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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 1 décembre 1920
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1920-12-01, Collections de BAnQ.

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MONTREAL.MERCREDI 1er DECEMBRE 192(1 TROIS SOUS LC NUMÉRO VOLUME XL —- Na iài.Rédaction et administration s 43.RUE SAINT-VINCENT MONraSAL Abonnements par la poste : Edition quotidiennm CANADA ET ETATS-UNIS.W 00 UNiUM POSTALE.900 Édition hebdomadaire CANADA.99 00 StArb-UNIS.2 50 UNION POSTALS 800 TÉLÉPHONE t Main 7400 SEE VICE DS NUT i Kdaetloa.Mata 11» A&éAa f 14$ i Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! .L’ENTENTE RUSSO 1 TURQUE Sa répercussion sur le problème des Indes—Conséquences canadiennes possibles fl h )¦ humaines par souçi de l’économie et il est impossible, au surplus, de compter sur la charité individuelle pour combler les besoins béants des maisons hospitalières.Mais il nous semble que M.Eté-cary et ses collègues auraient été bien Inspirés en substituant à cetîe charge une nouvelle taxe sur les endroits d’amusement que nous réclamons depuis longtemps.Nous croyon» qu’ils auraient été d’autant mieux avisés de préparer une autre assiette à cet impôt en fixant une échelle de dix pour cent—par exemple sur la vente des billets—que le gouvernement provincial pourrait être tenté, d’ici peu, de le faire à leur place et de prendre pour son compte le surplus de revenu que la modi/ication de la taxe rapporterait.Nous sommes heureux des excellents sentiments que les commis- Les dépêches nous apprennent que le Journal de Genève ij i vient de publier le texte du traité intervenu entre Lénine, au ppnom de la Russie rouge, et Moustapha_ Kemal, le chef des na-f tionalistes turcs.L’accord comporterait entre autres un effort f.f pour la libération du joug européen de pays comme l’Inde, * M'Egypte, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie.C’est, naturellement, le cas de l’Inde et de l’Egypte qui a „11U,111C1I,S * i pour nous l’intérêt politique le plus immédiat, les deux ^ires témoignent envers les hôpi î \ relevant de notre métropole; c’est là aussi qu’il parait y avoir; taux, d’autant plus heureux qu’il j i le plus de probabilités d’une prise d’armes prochaine.On ,, sait, en gros, l’énorme mouvement qui s’est produit en Egypte t i ces derniers temps; du côté des Indes, nous n’avons que peu de i nouvelles, mais une déclaration faite aux Communes britanm- * i ques, voici trois ou quatre semaines, par le secrétaire dElat ¦ i pour les Indes ouvre la porte à toutes les suppositions.Celui-11ci, dans un langage dont le laconisme même souligne la gravi-4: té, a déclaré que la situation aux Indes est sérieuse et que les , autorités locales ont été autorisées à prendre toutes les mesu-.res nécessaires pour y faire face.'Depuis,, pas un mot et ce ¦ silence ne laisse pas d’être singulièrement impressionnant.-, .'i Au fond de toute cette situation, il y a l’antipathie de race, s, .le désir des jaunes de se débarrasser de la domination blanche.^ t Qjgg Nos amis nous écrivent.•• Nos lecteurs savent que nos amis i cents piastres de prêtées à Tlmpri- a longtemps que nous sollicitons pour ces maisons Hn traitement plus juste.Mais, qu’on ne fasse point de cadeau avec des ficelles, et que le gouvernement municipal ne profite pas de ce qu’il douce enfin des secours qu’il doit depuis longtemps pour essayer de pénétrer dans l’administration de ces maisons, de se substituer aux administrations actuelles qui ont géré ces institutions avec la plus stricte écortomie ; qu’il ne leur cause point de tracasseries, mais qu’il essaie de les imiter.Le budget vient d’être soumis au conseil municipal.C’est un excellent moment pour faire aux éche-vins une suggestion que, nous en mam gens son gent à mettre les blancs dehors?demandions-nous récemment sommes sûr, ils accepteront.De-4 1 à un missionnaire qui a passé là-bas plus de quinze années.11 puis un temps immémorial — c’est If sourit, ajoutant: Il y a longtemps qu’ils y pensent et un jeune même l’antiquité de cette pratique 1 homme, plus ou moins élevé à l’Européenne, me disait il y a \ quelque temps: Mais quand donc apprendrons-nous, nous aus- ïjw si, à faire des fuspls?, PI La victoire des Japonais sur les Russes, la défaite des è troupes anglaises par les Turcs a Kout-el-Amara, ont stimule I ¦ l’orgueil des races de couleurs et leur impatience de toute do-.; ruination étrangère.L’antipathie de race, le désir de 1 émanci-! ' nation politique, se sont compliqués d’une très grave question | religieuse.Le traité turc a soulevé dans le monde musulman de violentes protestations., C’est oar l’utilisathm qu’elle peut faire de mute cette matière inflammable que l’entente russo-turque prend une importance si considérable.En réalité; si les nations européennes ne trouvent pas le moyen de circonscrire 1 incendie, 1 a-venture qui s’annonce peut être le commencement d une révolution qui bouleversera l’équilibre des forces universelles.L’Asie peut redevenir, comme jadis, le grand facteur de la politique mondiale.Mais, sans regarder aussi loin, il faut bien constater qUe* si les Russes et les nationalistes turcs prêtent réellement aux Égyptiens et aux Indiens l’appui .de leurs forces et de leur organisation militaire, cela peut avoir pour 1 Empire britannique des conséquences immédiates d’une extreme gra- vité * Conséquences que les hommes politiques anglais ont forcement envisagées depuis longtemps.Et ceci nous ramené a nos petites affaires canadiennes.Il y eut un temps ou les Canadiens n’auraient pas songé à se demander queue repercussion pouvaient avoir sur leur vie les événements d Asie.Mais, depuis que nos soldats ont figuré en Afrique, en Europe et en Asie, il n’est plus permis de manifester un tel désintéressement.Nous avons trop de raisons, sonnantes et sanglantes, de savoir ce que peut nous coûter une saute de politique extérieure.Et, du côté des Indes particulièrement, nous avons toutes les raisons de prévoir une nouvelle et coûteuse demande d’intervention.,, .Les précédents de l’Afrique-Sud et de 1 Europe sont ia, et « • il ____Il___ 1 ~ f taIixu iv e e o n t c mir» 1 fA TT! fl 1 SL les besoins de la métropole seront plus pressants que jamais.L’Irlande, qui lui fournissait tant de soldats, n en donne plus et l’armée d’occupation y retient peut-être cent cinquante nulle hommes; les ouvriers britanniques, comme ceux de toute recommencer la guerre, que l’on invoque en faveur de son maintien — la ville vote, tous les ans, une somme rondelette ($2,000) à la Société protectrice des animaux qui se charge de recueillir les chiens errants, parait-il.Or, contre ce vote nous avons deux objections qui ont déjà été formulée*" par M.Antonio Perrault, dans une lettre au Devoir.D’abord, nous nous objectons à ce que la Société protectrice des animaux reçoive plus par exemple que la Society for the Protection of Women and Children parce qu’il est plus utile de secourir les femmes et les enfants que de recueillir les chats errants, ce qui est à proprement parler une fonction de la voirie ou de la police et, ensuite, parce que nous croyons que le fait de mettre en tête des oeuvres de cha- ont constitué dans plusieurs paroisses des comités de propagande et de souscription.Le président de l'un des comités de campagne nous adresse de SaiOt-CHet, comté de Soulanges, cette touchante lettre: Cher Monsieur, Dans le but d’aider ù l'oeuvre du Devoir qui travaille, depuis dix ans, par son directeur et ses collaborateurs, à défendre et à conserver nos droits dé Canadiens français catholiques, et qui, par son altitude libre, indépendante et raisonnée, nous a aussi montré notre devoir comme citoyens du Canada; En vue de l'immense bien accompli et du besoin indispensable de la continuation de cette oeuvre pour le maintien de notre langue, de notre religion et de notre mentalité canadienne :— Le comité de propagande des "Amis du Devoir”, de la imroisse de Saint-Ciel, est bien aise de vous envoyer ce chèque de $105.