Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 27 juin 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1921-06-27, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
VOUJMK XU.—No 14fl MONTREAL, U NDI 27 Jl!|N 1921 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : k^Pl BP PHP Rédaction et administration^ - Pi iü 1 ü im H mà 43, rue saint-vincent I u I B Kj 111 S I BW -o~ MONTREAL ET ÜANUKUE.„.o.gg H H || H M TÉLÉPHONE, Ma'n 74lz votre foi.jirits, est en un sens, aussi nécessaire que de construire une église”.dit le cardinal Lavigerie.Et le cardinal Gibbons disait en 1904: “Méconnaître !a nécessité d’un bon journal, c’est retarder marcher contre le siècle et a l'a-miglclte”.“Il est plus important aujourd’hui d'avoir de bons journaux que de prêcher et faire donner des missions, parce que, humainement parlant, il 0 y a pas de prédication qui tienne contre la mauvaise presse." disait le cardinal Pie.Rome maintenant va faire entendre sa voix inspirée.Grégoire XVI.ce pape à qui ii fut donné de voir les premiers coups portés contre le mauvais journal par te valeureux Louis Veuillot, dit : “11 faut combattre avec courage, autaiil *ez-vous que ces gens-là vont s'amuser à lire des i journaux catholiques?.Il n’y a i que les catholiques pour se contenter des journaux d’un esprit étran- j ger, protestant, juif, maçonique ou tout au moins neutre.I n catholique doit penser catholique.comme un juif pense juif.Or, ______i.combattre efficacement, a dit quelqu’un, il faut au moins des armes égales à celles de ses ennemis.Ils emploient la presse et le journal : employons la presse et le jouinaj.Et Léon XIII ajoute: “Aux écrits il faut opposer les écrits, que cet instrument si puissant pour la tout autre moyen.Je pourrais bien .ajouter la puissance de la presse pour appuyer nos revendic vernement déjà trop __r ici et laisser à votre méditation cette pensée de Louis Veuillot: La de combat, l’ar- pour penser catholique, il faut lire les journaux catholiques, rédigés catholiquement.(Cette vérité res- iVathm auprès dès gou- ^ *** travaux précédents.) Or.je s Ml is mon1 travail (Mont 11 appelle pas journal catholique! irtti* fe «réfère conclure "n Kaz''he où écrivent des gens qui hmg, je prttere coniiui ^ vont peut-tre à la messe et oui font que 1* découle de la source même du poi son.’ "A la mauvaise presse oppo-! sons la bonne presse”.; Nos constitutions nous indiquent duer.Il a quelque chance ciinsirui- l’apostolat 1 eJ.a bonne foi '«"orante.1 * nous savons mettre la oonm .* au service de nos ^oeuvres, nous ne manquerons «"««m*- peut-tre à la messe et qui font murs < Pâques, mais qui pensent A Et'T HE, qui jugent les choses comme les Américains les plus matérialistes.mais pas du tout comme vraie arme.I arme - , , ruine devienne puissant pour le sa-i me (te précision, c’est le journal, l.e lut des hommes et que le remède ' Sî^'^h'ersai^s.j ^ Canadiens françah eVd« çatho- ’ 11 glorifie les uns, embarrasse h s autres et les contraint de se demas- nous indiquent j ¦ .¦ .¦ .comme champ d’action, l’apostcla11 re 'a bonne ^ •tfi'oranie religieux et social.Comment faire efficacemént de l’apostolat religieux -I '’.v'ih™’c„ brillantes vic.mm .«R.Sf Chef une multitude’ d’lT rnovens fd°f nXeP°aSoS d apostolat reconnaît tout de mè.1 fondation de un* la nécessité de la presse catholique pour le succès de scs oeuvres.Prêtons l’oreille à la voix du Chef de l’Eglise, Sa Sainteté Benoît XV “Les moyens, dit-il, et certes les moyens les plus accommodés à nos temps, r’est de favoriser la force la plus éprouvée : les journaux catholiques.” L’Eglise de France était bien organisée.Elle comptait par milliers ses docteurs illustres et scs apôtres zélés.Cependant pour n’avoir pas compté suffisamment avec la puissance de la presse a vu ses autels renversés, ses temples détruits et ses religieux sur le chemin de l’exil.Pour nous, apôtres laïcs, qui voulons aider l’Eglise dans scs oeuvres il nous faut prendre tes armes qu’elle nous indique: ta bonne presse.Parmi les oeuvres religieuses ci al ion Ce que les voyageurs peuvent et doivent faire pour la presse catholique L’ancien président de 1 Association, M.L A.Bernier, (aujourd nm membre du comité général), prononce à son tour l’allocution sUi-(.]je I vante: Une vieille légende française raconte que saint Christophe, qui avait une stature énorme, — douze coudées, et un visage effrayant, voulait servir le Christ, et ne savait comment s's prendre.Enfin, un jour, il rencontra un ermite qui lui dit:— “Le Maître exige que tu jeunes souvent." Saint Christophe qui ¦IPBI es qui wmmm , figurent à notre programme.la plus ! avait un si grand corps a entretenir importante c’est bien la retraite fer-! (h' nourriture, répondit: "Qu d exi- ques, non seulement sur une question de dogme, mais aussi dans les devoirs qu'ils veulent bien nous imposer.Je suis convaincu.M.le president, que de notre magnifique congres sortira l’unanimité et la decision de suivre notre clergé dans la propagande et la diffusion de là bonne presse et des journaux qti il juger i propos de nous mentionner.de ce sera réellement le con* t de la bonne presse et des bons journaux, non pas seulement pour un groupe, mais pour ^tous les membres de PA.C.V.à laquelle tous nous avons l’unique niée.Elle a donné le jour à notre; association et elle est destinée à lui procurer la vie.Le vovageur en- ! tholique ne se contente pas de faire | sa retraite, mais il eheronc encore ! des retraitants dans toutes les classes de la société.Il comprend qu’un homme qui a passé par la r-etraitr fermée, c’est un apôtre ne conquis à sa cause.Mais combien d’obstacles rencontrons-nous encore dans la poursuite de cette oeuvre ! Au dire des organisateurs de retraite le grand obstacle c’est l’ignorance.On ne connaît pas suffisamment re qu’est une retraite fermée.C’est n la bonne presse one revient la tâche de propager l'idée de ta retraite fermée.A ce sujet nous savons quel beau travail a été nrcom- ( ge de moi autre rhosi*.car cette chose-la est au-dessus de mes forces!" Et l’ermite: "!1 exige que tu fasses de nombreuses prières.Et Christophe: “Voilà une chose que je ne puis pas faire, car je ne sais meme jias prier!” Alors l’ermite: “Connais-tu un fleuve qu’il y a dans ce pays cl qu’on ne peut traverser sans péril de mort?” Et Christophe: le connais." El l’ermite: “Grand et fort comme tu Tes.si tu demeurais près de ce fleuve, et si tu aidais les voyageurs à le traverser, cela serait très agréable au Christ que tu veux servir.” Et Christophe: "Voilà enfin une ehose que je puis faire, et je te promets de le faire pour servir le Christ." Et il le fit, et il devint un saint.liques.Us savent garder des dehors qui en imposent aux naïfs, mais on ne sait pas quels en sont les possesseurs, les directeurs d'opinion, les écrivains responsables.En fait il il n' va pas d écrivains responsables dans ces gazettes et les propriétai-ris ont parfois été des Anglais et des Juifs comme cela peut arriver encore la semaine proenaine, sans que personne ne le sache.Car les Juifs ont des idées nettes sur l’immense valeur de la presse, et les Anglais eux-mêmes pourront bien un jour vouloir inspirer à nos gens leur manière de penser à propos d'une prochaine guerre, ou de certaines lois de marine, ou de mariage; il suffira d'une petite tournée d’un lord quelconque qui fera ensuite l’opinion, le beau et le mauvais temps chez notre* pauvre peuple.qui s’empoisonnera en buvant la pensée anglaise.Dieu merci, nous possédons depuis une dizaine d'années des journaux dont nous sommes sûrs, les journaux les plus forts.Jes plus beaux et les plus vaillants de notre histoire.Et ce sont ces nobles feuilles que nous devons aider à faire pénétrer partout et à faire tire par le plus de monde possible, pour que notre race soit la plus catholique et la plus française possible.