Le devoir, 7 avril 1921, jeudi 7 avril 1921
VOLUME XII.— So SU MONTREAL.JEUDI 7 AVRIL 1921 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : hatiion quotidienne ' CANADA.f«.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.«100 MONTREAL ET BANLIEUE.«tt.00 Édition hebdomadaire CANADA.«2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.«3.00 Rédaction et administration' -13, RUE SAIN T-VINCENT MONTRÉAL Directeur : HENRI BOURASSA TÉLÉPHONE! Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main STH Administration, Mali SIM FAIS CE QUE DOIS ! Sur une dépêche .WMNMnmMMnaM» Un autre aspect de la question scolaire ontarienne Une jietile dépêche de Toronto, que nous relevons dans la iazette de ce mutin, page 20, colonne 4, souligne un aspect de la situation scolaire ontarienne avec leauel nous ne sommes guère familiers dans notre province.Elle nous apprend que, jour lu première fois dans l'histoire de Toronto, les contribuâmes des écoles séparées (catholiques) devront payer des impôts plus élevés que les contribuables qui versent leurs fonds aux écoles dites publiques.La différence est fort appréciable; car, d’après la dépêche de la Gazette, les commissaires d’écoles catholiques devront, pour faire face aux dépenses prévues, fixer à $1.40 par $100 le taux de l’impôt, tandis que les contribuables des écoles publiques n’auront à payer que $1.05, et encore est-il question d abaisser ce chiffre! Nous apprenons, par ailleurs, que la commission catholique accuse, pour l’exercice 1920, un déficit de $112,000.(Les dépensés totales prévues pour cette année sont, en chiffre* ronds, de $500,000.) L’énormité relative de ce déficit, la différence dans les taux d'impôt prévus pour 1921, suffisent à marquer la gravité de la situation.Elle risque de s’aggraver encore du fait qu'à raison de la disproportion dans le chiffre des impôts, un certain nombre de catholiques faibles seront tentés de porter leur argent à l’école publique.* * * Mais la cause de cette disproportion d’impôts et du deficit de l’an passé?La dépêche de la Gazette l’indique.La raison de cette pénible situation, fait-elle dire aux commissaires d’écoles catholiques, c’est que la Comfiagnie des Tramways et la plupart des grandes compagnies paient leurs taxes aux écoles publiques.Chez nous, les taxes perçues sur les compagnies anonymes sont réparties au pro-rata du nombre d’enfants d’âge scolaire fréquentant les écoles de la majorité ou de la minorité.C’est permet simplement aux conseils d’administration des compagnies par actions d© verser aux écoles catholiques une part de leurs impôts proportionnelle au chiffre de leurs actionnaires catholiques.En fait — et pour les très grandes compagnies surtout, celles dont les impôts comptent le plus — la loi est à peu près inopérante.Nous poumons citer un cas particulier, qui illustre bien cette situation.Une compagnie de chemin de fer avait établi certains services dans une banlieue qui fait aujourd’hui partie de la ville d’Ottawa.Pour s’assurer le bénéfice de cet établissement, les contribuables, catholiques comme protestants naturellement, avaient consenti à la compagnie une exemption d’impôts municipaux.L’un de nos amis alla trouver l’un des administrateurs de la compagnie et lui dit: Vous bénéficiez de fiveurs accordées par tous les contribuables.Cela ne vous parait-il pas une raison additionnelle d’attribuer aux deux groupes d’écoles de notre municipalité une part de vos impôts ?— Mais, lui répondit l'administrateur, comment voulez-vous que nous puissions déterminer la proportion de nos actionnaires catholiques?Nos actions sont en bourse, elles changent quotidiennement de main.Et c’est, de plus en plus, le cas pour les grandes compagnies, celles, encore une fqis, dont les impôts soulageraient davantage les budgets scolaires.Résultat net: au fur et à mesure que la propriété individuelle est remplacée par la propriété collective, que les compagnies par actions se substituent, dans notre organisation écono-inique, à l’action des particuliers, la situation financière des écoles publiques s’améliore au détriment des écoles séparées.Le cas de Toronto, que met en relief la dépêche de la Gazette, illustre une situation générale.Et ces difficultés, communes à loutes les écoles catholiques, s'aggravent naturellement, pour ce qui concerne les écoles fréquentées par les petits Canadiens français, de toutes les tracasseries consécutives au Règlement WTÏ.* * * Ce n’est pas d’hier que l’on ressent le mal; ce n'est pas d’hier non plus qu’on s’efforce d’y porter remède.Dès 1909, avant même la fondation de l’Association cana-dienne-française d’Education de l’Ontario, M.le sénateur Bel-court faisait présenter par MM.McGarry et Racine un projet de loi visant à une plus équitable répartition des impôts scolaires.Dès leur premier congrès général, en 1910, les fondateurs de VAssociation approuvaient solennellement le projet McGarry-Racine, qui ne fut malheureusement point adopté par l’Assemblée législative.Ni le temps, ni ce premier échec n’ont changé le sentiment de nos compatriotes, encore qu'ils aient dù, depuis 1912, consacrer la majeure partie de leurs efforts à la défense de leurs propres écoles bilingues, attaquées de la façon qu'on sait.Notre confrère le Droit, fidèle à ses principes, fidèle à la tradition de l’Association d’Education et à l’attitude prise par les chefs canadiens-français même avant la fondation de l’As-sociation, réclame énergiquement justice pour tontes les écoles catholiques de la province.Souhaitons que soient enfin réparées cette vieille injustice et celle qui, dans les écoles fréquentées par les petits Canadiens français, vient si douloureusement l’aggraver.* Orner HEROUX.La loi des narcotiques M.F.W.COWAN, D’OTTAWA.EN EXPOSE LES DISPOSITIONS AU PREMIER DINER CAUSERIE DE L’ASSOCIATION PHARMACEUTIQUE DE LA PROVINCE.I^e pharmacien est de tous les “professionnels’ celui qui peut le moins se mêler à la vie sociale.Il est prisonnier de longues heures chaque jour derrière son comptoir ou dans son officine.Pourtant, à raison de sa tâche absorbante, qui réunit les ennuis financiers du négociant avec les soucis et les responsabilités du médecin.de Tavocat et du notaire, il aurait besoin de s'abstraire de son milieu, de se mêler au reste de la communawté.Au surplus, les phsrmacicns se rencontrent en général très rarement les uns les qplres pour discuter le* intérêts professionnels, ressemer la solidarité essentielle au bon fonctdonnemment et à la protection de tous les corps.« * • C/est dans le but d’accroitre c«p te solidarité, de resserrer les liens de confraternité et de fournir aux pharmaciens l'occasion, dans »eur intérêt commun, de se communiquer le résultat de leurs travaux et leur expérience pratique que le di-ner-causerie mensuel a été fondé, hier.Ce dîner aura lieu le premier mercredi de chaque mois, à une heure après-midi, à l’hôtel Place Viger.Le conseil de l'Association pharmaceutique se charge d’inviter chaque fois un conférencier, * *r * Le premier diner a eu lieu hier.Le conseil avait invité, à cette oc-cation, M.F.