Le devoir, 23 juillet 1921, samedi 23 juillet 1921
VOLUME xn.— No 171 MONTREAL, SAMEDI 23 JUILLET 1921 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.98.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$8.00 MONTREAL ET BANLIEUE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.82.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$&00 Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et adminiitratipn 43, RUE SAINT-VINCFN(T MONTREAL TÉLÉPHONE! Main 74tà SERVICE DE NUIT : Rédaction, Mêla SI 21 Administration.Main 6161 FAIS CE QUE DOIS! Li’dée apostolique fait son chemm Une Ecole apostolique de filles à Rimouski.Le monde catholique est encore sous le coup de l’impression causée par l’appel ému de S.S.Benoît XV dans sa Lettre apostolique Maximum illud, en faveur des missions chez les païens.C’est un document historique qui restera, suivant l'expression de la Croix de Paris, “l’un des plus importants qu’ait écrits un Pontife”.Exécuteur du testament de Jésus-Christ qui, au moment de Quitter la terre, a confié aux onze le message suprême d’aller et 'instruire tous les peuples, le Chef de l’Eglise rappelle à tous les catholiques “le devoir sacré qui leur incombe d’aider les missions chez les païens”1.A tous les fidèles il indique trois moyens: prier, favoriser les vocations apostoliques, soutenir les Oeuvres de missions, notamment par les Oeuvres de la Propagation de la Foi et de la Sainte Enfance.“Il faut remédier à la pénurie de missionnaires”, crie le Saint-Père à tout le monde, dans un mouvement d’angoisse que lui cause la vue du milliard d’infidèles encore ignorants de la loi de Jésus-Christ.Aux évêques en particulier, il adresse la pressante exhortation du Maître a Pierre : “Avance en pleine mer”.— “Il Nous semble entendre, Nous aussi, à cette heure, dit-il, l’ordre du Maître à Pierre : Avance en pleine mer, et il Nous met au coeur le désir ardent de pouvoir jeter dans ses bras les âmes innombrables qui, de nos jours, vivent encore dans le paganisme.” Nos évêques canadiens-français se sont émus.Quelques feuilles catholiques (voir le Devoir du 5 juillet) ont publié des pièces qui font connaître la fondation à Montréal d’un Séminaire canadien des Missions étrangères.En attendant que Nosseigneurs les Evêques soulignent eux-mêmes à leur peuple l’importance de ce geste qui nous paraît sauveur pour notre race, il ne semble pas irrespectueux d’en apprécier la grandeur.Le Canada français qui a déjà beaucoup fait pour les missions, même à l’étranger, qui a donné, sans compter, aux Oeuvres apostoliques et son argent et ses enfants, ne s’est pas préoccupé jusqu’ici de prendre sa place distincte “sur le front des missions”.Nos unités ont été absorbées dans les bataillons étrangers au point que nous avons paru ne prendre aucune part aux combats de l’Eglise.Nous contentant de servir dans les armées de l’Eglise, nous n’avons jamais eu la légitime ambition d’arborer notre drapeau national sur les champs de conquêtes où chaque nation va rendre au Christ l’hommage corporatif d’un peuple qui lui doit sa civilisation.Nous, nous lui devons en outre notre existence et notre miraculeuse survivance.Ce geste de nos évêques marque un tournant de notre histoire.Le peuple eanadien-français prend conscience de sa vocation souvent affirmée dans ses manifestations nationales et assume officiellement à son compte le rôle traditionnel de sa race; il entre dans la mission qui explique sa merveilleuse histoire: il sera le soldat de Dieu, formant, sur la terre d’Amérique, les cadres des armées pacifiques de ses missionnaires, pour les envoyer à la conquête des âmes sur tous les secteurs qu’il plaira au Chef de l’Eglise de lui attribuer.Nos évêques ont répondu magnifiquement, suivant nos ressources, et selon les traditions de la race, au mot d’ordre du Saint-Père: Duc in altum, pousse en pleine mer.Une jeune communauté a déjà battu la marche dans cette voie, une seule, et c’est une communauté de femmes.Les Soeurs de rimmaculée-Conception ont, comme entité distincte, représenté le Canada français sur le front des missions.Leur secteur principal est en Chine.Elles viennent d’en accepter un à Manille, Philippines.N’est-ce pas la sainte audace de ces hardies pionnières qui aura mérité au Canada français la grâce de faire entrer officiellement ses propres bataillons dans les armées de l’Eglise ?Stimulées par le mot d’ordre du Saint-Père, encouragées par les perspectives que leur ouvre l’arrivée prochaine du Canada à l’avant-front, elles aussi veulent avancer plus loin en pleine mer.Leurs filets qui s’emplissent à se rompre n’ont plus assez de mains pour tirer au rivage les merveilleuses captures.La moisson abondante sur leurs champs élargis réclame des bras plus nombreux.Et pour s’en procurer elles veulent réaliser, pour les vocations religieuses de femmes, l’idée féconde que le Père de Foresta exécuta pour les vocations masculines: la création d’une Ecole apostolique.Quelle est la nature, l'origine et quel est le fonctionnement de ces écoles: il sera instructif de traiter le sujet quelque jour.En attendant, il ne manque pas d’intérêt de faire connaître que dès cet automne, avec la haute approbation de Mgr l’Evêque, les Soeurs Missionnaires de rimmaculée-Conception ouvrent à Hi-mouski une Ecole apostolique qui recevra les jeunes filles désireuses de se consacrer à Dieu dans la vie des missions.Les jeunes filles de douze ans et plus trouveront dans cotte école un complément de formation intellectuelle et feront connaissance, afin de faciliter leur choix, avec les constitutions, l’esprit et les oeuvres des divers instituts de femmes qui ont des missions en pays infidèles.Toute leur éducation sera dirigée vers la vie d’apostolat à laquelle elles sont censées devoir se consacrer.On pourra se renseigner davantage sur les conditions de cette Ecole en s'adressant au soussigné, qui en est le directeur, ou aux Soeurs Missionnaires, Rimouski.Où prendrons-nous nos’recrues pour l’Ecole apostolique?De tous les coins d'où Dieu nous les enverra.Et nous demandons à toutes les personnes qui s’intéressent aux oeuvres d’apostolat d'utiliser en notre faveur l’un'quelconque des trois moyens que le Souverain Pontife recommande en faveur des missions.Dieu ne peut manquer de bénir une entreprise qui peut sembler audacieuse, mais qui n’est que la réponse confiante d’une petite communauté au mot d’ordre du Saint-Père: “Il faut remédier à la pénurie de missionnaires.” Quand on compte le nombre de nos jeunes filles qui se sont enrôlées dans les rangs «les Franciscaines et des Soeurs Missionnaires d'Afrique; quand on rencontre dans nos catéchismes paroissiaux et «fans nos écoles ou instituts d’enseignement tant de jeunes filles qui aspirent à une vic élevée, et dont le coeur ne demande qu'à se dépenser, on a foi à la possibilité de la formation d’un contingent national de missionnaires canadiennes.Ces fillettes de nos écoles, dont le dévouement aux oeuvres de la Sainte-Enfance a souvent ému les lecteurs des Annales, sont déjà désignées comme des pourvoyeuses de l’Ecole apostolique.Faisons entendre à nos .jeunes filles les appels du Maître et les exhortations du Saint-Pci*e; faisons-leur voir, avant que leur eoeur n’ait sorti de sa voie, l’immense champ de l’apostolat des missions, sur lequel elles pourront faire valoir toute leur puissance de se donner et de faire des heureux, cl, à côté du Séminaire des Missions étrangères du Canada, se développera cet autre Séminaire .' _ 1 dans lequel se prépareront ces reli- gieuses: catéchistes, bapHstes, hospitalières, éducatrices toujours, femmes missionnaires qui rempliront auprès des prêtres missionnaires la mission des saintes femmes auprès de Jésus, la mission d'aide et de complément que Dieu a assignée à la femme en la créant.Après avoir scruté, pour écrire son Histoire des Moines (f Occident, les fastes qui relatent l’établissement du christianisme en Europe, Montalombert a pu écrire: “Aucune victoire de l’Eglise n’a été entamée ou consommée sans le concours de la femme”.En prenant une orientation nouvelle dans les oeuvres d’nposto- i L'Oeuvre des Trarls.de Montréal, 1300, rue Rordenux, n fait un * tirage spécial de cetlc Lettre sous le titre La Propagation de la Foi dans le monde.Six sous franco ; $4 le cent; $35 le mille, port en plus._ _ %Mmi, —'** * lat, l’Eglise du Canada compte aussi, pour ses victoires futures, sur le concours de la femme canadienne.Que toutes les éducatrices: institutrices et mères de famille, que toutes les âmes éprises de l’amour de TaposFblat, se répètent le mot d’ordre du Saint-Père: “Il faut remédier à la pénurie de missionnaires”.Aux directrices de communautés d’enseignement, nous aimons répéter le mot que N.S.P.le Pape adresse aux Evêques : “Ne pensez pas qu’en autorisant des sujets à partir pour les missions étrangères vous portiez préjudice à votre diocèse: pour un prêtre que vous aurez donné aux missions lointaines.Dieu suscitera autour de vous plusieurs ouvriers actifs dans votre diocèse”.F.