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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 9 novembre 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1920-11-09, Collections de BAnQ.

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T _ VOLUME XI.— No 263 Abonnements par la pocte : Édition quotidienne CANADA ET ETATS-UNIS.f6 00 UNION POSTALE.800 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETArS-UNIS.2 «0 UNION POSTALE .*«,»»•«.'.800 Directeur : MONTREAL, MARDI 9 NOVEMBRE 1920 TROl M IS LE NUMERO HENRI BOURASSA «, RUE SAINT-VINCEMt MOMTNCAL TÉLÉPHONAI Main T469 SEX VICE OK NUW t Mala «1*1 FAIS CE QUE DOIS! LA PflESSE ET LES OEUVRES HIUJST DU SOIR lion de faire respecter la loH et l'un de ses principaux auteurs, à qui ¦ „ m.nnrpo nous taisions observer qu’plie était LE MOIS DES MORTS à la fois trop Sévère et trop itidul- trop sévère, parce qu’elle BLOC-NOTES CHRONIQUE D’OTTAWA V — Anglo-saxonisme — Dilettantisme français — Chaque chose à sa place Le danger dominant qui menace la culture française en Amérique, le péril qui demeure et croît chaque jour, c’est l’an-glo-saxonisme.Nos intellectuels se croient et nous croient suffisamment préservés par le haut enseignement, par quelques publications spéciales et peut-être aussi par une confiance illimitée dans leur propres forces.C’est une erreur dangereuse.S’ils laissent angliciser et matérialiser l’enseignement primaire, qui façonne les cerveaux de la jeunesse, s’ils laissent abrutir par les petites vues et les grosses gazettes les cerveaux de tous les âges, ils s’apercevront avant longtemps que la culture des sommets restera stérile.C’est cette menace que le Devoir ne cesse de signaler.Combien lui tiennent compte de ses efforts parmi ceux qui en profitent davantage?Combien le soutiennent dans cette lutte vitale parmi ceux qui ont ou s’attribuent la mission de préserver les traditions intellectuelles de la race?* * * L’autre danger, celui du dilettantisme français, paraît moindre, parce qu’il n’atteint pas la masse.Nous sommes assurément plus menacés d’atrophie que de surexcitation intellectuelle.L’absence d’idées est plus à redouter pour nous que la surabondance.Mais précisément parce que le nombre des intellectuels est fort limité et leur action peu marquée, il importe que cette action s’exerce dans un sens propre à fortifier (’intelligence de la race et à lüi faire produire de bons fruits, des fruits sains et nourrissants, plutôt qu’une abondante récolte de produits fades ou délétères.Le dilettantisme intellectuel, la pléthore d’idées incohérentes, la surproduction d’oeuvres littéraires et scientifiques, vides de toute préoccupation morale, affranchies de tout principe directeur, tout cela a fait un mal énorme en France.Après la stérilité volontaire des foyers, c’est le plus sûr indice de décadence morale.Là-dessus les Français les plus clairvoyants et vraiment patriotes sont d’accord.De cette double pestilence, souhaitons que la France se délivre.Mais, pour l’amour de Dieu, de nous mêmes et de nos enfants, n’allons pas nous infecter du même virus, en y ajoutant la plaie du servilisme intellectuel, qui porte déjà trop de Canadiens à admirer béatement et à copier platement tout ce qui se dit et s’imprime en France.Que nous devions, comme tous les peuples de langue française, Recourir au riche trésor de la culture française afin d’alimenter nos intelligences, personne ne le conteste.Mais ce qui importe davantage, c’est de nationaliser ces emprunts et surtout de les christianiser.De ce travail de culture sélective, le Devoir a fait sa large part.Chaque semaine, il signale à ses lecteurs quelque mouve-* ment ou d’intéressantes .productions de la pensée française.Combien de journaux, même de ceux qui affichent bruyamment leur culte pour la France (quand la politique anglaise l’exige ou le permet), ont fait autant que lui à cet égard?Majs si nous voulons aider nos compatriotes à enrichir leur patrimoine intellectuel, nous refusons absolument d’amoindrir leur patrimoine moral.Nous trouvons criminel, antisocial, antinational, d’importer sans distinction tous les produits de la pensée française et d’offrir aux cerveaux de notre pays, avec un égal insouci, les aliments sains et le poison.Dut notre culture littéraire en être retardée et limitée, nous estimons qu’il y a un avantage plus précieux pour un peuple que l’hy-perculture intellectuelle: c’est la foi, sauvegarde des moeurs, des traditions, du vrai patriotisme et aussi de la réelle supériorité d’esprit.Qu’on ne s’y trompe pas, du reste; ce n’est pas en se saturant de littérature françaisesque notre peuple se sauvera nie l’angli cisation.C’est en développant son propre fond, en cultivant ses pi’opres ressources; ce qui n’exclut pas, loin de là, l’étude rationnelle des littératures et des civilisations étrangères.Gardons-nous également de la suffisance et du servilisme.Pour combattre ces deux tendances, si marquées chez nous, en dépit de leur apparente opposition, il faut travailler énergiquement à rétablir et développer dans l’àme canadienne les vertus contraires: l’humilité, qui n’est pas la bassesse, et la fierté, qui n’est ni l’orgueil ni la vanité.C’est à cette réfor me nécessah’e et urgente que la presse catholique et nationale, et généralement les oeuvres intellectuelles de chez nous, doivent viser sans cesse.* * * On ne réfléchit pas assez à l’importance des vertus chrétiennes, au seul point de vue de la supériorité intellectuelle.Dans un ouvrage intéressant, en dépit de certaines incohérences, M.de la Lamarzelle a fort bien démontré que la pré tendue civilisation latine est en réalité la civilisation chrétienne; et que, pour atteindre à leur haut degré de culture, les nations dites latines ont dû s’affranchir de la plupart des traditions romaines.(1) Cette noble et quasi surnaturelle origine de notre civilisa tion, ne l’oublions jamais, restons-lui fidèles à tout risque et à tout prix.Voilà ce qu’il faut répéter sans relâche aux Canadiens-français, plongés dans l’ambiance matérialisante qui les entoure, dans cette dure et grossière civilisation anglo-améri caine, tout imprégnée de l’amour païen des richesses.Même aux hommes d’esprit, chrétiens et patriotes, il faut parfois rappeler — tant est bouleversée, de nos jours, la hiérarchie des devoirs — que la religion précède le patriotisme, que.la préservation de la foi et des moeurs importe plus que la conserva tion de la langue, que le maintien des traditions nationales, des vertus familiales surtout, prime les exigences du haut enseignement ou la production des oeuvres littéraires.M.Laurier me disait, un jour, que les Canadiens-français se battraient plus volontiers pour leur langue que pour leur foi.Si c’était vrai, ce serait une déchéance intellectuelle et un très grand malheur national : notre peuple ne tarderait pas à perdre et sa langue et sa foi.ôn ne saurait trop répéter que la lutte pour la langue et la culture française, légitime en soi, n’est qu’accessoire et subordonnée à la lutte pour la foi et le droit paternel.On ne saurait trop redire que la langue fran çaise et les traditions.canadiennes-françaises doivent être conservées surtout parce qu’elles constituent de précieux éléments de l’ordre social catholique.Certains défenseurs très ardents de la langue semblent l’oublier; ou, du moins, leurs activités un peu étroites tendent à obscurcir ces notions dans l’esprit du peuple.C’est le rôle de la presse catholique et nationale de rétablir sans cesse ce nécessaire équilibre des obligations sociales, et de ramener à leur juste place les oeuvres de l’esprit.A ce seul point de vue, les hommes de culture vraiment supérieure, ceux qui, au fond de leur conscience, ne séparent pas les fonctions de l’intelligence des suprêmes intérêts de l’âme, devraient apporter à la presse catholique et nationale un appui plus actif et plus efficace que celui qu’ils lui ont accordé jusqu'ici.Henri BOURASSA.Novembre, c'est le mois des morts, c’est-à-dire des grandes pensées, des réfierions graves, et de la sainte nostilgie du Ciel, dont nous avons dans l'âme comme des réminiscences d’y avoir déjà vécu; novembre, c’est le mois des morts, c’est-à-dire des chers souvenirs, lies deuils profonds, et de fimmatérielle (’initié qui survit toujours aux êtres aimés; novembre, c’est le mois des morts, c’est-à-dire^ enfin, des colloques mystérieux qu’ont les vivants avec les tréjxissés, des invisibles caresses où nous sentons en nous-mêmes, comme les caresses d’autres âmes.Le coeur de tout homme est un cimetière tout constellé de croix noires dont chacun porte l’inscription d’un cher absent.Pourtant, qu’il est petit le nombre de ceux qui parcourent les atténués de leur coeur! Hélas! comme il arrive pour les cimetières de la terre, l’oubli, couche opaque et moite, recouvra peu à peu et si complètement tes aimés que Dieu a enlevés à la terre, que nous ne savons plus leur donner un moment, une pensée, un souvenir, une prière.Les prières des vivants sont des gerbes de fleurs que la reconnaissance place sur ces tombes que nous portons en nous-mêmes.Hélas! combien se soucient d’orner et d’embaumer ce cimetière intime de ces fleurs, si peu coûteuses pour nous, et si précieuses pour nos morts?Oh! tes affaires, pieuvre qui enlace de ses vieilles serres foules nos facultés, toutes nos énergies ! Ce n’est pas la seule anomalie qui se commette en leur nom.Les affaires! Depuis quand donc n’est-co pas "notre affaire’’ de prier pour nos morts?Im Communion des Saints ne serait-elle donc qu’une formule, et le lien que Dieu a mis entre nos morts et nous, et qui trouve sa .raison pro fonde dans l'impuissance, pour les trépassés, de mériter pour eux-mêmes, ce lien ne nous dictc-t-il pas le plus clair des devoirs, le plus doux en même temps, puisqu’il a pour mobile la reconnaissance?0 morts,dormez toujours dans votre bière, solitude bien moins cruelle que celle que vous fait dans le cœur de l’homme, une ingratitude inexplicable: ô morts aimés, ne perdez cependant pas toute espérance, car rjCglise du Christ invite gente „ , - proscrivait 1 importation de vins buvables et trop indulgente puisqu’elle n’allait pas jusqu’à la prohibition hermétique, mais tolérait ta piquette — nous répondait: “Lais-seaf passer le referendum; vous bo -rez après le vi«i que vous voudrez.” * x « Ou boit, en effet, des vins que l’on veut ou quç i’on peut payer.€’est un premier accroc à la loi qui était prévu par ses auteurs.Ce n’est pas sails doute le pire, car une loi qui eût permis uniquement la piêuette, eût poussé ceux qui se les pouvaient procurer à l’usage des b#ssom qui contien-nrmt l’alcool ei#doses massives et eût manqué son» but.Nous citons cet exemple, à seule fin (Tétablft que dans l’esprit de ceux qui om élaboré la loiapparaissait avant sa ratification l’Intention manifeste de la violer.Elle n'a pas été violée que dans une de ses clauses, mais dans toutes, ou plutôt, iK>ur conserver l’expression que nous employion.s plus haut, et qui est aussi plus" juste, elle n’a jamais été appliquée, de sorte qu’il est impossible de savoir ce qu’elle pourrait rendre, * '* * On tente un effort apparemment sérieux pour la mettre en vigueur quelques semaines avant la session, afin, sans doute, de pallier l’effet des attaques que ne manquera pas de porter contre le gouvernement une opposition numériquement très faible mais consciencieuse, courageuse et opiniâtre.Certains suivent ces efforts d’un oeil sceptique et ne se gênent pas pour prédire, en pleine presse, qu’ils seront futiles.La police se heurtera toujours à la même apathie en haut lieu, à supposer quelle fût disposée à se soustraire à toute corruption et à faire son devoir; elle se verra sans cesse paralysée, car, s’il faut en croire la tumeur qui, d’un simple chuchotement jpst devenue une clameur, la politique fait obstacle à l’application de la loi.Elle en contrôle l’administration.On affirme que tel et tel politicien et, non parmi les moindres, est intéressé dans l’exploitati* n de teile mi telle patente.Si l’on applique la loi, il y aura des scandales, LES RESSOURCES NATURELLES DU PAYS es révélations dont le gouverne ment serait effrayé.Le ministère a tout intérêt à faire taire ces vilai|».tjruits.U a pour Thomme, ’ certain temps de chamic y réussir tous les moyens û sa dîs-année, à reoaster dans son coeur les t position.L’efficacité de son service souvenirs de ceux qu’il a aimés et nui se sont envolés de la terre sans s'envoler de son âme; à parcourir les avenues de ce cimetière intérieur où vous attendez ses "ave’’, pni vous libéreront, et vous mettront en possession du bonheur cé teste, pour l’éternité., Georges LATOUR.Dégringolade Si la commission fédérale du commerce avait fait à son gré, nous paierions encore le sucre 21 sous îa livre, quand, depuis quelques jours, il se vend, prix de gros, de Kl à 14 sous, et, dans le détail, peut s’acheter à 17, 16 «t même moins de 15 sous.Le gouvernement Meighen a donc bien fait d’infirmer l’arrêté de la commission.Aussi, depuis ce temps, la baisse s’ac-centue-4-elle d’une semaine à l’autre.Et cela n’est pas fini, puisque certains marchands de gros ont décidé de soutenir n’importe quelle concurrence'et de vendre leur sucre 12 sous et même moins, s’il le faut, et que de grosses raffineries, qui prétendaient perdre de l’argent si elles n’obtenaient 19 sous la livre dç leur sucre, le vendent maintenant 4 ou 5 sous de moins, La cause de cette baisse, outre t'abolit ion de l’arrêté de la commission, c’est la rupture de l’entente qui existait entre les différentes raffineries canadiennes, pour fixer les prim Dès que l’une a cédé, les autres ont dû suivre.Et c’est la crainte de la concurrence du sucre américain, livré ici à prix moindre que le sucre raffiné au pays, qui a déterminé en partie la rupture du pacte entre les différentes raffineries.Par ailleurs, on signale, en bourse, la dégr ingolade retentissante des valeurs Atlantic Sugar Co., qui se vendaient couram-mtnt 164, il y a quelques mois, après avoir valu 30 ou 40, et qui, depuis quatre ou cinq semaines, ont baissé jusqirà 45, perdant 19 points dans une seule journée.Les spéculateurs sur le sucre, quels qu’ils soient, sont en train d’apprendre à leurs dépens que la hausse n’est pas un mouvement perpétuel et que, parfois, les paix descendent d’autant plus bas qu'ils ont été plus élevés.Si ces gens perdent beaucoup d’argent à cela, la leçon leur profitera peut-être.Quant au consommateur, il ne peut manquer de profiter, de son coté, de ce qui se passe; et s’il a quelque sympathie pour les gens qui perdent de l’argent pour avoir spéculé sur le sucre, c'est qu’il est une bonne poi re.11 ne doit pas y en avoir plusieurs dans cette catégorie.En français ?Le 28 octobre dernier, le minis 1ère des*dmm«*s et da rewia- de cher eux.Nh*ur «’exportons pas PEUT-ON BUMER _____________LA LOI ?IL EST INJUSTE DE TENTE RESPONSABLE DU REGIME AO TIML LA LOI DE PROHIBITION QUI N’A JAMAIS ETE LOYALEMENT APPLIQUEE.