-W.Cownn, chef du bureau de santé à Ottawa, Tun des instigateurs et le principal rédacteur de la loi des narcotiques sensiblement modifiée lors de la dernière session (1Ô20).Cette loi, dit - on, seniblable en cela à nombre de celles qui ornent nos statuts, a été préparée sans les conseils experts des gens du métier.Elle offre, en pratique, plusieurs difficultés et cause en certains cas des embarras, voire même des tort* injustifiables aux phar-maoiens.comme il est apparu lors de la discussion qui a suivi la conference de M.Cowan.Mais ceux-ci l'acceptent de bon coeur.Il* veulent eux aussi enraye*- le commerce iHicite des narcotiques et tous admettent qu’il se trouve dans leur profession comme dans toutes les autres, quelques brebis galeuses; ils sont enchantés de .se laver ans yeux du public de l’accusation qu’on porte trop à la légère contre eux, de répandre Tusage des narcotiques dans un but de lucre.Le narcotique vendu régulièrement ne rapporte pas des profits excessifs et il ne peut miilter le comptoir de la pharmacie que sur prescription médicale.' La loi est très sévère actuellement dans son application et oblige parfois les phunOiaciens à refuser les prescriptions des médecins ; c»>la leur attire parmi leur clientèle des ennuis qu’ils subissent d'ailleurs sans murmurer dans l’intérêt général.Mtais lil leur arrive, confessent-ils, de violer la loi en toute sin-cérité.Cela est imputable aux obscurités dx* la rédaction.Comme disait au conférencier le doyen de l’Ecole de pharmacie : “Dites à votre gouvernement qu’il nous fasse* un résumé, clair et concis des diverses lois qu’il a fait adopter à ivotre sujet et tous les pharmaciens s’y conformeront volontiers: mais il leur faut comprendre avant d’obéir.” * * * M.Cowan s’est donné pour tâche de répondre aux critiques qu'il a-vuit reçues de tous les coins du pays, et qui, toutes s’attaquaient à 8a sévérité outrée de la loi.Il tente de prouver que la loi n’est pas ultra sévère et que les amendements qu’on y a apportés, lors de (la dernière session (session de 1920),sont dénués de tout arbitraire.D’abord, Je registre des ventes que doivent tenir les pharmaciens n’a rien de nouveau.La loi fédérale ne fait en cela que reproduire la loi de la province de Québec relativement aux pharmaciens.Le premier amendement apporté à la loi oblige les pharmaciens faisant commerce de narcotiques, à faire une déclaration à Ottawa.On a trouvé cette déclaration superflue comme il est très connu que tous les pharmaciens sont tenus de Sar leur état, de faire ce commerce.fais M.Cowan explique qu’il était important qu’Ottawa connût exactement les canaux légaux par où se fait Je commerce régulier des narcotiques, pour mieux se rendre compte de l’importance des fuites.Telle était l’opinion du congrès international! de la Haye, tenu avant la guerre, qui réclamait des statistiques.Trénte-huit nations sur un toftü de quarante, qui y ont pris part (les seules abstentions sont l’Autriche et l’Allemagne), ont mis leur signature au bas de ses délibérations.M.Cowan assure que rien n’est plus difficile que de contrôler Je commerce 'des narcotiques, car l’une des nations qui a souscrit à la convention et qui contrôle très sé vèrement chez elle l’usage des stupéfiants, en importe pourtant des quantités énormes.II est évident que c’est pour faire l’exportation et pour en passer en contrebande dans les divers pays.Ce pays, c’est le Japon, allié de l'Empire britannique, qui fait aujourd’hui clandestinement pour les Chinois et pour certains blancs, ce que l’Angleterre a obtenu, après une guerre, de raire légalement pour la Chine.(M.'Cowan n'a pas fait ce rapprochement).Au lieu de faire payer un permis de cinq dollars comme aux Etats-Unis, le* gouvernement, pour se concilier le bon vouloir des pharmaciens et s’assurer leur concours harmonieux, a préféré exiger une simple déclaration.Us ne peuvent blâmer le gouvernement de ne les pas frapper d'un impôt.Enfin, les pharmaciens sont tenus de faire un rapport — non pas tous les mois comme certains le croient, mais chaque fois que le gouvernement leur en fait Ja demande, relativement à tous les narcotiques qu'ils ont vendus depuis leur rapport antérieur.Ce rapport a pour but de contrôler les médecins, d'indiquer quels sont ceux qui prescrivent en quantités exagérées et.par conséquent.quels sont ceux contre les-miels le gouvernement doit exercer des sanctions.I,e troisième amendement a été adopté à la demande même des pharmaciens, f! permet la vente sans prescription des médicaments qui contiennent une petite dose ,’e narcotiques tels que les sirops pour le rhume etc., souvent fabriqués par les pharmaciens eux-mêmes.On les- a simplement obligés, pour protéger les enfants contre les dangers des siroos calmants, d’apposer sur les bouteilles une étiquette portant mie ces sirops ne peuvent être donnés aux enfants de moins de deux ans.Si le pharmacien remplît une prescription forgée il rn doit porter la responsabilité.Cela est sans doute ennuyeux, mais il faut rendre la loi rigide et M.Cowan déclare que notre loi ne fait que re-nroduire.comme tant d'autres, la loi américaine.Or.s’il est pos*;hir dans les grandes villes, comme Chicago et New-York, que les oharmn-ciens évitent de remplir des nres-criptions forgées cela doit l'être aussi à Montréal.11 aioute d'ailleurs que son département ne veut pas la condamnation des pharmaciens, mais simplement empêcher [es abus et que si ceux-ci réussissent â établir leur bonne foi.dans des cas isolés on n'exercera nas de sanr-fions trop sévères contre eux.Mai* ih doivent être vigilants, car le gouvernement tient beaucoup â supprimer tous les abus, à ne tolère'-mie la vente permis" régulière et légale.H n’y a pas d'échappatoire.On veut surtout par les pharmaciens atteindre les médecins.Certains de ceux-ci ne prescrivent pas 1-4 de grain de morphine par mois; certains autres pas un quart de grain par an : et d’autres, pur contre, en prescrivent tous les Jours et évidemment sans vqpse justifiable.Ce sont ceux-là qu" l’on veut ut-tei mire.Et pour montrer quelle rigueur il faut déployer pour lutter contre le commerce des narcotiques, il cite le cas d’une petite ville de l’ouest où l’on distribuait gratuitement des narcotiques aux enfant» de 12 et) 14 ans, pour leur faire contracter l’habitude et étendre le mai .hé îles ! drogues.CVst ïà une astuce infernale qui j peint Thorrible mentalité de ceux qui se livrent rt ce hideux commer-i ce.Les inorphino-eocüïnonianes font d’ailleurs un pro.'/Usine effroyable.Ils initient leurs amis et leurs proches à l’usage des drogues comme le prouvent les statistiques relevées dans un grand hôpital de New-York, où sur plusieurs milliers de victimes traitées, plus d’un tiers avouait avoir contracté l'habitude au contact avec des adeptes de la tyrannique passion.L'une des commissions de la Société des Nations doit s'occuper prochainement de la limitation de la production.Le conférencier croit que c’est là le véritable remède.M.Cowan avait été' présenté par le président de l'Association, M.Vadeboncoeur ; il par M.Guerin.Près d’une cent;, riens assistaient au eau sérié.Louis OUPIRF La session fédérale MM.Lapointe et Meighen parlent de l’affaire Robertson 7 M.Lapointe soulève un débat à ce sujet.La défense de M.Robertson par M.Meighen.— Le “Family Compact” Moore-Draper-Ro-bertson.a été remet ié oc de pharma-premier dîner- Bloc-notes M.White s’en va La 'démission de M.White comme député de Leeds marque-t-elle la fin de la carrière jHilitique de l'ancien ministre des Finances?Celui-ci, qui est encore relativement jeune.— il a •cinquante-cinq ans, à peu près l’âge où M.Laurier devint premier ministre, en 1896, — n’a pasain goûf particulier pour la vie politique, encore que, de 1911 à 1919, il ait été ministre et que, pendant toute la période de la guerre, il ait été à la direction d’un des ministères les plus chaVgés d’ouvrage à Ottawa.On se rappelle tout le bruit fait l’an dernier autour d’une combinaison possible, qui aurait groupé autour de MM.White et Gouin.