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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 14 janvier 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1921-01-14, Collections de BAnQ.

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VOLUME XII.— No-aO MONTREAL.VENDREDI 14 JANVIER mi TROIS SOUS LE Nut dangereuse.Qu’on calcule aujour d’hui ce que nos banques von} «frai ner chez l’épargniste ou leurs déposants de nos campagnes, et Ton verra que ces épargnes consacrées à des entreprises d’utilité nationale pourraient rapporter à notre province un bénéfice et un actif qui augmenteraient de beaucoup sa propre influence et répondraient beau coup mieux à la conservation de nos traditions, de notre mission, de nos aspirations.CVit pourquoi j'ai proposé, denuis 1916.de nntiomiJi-ser certaines industries et préconiser la coopération sous la nrotec lion et l'encouraacment de l’état.Je ne suis pas un étatiste ni un communiste, car Je nréf'mds aussi qu'un vouvernement ne doit pas s’avancer ni rien entreprendre nu delà de ce mii est nécessaire pour réprimer les abus et écarter les dangers ; encore moins un gouvernement ne devrait chercher à se servir d*.la coopération et des octrois qu'il accorde pour des fins de parti ou de corruption électorale.Je suis encore partixnn de la doctrine Chrétienne si brillamment dé- finie^ par Mgr Paquet : “L’autorité de l’Etat, et c’est son honneur, imite la divine Providence dont la sollicitude s’étend à chacune des créatures autant qu'à leur ensemble.Elle jouit d’un droit de tutelle et d’assistance sur la coruiminanté sociale prise en bloc, et aussi sur les diverses parties qui la compbsent.Les pouvoirs publics existent non pour j l’avantage personnel des chefs ou de quelques favoris, mais pour ie | salut commun, le bien de la masse ; et le bien des groupes dont elle est | formée.€e bien irest pas à l’abri des abus (ie la liberté.U y a donc ! des conflits possibles, et des situations sociales telles qu'elles appellent et justifient l’intervention up-litique.11 y a des droits que la loi doit protéger, des intérêts qu’elle doit sauvegarder.” FERMES DE DEMONSTRATION “Quant aux fermes de démons-traiioii, ie principe peut être bon.mais l'application peut ne pas être pratique.S'il y a favoritisme et exploitation ce sera nuisible.Pourquoi ie gouvernement n’encourage-t-il pas nos élèves les plus brillants en les établissant sur des fermes au moyen d’un crédit agricole ?Ce QMi importe aujourd’hui, c’est que nos écoles d’agriculture ne produisent pas seulement des conférenciers agricoles ou des agronomes budgetivores, mais aussi cl surtout des cultivateurs modèles pratiquant au milieu d’un centre agricole.( X) LO N1 SA T10 X “Le gouvernement se rend enfin Une soirée magnifique La séance organisée par le Comité de presse catholique et le Cercle Pie X obtient un très grand succès.—- Souscription improvisée.— Allocutions de M.L.-A.Lefebvre, président du comité, et du R.P.Louis Lalande.Conférence de M.Henri Bourassa sur la presse et les communautés religieuses.Le Comité de presse catholique de la paroisse de ITinmaculée-Con-ccption et le Cercle Pic X, de l'Association catholique de la Jeunesse, peuvent être très fiers du succès de leur séance d'hier soir.Un magnifique auditoire, au premier rang duquel on notait, avec le recteur du scoJasticat de ITinmaculée - Conception, le R.P.Be 11 avance, s.J,, jilus de trois cents prêtres et religieux représentant, avec le clergé séculier, presque toutes les sociétés et cgngrégations religieuses d'hommes de la ville, remplissait la vaste salie paroissiale de ITinmaculée-Conception.Il fallut même utiliser ia scène pour permettre à tons de se loger.Pendant plus de trois heures, cet auditoire d’élite a écouté avec la plus vive attention les trois orateurs qui discutaient ta la politique préctmisée par Pop- question de la presse catholique et position depuis quinze ans.Quand, ' nationale, soulignant d'appiaudisse-en 1908, Bourassa cl Lavergne se j ment.s maints passages de leurs dis joignirent a ^ cl lier et autres pour! cours, A la fin, sur un appel du P.prêcher cette politique nationale.; Louis Lalande, s.J., qui prononçait ils furent abreuves d’injures et, l'allocution de® clôture, une soustraites de visionnaires.11 était ans- ; cription publique s’est improvisée si lacilc en ce temps-la de réaliser |qUj ., ajouté aux premières recettes cette politique, mais de gros inté- (|(, ja séance, une somme de mille piastres.Eloquent et topique temoi- uJA: *% gna£e de l'opinion des auditeurs.Ion ! Il fait construire des chemins * \i,Unn< mi'nn ioli nrooramme vernemenTne ditnras j nmsicale ajoutait àT’agrément'de la fisTd^a^ ï- re,iis rhanten?de ja jour et que les municipalités «ont | (Suite à la 2e page) Bloc-notes Ou cela aboutira-t-il?Nos gouverneurs généraux, surtout depuis quelques années, multiplient leurs allusions aux évènements et à l’orientation politiques de notre pays.Le duc de Devonshire a donné hier de nouveaux exemples de cette tournure d’esprit.Conseils à peine dissimulés, indications de notre attitude â tenir dans les affaires impériales, direction vaguement voilée, impérialiste à fond, cela abonde dans les discours de nos gouverneurs, depuis une décade.11 serait temps que les habitants de Rideau Hall se demandent où cela aboutira et s’ils ne risquent pas, par leurs paroles intempestives et leurs incursions hors des limites constitutionnelles, de soulever au pays un incident très grave, de nature à nuire au prestige de la Couronne.Cela n déjà eu lieu, a-vant la confédération.Cela pourrait se répéter.Les liens entre le Canada et la Grande-Bretagne n’en seraient nas précisément resserrés.La discretion est de mise partout, à Rideau Hall comme à Quebec.Scandale M.Sauvé a posé hier, a Québec, toute une série de questions, à propos du commerce des boissons alcooliques, à Montréal, «pii mettent en cause plusieurs députés et d’autres politiciens bien connus.Si M.Sauve répète ses accusations en demandant une enquête, le ministère devrait l'accorder.Il peut certes la faire refuser par sa majorité; mais, en ce cas, le public aura droit de croire que le scandale est encore plus grand qu’il parait Tètre.Libéral et ministre i chanté une “Berceuse” de Guy Ro-1 pnrtz, puis M.U.