Le devoir, 31 décembre 1920, vendredi 31 décembre 1920
VOLUME XI.No 300 MONTREAL.VENDREDI* 31 DECEMBRE 1920 TROIS SOUS LE NUMERO A \ par la poste : Édition quotidienne Canada.$g.oo ^ ETATS-UNIS ET UNION POSTALE: |8.00 MONTREAL ET BANLIEUE.$10.00 Édition hebdomadaire ' CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 LE DEVOIR Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTE «AL TÉLÉPHONE: Main 7490 SERVICE DE NUIT : Rédaction, M»in S121 Admiaistration, Main 61 S3 Directeur : HENRI ' BOUR ASS A FAIS CE QUE DOIS ! U PBESSE CATHOLIQUE et NATIONALE ET LES CURAUX — II - Dans celle désorganisation morale de la vie rurale et dans ce funeste exode des campagnes vers les villes, quelle a été la part de responsabilité de la presse quotidienne?Enorme, incalculable.La presse de parti a rendu permanente l’influence désastreuse de la politique et des politiciens sur l’esprit de la population rurale.Le désarroi des idées, l’atrophie de la conscience, rabaissement de la dignité, si marqués en temps d’élection, les jouAaux de parti se sont appliqués constamment à les entretenir.Chacjue soir, ou chaque semaine, le journal rouge ou bleu arrivait au foyer prêcher le faux évangile et la fausse morale du parti.De l’attaque aiguë il a fait la maladie chronique.De la multitude d’idées fausses répandues au cours de la guerre, les journaux de toutes nuances ont été les véhicules et les propagateurs complaisants.Le journalisme jaune, qui a tôt fait de compénétrer le journalisme de parti, est venu étendre le mal et l’introduire dans tous les domaines de la conscience et de l’esprit.Le journal à nouvelles, à sensation, à images, c’est le cinéma des campagnes.II familiarise la population rurale avec tous les vices, tous les crimes, toutes les turpitudes et tout Le faux clinquant des villes.Il habitue les braves gens de la campagne à croire que le déshabillé du théâtre, le débraillé de la rue, la pourriture des maisons de prostitution, les drames hideux dont le dénouement se déroule en cour d’assises, c’est la vie habituelle et normale des villes; et comme toutes ces saletés s’étalent et se racontent sans vergogne, côte à côte avec des récits de fêtes religieuses ou patriotiques, des articles ou des discours politiques, des morceaux plus ou moins littéraires — le tout bariolé de portraits d’évêques et de bandits, de magistrats et de prostituées, de financiers et d’actrices — les bons “habitants” finissent par n’avoir plus qu’une notion distinctive assez confuse entre ce qui est respectable et ce qui ne Uest pas, avec une sympathie grandissante pour le crime et les criminels.Les jeunes gens, les jeunes filles, et même les jeunes ménages se prennent de l’idée (jue la ville où l’on voit tant de belles choses croustillantes, où l’on s’amuse de tant dh façons, où l’on s’habille et se déshabille avec si peu de gêne, où l’on dépense si facilement tant d’argent si aisément gagné, c’est l’endroit où il fait bon vivre.A la campagne plus peut-être encore qu’à la ville, la presse de parti a été désorganisa trice des idées et la presse sensationnelle corruptrice des moeurs._ A la Campagne autant qu’à la ville, le seul moyen de combattre*.sur son terrain l’influence du journal démoralisateur c’est la diffusion du journal moralisateur.C’est par la presse sainement inspirée qu’il y a chance de rendre à la population rurale le sens de $a dignité, un juste sentiment de son indépendance êYsüriom une notion exacte ae^son devoir social.* »K * A cet égard, le mouvement agraire qui se manifeste dans les provinces anglaises mérite d’être observé.En dépit des incohéredces inhérentes à la mentalité protestante, cette évolution marque un progrès manifeste sur les déchéances du passé, accélérées par la guerre.La terreur et l’antipathie qu’il inspire aux politiciens, aux brasseurs d’affaires, à tous les exploiteurs de la crédulité campagnarde, le recommandent à l’observatioii sympathique de tous les Canadiens français qui ne veulent pas voir leur province rester à l’arrière-plan et continuer à servir de tremplin aux arrivistes de la finance et de la politique.Je ne prétends pas que les agriculteurs du Québec doivent copier en tous points ceux de l’Ontario et de l’Ouest, et se lancer tête baissée dans un mouvement de séparatisme de classe.Mais ils pourraient les imiter, avec toute la supériorité de leurs traditions religieuses et nationales, tout comme les ouvriers catholiques font en marge; de l’organisation syndicale sans religion et sans patrie.Ils trouveraient avantage à se serrCr les coudes, à chercher dans les principes