Le devoir, 14 juin 1921, mardi 14 juin 1921
VOLUME XII.— No 137 MONTREAL, MARDI 14 JUIN V); TROIS SOUS LE NUMERO g Abonnements par la poste : Édition quotidienne canada.$e.oo ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$8 00 MONTREAL ET BANLIEUE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA,.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 DEVOIR Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRSAL TÊLÊPHONEi Main 7460 SERVICE DE NUIT : Réduction, Mais 6121 Administration, Main 616S Directeur : HENRI BOUR ASS A FAIS CE QUE DOIS! Reprise de campagne La région des T rois-Rivières Avec la belle saison—si telle chose existe au Canada—j’ai repris la campagne de propagande, inaugurée, l’an dernier, en faveur des oeuvres de presse catholiques et nationales (y compris l’office de quêteur, qui inspire tant de mépris aux (/rosses legumes de la presse à tout faire).Grâce à l’intérêt croissant que ces oeuvres éveillent un peu partout, le travail se poursuit dans des conditions à la fois plus avantageuses et moins pénibles.L’initiative intelligente et fructueuse du comité des Trois-Rivières commence à trouver des prolongements.Une organisation plus méthodique permet de couvrir en peu de temps toute une région et de jeter les fondements d’une oeuvre permanente, prometteuse d’utiles concours à toutes les activités sociales qui méritent d’être aidées.Au prédicateur de la mission, — s'il m’est permis d’employer ces termes apostoliques — cette méthode rationelle offre de précieuses compensations: elle lui permet de prendre un contact d’ensemble, à la fois plus intime et plus complet, avec la population d’une région déterminée; puis, d’établir d’intéressantes comparaisons entre les divers groupes, leur mentalité particulière, leurs contrastes et leurs points de ressemblance, les facteurs moraux ou économiques qui agissent sur eux.Quand le missionnaire est, comme le directeur du Devoir, une sorte de maître-Jacques aux multiples fonctions, il peut en .résulter d’utiles répercussions pour les oeuvres diverses dont le journal est,.par la force des choses, le vulgarisateur et l’organe.Des deux tournées faites ce printemps, il se dégage dans mon esprit certains impressions maîtresses et quelques conclusions d’ensemble.Telles quelles, je les livre à la bienveillante critique des lecteurs du Devoir.* * * De la région des Trois-Rivières et du bas Saint-Maurice, il me reste une impression très vive des évolutions rapides, et fort dangereuses à maints égards, dont la province de Québec est menacée par suite de l’invasion industrielle.D’autre part, je me hâte de l’ajouter, ce bouleversement met en relief — puisse-t-il les mettre partout en action! — les forces de conservation sociale et de vitalité religieuse qui ont gardé notre peuple dans les périls du passé.En parcourant les rues modernisées des Trois-Rivières, en traversant les villes naissantes du Gap, de Shawinigan, de Grand’Mère, je me reportais à trente années en arrière.La vieille cité de Laviolette, paisible, ombreuse et somnolente—sauf en temps d’élection- avec sa bourgeoisie quasi-aristocratique et son fort contingent de rentiers, offrait alors le parfait modèle des petites villes de province.Elle comptait, en plus de la population traditionnelle, un bon nombre de navigateurs, de bûcherons et de draveurs.Mais ce qui dominait tout, c’était le caractère religieux de la ville, encore éclairée des derniers rayons de cette grande et belle carrière épiscopale, qui fut celle de* Mgr La flèche.D’industries, au sens moderne du mot, rien.Les autres villes.Le Cap, Shawinigan, Grand’Mère, nlexis-taient pas.La vieille industrie métallurgique, établie aux Forges par les Français, était morte ou expirante.Les paroisses échelonnées le long du fleuve, la Rivière du Loup (devenue Louiseville), Sainte-Anne de la Pcrade.Batiscan, étaient comptées parmi les plus opulentes de la province.Celles des montagnes.peuplées de robustes familles de colons et (Vhommes de chantier, commençaient à prospérer, grâce à l’élevage des bestiaux et à l’industrie laitière.Quelle transformation en un quart de siècle! Trois-Rivières compte aujourd’hui une vingtaine de mille âmes, je suppose.Shawinigan.Grand’Mère et le Cap doivent renfermer, ensemble, une population, généralement ouvrière, presque égale à celle de la petite capitale.Par contre, les campagnes se dépeuplent.Jeunes hommes et jeunes filles, et souvent des familles entières, quittent les champs pour aller s’emprisonner dans les villes et s’empoisonner dans les usines.Les gaz pestilentiels des papeteries chimiques se répandent au loin et commencent à ronger les poitrines des générations nouvelles qui naissent et grandissent dans cette atmosphère empestée.Le débraillé des populations étrangères se communique aux indigènes des villes, d’abord, puis des campagnes avoisinantes.En un mot, c’est l’industrialisation d’une région agricole.Les gens épris de mouvement et de richesse ou plutôt d'apparences de richesse se réjouissent fort de cette transformation.Ceux qui observent davantage et qui se préoccupent avant tout de la préservation morale et physique de la race, et même de son véritable progrès matériel, de sa stabilité économique et sociale, mettent une sourdine à ces réjouissances, parfois tout intéressées.Ils n’ont pas tort.Ils ne prétendent pas.ni moi non plus, qu’il eût fallu rester figé dans l’existence un peu amorphe des aïeux et fermer la porte à toute industrie.Mais ils jugent avec raison qu'un développement graduel et normal eût été préférable.Les seules industries du bois et de la construction des navires — pour lesquelles la région est admirablement pourvue de tous les avantages naturels eussent amplement suffi à l’expansion économique et à remploi de la main-d’oeuvre indigène, sans perturber le juste équilibre des populations rurales et urbaines et créer subitement-une foule de problèmes économiques et sociaux, dont la solution, pour être durable, demande le temps et l’action réfléchie.Quel besoin, par exemple, d’une filature de coton aux Trois-Rivières et à Shawinigan?* * A cet égard, la région du Saguenay et du Lac Saint-Jean, également favorisée par la nature et mieux préservée, par Téloi-gnement, des tentatives accapareuses de l'industrie étrangère, accomplit son évolution dans des conditions beaucoup plus avantageuses.L’industrie ne.met en valeur que les produits de la région, ou plutôt Tunique produit, le bois, et ses dérivés.Elle n’opère pas sur les campagnes le dangereux procédé de succion qu'on remarque dans les régions artificiellement industrialisées.Elle utilise à peu près exclusivement la main-d’ôeuvre indigène, déjà prédisposée, par son contact quasi-séculaire avec la forêt et ses primitives industries, à se perfectionner dans ce genre de travail.Parmi ces ouvriers, il s’opère rapidement une sélection «le compétences qui relève et stimule leurs ambitions et crée entre eux et leurs patrons - je parle ici principalement des industries dirigées par M.Dubuc une atmosphère de saine cordialité qu’on trouve rarement là où les chefs d’industrie sont étrangers à la masse des ouvriers.Plût au ciel que le développement industriel «le la province, et généralement du Canada, •ût toujours suivi cette courbe rationelle! * * ^ Ce n'est pas.du reste, que la situation soit désespérée dans le pays du Saint-Maurice.Loin de là.Elle est même meilleure qu en beaucoup d’autres régions.Certaines campagnes sont presque intactes.A Sainte-Ursule, par exemple, paroisse exclusivement rurale et très riche, j’ai constaté avec joie la quasi absence d'automobiles à la porte de l’église.On m’assure que très peu de jeunes gens vont chercher du travail à l’extérieur.Les jeunes filles restent à la maison.Grâce à l’excellente école ménagère des Soeurs de la Providence, au lieu de muer en péronnelles mûres pour le féminisme et le fox-trot, elles deviennent de bonnes mères de famille.Dans les villes, les oeuvres de préservation sont en bonne voie.Les autorités municipales n ont pas encore l’énergie de forcer les industriels à consumer les gaz délétères.Mais des prêtres et des laïques dévoués unissent leurs efforts pour créer aux ouvriers et à leurs familles une saine atmosphère religieuse, intellectuelle et sociale.Us ne craignent pas de leur prêcher le retour à la terre.La stagnation de quelques industries arrive à point pour fortifier leurs arguments et aussi pour leur donner le tempe de faire face aux situations multiples dont le rajustement s'impose.L'augmentation vertigineuse des taxes municipales, la hausse du coût de la vie et le» menaces de chômage ont dégrisé beaucoup de partisans du progrès industriel.1) autre part, plusieurs des chefs d’industrie, moindres buses que les autres, ou mieux avertis de leurs véritables intérêts, commencent à entrevoir lu valeur et la portée du facteur moral dans le problème des relations du capital et du travail.11 y a donc tout lieu d’espérer que cette intéressante région, située au coeur même du Canada français, si pleine de nobles traditions et de beaux souvenirs, si bien lotie dans l’ordre matériel, reprendra son équilibre et aidera le reste de la province à se préserver de la pestilence morale, intellectuelle et sociale de l'industrialisation à outrance.* Henri BOURASSA.Chronique La montagne inaccessible La ligne de tramways donnant accès à lu montagne ne sera pas construite cette année.