-X.ROSS, pire, v.g.Billet du soir Pas la peine On ne peut pas dire que Joseph et Baptiste se ressemblent comme deux frères.L’un fait penser à la période des sept vaches grasses ; Vautre, à celle des sept vaches maigres.Cela ne les empêche pas d’être deux frères aimants bien qu’ils diffèrent autant au moral qu’au physique.Dans le monde du sentiment on rencontre ce paradoxe de divergences créant une affinité.Deux êtres différents se complètent.Donc, Joseph est maigre et pessimiste; Baptiste, gras et f/radué de l’école de Candide.Ils se plaisantent mutuellement sur leur physique.L’un a le sourire bon enfant; l’autre manie une ironie mordante.Cet été, les deux frères ont suspendu les hostilités, après avoir constaté un état de choses inquiétant.Baptiste était en train de devenir un phénomène d’obésité et Joseph commençait à rendre des points à don Quichotte en apparence ascétique.Pour une fois, ils se sont mis d’accord et ont reconnu que le maigre devait à tout prix engraisser, et le gras maigrir coûte que coûte.Tout de suite, il apparut que les maigres sont plus favorisés du sort aue les gras.En effet, pour maigrir, Il faut se priver ou se donner de la peine.Pour engraisser, il suffit de se la couler douce et de f empiffrer.Mon Joseph goûtait fort le regime autant que Baptiste pestait contre le sien.Joseph menait une vie de pacha, se donnait ses aises, prenait des remèdes pour s’exciter l’appétit, faisait un dieu de son ventre, traitait son estomac en enfant gâté, le bourrait sans merci, buvait du lait comme cinquante nourrissons bien portants, mangeait du fromage comme le rat de la fable, dévorait des douzaines d’oeufs, dégustait les viandes les plus choisies.L’autre enviait son frère mais se tenait héroïquement à la diète.Et il faisait de la gymnastique, de longues max ches en plein soleil, s'exerçait à courir, suait A grosses gouttes, s’es soufflait à perdre haleine.Ce fut dur durant la période de chaleur tropicale que nous avons traversée.Moins dur que de manger comme un gargantua lorsqu’on est déprimé et altéré comme M.(Précisément, c’est lui, vous l’avez deviné.) Joseph, déjà fier d’avoir gagné vingt-cinq livres, redevint un petit mangeur, d’autant plus qu’il était en train de devenir dyspeptique.Il l’est resté et il va sûrement redevenir décharné.Baptiste suit son régime avec ardeur et diminue à vue d’oeil.Tout cela, c’est la faute aux journaux.En lisant que la continuation de la disette amènera peut-être le cannibalisme en Bussie et mie [es habitants d’une province chinoise seront réduits A ta même extrémité dans trente jours, sans secours immédiats, les deux frères, gens crédules et peureux s’il en fut, — ils ont cru dur comme fer A la menace d’une invasion allemande, durant la guerre, — ont conclu A la supériorité de la maigreur.Vous comprenez, en anthropophagie comme A l’abattoir, les gras font prime.Les gras sont mangés les premiers.Et sans réfléchir que dans une disette les gras perdent leur graisse et que les maigres n’ont plus que la peau et les os, Baptiste s’est dit qu’il lui fallait maigrir davantage, parce que l’obésité mettait sa vie en danger, et Joseph en est venu A la conclusion que vraiment il ne valait pas la peine d'engraisser.Sûrement.a-t-il répété, la récolte manquant par ici, ça va être comme en Chine et en Bussie, l’hiver pro- BRVTVS.tout pays, ou sa conférence pour le désarmement ne fera qu’accélérer les armements, ajouter un nouvel affront à ceux qu’à déjà essuyés le Japon, fournira un nouvel aliment à sa hainef et excitera son désir de la grande vengeance.Louis DUPIRE.Bloc-notes Le Japon et le désarmement Sa défiance.— Il flaire un piège.— L’orgueil nippon.— “Tabernacle de la pensée et de la culture asiatique.” — Quand on rendra aux Américains la visite de Perry.La conférence pour la limitation des armements, convoquée par le président Harding, constitue la marque la plus flagrante de l’immense faillite de son prédécesseur et de cette Société des nations qu’il s’est efforcé, de créer pour mettre fin toute guerre future, en quatorze points.On conçoit que les nations y fassent, en général, un accueil sceptique et que certaines nlllcnl même Jusqu’à la défiance ouverte.C’est le cas du Japon qui, nu salon des Glaces, s’il n troqué ses reven-dlentiors raciales eontre quelques provinces qu’il peut créer à sa por-avnnlages matériels, n’a pas été peu scandalisé de voir que te pontife de In religion nouvelle.l’npAtre de la fraternité universelle, conservait de choquants préjugés et classait les races en supérieures et inférieures selon leur pigmentation.Le Japon s’est replié sur lui-même.Sa longue histoire lui n enseigné la patience.Il accepte avec satisfaction l’agrandissement de son territoire parce que les nouvelles provinces qu’il peut créer A sa por- te lui permettent d’y deverser son trop plein de population tout en le gardant près de lui et de mieux préparer sa vengeance.lî sait que toutes les heures sonnent et que la sienne sonnera tôt ou tard, en dépit de toutes les conférences de tous les présidents des Etats-Unis et même de celle qui sera tenue, dit-on, au mois de novembre, et qui lui paraît arrangée précisément pour le mater.Il répond: “A quoi hou une nouvelle conférence, si les blancs ne sont pas prêts à nous faire des concessions ?Nous voulons être beaux joueurs.Nous considérons toutes les acquisitions territoriales comme vaines, de peu de prix et nous sommes disposés à les sacrifier.Nous consentons à ouvrir toutes grandes les portes de la Chine, à libérer ’a Corée, à céder le Chung-Toung et même Yap, si les raefs blanches veulent en retour, nous concéder cette égalité qu’elles prêchent et qu’elles ne pratiquent pas.Autrement à quoi bon des conférences pour le maintien de la paix tant que subsistera entre les peuples ce ferment de haine ?Tant que l’on frappera d’ostracisme les nattons jeunes, tant qu’on leur fermera la porte de tout territoire, où le blanc aura pénétré avant elles ?” Mais le Japon sait bien qu’on ne l’écoutera pas.Il ne tient aucunement à ce que ses nationaux aillent s’établir au Canada, aux Etats-Unis, au Mexique ni même en Australie, où ils sont comme perdus pour lui.Il aime mieux qu’ils aillent hâter la submersion de la nation coréenne, ou des Chinois du Chang-Toung.où ils resteront en relations diree-tes avec leur pays, où ils le serviront utilement ; mais auprès du sens pratique japonais il y a Tes-prit natriotioue qui nulle nart au monde ne brûle avec oins d’ardeur.Or, l’affront de la limitation de l’immigration japonaise et des lois d’exception oui les frappent dans l’ouest des Etats-Unis, nar exemple, l’outragent prafopdAmént : Et dès qu’il èrolrn l’fieûre sonnée, il rendra aux Américains la visite de Perry il ordonnera que s’ouvrent les portes dp la Grande République comme s’ouvrirent, sous la menace des canons du commodore, ses propres sortes séculnirement fermées.A l’heure actuelle c’est le vieux mirti militariste qui domine In politique du .Tanon et qui narnît devoir la dominer encore longtemps.Or, aussi lonptemos que ce parti conservera son influence actuelle, le gouvernement ne pourra jamais souscrire «je bonne foi à des armements tant que ses nationaux ne seront point traités sur le même pied «me ceux des pays européens, en Australie et en Amérique, dans tous les nays ou le Nippon se heurte â i’Anglo-saxon.Jamais les Anglo-Saxons qui sont en train de consommer l’alliance de leurs deux grandes nations contre le péril jaune ne pourront concéder aux Japonais l’immigration libre et sans restriction Le “Star” a trouvé que c’était surtout une question économique bien plus qu’une question ethnique que cette exclusion du Japonais.C’est simplifier le problème en le faussant.Si les ouvriers australiens, américains et canadiens étaient seuls à redouter la concurrence de la main-d’oeuvro japonaise â bon marché, le problème n’inquiéterait guère les gouvernements; niais ce que l’on craint surtout c’est que le Japonais s’empare du sol, fasse souche, se multiplie et que.grâce â son respect des lois naturelles, â sa fécondité prodigieuse, surtout quand on la met en regard de la stérilité volontaire des rH«“es anglo-saxonnes, il japo-nisc le littoral américain ou australien, comme il a déjà japonisé les iles Hawaï.Sans «louie, la démocratie, grâce surtout â la pénétration des préili-cants anglais et américains fait «les progrès au Japon, mais elle n’a pas encore entame «le façon sensible l’emprise du vieux parti militariste.L’un des apôtres du rapprochement américain, le professeur Ibo Abc, confesse «pie le maréchal Yamagnta, doyen du conseil «les anciens, est la personnification du militarisme et «lu’il domine encore la politique de son pays.Son pouvoir autocratique et irresponsable vient, dit-il, du fait que ses partisans occupent presque tous les postes importants.11 fait et défait les cabinets, nomme et congédie les premiers ministres et les ministres.Or tant que le Japon sera sous U* joug militariste, «lue