de l’association catholique et nationale, les moyens de consolider leur situation economique, de perfectionner leurs méthodes de culture, de régulariser la vente de leurs produits, de garder leurs enfants, de faire appliquer aux écoles de campagnes des méthodes rationnelles d’enseignement.Ils apprendraient à secouer le joug des politiciens qui les exploitent et s’en moquent depuis soixante quinze ans.Ils s’habitueraient à faire aux choses de la politique et à toutes choses l’application des règles ordinaires du bon sens, dont ils savent si bien user quand il s’agit de leurs affaires personnelles ou locales.Et en opérant cette évolution sous l’empire des principes chrétiens et des traditions familiales qui ont permis à leurs ancêtres de sauver la race et la nationalité, ils accompliraient véritablement leur devoir social.Dans la poursuite de cette tâche necessaire, la presse catholique et nationale leur apporterait un concours précieux.A mesure qu’ils perceront le mensonge des évangiles de parti, qu’ils sonderont les plaies morales causées par'la presse jaune, il» comprendront davantage Tutilité de la presse de principes — à moins qu’ils ne versent dans le plus étroit égoïsme de classe.Pour échapper à l’emprise des vieux préjuges sans tomber sous le joug des principes dissolvants (pii menaçent toutes les sociétés contemporaines, ils ont besoin que quel-u’un leur rappelle sans cesse leurs devoirs autant que leurs Jrôits, leur fasse connaître la situation des autres classes de la société, les motte en garde contre les démagogues qui exploitent tour à tour ou simùltanément le peuple des villes et celui des campagnes.En un mot, leur conscience sociale a besoin d’être soutenue et éclairée, dans l’ordre des faits journaliers comme dans le domaine des principes.Pour eux com-) me pour les autres, c’est service jue la presse catholique et nationale leur rendra s’ils veulent en profiter.* ! a Henri BOURASSA.HILIÆT ni‘ SOW Uv VERDICT l.r jotinuil était (lesrcrntu.Ln ré-Onction ne rénonnmt plus du bourdonnement du travail, ou des bruf/unte* discussions, ou de la galets qie le calembour traîne ru croupe.Les correcteurs, ahuris par fontes les fautes et les cot/uilles qui traient défilé, durant des heures, devant leurs veux, gardaient un silence maussade.Les dactylogra-plies ''valent l’air boudeurs sous leurs capuchons.Soel Gaudry lui-mér’ij oubliai! de lancer une de.sfi.boutades de misanthrope el *ort esprit chAmalf.Le garçon ronflait entre uhe Presse'«f une Patrie., Le chef du sendee dinfnrma-ëerdrr l’équilibre, brusquement ramené du pays des vacances, des côle* du bas du fleuve, où il flânait par la pensée, mtr prosaïques réalités quotidiennes.Vn “scoop" ! f’n ‘¦«“chip” ! C’était le cadet de nos reporters qui venait de dénicher une primeur quelque nart, ri rapportait la proie, ¦ •'/>;> les nerr.r brillants comme un bon chien de chasse Et la rédaction rassemblée lut l’étrange document qui suit : “COUR DU CORONER DES ANIMAUX, *> le 22 décembre 1920.Après une enquête approfondie, apres avoir interrogé tous les témoins, les frères, les soeurs, les cousins, les cousines, les amis, les connaissances, les créanciers, les débiteurs du défunt, nous rendons le verdict suivant ; Médric, le chat écrasé lundi, dans les presses du Devoir, s’est suicidé par dévouement pour sa race.Nous'savons, à n’en pas douter, qu’il a pris cette héroïque résolution pour la venger du mépris qu’affichent les gens de cette boutique envers les bêtes.Enfin, grâce à lui, il y a eu un chat écrasé dans le Devoir.Le journal aristo restera éclaboussé du sang de là victime jusqu’au dernier de ses jours.Nous censurons avec la plus vive indignation le billet du soir inconvenant qui a fait connaître cette triste affaire.La mort même d’un chat, surtout quand elle constitue le plus noble des sacrifices, mérite le respect.C’est odieux et infâme de la profaner par des plaisanteries d’un goût douteux.Nous protestons également avec la plus vive indignation contre des rumeurs ignobles que l’on a répandues.Médric n’était pas l’esprit curieux et l’écervelé qu’on a dit.Les pressiers attesteront au contraire qu’il avait beaucoup de cervelle.Médric avait trop fréquenté les reporters popT n’être pas blasé sur les spectacles du monde.Médric n’était pas dans la purée; et il est faux, absolument faux qu’il en fût réduit pour vivre, à fréquenter les banquets officiels, et à lécher les plats.où les orateurs mettent les pieds.Il est faux qu'il s’ennuyât rue Saint-Vincent et qu’on l'empêchât de force de déménager.Médric n’a pas été victime d’un accident.Il s’est suicidé et pour les motifs élevés que nous avons indiqués.Plus courageux que d’Annunzio, il a fait, en partant, le beau geste de parodier un dicton absurde des hommes, ces animaux qui s’appellent raisonnables comme on appelle frais, les dindons chez le boucher, ou les oeufs, chez l'épicier ; je veux dire "Le journalisme mène à tout, pourvu qu’on en sorte." Que l’on prenne toutes les mesui-es pour empêcher un chien d’imiter Médric.Un chat écrasé dans le Devoir, c’est assez.L’honneur est sauf.Conservons nos gens, les chiens surtout qui rapportent un impôt â M.Décurie et qui mènent une vie de pachas à Westmount.