(Les Journaux) Plût au ciel qu'el e ne fût jamais construite! On dit que le tramway rapprochera le Mont-Royal du centre de la ville, c’est possible, mais pour moi, il m’en éloignera.Et combien d’autres avec moi?Tous les fervents montagnards, en somme.Car la montagne compte ses dévots.S’il était possible de les réunir et de prendre leur avis, je suis sûr (pie pas un d’entre eux ne voterait pour l’établissement de la ligne de voitures électriques.Ils s’objecteraient tde même à la reconstruction du funiculaire dont ils ont appris, avec une joie intense, la déconfiture.Ils ont salué avec ivresse la disparition de la double voie qui faisait une tache grise sur la frondaison d’émeraude, comme la salissure d’une limace sur la feuille où elle traîne son gluant abdomen.la?tramway vorace voulait étendre ses tentacules à toutes les parties de la vilte pour sucer jusqu’à la dernière possibilité du trafic, où qu’elle se trouve.Il a réussi.Désormais, quand il le voudra, il aura te droit et le droit exclusif d’exploiter les moyens de communication électriques entre le Parc Mont-Royal et la ville; il ne se pressera pas (le les utiliser.Et tant mieux.Mais une brave presse, toujours dévouée aux gros intérêts et qui prend, d’instinct, leur défense continue de chanter la chanson que le Tramway lui avait apprise même quand il a cessé de la lui chanter lui-même.On l’entend pleurer; “La montagne n’est pas accessible; nous avons peu de parcs et beaucoup d’enfants.N’est-il pas juste au moins de livrer ce que nous en avons aux tout petits, de leur donner un moyen de s’y rendre?” Les gens qui récitaient de la sorte la leçon que leur avait naguère apprise le tramway ne se sont jamais rendus à la montagne, ou ils ont (des yeux pour ne point voir.Ix's dévots du vieux bois peuvent leur indiquer d’une haleine vingt façons pour des bipèdes normaux de se rendre à la montagne sans trop perdre celle-là, tout comme Cyrano, pouvait en donner vingt de se rendre à la lune.Enumérons-en quelques-unes: d’abord l’entrée de l’ouest par le cimetière protestant, avenue Mont-Royal; ensuite, avant cette entrée, toujours par la rue Mcmt-Roval, un sentier charmant, coupé d'imprévu, qui tantôt grimpe tout droit et tantôt tombe rie vingt pieds, qui commence à une barrière pratiquée dans une clôture de fil de fer.A «droite et à gauche de ce sentier courent une dizaine de simples pistes, chemins de raccourcis entre les troncs blancs de bouleaux.Reste encore la mélancolique entrée, sous la menace des trompettes des anges du jugement, par le cimetière catholique; l’entrée de ta rue Guy, où le tramway conduit directement et où l’on descend près d’un escalier de béton fort vilain mais très commode en sa ’aideur, que fit construire naguère M.Ainey.commissaire., aux idées plus pratiques qu’esthétiques.11 y a sûrement-cent autres moyens de pénétrer sous les fraîcheurs' des grands arbres sans atteindre au sommet rie la montagne, mais où on peut très bien trouver le repos et un silence relatif.Il y a.nous J allions l’omettre, le grand escalier, très utile pour ceux qui.sans verser d’honoraires au médecin, veulent savoir s’ils sont cardiaques.Celui-là qui le gravit d’une traite peut se vanter de posséder des jar rets d’acier et n’a tfen à craindre d’une syncope.Des moyens de pénétrer dans la montagne, on en trouverait de quoi couvrir des pages et des pages.Et ] la preuve : qu’on y aille le dimanche, ou même un jour de semai-I ne et on verra, au long de ses pentes, des centaines de promeneurs qui s’épongent le front de leur mouchoir, dont le souffle s’allonge et la poitrine s’élargit au rythme salutaire de l’ascension ardue.Et pourquoi, je vous le demande.conduire là la retentissante ferraille du tramway?On en a déjà banni l’automobile et M.le maire I lul-rnème n’a pu violer le règle-! ment sous un prétexte quelconque.Il ne s’est trouvé levé que pour le prince de Galles ce qui s’explique, sans se justifier, par Raffollement que crée en pays démocratique le représentant d’une vieille aristocrat le.Les dévots de la montagne y vont chercher précisément re qu’il ne trouvent pas dans le has de la ville; c’est là tonte la raison d’être de ce parc et des règlements qui y Interdisent eertainc forme rie roulage, (’.’est lu demeure sncrée de nos morts.U ne convient pas de troubler leur sommeil.Mais, dira-t-on, que faites-vous des enfants?Les enfants et leurs mamans connaissent des moyens de s’y rendre et le voit bien qui se promène dans la montagne et s'effarouche du nombre de vieux journaux et de sacs de papier qui y traînent.11 y a bien quelques pieds plats, atteints de la lourdeur asiatique, qui réclament ce moyen de locomotion.Que leur importe à eux que le brait des voitures, le grin-ç.age des roues d’acier ou la corne des automobiles trouble la quiétude de ces lieux?Ce ne sont pas leurs morts qui dorment du versant ouest au nord-ouest.Ils sont ailleurs.Et encore à cela les dévots de la montagne diront: ils encombrent déjà le parc Jeanne Mance où ils affichent leur débraillé et laissent derrière eux les traces de leur incurable malpropreté.Us gagnent comme une marée montante le flanc même du royal mont.Bientôt il sera submergé sous leur flot pouilleux.De grâce préservez-le, faites-en un coin réservé, de conquête difficile, qui demande quelque énergie, mais où tous ceux qui auront le courage de se rendre puissent oublier l’indélébile salissure de leur ville, les horreurs de la rue Saint-Laurent, les senteurs d’ail et de graillon, les oripeaux guénilleux: c’est le roc que nos pères gravirent à pied, portant une lourde croix qu’ils y plantèrent, la vilte de repos où dorment ceux qu Ils pleurent.NEMO Bloc -notes La loi Scott Selon une lettre de M.Dohertv, ministre de la justice, a la Chambre de Commerce de Québec, la loi Scott restera en vigueur dans cette ville tant que les contribuables n’en auront pas voté le rappel par voie rie plebiscite.En d’autres termes, le gouvernement provincial a été trop pressé de vouloir appliquer sa nouvelle loi de régie des alcools et il s est crée à lui-même toutes sortes d embarras, pour avoir voulu aller trop vite.La prudence la plus élémentaire lui conseillait, s’il tenait tant à cette loi extraordinaire, d’en fixer l’entrée en vigueur à une date assez éloignée; dans l’intervalle, il aurait pu prendre les mesures nécessaires pour que toute la province fût en meme temps soumise à la même loi; et il aurait pu pourvoir à l’abolition du régime Scott, à Québec et dans quelques autres endroits de la province.Pressé par la crainte d’un scandale éclatant, rié-terminé à l'empêcher à tout prix d’éclater, décidé de refuser à M.Sauvé une enquête par commission royale sur les abus commis par des députés, des politiciens et des chefs du parti libéral, dans le commerce de boissons alcooliques, le cabinet Taschereau a passé outre et il a mis en toute hâte la province sous le nouveau régime, avec les résultats qu’on sait.Les quelques procédures prises jusqu'ici contre ceux qui vendent de l’alcool au mépris de la loi n’ont guère abouti; il se débite toutes sortes de spiritueux frelatés, dans les grandes villes, en contravention des ordres rie la commission; le favoritisme financier a remplacé la politique, quand tes deux ne se sont pas superposés» et, pardessus tout, te gouvernement restera incapable, d'ici deux ou trois mois encore, d'appliquer les clauses du bill Taschereau-Mitchell dans la ville même où les députés l’ont voté.Nous écrivions en février dernier que te nouveau régime rencontrerait toutes sortes d’obstacles, dans le domaine de la loi comme dans la pratique.Cela ne fait tpm commencer.et l’échec du ministère québécois, quant an rappel de la loi Scott à Québec meme, n'ost qu’un indice additionnel du manque rie caractère pratique du nouveau régime.Il est d'ores et déjà voué à la faillite.Immigration Les j .rnaux de Québec, en date d'iiier.annoncent le débarquement d’un fort contingent cosmopolite des paquebots océaniques arrivés dimanche et lundi dans ce port de mer.On parle 24 langues, parmi les immigrés arrivés, hier, disait {'Evénement de lundi matin.Le Telegraph d’hier soir, lui, dit simplement, — nous traduisons mot à mot: "Des bandes d'immigrants juifs envahissent VMtel des immigres.— U n'y a pas longtemps que les Juifs de l'univers entier ont ar-ruoilli avec satisfaction le fait qu'en Palestine, ils auraient désormais un pays qu’ils pourraient np-pîécr le leur.Il semblerait pourtant qu’ils ne savent pjm où est au juste la Palestine, ear ils se dirigent par milliers vers te Canada.Chaque navire en apporte un contingent: mais le Montréal, qui est arrivé lard, hier soir d’Anvers, en a trans- porté plus que sa part.Des 850 passagers rie troisième qu’il avait, plus de 850 sont des Juifs; et_ le seul coin encomoré, ce matin, à l’hôtel des immigrés, c'est celui qui porte l’affiche, en signes cabalistiques : Hureau d’immigration juive.Un étranger qui s'y serait rendu ce matin se serait cru dans une bourgade sur la route de Palestine.Des patriarches à longs favoris se promenaient.en fumant des cigarettes interminabh'.s, et leurs femmes, fortes en graisse, portaient des chà-les multicolores autour *de leur tête.tandis que des familles considérables, même en regard rie celles des Québécois, t.s accompagnaient.Un autre Journal de Québec signale, pour sa part, que la plupart de ces immigrés se sont embarqués à Anvers et au Havre.Evidemment, malgré les restrictions que le Canada impose à l'immigration européenne.Les nouveaux venus entrent par milliers au pays.Combien d’entre eux tous iront définitivement s’établir sur la terre?C’est là pourtant qu’il faut de nouveaux bras, et nulle part ailleurs, — pas même à Montréal.Les vrais coupables Des dépêches anglaises parlaient, ces semaines-ci, des nombreux attentats commis contre la propriété, à Londres, “par les Sinn Rein ers”.Dans la Gazette d’hier matin, en chronique de Londres, quelqu’un écrit qu’on se demande “si c’étaient bien des Sinn Feiners qui ont commis ces attentats” et ajoute que “la police elle-même est portée à attribuer une bonne partie de ces méfaits à de jeunes bandits qui ont fait beaucoup de (dégâts de bond et d’autre.” Comme quoi les Sinn Feiners ont 1e dos large; et comme quoi aussi on ne doit pas croire les nouvelles qui leur attribuent toutes sortes d'attentats de crimes, à moins qu’elles ne soient sévèrement contrôlées.Or l’on ne peut guère compter que Londres les vérifiera avant de les transmettre à l’extérieur; car le gouvernement anglais est particulièrement intéressé à faire passer pour des brigands tous cersx qui «opposent à son régime tyrannique, en friande._____ ^ G.P.La Palestine L’APPEL DU PAPE Pour mesurer la pleine portée de l’appel que le Souverain Pontife vient d’adresser aux nations chrétiennes, au sujet de la Palestine, il faudra naturellement attendre d’en avoir le texte même.Mais l’on peut tout de suite, d’après tes brèves dépêches de ce matin, en marquer la gravité.Le Pape ne parle qu’avec délibération.Or les dépêches nous disent que, dans son allocution aux cardinaux, au consistoire d’hier, il a tenu à dire l’inquiétude que lui cause la conduite des Juifs en Terre Sainte et à en appeler aux gouvernements des nations chrétiennes pour qu’ils pressent la Société des Nations de définir le mandat britannique en Palestine.Le Pape, disent encore les dépêches, déclare que les Juifs de Palestine abusent des souffrances des habitants, dues à la guerre, et déplore la situation privilégiée dont ils jouissent en Terre Sainte et qui est dangereuse nour tes chrétiens.Nous publierons, dès «pie le courrier nous l’aura apporté, le texte rie cette allocution.On peut dès maintenant pressentir à combien de titres elle intéresse le Canada, qui a la prétention d’être une nation chrétienne et qui fait partie de la Société des Nations,—O.H.