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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 12 juillet 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1921-07-12, Collections de BAnQ.

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VOLUME XII.— No 161 MONTREAL.MARDI 12 JUILLET 192i TROIS SOUS LE NUMERO Abonnement* par la poste : Édition quotidienne CANADA.$6.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$8.00 MONTREAL ET BANLIEUE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur : HENRI BOURASSA Rédaction et administration 43, RUE SAIN T-VINCENT MONTRKAL TÉLÉPHONE, Main 7460 SERVICE DE NUIT : Réduction, Main 5121 AAaainiatration, Main 5159 FAIS CE QUE DOIS! donnons pas la préférence sur les institutions similaires d'une autre race.Il faudrait de plus encoura-laponne presse.Nous devons jouer toutes nos cartes, car Pilot canadien - français est dans une situation difficile dans l’Amérique du Nord.Et nous n’avons qu'à compter sur nous-mêmes.” M.J.-H.Fortier, député de La-belle au fédéral, prend ensuite la parole.II est venu à Rockland, dans la province d'Ontario, pour démontrer la fraternité et la sympathie qui existent entre les Canadiens-français des deux rives d< l’Ottawa LE PAYS DONT ON NE PARLE PAS Le pays dont on ne parle pas mais auquel les hommes d’Etat britanniques pensent toujours, parce qu’il est pour eux un facteur politique de premier ordre — c’est cet immense empire aes Indes, où vivent trois cent millions d’hommes.Que se passe-t-il là-bas?De temps à autre, une dépêche signale un mouvement politique ou économique, un conflit sanglant; une parole brève d’un politique anglais ouvre sur la situation de graves, de très graves perspectives; puis, pour des mois, c’est le silence, un silence trop complet pour n’ètre pas inquiétant.Nous en sommes réduits, pour deviner quelque chose du mystère, à guetter dans la masse des informations étrangères quelque bout de ‘renseignements.Ainsi, dans le Star d’hier, on pouvait lire, une dépêche spéciale, qui parle de la ¦ propagande effrénée que poursuivent là-bas les “agitateurs”, des quelques procès qu’on leur a faits, des manifestations colossales qu ont provoquées ceux-ci, d’émeutes sanglantes, du boycott des marchandises étrangères, organisé par Ghandi et qui deviendrait pleinement effectif au 1er août, d’une souscription considérable, organisée par le même Ghandi pour la poursuite de sa campagne.De tout cela, les correspondants ordinaires ne nous avaient a peu près rien dit.On savait cependant que la politique dite de non-coopération dirigée par Ghandi tend à amener les Indiens à se suffire à eux-mêmes, à ne plus recourir aux tribunaux, aux écoles ni aux fabriques anglaises.La dépêche d'hier indique que celte politique se poursuit; mais quelle est l’importance réelle du mouvement et des désordres qu’on signale?Quand il s'agit d’un pays de trois cents millions d’hommes, composés d’éléments si divers, il faut hésiter à risquer la moindre prophétie.Les gens même qui ont longtemps habité l’Inde diffèrent singulièrement d’opinion sur le sentiment réel des masses, sur la possibilité d’y organiser une action collective.Puis, cette situation particulière, et très vaste déjà, est liée a toute la question asiatique.Question de race et question de religion.D’une part, les populations musulmanes ont été profondément remuées et froissées.affirme-t-on, par les conditions du traité turc; d’autre part, il y a dans toute l’Asie et en Afrique même un désir de se débarrasser aussitôt que possible de la domination européenne.L’orgueil de race s’éveille un peu partout, fouetté par les suecèsj du Japon, aujourd’hui classé parmi les grandes puissances mondiales.On affirme, par ailleurs, que les bolchévistes de Russie travaillent cette pâte.Lit tous ces facteurs compliquent singulièrement la situation.Ce que l’on peut affirmer cependant, c’est que les Anglais jugent le cas fort grave, et ils sont bien placés pour savoir a quoi s’en tenir.(Des nouvelles comme celles que donnait le Star d’hier ne sont peut-être pas sans lien avec ce qui se passe en Irlande.) A part les déclarations publiques, impressionnantes dans leur j Dieu, que notre survivance consti-brievcté cl leur rareté voulues, nous avons le témoignage d’honi- j tuait b miracle canadien."Je crois otrmie ce très haut fonctionnaire britannique qui, à son ! a» nu racle canadien, mais je ne • ii- i„„.,rwi.,a /inc tw.in crois pas que Dieu sauve les peupies r d Orient voici une couple d années, demandait a des hom- infi(, Jles J ]eur vocation», \ut M./obliques de chez nous; En cas d insunection aux 1 nçH s, pom-y^sa.Il faut donc chercher la pourrions-nous compter sur le concours de troupes canadiennes ?, .Témoignage doublement précieux — parce qu’il revoie 1 opinion que s’était faite de la gravité de la situation un observateur qu’avaient dû renseigner les administrateurs britanniques, et montre en même temps les calculs qu’elle éveille chez les poli- France et Angleterre Suite de l’article de M.Pcincaré — Les traités de paix — Les déceptions de la France.Voici la suite de l'article de M.Poincaré à la Revue des Deux Mondes (livraison du 1er juin), dont le Devoir, a publié hier la première Le fleuve ne sépare pas I partie.La fia paraîtra demain.citoyens de la même langue et de la même religion puisqu’il est j Un-mème français.lx's pionniers' qui l’ont découvert, qui l’ont sillonné en tous sens pendant la domination de la France, étaient nos ancêtres.Si l’on nommait tous ceux qui ont remonté ses flots bleus, missionnaires.explorateurs, guerriers, on aurait tous nos héros les plus remarquables.L’esprit français a eu une puissance d’action magnifique dans cette région.Les parois-ses se sont créées une à une.les bonnes terres ont été défrichées, les clochers et les écoles se sont élevés avec une rapidité surprenante.Aujourd’hui le même esprit anime encore la population franco-ontarienne.