la majorité trouve doux et léger, tant que le shlntolsme continuera de fleurir chez lui, tant «pie son indomptable orgueil sé câbrera sous l’affront de l'o«trnoismc blanc, les conférences pour le désarmement, môme s'il y prend pari, ne le détourneront point «le sa voie: il ne s’arrêtera «pie lorsqu'il dominera l’Asie.Ses historiens et ses philosophes lui ont du reste tracé sa mission, ils en font le véritable di-nositaire, le tabernacle, disent-ils, «le la culture et «le la pensée orientale, et lui tracent sa mission glorieuse qui est l'affranchissement de toutes les races sémitiques de la tutelle européenne.Ou M.Harding proposera l'égalité desrares ou sa conférence, la reconnaissance «les mêmes droits pour les Jaunes que pour les Blancs, en Les erreurs de Vutopie A la Grand’Prée Les Acadiens avaient espéré tenir, cette année, à Grand Pré même (Lu Grand’Pré plutôt) leur congrès national.Le comité d’organi sution vient de décider que les circonstances rendent l’entreprise inopportune.On se réunira donc à Pointe à l’Eglise (Church Point), siège d’un important groupement acadien et du collège des Eudistes.Dans l’après-midi du deuxième jour du congrès, on fera un pèlerinage à La Grand’Prée.Il est probable que ce pèlerinage inaugurera une série et que, non seulement de l’Acadie, mais de tous les points du Canada français, les pèlerins sc dirigeront à t’avenir vers le coin de terre qui résume et symbolise toutes les horreurs de la dispersion La présence à la Grand’Prée des délégués acadiens attestera de façon éclatante l’échec de la politique de mort, la prodigieuse résurrection du petit peuple acadien.Les Canadiens français seront de coeur ce jour-là à la Grand’Prée, avec leurs frères d’Acadie.De Valera et le gaélique Les dépêches notent «iu’à son départ de Londres, de Valéra, acclamé par une foule de ses compatriotes.les remercia d’aboml en irlandais, puis en anglais.Dans ses discours aux Etats-Unis, alors même qu’il pouvait croire que personne ne le comprendrait, le chef du Sinn Eein, débutait ainsi par «pielques phrases on Irlandais.—• J’entends par là, disait-il ensuite, marquer que nous ne sommes pas des An glais.De Valéra, avant d’entrer dans l’arène politique, fut l’un des plus ardents propagandistes de la vieille b.nguc nationale.(C’est même à une classe de propagande qu’il fit la connaissance de sa femme.) Président de la république, fugitif, il adressait, voici deux ou trois ans, un appel passionné au public irlandais, en faveur du gaélupie.— La reconnaissance officielle de notre indépendance dépend des autres.disait-il, mais le salut de notre langue ne dépend que de nous Si nous ne réalisons point aujourd’hui notre rêve politique, la génération suivante le pourra réaliser; mais si nous laissons disparaître notre langue, ce s« ra pour toujours.Les motifs de la résistance Cette persistance dans la lutte s’appuie .sur des motifs nombreux et qui ressemblent singulièrement à ceux que nous invoquons nous-mêmes pour défend»e notre langue.Par la connaissance du gaélique, disent de Valéra et ses amis, le peuple irlandais reprendra contact avec son passé, prendra une plus nette conscience de sa personnalité nationale.Et ceux que préoccupe d’abord la question religieuse déclarent: Notre vieille langue, notre vieille littérature sont pénétrées de catholicisme.Leur étude tend à 3a conservation de la foi.L’emploi général du gaélique serait une barrière contre la littérature anglaise, chargée de matérialisme -d de p:o-tesî.'ntisme.Il existe là-dessus «les texles irlandais qui serviraient facilement de pendant aux plaidoyers que l’on fait chez nous pour “là langue, gardienne de la foi”.0.H.Le Nationaliste SOMMAIRE Ini’-NUMERO DU 24 JUILLET: L'idolâtrie du livre.Etienne Anthony, Cruel embarras des fermiers.— Paul Chardon.Billet du dimanche : Les “tag days” ~ Marcel Levas.La chance du profiteur.— Raoul Journet.En zigzag.Antoine Duchesne.La page des «lames et ses diverses rubriques, une gravure, le crochet, le conti' du dimanche, un conte «le Gabriel Timmory et un autre de Miguel Znmncols, divers articles de reproduction: “On n dû sens dans les chaumières,” en marge de in bataille Carpentier Dcmp-sev, par Louis Latzarns ; “La domination de l’Angleterre décline,” par Stéohnne Lnuznnne ; “Une héroïne de roman” ; une ehonlque littéraire: “De notre temps,” tin article sur Henri Fabre, la page anglaise sur l’Irlande plus d’aetun-anglais sur l'Irlande: plus d’actua-velles du monde entier, etc.L’utopie, à côté des désastres qu’elle occasionne ou cause, a toujours une valeur qui lui attache les hommes: valeur poétique qui stimule les imaginations, commande aux hommes de pratiquer de belles règles de vie, les exalte pour atteindre les hauts sommets.Elle sert à des développements oratoires, à «les méditations poétiques, elle est peut-être aussi, la raison profonde du progrès de l’humanité ou pluhât de ses changements.En posant au loin de beaux buts resplendissants, qui fascinent les sociétés, elle les attire en avant, leur faisant oublier les misères et les souffrances.Elle les empêche de trop regarder autour d’eux la vision déprimante du monde.Cependant, elle suppose une espèce de faiblesse ; celui qui est fort et qui est brutal, veut voir la réalité telle qu’elle est, afin de procéder sur des données sûres.Où il n’v a pas d’espérance, ii s’avoue à lui-même qu’il n’y en a pas, et où il n’y en a qu’un peu, il la mesure ait cordeau.Rien ne sert de se piper inutilement, et de surestimer les possibilités.L’utopie est la déviation d’une belle faculté de l’homme nui conçoit le meilleur et veut l’établir, L’idéologie de son côté, est en elle-même, une lionne chose, et qui ne devient pernicieuse que par ses excès.Lorsqu’on est jeune, on lit avec avidité les biographies des grands philosophes, «les grands auteurs.Le critique nous raconte comment tel littérateur fut victime d’une encéphalite pour avoir travaillé trop continûment du cerveau, Tl vient alors «me telle admiration pour cos travailleurs acharnés, que le désir de les Imiter suit et nous entraîne.On voudrait plonger ainsi dans les idées al)straites.remuer tes pensées, vivre chaque jour dans ce monde de l’Intelligence oui a tant «le charmes Iorsqu’ui|e bonne rois, on s’y est appliqué avec soin.Cette pratique cependant n’est pas sans dangers ; car l’idéologie est cette arme à deux tranchants, dangereuse pour ceux qui s’en servent, et à ceux contre qui elle est dirigée.Il y a, en effet, un désaccord frappant, entre l’idée et la réalité.Celle-ci est médiocre : elle est composée d un grand nombre d'éléments dont fl est difficile de retrouver toutes les traces, elle est composée de bien «>t de mal ; sans cesse changeante, illogique, ou logique, en vertu de principes que l’on n’aperçoit jamais : elle est encore complexe et variée.La pensée qui en ressort, pour être juste, devrait être molle, pliante, plastique, pour couvrir les faits comme la couche «le neige épouse toutes les formes et tous les accidenls du terrain, et non être roide, droite, et inflexible.Or ce résultat n’est pas facile û obtenir.La plupart du temps, nos pensées posées sur les faits ont l'air de couvre-chefs posés de travers sur des têtes.Pour atteindre au imn résultat, il faut une observation incessante et aiguë, des études sans cesse renouvelées et intelligentes des faits, une communion, pourrait-on «lire, avec les choses, qui n’esl interrompue par rien.La vie «le cabinet et de chambre n’est nas beaucoup propre à ce résultat.L’idéologue oui vient â souffrir d’une encéphalite perd, la plupart du temps, rontaet avec la réalité.H en vient à vivre dans le rêve intellectuel qui n beaucoup d’affinités avec le rêve poétique : et là.il crée des êtres logiques qui n’ont pas beaucoup leur nlnro sur in terre, et deviennent dangereux s’il essaie de les appliquer.“Pour l'exemple” Il nous rosie encore un certain nombre — fort limité — d’exemplaires de In brochurette intituCée: l'onr l’exemple, où nous avons cueilli les discours prononcés au dîner offert à M.G.