* Nos amis nous écrivent.Abs amis nous écrivent.Ils nous écrivent même de fort loin.Le premier billet que nous présentons aujourd’hui à nos lecteurs porte l’estampille des postes chinoises.Il nous arrive de rune de ces lointai-nts missions où d’anjirables religieux s’efforcent de conquérir à la foi chrétienne les fils de la vieille Chine.Un jeune Canadien français, membre d’un ordre religieux parti-cuüèriment vénérable, écrit à notre directeur, d’une ville du Chantong: Monsieur le Directeur, Veuillez trouver ci-inclus un nouvel article.: il a trait aux Heligions en Chine.C’est le premier d'une série que je me propose de conti nuer.Ces pages, je l'espère, feront un peu connaître à nos jeunes Canadiens les conditions religieuses de la vieille Chine.Depuis le 20 novembre, je reçois régulièrement le Devoir.Que de joie /'éprouve à le lire ! Vous le dirai-je, je l’estime autant que n'importe quelle revue religieuse.Que de choses, en effet, que de bonnes, saines, et.saintes choses il g a là-dedans !.Vos belles conférences sur la presse, — en particulier celle an cierge, — m’ont vivement intéressé.Comme c’est vrai, comme c’est vrai tout cela ; et comme il g aurait (wantage pour nos jeunes générations à bien méditer, et surtout à bien retenir ces grandes vérités sur le rôle primordial de la presse franchement catholique parmi nous.Je reçois aussi, ici, d'autres journaux.J'en conserve quelques pages, les plus importantes, et je me sers du reste, lorsque les annonces ne sont pas trop offusquantes, (sic ?) pour envelopper des paquets.Mais de votre journal, Monsieur le Directeur, je conserve religieusement tous les numéros, sans me permettre.ni permettre à personne d’y faire le moindre accroc.Je ne rc-grcitc qu'une chose, c’est que, à la fin de chaque année, vous ne fus sie: pas une table succincte des matières afin de permettre d’y retrouver plus facilement tout ce qui a paru au cours de Tannée.tri Jour de T An, mes voeux pour voire personne et votre journal se sont fondus avec ma prière pour l’Eglise et ma patrie.Oui, cher monsieur le Directeur, vivez, vivez bien longtemps encore, et que votre feuille vive toujours pour te plus grand bien de notre sainte religion et de notre cher Canada, car vous êtes Van des pins zélés, en même temps que Tun des nlus sincères et des i>hts éclairés défenseurs de nos droits et de nos dogmes !.A côté de ce témoignage— auquel nous n’avons rien voulu retrancher d’un religieux qui habite te loin-Itain Orient, on trouvera sans doute j intéressant de lire ce bref billet d’un notaire qui vit, lui, en plein j centre canadien-français, mais sur (les frontières de notre province, au seuil d’une région de colonisation.Il nous èérit: Monsieur le Directeur, Il me fait plaisir de vous inclure mon chèque de la somme de $15.00 pour solder mou abonnement à votre journal, échu le 15 novembre 1920, Je regrette de ne pouvoir faire plus pour encourager votre oeuvre.Je ne désespère pas de pouvoir augmenter mes contributions plus tard.De Devoir est installé à mou foyer depuis sa fondation et je liens à vous assurer qu'il y restera.C’est un ami de la famille.Ami de la famille! d’une bonne famille catholique et canadiennc-française, c’est bien l’un des plus beaux titres que puisse ambitionner un journal.* * * Et voici un ami de la premier» j heure, que les circonstances ont contraint à suspendre son concours, mais qui veut se reprendre.U nous écrit : Rien cher Monsieur, De fortes difficultés pécuniaires m'avaient obligé, il y a quelques années, de négliger d’acquitter nue action que j'avais prise dans voire journal, et, depuis, j'avais toujours négligé.Vous me permettrez, aujourd’hui, de réparer cette lacune.Ct-inctus, vous voudrez bien trouver en pur don $20.00, soit le plein montant promis $18.00 ( deux pins très avaient été acquittées), plus $2.00 en gaise d'intérêt.Je regrette de ne pouvoir faire plus pour le moment.Je ne suis pas encore de ceux que la fortune favorise avec un “tyrannique" acharnement.Cependant, j’espère pouvoir, de temps à autre, y aller d’une peti-.te souscription et réparer ainsi le passé.Votre tout dévoué, Dans une forte partie de nos lettres revient cette double formule : Je regrette de ne pouvoir faire davantage.j’espère répéter cette modeste offrande.’.Et c’est, pour l’avenir du journal, une excellente! promesse.* » « Bien que nous en ayons fort peu parlé en ces derniers temps, le courant de sympathie en faveur dit journal se maintient et la souscription reste ouverte.11 faudrait même, aujourd’hui, modifier les chiffres que donnait M.Bourassa, lors de la petite manifestation en l’honneur de M.Ducharme.Il annonçait alors que notre dette immédiatement exigible avait été réduite à $14,000 ; elle n’est plus aujourd’hui que rte $0,000.L’une des dernières souscriptions est particulièrement intéressante et mérite d’être signalée ici, bien que.l’auteur n’ait pas jugé à propos de l’accompagner d’un bout d’écriture.fl s’agit d’un homme d’affaires fort en vue, qui ne fut pas toujours de notre avis, qui ne l’est probablement pas encore fout à fait aujourd’hui.Mais, disait-il à l'un de nos amis, voilà des gens qui font une oeuvre saine, utile, .Je crois qu’il faut fortifier l’arme qu’ils mettent au service de tous.Tenez, donnez cela à lia souscription Cela, c’était un billet de mille piastres.* >f« * Tous nos amis ne peuvent faire autant, mais chacun peut aider.Abonnements nouveaux, souscriptions directes, annonces, tout sert.Et les petits ruisseaux font les grandes rivières.— O.H.Chronique d’Ottawa 10 mars 1921.Père Jean-Jo- Pére, Le Délégué apostolique et le congrès du Tiers-Ordre UNE LETTRE AIT PROVINCIAI DES FRANCISCAINS On nous communique la lettre suivante: Délégation apostolique au Canada et à Terreneuve Ottawa, Au Très Révérend seph, O.F.M., Provincial, Montréal.Mon Très Révérend Je me réjouis grandement de la nouvelle que m’apporte votre honorée lettre : afin rie répondre aux | désirs de Notre Saint-Père le Pape et de vos Supérieurs Majeurs,; un Comité s’est formé, pour organiser un Congrès qui se tiendra,! à Montréal, à partir du 30 juin | au soir jusqu’au 3 juillet de l’an-; née»courante.année «pii marque le septième centenaire de la fonda- ! lion du Tiers-Ordre Franciscain, i Ainsi que Notre Saint-Père le disait dans sa belle Encyclique, ces initiatives et res solennités doivent servir à multiplier tes Tertiaires et les Fraternités du Tiers-Ordre de saint François, et, j’en suis bien, sûr, la métropole canadienne sati-! ra en tirer ce profit.Mais avant fout, j’espère que te * Congrès de Montréal ne manquera pas de montrer dans tout leur éclat j les vertus de votre saint Fonda-1 leur, et particulièrement sa pau-J vreté et son humilité, Francisons pauper et humilis, vertus dont la j soriété moderne a besoin plus que j jamais.Recevez donc, mon Très Révé-i rend Père, mes vives félicitations pour votre entreprise et mes voeux ! sincères pour que te Seigneur daigne vous bénir avec tous ceux qui vous prêteront leur concours, et fasse abondamment produire au Congrès tes résultats désirés.Votre bien dévoué en Notre-Sei-gneur, + P.Di MARIA, Arch.riTconium, Dél.Ad.La marche de l’impérialisme Solutions louches qu’on veut nous imposer.— M.Meighen à Londres.— Perspectives d’un accord avec l’opposition.— M.Meighen et les Canadiens français.(PAR LEO-PAHI DESROSIERS» Ottawa, 13.Tout te ma! avec tes hommes d’Etat canadiens comme M.Robert Borden, c’est qu’ils n’ont pas assez de roi (leur et s’en laissent trop facilement imposer.Le Canada, en 1911, avait voté contre une politique navale, eontre une marine de guerre; le sénat, en 1913, avait refusé d’approuver un don de $35,000,000 à l’Angleterre pour l’achat de navires de guerre, après que la Chambre des Communes l’eut consenti.Plus tard la guerre se produisit et, une fois finie, l’Angleterre nous envoya, elle, un cadeau de quelques navires qu’il eût été insultant de refuser, disent les unionistes.la* premier ministre et son cabinet les acceptèrent et voilà le Canada engagé dans la voie des armements navals.Le parlement canadien a résolu de nommer un ambassadeur canadien à Washington, pas considérable vers l’indépendance de notre pays.L’ambassadeur britannique survint et fit annoncer dans les journaux américains que notre envoyé ne serait pas nommé immédiatement pour diverses raisons qu’il donna.M.Rorden prononçait au parlement, vers 191(1.les paroles suivantes: “Si le Canada et les autres dominions de l’empire doivent prendre leur part 'de guerre] comme nations (le l’empire unies dans un tout, arrivera-t-il que nous, contribuant à la défense de cet empire en entier nous n’aurons, comme citoyens de cet empire, aucune voix dans tes conseils sur les questions (le paix et de guerre dans tout l’empire?Je ne crois pas que ce soit une situation tolérable, et je ne crois pas que te peuple du Canada voudrait pour un moment se soumettre à une telle condition.” Le 27 avril 1921, le même homme qui n passé neuf uns à la tête du Canada, à une époque où si* sont produits des événements très importants, fit une déclaration Identique: (“Si nous n’avons aucune voix, et si • nous n’avons aucune influence, nous sommes obligés à un recul ignominieux, à nous dégager des responsabilités communes, ou de prendre part dans une guerre dont nous n’avons pas contribué à faire naître (la cause*, bien que nos influences réunies eussent pu en empêcher la déclaration.” Après neuf ans de pouvoir.M.Borden en est au même point; il n’a rien obtenu.51 n’a pas avancé d’un seul pas; mais (Suite à la 2èmc page.?En Chine Nous recevons du nord de la Chine la note suivante, qui touchera vivement nos lecteurs: “Merci au vaillant Devoir pour l’accueil cordial fait à la “Légende dorée de la Chine”.—Les blés poussent, c’est le dernier mois de la famine.Un garçon se vend deux ou trois piastres; une fille nubile, vingt à trente piastres.Les missions de Taming secourent huit mille enfants.La moisson d’âmes est immense.— (Signé) F.-K.Mertens.s.J., et Paul Gagnon, s.J.” Un hommage Les notaires de Montréal fêteront, ce soir, le cinquantième anniversaire d’entrée dans la profession de l’un de leurs doyens, M.Léandre Bélanger.M.Bélanger, très modeste, est, de l’avis d’hommes fort compétents.Tun des meilleurs légistes de la province.C’est en même temps un homme fort cultivé.II a donné pendant ce demi-siecle un bel exemple de conscience professionnelle.Sa vigoureuse vieilles* * lui permet de continuer vaillamment sa besogne.Nous nous joignons à ses confrères nour lui offrir nos respectueuses félicitations et nos meilleurs ¦4 LK UUVOIK, MONTREAL, MA KOI 14 JUIN 1921 VOL.XII.—No 137 tannerie et l’immense moulin -jamais ni neuveuse, ni étourdie, cl le ne sais plus ce que c’est qm d avoir de la bile.Je n’hésite pas a dire que le dernier de mes maux est disparu complètement.Je suis une femme heureuse et bien por-tantf\‘ Üa* la conviction profonde que te Tanlac est le meilleur medicament qu’il y ait au monde.” L’arbitrage du Grand-Tronc * * » Pour te moment.M.Meighen n'a qu'à hâter la nomination d’un ambassadeur canadien à Washington, et à conserver la liberté de notre vote aux conférences de ta Société des Nations; M.Rowell se réjouissait fort de ce fait, mais le premier ministre n’a *pas donné son avis.Il doit aussi ne prendre aucun engagement.Tant que les résultats de cette conférence ne seront pas connus, et qu'il n’aura pas posé d’actes.on ne peut que le blâmer des événements passés, et craindre pour t'avenir.