à la tête d’un ministère nouveau, en remplacement de celui de M.Borden, les éléments protectionnistes conservateurs et libéraux et une bonne parlie du clan unioniste.L’accession de M.Meighen au pouvoir, après le refus de M.White d’accepter le poste de premier ministre.mit fin à ces rumeurs, fies semaines-ci, on les ressuscitées et l’arrivée de M.Gouin d’Europe leur a donné quelque regain de vie ces jours derniers.La sortie de M.White de la Chambre des (krmnvu-nes, où l’on a mis en doute son droit de siéger comme député, — parce qu’il fait partie du bureau d’arbitrage chargé de, tirer au clair les affaires du Grand Tronc, et reçoit de ce chef un traitement versé par l’Etat, — parait assez significative.Au reste.M.Meighen.qui est tenace ci combatif, ne céderait pas volontiers sa place à qui que ce soit, encore moins à M.White qu’à tout autre, puisque M.White a reçu avant lui l’offre d’être premier ministre et qu’il ne l'a pas acceptée à l’éçoque.Il faudrait que les protectionnistes fussent dans une très mauvaise situation pour que M.White consentit à revenir à la vie publique active; d’autant que la finance l’a repris et que, pour s'il) téresser dorénavant aux affaires de l’Etat de façon suivie, il lui faudrait consentir des sacrifices d'argent considérables.Le cas de M.Borden à la Gazette siégera pa,s On câble de Londres que M.R.L.Borden ne sur «a commission chargée d’amen der la charte de la Société des .Vu-bons.M.Ames, secrétaire financier de cette société, en exprime des re-1 grets aux journaux de Londres.Ce-, la se comprend, puisque MM.Ames et Borden ont été longtemps des collègues, aux Communes, à Ottawa, j que M.Ames a toujours c-tê un admirateur et un partisan acharné i de M.Borden et que M.Borden lui a bien rendu cette admiration.Pour l’heure, M.Borden suit les séances1 des Communes, v prend parfois la parole ; et l’on dit même qu’un de ees jours prochains il pourrait bien succéder à sir Louis, Davies à la r>résidence de la Cour suprême du Canada : cela n'êtonnerait person ne.encore qu’à plusieurs il paraît M.Borden Ottawa, (i.- Au moment où la Chambre se formait en comité des subsides, cet après-midi, M.La-pointe a saisi le parlement de la question si controversée de la représentation des unions catholique^ et nationales dans toutes les conférences ouvrières convoquées par le gouvernement.Le débat n’a pas été très long.Le député de Québec-Est it établi une these solide ; et le premier ministre, qui s’est confiné au sujet de la pro-| chaine conférence du mois de mal, , s’est défendu d’une façon habile, ! vu l’impasse où l’avait acculé le ministre du Travail.Cependant M.Meighen a abandonné le sénateur Robertson lorsqu’il s’est agi de la lettre écrite à la Gazette, Un ministre de la Couronne, dit-il, a le droit d’avoir des opinions personnelles et de les exprimer dans les journaux, sans engager la solidarité du Cabinet.Le débat a porté sur deux points ; le droit de représentation générale dans tous les congrès ouvriers tenus sous les auspices du ministre du Travail, et le droit de représentation à la conférence du mois de mai.Voici la défense do M.Meighen sur ce deuxième point qui intéresse plus vivement les ouvriers, et qui a été débattu lors de l’entrevue de la délégation de Québec avec M.Robertson.La Federal Building Tra des Federation, composée d’n-nions distinctes, dans diverses parties du Canada, d’un côté, et la Federal Association of Builders, d’un autre côté, qui représentent deux parties contractantes, dont l’une est l’association des patrons et l’autre, celle des ouvriers, en sont venues à une entente, 11 y a quelque temps, sur rétablissement de conseils industriels dans le genre des conseils Whitley.Cinq membres des deux parties ont formé un comité central qui décidé de tenir une conférence générale pour promouvoir de meilleures relations mutuelles.Le ministre du Travail a invité alors des délégués à Ottawa pour le mois de mai prochain.C’est à cette époque que la délégation des unions catholiques, qui n’était pas partie à l’entente conclue plus haut, est venue dans la capitale et a fait la demande que l’on sait.La .situation est alors, selon M.Meighen, la suivante : deux corps particuliers ont décidé de se réunir pour discuter des questions qui les affectent particulièrement, et un troisième, qui n’a pas d’intérêt, veut se mêler de leurs affaires, sans droit.Tel est le raisonnement de M, Meighen, repris plus tard par 'r.Doherty.Il n’est pas convaincant.11 faut d'abord remarquer que toutes les unions ouvrières canadiennes, à l’exception des unions catholiques et nationales, prendront part à ce congrès.Celles-ci ne peuvent pas s’affilier gu congrès des Métiers et du Travail, parce qu’un règlement explicite cl clair les en empêche tandis que les autres sont libres.Ainsi le congrès a pris indirecte-! ment le moyen de ne pas permet-I tre à nos unions d’être partie à > l’entente sur les Conseils indus-1 triels, et naturellement a Ja confé-éfence du mois de mai qui en dé- coule 1| y a plus.A la conference du mois de mai ou étudiera la question senter lui-même, en allant à Londres en juin prochain.De la cou lisse, M.Borden tiendra les ficelles et gardera les pantins du ministère debout ri ensemble.Un oubli M.Martin J.Griffin, 'sénateur de la bibliolhèqu ancien eon-e parle- jmentaire, à Ottawa, avec M.DeOI* j les, était un écrivain anglo-cami I (lien de renom.Les chroniques lil-i féraires au’ll donna pendant des I années, chaque samedi, a ia Gazette de Montréal, sous la rubrique At J Dodslcy's, étaient des plus brillantes qui se soient écrites au Canada de savoir .si les Conseils doivent être établis,dans tout le pays.Voici un but général, comme Ta signalé M.Béhmd, un but national, qui, s'il est adopte, aura des conséquences >our toils les ouvriers canadiens, es catholiques comme les autres.Alors nos délégués, en venant à üttnw“a, discuteraient des problèmes qui les intéressent au même titre que les outres.Ce qui était d’abord particulier ne Test plus, et tous les Canadiens doivent s’y intéresser.Ensuite.In conférence se tient aux dépens du Canada, elle est convoquée par un ministre du cabinet canadien.Tout de suite, elle doit sortir de son caractère sectionne) et particulier, et tôus les intéressés doivent recevoir des invitations.Et si une des (parties, connue le Conseil des métiers et du travail, a manoeuvré pour y rendre impossible la présence -d’une union, le cabinet ne doit pas endosser les actions de cette partie.De plus, les unions nationales et catholiques ont 'des contrats avec la Federal Association of Builders.aussi bien que tes unions internationales.Ce qui est intéressant pour las unes Post aussi pour tes autres, au même degré.Dans les débats qui se produiront, les unes et les autres auront des intérêts à défendre ou à soutenir.Mais ce n'est pas vider la question que de l'attaquer ainsi.Les trois compères.Robertson, Moore et Draper, qui émargent pour des sommes considérables au même budget du même gouvernement, ainsi cpie J’a démontré M.Lapointe, rapport du contrôleur-général à la main, ont formé un petit Family Compact, bien établi à Ottawa, à l’ombre du drapeau canadien, et défendent leurs unions à eux —- les inter nationales, — par tous les moyens, M, Draper est fonctionnaire et reçoit d'autre chose que son s;y taire.M.Moore voyage aux frais de l’Etat ri reçoit des honoraires de; TEtat qui se montent à plus de $4,(MM) pour cette année, M.Robertson, ancien président de Ja fédération des télégraphistes, est maintenant sénateur et ministre du cabinet.Avec les Idées que cri ni-ci a exprimées dans les journaux sur les unions catholiques et ses accointances avec les chefs des unions in-ternationale-s -dans le reste du Ca-ada, on peut présumer, sans crainte de se tromper, que les trois compères veulent Je même but.la destruction des unions catholiques et nationales qui leur enlèvent des membres.L’exclusion de celles-ci de la conférence de mai a sans doute été mijotée en secret; c'est un épisode d’une lutte plus longue et plus mouvementée.Deux chefs ouvriers s'acoquinent à un ministre, et s'arrangent pour que leur affaire