( "est pourquoi, nous lirons ostensiblement, nous lirons uniquement, et nous louerons hautement partout, en chemin de fer cl dans les hôtels, l'un ou l'autre de ccs journaux, selon les régions où nous voyagerons.Même si nous ne partagions _ pas toutes les idées de tel ou tel rédacteur, nous les lirons, non pas peut-être pour apprendre quoi penser msjmais toujours du moins pour ap-'•le ; prendre a penser.Nous les demanderons, nous les réclamerons aux hôteliers que nous favorisons de notre clientèle, et nous ne les demanderons pas timidement.comme une faveur, et d’une façon indigne de nous, mais nous les rxiqerons.le front haut et la voix nette, en exposant un énergique résumé des arguments que nous entendrons durant ces deux jours de congrès.Et puisqu’il faut battre le fer tandis qu’il est chaud, nous apporterons dans nos sacs de voyage des blancs d’abonnements et nous abonnerons notre homme tout de suite, avant qu’il ait eu la chance d’échapper.Tel voyageur, que je pourrais nommer, ne trouvant que des jour-, ntiux anglais et des jaunes dans un hôtel vous attrape le gérant: “Monsieur.vous nous servez bien à table, mais l’homme ne vit pas seulement de pain! Je veux lire un journal qui a du bon sens, et je n'en trouve pas.Pensez-vous que je vais lire vos gazettes de pendaisons?” Comme l’hôtelier s'excusait sur ce que le Devoir ne fait pas de remise aux hôtels: “Qu'est-ce que vous chantez là?Tenez-vous un hôtel de rabais?Tenez voici des blancs, je vous abonne tout de suite, plein prix, ou bien je ne reviens pas ici, ni moi ni les autres commis-voyageurs”.Depuis ce temps, le Devoir est là el tout le monde le lit.De même, il faut le réclamer dans les salons de barbiers, où 10 ou 20 clients pourraient en profiter.C’est une nourriture intellectuel-j le que nous procurons ainsi a nos compatriotes, et c’est la meilleure aumône qu’on puisse faire, que cette aumône de l’esprit et du coeur, qui vaut bien mieux que le morceau de pain et le verre d’eau de l’Evangile.Si chacun des voyageurs pouvait seulement recueillir deux abonnés par semaine, ce seraient 100 abonnés par an, et à 700, cela ferait 70,000 abonnés que nous recrute- i rions à nos excellents journaux,1 dont les articles lanceraient beaucoup plus loin et à beaucoup plus de lecteurs les mots d’ordre pa- i triotiques et religieux.Tâchons surtout de faire arriver ces paroles vivifiantes aux individus et aux groupes les plus reculés du coeur de notre race, à tous, ces Canadiens exposés à l’anglifi-cation, dans les comtés de l’Onta-i rio, de l’Ouest, et des Etats-Unis.Il faut bien nous rappeler qu’il y | a de nos gens éparpillés comme! une poussjère dans tous les comtés du Canada, de Vancouver au I Cap Breton, et dajis tous les Etats i de la République Américaine.Ils sont complètement perdus pour notre race et peut-être pour notre : foi, s’ils ne se tiennent en contact avec le vieux pays par le moyen des journaux qui leur apportent la pensée française.Et il n’y a que nous qui puissions atteindre ces îlots perdus de notre race.Faisons-nous un point d’honneur et de zèle de recruter des lecteurs aux bons journaux comme de recruter des retraitants aux retraites fermées: les voyageurs ont fait et font encore superbement pour les retraites.Ms s’emploieront maintenant aussi en faveur des journaux.Qui sait si la bonne lecture n’amènera pas son homme à la retraite, qui changera bientôt un catholique très ordinaire en un homme d’oeuvres, lequel à son tour fera du recrutement.et ainsi de suite dans un enchaînement d’apostolat, dont un voyageur, X, Y ou Z.tiendra k* premier anneau.Je n’indiquerai qu'en passant un autre moyen, plus direct et plus matériel, d’aider les bons journaux dans les difficultés d’argent où ils se débattent actuellement : c’est de recueillir des annonces dans les milieux d'affaires que nous fréquentons.ou tout au moins de dire à ceux qui annoncent déjà qu’on a été amené chez eux par les annonces du Devoir, du Droll ou de i’.ic lion Catholique.11 est remarquable comme les Anglais annoncent beaucoup plus que nos gens dans les gazettes.Aussi, les moindres villes anglaises comme Sudbury, Moncton, ou Guelph, possèdent-elles un ou plusieurs journaux quotidiens, alors que chtz nous, des villes deux fois plus considérables, ne pourraient pas en faire vivre.C’est que nos hommes (d’affaires lésinent sur les contrats d’annonces: ils voudraient payer deux piastres pour tout un coin de page, et recevoir le lendemain la visite de 500 nouveaux clients qui leur vaudront $5.000.00.C'est enfantin, et cela fait penser aux métis dont parlait Mgr Ritchot, qui faisaient couver des poules le matin, et qui auraient voulu avoir des poulet le soir! Tâchons d'inspirer à nos marchands des sentiments un peu plus “Business" et des méthodes de réclame un peu plus américaines, afin que nos journaux en retirent quelque chose de substantiel.Cependant notre action s'exercera d’abond el surtout dans la propagande du journal lui-méme.dans le recrutement des abonnés car semer des idées vaut encore mieux que de récolter des annonces.Mettons-nous y tout de suite: Organisons s'il le faut, des concours entre les cercles pour le plus grand nombre d'abonnements recueillis, en chiffie ronds, puis proportionnellement au nombre de membres.Apportons toujours avec nous un li vrot de souscriptions, et abonnons nous-mêmes, sans nous fier au bonhomme qui demande un délai.Implantons les bons journaux dans les hôtels, les salons de coiffeurs, les chemins de fer.partout où il y a chance de réclame; consolons-nous de ne pas savoir écrire en faisant lire toujours plus les ar tides de ceux qui écrivent si bien, et soyons des penseurs, des apôtres à la manière de saint Christophe.-9- Pas du tout Vous êtes mare hand.Vn homme vient vous dire: "Je veux acheter de vous.Vous m'enverrez voire marchandise chaque four.Je vous paierai peut-être à la fin de l'année." Vous trouvez qu'il n'est pas raisonnable.\ ous refusez de lui vendre.C'est bien, f.e journal est comme vous.Il veut être pape au plus tôt.pour payer ses fournisseurs, comme vous.Envoyez-lni donc le prix de votre abonnement joui de suite.TARIF DtS PETl l «S AFFICHES DICMANI1K8 D'ÜMFLOI i — Junqu’i 3» muta 20 avua, fl I aou imr mut aupiileintn-taira.MKMANDFS D'bXRVKS i — Jusqu'à 21 muta, 2(1 aoua, cl 1 aou par mot auppUman-laire.TOUTES LES AUTRES OEMANIJES : — Juaqu’A 211 muta, 20 aoua, 1 auu par mot aup-pHmantalra.CHAMRRKS A LOUER s — 15 «ou» J»»* qu’à 20 muta.I aou par mot auppWmentaira.TROUVE : — juaqu'à 2(1 muta.20 aoua.I ami pa- mot aupulrmrntairo.Ï'ERDU t — juaqu'à 20 muta, 20 aoua I aou par mot auDplrmrntaira.MAISONS.MARASINS.ETC.A LOUER t — Juaqu’à 2d mot».25 aoua.1 aou par mot ruppl-m» niair» A VENDRE i — Jusqu'à 20 mots.20 aou*.I aoo par mot aupplrmrntalr*.CARTVS pIÎOFICSSIONNELLES, tarif «or drmands.AVIS r.FUM'X — 15 ««us 1« lien** »B»l» NAISSANCES PECKS MESSES ! — 50 aoua uar Insertion ix-ssvnc-f, ._ so sons.CIPVET stovnirN NOT*** pensON-NHLÎ.RR ETC., _ «t 00 par Inarrtlon.EMPLOI DEMANDE PAME dr bonne ('(tucotlon Uomiirulr* pnol-t'on dims proshvtàri ayant rxpirlent'f*.S'adresser par lettre lü2 rue Berrl, I.e Foyer, Mme U.J., OUVRAGES EN CUIVRE Adressez-vous, pour ouvrîmes neufs ou ràmirntions de touà genres, objets eu cuivre, ouvrages tous garantis • Les Ouvrages d'.Vrt en Cuivre l.imltée, 2'>0 Reaver Hall.AUTOMOBILES CHAUFFEURS MECANICIENS drmnudev Suiver les émirs.Jour ou soir.Licence ga-rnnlle.position assurer.Cours prives pour dame*.S'nd Coulnmhe, 708 DemonllRuy E*t-rei «m.HOTELS A VENDRE Hotels licenciés avec bonne clientele, et aussi suns licence, a des prix raisonnables.Pour rensscmnenients, adresse/.