Le devoir, 18 mai 1921, mercredi 18 mai 1921
VOLUME XII.— No 114 MONTREAL.MERCREDI 18 MAI 1921 Abonnements par la poste,: TROIS SOUS LE NUMERO aBBajwwt- ¦- g— ——-iL-» Édition quotidienne CANADA.$«.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$8.00 MONTREAL ET BANLIEUE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 SîTATS-UNIS El' UNION POSTALE.$3.00 Directeur: HENRI BOURASSA Rédaction et administration - 43, RUE S AIN T-VINCENT MONTRKjM.TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main $121 Administration, Main $163 FAIS CE QUE DOIS! Deux siècles et demi après.y a un L’histoire a d’élonnants retours.L’abbé Faillon, M demi-siècle à peine, faisait observer que son Histoire de là Colonie française livrait pour la première fois au grand public le nom des compagnons de Dollard.Oo n’avait connu jusque là ‘ ' ' hdfmn - nient coupables s’ils élisent tics sujets indignes, étant beaucoup plus à même d’exercer un choix judicieux.* * * Nous souhaitons que de bons candidats se portent sifr les rangs, que les diverses organisations paroissiales prennent sur elles de les faire surgir.Le travail au conseil ne sera pas absorbant puisque c'est la Commission qui réglera que celui de leur chef et aucun hdïnmage particulier n’avait tous les tiétaiis de l’adminfstra-salué lu mémoire de ces morts illustres.Quelques lignes dans les “ L livres d’histoire rappelaient ce grand souvenir, dressaient devant les imaginations une silhouette héroïque, et c’était tout.Nous avons, sous nos yeux, vu, pour ainsi dire, ressusciter les martyrs.Au monument de Maisonneuve, voici onze ans, une première grande manifestation jetait à la foule les noms glorieux.Un frisson courait dans toutes les veines, lorsque sur cette Place d’Armes toute pleine des Souvenirs du plus vieux Montréal, Mgr Bruchési, tenant en ses pi a ins l’antique registre de la paroisse de Notre-Dame — la paroisse de Dollard lisait l'acte de décès des sauveurs de la colonie.Le peuple reprenait contact avec cette histoire, plus belle que les plus belles légendes.Et les témoignages de respect, d’admiration, de filiale piété n’ont depuis fait que se multiplier et grandir.Un monument évoque, au centre de Montréal, la gloire des sacrifiés de 1660.un autre, au Long-Sault, marque l’endroit où ils tombèrent.Des livres s’efforcent de répandre la leçon de leur vie, des fêtes annuelles commémorent leur dévouement.De Montréal, la volonté d’honorer les martyrs se propage dans toute l’Amérique française.Les petits écoliers relisent, racontent cette page d’histoire, se préparent à maintenir, à développer la tradition qui se crée.Nous verrons mardi les foules se grouper au pied du monument de Montréal et de celui du Long-Sault, mais ce ne sera là qu’une partie de l’hommage que la race apportera à ses fils.Dès dimanche, à Québec, aux Trois-Rivières, commenceront les fêtes commémoratives.Les journaux que nous avons sous les yeux attestent qu’elles se prolongeront dans toute FAmérigue française.De la Saskatchewan, du Manitoba, de la Nouvelle-Angleterre nous arrivent des feuilles qui évoquent le souvenir de Dollard et de ses compagnons, qui disent la leçon de leur vie.De l’Acadie, des fils du plus vieux groupe français adressent aux promoteurs des fêtes de chez nous un cordial salut.Dans l’Ontario, VAssociation d’Education recommande à tous ses groupes de rendre à Dollard un hommage particulier.Cette fête des grands morts de 1(i60 devient une fête de la race.J.es groupes dispersés sentent qu’en dépit des frontières politiques, ils peuvent d’un même coeur honorer ces glorieuses figures.El tous comprennent qu’ils leur peuvent demander les mêmes et fécondes leçons : leçons de courage, de sacrifice, leçons de fidélité aux traditions catholiques et françaises.Par elles, ils échappent à l’ambiance matérialiste de notre continent, ils perçoivent plus nettement la puissance des énergies spirituelles.Par elles, ils se retrouvent face à face, pour ainsi dire, avec leurs aïeux et les hauts desseins qui les animèrent, ils revoient la noblesse de leurs origines et la grandeur de leur vocation.Cette fête française est une fête nettement catholique.Elle ne saurait être autrement sans trahir la mémoire des morts qu’elle veut honorer; elle ne saurait autrement faire jaillir toute la leçon de leur sublime sacrifice.A Montréal, elle débutera par une cérémonie religieuse à Notre-Dame, au Long-Sault, par une messe solennelle, et le même esprit dominera partout les fêtes.Nous célébrons des héros catholiques et français, nous voulons les honorer dans toute la magnificence de leur âme fortifiée par le Christ et tirer de leur vie toutes les leçons qu’elle comporte.De grand coeur, nous nous joignons aux groupes et aux comités qui s’efforcent de donner à Fhommage aux héros de 1660 le maximum d’ampleur el de fécondité.Ainsi que nous le disions voici des semaines déjà, il n’est si pauvre paroisse, si modeste école qui ne puisse participer à ce magnifique hommage.11 suffit, si l'on ne peut faire plus, d’un rappel, d’une lecture qui évoquent le souvenir des témoins de 1660 et marquent la leçon de leur prestigieux sacrifice.A qui et où cela serait-il impossible ?Orner HEROUX.lion.Seul le vole des .’redits ressortira aux échevins qui n’auront pas, non plus, à s’immiscer dans l’administration des divers départements, à donner des ordres aux chefs et à exercer e patronage qui fit le scandale de l’ancien régime.Des hommes à qui répugnait cette cuisine pourront donc sans crainte, se porter sur les rangs.Ils n’auront pas à assumer les frais d’une campagne électorale dans des grandes circonscriptions ; ils n’auront pas, non plus, à se lier par un contrat déshonorant pnvers une caisse électorale quelconque.Ce sont là d’excellentes conditions pour faire naitre de bonnes candidatures, pour rouvrir le chemin de l’hôtel de ville à des hommes représentatifs et dignes.Cela est d’autant plus important que ces candidatures auront pour effet de barrer la route à quelques indésirables.Qu’on ne l’oublie pas, ceux qui ont fait la honte et la faillite de l’ancien régime tenteront de rentrer à l’hôtel de ville.Avant d’accorder son appui el sa confiance à un ancien membre du conseil qu’on examine bien son dossier, qu’on s’assure qu’il n’a pas trempé dans i’un des scandales qui ont éclabousse ses compatriotes.'Ces gens prendront sans doute ligure de martyrs ; demanderont qu’on leur donne l’occasion de se venger de leurs oppresseurs, de prouver leur compétence et leur honorabilité ; mais qu’on ne se laisse point prendre à de pareilles promesses, qu’on exige de tous les candidats de la nouvelle administration qu’ils montrent patte blanche.Lotus DUPIRE.valeurs ordinaires de toutes ci s maisons, qui se vendaient presque pour rien en 191t.ont touché si.‘17 en 1920, pour la première, $69,20 pour la deuxième et $119 pour la troisième, selon M.Crcrar.Aussi se fait-il un argument de tout cela pour démontrer comme quoi la protection douanière a permis aux grosses industries de faire des profits considérables et de monopoliser presque le marché canadien, au détriment du consommateur, cela va de soi.Il reste à voir ce que les amis ! de M.Ballantyne répondront à l’ex-j posé de M.Crerar, sur ce point de haute finance.La session fédérale Bloc-notes Où sont les fanatiques ?| ancien président de la commission , des achats pour le gouvernement fédéral, membre du conseil d’administration des chemins de fer nâ-: tionaux, membre du conseil privé, ITnn enrimlure Hu “Star” __________; docteur en droit de runiversité Mc- L'ne caricature du \ ; Gill ot chevalier de Saint-Michel et L’entrevue de sir Hormisdas | (U, Saint-Georges, qui a ouvert la Laporte invite ces calomnies.: porte, dans son entrevue à la Gn-Qu’on trie les futurs candi- i zette d’hier mutin, à de pareilles ! calomnies.Il n’est pas sans intérêt de comparer le ton modéré de 1 article éditorial de cette prudente feuille et le ton amer, injuste et artial, ’ * " ‘ ‘ date.Le parlement rte la province de Québec a, lors de la dernière session, mis les électeurs de Montréal en demeure d’opter entre deux pro jets d’administration que la ville serait divisée en trois grandes circonscriptioffs électorales et que les conseillers seraient élus suivant le mode de la représentation proportionnelle avec vote transférable; l’autre portait que la ville serait divisée en trente-cinq quartiers et administrée par une commission choisie parmi les èche-vins élus.Le parlement, par la bouche du premier ministre, avait dit aux contribuables montréalais: “Nous vous laissons le choix, dans les limites que nous vous assignons.Prenez “A” ou prenez “B”, c’est votre affaire; mais vous devez prendre l'un des deux”.H s’est trouvé que les électeurs anglais ont choisi “A” en bloc ; il s’est trouvé que les électeurs canadiens français, irlandais et juifs se sont ralliés, en majorité, à “B ", bien qu’un certain nombre, un grand nombre même, aient accordé leur suffrage à “A".Et voici maintenant que le Star, trop prudent pour décerner son blâme dans un article de rédaction clair et net, se Ë de sir Hormisdas Laporte, t, pourtant, si le Star et son con-., .seiller avaient voulu faire un retour i, un ponaii ; sur ]a campagne toute fraîche en-pri trms 1 core, ils auraient vu que dans les églises protestantes on a mené une campagne active en faveur de la cédule “A”, qu’on n’a pas craint d’inviter les électeurs à l’appuyer, que l'on a, dans toutes les parties de la ville, chez les Italiens comme chez les Juifs, essayé de soulever dos griefs imaginaires contre la plus généreuse majorité qui se soit jamais rencontré nulle part, qu’on a parlé de la nécessité d’organiser les minorités, où qu’elles se trouvent, pour se défendre au conseil municipal.Ce sont ces gens-là qui, dans les termes de sir Hormisdas Laporte, osent parler de cris de race et de préjugé religieux.