-A.Asselin, le té ! nor bien connu, a donné “Anges du IParadis”, de Gounod, et “Gomme la nui»", de Cari Bohm.M.Lucien Jolicoeur tenait le piano d'accompagnement.Les artistes oni été très applaudis.sera-ce un progrès?Il est permis d’en douter.Nos bonnes gens, éle vécs dans le calme des campagnes, ce réservoir de nos traditions nationales et de notre force mora le, se trouveront transplantées dans une sphère nouvelle et mises en contact avec des ouvriers de races et de croyances différentes.Ils entendront prêcher des doctri-nes allée h unies mais fausses et sub versives de l'ordre social.C’est alors qu'arrivera à point le journal catholique, cjui leur donnera la vraie doctrine et leur indiquera lu véritable voie à suivre, le journal de principes, indépendant de toutes les coteries et de toutes les influences plus ou moins délétères.“Nous payons des gardiens de la liais pour assurer la sécurité de nos personnes et des pompiers pour assurer celle de nos propriétés Est-ce qu'il n’esl pas de notre devoir de fournir de l’argent aux bons journaux pour sauvegarder le dé pût précieux de notre foi?Et si nous laissons péricliter notre près se indépendante, faute de secours (te notre part, est-ce que Dieu m nous en (iemandera pas compte' Pour permettre à tous les véritables catholiques de s’acquitter d’un devoir aussi impérieux, nous aurons avant longtemps, nous l’espérons, dans cette paroisse, et par tout le pays.' ir Sou de la lionne Presse.Nous suivrons par là le désir du Pape, en soutenant de nos deniers les journaux qui sont les véritables et intransigeants défenseurs de nos droits nationaux et de notre foi ea .tbolique.“De tous les journaux catholi r> état de résister au tarif américain et à l’embargo anglais.EMBARGO SUR L’IMMIGRATION .’ _ .* • ,, I II1U11XC.UA Kl 1 i il il vi* lo L1UU celui UC dîne marchera Armement la Première- 11 V a même des mor-ime, marenera armement ceaux d>une très holle tenue que l’on voit uniquement dans la troisième.Par exemple, sa magnifique description des aurores boréales.T.’auteur a comme jeté au creuset la forme primitive et il en a tiré quelque chose de neuf et d’achevé.Le procédé de retouche de Garneau ne surprendra pas ceux qui sont du métier et qui, après avoir couché ; sur le papier l’essentiel de leur per* j sèe, se remettent à leur manuscrit, J avec un cerveau reposé et rafraîchi et font appel aux mystères infinis i du langage, pour tâcher de décou-! vrir les alliances de mots et les - 1 nuances d’expression qui leur pa- Henri D’Arles a donné, hier ralssent s’adapter le mieux au verbe intérieur.L’histoire de Garneau dans sa forme définitive n’a conférence sur “Nos Histo- ] pas trop vieilli, ce qui est le signe il a longuement _ traité | auquel on reconnaît les grandes oeuvres.Il faut louer Fempleur et l’unité de son architecture, la belle qualité de sa langue et aussi l’esprit qui a animé l’historien, spécialement quand il traite de la domination anglaise.C’est en ceci qu'il de.meure d’une grande opportunité et c’est là ce qui lui a mérité le beau titre d’historien national soir, devant un auditoire nombreux, dans la salle Saint-Sulpiec, sa troisième riens”, où de l’oeuvre de Garneau.La langue de M.Henri D’Arles est toujours harmonieuse et pure.Les phrases sont d’une structure impeccable au point de vue de l'agencement et la forme en ( st toujours élégante.Le conférencier est un styliste de profession et il possède cette qualité rare d’être un virtuose de la phrase de M.Henri d’Arles demeure toujours pleine do substance et il dédaigne à dessein tout ornement artificiel et ne cherche ses effets que dans le développement bien coordonné de son sujet.Voici un substantiel résumé de sa conférence.F RA?ÇOTS-XAVtER GARNEAU la1 conférencier dit qu’il aborde l’étude de celui que la reconnaissance populaire appelle notre “Historien National".11 semble que la postérité n’a méconnu aucun de scs devoirs de justice envers ce grand travailleur.La vie de Garneau a été pieusement écrite, des monuments ont été érigés à sa me moire.Ue soir, ouvrons largement son Histoire du Canada: c'est la forme d’hommage qu’il convient surtout de rendre à la mémoire d’un écrivain.1 LA VENTE DES SPIRITUEUX Lors d'un banquet que mes amis m’ont offert à Montréal dernièrement, j’ai eu l'occasion de laisser pressentir les Intentions du gouvernement au sujet de la vente des nleools.("est une des questions les plus complexes que nous ayons à Si, à notre tour, nous pouvions j décréter l'embargo, je m’empresserais de l’appliquer a beaucoup de | ees étrangers qu'on r, u* expédie l'Europe pour es déverser dans nos yiîles.Ces gens vlenm nt gros sir les rangs des sans-travail et faire concurrence à nos ou •ter».Malgré des dénégations offieie’les Intéres- SA FORMATION Garneau est né d’une famille honorable, mais pauvre.11 n’alla jamais qu’à la petite école: les livres furent, autant dire, ses seuls maîtres.Il est regrettable qu’il n'ait pu faire d'études classiques, qu’il n'ait pas subi cette discipline intellectuelle à quoi rien ne supplée, et qui se donne dans les petits séminaires.Son voyage en Europe, où il passa deux ans, lui permit de faire des observations qui ont contribué beaucoup à mûrir .ion esprit.S’il en a profité, il parait d'autre part certain qu’il y a aussi contracté des Imirations qui (levaient avoir une influence défavorable sur sa peu sée.ainsi, il y n appris à rendre à Michelet, par exempte, une sorte de culte.Or.Michelet ne pouvait être sees, nous savons que les derniers»! qu’un guide peu sûr pour le futur ^ Grandes réductions de Janvier 500 DENTIERS GARANTIS, poussière d’or, whalebone, caoutchouc rose, noir, etc.’ Valant $10, $12, $15, $25.A votre choix ÛîTP pour./ aOw 500 DENTS EN OR 22 karats, garanties et d’un fini parfait.Valant $5, $6, $7, sur dentier.A votre pour.choix $3.50 EXTRACTION DES DENTS absolument sans douleur par nouveau et meilleur procédé.Essay ez-le.Vieux dentiers à neuf pour.refaits et mis $4.50 Attention spéciale au elergé et aux communautés religieuses.Dr Gaston Dsmers 1150 ST-HUBERT Fntr» Datulh fl Harhfl, S* r«f à Tfft d* Sl-lltnlf ftt-l.oul« lit.Ouffrt.• « m.à » p.m Quartiers Généraux dans l’Est des VETEMENTS “ Society ” Pourquoi hésiter ?C’est le temps ou jamais de se procurer à bon compte des articles dont tes valeurs assurément ne seront pas renouvelées.A NOTER 1 out notre stock de vêtements et d'articles pour hommes est compris dans notre grande vente à rabais.Complets et Pardessus Complets brais pour toutes les saisons, pardessus tempête, ulster •'t de pesanteur moyenne.Un plusieurs endroits Ils se vendent deux fois $29.75.i.geyg y/Ç l Isters, Chesterfield et pardessus de pesanteur moyenne.Complets en tweeds, en cheviots et en worsteds, se vendant auparavant à des prix aussi élevés «pie yg Complet» Kn tweeds, en cheviots et en flanelle, dessins bleu uni et de fantaisie, se vendant auparavant jusau-à #05.00.