* * * Pour ce qui regarde les relations entre les deux races principales du Canada, la politique du gouvernement est assez connue.Il prétend vouloir se rallier les Canadiens-français ; et pour y parvenir, il n’épargne ni les louanges, ni les menaces.Incapable de reconstituer le parti conservateur, il aurait volontiers brisé le bloc québécois en donnant à des libéraux de notre nationalité des positions importantes dans l’administration.Il doit accomplir cette rude tache sous peine de com promettre définitivement la pro chaîne élection générale.Les combinaisons honnêtes de parti sont disparues de la politi-que depuis la Confédération.Sous l'union, elles se faisaient et se défaisaient avec une rapidité vertigi neuse, et Ton ne trouvait rien là de très naturel.Elles reviendront probablement avec 1e réi me des trois partis, à peu près d’égale force, que l'avenir nous promet.En 1917.un grand nombre de libéraux ont quitté leur parti pour se rallier temporairement au cabinet d’union.Cette alliance ne fut pas honnête dan., toute Tac- 1 ception du mot ; si Ton pouvait alléguer de bons motifs, les trans-D’^es ont tout de même tant profité par leur changement d’allégeance que la réputation du cabinet en a été ternie.Aujourd’hui cnco-1 nombre'des cabines étant re, une fusion des partis unionis te et libéral n'a rien qui répugne La Commission d’arbitrage du gouvernement a entendu, hier, le témoignage de M.George A.Somers, ingénieur en retraite.Ce nouveau témoin a fait d’inté: ressantes déclarations en ce qui concerne la trafic du Grand-tronc sur ses réseaux des provinces de Québec et d’Ontario.Son trafic, suivant lui, serait aussi élevé que celui de n’importe quelle autre compagnie de chemin de fer.M.Somers, toutefois, n’a fourni aucun chiffre, s’en tenant à des considérations d’ordre général.Du reste, les statistiques -versées jusqu’ici au dossier de l’affaire sont complètes.Le témoin s’est servi d’une carte géographique en vue d’illustrer ses explications principalement quant aux voies du Grand-Tronc qui s’éloignent de la province, et ce avec leurs points de départ, leurs points d’arrivée et aussi la manière dont des villes comme Toronto, par exemple, sont reliées à Montréal.Cours du change Goto des devises étrangères de L.-G.Beaubien et Cie, banquiers ef agents, de change, près la Bourse de Montreal.A New-York : Londres, (livre Paris, (franc) .Bruxelles, (franc) Genève, (franc) .Madrid, (peseta).Berlin, (mark) Vienne, (couronne) Rotterdam, (florin) Home, (lire) .A Montréal: New-York.Londres .Paris.Bruxelles.Genève.Madrid.Berlin.Vienne.Rotterdam.Rome.C sterlin ours g» - move n s $5.76 0.0797 0.0797 0A 700 0.1290 , 0.0142 .0.0022 .0.3295 0.0514 -ours .12 moyens 1-2 p.c.$4.25 0.0903 0.0903 0,1910 0.1390 0.0168 0.0035 0.3975 0.0085 Décès a Montréal BEAUPRE, Damasr, 4.1 ans, 1944 Chateaubriand.BEAUDOIN.Antoinette, 19 ans, 2B39 Drolet.CHAR BONN EA U, Dennarie, 7,4 ans.922 Henri-Julien.CH ALI FOUR, Chnrlrs.44 ans, 2773 Christophe-Colomb.PARAGON, Liliane, 17 ans.170fi St-.lacques.GRINCOURT.Gilbert, 29 ans, 589 St-Ttmo tltee.GRENIER.Es i Ida.72 ans.3111 St-Dominl-que.MONETTE, L/ocadie Provost, 81 ans, veuve d'Abraham Mouette, 1762 Henri Julien.OUIMET.Onesimr.61 ans, 2362 Christophe-Colomb.SHANK.M,-Louise Rousseau, 18 ans, épouse lie Rosario Shank.UBE, Joseph, 80 ans.1281 Ste-Catherlne K.VHOMET, Auguste, 59 ans, 848 Papineau.REMERCIEMENTS au Sacré Coeur, à saint Antoine, à sainte Jeanne d'Arc.à sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, pour auérlson, avec promesse de faire publier.E.P.chiite, chef du secrétariat de t’A.G.J.G.90.rue Saint-Jacques.Montréal.Téléphone: Main 4939.eu.SP et jusqu’à date, sont succédés I 786- Jacques Lebourdai* (1813-1855).Joachim Boucher (1855-1890).1920i Tes'iior’ chanoine 11890- M.te curé actuel est le chanoine 1 rançqus Boulay.qui a pris In cure te 2 juin 1020.POPULATION L , B|_ , une population de âmes, dont 2,076 communiants et était formée par deux villages situés à dix-huit arpents de distanre.dont le village de la Ri-vière-du-Loup el le village des Américains.Il > avait alors l’église catholique et une t-glise anglicane, un bureau d'enregistrement, une Sans licence Québec, 14.iS.P.G.) Un nommé Faucher, de cette ville, s» été condamné à un mois de prison à Saint-Joseph de Beauce.par le juge Gorriveau.Faucher était accusé d’avoir vendu de ta boisson sans licence dans te comté de Beauce.Une stricte neutralité Londres, 13.— (S.P.A.) — Austen Gharnberlain, porte-parole du gouvernement à' ta Chambre des Communes, a déclaré aujourd'hui une la Grande Bretagne observera une stricte neutralité dans le conflit survenu entre 1rs Grecs et les nationalistes turcs.Ni vendu Le Devoir ne se vend gu au numéro.H ne vend jamais tout son tirage au même bonhomme.Il ne commerce pas de son influence.C est A cause de cela qu’il a de la valeur.Pins on se vend, moins on vaut.ront pas beaucoup autrement que les premiers, et les principes cjuc chacun défend ont tant de ressemblance que c’est à s’y méprendre.Le passé, cependant, défend cette alliance et l’empêchera, à bon escient, de se produire.Ce qui la rend improbable, ce sont les senti ments intimes et non avoués des libéraux canadiens-francais.On est nationaliste lorsque Ton naît, dans ta province de Québec : mais si ulus tord, on fait partie du groupe libéral, on met une sourdine à ses sentiments.C’est la la principale différence entre parti unioniste et parti libéral.M.Meighen.qui ne manque pas de machiavélisme, aurait volontiers effectué cette union conservatrice-libérale : mais aucun nomme ne pouvait être olus mal choisi pour cette tâche.C’est d’nbord.en Chambre.un adversaire qui fait des blessures tron cruelles et crée contre lui trop d'hostilité personnelle.Ses attitudes sont tranchées, c’est une exclusion vivante.Manquant de souplesse et de largeur de vue», il a voulu gagner des unités au lieu de gagner 1e bloc rnnadlen-français.Tl s’obligeait donc à corrompre, plus ou moins, ceux qu’il voulait ainsi attirer.De plus, il a manqué sa première manoeuvre.Le premier SERVICE DE LIBRAIRIE du "DEVOIR" Les lecteurs du “Devoir” trouveront les ouvrages suivants au service de librairie du “Devoir” : Limité, franco BROCHURES DE PROPAGANDE Dixième anniversaire (luxe).i0 Dixième anniversaire (ordin.).•• -3t “Le Devoir”, témoignages d'évêque*.12 “Le Devoir”, journal catholique par M.l'abbé Perrier.1‘ “Le Devoir”, son action intellectuelle et morale par M.Antonio Perrault.-1* Cinquième anniversaire du “Devoir” (1915).*• BROCHURES DE M.BOURASSA UNE MAUVAISE LOI (1921) 28 LA PRESSE CATHOLIQUE ET NATIONALE .38 “LE DEVOIR”, ses promesse* d’avenir, ses conditions de survie (1920).*8 LE CANADA APOSTOLIQUE (1919) 60 FA CONSCRIPTION (1917) 12 L’INTERVENTION AMERICAINE ses motifs.son objet, ses conséquences (1917).28 I.A LANGUE FRANÇAISE AU CANADA (1915) .18 “LE DEVOIR”, son origine, son passé, son avenir (1915.1* POUR LA JUSTICE (1912).12 CONSCRIPTION (en anglais) (1917) 12 THE DUTY OF CANADA (en anglais).12 Le prix indiqué comprend les frais d’envoi, par poste, pour chaque unité.Adresser toutes les commandes, avec remise par chèque au pair, mandat ou bon-poste, au SERVICE DE LIBRAIRIE “LE DEVOIR " 43.RUE SAINT-VINCENT, MONTREAL. WL.XII.—No 13?MONTREAL, MARDI 14 JUIN 1921 CALENDRIER OUMAIN, MERCREDI, Il tUIN IM1 SS.(.i;v, MODESTE ET CUK8CENEB Lever du aoleil, 4 heure» 11.( oucher du »oleil, 7 heure» 44, t oucher de le lune, le eoir, I h.18.rieine lune, le 20.à 4 h.47 m.du metlii.DERNIERE HEURE Toutes les nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants et les services de dépêches du monde entier ,T DEMAIN BEAU ET CHAUD MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui mnxlinum .75 Mèin* date l’an dernier., ,, •» ,» «• a 7« BAROMETRE 8 h.du matin.29.77 } Il h., 2D.7» ds l’apria-midl, 29.80.1 h.CONTRE LÉS BOLCHEVIK! Le prince Chamyl s’est mis à la tête de 25.000 de ses compatriotes tartares pour expulser les Bolcheviki de la Caucasie.Constantinople, 14 (S.P.A.).— Le prince Ibrahim Chamyl, chef îles montagnards insurgés du Caucase septentrional, a pris les armes contre ües Bolcheviki du Caucase et déclare qu’il ne cessera de lutter que le jour où la liberté sera rétablie dans la région.Dernièrement, ses troupes ont battu des détachements bolchevistes en une série de rencontres avec eux.Les exploits guerriers du prince Chamyl ont considérablement nui «ux ambitions des Bolcheviki qui voulaient sc servir du Caucase comme d'une base à leurs opérations contre la Perso et l’Afghanistan.11 essaie actuellement de soulever les populations mulsumane et tartare de la Transcaucasie contre les Bolcheviki.Le prince Chamyl occupe une position avantageuse dans les monts Azerbaijan sur la mer Caspienne et il a fait sauter la voie ferrée Derband-Bakou en plusieurs endroits.Il a même envoyé une expédition chargée de saboter le cheminNde fer allant d’Orcnburg à Boukhara et à Taskhent.Le prince est à la tête d’une armée de 20,000 insurgés tartares et a adopté les méthodes de guerre du général Makno, chef des paysans de la Russie du Sud, dont la stratégie consiste à retraiter au besoin quand il y a péril, quitte à se reprendre au bon moment.Le prince Chamyl] est un homme de 35 ans, bien bâti, et portant une moustache noire.A Constantinople, où il a été élevé, on parle encore de son courage et de ses manières distinguées.11 porte le vêtement long des habitants du Caucase et le turban des Tartares.C’est un descendant de l'antique dynastie des Daghestan qui, au cours des siècles, se sont battus contre les armées impériales de Russie avec une constance indomptable.Le prince Chamyl se trouve donc être l’ennemi des Russes par tradition et par hérédité.UN DESACCORD M.André Tardieu aurait déclaré que la France et la Grande-Bretagne ne peuvent plus s’entendre sur certaines question depuis 1920.— Plus de fermeté.Buenos-Ayres, 14 (S.P.A.).— M.André Tardieu, ministre du blocus et des régions envahies du temps que Clemenceau était au pouvoir en France, et l’un des adversaires les plus acharnés du gouvernement Briand au parlement français, aurait déclaré, suivant une dépêche de Paris au journal argentin La S'acion, que la France et la Grande-Bretagne n’ont pu réussir à s’entendre depuis les débuts de Tannée 1920.les vues des deux pays concernant le désarmement de l’Allemagne, l'indemnité de guerre, les pénalités à imposer pour faire respecter le traité de Versailles, l’occupation éventuelle de la région de la Ruhr et de la Haute-Silésie, et les problèmes relatifs à la Grèce et à la Turquie, ont toujours été contraires, aurait déclaré M.Tardieu.Au sujet des négociations de projet d’alliance entre la Grande-Bretagne et la France, M.Tardieu aurait laissé entendre que, si la France venait à avoir à choisir entre une alliance avec l’Angleterre et les garanties offertes par l’Allemagne, la France opterait pour ces dernières, il aurait aussi exprimé l’opinion que le traité de Versailles et les mesures coercitives qu’il permet à la France de prendre ont pfus de valeur pour elle qu’une alliance avec la Grande-Bretagne, car cette alliance comporterait de graves obligations pour la France.