* Les journaux qui ont le plus contribué à la défaite en faisant peser sur le projet “A” tout le poids de leur impopularité sc montrent édi-torialement plus modest s.La Presse se contente de demander qu’on élise des représentants .bien quali- B | «lés et désintéressés et que l’on ma- sert de la caricature pour exprinîer faired p,U* (I’in,erct envers les af- son dépit et son mécontentement Les Anglais ont formé un bloc solide autour de “A", les autres nationalités.y compris celle qui représente la majorité, se sont alliées autour de “B".L'iinè et l’autre ont exercé le choix qui leur était imposé par Québec, niais il se trouve que c'est, non pas l’élément qui a fait bloc, qui est censuré par le Star, mais celui qui s’est divisé, tout en votant en majorité pour le projet “B".Pareil exemple d'intolérance et d'étroitesse d'esprit se rencontre Îieu souvent; mais à notre courte tonte, il faut dire que c'est le propre président de la Commission de "o eharle.sir Hormisdas Laporte, municipales.Le Star ne renonce pas a voir triompher ultérieurement ses projets.Il dit que la semence que l’on jette une année germe une autre année ; il peut arriver aussi qu’elle pourrisse tout simplement et c’est bien ce que drahous comptons qu’il adviendra de la proportionnelle ; niais, pour le reste nous ne pouvons que souscrire aux excellents sentiments de ces journaux et demander, nous aussi, que l’on choisisse des candidats offrant toutes les garanties dHionnêteté et de sérieux.Tx* fractionnement de la ville en autant de quartiers a au moins un avantage.Les candidats seront, en général, connus des électeurs.Ceux-ci seront doublc- Et les autres?M.Meighen a nié catégorique ment, hier, aux Communes, avoir fait approcher M.Veniot, ministre acadien dans le cabinet du Nouveau-Brunswick.pour lui offrir un portefeuille à Ottawa.Me n’ai autorisé personne à faire pareille démarche et tout cela, quant à moi, est absolument faux”, a dit M.Meighen.Notons ce démenti.Notons également, par ailleurs, que M.Meighen n’a pas encore démenti la nouvelle d'après laquelle il aurait été, par l’entremise de M.Balantyne ou d’un autre, en relations constantes avec M, Boivin, pendant des semaines, afin de l’inciter à rentrer dans le ministère fédéral.D’autres députés aussi, parait-il, ont été approchés, qui hésitent encore, avant de donner leur réponse définitive, attendant sans doute le résultat de l’élection d’Ya-inaska.Saurons-nous jamais toutes les filées et venues, toutes les promesses qui se sont faites, pour essayer d’arracher à l’opposition trois ou quatre députés el môme davantage ?Une alarme Le Globe a semé la terreur, à Toronto, ce matin.Il a imprimé qu’à la prochaine session de l’assemblée législative ontarienne, le député John O’Neil déposera un projet de loi aux termes duquel le gouvernement ontarien pourra confisquer les approvisionnements d’alcoots que des centaines et dos milliers d’Ontariens ont entassés, pour leur consommation individuelle et le plaisir de leurs amis et connaissances.Il leur paierait une indemnité et prendrait l’alcool pour le revendre dans les magasins de l’Etat, aux conditions rigoureuses définies par la loi.On comprend aisément que des milliers d’Ontariens sont inquiets, depuis la publication de cette nouvelle.Si c’était vrai ! Bien que ces mois-ci, les gens de Toronto ont importé à eux seuls, et pour leur usage personnel, selon des fonctionnaires de messageries et des empïovés de chemins de fer, plus de cent mille bouteilles d’alcool par semaine.Ce sont autant de réserves pour les années sèches.S’il faut maintenant que le gouvernement de Toronto aille tarir les sources prêtes à jaillir dans les caves ontariennes, ce sera un désastre pour les assoiffés.Haute finance M.Crerar a donné hier aux Communes quelques exemples de la façon dont on a procède, dans le domaine de la haute finance, au Canada, ces années-ci, pour monter de grosses maisons d’affaires.La maison Ames-Hohie.n-McCreadu, formée en 1911.a-t-il dit.a groupé trois sociétés industrielles, dont le capital-actions d'ensemble était de $3,500 -000.Les lanceurs de la nouvelle maison ont émis, sans aucune mise de fonds nouvelle, du capital-actions pour une valeur de 7 millions.soit le double.La Dominion Glass Co., formée de trois maisons d’un capital global de $1,400,000.a mis en vente des valeurs au montant de $8,850,000, sans aucune mise de fonds nouveaux, elle non plus.La Sherwin-Williams Paint Co., où M.Ballantyne, ministre de la marine, est intéressé, s’est formée en 1911.Les trois maisons qui s’y sont fusionnées avaient un capital total de $2.500.000.L’Opération finie, la Sherufin-WlUiatnt Paint Co.avait un capital fictif de $9,450.000.Les Géographie Un journal canadien reproduit un tout récent article d’un auteur français renommé, sur Maria Charxtelai-ne et son auteur, Louis Hémon.L’article est de'lecture intéressante.On y trouve néanmoins un manque de connaissance de la géographie canadienne assez remarquable.Le signataire de la biographie élogieuse de Louis Hémon, apres avoir dit que celui-ci vécut pendant quelque temps dans la région du lac Saint-Jean.dit qu’en revenant de cette région de l'Ouest, Hémon mourut d’un accident de chemin de fer à Cha-pleau, province d’Ontario.Or, du lac Saint-Jean à Chapleau, il y a près de 1,000 milles, du lac Saint-Jean aux premières plaines de l’Ouest, il y a près de 1,500 milles, par chemin de fer, et le lac Saint-Jean n’est pas du tout dans la direction de l’Ouest, quoi qu’en pense l’auteur en marge du travail duquel nous notons cette erreur géographique.La première carte du Canada venue aurait renseigné le critique français.Droits de douane Un négociant écrit à la Gazette.ce matin, pour faire remarquer que les nouveaux droits de douane sur certaines marchandises importées d’Europe équivaudront, dans bien des cas.à un droit de 150 à 200 pour cent.Si l’industrie canadienne, dit-il, a besoin d’un pareil tarif douanier pour sa protection, que M.Drayton le dise et que le tarif le porte en toutes lettres; mais qu’on n’aille pas nous imposer pareils droits abusifs, sous couvert de législation contre le dumping.Pour justifier son attitude à ce sujet, le correspondant de la Gazette rappelle que la Grande-Bretagne qui fait un commerce considérable avec l'Allemagne.visée, au fond, par les nouveaux règlements douaniers de M.Draytoq, n'entend frapper les produits de celle-ci que d’un droit Crerar attaque le cabinet Il veut prouver la faillite du régime présent.— Nous dépensons follement.— Protection et industries.— Cette alliance avec l’aile libé -raie.— On votera jeudi.meilleur Ottawa, 17.— Le cours sur le budget jusqu’à date est bien celui que vient de prononcer le chef du pari progressiste, M, Crerar.L’étude qu’il a faite de notre bilan national est compréhensive, intelligente, équilibrée, pondérée, sans illusions vaines et sans pessimisme.Le sens des réalités retient dans des bornes strictes h' directeur d’un mouvement considéré en certains milieux comme si radical et si exttrémiste.Le critique est à point, il a signalé tes points faibles du budget sans exagération, et les conseils qu’il a donnés ne sont point d’un caractère révolutionnaire, ni de nature à bouleverser l’économie du Canada.Cet homme assez grand, à physionomie agréable que l’on sent toujours tendue sous l’effort d’atteindre la vérité, est un ardent qui se contient, un convaincu qui ne veut nas s’avancer sans démonstrations.| Le premier ministre, lui, avait ïi-j mité son horizon à l’analyse de | l’amendement, aux incohérences ta-l rifaires libérales, au vague de la politique protectionniste ou libre-éehangiste des deux partis d’opposition, tandis que M.Crerar a peint, à grandes fresques, la situation canadienne, y mettant beaucoup de justesse, de doigté, * * Le chef progressiste trouve une; phrase lapidaire, pour commencer,; phrase que les circonstances impo- ; sent: “Le devoir d'aujourd'hui n'est ! pas seulement d'administrer le pays sans ajouter à notre dette, mais encore de prendre ides mesures pour diminuer les obligations de la nation”.Oe devoir est celui du gouvernement actuel, et des autres qui pourront lui succéder.Si notre cabinet n’a pas rempli cette lâche, cette année, il n’est pas à la hauteur de la situation.En lisant ic discours de M.Drayton, on constate que le Canada a encore augmenté sa dét- dis-1 nient refuse d'établir une tarification nouvelle, après avoir fait une enquête et dépensé beaucoup d’argent, après même s’y être nettement engagé dans le discours du trône, l’an dernier et il v a deux ans.de 33 et tiers po*tr cent, en moyen-i*’’ *le _$100.000,0(1 durant le dernier ne.“quand ils sont vendus a l'importateur anglais h un prix inférieur à celui où se vendent des marchandises analogues fabriquées en Angleterre”.M.Drayton veut que la douane n’évalue pas à moins de 00 pour cent de sa valeur nominale 1 argent des pays dont le cours est déprécié considérablement.Prenons.par exemple, un article de fabrication allemande, marqué 100 marks à l’acheteur canadien.En temps nonrfal, le mark vaut 25 sous.M Drayton veut que la douane canadienne évalue au plus bas à 12 sous et demi le mark; l’article importé.marqué 10(1 marks, sera donc taxe ici comme s’il coûtait $12.50.Ln droit dt4 dottafiie idc* 30 pour cpint la-dessus donnerait $3.75 à l'Etat En réalité, comme le mark allemand ne vaut pas plus (tue 2 sous à la bourse de Montréal,de cotemps-ci, Parti ele marqué 100 marks coûterait $2 à I acheteur canadien.Si comme équivalant à 187 S cem iteoDx reel d achat.C’est contre quoi protestent maints marchands et impor-ateurs canadiens.Pareille lég station les mettra à la merci d'es i 1 médiairos anglais; car ceux-ci im rn‘‘mo nMrc6andise «Ts.’îssskft'ar Si'S™A.