-eous à Ld.Korest, agent Intermédiaire, 807 belorlmler./ Uteiro HI VULAILLES La saison d'iucUDatloii est urrivCe.Nous sommes à votre disposition avec le plus beau choix de volailles de races pures, poules, cochcts.canards, oies, dindes, pintades, pigeons, etc.Notre brochure illustrée de 20 gravures vous familiarisera avec ces races, uetnandez-la, 25 sous par la poste.C.oehets des races les plus avantageusement connues au pays.Beau lot de Rock barré et blanc, Minortjuc noir et espagnol k face blanche, Andnlnusien.Orprlngton fauve et blanc, Wyandotte blanc et perdrix, etc.Game indien foncé et blanc.Rouge Rhode Island, en un mot toutes les races, n’oubliant pas les Leghorn.Cartes postales en couleurs naturelles » 10 sous pièce.Collection de 12.à *1.00.et 20 à *2,00.— Animaux Holstein, Ayershlre, Shorlbom et Jersey en mains.Couple d* chien et chienne collle blanc enregistré.*25.laiptns de toute* race*, à *10.00 le trio, âge adulte.Ecrive* vos besoins, incluant toujours timbres pour réponse vite et assurée, arjrement non* ne ronsldéron* pas les demandes sérteuie^.Jj, Ferme Avicole Yo-mnsVn.SI Hvnelnthe.ACCORDEUR DE PIANO ALEXANDRE GERMAIN Accordeur de pianos, réparations de toutes sortes, ouvrage garanti : nneien nrnfes-seur d’accordngo à Narnreth.S'adresser No 4:t3 avenue Mnnt-Pnval Fst.Tel St-ljiiiîs 8748 nu Cnhimet 1105.1.CO UUÜ DE BARRIERE Voulez-vous occuper une excellente per4*-tion, avec le plu*, nuit solaire payt4 ?Quelques semaines d'apprentissage suffisent ; «ystfcme moderne.Position fissurée, pourcentage payé en apprenant.S’adresser Moltf Barber Collecre.62 St-Laurent.EDUCATION L’anglais enseigné par la poste 25c la leçon Toute dernière méthode.Résultats surprenants en quelques semaines.Je garantis par écrit faire lire, écrire et parler mon élève en anglais dans l’espact de 40 leçons.Etablie il y a 12 ans.Ecrire pour détails : Mlle BLANCHE FISHER.Dent./à.1264 nv.Lexington.New-York, N.Y.REPARATIONS MEUBLES de toutes sortes polis et rembourrés ; matelas et Waldorf refait».Echangeons meubles neufs contre vieux.Holland Frères et Cle, 1294 Si Déni* «t T.®wrier.St-Loufs 33?w.sLiaauiKK.s E.TELLIER ferrurfer-armurier.Dorchester Est *n-gle Saint-Denis.Montréal.Expert en reparations de gramophone», «errore», clefs, armes à lew Prompt travail Satisfaction rarantfe.AVIS M X COMMUNAUTES RELIGIEUSES Pour satisfaction dans vos achats de thés, ! cafés, epices, cierges el principaux cigarev.: vous ne pouvez vous tromper en achetant i de la maison Gagnon et Frère.Nous avons ' notre entrepet an No 19 St-Kloi.et not’-boîte postale est Montréal.Notre bn rcau-ehef se trouve nu No 17 Place du Marché.St-Jenn d'Iberville, Que.Toutes com-; mandes ou informations devront être adressées à Gagnon et Frère.SI-.Tcan d'lberviF'\ ! Que.(Cour Supérieure Prov inr® d» Québec District de Montreal N0*3498.Dame Alice Dagenais, des cité et district de Montréal, épouse commune en biens de Denonvillle Gu von, employé civil, des mêmes lieux, dûment autorisée à ester en justice, demanderesse, VS î-^dit Denonville Guyon.défendeur.t ne action en separation de biens n èM instituée en cette cause le 2ème jour de juin 1921.Montréal, 2 juin 1921.BOLBASSA BT (il BEAL LT.Procureurs de la demanderesse.ran.ru, JCour de Circuit Province de queber ont nu liriiiripnlr plncr d’iilïalres s 1» rite de Verdun, dlslrirt de Montre#!, demandeurs, contre Ilmiuise I^sroux.ci-devnnt de» cité et district de Montréiil et niulutcuaut de lieux lueimuus.défendeur.Il est ordonné #u défendeur de compii-niltre diins le mois.Montréal, 24 Juin 1921.(Pur ordre! U.IIOIIVIKH.Député-greffier de I# dite Cour.- ANTIXOR-UURtNCE « A AO/C A LE DEC CO&S 1 irriCACt.oouuur6 | tH VENTE MBT0UT 2S + rnANCO Uk c-uATlt.A J LAURENCE MONTREAL.Canada, ( COUT de CirClllt Province de d'iéboc.luu district de Montréal No 10705.! l.rs Commissaires d'écoles de lu cité de Ver-iluu, coeps Uuiilemeiit constitué ayant su nriiiclpiilr pluee d’affaires dans la elle de 1 Verdun, district de Montréal, demandeur», contre Jleuken Moore», ci-devant de la cité (1* dm Havre.laatlte s***, ! l.es Commissaires d’écoles de In cité de Ver.dun, corps incorporé ayant sa place d’affaires en ladite cité de Verdun, demandeurs.contre ! Célfstln Gosselin, de la cité de Montréal, défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mois.Montréal, 23 juin 4921.(Par ordre) It.A.STEWART, Député-greffier de la elite Cour.H*301 IOEXOI I0C30I locaoersavi CARTES PROFESSIONNELLES ET CARTES D'AFFAIRES OBOE IOEKOE ROBOI IOE300B01 IO ILiü-ÿ O O Kîwlt Oit aucao (Suite do ia dernière pu fié.) Saint-Jc an -Baptiste salue avec af-lei'tion les messagers chnrgus dap-pprler au pe-uple eanadien l'accolu-de fraternelle de' la France.Votre mission vient consacrer du scum de l’autorité la communion >!es âmes tmi ont souffert et triom-Ime ensemble sur les champs de bataille, et elle veut en même temps marqui r l’aurore de relations materielles trop longtemps négligées ; dans l association de ces deux objets d ordres différents, les Canadiens français trouvent la saveur d un baiser maternel il c’est avec effusion qu’ils vous en remercient.Aux guerriers qui ont buriné les plus sublimes pages de l’histoire moderne, aux penseurs qui incarnent les plus hautes conceptions de 1 esprit humain, aux ouvriers des forces économiques internationales, à, vous tous, représentants accrédités de la France Immortelle, —et ee titre seul est suffisant — nous souhaitons la plus cordiale bienvenue.Trois millions de nos compatriotes ont célc-bré hier leur fête nationale; c’est une tradition que nos pères ont apportée de Fradee, il y a trois cents ans.et que nous gardons avec un soin jaloux, car en dépit des siècles écoulés et du devoir loyalement accompli d'une autre allégeance, nous y trouvons le parfum de plus en plus suave de son origine, ce sont les échos de cette fête, ce sont les effluves de ce parfum qui montent vers vous ce soir, pour vous crier avec toute l'âme d’un peuple nui se souvient: “Vive la France!’* Le président général, VrCTOM MORIN, Montréal, 25 juin 1921.Vibrante d’émotion, la parole -du maréchal a exprimé le voeu que Français de France et Français du Canada restent unis pour la défense du droit et de la lioerté et prié Dieu d’exaucer ce voeu.M.Joseph Saucier a chanté en refrain “Vive la France” et la foule l'a repris en choeur sous la direction du Dr F.Pelletier.Ont également pris la parole au cours de la soirée de samedi dernier: MAI.Fernand Rinfret, le lieu* tenant-colonel Dubuc et AI.Fournier Sarvolèze.ARCHITECTE f« STJACQ-.ES MAIN 1147 J.Albert La Rue ARCHITECTE Flan* — U*»l* — Qn»ntlté* ¦UtltnA* — ET»laatlon* — Sor-illlance.«te.MX *«*.Falraxoanl O.S5» Grand» Allé».Rockland *794.Québec.ASSURANCES ET VITRES^ ASSURANCE BRI: DE GLACES, ACCIDENT ET MALADIE N fmtt paa partie de l'association Taax avantageai »ui ***nré*.Cnnamlulon libéral» aux agent».LA COMPAGNIE PROVINCIALE D’INDEMNITES CH.56 — 224 ST-JACQUES T*l.Main SS2é — 4114.Montréal ih nrn«»rit»ntk demandés COURTIERS EN IMMEUBLES A.JETTE ET CIE, courtier» en Immeuble» (établi 1885), experts en propriétés.Edifice Crédit Foncier, 35 Saint-Jacque».Prêts 1ère et 2ème hypothèques.Achats de balances de prix de vente cl d’hypothèques.DOCTEURS Manufacturiers de carrosseries Consultation» : d» 1 h.