(10, produit df quelques contributions.N ous regrettons beaucoup de ne faire plus pour le moment; mais nous comptons bien sur de nouvelles contributions.Nous demeurons vos dévoués propagandistes.H.SCHMIDT, Président.Dans combien de paroisses—urbaines ou rurales —- pourraient encore se constituer de pareils comités?Il n’est pas besoin d'être nombreux pour agir: quelques hommes de bonne volonté suffisent et peuvent faire beaucoup de besogne.Même si les résultats locaux leur paraissent insuffisants, que nos amis se rappellent que d'autre* travaillent à côté d’eux et que les petits ruisseaux font les grandes rivières.Toutes les formes d’activité peuvent du reste être utiles: souscriptions, abonnements, annonces (annonces de commerce, annonces d’intérêt public), etc.Ceux de nos amis qui désireraient travailler dans ce sens devront se mettre en communication directe avec M.Bourassa.« 9 S Nous avons cité le cas déjà de plusieurs de nos vieux amis qui, désireux de donner au Devoir un nou- .-, ,- .veau témoignage de sympathie, se ntè ou même seulement parmi les ; départissent à son bénéfice de leurs oeuvres d’assistance, tme * saeiéte obligations de TÜ Compagnie qui qui s’occupe des chiens et des chats ou autres estimables quadrupèdes, est de nature à couvrir.de ridicule notre ville aux yeux 'des étrangers sérieux.Où, ailleurs qu® chez nous, pourrait-on commettre unt! aussi grossière confusion, placer sur le même pied les secours aux animaux et ceux aux enfants ?Cela pourrait s’expliquer à la rigueur dans une ville dominée par Iq bête et fausse sensiblerie anglo-saxonne, dans une ville où on laisse des enfants crever de froid dehors par des temps où on ouvrirait la porte du living room à tin chien : mais dans une ville en majorité française et catholique !.Louis DUPIRE.édite le journal, VImprimerie Populaire.Limitée, diminuant ainsi k passiif de l’oeuvre.Du fond de l’Ouest nous arrive un nouvel exemple de cette façon très rsrtique de rou« aider.M.l'abbé aide, de La Salle, au Manitoba, écrit à notre directeur: Monsieur, Je ne suis pas sans m’être aperçu que vous faites un appel à ta bonne volonté de vos lecteurs.Voici ce que je pourrais faire: J’ai deux Les petits bas de Noël Les “petits bas de Noël” viennent de quitter la Crèche de la Miséricorde.Puissent-ils n’y rentrer l’Europe, ne sont point pressés Dans ces conditions il est de recrutement coloniaux déjà, pensait un haut fon< quand il disait à des hommes politiques de notre province cas d’insurrection aux Indes, croyez-vous que nous poun compter sur le concours de troupes cacadiennes ?.Par où l’on voit que l’entente russo-turque peut avoir pour ._ ,iu, nous de grosses conséquences et quil n est ni très prudent, m de les remplir.On y met des sous très oratioue de s’absorber dans rcxclusive contemjxlatum des ou des pièces blanches.Ils font bon ___itmîfnîrp».La nolitiaue extérieure compte pour accueil à toides 1m monnaies, mais, à es _ ___délicieu- se invention.Ils pénètrent duns un poumons grand nombre de foyers, et leur lan I gage muet est irrésistible à pareille époque.Tantôt ce sont les enfants, tantôt les parents, qui se chargent problèmes' tarifaires.La politique extérieure compte pour quelque chose aussi., Nrattendons point, pour y songer, d être face a face avec la nouvelle crise.Qmer HER0UX< # M POLITIQUE MUNICIPALE uA POLICE ET'LE SYNDICAT.— AGGRAVATION DE L’IMPOT.— MAISONS DE SANTE ET ECONOMIE MUNICIPALE.— QU’ILS - "HIENS 1 SONT HEUREUX LES CHI La commission administrative a pris une attitude très franche a l’égard de l’uni Un de la police.Nous avons déjà Tracé la ligne de conduite que les agents devraient suivre, à notre avis.Nous croyons que les offrès d’augmentation de traitement qu’ils ont reçues de la part des autorités municipales sont suffisamment généreuses, étant donné, comme nous le rappelions l’autre jour, qu’ils se trouvent dans une situation privilégiée, à Tabri du chômage et des pertes de temps causées par la maladie.Cependant le métier d’agent est dur et présen-le certains risques inconnus aux nitres métiers.Le recrutement n’a >as toujours été facile et les commissaires n’ont pas pu ou su tou-ours choisir des candidats très dignes, imitant en cela les administrations précédentes.Il est donc possible que le traitement ne soit pas suffisamment élevé.S’il ne l’est pas encore, et si, sous ce rapport, ks agents se croient lésés, ils n’ont, encore une fois, qu’à demander la formation d'un tribunal d’arbitrage ù sanction obligatoire.Si les commissaires refusaient de participer à la format!ou de ce tribu- ial ou de se conformer à sa sentence, nous sommes sûr qu’ils au-aient contre eux le sentiment unanime de la population et devraient :éder sous sa pression.Les policiers peuvent former me union mutuelle entre eux ; les commissaires leur reconnaissant ce droit ; mais ils ne doivent point ,’nffilier à des associations qui, un our ou l’autre, pourraient les attirer dans une grève de sympathie ou les mettre dans la pénible situation de choisir entre les ordres de l'internationale et ceux des autorités municipales, d’opter entre leurs devoirs envers les citoyens ou leurs spmpathies pour leurs camarades syndicaux en grève.* * * La taxe foncière est aggravée de 'dnq sous.Elle pèsera d’un poids lourd sur les propriélaires et d’un poids plus lourd sur les locataires; r'ar H est évident, étant donné la ;lisette des logements, que bon nom-bre de propriétaires, qui ne sont point scrupuleux, transmettront cette augmentation de cinq sous, en 'n quintuplant, à leurs locataires.Mais le public acceptera cette nou-velle charge de meilleure grâce que les précédentes parce qu'il sait qu’elile est destinée tout entière à défrayer l’entretien des malades indigents, dans les hôpitaux.Nos maisons de santé doivent s’agran-tir pour faire face à tous les be-oins et doivent aussi, afin rte se tenir au niveau des progrès des sciences chirurgicales et médicales, améliorer leur matériel, perfectionner leurs laboratoires, etc, tl n’est pas permis d’exposer des vies comme iis sont petits, ils ne représentent pas une très grande valeur même gonflés de billets de banque.On connaît l'institution pour laquelle ils travaillent.C’est de toutes peut-être la plus digne de pitié ; elle ouvre ses portes aux petits enfants qui ne connaissent nt leur mère, ni leur père, aux petits êtres nés d’amours condamnables, mais qui ne sont point coupables de la fau te des parents.Des religieuses les accueillent, après avoir lavé ta souillure au front de leur mère, l’avoir réconfortée, rem Le sur la route du bien.On prépare ensuite ces petits à l’apprentissage de la vie qui leur a été dure à leur entrée en ce monde : mais les religieuses sont les plus aimantes des mères parce one de toutes les mères ce sont celles qui ont le plus d’enfants ; or, chacun sait que l’amour maternel se développe ù mesure que se multinlient les netits êtres sur lesquel* il doit s’étendre On recevra bien les petits bas de Noël, on les bourrera généreusement, tellement généreusement mm les étrennes des petits abandonnés dureront toute l'année.Jamais les oeuvre* n!ont eu des besoins plus pressants qu’aujourd’hui.et, encore une fois, on ne trouvera nulle part une catéaorie d’enfants plus di«ne de «empathie, ni des mère* adoptives dont le dévouement mé r>le davantage d’être reconnu et aidé.L.