$35.00 Tous nos complets en cachemire, en cheviot et en tweeds écossais d’excellente qualité, y compris quelques worsteds bleus non finis, se vendant aupara- CjîC vaut Jusqu'à 195.00.'¦'UU.wi# Pardessus Burberry En beaux tissus Crumbly importés, fabriqués spécialement pour nous par burberry.Acln tez-en un maintenant et vous le porterez la saison prochaine.Il sera avant) «eux pour vous de T'-’i faire cela.sur les sous-véteinents des marques Ccctee, Stnufleid, Allen Solly.20% de Rabais Chaussettes en laine, toutes les couleurs.Prix réguliers Chaussettes Toutes nos cravates en soie de nuances unies, en soies brochées et en sole foulard, à pots polka compris.Se vendant mité- QCm rieurement jusqu’à #3.00 ****** Toutes nos cravates en soies européennes de belle qualité, à dessins, à rayures et de nuances unies, et en soie fini bloquée à la main.Se vendant antérieurement Jusqu'à ?3.IMI et «1 QC Cravates Celles se vendant antérieurement $5.00 et ?fi.00 Celles se vendant aupa- Chemises en sole.Valeurs réRu-lières de $10.00 et $12.00 QC Toutes nos chemises en zéphyr, madras et percale de la meilleure qualité, qui se vendaient auparavant $5.00 à $7.50 Ç -’> Chemises Venei sans délai tînéflcler des aubaines qu'offr* cette vente.Nous nous feront, un plaisir de vous étaler nos marchandises annoncées et celles non mentionnée» dans cette réclame.MORIN & FRERE Immeuble Paquette 5 RUE STE-CATHERINE EST Conférence de M.l’abbé Perrier M.l’ubbé Perrier, curé tht Saint Enfant Jésus du Mile End.donnera, dimanche après-midi, le 16 j nvier.à trois heures, au couvent des Soeurs Je l’immaculée - Çoncoption, 314.Chemin Sainte-Catherine.Outre-mont.une conférence sur la propit galion de la foi.Entrée libre.Decèê a Montréal IlLANCHAIU».Itnoul.23 ans, 35 Urebeuf.lUSSONNirrnC, Ceo.K., 1 an», 310 Clutm-plain.COUnKII.(icoru'ana.9.1 ans, 19 St-ZMIqnc.( HACMONT.Marte iVAnJou, H «uv épouse de Dnnmsr t.hnrron.003 Dur lot té* III SJAUDINS.Doje l^lra’de.uns, épouse de J MAIN 751$.Res.8t-Leui* MM.DIVERS or cou sir uct ion.pour une puruissv auutvm*- .u r.,,.„ qu« bifn établir, au eantrii d'un de» plu»! ÛU III.Lt?fill avait pris ail dcr-beauxadlftricts dt Touest^ Garantie première nier étage de 1 édifice.A l'arrivée .< r, hypothèque *ur valeur de *70.000.terrain» et bâtisse, de la fabrique.Intérêt offert : huit pour eent.Capitol repayable en dix versement* annuels.Ecrire â A.Boileau, S.P., 311 C.P.R.Bld*.Edmonton, Alt».des pompiers il s’était déjà communiqué au toit.Craignant pour les maisons environnantes, le chef Villeneuve a immédiatement sonné une seconde alarme à laquelle ont réportdu les pompiers des divisions ouest et centre sous les or- -_____________*— .dres du chef Chevalier, du sous- tion.avec le plux hnut salaire | chef Saint Pierre, et des chefs de pourcent i districts Doolan, Fresseau, Favreau, Marin et Dagenais.Quelques minu COLLEGE DE BARBIER Votjlex-vou* occuper une excellente ^wwl- qne* semaines d’apprentissage suffisent système moderne.Position assurée, pource: tage payé en apprenant.S’adresser Meier Barber Celle»,. 24ème Jour de Janvier t#21, bfl’lle tirée par UI1 inconnu, avaut-4 midi, au domicile dudit défendeur, au No j j,jpr | ^ verdict dans les deux cas 428 rue Rachel Eat, en lu cite de Montréal, i •., , vniv„nt ¦ Incnnh N.éne.col seront vendus par autorité de Justice les I ^ SUtSHUt .JOSt plI Nenecal, biens et effets dudit défendeur saisis en I fermier de Naint-GhUlde, est mort cette cause, consistant en- meubler, et effets de ménage.Conditions : argent comptant.James La very, H.C.S.Montréal, 14 Janvier 192t.La loyauté de l’Australie Melbourne, Australie.14, — (S.P.A.) — M.Esmomlv.fils de sir Thomas Gratton Esmomle, que l’on considère comme un émissaire sinn feiner, a refusé hier de prêter le serment d'allégeance et s'est en conséquence vu refuser l’entrée en Australie.Il venait du Canada et s’était déjà vu refuser l’entrée à Adélaïde et à Sydney pour Ja même raison.-•- # Mary Garden, directrice générale Chicago, 14.— Mary Garden, une des grandes étoiles d’opéra, vient d'être élue présidente de la “Chi-eftgo Opera Association” à la réunion du comité exécutif de l’association .hier.Mary Garden a été élue à la suite de la résignation de Herbert Johnson comme directeur actif, ei de Gino Marinuzzi, comme gérant artistique.-1» m——— M.Genest est réélu Ottawa, 14.— M.Samuel Genest æl a été président de la Commis-n des écoles séparées pendant hait années consécutives et l’un des principaux chefs de la campagne *colaire ontarienne, a été réélu président de la Commission des écoles séparées, à l'unanimité, hier soir.I*e H.P.Cornell a été choisi président de la section anglaise de la Commission, et M.C.J.Bettes, onétident de ia section française.d'une balle d’arme à feu tirée par une personne inconnue.Fn même temps, une clause a été ajoutée recommandant à la police pmvin-ale du Québec de faire toute la I iligence possible pour arrêter les: auteurs du crime.Le chef de la sûreté provinciale, M.Lorrain, a déjà envoyé le détective Larivière sur les lieux.ECURIES BRULEES.Quatre chevaux et deux vaches ont péri hier soir au cours d'un incendie qui n complètement dé-1 truit les écuries et les gninges de M.Daniel Décarie, 6416.rue Wes-; tern.Plusieurs tonnes de foin ont aussi été détruites.L'incendie n’n i été découvert qu’après qu'il eut j fait des progrès considérables et 111 a été impossible de sauver les animaux.Les pompiers ont employé plusieurs jets d eau pour combattre les flammes et après une demi-heure de travail opiniâtre ils ont réussi à les contrôler L’alarme avait été donné à 7 h.15.Les dommages sont considérables et on ignore la cause de l’incendie.CINQ JOURS POUR DEGUERPIR.