¦ 4 p.m.EST «734 Docteur A.DESJARDINS Médecin de rinntitut Ophtalm#4ue à Na* xareth.— Maladies den yeux, des oreilles, du nex et de la *orflr«, 523 RUE ST-DENIS En far» du earr* St-Loa!» JOS.BONHOMME,Limitée 200 RUE GUY Manufacturiers de carrosseries de livraison.Vendeurs autorisés de l'automobile Ford.Toujours en mains : runabout, touring, coupe, sedon et camions.Pièces de rechange.Normandin & Desrosiers Courtier» «n Assurance» 232 RUE ST-JACQUES Tel.Main 3983-4552.Montreal.Telephone* Est 7580 pour conaultation.Dr J.M.E.Prévost des hôpitaux de Paris, Londres, Nsw-York.Spécfnlfste dans le traitement des maladies d’Estomac, de îa Peau, des Beins, de la Vessie et des organes Génito-Urinaires.Aussi Maladies vénériennes.460 ST-DENIS Coin Sherbrooke.Montréal.Paul GUILLET, B.A.NOTAIRE ET COMMISSAIRE 1807 MASSON, ROSEMONT.TEL.LAS.3242 HORACE H.LIPPE NOTAIRE 180 ST-JACQUES Main 3228 PROFESSEURS Têt.Bell 5417.AVOCATS Archambault & Marcotte AXOCATE.3(1 m» St-Jarqurs.T«l Main 27«l, Joseph Archambault.C.R.M.P., Emile Marcotte, I.L.H , J.Edm.Gagnoa, LL.B.Heure» de bureaux ! de midi & 3 hr» p m.Dr J.-M.-A, VALOIS, Maladies des voies urinaires 40, rue Saint-Denis, Montréal.DENTISTES Bureau du «otr i 2274, ru# St-Denis.Tél.Calumet 799w.ALDERIC BLAIN, B.A., LL.L.AVOCAT.Bureau du jour t 107 ru» ~t-Jacqu»s Edifies du Royal Trust, chambrs 50« Tél.Main 105«.Aviseur légal de i’Axxociatlixn des Homme* d’Affalre* du Nord-Montréal.Dr E.4 ÉUCOIN, MA Chirurg-ien-dcntUt# 291A, RUE SAINT-DENIS Tel.Kst 9034.En far» du théâtre Ht-D»ni*.Tél.E.9034.Bureau du »oir ! 352.RUE BEAUBIEN.Tel.Calumet 2S42w.Mathématiques.Science».Lettre» et Lan-gue».en français et en anglais.Préparation aux examens:* hrertf» ART DENTAIRE.DROIT.MEDECINE.PHARMACIE, SERVICE CIVIL, «te.RENE SAVOIE,l.C.et I.E.Bachelier ès-arts et ès-selenees nppll-•quées.Professeur nu collège Sainte-Marie et au collège Loyola.Enseignement Individuel à paiement facile te Jour et le soir.Cour» pour dames et messieurs.Renseignements fournis sur demande.238.RUE SAINT-DENIS.Tél.Est «1,72 Un face de l’église Saiut-Jacques.DEMETRIUS BARIL B 9., LL.B., AVOCAT kaeea» « IS benlsvard St Laurent.Tél.Main I2 (Suite) La mère Chaussée priait en fi-ilanl sa quenouille, enire les deux pots de géranium-lierre qui fleurissaient sa fenêtre en été et sa table en hiver.Elle priait en allant, par les chemins profonds du pays vert, rendre le fil qu’elle avait filé « ceux qui avaient confié la filasse.Elle priait aux heures de ténèbres, quand le travail était fini, et que, ne voulant pas allumer de lumière à cause de la dépense, elle suivait sur les groseilliers de son jardin et sur les champs au delà, la chute rapide de l’ombre, et sentait s’alourdir, dans l’abandon du jour, le poids de la solitude.Et ce n’était pas un vain murmure de mots qui s’élevait et se perdait dans la chambre close.La solitaire, la dédaignée, la pauvresse qu’elle était, m’a souvent confié |iu'eüc avait le culte des morts, qu’elle intercédait pour leur âme en les nommant par leur nom, sans se lasser, et sans oublier un seul de ceux qu’elle avait connus.Que la liste devait être longue! Mais surtout que cette humble Chaussée se révélait admirable dans cette miséricorde! Elle croyait à l’immortalité des âmes, au mérite ou au démérite de nos actes, à la répercussion de chacun d’eux dans l’éternité; elle croyait à la fraternité des hommes survivant à la vie, au pouvoir de compensation donné aux meilleurs d’entre eux pour effacer la faute des autres, au partage des richesses de l'âme, à l’incessant pardon de la justice divine.Par là, elle était sublime, et celle qui ne savait ni lire ni écrire pouvait rejoindre et dépasser les plus grands esprits de ce monde.Elle ne s’en est jamais doutée.Ses croyances qui la grandissaient, elle ne les formulait qu’en actions, et les idées qu’elle exprimait n’avaient rien que de tout simple.C’étaient celles de son village, celles d’une vieille trotte-menu qui connaissait tous les vivants par leurs ancêtres, qu! passait le matin, serrée dans sa robe noire, les brides de son bonnet ruche bien exactement nouées sous le menton, les yeux tournés vers les fenêtres basses et cherchant des visages à qui sourire.— Bonjour, mère Chaussée; où «liez-vous?—Chercher mon cidre à la cour du bourg.— Bonjour, mère Chaussée; où allez-vous?—Quérir des graines d’oignons pour mon jardin.— Bonjour, mère Chaussée; où allez-vous?— Remercier le métayer du Brossais qui m’a donné deux fagots de chêne.On l’aidail »n peu, la bonne femme.Cependant elle achetait son pain, et le lait, et les quelques mesures de pommes de terre dont elle se nourissalt.Elle ne mendiait pas, elle acceptait naïvement qu’on la qualifiât de rentière: elle dépensait exactement cent francs par an, loyer compris.J’ai fait le compte avec elle, deux ou trois .- ~~ LE “DEVOIR” 4 Commencera le 1er juillet la publication de “COMME UNE LÉGENDE.” de Victor Féli fois.Elle en riait.—Vous comprenez, me disait-elle, que je ne mets pas beaucoup d’argent dans les voyages ni dans les modes.Je ne -suis guère sortie d’entre mes proches.Elle avouait gaiement n’ètrc jamais montée dans un wagon et ne rien connaître de son département, au delà du bleu des collines qu'on voyait par sa fenêtre.Quant nu télégraphe, elle lui avait demandé une seule réponse dans sa vie, et j’ai de grandes raisons pour me rappeler l’impression qu’elle avait gardée de ce jour-là.C’était en automne, et la mère Chaussée attendait, à la fin de chaque semaine, une lettre que nous lui adressions de la ville el où elle trouvait des nouvelles de mon père, gravement malade.So peut-il, disait-elle, que mon enfant disparaisse avant moi?A quoi puis-je servir?Je donnerais si volontiers ma vie pour qu’il conservât la sienne! Et elle ne mentait sûrement pas.Un lundi, n’ayant pas eu la lettre accoutumée, elle monta, fiévreuse, presque rose d’inquiétude, dans la carriole du boulanger, et se rendit au plus prochain bureau de télégraphe, qui est distant de six kilomètres.Elle entrg, ne sachant pas comment on envoie un télégramme, incapable au surplus de l’écrire ou de le dicter.Heureusement l’employé était accueillant; il écouta une longue histoire, il rédigea doux lignes d’écriture qui coûtèrent à la mère Chaussée le prix d’unp semaine de sa pauvre vie.Mais elle eût donné dix fois plus pour apprendre ce qu’elle demandait : — NYst-ce pas qu’il va mieux, mon enfant d’autrefois?Buis elle résolut d’attendre la réponse, et alla s’asseoir au bord de la grande route, les pieds dans l’herbe du fossé, l’épaule appuyée contre un des poteaux qui soutiennent les fils.Il faudra bien deux heures, avait dit Remployé.La première heure, elle était si lasse, de la fatigue que cause le chagrin, qu’elle dormit.Quand elle s’éveilla, le vent s’était levé; il passait au-dessus des haies, en marée douce.Elle entendit une musique qui lui rappela celle de l’harmonium, quand l'organiste \ emploie le jeu de la “voix céles-I te”.Elle s'émerveilla, regarda en l l’air sourit aux fils qui bruissaient en parties, et sonnaient sur les chaumes comme des abeilles tardives.“Oh! pensa-t-elle, qu’ils doivent se dire de jolies choses les riches, pour que ça chante pareillement!” Alors elle réfléchit que c’était peut-être la réponse qui revenait, réponse heureuse dont l’air était réjoui.Elle se hâta, elle ouvrit la porte du bureau du télégraphe, et l’employé lui tendit un papier bleu.Et comme elle n’y pouvait rien comprendre, il lut pour elle: “Monsieur est mort”.La mère Chaussée demeura un moment interdite.Puis elle reprit la route, à pied, le long du fossé.Une ride de plus s’élait creusée autour de ses yeux.Elle pleurait.Mais elle tâchait surtout de bien contenir la folie de son coeur blessé, afin de dire une prière meilleure, et qui ouvrit plus vite le paradis.