‘Elle manque souvent d’un gouvePhement bien disposé et elle souffre des entraves qu’il met au libre exercice de ses activités.M.HENRI RO LHASSA M.Henri Bourassa, invité principal, est accueilli par une manifestation de sympathique enthousiasme, lorsqu'il s’avance pour parler.L'est toujours un plaisir, dit-il, d'assister à des réunions françaises sur une terre anglaise.Nos colons, tout en défrichant et en cultivant la terre, sont restés catholiques et français.Il est bon néanmoins de faire des examens de conscience pour savoir si nous poursuivons notre véritable vocation de peuple français et catholique.Autrefois, nous disions quelquefois avec éloquence, toujours avec emphase, au cours des fêtes de la Saint-Jean-Baptistc, que nous étions le peuple choisi de Le bilan de nos déceptions Votre larif/ue déposséder de ses dont on n’a pas osé demander la ratification aux Chambres, et qui allume aujourd'hui, en Orient, de nouveaux incendies.Concessions arrachées à notre faiblesse Durée et modalités de l’occupation militaire Si réduite que fût la part qu’on nous laissait dans la victoire, nous étions cependant disposés à nous en contenter.Mais nous demandions à être indemnisés de nos dommages ^ et.sur ce chapitre, du moins, nos i alliés nous avaient fait, dans le On a commencé par déposséder ., , ,, notre langue de ses anciens privilé- j R';»de, les plus belles promesses.s en mes comme ce retour mes politique tiques.Car s’il v a une insurrection là-bas et Ion imagine ce qu’elle pourrait être dans un pareil pays il faudra, à moins que l’Angleterre n'abandonne tout de suite la partie, recourir aux armes.Et tout de suite les paroles prononcées à Québec même par cet amiral anglais nous le rappellent on pense aux Dominions qui furent, dans la grande guerre, d’un si puissant secours.,,.C'est naturel, c’est logique.Après l’expedition on militaire dure aussi long-cotte disgrâce?Est-il à présumer temps.qu'elle ‘ ” -m-'.¦.»•>” relève?” ' rourquoi: Au XVIIle siécic, lorsque des! .Vos troupes finiraient par Etats comme ta Suède, la Suisse, la ! «voir des difficultés avec les nopu-Sardaigne.l’Espagne, les Pavs-Has, Ghons; et .puis, nous prendrons la Hongrie, la Prusse, contractaient 1™'’' nous-meims a 1 occupation et entre eux.même en dehors de la i "o',s «c voulons pas garder imlcfi-France.ils se servaient de notre j»unent des soldats sur le continent.langue.Au XÎXe siècle, même après j nos revers, on parle français ilu Ration a quinze Congrès de Vienne, on parle fran- J! raisonnable que eais dans les négociations de Franc-1lnus (‘l fort, on parle de Berlin, aux F.t on a réduit ta durée de l’ooeu-lation à quinze ans.Il eût été raisonnable que les cette occupation fussent di français au CongrèsR^tnnent supportés par les habi-Confuruncus du Mu-^ (flH‘ i JUitorite militaire eut, drid, d’Algésiras, de La Haye.Ai-G'is le pays les mêmes droits que Saint-Lermain, à Sè-i'fs armées allemandes en France Lermain.a notre souveraineté été démembrée.Versailles, à vres.à Trianon linguistique a Vaincus, nous l’avions conservée ; vainqueurs, nous avons dû la partager.Consolidation de l'unité allemande.| Concession de pure forme?Non i pas.Premier signe des concessions j qui nous ont.tout de suite, été arrn-1 ehées sur le fond.Voisine d'une Allemagne agressive, la France aurait eu intérêt à ne lias voir, du moins, cette Puissance redoutable fortifiée,! dans le traité de paix, par la consolidation de son unité.L'Empire, né de notre défaite, était encore, en ! 1914, une agglomération d’Etats qui; conservaient, au moins, un semblant I d’indépendance.Nous aurions trou-j vé, dans une constitution fôderati-, traité de paix et l'égoïsme de nos Alliés La victoire est venue, ç,t avons pavoisé nos ruines.nous ____ ____ ____ _______ Nous qiK's, ni aussi français que nos pères étions en droit d'espérer que tous l’ont été.Les consciences chrétien-j nos amis nous aideraient à les rele-nes se sont dédoublées.Il y a main- \ - et, lorsqu’à commencé l’examen tenant un compartiment pour la vie ' unditions de Ja paix, nous nous privée et un autre pour la vie sociale.L’intégrité de nos croyances est En terre franco-ontarienne La Saint-Jean-Baptiste Rockland a Une réunion des nôtres, près d’Ottawa.— Discours de MM.Charles Leclerc, J.-H.Fortier et autres.— M.Henri Bourassa et la mission canadienne - française.Rockland, Ontario, 12.— Rockland célébrait dimanche, la fete de la Suint-.lean-'Baptiste.A cette occasion elle avait organisé tout un programme de réjouissances.Plusieurs étrangers avaient été invites à prendre la parole à un pique-nique annuel que la paroisse fait chaque année durant l’été.Rockland est une jolie petite ville d’environ deux à trois mille à tue s, située sur les bords de la rivière Ottawa, à vingt-deux milles de la capitale.Le paysage qui l’entoure est formé de collines escarpées ou se dessinent des masses d’arbres ('ans une brume bleuâtre.A chaque nas.les points de vue pittoresques s'offrent au regard, c’est quelquefois une plaine unie et courte qui borde la rivière couverte de moissons encore vertes ; d'autres fois c'est une coulée profonde qui s’en vient du fond de l’horizon entre des collines pierreuses aux pendes très douces.Les alentours mêmes de Rockland ne manquent pas de charmes et d'imprévu.L’endroit où ont eu lieu le piquc-nfquc et l'assemblée de l’après-midi, es! une clairière entourée d’ormes, d'érables.de tilleuls, sur un plateau qfli surplombe d'une assez grande hauteur le village lui-même.I,’avant-midi, il y eut grnnd'mes-se solennelle célébrés' par l’abbé Hudnn, curé He hr paroisse.Le R.P, Guertin, professeur d’histoire et de littérature à l’université d’Ottawa.donna le sermon de circonstance, !.s grands faits de notre histoire et M.le curé Hudon almita linéiques mots de remerciement.pouf termimr cette belle journée.Léo-Paul DESKOSIERS.que dans un Reich centralisé.On nous a opposé une prétendue volonté populaire qui ne s’élait.du reste, manifestée nulle jiart; on a allègue ii v qu’une Allemagne unifiée serait une i ' (i débitrice plus solvable; et on nous j \f:nS, a amenés, par une série de sophismes, à consacrer nous-mêmes l'indivisibilité de l’Allemagne.destitution incomplète des provinces volées par VAllenxufine.Mais puisqu’on invoquait, à tort ou à raison, les droits des nationalités pour laisser la Fausse absorber ainsi les autres Etats de l’Allemagne, la justice et la logique eussent voulu qu’on fit.en revanche, sortir de l’Allemagne les provinces dérobées aux pavs voisins.On n’a pas 0S('.ndmettre ce principe «é nér cation de lions qui illusoire, rendit à Lorraine tenaient apres 1870.Non, nous a-t-on dit.Les Alliés feront l'avance des frais; l’Allemagne remboursera ensuite ; quant à l’autorité militaire, elle serait trop dure; créons une Commission civile interalliée; ce sera une marque de courtoisie envers les Allemands.Et nous avons cédé.Les traités de i/arantic et la parole de deux de nos Alliés.Ilu moins, demandions-nous, il faut désarmer l'Allemagne.L’est la condition essentielle de la paix future.