— UN TARDIF EFFORT.— REVEIL DE L’OPiMON PUBLIC.— LES SOCIETES DE TEMPERANCE.(1).—L’anarchie dans le monde Pari», Gabriel Beauchesne, ed.; 1918.moderne (troisième partie).M.Semple a fait hier matin, du haut de son tribunal, la déclaration suivante: "C’est vraiment malheureux, mais nous constatons que, depuis la mise en vigueur de la loi de prohibition, tes gens boivent beaucoup plus que sous l’ancien régime.Les jeunes gens surtout ne se font pas scrupule d’aller s’enivrer dans les bouges.ASSUREMENT L’ANCIEN REGIME DES LICENCES VALAIT BEAUCOUP MIEUX QUE CELUI DE LA PROHIBITION.’ ' 4, * * Les recorders sont excellemment placés pour juger du niveau de la moralité publique.M.Semple sait ce dont il parle ; nous sommes de plus en état d’affirmer que son opinion est en tous points partagée par son collèîgue, M, Geoffrion.Les deux magistrats municipaux sont donc l’un et l’autre d’avis que le nouveau régime est pire que Tan cien.Cela provient-il d'un vice de la législation que Ton a fait adopter?Non, cette loi valait encore mieux, sans nul doute, que la prohibition absolue ou que le régime qu’elle devait remp’reer.Elle ne viole pas la liberté individuelle; elle ne charge pas le Code d’opérer des réformes qui doivent être exécutées par la conscience de chacun.Dans son esprit, elle se rapproche plus de la véritable tempérance que la loi de prohibition absolue qui usurpe ce titre grâce à une équivoque; elle devait aussi avoir une excellente valeur éducative, enseigner l’usage de la bière et du vin, des boissons modérément alcoolisées, et les substituer aux boissons abrutissantes et meurtrières.Pourquoi a-t-elle si totalement manqué son but?Personne ne Tf-gnorc qui a exercé quelque surveillance autour de soi, qui s’est servi de ses yeux pour voir et de ses oreilles pour entendre.La loi n’a jamais été appliquée.On n’a jamais tenté honnêtemeqnt de la mettre en vigueur.Comment se pouvait-il qu’elle ne restât pas inopérante?Les politiciens qui Pont adoptée, étaient, pour le grand nombre, conduits à la chasse par les coups de bâtons de l’opinion publique, fis smtèrent sans sincérité.Ils n’eurent point un seul moment Tinten- de police sera le garant de sa sincérité.* * * En attendant, le public qui peut être justement alarmé des ravages causés par l'alcoolisme sous une loi soi-disant de prohibition, “surtout chez les jeunes gens”, disait hier, le recorder Semple, doit être vigilant.La vigilance sera stimulante pour le gouvernement.L’un des présidents d’une société de tempérance annonce qu’il est prêt à agir.Sans doute sa société a été trompée dans le passé par certains de ses employés, elle a reçu là un dur coup; mais il est temps qu’elle ressuscite et qu’elle reprenne sa fonction.Jamais le besoin n’a j été plus urgent qu’aujourd’hui de cette vigilance active, d’une organisation centrale qui pourra classer et utiliser les cas de contraventions que le public lui signalera v * * Lors de la prochaine session, on peut cortiptci que le chef de l’opposition, à qui les rumeurs que nous signalons plus haut, n’ont pas pu ne pas parvenir, léclannera des éclaircissements et, sans doute, une enquête.Il faut, en effet, tirer toute cette affaire au net.Il aura d'autant plus de chance d’obtenir des résultats que Topinion publique se ra pints éveillée.11 est temps qu’elle secoue son apathie et qu'el-le se rende compte du danger plus terrible que sous le régime des licences dont nous sommes menacés, Des paroles comme celles du recorder Semple devraient faire réflé chir tous ceux qui exercent une autorité quelconque, qui ont charge d’âmes.L’ancien régime, dit-il, valait mieux que celui de k prohibition.L’ancien régime était, jusqu’à un certain point, celui de la légalité; nous sommes désormais en pleine illégalité: la loi est méprisée, violée fvec un cynisme incomparable.De plus les buvettes clandestines ou tolérées, les distributeurs de toissons autorisés ou non, vender* en une foule de cas non seulement de Tal-cool dilué, ce qui serait un simple vol, un moindre mal, mais de véritables poisons, ce qui est un crime.Louis DUPIRE.Ottawa, 8 — Les commissaires royaux, qui ont conduit duns les dominions une enquête sur la possibilité d’établir le commerce impérial, ont consacré plusieurs articles au Canada.Cette colonie les a surpris par le développement de son système de communications fluviales et l’étendue de ses réseaux de chemins de fer, par la richesse de ses ressources minérales et forestières qui lui donnent certainement te premier rang parmi les dominions autonomes de l’Empire, v Le Canada produit d’abord plus d’articles manufacturés que les autres dominions.U a ainsi besoin de moins de produits importés de l'extérieur et spécialement de la Grande-Bretagne.Et si nos manufactures ont besoin de matières premières.elles ne peuvent les trouver eu Angleterre, mais anx Etats-Unis ou dans les autres pays britanniques.Nous exportons peu de coton, de cuir et de viande — ceci était écrit avant la guerre, — dont la Grande-Bretagne a surtout besoin.Ces conditions jusqu’ici ont favorisé roterc commerce avec les Etats-Unis tandis qu’elles étaient nuisibles à notre commerce avec l’Angleterre.En effet, nous pouvons trouver à notre porte les produits qui nous manquent, les acheter acilement, les recevoir rapidement et exporter d’un autre côté les matières premières, minérales et forestières dont les Etats-Unis ont besoin.Dans plusieurs cas, les marchands anglais ne sent pas en position d’entrer en concurrence avec les marchands américains malgré le tarif préférentiel ; et lorsqu’ils le peuvent, ils ne supplantent pas ces derniers vu les autres avantages de communicution et de voisinage.Le contraire se produit dans l’Australie, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud, où les indigènes sont soumis à l’emprise du commerce anglais.Nos exportations en Grande-Bretagne, cependant sont plus considérables que nos exportations aux Etats-Unis, parce que nous avons plus de marchandises dont les Anglais ont besoin tandis que les Américains les possédant l’intérieur écrivait à un marchand canadien-français d’Ottawa, qu’il n’y avait pas encore de formules françaises pour l’octroi de patentes de marchands, mais qu’il y des témoignages sur les évêne- des mineurs.Néanmoins des milliers de personnes ont procession-né.Il y aura banquet ce soir, au Guild Hail et le premier-ministre Lloyd-George portera la parole.VIENT DE PARAITRE “La prochaine guerre impériale” “EN SERONS-NOUS?" Par M.Henri Bourassa.Lu nouvelle brochure de M.Bon-rassa: La prochaine guerre impériale.En serons-nous?(Trente-deux pages, grand format), vient ments qui se déroulent en Irlande.Les nouveaux enquêteurs sont Raymond Robins, de Chicago, et Alexander P.Moore, propriétaire du “Leader”, de Pittsburgh.La com-| mission déclare que d’autres témoins ont été assignés, y compris I Luke S.Hart, de Saint-Louis, membre de la Cour suprême des Chevaliers de Colomb; Thomas C.Fogarty, de New-York, de retour d’un voyage en Irlande; et le capitaine E.L.MacNaghton, protestant de 1 Ulster.- ¦ me penuue.nans le muuicui, -u.wu ¦ , ¦ personnes gagnent leur subsistance.^ , , 3 dans les etablissements industriels qui paient ¦,000,009 de salaires.La commission du tarif Washington, 9 (S.P.A.) — Le surcroît de rendement de l’industrie de l'huile aux Etats-Unis, est la raison donnée par les compagnies pétrolifères anglaises en face d’une baisse inattendue de six sous le gallon de gazoline en Grande-Bretagne, Il n’v a que quatre mois, le prix de lu gazoline avait fait un bond ascendant de 14 sous.!/0,s consommateurs anglais attribuent ce rabais à l'enquête que le comité central des profits a faite sur retlc augmentation de prix.En 1918, les Etats-Unis ont produit 3,500,000,-000 de gallons de gazoline, et plus de 4,000,000.0(H) en 1919.Les prix baissent Chicago, 9 — Les marchands mettent en vente des vêtements pour hommes à des prix variant de H10 à 50 pour cent en bas du prix ’de gros actuel.Il y u aussi des réductions considérâmes sur les marchandise# pour Jo printemps pro AhAin.Succès d’un des nôtres Québec, 9.— (D.N.C.) — Le Dr Charles Dumont, de celte ville, s’est classé premier des 37 candi- cinq articles sur la propagande impérialiste, publiés par M.Henri Ilourassa au lendemain du discours de sir Auckland Geddes, à Ottawa, et une çine aux Etats-Unis.Ce succès partie nouvelle, complètement iné- donne droit à notre jeune médecin dite et d’ampleur aussi considéra-; de pratiquer dans toute l’Amérique ble, sur l’impérialisme anglais et son \ot les colonies Britanniques.rôle moral.Dans cette dernière partie, l’auteur cite et commente l’opinion de Louis Veuillot, de Donoso Cortès et d’Emile Flourens, l’ancien minisire des Affaires étrangères de France, sur la politique anglai: e.La prochaine guerre impériale se dats à l’épreupe fédérale de médecine aux Etats-Unis.Ce succès Les obsèques de M.Châteauvert vend quinze sous l’cxemplairc.l¦ ~ ,— Ce ma- plus deux sous pour le norl.,4 la .!n’ au rn, le." l,n.k'r!,nd concours dimainc, une piastre el demie, plus ! i!e l?ar,e.I?ts c d amis, ont eu lieu les les frais de port, soit 12 sous.Par > 1 ,r!n, s, < 0 ^ - Châteeau- quantités de cinquante et plus, sur ~rL vc ia.maison _J.-B.Renaud.le pied de dix sous frais de port en plus.Aucune commande ne sera remplie d moins d’être accompagnée du paiement par chique accepté au pair, mandat poste on bon-poste.On trouvera aussi celte brochure dans les principales librairies.Adresser les commandes d l’administration du "Devoir”, 43, me Saint-Vincent, Montréal.Pour soixante sous, franco, on peu* »e procurer, au Devoir, quatre brochures d’un Intérêt particulier, nu moment où *« repose la question d« l’impérialisme militaire: L’inter-entlon américaine (1917); La Con$-crintion (1917) ; La Mission Jelllcoe (1919), et La Prochaiue guerre im-ÿértale.- de la maison J.-B.l'exemplaire.) Rf.v', père Waddell.S.G., ’ qui a chante le service et S.G.Mgr Roy a chanté le libéra.Les plus hauts dignitaires de la ville assistaient aux funérailles de M.Cha-teauvert.Arrivée à Vancouver Vancouver, 9 — (S.P.C.) — L’“Enipress of Russia" est arrivé d’Orlwvt hier soir.On remarquait à bord le sénateur T.-C, Webster, de Montréal.K.C.LL, attaché commercial de l’mnbassad » chinoise à Washington et le lieutenant-aviateur Neskr, nui a pris part à l'envolée Rome-Yokohama et qui s'en rvtourne on Italie, LE PROCES DU DR LALANNE IL EST COMMENCE CE MATIN AUX ASSISES, La Cour d’assises ne s’est ouverte qu’à 11 h.30, ce matin.Ce retard a été occasionné par des témoins qui manquaient à la défense du Dr P,-E.Lalaiine qu’a préparée Me Alban Germain, avocat de l’accusé.On se rappelle que le Dr Lalanne est accusé d’,a voir opéré illégalement une fillette de 14 ans, déredée dernièrement des suites de cette opération, à l’hôpital Victoria.Le Dr Lalanne, lors de sa comparution en Cour d’enquête, avait été laissé en liberté avec un cautionnement de $19,099.Mais, il y a à peu près deux semaines, ce < autionnement ayant été retiré, l’accusé a été incarcéré, et est actuellement prisonnier à Bordeaux.