-N.Ducharme, le 27 avril dernier, par un certain nombre d’amis du Devoir.Cette brochurette, où l’on trouvera le texte des discours «le M.l’abbé Perrier, de MM.Ducharme, Bourns-su et Prince, est un document très intéressant sur l’histoire du Devoir et la question générale de la presse Elle offre à tous ceux que préoccu-j»e la question de la presse matière à utiles réflexions, 25 sous l’exemplaire, $2,50 la douzaine (franco), à l’administration du Devoir, 43, rue Saint-Vincent, Montréal.l’érable, le chêne, etc.La même erreur entache particu- : librement les principes que le président AVilson a annoncés pour éta- i blir une paix durable.Qu’on les ! considère, abstraitement, et en eux- 1 mêmes, l’intelligence n’y trouve pas d’objection.Ils ont une valeur absolue, une logique évidente.Dans un inonde abstrait et parfait ils , amèneraient une paix perpétuelle.On n’y trouve pas d’objection.Mais c’est lorsque l’application commence que la certitude première commence à diminuer et même à s’enfuir.Ni les nations, ni les peuples ne sont des choses abstraites, des êtres idéologiques.Ils ont chacun leur histoire qui conditionne leur present.leurs besoins, leurs dangers, leurs nécessités, leurs amours, leurs haines, leur convoitise.Des fautes faites dans le passé ont un retentissement dans le présent.Sera-t-iî possible de leur appliquer, à toutes, sans distinction, le principe des nationalités, par exemple?C’est alors que les incertitudes commencent ainsi que les hésitations, et les tâtonnements.La matière vivante sur laquelle on a à travailler, se met aussitôt à tressaillir.Ce qui d’abord paraissait si simple, si naturel, si logique, apparaît hérissé de difficultés de toutes sortes.Appliquer le principe, ce serait amener assez souvent d’autres querelles internationales, des conflits nouveaux, des guerres incessantes.Et c’est arriver à un résultat bien imprévu el dont on cherchait précisément à s’éloigner.Pour marquer combien l'idéologie est dangereuse, aver ce même principe des nntionallités, que l’on se demande combien la France a perdu à cause de lui.Napoléon ill, pour l’appliquer, aida à se former l’unité italienne, ainsi que l’unité allemande.Et un jour, les républiques allemandes unifiées* sous la direction d’un même chef, envahirent la France ot se rendirent à Paris.Les armées françaises eurent leur Sèdan, et depuis ce temps, les historiens français déplorent cette idéoflogie du principe des nationalités qui n permis 1» fusion, à leurs portes, de petites principautés belliqueuses, en un état puissant, agressif, et tourmenté.Les Français iVont pas été les seuls à regretter l'application du principe.On voit encore là ce que des esprits sincères, bien intentionnés, peuvent amener sur la pauvre humanité, malgré leurs secrètes intentions.L'idéologue de cabinet, qui a perdu son pied à terre, vit dans les nuages.Les constructions qu'il fait là-haut, n'ont pas leur place ici-bas.Raisonnons avec les choses existantes, pour en tirer des règles de vie, non avec des choses abstraites et de pensée.Celte recommandation n’est pas inutile à des intelligences latines qui se délectent aux oeuvres de l'intelligence pure.Il n’y a qu’à essayer de philosopher sur le moindre fait, pour se rendre compte des difficultés.On retrouve un certain nombre d’éléments et de facteur, mais on ne peut se flatter de les découvrir tous.Après cela, comment voudrait-on essayer d’atttindre à un jugement juste, lorsqu’il manque quelque chose qui peut changer, du tout nu tout, la conclusion finale.Lorsqu'il manque un chiffre dans une addition que nous avons à faire, il n’est pas possible d’arriver à une somme «pii satisfasse.Et dans un mélange chimique, le fait d’ajouter une goutte ou deux d’une acide de telle ou telle sorle, change souvent les caractéristiques du produit qui en résulte.L’idéologie est donc incertaine et douteuse, parce qu’elle ne sort pas des faits, sort quelquefois des faits tronqués ou Interprétés à notre manière.Mais là n’est pas la prtnclna-le cause d’erreur.On la trouve plus loin.Le raisonnement se fait sur les choses abstraites, dépouillées de leurs caractéristiques temporelles et terrestres.Ainsi les philoso-nhos qui ont amené la révolution fondaient leur philosophie sur un homme Idéal qui n’existe pas dans le monde.Les socialistes, de leur côté, en r(**vaiit leur cité future, s’égarent dans les mêmes sentiers perdus.Leur individu abstrait rend possible leur rêve.Mais ce qui Tem-nêchc effectivemenl, dans l’un ou l’autre cas, e’esl que l’homme te! qu’il existe, avec ses passions, ses vices, ses qualités, ses facultés, n’est pas «in tout semblable à leur homme abstrait.Le produit «te Ta réalité n’est pàs le produit de leur intelligence, et ce qui serait posstMe pour l’un est impossible pour l’autre.Il faut donc prendre gnnle de raisonner toujours aver des éléments réels si l’on sn mêle d’agir sur te monde.Autrement, on confondrait deux ordres de choses, l’ordre abstrait ou philbsophique.et l’ordre réel et existant.L’esprit sait ce qu’est un nrhrc.ce que ce mot comporte : mais il ne trouvera pas l’arbre en lui-même, dans la création.il ne trouvera La donation du 26 décembre 1914 est valide et l’action eu nuillité d’icelHe est frivole et vexa-toire.(d) Quoi qxi’il en soit, cette action n’est pas encore jugée et tout acte fait basé sur l'hypothèse que l’acte serai*! nul.est nrematuré.(e) De plus, ladite aliénation n'est pas un exercice des pouvoirs dudit Arthur Berthiaume comme fiduciaire unique en vertu du testament de son père.(fi Cev pouvoirs ne sont que d'aliéner quelques actions pour qualifier, ou de vendre la totalité des actions préférentielles et communes en bloc.(g) Non pouvoir ne permettait pas de vendre comme il a fait à hit (ri à ses deux frères en vertu d'une entente entre eux trois, avec renonciation A tous recours en dommages.pacte de préférence et engagement de ne pas aliéner pendant trente ans réciproques, et plus par-ticultèremenl ne comportait pas if pouvoir de vendre pour aucun montant comptant moyennant trente paiements annuels A intérêts à 5 p.c,, de teflle sorte que même en supposant que la compagnie n’aurait dans le futur fait que des operations égales aux opérations des cinq années précédentes, le revenu seul était plus que suffisant pom payer tous les intérêts et les amortissements du capital, et cela même dès h) première année.(h) Ces ventes ont de plus été faites A vil prix indépendamment des conditions de paiement et de hilèrèt stipulé, et SI VOUS ETES SUJET AU RHUME, VOICI UN CONSEIL VERITABLEMENT OPPORTUN.Ne vous charge* pas l’estomac de sirops pour le rhume, dirigez une préparation curative à travers les narines, dans les passages qui sont sujets aux rhumes et au catarrhe.Cela est facile A faire avec le Ca-tanhozone qui soulage un rhume en dix minutes.Les vapeurs curatives du Oatarrhozone atteignent même jusqu’aux poumons, à travers les tubes bronchiaux, les narines, les voies respiratoires ; partout enfin où git Je mal, le Oatarrhozone pénétrera.Vous n'aurez pas de rhumes, vous ne souffrirez pas de reniflements forcés, ni de bronchite, ni d’affections de la gorge, si vous faites usage de Catarrhozone.Procu-rez-vous-en aujourd’hui, mais méfiez-vous des contrefaçons dangereuses que l’on veut vous faire prendre pour le véritable Catarrhozone.La grosse quantité pour traitement de deux mois coûte $1.00, quantité moindre 50 sous; quantité échantillon, 25 sous.Chez tous les marchands ou de la Catarrhozone Co., Montréal.(ann.) faites, de priver les autres bénefi-1 AveZ-VOUS le HCZ boil - ciaires, les trois soeur*» des reque- "> a l rants aproximativement des deux- Che; AveZ-VOUS le tiers de leurs revenus.nx»f»?(i) U prix de vente est inférieur j aidrrnv .au minimum fixé dans le testa ment.42o—Depuis lors, les requérants et ledit intimé Arthur Berthiaume, agissant toujours sous la meme pression, ont contribué à administrer la compagnie comme s ils étaient les seuls intéressés.43o—Aux assemblées annuelles de 1920, l’intimé Z.Fontaine et J.-R.MainvMle ont été, nonobstant lesdits contrats, reconnus encore comme actionnaires et convoqués à l’assemblée, bien que, tel qu'explique plus haut, on les ait empêchés d’assister, ils ont même été, d'après les informations que l’infirme Z.Fontaine peut obtenir, élus directeurs, les requérants reconnaissent ainsi que leur transaction du 6 mars 1916 était sans effet.,, , .44o—Ledit J.-R.Mainville n a jamais connu l’existence de la transaction du 6 mars 1919, et ledit Z.Fontaine, ainsi que les trois fd‘.es du donateur n’ont reconnu ladite transaction que tout récemment.45o—Dep-uis quelque temps les requérants se sont mis à agir comme si la transaction du o mars laia était valide et ont ignore complètement ledit J.-R.Mainville et Z.Fontaine.46o—Mêrr- , il n’y a pas eu de convocation pour rassemblée annuelle des actionnaires ni d assemblée annuelle en février dernier, tel que voulu par les règlements de la compagnie, ni depuis, sauf l assemblée dont il sera question ci-apres 47o—Les requérants ont depuis plusieurs années empoche la declaration de tous dividendes sur les actions communes, bien que telle declaration fût justifiée.48o—Ils se sont fait des Prêt.s,'J' légalement vu qu'ils étaient directeurs.Us se sont voté (le bonis.Us ont augmenté leur salaire._ 49o—Vers le 21 juin dernier, sans autorisation, sans considération, en violation des règlements et des resolutions de la compagnie et sous la ignature d’Edouard Berthiaume se décrivant faussement comme gerant-général, lesdits requérants se sont appropriés frauduleusement et illégalement $120,000 des fonds de la compagnie que la compagnie cherche maintenant a recouvrer au moyen d’une saisie-arrêt conservatoire qui est pendante et au sujet desquels il a fait intenter des procédures criminelles contre eux.50o—Les requérants, niais plus particulièrement le requérant Eugène Berthiaume, qui était alors secrétaire de la compagnie, se sont emparés des livres dont la loi requiert la tenue au bureau de la compagnie et dont la loi exige qu l’accès soit donne aux actionnaires des bureaux de la compagnie, les ont cachés et refusent, quoique requis, soit de les remettre soit meme : “VKSqJe .dit Z.Fontain.eut constaté ces faits et que ledit Arthur Berthiaume eut échappé à a pression que l'on avait exercet s lui.ceux-ci sc mirent en mesure de urotéger les propriétés dont J admi lustration leur avait été confiée pal le donateur.52.