paraisse bien.Quant à la question de renrésen-tation générale dans les conférences industrielles canadiennes ou éfran-j gères, où le pays prend pari, M, ! Lapointe Ta demandée proportion née au nombre des membres unions catholiques, comparé au nombre des ouvriers internationaux.La liberté d'union est, en effet, très grande au Canada, dit-il; les ouvriers ont droit de former les syndicats qu’ils veulent.Les eatho-liques ont cru qu'ils serviraient mieux la moralité et les intérêts des gens do leur union en formant (les associations particulières.Le ministre du travail est obligé, par le statut qu a constitué son département, à être juste envers tous, à te- nir compte de tout le travail organisé du Canada, IJ nTy a pas si longtemps, R recommandait aux diverses églises de prendre une part plus grande dans les problèmes ouvriers, Il a donc changé de politique depuis.D'ailleurs, ses lettres laissent des doutes sérieux sur l’impartialité qu’il peut avoir dans ses décisions administratives.Jeter ainsi le poids de son autorité d’un 'côté ou de l’autre ne convient pas à un ministre dans sa position; car chacun a droit à lu protection des lois.La self-determination n’est pas un .vain mot, même dans ce domaine.Le député de Québec-Est insiste sur tes inexactitudes de mauvaise foi qui se trouvent dans un discours de M.Moore, prononcé à Ottawa, oit lui-même était particulièrement attaqué; puis il conclut que M.Robertson mamflie absolument des qualités nécessaires pour la haute position qu’il occupe aujourd’hui.M.Meighen n’a pas étudié celte question directement.M Doherty a cependant déclaré pour lui qu’il accepte tous les principes posés par M Lapointe, 11 y a encore une lettre écrite vers le 29 mars à un fonctionnaire des unions catholiques et nationales, où Je ministre du travail se déclare enchanté de pouvoir, si T occasion se présente, rendre le même service aux unions catholiques qu’il vient de rendre aux unions internationales.Otte lettre, écrite quelques jours après Tentre-vue, a dû être inspirée par le premier ministre à son collègue.Il n’y a que la déclaration du ministre de la justice qui peut servir un peu pour demander une représentation, en général.Mais il ne faudra pas oublier que tout le discours du premier ministre tend à rapetisser l’importance des syndicats catholiques eu exaltant celle des unions internationales.M.Meighen a aussi félicilé le sénateur Robertson pour y son travail passé Quant a la solidarité ministérielle pour les déclarations contenues dans les lettres à la Gazette, le premier ministre la décline pour lui-même et pour ses collègues.M.Doherty, mis en demeure par M.Lapointe de dire s il mettrait son nom au bas de ees documents intéressants, n’a pas voulu s’engager et a répondu dila-toirement, dans le sens négatif.Enfin, il paraît que M.Robertson peut avoir les idées et les opinions qu’il voudra, sans alarmer le robinet.Nous resterons ainsi avec notre ministre du travail, qui pourra continuer .ses complots avec ses amis du dehors et rejeter sur d’autres.irresponsables, la responsabilité de ne pas inviter tes unions catholiques.Le trio sera maître du travail organisé canadien et fera le beau et le mauvais temps.Et les actes administratifs et officiels de M.Robertson, continueront à être justes, tandis que ses opinions nous seront contraires ri que les complots tramés dans J’ombre s’accorderont avec elles.Pendant son discours, M.Lapointe avait fait une allusion à la grève de Winnipeg durant laquelle il a montré avec quel intérêt il s’occupait deschoses ouvrières.la> premier ministre a voulu aussitôt le représenter comme sympathisant avec tes grévistes, bien à tort, il est vrai : mais le député de Québec-Est n’a vaif pas le droit de réponse.Le docteur Fontaine (Hull), a accusé le gouvernement de continuer une politique contraire au progrès des unions catholiques.Si celui-ci était sincère dans son dé sir d’établir la paix industrielle, il obligerait le ministre du travail a démissionner.MM.Parent, Protilx, Fielding.Laviguetir, Dohertv ri Be land ont aussi pris part à la dis mission.* * # Vu début de iav séance, AL Pdiodes a annoncé la démission de sir Thomas White comme député de la Chambre des Communes, laissant vacant le comté de Leeds, dans TOn-dfiîi j tario.L’ancien ministre des finau ces ne s’était pas présenté en Chambre depuis le commencement de la session, bien qne des conseils lé gaux du ministère de la justice eussent déclaré ces jours-ci qu’il avait droit de siéger comme député.* * ¥ V Dans la soirée, la Chambre a com mencé à étudier et à voter les crédits du ministère des chemins de fer.Léo-Paul DESROSÏERS.En marge de l'affaire Robertson Mémoire du Secrétariat de* Syndicats catholi que* et nationaux.avant sa mort, survenue il y a un mois à peu près.M.Griffin fut aussi jadis chroniqueur littéraire au Mail Sz Empire de Toronto.Il cessa d’y collaborer le jour où la direction écarta une de ses chroniques Entrrienms et d’ici à ce que la succession de sir Louis Davies s’ouvre.M.Borden, à ce qu’on dit.ne néglige pas 1rs petites affaires de M.Meighen.On affirme qu'à plusieurs reprises il a servi de truchement an pretnter minis;re pour essayer de décider, a Montréal et à Ottawa, des Canadiens français à entrer dans le cabinet Meighen.On l'aurait même vu à Montréal, ees semaines-ci.et son voyage n'aurait eu d'autre but que de décider un Canadien français en vedette, dans le monde des affaires, à se joindre à M.Meighen.M.Borden, à ce (tuMI semble, en a été pour ses frais de déplacement, et ij n'a pas été nlu» heureux non plus à Ottawa.Sorti ‘à* 'PohCdue.en apparence, il y reste, au fond, travaillant à consolider le ministère branlant ri caduc.On imagine qu'il a fort à faire et que eeln ne lui laisse guère de répit pour qu’il s'absente et aille sîéger à Genève.M.Mrighcn compte sums doute sur la présence ri le concours de M.Borden pour s'ab- ^ les plus travaillées {mur faire place à un compte rendu de partie de i boxe.ce qui indique bien quelle j place les préoccupation* d'ordre ' littéraire tiennent dans les grands 1 journaux populaires.Détail à noter.— presque aucun des journaux qui j ont publié «les notes au lendemain dt* la mort de M.Griffith ne Ta dit, I — l’ancien conservateur anglais de la bibliothèque parlementaire d'OI-'tawn était un catholique pratiquant.(Cela se voyait dans ses chroniques littéraires à la Gazelle, notamment dans Tune de celles qu’il écrivit il y a deux ou trois ans, — et que nous citâmes ici même, jadis, — en marge d’un livre de Bryee sur Tin-fluence de Voltaire, de Renan et des philosophes contemporains sur la civilisation moderne, G.P.f Suite) HI ROLE DE L’AUMONIER des heures de travail, l'échelle des j salaires, les conditions de travail j sont autant de questions sur lesquelles la plus grande liberté de discussion est laissée aux ouvriers.“(Test notre volonté, déclare Be-j C’est encore à eux de déterminer nuit X\'.qu'au milieu de leurs de-j conjointement avec les patrons ta voirs les prêtres inscrivent celui de ! nature du contrat de travail et d'en xi vouer à la science et an triouve- fixer -toutes les clauses.Autant Tau-ment social, dans la mesure où ils mônier respecte Tautonomie du paie •pourront par l'étude, par la vi- fron.autant il protège la liberté de gilance, par l'action,” Lettre de l travail de l’ouvrier.Benoit XV à l'évêque de Bergame, j L’administration des fonds relève veque e.xt rçant tl mars 1920.Le prêtre en exerçant le rôle d’aumônier d'un syndicat ne fait donc.ijne remplir une des fonctions de sa charge sacerdotale.Le rôle de Tau mônier ne consiste pas, connue on tend à le faire croire dans certains milieux, ù prendre hi haute direction du syndicat ou à contrôler soigneusement son administration financière.Dans les Syndicats catholiques it nationaux, les ouvriers délibèrent librement sur tous les sujets qui intéressent l'amélioration de leurs conditions matérielles.La durée j entièrement du Syndicat.Les sta-! tuts des Syndicats catholiques et j nationaux sur ce point sont formels et précis.L’argent perçu est déposé en banque et ne peut être retiré sans un chèque signé par le président, le secrétaire-archiviste et le trésorier.Le Syndicat est le possesseur unique et l'administrateur de ses biens.Le rôle de Tau mônier se borne à aviser le Syndicat.S’il sent parfois In nécessite de rappeler à l’ouvrier ses devoirs, ce riest pas avec le dessein d'atténuer la valeur de (Suite à la 2èm* page.) LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDI 7 AVRIL 1921 1 V OL.XU.