(Signé) Minou Le Jaune, recorder.Malheureusement, la nouvelle ne passa pas.U était trop tard.P.C.C., A EPOM U CENE.AUTOUR DE LA CRISE DU CHÔMAGE UNE IDEE BOUFFONNE.— OU EST LA VERITE ?— N "EXAGERE-T-ON PAS ?—IMPUISSANCE DE L’ASSISTANCE PUBLIQUE — LES OEUVRES PREVOIENT TOUT CHEZ LES CATHOLIQUES.— VETERANS.Ceux qui prétendent que la ville de Montréal est encore moins sous la curatelle de la commission administrative que sous celle de l’élément anglo-saxon ont dû avoir une triste joie en faisant le dénombrement de la commission de secours aux sans-travail.Si on en excepte les quelques fonctionnaires oui siègent là ex-officio, les représentants cnnadiens-français sont dans la proportion de 1 à 10 environ.Ainsi cet argent sera dépensé, —dont les deux tiers sont fournis par la province et par la métropole.— sains que.pour ainsi dire, nous ayons rien a voir avec son emploi.Quoi d’étonnant ai d’un comité pareillement constitué sortent des idées aussi bouffonnes due celle énoncée par le colonel Gauflef, aussitôt recueillie et caressée par certains des représentants anglophones, de muer les agents de police en modernes saint-Vincent de Paul et d’étendre leur pèlerine imperméable sur les misères pomMaires.Ce projet abracadabrant a (;té justement ridiculisé par un journal qui a pris des entrevues mer quelques catholiques, érclésipsticmcs et laïques- Tous sont tombés d’accord pour le repousser.D’abord les agents ont assez à faire pour le moment avec la surveillance des voleurs qui se font de plus en phis entreprenants et hardis, sans faire des enouèfes chez des gens que leur naturelle rondeur et l’irrépressible brutalité de quelmies-uns d'entre eux effraieraient.La charité chrétienne emploie d’ordinaire des ministres mieux préparés.Dès le mois de septembre, il était faefle de orévoir la crise qui se produit aujourd'hui: nous en êtio s prévenus nréeixément par les diverses sociétés de secours catholiques mii se tiennent en contact avec les miséreux des diverses paroisses "1 sont parfaitement au courant de 1» sifuation industrielle de l’augmentation du nombre des chômeurs «te.Dès ce moment ausst.nous atti-riom l'attention des autorité-, municipales sur le rude hiver ont me-naeott la ville ef nous leur ronseil-’•ons ih* prendre leurs nrécautinns 'tais ffouv-'mer n’est plus prévoir, "t nuiourd’hni ils sonj pris absolument su (b-no- ’•v” L, CHRONIQUE D’OTIAWA MAJORITÉ MINISTÉRIELLE ET ÉLECTIONS bodfl n Ottawa, 34).— La date de la prochaine session n’est pas encore fixée qu’on commence déjà à computer la majorité du gouvernement.Cette majorité n’est pas trop élevée.Lorsque les unionistes ont décidé d’envoyer un ambassadeur à Washington, iis n’ont eu que û votes de plus que les deux oppositions.Il est vrai qu’à cette époque les députés ministériels faisaient la grève pour obtenir une' augmentation de salaire.Mais M.Borden, lors de la discussion sur le budget, n’a réuni qu’une majorité de 26 voix.Et depuis ce temps, le gouvernement a pendu l'élection de East Elgin.M.A.-K.Maeican rentrera bientôt dans les rangs de l’opposition, son retour au bercail étant déjà un fait assuré.M.F.-L.Davis, député de Neepawa, Manitoba, rejoindra aussi probablement ses confrères de l'Ouest qui siègent au bout de la chambre, leur chapeau sur la tète.La santé de Sam Hughes laisse à désirer et l’on ne croit pas qu’il soit en état de siéger.Quant à l’ancien premier ministre, ses apparitions à la Chambre seront plutôt courtes et rares.MM.Stanley Elktn et le colonel Peck ne sont pas satisfaits de la manière dont le cabinet conduit les affaires du parti et voteront assez souvent contre le gouvernement, si l’on en croit les unionistes.11 y a encore M.Rowell et M.Harold son fidèle suivant, dont l’attitude est incertaine.