—Rassurez-vous.Si vous renoncez à prolonger l’occupation de la rive gauche du Rhin au delà de quinze ans.c'est nous-mêmes.Angleterre et Etats-Unis, qui vous assisterons en cas de nouvelle offensive allemande.N’avez-vous pas confiance en notre amitié ou doutez-vous de notre parole?Voici un engagement signé de nous deux, président Wilson et Lloyd Leorge, until votre tranquillité, dans ce vieux droit français, ntiquel les Normands ont fait autrefois passer la Manche, il y avait un adage que le Premier ministre britannique paraît avoir mi; hlié: “Donner et retenir ne vaut.i sé ne pas admettre ce principe gê-éral, mais on en a entouré 1 apph-formalités ou de restric-l’ont trop souvent rendu Il eût été naturel qu’on j la France l'Alsace et la j telles qu’elles nous appar- j avant la spoliation de j 1815; nos alliés ne Font pas voulu: i on nous a strictement restitué ces , provinces dans leurs frontières re-1 trécios de 1870.On a soumis à un j plébiscite des cercles wallons coin-j me ceux d'Eupen it de Mahiiody ;j on n’a pas osé détacher (le I Allemagne, sans une consultation nouvelle, les duchés qu'elle avait pris au Da-nemark, et ainsi, i! est arrivé que, dans une partie du Slesyig, le voleur a été favorisé par l’usage qu il avait fait du bien volé.Enfin, sous l’influence prépondérante du Labi-net britannique, on a marchande à la Pologne les moyens de renaître.On ne lui a pas donné le débouche maritime que lui avait promis le président Wilson; on a soumis n sur la validité de in du Canada, qui a pendant 21 ans sans dnte nu protestation t sa validité, iis a été réser vee en attendant que soit déeid¦ si itn appel sera pris.M.U.P.Wilson, c.r., représentant !:¦ ministère de la justice, a immédiaiement télégraphié la décision à Ottawa, et demandé des instructions.J.P.Foley, c.r., qui représentait les membres de la commission, n’a pas *{li' si ses clients c,.appelleraient._ Les membres a.' ms sion i tfue I îé In j mr, ont annoncé qu’il! de declaration à faire! ppris que la commis-1 télégraphié à Ottawa ! n appellerait de! après la procédure I appel doit être don-l va lie de deux semai-1 'Votre Excellence, au gouvernement du Dominion, aux provinces et à la nation canadienne ses sentiments ériuis pour l’accueil qui lui j a été réservé.Au nom de la France, elle tient à redire à nouveau au ¦ Canada, ami cl allié, sa gratitude.“Les jours inoubliables que nous avons passés étiez vous nhus don-i neut l’assurance qu’un sentiment j d’inaliénable sympathie tient étroi-! lenient lié nos deux nations.“La mission Française a été heu-1 reuse de le constater.La France ne l’oubliera jamais, j Maréchal FAYOLi.K.” De son côté.Thon.M.Doherty a épondu ainsi, par radiotélégraphie: Maréchal Fayolle, Avec la Mission française, à bord du “SS.France.’' Votre message nous est venu droit au coeur.La Franco avait déjà la sympathie de la nation canadienne! Votre séjour parmi nous l’a confirmée.L’Empire britannique, le Canada en particulier, était déjà .étroitement: uni à la France par les liens de l'Entente Cordiale.Votre visite parmi nous nous a donné l’assurance ([ne ces liens subsisteront toujours.Au revoir.(Signé).DOHERTY.Parmi les invités, on remarquait: M.et Mme J.-.S.Myrand, de Québec, M.et Mme West, VI.et Mme P.Deniers.M.et Mme J Godin, M.et Mme A.C.houinard, M.et Mme Guyo,, Aimes S, Lavoie, Donovan.F.-G.Mallette.J.Denis; Mlles J.Hébert, H Lavignc, L.Brown.M.-J.Lafre-nière, .\.Lnvigne, M.Moriarty, A.Hébert.A.Lavoie, A.Lajoie, L.Rousseau, G.Lajoie.J.Rousseau, B.Lalierge.AL Rousseau, R.Deneau.Lebeau; MIAL Boisvenu, A.ILn-gneault, A.Laberge, R.Chabot, B.AUnrd, G.l'inmrty.Ch.Lajoie, AI.Hébert, A.Lajoie, R.Rousseau, G.Décarv, R.Laberge, J.-A.Raté, R.Bourdeau.N.Faulkner.A.Vallée, etc etc, — (Communiqué).!)’.Des gaz Le principal ¦nt ne avocat des rnar-a déclaré que tant sera pas renver-rsion n’a aucun pouvoir roehaine démarche est la Cour d’Appel du Al i maintenant en LFS FEUX DE LA MENA- CE FORETS REGION D’OSTENDE CENT D’ALLUMER ! .ES OBUS A | cres (, A Z LAISSES PAR LES ALLE-j MANDS.La chaleur Toronto, 12 - (SdUC.) — La .cha-leiir n’a guère diminué dans le nord de l’Ontario.11 y fait !)2 ou 94 degrés.A Toronto, le thermomètre ne marque que 8(S, mais les pronostics ne sont guère rafraîchissants.EN ANGLETERRE Londres, 12 — (S.P.A.) La chaleur continue à faire souffler les mortels.La Grande-Bretagne souffre d’une sécheresse prolongée, et en quelques endroits, l’eau manque.Il n’y a presque pas eu de pluie dans le sud de l’Angleterre depuis deux mois et les plus hautes températures ont été enregistrées durant les mois de juin et de juillet.Deux feux de forêt sont rapportés de la campagne et des milliers d’aide bois sont consumés.Sept mille cadavres LE GO UV ER NEMENT AMERICAIN REÇOIT LES CORPS DE 7,264 “TOMMIES” OU SONT TOMBES EN FRANCE.j New-York, 12.(S.P.A.) — Les corps de 7,204 soldats américains, tombés en France au champ d’honneur.ont été reçus hier après-midi, au quai No.4.à Hoboken.Une émouvante cérémonie a eu lieu, au cours de laquelle le général Pershing a pris la parole.Le général était accompagné de M.AVecks, secréta’ e de la guerre, de AL Roosevelt, secrétaire-adjoint de la marine, de AL Jusserand, ambas-; sadeur de France, d’une vingtaine de hauts fonctionnaires et d’officiers.En outre, des milliers de parents i et amis des soldats défunts se pres-; saient sur le “quai,” où des arrangements particuliers avaient été pris pour permettre aux mères des ! héros d’approcher les cercueils.Parmi les “gold star Mothers,” un grand nombre sont venues de loin pour prendre possession du corps de leur enfant, afin de lui donner une sépulture définitive dans le ci-i metièro familial.Ces corps ont été amenés par le transport “Wheaton,” arrivé il y a une dizaine de jours, et par le transport j'Somme,” arrivé la semaine dernière.Parmi les corps ramenés I par ces deux bateaux se trouvent ! ceux de trois soldats qui furent les premiers tués: le caporal Gresham, I les soldats Enright et Rayes, de la ! Ire division, qui tombèrent le 3 novembre, près de Lunéville.i- nani on va-jusqu’au mois de septembre, cependant assez de juges i ville pour convoquer une spéciale pour s’occuper de L’o Posit I pas non générale veut que.si le rneinent fédéral en appelle, ce au ( onscil Privé.Ceci permet-d abréger les procédures.La P'ns sTeyee que la Cour ne! du Manitoba est la Cour eme du Canada, puis le Connie.njnnclion inférirnaire avait été dee par le juge fiait, à la dr-e de i 1 n i! i‘i| G rain Growers t de la Northwest Grain Deal-issociation t l autres, jugement est basé sur les pro-oiis suivantes: Le gouvernement fédéral a le ! (îr de légiférer et de faire en- ! sur tout ce qui a trait à la j i ordre et au bon gouverne-1 dn Canada.Le juge Curran j que le commerce du grain x.à l’ordre ; du Canada.| fédéral a le I le faire en-1 ressort d Ostende.Belgique.12.