— Nu SO i LETTRES AU ••DEVOIR” Nous ne publions que des lettre* uifnéee, ou dee communication:, accompagnées d’une lettre aignéc, avec adresse authentique.Les correspondants anonymes s'épargneraient du papier, de l’encre, ntt timbre-poste, et a nous une perte de temps, s’ils voulaient bien en prendre note définitivement.Le syndicalisme catholique et national dans les Cantons de l’Est Evêché de Sherbrooke, 4 avril 1921 4 Monsieur Orner Hiroux, Rédacteur au Devoir.Cher Monsieur, H y a quelque temps, cous me demandiez un article sur le mouvement syndicaliste catholique dans le diocese de Sherbrooke.Je suis heureux de pouvoir aujourd’hui répondre ù votre aimable invitation.ORIGINE L'histoire du syndicalisme ca tholique et national, à Sherbrooke et dans les Cantons de l’Est, n’est pas.encore volumineuse.Nous étions à en écrire la première page, à la fin de l’année 1917.4t?anf cette époque*, le mot "d'unions ouvrières" était à peine connu de notre population.Mais tes internationaux avaient alors jugé, que l’heure était venue pour eux de s’implanter dans la région.Ils entreprirent à celte fin une vigoureuse campagne.Les métallurgistes, les menuisiers et les électriciens furent les premiers invités à sc ranger sous la bannière de Sam.Gom-pers.Nos travailleurs se laissèrent convaincre en si grand nombre qu’il j fallût songer immédiatement à endiguer la vague devenue si tôt menaçante, en fondant l’oeuvre du syndicalisme catholique.Sans plus larder, S.G.Mgr Paul LaRocque confiait ù M Fâché Anselme Rois la cause des ouvriers.Ce jeune prêtre, dont le zèle et l'esprit d’apostolat dépassaient de beaucoup ses forces physiques, devait, quelques mois après sa nomination, quitter le poste où il n’aurait pas manqué de faire du bien, pour tomber dims un lit d’hôpital.Avant qu’il eût un successeur officiel, un professeur du Séminaire, M.l’abbé P.-.4.Rèqin, parvenait à fonder, en i juillet 1Ô19.le premier syndicat catholique à Sherbrooke, celui des "Employés de la Maison Julius Kaiser et Co.", qui compte actuellement 250 membres.critiques, exercé une salutaire influence parmi leurs ouailles Internationalistes.Il est uu de nos braves cures dont le succès, en l’espèce, fut des plus heureux: M, l'abbé L.-X.Caston-guay de Saint-Aimé d’Asbestos.Avant que des chefs étrangers eussent le temps de se présenter « son peuple, il se mit lui-même énergiquement (> la tète du mouvement syndical,' et II réuslssait, après quelques temps de travail ardu, à fonder la florissante "Union Nationale des Mineurs d’Amiante d’Asbestos", dont l’effectif actuel est de 350 membres, soit les deux-tiers des ouvriers de l’endroit.Le passé, le présent et If 1?pUAIY HP l’avenir des Franco- ^MUlA Ut Américains LORD TALBOT LES RICHESSES AGRICOLES SITUA T ION ACTUELLE.4 l’heure présente, il existe huit syndicats dans te diocèse de Sherbrooke.Si on leur ajoute les quatre cents adhérentes à la “Fédération des Employées de Manufacture" on aura un effectif exact de 1.581 syndiqués.De ce total.U g a.tour au plus, 150 ouvriers gui soient d’anciens internationaux.Du reste, nos tra-.vailleurs, quelle que soit leur allé-géance syndicaliste, ont sur jusqu'ici conserver entre eux un accord digne d’éloge.Au point de vue économique, la situation est assez satisfaisante.pour ceux tpii ont la bonne fortune de nr pas manquer d'emprar.A VANTAGES DETENUS.Au cours de l’année 1920, les “Employées de la maison Julius Kaiser," et ceux de “FUnion Nationale des Mineurs d’Amiante d’Asbestos," obtenaient de leurs patrons ta recon naissance de leur droit de chômer les jours de fêtes d’obligation.Nulle part, dans nos Gantons, il n'est sérieusement question de travail le dimanche.Vers la même époque, et saui plus de difficulté, les ‘‘Employés du Département de la Pouce et du Feu,” et ceux de la ’‘Manufacture Eaton,” recevaient une augmentation de 15 et 20 pour cent.Dr leur côté, les “Employés Ramiers" s'entendaient avec les patrons au sujet des heures de travail : ce dont s’occupent encore, en toute confiance, les commis-marchands.Il est également > juste d’aiouter que les ouvriers nationaux de Ma-goa, grâce à l’influence de leurs aumôniers.ont nlus d’une fois réglé certains conflits, qui auraient pu devenir graves de conséquence, sans cette heureuse intervention.LE COLLEGE MONT-SA1NT-CHARLES DU SACHE-COECH SERA UN COLLEGE POUR TOUS LES ERA NUO-AMERICA1NS.SON NOM ET SA RELIGION DOIVENT SERVIR A DES FINS DK PROPAGANDE.— UNE DEMANDE DES EVEQUES A LLOYD, GEORGE.’ — LES FAITS DE I GUERRE.Dublin, ï.(S.1’.A.) — Le Sinn F'ein a déclaré officiellement hier de faire des réducti de 17 â 31 pour cent dans le salares, à compter du 1er avril.L’affaire avait été soumise à la ‘Commission, après que employés et patrons eussent inutilement cherché à s’entendre.La question d’une diminution permanente des salaires sera étudiée le 18 de ce mois.Les causes des autres chemins de fer seront en môme temps soumises à l’étude.Une effraction La fête des arbres Québec, 7.— (D.N.C.) — A la dernière séance du conseil des ministres on a fixé au 28 avril la fête des arbres pour le district de Montréal, et au 7 mai pour l’est (Je la province.La charge de contrôleur du charbon qui était remplie par M.Lewis a été abolie car elle n’a plus sa raison d’être.Le cabinet provincial a fixé au 10 septembre l’ouverture de la saison de chasse à l’orignal sur la rive nord du St-Laurent.Autrefois la saison commençait au 20 septembre mais des représentations ont été faites au gouvernement disant que la saison était trop courte.L’agent survint à temps L’agent dip police Desrosiers faisait sa ronde, rue Ontario, hier soir, lors que son attention a été attirée par un vacarme peu ordinaire oui sortait du No 96-cst, rue Ontario.Il est entré et a aperçu deux Russes, Joe Propchuck.25 ans, et Maxime Prymochuek, 37 ans, le propriétaire du logis en train d’envover un compatriote Harry MadHock, de vie à trépas a force de le rouer de coups.L’agent a arrêté Propohouck et fait venir Vambufenee pour transputer la victime.Son état est pa-raif-il assez sérieux.Les détectives Gursky, Sa va rd ont été avertis de la chose et après une courte enquête ont arrêté le proprio du logis Max Prymochouck.Les deux prévenus ont con.pani ce matin en rour de police devant >le juge Leet L’enquête a été fixée au 14 avril.Un certain Willie Gagné a été arrêté hier par le détective Robillard.11 est accusé d’avoir pénétré avec effraction chez M.Joseph Lénier.2 rue Nelléda.et d'y avoir volé des bijoux el de l’argent pour un montant de $300.Le prévenu a été traduit ce matin en Cour de police, devant le juge Loot L’enquête a été fixée au 14 avril.Les amis d’occasion Les détectives Gorman, Savard et O'Donnell ont délivré hier un fermier de Cobalt, du nom de J.Sinclair, des soins trop empressés de deux amis d’occasion, Wilfrid Flanagan et Fred Stanley.Nos deux compères avaient abordé leur homme depuis une couple d’heures et l’avaient trimbalé im peu partout, d’un square et d’une taverne à l’autre.Les détectives les ont arrêtés au moment où ils se disposaient à plumer leur hommes de $500.au jeu de carte.Les prévenus ont comparu ce matin en Cour de police.Leur enquête a été remise au 14 avril.Au bagnes Edouard Fournier trouvé coupable d’avoir volé des marchandises avec effraction au No 3025, rue Saint-Hubert, au montant de $700.a été condamné ce matin par le juge Bazin à trois années de pénitencier.Henry White trouvé coupable d’avoir volé une sacoche sur la personne d’une femme a été condamné à douze mois de prison.Soviak est Autrichien Une délégation composée de Russes est venue procesigonnollc-ment chez le sergent détective Mercier, déclarer avec pompe et solennité que le dit Mike Soviat, accusé de complicité dans le meurtre de Stripca, n’est pas un Russe mais bien un Autrichien.M.Mercier a écoulé leur harangue avec son amabilité coutumière et nos gens sont repartis enchanlés de l’accueil.M.Taschereau ne croit pas aux démissions Québec, 7.