• Pour les paquets?Vous recevez un journal pour eti faire des paquets?Le Devoir n’est pas votre affaire.Vous lisez un journal pour vans renseigner et vous instruire?Le Devoir est votre affaire.(.« jouiii»! es» imprimt au n*, (S ru» ta.ut-Vincent, t Montreal, par l'IMPIUM» RIK POPUi-AIRH (k rMponMbUiM UmJtét), J04.J.kaarhard.aérant 5545 t-y-vyc LE DEVOIR, MONTREAL.LUNDI 27 JUIN 1921 VOL.XII.—No 148 ¦* *M 1 ^ **' COMMERCE ET FINANCE LE MARCHÉ ALIMENTAIRE LA MATINÉE A LA BOURSE LE MOUVEMENT DE REPRISE, SANS ETRE AUSSI PRONONCE, SE CONTINUE ~ L’ACTIVITE S’EST AMOINDRIE —ON SIGNALE DE NOMBREUSES AVANCES A WALL STREET.Les arrivages de beurre pour la semaine se terminant le 25 juin ont été de 23,920 colis, une augmentation de 5,131 colis sur la semaine précédente et de 5,350 sur L semaine correspondante de 1920.Depuis le premier mai, les arrivages Indiquent une augmentation de 30,-927 colis sur la période correspondante l’an dernier.Les arrivages de fromage la semaine dernière ont été de 7^,941 boîtes, une augmentation de 12,325 boites sur Sa semaine précédente et une augmentation de 136 boîtes sur la semaine correspondante l’an dor-1 yalue nier.Le total des arrivages depuis le premier mai indiquent une jdi-|ne! minution de 12,505 boites si t’on établit une comparaison avec la période correspondante l’an dernier.Samedi, les arrivages d oeufs se sont établis à 2,158 caisses contre 1.090 le même jour la semaine dernière et 3.440 le jour c0rresPoI1'[ retombé à 76.Le Riordon a fait un lant l’an dernier.Les arrivages la U in -, 10 j.2.Le Price est fer- semaine dernière ont été de 14,630 |me à Le mouvement de reprise se continue à la Bourse de Montréal mais par contre l'activité diminue.Très petite matinée aujourd’hui.On ne peut dire d’aucune valeur qu’elle a fait vedette.Le gain le plus fort a été réalisé par le Spanish River de préférence qui bénéficie d'une plus-value d’un point et demi dtpms la fermeture samedi.L’action comniu-s’est avancée île trois quarts tie point à 50 1-4.L'Abitibi est remonté d’un autre point à 25 1-2.A la fermeture un léger fléchissement cl un quart de point s’est produit.Le Brompton avait de légères tendances à la baisse; il a oscillé entre -5 et 22 1-4.Le Laurentide qui a ouvert à la hausse, à 77.est bientôt Le Riordon a fait M.néral nonce, ÇA ET LA W.-A.Ixmdon, controleur gé du Nouveau-Brunswick, a an-samedi midi, qu'une offre d’Harris Forbes :î.!H)9 .ôô2,8fiK,05!l .1,310,282,372 .289,074,397 1,271.(119,731 .1.r>9,087,151 111,251,183 157,935,985 81,982,000 155,900,:il0 .83,992,583 .2,584,954,982 .2,871,819,298 Chang, dans le mois 110,219.519 745,765 1,119,858 1,474,304 9,525,316 020.200 961,597 3,762,910 diens français dont Thisfoire une épopée des plus brillants pToits.que les fils vigoureux Jacques-Cartier, qui s'empara pays, au nom de la France et proposer à la nation tout entière ; intéresser la nation à la politique ; sont - — - - *•-— i secouer “la torpeur morale” de ces it étudier sérieusement nos pro-J “]n(jiff(,rentSi à leur temps et à leur Christ, soient fiers de renouveler pieusement chaque année, leur serment de fidélité à la foi de leurs iiMmi pères et aux traditions qui assurent 2.951,120 • Circulation .DêpOlu à dem.Dépôts, avis.Dép., avis, à l’élr.Prêts i-uurants.Prêts cour, k l’él.Prêts a demande.Prêts A dem.à l'ét.Espèces.Billets du gouv.Rés.eenl.d’or.Passif total.Actif total., .4.800.000 10,808,749 13,291,120 Chang, dans l’année $33.281.038 93,089,170 86,208,857 75,021,078 77.460.250 24,899,071 7.863,310 55,028,217 783,400 16.162.251 24,147,467 Mal 1921 .1193,083,999-552,868,059 .1,315,282,372 .269,074,397 .1,271,619,731 159,087.151 .! 11,251,183- 157,935,965-.81,982,000 .155,900.316 83.902.533-.2.581,951,982—218,522,295 .2,871.816,298—208,860,502 (Cours fournis par G.Beaubien et Cie.l la maison iDe 10 A 11 h.30 a.m.Shawjnlgan.1 A 101 3-4.Dom.Steel.15 A 21.Price.140 à 30.Can.Steel.25 A 47 7-8.Aliltihi.70 A 25 1-4.15 2.» c,, 35 a 255 -, T aux d’escompte a Taux d’escompte l’Angleterre: Gr'8 T ierce Arrcrw, ftcmllua.19’ .19 V «5*4 R-f'iibl'ç T.and S U' Hovh! Dutch 531, 517i Sinclair OP f'onn .2) JO \ Pnrjffc 72’, 72V ‘-tiMl'lmkcr 74 74 V Pesos OU, futon Bap x\% R2U ruv «1 I ni,in Pacific 115 115 United Fruit.I071i 107 ,S.Tudust.Alcohol.r.3\ r.s.Rubber 5:» 54 r.S.Steel 73% 73 U Will > s-Overland 61, -* ¦* Mexican Petrol 117*4 115U, Vtantie Gulf 25 * 24 \ 55 b 23.20 ID» 11 h 30 a.m k 12 te 30 p.m ) Dom.Stcrl.25 0 24.l'rlce.50 k 30.Slci'l rrf Eau.*0 a 47*V Diiin.Bridge.5 i« 64.OmrnC 65 à 49, 25 à 49 Brompton.5 a 22!'i.30 à à Î2»i.Slcntnships.10 k 18 Ont.Steel, 173 ù 32.Mont.Power.30 0 80.55 a SOL '•hmvinignn.35 il 102, 15 A 102 Detroit Ry.10 à O-V^-Steam, priv, 13 A 44V Breweries.25 à 48.Aliltihi.70 A 25',.10 A 25',.haministiqula.10 à 86.Bell Te! là 103, 10 à 102*4.| Cours du change Cote des devises étrangères de L.-G.Beaubien et Cie, banquiers et agents de change, de Montraél: prés la Bourse Cours moven BRYANT.ISARD & CO.81-90 rue St-Frsi-Xavier Succursale, 153 rue Peel, à Montréal.Service des obligations, telephone Main 4961.Maison de Toronto.C.P.R.Bldg Connection télégraphique ticulière.par- Exéeution rapide des ordres A New-York: Londres, (livre sterling) Paris, (franc).Bruxelles, (franc) .Genève, (franc).Berlin, (mark).Vienne (couronne) .Rome, (lire).$3.76 IU )8l)5 .0.0804 .0.1710 .0.0135 .0.0020 .0.0502 Cours movens 13-Y $4.28 1 A Montréal: ! New-York.Londres .1 Paris.| Bruxelles.0,0918 i Genève.0.19401 .Berlin.0.0100 j i Vienne.0.0032 | Rome.0.0575 Emprunts du Gouvernement du Canada Tableau de* cour», fourni «ur t.G.Beau.bien et ( Je, 50 rue Notre-Dame ouest, ntfents dr chnnge.Prix sujets A intérêt couru.Echéance Prix Rend.1 Juin 1925 93.25 6.22 1 avril 1931 93.25 5.87 1 mars 1937.07.50 5.23 1 Juin 1922 99.25 6.03 t niai 1923 98.,» 6.149 1 Juin 1927 .07.(Vî 5.85 1 mai 1933 97.5.83 1 juin 1937 .0H.05 5.fia 1 ma> 1921 00,60 «.«O 1 mal 1334.r •• a ft .91.« 17 dre l’exposé magistral de la nécessite dogmatique, de l’historique et dp l’effet social de l'infaillibilité pontificale.Ces belles pages ont besoin d’être lues, relues et méditées.La propagande que vous allez en faire est une nouvelle oeuvre de piété et d’action catholique qui s’ajoute à foules celles que vous vous empressez d’accomplir pour la gloire de Dieu et de son Eglise, et le bien de nos compatriotes.Soyez-en félicités, remercies et bénis, et veuillez agréer l’hommage de dévouement respectueux avec lequel j’ai l’honneur d’être.Messieurs, Votre humble serviteur.GUILT,Al ME, F.vèq.ie de Joliette.Rappelons que “Le Pape infail-I lible” reproduit en un élégant volume de jirès de 140 pages, sous ! couverture en deux couleurs, les j discours de première valeur prn-j nonces, en juin dernier, lors de la j célébration du cinquantenaire de , la proclamation du dogme de l'infaillibilité pontificale, à Montréal, j par MM.les abbés Arthur CUROT-TE et Philippe PERRIER, et par M.Henri BOURASSA, directeur du “Devoir”.V ces trois pièces principales étudiant les aspects dogmatique, historique et social de la question, s’ajoutent deux magnifiques allocutions de S.G.Mgr Bru chési et du Dr Georges Baril, ancien président général de P A.C.J.C.La diffusion tie cet ouvrage de haute valeur est certainement de nature à promouvoir parmi nos