-D BLOC-NOTES Suprématie navale Le Times de Londres s’alarme au sujet de la niorime de guerre anglai se.11 écrit dans un de *cs derniers numéros que' les Etats-Unis et le Japon sont en train de construire tuerie Populaire.Je puis vous retourner ces deux billets si vous voulez nie garantir la réception du Devoir quotidien gratuit ma vie durant ou la vie durant du Devoir, ai malheureusement il venait à dispa-railre avant moi.Votre tout dévoué.Nous espérons bien que le service se prolongera très longtemps.Nous l’avons noté plus d’une fois déjà: la variété de nos correspondants est considérable et témoigne de la pénétration du Devoir dans 1rs milieux les vil us divrrs de l’Amérique frrciçaise.Voici, après la Ittre de ce vénérable curé mnni-tobain, l’avis d’un comptable montréalais, propagandiste dévoué: Je me fais un devoir de vous offrir, après tant d'autres, mes fèli-cotations pour vos nombreux et intéressants articles sur la tangue française.C’est à vous lire que je constate ma "faiblesse" et alors, je deviens "fort’ pour dire aux gens de Toronto et des alentours (qui me demandent'en anglais certaines faveurs de renseignements), de m’écrire en français ou de m adresser ees formules françaises ou, mieux encore, bilingues.Dernièrement, une maison de Toronto à oui je demandais une ré-pmse en français, a trouvé le moyen de faire justice à ma demande; elle a tout simplement demandé au gérant oe sa succursale de Montréal d’y pourvoir.Et voilà comment l'on peut recevoir une lettre de Toronto, datée de.Montréal.Si * * Nous voulons terminer aujourd’hui cette chronique sur cette touchante déclaration d’une jeune femme.très dévoaée aux oeuvres sociales : Je serai, je l'espère, la première à vous offrir vos étrennes.Elles sont très modestes: c’est l’obole du fiauvre.Si elles pouvaient répondre à mes voeux, votre directeur n’aurait plus à s'épuiser dans cette admirable, mais douloureuse campagne de souscription; il pourrait donner tout son temps à la propagande par la plume et par ta parole.Hélas! la disproportion est in-f nie entre mes ressources et ma bonne volonté! Mais c’est toujours cela! El cela moulé à d’autres finira par assurer la force et le progrès de votre journal.Pourquoi je t’aime?Mais, pour toutes les raisons que ses amis connaissent bien, parce quMl travaille pour toutes les causes qui me sont chères, parce que nous avons un tel besoin de lui.NOUS AVONS BESOIN DE LUI C'est la pensée qu’expriment ou sous-entendent tous ces témoigna ges; celle qui assurera l’avenir et le progrès du journal.0.H CE SOIR.AU mile end Conférence de M.Henri Bourassa sur “la presse catholique et le clergé” — Présidence d’honneur et allocution de M.l’abbé Perrier.Ce soir, dans la salle du Cercle paroissial, 62 est, boulevard Saint-Joseph, M.Henri Bourassa donnera une conférence publique sur ta presse catholique et nationale et le clergé.Le sujet est d’un intérêt qu’i'l n’est pas besoin de souligner.Cettç conférence aura lieu sous les auépices de la section La Haye, de la Société Saint-Jean-Baptiste.Tout le monde est invflé.Le président de la section La Haye, M.F.Roberge, prononcera l'allocution d’ouverture: M.l’abbé P°rrier a accepté la présidence d’honneur de la réunion et prononcera, lui aussi, une allocution.M.Jean Mclançon, professeur d'élocution, a bien voulu prêter son concours aux organisateurs.Prix des billets: 50 sous.Billets en vente aux endroits suivants: au Devoir, 43, nie Saint-Vincent (tél.Main 7400); à la librairie Granger, 43 ouest, rue Notre-Dame (téi.Main 6200); au presbytère du Saint-En-funt-Jésus, 1939.rue Saint-Dominique (tél.Saint-Louis 943); à la pharmacie L.-S.Dèsautels, 1161, boulevard Saint-Laurent (tél.Saint-Louis 4459); à la pharmacie La-nouette, 1806, boulevard Saint-Laurent (tél.Saint-Louis 1852); à la nharmacle Robert am/le des r”es Mont-Roval et Saint-Denis (tél.Saint-Louis 2999); à la pharmacie J.-L.Fortin.117, rue Bernard (tél.Saint-Louis 2562); chez M.A.Bas tien, épieier, 1145 ouest, avenue Laurier (téi.Rockland 97).Des billets seront aussi en vente, ce soir, à la porte de la salle.CHRONIQUE D’OTTAWA (’INDUSTRIE DE L'ACIER ET LES PARASITES INDUSTRIELS des croiseurs cuirassés autrenuul plus modernes que ceux de la Gran-de-Brelagne et que, dan* trois ans, l’un et l’autre auront relégué la marine anglaise au troisième rang.Or on «ait que la Grande-Bretagne tient à conserver sa suprématie navale, après comme avant la grande guerre européenne.Aussi bien le Times, en marge de» constructions maritimes des Etats-Unis et du Japon, écrit-il : “Nous tenons pour certaine l'amitié des Etats-Unis et du Japon à l'endroit de la Grande-Bretagne; mais ce qui est en train de se passer, et qui marque une évolution complète dans la politique traditionnelle de l’Amirauté anglaise, quant à ce qui se passe dans le domaine naval américain et japonais, ne peut être écarté à la légère.Ou notre pays et l’Empire doivent recommencer à construire, en concurrence avec les grandes puissances, de nouveaux navires île guerre, ou ils doivent en venir à la conclusion que pareille concurrence n’est plus nécessaire.En ce dernier cas.pareille détermination ne p ut reposer que sur res deux points: ou la guerre a rendu inutile toute concurrence en fait d’armements maritimes, même pour la marine nui, pendant des siècles, a eu le plus de gros navire* de guerre, de toutes les nations; ou la force des escadres ne doit pas être mesurée au nombre des navires de premier ordre qu'elles comprennent".On p>ut être assuré que ce n'est pu* pour rien que le Times insiste sur le mot Empire.et qu’il mêle les colonies à cette question de suprématie navale.Les promts de l’ami/al Jellicoe, en ces rierni''rs temps, son voyage au Canada, l’arrivée prochaine dans nos poris de mer de quelques crois-srurs dont Londres nous fait cachai!, coinni" îadis les Grecs offraient aux Troyen* le fameux cheval de bois qu’on sait, tout cela nous prépare à une renris° de la qu'-stion d’une murine de guerre canadienne, 11 est pour le moins étrang ¦ que M.Mrighen w’ait nas dit un mot de ce grave problème et de l’attitude qu’il enhnd nrcndr® à ce sipet.nu’il ait gardé un silène® comn1®* là-des'us depuis son arrivée au poste de pre-mbr ministre.Quand en parlera-t-il enfin?La baisse On s’a’nrme, en certains milieux, de l’inertie du publiç acheteur, qui, de ce temps ci, et malgré tous le appels que font à son encouragement les marchands de toute catégorie, ne paraît guère devoir bon ger, dans l’espérance que la baisse des prix sera bientôt plu*'accentuée.Il est possible qu’au cours du mois de décembre, par suite de la proximité des fêtes et à cause de la sai on des étrennes, le commerce de détail soit pius prospère; ce que l’on y craint surtout, c'est l’arrivée de 1921, la morte-saison de janvier et de février, mois ordinairement tranquilles daits les maga ins, et qui menacent de l’être encore davantage, en 1921, à moins que l’inertie des acheteurs ne disparaisse.Celle-ci s’explique par le fait que, pen dant deux ou trois ans, le* prix ont été tels, dans l’ensemble du commerce, que la colère du public a monté, et (jue, las de la période des prix élèves, il-a décidé de tenir son bout, à son lour comme on dit vulgairement, quand ii en aurait la chance.11 l’a maintenant, il la prend.On aura beau lui dire que les prix ne peuvent plus être ce qu'ils ont été avant la guerre, qu'il faut payer la main-d’oeuvre plus cher et mie, partant, le prix de vente doil s'en sentir, il ne paraît pas d’humeur à saisir cela tout de suite ; un homme en colère, du reste, n'en tend pas raison la première fois qu’on lui explique ouelquc chose.Il faut y revenir.Et l’un des meilleurs movens d’y revenir, c’est, pour les marchands, au lieu de rester désemparés, de montrer aux acheteurs, dans une grande campagne de publicité, que les prix ont réellement 'laissé, et que s’ils doivent baisser davantage, c® ne sera pas avant plu* sieurs moi*, car une baisse trop considérable, tout de suite, pourrait occasionner des faillites et des embarras fir.-nciers susceptible* d’avoir une répercussion dans tout le domaine économique.Nous avons à traverser une nériode difficile Rersonne ne rendra la (PAR LEO-PAUL DESBOSTERST Ottawa, 30 novembre.