(I).N.C.) — M.L.-A.Taschereau, premier ministre de la province a nié formellement ce matin la rumeur que trois membres de la Commission des liqueurs avaient l’intention de doiii ner leur démission.MM.Simard, Drouin et Caron restent membres de la Commission des liqueurs alcooliques ef bien que celte commission ait beaucoup de travail à faire, elle déploie beaucoup d’activité pour donner les meilleurs résultats.Telle est la déclaration faite ce matin par le premier ministre.La ville de Québec s’en charge Québec, 7.(J).N.C.) — Au Comité de police hier soir, on a adopte un projet de fonds de pension pour les policiers et ce projet sera soumis à l’Association des policiers.Le Comité a décidé aussi d’augmenter de 20 le nombre des agents.II fut décidé aussi que la ville prendra sous son contrôle la surveillance de la circulation dans ïa ville cl remplacera les hommes du gou-ecrnemenl par les^ agents de la cité.Paris, 7.— (SP.A.) — Le prince héritier du Japon s’en vient en Europe et il doit arriver à Paris en visite offiejellc s-ers la fin de mai.Il voyagera ensuite incognito.Les chefs de TUnion des mineurs, après avoir conféré • avec Lloyd George, refusent d’or -donner aux ingénieurs et aux gardiens des pompes de retourner à leurs postes.— La Fédération des ouvriers de transport attend.—La police et les grévistes aux prises à Cowdenbeath.Londres, 7 (S.P.A.) — Les chefs de l’Union dos mineurs qui ont conféré ce matin avec le premier ministre Lloyd George ont refuse d’ordonner aux ingénieurs et aux gardiens des pompes île réintégrer leurs fonctions dans les charbonnages affectés par la grève des mineurs ans.«A Spécial à.«va Caleçons pour enfants, grandeurs 5, 6 AA et 7 ans.¦»” Caleçons bouffants pour enfants, blanc AC et couleurs.¦MW LAINE SPECIAL Laine glacée, bleu pâle et rose pale seuleValeur de .7)0 pour., ’.«Ift ' Laine Ivoirine, blanc, bleu pâle et rose JA pâle.«AU Laine EYebright avec brin de soie, JC blanc et bleu pâle, en écheveaux.• ¦ v Laine Shetland à repriser, dans ton- AC tes les couleurs.,.»Uw TISSUS LAVABLES 200 pièces itéphir, dessins rayés et quadrillés.AQ Régulier .50, réduit à.¦4*1 2,000 verges zéphir en coupons, dessins rayés et tjuadrillés.mm Régulier .39, réduit à.«fc*» 25 pièces voile à robes, 3(> pouces de large, dans un beau choix «fè dessins.|»A Régulier 1.00, réduit à.•vïf robes, couleurs ¦29 50 pièces mousseline à assorties.Régulier .45.réduit à .25 pièces crépon, fond blanc, bleu pâle et rose, avec petit dessins, convenable pour sous-vêtements.eq Régulier .75, réiluit à.25 pièces soisette.29 pouces «le larginir.dessins avec pois convenables pour robes de fillettes.cq Régulier .75, réduit à.»WD 50 pièces indienne rayée pour tabliers, grande variété de dessins, AJ Régulier .29, réduit à.5,000 verges percale à chemises, 3(5 pouces de largeur, dessins rayés, couleurs inaltérables.AA Régulier .75, réduit à.»w5 25 pièces Mull rose pale, 36 pouces de largeur, pour sous-vêtements et robes.CA Régulier .75, réduit à.iWI 20 pièces nansouk, rose pâle, bleu pâle, blanc et vert pâle, 40 pouces «le largeur.AC Régulier l.üO, réduit à.¦10 15 nièces crépon fleuri pour robes de chambre, dessins assortis.CA Régulier .75, réduit à.¦OU 15 pièces piqué blanc, côtes fines, 36 pouces de largeur.J9 sa Régulier .75, réduit à VENDREDI SAMEDI LUNDI Cette vente est une vente à la “Messier”: ce qui signifie valeurs et réductions.Nous vous prométtons une grande vente, nous ne discutons pas une promesse, nous la tenons, vous savez que nous sommes intransigeants lorsqu’il s’agit de valeurs et de réductions.Vous acclamez une vente, par contre vous réclamez des valeurs et des réductions, laissez-nous vous affirmer que vous aurez raison d’acclamer cette vente.La qualité est juxtaposée à toutes les valeurs, à toutes les réductions et à tous nos rayons.Le simple fait de porter à votre connaissance que nous avons une vente est suffisant pour vous inspirer confiance., Vouloir nier l’ejystence des valeurs et des réductions de cette vente, autant vaudrait nier l’existence du soleil.COTON 200 pièces coton blanc, très fort.Ifil/ Régulier .25, réduit â .*l®/2 100 pièces coton blanc, fini toile, 36 pouces de largeur, pour lingerie.AC Régulier .35, réduit à.¦AM ;>0 pièces coton blanc, bonne qualité pour oreillers.ae Régulier .35, réduit à .^.«AM 50 pièces coton blanc, fini toile, pour sous-vêtements.AA Régulier .39, réduit à.td>w 25 pièces nansouk blanc, qualité très fine.AA Régulier .50, réduit à.¦4*1 40 pièces coton blanc, fini toile.AA Régulier .50, réduit à.¦m3 75 pièces coton jaune.1C Une valeur spéciale à.¦IM 100 pièces coton jaune, belle valeur.IA Régulier“25, réduit à.«Iw oO pièces coton jaune, 40 pouces de lar #Çur.• AC Régulier .40, réduit à.»fcW 25 pièces coton jaune pesant.AA Régulier .39, réduit à.¦4*1 BRODERIE Un lot broderie pour robes de fillettes, 27 pouces d% largeur, dessins assortis.AA Réduit à.«Uw Un lot de broderie.17 pouces de lar-gfur.AC Réduit à.«MM Broderie à cache-corset, dessins variés.HO Réduit à.Broderie, belle qualité, jolis dessins.IA Réduit à.¦lü RUBAN Ruban de fantaisie et uni, 4 et 5 pouces de largeur, couleurs assorties.AA Régulier .49, réduit à.«4*1 Mouchoirs de fantaisie, bonne qualité.IC légulkr .25, réduit à.«IM CORSETS 10 douzaines corsets, marque I>.et \ QA Valeur de 1.25 pour.¦v«f oü douzaines corsets, marque I\C.trran-deurs assorties.I JA Valeur de 3.00 pour.I ties0”6*8 P°Ur enrants> grandeurs assor- Valeur de 1.00 pour.69 Lach«;-corset, avec garnitures de den- JA telle et broderie.Lachc-corset en soie, rose ou biane.AO Spécial à.,30 Bandeaux eu matériel broché, rosé.JA grandeurs 34 à 40.«*•“ Chemises de nuit en coton bianc AO Valeur de t.50 pour.iUO Chemises de nuit en coton blanc.I JA Valeur de 2.00 pour.I i*l*f Chemises «le nuit en coton blanc.I AO Valeur de 2.50 pour.I i«fO Jupons blancs." «q Spécial à.¦*H} Jupons en coton blanc, avec volant I JA en dentelle ou broderie.I *'Rf Caleçons en coton blanc pour enfants.AA grandeurs 2 à 6 ans.iM*! 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Dans le sommaire comparatif nui a été fait des deux projets, et que 1 on a resume en\ 3!» clauses, on constate que le projet alternatif ou e R Js est approprié 23 des < c‘jUst*s projet de la Commis- sion de la charte.En un mot, on a tout simplement composé un plan alternatif «• en déformant le projet original, ^ M.'1 rêpanier parle longuement te la representation proportionnelle et des avantages qu’elïe offre a une population cosmopolite comme celle de Montréal.Puts M énuméré les principales réformes que patronise le projet des commissaires de la charte.Courrier de Trois-Pistoles TroisJPistolcs, 7 (D.N.C.) — Il a eu deux séances à l’hôtel de ville, lundi dernier.L’une tenue dans la matinée par le conseil pa-roissnu; aucun règlement important n a été voté, si ce n’est toutefois qu’on a rejeté le projet d’abandonner la route qui va du deuxieme rang au chemin du roi en passant sur les terres de M.Jean Leblond ; quelques intéressés a-Xaient demandé la reconnaissance legale du chemin qui aboutit à la Rivière des Trois-Pistolcs.