üs* » conduite des soldats de Poe- æ;r(»rtrk^ le .4 J - Vile sujet Qp maintes in-terpellations, à Washington- cela 1 déjà donné lieu à une coupie d’èn-quetes qui ont abouti à des conclusions contradictoires.Un vov -, vl"ni :,r'rir*i,V {U retour d’HaïtL Ment décrire dans lc Centura Ma gazme, périodique américain sérieux et qui ne donne pas dans la sensation, le récit des actes d’op-pression, de cruauté et de mépris de la population haïtienne, commis par les soldats américains débarqués dans l’ile depuis des mois et des mois.D autre part, une mission d Haïtiens en vedette vient de déposer devant le gouvernement de Washington un mémoire où ils formulent un vigoureux acte d'accusation contre ces mêmes soldats La presse indépendante des Etàts-l'nis commence à s'émouvoir " r-lie compte que M.Harding, qui à déjà lait allusion A de pareilles accusations, pendant sa campagne électorale.prendra la _détermination de mener une enquête impartiale, sur ce qui se passe dans PîlP d’Haïti Il ne faut pas oublier que c’est au temps de Vi.Woodrow Wilson l'avocat des petites nationalités et du droit à la self-determination, que des fusiliers marins sont débarqués dans Pile d'Haïti, sous prétexte qu’il fallait y rétablir Tordre.Et, depuis ce temps, on parait avoir découvert qu'une gigantesque opération finan* cière est au fond de l’occupation américaine de l’ilc- f] Pst temps, comme le dit le Sew York Past, de panser la plaie béante d'Haïti.S’il y a des criminels, dans les détachements d'occupation, qu’on les trou- exercice financier.U est vrai que l’on a voulu répandre l’idée d'un surplus de $ à fja.utr par mois.AUTOMOBILES CHAUFFEURS MECANICIENS demand*».Suivez les cours.Jour on soir.Licence garantie.position assurée.(^>nrs priyja PStn-dame».S*»d.Coulombe, 708 Demontigny Est TM.Est 4844.A VCiNlXKE 1 A VENDRE, poulets d’un Jour de toutes i sortes.Gunu, Langlois et Cle, Limitée, 10n I St-Paul Est.______________ OEUFS ET VOLAILLES La saison d'incusation est arrivée.Nous journaux — La “locomotive Qui paie le charbon ?— Oeuvres religieuses — Complément necessaire — Le Devoir et te renouveau intellectuel — Anglo-Saxonisme-Dilettantisme français —- Le Devoir et les questions “pratiques — Inévitable banqueroute de l’anglomanie — L’affranchissement économique jpar l’esprit social.III — La presse et les catégories sociales : Clergé —- Communautés - Professionnels —De- ! iKra «ucch.-ucm., religieuses Le sénateur W.-H.Ross Tit que ! faut de formation sociale les Communes ne traitent pas le Sé- mes d affaires Ouvrier Lu- nai avec justice.Des bills tenir sont; faux — Influence uele.tère des nnvovés et on n’en entered plus par- jouinaux.1er.A son avis, le ministre de la ~~tuLa P.res*te eJnia/f'vJj.rirp Justice n’a donné aucune réelle La famille, fondement de 1 or raison de ce rejet; quant à lui, il est: social — Décadence de la fam en faveur du maintien de la posi- canadienne Ro.e de la pre.e II est question d’un rucher et d’une grande fraisière.Avec la colonie de vacances, ta main-d’oeuvre ne chargé de coloniser l’Ontario, qu’il ^ fera pas défaut pour ta cueillette aurait mieux à faire de s'occuper j des fruits.de notre province et de garder nos > _ “Je ne manquerai pas.déclare doute que dans les villes, mais reconnaissons tout de même que le gouvernement de Québec n’est pas gens chez nous.Est-il vrai, comme le dit M.Ouimet, qu’un chemin de fer jusqu’aux Quinze ne rencontrera pas ses dépenses ?L'on peut en douter, car le surintendant des Fermes de démonstration.d’aller revoir l’Ecole de Colonisation et ses petits colons ; je l’ai promis au dévoué directeur de l’oeuvre.M.l’abbé Phi- Uon du Sénat.Sir James Loi d propose l’a- Jiistice sur les objections méex.expn- M.V Chabot a proposé la santé des marchands de la partie est.Le président de la Commission des tramways, M.J.-F.Saint-Cyr, a répondu.Il déclare qu’il a d’abord hésité à répondre à cette santé, niais qu’en somme ayant passé la plus grande partie de sa vie dans cette partie de la ville il pouvait bien accepter l’honneur qu’on lui faisait.Il rappelle rengagement qu’ont pris les commissaires aussitôt que tes marchands de la partie est sont venus les voir à propos de la construction de cette ligne de tramways qu’ils demandaient.La Commission a travaillé de concert avec les marchands qui demandaient de 80 pages, grand format, où il a cette amélioration pour aplanir réuni sa dernière série d’articles! toutes les difficultés qui se présen- sur la presse, s’est enlevée.Il a fallu i taient et arriver à l’heureux résu!-> en tirer une nouvelle édition, prête : V — La presse et le patriqtis-^ me : Banqueroute de ta Confédé-journement du débat et promet d’at-l ™tion -—Empire ou .~ ; tirer l’attention du ministre été la ?a.tr*.e’ ou troI1! L~ ; ! La presse catholique et nationale, par Henri Bourassa et Patriotisme — La loi qui sauve, La brochure se vend 35 sous ! l’exemplaire (plue 3 sous pour la ort), aux bureaux du Devoir, et _ans les principales librairies.A la douzaine, $3.o0 ; par quantités j de vingt et plus, sur le pied de 2j sous l’exemplaire ; à partir de cent exemplaires et pour les librairies, conditions spéciales.Port La dernière brochure de M.Bou- ! enAd1ressi?Uiesrcominandes à l’ad-rassa: La presse catholique et na- ministr-ition du Devoir, 43, rue St- tionale, une importante brochure vin^ni Montréal d.» Nil nnop» «rond forma* o,', n Vincent, Montreal.A VENDRE PIANO AUTOMATIQUE Magnifique occasion tie se procurer un piano automatique entière ment neuf — à des conditions tout à fait exceptionnelles.S'adresser à Jos.-J.Bouchard 43 ST-VINCENT Tél.Main 7460 Le soir, St-Louis 6889 ___ iDOS btau choix de volailles de races pure», Ï«Hiles, cochet», canards, oies, dindes, pin-ades, pigeons, etc.Notre brochure illustrée de Ü0 gravures vous familiarisera avec ce» races.Demundez-la, 25 sous par la poste.Cochet» des races les plus avantageusement connues au pays.Beau lot de Bock ‘ barré et blanc.Mlnorque noir et espagnol à .face blanche, Andalousien, Orprington fauve et blanc, Wyandotte blanc et perdrix, etc.Game indien foncé et blanc.Rouge Rhode Island, en un mot toutes les race».! n’oubliant ps» les Leghorn.Cartes postales en couleur» naturelles A ! 10 sou» pièce.Collection de 12.h $1.00, et 20 à £2.00.— Animaux Holsteiu, Ayershlre.; Shorthorn et Jersey en mains.Couple de ! chien et chienne collie blanc enregistré, *2.i.i Lapins de toutes race», à 410.00 le trio, Sge adulte.FVrtvez vos besoins, incluant tou-I Jours timbre» pour réponse vite et assu-: rée.autrement nous ne considérons pas Je» demandes «érieuse*.La Ferme Avicole ïa-; maska.St-Hyaclnthe.ACCORDEUR DE PIANO ALEXANDRE GERMAIN Accordeur de pianos, réparations de ton-! te» eortes ouvrage garanti : ancien profe»-11 s»'m- d’accordage à Nazareth.S’adresser No | 42" avenue Mont-Roval Est.Tél.St-Louis 87 iS ou Calumet 1405.T.COLLEGE DE BARBIERS 11 Voulez-vous occuper une excellente p, .‘ ‘ Q' ios! uel : tion, avec ie plu» haut salaire payé T | que» semaine» d’apprentissage suffisent i système moderne.Position assurée, pourcem i tÀge payé en apprenant.S'adresser Mole! 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veluppement de Montréal.La santé du Canada est proposée par M.H.Guérin, pharmacien, et St.Fernand Rinfret, député de St-Jæque-S aux Communes, y répond.Il félicite d’abord, M.Vautrin, du résultat de ses démarches et aborde trois questions intéressant les marchands de Montréal.L’évaluation de la monnaie, la taxe sur les ventes et la taxe sur les alcools.Sur cette dernière question, il se dit surpris de ce que le gotrvnnement i taxe si fort un produit qui est pro-.hibé dans sept provinces sur neuf, i Il parle ensuite de ta question des j richesses naturelles et de celle de l'harmonie et de ht bonne en tente.D'autres discours ont été pro nodes par MM.J.-L.Perron, N'aip.Sé- Québec, 18.— M.Auguste Dupuis, du village des Aulnaies, a pêché la ____________ Pêche très fructueuse depuis hier.En voici le contenu: Note-préface.I — Une campagne de propa- : semaine dernière 103 gros mar-gandc : Regain de confiance — ! souins dans la rivière Quelle.Des Utiles eonstacts — Succès notables milliers de personnes, qui sont ve-— Résultats conditionnels — Faus- nues dimanche voir ces marsouins ses conceptions — Situation parti- ont semblé très étonnées que l’on culière du Devoir — Qu’est-ce qu’-1 puisse prendre de tels poissons un journal catholique et national ?dans une petite rivière./«, — La presse et les oeuvres : La rivière Quelle, dit-on, est ri-hveil du sens social — Action des che en poissons de toutes sortes.E.TELLÏER »errtjrler-*rmurlfr.268 Dorchester B»t, »o- Les propriétaires de “La Grande Pèche” affirment qu’ils en pren- _______________ _______ ___ dront une quantité plus grande en- Jîé s*jnt^bëni«.Montré«f Expert en rfp«-r.r,rt» i-plte semaine ration» ^ prompt tr*v»H.S»ti»f»ctloo -c-— ! f»r»ntt».Ni vendu Le Devoir ne se vend qu’au numéro.H ne vend jamais tout son tirage au même bonhomme.II ne commerce pas de son influence.C’est à cause de cela qu’il a de la valeur.Plus on se vend, moins on vaut.m D.PARÉ PLATRIER Travaux d'enduits unis et ornementés, réparations et blanchissage à l’entreprise ou * l’heure.St-Louis 8793J.«« PAPINEAU.AVIS Demande a été faite à la Corporation de la cité de Montréal pour permission de déposer des matériaux de construction sur les fr>ts numéras cadastraux 809, sub.8-9, 810 et pt.812, du quartier Ste-Anne, rue MuI-llnsT — J.A.Major Limitée, No 1218 rue Ethel Verdun.Montréal, le 18 mal 1921.gui m Lu'daer Gravel, O.Cardinal et L.-H.Duclos.- - » ' Après les discours, les deux résu-j Lettre d’Ottawa, par M.Georges j luttons suivantes ont été proposées .Pelletier.Le Canadien-Nord aura et adoptées à l’unaniir.ité: 'l,,f • /F* u mi acorde encore, s il, S(>S millions.M.Graham manque “jj propose et adopté à l’una-le faut, de quoi combler les_defi- renseignements.L’affaire Oliver nimité, par tous ceux présents à| va lentement.| ce banquet nies marchands de t’est ?" ! de Montréal, qu’un vote de pro- .1» Sénat, Sir George Ross, parle i fonde et sincère gratitude soit don- j contre le projet du gouvernement ; né à MM.de Saint-Snipieç pour leur canadien de louer le chemin de fer ! grandiose générosité ù «’occasion du; projeté de ia vallée Saint-Jean, N.- j terrain donné par eux à l’en coi gnu B, rv des rues Saint-Denis et Sainte * * »« Catherine, rendant ainsi possible la Mexico, 18.— 11 a été annoncé ! ligne de tramways venant du nord offirielclmcnt que le président Dial! pour qu’elle tourne ensuite vers et ie vice-président Corrol vont l’est, et que copie de cette résolu-i rits des premières années.Ce ne sera au'une bagatelle comparée, aux octrois déjà accordés.Jamais argent naîtra tant profité à la colonisation.Qu’on se souvienne du développement de l'Abitibi par le Transcontinental — oui, par le Trans-continental, et non par te gouvernement de Québec.Sir Wilfrid Laurier, pour avoir construit ce chemin de fer, mériterait une statue dans cette région qn’il a donnée à ceux de notre race ! Mais pourquoi demander de construire cette ligne jusqu'aux Quinze ?Va-t-on seulement la bâtir jusqu’à Ville-Marie ?t entendre, cet hiver, tons tes organes du gouvernement, on devait se mettre ù t'oeuvre avant la fonte des neiges.On parle de ce chemin de fer depuis vingt-cinq ans : tm blasé me dit qu’on veut encore en varier celte année, mais non pas te faire.Et il ajoute : la région des Quinze n’esi pas ouverte A la colonisation : elle appartient aux mar-( hands de bois.C'est toujours la vieille histoire.