¦Depuis la nomination des douze jurés, on a procédé immédiatement.Le premier témoin a été le sténographe officiel de la Cour, John-I).Lennox.Il a pris par trois fois la déposition "ante mortem” de la victime, à l’hôpital Victoria.La déposition a été lue aux jurés ; elle accuse formellement le Dr Lalanne comme ayant fait lui-même l’opération qui a causé la mort.Cette déposition.prise à 19 h.20 du matin, le 20 septembre, a été suivie d’une autre, identique, à 5 h.30 le même jour.Lors de cette seconde déposition, l’accusé n'était pas présent, ia défense s’est opposée à la lecture.Mais la Cour l’a permise sur la demande de Me Walsh.Le Dr Alphonse I).Tessier a été questionné ensuite par Me Walsh.Il a déclaré que Gabby Gross était allée chez lui.Ayant refusé de pratiquer l’opération il l’a renvoyée chez le Dr Lalanne.Il a reçu la fillette deux jours avant son départ pour rhôpital, en présence de l’accusé et de la mère, mais comme ) interprété, la mère ne parlant à peu près que le juif, et l’accusé que j le français.Le deuxième témoin est le Dr John Fraser.Celui-ci déclare que la fillette est morte d'un empoisonnement de sang.Son témoignage s’est borné à cette affirmation.Et la séance de ce matin s'est ajournée à cet après-midi, Obregon a trop de travail Mexico, 9 (S.P.A.)—Le générai Obrêgon fait annoncer qu’il ne lui serait pas possible de rencontrer le prèsldrnt élu des Etats-Unis sur un point de la frontière, même si le* arrangements avalent été conclus à cet effet, car 11 81e lui reste pas trot» de terni» pour élaborer son programme législatif d’ici le 1er ¦décembre, date de premier son pr Inauguration comme préiidonl du Mexique, En vertu d’un arrangement entre la ville de Montréal et la municipalité de la ville Mont-Royal, la commission administrative permet à cette demièje d’incarcérer ses prisonniers dans les cellules du poste No 18, du service de la police, lequel arrangement a été approuvé par le chef de police et le directeur du service de la Sûreté.—Le commissaire Marcil proposera l’adoption d’un règlement à l’effet d’amender le règlement No 616.pour défendre aux voiture de stationner sur certaines sections des rues Bleurv et Sherbrooke.—La ville a vendu pour la somme de $100 à la compagnie North American Iron and Mêlai des matériaux de rebut laissés au pont Lassa lie.— La commission autorise la vente de deux wagons de pou siére de pierre, à MM.Quinlan Robertson et Janin, pour la somme de $452.-43.—La commission autorise l’assis-tant-trésor.'er de la ville à signer une émission d’obligations de la commission des écoles catholiques au montant de $500,000 portant intérêt au taux de 6 pour cent, payable semi-annuellcment, émission qui fait partie du pouvoir d'emprunt autorisé par la loi 8, George V, ehapitre 37, et dont deux millions ont déjà été émis.—Le docteur J.-B.-A.Quintal, médecin inspecteur des écoles, a donné sa démission que la commission a acceptée à partir du 31 octobre.—A la suite de recommandation de la commission de l’aqueduc, la commission administrative autorise rengagement temporaire d’un dessinateur spécial pour les travaux de l’aqueduc, au salaire annuel de $3,000.et vote un crédit de $1,521 pour l’achal d’une porte-vanne au canal di l’aqueduc.—La commssion rejette la demande du Dr A.H.Desloges pour construire une maison à deux étages, en bois, avec couverture de bardeaux d’amiante, cette maison devant faire partie de l'hôpital Notre-Dame, vu (pic ce genre de construction est pro-hibé par le règlement 260.—La commission vote un crédit additionnel de $7,615 pour tenir en activité, jusqu'au 31 décembre, les stations de pompage des égouts des rues Craig et Mill, afin d empêcher les inondations.—La commission accorde le contrai pour la construction d’un égout dans l’avenue Earnscliffe, du chemin de la Côte Saint-Antoine à l'avenue Snowdon, et dans l’avenue Snowdon, de l'avenue Earnscliffe à l’avenue Colbrooke, à MM.Rondou, Corlicr et Cie, pour la somme de SI 1,040.—Le commissaire du service civil recommande les nominations suivantes : M.J.K.A.McConville, promu à la position d'ingénieur-adjoint, au service d’arpentage, premier degré ; M.-Adine Dupuis, infirmire à la division de l’hygiène de l’enfance ; Mlle Emilia f’ratte, infirmière visiteuse des écoles.—La commission accepte l'offre de MM.de Keyscr Wauters et Cie, de construire, pour la somme de $1,-684 chacun, les égouts suivants ; place Newman, de la rue Colbrooke vers l’est ; place Durnford, de la rue Colbrooke vers l'est.—Au sujet de l'élargissement du boulevard Saint-Laurent, ia commission acquiert de M.E.Pepin une lisière de terrain de 25 pieds de long par 6 de large, pour la somme de ai;(2, et de M.Camille Bourdon, deux lisières de terrain de 75 pieds par 6 pieds do large, pour la somme de 1618 Le "Canada Recruit", cargo de ia flotte marchande du Canada, prendra bientôt la mer.11 est dans le» chantiers de Fraser Brace, depuis le milieu de Tété dernier.On so souvient que ce navire s’est échoué au commencement de décembre dernier près de Tadoussac.Tous les efforts qu’on a fait alors ¦pour le retirer de sa mauvaise position ont été inutiles et on a dû le laisser sur les récifs tout l'hiver.On a réussi à le renflouer l’été dernier.Le "Canadian Recruit” était parti de Montréal au commencement de décembre dernier et faisait son premier v.oyage transatlantique.Il fu; surpris par une tempête de neige dans le bas du fleuve.Après avoir perdu son gouvernail, il fut entraîné par les glaces jusque sur les bat-tures aux environs de la rivière Saguenay.On a cru, pendant quelque temps, qu’il serait une perte t ; taie.La Fraser Brace a obtenu le contrat pour les réparations.Celles-ci coûteront $369,990 aux compagnies d’assurances.Le navire reprendra t- mer ces jours-ci.Le "Canadian Leader”, autre navire de la flotte du gouvernement, est actuellement dans les chantiers Vickers et devait être lancé au cours «de la saison.Comme il ne reste plus que quelques semaines avant la fermeture de la navigatica il n’est pas probable que le lancement ait lieu cette année.C’est ur.cargo du même type que le "Canadian Victor" et le “Canadian Commander” qui a été 'lancé dernièp.-ment.La compagnie Vickers est aussi à construire deux autres cargos pour le compte du gouvernement norvégien.Ces deux navires ne pourront pas être lancés cet automne, parce que la saison est trop avancée.11 n’est pas probable, dit-on dans les percles maritimes, que les coin pagnies se risquent cette année è faire partir leurs navires au commencement de décembre, à cause du peu de succès qu’on a eu l’annci dernière avec le “Canadian Recruit”, qui s’est échoué comme ou sait et le “Canadian Spinner”, qui a été à la dérive pendant plus de six semaines dans le golfe.LE “MBGANTIC” DANS LE PORT Ce gros paquebot de la ligne “White Star”, comme nous le disions hier, a accosté vers une heure et demie après une traversée très dure.Le navire a rencontré du gros temps niais a pu cependant continuer sa route et n’a pus subi de retard.Le “¦Megantic” partira d’ici pour la dernière fois samedi pro chain.II portait à son bord un total de 1,460 passagers.On notait à bord un groupe de 50 servantes anglaises qui s’en vont directement, sous la conduite de Mlle Frances Bidcn, prendre du service dans la province de la Saskatchewan.Il y avait aussi à bord MO mineurs de Cornwall qui vont travailler dans les mines du Nord-Ontario.UNE ÉTROITE SURVEILLANCE LA HOLLANDE FAIT GARDER SA FRONTIERE DU COTE DE L’ALLEMAGNE POUR EMPECHER LES AGENTS BOLCHEVISTES D’ENTRER.— L'ANCIEN EMP1 RE DE GUILLAUME EST LEUR REFUGE.Rotterdam.9.— (S.P.A.) — La Hollande a établi un cordon de surveillance du côté de sa frontière qui touche à l’Allemagne afin d’empêcher les agents bolchevistes russes de pénétrer au pays par cette voie.Ainsi des gardes très nombreux voient à ce que les personnes qui veulent franchir la frontière en un sens ou l’autre passent par les postes et les routes connues, car ceux qui essaient de tromper les autorités s'exposent a être canardés.Les précautions prises jusqu’à présent n’avaient pas réussi à enrayer l'immigration soviétique.Tous les jours paraissent en cette ville, de même qu’à Amsterdam des individus que la police aimerait à questionner, mais sitôt que les policiers se met tent à leurs trousses, ils disparaissent.Plus tard, on apprend que les suspects ont été vus en Allemagne et sont en route vers les frontières russes.Ces agents leniniens jouent des tours analogues aux allées et venues des esclaves fugitifs qui .se rendaient au Canada en passant par les Etats du Nord aux jours qui ont précédé la guerre civile aux Etats-Unis.Parmi ceux qui ont déjoué dernièrement les gardiens de la frontières hollandaises se trouve Louis G.Frayna, délégué américain à la conférence de liquidation bolchê-viste international- qui s’est tenue à Bruxolle.Dès qu’on a eu appris le but de sa présence, les agent' du gouvernement se sont mis à le sur veiller de près el l’ont découvert un bon jour h bord d’un navire en route pour l’Angleterre.On a fait des recherches sur le bateau eu question, mais Frayna avait disparu.Quelques jours après, on rapportait qu’il se balladait dans les rues de Berlin.On ignore quel trajet il a suivi pour se rendre dans la capitale allemande.On essaie bien de faire de la surveillance à Hambourg et en d’autres cités d’Allemagne, mais d’ordinaire personne ne tombe dans les filets de lu police, du fait qu’il v a en Bochie des éléments sympathiques au,gouvernement soviétique de la Russie.On soutient ici que l’Allemagne est devenue un asile aussi sûr nue la Russie pour las agents bolchevistes.On découvre souvent des agitateurs radicaux dans les régions mi- êgu nières de la Rhur en Allemagne, tout près de la zone d’occupation des alliés, où ils semblent évoluer à leur aise.Les agents des Soviets emploient des subterfuges pour introduire en Hollande des missionnaires bolchévistes qui une fois rendus là.cherchent à traverser en Amérique.Il parait qu’il y a de ces individus passant et repassant la frontière à tout moment.La Hollande fait tout son possible pour les pincer.On a eu vent ici que nombre de partisans des Bol-ehéviki déportés Tan dernier des Etats-Unis comme sujets indésirables projettent d’y rot urner.La police affirme qu’un bureau spécial a été ouvert ici chargé de s’occuper de.cette classe d’“émigrants”.-JS.—, Chez le coroner DEPART DE L’“EMPRESS’ L’“Empress of Britain”, ligne du Pacifique-Canadien, part de Québec demain après-midi, pour son dernier voyage de Québec à Liverpool.Il portera à son bord 75 passagers de première classe, 128 de seconde et 310 de troisième.Notons sur la liste du bord le nom du prince Purachatra de Siam, commissaire général des chemins de fer dans le ropaume de Siam.Il est vent» aux Etats-Unis pour y étudier les problèmes ferroviaires.Le prince a fait un très court séjour en Amérique puisqu’il est arrivé le 23 octobre dernier à bord du “Mauretania”.la- prince Purachatra est le demi-frère du roi Rama IV de Siam.Il est général dans l’armée de Siam.LE FEU DANS LA CALE Son Francisco, Cal, 9.Le "Newport”, ligne "Pacific Mail’’, a fait 150 milles à pleine vitesse pour entrer dans le port le plus rapproché qui était celui de Cnrinti, Nicaragua.I,e paquebot a dû changer de course lorsque Ton s’aperçut d’un incendie qui faisait rage dans la cale.Pendant plus de quatre-vingts heures les membres de l’équipage ont lutté sans répit contre les flammes.On n’a pas averti les passagers afin d’éviter une panique.11 y av ,it plusieurs centaines de passagers à bord, dont un grand nombre de femmes et d’enfants.MOUVEMENTS DES NAVIRES Pas un seul navire n’a quitté le port hier.H reste encore vingt-sept transatlantique, à Montréal; Le “Vesuvio”, est arrivé à Montréal hier venant de Gènes.Le "Maria Valeria” est arrivé hier de Trieste.Le “Scandinavian”, ligne du Pacifique, est arrivé hier soir vers 10 heures et demie venant d’Anvers et de Southampton.Le “Megantic”, ligne White Star, a accosté hier venant de Liverpool.Le “Canadian Adventurer”, marine marchande du Can.da doit arriver demain de Santicgo.Le "Canadian Miller", part ce soir ou demain matin pour Liverpool.Vienne, 9 (S.P.A.) — Le paru social-démocrate a décidé hier, de rompre définitivement avec Tin-ternationale de Moscou et d’expulser de »e* rangs les nommés Jo-*eph Frey et Franz Rothc, car l'exécutif du parti croit que les orgam sntions moscovites sont dirigées contre les union# ouvrières.Le coroner MacMahcm a présidé deux enquêtes, ce m.tin.Le premier cas a été celui de M.Louis P.Saint-Louis, tué accidentellement par une auto au coin des rues Plessis et Sainte-Catherine, à 7 h.30 dimanche soir.Le chauffeur de Tauto, M.George* Lamontagne, 226 est.Sherbrooke, a été excusé de tout blâme, par les jurés.Le même verdict a etc rendu dans le cas de Mme Mary Hill, 466, Marquette, morte dimanche des suites d’un accident d’auto arrivé jeudi soir dernier, rue Sherbrooke, à Westmount.ne ore ici, les jurés ont excusé le chauffeur de tout crime.Au bureau du gouvernement M.Athanase David, secrétaire provincial était au bureau des ministres provinciaux, ce matin.1) a reçu la visite de plusieurs particuliers.M.O.