(M.Meighen ne peut donc s’at tendre d’avoir les majorités écrasantes des sessions passées.S’il veut passer à travers tous les récifs de la session sans accident, il aura besoin de tenir la barre d’une main ferme.On entend parler de temps en temps de la désaffection que le premier ministre a rencontrée chez ses partisans.Si la rumeur est vraie, cela pourrait compromettre sérieusement la position du gouvernement iv » v „ Le cabinet n’a pas encore fixé la date de l’ouverture des Chambres.Il parait entendulcependant qu’elle aura lien vers la .mifévrier, et que la session ne durera pai longtemps.Le tarif fournfv4j¦)'"ion d’une lutte longue et vldîéntP.En effet, on entend dire que si le cabinet s’est déterminé à baisser la barrière tarifaire dans certains cas, il l’élèvera dans d’autres, si les Etats-Unis adoptent la législation que leur sénat est actuellement à discuter et qui équivaut à un embargo sur les produits canadiens.Cela ne fera pas l’affaire des fermiers, qui, enhardis par leurs succès passés, s’élèveront contre le gouvernement.On prévoit également de source officieuse que le premier ministre, M.Ballantyne, et M.Guthrie, parti ront pour l’Angleterre dans le mois de mai pour assister à une conference impériale.Cette conférence aurait lieu à Londres et non à Ottawa, comme on l'a annoncé déjà.On y débattra la question de la défense navale de TEnipire et divers changements à apporter dans les relations de la métropole avec le Canada.A son retour de Winnipeg, M, Meighen et ses ministres prépareront la législation pour la prochaine session.Discuteront-ils la conduite à tenir à cette conférence et le parlement connaitra-t-il quelque chose des changements qui se préparent ?.?»* * L’élec»ion de West-Pcterboro promet d’être aussi animée que celle d’Eust-Elgin.Le résultat est encore plus difficile à pronostiquer, parce qu’il » aura plus de candidats sur Jes rangs.On a rapporté à Ottawa que M.W.F.O’Connor, autrefois du Bureau du commerce entrerait dans l’arène politique et se présenterait comme candidat ouvrier; mais la rumuer n’a pas vécu longtemps.M.Thomas Lane, président de la succursale de l’endroit du Conseil des métiers et du travail sera vraisemblablement choisi comme candidat laborite.Les chances des ouvriers ne sont pas grandes dans West* Peterboro.A la dernière élection proviftciale, ils ont élu leur candidat, M.T.Toombs, parce que les fremiers leur ont accordé leur support.En retour celui-ci s’était engagé à accorder l’aide des ouvriers à un candidat fermier aux prochaines élections fédérales; mais depuis ce temps, les ouvriers ont répudié la promesse de leur candidat et les fermiers, en mesure de représailles, veulent faire seuls à l’avenir leur lutte parlementaire.Ils choisiront probablement M.Jas.Cor-bett-Campbell, de South Monaghan, un ancien libéral qui s’est acquis une place prépondérante dans le parti fermier en exposant leur doctrine.Il s'est déjà mis à l'oeuvre, et l’on s’attend à ce qu’il ouvre sa campagne bientôt avec l’aide de M.Crerar.M.J.H.Burnham, qui est retourné à l’ancien parti conservateur pour on ne sait au juste quelle raison ni dans quel but, se présentera comme conservateur.Il a donné sa démission peu de temps après la dernière session, et c’est cette démission qui a occasionné la vacance actuelle.M.Burnham est opposé au parti unioniste et voudrait revenir à l’ancien système des partis.Il serait aussi bien de vouloir retourner au temps des mastodontes.M.Burnham a déclaré qu’il ne veut pas soutenir le parti ministériel et qu’il ne supportera pas que sa candidature soit endossée par le parti national-libéral-conser-vateur.Les élections générales immédiates, la dissolution de l’alliance entre conservateurs et libéraux, telles sont les choses qu’il réclame._ ' Les unionistes' choisiront peut-être M.II.Demie à leur conférence qui aura lieu cette semaine.On ne sait pas si les libéraux entreront dans la lutte.On mentionne les noms de G.H.Gordon et de H.H.Hall.Il y a quelques semaines les nationaux-libéraux-conservateurs ont eu une réunion et ont décidé d’appuyer un libéral ou un conservateur à condition qu’il endosse la politique du gouvernement.Les libéraux ont refusé l’offre faite par l’autre assemblée.S’il y a cinq candidats sur les rangs, l'élection sera une des plus compliquées; et il sera oiseux de vouloir prédire quelque résultat que ce soit.Léo-Paul DESROSIERS.PRIERE DU SOIR pour le 31 décembre Pour le nom étemel d’Enfant de.Dieu dont il marqua ma vie ; pour les soins maternels qui Vont conservée pendant cette année qui meurt.Je bénirai le Seigneur ! Pour avoir permis, pour avoir obligé son indique créature de nommer sien, chacun de ces jours enfuis, le Père des Us et le créateur des roses, Je bénirai le Seigneur ! I Pour notre