—- La dernière livraison du bulletin du Canadian Institute of Mining and Metallurgy contient une conférence du capitaine H.E.Knobel.sur l’industrie de l’acier au Canada, don née à Winnipeg au mois d’octobre dernier.Il n’est pas sans intérêt d’analyser ce travail à une époque où les protectionnistes se louent volontiers d’avoir établi sur dus bases solides l’industrie de l’acier dans notre pays.L’auteur connaît bien son affaire puisqu’il a occupé une position importante au service de la United States Steel Corporation, Notre position n’est pas enviable.De tous les dominions britam niques, le Canada est aujourd’hui le seul qui n’a pas encore développé ses ressources naturelles en minerai de fer, et qui n, à peine, commetucé Texploiiatkm de ses gisements de charbon, li n’y a que les hauts-fourneaux du Cap-Breton qui se servent du charbon des provinces maritimes et importent de Terre-Neuve le minerai nécessaire.Les autres hauts-fourneaux du pays exportent des Etats-Unis leurs matières premières.Aujourd’hui, moins de 5 pour cent du minerai utilisé au Canada est de provenance canadienne.Et nos compagnies d’acier importent du fer des Etats-Unis pour une valeur annuelle de $206,000,000 de plus qu’elles en exportent, payant $40,000,000 au cours défavorable de l’échange Cette somme énorme compte pour beaucoup dans la balance adverse du commerce dont les protectionnistes se servent, pour demander le maintien d’un tarif élevé.Cette situation de l'industrie de l’acier rappelle celle de l’industrie textile.Les manufacturiers demandent la protection parce qu’ils sont obligés d’aller chercher leurs matières premières trop loin, qu’ils paient des droits sur les machines dont ils se servent, qu’ils doivent l’hiver chauffer les fabriques.Us sont en face de nombreux désavantages permanents que les années ne feront pas disparaître et qui les forcent à vendre toujours leurs produits plus cher que leurs concurrents américains.Ils auront toujours besoin de la protection pour subsister, et les Canadiens paieront toujours un prix plus élevé que le consommateur américain.En permettant à ces industries di plu* facile en se décourageant, ou en battant froi ! les acheteurs.C’est le temps ou jamais d’essayer rk convaincre ceux-ci ou’il leur faut, malgré leurs griefs légitimes, acheter nu mons selon leur* besoins immédiats.De* n aisons entreprenantes et hardies ont commencé d’in téresscr l’acheteur uvec leurs ventes à rabais et leurs annonces au point.\ux autres d’imiter celles qui ont iris les devants et s’et» trouvent bien.Journaux Le tirage formidable de certains demanda à ses annonceurs d’apporter leurs annonces de bonne heure et d'avance, à cause île son tirage extraordinaire,” décidément supérieur ù celui de tout autre quotidien du matin, et qui nous contraint d’aller sous presse aux petites heures”, disait-il dans un avis imprimé.Le Morning Post prit la mouche et la querelle s'engagea, le Post réclamant une vemte de beaucoup supérieure n celle du Times.Celui-ci demanda des chmres.Le Post publia des déclarations assermentées établissant qu’il tirait quatre mille numéros tous les matins, cl un millier de plus pendant les sessions parlcmen,''iris.A «moi le Post transition ajoutait: “Quand nous parlons dt vente réguflière, nous parlons du nombre d’exemplaires régulièrement servis à nos abonnés.Ceux qui font vendre leurs gazelles par des garçonnets qui claironnent dan* ks rues fout entrer en ligne de compte les cxemplaites ainsi ven-! dus, ce qui n’est pas régulier.la; Post n’a jamais recours à de tels ' moyens”.La querelle prit fin là-dessus.Ainsi, au temps où l'Angleterre avait peul-ètre vingt millions de population, un journal ipd lirait quatre mille exemplaires par jour était très répandu.11 est vrai qu’en ce temps, le mrlèriel des imprime journaux contemporains, qui, quo- i ri*8 était nnnulif, a coté de celui tidiennement, sortent d» leurs près- d’au'ourdTiui ri que les falicités de se 400,660, 600.600 et même au-dela 1 distribution n’étaient pas ce qu etL.s d'un million d’exempbires, *ie date maintenant.Le temps n’est qu® de c®s dernières décades.Au pns encore très loin, même ch®* commencement du XIXe siècle, les j 011 >' n V avait, dans ehaqu choses ne se pa«saient pas ainsi, la?Manchester Guardian rappelle, par exemple, qu’m Angleterre, en 1806, le Times ri le Post d»?Londres, eurent une querelle à propos de kur tirage respeclif.Le Times village, nue k* notaire, le médecin k curé, fc marchand ri une eoupl® d’iwitr®* personnes à recevoir un quotidien de Montréal ou de Québec.fi.P.se développer ri tie grandir, grâce aux douanes, le gouvernement im pose pour l’avenir comme une taxe perpétuelle à être payée par le consommateur au manufacturier, pour le seul plaisir d'acheter un article de fabrication canadienne au lieu d’un article de fabrication américaine ou anglaise plus écorne mi que., , Cependant, il P h une difference entre l’Industrie de Taeier et celle du coton.Si cette dernière ne peut pas espérer conduire ses opérations sous des conditions plus favorables, il n’en est pas ainsi dt la première., Si les aciéries canadiennes ont pu subsister en important des Etats-Unis leurs matières premiè res c’est grâce au tarif.Aujourd'hui elles sont bien établies et prospères.Elles peuvent, si elles te veulent, commencer l'exploitation des gisements canadiens; elles y seront obligées avant longtemps, car les mines américaines s’épuisent peu à peu.Elles sont à la veil le de se fondre dans un vaste monopole qui sera maître d'exiger les prix qu’i'l voudra, étant sans concurrent, ri qui pourra même entrer en concurrence sur leu marchés étrangers avec ks autres nations.I,i est étrange tout de même que les aciéries, qui ont reçu des subs^; des du peuple canadien «ous la for me de la protection ri des subside directs du gouvernement, n’aient guère fait avancer k développe ment de nos ressources naturelles, Tout récemment, une compagnie puissante du Minnesota construisait une fabrique pour traiter du minerai qui ne contient que 20 à 30 pour cent de fer.Or, dans TOn lario, de nombreux gisements contiennent 35, 46 et même 55 et 6(1 pour cent de fer.Les pouvoirs hy drauliques peuvent fournir de Pé-lectrieité à portée de la main, k charbon de l’Alberta est presque aussi rapproché que le charbon américain, et les acheteurs n’au raient pas à payer la prime d’é-ehange.Evidemment, la protection n’est pas toujours un régime favo rable au développement des indus tries nationales.Cet article ne contient de ren selgnements que sur les minerais de fer que les géologues ont décou verts cl analysés dans la province d’Onlario.Ils sont très considéra îles et pourraient suffire à nos iciéries pendant de longues années.Cependant avant de réussir dam •rite entreprise, 1rs aciéries cana-licnnes auront quelques obstacles à vaincre.En général, le minerai américain est supérieur au minéral canadien qui ne peut être em ployé dans les hauts-fourneau> avant d’avoir subi un traitement préliminaire.Le» mine* de char bon ne se trouvent pas toujours à ®ôté de nos mines de fer.Les difficultés ri le coût du transport des ingrédients nécessaires augmentent le coût de la production.Cependant, si la protection a été a< cordée à ces industries, c’est justement pour les aider à vaincre ces obstacles.Qti’nvons-nous besoin d’aeierdes si elles ne font qu'importer toutes leurs matières pre inlères dos Etats-Unis, étant en mite obligées de nous vendre leurs produits plus cher, parce qu’elles ont payé des prix de transport et qu’elles sont protégées par le tarif.Pas d’industrie de l’acier, ou des industries de Pacific qui ne peuvent vivre que grâce à la bonne volonté d’une nation étrangère, cela revient presque au même et nous restons dépendants dans les deux ®as.II n’y a qu’une différence : c’est que dans le second cas, nous nayons plus cher ks produits de 'acier, sans avoir au moins la ompensation de penser que nous ’Ontribuons au maintien ri au développement d'une industrie nntio •laie qui, avant peu, saura se suf-’ire à elle-même.Pour encourager l’exploitation le nos minerais, le capitaine Kno-bel suggère au gouvernement îédè-•al de payer des primes aux corn sagnles qui opéreraient des mines anadlcnnes.L’idée est excellente mais c’est tout de même une amèrt (Suite à la 2e page) LB DEVOIR, MONTREAL, MËKtlKUUl 1er UULKMtiKE 1920 VOL.XI.— No 282 _ LETTRES AU “DEVOIR” Noos n« publions que des lettre.