-J.Morin, sous-minisJtre des Affaires municipales était aussi au bureau des ministres et a reçu une délégation de Salnt-Clet, au sujet de la question des logements ouvriers.M.Napoléon Séguin était aussi à son bureau, ce matin.-#-;- Convocation (> soir, à la salle Trembday, 1597 est, rue Sainte-Catherine, m.-nion du Syndicat catholique el national des ehurpenticrs-menuisieis.Les élections des officiers pour le trimestre prochain, auront lieu ce soir, et tous les membres sont priés d'être présents.• • • Le Syndicat catholique et natio nal des employés de Tramway, se réunira à la salle paroissiale, 1939.rue Sainle-Uatherine.Des que.-tions importantes y seront débattues.« « » L'assemblée du Syndicat catholique et national des Travailleurs en fer, C.O.de Laehine, aura lieu, ce soir, à la «aile de la corporation ouvrière catholique de Laehine, 14, 13e avenue, Laclnnc.L’assistance 'maternelle La réunion annuelle de l’Assistance maternelle a eu lieu hier.Faute d’espace, nous ajotirnon# à plus tard la publication du fgppojQ, R - TARIF DES.PETITES AFFICHES 0FMANDK8 D'RMrLOI t — » iiwfcj.1» aou», »t 1 ton par mot «uppumrn- DEMAKDES D'ELEVE» « — lusou't 3« nota.IS sou», ft 1 «ou par mot auppltmeo-talra.TOirr*» t.n AHTRE» DEMANDE» I — I '«tj1* M m.at», 15 wma.1 aou par mol •uppl/mon taira.CHAMBRES A LOUER » — 15 aor » Jua-îu’A 20 mot», 1 aou nrr mot «upp!Ornant»Ire TROUVE t — }ut.*«**» Dr PAUL PREVOST! 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Canada Cernent sont aussi fori achalandées à 56 1-4 ; les Detroit Railway se maintiennent, en dépi de tout, à 100; les Shawinigan s’ajoutent un point à 102; les Smelters sont faibles à 20, après avoir perdu une fraction; les Steel of Canada débutent à 03 et fléchissent à 61 par la suite; les Iron languissent à 48 1-4; les Asbestos Corporation cotent 86; les R C.Fishing restent inchangées à 40; 10 parts désassorties de General Electric font 97 ; les Canada Steamship sont peu considérées à 54 3-8; les Canada Cottons se placent à 80; les Toronto Rails s'enlèvent à 40; les Bell Telephone se vendent à 103.Enregistrons dans le compartiment des valeurs de priorité les Spanish River à 87 1-2, les Canada Steamship Lines à 71 et les Canada Cernent à 95.OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et Cie).Dmn.Iron.50 à 18, Steel of Can.75 à 63, 50 à 62%, 55 à 62, 15 ù 01.Asbestos priv.5 n 96, 5 A 93.Lan.Col.priv.100 A 74.Brazil.25 A 34%, 125 A 33.Abitibi.200 A 59, 140 A 58, 25 A 58% 575 A 00.30 A 59%.290 A 01.20 A 59%.150 k 59%.25 A 59%.Sugar.225 A 47, 125 A 48, 100 A 17%, 25 25 A 43%, 50 A 43%, 100 A 43.25 A 42, 100 ù 40, 495 A 45, 25 A 15%, 473 A 44.150 A 44%, A 39%, 1735 A 40.Cement.190 A 57, 178 A 50%, 50 A 56, 25 A 55%, 25 A 50%.Brompton.«25 A «2.415 A 05, 305 A 64%, 140 A 03, 365 A 02%, 50 à 04 .30 A 65.1 .luirentWb\ 1495 à 90.Steam.5 A 51%.20 A 54%.5 A 34.Bridge.500 A 51%, 775 A 55, 150 A 55%.150 à .'il»*.75 A 54%.Smelters.45 A 20%, 30 A 20%, 53 à 21.50 A 20%.155 A 20.Quebec.U3 A 22%.10 A 23%, 25 A 23, 385 A 22.Spanish.75 A 87.I» A 88%, 275 A 88.275 A 88, 90 a 88%, 165.» 88%, 370 A 86%, 353 A KO'», 70 A 85%, 110 A 83%, 250 A 85, 100 A 80.Glass.50 A 60.Power.202 A 77.50 A 77%, 16 A 78, 50 A 77%.Wayag.95 A 112, 5 A 113, 135 A 1121».75 A 111.25 A 111%, 75 A 111%, 25 A 110%, 100 A 110, 40 A 109%, 25 A 109.Itlordon 05 A 185.10 A 183.10 A 182'., 15 A 181, 175 A 180.Shnw .110 A 101, 00 A 102, 22 A 102' .Asbestos.85 A 86.Bell Tel.13 A 103.Fishing.100 A 40.Mont.Cot.10 A 79, 90 A 80.Detroit.389 A 100.Gen.F.lec.10 A 97.MacDonald.25 a 27.Penman.Il) A 107.Cernent pris1.20 A 90.steam, pris.130 A 71.Spanish nrtv.799 A 90, 260 A 89%, 115 A 89, 190 A 88'.% 200 A 88.Banqne* l nlmt.10 A 143.Montréal.16 A 189'» Royale.14 A 201.12 La livre sterling Cours du change sterling à New-York et à Montréal: Livre sterling à New-York.Papier à 60 jours 329.75 367.75 Papier à demande 335.75 373.75 Par câble s.-marin 336.50 374.50 Cours du change new-yorkais à Montréal, 11 1-4.Le franc 17.28.Taux d'escompte a Londres, 6 5-8, Taux d'escompte à la Banque d’Angleterre, "çv.LE TELEPHONE OPPOSITION ORGANISÉE LES DIFFERENTES PARTIES INTERESSEES VONT FORMER UNE COALITION POUR S’OPPOSER A L’AUGMENTATION DES TAUX DU TELEPHONE.— LES SEANCES COMMENCENT DEMAIN.A la session de fla Commission des chemins de fer qui s'ouvrira demain, au Palais de Justice, au sujet de l'augmentation des taux du téléphone, les différents corps publics présenteront un front uni et combattront le projet tant que la compagnie ne pourra fournir des explications justifiant c?tte augmentation.A l’assemblée de l’Union des municipalités canadiennes, tenue tiier.à l’hôtel de ville, sous la présidence de M.E.-R.Décary, les représentants du “Board of Trade”, qui jusqu'à un certain point favorisaient cette augmentation, ont fini par s’accorder avec les autres corps publics, et se sont déclarés contre toute augmentatiori.On s'attend à ce que la lutte contre l’augmentation des taux du téléphone devant la Commission des chemins de fer soit conduite par l’association des manufacturiers canadiens dont M.F.-W.Stewart est le président.Tout un mémoire a été préparé par cette organisation qui le présentera demain à l’ouverture des séances.Le “Board of Trade” sera aussi représenté.La compagnie Bell a aussi préparé tout un travail motifiant sa demande d’augmentation des taux.Assistaient à la réunion d'hier : MM.E.-R.Dècary, président de la Commission administrative ; les commissaires Ross, Verville et Map-cil, C.Laurendeau, avocat consultant de l’Union, F.-G.-A.Fillon, représentant de l’Association (les marchands - détailleurs ; Joseph Ethier, président de la Chambre de Commerce ; W.-S.Leslie, J.-Stanley Cook, et W.-S.Tilson, du “Board of Trade” ; Henri Vian et Michael Hirsch, de l’Association des manufacturiers canadiens ; J.-J.Fitzgerald.de l’Association des marchands ; N.-G.Valiquette, de la “Montreal Publicity Association” ; et A.-D.Shibley, secrétaire de l’Union des municipalités canadiennes.Une habitude M.Joseph Wilfrid Charrette, boucher, 130, boulevard Saint-Joseph, s’est fait voler un Ford, d’une valeur de $500, hier soir.M.Gha-rette remisait sa voiture au garage situé au No 1846, Saint-Dominique, et c’est là que les voleurs la lui ont volée.Vers 3 h.36, ce matin, deux agents de police ont mis la main sur un suspect.Le détective Gaucher en a attriippé un, Edouard Simard, 58, de Gaspé, mais a dû laissé c-rhapper l’autre.L’autre détective a couru après les autres sans pouvoir les rejoindre.C’est la troisième fois que M.Ctiarette se, faisait voler sa machine.A la deuxième fois, l’agent Pelletier avait poursuivi les voleurs avec qui il avait é-changé quelques balles, niais sans pouvoir les arrêter.Cette machine était une Chevrolet, et M.Charette, se trouvant trop malchanceux avec cette machine, l'avait vendue pour se procurer une Ford.Et la Ford elle aussi a été volée.M.Charette l'a retrouvée ce matin, et il s’attend presque à une quatrième visite des mêmes voleurs.Simard est comparu en Cour de Police, ce matin, devant le juge Cusson, et a nié sa culpabilité.L’enquête a été fixée au 10.Huit jours Le détective Donaldson, de la police du port de Montréal, arrêtait hier, un nommé Ryan, Georges, originaire des Etats-Unis, qui avait voie deux bouteilles de Brandy, d'une valeur de $8, dans les entrepôts de la Canada Steamship Lines.()si l'a fouillé et on a trouvé dans une de ses poches, une des deux bouteilles.Deux policiers le conduisaient à un autre entrepôt, quand leur prisonnier leur dit: voulez-vous prendre un coup?Comment, en avez-vous encore sur vous?— Assurément.Après l’avoir fouillés de nouveau, on a trouvé l’autre bouteille sous sa chemise, dans le dos.Traduit devant le juge Cusson, ce matin, en Cour de police, Ryan a avoué qu’il avait remis les deux bouteilles.Fist-ce la première fois nue vous comparaissez en Cour, a demandé le juge?—Oui, votre Honneur, c'est la première fois depuis que je suis au Canada.— Depuis combien de temps ètes^vous au pays?— Une semaine.Le juge lui a donne 8 jours de prison.-«- Le divorce est accordé Londres, 9.— (S.P.A.) — La duchesse de Marlborough, née Con-suelo Vanderbilt, fille de W.K.Vanderbilt, a obtenu son divorce.Elle avait accusé son mari d’abandon et de mauvaise conduite, mais elle n’a pas comparu en Cour.Le procureur du duc a formellement nié les accusations portées contre son client.Deux témoins seulement ont été entendus et le procès n’a duré que 25 minutes.Sir Edward Carson représentait la duchesse et Robert Rayford défendait son ducal époux.Un détective anglais a déclaré avoir épié le palais Blenheim, résidence des Marlborough, et avoir suivi le duc lors d’un voyage qu’il a fait à Farts.L’autre témoin était un greffier.Carson a donné pour raison de l'absence de la duchesse qu’ele était indisposée, Le juge Horridge aurait préféré la voir en Cour, pour la confronter avec le duc.A moins que de nouvelles procédures ne soient intentées pur le duc, le décret de divorce accordé aujourd’hui deviendra automatiquement en vigueur dans six mois.- &- Taxes françaises Pour les neuf premiers mois de l’année 1920, les taxes françaises atteignent Un monta.1 de 13,238,• 060,666 de francs, soit une augm'illation de 2.B16.0uO,sOU, par comparaison avec celles de la période correspondante de 1919 et 1,854.-066,060 de francs de plus que les estimés budgétaires, FAITS DIVERS AUX ASSISES.A la cour d’assises, s’est terminée, hier après-midi, l’affaire Camille F'ontaine, alias Emile Rolland.Le juge Monet avait accordé à Me Léopold Houle, la permission de plaider “autrefois condamné".Apres le plaidoyer de Me Houle, le juge s’est contenté d'expliquer que si le prévenu devait être acquitté parce qu’autrefois condamne, il devrait quand même purger la sentence prononcée en novembre dernier.Le juge Monet, référant aux causes de Labrie et de Goldberg, tout à fait similaires, et où la cour d’appel avait décidé qu’aucun juge de la cour supérieure, et pas mè ne un juge de la cour d'appel ne pouvait infirmer un jugement d’une cour inférieure prononcé dans les limites de la juridiction, a demandé aux jurés de rejeter le plaidoyer “d’autrefois condamné”.Les jurés se sont rendus à cette demande sans quitter leurs sièges.L’OEUVRE D’UN INCENDIAIRE.Une enquête s’est tenue sur le feu qui a pris dernièrement aux écuries de ü.Donnelly, Ltd, 63, Murray.Tous les témoins qui ont été entendus croient que le feu a été mis par un incendiaire.Le gardien de nuit venait de terminer sa tournée, quand le feu s’est déclaré, et le cadran qu’il portait et où il inscrivait l’heure où il passait aux différents endroits de I édifice était en ordre.Il n’y avait pas un quart d’heure qu’il avait visité les étables quand le feu a été aper eu.et la porte extérieure qu’il avait fermée à clef se trouvait ouverte alors.De plus le feu a pris à trois endroits différents, en même temps et dans ^les conditions telles qu’il est impossible qu'il se soit mis aux trois endroits par coinnninii'a-dcn.De plus, c’est la quatrième fois en quatre ans que le feu prend à tes étables, et chaque foN dans des circonstances mystérieuses.Depuis 111 c dizaine de jours, plusieurs incendies se sont déclarés dans le voi.sinage.et l’on est porté à croire que quelqu’un, soit par folie ou intention criminelle, est l’auteur de tous ces incendies.TROIS JEUNES VOLEURS.Des voleurs ont pénétré dans le domicile de M.Alexandre Binette 197, •Saint-Martin, hier .après-midi.Mme Binette venait de s’absenter, laissant ses trois enfants endormis quand trois vc leurs sont entrés et se sont emparés de plusieurs complets et de nombre d’articles de bijouterie, Quand la femme est revenue, au bout de dix minutes, elle a été surprise de trouver la porte ouverte, et par mesure de prudence, elle est allée demander du secours.Fndant ce temps, 1«» trois jeunes voleurs se sont enfuis.Une jeune fille les a vus sortir de la maison et en a donné une description à la police.INCENDIE RUE ONTARIO Hier soir, le feu a pris à un édifice de trois étages qui comprend les trois numéros 683a, 685 et 687 est, de la rue Ontario.Une manufacture de gants et deux magasins de chaussures ont été endommagés par cet incendie, l’Union Gloves Work, et les magasins de M.Alfred Longpré et de M.A.Binette.Le feu avait fait des progrès assez considérables avant d’être découvert.Le chef Chevalier a été le premier à répondre à l’appel.Il y a eu deux alarmes de sonnées et lés pompiers ont mis une demi-heure environ à éteindre les flammes.TOURISTE VOLEE, Une touriste.Mme Ida F’ox.d’Ar-lington, Mass., était eh visite à Montréal,- la semaine dernière, et samedi, pendant qu’elle visitait des boutiques, rue Sainte-Catherine, on lui avait volé sa limousine qu’elle avait laissée, rue Union.Hier, la police de Tétreaultville a retrouvé la machine, rue Lebrun, Tétreaultville.Le réservoir à essence était vide et toutes les garnitures manquaient.ACHETEZ au PAIR L’OBLIGATION 6% à 10 ans de nov.1920 des Ecoles Catholiques de Montréal Si'i-uritO, rendement, longue échéance : tou» les avantages.les valeurs de cette nature se revendront ii prime avant longtemps.On souscrit chez nous et chez les notaires nos correspondants.V#rSail&ferit^ Bureau-chef : Montréal.Immeuble Versailles MONTREAL Ourwrr ACCIDENT DE VOITURE.M.Georges Martin, 44 ans, de Mont Rolland, Qué., s’est fracturé lu jambe droite, vers 6 h.30, hier matin, à Mont-Rollan d, en tombant d’une voiture pendant que le cheval était à la course.Hier soir, H arrivait pur un train du Pacifique Canadien à l’hôpital Notre-Dame, On conte que M.Mutin s’en allait aux usines de Rolland quand son cheval a pris peur.La voiture a tourné sans dessus dessous, et l’occupant a été précipité dans un fossé.A L’HOPITAL.M.John Kowdowski, 44 ans, 64, avenue Verdun, s’est fracturé une jambe et a reçu de graves blessures à la tète en tombant d’un wagonnet dans la cour du Pacifique Canadien, à la Côte-Saint-Paul.Au mo ment de l’accident, Kowlowski était seul et ee n’est que quelque temps après qu’un autre employé l’a relevé et l’a fait transporter à l’hôpital Western pour le faire soigner.L’APRES GUERRE EN ALLEMAGNE LA VIE DES ANCIENS OFFICIERS N’EST PAS ROSE.Berlin, 9.