Le devoir, 16 août 1921, mardi 16 août 1921
VOLUME XII.— No 191 MONTREAL.MARDI 16 AOUT 192! TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.««.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.«8.00 MONTREAL ET BANUEUE.«10.00 Édition hebdomadaire CANADA.' «% 00 RATS-UNIS R UNION POSTALE.$3.00 )EV0IR Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT «•ONTRKAL TÉLÉPHONE* Main 74*0 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Mala 0121 AAaüaiabratiaa, Mala «1«t Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Pour les jeunes.et les vieux L’Ecole des Hautes Etudes commerciales annonce la prochaine reprise de ses cours du soir.Ces cours, on le sait, sont particulièrement destinés aux employés de commerce ou de bureau qui désirent parfaire leurs connaissances professionnelles.Ils leur permettent, dans l’intervalle de leurs heures de travail, de suivre des leçons de comptabilité, de correspondance commerciale, de langues étrangères, de publicité commerciale, d’organisation industrielle, etc.L’occasion est donc excellente pour tous ceux des employés iui veulent se perfectionner, hausser leur valeur professionnelle.La même occasion s’offrira bientôt, sous des formes diverses, a tous les jeunes gens qui ont la volonté d’employer à mieux préparée leur avenir les loisirs que leur apportent les longues soirées (l’automne et .d’hiver.\ Pour Ceux qui veulent compléter leur instruction première, il y aura les écoles du soir proprement dites; pour les ouvriers qui désirent se perfectionner dans leur métier, les cours du soir de l’Ecole technique; pour tous ceux qui ont quelque souci d’étendre leur culture générale, les cours publics de l’Université, les nombreuses conférences données sous les auspices de sociétés sérieuses et saines.Nous, le répétons aux jeunes gens, et tous ceux qui ont quelque expérience peuvent le leur redire: Vous avez là pne occasion qui ne se représentera pas .Plus tard, les charges, les obligations de famille réclameront une partie du temps, et tout le temps peut-être dont vous pouvez si facilement disposer aujourd’hui.Vous regretterez de ne pas mieux savoir telle ou telle chose, mais vous n’aurez plus le loisir de combler celte lacune, ou vous ne le pourrez faire qu’avec difficulté.Tandis qu’aujour-d’hui.Aujourd’hui, vous n’avez qu’à le vouloir pour vous ins-truire, pour augmenter votre efficacité professionnelle, pour multiplier vos moyens de réussir; vous n’avez qu’à sacrifier un peu de vos loisirs/ Et, même si les recettes des propriétaires de cinéma ou d’organisateurs de parties de boxe en doivent souffrir, le mal sera-t-il si grand?Nous nous adressons naturellement ici à un auditoire de langue française.Or, les Canadiens français savent parfaitement que leur grande chance de réussite, que ce soit comme employés ou patrons, réside dans leur valeur professionnelle.Cela est vrai en tout pays; cela l’est davantage encore dans un pays comme le nôtre, où l’influence et le capital étrangers tiennent une si grande place.L’intelligence, les aptitudes*physiques ne nous manquent point; sachons donc par le travail leur faire rendre tout ce dont elles sont capables.C’est un devoir à la fois personnel et patriotique.' Et c’est aux jeunes, encore une fois, que le conseil s’adresse surtout;car ce sont eux qui disposent de plus de temps et qui ont un plus long avenir à préparer.Mais c’est aux anciens aussi, à ceux qui n’ont plus de loisir, qui regrettent sans les pouvoir réparer les lacunes dejeur éducation, qui se disent: Ah! si j’avais appris, si je savais telle chose.; c’est à ceux-là qu’il appartient de stimuler les jeunes, de les faire bénéficier des fruits, trop souvent amers, de leur propre expérience.4 4- ri r~r* I 1 ta »-v r» r\ 11 o « t r Qui sait de quel poids pèsera sur l’avenir du jeune homme, licité par tant de disl opportunément donné?P _ _ sollicité par tant de distractions, léger souvent, un sage conseil Orner HEROUX.pour sa soeur malheureuse.Et comme chacun sait,c’e^t B qui a.passé.a tort ou à travers, dahs les cercles officiels, on voit surtout dans le triomphe de B, le triomphe de M.Martin.M.Martin reviendra au conseil législatif, probablement réélu maire de Montréal et muni d’un gros bâton, avec lequel il fera de nouveau danser des rondes au premier ministre.Son succès a semé l’effroi.L’omnipotence de M.Perron a eu peur.Le maire sjjit en effet que l’administration/ actuelle a grugé tout le budget municipal, passé comme une invasion de sauterelles.Quand il arrivera à l’hôtel de ville en maître — s’il est élu — ses prédécesseurs auront fait table rase.Et comme il faudra trouver de l’argent à tout prix, il tournera vers les créanciers de la ville, des yeux sans indulgence.M.Perron a compris que la compagnie des tramways, qui doit la jolie somme d’un million et demi à la ville, faisait mieux de se mettre en règle ou au moins de commercer à verser des acomptes.C’est toute l’histoire de la baisse des salaires des employés.Le gouvernement de Québec fera aussi comme son ministre jus-mi’ici, sans portefeuille, mais qui s’apprête à prendre précisément celui de la voirie.Et dans de joyeux avènements, le nouveau ministre des chemins offrira au maire Martin pour la ville de Montréal, une remise sur les recettes des permis d’automobile.Cela permettra aussi à M.le maire de composer avec la compagnie, d’accepter un acompte au lieu du million et demi qu’elle doit.Les affaires s’arrangeront de la sorte, sans trop brusquer le public,, et sans trop brusquer les employés de la oomnngnie.