pain quotidien et la prière divine qui le demande; pour ce autre Pain suprasubstantiel qui garde l'âme pour la vie éternelle.Je bénirai le Seigneur ! Pour les radieux matins et les chauds midis qui ont illuminé mon existence; pour les soirs merveilleux qui ont fait monter la prière d mes lèvres.Je bénirai le Seigneur ! Pour chaque rayon de lumière épandue sur mon chemin; pour toutes les fleurs écloses pour la joie de mes yeux et pour les étoiles a'éécs pour le rêve, de mon âme, Je bénirai le Seigneur ! Pour les sourires qui m'ont accueilli ; pour les mains qui se sont tendues vers moi afin de soutenir, de développer, d’appuyer et de diriger mes vacillants vouloirs, * Je bénirai le Seigneur ! Pour les amours qui sc sont penchées sur ma vie; pour leurs encouragements fraternels, leurs indulgences conquérantes et Uurs pardons mille fois répétés.Je bénirai le Seigneur ! Pour la poésie du Beau et t enthousiasme qu’elle provoque; pour l'amour du Bien et les saines énergies que dans l’Ame pure il développe, Je bénirai le Seigneur ! t Pour toutes les douleurs, les épreuves et leurs larmes; pour chaque sanglot étouffé, pour chaque plainte tue, pour chaque cri d’angoisse, Je bénirai le Seigneur ! Pour toutes Us amertumes et le fiel des tristesses inconsolées : pour le* séparations, pour Us deuils, pour la mort même.Je bénirai le Seigneur ! El comme un suprême hommage d cette Providence que je ne saurai* jamais assez remercier pour n’en pouvoir jamais connaître toute la boulé : moi qui étais venu avec des mots et des chants, c’est par Vhymne de mou silence que Je bénirai U Seigneur.' U frère GILLES, o.f.m.ttLU du n -iMtirt 11 grain de mil qui permettrait d’ac* tiver las travaux ni même de voter des secours aux sociétés de bienfaisance.Qu’est-ce, en effet, que $25,0t)0 en face des besoins béants ?Qu’est-ce même que $7S,000 ?Par-tagez-ks en vingt mille en tenant compte du fait qu’un grand nombre de chômeurs sont chargés de famille et vous verrez que chacun suivant l'expression vulgaire, en aura à peine pour sa creuse dent.Lu ville, il est vrai, propose de faire des travaux.Le premier dans la liste de ces grandes oeuvres c’est d'enlèvement de la neige.Nous ne voyons pas que cet emploi ait rien d'inusité.Il est censé de se faire tous les ans, La commission administrative Va joliment oublié, mais eu lout cas, il ne devrait point fournir plus de travail que n’en reçoivent d’ordinaire, à pareille saison, des journaliers.On parle ensuile de faire fonctionner la carrière de Maisonneuve, laquelle, par suite d’on ne sait quelle «rcniale comptabilité, vend à la ville sa propre pierre; niais combien d’ouvriers pourront être employés à cette besogne?Cent au maximum, à moins qu'on ne les ‘condamne à se nuire mutuellement et à sc marcher littéralement sur les pieds?Heureusement que la situation nous parait exagérée, le travail manque sans doute, mais tous les ouvriers ne sont pas des cigales et certains ont fait des économies.Les comptes de banques sont là pour l’établir.Mais à supposer — ce dont nous doutons—qu'on n’exagère rien, que l'Internationale ne cherche pas à profiter de la situation pour faire de l'agitation anti-capitaliste, elle qui, comme l’a dit M.Gérard Tremblay, fait durer une grève et prive des' centaines d'ouvriers d’emploi, uniquement à cause de son opposition aux unions rnthoiiqes.qu'est-ce que la ville pourra faire et qu’est-ce que tes compagnies porront faire elles-mêmes nour remédier à la sL (nation, si comme elles le prétendent, elles ont été contraintes de fermer leurs portes et qu'elles ne l’ont pas fait consciemment pour raréfier la production?Il faudra évidemment recourir à la charité privée et utiliser les nd-‘ raides conférences de SflintsVip- ent-de-PuuI qui existent dans presque toutes les paroisses.Le nombre des enquêtes à conduire peut dépasser les capacités des effectifs, mais en ce cas on peut être sûr que comme lors de l'épidémie de grippe de 1918, on pourra requérir des secours discrets, mais toujours prêts à l'appel de nos communautés religieuses.L’est de cette façon que nous résoudrons le problème avec le minimum d’intervention officielle et par conséquent avec le maximum d’efficacité.C’est de cette façon que seront secourus, en attendant que le travail reprenne, les véritables indigents, les indigents de bonne foi et de bonne volonté.Notre organisation est parfaite, la Saint-Vincent-de-I’anl s’occupe de tous les miséreux : la société de Protection et des renseignements se charge des cas compliqués; l'Assistance maternelle vient en aidé aux familles pauvres où