(S.P.A.) ! Un énorme dépôt de munitions ! laissé par les Allemands dans la ! forêt de Houthoulst.sur l’ancien j front des Flandres, est menacé par j un feu de forêt et vu qu’une partie j des munitions consiste eu obus I contenant des gaz asphyxiants, des ; masques protecteurs sont donnés i aux paysans des villages environ-! mints.Le feu se répand avec rapi-i dité à cause de la sécheresse, vers le rentre de la forêt, où le dépôt est situé et les autorités militaires ont considéré la distribution des I masques comme une mesure de I protection nécessaire.Le bois Flimthoulst a été la scène des tdus violentes batailles durant Un nouveau conseil AIM.J.srUPK.LNAXT.EMILE SOLIS ET D.-S.DAVIGNON, SONT ELL’S, AUX EI.ECEIONS D’HIER.•Saint-Hyacinthe, 12 (D.N.C.) — Iws élections municipales se terminent dans la défaite des candidats du maire Bouchard.M.J.Surprc-! mint, l’emporte sur le Dr U.Jacques, par une majorité de 14 voix.M.Emile Soiis sur J.Lanoix, avec fl voix et AI.D.-S.Davignon sur le notaire René Morin, ex-maire, par 17 voix.Le nouveau conseil municipal se composera donc comme suit: Maire, AL T.-I).Bouchard; conseillers.AFM.1.Benoît, Joseph Sui- D.-E.Davi-et Eugène De la gratitude aux Etats-Unis Paris, 12 (S.FA A.) — Au cours j d’un déjeuner offert par les autorités d’Amiens, M.Klotz, député de ia Somme, s’adressant au colonel Aïoli, a déclaré qu’Amiens n’oubliait pas la coopération de l’armée américaine.Il leva son verre en l’honneui des Etats-Unis, du président Harding et de M.Myron Herrick, qui se-i ra le bienvenu parmi nous.Le colonel Mott remercia chaleureusement et déclara que les paroles de M.Klotz seraient hautement appréciées par l’armée et le peuple américain.-Les journaux publient des articles souhaitant une chaleureuse bienvenue à M.Nicholas Murray Butler, président de l’Université Columbia de New-York.la guerre, il était occupe par Tes Allemands, Les Français, puis les ! prenant.Emile Solis, Anglais l’attaquèrent, mais les deux j gnon.Louis Augustin attaques furent repoussées avec d’énormes pertes.Le bois fut finalement eaoluré par les Belges en octobre.1918.Pavan.Les feux de forêts i\ la pai lement En flammes LES ENVIRONS DK G A SP K SONT iu LE ter 1- ir h • commerce lu coinmer-le sens resile api ' lustne.létal n’; r et d< qui com >nete ci- im ‘ WISTl'.HX F HO XT' 1ST EN FEU A SIX MILLES AU LARGE: DE LIVFRPOOL.Londres, 12.(S.P.A.) Le va-i pour américain “Western Front,” de Seattle, qui est parti de Jack-; sonvilié le 22 juin pour Londres et! Hambourg, est en feu à six milles au sud de "The Bishops” et est sans assistance, au dire de l’agence de nouvelle Lloyd.Le sapeur anglais "Earl,” qui a envoyé le message de T.S.F., ajou-: te qu’il transborde l’équipage du “Western Front.” Une explosion dans la cale du va était à dix milles Rock,” il i ineendii jort, et n’a MENAGES MENT QUI DEMENT UN ’HOP KMBRASK-AGE RAP1- Québee, 12 de forêt font Gaspé et sont onze milles dit menacée - (S.P.C.)— Des feux rage aux environs de maintenant arrivés à de celte ville, que Ton à moins qu’il ne tombe U s’est produite isseau alors qu’il au sud de “The es Seilly.Angle > se déclara, dit pu être arrêté.enquête en vertu I n mer none! n nbre de 1 equipage ne re-.is à l'appel.Plusieurs ma n* tout ce ten ce de ?rins on! i été blessés.ui coi *.Mit ftklér: lire enqu al n’a au-etc sur le Dans les Cantons de l’Est in, - [ruin* en d autres i mer Goi ûn, le sénateur Casgrain et «lu (ira in du (al- quelques .autres tic ses partisans.res.t pour se rendre en automobile à rsi* .I., la re pas! | lUchmoi ui.Il s’est arrêté ensuite à u Grain cl lu Canada Sherbro ; fert par oke où un lunch lui a élé of-M.Mitchell, trésorier pro vin- n dans i eut s plai- i journée a Montréal et s’est rendu * du Gra dlt-U* la in du Ca- ! ensuite à Québec.- * île la pluie.Heureusement il n’y a pas de vent.Cinq cents hommes travaillent jour et nuit à éteindre les flammes.Les pertes sont énormes.-*- Un soulèvement indien Lima, Pérou.12.Los autorités ont arrêté, le mois dernier, un chef indien dans la province de Ghimborazo, qui avait provoqué un soulèvement parmi les siens contre les indigènes.Gcux-oi ont juré de libérer leur chef.Un journal a rapporté que différents comités se sont organisés en vue d’assurer la protection des familles des fermiers.Une rencontre a eu lieu entre les troupes et les Indiens, qui dégénéra en bataille sanguinaire.Des renforts de troupes ont été envoyés dans les districts occupés par les insurroc-tionnisles.M on espère que la paix sera rétablie sous pou.M.Cuno Paris, 12 (S.P.A.) — Selon une dépêche de Berlin, les journaux an-jnoncent qu’une personnalité écono-! inique de réputation mondiale deviendrait ambassadeur d’Allemagne à Washington.La Gazette de la \ Croix précise que ce serait M.Cuno, directeur de la Compagnie Hambourg-Amérique.-On mande de Eattovitz que plusieurs milliers d’Allemands rési-• dnnt en ville ont tenté de s’emparer | de la gare, enchâssant les ohemi-J nots polonais; un détachement français est venu au secours des cheminots; les Allemands se sont enfuis en laissant plusieurs blessés.Décès i BAHHKTTE.- a St-Barthélémi, le 10 Juillet 1921, à Pàgo de 70 ans, est décède ; Edouard Barrette.Les funérailles auront lu u mercredi, je 13 courant, après l’arriver du train de Montréal, à 10 h.30 (heu-re avainru).Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.YKPSi HKLUl-N.— A Montréal, le 10 juillet 192L >\ rûgr de 79 ans, 11 mois "d 7 Jours, est décédée DomitHIe Vauier.epou-v de Luis Verschelden.Les funérailles i u.n it n t lieu mercredi, le 13 courant.Le , convoi funèbre partira du près b \t ère de Ste riotilde, \’o 2715 rue Notre-Dame ouest, a t j, i5 pour ne rendre 0 réglise twroissiulc, où le service sera célébré a 9 h, .';(V Le corps sera ensuite transporte à Ste rherèse, Peu de la sépulture.Parents et h mis sont priés d’y assister sans nuire invitation.T rop chaud a Paris.adopté 12.(S.P.A.) , hier, I.e Sénat prince se reposera ?rx Londres.Derby, don été l’hôte Lancashire, j nier est n pour le pi ! tarder sa tournée aux de lui permettre de se ! Sir Gorfrcy Thomas, du Prince, a déclaré en •arcanes (S, re se était impos t-il ajouté, le repos avant ; di- ts.P.A.) Lord prince de Galles a rant son voyage au déclaré que ce der-des grandes Jforces et qu’il devrait rebutes, afin reposer, te serré talque la cho- une résolution con-Iremamlant la revue militaire coutumière «lu 14 juillet à I.ongchamps, à cause de la chaleur extreme.La revue était le bouquet de la fête nationale, chaque année.Généralement trois divisions «l'infanterie, une de cavalerie er une d’ar-tillerii' étaient passées en revue par le président de la République et l«'s premiers généraux.A la fin «le l’après-midi, la Chambre des Députés a adopté la même résolution, ce qui ia rend applicable.Z* - Des Canadiens témoigneront c slide prince i' partir Foutef< us, a-prendra un pour les In- u des tapp orls eue ou rafle MOtS.1 les' ECU W eux de fort 4 sont maint eu tant so 'US j fit rôle cl avec la pluie génén lie Halifax, N pui est tomb lée, JL Fiché, i n génie ur! M.W.R n chef du service foniMii i* r, a i x-1 chef «Finfori ir que tout dan IfUM* Cl» ùl ! raid et plus i si ructions ont etc dn n- dm/ Leader, !