•L’autre séance a été tenue le soir, à l’heure habituelle, par le conseil municipal.Il n’y eut que des questions de routine.On a été tenté de passer une résolution où M serait demandé à la Commission des liqueurs de ne pas établir de débits de boissons alcooliques ans la ville; mais on n’a pas osé.La séance s’est terminée par une vigoureuse interpellation du notaire Rousseau, au sujet du mauvais état du trottoir d’hiver et de l’affaire Bergeron, close à l’insu du public._________________ ,v_ —Dans notre dernière corres- présentants de chacune des orga- Pondance, nous avons donné les nisations (fui ont approuvé le pro- !noros (lt‘ Personnes mises à l’amende pour avoir vendu de Ja boisson alcoolique sans licence.Mal ren- , ¦ - —— -.- — spi«né, nous avons fait erreur en hhcite pour organiser une campa- mettant le nom de Jean-Charles Rogne générale, dans le but de pro- neuf parmi les violateurs de la loi; nous aurions dû mettre celui de Jos'.| Labrie, hôtelier.Puis nous avons oublié de mentionner celui de M.William Rioux de la Rivière des Trois-Pis tôles.—‘Le rôle de perception pour la taxe d'eau dû le là de c.e mois, est déposé au bureau de Vf.Louis Rioux, secrétaire-trésorier.ADVERSAIRES EN PRESENCE AU BOARD OF TRADE, LE CROUPE DES CHARTISTES SE REU-NH — LES ECU E VI.S ET LE MAIRE TIENNENT LEUR DEUXIEME ASSEMBLEE PUBLIQUE EN FAVEUR DU PROJET ALTERNATIF.Un bon groupe d’industriels et d homines d’affaires ont répondu, hier après-midi, à l’appel des commissaires de lu charte, au Hoard of 1 rade, pour approuver leurs décisions incorporées dans le projet de m commission de la charte.Us ont résolu de lancer une campagne de publicité en faveur du projet et ils ont constitué un comité spécial à ce sujet.M.Gustave Franeq présidail la réunion.Au début, il a expliqué brièvement le but de l’assemblée et fourni des explications précises de son projet.MM.Mont et et Campbell ont exposé les grandes lignes du projet insistant surtout sur la représentation proportionnelle: ils prétendent que c’est le système idéal parce que la minorité pouvait en retirer tout le bénéfice possible et qu elle ne pouvait pas être considérée comme une quantité négligeable.Ras un seul vote n’est perdu non plus, car le surplus des votes necessaires obtenus par un candidat va au candidat qui arrive en second lieu et ainsi de suite.Deux résolutions importantes ont ete adoptées au cours de la séance.La première à l’effet que toutes les personnes présentes approuvaient la “cédule a” du projet de charte, et la deuxième pourvoit à la nomination d’un comité général chargé de la direction de la campagne.M.George Pierce, appuyé par Mme A.Lyman et Mlle Bousquet, a présenté la premiere résolution; Il est résolu que toutes les personnes présentes à cette assemblée expriment leur approbation au projet de gouvernement municipal prépa ré par la Commission de la Charte, et s’engagent à faire tout en leur pouvoir pour en assurer le succès aux poils, lors du referendum, le 16 mai.M.F.XV.Stewart a patronné la deuxieme résolution qui fut secondée par M.U.H.Dandurand.Cette resolution propose de nommer un comité général composé de deux re jet dç la Commission de la Charte, bu rue, comité nommera ensuite un bureau exécutif et un comité de pu- pager leurs vues M.MARTIN ET COMPAGNIE.En compagnie de son fidèle acolyte, M.Georges Van del a c et de quelques partisans, le maire Mar tm, q fait un enterrement de première classe au projet de la commission de la charte, et profité de la circonstance pour mrîtré’en pleine lumière le projet alternatif.La salle de l’école Saint-Jean-Berchmins, où se tenait la réunion, n’était que partiellement remplie.Quelques centaines •d’électeurs se pressaient dans son enceinte.M.Martin a répété, mais avec moins de feu, ses discours de l’école Souart, du conseil et de l’assemblée législative.Il rappelle sa lutte de HHHl et regrette d’avoir prévu juste, alors, contre tout te monde.Il énumèrp les méfaits de la Commission administrative, grèves, gaspillages, scandales é-louffés.M.Martin, outre qu’il trouve insensé de proposer un “gérant” aux connaissances universelles, conclut de l’impossibilité de le trouver, que l’administration municipale tombera forcement, sous l’empire du projet de la Commission de la Charte, entre les mains des chefs de département, irresponsables au peuple.11 répond ensuite à quelques observations de M.Gustave Franeq qu’il “va combattre, dit-il incidemment, à l’automne, dit-il incidem-n’importe quel adversaire qui lui disputera son élection”.Il estime qu’il a assez travaillé à la Législature sans qu’on lui reproche de n’avoir pas donné ses soins à la suppression du dépôt électoral.Le comité exécutif, que demande la “cédule R”, c’est-à-dire le projet alternatif, n’est pas un Bureau de Contrôle déguisé, niais bien une commission des finances.M.Franeq a reproché, mardi soir à M.Médéric Martin de favoriser un projet qui implantera à nouveau le patronage.M.Franeq trompe le peuple, a répondu M.Martin.M.le maire assure l’électeur qu’il n’a accepté de positions honorifiques que pour l’accomplissement de son devoir, et qu’il n’a accepté un poste au Conseil Législatif, qu’après trois mois de réflexion.M.Martin s’en est pris à tous les membres de la Commission de la Charte, particulièrement aux anciens membres du comité des citoyens, plus particulièrement a MM.Franeq et Foster, reprochant à ce dernier d’avoir faussement sollicité, en 1914, contre M.Martin, candidat à la mairie, les votes des électeurs ouvriers, en faveur de la candidature de M.Stephens.î M.Vandelac, organisateur de la soirée, a Je premier parlé en faveur du projet alternatif.Il a mis les: citoyens en garde contre le renou-veuement rie l'administration actuelle et passée.M.Vandelac s’en prend aux chartistes Foster et ; rrancq de ce qu’ils siègent aux cû : tés des membres de la Chambre «le ! commerce et du Board of Trade, eux.les représentants ouvriers qu ils se disent.La “cédule b”, fera ! peut-être baisser les taxes, et ne les élèvera certainement pas.Votez pour l'élection de trente-cinq éche-vins.un par quartier, et.déclare l’é- ' çhevin Vandelae, vous n’aurez pas a courir, pour le redressement de vos griefs, de Caïphe à Pilate, comme il arrivera à l’électeur, représenté par cinq échevins dans le meme «piartier.MM Paul-Emile Wilson et Daniel aauriol, deux grands amis du maire, ont aussi parlé dans ses intérêts.Une soirée d’art Dans le but de pousser encore plus loin l'éducation agUst&gue'dq peuple, et se basant sur iê principé sage qu’il ne sert à rién de vouloir faire comprendre les grandes choses avant qu’on ne connaisse Jes petites, il a été résolu de donner quelques soirées d’art.Une première sera donnée au Monument National, le 2K avril.Elle consistera en une causerie de M.Fred Pelletier ; en l’interprétation de “Rose et Colas” de Mon sign y.opéra en un acte; du Quatuor de Glière Joué par le Quatuor, à cordes ChambeWand ; par des chansons en costumes dites par Mme Jaune Maubourg.Au programme.Mlle Camille Bernard, Mme | Lundi prochain, Mlle Yvette Jeanne Maubourg, M.P.Cornellier., Bruyère, arrivée il n’y a que quél-Arthur Lapierre, Honoré Vaillan- que, temps de New-York où elle DOCUMENTS PRODUITS LE PREMIER MINISTRE DEPOSE A LA CHAMBRE DES COMMUNES L\ CORRESPONDANCE QU'IL A ECHANGEE AVEC SIH ALFRED SMITHKRS, PRESIDENT DU GRAND-TRONC.Ottawa, 7.