l’on attend des enfants.Parmi les indigents les plus tapageurs, parmi les chômeurs les pins exigeants, il nous paraît se trouver un groupe important de vétérans qui veulent profiter de la situation à l’exemple de leurs collègues anglais pour effrayer le gouvernement Meighen, voire même le faire chanter et obtenir ce "U'il leur a refusé iusqu'ici.Heureusement, ils paraissent dirigés par des chefs modérés; pourvu que ceux-ci ne soient point dépassés et débordés par les extrémistes! En tous cas.il faut comme le di-sail M.Verville, parfois mettre une sourdine à leurs plaintes.Ce qui étonne, c’est que toutes les associations de secours, tant protestantes que catholiques, s'accordent à dire qu'il n’v a pas, cette année, une augmentation alarmante de demandes de secours chez elles.D’où vient donc tout ce chahut?LnulH DUPIRE.LISEZ, dans le “Devoir” de lundi notre nouveau feuilleton: “Les Lois du Coeur”, par Victor Féli.BLOC-NOTES Ce vandalisme L’acte de vandalisme de prétendus “experts” américains, au Service du gouvernement fédéral il y a quelque temps, et qui ont fait détruire des centaines de tonnes d'imprimés et de documents précieux, nu les ont vendus comme papier de rebut, fait le sujet de plusieurs dépêches aux journaux d'hier.Gela n’est plus une nouvelle pour les lecteurs de notre journal; en effet, no tre correspondant d’Ottawa, M.I^o-Paul Desrosiers, en a longue ment parlé dans sa chronique du 23 décembre; et, dès cette date, il a signalé Irt nécessité d’une enquête sur ta conduite, en cette circonstance, des employés de la maison Griffenhagen, retenus à prix d’or, par le ministère, pour mener dans les bureaux d’Ottawa une prétendue campagne de réfornte et de ce que les Américains appellent ‘'efficiency".Une enquête s'impose, ainsi que le châtiment des individus mêlés à la vente et la destruction des ouvrages et des documents rares mie, dans leur ignorance, les “experts” venus de Ghioneo ont traités comme de vulgaires chiffons de papier.Il faut espérer que rette affaire n’en restera pas là et que, dès la prochaine session, on réglera leur ras aux vandales américains.Une association catholique On vient de reconnaître, à Washington.l’existence civile du S'aliénât Catholic Welfare Council, association catholique fondée par S.F.le cardinal Gibbons et plusieurs dignitaires du clergé catholique américain.Celte association n entre autres fins ‘‘celles de coordonner, d’unifier, d’encourager et de favoriser toutes espèces d'action catholique dans les différents Etats de la république américaine, d'organiser et de poursuivre des oeuvres d’action sociale aux Etats-Unis et à l'étranger; d'aider à l'instruction et a la protection des immigrés, et de travailler de façon générale, par l'instruction, la publicité, et de diverses autres façons, aux objets qu’elle se propose d atteindre .C'est un nouvel organisme dont les catholiques américains attendent beaucoup de bien, qui en a déjà accompli, et qui.tout récemment, a publié sur Ta question do la natalité, aux Etats-Unis, un document rc-marquable.Une fausseté I* Globe, de Toronto, prend prétexte d’une information d'après laquelle il y aura remaniement, à la prochaine session, à Québec, de k» oi relative à (a vente des alcmvls.que “cette loi fut une farce, dès la première heure”.C’est une fausseté.La loi h’est pas mauvaise et n’est pas une farce, ce qui est mauvais, ce qui est une farce, c'est la façon dont on ne l’a pas appliquée.Cette distinction vaut d’être faite.Les abus que le Globe signale ne dé rivent pas de la loi.mais de son manque d’application par i'autori té.Meme une loi de prohibition ab solue, comme le Globe en veut une.ne vaudrait rien du tout, si on ne rappliquait pas.Nous connaissons des villes el des provinces où la prohibition existe, et où, par suite du peu de cas qu’eu font les autorités.il se vend et se consomme autant de liqueurs alcooliques qu’à Montréal et dans toute la province de Québec.Ce qu’il faut, ce n'est pas tant une loi ultra sévère, mais qui reste lettre morte, qu’une loi modérée, appliquée de façon sensée, par des autorités désintéressées.Or, ce (pii a manqué, jusqu’ici, depuis l’existence de la loi présente» «’’est la surveillance, d’une part.et.de l’autre, la sincérité de certaines gens en apparence partisans d’une réglementation convenable, mais tout au fond, intéressés de façon détournée dans le commerce dis alcools.C’est de ces deux côtés que doit porter la réforme et non dans le sens d'une prohibition totale, qui donne de si piteux résultat, aux Etats-Unis et dans les nrovtn- provln- ces anglaises du Canada, de quelque façon qu’on s’y prenne pour faire respecter Ig loi.