(*& hU serv iee forestier T, ¦ surve i - sidence.M.f u leu oresti mivMâues semaines m i «sic j jmiiss j d’une -K.12.(S.P C ) Met.urdy.autrefois nation du Halifax /fêtard.éditeur du San-est inorl hier à sa ré-McCurdy «pii n’était «te soixanle-einq ans, depuis quelque temps mauvaise santé.Londres, 12.— Un groupe de madiens doit arriver rei aujourd’hui, a bord de \'"t:mpress of i liritain.” Ils seront immédiatement 'dirigés sur Leipzig afin d’être té-j moins dans l’affaire «tu torpillage ! du^navire hôpital “I.tandovery Cas I tte” dans le procès qui s’instruit en j ce moment contre l’«>fficier allo-i maud tenu responsable de ce crime.-4- Un lunch d’adieu Québec, 12.Un lunch «l'adieu sera donné ici nu gouverneur général, vendredi prochain, par le "Canadian Club," Le premier ministre Taschgrcau sera l’un «les orateurs de lu circonstance.Viennent de paraître VERS LE ROI t - ox PAt’PKT - Souvenir».pème .80 Vont ment placer sa fortune «îfU'tiuiti BairtvlHe.* »• -80 Joseph de Maistre et l'idée de Tordre ite hou».00 (Port compris) L'Action Française .fis ri e ST-DENIS MONTREAL SAUCISSES CONTANT Retenez bien le n«m — Faites avec du PUR PORC FRAIS seulement.— Délicieuses, c'est pourquoi des milliers en mangent.Chrz votre boucher La Façon la plus Rapide d’Atteindre F Acheteur Utilisez le “Longue Distance” u LE “LONGUE DISTANCE” est maintenu à un haut deg d’efficacité.Les communications avec les points éloignés n’ont jamais été plus rapidement établies.“Le “Longue Distance” nous permet de faire des affaires dans une vingtaine de villes, en une seule journée” — écrit un abonné — “et nous l’employons pour obtenir de nouveaux clients, pour faire des ventes, commander ou con-Iremander des marchandises, accélérer les expéditions, vérifier les crédits, commander de nouvelles pièces de machinerie, etc.Il nous met davantage en contact personnel avec nos Succursales, nos agents et le commerce en général.“Plusieurs de nos appels de Longue Distance sont maintenant de Station-à-Station.Une grande affiche, bien en vue dans notre échange privé, conseille “de faire si possible un appel de Station-à-Station”.De plus nous avons prévenu nos clients qu’une couple de nos commis les plus capables avaient été désignés pour voir aux affaires par Longue Distance.Aussitôt que nous arrive un appel de Longue Distance, Toperatrice de notre échange privé transmet l’appel à Tun de ces deux employés, ce qui fournit à nos clients l’avantage des taux de Station-à-Station.” ^ ^ Utilisez le “Longue Distance” pour vendre.L’appel de votre voix apportera des résultats alors que tout autre moyen faillira.De votre pupitre, vous pouvez communiquer par Longue Distance avec 12,000,000 de téléphones au Canada et aux Etats-Unis, THE BELL TELEPHONE COMPANY OF CANADA Chaque Téléphone Bell eat una Station de Lon true Distance.Ce que les hommes ont refusé Il y a deux ans, le comité conjoint d’entente qui représentait un certain nombre d’associations de maîtres imprimeurs et quatre unions inter -nationales se rattachant cà l’industrie de l’imprimerie s’assembla et convint des principales conditions de travail que voici’ Premièrement.L’industrie de l’imprimerie admet nettement le coût de la vie, comparé à celui de 191 b comme principe basique du rajustement des salaires.Deuxièmement.L’industrie paiera un salaire permettant au moins de vivre raison-nablcment, les salaires inférieurs devant être rajustés en due conformité du principe admis.Troisièmement.Lorsque la chose ne viendra pas en conflit avec les règlements existant au sein d’une corporation élue, les contrats locaux seront pour une période de pas moins de trois ans et contiendront une clause pourvoyant à des rajustements annuels basés sur le coût de la vie tel que determine par les autorités qui en auront convenu ensemble et sur la situation économique de l’industrie à l’époque desdits rajustements.Quatrièmement.Il est reconnu d’importance fondamentale d’établir un système-étalon uniforme d’évaluation des frais d’administration afin d’assurer à l’industrie la stabilité, la permanence et la prospérité, et de fournir une base à une uniformisation plus prononcée de la situation dans tout le pays.Il sera inclus dans les contrats locaux une claus»' réclamant l’établissement de ce système tel que reconnu par le Comité conjoint international d’entente.Cinquièmement.Les controverses quant aux gages, aux heures et aux conditions de travail entre patrons et employés peuvent et doivent être réglées sans le recours aux lockouts et aux grèves, par arrangements volontaires en vertu desquels on référera les litiges, quand la conciliation n’aura pas réussi a les résoudre, à des commissions conjointes d’ar-bitrage composées d’un nombre égal de représentants des patrons et des employés, en s’assurant au cas d«' nécessité le concours d’un arbitre impartial.Les maîtres-imprimeurs de Montréal ont proposé d’accepter ces principes et ce mode d’arbitrage, mais les hommes ont refusé et se sont mis en grève.LES MAITRES-IMPRIMEURS DE MONTRÉAL : Reaver Hat! Press Hrck MCr.('«.Ltd.Rireh-Hinds Printing Co.Ltd.Henallaek Litho.and Printing Co.Vcs autoi il, pour < donc que viennent e clamations ! client.Le s corpus nommé pour Joseph ns D'a r a été • 8140, qu i! ne p ités le retiennenf ette raison.J] les autorités de en Cour justifier ou bien qu’elles juge Hackett a JAMBON “TRIOMPHE” de CONTANT Comme saveur, il n’a pas son égal.Peu dispendieux, il n'en possède pas moins toutes les propriétés d'un aliment parfait.Chez votre fournisseur serait detenu à l'hôpi rès la requête, gné pour une ut payer, allegue-t-demande l’hôpi la! iturs ré-s le reiâ-suspendu sa décision jusqu'après l'heure du dîner.En effet, le bref était d’une nature plutôt étrange.Etant donne l'importance de l'institution rmse-en-cause, le juge a signé un jugement interlocutoire ordonnant de communiquer la demande aux autorités de l’hôpital.De cette façon, un avis de la demande sera donné n la partie défenderesse avant le bref d’haheas corpus soit accor-dé et il sera plus facile de conclure au renvoi ou à l'octroi du bref.De bons résultats Detroit, 12 (S.F.C.) • i cent quarante membres du Board of Commerce sont d’un voyage sur les Grands Cinq Detroit revenus Lacs à bnrtt du SS.Horonir, e vaisseau j pavillon de la flotte de la Xorthern | Sanitation Company, dont les navi-; res font le service des ports des lacs i I canadiens.On commente la cordialité de ! été faite par les nés aux nomme1 trolt.Le président présklent du Board Un accident Rock Island.Que., 12.