‘•Le moment est venu de raffermir la politique française?’, aurait ajouté M.Tardieu.“Les hommes qui parlent au nom de la France ne devraient pas faire de supplications, ni de marchandages, mais faire montre de confiance en la capacité de la France de faire respecter les engagements, sans quoi les nations et les particuliers iront choir dans l’iniquité et l’anarchie.” LE SANG COULE Belfast, 14 (S.P.A.).— Les hommes d’affaires qui se rendaient des faubourgs au coeur de la ville à huit heures, ce matin, se sont trouvés pris dans une émeute, rue Clifton, La scène des désordres était aux environs des quartiers-généraux militaires de TUister, lesquels sont flanqués par la rue North Queen et par les districts républicains de Garrick Hill.L’émeute a retardé les ouvriers des chantiers maritimes qui se dirigeaient à leur travail.TIN VOYAGE Copenhague, 14 (5.P.A.).Le roi Christian, de Danemark, la reine Alexandrine, le prince héritier et son frère, le prince Knud, vont entreprendre à la fin de la semaine une tournée aux lies Faroe, au Groenland et en Islande.Le parti royal fera le voyage à bord du croiseur Valkyrien et rentrera à Copenhague le 30 de juillet.Les adieux du duc Le duc de Devonshire, qui était depuis quelques jours à Montréal en visite d’adieu, a quitté notre ville ce matin, à la gare Windsor, à bord de son wagon particulier, le Cornwall.Le duc ainsi que le parti vice-royal se rendent à Ottawa.Le gouverneur-général a quitté ses appartements à l’hôtel Rilz-Garl-ton, accompagné de quelques amis.A la gare Windsor il a été reçu par une garde d'honneur du régiment Royal Canadien, «pie commandait Je major WuMoughby, M.C.Après avoir passé en revue les soldats et donné la main à quelques amis, le gouverneur est monté dans son wagon, accompagné de la duchesse, du marquis et de la marquise de Hartington et de quelques amis.Comme le train se mettait en marche, trois hourrahs ont été criés par les personnes présentes, en l'honneur du gouverneur-général.Parmi les personnes qui sc trouvaient à la gare nous avons remarqué: le général Armstrong, sir Montague Allan, sir Frederic Williams-Taylor, sir Vincent Meredith et le colonel Gaudet.Nouvelle émission Paris, 14.— (S.P.A.) — La nouvelle émission de bons du Trésor commencée le 23 niai se terminera le 21 juin.Ces bous porteront six pour cent d’intérêt pendant deux ans et pourront être mis en circulation par endossement.Le R.P.François Perdereau, O.M.Î.Le R.P.François Perdereau, O.M.I., vient d’être nommé supérieur des Oblats de la paroisse Saint-Pierre de Montréal, en remplacement du R.P.J.-N.Dozois,'O.M.I.Le nouveau titulaire était le premier assistant du H.P.Dozois à la maison Saint-Pierre depuis 1917.Le R.P.Perdereau est né à La Dorée en France.11 est âgé do 51 ans.Il a fait ses études à TUniver-silé Grégorienne de Home et est entré chez les Oblats à Saint-Gerlach, en Hollande.C’est un ancien professeur de philosophie à Bénévent on Italie, ancien professeur de théologie au seolnsticat d’Ottawa et à l’université d’Ottawa.Il fut supérieur au Cap de la Madeleine durant trois années.C’est un docteur en philosophie et en théologie.——-v-!- Voies de fait James Mooney, accusé de voles de fait graves sur la personne de George Byan, qui n été poignardé un cours de la nuit de dimanche à 1 angle des rues Saint-Antoine et Sainte-Genovièvp, a comparu, ce matin, devant le magistrat Lect et a protesté de son Innocence.Il a déclaré n'avoir pas vu Ryan depuis vendredi dernier.Il subira son enquête le 21.Le “Montréal” est arrivé CE NOUVEAU NAVIRE DE LA LIGNE DU PACIFIQUE EST EN-THE DANS LE PORT, HIER SOIR.HUIT CENT CINQUANTE IMMIGRANTS DESCENDUS A QUEBEC.Le "Montréal,” le nouveau paquebot de la ligne du Pacifique canadien, venant d’Anvers et au Havre, est entré dans le port à 9 h.15, hier soil.C’était son premier voyage Ici, et il sera affecté» au nouveau service entre Montréal et Gènes, en Italie, après un autre voyage qu’il doit faire au Havre et à Anvers.Le “Montréal” est l’ancien navire allemand “Koenig Friedrich August.” Le Pacifique en a fait l’acquisition du gouvernement britannique à qui l’Allemagne l’avait remis en vertu du traite de paix.Le “Montréal” a fait escale, à Québec, dimanche soir, tard.Ses passagers de troisième ne sont descendus que lundi matin.Ils étaient au nombre de 850 dont 350 Juifs, venant de l’Europe Centrale.Hier matin étaient arrivés le “Saturnin,” ligne Anehor-Donaldson et le “Megantic,” ligne White-Star-Po-miniqn.Parmi h-s passagers de oreinière du “Megantic” on relève le nom de Mme Melba, la grande cantatrice, en route pour l’Australie, son pays natal.Mme Melba ne restera que quelques jours à Montréal, puis elle partira pour Vancouver où elle s’embarquera pour Sydney.Les trois navires arrivés hier ont fait une excellente traversée.Ils ont rencontré du brouillard dans les parages de Terreneuve, ce qui a un peu retardé leur course.Le ‘‘Megantic” a été retardé de plus en se portant au secours du “Chariot,” navire du “U.S.Shipping Board,” nui venait de frapper un Iceberg.Comme U* Megantic n’était plus qu’à six milles du Chariot, celui-ci lui a envoyé un message disant qu’il n’avait plus besoin de secours.RECORD DE VITESSE.Il vient d’être établi par ^‘Empress of Asia,” de la ligne du Pacifique, qui a accosté à Vancouver, a sept heures, hier matin, venant de Hong-Kong et de Yokonama.De ce dernier port à Vancouver T“Em-press of Asia” a fait la traversée en 8 jours, 19 heures et (} minutes, une moyenne de vingt noeuds à l’heure.Le navire portait 311 passagers de première, 67 de seconde, 81 de troisième et 484 d’entrepont.LES ENQUETES MARITIMES Le capitaine.Demers, commissaire fédéral des naufrages, a tenu une enquête, hier matin, sur Téehoue-ment du “Rqgee,” de la flotte de la “Geo.Hall Coal Co.”, le 1er juin, dans la rivière Saguenay.Le verdict sera prononcé, jeudi prochain, a Ottawa.Le “Rogee” n’a subi que de légers dommages.11 est'actuellc-mont en chantier à Québec.Le capitaine Deniers ne tiendra lias d’en-quêîo dans le cas du “Canadian Seigneur”, qui s’est échoué sur le côté sud du chenal, en face du quai Tarte, comme il partait de Montréal.C’est la un cas d’accident pur et simple et ü n’y a pas eu de négligence de la part de qui que ce soit.LA MARINE DU GOUVERNEMENT Le “Canadian Fisher," de la marine marchande du gouvernement canadien, partira h sept heures, ce soir, pour Nassau, Kingston et Belize, avec trente passagers et une cargaison générale.MOUVEMENT DES NAVIRES L’“Empress of France,” de ki ligne du Pacifique canadien, a été retardé par le brouillard.On l’attend à Québec, à 4 heures, jeudi matin.Il vient rie Liverpool.Le “Minne-dosn”, même ligne, est arrivé à Liverpool à 2 h„ dimanche, venant de Montréal.Le “Corsican”, même ligne, part d'Anvers, aujourd'hui, pour Liverpool, par voie du Havre et de Southampton.L^’Enipress of Britain", même ligne.parti de Québec le 7, est attendu à Liverpool, à 4 h„ cet après-midi.Le "Mctagama", même ligne, part jeudi matin de Montréal, pour Liverpool.'Le “Ca.ssadra", ligne Anchor-Do-naldson, qui était resté depuis longtemps dans le port de Glasgow, par suite de la grève des débardeurs, doit partir le 18 pour Montréal.L'“.Vquilania"’, ligne Canard, part de New-York, aujourd'hui, pour Cherbourg et Southampton.Le “Mauretania”, même ligne, part demain avec la même destination.DAlNS LE PORT “Hesione”.McLean Kennedv.Ltd.“Durham”.New Zealand * Shipping Co.“Wathena", Robt.Rcford Co.“Canadien Adventurer”, marine du gouvernement.“Carrigan Head”, McLean, Kennedy.Ltd.“General Konsul Pallisen", Elder, Dempster Co.“l'ishpool".T.-R, McCarthy.Red “Jadcra”, Robt.Rcford Co: "Canadian Fisher"’, marine du gouvernement.“Cairnvalona”, Robt.Rcford Co."Canadian Conqueror”, marine du gouvernement.“Stratbfillan", Imperial Oi] Co.“Canadian Sapper", marine du gouvernement.“Henrik Lund”, Canada S.S.“Plavé*, Thos, Harllng and Son.“Ma ne h ester Division”, Furness Withy Co.“4»akonIn*\ Robt.Rcford Co."Mehigamn, C.P.H, ’’Scandinavian", C.P.R.Le travail des agents LE CHEF DE POLICE DE MONTREAL VIENT DE REMETTRE AU COLONEL (’.AUDET I N RELEVE DE L’ACTIVITE DES POLICIERS DURANT LE DERNIER MOIS.Le rapport ci-dessous du chef Pierre Bélanger, du service de la police municipale, vient d’être remis au colonel Gamlet.I! donne une idée du travail accompli au cours du mois do mai dernier par nos agents.Il embrasse non seulement les cas d’arrestation, mais aussi les services d’ambulance, les vols ou objets trouvés, les rapports adressés aux différents départements de l’administration municipale, etc.Comme toujours, les arrestations ont été plutlt nombreuses puisqu’elles se chiffrenl à 2,-315 donl 182 hommes et 3 femmes pour ivresse.Voici dans tout son détail le rapport du chef Mélanger: Nombre d’arrestations, 2315; nombre total d’appels à la police, 2221; assistance aux incendies, 231; alarmes données par la police, 5; nombre de prisonniers recevant des soins du médecin au poste, 5; prisonnières recevant les soins du médecin au poste et transportée ,à l’hôpital, 1; nombre total des prisonniers et prisonnières recevant»les soins du médecin, 6; nombre îles cas de protection (hommes) transportés à l’hôpital pour recevoir les soins du médecin, 25; nombre de cas de protection (femmes) transportées à l’hôpital pour recevoir les soins du médecin, 1; nombre de fois où les premiers soins aux blessés ont été donnés par la police, 10; service d’ambulance.34 courses; hommes envoyés à l’hôpital par la police, 67; femmes, 2: morts subites, par accident, rapportés par la police, 4; suicides, rapportés par la police, 2; morts subites causes inconnues, 12; enfants égarés et remis aux parents, 255; enfants trouvés et placés dans les orphelinats par la police, 3; magasins trouvés ouverts, 180; articles trouvés à la porte des magasins et rendus aux propriétaires le jour suivant, 16.LES OBJETS TROUVES Valeur ides objets trouvés à la porte des magasins après l’heure de fermeture, ij)87; objets perdus trouvés par la police et retournés aux propriétaires, 9; valeur de ces objets, $224; objets trouvés par la police et remis au bureau de la Sûreté, 18, et valeur de ces objets, $1.220; nombre de chevaux rap portés a la police comme perdus ou volés, 44; nombre de chevaux perdus ou volés trouvés et retournés par la polieV aux propriétaires, 22; valeur de ces chevaux.$4,300; nombre 'd’automobiles volées rapportées par la police.133; nombre d'automobiles volées, retrouvées et re-fournées aux propriétaires.70; valeur des automobiles retrouvées.$42,200; ehevaux errants trouvés et envoyés en fourrière par la police, 30; valeur de ces chevaux, $3.540; animaux errants, trouvés errants et envoyés en fourrière par la police autres que des chevaux, 22; valeur de ces animaux, $2,125: chiens errants envoyés en fourrière par la police, 117; valeur de ces chions.