— (S.P.A,)—Un grand nombre des cinquante mille officiers allemands licenciés depuis la signature de l’armistice, ont pris place dans la grande armée des “sans-travail” qui parcourent actuellement les rues.Quelques-uns se sont employés à des travaux forcés, et les autres essaient aven leur petite pension militaire de faire face aux exigences de la vie chère.Les officiers qui, avant leur enrôlement, faisaient partie de l’aristocratie, se trouvent maintenant dans la même situation que les autres, et n’ont pour tout revenu, que leur maigre pension militaire.Ils ont pour la plupart vendu leurs propriétés et il n’est pas rare d’en rencontrer qui mettent leurs maisons en vente pour payer les notes de l’épicier.Ceux qui se sont donnés aux travaux forcés, travaillent souvent une demi-journée pour le prix d’une livre de viande, et toute une journée pour une livre de beurre.Quelques-uns d’entre eux, n’avaient pas l’argent nécessaire pour s’acheter des habits civils et sont obligés de travailler avec leurs uniformes de soldat, tout usés.Les femmes et les soeurs de ceux-ci ont cherché de l’emploi dans des boutiques où elles gagnent 350 marks par mois, le prix ordinaire d’un repas dans un grand hôteL La veuve d’un colonel tué au front est obligée de faire vivre ses quatre enfants avec une allocation de 700 marks par mois.Les srtdats ont été durement frappés et plus particulièrement les blessés.On peut les voir jour et nuit, parcourant les rues, leur casquette à la main, demandant l’aumône ou bien vendant des allumettes.Ils portent en partie leurs uniformes, et quelques-uns même, pour exciter la pitié découvrent leurs blessures.Un parti d’Américains qui passaient dans une rue, un soir, ont aperçu un ancien soldat étendu sur le trottoir, inconscient.Après l’avoir examiné, un médecin a déclaré qu’il souffrait d’inanition.Leurs visiteurs ont appris quelques instants plus tard, que trop orgueilleux pour demander la charité, ee UN PRÉVENTIF CONTRE LE RHUME • Aym-tou» dtjk au •ortlr d’an théàtra, d’ana'éftli* •a d’au* pitre •urrbauff**, l’ai» ittld d* tu nuR, tou* prenant inmAdlatement ù ta (orf• »t auu zolA respiratoire*, que voue el-Me» centracter Un rhum* T C’eut 1* moment store de prendra Peps.Deux eu trois pastilles absorbées Immédiatement constitueront an préventif infaillible.B aggravation d’un rhume comporte de# souffrances et dn fret* Inutile*.Protegex-You* en gardent toujours une boite de Peps •sue Is main.C’est aussi le meilleur remède contre la toux, le mal de gorge et ta bronchite.Chez tous le* marchands, 50s la boite.for COUGHS* CHILLS.Cnnlérence Je Mon Française Série 1920-21 Notre littérature NOS HISTORIENS par Henri d’Arles (en six conférences) Salle Salnt-Sulpicc, tous les deuxièmes jeudis du mois.Ouverture le jeudi, 11 novembre.Sous la présidence de 8.G.Mgr Georges Gauthier, recteur de ri’niversité de Montréal.Sièges réservés : |2.50, 62.00 et $1.50.Remise de 50 p.e.aux abonnés do l’Action française de 1921.Billets en vente à L’Actlcn Française Ch.45 LaNSauregarde Montréal soldat avait préféré se laisser mourir de faim, l’ne souscription a été faite parmi les membres du parti et le fruit en a été r'emis au moribond qui a remercié les donateurs avec effusion.Conventum à Lachine Toutes les anciennes élèves du Pensionnat de Lachine sont cordia-l lement invitées à leur réunion annuelle du 21 novembre.La messe aura lieu à 10 h.Sermon par M.l’abbé Perrier.Le Placement du Jour Obligations 67c à S ans Province de Québec Remboursables le 1er juin 1925 Coupures : $100, $500 et $1,000 Prix : le pair (100%) et intérêts courus Beausoleil, Limitée Bons et Obligations 112, rue St-Jacques Montréal 166 Royal Canadian Academy of Arts Le cours gratuit de dessin d’après le modèle vivant commencera jeudi,_ le onze novembre, à 7 heures 45, dans les salles de dessin de l’Art Association, 679-ouest, rue Sherbrooke, entrée latérale; Les jeunes gens désirant suivre ces c ours devront soumettre à l’approbation du comité quatre dessins d’après l’antique ou d’après nature, et les laisser à l’Art Association, adressés : R.C.A.Life Class, et donner leur nom et leur adresse.PARAITRA LK 16 L’ALMANACH DE LA LANGUE FRANÇAISE 1921 2$80D8 FRANCO L’Actlen française, Mentréel.SPECULATION ! Que vous soyez spéculateur ou que vous ne vous intéressiez, que de loin aux choses de Bourse, notre “NOTE AMERICAINE” vous sera toujours de quelque utilité, soit dans le placement de vos disponibilités, soit dans votre appréciation de la situation financière, — domestique ou internationale.Nous serions heureux de vous l’adresser GRATIS chaque jour.FAIRBANKS, GOSSELIN & CO.Agents de Change à la Bourse de Montréal.103-ouest, rue Notre-Dame.TELEPHONE MAIN 4090, communicant avec tous les services.PLACEMENTS DE NOVEMBRE Valeurs Bons de la Victoire t Echéance déc.1922 Prix 98.Rendement 6.56 Bons de la Victoire 1 nov.1923 98.6.21 Bons de la Victoire 1 déc.1927 97.6.05 Bons de la Victoire 1 nov.1933 96 là 5.88 Bons de la Victoire 1 nov.1937 98.5.68 Bons de la Victoire 1 nov.1924 97.6.34 Bons de la Victoire 1 nov.1934 93.6.24 Cité des Trois-Rivières 6% 1 nov.1930 100.6% Cité de Sherbrooke 6% 1 août 1925 95.75 6% Province de Québec 6% 1 iuin 1925 100.6% $30,000 Ville Granby (en bloc) SH'm 1 nov.1940 92,15 6.10 Ville d'East Angus 6% 15 mai 1921 100.6% Compagnie d’aqucduc du Cap de la Madeleine 6Ç4 1 août 1927 97.22 6*4% CANADIAN BONDS COMPANY (Ci* Obligations Canadienne*) 180 RUE ST-JACQUES.MONTREAL.T«l.Main 4K1.' V UL.Ai.— No 263 LE DEVOIR, MONTREAL.MARDI y NOVEMBRE 1920 fr= Sport»1’6 Brault.Boisseau .Francoeur.Totaux.Laporte.Martin ties.159 tin 178 145 142 169 165— i sens— 469 459 460 730 752 718—2200 gaulant deux par- DISSOLUTION DES LIGUES MAJEURES AMERICAINES Une nouvelle organisation de douze clubs fera face aux ligues Nationale et Américaine.— Le juge Landis sera probablement président.— Salaire de $50,000 par année.À VERDUN (Dépêche de la Presse Associée) 1 (jhicago, 8.—Les ligues majeures de Ijaseball viennent d’être dissoutes et une nouvelle ligue, composée de huit clubs de la Ligue Nationale et trois de la Ligue Américaine, cjui se sont ligués avec eux pour réorganiser le jeu national américain, vient d’etre fondée.Le douzième club sera choisi plus tard, a-l-on annoncé.Le juge Landis, s’il accepte a position, sera le dictateur suprême de toutes les ligues qui se joindront au projet.On a déclaré que le Juge recevra un salaire de $50,000 par année.Les deuxième et troisième membres du tribunal suprême seront nommés un peu plus tard, c’est-à-dire aussitôt que le juge Landis aura rendu sa réponse, et l’un d’eux sera aussitôt choisi par les ligues mineures.Des représentants de la nouvelle Ligue sont partis ce soir pour Kansas City, où la National Association, des Ligues Mineures, doit se réunir en assemblée demain.La nouvelle proposition leur sera présentée.Les Ligues Mineures serviraient pendant six ans, tandis que le juge iLandis signerait un contrat de sept ans.Ces déclarations furent faites après rassemblée des propriétaires de clubs.L’Organisation de la nouvelle Ligue s’est produite après que les cinq clubs de la Ligue Américaine eurent refusé de répondre à l'ultimatum émis pur les onze autres clubs.L’ultimatum leur donnait une heure pour se joindre à la nou velie association.Après avoir organisé la nouvelle ligue les magnats du baseball pro cédèrent en vertu du projet Lasker, qui veut que le baseball soit coei-trôlé par un tribunal civil.Le juge Landis fut avisé de sa nomination par un comité composé de cinq membres, et il leur a dit qu’il étudierait le projet et qu il leur rendrait une réponse d’ici quelques jours.Les projets de la nouvelle ligue c! du nouveau corps dirigeant con tiennent plusieurs clauses au sujet des lignes mineures;*à qui cm assure qu’elles ne seront pas oubliées da is I l'a dm i«i 1st ration du jeu national et que leur territoire ne sera pas tou-j ohé dans le choix du douzième club qui fera partie de la nouvelle association.fut prise après une | journée de délibération et les deux j factions qui veulent s’occuper de in i réorganisation du baseball ne dé mordirent pas au sujet de ce qu’elles avaient décidé et de ce qu’elles voulaient faire.Des éir’c-'ires du '•1'” Johnson conférèrent avec les propriétaires à l’assemblée conjointe des hirl clubs de la Ligue Nationale et trois de Ta Ligue Américaine, mais on n’obtint aucun résultat.A 2.30 rassemblée conjointe émit un ultimatum au clan Johnson, disant que leo clubs qu’il contrôle pouvaient ve nir prendre part à rassemblée, qui sera gouvernée par la majorité du vote, ou bien qu’une ligue nouvelle serait formée.N’entendoms parler de rien des cinq clubs de la Ligue Américaine, les onze clubs se mirent à l’étude de leur projet.Les cinq clubs qui se liguèrent avec Johnson dans cette lutte sont : Détroit, Philadelphie, Cleveland, Washington et Saint-Louis.Ce soir, ils ont affirmé oue la nouvelle Ligue ne les affecterait pas.“Nous sommes la majorité de la Ligue Américaine et conséquemment nous sommes la Ligue”, a dit Clark Griffith, du club Washington “La Ligue Américaine jouera cei te année avec ou sans Chicago, New-York et Boston.La nouvelle Ligue donnera à New-York, Chicago et Boston, deux clubs, Brooklyn est aussi compris, ce qui donne trois clubs aux environs de New-York.Les autres clubs sont Cincinnati, Pittsburg, Saint Louis, (Nationale), Philadelphie, (Nationale) et le douzième membre sera choisi plus tard.Avant rassemblée d’aujourd’hui des membres du clan Johnson, t-raient pas capables d’amener leurs clubs de la Ligue Américaine ne seraient pas capable d’amener leur joueurs dans la nouvelle organisation, ajoutant qu’ils appartenaient à la Ligue, en vertu des contrais passés.Les clubs qui demeurent dans h Ligue Américaine ont déclaré qu’Ls se mettraient de suite à la réorganisation de leur association.Les pro- riétaires ont ajouté qu’ils iraient jusqu'au bout devant la cour, avant de permettre à un ipùmr de faire nartie de la nouvelle organisation STONfEHAM RÉÉLU PRESIDENT New-York.9.—Charles A.Ston -ham vient d’être réélu président du club New-York, de la Ligue Nu tionale.à rassemblée qui a eü lieu aujourd’hui.Cette assemblée était celle d?s actionnaires de la National Exhibi tion Company, qui est propriétaire dit club.LES ELECTEURS .AU BOUCANIER L’élection des officiers du club de raquette! rs I.e Boucanier pour la saison 1920-21 a eu lieu dimanche aprèx-mid, au milieu d’une nombreuse assemblée.Un bon nombre d’anciens membres ont assisté à cette séance et ont été très édifiés des progrès accomplis par cette organisation.M.Aldérie Charbonneau, un des fondateurs du club, a présidé l’assemblée.Après les rapports du président, du secrétaire et du trésorier, les membres ont fait le choix de leurs officiers.Le club s’est assuré encore cette année une puissante organisation et ses succès futurs sont assurés.H y a eu changement complet dans le bureau exécutif.L’élection qui i le plus excité l’intérêt des membres fut celle du président.Le président sortant de charge avait exprimé la détermination de ne plus diriger les affaires du club.Quatre membres furent mis en nomination, mais tous déclinèrent l’honneur.Devant cet embarras, rassemblée fit une puissante pression au président Tremblay qui accepta de diriger le club pour un cinquième terme.MM.Irenée Vautrin, M.P.P., Noé 1,éclair, le capitaine Nap.Dande-neault et H.