- Un accident s’est produit ici, hier matin.La fillette de deux ans de M.et Mme Brownlee a été tuée Instantanément à la gare par un train de fret pendant quVUe marchait »i'>-la voie ferrée.favorablement ici : la réception qui a j autorités canadien-d’affaires de Dev J A.Russell, | -of Commerce.a j a déclaré que les sentiments d’ami- ! A_ ! tic que cette tournée d'hommes d’affaires canadiens et américains a fait naître auront des résultats durables.Les représentants de; beaucoup de villes américaines; trouveraient profit à visiter Owen Sound et autres postes canadiens: pour apprendre l'art de l’hospitalité.a-t-i| ajouté.Ia*s gens de Détroit ; ont montré de leur rôté les mêmes s ntiments de bienveillance à l'égard des Canadiens et il croit que le voyage aura les meilleurs effets sur les relations futures commerciales! entre le Canada «t les Elats-Uuis.I Les détectives Martin et Brooks ont arrêté, hier, un individu du nom de Larose, qui a déclaré venir d’Ontario, pour une vol commis rue W indsor.I.arose est accusé d’avoir dérobé une valise à main contenant des vêtements et une somme de -fR'i en ! argent américain, la pronriété du ! révérend P.Keho, de Svracuse, ! New-York.Les détectives ont déclaré qu’ils ! avaient remarqué un individu qui avait éveillé leurs soupçons à cause j de son allure étrange.Ils l'ont stii vi durant quelque tennis, niais ce ntl-ci leur a échappé.Us l’ont revu plus tard en possession d’une valise j à main.Le R.P.Keho avait laissé sa va-j lise dans une auto.Quand il est revenu, elle avait disparu.Il s’est rendu aussitôt à la Sûreté, et là il a reconnu pour sienne la valise que les détectives avaient retrouvée.Le prévenu.Larose comparaîtra j en enur de police.VOLEURS AUDACIEUX.Ces jours derniers, des bandits, que la polie* n'a pas réussi 4-ncore, h retracer, ont pénétré dans un ma-' g-'sin 'le fourrures de la ville, et y , ont enlevé pour plusieurs centaines j de dollars de fourrures de valeur, j Le plus étonnant de l’affaire, c'est qu»' le propriétaire tic l'établissement, à la suite d'un premier vol dont il avait été victime, avait fait j instiller dans son magasin, des avertisseurs automatiques pour dé-j n oncer ia présence des cambrlo-i leurs; ,r, j] 4>s( probable que lesj t andils ont eu connaissance île ce; fait, car |r,rs de leur dernier ex-i Ploit.H* Sf.,ont introduits dans un mûri DEMETRIUS BARIL B S LL B., AVOCAT Barean t 15 boulevard St-Laar*nt.T«J.Bain SîM i:«»id»iu».2243 8t-D*ni».Tel.Calomn 487.CAfiïiEBt CARTIER AVOCATS ;arqar* C»tt1-r.uL.L.Jean-Vicier Certler, L.L.L - Rfodet 43 Piece d’Arme».Immeu-bï« Wll.on.chaœbr» 30».:-: Tel.Main 5323.Arthur LAL0NDE AVOCAT.PROCUREUR, ETC.Bteile: Foreet.Lelond* et Celiln-Edifie* do Crédit Foncier.Montréal.Réelrlmea.téléobon» Eat 3281.Y*.Nain 32»* — Edifie» Montreal Traat II.Piac* d’Armea Montréal.LAMOTHE.GADROIS & CHARBONNEAU AVOCATS J C.Lamcrtn*.M D.C.B.RmUten Gnd-bola.LL.L.J.Pierre Charbonneau.B.C.L.Victor P*»»* drtn Clootlcr PAGER&CLOUTIER avocats.»¦*«»»• P*W.- -t- 83-eaeet.Craig lél.Mala' (531.l’etablissement en perçant *le IX pouces d'épaisseur.DOMMAGES CONSIDERABLES Dr., dommages considérables par «eau rt par la fumée ont été eausés vers 10 n cures hier #nir, à l'établissement de la Arrçm Clothing Company.Ud,, »ituée au troisième êta-’ ST GERMAIN.GUERIN & RAYMOND AVOCATS.T44 Main 81*4.I» BUS ST-JACQUES P.St-f.crtnaln, IX.L-, C.R., L Guérin, U-U.S Panel-Raymond.I.L.L.Dr VALOIS Maladies des voies urinaires 4Q, rue Saint-Denis, Montréal.J DENTISTES Or E.-0.AUCOIN, Ml Chlrargten-dentiate 291A, RUE SAINT-DEMS Tél.Est 9034.En face do théâtre St-l)*ni«.Tel.E, 9034.Borcaa du »oir : 352, RUE BEAUBIEN.Tél.Calnmct 2342tr.Tél.St-Lonia 7390.Hearca de borcau: » b.a.m.i G h.p.m.Ton» le» aoir», de 7 à 9 h.SPECIALITE: DENTIERS.PONTS ET COURONNES.Dr PAUL PREVOST ChirurBr1«n>Dcnt1tt« Extraction et traitement der.dent* absolument gang douleur.237.HUE CHAMBORD.Crin Mont-Royal.Montréal.Mathématiques, Sciences, Lettres et Langue*, en français et en anfflaig.Préparation aux examens: brevet* ART DENTAIRE.DROIT, MEDECINÉ.PHARMACIE.SERVICE CIVIL, etc.RENE SAVOIE, I.C.et I.E.Bachelier ès-arts et ès-«cienc«s appliquées Professeur au collège Sainte-Marie et au collège Loyola.Enseignement individuel à paiement facile le Jour et le soir.Conr* pour dameg et messieor*.Benseignements fournis sur demande.23?», RT E SAINT-DENIS.Tel.E*t «132 En face de l’église Saint-Jacques.Leblond de Brumath 259-EST.RUE ONTARIO.Bachelier 8-6» BOUL.ST-LAURENT Manufactura ¦ T Clark.Tél.Plateaa >111 T VOL.Vil.—No 161 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 12 JUILLET 1921 A TRAVERS LA PRESSE DE l’as™J{™n LANGUE FRANÇAISE Organisation paroissiale de la bonne presse Du Patriote de l'Ouest, Prince-Albert, Sask.: La presse catholique est une oeuvre tie charité intellectuelle.Le Pape la place au premier rang des oeuvres de charité intellectuelle.Ne s’ensuit-il pas qu’elle devrait etre aussi une oeuvre paroissiale, et l’une des premières parmi les oeuvres qui naissent et se multiplient autour de chaque clocher?C’est ce que l’on a compris en France, surtout depuis quelques années.Sur quarante mille paroisses en France, il y en a treize mille qui ont établi un comité paroissial de bonne presse, et chaque année il s’en établit de nouveaux.Treize mille! c’est un chiffre.Pourquoi, toutes proportions gardées, re pourrions-nous pas faire la même chose au Canada?Quelle force pour le bien si dans tout le pays la propagande de la presse catholique devenait une oeuvre véritablement paroissiale?11 y a ceci de particulier qu’une oeuvre de presse bien organisée et bien conduite dans une paroisse peut et doit vivre pur elle-même, et même réaliser quelques bénéfices pour parer aux aléas qui peuvent surgir.Il suffit pour cela que quelques personnes de dévouement prennent la chose à coeur et se consacrent à eet apostolat.L’expérience a été faite ici même dans l’Ouest pour les pages spéciales que nous publions, et ce n’était pourtant pas tâche facile.Mais il a suffi d’essayer pour réussir à Ponteix, à Salnt-Paul-des-Mé-tis, à Gravelbourg, à Dumas.Il s’est fait d’excellent travail aussi dans un grand nombre de nos centres où les cercles de l’A.C.F.G., ont institué un comité de bonne P’esse.Le bien que ces initiatives ont produit déjà dans chaque localité est incalculable, 11 suffit de les vouloir et les mêmes initiatives peuvent réussir aussi bien partout ailleurs.L’organisation paroissiale de la bonne presse offre un précieux a-vanlage de slabilité et de permanence; elle