-Jugeant, conformément aux dispositions de la donation du 26 décembre 1914, que les représentants n'avaient pas rempli leur chai-ge de directeurs en bon pere de famille, ils ont déridé d’use-r du pouvoir que leur avait donne le donateur et testateur pour ce cas, tant par les termes de ladite donation qu'en exigeant que les parts prêtées par lui auxdits requérants pour les qualifier comme directeurs fussent endossées pour fins de transport en blanc et remises en sa possession.53o- Us ont, en conséquence, ledit Arthur Berthiaume, agissant tant comme fiduciaire unique, en vertu du testament de son père, et pos- eertificats mément à ses volontés: ces fiduciaires foait eux-mêmes partie de ce bureau de direction, et ce bureau de direction existe en outre du consentement de tous les bénéficiaires majeurs désignés dans le testament, et les donations dudit honorable Trefflé Berthiaume, moins les requérants et qui repré sentent les 4-6 des actions communes 2,250 actions des actions préférentielles, plus les 4-6 de 2750 des mêmes actions.61 —Les seuls bénéficiaires en existence quant au capital sont les fils mineurs de l’intimé, Arthur Berthiaume.ces extérieures fut de la part de la 62—Le seul recours à des for-compagnie mise-en-cause, dans le but unique de résister à une tentative évidente de la part des requérants de s’emparer par force de ses bureaux; C’est pourquoi les intimés concluent à ce que les actes ci-dessus mentionnés du 6 mars 1919, soient déclarés nuis en autant que besoin est; et à ce que la requête et plus particulièrement les conclusions pour ordre interlocutaire soient rejetés avec dépens.Montréal, 20 juillet 1921.(Signé) : GEOFFRION, GEOFFRION et PRUD’HOMME.Avocats des Intimés.On trouvera les derniers détails au sujet de cette cause en page 3, aujourd’hui.AVIS Effacement de la ligne rue Anderson.Homologation de lignes rues Anderson et des Jurés.L’Orfèvrerie XIX siècle au (SUITE) UN critique contemporain a fait un crime aux orfèvres du premier Empide de s’être adressés à des architectes, pour avoir des modèles d’Orfèvrerie.On a prétendu, non sans raison, qu’il ne pouvait exister d’harmonie parfaite dans une oeuvre métallique, qu’à une condition expresse, c’est que son “inventeur” connût toutes les ressources de la matière mise en oeuvre, et qu’il eût appris, par une longue pratique et par son expérience personnelle, tout le parti qu’on en peut tirer.A cette observation pleine de sens, il n’y aurait rien à objecter si, depuis la Renaissance, presque tous les orfèvres n’avaient eu recours, pour la composition de leurs ouvrages, à des artistes étrangers à leur profession.Ni Du Cerceau, ni Le Brun, ni Meissonnier, ni Lafosse, ni Pineau, n’étaient du métier, et, quand Percier et Fontaine eurent dessiné leur dernier croquis, les orfèvres du XIXe siècle ne renoncèrent pas à ces emprunts fâcheux, sans doute, mais singulièrement vénérables.Les Cahier, les Fauconnier, les Wagner, qui succédèrent à Auguste fils et aux Thomire dans la faveur du public, ne se privèrent pas d’employer les architectes et les sculpteurs.C’est sur l’avis de Chenavard que Fauconnier tenta ses premiers essais de style Renaissance, et ce fut par lui que Barye composa ses premières maquettes, les fondit et les cisela.Wagner, de son côté, fit travailler Liénard, Ganneron et Geoffroy de Chaumes.Wechte mit son art de ciseleur, dans lequel il était passé maître, au service des grands argentiers de son temps.Gilbert fut pendant de longues années absorbé par la maison Odiot.Duponchel demanda des dessins à Justin et à Névilé.La liste pourrait ainsi s’allonger indéfiniment.Scott & Bousquet Frères Limitée BIJOUTERIE, JOAILLERIE, ORFEVRERIE 47S-est, rue Ste-Catherine.sera produit en même temps.JAHltV, DAMPHOVSSE.BUTLER et SAtNT-PIERRE, procureurs de la cité de Mon-rénl Montréal, mtel de Ville.21 Juillet 1921.BREVETS Kn tous ray*.Demanues le GUIDE DE L'INVENTEUR put sera envoyé grsti'1 MARION A MARION MU KIT! CXIVCKSITK.MONT MA M, Avis est donné que la Cité de Montréal, par ses procureurs soussignés, présentera A fu Cour Supérieure, division de pratique, au palais de Justice, à Montréal, le 16 aortt 1021.à 10 h.:J0.une requête demandant ivrfacrment de la ligne homologuée de la rue Anderson, cflté est, entre les rues des Jurés et Ijigauchetière, et l’homologation d’une nouvelle ligne sur la même rue, même cAlé, entre les rues susdites, et aussi d'une ligne sur la rue de's Jurés, cAté nord, entre cesse,„ comme tel des certificats lignes a effacer et A homologuer, de la .1 ., j .rue Anderson, comme susdit, en prolonge- (i actions ainsi endosses, et lestius ,nen{ 1„ ligne existant déjà sur ladite Z Fontaine et Arthur Berthiaume rue de* Jurés, le tout suivant un plan qui agissant conjointement comme tels fiduciaires survivant, en vertu de la donation du 26 'décembre 1914.effectué le transport desdites actions et déqualifié les requérants tant comme actionnaires que comme directeurs.54o L’assemblée générale annuelle qui aurait dû être tenue d’après les règlements, en février 1921.a alors été tenue soit le 14 courant, | tous les actionnaires étant présents.| et un bureau de direction a été éüu.compose des trois intimés, de MM.Henri Bertrand, et M.Eugène La- ' marri •.tons deux employés rie lu : compagnie depuis bien des années cl cessionnaires des actions qui antérieurement qualifiaient les requérants.tel que ci-dessus, et toujours conformément auxdites règie-ments, ledit Arthur Berthiaume a été élu président de la compagnie.550 Dans les circonstances, les j requérants ne sont ni directeurs ni! actionnaires de la compagnie, et les intimés sont trois des cinq directeurs en possession légalement de leur marge et dûment qualifiés.56o Ix’s requérants ort été congédiés et destitués de toutes leurs fonctions à l'emploi de la compagnie à une assemblée des directeurs tenue ie même jour «nie rassemblée des actionnaires susdits.57.—J,es intimés allèguent que si les requérants ont un.recours., ce Iqni est nié, ce recours n’est pas l’in, jonction.58o—Le tribunal n’a pas jnridic | tion pour accouder les conclusions I provisoires demandées.39 Aecorder l'injonction de-! mandée causerait â la compagnie ¦ mise-en-cause, et aux intimés, un ! préjudice considérable et irrépara-I ble.i 60 1rs intimés et leurs deux | collègues sont en possession lèga-I te de la position de directeurs de * * *0- TOUR LES ENFANTS ET LES .PERSONNES FAIBLES'] ET NERVEUSES L'ELIXIR TONIQUE GRANGER donnera,la force et ENLE-j VERA LA* NERVOSITÉ.EN VENTE PARTOUT 1$ 1.50 Le Flacon Fra^cô Par Poste i PRÉPARÉ PAR Emile GRANGER’S ph.Il,EST, RUE RACHEL,MONTRÉAL.-, ., «tiraient pour i la compagnie par le vote de la rifet.étant donne les résultats s hommes qui occupent d’a.s-st redoutables fonctions, a déclaré l’i umônier général du Congrès, M l’abbé Fortin, n’ont pas le droit de faire la grève, mais ils ont le droit 'le vivre convenablement, et nous demandons l’institution d’un régime qui leur permettra d’obtenir cette justice sans que la sécurité publique soit mise en danger.“Comme les autres, ce voeu a été adopté après débats et éclaircissements, mais A l’unanimité.” ae puis bien ajouter, je pet mon petit commentaire.Qu«n«ii m’accuse do soutenir la théorie les employés des services pub ont le droit de faire la grève, sait, ou on devrait savoir qu’on une fausseté.Voici, maintenant, la résolut adoptée au Congrès de Chicoutii Résolution No 36.— "La C vention demande nu gouvernent provincial l'établissement d’un bunal d’arbitrage A sanction o gatoire pour la solution des liti concernant les conditions de ! vnil des pompiers, des hommes police et des employés de l’nqned et que dans l'organisation «le tribunaux d’arbitrage, le gouver ment s’en tienne au principe de re nommer les arbitres par les r tics en cause, même lorsqu’il s’i de tribunaux d’appel.” Est-ce assez clair ?El j'aln que le proposeur de cette résolut nu Congrès de Chicoutimi fut I des membres de la brigade du de Québec, AUPRES DES GOUVERNEMENTS Quand nous nous présentâmes devant le Gouvernement Fédéral, en 1919, pour réclamer la législation recommandée par la première de ces résolutions, on nous répondit que les villes détenant des Provinces, les chartes qui leur donnent l’existence, seules les iegrsîaturcs pouvaient intervenir pour obliger les villes à se soumettre dans leurs différends avec leurs employés à un tribunal d’arbitrage ohllgatoite.C’est celle réponse qui provoqua la résolution du Congrès de Chicoutimi, et qui nous conduisit, l’hiver dernier, devant nos ministres provinciaux.J’eus l’honneur d’être chargé par l’Exécutif du Congrès de présenter cette résolution nu gouvernement de Québec, et voici comment j’exposai la chose A nos ministres.en présence des représentants de plusieurs journaux.Je leur dis: “Nous venons vous demander que les différends qui peuvent surgir entre les villes et quatre de leurs services municipaux soient réglés définitivement, — au cas où il serait impossible d’y aboutir autrement, — par un tribunal d’arbitrage dont le jugement serait final et obligatoire.Pour appuyer cette demande, je dis A nos ministres à peu près ceci: “Vous prétendez, et nous aussi, oue les pompiers et les policiers de nos villes ne peuvent se permettre de faire des grèves.Il est vrai que votre législation contredit cette attitude, que vous prenez comme particuliers, mais nous accordons volontiers qu’il n’esl pa» dans l’ordre que des pompiers et des hommes de police fassent la grève, même si on leur refuse injustement des choses auxquelles ils ont un droit strict.Ce que rious voudrions vous faire admettre.