-prési i donner leur démissions avant le 1er juin.* * ?Québec.18.Le “Niobé” arrivera nu cummenoement de la semaine prochaine.Votre abonnement L’avez-VOUs payé?Savez-vous que ', les journaux européens rtraméricains refusent l'envoi de leurs pu blicalions ù quiconque n'en verse pas le prix d'avance?tion soit envoyée à ces Messieurs”., ill est proposé et adopté unanime-, ment par fous les membres présents ; à ce banquet des marchands de la jKartie est de Montréal, qu’un vote ! de remerciements soit donné à IV i dresse des journaux qui ont prête I le concours de leurs colonnes pour, obtenir une ligne de tramwavs du nord à l’est et que copie de cette ré î solution leur soit adressée.SMITH APPELLE No.824 AU LIEU DE “Mme SMITH” John Smith est un voyageur de commerce.guand il est sur la route, il téléphone chez lui tous les jours.n faisant son appel, il dit : “Jo voudrais parler au numéro 821, Blank ville.” 11 emploie cette méthode au lieu de dire : "Je veux parler à Mme Smith à Blankville”, vu que cela cpûte moins cher et est aussi satisfaisant.Smith emploie ce qu'on appelle le service de “Station-à-Station” ; par ce moyen il veut parler à n’importe qui à son téléphone chez lui.Le service de “Station-à-Stati on” coûte moins cher que celui de “Personne-à-Personne”, vu qu’il est moins dispendieux que quand une personne en particulier est appelée au téléphone.En étudiant vos besoins avec soin, vous pouvez vous assurer le service profitable à longue distance.Chaque Téléphone Bell est une Station à Longue Distance.THE BELL TELEPHONE COMPANY OT CANADA ANTIKORLAURtNCE Ct/#c Radicals oes Cotes 1 sôn.trncMt.asw» oohuubs | IN VINT! PARTOUT 25-t r«*Nce r«» «.« postc A.J.LAURïNCE M0NT3IAI.Question d’actualité La question de la presse est toujours d’une grande actualité.M.Bourassa l’a exposée avec une grande ampleur dans sa brochure sur La presse catholique et nationale.C est une étude ù lire et à faire lire.Prix: l’exemplaire, Jo sous (plus 3 sous pour le port); à la douzaine, $3.50; par quantités de 20 et plus, sur le pied de 2o sous 1 exemplaire, à partir de 100 exemplaires et pour les librairies, conditions spéciales.(Port en plus toujours.) En vente aux bureaux du Devoir.' 43.rue Saint-Vincent, Montréal, et dans les principales librairies.Adresser tes commandes par quantités à l’administration du Devoir.I Decèt a Montréal gens bien disposés ne font pas tou-Sans doute, nous savons qu’il y i jours tout ce cju'its veulent.A A- ^ _ » _ r -« .» * L : mm.mJ m.1 a au ministère de la colonisation des gens sincères et vraiment zélés; mais nous savons aussi que les Croyez-moi, monsieur le Direc leur, voire .OBSERVATEUR.Pour les paquets?Von* recevez un journal pour vi faire des paquets?Le Devoir n’est pas votre affaire.Vous lisez un journal pour vous renseigner et vous instruire?Le Devoir est votre affaire.BROSSBAU, Oliva Cléroux, 42 au», veuvo j générale de la Société.Les travaux qui seront présentés à la section canadiemie-française sont les suivants: (A) HISTOIRE ET GENEALOGIES.— 1.—Guerres des Iroquois, 1670-1663, par M.Ben jam in Suite, M.S.R.C.: 2 — Un recensement inédit de Montréal, en 1741, par M.E.-Z.Mas-sicotte, M.S.M.C.; 3— Le Régimenl de Uarignan.pari M.l’abbé Couillard-Dcsprés, M.S.fî.I 4— Les Canadiens au lendemain ; de la capitulation de Montréal (8 ! sept.1800>, par M.l’abbé Ivanhoe | Laron.M.S.B.C.; (B) BIOGRAPHIE — 5 — Madeleine de Verc.bèi'es plaideuse, par M.Pierre-Georges Roy, M.S.R.C.; 6.— L'abbé Joseph-Sévère-Nico-las Dumoulin, missionnaire à la Rivière Bouge,’ 1818-18*43, par M.le juge L.-A.Prud'homme, M.S.R.C.; 7 — Un homme d'Etat canadien, regards vers le passé, par M.Rodolphe Lemieux, M.S.R.C.; R — Sir Adolphe Routhicr, .son oeuvre d'homme de lettres, j>ar M.i abbé K lie J.Auclair.M.S.R.C.; (c) SOCIOLOGIE DESCRIPTIVE.— 9 — La race camulicnne-françai-sc, par M.le chanoine Emile Chartier.M.S.R.C.; Ht — Les Acadiens du diocèse d Antigonish, par M.l'abbé Joseph Raidie ; présenté par M.Marins Barbeau.M.S.R.C.; (d) CRITIQUE, FOLKLORE ET POLITIQUE - 11 - L’enseignement social et économique de saint juge Howard à payer $9,00(5.Lu Cour d’appel a renversé le jugement de première instance ce matin.Le principal motif invoqué est celui-ci: la West Valley Land Company n’avait pas offert à l’acheteur, M.Dcslongchumps, un titre clair et parfait de propriété quoiqu’elle eût jm le faire facilement.En conséquence» la West Vniley Land devra restituer les paiements et payer les frais de la cause.' MM, Jacques Cartier, de Saint-Jean, et L.-E.Beaulieu, c.r., de Montréal, représentaient M.Des-longchamps, -—-4S- Les ordinations de la T rinité Samedi matin, à la Basilique, ,S.|G.Monseigneur Gauthier procédera jà la cérémonie habituelle des ordinations de la Trinité.La liste ('oublient seize nouveaux pr.tres, 47 j sous-diacres, 40 minorés et 22 ton-i surés.Les nouveaux prêtres sont les suivants : MM.les abbés Gilles Colazza, Pa- tin aux mains des certain temps.UNE Londres, 18.(S.P.A.) — L’opposition des Allemands aux insurgés polonais qui ont occupé la majeure partie de la Haute-Silésie parait devoir s’affirmer sous la forme d’un blocus économique.Les cheminots allemands refusent de trans-porter d’autres provisions que du lait dans le district où les Polonais ont la haute main et la Reichsbank s’obstine à ne pas envoyer en Silé-‘de l’argent destiné à payer les salaires pour l’ouvrage que les mi-1 p’,2“ “ " neurs ont fait juste avant le soulè-, pA^ èu!1»_5.f^1 .n!'* veinent polonais.Les dépêches de Berlin portent à croire (jue les Allemands veulent enrégimenter la Famine connue leur alliée contre les forces d’Adelbert Korfanty.Les préparatifs se font poiir le prochain meeting du Conseil Suprême allié qui aura peut-être lieu au début de la semaine prochaine et la nouvelle que le Conseil tien I „ I JO es •(( il OU vaincue ; il a contrl- J-a v*om-j!)ue très activement à la refonte du j Droit Canon et est membre de h j Commission pour l’interprétation ; du nouveau Code, i Ses anciens élèves et les nom-.j breux etudiants, dispersés dans Je jv i monde entier, qui l’ont connu et logne dans la région contestée elles ‘‘RPT011’ hautement au Collège S.¦»« -.* “auWS : ï-'ü: : gesse, qui permet .«s plus belles I espérances pour l’Ordre de saint François.Avec aes vues larges nient à la frontière nouvelle doit séparer l’Allemagne de la Po- RECLARATION DE LLOYD GEORGE M.Londres, 18.(S.P.A.) — Le premier ministre Lloyd George a fait ce matin, une déclaration réitérant ce qu’il a déjà dit à la Chambre des es quant à l’attitude de I Angleterre sur l’imbroglio hmit-silesieti.Il a ajouté paisibles, l’énergie de sa volonté son esprit de rectitude austère ci paternel, sa proverbiale exactitude en tout, son sens profond du surnaturel, son amour ardent pour l’Eglise et pour S.François, le B me P.Bernardin Klumper saura conduire l’Ordre qui lui a été Thomas d'Aquin, par Mi?r L \ quet, M.S.R.C.• Pa- trick Dawson, Joachim, Forest, Léopold Gaulhier, Achille Lavallée.Jean-Baptiste Moreau, J ode Riopel-le, Antoine Thibodeau, Edouard Gravel, Thomas Brachin, Augustin l.emav et Arthur Vigeant, tous du diocèse de Montréal; M.l'abbé Dougalt MacEachern, du diocèse d’Antigonish; M.l’abbé Edward James, du diocèse de Kingston; MM.les abbés Daniel Feeney et Edward McCaffrey, du diocèse de Portland.Vendredi après-midi, Mgr Gauthier donnera l’ordre de la tonsure a une vingtaine de séminaristes., Dimanche, à Notre-Dame de Grâce.Mgr Gauthier élèvera à la prêtri- Le.s projets que caresse la Commission de Paquedue sont déjà en bonne voie de réalisation.Les ingénieurs qu’elle emploie à sa solde préparent les plans d’une «ouvellej usine de pompage, destinée à ireim-placer celle qui se trouve actuelle-ment à l’avenue Atwater; Je ehan-goment sera pour un mieux sensible, dit-on, puisque les pompes seront actionnées à l’électricité.L’usine nouvelle contiendra six pompes électriques, d'une capacité de 30,000,00(1 de gallons, chacune; plus tard, elle sera agrandie pour permettre l'installation de six autres pompes, soit douze en tout.Lu grosse pompe à vapeur No 8 serai transportée dans la nouvelle usine, I et «era électrifiée.Les deux poni-| pes électriques actuelles de 30,000,- j 000 de gallons seront également transférées à la nouvelle usine qui j verpool, sera construite près du fillre municipale de l’aipuduc.Tous ces travaux coûteront des sous à la ville, ils entraîneront une dépense d’environ $801),01)0.n,.nouveaux conduits seront aussi installés à la nouvelle usiné.La Commission de l’aqueduc prépare un autre projet d’une grande envergure, c’est celui de l'agrandissement du filtré municipal.Aujourd’hui, la ville peut filtrer par jour environ 50,000,000 de gallons d’eau.Le fillre sera agrandi de façon à pouvoir filtrer 130,000,000 de gallons par jour.Ce projet nécessitera une dépense d’un million ou à peu près.Les plans de ces deux projets seront terminés d’ici quelques semaines, puis la Commission de Raque due soumettra un rapport à la Commission administrai! Ni départ, ni arrivage de paquebots aujourd’hui dans ic port.Demain matin on attend le “.Sicilian.” de la ligne du Pacifique, qui vient d Anvers et du Havre, ce navire sera à Québec probablement cet après-midi.Il porte à son bord rent passagers de cabine et cinq cent trente-cinq passagers de troisième classe.A 8 h.30, ce matin, le ‘•Sicilian” était signalé à ta Grosse-Ile.A la fin de la semaine, l’activité sera grande.Samedi, départ du “Mégantic.” ligne Whilc-Sfar-Do-minion.pour Liverpool, et arrivée probable de deux paquebots de la ligne du Pacifique canadien, le ‘Tunisian.” venant de Glasgow et “Corsican,” venant d’Anvers et de Southampton.Le “Melitn, ligne, est attendu dimanche, meme de Li- L’ARRIVEE DU VICTORIAN Le navire, arlvé