permet de connaître et de découvrir tous les dévouements et les concours utiles pour le succès de la propagande.D’abord les concours surnaturels.La diffusion de la bonne presse étant une oeuvre d’apostolat doit s’appuyer sur la prière.Des messes offertes, des communions demandées aux âmes d’élite auraient de féconds résultats.Le concours de Celui qui seul peut éclairer les esprits et les coeurs doit être le premier recherché.Dans chaque paroisse, i! y a des ressources cachées de dévouement et d’apostolat 'qui ne demandent qu’à s’employer si on a assez de foi et de courage pour leur faire appel.Parmi les hommes dévoués, les jeunes gens zélés, les dames et les jeune-, filles pieuses, et même les enfants, il serait possible de recruter un petit comité, n’eût-il que trois ou quaire membres.L’essentiel est que ce comité soit actif et ou’il se fixe pour but à atteindre d’implanter un journal catholique dans chaque foyer.Toute propagande suppose la connaissance préalable du public à conquérir.Les bons semeurs dressant la lisle de toutes les familles el se donnent la tâche (!'¦ les conquérir.!>tvif4 *ur ‘irmande rar ou autrrment.J.ALBERT LAFRANCE 118 rue St-Jacqucs, Immeuble Yorkshire.Ron, »t OMIrMi""» Tél.Main 2»*« Nous offrons en souscription, AU PAIR ET L’INTERET COURU, en titres de $100, de $7)00 et de $1,000, les deux émissions d’obligations ci-dessous, au taux d’interet de ’500,000 T ST-LAMBERT échéant de 1922 à 31.—Coupons mai-nov.’100,000 Î M0NTREAL-E.à 20 ans du 1er avril 1921.—Coupons avrü-oct.On souscrit chez nous, nos agents et les notaires nos correspondants.Bornais Lin rrie MONTREAL QUEBEC OTTAWA BUREALLCHEF; tmm.Versailles, MONTREAL.Tél : M.7080 PLACEMENTS DE JUILLET NOUS OFFRONS, ' sujet à vente préalable, les obligations suivantes : Endroits mqSVXNCEDu'f’ANl'nT1 fanadien VILLE DE .lONQUIFUES CITE DE MO NT BEAL CITE DE QUEBEC PORT DE QUEBEC VILLE SHAWINIGAN FALLS HOPITAL NOTRE-DAME nTEADE verdun'™12 DES monts ECOI.ES DF MONTREAL VILLE DE EDMUNDSTON VIT.LE DE EDMUNDSTON VILLE DE ST-LAMBERT VILLE DE EA TUQUE VILLE DF, ST-T.EONARD VILLE de CHICOUTIMI VJLLE DE MONT-ROYAL VILLE DE MONT-ROYAL Commissions scolaires • d'p de la madeleine DE KENOGAMI Echéances % Pour rapporter h ans 6% 6Vi% 3 à 14 «ns PRIX DU MARCHE 1 Ûj ans ^ ’ r/o 6% 20 à 28 ans 4'j, oc:, 5 Uj uns ¦t4 6% 7 ans 4 c'o «% 4 ans 5 H 6% 10 a 22 ans t}ro 6% 21 ans 5 *2 6% lit et 231,6 ans 5% «% 5 et 6 ans 5% 6% 10 ans p «y •'To «% 13 à 28 ans 5 il 6% » ans 5 H 4 y.ans 6% pay.N.Y.(C o 13 à 20 ans riace d Armes, Montreal.Main me 116 Côte de la Monfasne, Québec.Demandez notre liste de “Placements de Juillet”.DES NOMS FAMILIERS ’ Dans l’esprit de beaucoup de ménagères, beaucoup de noms, qui ne M)nt dans aucun dictionnaire, ont une signification très précise.Ce sont les noms ou marques de commerce d’articles de ménage dont l’usage est universel dans le pays.ILS SONT DEVENUS DES NOMS FAMILIERS Au lieu de savon ou de lessive, on emploie couramment les noms dé^’Sun-light”, “Old Dutch”, “Lux”.“Gil-lett’s”, “Comfort”, “Surprise”, “N.P.”, “Rinso”, “Pears”, “Vinolia”, “Palm Olive” et “Woodbury’s”.Pour les farines d’avoine et les céréales, les noms vulgaires sont “Quaker’ Oats’,, “Kellogg’s”, “Grape Nuts”, “Puffed Rice”, “Krumbles”, “Post Aoasties”, “Shredded Wheat”.La farine s’appelle dans toutes îes maisons “Five Roses”, “Cream of the West”, “Maple Leaf”, “Diamond” et “Purity”.Le sel, la moutarde, les sauces et les marinades se nomment couramment “Lea and Perrin”, “Holbrook”, “H.P.”, “Heinz”, “Campbell”, “Van ê Camp’s”, “White Swan”, “Windsor” et “Century”.Les thés, cafés et cacaos ont pris de nouveaux noms : “Salada”, “Red Rose”, “White Rose”, “Lipton”, “Fray”, “Cowan”, “Chase and Sanborn”, “Barrington Hall” et “Rideau”.Pour les gelées et les confitures, les noms familiers sont : “Pure Gold”, “Sherrif”, “Wagstaffe”.Les noms usités pour les corsets : “C.à la Grâce”, “D.& A.”, “Nemo”, “Gossard”.Pour des bas et des sous-vêtements, on dit partout : “Penman”, “CeeTee” et “Holeproof”.Les poudres de talc et les pâtes dentifrices se nomment “Mennen”, “Colgate”, “William’s”, “Vinolia”, “Pep-sodent” et “Pebeco”.Qu’est-ce qui a rendu ces noms familiers ?L’annonce dans les journaux quotidiens.M.P.C.Larkin, président de la Salada Tea Company, dit qu’il a employé tous les modes de publicité.“Je crois, dit-il.que rien ne ni’a donné des résultats comparables à ceux de l’annonce dans les journaux quotidiens.” La Shredded Wheat Company dit : “Pour la publicité intense, la suprématie des journaux quotidiens est incontestable.Elle est sans égale.” Cette annonce est publiée par F Association des Journaux Quotidiens dn Canada.Bureau-chef.Toronto, VOL.XII.—No 161 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 12 JUILLET 1921 1 LA VIE SPORTIVE LE CHAMPIONNAT CANA-D1EN DU TENNIS Laiframboise et Morin s e distinguent dès la première journée du tournoi.— Le programme d’aujourd’hui.Toronto, 12 — Le tournoi de ten-ois pour le championnat du Canada, .s’est ouvert, hier.M.Morin, de Montréal, a défait R.C.Johnston.Kn double.Laframboise et Morin ont remporté une belle victoire.LES PAHTIÇS D’AUJOURD’HUI Toronto, 12.•— Voici le programme de cet après-midi, pour le tournoi de tennis pour le championnat du Canada: Parties simples pour hommes 12 h.30.Waugh (Winnipeg) Baird.Lind Wright (Ottawa).Foster, Goodman (Australie).Telfer, Anderson (Australie).Todd (Australie), Sampson.Senior, Peach (Autralie).Carlisle, Hawkes (Australie).Handicap pour hommes 12 h.30 Lee, Burrows.Hardtman, Chambers.Cochran, Hart.Gouinlock, Gunn.Waltch, Bernhardt.Hambourg, Milne.Schults, Heck.Parties simples pour homines.2 h.Quain, Milne (Ottawa).Walton (Montréal), Heck .Winnipeg).Let-son (New-York), McDonald (New Glasgow).Sheard, Bates (California).Weicker (Regina), Stein-vampf (New-York).Foulkes (Kingston), Flahiff (Paris).Rhodes (Vancouver), Hart (Montréal).Schultz, Chipman, Rice (Sydney), Levy (California).Carran (Cleveland), James (Saratoga).Parties simples pour femmes, 2 h.Mme Hemstel, Mile Early.Handicap pour hommes, 2 h, 30.Waugh, Atkinson.Handicap pour femmes, 2 h.30.Mme McPherson, Mile Stewart.Mme Hittington, Mme Wright.Mile Angstrom et la gagnate de la rencontre Greening-Early.Parties simples pour hommes, 3 h.Chambers (New-York), McNair.K.