compatriotes la ‘‘dévotion au Pape”, dont le Canada français est fier à si juste titre.Prix de l'exemplaire : 60 sous, 65 sous franco.Fortes remises ac-oinÜlO| cordées pour la propagande: $6 ta ' douzaine, $45 le cent, frais de port en plus.S’adresser au secrétariat général de l’A.C.J.C., immeuble Versailles.90.rue Saint-Jacques, Montréal.téléphone Main 4939.Pas du tout Vous êtes marchand./ H homme oient vous dire: ".le veux acheter de vous.Vous m’enverrez votre marchandise chaque jour.Je vous paierai peut-être à la fin de l'année." Vous trouve: qu'il n’est pas raisonnable.Vous refusez de lui vendre.C'est bien.Le journal est comme vous.Il vent être payé au plus tôt, pour payer ses fournisseurs, comme vous.Envoyez-hti donc le prix de votre abonnement tout de Ici.M.Sauvé fait un grand éloge du clergé catholique qui fut le grand facteur dans l’organisation, le développement et la civilisation de la colonie.Il fut toujours le véritable père des Canadiens français.Il est à la tète de toutes les oeuvres sociales et de toutes les plus belles initiatives.Sans le clergé.que se serait-il fait et que se ferait-il encore pour notre société ?Certes, en ee temps-là, comme de nos jours, la différence de tempérament chez nous suscita les divergences d’opinions quant aux moy- ; eus de combat et aux lijnites de nos’ droits.Les uns voulaient la violen-1 ce.les autres la prudence, la per- ; suation par la modération sans fai-, blesse, puis les bureaucrates oui | étaient prêts à tout céder pour les | avantages du pouvoir.Le résultat i nous démontre que les modérés eu-1 rent toujours le plus de succès et la 1 récompense de la reconnaissance.Les violents eurent aussi leur part de mérite.A la guerre, quand les Romains se from aient dans une situation périlleuse, l’un d’eux jetait s se armes et se lançait tète baissée sur l’ennemi qui le criblait de eotms mortels, croyant que les dieux épouseraient sa cause.L'espoir renaissait dans l’âme des vaincus et des craintifs et iis triomphaient.( est aussi l’histoire Dollard, sa lutte, ar point le vue raison, n'était pas justifiable: dix contre cinq! Mais son nrto de courage, son héroïsme sauva notre colonie, car sa violence fit trembler l’ennemi qui abandonna la lutte contre nos pères.( 'est dans le déchaînement des passions alors que les violents allument les feux du combat, que la modération trome occasion de s'imposer pour peser aves' sagesse, les causes les combattants, et c’est alors aussi que ceux des deux grandes races, qui désirent la justice avant tout, “se coalisent pour affi-“nite de principes politiques et “pour mettre au-dessüs des qucrel-“les de race, les prescriptions du “droit naturel et la liberté dt leur “pays".C>st ce que firent t.afon laine et Baldwin, ainsi que Cartier et MacDonald l’acte d’Union _______ de despotisme, mais il l'accepta NON pour trahir, mais pour se mettre en état de parer les coups mortels qui devaient nous anéantir.Il > pect voilà notre force et notre devoir.Nous ne pouvons rien faire seuls; il nous faut l'appui et l’amitié d'un bon nombre de concitoyens de langue anglaise.Sachos alors rendre autant que possible leur appui facile et agréable, mais pas de faiblesse.pas de trahison, pas de là-rhes abandon.Restons debout de-’ vant le fanatisme et l’injustice.La fermeté avec respect, voilà notre force et notre devoir.Sachons gagné à notre cause les hommes puissants du pays; évitons do leur fournir des armes qui tourneront contre nous.Ne crachons pas sur la manifestation de I leurs bonnes dispositions.M.Sauvé suggère à scs compatriotes d’être de bons électeurs s’ils veulent a-voir de bons législateurs.Il leur ! demande de donner la préférence à l’homme probe, respectueux de la vérité, ayant la conscience de son devoir et le courage de ses opinions.La Province de Québec doit rester aux Canadiens français avec le maintien intégral de son caractère, de ses traditions et de scs forces nationales.Nous devons développer notre influence économique et diriger notre énergie vers la jjos-session et le développement de nos richesses.Capitalisons l’épargne populaire pour atteindre ce résultat.Notre province, sous ee rapport, n’est pas ce qu’elle devrait être; elle subit aujourd'hui une influence qui nous affaiblit sérieusement et nous empêche de commander en circonstances vitales.Ceux oui vantent le plus notre largeur de vue nous exploitent et nous refusent justice dans leurs actes et chez nous dans notre propre Province.Comnmnçons par ne pas laisser envahir notre propre maison.Les dirigeants de notre peuple sont-ils tous dignes de leur titre et à ia hauteur de leur mission?Ont-ils tous la valeur morale et intellectuelle pour accomplir sans danger leur tâche ?Notre éducation nationale est-elle complète ?Enseigne-t-on suffisamment à nos enfants la vie nationale, le devoir oe vend que deux Choses (wpeauXef Satisfaction* Plateau 30^6 Mill Mai* Faite» nettoyer et remodeler »os chn-J pram par les sent» rentables chape-j tiers spécialistes à Montréal.Rênrl.7% Nous Offrons Er hé.I-;i Machine Agricole Nationale.Limitée.1926 îji Corporation d'Energie de Montmagny.1926-31 Province de Saskatchewan.1936 Ville d’Ednumstori, N.B.1931 Ville de Paris'.1936 Bell Telephone Co.1925 Le Crédit Industriel, Limitée 35, rue St-Jacquon, .MONTREAL Main 3090-3091 103, rue St-lPierre, QUEBEC Téléphone 7750 REMBOURSEMENT A PRIME Echéance 1er Juillet Obligations “Saguenay-Pulpe” Une première tranche de cette émission sen remboursée le premier juillet prochain.C’est, on le sait, un# valeur i change, payable à New-York.De ce chef, le porteur te trouve à réaliser une forte prime et touchera environ $112.50 en capital et $7.16 pour le coupon, soit en te at environ $119.66 par titre de $100.au cours actuel.Sans frais d’aucune sorte nous opérerons l’encaissement du capital et des intérêts pour le porteur et lui bonifierons le change au taux du jour, li suffira de nous adresser les titres avec le dernier coupon, par pli recommandé.RENE-T.LECLERC BANQUIER ET COURTIER MONTREAL QUEBEC 180, rue St>Jacques 74, rue St-Pierre CMalton fondés au 1901) social, l’esprit civique ?Nos dirigeants enseignent-ils tous la vérité au peuple?Ne cherche-t-on pas trop à le tromper par toutes sortes de combinaisons et d’expédient-?Que fait-on pour éclairer le peuple sur les questions publiques?M.Sauvé termine par ces paroles d’un économiste français: “U faut, puisque nous vivons sous i le régime dt la souveraineté natio-Lafonlatne quant ia j naiPi assurer la liberté, la dignité, d’acle fl’ipjusHce et l’efficacité du suffrage ; ne point mentir au peuple: renoncer à la surenchère des promesses électorales.“ce bilan de faillite futur” ; rompre les marchés entre électeurs fut traité de misérable, mais !’his-jet députés, entre députés et toire démontre qu’ii eut raison.L’histoire se répète en tout temps et en tout lieu.Les tempéraments «les lutteurs varient aujourd'hui ministres.qui sont comme les degrés d’une hiérarchie de servitudes; élever au-dessus des petites passions, des petites affaires, des petits indi- comnie autrefois.Les jugements sc; vidas, un idéal du bien public; le COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL Samedi, le 25 juin, sera inauguré un service d'autobus qui circulera tous les jours de l’été, de 8 h.du matin à 8 h.du soir, de l’angle des rues Craig et Saint-Denis au quai du tiaversier de File Sainte-Hélène.PRIX DE TRANSPORT: 5 SOUS 2 VOL.XII.