^ «itrnéM.on d-« communications ac comparnses d’une lettre sijrnée, avar adresse Ruthentlqna.Les correspondants anonymes s’é-’pareneraient du papier, de l’encre, Un timbre-poste, et i nous une perti ' de temps, ails Toulaient bien ea prendre note définitivement.LA MUSIQUE JOSEPH BONNET.Une assistance plutôt restreinte est allée entendre le grand organisa te français.Joseph Bonnet, à l’église St-Andrew et Saint-Paul, hier soir.Le concert avait un intérêt tout particulier du fait cju’il Inaugurait une série dans laquelle le maître repassera tous les auteurs de musique religieuse depuis le Moyen-Age jusr qu’aux temps modernes.La musique religieuse est peut-être l’interprète le plus fidèle des sentiments religieux d’une époque.Et c’est ce que le concert de M.Bonnet a mis en vive lumière, hier soir.Chez les premiers maîtres, dans les âges de foi simple et naïve, la musique revêt un caractère de simplicité grandiose.L’art est d’abord un peu fruste, et la technique semble étrange, mais avec Palestrina le sentiment religieux se manifeste avec une beauté et une sincérité incomparables.L’extrait de Palestrina était une prière calme, reçueillie.de l’allure qui seule doive convenir à la musique sacrée.Avec les maitres subséquents, s’affirme davantage le souci de la technique ; on remarque l’intrusion graduelle, des éléments de la musique profane, virtuosité, variations d'accords, etc.et nous retrouvons chez divers auteurs, les caractéristiques de chaque école : L’école allemande, genre d’harmonisa tion nuageuse, avec J.-P.Sweelinck.et Scheldt, l'école française et ses LE CONTROLE LAITIER CETTE QUESTION A ETE DISCUTE HIER APRES-MIDI AU CONCHES DES AGRONOMES DE LA PROVINCE.aspiration musi cale chez les auteurs, varie; à la prière confiante, succède la rêverie et une sorte de mysticisme religieux dont le Bègue et Crigjiv en France et Puléell en Angleterre sont les représentants les plus marqués.Et l'on a davantage l’impression bi zarre d’assister plutôt à un concert avec les derniers maîtres qui cio sent le J7ième sièf le.Clérambault particulièrement est la parfaite expression de son siècle ; le XVIII, musique d’agrément, mêlée de fioritures.emploi abondant des jeux d agrément, tout y contribue à éloigner la pensée des sentiments religieux,, et l’on songe malgré soi que la nutsiqpe de Palestrina était in-Imiment, plus belle parce que plus vraie et plus appropriée.les reveries CATHOLIC VIRTUE PRONED f (By the Government).IRELAND'S WONDERFUL HELP.Bridyeburg, Ont., Xru>.27.Editor the Devoir.Richard H.McDonald, an Oran-tfhtt, in an attack on Ireland in the Ottawa Citizen, (a fair newspaper), also slandered, in a vile way, the Catholics of Canada.Mr.J./.Imf-kin easily refuted the usual “Stock-’in-hade” slanders on Ireland (proved by the current (British) Statesman's year book to be the most virtuous part of the.V.K.in normal finies) ; but, the slander on Caiho-\ pcs was not properly ixfuted.t The last issue of the Canadian |, Year Book, (a fine ami useful Do-f ininion publication), dated 1918, l gives staCsties covering every phase c r Ufe in the Dominion./ careful-I ly analyzed the statistics on crime, I and found that, for the preceding | six years, the average number of ; Protestant inmates in Canada's pri-\ sons was 70 per cent, of the whole, j Catholics being only 30 per cent.• The number of Catholics in the [ Dominion, census of 1911, was [ within a small fraction of being 40 [ per cent., the Protestants being 60 hper cent., arhich proves that the Ca-i tholic population was the most vir-I tuoiis of Canada's people.Li- The same Can.Year Book shows hat attendance at Quebec schools Ms 10 per cent greater than the \ average attendance at Ontario r'ÿchools.r The birth rate of Québec per 1,-! f‘00 livthg; is double that of Onta-I fio.'«X ¦ * ‘J''V •; ” ' | The C,(inadiar> Y ear Took will be tfound tp your public libraril, Where raff can prove for thamelves that, | /or the highest type of civilization, I Quebec leads all our nine provinces.I In mere literacy.Quebec is fifth * of our nine provinces, four provinces being slightly more literate, fpnd five less literate; but, it must be "Remembered that all the provinces '{vest of Ottawa river contain hundreds of thousand more of British.Irish and foreign-born people than l Quebec.I j.Another Orangist, Rev.IV.Pattcr-! son, Toronto, lately claimed in pub-j, lie that 400,000 young men in irc-I land refused to help in the war.On I the contrary, I proved, in Toronto, I Ottawa, Detroit and Buffalo papers, Ifro/n figures supplied me by the S»tV«r Office (June 30, 1920), Lon-I doit, Eng, besides the report of the f Reg.Hen.of I rein nd, 1915; that 40 ce tit of Ireland's lotal of 547,900 f*»en of mtitaPy age “volunteered" r to fight in British regiments.There [ mere also (Hon.Mr.Samuel and late J.R.Redmond), 51,0011 making munitions.Also, during the war.(fully half a billion of Irish taxes were used for purely British purposes.Likewise, the London Chro inicte, organ of Premier Lloyd I George, staled 'hat Ireland had supplied Great Britain with more food than had any country, V, S.,4.ex-¦ ceptcd, and turned over more extra j live, entre la fête toute récente de \ land than Great Britain.| la Saànte-Oécik et celle de Noël, qui i Did Mr.Patterson compare the est proche, avec en plus une autre | percentage of native-born Cana- vaste entreprise musicale à l’étude, i dians who "volunteered” with that l’excellente chorale que dirige si \ of "crucified" Ireland?If he had habilement M.A.-J.Brossard, a ob-[,IMsIIels .parlù ensuite des 'SjSEiffi, cours abrégés d'agriculture, de l’enseignement ménager, des cercles de La musique religieuse ne doit pas i towicres et de la coopération qui - ’ - doit exister entre les agronomes et les professeurs de ces cours.noint I ^ AM cou.rs de ses remarques, M.ai'.1!.! Désilets dit que des semaines agri- avoir de place pour ___ _________.sc nil mentales et trop poétiques.L’exécution a été en tout poi ravissante.• M.Boimet excelle dans , 1 els tm l,es semaines agri-l’art difficile de marier les notes et c° es ïe^on,, données durant Tanks mouvements; les forte et les ! ceî .î.,ns, «es districts suivants: piano se succèdent sans Ko,,ri- „s Saint-Nicolas, Saint-Louis de Pin- Dans les jeux de grand orgue comme dans le récit, on retrouve toujours la même précision, le même souci des nuances qui varient à 1 infini.VI.Bonnet vit se,s morceaux en leur a routant une note sentimentale ri délicate qui lui est toute particulière et qui, jointe à la perfection de sa technique et à l'originalité de son xècution, en font un maître incontesté parmi les meilleurs orga-nisfes modernes.Alexis GAGNON.LA CHORALE DES PERES DU T.S.SACREMENT Les chantres de la chapelle des RR.PP.du T.S.-Sacrement ont donné, hier soir, à la salle des Chevaliers de Colomb, un concert au profit de Téririe Saint-François Solano.Malgré une préparation hâ- pouvoir, établissaient le libre échange, certains industriels nejSI l’auraient pas volé.| Il n’est pas aisé aujourd’hui de remédier au mal.Une industrie,) ' quelque parasitaire qu’elle soit, ne i-peut disparaître sans causer des perturbations dans Ig monde ouvrier et dans 4e domaine économique.Et qu’il y ait des industries parasitaires, il n’y a qu’à lire les mémoires présentés à la commission du tarif par les industriels, dont celui des manufacturiers de coton de Montréal est le meilleur .j exemple, pour s’en convaincre.On ! port dura jusqu’à six heures.* ! ne Pe-Ut.I08 faire disparaître, on ne Ce matin, M.A.A.MacMillan, j l)euA ^“'re disparaître la protection! chef re la division des moutons, a | ?nDéroulent, car elle sert à d’autres j parlé de 1 industrie du mouton.industries plus utiles.Et seul, un j BRONZES DART Le Bronze convient particulièrement aux ouvrages d’art.8a flexibilité lui permet de prendre toutes les formes.Sa contexture serrée le rend susceptible d’une grande finesse de travail.Sa ténacité permet, en outre à l'artiste de ne donner à son oeuvre que les points d’appui absolument indispensables.Sa durée est fort grande et son poids^ ou, pour mieux dire, sa densité n’a rien d’excessif.Far divers procédés d’oxydation, on arrive à lui donner des patines qui varient à l’infini sa couleur et son aspect.De tout temps, ces qualités ont fait rechercher le bronze dans la décoration mobilière.Aussi, sommes-nous heureux d’annoncer au public que nous venons de recevoir une collection d’objets d’ar t en bronze, oeuvres d’artistes français médaillés au dernier salon où chaque pièce porte la signature de son auteur.La collection comprend des plateaux, des cendriers, des coupe-papier, des liseuses, des presse-papier, des statuettes, etc.Les motifs décoratifs de ces belles pièces sont des fleurs, des feuilles, des fruits et des insectes de ce style moderne fait d’exquise fantaisie et de subtilité ingénue.Signalons en particulier : un plateau ovale entouré de muguets délicatement modelés ; un coupe-papier fuchsia, dessin ajouré, merveille d’art ; une liseuse épi de blé, cadeau symbolique , pour un prêtre, un presse-papier chimère, le plus extravagant qui se puisse voir ; un sceau marguerites, d’une grande délicatesse d’exécution; un cendrier mûres, on ne saurait imaginer d’objet plus gracieux.Comme bien on pense, il n’y a pas deux modèles semblables, et les plus empressés auront le meilleur choix.Scott & Bousquet Frères Limitée Bijoutitr» et joaillier» 479-Est rue Ste-Catherine TARIF DES PETITES AFFlCHESl OEMANOKS D’t:MPL0l: — |u*qu'a ! mot», 15 sous, et i sou par mot suppléman-l take.' j ; DEMANDES D’ELEVES: - jusqu’à ts| Wt ! to?!