-W.Bickle, McKinlay (Ottawa).Burrows (Winnipeg), Greening.Furkis, Morin (Montréal).Goldstein, Gill (Ottawa).Parties simples pour femmes, 3 h.Mme Bickle, Mile Gilmer.Mine Brooks, Mine Baring.Mile Bisk, Mile Stewart.Handicap pour hommes, 3 h.Brenner, McKenzie.Parties simples pour hommes, 4 h.Bennet (Winnipeg), Meen.Morin (Hamilton), Mickle.Coyne.Bartel 1 (Cleveland).Hambourg et le gagnant de la rencontre Ander-son-Telfor.Beacon et le gagnant de la rencontre Todd-Sampson.Wilkinson, Boys (Barrie).Holmes (Winnipeg), Ross.Morrice, Rennie.Grey, Kiely.Inglis, Laframboise (Montréal).H.W.McDonnell et le vainqueur de la rencontre Peach-Senior.Carlaw, Foley.Starr, Lc-froy.McGill (Winnipeg) et le gagnant de la rencontre Carlyle-Haw-kcs.Parties doubles pour hommes, 5h.Burrows et Ireland ; Chambers et Helwitz.Andrews et Foulkes; Bro-dir et Kiely.Cook et Ham; Foster et Lawson.Anderson et Hawkes ; Garrett et Ross.Peterson et Ward-rop; Quain et Rihadrson.McNair et Innes-Taylor; Peach et Todd.McGill el Waugh; Laframboise et Morin.McKenzie et Starr; Walton et Hart.Raines et Heek ; Bennett et Holmes.McEaehran et Spanner ; James et Boys.McKinlay et Wright; Letson et Steinkampf.Rhodes et Milne ; McKinley et Beacon.Bertram et Gurney; Bennie et Ross.Bickle et Sheard; Bates et Levy.Parties simples pour hommes, 6h.Goldstein et Hall et le vainqueur du 4ème match de oh.Morin et Pur-kiss; Henderson et Bickle.Lefroy et Carlisle; Bartell et Carran.Mac-Donald et Rice, et le vainqueur du 6èrne match de 5h.Parties simples pour femmes, 6h.Mlle MacDonald, Mlle Walsh; Mlle Wright, Mlle Cox; Mlle Best.Mlle Brock; Mlle MacDonald, Mlle Grove.Parties doubles pour femmes, 6h.Mlles Greening et Robertson; Mme Suckling et Mlle Angstrom.Handicap pour hommes, Ch.Foley.Helwitz; Cowan, Foster; Scott, McLaughlin; Quain et le vainqueur de la rencontre Cocrane et Hartt ; Richardson, Greey.Parties doubles pour femmes, 7h, Mme Bickle et Mlle Best; Mlle Light-bourn et Mme Whittington.Mlles Davidson et Stewart; Mme Waring et Mlle Grove.Mme Hemsted et Mme Wright ; Mlle Risk et Mme Green.Mme Brooks et Mlle Early; Mlles Steers et Stewart.Mlle Mac-Donald et Mme MacDonell ; Mlles Cooper et Wilkinson.Mlle Rykert et Mme Walsh; Mlles Brock et Cox.Handicap pour hommes, 7 h.Chisholm, Telfer; A.S.McKinley et le gagnant Gunn, Gouinlock ; Healey", Burley; Coyne, Morrice; Dr McKenzie, Beacon; Bennett, Ireland ; McLaughlan, Stephenson ; Inglis, Foulkes; Lawson, Bickle; Johnston, Daithie; Weicker, Carlisle ; -Strong, McGill.LES COURSES AU PARC KING EDWARD Voici les résultats des épreuves du premier jour de la réunion d’été du King Edward Jockey Club, (i l'Ilo Gros Bois, hier.PREMIERE COURSE.6 fulrongs Bourse $400.00.3 nas et plus.Pur sang canadien.Valeur au vainqueur *325.00.Ragged Robin, 107, E.Smith.Fair and Warmer, 110, H.Laferty.Bona Fide, 107, R.Bail.Barber, 107, D.Pribble.Red Post, 112, T.Rae.Al! Amiss, 112, P.Maderia.Temps: 1.18 2-5.Piste rapide.Paris de $2.00 sur Ragged Robin a rapporté $3.20 eu premr-’*, $2.S.'i en deuxième et *2.70 en troisième.Ffiir j,nd Warmer $4.(10 en deux ième e.‘ $3.(50 en troisième.Buna Fide S'R.OO en troisième.DEUXIEME COURSE.Environ 5 furlongs.Bourse $400.00.3 ars et plus.A réclamer.Valeur au vain qvtur $325.00.Lady Tone, 111, W.Hinphv.July Fly, 111, F.Moore.Peaceful Star, 113, C.Jackson.Night Tought, 111, E.Atkinson.Primitive, 111, P.Maderia.Truant, 11(1, J.Dominick.Marrv Malien, 111, J.Sehlesinger.W.J.McDonald.113.H.Lafferty.Temps 1.01 3-5.Piste rapide.Pari de $2.00 sur Lady lone a rapporté $4.45 en premier, $3.20 en deuxième et $2.75 en troisième.July Fly $4.45 en deuxième et $3.65 en troisième.Peaceful Star $5.40 en.troisième.TROISIEME COURSE.6 furlongs.Bourse $400.00.3 ans.A réclamer.Valeur au vainqueur $325.00.Shcba 105, E.Smith; Lura 101, D.Pribble; George C.Jr 117, R.Ball; Coombs 104, E.Atkinson ; Seven Seas 110 1-2, W.Hinphy.Temps; 1.16 2-5.Piste rapide.Pari de $2.00 sur Sheba a rapporté $6.70 en premier, $2.85 en deuxième et $2.35 en troisième.Lura *2.70 en deuxième et $2.30 en troisième.George C.Jr $2.50 en troisième.QUATRIEME COURSE.1 mille.Bourse $500.00.3 ans et plus.Bourse Boucherville.Valeur au vainqueur $400.00.Belly J.Ill, W.Hinphy; Assumption 106, H.Laferty; Amer.Eagle 113, H.Ball; Clearfield 113, P.Maderia.Temps: 1.45 3-5.Piste rapide.Pari de $2.00 sur Betty J.a rapporté $3.10 en premier, $2.50 en deuxième et $2.05 en troisième.Assumption $4.20 en deuxième et $2.05 en troisième.American Eagle f 2.05 en troisième.CINQUIEME COURSE.Environ 5 furlongs.Bourse $400.00.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur $325.00.Ladyr Ivan 109, H.Laferty; Fait Accompli 109, E.Smith; Blanchita 109.F.Moore; Elga 113.J.Boone; Sahretash 111, E.Atkinson; Arrieta 109, D.Pribble; Cavalier 114, P.Maderia; Clear the Way 111, J.Dominick; Kings Worth 111, C.Jackson.Temps: 1.01 1-5.Piste rapide.Pari de $2.00 sur Lady Ivan a rapporté $7.40 en premier, $3.80 en deuxième et $3.45 en troisième.Fait Accompli $510 en deuxième et $3.55 en troisième, Blanchita $3.70 en troisième.SIXIEME.COURSE'.Environ 5 furlongs.Bourse 8400.00.3 ans et plus.À réclamer.Vtleur au vainqueur $325.00.Mack Garner, 108, D.Pribble.Sky Man, 113, C, Ornahoney.Lady Hister 111, E.Atkinson.Waking Dream, 111, R.Ball.Helen Chapmaq 111, J.Kennedy.Plain BH!» 1 i 3, J.Dominirk.Plum Blossom 104, N.Foden: Dr Campbell 113, E.Smith.Temps: 1.00 4-5.Piste rapide.Pari do $2.00 sur Mack Garner a rapporté $9.85 en premier, $5.50 en deuxième et $3.85 en troisième.Sky Man $7.60 en deuxième et $2.85 en troisième.Lady Hister $4.60 en troisième.SEPTIEME ÇOURSK.1 M6 mille.Bourse $4'00.0fl.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur: $325.00.Blazonry 112, W.Hinphy.Hemlock 112, H.Laferty.John W.Klein 112, J.Dawson.Plantarede 112, J.Dominick.Salgeorgc 112, E.Atkinson.Ramona II, 106, R.Bail.Counterbalance 112, J.Sehlesinger.Stir Up 112.P.Maderia.Temps, 1.52 2-5.Piste rapide.Pari de $2.00 sur Blazonry a rapporté $5.45 en premier, $3.70 en deuxième et $3.15 en troisième.Hemloc.k $5.20 en deuxième et $4 en troisième.J.N, Klein $3.05 en troisième.44 41 .494 40 .452 36 43 .449 45 .438 31 46 .403 1 1 et Détroit .Boston ., Chicago .St-Louis .I hiladelphie LIGUE NATIONALE A New-York: , Chicago.100003210—7 12 f New-York .010001000—2 4 * C beeves et Killefer, Daly; loney Dauglas.Benton et Smith.A Boston: „ „ Cincinnati.000000000—0 3 Boston .00000002x—2 4 Rixey et Wlngo; McQuillan Gowdy.A Brooklyn: „ „„ .Pittsburg .00101 1002—8 lo 2 Brooklyn.’000400014—9 14 2 Adams.Hamilton et Schmidt; Smith, Mitchell, Miljus et Miller.A Philadelphie : St-Louis .01200050—8 11 1 Philadelphie .00700002—9 10 4 Note—Arrêtée à la huitième man-rhe à cause de la pluie.Pert ica et Clemons; Smith, Ring et Buggy.POSITION DES CLUBS Pittsburg .New-York .Boston.St-Louis .Brooklyn .Chicago .Cincinnati .Philadelphie.LIGUE INTERN G.P.P.C.52 27 .658 47 29 .618 41 32 .562 40 37 .519 41 38 .519 33 40 .452 27 48 .360 22 52 .297 sera choisi plus tard.Le contrat si-1 ¦¦¦ gné aujourd'hui dit
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