hier, faisait son premier vos age ici, depuis le com-nienoemenl de la guerre en J9J j ç cette époque le “Victorian” était un navire de troisième classe et faisait le service entre Québec verpool.L’été dernier on l'a formé, I! transporte maintenant des passagers de cabine et de troisième ehisso.L Empress of Scotland le remplacera pour le service de Qm-I tetorian :i un Jaugeage d, i-.oito tonneaux.Il est actucli sous les ordres du Waite.et Li-trans- cap'îatnr lenient IL L VAISSEAUX DANS LE PORT IPiiibiniiie, c, p, R, ; Verbanla, Gonutnssion administrative.Celle- Robt Reford' C,'.' V .T17' ‘’i deihandera des soumissions marine du ^ pour ces travaux, qui ne seront ter- T .R, McCarthy Rég i - kof/aa lieh’ mines que dans un anjd demi.Hall Coal Co.; CaLd) 1 .86 501 .79 30 i .70 44 f .70 46| .60 26 .58 22 .50 42 .60 50 .62 4 fi .68 48 .64 50 .62 46 .66 42 1 .62 401 .58 40! .66 56 .66 50 i Le Grand-Tronc Les recettes du Grand-Tronc pour la deuxième semaine de mai ont été de $1,702,926 contre $1,664,-627 pour la semaine correspondante l’an dernier, soit une augmentation de $98.299 ou 5.92 p.c.LE RESEAU NATIONAL* .Toronto, 18.Les recettes des Chemins de fer nationaux du Canada pour la semaine se terminant le 14 mai ont été de $1,909,558, une diminution de $164,005 sur la semaine correspondante de l’an dernier.des feux” par les clairons.Alors le drapeau sera de nouveau bissé TES CH.56 — 224 ST-JACQUES Tél.Hein Siîé — «H Montreal Représentants demandes AVOCATS CHIROPODISTE Maladies des Pieds Traitement spécial des cors, durillons, oignons, ongles Incarnés, verrues, transpiration excessive.Douleurs, crampes, fstlgue, picotements, résultantes des pieds plats, chevilles faibles, cluite de ta balle du pied, disparaissent infailliblement Bve* n* arches-supports extra légers faits d après l'empreinte du pied.Traitement à domicile.A.K.RAYMOND, spécialiste.Au magasin AIm>, 1er étage.Bleary et Ste-Catherlne.Uptown îéOO.GUSTAVE CHAUVIN ELECTRICIEN 10 avenue du Parc Inatallation d'éclairage, appliquée, eennerlea et téléphones.Téléphone : Plateau I9ÏÎ COMPTABLES P.A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (CHARTERED ACCOINTANT).chambre 315-:il6-317, Edifice Montreal Trust, 11 Place d'Armes.Montréal.«.» Tél Main 4*12.CADRES ET MIROIRS Archambault Marcotte Jt rue At-Jae• public rues Ottawa et Duke.Légers dom- sera admis.mages dans une boutique.114, rue | Os cours de littérature anglaise Queen.se poursuivront après les vacances! 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Les poupées deviennent fort à la mode.On en met partout.Les hommes, hélas! continueront à traiter cela d’enfantillage.Laissez-les faire.Ça n’a pas beaucoup d'importance.Et ces jolies choses, ma foi, sont plutôt un sourire dans la maison.Elles en égaient tous les coins.U ne faut pas rejeter ces recettes d’élégance il bon marché, qui vous révèlent à vous-mêmes l’adresse de vos dix doigts.Et puis, c’est une façon comme une autre de cultiver en vous les vertus maternelles! Vous n’en aurez que plus de goût pour élever vos chers poupons, si vous aimez bien ces petites poupées qui sont leur image.Et surtout les coquetteries à la maison sont des coquetteries admirables que nul n’a le droit de nous reprocher! Habillons donc des poupées en rose ou bleu, pour que chaque chambre chez nous ail sa note amusante! Cousine (HLLETTE.SAGESSE I tomates et aubergines suffit amplement.1X>M5>U E IMi POMMES Mettre dabs une casserole 15 gr.de beurre fin, 25b gr.de pommes ordinaires pelées et émincées très fin, un verre de vin blanc, une cuillerée de bonne eau-de-vie, trois grandes cuillerées de sucre semoule, vanille, une pointe de clou de girofle broyée.Laisse* uire environ un quart d'heure.-—-—— ETATS-UNIS Le ciel est par-dessus le toit Si bleu, si calme! Un arbre par-dessus le toit Berce sa palme.11 La cloche dans le ciel qu’on voit Doucement tinte.Un oiseau sur l’arbre qu'on voit Chante sa plainte.III Mon Dieu! Mon Dieu, la vie est là Simple et tranquille.Cette paisible rumeur-là Vient de la ville.IV Qu as-tu fait, à toi que voilà.Pleurant sans cesse Dis, qu'as-tu fait, toi que voilà, De ta jeunesse?Paul VERLAINE.UNE VENTE DE ROBES SUPERBES A 35.00 Conseils pratiques Eau (te lessive de saponaire, — Ramasser les gerbes de.saponaire poussant le long des ruisseaux, ou au bord dos routes ; les jeter dans l’eau bouillante, laisser cuire un peu : arroser le linge, placé dans ; ohe une lessiveuse, avec cette eau qui ne, remplace avantageusement l’eau de savon.Le linge sera, même parfumé et sera moins brûlé que par la soude, lessive ou autres composés analogues.Confitures de roses.— Mettez dans un pot en porcelaine une cou-: he de sucre granulé, une couche île pétales de roses bien propres et fraîchement effeuillées, recouvrez, de sucre et ainsi de suite jusqu’à ce que le pot soit rempli et terminez Dur une couche de sucre.Fermez j le pot nnr plusieurs épaisseurs de nanier blanc que vous ficellerez solidement et mettez à l’ombre dans un endroit frais.Recouvrez avec une cloche en fil de fer pour que les bestioles attirées par le suave îiarfum ne viennent pas crever les paniers.A l'automne vous trouverez toute pr-Mc cette délicieuse confiture, ré- ! gai des Orientaux.Sirop de roses.— Effeuillez des roses éoanouies de façon à remplir au moins un grand bol.Mettez-les vite dans une casserole émaillée ou en porcelaine, c.ouvrez-les d’eau et laissez cuire très doucement, le temps d’amollir les pétales ; emplissez le bol qui a servi à mesurer les pétales avec du sucre en poudre ou cristallisé et versez-Je sur les roses, laissez cuire consistance de sirop épais.Passez à travers une mousseline et mettez en flaçon bien bouché.Une cuillerée à café constitue un rafraîchissant délectable et très bon pour la gorge.Les poêles et fourneaur.— Voici, entre beaucoup, le moyen de nettoyage qui nous semble le plus pratique.Avez-vous un oignon cru ?Coupez-le par la moitié et servez-vous-en.comme d’un tampon, pour fourbir la surface métallique à récurer : la rouille s’enlèvera comme à plaisir.Quand l’oignon sera par trop noirci, vous en rafraîchirez la section.par une nouvelle coupure la protéger des gla- nuerez à astiquer Vivement.Le procédé peut paraître singulier, il est cependant efficace.Les (forures.— Pour pendant l’été les dorures des g ces contre les taches qu’y déposent les mouches, il faut les couvrir au pinceau d'une légère cou-d’huile de laurier.A l’autom-on enlève l’huile à l’aide d’un pinceau chargé de mousse de savon.L’argenterie.— Pour la nettoyer, vous conservez l’eau dans laquelle vous avez fait cuire des pommes de ,terre pour le repas ; vous y plongez votre ar-'mlerie et essuyez ensuite avec un linge ordinaire Le nettoyage est parfait, et il pré- el sente, entre autres, eet avantage de i ne pas laisser dans les chiffres et | les armoiries le dépôt noirâtre qui s’y accumule.lorsqu’on se sert des poudres usitées ordinairement.Par le même moyen vous ferez disparaître les teintes sulfurées que donnent les oeufs aux plats, cuillers et fourchettes on argent.a ia cuisson et un morceau de beurre frais.Assaisonnez.Quelques minutes avant de servir joignez à ce potage ISO grammes de nouillettes brisées.Laissez cuire doucement.Potage crème de poireaux.— Faites revenir au lieurre le blanc émincé de deux poireaux.Ajoutez 500 gr.de pommes de terre, coupées en quartier, mouillez avec de ’’eau.salez légèrement et laissez cuire.ssez alors au tamis très fin et délayer cette purée avec du lait pour obtenir un potage crémeux, faites bouillir, puis liez aver deux jaunes d'oeufs, délayés avec un décilitre de crème.Pourrez ce potage semez dessus du cerfeuil hache jCb bonne cuisine Remarque: — Nos lectrices sont priées de se souvenir qu’un kilo é-jusqu’à |êpiivaut à deux livres, qu’une livre égale cinq cents grammes et qu’une pinte à peu de chose près la valeur d’un litre.Potage Chantilly.— Après avoir trié un litre de lentilles, ou loule autre quantité suivant le nombre de convives, mettez-les tremper pendant dix heures environ dans de l'eau tiède, puis euisez-les à l’eau froide, d’abord à feu vif.Au premier bouillon retirez la marmite, placez-la sur un coin du fourneau ! et laissez mijoter.'Lorsque les lentilles sont cuites à j point, egouttez-les, réduisez-les en purée en les passant au tamis de le feu avec .1 Potage “electric” (très vite fait).—Jetez en pluie dans 3-4 de litre d’eau bouillante 4 cuillerées de ta-¦ pioca ou de semoule, et laissez cuire une dizaine de minutes.D’autre part, mettez au fond de la soupière un bon morceau de iteurre frais et j 3 jaunes d’oeufs, délayez avec un | peu d’eau dans laquelle vous aurez dissous un morceau d'extrait de viande.Salez, poivrez et versez votre tapioca sur ce mélange, servez brûlant.OEUFS A LA COLBERT Faites revenir dans un plat allant au feu 4 tomates bien rondes et bien mûres, poivrez et salez.Evitez de déformer les tomates qui doivent rester entières.Mou H lez avec un peu de bouillon ou d'eau ; laissez réduire.Mettez entre chaque tomate une petite tranche de jambon cru.Faites-lui prendre couleur des deux côtés.Cassez alors un oeuf sur chaque tranche, mettez poivre, sel; laissez cuire à très petit feu 10 minutes.Servez sans attendre.UN MOINDRE SALAIRE LE COMITE DES CHEMINS DE FEU AMERICAINS DECIDE QUE LE SALAIRE DES CHEMINOTS DEVRA ETRE DIMINUE.— UNE SURPRISE.Chicago, 18.(S.P.A.i — Le “Railroad Labor Board’’ américain annoncé hier, qu'il avait décidé que les “conditions actuelles Justifient dans une somme qu’il reste à préciser un abaissement des salaires des employés des chemins de fer qui sont parties aux litiges déjà entendus par la commission.La nouvelle qui affecte les employés sur presque tous les chemins de fer des Etats-Unis était entièrement inattendue, vu que la commission n’a fait que commencer ù étudier prlvément la cause La commission a déclaré qu’elle rendrait sa décision finale sur tous les différends présentés avant je 18 avril et le 8 juin et que sa décision entrera en vigueur le 1er juillet.Les différends présentés depuis le {g avril seront entendus le (5 juin, la commis.ion se proposant de rendre se sdécisions sur les différends entendus le G juin, applicables le 1er juillet.Les chemins de fer ont termine de présenter leurs arguments le 7 mai et hier.M.B.M.Jewell, président du département ferroviaire de la Fédération Américaine du Travail, a présenté la déclaration finale des employés.DEMARCHES INUTILES Buffalo, 18.