* 15 ,,>u*' ** 1 *ou l,rr mot supptémen-1 pj TobTES LES ALTRES DEMANDES: -I vg lusqu'â to mots, ij sous, l sou psr mot I 83 I sopplimen taire.5jj| CHAMBRES A LOUER: - Ij sous jàs-ëjt 1,u “ ’n '!*• I sou par :not supplémentaire.I ÎMJ, IROLVE: — jusqu'à to mils, to sous.Il Lï ! ,mo* *“PP'«mentalre.I URDU: — tusqti’à iu mots, *0 sous, Il î “ïï ‘V1.' «"o* «upp'émentalre.1 MAISONS, MAGASINS, ETC., A LOUER:.— jusqu a to mots, ig sous, I sou par mot J supplémentaire.A VENDRE: — jusqu’à 20 mots.IJ sous, I i sou par mot supplémentaire.I CARTES PROFESSIONNELLES, tarll sur demande.AVIS LBUAUX: — io sous la llene ajrate.NAISSANCE, DECES, MESSES:-jo Sous par Insertion.REMERCIEMENTS: — «o sous.CARNET MONDAIN.NOTES PERSON-I NELLES, ETC.— îi.oo par Insertion.AUTOMOBILES ( CHAEFFEUBS MECANICIENS demandes, j Suivez les cours.Jour ou soir.Licence na-nmtie, position assurée.Cours privés pour | dames.S*ad.Coulombe, 708 Demoutigny Est.Tél.Est 4314.A VENDRE ANIMAUX DOMESTIQUES lui chance de votre vie.Ne i possédons 100 taperaux sibériens noirs, garantis ds lignées, over généalogie, et le meilleur stock 1 du pays.Offrons trois adultes, avec généa-Liogie, *20.00.Femelles, 10.11 mois, pesant 10 livres et nu delà.Trio dé Jeunes, tli.OO.Ceux-ci de trois mois environ.Chance pour partir, quelques femelles et béliers géauts des Flandres, gris acier à $10 le couple, éligibles à l’enregistrement.Stock de 8,- 10 livres chacune.Géants Flandres blancs, ra-I res spécimens, avec généalogie, $15.00 lu trio.Ceux-ci sont adultes.Troupeau de vaches Shortorn enregistrées, à sacrifice.Nous discontinuons le déparlement de la laiterie.Bouvillons et génisses de choix à sacrifice.Faites-nous une visite, cela vous paiera.Plusieurs roupies de pigeons Flying Homers, $3.00 la paire.10 paires, $20 00.si pris ensemble.Pigeons White King, plu* gros pigeons connus, presque double grosseur du pigeon ordinaire.*5.00 le roupie.Tourterelles blanches (colombes), $4.00 la paire.Tourterelles crème, *3.00 la paire.Deux couples de paons adultes, en plein plumege, $75.00 le couple.Deux chiennes Colite et Berger belge mélées, B mois, de choix, *3.00 pièce.La Ferme Avicole Ya-mnskn, St-Hyarlnthe, Qué.PROPRIETES A VENDRE Alexandre Dupuis (Etabli en 1897) COURTIER EN IMMEUBLES Finance*.Assurances, Placements 1* PLACE D’ARMES (pré.Craig) MAIN 7513.Rés., St-Louis $205.TAILLEUR POUR DAMES MM, P.Rodrigue et E.V.Poulin ont donné d’intéressants renseignements sur la classification des moutons pur-sang et sur l’Organisation pour la vente des produits du mouton.‘from slandering our gallant people.pVby?‘ Because, from a Government \ Report which I copied from the [ Toronto Globe, of l,t()9,U0t) natives [18 to 45.census 1911, only 163,773 I volunteered — Jo per cent, only! I Canada did grandly in the war, and \I would not fog tt, moment utter a [word offensive to our heroes (my [only son was thr first native to go from here); bpt.a comparison will Îprone to the honest Canadians how [vilely gaBant and ei>er-generou$ Ire-/and is slandered.! Listen to this story of Irish valor, taken from data supplied to me by (loi M.S.Geaham, Mil.Sec., War Office, London, Eng., who sent me official list, of 650 Victoria Jrosses won by the soldiers from the 400,000.000 population of the British Empire.pana de E.Ghabrier, et TO Canada final.Mlle B, Mousseau, soprano, MM.Albert La bel le et Alf.Parent, ténors, et F.Langlois, baryton, ont chanté les soli intercalés dans quelques-uns de ces choeurs.Les autres numéros du programme, Romance des Pêcheurs de perles de Bizet, par M.Alf.Parent, air des bijoux de Faust, par Mlle Beaudoin, soprano, duo de Manon, de Massenet, par Mlle L, Beaudoin et M.Alb.La belle, Sur la Mer calmée (Madame Butterfly) de Puccini, chanson P0NZI EST ENVOYE AU BAGNE Bouton, 1 — (S.P.A.) — Charles Ponzi, le promoteur d’un système pour devenir riche rapidement et entre les mains de qui plusieurs gouvernement indépendant et fort aurait assez d’énergie pour émon-1 der le tarif avec prudence, enrpê-1 cher que les vieilles fautes ne se re- [ iiouvellent et tenir les manufactu-' riers protégés dans les bornes de ' leur contrat, si ce n’est dans les bornes de Thonaékté.Léo-Paui Desrosiers.- M.Bourassa à Saint-Edouard “LA PRESSE EfTÊ COMMERCE” AISANCE DANS LA VIEILLESSE ET VIE PROLONGÉE , -PAR L'ACHAT D’UNE — RENTE VIAGERE Dü COUVERWEMENT CANADIEN On obtient ainsi, avec sécurité absolue, la vie durant, un revenu plus élevé que celui qu’on pourrait obtenir par tout autre placement.Exemption de tout impôt fédéral.Toute personne, ayant cinq ans au moins, résidant ou domiciliée en Canada peut acheter une rente viagère de $50 à $5,000, soit immédiate ou différée, si elle le désire, payable par termes mensuels ou trimestriels.Deux personnes peuvent acheter conjointement.Les patrons peuvent acheter pour leurs employés.S’adresser au maître de poste de l’endroit ou bien écrire en franchise à S.T.BASTEDO, surintendant de* rentes viagères, Ottawa, pour obtenir la nouvelle brochure et tout autre renseignement voulu.Mentionner l’âge au dernier anniversaire.E.A.SEGUIN, TAILLEUR ?OUR DAMES Spécialité : costumes, manteaux.Jupes et robes tailleur ; modèles exclusifs.Coupe et satisfaction garanties 171 CHRISTOPHE COLOMB A COLLEGE DE BARBIER VoUiez-vaus occuper une excellente position, avec le plus haut salaire pavé ?Quelque* semaines d’apprentissage suffisent ; système moderne.Position assurée, pouret ii-tage payé en apprenant.S’adresser Moler Barber College, 62 St-Laurent.REPARATIONS MEUBLES de toutes sortes polis et rembourrés ; matelas el Waldorf refaits.éSehangeons meubles neufs contre vieux.Rolland Frère» et Cie, 4294 St-Déni» et Laurier.St-Louis 337w, cnlr ’ les mains de qui plusieurs 5 hui(Jheures1 et quarl^'d’ins VaC salle millions de dollars ont été déposés de l'Académie S.rint-Paiii, cofn des Pord?S, mi1Uers de personnes avant rues Beaubien et SaünNDent” M cW ,( U mms fermer, |Bourassa donnera une conférence^ hfee ir„0,‘?V.couPakle de fraude, j Sm> ja presse et le commerce.Il ! hier, de\ant la cour fédérale du dis-J pariera sons la présidenc.de M i triat- Léon Lorrain, secrétaire de la; sous -, .,r ._- préc lée i - , , .,.t vo,r suivie d'une petite pièce du P présente faussement qu il pouvait, Delaporte et des Anciens Canadiens, quelles Ponzi est accusé d en se basant sur un service postal international de coupons, faire rapporter à une somme, dans l’espace de 45 jours un intérêt de 50 pour cent.interprètes par les membres du Cercle Saint-Jean-de-la-Croix.Les billets, au prix de 50 sous, sont en vente aux hureuu:: du Devoir; à SERRURIERS Croisière spéciale de luxe à 1a MEDITERRANEE par le navire “Caronia”, de la ligne Cunard (20,000 tonnes) DEPART DE NEW-YORK, SAMEDI, 15 JANVIER.L’itinéraire comprend Madère, Espagne, La Rivera, Italie, l’Egypte et le Nil.la Orecc, la Sicile, avec excursions attrayantes aux rives de chaque endroit.Ren.rlgn.ment* compléta aar demande.THOS.COOK ET FILS 526-oueat, Sainte-Catherine.E.TELLIER serrurier-armurier, 268 Dorchester Est, angle Saint-Denis.Montréal.Expert en réparations de gramophones, serrures, clefs, armes à feu.Prompt travail- Satisfaction g&rantie.ANTIKOR-UURfNCE Cuse iïAOtcAie ors Co&s 1 SÛRE.EFFICACE.SANS DOULEURS I IM VENTE.MRTOUV aS* rRANCO PAO LA POSTE • A.J.LAURENCE,.MONTRtU./ analyzed the list and found that hongroise, quatuor, de Joh.Brahms, Irish regiments had won 31 Crosses, i par Mlle B.Mousseau, Mme Alf.Roy, / found that another 60 or more Crosses were won by men with names as Irish as my own in other orces of Great Rrilain, 14 per cent f the 650, though the Irish by birth and descent were only 9,000,000 in the Empire! No man can refute these Irish truths.Strange to say ’ would receive more space in Eng-tsh papers to tell of Ireland’s migh-help than some "alleged'' Liber-papers in Ontario would grain me, including the Toronto Globe, ihich grumbled at printing less ban one tetter a month from me, eftiling slanders printed by it.MM.F^lz.More-ncv et J.Saint-Jean, ont été rendus de façon heureuse par leurs interprètes.M.A.