais nulle attention.Il semble qu’un destin me pousse A tout voir sans émotion.Mais quand le« choses sont passées, Qu’elles ont perdu leur soutien.Devant leurs cendres amassées Je réfléchis et me souviens.Nous Nous Chargeons de Faire Disparaître •B les Taches Nous aimons i) aborder ce sujet puisqu’il s’a-«it de l’une de nos spécialités.V T ‘ Les taches de graisse ne résistent pus longtemps au travail de nos experts.On les enlève toutes.Les taches et les souillures sont de différents genres.Toutes nécessitent un traitement spécial qui varie selon la qualité du tissu et la nature de la tache.Grâce à leurs études approfondies et à leur longue expérience, nos opérateurs savent exactement comment éliminer les taches sans nuire à la couleur ni à la texture des étoffes.Envoyex-nous vos vêtements souillés qu’il» vous reviennent comme neufs.pour Toilet i- ¦ Ï-' Laundries, LIMITED Téléphone Uptown 7640.Je me rappelle aux jours jnoroses Les jours de juin ensoleillés, Et je me souviens des roses Devant les rosiers effeuillés.Voilà pourquoi j’aime l’automne, Cette saison du souvenir Et devant le ciel gris monotone J’aime à voir les arbres jaunir.Robert DE GIBERTY.Personnages:- Norine, fillette de onze à douze ans, costume de paysanne.Emérante, mère de Norine.La Fée Légère, costume très coquet.La Fée Raisonnable, costume blanc, élégant, mais simple.La scène représente un paysage.— Emérante va et vient, raniassunt de l’herbe dans un panier, tandis que Norine est assise, l’air boudeur.Emérante.— Allons, ma petite Norine, un peu de courage, tâche de remplir ton panier, nos gentils lapins^ seront si contents, quand nous leur apporterons une bonne provision.Norine.— Eux peut-être, puree qu’ils ont pas le mal de se baisser pour ramasser l’herbe fraîche; mais moi, je n'en puis plus.Emerante.Tu es pourtant aussi que les autres fillettes de ton I tu sais que je fais souvent besogne pour t’éviter de la .urine.— Je conviens que vous m’aimez bien, maman, et que vous êtes bonne.Mais, que voulez-vous, je ne puis êlre resignée comme vous; notre vie si pauvre m’ennuie.J’aimerais avoir des toilettes et courir dans les champs pour mon plai sir, ainsi que les jolies petites demoiselles de la “Villa des Roses’’.Emérante.— Ne pense pas, ma chérie, qu’elles jouent tout le jour.Il est probable que si tu avais à apprendre toutes les leçons qu’elles doivent étudier, tu te réjouirais fort de notre modeste position; et puis, ne crois-tu pas que l'on soit plus heureux sous une robe de soie que dans un simple cotillon de percale.Même si ton père avait vécu, le pauvre cher homme si travaiHeur,*nous aurions joui d’une plus grande aisance.mais il ne t'eût jamais permis d’être coquette.La simplicité est, je t’assure, la plus gracieuse parure des fillettes.Norine.— Vous aurez beau dire, maman, je donnerais je ne sais quoi pour changer d’existence.La Fée Légère, entrant.— Qu’à cela ne tienne, petite, je ne te demanderai pas grand’chose en échange d'une vie de plaisirs et de fêtes.Norine, à part.— La belle darnel.(Haut.) Vous vous moquez de mol sans doute, madame.La Fée Légère.— Que non pas, mignonne! Je suis la fée Légère, j’aime la jeunesse! et pour voir autour de moi un essaim de frais visages, j’emmène volontiers dans mon palais, et sans condition, les fillettes qui consentent à me suivre.Norine, se levant et allant vers la Fée.— Vous voudriez vous intéresser à moi, est-ce possible?La Fée Légère.— A l’instant même, si telle est ta volonté.Viens.Emérante.—- Ma fille! Tu ne peux me quitter pour suivre cette inconnue, aussi belle qu’elle te paraisse! Norine.