-C.Harding ont été nommés patrons du club.M.Allouai Meunier a été nommé préd-dent honoraire.Voici le résultat des élections: Président, Adhémar Tremblay, réélu; 1er vice-président, Ovila Ménard; 2e vice-président, Eugène Rousseau; secrétaire-archiviste, Léo uapierre; trésorier, Jos.Morissette; gérant, Raoul Navert; directeurs; Alphonse Surprenant, Emile Raquette, Ormir Levac.Conrad Barbeau; capitaine, John Cass 1er i; lieutenant, Raoul Charlebojs; porte-drapeau, John Tremblay.Membre à vie du comité, Aldérie Charbonneau.i.e Boucanier s’est donné une mascotte, c’est la gentille petite Lauretta Lapierre qui a obtenu cet honneur.TRIBUNAUX CIVILS Le Saint-Henri amateur C’est samedi le 13 novembre qu’aura lieu à la Palestre du National, rue Chômer, les plus grands événements sportifs de la saison.Ce sera un euenre donné par les clubs de baseball St-lienri Amateur, champion amateur pour 1920 et en même temps celui du club Saint-Denis qui eut un si beau succès cette saison.Ce euchre sera donné sous la présidence honoraire de MM.les échevins Bédaird et Carmel.Plus dé 150 prix seront distribués aux vainqueurs des parties de cartes et aussi 3 pièces d’or seront donnés comme prix de présence.Tous les joueurs de baseball amateurs et professionnels de Montréal et fervents de .ces sports se feront un devoir d’assister à ce euchre et bal.M.X.Bourque, pharmacien bien connu de Saint-Henri et président honoraire du club St-Henri Amateur présentera aux champions de la saison 1920, une magnifique coupe en argent et or, emblème, du championnat amateur de la province.\l LES QUILLES Kaufman, du club Besner.s’est , grandement distingué en enregis-u tram un total de 625 points dans » les joutes de la classe A de la Mont-j’ real Bowling Association, disputées • hier soir.F.Merci], du National, a fait la meilleure partie en déeroehant 239., Résultats complets des joutes d’hier soir: r K* n R K.Valin .Electra .137 135 156 - 128 Andy .168 150 199— 517 i Dekirme .149 156 152— *457 ; Relict i er .130 170 179— 479 H Kagan .181 137 136— 454 [1 ht Totaux .765 748 822— 2335 Besner Kaufman .198 226 201- - 625 j Lorenzi .179 190 197— 566 Mahoney .191 157 168 - 516 Sj Suarez .167 .57 211— 535 4 Besner .Il .166 192 201- - 559 (1 Totaux .901 922 978- 2801 Besner gagne trois parties.Steele , Bryson .J: Mann .*¦ Keating .M Talbot.Wright .Totaux jlicsautyls jUrigon .j Mere il .I Rivard .5 .Mo un ier.Totaux National 195 191 202 153 193 156 193.171 190 167 171- 169- 105- 186- 175- .973 338 National 169 177 189 170 178 158 160 2.(9 192 191 890—2707 562 470 011 528 563 .883 940 917- gagne deux parties.M.A.A.A.-2740 Jodoin .191 179 163— 533 Totaux .*34 893 870—269/ Masson and Son gagne trois par- ties.M.A.A.A.Bleu Freek.203 145 134 - 482 Gibbs .175 155 168— 498 Hughes .178 171' 200— 557 Buckle .209 208 153— 570 Bisehop .164 182 200— 546 Totaux .929 869 855—2653 La ligue des maisons d’affaires Résultats complets des joutes de la Ligue des Maisons d’Affaires de Montréal, disputées vendredi dernier, au National : ST.LAWRENCE FLOUR MILLS.Collerette.Lépine.Couillard.Labelle.Blais.131 139 148 128 199 132 117 164 111 200 147— 124— 155— 138— 190— 410 380 467 377 580 Totaux.745 724 754— 2223 CARON FRERES.Paradis.147 140 148— 435 Sharpe.180 126 145— 451 Lapensée.140 119 135— 394 Tourdeau .179 180 185- 544 Brosseau.179 183 137— - 499 Totaux.825 748 750— 2323 Caron Frères gagne deux parties.MAISON ROLLAND.Précourt.176 111 237 Rodier., .147 169 144— 466 Dumouchel.111 167 150— 428 Rhéaume.136 146 144— - 426 Lefebvre.130 171 155— • 456 Villeneuve .145 La boxe Roddy McBonnald el McLaughlin ont accepté de se battre en semi-finale à la séance de boxe de jeudi soir à l’Aréna Mont-Royal.On sait que le combat principal de cette séance sera celui de McTigue et de Bloomfield.McTigue fait des exercices à l’Académie Querbes et il est confiant dans l’issue de la rencontre.AILLEURS New-York, 9.— Mike O’Dowd, ancien champion poids-moyen, se prépare actuellement à rencontrer Jeff Smith.Ils se rencontreront dans un combat de 15 rondes, au Madison Square Gardens, ce soir.Mike O’Dowd espère venir à bout de Smith et pouvoir ensuite se rencontrer avec Wilson qui lui a enlevé son titre.L DANSE EN DÉFAVEUR LE CONSEIL MUNICIPAL DECIDE DIE XIEDLUS LOUEH POUR DES BALS, LA SALLE DE L’HOTEL DE VILLE.— LE NETTOYAGE DES RUES LAISSE A DESIRER.De même que le militarisme, la danse a reçu son coup de mort, à la séance du conseil de Verdun, hier soir.Le conseil avait été saisi d’une résolution demandant qu’il soit défendu de danser dans iu salle de l’hôtel-de-ville, parce que dernièrement des abus y avaient été faits, et que le bruit tenait les pompiers éveillés bien souvent jusqu’à trois heures du matin.L’échevin a de plus ajouté qu’il n’était pas juste le faire de la concurrence au propriétaires en louant celle de l’hôtel de ville $15.L’échevin Lanouette s’est opposé à l’adoption de cette résolution, disant que la location de la salie devrait être réservée aux associations et aux organisations de la ville de Verdun.Si quelqu’un s’est mal conduit, a-t-il déclaré, c’est lui seul qu’il faut rejeter.De son côté l’échevin a proposé qu’il soit laissé à la discrétion du maire et du secrétaire-trésorier de louer la salle, en éliminant les soirées dansantes, où toute autre réunion qui exigerait un transport du mobilier.L’èchevin Brennan s'est lui aussi prononcé en faveur de cet amendement qui a été adopté.La seconde question sur le feuilleton du conseil était celle du nettoyage des rues.L’échevin Gronder s’est plaint que bien des rues transversales n’avaient pas été ne! toyées.Le maire Leciair a répon du que ceci était dû au manque d’hommes.Tout de même, a-t-il ajouté, vous ne voudriez pas que j’aille moi-même nettoyer les rues?Je ne dis pa* non répondit l'éche-vin Crowder, et j’aimerais vous voir à l’ouvrage.Mois aussi, a répliqué l’échevin Lanouette, car je sais que l’ouvrage serait bien fai» .l’ai déjà fait des durs travaux, a rétorqué le maire, et celui-ci ne m’effraierait pas.Mais la séance a été ajournée avant que le maire n’ait promis de le faire.COURRIER DE LA RIV1ÈRE-DU-L0UP La Rivière du Loup, 8.—(D.N.C.) — Il nous fait plaisir de signaler un fait de grande générosité de la part de la puissante compagnie "Fraser, Lumber Co,", de Cabanq, qui a souscrit $3*000 à “L’Aide à Laval”.C’est d’un beau geste dont il convient de les féliciter.—Une décision a été donnée au sujet du bref d’injonction qui avait été pris par M.Arthur Pelletier contre la cité.Le juge Belleau a renvoyé l'injonction avec dépens, La Cité pourra continuer à collecter iles taxes comme, par le.passé.—Le Conseil a tenu une courte séance mardi le 2 du courant.Une requête de la Cie d’Auto de Rivière du Loup, demandant son incorporation a été accordée.La question de la poursuite intentée par M.Arthur Pelletier demandant l'annulation du rôle d’évaluation a été référée aux avocats de la cité.—U’euchre donné au profit de la chapelle des RR.FF.de Saint-François-Xavier a eu grand succès.De très jolis et nombreux prix ont été distribués.UN CAS DE FORCE MAJEURE CROQUIS DES ROCHEUSES LE JUGE MARTINEAU LE PRINCIPE QU’UNE GREVE D’EMPLOYES EST UNE RAISON POUR NE PAS TERMINER DES TRAVAUX DE NSTHUCTION A TEMPS.Le juge Martineau en rendant ju-gemenl dans la cause de Marie Ga-lardo contre Benoit Dépatie a maintenu le principe qu’une grève d’ouvriers constitue une force majeure et qu’elle libère un entrepreneur de la responsabilité des dommages résultant du non accomplissement d’un contrat dans l’intervalle spécifié.Mme F.-C.Galardo réclamait de M.Benoit Dépatie, entrepreneur, $360 de dommages parce que ce dernier n’avait pas terminé à temps la construction d’un magasin et de deux logements qu’il s’était engagé à finir pour le 15 août 1919.Le défendeur donnait comme première excuse que le travail sup plénientaire qui avait été ordonné par la demanderesse avait retardé les travaux.Sur ce point le niagis tral a déclaré que ces travaux sup plémentaires ne justifiaient pas un retard pour l'exécution d’un contrat.La Cour d'appel a décidé ce point dans la cause de McDougall contre Hutchins, 12, K.B.499 ; et dans la cause de Dantphousse con tre Valiquette, 24 K.B.L’entrepre neur était libre d’accepter ou de re fuser ces travaux additionnels.Le second point de défense du défendeur a été maintenu par le juge Martineau.Ce dernier a admis qu’une grève d’employés était un cas de force majeure.Dans l’espèce, le défendeur avait un contrat avec la “Phoenix Bridge Company” pour la fourniture d’une certaine quantité de métal.Les métallurgistes de rétablissement en question se sont mis en grève pendant un mois.M.Benoit avait aussi commandé une consignation de briques en temps voulu, mais une malencontreuse collision a causé la perte de la brique.Encore un cas de force majeure.Tous ces retards donnaient droit, d’après le magistrat, à 25 jours supplémentaires.Le défendeur ajoutait.pour sa défense, la grève des plombiers.Mais ce chômage ne s’est produit qu’après l'expiration des 25 joui s de grâce.C’est pourquoi le juge Martineau a condamné le défendeur à paper $100 de dommages il Mme Galardo.LE VERDICT EST CONFIRME Moir .184 188 179- 551 O’Mrru .1 19 154 210 182 Rem , 181 191 210- 582 Brown .215 191 180- 586 Wallace.203 171 176- 550 Totaux .932 ata 924- -2751 Canadien Jobel .199 172 163— 534 Dalpé.1 80 141 179— 500 Duohanne.167 202 202— 571 Couvrette ., 169 210 193— 572 «J .belle.196 203 223— 622 Totaux .911 928 960—2799 Canadien gagne deux parties.Masson and Son Rédard .165 199 20(1- 564 St-Laurent .189 163 201— 553 Fouetter , .220 191 157— 568 G a tld rca u .169 161 149— 479 Totaux.L.CHAPJJT Théoret.Du rocher, .Côté.Balthazar.Trudel.650 764 734—2052 FILS CO.LTD 157 157 136 207 159 150 119 127 169 203 164 110 108 164- 126- Totaux.L, Chaput parties.fils 814 768 702-et Cie gagne -2284 deux HUDON HEBERT CIE., LTD.152— 162— 152— 150— 168— 365 401 453 460 487 Archambault.113 100 Carrignan .123 116 Godin.177 124 Guimond.146 164 Jeannotte.168 151 Totaux.727 655 784^2166 LAPORTE.MARTIN LTEE.Constantineau .111 146 138— 395 Clarke.121 150 146— 417 Notre domaine forestier Québec, 9 —“"(D.N.C.) — Le service forestier a opéré de grands développements dans la région du Lac Saint-Jean.Grâce aux hydroplanes, 1,000 milles carrés ont été photographiés ou dessinés.A Roberval a été établie la première station d’expérience, à la suite d’une entente entre le gouvernement provincial et le Bureau aérien canadien.Ce dernier fournit le personnel: aviateurs, mécaniciens, photographes, etc., et le gouvernement, les observateurs, ingénieurs forestiers et un octroi de $10.000.A la suite d’une inspection faite récemment, M.G.-E.Piché, chef du service forestier, déclare que pour l’avenir le service des hydro-avions est indispensable surtout dans ees régions où les communications font défaut et où les lacs si nombreux rendent très faciles les atterrissages.Inventeurs La réunion mensuelle de l’Association des Inventeurs du Canada aura lieu ce soir mardi le 9, à l’Ecole Polytechnique, 228, rue Saint-Denis.à huit heures précises.Par ordre, le secrétaire, P.P.Le Goinle.(Communiqué) ——-•- Accident de voiture Sherbrooke, 9.— (D N.C.) — M.Alphonse Benoit, de cette ville, a reçu une sérieuse blessure, à la tète, hier, dans un accident de voiture.Son cheval ayant pris le mors aux dents, angle des rues King et Queens, il a été projeté du véhicule sur la chaussée.I.e Dr Bégin lui a donné les premiers soins, en attendant son transport à l’hôpitat Général Saint-Vincent-de-Paul, où il est à l’heure actuelle.On nous apprend «pie la vie de la victime est en danger.Avons-nous une littérature?LA CONFERENCE DE M.D’ARLES, JEUDI.HENRI Avons-nous, oui ou non, une littérature V C’est à cette brûlante question qu- M.Henri d'Arles répondra dès la première conférence de la série sur “Notre littérature”, le jeudi soir, 11 novembre, à Saint-Sulpice.Son travail ainsi qu’il voulait bien le dire aux journalistes à son arrivée à Montréal, sera entreprise avec un "esprit de justice et de vérité.” — et nous pouvons ajouter : de forte érudition.La séance qui est organisée nar l’Action française, sera présidée par S.G.Mgr.Georges Gauthier, recteur de l’université de Montréal.M.Antonio Perrault présentera le conférencier.I.e prix des billets, tous réservés, est de'82.50, $2.et $1.50 pour les six conférences, avec une remise de 50% aux abonnés de l’Action française (1921) Des billets détachés pour la soirée d’ouverture se vendent .50 et .75 sous.Les billets sont en vent- au secrétariat de l’Action française (45.Immeuble La Sauvegarde) Librairie Déom.251 me Sainte-Catherine est: Librairie Granger.43, rue Notre-Dame ouest : Pharmacie Robert, coip Mont-Royal et Saint-Denis.(Communiqué.) Assamblée Ce soir, à 8 h.assemblée spéciale, convoquée par la section Saint-Edouard, de la Société Saint-Jean-Bgptiste.Cette assemblée est sous la présidence d’honneur de '!.le chanoine N.-A.Morin, curé.Porteront la parole : M.V.-E.Beaupré, représentant du Conseil général de la Société Sainf-Jean-Bantiste dont il est le 1er vice-oré sident, M.le docteur Joseph Gau-vreau, ancien directeur de la Société.M.E.-.L Brossard et M.Fernand Villeneuve.