| Ulysse Ilarbec, accusé d’avoir J mis le feu aux étables du "National Hotel", à Saint-Jean, a été acquitté, hier, pur le Juge Cusson.Le plaignant Narcisse Lord a déclaré qu’il retirait sa plainte et on a discontinué l'enquête.Immédiatement après, ou a lu à l'accusé une autre plainte dons laquelle Auguste Tanguay l'accuse d'avoir volé des outils.Le juge Cusson a suspendu la sentence d'ici à huit jour» et n recommandé à l’accusé de quitter le pays sans quoi la sentence sera portée.Hier, les pompiers ont eu à ré pondre à II alarmes.Les appels ont été repartis comme suit: 2 h.43.Boite 78, angle des rues Notre-Dame et Beaudry.Dommages considérables à la manufacture de bouchons "Paul Barrie, Key’d”, 705 est, rue Notre-Dame.7 h.09.Boite 553, mes Sainte-Catherine et Saint Hubert.Auto détruite et dommages considerables au garage Lesage, 276, rue Saint-Christophe.1 h.31.Boîte 377, angle des rues Saint-Antoine et Dominion.Légers dommages dans une écurie à l’arrière de la maison portant le No.400, rue Saint-Antoine.I h.42.Appcd par téléphone pour éteindre un commencement d’in-eendie au dépotoir de Ta rue des Carrières.5 h.20.Appel téléphonique pour un incendie au dépotoir de la rue Western.7 h.15.Boîte 379.Saint-Antoine et Saint-Martin.Fausse alarme.7 h.26.Boite 3565, rue Western.Les écuries et granges de M.Daniel 'Décarie ont été entièrement détmi tes.Quaire chevaux et deux vaches ont été brûlés.9 h.45.Boite 3542, angle des rues Decourcelles et Sainte-EoiiéHe.Fans se alarme.10 h.55.Boîte 915.Pontiac et Gil ford.Dommages légers à la demeure de M.O.Levesue.130.rue Pontiac.II h.03.BoUe 319, angle des rues Ottawa et Duke.Dommages sérieux à la manufacture W.-Fî.Cuthbert, 41, rue Duke.11 h.12.Boite 319, deuxième appel pour l’incendie précédent .Les appels jusqu’à date depuis le 1er janvier s’élèvent à 127.BOUTIQUE CAMBRIOLEE.Le magasin d’objets de fantaisie et de souvenirs, The Wigwam, Limited, 134, me Peel, a été pillé dans la nuit de mercredi ft'jeudi.Les voleurs ont brisé ia grille d’une fenêtre, ont coupé ia vitre et ont emporté des marchandises pour une valeur dé’ $500.Ils ont tout bouleversé.UN INCENDIE Un incendie a éclaté à une heure et demie, hier après-midi, dans un hangar situé à côté de la Salvation Army, rue Dominion.L’incendie n’était pas considérable.UNE RAZZIA COMPLETE L’agent de police Pelletier, du poste No 3, a vu venir un cortège des plus intéressante, hier, au coin des rues Sainte-Catherine et Panet.Trois individus s’eu venaient attelés sur deux traîneaux chargés de victuailles de toutes sortes.A l’aspect du représentant de la justice, doux des pèlerins ont unis le' large et le troisième s’est refuge sous une escalier.L’agent de police a tiré un coup de revolver sur les fuyants, mais déjà ils étaient loin.Ils s’est rabattu sur le troisième, Emmanuel Lortie, 17 ans, 310 rue Panet.Les trois compères étaient allés faire une razzia chez un boucher du nom de Harbour, rue Craig.Ils y avaient pris un quartier de bootif, une boite de vermicelle, du lard, de l’oléomarga-rine, des fèves, des choux, des jambons et même jusqu’à la hache, te tablier et le fusil à aiguiser du boucher.La somme des vivres voues se monte à $200.Lortie a compaiu hier, en Cour de police.ACCUSE DE VOL Un nommé William Girard a été arrêté à Laval - des - Rapides, pour vol d’un harnais qu’il avait en sa possession.Le harnais n’a pas encore été réclamé.Le chef Lorrain a chargé l’agent Samson d’é-clnircir cette cause.“Le froid s’introduisit dans une main que je m’étais brûlée et Je commençai à craindre l'empoisonnement du sang.Je n eus pus à faire longuement usage du Zam-Buk pour qu’il fit disparaître* complètement toute douleur, sensibilité et inflammation.* M.Jonathan Beaton, de Delia, Alta., écrit : “Lors du battage, l’automne dernier, plusieurs petit» accidents survinrent : coupures, meurtrissures, engelures, etc, contre lesquels nous ne trouvâmes rien d aussi bon que Zam-Zuk.Il n*y a rien de te».On peut, avec Zam-Buk, traiter en toute sécurité les engelures, les plaies causées par le froid, l’eczéma d’hiver, les ulcérés, les hémorroïdes, les abcès, les affections de la ppau et les blessures en général.Lbez les pharmaciens et dans les magasin»® oO sous la boite, 3 pour $1.23.Moyennant l’envol d*un timbre de t sou, vous recevrez un échantillon d’essai gratuit de Zam-Buk Co., rue Dupont, Toronto.DEPUIS A 1670 30æ?IAT0UX la teneur du règlement, 129, l’abattoir de l’est ne reste pas ouvert des mesures judiciaires seront intentées.Comme on le sait, les abattoirs de l’est sont restés ouverts jusqu’à nouvel ordre, parce que la ville est intervenue en faveur des bouchers.C’est le temps de prendre du Celery King le bon vieux thé végétal qui règle doucement mais sûrement l’intestin et qui met le système tout entier en excellente condition.Dites • "Je veux du Celery King.” Votre pharmacien saura qu’il vous donne le roi des laxatifs toniques.1F 0E30I I00E3O1 aoi CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D'AFFAIRES IOC (OE IOC30E atocaooBOE 30E301 ARCHITECTE 74 ST-JACQUES MAIN 1547 J.Albert La Rue ARCHITECTE Plans — Des is — Qosotités Estimés — Evaluations — Surveillane*.*tc.102* sve.Falrmount O.$50 Grand» Ailes, Rockland 2734.Quebec.Anatole Vanlor Quy Vanter.VANIER & VANIER AVOCATS r«l.Main 2(32.#7 rue Saint-Jacques.ASSURANCES ET VITRES CHOSES MUNICIPALES NOUVEL EFFORT AVANT LA FIN LES CONSEILLERS MUNICIPAUX SE REUNIRONT DE NOUVEAU LE 24, POUR DISPOSER DU REGLEMENT DES TAXES.— LES POMPES DE REFOULEMENTi DES EGOUTS FONCTIONNENT.Le -conseil municipal se réunira de nouveau lundi, prochain, le 24, une dernière fois avant que le réglement des taxes et des contribu-! lions foncières soit adopté automa- ; tiquement, le 3ü janvier.A la dernière séance, lundi der-1 nier, les conseillers n’ont pas mè- ! me soulevé la question à cause de * leur petit nombre; ne pouvant re-1 cueillir les seize votes règlementaires, ils ont passé à d’autres choses, quittes à se reprendre à une autre réunion.Tout indique que la taxe foncière restera à $1.35, et même un mouve-! ment se dessine pour la réduire à $1.30.Ce sera la grosse surprise _ de la prochaine réunion, puisque j tout sc prépare dans le plus grand ! secret.Le maire montra la bataille avec l’échevin Bédard et tout ira rondement, si tous les échevins sont à leur poste.A part cette qsestion inscrite en tète du feuilleton du jour, il y a le règlement d’un emprunt de $10,-000,000, en anticipation du revenu que fis conseillers doivent aussi a-dopter.C’est une affaire de routine; comme ta ville ne perçoit ses revenus de l’année qu’au mois de septembre, elle doit d’ici là recourir aux banques pour obteniri ks fonds nécessaires; c’est la natu- ! re du règlement soumis aux éche- j vins.LES INONDATIONS.Le .directeur du service des é-goûts a ordonné hier de mettre en activité les pompes de refoulement des égoûts de la rue Craig et de la rue Mill.Le niveau du fleuve s’est élevé considérablement depuis quelques jours, à la suite du temps doux des dernières semaines, et on a craint l’inondation des caves et des rues dans les quartiers peu élevés du bord du fleuve.M.Doucet, mis au courant de l’affaire, a déclaré qu’il s’est formé' un fort îlot dé glace à l’extrémité de ITle de Montréal, causant une élévation des eaux.L’eau a rempli les canaux d’égouts et pour | la refoulé r, les pompes doivent fonction ner.E# même temps, M.Bauset, greffier et Dneharme.) Ldifice La Sauvegarde", chambre 95 92 RUE NOTRE-DAME EST r,__j _ Montréal.Domicile: Tel, I^salle ,2,309.Tel.Main 3191.THOMAS DUCHARME Notaire, Comptable et Commissaire.