— Puisqu'elle promet d« me faire jouir de plaisirs sans nombre.Vous qui avez toujours souhaité le bonheur de votre Norine, maman, vous devez vous trouver heureuse an contraire.Emérante.— Ab! certes, je donnerais ma vie pour t’épargner une souffrance, mais je me sacrifierais à la condition seule que ton ooeur restât pur.Ce que cette dame te propose est un bonheur trompeur, le véritable contentement ne se trouve que dans le témoignage d’une bonne, conscience.Norine.— Mais, maman, je ne commettrai pas une mauvaise action en acceptant ce que cette jolie fée me propose.Emérante.— Ne pas faire le mal en abandonnant ta mère! Ta mère qui s'est dévouée pour t’élever de son mieux, se tuant de travail pour te donner, malgré son veuvage prématuré, plus que le nécessaire! Oh! ne me répète pas.ma Norine, que tu ne M (A suivre) ENTRE AMIS Consoler sans plaindre Beaucoup, après certain fabuliste de vas coiuiulssaneas, disent en parlant de vous, chers petits amis : “Cet âge est sans pitié." C'est h< une erreur regrettable, car J'en connais, et très nombreux/elle/, mes neveux et nièces, Dieu merci ! -dont l’âme garde pour toutes les douleur», toutes les misères, des trésors de s>m-puthle et de tendresse, Et je vous souhaite de tout coeur de conserver, pour en faire bénéficier "dDcrète-ment" les malheureux que vous rencontrerez sur le chemin de la vie, cette pitié douce qui mettra un peu de baume sur leurs souffrances.J'Insiste sur le mot “discrètement", et Je ne doute pus, chers enfants, que vous ne soyez du même avis.Lisez attentivement le Irait suivant et vous n* tirerez la conclusion que votre coeur vous inspirera: "C’était à la fin d’août, un soir que ‘’atmosphère était brûlante; le tram était rempli par la foule de ceux que des raisons de fortune ou de travail a lu ville empêchent d’aller passer lu saison chaude loin dé 1» ville, cette foule de gens, hommes, femmes, enfants même, pour se donner l’illusion de la vie campagnarde, s’en allaient passer quelques heures au village prochain.Accompagnée de sa grande soeur, sans doute, une pauvre petite, les épaules difformes, un bras inerte, était au nombre des promeneurs.“Pauvre enfant, lui «Jit une dame, compatissante à sa manière, prenez çin place, vous devez tant souffrir.” La petite remercia, mais dans ses yeux clairs, on vit^ perler une lamie, et son front s’as* sombrit.” La dame charitable, d’ailleurs, avait, sans le vouloir, chagriné l’infirme: sans nulle intention du genre, clic lui avait rappelé sa souffrance, momentanément oubliée, qu’il y aurait en moyen d’offrir une Ne croyez-vous pas! chers enfants, manière plus délicate?Autant que possible, n’ayons pas l’air de nous unercevoir des infirmités; il y a place à la petite voyageuse .d’une reuse vous le fera trouver facile-un moyen rie consoler sans avoir l’air de plaindre: votre âme géné-ment.TANTE ANNETTE.Le théâtre à la maison VIOLETTA SKÏÏA MA COMPAGNE (Savnette en deux actes) ACTE 1er ENTRE DEUX AU CROCHET G ';*• ^4* V K Æ J ¦ V î „ «* e !> ï -—•Fai la voix si forte que lorsque je chante les vitres volent en éclats.—Tiens, c’est épatant, je suis vitrier et je les pJace.moi.en chantant.vv s?»„ «j* .J .% A $} i V ü « Y .Y/-' vü (Genre grifle d’Irlande) Exécutez eet entre-deux sur la longueur de la chaînette, telle que montrée dans de précédents numéros.Lorsque vous aurez obtenu la largeur désirée (six, sept ou huit rangs}, vous terminez par une chaînette en piquant le crochet toutes les quatre mailles-çhainettes, dans la quatrième du dernier rang de l’entre-deux.L’UTILE ET L’AGREABLE SOLUTIONS DES QUESTIONS ET DEVINETTES (No du 18 septembre) 1— Les Pères Rècollets: Denis Ja-inav, Jean Dolbeau, Joseph Le Caron et le Frère Pacifique Duplessis.x » » 2— “La Grande Amie,” (la terre qu’on délaisse pour l’usine) a fait le sujet du beau roman de Pim-re l’Ermite.3—Les paroles furent prononcées par François 1er, après la bataille de Pavie où Tannée française fut défaite.Le roi écrivit à sa mère, en lui racontant le désastre: “.Via-dame, tout est perdu, fors l'honneur.” * * * (No du 23 septembre) 1—L’église des Récollets à bec (Notre-Dame-des-Anges).