— Les efforts des représentants du New-York Central Railroad pour induire les employés de la compagnie à accepter j les réduction de salaires, ont échoué de nouveau hier.Le président général et les secrétaires généraux des organisations de conducteurs.d’employés de trains et des aiguilleurs sur les lignes situées à l’est et à l’ouest de Buffalo ont rejeté les diminutions de salaires soumises au Railroad Labor Board.A la fin de la conférence, W.J.Fripp, gérant général des lignes de l’est, a fuit ta déclaration suivante: “Le président général et les secrétaires généraux de l'Ordre des conducteurs de chemins de fer, de la Fraternité des Employés de trains et des Aiguilleurs de l’Amérique du Nord ont refusé d’accepter les réductions de salaires de près do 21 pour cent proposées par le New-York Central Railroad.” La question sera présentée nu “Railway Labor Board” dans quelques jours par la compagnie de rhe-min de fer.Tant que la question des salaires ne sera nas réglée, les salaires actuels continueront.Robes en crêpe de Chine, taffetas et charmeuse, murine et noires.Cerise, taupe, brunes, Ces robes possèdent un cachet très marque d élégance Grandeurs lt> à 42.Au deuxième.Limitëo UN MISSIONNAIRE OBLAT SE NOIE MORT TRAGIQUE DU R.P- ERAP* PESAUCE, DANS LES ILRRI-TÜ1RES DU MACKENZIE.voyageurs ., , îa Tiiort d’un père mis-j Jacques, pu *»11 ^ rlu*Ca- nové accidentelle- | des chemins de fer National du La nâda ou Grand-tronc.(tec.) MAXIMUM D’EFFICACITE _ .crin, remettez sur le feu avec phis' mince possible et vous conti-! litres environ de liquide ayant servi FR,!G() DE BOEUF A I.’IXDIKiNNF Four 4 personnes prenez 500 gr.de boeuf frigorifié dans un lion morceau: faux filet, aloyau, aiguille.Kaites-les revenir dans un peu do végétal ine ou tout autre produit similaire.Ajoutes 500 gr.de tomates coupées en gros morceaux et 4 aubergines finement émincées et préalablement pelées.Salez, poivrez, couvrez hermétiquement et laissez cuire 4 heures à tout petit feu.Il ne faut pas mettre d’eau, celle des Washington.18.— Au point de vue de leur efficacité, les chemins de fer américains ont actuellement ntteinf le miximum, a déclaré hier.Daniel Willard, président du Ral timoré and Ohio, devant le comité d'enquête du sénat.L*an dernier dit-il, ils étaient à leur minimum Le problème financier existe encore.dit M.Willard ; il prétendit par l’explication de relevés que les dépenses d’administration des che rnins de fer avaient augmenté en ces dernières années à tel point que durant les douze derniers mois clics excédaient les revenus malgré les plus hauts barèmes de trans port qui aient été accordés.Cet excès de dépenses, a déclaré M.M.Willard, a été causé en grande partie par ^’augmentation du coût, de la main-d’oeuvre et des salaires.“En comparant 1920 avec 191 G.dit-il nous trouvons que les heures de travail sur les chemins de fer américains ont augmenté de 7 1-2 pour cent, mais que le total des bordereaux de paye a augmenté de 151 pour cent.M.Willard sera interrogé par les sénateurs auiourd’hut, et M, H.A.Smith du New-York Central, lui succédera sur la sellette.Ottawa, 18.— Le courrier venant de Fort Norman, territoires du Mackenzie, nous apporte la triste nouvelle de sionnaire oblut, .ment pendant qu'il était à lu peche.j En octobre dernier, le R.P.J- M.Frappesauee, O.M.L, partit pour le Lac de la Grande Ourse, en compa- ; gnie d’un frère obi at, pour une par- ; lie de pèche.Le lac n’étaii recou-1 vert de glace que depuis quelques jours.Les deux pêcheurs avaient avec eux un long attelage de chiens et une certaine quantité de provisions.Le R.P.Frappesauee s'aventura le premier sur la glace avec ses chiens.Mais encore trop mince pour le porter, la glace céda, et le malheureux missionnaire disparut sans recours.Le frère qui raccompagnait, comprenant qu’il lui était impossible de sauver le R.P.Frappesauee, repartit immédiatement pour Fort Norman, pour annoncer la triste nouvelle aux autres missionnaires.On retourna, quelques jours après sur les bords du lac, mais tout ce qu’on put voir, ce fut les chiens gelés à mort sur la glace.Quelques-uns même avaient été engolutis sous les glaces au moment de l’ac-j cident.On n'a jamais retrouvé le corps j du missionnaire.Le R.P.Frappesauee était aussi chargé de l’évangélisation des Esquimaux de la Rivière au Cuivre.Notons que si cette nouvelle seulement de nous arriver, c’ au fait qu’il ne vient qu’un courrier par année de ces régions du Mackenzie.autre qui quitte Montreal à / arrivant à Lévis à H h, .d) Lévis, les trains se rendent a quante verges du quai de verse et les voyageurs «pu Québec peuvent, en prenant teau, arriver en cette ville i un quart d'heure plus tard.Pour billets, réserve de places de 1 lit ou renseignements supphnnen-! mires, s'adresser au bureau des de la ville.230, rue St- h.p.nt.j),ni.A ein-a trayon t à ce ba-c aviron La fête de Dollard Service entre Montréal et Québec PAR LE PONT DE QUEBEC* iLe chemin de fer National du Canada fournil actuellement un service très commode de Montréal à Québec par le pont de Québec.Le matin, un train quitte Montréal (gare Bonaventure) à 9 h, 30 a.ni.tous les jours, sauf le dimanche, arrivant à Québec (gare du Palais) à 3 h.40 p.m.Un service de wagon-buffet-salon est fourni à ce train.Le train de nuit quitte la gare Bn-naventure à 11 h.30 p.m.arrivant a Québec (gare du Palais) ù G h.40 a.m.Des wagons-lits du dernier I modèle éclairés à l’électricité, sont attachés à ce train.En i)Uis du service direct entre j Montreal et Québec, il v a un train | qui quitte Montréal, gare Ronaven- ; turc, à 11 h.a.m.tous les jours, arrivant à Lévis à 4 h.p.m.et un Tout Canadien français devra.le 24 mai, se faire un point d non-neuf de porter la "Rose rouge de Dollard comme on porte le ruban tricolore le jour de la St-Jean-Bap» liste ou le ruban vert le jour de la Saint-Patrice.Fêtons Dollard Pourquoi ?Parce qu’il a sauvé la Patrie en 1060.Il fut héroïque dans Je devoir.il sacrifia son repos et ne se laissa attendrir par personne pour être fidèle à sa mission, il fui vaillant dans le combat : véritable chef de guerre, il électrisa par son exemple scs compagnons de gloire.11 fut un méconnu : glorifions-1 lu .Pour la Nouvelle-France, U a^ tout donné : sa jeunesse, son sang.; sa vie.Pour la Nouvelle-France, a i la tète de son vaillant bataillon, il a tenu jusqu’au bout.Depuis sa mor .fait pour lui ?Canadiens, nous voulons perpétuer sa mémoire, ac-clamons-Ie le 24 mai.H reste un chef, un entraîneur : rallions- Gomme en 1660, t! faut des sauveurs de la Patrie, et c’est Dollard ' notre nir ; le fera pour le Canada français d’aujourd’hui., .Rallions-nous autour de lu.Soyons unis pour le fêter, c’est un devoir.Vive Dollard, vive le sauveur de la patrie et vivent ses compagnons d’armes.* Voici une partie du programme | de la fête : A deux heures, des fleurs seront ; déposées au pied du monument, au parc Lafontaine.A 2 heures 30.musique et dis-j cours par MM.J.A.A.Brodeur, j leader du conseil municipal ; J.B.Lagacé, M.l’abbé Noël Fautcux.l M.Guv Vanier.président général j de l'A.C.J.C.et M.L.V.Dcslong-] champs.Toutes les personnes qui auraient l’intention de déposer des fleurs au pied du monument son! priées de communiquer avec M.Eugène Simard, avocat.Main •>5;>U.(COMMUNIQUE) IL DIT AUX DYSPEPTIQUES UE QU’IL FAUT MANGER Eviter l’indiiceatfen, le* •igrrur* d'estomac.le» brûlei.irnt», le* «aï d'estomac, etc.L’Indigestion et pratiquement toutes les '¦ ItiMues de maladies dVutomm', disent les ! autorités médicale», sont dues neuf foi* sur ; dix a un excès d’acidc hydrocltlorlque dan» l'estomac.1,’acldité d'estomac chronique est extrêmement dangereuse et les malades devraient faire l’une ou l’autra de deux choses.Ou bien ils adoptent une diète partielle et souvent désnttreahlc, en se privant des i ailments qui ne leur vont pas, qui irritent l'estomac ou qui produisent un pxeès de secrétion acide, ou bleu Ils mangent raisonnablement ce qui leur plaît et Ils prennent i'hubJtude de contrebalancer l'effet de l'acide nuisible et empêchent la formation des gn?, les uigururs d’estomac ou lu fermentation prématurée, en employant un peu do “Magnésie Hlsmurée” aux repas.11 n’.v a.probablement pas de meilleur préventif de l'acidité stomacale, ni de moins dangereux ou de plus certain dans ses résultats que la Magnésie Hlsmurée.et elle est grandement employée à eet effet.Elle n’a aucun effet direct sur l’estomac et ; n'est pus un digestif.Mais une cuillerée a i thé de poudre nu une couple de pastilles de j cinq grains prises dans un peu d’eau avec i les aliments, neutralisera IVxrès d’acidité i ou empêchera sa formation, t'.eel fait disparaître toute la cause de la maladie et les repas se digèrent naturellement et hygiéniquement sans aucun besoin de pilules do pepsine ou de digestifs artificiels.l’rocure/.-voils quelques onces de Magnésie Hlsmurée chez, un pharmacien sérieux et recommandable.Demander, indifféremment la poudre ou les pastilles.Elle n’est jamais présentée sous forme de lait ou do citrate, et la forme hlsmurée n’est jamais un laxatif.Essayer celte proposition et manger co que vous voûter au prochain repas, et vous verre/ que c'est te meilleur conseil que vous aver jamais ru sur “ce que vous de-ver maifgér”.1 vient! qui accomplira le miracle tic no est dû réconciliation.Ce qu’il 11 .f;!'*,}" seul ! la Nouvelle-France en 1660, il Une réception à Mme Curie New-York, 1H.(SUA.) Flu- , .sieurs dignitaires des universités tpi avons-nous ca|);i(jje|Uu.,s et surtout les femmes -u wd so pu.Ilf soj) fu ou u pro p uo ml) (Iront ixirt à la réception que Ion prépare à Mme Marie Curie, à la salle Carnegie.Elles occuperont une loge spéciale toute décorée des bannières des universités canadiennes.