-J.Brassard a accompagné tous les soli qui n’entraient pas dans les choeurs ; il l'a fait avec son sens artistique habituel.Pour les autres chants, c’est M.Lucien Lachance, le nou-vel organiste de la chapelle, qui bres de la famille du financier et de son conseil! qu’il avait consenti à changer son plaidoyer.M.Pond, a-t-il déclaré, a insisté et insiste encore sur le fait qu’il n’avait nullement dans l’es, ” de frauuer ses clients.Ce petit Italien qui.après avoir purgé des sentences au Canada et aux Etats-Unis, a réussi à devenir Avenue Henri-Julien et de ( astelnoau; à la pharmacie Saint-Jean, coin Saint-Laurent et Saint-Zotique.COURTES NOUVELLES Berlin, 1.— Herr Scholtz.Minis- la foule.Après avoir entendu sa sentence, il a griffonné quelques mots sur un papitr qu’il donna aux journalistes présents.On y lisait: "Sic transit gloria mundi".Ponzi purgera sa sentence à la était au piano.Il s’v est révélé àr-|Pmon de Plymouth.Il doit rencon-tiste merveilleusement doué, et son ‘l‘eI ^ crf «««rs, 11,600 environ, beau talent a ressorti naHtouUère.’!f S décembre prochain, alors qui! ment dans les pièces qu’il a jouées i T>vra réP°!?Fe ?.leit!'s questions et ; comme soliste.La Campanella.de 5,IIe C('.,'lu 1 .!L a.d (le 1 argent qui j F.Lists, et une étude en forme de n .Ht\ct>nt,.é.et dont »n« par,u> valse, de Saint-Saëns, qui lui ont ?été 'retrouvée.• * • Immédiatement après la senten- .LT n /f i l- ’ f 7 f ’ valu deux raonels immédiatement apres la senten- yhüe Buffalo Express (not a bue > i" v avait à ce beau tableau dTiar % Ponïi retourné à la prison nend of Ireland) allowed me half \ mofiie J’ornbr^habHuellé68’11 !e oa asi C;'mbridge.où il a été dé-column space for years.Three l ^ tnterininahlè et ^flxnêran»1-"11 depuis son arrestation SKùkr- ’ 0J à se demander s’il ne faudrait nas au mois or services rendered.It is time il as paid.Garrett O'CONNOR.«-m- Les examens de droit Les examens de licence à la faculté de droit de l’Université de Montréal, auront lieu : les 11, 13 et |6 décembre à 7 h.30 du soir.1ère séance, le 11 ; — Droit commercial et maritime, droit criminel, droit international, législation financière, industrielle et commerciale, droit municipal, économie politique et sociale.2enie séance, le 13 : — Procéda re civile, procédure notariale, droit ‘ $, ar< “ ;*in, droit constitutionnel, unis et canadien, droit administra- 3èmp séance, le 16 : — Droit cl-0«ée.droit civil, 2 et Sème stolre du droit.„ ne faudrait pas toujours un service d’ordre, dans ! I ~ nnnvAaii rrtnaiil rloc les auditions musicales pour faire nouveau COnSUl CICS Comprendre aux gens sans éduca-i Bon qu’un concert n’est pa$ une i parlote.d’Anunzio, dit une dépêche de Mi ian adressée au Times de Londres.La dépêche ajoute nue le générai | Caviglia, commandant des troupes) du gouvernement, fera son possible | pour empêcher toute effusion del sang qui ne paraîtrait pas nécessaire.* * * Trieste, l.— Le vapeur “Naven j chargé de farine et de fourra- ! été capturé par les gens de | le d’Anunzio, près de Pofa.| Xarenta" est un vapeur anglais! 170 tonnes.Il a laissé Newport - .,.j- - -,- octobre dernier pour Buenos façon particulière la nécessité de Ayres, et avait quitté ce dernier 1 exportation.port le 2 novembre dernier pour _ .* * * ! Las Palmas, Iles f’anaries.1 Bris, 1.— La cour d'assises de i * * * la Seine vient d'acquitter l’étudiant; Tokio, 1.—- Le "Nichi Xichi" Avem Rustem, qu'on accusait | d’hier, journal du Japon, en parlant d avoir assassiné le premier minis-) d’un discours fait au club Hoosc-*r.t‘ d Albanie.F.ssad Pasha, Le pro- velt de Boston par le sénateur Hen ccs était commencé depuis avant ; ry C.Lodge où celui-ci déclare que ‘uer’ ; les Etats-Unis, l’Australie, le Cana - .-.da et la Nouvelle-Zélande devraient *¦, | se liguer contre le péril jaune, fait ¦* ; remarquer que le monde n’a pas ; été créeé pour la race blanche seu-) lenient, qu’il serait juste alors que ! les blancs soient exclus des con-i trées de l’Asie, et mie le peuple j américain est même plus dangereux encore que la race jaune.Etats-Unis Philippe-Edouard BIRON.Un incendie M.Albert Halstead, le nouveau consul général des États-Unis, à ! ! Montréal et dans la province de i Québec, est arrivé ici samedi avec ; sa femme et sa fille et il est des-I rendu au Ritz-Garlton.Québec, t — (D.N.C.) — A trois lierres, hier après-midi, un Incendie n éclaté nu No , 12, rue Saint-rrançois, à U résidence de M.P.Gagnon el n causé pour environ *2,000 de dommages.Au cours de 1 Incendie un pompier du nom d’Emile 1-eliêyre fl été blessé U un pied par un pique et g et.DIVERS —Le maure a demandé des explications au sujet de la pemsion annuelle de *780 que la commission veut accorder au capitaine de pompiers Dupuis, qui est maintenant incapable de travailler à la suite de coup» reçus lors de ta grève de la police et des pompiers.Son Honneur demande pourquoi ne pas traiter de la même façon l’agent de police Guyon, blessé par les baeidils Foucault, Bourret et Beauchamp, lors de leur capture en 1914 et devenu invalide.Le conseil a adopté la motion de M.Carmel à l’effet de résilier le contrat de pavage de la rue Saint-Keiis et celui de ia construction des rottoirs d- la rue Marquette.-Les autorités de la police et des pompiers ont assisté, hier soir, à l’inauguration d’un club athlétique pour les pompiers, à l’ancien hôtel de ville d- Saint-Louis.Le cklb est patronné par te chef Chevalier.-I,’arrêt de tramway, rue Saint-Denis, à Tangle de la rue de Monti-gny, sera rétabli, à la demande de réchevin Dubeau.En mémoire de feu Narcisse Lapointe, ancien échevin de S-ainte-Cunégonde, le conseil a adopté une motion de condoléances.DRAPEAU & RACINE P*rc#pii«m«i aura lîéAs-s- * -lieu ce soir, 1er décembre, â 8 heures très précices, chez M.R.Mardi, 495 rue Wolfe.L’assemblée annuelle sera présidée par M.C.-A.Vallerand, président) honoraire.On mentionne M.Roméo Marcil comme futur président.D’autre part, une forte pression est faite auprès de M.Armand-C.| Foisy, premier vice-président de TUnion locale, pour l’engager à briguer les suffrages, tandis que M.Hormidas Delorme, président actuel, a de grandes chances d’etre réélu.Le club entend faire cette année un programme qui dépassera tous les précédents.Le club compte sur la présence des anciens et nouveaux membres.FEUILLE D’ERABLE.Comme tous les raquetteurs le savent déjà, c’est samedi, le 4 dé cembre.qu’aura lieu, à la Palestre du National, rue Cherrier.le grand euchre annuel de la Feuille d’Era ble Inc.Un orchestre de premier ordre a été réservé pour la circonstance.Que tous les raquetteurs se fassent un devoir d’y assister.LE NATIONAL.Tous les officiers de la section des Raquetteurs du National, sont convoqués à la palestre, rue Cherrier.pour 8 heures 30.ce soir.Tous voudront bien être présents, afin que Ton puisse élaborer les grandes lignes du programme de la saison.LE MONTAGNARD.Ce soir, au chalet de Cartierville, fête hebdomadaire et vendredi soir, mi No 149, de la rue Berri, assemblée mensuelle.Tous les membres sont invités.LA CASQUETTE.'Les raquetteurs de La Casquette ont tenu lundi soir leur assemblée annuelle.Le* membres présents étaient nombreux et enthousiastes.On a tracé les grandes lignes d’un programme qui fait prévoir une saison magnifique aux points de vue sportif et social.Ims nouveaux officiers sont : Président, C.