* * * 2.—Vive le roi de France! * * * 3—A Québec, le 26 juin, 1615.par le Père Le Caron.(Devinettes (Voir A’o du 25 septembre) 1— Gaine — laine — naine —-Taine.| * * * 2— Quand il est ailleurs (tailleur).* « * 3— Les feuilles vertes (dans les arbres) les feuilles sèches (sur la route).-* * * Ont répondu: Marie-Rose Duranct, Louiseville; C.Brunet, C.A.Gadrin, Saint-Anselme.Voie.—Plusieurs ont adressé les réponses mais trop tard; nous publierons leurs noms la semaine pro- Qué PENSEE / Les “Ave Maria" sont comme une chaîne d’or qui réunit la terre au ciel.Ne l’oublions pas durant ce mois du Rosaire.* * * AMUSONS-NOUS Le comble de la paresse —Mon pauvre ami.qu’avtu donc?Tu parais si fatigué?— H y a bien de quoi, je viens de rêver que je travaillais dix-huit heures par jour.Coupon bon jusqu’au Samedi, le 9 octobre A inclure avec les réponses aux concours, et avec toutes les lettres à “Tante Annette’’.Adressez : “Tante Annette”, le DEVOIR, Montréal.Vente I Grands Rabais ),e public a appris avec un soupir de satisfaction que les prix des nécessités de la vie sent* blnlent enfin avoir une légère tendance à la baiose.La Maison Dupuis n’a pas attendu jusqu’à ce Jour pour diminuer ses prix.On He souvient encore des ventes retentissantes à grand rabais que nous avons organisées surtout depuis un an.Rien que nos prix soient actuellement plus bas que les prix courants du marché, nous commençons lundi une vente à grand rabais qui vous permettra de réaliser des économies considérables sur vos achats.SUCRE SUCRE LE MEILLEUR,SUCRE GRANULE, LA LIVRE.En paquets de 5, 10, 20 et 30 livres.18'* UNE VENTE DE TISSUS POUR MANTEAUX ET COSTUMES D’AUTOMNE ET D’HIVER 5,875 verges de tons les tissus lés plus en demande pour manteaux et costumes d'automne et d'hiver.C’est un merveilleux achat et les économies que vous pnifvcz réaliser sont importantes, TREIZE irlandaise pesante, 54 pouces.Valant SII.VERTONE tout laine, pour costumes, 56 pouces.de 4.95 TWEED écossais tout laine, 52 pouces.à 7.95.DIAGONAL tout laine, 54 pouces.Lundi VENITIEN français tout laine, 46 pouces.j.¦ m SERGE tout laine, 56 pouces./| || ARMURE tout laine, 50 pouces.« , IT U MELTON anglai-,, 54 pouces,.U GABARDINE .out laine, à carreaux blancs et marine.Nuances suivantes : vert myrte, vin, taupe, castor, sable, beige, brun phoque, tète de nègre, éléphant Sopenhague, bleu-marine pâle ou foncé, Oxford, gris acier, vieux rose, bleu paon, Henna et noir.r EPICERIE DUPUIS Ve meilleur sucre granulé, la livre .e.t»Mj En paquets de 5, 10, 20 et 30 livres.Flocons de mais Kellogg ou Krum- bles.2 paquets.25 Fèves au lard dans une sauce aux tomates, marque Clark, la botte.20 Moutarde préparée, lu jarre.20 Saindoux IMoiestic ou Easy First, chaud de 3 livre».07 Poudre à pâte Egg’O, balte d* 214 livres.00 TROIS GRANDS SPECIAUX I.e meilleur thé Je Ceylan, la livre.