$90.50; chevaux emballés arrêtés par la police, 5.DES RAPPORTS Nombre do rapports faits a i service de la Voirie: rues en mauvais ordre.35; trottoirs en mauvais ordre.18; édifices dangereux.3.Rapports faits à l'inspecteur des bâtiments, re modifications apportées aux édifices, ou des édifices nouvellement érigés, sans.permis.2; au servirc de l'éclairage, re lampes ¦'< are éteintes ou en mauvais ordre, 316.Nombre de füs électriques brisés et dangereux pour h> public.27; animaux morts rapportés par la pn lice.208: animaux détruits, 55.avis d’entretenir les trottoirs on bon or dre, 5; nombre de personnes suspectes fouillées par la police, re: armes prohibées, 858; nombre do bou an-gerics inspectées par la police, 3-épiceries, 31; nombre n création d’une presse franchement catholmue.Payant de sa personne, comme autrefois Pie X de vénérée mémoire, Mgr Notre Evêque n’a reculé devant aucun sacrifice personnel pour assurer l’existence de notre journal ; lui-même a rappelé aux fidèles de son diocèse le devoir des catholiques en faveur de la bonne presse.Il est superflu de dire que, honoré d’une si haute bienveillance et suivi avec une si paternelle sollicitude, notre journal, malgré les difficultés inévitables du début, ne pouvait que grandir et prospérer ; il portait en naissant une promesse de vie qui devait aplanir bien des difficultés.Aujourd’hui il semble bien que la période la plus dure soit passée, et que l’avenir soit plein de promesses.Notre circulation devient de plus en plus considérable, et grâce au secret d’une bonne administration, malgré la crise que nous traversons, l’entreprise n’a pas cessé de Faire honneur à ses obligations.Pour un journal qui n’a jamais rien dû au natronage do parti, et qui a refusé do s’enrichir avec les annonces de boisson, alors que le commerce de l’alcool faisait nos millionnaires, la situation présente du “Bien Public” est encourageante.Notre blason n’est pas doré, mais il est propre.La parfaite indépendance du “Bien Publie” et notre entière bonne foi, que la" malveillance avait voulu mettre en doute au début, sont aujourd’hui plus généralement admises.Quelques ritournelles vinaigrées traînent encore parfois dans des bouts de feuilles parti-sannes, mais ces attaques spasmodiques n’ont rien qui doivi nous émouvoir.Le grand public qui nous honore de sa confiance, sait à quoi s’en tenir.Tl est même aujourd’hui tellement acquis que notre journal est.nar état, le défenseur des causas justes, et le protestataire obligé de toute injustice, que si, «l’aventure, il survient auelque chose de croche «lans l’administration publiaue, on est tout à fait sûr que le “Bien Public” en parlera.L'expérience prouve que si.par extraordinaire.notre protestation retarde, immédiatement nous arrive ce reproche: “Mais que fait le “Bien Public,” et pourquoi ne parie-t-il pas ?Quand on nous fait du mal, qui donc au moins protestera si ce n’est vous ?” L'habitude est prise maintenant «te nous voir soutenir toutes les bonnes causes, comme de nous voir impartialement réprouver ce qui ne paraît pas être de véritable intérêt public.Sans doute que cette confiance nous honore, mais d’un autre cédé, fait-on le calcul de toute la tâche que l’on met de la sorte si généreusement sur nos épaules.N’importe ! nous ne nous plaignons pas de notre lot, et si notre ardeur à remplir fidèlement le programme qu’on nous a tracé Fions a attiré plus d’un désagrément, nous nous en réjouissons si l’on veut bien reconnaître que nous avons fait It* mieux qu’il nous était possible.Il est des principes qu’il est «le notre devoir «le soutenir, et des idées qu’il est de notre devoir de combattre ; nous soutenons les uns et combattons les autres, tout en mnjs efforçant de ménager les personnalités.Nous n’ignorons pas les principes de la charité chrétienne.mais nous ne perdons jamais de vue que lorsqu’il s’agit d’annrécicr les actes d’un homme oublie, il n«sus faut lenir compte «l’abord de l’idée qu’il se fait de la justice.Dans la vie publique, «‘est encore la justice qui tient le grand rôle, fl n’v a pas de charité possible sans justice, et l’homme oublie injuste devient forcément la source d’innombrables malheurs.Ces malheurs provenant «le l'injustice, ce sont les administrés qui les supportent, c’est le peuple, les pauvres gens, toute la longue série de ceux qui n’ont ni la fortune ni l'influence sociale pour se défendre, eux il les leurs, contre l’iniquité d’une mauvaise administration s droits et le, devoirs d’un chacun, et qui deman de an citoyen catholique, à quelque degré de l’éi'hidlc sociale qu’il appartienne, «le régler sa vie.toute sa vie, selon la justice « t ta charité.Joseph BARNARD.Programme d’action De lu Semaine Paroissiale, de Fall-Miver, Mass., qui vient de doubler son format: Voici un rêve qui se réalise.Vous donner pour un prix modique, urte “Semaine l'aroissslale" substantielle et de bonne mine.Nous y avons travaillé longtemps, patiemment.Nous croyons à la toute-puissance de lu presse.Nous croyons que toute oeuvre d’influence profonde «ioit s'appuyer sur elle.Nous croyons que sans la presse, aujourd’hui, rien de gram! n’a de durée.Et il nous parait éminemment utile que la presse, chez vous, à l'heure actuelle, se mette au service de la paroisse.la fasse connaître, aimer.aide ses activités .assure son emprise sur les âmes.C’est la paroisse qui a fait notre peuple.C’est elle qui l’a groupé, dirigé, .soutenu, lui a donné sa belle et forte vie m(irait*, a organisé sa résistance à l’assimilation, l’a conservé catholique et français sous tous les régimes.La paroisse «st une modulité essentielle de notre peuple.Partout où il va, le Canadien-français porte avec lui sa paroisse.11 n’est pas catholique isolé pour son compte personnel.Il est catholique socialement.11 lui faut sa société religieuse dont il vit comme de sa famille.C’est — en même temps que sa caractéristique - cc 33s Poules grosses.36 A 38s Poules engraissées au luit, grosses.39 A 40s Oies.36s Canards.42 A 44s Canards du lac de Brome 36 A 48s LE BETAIL SUR PIED.Les arrivages de bestiaux étaient de 913, Hier, étant une fête Juive, il y a eu peu d’acheteurs.Les bestiaux se sont difficilement vendus Les prix étaient d’environ 25s eu baisse et les ventes ont duré ius-uu’A 11 heures.Les meilleurs lots de bouvillons étaient offerts à 89.25.Trois bouvillons pesant environ 1350 livres se sont vendus 89.Les bons bouvillons se vendaient de 88.25 à $8.75.Les vaches de choix, I $7.50 ; communes, de qualité relativement bonne, $3.Les boeufs, $4 à $8.Cotations: bouvillous de boucherie, de choix, $8.75 A $9 ; bons, $8.25 A $8.50 ; medium.$7.75 A $8.25 ; communs, $6 à $7.50 ; génisses, de choix, $8 A $8.50 ; medium.$7.50 à $8 ; communes, $4 A $6.75 ; vaches de boucherie, de choix, $6.50 A 87.50 : medium, $3.50 à $6 ; de conserves, $1 A $2 ; boeufs de boucherie, bons, $6 A $7 ; communs, $4 A $8.Les arrivages de veaux étaient de 1,428.La qualité était pauvre.Ventes en gros, $5 à $6.50.Le prix le plus élevé fut de $8.le plus bas $4.Cotations: Bon veau, $7 à $8 ; medium, $5 à $6.50.Les arrivages de moutons étaient de 803, mais ils n’étaient pas en demande.Bons moutons, $5.L’agneau était ferme et voici les cotations: brebis, $3 A $5 ; bons agneaux, $t3 A $14.Les arivages de porcs étaient de 799, et par suite de sa rareté, les prix ont avancé rapidement de $11.50 à $12.L’impression générale est que cette augmentation n’est que temporaire.Voici les prix : de choix, $11.50 à $12 ; truies, $7.50 à $8.Les statistiques agricoles A QUI ET A QUOI ELLES SERVENT .$10.50 .10.00 .9.80 (Les prix des oeufs, du beurre, du fromage et de la graisse sont fournis par la Maison J.-A.Vaillan-court, Liée, 618, rue Saint-Paul.) Oeufs selects .35s Oeufs No 1.3Us Oeufs No 2.28s BEURRE: De beurrerie, premier choix.30s De beurrerie, de choix .29s Pasteurisé.21 s FROMAGE Doux Fort Oka .GRAISSE En tinette .En sceau.13s 1-2 13s 3-4 LES POMMES DE TERRE La demande est limitée: Patates des Montagnes Vertes, 65 à 70 s.Patates du Québec, 55 à 60s.par sac de 90 livres.Chez les vendeurs A commission les prix varient de 80 à 85s.par sac de 80 livres.LES VIANDES FUMEES Le marché est bon et la demande est forte pour la consommation locale.Les prix n’ont pas varié, mais le marché est plus ferme par suite de la hausse des prix du pore sur pied.Les jambons dp 8 à 10 livres EMPRUNT FRANÇAIS 4% 1918 $64.10 le titre de 40 francs de rente, livrable immédiatement.Ce prix est établi sur la base du franc à neuf cents.BRYANT, ISARD & C0.Agents de Change Près la Bourse de Toronto 84-90 rue St-Frs-Xavler Montréal MAIN 4960.Les seules statistiques agricoles que l'on possédait jadis s’t*spa çaient de dix ans e dix ans, intervalle qui sépare les dénombrements décennaux.Une année d'abondance suivie, dix ans après, d’une année de disette, pouvait laisser croire que l'agriculture périclitait chez nous.Grâce à l’établissement d’un inventaire agricole annuel, depuis cinq ans.l’on peu! aujourd’hui suivre pas à pas, pour ainsi dire, les progrès de cette industrie.Le défrichement.dans les régions de colonisation, agrandit graduellement Taire cultivée‘de la province et permet de fonder de nombreux foyers.Lentement, mais sûrement, la forêt fait place aux champs de blé.Le bûcheron d’hier sera, demain, un laboureur.L'ambition dt.gouvernement de la province, c’est de rendre, chaque année, la culture du sol plus attrayante, afin d’accroltne la somme de bien-être.Les agronomes s'évertuent dans plus de quarante comtés à seconder l’action bienfaisante de l'Etat en propageant les meilleures méthodes de cultures.N’importe-t-il pas de mesurer, d'une année à Tautre.les gains accomplis?D’avoir un baromètre indiquant les insuccès dans telles ou telles cultures, afin d’y remédier si possible?Le cultivateur n’est-il pas le premier intéressé dans ce travail d’inquisition?La statistique peut répondre à tous ces desiderata, pourvu qu'elle soit complète, c'est-à-dire qu’elle reflète bien la situation agricole.Pour guérir un mal.il faut en connaître la cause; pour accentuer un progrès, il importe d’en mesurer ’es étapes.En répondant au questionnaire agricole, les cultivateurs se montrent tout simplement soucieux de leurs propres intérêts.G E.M.(Communiqué.) Une baisse du prix du sucre 1 n mouvement de baisse s’est développé sur le marché local du sucre.hier.Tous les raffineurs ont baissé leur prix pour toutes les qualités de 50 sous par cent livres.Le sucre blanc granulé se vend maintenant $10, le sac de cent livres.On attribue cette baisse A la faiblesse du marché pour le sucre brut.Il tant aussi tenir compte du fait que plusieurs raffineurs américains ont baissé leur prix A $6 par sac de cent livres, ce qui est le prix le plus bas depuis quatre ans.Emprunts du Gouvernement du Canada ^ur''' Pir I- G.Beau-I)ten et Cfe, 50 rue Notre-Dame ouest, agent» dr change.Prix sujets A InterM couru.