( Farmi les graduées canadiennes, il y aura Mesdames F.H.Pitcher et Walter Vaughan, de l’Université McGill; Madame E.Perry, de l’Université de Toronto; Mlle Gertrude Graydon, du “Toronto University Woman’s Club”; le docteur Lee Edwards, du collège médical de Toronto; Mlle Isabel Stewart et Mlle L Adams, de l’Université du Manitoba, et Mlle Lilian Hudson, de l’Université Queen, Madame Curie a été l’hôte d’honneur d'un banquet, hindi soir, offert par les sociétés scientifiques des Etats-Unis.On l’a acclamée comme lu reine des savants du monde.Elle est déjà fatiguée des réceptions qu’on lui fait et son liras est endolori par suite d'un trop grand nombre d'échanges de poignées de main.La différence Quand on dit d'un homme qu’il est épnis, cela veut dire qu’il n'est lias fort intelligent.Si l'on dit qu’il a du bon sens, relu signifie i/u il n'est pas épais.Ce qui se dit ainsi des gens est encore pins juste des journaux.Le Devoir n'est pas un journal épias.Feuilleton du '‘Devoir” Bernoude Par Florence O’Noll (Suite) 11 arrivait alors d’Allemagne, où il était resté deux ans à Leipzig et un an à Mayence, après une tournée en Amérique et un séjour en Angleterre.Dans ces différents pays, son sens pratique avait puisé des idées et recueilli des leçons que le jeune homme s’efforça de mettre en service quand la maladie soudaine de son père l’eut rappelé en France pour conduire la maison, Alfred Bernoude avait été frappé d’une paralysie des membres inférieurs.Ne pouvant plus sortir de ses appartements.il avait dû abandonner tout à fail à son fils la direction de l'imprimerie qu'il avait conduite lui-même, après son père et son grand-père, pendant près de trente ans.Et depuis que Mathias avait )a main au gouvernail, la célèbre maison Bernoude, dont le matériel s'était augmenté de tous les perfectionnements modernes, avait vu s'accroître encore sa prospérité.IV Un mur élevé séparait la petite cour située dernière les ateliers du jardin de lltôtel.Celui-ci, une de res maisons du XVIITe siècle, construites par une fantaisie de grand seigneur et désignées jadis sous le nom de “folies'*.s’élevait entre un jardin et un vieux parc très boisé comme il s'en ren-’contrait envot’e.il y a quelques années.dans certains quartiers tranquilles voisins des fortifications.C’était l'ancienne “Folie d’Ambroise”, presque un petit château, dont les grandes pièces à l'ancienne mode avaient gardé leurs boiseries j gracieuses.Mathias Bernoude traversa le jardin d’un pas pressé, très caractéristique.C'était !c vrai type du "businessman”.comme disent les Anglais, de l’homme d'affaires dont toutes le» minutes comptent et qui ne semble pas avoir le temps de s'arrêter pour prêter la plus légère attention à ce qu'il appelle les futilités de l’existence, autrement dit, toutes les occupations dont le nom n'a pas cours à la Bourse du Commerce ou dans la branche d'industrie qu’il occupe.11 était grand et large d'épaules ; ses yeux froids, son menton que l’on devinait énergique sous la barbe châtain, sa démarche hautaine, dénotaient une forte maîtrise de soi* même, beaucoup d’orgueil et une inflexible volonté.Mais un observateur moins super-ificiel aurait pu fa jtt ê!*.* > vrir aussi .'es signes d'une autre '•«-turc, tout à fnh opposée à celle de l'industriel, et 1* contraste faisait de cette physionomie un ensemble capable de retenir, du premier coup, l’attention.Ces signes »c trouvaient dans la forme particulière du front large et élevé, le front du penseur ou de l'artiste, qui se rencontre bien ra-rement avec le menton carré de l'énergique; ils se trouvaient aussi dans certaines expressions du regard qui semblait par Instants voir “en dedans" ou “au-delà" durant de courtes minutes pendant lesquelles les yeux gris paraissaient devenir bleus.Cependant, dans l'entourage immédiat de Mathias Bernoude, bien peu de personnes, sans doute, a-vaient deviné ce second oersonna-ge.Son personnel et ses proches ne connaissaient que le chef, le directeur, le fils aîné qui « pris dans sa main ferme les rênes d'un gouvernement laisvc à ses soins par suite de la maladie du maître de la maison.Un valet en livré*1 ouvrit devant le jeune homme la porte du hall orne à la mode anglaise de tapisse-de siège* profonds, de plantes vertes.Après s'être débarrassé de ses vêtements de sortie, le jeune directeur gravit l’escaller du premier étage et frappa à la porte de 1 appartement de son jièrr.Le vieillard infirme passait ses journées dans un fauteuil roulant qu’un domestique poussait, suivant les heures, de la chambre à coucher à la bibliothèque ou à In petite salle à manger de famille.Ses jambes inertes, enveloppées d’une épaisse couverture de laine, ne le soutenaient plus et ie rénui-salent.depuis plusieurs années déjà.« la vie la plus recluse et la plu* dépendante.pour l'homme actif et entreprenant qu'avait été \lfred Bernoude, celte immobilité constituait un terrible supplie*.On le devinait à ses traits lires, à ses yeux inquiets, aux mouvements nerveux de ses doigts.La physionomie froide de sou fils s’adoucit un peu à oc spectacle.Mathias aimait profondément son père.Tout enfant, il avait eu pour lui une temlressè ndmirative qui s’était augmentée, après la mort de sa mère, de toute l'affection qu -il avait portée à la jeune femme.Sous l’attitude réservé» du jeune j homme, on pouvait deviner eeLe tendresse jointe a une immense compassion pour l'infirmité du vieillard.Devant »on père, le jeune directeur reprenait inconsciemment l'attitude soumise et déférente de l'enfant, 'C'était "le défaut de la cuirasse .disait en riant sa soeur Andrée.La | tendresse filiale de Mathias était la j corde sensible qu'elle aurait, au br-| soin, su faire vibrer.Mais l'orra-jsion ne s'en présentait pas.ou plutôt la jeune fille s'en souciait peu.Elle traversait la vie «ui indiffç-j rente.Rien au monde ne semblait j l'intéresser - a part (juelques broderies d'art où elle excellait, pas même, comme tant de jeunes filles de son âge.ie souci de la toilette.Elle remplissait auprès d»1 son jière la fonction de seeictuire une grande partie de la journée.Quand Mathias entra, la jeune fille se leva, Andrée Rernottde était grande, bien faite et brune et ressemblait à son frère d'une manière frappante.Voyant le jeune homme s'installer auprès de l'infirme1, elle Jugea sans doute sa présent1 inutile, car après avoir pris sur une labié un magazine illustré, clic quitta lu pièce.-Quoi de nouveau aujourd'hui ?demandn le vieux Bernoude.Dans les veux du jeune honitu* un fugitif éclair passa.Peu de chose, répondit-il seulement de sa voix ordinaire, ferme et froide.Tout marche à souhait.L’édition X.est placée tout en-liére.Le traité avec Londres est signé.l'ai passé l'après-midi avec Archywelt, John Archywelt, le banquier?Lui-inème.John Archywelt vient demain avec sa fille visiter l’imprimerie.Une note un peu vibrante, étrange dans la voix de Mathias, fit que Je père Bernoude ajusta du doigt son lorgnon cerclé d’or pour mieux fixer son fils : mais la physionomie du jeune homme gardait la même indifférente impassibilité.Ils viennent demain.An- drée devra leur offrir le thé, je suppose, reprit le père.Ce n’est pas un petit honneur, sans doute, de recevoir dans ses mur» le roi du dollar et sa fa nulle.Un nouveau lustre eu rcjailllini sur ia maison Rernoude : une nouvelle orientation.peut-être IA suivre) i r Journal rsi imprime au 'm *S ruf Mint-Vincent, * Montri,«l.pur ClMCiUMR PU" eofl i sme ia n*iuu*»aiuu:c uanteet.j.» J •oarhard.«rrant 2762 LE REDI 18 1 1.—INO -0^ LA NOTE COMMERCE ET FINANCE AMERICAINE LE MARCHE ALIMENTAIRE ÇA ET LÀ -U.PRIX DES OEUFS BAISSE EN-: GOBE D’UN A DEUX SOUS LA : DOUZAINE—LE BEURRE A AUS- SI DES TENDANCES MAIS LES Z PRIX SE SONT f HIER baissé i fx?prix des oeufs a encore d’un a deux sous la douzaine, hier.On explique le fait par les arrivages nombreux et aussi par une for-Me dépréciation à la campagne.La ïdemande pour la consommation lo-f-eale reste forte et régulière.Les ar- * rivages ont été hier de 2,703 caisses, contre 2,892, le même jour la se- t.inaine dernière, et 4,474 le jour cor-! respondant Tan dernier.I Le beurre a aussi de fortes ten- • dances à la baisse et le marché est ! irrégulier.lx:s arrivages n’ont été, J hier, que de 294 colis contre 1,4(4 * pour le même jour la semaine der-î nière et 347 pour le jour correspon- • liant Tannée dernière.Sur le inar-" ché ouvert il s’est offert de 300 à wjck, ont vendu 400 colis de beurre de crémerie, | Timberland Co.A une assemblée des directeurs de la M.L.H.and P.Ou., hier, sir Lomer Gouin a été appelé à faire partie du conseil d’administration de cette compagnie.* * * L’assemblée annuelle de la Uan-MAINTLNLo qUP sterling a eu Heu hier à Toronto.Le rapport financier indique un profit net pour Tannée finissant le 30 avril dernier, de $255,* j 976, comparativement à $251,346 pour Tannée précédente.Une somme de $98,418 a été payée en dividendes au taux de 8 p.c.pour Tannée, contre 7 p.c.pour Tannée précédente.Une somme de $50,000 a été portée au fonds de réserve qui se tota- 5!îe lise maintenant à $500,000.Après le paiement de l'impôt provincial, une différence de $37,564 a été portée au compte de profits et perles.LA MATINÉE A LA BOURSE Le 1/ mai 1921.I L activité spéculative a subi un ! leger ralentissement, la cote a fait une pause et les séances dernières n’ont pas été aussi animées.On ne peut toutefois s’en eton-! ner puisque cette accalmie n’est ! que la résultante naturelle de Tar-I rivée du quinze et des lourdes échéances qu'il entraîne.L’or s’empile dans les banques mais cela ne , signifie pas que Wall Street soit en-DEUX VALEURS EN core parvenu à l’époque où il ver-NATIONAL BREWERIES ] ra lui échapper temporairement UNE HAUSSE des sommes considérables sans même en ressentir un frisson d’envie.Le calme relatif qui règne en Bourse depuis quelques jours est également attribuable aux tendances du spéculateur à concentrer ses opérations vers une catégorie particulièrement, cependant tl L'ASSURANCE SURLAVlE A ETE THES R Et LE MAHCHE ACTH VUE, ET BROMl’TON DES HAILS A NEW-YORK FRANC MONTE.