‘13 Confitures aux prunes reines-Claude, marque St.Williams, la Jarre .25 Ou I jarre» pour.00 Crisco pour frire, la boite.35 CEREALES Le meilleur riz Patna, 2 lbs.20 Macaroni, vermicelle ou spaghetti, 2 paquets.J.20 Tapioca perlé, 2 Ibs.29 Crème de blé, le paquet.27 CONFITURES OU MARMELADES Confiture» aux fraises pures, marque St.Williams, chaud 4 Ibs.1.47 Confitures pure» aux framboises ou aux cassis noirs, marque Preston, chaud, de 4 livres.1.43 Conserve» de pamplemousses, grosse Jarre.42 Marmelade aux oranges, marque Cross et Blackwell, Chlvers ou Smith, la jarre.47 EST 8000 ARTICLES POUR LE LAVAGE Quick Wash, le paquet.25 Tablettes Toro ou Mae’s ne Hub, K paquets.25 Savon (ioblin, 3 morceau*.25 Savon de Castille blanc, 3 morceaux pour.• .27 Poudre à laver Comfort, Babbitt ou Welcome, 3 paquets.23 Bleu a laver, le paquet.0(1 Ne manquez pas de voir l’intéressante démonstration d’abri lies vivantes, qui a lieu dans notre vitrine, coin des rues St-André et Ste-Cathc-rlne.Miel de trèfle blanc, boite de 2(4 livres.89 Boite 5 livres.1.73 J Au ssua-sol.J Sous-Vêtements en Laine SOUS-VÊTEMENTS en laine natu-reijc finie cachemire, marque Mercury ou Penman, pour hommes.Devant douille, grandeurs ffcmr camisoles : 34 à,4.3 ; grandeurs pour caleçons : 32 \ 40.Hég.2.50.le 4 Q|* SOUS’-VETEMENTS en laine naturelle, marques Penman et Mercury, pour hommes.Moyenne pesanteur ; grandeurs : 32 à 46.Uég.A 4 Q 5.00.5.50, 0.00 et fiA0 pour ¦fs I ÏJ SOUS-VETEMENTS en coton ouaté pour hommes et garçons, grandeurs Incomplètes, quantité limitée.DQ Spécial, le morceau.iOw Au rec-de-chauMéa.GANTS GANTS de chamoisette.pour dames.Couleurs : Diane et noir.Deux boutons-pression ; pointures variées.fh Spécial, la paire.¦ » w GANTS en coton ouaté brun, marque Neyret, pour dames ; deux boutons-pression.Pointures : 6 à 7.Qualités de .50 et .75 la paire.Spéc.Au rez-de-chaussée.BAS BAS en soie artificielle pour dames.Pied et haut de la jambe en fil renforcé.Couleurs : blanc, tan et noir.Régulier 1.19 et 1.50 Ja paire, 7Q Au rez-de-chaussée.pour.Bottines erVeau v 190 paire» de BOTTINES en veau mut brim ou noir, pour hommes.Forme fuyante, ma» yennement pointue ou large Blucher.Pointures ; 6H à i0 dans chaque série.Qualité de 10.00 la paire.Notre "9 QÊ prix de lundi., , , ¦ hîJO Au rez-de-chaussée.LAINES LAINE Wheeling de fabrication canadienne, à 2 et 3 brins.Couleurs : blanc, gris.Oxford, Royal, rouge, bruyère et noir.Spécial, la livre.1.99 Au rez-de-chaussée.Lampes Tungsten LAMPES Tungsten de haute qualité, faites en Hollande 60 watt, Q Chacune.40 watt.Chacune.^ 25 watt, Condor.(¦ Chacune.¦«21^ Au deuxième.PNEUS POUR AUTOMOBILES EN VENTE A GRAND RABAIS Ces pneus sont garantis de toute première qualité.Le manque d’espace nous oblige à les vendre à si bon marché.2 pneus “Royal Cord, 35 x 35.Prix.,.79.15 3 pneus “Nobby”, 30 x 3)6.Prix, .20.35 4 pneus .“Nobby” 33 x 4.Prix.,î .35.00 2 pneus “Nobby’, 34 x 4)4.Prix.47.15 1 pneu “Nobby", 36 x 4.Prix.36.25 25 pneus antidérapants, 30 x 3)4.15.95 1 pneu antidérapant.31 x.25.75 1 pneu antidérapant, 31 x 4.25.75 Au deuxième.PRELART 50 pièces de PRELART de fabrication canadienne, 2 verges de largeur.Rég.90 "T^ la verge carrée pour»-.¦« LINOLEUM de liège de 2 verges de largeur.Rég.1.65 la verge carrée 4 pour.LINOLEUM de liège de 4 verges de largeur.Rég.1.75 la verge carrée 4 yf Q pour.* 200 COUPONS en point brodé rouge ou vert.Régulier 1.79 et 1.89.Spécial .89 Au troisième.Chocolats CARA MELS «ux noix.la meilleure qualité.Bèg.5* la livre.Spècial, .29 lundi.GOMMES * mlcher, Nips «te., etc.Spècial, lundi, S paquet» .12 pour.Cigares 2,000 boite» de CIGARES “Dundy”, le cffcare populaire, fort ou faible.La botte de 54, lundi.^ Qy PI MES Trente modèle* de PIPF.S.forme droite ou courbée.Règ.IM et .75.Lundi, chacune ., A.r«-d»-th»aMè.nrtek - — {MMMMi il neuwwe*" «îr* luliifiiiüwr - —
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