à votre tour, c’est que si ces employés-là n’ont pas le droti de se servir du moyen de la grève pour appuyer leurs revendications, ils ont droit, tout de môme, comme les autres employés, d’avoir un moyen'efficace nour obtenir Justice de leurs employeurs, et que ce moyen efficace, quel qu’il soit, ta société, dont vous êtes les chefs, a le devoir de le leur donner.Ce n’est pas tout, en effet, de dire que les policiers et pompiers n’ont pas droit à la grève ; ils ont droit à un juste salaire et à des conditions de travail humaines, et ils ont droit aussi aux moyens capables de les leur procurer.Nous suggérons, nous, que l’arbitrage à sanction obligatoire serait suffisant pour garantir les droits des pompiers, des policiers, des préposés aux services d’incinération et d’aqueduc, et nous vous demandons de nous donner une loi qui oblige les villes à se soumettre A cet arbitrage et aux sentences qu’il édictera.” En passant, je fis remarquer A nos ministres’ que ce n’étaient pas les ouvriers qui étaient en faveur de la grève pour les employés publics et contre les tribunaux d’arbitrage, pour régler leurs différends ; je déclarai que c’étaient les villes, au contraire, qui, par leur refus d’accepter de porter ces sortes de différends devant les tribunaux d^arbitrage, provoquaient on menaçaient de nrovopuer la grève, et il me fut facile de donner en exemple.les villes de Québec et de Montréal.CE QUI S’EN FAIT Ayant posé cet acte public, après en avoir posé deux autres pareils, j’étais en droit de m’attendre, M.le directeur, du moins il me semble, que l’opinion publique mépriserait les calomnies de certain journal qui a entrepris, dirait-on, de ruiner, coûte que coûte, et les syndicats catholiques et leurs aumôniers.Mais vous me dites qu’une partie de l’opinion publique a ajouté foi aux calomnies de ce journal.Que Dieu leur pardonne, à l’un et à l’autre ! Il est vrai que nos ministres provinciaux ont crû devoir, sous la pression des internationaux et de certains maires, nous refuser la loi que j’avais demandée au nom de nos 40,000 ouvriers catholiques, et que c’est ce refus qui a rendu possible la grève des policiers et des pompiers de Québec.Après tout, je ne puis tout de même pas être responsable des actes de notre actuel ministère provincial, et j’espère que les malheureux événements qui viennent de se produire auront fait apprendre au maire de Québec, au maire de Montréal et aux ministres du cabinet de Québec une leçon 311’ils n’ont pas voulu apprendre es ouvriers catholiques de la Province de Québec et des aumôniers de leurs syndicats, et que, A la prochaine session, ils nous donneront une législation enlevant, non seulement A quatre catégories d’cmplos^s municipaux, mais A plusieurs autres employés des services publics, te droit LEGAL que ces travailleurs ont A la grève ; qu’ils mettront entre leurs mains, pour remplacer ce moyen nul est contre l’nrrtre public, l’arme du tribunal d'arbitrage où les villes et certains pouvoirs publics trouveront peut-être, plus souvent au’ils ne l’aimeraient, la condamnation de leur façon d’agir envers une classe de salariés qui a droit, elle aussi.A une vie décente et qui peut compter être menée autrement que nar des ukasej d’éehevins, do mai res.de commissions administratives ou de parlements.-*- A la mairie de Paris Paris, 22 (S.P, A.) - M.César ('.aire, en primant possession tie son fauteuil do président du Conseil municipal, a prononcé le discours inaugurai d’usage.En termes éloquents.il a rendu hommage aux efforts de l'assemblés! municipale pour la grandeur de Paris et il a esquissé un sage programme de pol«-tiaue financière.M.C sar Caire n été très applaudi.Puis, M.I.cuiller, préfet de police, a pris A son tour le premier contact avec l’assemblée municipale en résumant en un discours son programme d'action si heureusement inauguré.11 a dH que le but qu il poursuit comprend la sécurité des Parisiens, la lutte contre la vie «'¦hère et le problème de la circulation.Pour protéger les Parisiens H a déjà armé les agents et pour combattre la vie chère il compte bien désarmer les merenntis.Mais ii n'est pas partisan d'une méthode de suspicion sur le comemrce parisien qui est foncièrement honnête; il veut discuter avec les commerçants, s'entendre avec eux de façon A n'avoir pas besoin, pour réprimer la fraude et la speculation, de recourir aux moyens que la loi lui Un protecteur sûr pendant votre travail Vous trouverez peut-être l’eau mauvaise, quelque aliment insuffisamment cuit a pu vous causer du trouble, un courant d’air passant par lu fenêtre d’un char vous a peut-être causé du mal, ou de la douleur, une chambre froide ou des draps humides ont peut-être provoque chez vous des élancements rhumatismaux.Rappelez-vous que toute douleur causée par la congestion cède promptement à l’effet de la Nerviline.Quand vo tre estomac est aigre et délabré faites la simple expérience de l’ef fet de vingt gouttes de Nerviline dans de l’eau sucrée.Si les cram pes vous éveillent la nuit, la Nervi line y remédiera en un instant.Gardez toujours une bouteille de 35 sous de Nerviline sous la main • (ann.) donne.On a voté ensuite un voeu de M Luquet demandant au gouvernement de ne pas attendre le 1er août pour autoriser l’importation libre des blés et de rapporter les droits de douane qui frappent les blés d’importation.A ce sujet.M.Emile Desvaux a rappelé au Conseil que la hausse du b!e et du pain a été le fait de spéculateurs haut placés, à la tète desquels était M.Yilgrain, dont M.Desvaux n’a cessé de dénoncer le rôle néfaste depuis plusieurs années.Le “Correspondant” Revue périodi«iue paraissant le 10 et le 25 de chaque mois 10 JUILLET 1921: I.— A propos des “centenaires” sud-américains.— La révolution libératrice de l’Amérique espagnole, d’après les “archives des Indes’ à Séville, — I.Marius André.II.— Un français dans l’armée rouge en 1920.— Simples notes.Eugène Chrétie.III.— Une nouvelle questiom des Pays-Bas.— La nation rhénane.IL Les princes locaux.— Avec deux cartes.P.Decize et J.Der-puy.IV.— Les champs ensemencés —Roman.—III.Nelly Melin.V.— Un siècle d’activité scien tifique.— La société de géogra phie.Henri Froidevaux.VI.— La vie et l’oeuvre de Jean Antoine Watteau.François Hou cher.VII.— Le mouvement économique.— L’aménagement du Rhône.— La crise de l’apprentissage.-Les chambres de métiers.Antoine de Tablé.VIII.— La vie et l’oeuvre de Carpeaux.André M.de Poncho ville.IX.— A traers la presse étran gère.— Revues de Grande-Bretagne.— XIXTH century.— English review.— Traduction de François Lechannel.X.— Revue des sciences.Francis Marre.XI.— Chronique politique.Bernard de Lacombe.XII.—.Bulletin bibliographique Prix de l’abonnement: Paris province e( colonies: un an: 60 fr.6 mois: 31 fr.Etranger: Un an 70 fr., 6 mois: 36 fr.Un numéro: 4 francs.Compte Chèques postaux No 250.82 Paris.Les abonnements partent du 1er de chqaue mois.On s’abonne à Paris aux bureaux du Correspondant, rue Saint-Guillaume, 31 dans tous les bureaux de poste et chez tous les ii braires des Départements.“Devons-nous Acheter ou Vendre?” “Comment est le marché ?” demande-t-il par Longue Distance (taux de Station - à-Station), épargnant peut - être ainsi une somme rondelette ! 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'dont tout l’abord d’un vulgaire nn!i( lériralismp.Le latin?A quoi boni ('.Yst la langue des curés.Voilà le sentiment qui animent les Montais qui.en 1902, faisaient une guerre acharnée aux langues mortes.Us rendaient vaguement compte, car la plupart étaient ignorants, que cette culture gréco-latine représentait tout un passé de spiritualisme; que Cicéron, Platon, Sénèque.les tragiques grecs pariaient trop de Dieu, à un régime de laïcité.et qu’ils étaient en somme de vil* réactionnaires à l’esprit atrophié par la superstition déiste.On leur avait dit.