(Communiqué.) De» inspecteurs d’écoles Pour donner suite aux instances de M.Athanase David qui mène une campagne à l'effet de faire participer plus efficacement le gouvernement dans l’éducation de la province, on augmentera de deux le nombre des inspecteurs d'écoles, poulie dMriet de Montréal et deux autres seront nommés pour les districts des campagne*.Les nouveaux inspecteurs, pour le district de Montréal sont MM.P.Briotmc et J.E, Longtin.Des deux autres, l’un sera nommé pour le district de La-belle H Hull, et l’autre pour le district de Mataae.Après avoir entendu les plaidoyers des avocats des deux parties en cause dans l’affaire de Marceline Leduc contre la “Montreal Tramways Company”, le juge de Loriniier est venu à la conclusion que le verdict rendu par le jury ces jours derniers devait être maintenu.Il a done accordé à la veuve d’Edouard d’Amour la somme de $5,625.Le mari de la requérante conduisait une voiture et traversait la rue Atwater lorsqu’un tramway de La-chine l’a frappé et l’a blessé griè-vement.I! a succombe quelques heures après l'accident.Le jury avait trouvé qu’il y avait faute commune de la pari de d’Amour et du garde-moteur du tramway, c’est pourquoi il avait réduit les dommages de $1,875.L’avocat dos tramways a demandé un nouveau procès.Les procureurs des deux parties en cause ont fait valoir leurs arguments pour et contre le noueau procès.Le juge de Loriniier a déclaré que le verdict du jury devrait être maintenu.UNE LEÇON AUX AUTOMOBILISTES Le juge Lafontaine a donné une leçon hier, en Cour supérieure, aux automobilistes qui font de la vitesse.U a déclare dans un jugement, que ceux qui conduisaient des automobiles ne devaient pas se prévaloir d’un règlement municipal pour aller dans les rues de la ville à l’allure maximum permise par la loi.On doit être prudent et tenir compte des conditions du trafic des rues, a fait remarquer le juge.M.André Gendron réclamait de M.Alexandre McLennan la somme de $243 de dommages résultant d’une collision survenue entre la voiture de livraison du demandeur et l'automobile du défendeur.Le juge a trouvé que les deux parties étaient en faute.H a condamné le défendeur à payer $122 de dommages.Banff! Un nom bizarre qui évo-jque les magnifiques distances de l'Ouest canadien et les pics enneigés | des montagnes Rocheuses.La pre-M A1NTIENT i mière hiiprcssm.ii, lorsque l’on descend du convoi qui nous a amené au sein des gigantesque* montagnes qui encerclent ce lieu enchanté, est faite de respect et de surprise.Beauté imposante du spectacle, blancheur inattendue des rimes s'étendant vers les flancs; sont-ce là vraiment les neiges éternelles, et ne vont-elles pas plutôt fondre demain, sous le soleil ou ta pluie d’été?En j tous cas, elles déconcertent un peu , par leur omniprésence qui attire et obsède le regard tout autour de l'horizon.Inconscient, on voudrait que les grands monts se débarrassent de cette neige avant qu'on les examine en détail, avant qu'on entre en relations.Cars ils en semblent un peu barbouillés, à première vue ; certaines niasses grises et rudes nettement éclatées naguère au fond des temps, par la brusque colère du volcan, sont maintenant striées d'un blanc tenace.Cotte blancheur agace comme une intrusion.Pourtant à nos pieds, toute la vallée sourit dans la verdure, cependant que là-haut, très haut, les grands sommets menacent, solennels, sous la lueur mate de la neige.C’est sublime et contradictoire.La rivière Bovv, que les sauvages com- j paraient avec raison à une suite d’arcs, coule à nos pieds, sous le joli pont de fer qui mène au village; S celui-ci s’étend tout droit et dru, j bâti comme une petite ville, de ch a- j que côté de sa rue droite et large, | et à peu près unique.Et tout le ! temps et partout, les montagnes nous regardent, nous dominent et nous écrasent, forçant tout de suite notre admiration.De même que les géants humains sont généralement ! doux et pacifiques, de même ces grands rochers nous deviennent bientôt tout à fait sympathiques et personne ne peut quitter Banff sans avoir noué des relations cordiales avec le mont Cascade, avec la chaîne des monts Sulphur, au pied de laquelle, au sein d’une forêt verdoyante, se dresse avec ses flèches flamboyantes, la superbe hôtellerie du Pacifique Canadien.Et l’irrésistible mont Rundel?D'abord ce n’est pas une montagne, c’est un geste, un mouvement immense arrêté, c’est une vague gigantesque de rocher qui semble avoir été figée brusquement par la main du Créateur.Elle a conservé l'allure qui l’animait et voilà pourquoi le mont Rundel, d’où qu’on le regarde ressemble à un monstre maté, à une vague qui va quelque jour continuer sa marche fatidique et irrésistible, et rouler dans la vallée.Son flanc d’un côté est en pente douce et apparemment facile à l’ascension, tandis que de l’autre il est coupé à pic.Quelles formidables convulsions notre planète a dû subir pour porter de pareilles cicatrices.Elle est partout, aussi loin que la vue peut embrasser, ouverte, déchirée, torturée.Et dans ce décor dont chaque trait rappelé l’inimaginable et terrifiât! te tempête de soufre, de feu et le fracas qui fit éclater un jour ces vallées et lança au ciel ces amas de roc dénudé, vous voyez couler à vos pieds ieau limpide et froide qui vient des glaciers, et vous regardez venir au loin, comme un ruban qu accompagne une mince fumée, un petit train, tout petit, tout écrasé, comme un serpent, et qui venant des rives lointaines du fleuve Saint-Laurent, s’en va, grinçant et pouf-un léger jouet, vers les „ .“u continent, du côté de i ocean Pacifique.(Communiqué).Découvert 1 » J ai usou’ti la raclixf de l’eczlma, île» iliirtrcs, des ulcéré», des lilHie» envenimée».Z»iu-Buk dCrnctne ItttC-ruK'incn! le mal des t!s»ns snns-cutnné».I-u premiere appHctttton rafraîchit la peau et allège l'irrilaUon et l’Iurinmmatlon cuisante».Puis, quand Ils ont nrttoÿé et aseptisé les partie* malades, les purs extraits végétaux de Znm-lluk stimulent les tissu» et produisent la guérison parfaite et la crnissim-ce d'une peau claire et saine.U agit comme par magie.Ku voici une preuve.50 Dollars sVn étaient allés m remèdes et en frais de médecin,” écrit M.I>.IVMuro, 722 avenue Papineau, Montréal, “aims obtenir de guérison de mon terrible écréma.Pendant un an.Je souffris intensément d'irritation et de douleur.Je crus que je n’obtiendra ta ï»as de soulagement jusqu'au Jour où, sur ravis d’un médecin, JVssayai Zam-Buk.Dés le début, il me fit un bien merveilleux en calmant l’irritation et e» unuisant les plaies.L'élu plot continu de Zam-nuk fit disparnl-tre toute trace de la désagréable maladie qui avait.Jusque-là, défié tous les autres traitements.* APPLIQUEZ co grand guérisseur végéta! aujourd’hui si vous souffre*: de quelques bb'ssurr ou plaie .Un éehantillon gratuit est offert à tous.Envoyé* un timbre de 1 sou (pour Irais postaux! à la Zam-Buk C.o.» Toronto.Chiquante sou» !h huit**, che* tous les chimistes.COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL IlÜHAIltfc, Uli ÜEUVICE UinU/llBAlN FOCK mt faut comme confins Une nouvelle synagogue Sherbrooke, 9.— (D.N.C.) ___ Mardi prochain, sera, pour la communauté juive du district, une date mémorable.En ce jour, en effet, aura lieu la pose le la pierre angulaire du temple où se réunira plus tard la Congrégation Aqudath Achim, comme se nomme l'assemblée des Hébreux.Les Juifs de Sherbrooke, ont.à la dernière session de la législature provinciale, demandé d’obtenir une charte qui leur a été concédée par une loi spéciale insscrjtc au chapitre 148 des Statuts de Québec pour 1920.Le président de la corporation constituée en congrégation religieuse est M.Jos.Rosenbloom, négociant.Sous su direction et celle des autres syndics, le groupe juif s’est mis à l’oeuvre afin d’obtenir au plus tôt un temple convenable et ce temple sera construit dans la partie nord de Montréal, C’est là que mardi après-midi, à deux heures trente, sous la présidence du rabbin H.Abramovitz.de la Synagogue de l’avenue du Collège McGill, à Montréal, aura Heu la pose de la pierre fondamentale de l’édifice futur.Les Juifs comptent jci une soixantaine de familles., -4- Une innovation sans précédent Rotterdam, 9 — (S.P.A.) Les tramways électriques de Hambourg sont munis de boites à Jet res pour ace mmoder les voyageurs (les derniers peuvent aussi y déposer de» télégrammes en en payant le prix en timbres-postes.L’affaire à un tel succès que d’au très villes Ilemandes songent à établir ce système accommodant.Navire “Empress of Britain” DE QUEBEC, MERCREDI LE |() NOVEMBRE 1920 Le navire Empress of Britain.partira de Québec mercredi le 1(i novembre.En plus de ses trains réguliers.le chemin de fer Pacifique Canadien fera circuler un train spécial pour le navire, lequel train, consistant en wagons ordinaires ci en wagons-lits modèles, partira de Montréal, gare Windsor, à 11 h.p.m., mardi le 9 novembre, et se rendra directement aux abords du navire à Québec.Le 10 novembre, les passagers inscrits pour ce navire aurant à leur disposition le Frontenac, train régulier No 350 du Pacifique Canadien, qui part de Montréal, gare Windsor, à 9 h.45 a.m.et est attendu à Québec à 3 b.25 p.m.et ils seront transportés au quai du navire dès leur arrivée.(réc ) ——- Une course d’aéroplanes 6.0Ü a.m.(1.20 a.m.S.:t7 u.m.5 10 p.m.7.:i7 p.m.12.07 a.m 12.25 a.m.12 50 a.m.1.30 a.m.Montréal-Nord 4 L» CHINE l)i' la côte St-Fuul, service de 10 min.a partir de !>.U5 u m.Ile la Place d'Armes (bureau de uoiU>f service de 10 min.de 5.10 a.m.0 S.00 a.m.20 min.de 8.01) a.m.ti 4.20 p.m.10 min.de 4 20 p.m.a 7.00 p.m.20 mm.de 7.00 p.m.* 12 00 «.a.40 min.rte 12.00 a.m.0 12.40 a.m.Dernier tramway pour l.achine, it 12 40 a.m.De Ijiclilne (Stoney Point), service d* 10 min.de 5.30 n.m, a 8.50 a.m.20 min.de 8.50 a.m.h 4.30 p.m.10 min.tie 4.30 p m.à 7.50 p.m.20 min.de 7,50 p.m.A 12.50 a.m.40 min.de 12.50 u.m.A 1.30 a.m.Dernier tramway tir l.uchiite A 1.30 ft.m.SAULÏ-Ali-RKCObLKT-MONTHEAb NORD Pu chemin Crémaile (Youville) A Mont rôal-Nord, service de 15 min.de 5 25 a.m.A 5.55 n.m.10 min.de 5.55 a.m.A 8.l5 a.m.15 min.de 8.15 a.m.S 4.45 p.m.10 min.de 4.15 p m.A 7.00 p.m.15 min.de 7.00 p.m.A 12.00 u.in.30 mill, de 12.00 u.m.A 12.30 n.m.40 min.de 12 30 a.m.A 1.10 a.m Dernier trnmvvay pour Moutreul-Nnrd l.lfl a.m.De Montréal-Nord nu chemin Crémaïf, (Youville), service de 20 mil), de 5.45 a.m.A 15 min.de 0.05 a.m.à 10 min.de 0 20 a.m.A 15 min.de 8.37 n.m.A 10 min.de 5.10 p.m.A 15 min.de 7.37 p.m.A 18 min.de 12.07 a.m.A 25 min.de 12.25 a.m.A 40 min.de 12.50 a.m.A Dernier tramway de 1.30 a.m RT-LAUHENT ET CARTIERVIU,E Des avenues Mont-Royul et du Parc, service de 20 min.de 5.00 u.m.A 0.00 a.m.10 min.de 0.00 n.m.A 7.40 n.m.20 min.de 7.40 a.m.A 4 20 p.m.10 min.de 4 26 p.m.A fi 40 p.m.20 min.d ¦ 11.40 p m.A 11.00 p.m.40 min.de 11.0(1 p.m.A 1 00 a.m., Voitures partant A 11.20 p.ui., 12.00 minuit, A 12.40 a.m., pour Snowdon’s Junction seulement.Dernier tramway pour Cnrtlervllle A 1-00 a.m.De Cartiervllle, service de 20 min.de 5.45 a.m.A fi.45 n.m.fi.45 n.m.A 8.25 a.m.8.25 n.m.A 8.40 «.m.8.40 a.m.A 5.00 p.m.5.00 p.m.'A 5.15 p.m.5 15 p.m, A 7.25 p in.7.25 p.m.A 7.40 p.m.7.40 p.m.A 11.40 p.m.40 min.de 11.40 n m.A 1.40 a.m.Dernier voyage de Cnrtlervllle A 1.40 n.m.i»OUT UE l/IUE De» rues laisalle et Notre-Dame, service d» SI) min.de 5.00 u.m.A 8,00 a.m.fiO min de 8.00 a.m.A 2 PO p.m.30 min.de 2.00 p.m.A 7.0>1 p.lB.* 60 min, de 7 00 n.m.A 12 00 a.m.TETRAULTVILDE Des niés I-osalle et Notre-Dame, service di 15 min.de 5.00 n.m.A 9.00 a.m.30 min.de 0.00 n.m.A 3.30 p.m.15 min.de 3.30 p.m.A 7 00 p.m.30 min.de 7.00 p ni A 12,00 a.m.POINTE AUX TREMBLES (par Noir.Dame) De lu rue Notre-Dame et 1ère avenue, service de 15 min.de 5.15 a.m.A 4.(10 p.ra.7 niln.de 4.00 p ni.A 6.45 p.m.15 min.de 0.45 p.m.A 7.30 p.m.20 min.de 7J0 p.m.à 12.10 a.m.30 min.de 12 10 n.m.A 1 40 a.m.Dernier tramway imurPohite-nux-Tremlilr» A 1.30 a.m.Dernier tramway de la PoIntc-aux-Tremble* A 2.10 n.m.De 5.1 fi p.m.à à.45 îvni., trnniwnya supplà-mpntnirrs dp )n Plncp d'ArmP*.10 min do 15 min.de 20 min.d#* 15 min.de 10 min.de 15 min.de 20 min de New-York, 9 une escadrille — (S.P.A.) — Toute aérienne se prépare a concourir pour le trophée Pulitzer, au camp d’aviation Mitchell, de Mineola.Mus de quarante machines, volant à une vitesse de cent milles à l’heure prendront part à cette course triangulaire de 160 milles; il y aura quatre étapes de 40 milles dans trois directions différentes, avec Wantaga et Babii-lon (Long Island), comme points tournants.Le club Aero de New-York, qui dirige la course, annonce que l’a viateur français Lecoinîe.vain queur de la dernière course Gor-uon-Burnctt, s’esft inscrit nu nombre des concurrents ainsi que dix huit pilotes d’avions oc l'armée américaine et huit autres de la ma ri ne.Le trophée se compose de plaques commémoratives en or, en argent et en bronze pour ies trois premiers vainqueurs avec une bourse de $4.000, en lions de ia Vie toirri au pilote qui fua b.meilleure démonstration.Accident du travail Sherbrooke, 9 (I).N.C.) — Ncil MacDonald, cet employé de la Brampton Pulp and Paper Co., qui a été blessé ces jours derniers, à Hast-Angus, alors qu'il était à so.: travail, en train de décharger îles wagons pourq la pulperie Brotnp-ton, vient de mourir des suites de eet accident, au court duquel il s'était fracturé le crâne.Il était âgé de quar,mle-cinq ans environ.Un ne lui connaît pas de parents.Une enquête doit être tenue au jourd'hui.Le corps est actuellement à ia morgue, , PARAITRA LE 1» L’ALMANACH DE LA LANGUE FRANÇAISE 1921 25 SOI S FRANCO L’Action français*.Montréal.Le cours du Dr Atherton Le Dr.W.