^"Î^S^A^QUE^^L'^ïfn^r*"4 Résidence: bureau ciu goir.Tél.Est * 5948.465 Lagauchctièrc Est.Tél.Lbs*1I» 8242 Pau! GUILLET, B.A.NOTAIRE ET COMMISSAIRE 412, 5ème avenue, ROSEMONT.Heures de bureau : 5 A 9 p.m.HORACE H.LIPPË too ^, notaire .80 ST-JACQUES Main 3228 PROFESSEURS 'Malh,f:r‘L< ,Ue:' intrc* et Lan- p*r*n.r„« Ç,llS et «"ghlls.ART Rrvr » idÎ-UX nnIL7ïn!': hrev*t* akf PFNTAIRE, DROIT.MFDP£lNP PMAOMACtr* «rDVfCP Civil RENE SAVOIE, I.C.et LL ots#arts et *s"*clences npptl- quàe*.Professeur au collège Saint*- Marie et uu collège Loyola.Enseignement Individuel A râlement f.Cour» pour dames e* mes i leur s.lac'’ ncepti»u, et par tous les supérieurs de leurs autres maisons de Montréal — cet auditoire est une preuve que c’est bien ainsi que vous le comprenez.Ce soir, nous allons être pratiques.Nous allons ajouter aux recettes provenant de la vente des bilets de cette conférence.A la demande de plusieur.souscripteurs, je fais appel aux souscription^ des personnes présentes, afin «le remettre, ce soir même, à M.Bourassa une preuve suffisante «le notre reconnaissance.“Nous le ferons avec cette pensée que ce n'est pas tant pour lui ni pour ses collaborateurs.Je dirais même que ce n’est pas tant pour ’’oeuvre ni même pour les communautés religieuses — dont il a rd bien, ce soir, loué les efforts et les oeuvres.Mïis c'est d'abord pour '’Eglise, puisqu’il s’aait de la conservation de ses privilèges et de ses droits.Et c’est surtout pour vous-Anêmes.“M.Bourassa et ses collah d* développer 170,000 h.p., et une usine de secours a vapeur d’une puissance de 13,000 h.p.A JAcq TTTm 1 ^d,e\lJtU^é* Publiques du Manitoba a évalué a $24,369,431 1 actif de la compagnie.Ce chiffre représente $450 pour I action privilégiée et $100 pour l’action ordinaire.L’exercice financier de 1920 laisse prévoir un profit net équi- Va!a?îîa.P,u*d* tro,i8fol»le montant attribuable au dividende privilégié et a près de 6% suri ’action ordinaire.Prix: $90 l’action pour rapporter 7%%.Boni de 30%—soit 3 actions ordinaires par 10 actions privilégiées.Les fractions d actions ordinaires sont ajustées à $35 le titre.Prospectus et bulletin de souscription sur demanda.nem.icr nov.lü.iu -___ L.G.BEAUBIEN & CIE, LIMITEE RENE-Ti, liÆLEStO Il DyUiaid •TTA1V* BANOUIER ET r:rilll»Tiiro M«NT*CAt BUREAU-CHEF : Montréal, Immeuble Versailles.Tel.Main 7080.banquier et courtier MONTREAL QUEBEC 160, rue St-Jacquea 76, rue St-Pierre (Mateau f*ndé# ea 1901} IL FAUT QUE IA HAUSSE AHRETE Dans les prix pour les choses nécessaires à la vie Nous venons de recevoir d’Europe 1,500 sets de dents très belles, naturelles AT’83^68 et-SanS li;ace ^ art*^ce> «ï11® nous avions ordonnées durant la guerre.Afin d en faire profiter nos nombreux clients et afin aussi de continuer notre oeuvre de reconstruction de la race, nous venons les offrir à un prix qui est la portée de toutes les bourses.tons ft venir nous voir.Nous offrons au public canadien un dentier complet, soit du haut, soit du bas, fait avec le plus grand soin par des experts, garanti de la meilleure qualité de matériel, caoutchouc, composition, dents, etc, pour CINQ DOLLARS.En faisant cette «lire si extraordinaire, nous voulons insister auprès de tous, surtout sur doux points principaux.D’abord ,notx*e parfaite honorabilité, et ensuite, notre determination de faire tout ei i- fl ., — notre possible pour donner à nos clients pleine et entière sa tistaction.Le uentier que nous offrons pour $5.00 coûte ailleurs $15.00 à $25.00.I n dentiste ne peut taire qu’une petite quantité de dentiers, il lui faut faire beaucoup avec peu, voila pourquoi vous avez payé $15.00 ou $25.00 pour le même denier que vous pouvez vous procurer ici pour $5.00.Nos opérateurs sont des dentistes diplômes.I n médecin est toujours présent à nos salles.Notre laboratoire est smis 1 habile direction d un expert célèbre.Le travail que vous nous confierez sera partait.Happclez-vous que votre argent vous sera remis si vous n’êtes pas entière-nien satistait.Nous donnerons $1,000 de récompense à quiconque prouvera nue les dentiers que nous offrons à cinq dollars ne sont pas aussi bons que ceux pour lesquels vous avez paye $15.00 à $25.00.Notre offre est sincère.Nous vous invi- Nos dentiers sont garantis par écrit* Profitez de cette Occasion Unique iaUn dentier pour cinq piastres:^” Môme si vous a«z déjà un dentier, profiter, de cette grande occasion pour vous eu faire faire un autre.N’oubliez pas que c’est lundi prochain le 17 janvier SMrn siT,ml "*Th> » •.«*«•» -lu matin à 0 heures du soir, universités des Ktats-l ms et du Canada seront à la disposition d’un chacun ^°h cx,)‘ rts îlen,18tes «hplomés seulement des plus grandes meme affabilité pour laquelle nous soin mes renommés par Toute1!" province d^Québcc.0 personnel scra sur Pied P°ur vous répondre avec cette Que le public comprenne bien nu’on ne nout tenir ces Ivis m*iv i„ • ¦ .lerout la semaine prochaine épuiseront certainement les dents que nous avons cn^tock"6 prot uunc’ car los nombreuses personnes qui se présen- 'sp.vli ¦ '¦ 7,989,101 , 0,136.713! 0.962,822 I 4.401,472 3,138,403 3,278,341 1 .'560,573! 973,181 662,691 971,451 1,344,185 935,465 870,485 2,868,398 1,975,416 4.164.182 511.220 2,541.198 504,200 8,459.349 14.326,344 4,709.895 407.112 745.943 1,696,432 K: A tous ceux qui ne pourront pas venir la semaine prochaine et qui nous feront parvenir Un dollar, soit par la malle ou par toute personne, avec le coupon qui est au bas de cette annonce, nous leur réservons un “set” de dents jusqu'au 30 avril 1021, au prix de $5.00, et leur retournerons un reçu.Nous battons tous les.records comme prix \ raisonnables Nous fa:sons aussi des dents sans palais à des prix très modérés.Maison fondée en 18î)S (U y a 23 ans) N oubliez pas que nos pnx sont 100% plus bus nu'ailleurs, grâce à nos merveil-eux moyens cl eleetneite qm nous permettent cle faire des dentiers en peu de temps.Nous n employons que des dentistes diplômés (pas d’étudiants.) 