à ces gens-là, que le p«-•rimoine intellectuel et moral de ''antiunité nous avait été transmis oldjgâtions quo iu,us avons ’ privilège .l’acheter a des prix excepWmi-r.rllemnt bas ft cause de l’élat anormal rte* changes ; il sérail bon de renia r qurr en os.tr ¦ que le* crit:.pies sont gens (fui ont antre chw ft offrir ; morale: leur nrgu ment est plu lût celui de l'intérêt que oélui du désintéressement et de la vérité.l'.onuqe x-tüeur intrinsèque clans son pays nous voudrions bleu savoir pourquoi l'obll gation goovermmenta’e ou municipaie, soit miglaise, frmicnive, loelgc, italienne, ou vu:r -même allemande ou roumaine, serait moins appréciable qu’une obligation canadlenii" cbei-nous ?Ignore-t-on ou feint-on d'igno rer que l’obligation cxumdiene sr trouve, de par h> fait du change d.jirécJée de près qu'un cinquième uux Ètats-l'nis " B.t ik»ui tant ocei n’affcs-tc pas du tout la valen Intrinsèque de notre obligation en Canada On veut, en outre, ou l'on semble vouloir Insinuer que tintes les maisons qui s’oe cupent de la vente des obligations europe I fiiiirs.rên Useraient de p.vr ce fait des pro Obligations gouvernementales de haute valeur C’est maintenant le moment SS d’acheter des obligations gou- — vernementales étrangères do —- ZXZ haute valeur.Les diverses obligations nationales de Bran-¦ES ce, de Helgique, d'Italie, etc., * -~ —- vu le faible taux de l’échange, —— —- offrent l'(x:casion de profits - —— variant de 100% ft 1.500%.ZZZ quand le taux du change re- STf viendra à la normale.S5C l.es meilleures de ces obll-Rations paient déjà mainte- iSZ SSS, nant de 1% à 6% imr année.SZ SS Te capital êt l'intérêt sont err; pieinemwf garantis.SS Nous n’offrons que les obli- ZZ ZZZ gâtions qui ont la pins haute SSH • valeur, celle qui comportent nr: les plus gros profits en même —temps que sécurité.Pouvons-nous vous envoyer •— des renseignements supplé- • mentaires ?EE Dominion ^'oreiKn Ex- ~ chançe Company, Limited 2ê8 rue Saint-Jacques, Hentréal, P Q SSS .mnieuble de l’Union Trust.Winnipeg.Man.IlllllllllllllllllIllllllllllllllllllllllllllliTîi HATEZ-VOUS ! 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QUEBEC VILLE SH A WI NIC, AN FALLS HOPITAL NOTRE-DAME VILLAGE STE-AGATHE DES MONTS •CITE DE VERDUN ECOLES DE MONTREAL VILLE DE EDMUNDSTON VILLE DE EDMUNDSTON VILLE DE ST-LAMBERT VILLE DE LA TUQUE VILLE DE ST-LEONARD Vlj.LE DE CHICOUTIMI VILLE DE MONT-ROYAL VILLE DE MONT-ROYAL Commission» scolaires : CéP DE LA MADELEINE DE KENOGAMI Echéances 9 ans à 14 ans 4% ans 20 à 28 ans 5(4 ans ans 4 ans 19 il 22 ans 21 ans 19 et 2314 ans Pour % rapporte# 6% 6% % PRIX DU MARCHB à 28 à 29 ans ans ans ans ans ans 6% 6% 4V> 6% 4% «% 4% * 694 5M| 6% 6% 5Vi 694 694 5% 5% 6% 6% 6% 6% 5*6 694 5(494 pay.N.Y, 6% B% B% 694 5(4 694 6% 6% 5% 6% 6% «% 5t4 694 La Corporation des Obligations Municipales Liée J.W.SIMARD, Vice-Présidant.7 Place d’Armel, Montréal.Main 18Î4.Demandez notre liste de RENE DUPONT, Président.116 Cite de la Montame, Québec, “Placements de Juillet”.Nous Offrons Eché.Rend.La Machine Agricole Nationale, Limitée.1926 7% La Corporation’ d’Energic de Moritmagny.1926-31 «%!,n* (pii font une rh?•h vente dWbli -Â-141T toute nuü* (Ment ces obHwf»-t‘oos directement mix «omptolrs de la IVmr-»e des pays d’où tiles ont hui origine, qu** ers bourses sont organiser* sur hj-stème nnirlogue à la Fk>urse de Montréal, et que tout titre qui passe par ers eomptohrs est ncruptlkeosemnrt contrôlé, et que Pmitben-h'^ité au sujet de laquelle Ton fait tant d’ef ‘ w ts pour faire devn r le cmmiitl ou jiiti rer IVau à non moulin, en esl nlweiHinieot Smfi*ntic à noua-mémes qui à notre tour.In jfaninflsftorwt » nos clients.Pour notre part, nouji SSotm unq Joujcue expérierwe dan* les t run fractions r|< Bourses •t savons pertinemment que tout titre qui pana* par un comptoir d< Bourse doit, p- ur constituer .leralson parfaite lire teat d*ahord aaftientiqae.et de plis comportar beacroup plat de finalité» que «l'en eslge la plupart de no» obllfntlone oui n’ont pan £»•»«* Par la Boarao poor Jtr« eenduea.isatis toute notre exp^rienoe relativmif'îit an oommttœ étmnnèi fioua reata encore à ea avoir une aea] Nouvelle émission Rendement 6% (Livraison vers le 20 août prochain) $750,000 Cité Outremont Datées le 1er mai 192!., Remboursables le 1er mai 1931.Capital et intérêts semestriels (1er mai et 1er novembre) payables h la Ranque Royale du Canada.à Montréal.Coupures de $100, $500 et $1,000.(Sujettes à enregistrement quant au capital seulement) Cette émission d’obligations est faite en vertu du règlement No 163 de la Cité d’Outremoht et en conformité avec les prescriptions de la loi 11 Geo.V, chap.140.des Statuts de Québec 1921.Circulaire descriptive adressée sur demande.Prix : $96.25 par $100 de valeur au pair, plus l’intérêt couru.Base de rendement : six pour cent.Beausoleil Limitée Bons et Obligations 112, rue St-Jacques Montréal.Téléphones Main 1400 et 1401 La Société d’Administration Générale Exécuteur-testamentaire et Fidéicommissaire CONSEIL D'AD MINISTATION Hon.SIR H.LAPORTE Président de Iji Banque Provinciale du Canada, Administrateur du Crédit Foncier Franco-Canjulien à Montréal, Président.i MARTIAL CHEVALIER Vice-Président et Directeur C.énéral du Crédit Foncier Franco-Canadien, etc., à Montréal, s- Vice-Président J.O.GRAVEE Commissaire -Censeur' du Crédit Foncier Franco-Canadien à Montréal.A.TURRETTINI Vice-Président de Iut Banque de Paris et des Pays-Bas, etc , 3 rue d’Anttn à Paris.TANCREDE BIENVENU Vice-Président et Directeur (Vénérai de La Banque Provinciale du Canada, Administrateur du Crédit Foncier Franco-Cunadien ft Montreal.L.de U VALLEE POUSSIN Consul Honoraire, Corn missn ire-Censeur du Crédit Foncier Franco-Canadien, 41 avenue de l’Opéra à Paris.Hon.RODOLPHE LEMIEUX Conseil du Roi, Membre du Parlement du Canada à Montréal.NAPOLEON LAVOIE Administrateur et Dlrecteur-Créncral de La banque Nationale à Québec.J.A.RICHARD, L.L.D.Gouverneur de l’Université de Montréal, Commissaire du bureau central des écoles catholiques de Montréal.G.N.MONCEL Directeur de la Succession Masson et Administrateur de Iæ Banque d’Eiwtrgne de la Cité et du District de Montréal.DIRECTION MARTIAL CHEVALIER Administrateur - Directeur - Général.J.THEO.LECLERC Secrétaire.Siège Principal : 35 rue St-Jacques, Montréal, Canada.Succursales ft Québec, Bégina, F.dmonton, Vancouver.FONDS D'ETAT Province de Québec Obligations 51/2% — quinze ans Jouissance du 1er Mai 1921 Echéance le 1er Mai 1833 »t etre remboursées par anticipation uAm temps après le 1er mai 1926.Peuvent en auC droit î! est preleve sur les héritages un de lVi% minimum à 25% du capital.Les fonds places dans la présente émission sont exempts de cette taxe.PRIX i 98 et l’intérêt couru.Rendement de 5.70 & pré.d, 6% selon !¦ date de remboursement.RENE-T.LECLERC BANQUIER ET COURTIER MONTREAL QUEBEC 160, rua St-Jacques 74, rue St-Pierre (Mslsan toiéto m mr La “ Strathcona ” Compagnie d’Assurance-Incendie (Edifice Versailles) 90 rue St-Jacques, Montréal Cette compagnie essentiellejnent eanadienue-française a été organisée en 1908, avec une charte provinciale, et opère dans la province de Québec seulement.Capital autorisé.$500,000 Capital souscrit.».300,000 Capital payé.120,000 DEPOT COMPLET AU GOUVERNEMENT —.¦ —- Cette compagnie n’est pas contrôlée par la “Canadian Fire Underwriter»* Association” quant à ses taux.A.-À.Mondou, NP„ Président et Gérant général.J.Marchand, Sec.-Trés.Tél.Bell Main 2!8!-2182.Feu -Vol -Transport, Etc.Prévoyance” assure votre automobile contre la perte ou les dommages occasionnés par: l’Incendie provenant de quelque cause que ce soit, y compris l'explosion, la combustion spontanée et la foudre; le Vol ou Larcin; les Accidents du wagon de chemin de * fer, ou du vaisseau dans lequel se trouvait votre automobile, ainsi que les accidents de tous genres.x Pour plus ample» renseignement» s’adresser à “La Prévoyance” 199 rue St-Jacque*, iviuuUe-i Tél.Main 1626 et 1647 J.C Gagné, Directeur-Gérant La Prévoyance FAIRBANKS, GOSSELIN & CO.Agents de Change à la Bourse de Montréal Nous sommes à reviser notre liste d’expédition et serions heureux d'y ajouter votre nom.Vous recevriez ainsi, sans frais, les différentes publications que nous distribuons périodiquement.- 103 OUEST RUE NOTRE-DAME Téléphone : — Main 4090.Solde- d’émission Montreal Public Service Corporation Obligatlons-Or à 6'^ %.Remboursables A la Banq’aa d'Hocbelaga le 2 Juillet 1924.Coupures1 d* JW0 et $1,6W BEAUSOLEIL, LIMITEE Bont et Obligation* 112.rue St-Jacçu-c Suite 50 51-52 Tel.Main 1400-1401 NwlJ&Vmr*,.' Jmlltt el /M; »#* tereeai tr-anl hr*ric le nmJL ./ A+.+.4+B ^1677939 B95.//.A YOL.XII.