—No I tS LIS UJSYU1K, MUNIKKAL.LUNDI 21 JUIN lV.il 1 LA VIE SPORTIVE -»v A Newark: Première partie Huffalo .11000000000—2 !I Newark.00002000001—3 9 Rogers et Bengough, Tragressor Finneran et Withrow.Deuxième partie Buffalo.300311200—10 13 Newark .200000003— 6 7 1 4THLÉTIQUE ET ST-HENRI RESTENT EN PREMIÈRE PLACE Le premier l’emporte sur le Lachine et le second sur le Crescent.— Au terrain du Shamrock le Saint-Arsène gagne sur les Indiens.— Le Royal Canadien est défait par le Métropole.2 3 Heilman et Tragressor ; Barnes, Stewart et Withrow.A Jersey City: Toronto.00020000001—3 9 1 Jersey City.10000010000—2 10 2 Enzmann et Sandberg; Métivier et Freitag, McNeil.Johnson et Pieinich; Shawkey Schang.A Boston : Première partie Philadelphie.' ,00 1 001001 :t : Athlétique a cependant été jouée au terrain i dis S lia ni rocks, où le Saint-Arsène i triomphé des Indiens.j)ar ^ à 6, | * * I«> LIGUE NATIONAL Joutes de samedi: A Brooklyn - ._ .Boston.000100000 -1 7 0 Detroit .- 301003000., , 1 Brocklyn OOOlOOOlx 2 S 2 Chicago .010000023- h 12 4 Watson et O’Neil: Schupp et Mil- Hihmke et Bassler; 1-aber, I wom-icr.biy et Schalk.A Cincinnati Joutes du dimanche Chicago .300003000—6 12 0! A New-York: Cincinnati .000011000—2 6 I ! Washington.100000000—1 7 (i Cheeves et O’Farrell; Luque, ) New-York .01312110x—9 17 1 Totaux.Score par Athlétique.Crescent.Deuxième .32 6 13 27 12 3 i uniug .001000202- i dins vidson b ____,— .dans une scnsationnoUo joute de innings.Ix'S Indiens parurent devoir s'assurer la victoire au début, prenant une bonne avance, mais le Saint-Arsène qui possède une cqui-iH' de champions, il est habilement piloté par Ubald Rose, reprit le terrain perdu, et réussit finalement après une lutte extrêmement excitante.à s’assurer la victoire.Dans la dernière partie de l’après-midi, le Métropole a défait le Royal Canadien, par G à 5.A Maisonneuve, 3,500 personnes ont vu les quatre clubs à l’oeuvre.L'Athlétique a battu le Lachine par 7 à 4, parce qu’il a groupé ses hits, faisant trois points à la première manche et trois à la troisième.Le Lachine a fait le même nombre de hits que l'Athlétique.neuf, mais iis n'ont pas été faits en temps_ opportun, car 14 hommes ont été laissés sur les buis, Eddie Pigeon lançait pour l’Athlétique et il n'a pas fait merveille, car il a commis trois erreurs, a accordé six passes au premier et a fait un wild pitch.Les | lancés de Pigeon au premier et au j deuxième, auraient pu être désas-; li eux, car ils manquaient absolu-[Çonün, 1).Rochon, à Carmel; 7, Lachine 14.Arbitres: Payette cl Desrochers.j Temps, 1.30.SYNDICAT ST-HENRI Ab.R.H.Po.A.Slater, rf.4 1 1 3 0 Buell.3b.5 1 1 3 4 Carter, If.5 1 2 2 Ü Calvert, &s.5 1 T 4 *, Miller, 1b.4 1 1 8 0 Griff, cf.4 0 2 1 II Ivenny, 2b., .4 t Ô 2 0 Fortin, c.4 1 •i 4 0 Newton, p.4 1 T 0 3 39 8 CRESCENT ii 27 9 Ab.R.H.Po ¦ .McCullough, ss.3 t 2 2 »> Evans, If.1 ! ?•j Ô Shauglmtssv, 1b 5 2 3 9 1 O'Rouke, 3b.3 Ô 0 •> 3 Dubue, p .5 1 •> () 4 Curtis, cf.4 1) Ü 2 1 Keefe, c- • .1 0 0 3 1 Kirwin, 2b .4 0 3 5 2 Young, If.4 0 0 2 ï Briggs, rf.4 1 0 Ü 0 37 6 11 27 15 Coumbe, Napier et Wingo.A St-Louis L.Desjnr-j Premier pari je : Farrand à Ra-1 ^dLburg .< 'OiM 0 4 15 3 laissés sur les i St-Louis 00x 7 9 0 Y ellowliorsi.^ et Schmidt; Pfeffcr, North t Jilhoefer, Clemons.Deuxième partie ; Pittsburg .000410000—ô 9 1 St-Louis.100000010—2 .3 U | Cooper et Skiff; Pertica, Good-' win, Sherdel, North et Dilhoefer.Clemons.A Philadelphie Première partie: New-York .02104000 9 18 1 Philadelphie .100201000—4 1 4 1 1 Ryan, Sallee et Smith; Ring, Betts et Bruggy.3 Deuxième partie: New-York .000400505- -17 10 0 El Philadelphie .100201000 4 14 1 4’ Benton, Barnes et Snyder, (ion-, p /ales; Meadows Baumgartner, Kee-1 inan et Peters.Oj DUTES DE DIMANCHE 1 A Chicago — .020000504—11 19 0 000120000— 3 8 4 E.1 01 0 1 0 j 0 ?! 0! 0 1 Pittsburg p Chicago Score par St-Henri .Crescents.al: inning: .022040000 .300000003- SHAMROCK INDIENS Ab.R.H.Po.A.S.S.ment de precision.Frank Delisk, du Lachine, a joue une brillante partie, faisant deux hits sur un point, ainsi qu’un catch sensationnel dans la 8e manche, après une course.Il a aussi fait une glissade épatante au premier but.Leduc s’est aussi distingué en saisissant une balle difficile au vol, dans la droite, , j Deux home runs ont marque la partie Creseent-Saint-Henri.Le premier, a été fait par Jean Dubue, a la première manche, alors qu’il y avait deux coureurs sur les buts, et l’autre par Fortin, à la deuxième manche, alors qu’il y avait un homme sur les buts.Dubue et Fortin ont l'un et l’autre envoyé la balle par-dessus la clôture, dans la gauche du champ.Le Crescent était favori avant la joute, et ses partisans offraient 5 contre 4 et un point sur ses chances.Lorsque Dubue fit son couj> de circuit qui donna trois points au Crescent, on put croire que c’en était fait du Saint-Henri et qu’il allait être écrasé.H devait en être autrement cependant.Le coup de circuit de Fortin à la deuxième reprise ramena la confiance d-aus le camp du Syndicat c-t ce dernier frappant avic force les halles de Diilnic prit bientôt le dessus, tl convient de dire que Dubue aurait h aucoiip mieux fail •'’il avait reçu un peu di supporLmais l’arrèt-court McCullough était une parfaite nullité.et il laissait pass; r toutes les bulles qui allaient de son côté.Dans la cinquième manche, avec deux hommes de retirés, le Syndicat compta quatre points, grâce surtout ii la faiblesse de l’arrêt-court.^ \ la huitième manche, Cy Curtis échappa son bâton alors qu'il venait de manquer un strike et le “bat” ai la frapper Pitou Fortin dans le côté, retendant sans connaissance sur le sol.11 put toutefois continu r à jouer après un repos de quelques minutes.Le Crescent fil un bel effort à ta neuvième manche, enregistrant trois points et mettant le résultat 8 h (i.I haid Rose, gérant du Saint-Arsène, c.été le héros de la journée nu terrain des Shamrocks.Il a remplace BissonneUe comme lanceur après que cinq coups et cinq points eus-'Xi nt été faits sur ses balles en 1 | manche 1-3.Rose qui lui succédai fut simplement invincible, n’accor-1 (huit qu'un seul point aux Indiens j pendant la balance de la partie.Le1 N nnî-Arsène égala !e résultat à la huitième manche, et parvint à la treizième à compter le point décisif.Rose a démontré qu’il est l'un des plus brillants et des plus effectifs joueurs de la Ligne de la Cité.J e Saint-Arsène a fait 16 coups sur îles bailes de Fraser.Oscar Des-ehamps ci ait le lanceur du Métropole hier e! U a réussi à vaincre le itovai Canadien par un point.ATHLETIQUE Ab R H Po A E rf.C.Watson, Tyron, cf.5 Mclnnes, 1b.6 Brown, If.3 Flaven, 3b.5 Starke, 2b.6 Mullen, c.4 Fraser, p.3 Justin, p.2 Maxwell, If.2 0 Adams et Schmidt Skiff; Alexan-0 der et O’Farrell.0 A Brocklyn — Boston .000020005—7 15 0 7 Brocklyn .000001210—4 9 1 ; McQuillan, Scott et Gowdy, Gib- 8 son; Cadore et Miller.6 A St.Louis — : Cincinnati .000200000—2 7 3 i St-Louis .00001103x-5 10 3 Brenton et AVingo; Haines et Dil- 1 I hoefer.0 I -ES 'LIGl ES MIAJE1U1RES LIGUE A'.WERiICAiLNE Joutes de samedi A New-York : Washington .501000000- 6 8 ; New-York .000! 20004- 4 0 Mogridge, Gaines et Gharritv .Brottaw.Hoyt et Schang.A Chicago; Détroit .021500011—lu 12 1 Chicago .021000023— 8 16 2 I’erritt.Middleton.Rolling cl Bossier; Kerr, Hodge, Davenport et Schalk.A Cleveland: St-Lou is .OOOOOOOlfl 1 1 2 Cleveland .13280010x-l 5 17 2 Pahnero.Richmond, Bayne et Se-vereid, Billings: Bngdy et Nunamaker.LA LIGUE DU PARC ATWATER LE CRESCENT EN Tl.TL PAR SA VICTOIRE SUR L’ATHLETIQUE.