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VOL.XII, — No 10 \ LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 14 JANVIER 1921 7 V, Si >orti«>e À La Vie sf * LES CLUBS NATIONAL ET SHAMROCK ONT ETE VICTORIEUX HIER SOIR L’équipe du capitaine Laurendeau a vaincu le McGill par 8 à 6, et le Loyola a été défait par les tricots verts par 3 à 2, à 1’Arena Mont-Royal, dans les séries de la Ligue de la Cité.Le National a continué sa ni arche victorieuse hier soir, lorsqu’il a battu le McGill par 8 à 6 dans la deuxième joute au programme de la Cité, à l’Aréna Mont-Hoyal, tandis que le Shamrock sortit victorieux du Loyola par 8 à 2 dans la joute initiale.L’équipe canadienne- française doit attribuer sa victoire à son sys-tènit de défense qui a é{é bfen supérieur à celui du club universitaire., Le National jouait contre une é-quipe plus pesante que la sienne et plus aguerrie qu’elle.Le McGill, qui avait battu décisivement le Sainte-Anne, il y a une semaine, par 10 à 2, semblait être le favori avant la partie d’hier et ses suppor-teurs n'ont pas craint de risquer des sommes considérables sur leurs favoris.Le National a déployé une énergie indomptable, une ténacité digne des )>lus grands éloges, et sa supériorité n’a fait de doute que quelques instants, au commencement de la période initiale, quand le McGill compta deux points de suite, menant alors par 2 à 1.Mais le National eut vite fait de reprendre le terrain perdu, et, à la fin de cette période fut aussi contestée que la première, mais cette fois le National garda le haut du pavé par un point, le quart se terminant par 0 à 5 en sa faveur.Cependant, il ne s’était pas écoulé une minute au commencement de la période finale que le McGill, déterminé, égalait le résultat sur un lancé de loin par Behan, certainement le joueur le plus à redouter pour ce genre d’exploits.Le National se remit à la tâche avec la même énergie qui avait caractérisé ses efforts toute la pratio durant, et Antoine Lamarre jitit la rondelle dans les buts de Timmins.Sur une passe, six mi-inuh-s plus tard.Laurendeau prenait à son tour le gardien des buts .daircs en défaut.Il res-•i'x minutes de jeu et, malgré Valois fut envoyé à la clôturt o' laps de temps, le National à ses adversaires avec une qui souleva l’admiration mè-ses adversaires, r formidable ovation salua le ’ de l’équipe du capitaine lorsqu'elle sortit de la b) plus glorieuse et la ¦ de ses victoires.])i-McGill a joué également de toute beauté et que, "('rendra la parole sur le su s u vaut: “Protection et travail’.(Communiqué, i DEMAIN SOIR DEMAIN SOIR (samedi), nous allons transférer à notre nouvel échange “Plateau” environ onze cents lignes d’abonnés qui font en ce moment partie du “Main”.I NE SEMAINE PLUS TARD, nous ajouterons au “Plateau” près de 1800 lignes venant de l’échange “ Est”, et la semaine suivante, (samedi, le 29 janvier), environ i(kx) lignes venant de “Uptown.” Si un abonné demande votre ancien numéro, nous nous ferons un plaisir de lui donner votre nouveau numéro de “Plalenu”.Nous vous serons reconnaissants de vouloir bien prendre note de ces nouveaux numéros et, de plus, si votre numéro est du nombre, de vouloir bien le communiquer à vos amis et à vos clients dès que le ch:’ ’ment aura eu lieu.Le nouveau livre du téléphone sera distrioué dans les premiers jours de février.Votre coopération nous aidera à vous donner un bon service, &/ F.(i.WEBBER, Gérant The Bell Telephone Company of Canada Müf.J REAL, VENDREDI LE DEVOIR 14 JANVIER 1921 AUTRICHE MENACE DE BANQUEROUTE LES ALLIES SE PROPOSENT DE LANCER UN EMPRUNT DE 82ô(MKI(l,0(H> EN FAVEUR DE L’AUTRICHE POUR SAUVER CE PAYS'DE LA RUINE QUI LE GUETTE.— PERSONNE NE VEUT GOUVERNER.LE TÉLÉPHONE LES ELECTIONS DANS___ UNE VALEUR , MAJORÉE LA PROVINCE Paris, 14.— (S.P.A.) — Les Alliés désirent venir en aide à l’Autriche en prélevant un prêt de $2ô0,000,()(M) tel que proposé par la section autrichienne de la Commission des réparations.Cette somme, disent les experts, sera suffisante pour permettre au pays de mettre ses industries en activité et de pouvoir peu à peu se suffire à iui-mème.La France est en faveur de ce projet, mais elle ne peut fournir les fonds nécessaires seule.A défaut de cette aide financière, l’Autriche sera acculée à la banqueroute.C’est la nouvelle que donnent les diplomates autrichiens.“Ce n’est plus une question de mois”, a dit le baron Eichoff, ministre de l’Autriche en France ; "ce n’est qu’une question de semaines”.La démission probable du chancelier Mayr, qui se produira incessamment, laissera le pays dans un chaos politique.Aucun parti ne consent à prendre la responsabilité de diriger les affaires du pays, parce que le pays n’a pas d’argent ¦dans ses coffres.“L’Autriche ne déclarera pas la banqueroute, dit lé baron Eichoff, parce qu’elle ne veut pas comme dans une banqueroute passer l’éponge sur le tableau, payer ce qu’elle a de plus en vue et commencer de nouvelles transactions.L’Autriche veut payer tout ce qu’elle doit, mais tout simplement Hic ne peut le faire maintenant.Elle ne peut même payer ses dépense^ courantes.Ce qui arrivera c’est que la machine du gouvernement arrêtera tout simplement, faute de force motrice.Les socialistes ont déclaré qu’ils n’accepteraient pas le pouvoir.Us laisseront l’Etat sans gouvernement, ouvrant la voie aux extrémistes à Vienne.La Bavière, l’Italie et peut-être la Suisse, prendront probablement des mesures pour protéger leurs frontières voisines de l’Autriche contre une situation qui serait un danger pour leur propre territoire.Le baron Eichoff a déclaré qu’il y avait danger qu’une partie de l’Autriche au moins tombe aux mains de l’Allemagne en dépit du iraité de Versailles.Sans un gouvernement capable de maintenir l’ordre, il sera naturellement nécessaire pour les Bavarois de protéger les lignes de chemins de fer reliant les deux pay’s, dit le baron, et d’assurer les communications convenables.Ceci impliquera l’usage de la police bavaroise sur le côté autrichien de la igné.Ce à quoi cela peut conduire saute aux yeux, étant donné les conditions chaotiques qui suivront nécessairement une suspension (I# l’administration intérieure du gouvernement.Le mouvement communiste pour U- moment n’est pas important, dit le baron Eichoff, mais après un désastre politique il est impossible de dire' ce qui ^pourrait arriver.Vienne.cependant, tomberait, dans son opinion, aux mains des pillards, et si le pays tout entier n’est pas ravagé par la famine et les éléments turbulents ce ne sera que par suite de l’intervention de ritaîie, de l’Allemagne et de la Suisse.Le traité de Saint-Germain décrétait que l’Autriche vive sur ses propres ressources, dit le baron Eichoff.Scs diplomates ont informé les Alliés que c’était impossible, mais les Alliés ont dit qu’elle devait le faire quand même.Elle a essay é de le faire et a échoué parce que non seulement son territoire mais aussi son crédit lui a été enlevé.La valeur de la couronne a baissé et le coût de la vie a monté jusqu’à maintenant, où nous ne pouvons plus payer les salaires des cm ployês du gouvernement, qui s'élèvent à 13,000,000,000 de couronnes annueïlemcnt, ni achctef les matières premières qui pourraient nous sauver.Le traité défend à l'Autriche de s'unir à l'Allemagne et les circonstances nous ont empêchés de nous sauver d’autre façon.Nous sommes maintenant à bout de ressources.La charité peut nourrir une partie de la population mais les mesures assurant l'avenir économique de l’Etat font défaut.11 n'est plus personne qui consente à entreprendre de tenir le navire de l’Etat à flot.