-N.C.hamberland ; vice-président, .-Henri LaMarre ; secrétaire-trésorier.A.Despaties ; se-crétalre-correspordant, Raoul Du-chnrme ; directeurs : Lionrl-A, La-pointe, Léo Snvnrd, Paul Lnvery, Hector Michaud et J, N.Paradl», M, Adrien Corme’., ancien président, devient membre honoraire du conseil en reconnaissance des services rendu® au club, LR VETERAN, La première fête du club ‘‘Le Vétéran” gura lieu le 18 décembre, à j’arsenai du 65e Régiment,.Ce soir assemblée générale à 8.fars.Glarabut.Terry .R.Orf .Turnbull Eaves .Totaux Healy".Mahoney More .Havel .Kemp.M, A.A.A.Bleu 134 167 21(5 181 184 181 147 186 143 206 166- 13(5- 185- 175- 173- 'M81 450 587 501 563-, 882 865 835—2582 Steele 182 128 192 146 132 124 166— 476 182 157— 531 139 128— 413 131 181— 444 115 ’162— 401 Totaux 776 695 794—2265 R.Kane.R1! le .Kelly.H.Kane.'Sparey .Totaux St-Maurice.Grisé ., Platts.Savage .Salmon .Dominion C.de C.172— 509 169— 461 199— 521 156— 422.201— 520 762 774 897—2433 Impérial 177 149 147 160 193 198 158 189 126 174 125— 500 166— 473 128— 464 139— 425 147— 514 Totaux .826 845 705- Canadiens Vert La franchi se .131 144 137- -2376 - 402 ' D’autres prétendent que lé scrutin sera très partagé, a cause de l'élément personnel qui a joué lia grand rôle au coin’s de la cam pagne.Dans la ville de Vancouver, libéraux et conservateurs luttent avec acharnement pour que leurs candidats soient élus.Sur les 150 candidats qui se présentent pour les 47 sièges de TAs-sembiée législative, 68 sont indépendants,Vt l’opinion générale est que ., ___ ________dix seulement ont des chances u’ê- boxeur de Chicago, a été suspendu | tre_élus.D’autres vont jusqu’à (lire pour un an par la Commission de .qu ils seront surpris si six ou sept boxe de l'Etat du Wisconsin.Cette ! r mportent la victoire.52,000 noms décision a été prise à la suite du»* nt enregistrés sur la liste de Van-témoignage de l’arbitre Walter i c mver, mais Ton calcule que 44,-Houlefaen, qui déclara que Welling se rendront aux poils, n’avait pas fait tic* son mieux lors (/C lïu* a beauinmp ( onf.rilme à de sa récente bataille, avec Lew !l‘‘Œ^,Ue Le' ‘‘Central Manhattan Club”, qui â ouvert lundi soir, est le premier club à avoir son permis révoqué.L’assaut Jackson-Dundee a attiré une foule considérable et en deux occasions la commission fut obligée d’arrêter le commencement de la rencontre principale pour faire évacuer les allées.WILLING SUSPENDU Milwaukee, 1.— Joe Welling, paration, dépasse de beaucoup toutes 1 e s prévisions.La National Drug and Chemical Co.,' la’grande maison de produits pharmaceutiques, an nom*; qu’elle vient de commander un plein wagon de Tanlac pour répondre à la demande de ce médicament très en voigne à Montréal, et dans la région avoisinante.Le fait que 542,556 bouteilles de Tanlac ont été vendues et distribuées par celte maison à ses différentes succursales, depuis la mise sur le marché de ce médicament, c’est-à-dire il y a un peu moins de deux ans, est de nature à attirer l’attention sur te succès qu’a atteint ce médicament.C’est là un exploit commercial digne de créer le plus grand intérêt.Il est d'ailleurs avéré que le Tan- ¦ lac est devenu, mi Canada et aux! Etats-Unis, te produit phârmaoeuti-1 que sensationnel par ses succès re-j tentissants.Janiàis encore, une préparation pharmaceutique quelconque d’en à* obtenu un pareil.Jamais un thêdlcômènf Ke s’fest autant vendu que Le Tgnlac, Les plus grandes maisons pharmaceutiques du pays ont d’elles-mêmes fait des déclarations qui ont établi, chiffres m mains, les ventes vraiment étonnantes qu’elles ont faites dé ee médicament.La vogue vraiment extraordinaire de cette préuaration est une preuve indiscutable de sa valeur.II serait, en effet, tout à fait impossible qu’un mé-1 dicament ne possédant pas des qualités sérieuses .el incontestables, puisse faire l’objet d’une telie demande.Le Tanlac possède de plus, des attestations de milliers de personne^ très en vue dans le monde et dont la parole fait autorité.La pierre de touche de tous les produits pharmaceutiques ce sont les commandes répétées.La vogue phénoménale du Tanlac n’est possible que,parce que les gens qui en onl< acheté une .fois VW ¦ rachètent?résultât- de 5(1 à.42-es lem H dc fin - ,a poJili(?lie «Mit la danse de S.»int-Guy Les propriétaires de journaux reconnaissent, en toute sincérité; qu’on les intimide au point que leurs feulMes ne publient mainte-, riant que des comptes rendus creux et insignifiants de ce qui se passe en ces temps de flrouWes.I^a pani-«pie est si intense chez le peuple que personne n’use discuter les évènements du jour; sr parfois quelques-uns se hasaixAent à le faire, c’est à yoix basse.dats anglais.pays contse les sol- e demande de miels ministres s’en ’ourcra le nouveau pré Ident.Voie’ nielles stfnt les nominations les plus '¦•ohahles : Seceé’aire d’état et chef du cabi ¦lot.Rafael Zubaran Capmany - ous- ecrétaire, José Inès Novelo Secrétaire des Affaires Etrangères T?ernando Iglesias Calderon, ancien '¦“•oit commissaire à Washington • ¦ous-secrétaire, Luis Shanchez Pon on ; secrétaire du Trésor, Dr.Cu-S»»rto Hilalvo, actuellement soik-ecrétaire des Affaires Etrangères-sons-secrétaire, Roberto V.Pesquei -a.actuellement commissaire à Washington.Secrétaire de l’Indus-trie et du Commerce.Alberto Pani* secrétaire de TAgritMiIture.Géné ••al Amado Avnirre ; secrétaire des f'ommnn’cations et des Travaux Publics, Oritz Pulno ; seerétaim de la G»erre, Général Beniamin G.Hill; secrétaire de l’Trstruction publique, José Vasconccelos.des preux chez DES FOUS mmKÊMÊMiÊ* Il y a dix ans j (Du Devoir, 1 décembre 1910).Les confusions de M.Brodeur, par Orner Héroux.LA CAUSE DES PRODUCTEURS DE TABAC LA COMMISSION DU TARIF EST RENDUE A WINDSOR.Windsor, 1er.— (S.P.C.) — M.H.Sw’atman, de Leamington, a plaidé , la cause de% producteurs dc tabac Comment on nous combat, par de la région, auprès des commissal-Ennls, Clare.Irlande, 1er.— (S, Juks Tremblay.1res du tarif.Il a réclamé plus de P A.) __Un détachement militaire * * * protection encore contre la concur- a pénétré dans Tasile des aliénés Un billet du soir de Léon Lor-irence américaine, prétendant qu’il de Clare, à prox imité de Ennis, | rain: Dans le tramway.faudrait élever les droits d’entrée hier.Un interné ayant refusé de * * * [du tabac américain de 40 sous à s’arrêter sur leurs, ordres a été tué Lettre d’Ottawa, de Georges Pel- $1 la livre.raide, dit-on.letier: Le vote encore ajourné.— En retour, les producteurs de ta- t ,,0-r opi vrtir.' M «rôdeur embarrassé.— Sa col-1 bac du pays doubleraient leur ren- JOHN MALMiILL- LM ML UAL HL Section de bourdes.— Il s’est trom-j dement: I an dernier, la region d Es- __ «s.p \ i _ i,, pé.— M.Blond in riposté, - Lisez sex a récolté 17,()00,üü« de livres de UI.U1U1, ni.•o.*-.o le Devoir.— Ne le lisez nus _ M tabac .donnant un revenu approxi- gffggL Jîîn i“Sd"nd«;?.P éî ' admet £ « Je M.bÆ "'«111 * «MWI.000.” sinn feint r ne i.u deur.Le maire d Essex a demandé l’im- professeur a lUniv'ersité NationttJe: oosillon de l’ancien tarif sur les (l’irlande, arrêté m rrr—-—-— ! tracteurs manufacturés aux* Etats- 011 Arthur Griffith, le fondateur du , , |Tni_ i>nn „ reinnrhé i>n Sinn Fein, a été r#mis en liberté dit que les assassins portaient des ” ?out tracteur ^évalué à Mer sans réserve.On lui avait d’a- uniformes Les deux victimes Ppu- n'ô‘rtte mesure a bord posé des conditions, mais il, valent avoir de 30 à 35 ans et on les oa j.1™1,"8’.f s’est refusé de les accepter, savait sympathiques â la cause du S ^ ?(iU* H >M»ne d une m- D’autrcs arrestations ont été fai-! Sinn Fein bien qu’ils se fussent de tracteurs’ éta" tes hier.Ainsi James Funge, com- , abstenus d y jouer un gl and rôle, j b rnar„rmier du nom de Delbert mis et suiet américain* a été arrêté,!*' été entraîné hors
de

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