(3.P.Etrennes Si vous voulez faire à vos anus et au Devoir, des etrennes agréables, inscrivez-vous pour un ou plusieurs abonnements à notre édition quotidienne.Le service du journal, par la poste pour le Canada, hors de Montréal rt de la banlieue, coûte 86 par année; pour le.Etats-Unis, 88, et pour Montréal et la banlieue, par la poste, $10.Nous acceptons des abonnements de six mois.1921 Le “Devoir” souhaite une bonne et heureuse année à ses amis, & ses abonnés, à ses lecteurs et lectrices, à ses annonceurs et à tous ses clients.Dieu les ait en sa sainte garde. r»-* LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 31 DECEMBRE 1920 VOL- XL — N« 3C6 I,ES SYNDICATS CATHOLIQUES L'assemblée régulière du Conseil rentrai des Syndicats catholiques et nationaux a eu lieu, hier soir, pour In première fois, à la salle des Syndicats catholiques, 3 Crar» est.Lin nombre considérable de délégués assistaient M.D, PHoa occupait son fauteuil de président.Après lecture des minutes de la dernière assemblée, M.E.Provost ¦ présente un rapport du comité d’or-ganisation.Ce comité est à orgaini ser une soirée-conférence «a cours de laquelle M.H, Bourassa portera la parole sur la presse catholique et m question ouvrière.Cette conférence sera donnée sous L- auspices dh Conseil ('.entrai des Syndi-ciïts catholiques, le mercredi, 2 fé vrier, à la salie Saintc-Brigide.Le Conseil s’est aussi occupé de I % question des sans-travail et a endossé les vues exprimées par le sc-' crétaire-général, M.Tremblay, de- • vant le conrité de citoylns s’occu pant des sans-travail et dans une déclaration parue dans les journaux, AI .E.Petit, délégué des plombiers, expose la situation des membres de son Syndicat du fait de l3078—Canadienne aux yeux bleus.e .Hector Pel 1er in Dans le coeur d*unc rose.,, ,, .,, .Hector Pcllcrin Ne manquez pas d’entendre ce record 216224—!n .mona.trry garden.Orchestre L.Voix de son Maître Minuetto et Barcarolle.Orchestre Heart 210218.-Scènes alsaciennes, IHe partie.Trio Monetti The Berd tilrl's Dream.Trio Chamberland 2IR222—Fair one and old fashioned garden (one step).The Melody Men The Broadway Itlnes (fox trot).The Melody Men 210223-—Annie My Own (fox trot).Orch.de Nouveauté Radcrman Caresses (fox trot)., .The Melody Men 216226—letter Palter mdse).The Melody Men Darling (fox trot).The Melody Men 216227—Margie and Ptlesteena (fox trot) accord l'on.Mario Pcrrt Feather your nest and when I looked in your wonderful eyes (accordéon).Mario Perrl 216228—Stop It (one step),.Trio Diamond I've got the blues for my Kentucky home (fox trotl.Quatuor Van Eps RECORDS ETIQUETTE ROUGE 4>48!$—Turkl&h March (violon).,, .* «.« •- .Mischa Elmnft 84919—Le Coucou (piano).,, .Serge Rachmaninoff JJ7573 Since you went mnwy (ténor rV violon).John McCormick ct Fritz Krrlsler 74t)32—Duariet en rc mineur.,, .Quatuor Flonzaley 7 46&3—'M ignon—Pol on a Ise (soprano).^.GalU Curd EN TEMPS “ 'Toutes machines ou Disques “La Voix Maître”, commandés aujourd’hui, vous livrés en temps pour le Jour de T An.de Son seront J F O IS Y FRERES, Incorporée 210-216-EST RUE STE-CATHERINE Tél.Est 1644.VICTROLAS DE 40.00 A 41,5.00 Vendus avec facilité tic paiement.Demandez notre catalogue spécial de disques français — "La Voix de son Maître”.Angle Sanguine!.a ?a » ?-*?•*-* ?• ?MAGASIN OUVERT TOUS LFS SOIRS JUSQU'AU JOUR DE L'AN 1 1921 |^e XXième siècle atteint aujourd’hui à sa» majorité, et pour jeune qu'il soit, il a déjà bien fait parler de lui.Souhaitons- J lui de s’assagi avant l'âge mûr et de ^acheter sa jeunesse orageuse, Jpectateurs de grands .événements, oublions nos appréhensions, donnons-nous à la joie de la solennité qui nous rend tous frères, et avec toute la cordialité et tout l’entrain dont nous sommes capables, offrons - nous mutuellement nos voeux de Donne et Heureuse Année.Scott & Bousquet Frères Limitée Bijoutier* mt joailliers 479-Eêt rue Ste- Catherine gæ *&gsi yszs A nos clients, a nos amis Nous souhaitons que la Nouvelle Année apporte Joie, Santé, Succès, Bonheur 130 ST-DENIS MONTREAL.LE SANG, CEST LA VIE L’Histo-fer Garnier ¦ST UN PU 138 AN T REOKNERATEIÎR DU SANG Indiqué dan* tou* le» cas d’anémie, neurasthénie, tuberculose et Sana toute, lea affections pulmonaires.11.26 LA BOUTEILLE.EN VENTE PARTOUT ET A LA Pharmacie Modèle de GOYER D4pe.lt.lra 180 EST.RUE STE-CATHERINE, MONTREAL.Bonne et Heureuse Année A tous nos élèves L7Ecole Commerciale Lalime Lyster Station Au Cercle Universitaire Le président et tes membres du r.onseil d’administration du Cercle Universitaire de Montréal, recevront le Jour de l’An, de dix heu res ù midi, à l’hôtel du Cercle, 191, rue Saint-Hubert.