•‘-xfmpts d impMv Intérft 3 p.c.hche- IVr.cote.Ventes îssT 0ffrr' 1011 *m 411 h 30 a m 1937* 1922 m”1” £SP6ta' 5* P '- 19X1 98.55 1933 97.60 97.55 lOfin à «7.65, 3000 à 97.60 2fW)0 à 97.55.193‘ t .38 55 t080 * M Mijrt k Impôts.Intéri't 514 „ « 1924 96.60 96.55 9000 i 96.60! ^ P 19*i> v.i , J000 à 9:>-20i 3000 à 95.15 •Payables en fonds de New-York Ecliéantt* i»-., î «vrÙ urn.9> 25 6.22 î mari H ^ Hf S>.87 } J™.^ M-S* V85 î iotÎ.98,25 5.8S J lut?1937.99.7;, 1 ,n*,i A?.?,4.S"-’sa 6.54 LA MATINÉE À LA BOURSE RIOHDON FAIT UN NOUVEAU PLONGEON .L’ACTION COM- MUNE A 9 7-8 LE TON GENERAL DU MARCHE EST PLUS FERME — PAS IVACTIVITE.Riordon semble en train de prendre le dernier plongeon, en bourse.A 13 1-2 en fermeture hier, son cours est passé A 12 A la pre-micro heurr tu* matin, puis I ai-faisemeiit s’est accentué.La dernière vente s’est faite A 9 7-8.A lu fermeture, on n’offrait plus que 7, C’est le point le plus bas qu’ait encore atteint cette valeur.L’action de préférence a fait 15.Sur le tableau des valeurs non inscrites, le nouveau Riordon est tombé A 2 et le nouveau Riordon de préférence A 18.En général le marché a été un peu plus ferme qu’hier mais moins actif cependant.Steel of Canada est remonté d’un cran A 52 1-2.Iron s’est inscrit à 27.British Empire Steel fait toujours 9 et l’action de seconde priorité 25 1-2.Canada Steamship s’est mise en vedette par une hausse d’un point et demi depuis hier.De 18 1-2 il est monté a 20.L’action de préférence s’est relevée plus encore, passant de 46 à 48.Toronto Railway gagne pareillement deux points A 76.Brazil reste ferme à 28.Canada Cernent fait 50, 1-4.Natonal Breweries oscille entre 54 et 52 1-2.Québec Railway gagne —es pâles et papiers sont généralement plus forts ou fermes.Outre Riordon, qui fait une classe spéciale à lui seul, Brompton a été la seule valeur à rétrograder, d’un noint et quart depuis la fermeture nier.On dit que le prochain dividende n’est pas assuré.A Wall Street l’ouverture s’est faite à la hausse, l’influence d’hier continuant à se faire sentir.Plusieurs valeurs en vue ont enregistré des gains d’un point à un point et derm.Cependant lu liquidation commencée récemment pour certaines autres valeurs, rails, huiles, équipements, n’a pas cessé.Northern Pacific, après avoir gagné un point, en a perdu deux; Great Northern en a perdu deux trois quarts.Mexican Petroleum est tombé de deux points, Baldwin Locomotive de t point 5-8.Pure Oil de t point 1-2 et General Asphalt d’un point.Les aciers, les moteurs, les sucres, les tabacs et les Textile ont aussi été affectés par lu réaction.La prime sur le dollar canadien, à New-York, variait entre 11 1-2 et 12 3-4.Le franc français faisait à Montréal .0909.OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien & Cio.) (Dp 10 à 11 h.30 a m i Strcl of Can.15 à 52.Braïlllan.8» (t 28.C.iMiimt.35 9 50 1-4.Bromptim 10 à 31 1-2.Ijkurpntlde.5 à 85.l’an.Stpam.100 à 191;).70 h 20.Breweries.50 à 52, 125 à 52 1-4, 10 à 51 U, 10 ft 52 1-4.20 il 52 1-8, 55 ft 52 1-4, 20 ft 52.Quebec Ry.65 ft 26.Spanish.50 ft 63.'vavngamack.10 ft 66Vj, 123 ft 66 3-4.Moot.Power.123 ft 82, 2 ft 82 1-4.8 ft 82.(De 11 h.30 a.m.ft 12 h.30 p.tn.l Dorn.Steel.75 ft 27.Brazilian.55 ft 28, 15 à IHU*.130 ft 28.Ornent.5 ft SlVi.Brompton.23 ft 30’^, 30 ft 30'-j.335 ft 30.25 à 29»;.Breweries.1(05 ft 52.Mont.Power.25 ft 82.Riordon.75 ft 10.75 ft IO’.j, 20 ft 10.30 ft 9U, 125 ft 91».Shawlnlgnn.15 ft 105, 25 ft 10Hj.Howard.5 ft 71.Bell Tel.25 ft 102»«.Spanish priv.50 ft 72V*.25 ft 72.Can.Steam, prlv.10 ft 48, 50 ft l'1-;, 35 ft 48.Banque» Hoehelaga.16 ft 155.Royale.2 ft 190.Commerce.5 ft ISO1,;.—.• Bourse de New-York LA RÉCOLTE SERA ABONDANTE "Œ5, '«sM 55 STATISTIQUE t U MEILLEURE DEPUIS 1916.Ottawa, 14.— (|), N.C.) - U* Bureau Fédéral de la Statistique a publié son estimulton préliminaire habituelle ,|eS étendues ensemencées ce printemps en céréales, foin et pommes de lerre, accompagnée d’une appréciation de 1 état de ces cultures an 31 mai, le tout extrait des rapports de ses correspondants agricoles.En general, les conditions almosphéria que», pendant le mois de mal, ont été idéales dans les provinces des prairies, pour la germination et la croissance; U en résulte qu’A la date du 31 nmi, la perspective d’une excellente récolte de blé est plus brillante qu’elle ne Ta jamais clé à pareille date, depuis la fructueuse saison de Dans Qué- bec et Ontario, en mai, le temps a été sec et froid, de sorte que la situation agricole au 31 mal n’é-talt lias aussi bonne; toutefois, les pluies tombées en juin dans ces provinces ont apporté une grande amélioration.EN dre A découvert comme étant le seul moyen de réaliser un bénéfice ; le découvert d’un nombre modéré d ordres d’arrêt et le sacrifice de valeurs Insuffisamment protégées furent les éléments plus que suffi-sants A éliminer, temporairement du moins, l’amélioration lente mais constante des conditions financières et commerciales ; la stabilisation du crédit et l'éloignement de la phase de liquidation A outrance.Il va sans dire (pie Ton ne peut être surpris de la réserve du public qui se garda bien d’approcher le marché lequel demeura entre les mains des professionnels Sans doute serait-il futile de dire que celle désagrégation de lu cote intrigue plus d’un capitaliste qui l'attribue A différentes causes.Un banquier Important pense que peut-être les autorités financières du pays sont déterminés A obtenir des bases solides, non seulement pour lu finance, le commerce, le prolétariat, sur lesquelles ils construiront une ère de prospérité, mais qu’ils désirent de plus annihiler jusqu’aux .derniers vestiges de "gonflement” des compartiments industriels de la Bourse, afin d’assurer A In spéculation une fondation inébranlable.Espérons que ce banquier est très perspicace et que scs prévisions seront réalisées, puisque déjà il nous donne l’avant-goût d’une longue période d’activité spéculative.Fairbanks, Gosselin 97, Sainte-Catherine est.Ont porté la parole: M.L.-G.Hogue, M.E.Poirier et M.l’abbé E.Hébert.M.Hogue a montre qu’il était de toute nécessité que notre mouvement ouvrier soit vraiment national.Il a prouvé ensuite que les Syndicats catholiques étaient les organisations les mieux choisies pour satisfaire A l’idéal de l'ouvrier canadien et catholique.M.l'abbé Hébert a exposé les principes du syndicalisme catholique : harmonie du capital et du travail, conciliation et arbitrage, conscience professionnelle chez le patron comme chez l’ouvrier, etc.L’orateur a ensuite montré que les protestants pouvaient se joindre aux syndiqués catholiques A titre de membres adjoints et qu’ils avaient droit à tous les avantages du syndicat : placement, bénéfices au décès et en maladie, coopérative des denrées alimentaires, du charbon et du vêtement.M.E.Poirier, secrétaire du Syndicat du Textile, a porté aussi la parole.Il a exposé le programme de réforme que voulait faire adopter le Syndicat catholique et national dans l’industrie du textile.Il a demandé aux ouvriers textiles de sc joindre en grand nombre au Syndicat catholique.Les orateurs ont tous été longuement applaudis.CHEZ LES TANNEURS ET CORROYEURS Les tanneurs et corroyeurs ont répondu nombreux à l’appel lancé par les organisateurs des Syndicats catholiques.Un fort groupe d'entre eux se sont assemblés dimanche après-midi à la salle des Syndicats, 3 Craig est, chambre 31.M.l’abbé E.Hébert a exposé les principes et les avantages des Syndicats catholiques et nationaux.Un vote a été pris parmi les travailleurs présents et tous se sont déclarés unanimes pour la fondation d’un Syndicat catholique et national des Tanneurs corroyeurs.Un comité de voies et moyens de neuf membres a été élu.Ce comité préparera la vole à la fondation du Syndicat des tanneurs corroyeurs qui aura lieu dimanche prochain, à la salle des Syndicats catholiques, à 2 heures précises.Cette assemblée sera ouverte aux gens du métier seulement.SYNDICAT DU TRAMWAY Le Syndicat catholique et national des Employés de tramway s’assemble ce soir, à la salle des Syndicats catholiques, 3 Craig est.M.L.-E.Bessette donnera d’intéressants renseignements .sur la Coopérative et sur les grandes économies qu’en ont retirées les employés de tramway membres du Syndicat.TRAVAILLEURS EN FER Ce soir, salle de la C.O.C.de La-chine, assemblée régulière du Syndicat des Travailleurs en fer.corporation ouvrière de Lachine.Question de première importance à l’ordre du jour.L’assemblée aura lieu a la salle de la C.O.C., angle de la loème avenue et de la rue Saint-Louis.COMMERCE ET FINANCE (Suite de la 6ème page.) AU BOUT DU FIL (Par Paul de MARTIGNY.ule la maison Bryant, Isard et f.o.) La baisse du taux du prêt A vue indique bien une amélioration de la situation bancaire, mais aussi (iin ralentissement commercial .D’un côté on constate une augmentation de l'encaisse de réserve des banques de compensation, de l’autre un | affaissement des affaire# qui terni à | s’accentuer.Les faillites sont toujours plus nombreuses.L’agence j Dun en a compté 300 pendant, cou Laframboise est victorieux E.H.Laframboise a gagné les séries simples du championnat au club de tennis Mont-Royal, hier après-midi, en triomphant de A.G.Dunlop dans trois séries consécutives par 6-3, 6-4, 6-3.La Malbaie, St-Irénée et autres villégiatures du bas St-Laurent Les trains du Pacifique Canadien qui vont à Québec et en reviennent font d’excellents raccordements avec ceux qui circulent entre Québec et La Malbaie, Pointe à Pic, Saint-Irénée, etc.POUR L’EST Le “Frontenac” quitte la gare Windsor à 9 h.a.ni., tous les jours sauf le dimanche, et arrive à Québec à 2 h.p.m.Le train de raccordement part de Québec à 4 h.15 p.ni.pour arriver à la Malbaie à 8 h.15 p.m.A partir du 17 juin et tous les vendrels subséquents, le train de nuit qui part de Montréal, gare Windsor à 10 h.20 p.m.et de la gare Viger.à 10 h.45 p.m., avec wagons-lits modèles éclairés à électricité, et dans lequel las voyageurs ont Je privilège de demeurer jusqu’à 8 h.a.m., fera carcorde-ment avec_ le train qui part de Québec à 7 h.45 a.m., le samedi seulement, et qui arrive à la Malbaie à 1 h.45 p.m.POUR L’OUEST u\ Chapeau de Paille avec bande noir, 3 pouces de large — chez R.