— LA PREMIERE PARTIE GA GNEE PAR LES INDIENS.Le Crescent a pris la tète do la Ligue de la Cité, hier, par sa victoire sur l’Athlétique.Iæs Indiens ont gagné leur première partie, et c’est le St-Arsène qui écope.Voici les résultats détaillés des deux parties : Athlétique Ab R Crevier, 3b.Cutter, 2b.Bailey, r.f.Rose, r.f.Sheedy, 11».Bissonnette, Wi ngo, c.Reynolds, j).Major, s.s.Singher.l.f.xMarcou.xxLaverrière partie : St Arsène Ab R .1 040100ÜOX—4) j bourse longs.c.f.4 3 t 3 4 4 4 4 3 0 0 Po 9 ï 1 0 10 II 8 0 2 0 0 0 A E 2 ü — 1.All Smoke, 119, Fores?, 153.90, 32.50, *2.35 : 2.Eva Song, 107.Dominick, *2.65.*2.45 ; All Amiss, 111, Maderiu, $2.60.Temps: 1.46 2-5.John Lake, Tyrone, Rave On ont aussi couru.TROISIEME COURSE, â réclamer, bourse $500, 3 ans e: plus, 5 furlongs.1.Manicurist, 113, Atkinson, $3.50, $3.30, $2.80 ; 2.Lady Hester, 113, Oniahoney, $8.25, $4.551 3.Retreat, 108, Boganowski.$5.00.Temps: .59.AU Porter, Olive Ja-j mes, Guardsman, Cavalier et Magic Castle ont aussi couru.QUATRIEME COURSE handicap, I $700, 3 ans et plus, 6 fur- i t.My Gracie, 114, Dun-kinson, $7.20, $4.40, $3.60 ; 2, Dain- i tv Lady, 110.Casey, $13.75.*0.85; ' 3.Right Angle.110, Atkinson, *4.40.Temps: 1.07 2-5.Pnnaman.Sister i Susie, Assumption et Marmite ont aussi couru.CINQUIEME COURSE, à réclamer, bourse $50o, 3 ans et plus, 6 j furlongs.— 1.ChCarlestonian, 119,! Hinphy, $4.15, $3.15, $3.10 ; 2.Luc-i ky Pearl, 117, Cassev, $5.15, $4.10 ; 3.Altamaha.Morrison.$5.60.: Conseil pour le mal de reins Quand vous vous faites mal en vous courbant, quand le fait île vous lever ou de vous pencher vous cause de la douleur, il est à propos de,vous frotter avec abondamment de “Xerviline”.Une couple d’ap-i plications procurent généralement un grand soulagement.Aucun liniment n’apaise davan-.tage ni ne supprime plus sûrement les douleurs musculaires, rhuma tismaiks ou sciatiques.Des milliers de familles recourent à la bon.; ne vieille Nerviline contre cram-! pes, coliques, dysenterie et douleurs musculaires externes.Grosses bouteilles de 35 snus en vente partout.(ann ) Totaux.x Court xx Court .34 l pour Wingor pour Wingo Indiens Conlin, s.s.Watson, r.f.Tyran, c.f.Mdnnis, 1b.Slaven, 3b.Brown, l.f.Starke, 2b.Mullen, c.Justin, p.Totaux.Score par St-Arsène.Indiens.0j Temps: 1.08.Brown Favorite, Ta-O! track.Spirit of France, Lady Lo- -1 voit et Yerboten ont aussi couru.9 24 12 3 i SIXIEME COURSE, â réclamer, â la 7èrne.: bourse $600, 3 ans et plus, 1 mille la 9èmc.; et 70 verges.I.Jellison.100, Boganowski, $21.85.$10.40, $5.65; is, 99, Huntimore, 3.Horace Lerch, 107, Temps: 1.49 2-5.Sc-j ûl.Whippenwool, et Sir Up ont aussi PARC DOMINION OUVERT TOUT L’ETE l/ENDROIT OU TOUT LE MONDE VA U> R H Po A E 2.Harry M.St 4 o 2 2 9 0 $6.50, $4.40 : : 3 il (ï 1 0 0 Walsh, $19.75.3 0 0 4 0 Oivillian.Hand 1 0 1 11 0 0 Short Change q «T II 0 •> 3 0 couru.3 0 1 4 II 0 SEPTIEME 3 1 0 0 II 0 bourse $500.3 1 0 ï 0 0 furlongs.1 3 1 1 0 6 0 Morrison, $10 — Jack Hcalex.29 3 5 27 11 0 $3.00 ; 3.Lan in ntngs .001000000—1 .03000000X—3 POSITION DES CLUBS G.P.PC.Crescent.3 1 .750 Athlétique.2 2 .500 St-Arsène.•> •> .500 Indiens.ï 3 .250 Carmel, 1b.?.Delisk, c.f.Davidson, 2b.Tamin, s.s.Flaherty, c.Lamothe, l.f.Farrand.3b.Pigeon r.f.Tarte, p.Larivière, j).xPapineau.H Po '> 7 A 1 3 0 j Totaux.33 24 14 1 x Frappe pour Tarte à la Oème.LES COURSES À QUEBEC Québec, 21.Voici le résultat des épreuves disputées, samedi, au parc de l’exposition : PREMIERE COURSE, bourse $500 2 ans, 4 1-2 furlongs.1.Vooge-ria, 105, Atkinson, $3.8b, $3.20, $2,60 ; 2.Naovisco.112, Omaho-nev, $7.40, $3.90 : 3.Baby Vamp, 105, Himphy, $2.90.Temps: 57 3-5.The Cigarette, Naomi K.Bitter Hitting.Mother ont aussi couru.DEUXIEME COURSE, à réclamer, bourse $500, 3 ans et plus ,1 mille COURSE, â réclamer.3 uns et plus, 6 1-2 .John \V Klein.117.05.$4.75.$2.85 : 2.117.Atkinson.: 3.75, gliome.117.Hinphv, $2.80.Temps: 1.24.Pluviada Toi» Jr., Thos.J.MarMahon, Marjorie Mignon et Mass Bobs ont aussi couru.LE NATIONAL DEFAIT PAR LE M.A.A.A.LES GENS D.E WESTMO'ULNT NE L'ONT EMPORTE QU'APRES UNE PERIODE SUPPLEMENTAIRE.— L'OTTAWA GAGNE CONTRE LE SHAMROCK.Plus de deux mille personnes ont assisté à la joute de crosse entre le M.A.A.A.et le National, samedi, à Wesfcmount.L’équipe canadienne-française a été défaite, après une période supplémentaire, au cours de laquelle le M.A, A.A.a compté deux points, les équipes se sont alignées comme suit: Vf.A.A, A.-Hughes.Kenna.Ea-kin.Penny.Grant, Rynn, Eliard, Scullin, Reid, Clements, Costello, McElroy, Darling et WIghton.National.—Corbeil.Leboeuf, R.Sauvé, L'Epérance, Robert, Chabot, Rouîianiii', Dussault, C.Sauvé, Vincent, Lauzon, Charron, Lalonde et Lanteigne, SOMMAIRE Première période 1 National.Vincent, 5.00 inin.2— •National, Vincent, 8.00 min.3— ALA.A.A, R van, 5.00 min.4 —ALA.A.A.Costello, 1.00 min.Deuxième période 5 •National, Robert, 3.00 min.6—National, Vincent.2.30 min.8 M.A.AA., Jillard, 10.00 min.9 'M.A.A.A., Penny, 1.30 min.Troisième période 10-National, Vincent.2.00 min, 11 M.A.A.A., EH a ni, 5.30 min.12 .-\I.A .A.A., y an.7.00 min.13—-National, Lauzon, 30 sec.14 M.A.A.A., Reid, 1.00 mfn.Période supplémentaire 15 ALA.A.A., Clements, 2.311 min, 16-M.A.A.A., Reid, 30 sec.Ottawa, 27.L'Ottawa a défait les Shamrock ici.cet après-midi, par 5 à 3.La partie, comme l'indique le résultat, a été éxtrèmement contestée.47 6 10 37 22 4 ST-ARSENE Ab.R.H.Po.A.E.E.Crevier, 3b.7 0 2 4 5 1 Cutter, 2b.6 0 3 3 1 0 Sheedy.1b.6 1 1 1Û6 0 1 Reynolds, if., .5 1 0 2 0 0; Bissonnette, p.7 0 2 4 0 0 Bailey, c.5 2 14 3 2; Singher, rf.6 1 14 4 0 Major, ss.6 1 3 2 5 1 Laverrière, cf.0 0 0 0 0 0 Bose, p.6 1 3 0 2 0 54 7 16 39 20 5 j Score par inning: Indiens.3210000000000—6 St-Arsène.0020002200001—7! ROYAL CANADILN Ab.R.H.Po.A.E.St-Pierre, rf .4 1 2 0 0 0 Jodoin, If.4 II 0 (I 0 0, (loudreau, 3b, .41 1230 Barry, cf .301100 Trempe, 1b.4 1 ! 8 1 0 Kenny, ss.4 1 1 3 1 0 Tnottier, 2,b .3 1 2 3 3 0 Archambault, c.3 0 0 5 3 0 i v v, y ., > .Total .32 5 1 24 15 ~0 ï l METROPOLE Ab.R.H.Po.A.E.Bates.2b .Ô 2 3 O ém 1 0 fi Dovle.rf.3 i 3 3 2 0 Iv r| Sabourin, If.3 0 2 4 0 n Macklev, cf.3 0 (i 1 1 0 i 11! Duplessis, c.4 0 0 6 0 i !i!i hr Beaudin, ss .4 0 « 0 3 0 f ï C.Crevier.3b.4 0 2 3 1 0 f V Léveiilée, 1b.•> 1 ô S 0 0 Deschmnps, p.i *) 2 1 0 3 1 i x —TRADE TRADE MARK RCG D IN ?E PT UF AGRICULTURE Total .30 6 12 27 11 Résultat par manche: Royal Canadien .120000110-Mélropok .003000201—6 | Arbitres: Patenaude et Montgome rv.Temps.1.20.POSITION DES CLUBS Athlétique .8 2 Saint-ennri .S 2 Saint-Arsène .6 ?Indiens.5 j Crescent.5 5 Métropole .4 1 Lachine.3 7 i Royal Canadien.1 9 800 .800 .600 .500 .500 100 .300 .100 Les parties dans les grandes ligues Carmel.1b .F irrund, 3b .DixiiLon, 2b T’iiim.ss.Flaherty, c.I uiiothe, If .J.Dé lisle cf Lirivière, rf.Pigeon, p.Total 1 2 LIGUE INTERNATIONALE Joutes de samedi A Jersey City: Toronto .Jersey City 1 GRANDE OUVERTURE Nous invitons cordialement tous les Amateurs de Musique à nous rendre visite à l’occasion de notre installation de l’assortiment complet de VERITABLES VICTR0LAS ET DISQUES “His Master’s Voice Victor” Venez en aucun temps entendre les chefs-d’oeuvre en musique par les créations de musique, de danse et nouvelles interprétations des grands artistes de renom.— Les dernières les chansons populaires d’actualité.' 1 Thompson et 0 i et McNeill.1 A Newark: 1 0 6 I) 0 3 .100002100—4 6 2 .000020000—2 7 1 Sandberg; Biemilkr .000001000—1 3 I .030001 OOx—4 11 2 el Bengough; Big- .34 7 LACHINE Ab 2b.2 0 16 6 o A E U.Rochon, Bélec, 3b .210210 Leduc, rf .4 (I 2 2 2 0 P, Delisk.If.3 1 I 3 0 0 $1110(1010.ss.I •• 0 4 3 2 A.Rochon.1b 5 1 110 0 0 Desforges, p .4 0 1 1 .
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.