(Communiqué.) Union Taillefer Le euchre annuel des Zouaves pontificaux (1ère compagnie du 3< bataillon) aura lieu, le 12 janvier dans In salle de l'Immaculée-Con ception, angle Rachel et Bordeaux.La partie de cartes commencera à 8 heures 30 précises.LISEZ, dans le “Devoir” de lundi, notre nouveau feuilleton: “Les Lois du Coeur”, par Victor Féli.REMERCIEMENTS WHISSEIX.— Iæ famille Whlasrll rrmer-cl* (rineCremMit li>» peraonno» qui ont bien voulu lui témoigner de» marque, de »yin-i p.thle k roeemura» de lu mort de Madame veuve William VVhi.aell, m>H par offrande.de me»*es, tribut, floraux, Ikmi-uaet» .oirltuel», vi.lte.ou at.i.t.bcc gu.Nouveautés ; CHEZ NOS ANCETRES ahhé Lionel Gronl* llî pape», eituvcrtur» de luxe, fin dr.stn, de Mct.aae, 65 sous franco (fn.no la dou-zuinc, i«>rt en plus)'.' LA FORTERFSSK OU CATHO-UCISME R P.P.pln-Arrh intb.aU, « J.- SS» papes.1 hors Irstr.80 sous franco (ît.Si1 ta ilon-r.ninc, port en plu,)» PARAITRA LE s JANVIER LA RESISTANCE AUX LOIS INJUSTES par le K.P.A.M Mign.ult, o.p.160 pners, tf sons franco (iï.BO la dou-lalne.port rn plus).L’Action Françaiss Ch, 46 L.Snuveg.rd.Montréal Ték Mata *U VOL.XL No 3U6 MONTREAL, VENDREDI 31 DECEMBRE 1920 CALENDRIER BEAU ET PLUS FKOID DEMAIN, SAMEDI.1er JANVIER 1*M LA CIRCONCISION DIMANCHE, 2 JANVIER 1821 T.S.NOM DE JESUS Lever du ••leil, 7 heure» 47.Coucher du «oleil, 4 heure» 22.Lever de lu lune, le matin, 1 h.22 DERNIERE HEURE DEVOIR Toutes les nouvelles pix nos rédacteurs» nos correspondants et les services de dépêches du monde entier LUNDI, 3 JANVIER 18M SAINTE GENEVIEVE Lever du aolell, 7 heuree 47.Ceueher do aoUII, 4 heure# 23.Lever de U lune, le matin, 2 h.31.UNE PRIME NON PAYÉE LA COUR CONDAMNE LA BANQUE D’HOCHELAGA A DES DOM MA-(iES PARUE QUE CETTE DERNIERE A NEGLIGE DE PAYER LA PRIME D’ASSURANCE D’UNE POLICE DONNEE COMME GA-UANTIE COLLATERALE.Le juge Surveyer a condamné la Banque d’Hochelaga à payera la succession Joseph Labontc la somme wnprPnant,magas111, 18 logements.— $:i(i,(Mlû seulement.Revenus, $3,590.Hypothèques $9,500.Eqtjlle, $20,500, Veritable occasion.$50,000 Alexandre Dupuis (Etabli en 1897) COURTIER EN IMMEUBLES Ff.lances.Assurance», Placement» Ci PLACE D’ARMES (pria Craig) MAIN 7513, Ré».8t-Louta 320$.Dorchester, bonne maison à appartements, coin de rue, centre de la ville.18 logements.TERRAINS à vendre ou a échanger avec argent.Site idéal pour parc public, manufacture, résidence, commerce.Occasions.C9 CAA Hochelagu, trois logements, 9£>,wUU brique, $800 comptant.(P 9 9AA—Beux logements brique loyers 99,9UU bas, $3#0.Superbe localité.g*9 CAA Borchester.voisin Papineau, 99,9UU deux logiiuents brique solide.Grand terrain.COLLEGE DE BARBIER $4,250 I Voulez-vous occuper une excellente position.avec le plu* haut salaire payé 7 Quelques semaines d'apprentissage suffisent ; système moderne.Position assurée, pourcen-t'ige payé en apprenant.S’adresser Meier Berber Colleee.4Î 8(-l.surent.REPARATIONS MEUBLES de toutes sortes poils et rembourré» ; matelas et Waldorf refaits.Echangeons meuble» neuf* contre vieux.Rolland Frères et CI», I2SI 8t-Dents S4 Laurier.St Louis 337w.¦Cinquième avenue, Viauvillè, près Ste-Catherine, deux logements.sept pièces, loyers bus.Hevenus $ UO.Comptant $1,000.Occasion.ÇIC CAA 'Boyer, deux logements, sept 99,wUU appartements, chauffage eau chaude, bois dur.Hevenus $540.C7 AAA -Outrernont, quatre logements, 9 I ,UUU lirlque, coin ruelle.WHQA’~ï,,- $15,800 $23,000 gements.AU BON MARCHE LETENDRE LIMITÉE SI -Hubert, coin Boy, magasin, logements.$23,500 ALEXANDRE DUPUIS AVIS PUBLIC est par le présent donné que te premier février prochain (I9Î1), ft dix heures et demie «le J’uvnnt-nildl, chambre 11, nu palais de justice, ft Montréal, Edmund M.Shnuglines-xy, employe de chemin de fer, de» cité et district de Montréal, s’adressera pur requête à l’un de» Juges de la Cour Supérieure, district de Montréal, ou au protonofnlre d’I-eclle, pour obtenir des lett, « de vérification constatant ft nul a été déférée ln succession de feu Walter Thomas Shnuglou ssy, -n son vivant commis, demeurant ft Montrai, et la part de chaque héritier en Icelle.Montréal, la B décembre 1990, L.A.DBHOME, N.P., pour le requérant.Hommages à un prêtre M.L’ABBE ADELARD F.UTEUx! REÇOIT DE SES AMIS UN TE-MOKïNAGP.DK RECONNAISSANCE.Messe de Minuit du Jour de l'An .Comme pur le.s amuses passées il > aura messe de minuit du jour
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.