—No 171 VIE SPORTIVE rfririi MM mm.LES AMATEURS DU BASEBALL SERONT À MAISONNEUVE t Les huit dubs de la I.ifiue de toaseibal! dé lo cité termineront demain, leur première série.Le championnat de cette série se décidera ù Maisonneuve où le Saint-Arsène sé rencontrera avec l'Athlé-tique qui est en tête de la ligue avec onze victoires et deux défaites.Si Je club de Billy Innés et de Arthur iNorraandin triomphe de l’équipe de Ubald Rose, il remportera les ihonneurs de la première moitié de la saison et aura en outre établi un nouveau record pour la Ligue de la Cité.Les iteux lanceurs adversaires seront Eugène Grenier et Reynolds.Ces deux hommes ont fait leurs preuves.Ce sont deux étoiles et le Subite qui a assisté depuis les pre-üers dimanches de mai aux joutes de la ligue, voudra les voir aux prises dans le duel qui décidera du championnat.Billy Inpcs travaille ferme de ce temps-ci à mettre son équipe en forme pour vaincre dimanche.Il a aussi l’ambition de faire, établir un record à son club et il voudrait le voir remporter douze victoires consécutives, ec qui dépasserait les exploits du Richmond et du Crescent.Lu rencontre Saint-Arsène-Athléiique sera précédée par la joute entre tes Indiens et je Royai-Canajllen.Deux bonnes parties seront aussi disputées au terrain des Shamrocks.Le programme à cet endroit est le suivant : 1.30—Crescent vs La chine; 3.30 Métropole vs Syndical Henri.Si le Syndicat gagnait demain, et si l’Àthletique était battu par le Saint-Arsène^ le Syndicat et l’Atiilé-tlque si1 trouve» «lent égaux hyeC onze victoires et irois défaites entt-otln.Oit voit que te public Verra des joutes importantes, tl y a aura foule f» Maisonneuve et ail Stinm-roek.M.Très CORRESPONDANCES SAINT-MAURICE, père, obligé pour votre envoi; il St- SALESMAN A PAYÉ UN GROS PRIX HIER X MAISONNEUVE Le coursier de M.J.Murphy a rapporté $36.05 pour un billet de $2.— Harry M.Steven» est victorieux dans la sixième course.,-71/ in EUXIEMT* COURSE, 6 furlongs, rso S5IK).3 ans et plus.Novi- Le« deux épreuves disputées sur une distance d’un mille ont été les deux principales courses à l'affiche, hier après-midi, â in piste du London Jockey Club à Maisonneuve, et le public semble porter beaucoup d’intérêt à ces épreuves.Dans la première course d’un mille, Salesman a été lancé il la tête du peloton au comrnenceihetit de la course et il a conservé la première place jusque sous le fil.Dans la deuxième épreuve de cette distance, Harry M.Stevens s’est assuré le premier argent en battant Tony et Semper Stalwart.Voici les résultats complets de la iournée d’hier: PREMIERE COURSE, 5 furlongs.Bourse $500.3 ans et plus.A > clamer.Valeur au vainqueur $400.Count Boris 108, R.McAlany.Montague 116, R.Bail.Du die Bug 113.G.Bulcroft.J.1>.Sugg, 113, W.Taylor.Freine h y 113, B.Pauley.Lvric 116, A.Amman.Sir Mortimer 107, W.Primrose.Temps 1.02 2-3.Piste boueuse.Paris de $2 sur Count Boris a rapporté $5.10 en premier, $4.00 en deuxième et $2.80 en troisième.Montagne $20.65 en deuxième et $6.05 en troisième.Dudle Bug *2.90 en troisième.Dl Bon .ces.Valeur au vainqueur $400.J.Alfred Clark, 109.W.Hinphy Miss Dixie, 107.A.Finley.Helen Lucas, 107.C.O’Mahoney.Claremeter 104, T.Moore.Winds of Chance 107, R.Bail.Trans.Hessian 107, G.Bulcroft.Scintillate 107, B.Pauley.Hose Richmond 107, R.McAlaney.Bessie Felix.107, O.Atwell.Temps 1.21.Piste boueuse.Pari de $2 sur J.A.Clark a rapporté $7 en premier, $3.80 en deuxième et $2.95 en troisième.Miss Dixie $7.50 en deuxième et $4.25 en troisième.Helen Lucas $4.70 en troisième.TROISIEME COURSE, i mille.— Bourse $500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur $400.Salesman 107, W.Taylor.Thirteen 113, G.Garner.Silex ÏI 108.F.Moore.Monomoy 113, R.Hall Stir Up 113, P.Maderia.Betsy 111.J.Schlesinger.Little Dear 104, D.Pribble Duke of Shelby 108, R.McAlaney.Temps 1.31.Piste boueuse.Pari de $2 sur Salesman a rapporté $30.05 en premier, $10.40 en deuxième et $6.80 en troisième.Thirteen $6.90 en deuxième et $4.-90 en troisième.Silex II $10.50 en troisième.QUATRIEME COURSE.5 fur-longs.Bourse $400.3 ans et plus, A réclamer.Valeur au vainqueur $400.Sain Rose 111.O.Atwell Américain Maid 113.W„ Taylor.Kilkenny 1Î2.F.Smith.Milda, 111, R.Pauley.Princess Doris 109.C.O’Mahoney.Axiom 105.R.McAlaney.Temps 1.02 2-6.Piste boueuse.Pari de $2 sur Sam Rose a rapporté $23.15 en premier, $8 rn deuxième et $3.50 en troisième.A-mericain Maid $4.55 en deuxième et $3.80 en troisième.Kilkenny $2.30 en troisième.CINQUIEME COURSE.5 fur-longs.Bourse $500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur $400.! No Trumps 113, F Moore.Doctor 1) 113, R.Pauley.Primitive 111, P.Maderiga.Doug.Fairbanks 108, R.McAlaney.Searpia II.113, E.Smith.Mabel Trask, 111.O.Atwell.Temps 1.02 2-5.Piste boueuse.Pari de $2 sur No Trumps a rapporté.$8.90 en premier, $4.10 en deuxième et $3.30 en troisième.Doctor 1) $4.10 en deuxième et $3.05 en troisième.Primitive $5.20 en troisième.SIXIEME COURSE.1 mille.Bourse $500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au'vainqueur $400.H M Stevens 113, W.Taylor.Tony 112, D.Pribble.Semper Stalwart 113 J.Schlesinger.Safrannr 111, R Pauley Mtamaha 113, C.Martin.Kebo 113, C.O’Mahoney.Temps 1.47 2-5.Piste boueuse.Pari de $2 sur H.M.Stevens a rapporté $3.70 en premier, $2.65 en deiixièrtie et $2.30 en troisième.Tony $4 en deuxième et $2.80 en troisième.Semper Stalwart $3.00 en troisième.SEPTIEME COURSE.5 furlongs.Bourse $500 .4 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur $400.Finis 107, R.Pauley.Avinn, 111, R.Bail.Yukon 109, W.Taylor.Financial Rooster 110, F.Moore.Sherman A.107, D.Pribble.Miss Horner 103, O.Atwell.Rafferty, 110, W.Hinphy.Temps 1.04 2-5.Piste boueuse.Pari de $2 sur Finis a rapporté $19.15 en premier, $9.20 en deuxième et $4.70 en troisième.Avion $6.85 en deuxième et 83.50 en troisième.Yukon $4.15 en troisième.Les parties dan* les grande* LIGUE AMERICAINE Note—Il n’y avait pas de parties de cédules pour vendredi, dans la Ligue Américaine.POSITION DES CLUBS Je publie aujourd'hui même.Je vous al adressé une lettre.Merci, Ferai pari de votre lettre à la direction du journal.M.RAVARY.H n’exlste aucun traité sur le jeu canadien, fce-pendast je peux vous annoncer l’apparition prochaine d’un tel ouvrage.M.LAPON AT1NE.Adressez-vous directement ad bureau du journal pour abonnement! Le prix est 88.00.* * * LE DON DE PLAIRE Le jeu de daines nnr sef» belles qualités, a le don de plaire aux personnes paisibles dont l'intelligence a besoin d’une distraction saine et utile4 dont l’esprit scrultt-jeur» eréaleui* même* eat tdUjoùijs A jü recherche de subtiles combb «misons, (1p jeit en tous point fépond A cette tdiente) il est captivant et absorbant au possible, Il intéresse constamment èt tient l'intelligence toujours cil éveil i de plus, lorsque ses beautés d’exèeutiotl se révèlent aux yeux des chercheurs, tls sont fort surpris de v«tr que ce Jeu que l'oii dit s! «Impie, donne des com-biualsmis st fine», st ingénieuses et surfont st bien cachées.On ne peut rHtr que le Jeu de dame» e*t un Jeu sclenttfluue et qu’tl nécessite de la part do ses adeptes une connaissance parfaite do révolution dés pièces sur leur terrain: le damier! En effet, pousser un pion, ce n’est rien, mais en connaître le pourquoi, c’est autre chose.Savoir la marche judicieuse et intelligente des pièces, attirer son adversaire dans une position défectueuse et le gagner, n’est-ce donc pas là de la véritable tactique?# * # Du doigt pousser Mais connaître Le faire à C’est être un pion, la chose est enfantine sa marche et son but en Taction temps, entrer au plan que l’on combine passé maître en l’art d’évolution.* # # Donc, il faut également une connaissance parftiiite du damier et savoir faire arriver, ses pièces au moment voulu: tout est là! * * * No 16 Problème Canadien difficile par M.E.St-Maurice, père.Noirs 13 pièces G.P.R.C.Cleveland .57 32 .640 New-York .55 32 .632 Washington .47 47 .500 Détroit .44 47 .484 Chicago .42 47 .472 St-Louis .42 48 .467 Boston .40 48 .455 Philadelphie .33 54 .379 12 9 a m ,m m, X mm igg g|§ » p m I " il l Hgg® m LIGUE NATIONALE A Philadelphie: Chicago.000100014—6 Philadelphie.000000001—1 Ponder et Daly; Sedwick, Baumgartner.Betts et Peters.A New-York: Cincinnati .210001331—11 15 0 New-York.000200000— 2 10 4 No 17 Luque et Hargraves; Douglas.Cau sey et Smith.A Brooklvn : St-Louis .300000020—5 7 2 Brooklyn .00012003x—H 12 3 Pertica et Dilhoefer; Cadore.Schupp, Ruether et Krueger.A Boston : Première partie Pitltsbung .004 0 0 0 0000—1 5 1 Boston .0100000004—2 8 0 Hamilton et Schmidt; VIcQuilllan et O’Neil.Deuxième partie Pïttstburg .00001 OHM 0001—4 11 0 Boston.0010002000000—3 8 0 POSITION DES C1LUBS ¦PL .© pfj ?tt| ;Uf & Ü®ft: ill I s 1 SI Blancs 12 pièces Les blancs jouent et gagnent.Solution la semaine proebaine.Problème Canadien par M.Delphis Caouette, St-Hyacinthe, Que.Noirs 18 pièces G.P.P.C.Phtslbung 58 30 .659 New-York 52 38 012 Bositon 40 35 .583 Brooklvn 46 44 .511 St-Louis 42 45 .483 Chicago 38 48 .442 Cincinnati 35 50 .412 Philadelphie .34 59 .298 # Ig P ni; 1| ¦.m \«* MÏ-f ^ < Wk Wr*.m m 1"® i Pü ¦ t*YS Mi Éft » m f ft © ü fâ, M ^ I§ © it3^Sl #?>• lit «h ft Blancs 15 pièces Les blancs jouent et gagnent.Solution la semaine prochaine.Na 18 , ^ , Droblème Canadien diffieilé • par M; P.Lafontaine.Holyoke, Mass: Noirs 19 pièces TTl te: ¦ ;
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