&A.MASSE 255 Ste-Catherine Est Près St-Denis tre 178 l'an dernier.Ia‘s recettes nettes des chemins de fer ressortaient en avril A 2.18 p.c.par an, de leur eopitirl-actlons.contre 2.30 p.c.en mars.En mai le* Etats-Unis ont exporté 10 millions de moins qu’en avril et 416 millions de moins qu'en niai 192(1.Une réduction de (leux cents pur gallon du prix de la guzoüne n’a pas stimule la demande.On sait à n'en pas douter, parce qu'on le crie sur les toits, que les usines diminuent leur production.Les compagnies espèrent ainsi eoù-per des frais et il est certain qu’elles y parviennent.Mais en diminuant la production, elles élèvent le prix de revient du produit ouvre.Comme d’uutr.part, elles se trouvent dans le cas d'abaisser leurs prix île vente, leurs bénéfices fon dent comme du beurre dans la poêle.C’est pourquoi la liste des corn* pagnies qui suspendent le paiement de leurs dividendes s’allonge chaque jour.Tout bien considéré, il est à craindre que la période de mise au point économique soit plus longue et surtout plus pénible qu’on ne croit.On dit que le paiement de l'indemnité, par l’Allemagne aux Alliés, a tendance, sur la place de New-York, à déprécier les devises étrangères C'est possible, Mais en raison 'de la grève de son sous-sol, l’Angleterre achète du charbon aux Etats-Unis et le paie en papier.Reste à savoir si ces achats ne font pas plus de dépréciation de la livre, que les versements de l'Allemagne A lu France Tels sont les facteurs de baisse qui pèsent sur la France.Les huissiers les connaissant fort bien se sont récemment engagés à fond.Le découvert jusqu’à midi était si lourd que s’il eût augmenté un peu, Cette toux sèche, c’est la bronchite Si on la néglige, elle affaiblira la gorge et atteindra peut-être les poumons.Il n’y a rien de plus sûr pour vous soulager rapidement que les vapeurs apaisantes , de Catar-rhozone.Son action bienfaisante est magique, chaque point conges* tionné se guérit, l’irritation disparait, le phlegtne et les sécrétions s’en vont et tous les symptômes de faiblesse de la gorge, de catarrhe et de bronchite se dissipent.Ca-tarrhozone est une préparation véritablement scientifique.En vente partout, trois grosseurs de tubes, 25, 50 sous et un dollar pour le traitement complet de deux mois.Préparé par la Catarrhozo-ne Co„ Montréal.(ann).il eût menacé d'emporter les valeurs sous sa masse.Mais les huissiers ont tenté de se couvrir discrètement vers midi, avec une hale grandissante par la suite.C'est ce qui explique la reprise de l’après-midi, il est possible qu’elle s’accentue demain.Comme elle re correspond pas à une amélioration réelle de la situation, on peut se demander si elle est susceptible de se prolonger.Un mot “Un mot dit chez lui en vaut cent, bien qu'il ait cent fois moins de lecteurs que les journaux à grand tirage’', a-t-on ait a’un j nul de Pans.Cela peut se dire aussi bien U i Devoir.Lisez-le.Trois sous le t.nfro, $6 par an, par la pste, Manoir Sainte*Marguerite Lac Masson L’hôtel le plus vaste et le mieux aménagé des Laurentides Récemment construit et ouvert toute l’année.Cent chambres, avec tout le confort et les commodités désirables, y .iiinpris salle de danse, rotonde., salon tennis, etc.Situé prés du lac ; service d’autobus entre la Rare et l’hfttel.Réserve* vos chambres par lettre ou par téléphone.1,’hOtel sera ouvert le 18 de juin.S'adresser au GERANT A.ROY.Le train part de La Malbaie à ! 7 h.20 a.m.tous les jours sauf le dimanche, arrive à Québec A 11 h.20 a.m., faisant raccordement avec le “Frontenac” qui part de Québec (gare du Palais) à 12 h.30 p.m., et arrive à Montréal, gare Windsor, à 5 h.30 p.m.A partir du 19 juin et tous les i dimanches subséquents, le train I qui part de La Malbnie à 5 h.15 p.m.le dimanche seulement et arrive à Québec, à 9 h.15 p.m.fera raccordement avec le train de nuit qui part de la gare du Palais à 10 h.45 p.rn., et arrive à Montréal, gare Viger, à 5 h.40 a.m.et à la gare Windsor à 6 h.05 a.m.Toutes les heures indiquées sont celles du temps normal de l’est.à (réc.) La brochure de Mgr Ross UN NOUVEAU TIRAGE La première édition de la brochure de Mgr Ross: Question scolaires.Le nouveau programme primaire, s’est enlevée eh huit jours.Un nouveau tirage a été ordonné et est actuellement en vente.Cette brochure contient, on le sait, avec la substance des articles publiés dans le Devoir, par Mgr Ross, un préambule inédit et trois appendices importants, contenant, le premier, une lettre des supérieurs des congrégations enseignantes a Mgr Ross, le deuxième, le mémoire des directeurs de lUcffon française aux membres du comité ci>*holique du Conseil de l'Instructi-.i publique, le troisième, les déclaration ; de l’Association catholique de la Jeunesse canadi nne-française, de l’Association catholique des Voyageurs de Commerce (Cercle de Montréal et Cercle de Québec), du Comptoir Coopératif de Montréal, de la Ligue du Ralliement français en Amérique, de la Ligue Nationale de Colonisation de Québec, du Cercle Jacques-Cartier de l’A, C.J.C.et de la Société de Colonisation dû diocèse de Rimouski, Elle se vend au détail 25 sous, franco.Par quantités de cinquante et plus, 30 pour cent de r'auction aux propagandistes, frais de port à leur charge.Conditions spéciales pour le coin merce.En vente au détail aux bureaux du Devoir, 43, rue Satnt-Vincent, Montréal, et dans les principales li brairies.Adresser les commandes par quantités a l'administration du Devoir.N.-R.— Pour répondre au déstr d’un certain nombre de pdonagan-distes, un prix spécial a été fait pour la douzaine: $2.50, plus les frais | de port: 12 sous.^ Pete Herman contre Joe Lynch New-York.14 — Pete Herman, ancien champion poids coq.essaiera de rattraper son titre, en rencontrant Joe Lynch dans un combat de quinze rondes qui aura lieu en plein air à Ebbet’s Field, le 25 juillet prochain.Lynch a défait Herman pour le championnat du monde au mois de | décembre dernier, remportant la décision de l'arbitre dans un assaut de quinze rondes qui avait lieu à Madison Square Garden, sous la direction de Tex Rickard.Depuis ce combat, Herman a défait les meilleurs poids coq et knockouté Jimmy Wilde, champion poids mouche, à Londres, en janvier dernier.COMPAGNIE DES TRAMWAYS Kt ihUNMEAL UOKAllOi DU SERVICE SUBL'KUAIN POUR 1821 LACUINÈ M rvice d« n “V11 utes ù partir de 6.05 a.m.Ve la l lace d'Armes (bureau de paste), service de 10 minutes d« 5.40 a.m.ù 8.00 a.m.20 minutes de 8.00 a.m.0 4.20 p.m.10 minutes de 4.20 p.m.à 7.00 p.m.20 minutes de 7.00 p.m.ù 12.00 a.m.40 minutes de 12.00 a.m.a 12.40 a.m.Dernier tramway pour Lachine ù 12.40 a.m.De Lachine (Stoney Point), service de 10 inimités de S.itO a.m.ù 8.50 a.m.20 minutes de 8.50 a.m.0 4.30 p.m.10 minutes de 4.20 p.m.ù 7.50 p.m.20 minutes de 7.50 p.m.à 12.50 u.m.10 minutes de 12.50 a.ni.& 1.80 a.m.Dernier tramway de Lachine k 1.30 u.m.SAULT-AU-RIÏCOI.LET-MONTREAL-NORü Du chemin C.réuiazle (Youville) & Montréal-Nord, service de 15 minutes de 5.25 a.m.à 5.55 a.m.à 8.15 a.m.5 4.45 p.m.à 5.55 a.m.8.15 a.m.4.45 p.m.7.00 p.m.10 minutes de 15 minutes de 10 minutes de 15 minutes de 7.00 p.m.à 12.00 à.m.20 minutes de 12.00 a.m.k 12.30 a.m.40 minutes de 12.20 u.m.6 l.tO a.m.Dernier tramway pour Montréal-Nord A 1.10 a.m.De Montréal-Nord au chemin Crémazie (Youville), service de 20 minutes de 5.45 a.m.ti.05 a.tu.ti.20 a.m.8.27 a.m.5.10 p.m.7.37 p.m 8.05 a.m.0.20 a.m.8.27 a.m.5.10 p.m.7.37 p.m.12.07 a.m.12.25 u.m.12.50 a.m.1.30 a.m.15 minutes de 10 minutes de lâ minutes de 10 minutes de 15 minutes de 18 minutes de 12.07 à.m.25 minutes de 12.25 a.m.40 minutes de 12.50 a.m.Dernier tramway de Montréal-Nord A 1.30 a.m.ST-LAURENT ET CART1ERVII.LE Des avenues Mont-Hoyal et du Parc, service do 5.00 a.m.k 5.45 a.m.5 7.45 a.m.a 4.15 p.m.a 0.45 p.m.k 9.00 p.m.k Dernier tramway pour Uartiervllle, 1.00 a.m.De Cartlerville, service de 5.45 a.m.k 6.30 a.m.a 8.30 a.m.à 5.00 p.m.k 7.30 p.m.5 9.45 p.m.0 Dernier tramway de U.artierville, 1.45 a.m.UüLnr DE LT LE Des rues Lusaile et Notre-Dame, service de Go minutes de 5.00 a.m.à 12 minuit TET READ LT VILLE Des rues 1-usaIle et Notre-Dame, service de 5.00 a.m.k 8.30 a.m.8.3(1 a.m.a 3.30 p.in.3.30 p.m.a 7.00 p.m.7.00 p.m.A niimitt.POINTK-AL’X-TREMHLES (par Notre-Dame) De la rue Notre-Dame et iére avenue, scr vice de 5.00 a.m.A 4.00 p.m.A 0.45 p.m.______ 7.30 p.m.A 30 minutes de 12,10 a.m.A Dernier tramway pour Polutc-aux-Tremblej A t .40 a.m._ Dernier tramway fie la PoInte-aux-Trembles A 2 10 n.m.De 5.15 p.m A 0.45 p.tn., tramwAya eupplé-mentnlres de la Fine» d'Arme*.15 minutes de 10 minutes fie 15 minutes de 10 minutes de 15 minutes de 30 minutes de 15 minutes de 10 minutes de 15 minutes de 10 minutes de 15 minutes de 20 minutes de 5.45 a.m.7.45 a.m.4.15 p.m.fi.45 p.m.tl.'W) p.m.1.00 a.m.8.30 a.m.8.3(1 n.m.n.OÜ p.m.7.30 p.m.9.45 p.m.T.45 a.m.15 minutes de 30 minutes de 15 minutes de 30 minutes de 15 minutes de 7 minutes de 15 minutes de 20 minutes de 4.00 p.m.0.45 p.m.7.30 p.m.12.10 n.m.1.40 a.m.PARC DOMINION OUVERT TOUT Ï/ETE L’ENDROIT OU TOUT LE MONDE VA SAUCISSON DE BOLOGNE — MARQUE CONTANT Tout 1c monde l'aime pour sa saveur caractéristique.En vente partout SERVICE DE LIBRAIRIE du "DEVOIR" Les lecteurs du “Devoir” trouveront les ouvrages suivants au service de librairie du “Devoir” : l’unité, franco RESISTANCE AUX LOIS INJUSTES (LA) par le R.P.A.M.Mignault.SEMAINE SOCIALE DU CANADA.1-60 CHEZ NOS ANCETRES par l’abbé Lionel Groulx.65 AU COEUR DE L’HISTOIRE par L.R.de Lorimier.2.08 BRINS D’HERBE par Monique.NOS VOYAGEURS par le R.P.E.Lecompte.' ¦30 LENDEMAINS DE CONQUETE par l'abbé L.Groulx .SILHOUETTES PAROISSIALES par le R.P.Louis Lalande.80 AUTOUR DE LA MAISON par Michelle '^Normand.55 COULEUR DU TEMPS par Michelle LeNormand.80 LETTRES DE FADETTE 3e et 4e séries (chacune) .58 MANUEL DE LA GARDE-MALADE DE L'HOTEL-DIEU.208 THE BIRTHRIGHT par Arthur Hawke#.3.25 CHOC (LE) (traduction du CLASH) par Ernest Bilodeau .T®0 RECITS LAT'RENTIENS par le R.F.Maric-Victorin.70 CROQUIS LAURENTIENS par le R.F.Marie-Victorin.80 NAISSANCE D’UNE RACE (LA) par l’abbé Lionel Groulx.80 JEAN-DANIEL DUMAS par Francis J.Audet .80 UNE MAITRISE D’ART EN CANADA par Emile Vailiancourt.1.05 ANTHOLOGIE DES POETES CANADIENS par Fournier et Asselin.1.32 POUR QU’ON AIME LA GEOGRAPHIE par Emile Miller.1-31 COMEDIENS ET AMATEURS par Eugène Lassalle.1.06 VADEMECUM DE L'EMPLOYE DE BUREAU par J.A.Fradette.66 QUESTION OUVRIERE AU CANADA (LA) par Arthur St-Pierre.56 CHASSE AUX MILLIONS (LA) par J.Chs.Harvey.27 CE QUE DIT LA JEUNESSE.106 EMBALLEMENT (vers) par l'abbé Apoilinarire Gingras.27 NUANCES (billets du soir) par Yvonne Chnrette.66 HISTOIRE DU CANADA par l'abbé A.Desrosiers et C.Bertrand 1.60 CHEZ NOUS par Adjutor Rivard.65 GLANURES CANADIENNES.46 QUESTION SCOLAIRES par Mgr Ross.26 BILLETS DU SOIR (3e série) par Albert Lozeau.66 CAP ETERNITE (LE) (vers) par Charles Gill.80 EN VEILLANT AVEC LES PETITS DE CHEZ-NOUS par l’abbé Géiinas.80 REFRAINS DE CHEZ-NOUS.12 Le prix indiqué comprend les frais d’envoi, par poste, pour chaque unité.Adresser toutes les commandes, avec remise par chèque au pair, mandat ou bon-poste, au SERVICE DE LIBRAIRIE “LE DEVOIR” 43, RUE SAINT-VINCENT, MONTREAK MONTREAL, MARDI LE DEVOIR 14 JUIN 1921 ETATS-UNIS L’OPTIMISME DE M.GOMPERS LE PRESIDENT DE LA FEDERATION AMERICAINE DU 11 A-VA1L DECLARE A L’OUVERTURE DU CONGRES DE CETTE SOCIETE QUE L’INTERNA 110-NALE EST VICTORIEUSE.Denver.Colonulo, IL - (S.P.A.» Le président Samuel Gom-pers, portant lu parole devant le lie congrès annuel de la Federation Américaine du Travail, in, hier, a déclaré
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