- Courrier de Nicolet Contrecoeur, 14.— M.M.-J.Papin (fils) a été élu maire par acclamation.MM.A.Berthiaume, A.Ghagnon et J.-M.Renaud ont été élus conseillers municipaux de la même façon.Y _ T Chambly,Canton, 14.~ Le Dr L.-O.Bergevin, maire depuis 14 ans, a été mis sur les rangs pour un nouveau terme, avec, comme concur-rant, M.Edmond Deschamps.Les conseillers sortant de charge sont MM.Jos.Bolvin, Louis LaRocque, Jacques Benoit.MM.Lud«r Cote et Tancrède Janclle ont été choisis qÜTsVst poursuivie hier a été d’une en opposition à MM.Benoit et La-nature tout à fait technique.M.H.Rooque.D’APRES UN COMPTABLE EX PERT DE TORONTO, QUI A EXAMINE LFéS LIVRES'DE LA ClE BELL, CELLE-CI AURAn EXAGERE LA VALEUR DE SES IMMEUBLES ET LE CHIFTRE DE SES RESERVES.Ottawa.14 — (S.P.A.) —- L enquête au sujet de la demande d augmentation des taux du téléphoné LA RÉCEPTION À TORONTO LES TROIS AVENTURIERS AME; RICAINS ONT ETE UNE COUPLE D’HEURES DANS LA VILLE-REINE.— M.ALFRED MAGUIRE LEUR SONHAITE LA BIENVENUE.nature tout à fait technique.E.Guilfoy le, un expert comptable de Toronto, a rendu témoignage.Il a déclaré que d'après lui la méthode de tenue des livres de la compagnie Bell accusait une tendance vers l’augmentation de'la valeur actuelle des établissements de la compagnie et vers la dépréciation de scs réserves.Mé Phippen a contre-interrogé M.Guilfoyle et est parvenu à lui faire admettre que l’on avait oublié certaines choses en examinant les livres de la compagnie.M.\V.A.McKenzie, courtier en obligations de Toronto a été appelé par M.Geary pour rendre témoignage.Il a déclaré que la Cie Bel! pouvait facilement financer des obligations en’ sa faveur.L’actif de la Cie Bell est de $60,00,000 et des obligations pour une valeur de $17,-00,000 ont été émises contre cet actif.Le témoin croit qu’on peut émettre des obligations jusqu’à concurrence de cinquante pour cent du crédit de la compagnie.M.Maclven-zic s’offrt à mettre cH emprunt de $30,000,000 sur le rna.ehé., Le témoin a déclaré que la compagnie Bell était bien administrée à tous points de vue, et il a ajouté que le paiement de huit pour cent .-.ur les actions ordinaires était une pratique raisonnable et qu’il n’y avait aucune raison pour cesser cette méthode.M.Guilfoyle a déclaré que le coût des fournitures achetées par la compagnie en 1018, était plus élevé de 02 pour cent qu’en 1913.Les livres de la compagnie Bell montrent également, a dit le témoin, que la valeur des établissements de la compagnie a été majorée de $1,320,-000.Le témoin a félicité la compagnie de la Donne tenue de ses livres, a t de l’accès facile que les autorités île cette firme avait procuré au comptable auprès (le ces mêmes livres.Le témoin évalue les propriétés deda Cie Bell à 56.000,000 de dollars.Elle a pour 322:357.000 d’actions payées.Elle possédait $4,0Ü0.> 000 en argent sonnant au mois de juillet dernier et elle possédai’ $2,-000,000 en placements.Les obsèques de Mme Alph.Aubry Les funérailles de Mme .Alphonse Aubry, née Rochon (Olivine), ont eu lieu en l’église de l'immaculée» Conception, le 12 courant.La levée du corps a été faite par le Père Dugas, s.J.Le service funèbre chanté par V.l'abbé Camille Rochon, curé de Saint-Augustin, frère de la défunte, assisté des Pères Proulx, s.J„ curé, et Michelot, s.J., vicaire, comme diacre et sous-diacre.On remarquait dans le choeur le Père Bellavance.s.J., recteur du scholasticat de Plnimacu-lée-Conception.et M.l'abbé Nazaire Dubois, ex-visiteur des écoles catholiques.Le choeur de chant était sous la direction du Père Fontaine.s.J., et la messe funèbre de Casimiri a été chantée, M.A.Décarie touchait l’orgue: les solistes étaient, MM.A.Bertrand, Magnan, Favreau, Descoteaux et les petits chanteurs de la Madone.Conduisafcnt le deuil : M.Alphonse Aubry, son époux; son fils.M.J.-B.-A.Aubry; ses petits-fils, Léopold, Armand et Lucien Aubry; ses frères, le Dr Paul-Emile Rochon, de Clarence Creek, et Jean-1 Marie Rochon, de Montréal; ses beaux-freres, Joseph Aubry, Honoré Lalande.H.Bouvrette: ses neveux, Raphaël Bernard.D.Bernard.Alp.Rochon, Alcide Rochon, Henri Lalande, Emile Bouvrette.Albert Maillé, M Giguère, Conrad Bastion, Emile Miller, Charles et René God mer; ses cousins.M.T.Rochon, N.Rochon.M.Aubry, J.-M.Rochon, Hawkesburv; F.Rochon.Hawkes-bury; Jos, Mathieu, E.Mathieu.Rooque.Chamblv, Bassin, 14.— (D.N.C.) — M.Georges Pepin, maire, est élu par acclamatiôn.Lu lutte pour les conseillers se fait entre MM.Jos.Boulé, Jos.Bigoncsse, Stanislas Larché, V.Lamarre, Chas.LeBour-his, ce dernier est Français.Nicolet, 14.— (D.N.C.) — Nous aurons bientôt des élections municipales pour la ville.Le 20 janvier aura lieu la nomination des candidats, et la votalion, si votation il y a, aura lieu le 1er févreir.Saint-Hyacinthe, 14.— (D.N.C.) — Le jugement de M.Martineau annulant l’élection de M.D.-T.Bouchard à la mairie de Saint-Hyacinthe, et celles de AL Louis Augustin, échevin du quartier cinq, et de M.Joseph Surprenant, échevin du quartier deux, nécessite# de nouvelles élections.M.Surprenant ayant contesté le jugement et étant actuellement en appel, la votation n’aura lieu que pour la mairie et le siège vacant du cinq.La nomination a été fixée à lundi prochain et la votation au 24 courant.Les candidatures se sont déjà dessinées et on peut annoncer que M.D.