-H .Atherton, professeur de littérature anglaise dans !o nouveau cours post-scolaire à l’Université de Montréal pour l’obtention du degré de licencié ès-lettres accordé par la Faculté des Arts do cette université, donnera son çro-rhain cours, eet après-midi, à 3 heures 4T>.dans la salle des promotions de l’édifice central de l’Uni-versité, 180 rue Saint-Denis.Le sujet du cours sera les sources celtiques ultimes des romans de cycles d’Arthur de France et d’Angleterre et le développement de la littérature moderne.Ce cours de littérature du Dr.Atherton est donné chaque semaine, le même jour, à la même heure et à la même place.Tous sont invités.que lien Des buveurs de vin Rome, 9 (S.P.A.) Le pro- fesseur U go Ancona, an .ten sous* ¦rcrétaire des transports, a calculé tandis que le gouvernement itn-dépense un milliard par année pour le pain, la nation italienne en consomme tout près d’un autre ($900,009,000), pour le vin seulement.Il trouve étrange que les Ouvriers refusent de payer plus d’une lin* pour un pain de deux livres, alors qu’üs dépensent volontiers quatre ou cinq lires et davantage pour une pinte de vin, qui valait a peine douze centimes avant lu guerre.L.gouvernement comble actuellement «a différence entre le coût de fabrication du pain et le prix que les ((aliens ramier tent à paver.Le professeur supplie ses compatriotes de cesser re gaspillage, en buvant moins de vin pour en exporter davantage afin de grossir les revenus de la douane.i MONTREAL», MARDI LtE DEVOIR 9 NON^EMBRfc, 1920 LA POLITIOUE UNE QUESTION LA TOURNÉE PROVINCIALE DE M KING iM.ARTHUR MEîOHEN DECLARE AUX ELECTEURS 1>K LETHBRIDGE QUE L'IRRIGATION DES TERRES DE L’ALBERTA EST I>U RESSORT DU GOUVERNEMENT PROVINCIAL.— LE CHOIX DES IMMIGRANTS.Lethbridge, Alberta, 9 (S.P.A.) — M.Arthur Meighen, ai'cnrnpagné de M.J.-A.tlaKier, ministre rie ITmuix-gration, a porté la parole pour la première fois, hier soir, devant un auditoire d’Albertains.L’assemblée a eu lieu au théâtre Majestic.Environ un millier de personnes étaient présentes.Lethbridge est composé de cin- rjuante pour cent de fermiers, qui ont émigré' des Etats-Unis.La région de Lethbridge possède un sol fertile, mais pour produire, il doi‘ être arrosé.On «lit qu’il y a quinze millions d’acres dans l’Alberta, qui ne demandent pour donner un reo dement, que «l’être arrosés par les eaux des Rocheuses.Les fermiers de l’Alberta demandent Laide du «ouvertement fédéral pour l’irrigation de leurs terres.M.Meighen a déclaré à un lunch, qui a été donné en sou honneur, que le gouvernement al-bertain devait assumer la lâche de construire un système d’irrigation dans l’Alberta.Le gtftivernemeni fédéral a déjà fourni sa quote-par*.C’est maintenant au tour du gouvernement provincial.M.Meighen a critinué les théories de M.T.-A.Crerar.il s’est réservé d’autres arguments pour la grande assemblée qui aura lieu le-main soir, à Calgary.Le prenu ministre et ses collègues exposeront la politique du gouvernement.M.L A, Cahier a porté la parole hier.II a parlé dp l’immigration canadienne.Il a admis que par le passé le gouvernement canadien a-vaif laissé ia porte trop grande ouverte pour y laisser entrer les gens de tous les pays.Il a .routé qu’à l’avenir les agents de l'immigration dlaient être plus sévères et qu'on opérerait une sélection minutieuse parmi les immigrants.Le ministre de l’Immigration a passé en '•evue l’administration «iu gouvernement unioniste.Il La défendue contre les accusations portées contre.elle.M.Vfeiffheh a parlé de .sa politique tarifaire.Il s’est déclaré protectionniste modéré.Le premier ministre a critiqué les théories de M.Crerar en matière de tarif.LES PARTISANS DES SOVIETS CELEBRATION DU TRQLS1 E M E ANNIVERSAIRE DE LÂREVOLU-TION RUSSE, HIER SOIR, A * L’AUDITORIUM.Les partisans de ia république soviet russe se sont réunis à l'Auditorium, hier soir, pour célébrer le troisième anniversaire de cette administration en Russie.Bien que les orateurs aient dit que le monde entier soit contre eux, ils se sont déclarés en faveur de la révolution dans leur pays, et ont ajouté qu’ils espéraient que dans un avenir rapproché d’autres pays accepteraient cette forme de gouvernement Le principal orateur a été le pro-fesseuniJ.VV.Hartmann, éditeur de la “Soviet Russia".Il a d’abord critiqué la Croix Rouge américaine :nmpc des soviets.Il cette organisation avait dépensé en Russie une somme de $14,000,000, seulement où se trouvaient des soldats de Kolohackt et de Denekine, ce qui revient à dire que cette organisation n'a secouru que ceux qui combattaient les armées républicaines.L’orateur a ensuite pris à parti la presse qui, dit-il, semble ignorer les nouvelles qui lui sont fournies par le bureau soviet de New-York.La question du commerce avec la Russie a été la suivante étudiée par le professeur Hartmann.Tous les gouvernements, de la France, de l’Angleterre, des Etats-Unis, de la Suisse et de plusieurs autres pays, ont refusé d’ouvrir des relations commerciales avec la Russie, bien que ce pays ait besoin de machinerie, de combustibles et de produits manufacturés.Qu’est-ce que le gouvernement des soviets a donc fait pour être ainsi boycotté ?La seule raison est que la classe ouvrire a pris l'administration de tout et que cela déplaît aux capitalistes.Le progrès du pays en sera considérablement retardé, mais le gouvernement n’en continuera pas moins à subsister.L’orateur a terminé son discours en disant qu’il v espérait qu’avant longtemps les ouvriers d’Italie suivraient 1 exemple de cetix de la Russie La réunion était sous la présidence de Morris Waldman, qui a fait une revue des trois dernièrej années en Russie Des orateurs ont aussi porté la parole.-•- Le onze novembre ai.Mackenzie king a termine LA SERIE DE SES ASSEMBLEES POLITIQUES DANS L’OUEST RAM UNE GRANDE A S EMBLEE A YOHKTON.— UN REGARD EN ARRIERE, Yorkton, Saskatchewan, 9.— (S.P.G.) — M.W.-L.Mackenzie-King vient de terminer sa tournée dans LE TARIF DES OPINIONS DIFFÉRENTES LES COMMISSAIRES >I)U TARIF ONT ENTENDU, HIER, A HALIFAX, L’OPINION DE DIFFERENTES CATEGORIES DE CI-TOY EN S DE LA NOUVELLE-ECOSSE.RELATIVEMENT AUX DROITS DE PROTECTION.Halifax, N.-E , 9 — (S.P.C.) —Sir viciji ui: i«ri «nn i .->*1 u» nvv.ij .«v , , ' '' l’Ouest par assemblée publique H*nry Drayton ministre des l i-ici hier np.midi à l’hrMel de vil- Çt M.Gideon Robertson, le.I.n tmirn.e n Huré inste sent se-' Lni.ni.é r*u travail, ont été très at- pour sa campagne contre la Russie a aussi déclaré que le, La tournee a duré juste sept se maines et pendant ce laps de temps le chef de l’Opposition a tenu 27 assemblées, a assisté à plusieurs réceptions publiques, a parle aux enfants d’écoles et dans les salles de collège de quatre provinces, a fait l’inauguration de plusieurs édifices, en un mot s’est rendu à tous les devoirs de sa position, tout en passant des jours agréables.Son discours d’Iiier après-midi indiquai! bien que sa tournée ne l'a pas trop fatigué, il était plein d’entrain et sa voix ne laissait pas à désirer.Le procureur-général de la Saskatche-vyan lhecompagnait, de même que cinq députés au provincial dont une femme.Le discours de M.King, qui fut précédé par une courte allocution du Dr Béland, fut plutôt un résumé de sa tournée et des résultats ainsi que des expériences de son voyage.En passant en revue les impressions de sa tournée, M.King a dit qu’il avait constaté partout un sentiment hostile et une grande indignation envers le premier ministre Meighen et ses collègues parce qu’ils continuent de gouverner le Canada sans avoir un mandat du peuple.Il a ajouté que cette attitude était contraire à la constitution britannique qui veut que ce soit Je peuple qui gouverne.“Bien avant la démission de sir Robert Borden", a dit M.King, “ainsi que de son administration unioniste, on réclamait de partout une élection générale.La presse du pays, saris s’occuper de question de parti avait fait remarquer que le gouvernement unioniste n’avait obtenu un mandat que pour la durée de la guerre et on ajoutait qu’il avait expiré à l’arrivée des soldats de retour du front.Aujourd’hui le Canada est la seule possession de l’Empire Britannique, et même lu seul pays îles nations libres, donl le peuple n’a pu avoir !e droit d’élire un parlement pour s’occuper de faire revenir les conditions d’avant-guerre.La Grande-Bretagne a eu ses élections générales, ainsi que l'Australie, la Nouvelle-Zélande, le Sud-Africain.U en fut de même en France, on Belgique, en Italie, ainsi qu’aux Etats-Unis."La vérité", a dit M.King, “c’est que M.Meighen et ses collègues ont oublié ou font fi du principe qui veut que le gouvernement existe pour l’amour du peuple et que ce n'est pas le peuple qui existe pour l'amour du gouvernement.Depuis que la guerre est terminée, le peuple a dû servir les exigences du ministère.“Au sujet des chemins de fer, ie gouvernefnent semble croire apparemment que Je peuple existe pour les chemins de fer et non les chemins de fer pour le peup ti Les intérêts des capitalistes intéressés, tant en Europe qu’au Canada, ont été protégés mais encouragés par les garanties du gouvernement.Et ce toujours aux dépens du peuple non seulement lorsqu’il s'agit des taux mais aussi au sujet des chemins nationaux relativement au service.Faisant allusion à la franchise, M.King a parlé “du sentiment qu’il avait observé dan$ l’ouest canadien au sujet «lu vote de la dernière session qui a enlevé aux femmes naturalisées sujets britanniques, en vertu de leur mariage, leur droit de citoyen canadien, qu’elles avaient obtenu en mariant des sujets britanniques tout en étant de naissance étrangère.En terminant M.King parla des réceptions dont il avait été l’objet, ainsi que ses collègues, à travers l’ouest canadien.Depuis sept semaines, a dit M.King, nous avons adressé la parole devant plus de 100,000 personnes et jamais nous avons reçu une interruption hostile.Partout notre message a été applaudi et le peuple y a répondu par un bel enthousiasme.“Je m’en retourne”, a-t-il dit, “avec la certitude que tout l’ouest est libéral.Je n'entretiens aucune crainte au sujet des nouveaux inou-vemenls qui se sont présentés dans les centres fermiers.Tout ce qu'on a besoin pour obtenir le triomphe et la revanche des principes libéraux c’est l’union et l’effort de tous les groupes progressistes.Ce travail a été bien commencé par les assemblées tenues dans les provinces de d’ouest.Le prochain parlement du Canada verra l’est et l’ouest réunis dans un parlement représentant la, pensée ainsi que le sentiment liberal.Ce sera ie triomphe des principes libéraux qu’on attend depuis longtemps qui se produira aux prochaines élections lorsque nous en aurons.” M.King est parti pour Ottawa.Le second anniversaire de la signature de l'ami'stice, qui a mis tin à la grande guerre le 11 novembre 1918 ne passera pas inaperçu au Canada.En effet, ie gouverneur général, à la d mande du roi Gecr-ge V, vient de lancer une proclamation invitant tous les citoyens à se recueillir jeudi midi, deux minutes durant, pour honorer la mémoire des soldats.Toutes les c.asses de la société sont priées d’observer ces deux minutes de silence, de façon à en faire une manifestation d’un carne-.ère national.Le roi invite aussi -es sujets canadiens à célébrer par ,ies cer«monies et des prières spéciales l’anniversaire de ce jour mémorable dans les annales de la nation.Causerie à la Galerie des Arts Jeudi prochain, le 11 novembre, à a Galerie des Arts, M.lan G, Han-oah, M.A, donnera une conférence sur "les tapisseries de Bay eux”, Cette conférence sera accompagnée de projections lumineuses.Le major Lewis est élu Toronto, 9 — (S.P.C.) — U major Alexander Cameron Lewis, un cm' ervatenr, a remporté les honneurs de l'élection partie-île dp jo-ronto Nord-Est.à la législature provinciale.Il a battu son adversaire, le major William Harold Kippen, par une majorité de 3,622.Ce résultat n’a surpris personne, malgré que Kippen ait fait une lutte vigou-•euse.Le major I.ewis remplit \i vacance créée : u parlement provincial par la retraiti du Dr Cody, ministre de l’Education.Le nouveau député est secrétaire-trésorier de la “Canadian Deep Waterways and Power Association'’ et a autrefois occupé le poste de secrétaire de la commission du havre de Toronto.Au Danemark Lu Haye, 9, — Abraham Kuyper, autrefois premier ministre du Danemark, et chef d’un parti révolutionnaire, est mort.11 était Agé de 83 ans.fai rés, hier, au parlement provincial.Ils, ont recueilli les opinions des citoyens de la Nouvelle-Ecosse sur la question tarifaire.Des manufacturiers, des pécheurs, des fermiers, des marchands de gros et de détail (Hit exposé leur point de vue respectif, en présence des commis-,sa,res fédéraux.Les manufacturiers, par l’entremise de M.W.D.Pier-cey, déclarent qu’à leur avis, H est dans, l'intérêt de ia nation que ia politique de protection de 1879 continue à être celle du gouverne-inent canadien.M.A.-H.Brittain, de Montréal, gérant et vice-président de la Maritime f ish Corpora-huit, soutient qu’il est important pour le consommateur et le pécheur canadiens que le tarif actuel sur les poissons frais reste en vigueur.Les marchands de détail, représentes par leur comité du Hoard of Trade, ont protesté contre la taxe
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