-LE La séance sic la matinée à la Bourse de Montré®! a surtout été remarquable par son peu d'activité.Breweries et Brampton sont restées les deux valeurs en vue.Les Brompbm plus juste leur avàncel que les autres valeurs se contente-37 1-2 pour feniu-r ! ront de se maintenir.Cette atten-.te d’un marché dit il vendus, le premier choix, de 20s à ‘ 26s 1-4, et le second choix, à 25s • 1-2, livré ici.Lu demande par les vendeurs à commission était assez bonne.Quelques ventes de crémerie -de grand choix se sont faites à 20s I 3-4, mais la plupart des ventes ont ; été à 27s 1-4 et 27s 1-2.la» beurre • de second choix s’est vendu 26s 1-4 • et 26s 1-2.! Aux enchères rurales die 1 Isle •Verte et de Saint-Pascal le beurre s’est vendu 25s 1-2 et 25s 3-4.Le fromage a fait 13s 3-4.Dans les autres compartiments on l ue remarque aucun changement de prix.Voici les prix cotés chez le marchand de gros : SUCRE Sucre d’érable .Sirop d’érable, le gai.v » S-' Une dépêche d’Halifax mande que les compagnies Fraser Pulp and Lumber, du Nouveau Bruns-à la Nova Scotia Ltd., cinquante .26 à 23c $2 et $2.10 Le sucre— Le* sucre blanc granulé se vend $10.50 par.cent livres aux raffine-¦ ries.FARINE-TYPE : Première qualité (f.o.b.) .$10.50 Deuxième qualité.10.00 Forte à boulanger.$9.80 VOLAILLES : (Prix fournis par la maison P.Poulin et Cîe, 39, Marché Bonse-cours).Dindes, frais, la livre .56 à 58c Dindes gelés, la livre .60 à 62c Poulets engraissés au lait 43 à 46c Poulets ordinaires .98 à 4(>c Poules moyennes.32 à 33c Poules grosses.36 5 38c Poules, engraissées au lait, grosses.39 à 40c Oies.35c Canards.42 à 44c Canards gromelake .46 5 48c Oeufs mirés.32c Oeufs No 2.30e Oeufs de grand choix .34c BEURRE : De beurrerie, premier choix.2d % à 27 Ci De beurrerie, de choix 20 H à 26 Vu LES ENCHERES RURALES.Isle Verte, 18.— Cinq cents colis de beurre de crémerie ont été offerts hier et le tout sYst vendu à 25Vue par livre (f.o.b.,) soit une augmentation de 7-16 de sou par livre, en comparaison avec la semaine dernière.Saint-Pascal, 18.On a vendu hier 147 boîtes de beurre a 25%c et 25 boitocUlUm deï Atturtuix-W du.CattAulk m IMMEUBLE MANNING TORONTO "SMweftuxkf le foyer et vous stibUisej U jutioa ik IPEfcVl LES GRAINS Pr-.x 95.25 93.25 98.50 99.25 98.75 98.50 97.50 99 50 96.90 95.13 Îf: Cours du change 5.32 _____ ,i 040 • i.otf des devises étrangères de i'll.L.-G.Beaubien et Cie, banouiers et I** ! agents de change, près la Bourse de » 50i i Montréal.e w' ! \ New-York : BOURSE DE NEW-YORK EMPRUNT FRANÇAIS 4% 1918 866.50 le titre de 10 francs de rente, livrable immédiatement.Ce prix est établi sur In base du franc a neuf cents.BRYANT, ISARD & CO.Agente de Change Près la Bourne de Toronto 84-90 rue St-Frs-Xnvler Montréal MAIN 4960.Cour» fournis (3e.courtiers.Muntrem.i Londres, (livre Paris, (franc) Bruxelles, (franc) _ „ Genève, (franc).rue Notre-D.»*, lM,|drid( Cours sterling) .par ^maison r.forrrimt c» Vm.Bosh Magneto, .Am.Cnn.Am.Inter.Corp., , , Am.locomotive, , ., Am.Smelting., Am.Sumatra Tobacco.\m, Tel, an,! Tel.Am.Woolen.Anncomlii (.opper.Baldwin t/vo.Baltimore et Ohio.Bethlehem Meel (B).Canadian Pacific, , .(entrai Leather.Chicago Hock Island.Chino Copper.Crucible Steel., .Rndlcott Johnson.C.encrnl Motors.Krlc HR.Inspiration Copper, , .Internat.Ntckef., , .Internat.Paper, .Midvale Steel.Missouri Pacific.New York Central., .Northern Pacific., , New Haven., .Pan Amer.Petrol., .Xnnadlum Steel., .Pierce Arrow.Beading.Bepublle I.and S.Sinclair Oil Cons.Southern Pacific.Studebaker.Texas Oil.Vnlon Pacific." ! United Krutt.U.S.Indust.Alcohol'.U.S.Bobber.V.s.steel.\ Wtllys-OverlanU., Atlnntlc Oulf.mmi.[Berlin, (mark) 30 ' I VioruK*.(ronronne).ts Rotterdam, (florin) Rome, (lire).A Montréal: •New-York.Londres .Paris .Bruxelles.Genève.Madrid.Berlin.Vienne.Cours .II inox ens $4.00 0.0861 0.0861 0.1796 0.1360 0.0174 0.0027 0.3590 0.0557 moyens 1-2 D.C.•4t.4$ 0.0966 0.0966 , 0.2015 .0.1610 .0.0201 0.0038 Tote de and Co.MAIS : Alai .Juillet .Sept.AVOINE : Mai .Juillet .Sept.BLE : Mai .Juillet .AVOINE : Mai .Juillet .Octobre BLE: Mai .Juillet .a Maison Brvant, Isard C lui’a go Ouv.Fera.RENAISSANCE ÉCONOMIQUE Voyez les compagnies industriel-le« ou commerciales que la maison Versailles-Viiricaire-Boulais (limitée) a financées depuis deux ans.Toutes étaient de vieilles entreprises, bien dirigées, bien cotées, man-quam seulement d’argent pour rattraper ou devancer leurs concurrentes anglaises.Sans l’intervention de cette maison, elles n’auraient eu (pie le crédit bancaire, alors insuffisant.Grâce à son intervention, elles ! étendent leurs opérations, accroissent leurs bénéfices.Dix ans encore, et Ton ne reconnaîtra plus la situation des Canadiens français dans l’industrie.La maison Versailles-Vidricaire-; Boulais (limitée) n’est pas en mesure de vous garantir qu’aucune des : entreprises qu’elle finance ou aide ; à financer ne fera jamais faillite, mais elle s’est assurée que, de toute façon, YOBLT GATA 1R E ou PRIv TEl'R sera remboursé, et, comme préteur,, c’est tout ce qui vous itn-t porte.NOUS OFFRONS $75,000.MONTREAL PUBLIC SERVICE CORPORATION Obligations-Or à 6^% Itcm'bowrcablc* A la Banqu d’Hochelaga, k Montréal et à Québec, le 2 juillet 1924 Coupures de $500 et $1.000 PRIXt au pair (100%) et l’intérêt couru BEAUSOLEIL, LIMITEE BONS ET OBLIGATIONS 112 rue St-Jacques, - - MONTREAL.POURQUOI EST-IL IMPORTANT DE FAIRE UN TESTAMENT ?VY .581-1 .605-8 .63 .381-4 .39M .140 .115 1-2 \NTPEG .42 5-8 .43 1-2 .44 7-8 , .178 1-2 .149 Octobre.123 58 3-4 61 1-8 63 3-8 38 5-8 39 3-4 147 1-2 1161-2 13 1-2 44 1-4 41 7-8 182 3-4 152 1-2 121 3-8 m j* Parce que celui qui meurt intestat expose ses héritiers à un partage contraire à ses désirs.i'ii Zi 19% 119% Rotterdam.0.4050 Rome.0.9640 — —no.— , .f» - — .La livre sterling Cours du chance sterling à New-York et à Montréal: Livre sterling à New-York; Papier à 60 jours.395.15 Papier à demande.Par câble s.-marin Cours dUjChanse Montréal, Il 1-4.Le franc, .0660.^ iJuux d'escompte à Londres Taux d’escomntf d’Angleterre, 6 1-2 Un marché international New-York, 18.M.Eugène Meyer, fils, directeur gérant de la lû/r Finance Corporation, nans un discours qu’il a prononcé au congrès de l'Association nationale ms manufacturiers, a demande I etablissement aux Etats-Unis d un marché international pour les valeurs.Il considère Tahsence de ce l marché comme un chninon qui manque dans la finance internationale.Le» recettes du Pacifique Canadien OBLIGATIONS MUNICIPALES .400.15 .400.85 440.25 445.25 145.75 D’après le ra ; de la compagnie cifique Canaille du i au 14 mai 954,000 contre ( soit une (limine ' «622,000.»ort du secrétaire ps recettes du l’a-semaine pour I» ,q2l ont été de §2,-3 576.090.rn 1920.lion ecite année de new-lorkais à Hanqi Epais»eur Achat nu ll est bon sett abonnez-rond, lis 7 «mi» un journal paire pesant, ou parrg qu'il a du »?dan* le premier cas.>otu ailleurs- Hans le te-'* le Devoir.GARANTIES par la Commission Métropolitaine de L’ILE DE MONTREAL Ville St-Michel de Laval Echéance : 1930.6% Payable à New-York Ville de Mont-Royal Echéance : 1924, 6% Ville de Montre'al-Est Echéance : 1951, f>% PRIX SUR DEMANDE (rédit ©tradien Jncorp»»# OU, rue St-Jacques.Tel.Main i>926-2927.MONTREAL Les dispositions de la loi l’exposent par sa négligence à commettre des injustices vis-à-vis de sa veuve ou de ses enfants.i n testament bien fait pourvoit à toutes Tes éventualités, assure le confort de la veuve, l'éducation et l’avenir des enfants.Protégez vos héritiers contre les entreprises de gens peu scrupuleux, malhonnêtes ou incompétents, en nommant comme exécutrice testamentaire La Société cTAdministration Générale 35, rue St-Jacques, Montréal.Tel.Main 2557.Consultez-la.Elle vous donnera tous les renseignements sans charge.La fabrication de la bière en Ontario Cos- Toronto, v 18.— M.James grane, président de la Brewery Co., a déclaré, hier, et» Cour de Revision où il s'était présenté pour demander une réduction de taxe de $1600, que d’ici un an sa brasserie aurait repris ses opérations.M.Cosgrane dit que la loi de prohibition ontarienne ne défend pas la fabrication de la bière pour l’exportation.Le tribunal a ajourné sa décision sur la question do la réduction de la taxe jusqu’à ce que M.Cosgrane ait prouvé que l’an dernier il n’a pu louer établissement .pour d’autres la fabrication de la biè- AVIS PUBLIC Avis est par 1rs présentes donné que sur requête de vingt-six propriétaires de biens immobiliers situés dans les comtés d'iloche-lagn et Jacques-Cartier, l’Honorabie Trésorier l’revineial leur a accordé la permission de tenir une assemblée des proprié-I laires de biens Immobiliers dans lesdits ' C ' comtés afin de considérer s'il est k propos d'établir dans ces comtés une compagnie d'assurance contre te feu d’après le principe de l’assurance mutuelle.i.’assemblée présentement convoquée k rette fin, conformément k l’article 6841 des Statuts Refondus de la province de Québec, 1909.sera tenue le deux Juin 1921, k quatre heures de l'aprés-midi, au numéro 70 de la rue St-C.ahriel, k Montréal.Montréal, le 10 mal 1921./ JL N.CABANA.Pour le» requérants.son fins re.que Nos cheminots ne seront pas affectés Deux journaux Lequel préfèrex-vom?Criai qui vous endort, ou celui qui vous I éveille?Le Ihwoir est un évcilleur.S'il lape dure, c'esl que, parfois.! Tout vous aile: vous endormir.Or, U ne j faut pas s’endormir, en ces temps- j ri.S'endormir, e’esl abdiquer.S ab- ^îir"dessein de réduire diquer pas.Debout! Lisez le Devoir, ; de leurs employés.Ottawa, 18.(S.P.C.) -• M.A.R.Mosher, président de la Fraternité canadienne des mplovés de chemin de fer, a déclaré nier soir, une les decisions du Hailroad Labor Board des Etats-Unis n’affecteront aucunement la situation nu Canada.au plus, pourront-efîes avoir un effet Indirect en ce sons qu’elles pourraient porter les compagnies à en profiter pour accentuer les salaires ü LA VIE SPORTIVE LA VICTOIRE EST ACCORDÉE À WILFRID CABANA DANS SON MATCH AVEC WILFRID LATOUR Le protégé de M.Jos.Al lain est disqualifié pour avoir empêché Cabana d’exécuter un tour de force, le sixième de la soirée.— Un véritable fiasco.— Les deux hommes se sont affirmés de véritables bons athlètes — La séance a pris fin vers quatre heures ce matin.— Les paris sont annulés.LES JOUTES DE DIMANCHE La rencontre entre Wilfrid Cabana et Wilfrid Latour, qui avait lieu hier soir au Monument national en présence de près de quinze cents personnes, s’est terminée en queue de poisson et a porté un autre rude coup au sport des poids et haltères
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