-T.Bouchard aura M.Louis Augustin, ex-échevin du cinq, comme adversaire à la mairie.Dans le cinq, malgré les efforts de M.Bouchard.pour y placer un candidat de son choix, M.Oscar Pothier, bijoutier, serait acclamé.La nomination de M.Louis Augustin est des plus heureuses, et les organisateurs garantissent son élection.Industriel bien connu, M.Louis Augustin habite Saint-Hyacinthe, depuis trente-sept ans.Dans la dernière période du conseil municipal, il a été sans contredit le “leader” échevinal, ralliant la majorité à son opposition aux mesures de dépenses excessives du maire Bouchard.M a déjà tenu deux grandes assemblées populaires et les électeurs ne lui ont pas ménagé leur sympathie.AU VILLAGE SAINT-JOSEPH Au village Saint-Joseph, l’activité est grande, autant pour l’élection d’un maire que pour celle des conseillers.M., Clément Desmarais, maire sortant de charge, a été remis en nomination avec comme adversaire, M.François Fortier, cordonnier.Les candidats, mis en nomination pour les charges de conseillers, sont M.Arthur Brodeur, cordonnier, M.François Choinière, cultivateur, M.Désiré Dupaul, tailleur, M.Arthur Girard, cordonnier, et O vil a Lusignan, employé de chemin (le fer.L’élection aura Heu lundi prochain.AU VILLAGE SAINT-GUILLAUME Au village Saint-Guillaume, M.Joseph Lambert, sortant de charge comme maire, se présente de nouveau.avec comme adversaires, le notaire J.DcsRosicrs et M.Onési-phore Fontaine, cultivateur-apiculteur.Les conseillers sortant de charge, MM.Narcisse Forcier, Edouard Lalanectte et Joseph Cour-chesnc, s’étant effacés, il y aura élection pour remplir çes trois vacances.M.Félix Doyon, commerçant.M.Jean-François Hérard, bourgeois, M.Olivier Limoges, bourgeois, M.Hélie Lambert, commerçant, M.Elie-l.indor Melançon, marchand, et M.Philippe A’iens, cultivateur.L’élection aura lieu lundi prochain.Toronto, 14.(S.P.A.) — Le train de Cochrane oui portait les lieutenants Kloor, Hinton et Farrell les trois aéronautes américains, était une heure et qqarante minutes en re tard.Ce retard a fait manquer la réception qu’on leur prépanft.Il était 4 heures 40 lorsque le train qui les portait est entré en gare et 6 heures 25 lorsqu'il est reparti.Le départ de leur train avait ete retardé de vingt minutes.Plusieurs centaines de personnes s'étaient ré unies pour venir leur souhaiter la bienvenue.Lorsque les aéronautes se furent réunis sur la plateforme, située à l’arrière du wagon-observatoire, et qu’i'Is eurent posé devant l’objectif des photographes, la bienvenue leur a été souhaitée par Tas-sistant maire Alfred Maguire.Us ont été ensuite conduits en automobiles à l’Acro Club, où le thé leur a été servi.Il n’y avait rien d’officiel dans leur rêcepnon.Pendant le voyage de Cochrane les officiers américains ont gardé leurs compartiments.Sur la route, personne pour leur souhaiter la bienvenue.A Matlice, peu après le départ du train pour Cochrane on proposa aux journalistes de prendre part à une représentation fatv tice de l’arrivée des attelages de chiens du groupe des aéronautes.Quelques journalistes ont été invités à ce faire par les cinématographes (pii prenaient leur diner au moment de l’arrivée des aéronaut n.UNE PRIMEUR.Toronto, 14.(S.P.C.) — M.Jae-quemin a été le premier personnage qui ait cinématographie les trois aéronautes dans la forêt du nord.Il est parti de Mattice, dimanche matin, en compagnie d’un compagnon.Un attelage de chiens traînait l’expédition.Il faisait un froid de 35 degrés en-dessous de zéro.Le premier blanc cpii ait rencontré les trois aéronautes a été M.Agapit Clermont, avocat, de Cochrane.M.Clermont a croisé les aéronautes à 50 milles de Mattice.lly a dix ans (Du Devoir, 14 janvier 1911.) La loi des licences—Simples gueulions, par Orner Héroux.* *.* Aux enfants de France, par Jean Beauchemin.Un billet du soir de Marc franc, intitulé Un préjugé.Lettre mont.de Québec, par Jean Du- La musique au Canada — La bonne diction, par Paul G.Ouimet.* % Encore le.fort du Long-Sault, une étude par Arthur Gain don, p.s.S.* * * M.Henri Rourassa revient d’Europe et plus de 2,000 personnes vont le saluer à la gare AVindsor.Un courrier d'Angleterre apporte la nouvelle de la nomination du duc de Connaught au poste de gouverneur général du Canada.AU VILL AGE DE L DENUE A PROVl- N ou veaux metnbres du Barreau Nicolet, 14.— (D.N.C.) - Les membres de la Saint-Vincent-de-Paul ont couru la guignolée la veille du jour de l’an pour la ville, et le jour de l’Epiphanie pour la campagne, et ont remporté une valeur de $500 à $600 tant en argent qu’en effets, bois et viande, pour les pauvres.—La fête des Rois a été à Ja cathédrale par la pi Sa Grandeur Mgr Bruncnult.qui a officié pontifiralement, assisté de] M.l’abbé Mondou comme nrchi- ! diacre, et MM.les abbés Tourigns td Garand, comme dircre et sous-i diacre.Le sermon ! été prononcé par M.l’abbé Lucien Hébert.— Sa Grandeur Mgr J.S.H.Bru-neault a célébré, ccs jours derniers, son 64e anniversaire.Il est né à Saint-David le 10 janvier 1857.Le clergé, ainsi que la population civile de notre ville, ont présenté leurs hommages et leurs voeux res* i pectueux à Sa Gnindeur.Le monocle prohibé Berlin, 14 — (S.P.A.) — Le port du monocle par les fonctionnaires ou des membres de la police vient d’être défendu par le ministre de l’Intérieur.M.Severing.On donne pour raison que le monocle “est un vestige des jours de ]a monarchie”.Ceux nui prétendront ne porter un monocle que parce qu’ils n’ont qu’un oeil malade, subiront un examen médical très sévère avant d’obtenir lu permission du faire exegp Les examens pour l’admission u la pratique du droit se sont ermines, hier soir.Dix-neuf candidats ! sur trente-trois ont été admis.Voici ] les noms îles nouveaux membres du I Barreau: MM.Georges Gauthier.! Antoine Chauvin.Hcrmanc Barrette, .1.-Arthur Lut»age, Charles Hold ! stock, Maurice Versailles .Edouard Tellier, EmMien Beauchamp, J.Fd.1 Gagnon, Chs.Aug.Mondor.Antoine -ésî'ncc'dp ! Hamelln.J».s.Duguay.Philippe La-1 ' 1 voie, Maurice Thibault, Georges Monarque, A.1’.Grigg, !.J.Bareelo, Antoine (limon.Léopold Tellier.Ont été admis à l’étude pour les Mires: Ridnh Bereovit ’h et Gérard Mousseau.Sciences: MM.Rodolphe Dufresne.William MacLier, maior Gross, Fd.Archambault.Louis-Vincent Hurtubise.Sam.Schidman.Un branle-bas à New-York Nesw-York, t b (S.P.A.) !«*s hommes do police de la de New-York ont été mis sur vers huit heures, hier soir, monter I» garde, autour des nrtnei Tous ville pied pour fn PHtix édifiées religieux, nubiles ou des résidences des hommes Tes plus en vue.Toutoaelos personnes qui se nn’sentaient pour entrer dans ces édifices étaient arrêtées et questionnées.Des hommes de police nffec-tés à la recherche des homb
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