(S.'P.C.) — Hans un eàblogramniv en date du 31 mars, et envoyé à Londres par M.A.Meig-hen, premier ministre du Canada, ce dernier déclarait à sir Alfred Smithers, president de la compagnie du Grand-Tronc, que le gouvernement ne prendra en considération la demade de délai dans les négociations d’achaFqu’à la condi lion que le gouvernement canadien prenne possession des réseaux de la compagnie.Cette dépêche a été déposée* hier, ila Chambre pur le premier ministre en même temps qu’une copie de la correspondance échangée entre les directeurs de la compagnie et le gfmvennemAit.Avant même l’échange de ces lettres le gouvernement avait averti la compagnie que la décision devait être arrêtée le 9 avril, et la Commission d’arbitrage est loin d’avoir terminé scs séances.Dans une lettre envoyée à sir Alfred Smithers, en date du 7 février.M.J.D.Reid, ministre «les chemins de fer disait: Le système actuel d’administration est embarrassant, plein d'inconvénients et coûteux, mais il trouve sa justification comme expédient adopté en l’absence d'une suggestion acceptable.J’espère que Srous conviendrez qu’il n’y a pas raison en dehors de la nécessité ou de la justice de la cause de continuer ce système de contrôle et d’administration non désirable.au delà du 9 avril, date à laquelle OU avant laquelle, cette admin,''strati on doit cesser.Le 2 février, M.Howard G.Kéllev •m réponse à cette lettre protestait fortement contre la déclaration do "onvernement.De son côté, sir Al-fréd écrivait à M.Reid, le 25 fé vrier.demandant un délai de trois antres mois.Il se disait anxieux de nrotéger les intérêts des actionnai-nns.T e 19 mars, le ministre des f’hemins de fer lui a répondu que 'e gouvernement ne pouvait accorder «'«* délai sans prendre possession «lu chemin de fer.Dans une autre lettre adressée à M.Kelley, le 21 mars.M.Reid lui déclarait que le gouvernement ne pouvait •'«'••opter la somme de $89,-887,633.39 fixée par la compagnie avant que le parlement ne l’ait acceptée et qu’il ajoutait qu’il était impossible au gouvernement de faire des avances avant qu’il soit assuré rjuRl entrerait en possession du chemin de fer.Dans une lettre subséquente et écrite le 30 mars par sir Alfred Smithers, ce dernier orl »r 1.G.Bmu-tilfn et ( le.50 nie Notre-Dame ouest.Agents de ehonsie.Pri\ sujets * ieti'rft emiru.Exempts d'impôts.tntérôt 5 p.c.Eché- Per.rote.Ventes onre.Offre.Déni.1(1 h o m.à U h.30 a.m.1925 9ô *900 it 95.1931 2000 A 931.1937* 5000 À 97 4 ï'xert'nts d'Itnp' ' - ! ‘ ¦ 1922 9S% 9854 1000 à 98H 1923 4000 0 97 H 3000 h 97 N, 1927 97N, 1933 5000 à OR 1937 99’* 5000 « 99*4, 1000 il 9954.Sillets il e 'njifit.Interets 5'.p.c.1921 90*4 9014 193t OK'S 91U 12000 9 9t%, 2000 0 91'j.•Payable en fonds New-York.5000 A 9754.•t 5H.p e.! 7000 à 9714, (Cours fournis par la maison G.Beaubien et Cie).Don), trou.90 h 10',.Steel of fan 25 0 C0.AbitlW.110 il 36**.350 à 38.2a0 6 3oV,.10 à 3514.Bell Tel.10 h 103.Brattltan.10 (1 30*4-Suzar.25 6 30.Hroemton.195 ft 32V.,.IW * 32.10 9 32V,, 25 ù 3154.15 à fll.25 à 31 Vi, 30 4 31 N,, 25 ft 31V, 25 à 31*4, 100 ft 30V 975 ft 30, 85 à 29V 30 ft 29’,.016 ft 3(H,.25 ft 3004.fan.Steam.125 ft 25, 50 ft 24»i Breweries.10 ft 37*4.00 ft 37r • Quebec Rv.70 ft 28.Spanish.25 ft 71'.,, 25 ft 7154, 140 ft 71 «4.It lord on.120 ft 10f.St.!.Flour.!fl ft 55.Stiawiniitan.25 ft 103, Gen.Klee.05 ft 107.Woods priv.co.Baltimore el Ohio.Bethlehem Steel (RI.( entra! leather .Chicago Rock Island.Chino Copper.Corn Products.Crucible Sleet.Kudleott .Johnson.General Motors.General Electric.Erie HR.Inspiration Copper.Internat.Nickel., Inter.Mere.Marine.Internal.Paper.Midvale Steel.MWsourl Pacific.New York Central.Northern Pacific.I New lia veil.I Pan Amer.Petrol.j Pcnsylvnnla RR.Vanadium Steel.AVIS est par les présentes donné qu'un i dividende de deux dollars et cinquante sous | (#2.501 par action pour le trimestre se ter j minant le 30 mars 1021, n Oté d#clar# sur le rapital-nettom payé de 1» compagnie pour les actionnaires inscrits au registre le tôftme Jour d'avril 1321, ft 4 heures de l’n-prftft-mtdl, et sera payable te lundi, 2 mai 192t.Par ordre du bureau, PATRICK ni REF.Secretaire-trésorier.8 avril 102t.6% de la cité de Montréal échéant en janvier 1927 Revenu net de t’rQr obtenu par obligation de ta ptus grande ville du Canada.-Prix 100 et intérêt La rivi?/., t^rphotiês OU VCllél pour avoir don rm&fifcnements supplémentaires.Foster, Barrett, Riepert & Low Limitée 120 rue Saint-Jac, |F.S.Rubber.73*4 F.S.Steel.81 N, Wiwtlnghou»».48V* Wîllya-Overland.8** Atlantic Gulf.345* Mexican Petrol.1415* 34*4 H0*i DEBENTURES A COURTES ECHEANCES ENDROITS VI1.I.K DF DURS CITK DF, UF1.I.r.oTKAt sT-piF.nnE LAVAL SFR |.F l,\e vu.i.agi: ni: hagotvu.i f LAVAL DF.MOS-TRI AL, mirante SH'.-AGNIS POINT1 U X-TRI.MB1J S MU F 111 MONT-ROYAL t t ri: DK Qt l UFX, CtTF.UK QUEBEC MONTREAL VIL1.F DE ST-LAMBF;rT, pujabli New-York ECHEANCES Not.Noy.Mat Mal Mai Nov.KAv.Sept.Nov.Mal 1030 102* 1025 1025 1925 1922 1931 1028 1921 1923 Avril 1930 Mal 19X1 Mal 1627 La Corporation Des Obligations Municipales Ltée RENE DUPONT, GERANT 124.rae St-PIrrre, Quéftcr J W SIMARD.DIRECTEUR.7.PUc» d'Arm Montréal.Chaque nom *e trouvant sur les fiches que contient la machine sera compté à raison de |10 par ligne et par année.La capacité de chaque machine est de 65,000 lignes.Nos informations nous permettent d’établir que dans ta seule province de Québec, on peut trouver au moins 20,000 souscripteurs.Si on en compte 16,000 à une ligne et demie chacun en moyenne, on arrive au chiffre de $225,000.B.DISPOSITION DE LA PUBLICITE Le nom du souscripteur, sur chaque fiche sera entouré d’une marge dans laquelle on pourra faire do la publicité.Cet espace sera réparti en certaines portions, lesquelles seront vendues par contrat, à raison de tant par pouce.L’espace réservé sur chaque fiche à la publicité sera en moyenne de 270 pouces.On compte 50 cartes par machines, soit 13,600 pouces on tout.Sur la base du tarif établi, le prix d’un pouce ressortira en moyenne à $15.par an.13,600 pouces à $15 l’un:—$225,000.51 on admet que la moitié seulement de l’espace consacré à la publicité trouvera preneur, les recettes de douze mois s’élèveraient quand même à $101,250.EVALUATIONS DES RECETTES QUE DONNERA SEULE LA PROVINCE DE QUEBEC Provenant des renseignements classés.$225,000 Provenant de la Publicité.1 ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! 1 ! 1 ! ! 101,250 „ $526^250 Evaluation des frais proportionnels a l’exploitation prevue dans la seule Province de Quebec: Administration et frais généraux .$ 20,000 Rémunération et commissions des agents.108,750 Impôts.3^000 131,750 Ces chiffres indiquent que les recettes ressortent à 9j% du eapital-actiona,^- «P prenant pour base l’exploitation dans 1s seule Province de,Québec.$194,600 Ln prenant pour base les chiffres ci-dessus, et en restant dans les limites d’une sage prudence, les recettes provenant des autres provinces indiquent un bénéfice net de $1,115,000 pour une année entière d exploitation.Cette somme ressort à plus de 65% du capital-action émis.PRIX: &IO.Faction.boites vos chèques, mandats, etc, payables à Vordre de la Compagnie.BUSINESS DIRECTORY SERVICE, LIMITED 222-22* rue ST-JACQLES, Immeuble de la Banque d’Ottawa à MONTREAL EXAMINEZ LA MACHINE EN COMPTE PAR VOVS-M OPERATION DANS NOS BUREAUX ET RENDEZ-VOUS MEME DE CE QU’ELLE PEUT VOUS DONNER.r VOL.XII.— Mu 80 LE DEVOIR, MONTREAL.JEÜM f AVRIL 1921 ,A VIE SPORTIVE j Harry Grab a déclassé Jack Renault hier soir dans un combat de dix rondes * _______________ L’Américain est un boxeur rapide et scientifique.— Le Canadien a fait preuve de beaucoup de courage et d’endurance.— Sherman met Sharkey hors de combat.— Morris, Fyne et Casey victorieux.— Les pesanteurs sont annoncées.rr de Qualité Tout le Monde Fume le
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