* * * De la munificence tardive de l'* province envers sa fidèle vache à lait, les municipalités des environs profiteront sans doute aussi.L gouvernement incorporera le tonS dans une nouvelle loi qui revisera ses nHocations mesquines.Et voilà comment du détestable commerce des boissons et de la crainte sans réserve que le maire de Montréal inspire au gouverne, ment nous Saurons une nouvelle loi cips bonnes routes et un dégrève-ment du fardeau que Montréal doit jusmi ici porter toute seule.Tl csJt grand temps d’ailleurs, encore une fois, que le gouvernement vienne au secours de nos “bonnes” routes, s’il ne veut point vider ce terme de tout son sens réel pour 1 empreindre d’une amère ironie.Louis OUPïRE.Chronique d’Ottawa Nos “bonnes’ ’ routes Quelques considérations sur la politique.M.Taschereau a reçu, hier, une importante délégation au sujet des routes.Ce n’est pas la dernière.Le trésorier annonce un arrogant surplus.Mastroquet, le gouvernement, comme tous ceux qui se sont donné pour fonction de saouler les gens, entasse de gros revenus.A sa prospérité, les municipalités opposent leur indigence.Il a de plus en plus restreint le champ où elles pouvaient faucher des impôts.11 a posé sa vaste main sur le revenu integra! des permis d’automobile qui, avec le commerce des boissons, les droits de coupe et de l’écornement des successions des gens de conscience trop droite et trop simple pour frauder le trésor, constitue le plus clair de ses revenus.Or, en dépit de tous les exemples de l’extérieur que le gouvernement peut citer et que M.Mitchell ne manque pas de citer au cours de toutes les sessions, il paraît contraire à la logique d’inviter les municipalités à construire des routes, d° les contraindre à les entretenir et de les priver ensuite de taxer ceux-là meme qui les détériorent ou, en tout cas, les usent et en usent.Le cas de Montréal est le plus frappant.ï>e nos rues disparaît lentement mais sûrement la traction hippomobile.Tous les ans le chiffre des automobiles, chez nous, augmente et le nombre des chevaux baisse, Or la ville ne peut taxer que les voitures hippomobiles.De sorte que, chaque année, se creuse davantage l’écart entre l’usure de la chaussée et les taxes qu’elle peut percevoir pour les réparer, Certains gros camions ne sortent guère des limites de la ville et sont les pires saboteurs de pavages.La ville ne les peut point frapper plus que les autres, sous prétexte que la province, arbitre impartial, doit percevoir les recei.es, en faire une.distribution équitable, distribution dans laquelle Montréal ne touche d'ailleurs jamais un sou.C’est elle qui fournit le plus gros des revenus, elle qui subit le plus gros des pertes et elle seule qui ne reçoit rien.Elle a la cou solation intime d’être décorée, dans le lon-uag des garnisalres, d’un beau nom cl de porter des cornes: on rappelle la vache à lait de la province.Dans les municipalités des environs.on trouve l’allocation gouvernementale mince.M.Tessier n’est plus populaire et la politique lies bonnes routes commence à porter ses fruits.Le gouvernement a ompté sur elle onfltenins pour se aire une réputation: la nonne rqu-e fut chargee de conduire, puis de 'éconduire et de reconduire encore c gouvernemah* à la crèchç.Mais i force de s’en servir, il lui est ar-•ivée ce qui arrive aux choses dont ,e sert trop — corde ou route — elle est usée.Et ce n’est pas sur elle que devra s’engager (lès lors les prochaines élections le char du gouvernement si les ministres veu-j lent arriver à bon port.Les tou-! listes pestent conire les routes; | leurs pneus y font un pétard de tous les diables.Les municipalités se plaignent des roules et l’écluse de leur doléances vient de s ouvrir.On a eu jusqu’ici la bonne route, surface plare, lisse, geante; nous avons anjouiv h Tenvers de la bonne route et .'envers de la bonne route c’est une surface pierreuse, hérissée d’aspérités entre lesquelles joue la pluie rongeuse.Nos bonnes rautes subsistent encore dans tous les discours politiques, dans les articles de rédaction de la presse entretenue et dans les interviews polies de certains étrangers.Interrogez à ce sujet, ceux qui viennent de se faire cahotef pendant des heures et de remplacer une couple de pneus et autant d’essieux ou ue ressorts et leur langage, tout automobilistes qu’ils sont, sera fieu i comme celui (Jes charretiers.Depuis le temps que nous parlons de nos brames routes il n’y en a pas beaucoup qui ne soient devenues mauvaises, mais voyez la puissance des formules et la force de l’habitude: on continue de les distinguer toujours de la même façon.* * * Mais M.Taschereau ei M.Tessier, rendu prudent par la récente démonstration faite à domicile et pour son édification personnelle des vicissitudes de la vie politique, n’ont pas du tout éconduit les délégués d’hier matin.Ils ont promis beaucoup plus (pie de mettre leur requête dans le panier à papier des sérieuses considérations; ils ont promis une solution juste et surtout prompte.* * * On dit même que le gouvernement est disposé à donner quelque chose à cette bonne fille de Montréal.Depuis Ja dernière session, plu-veurs faits, dor^t les répercussions sont étendues, ont marqué notre v!« I olitique.Le gouvernement est ci.¦ tré dans.le commerce des alcools.II ne sévit pas beaucoup contre les coupables.Sa justice est borgne, distraite, elle commet à chaque instant des erreurs “cléricales,’ (lisent les journaux hantés d’anticléricalisme ; mais il s’engraisse, il sc gonfle, il amasse.Il n’v a lias jusqu’au vin Saint-Michel dont il dédaigne la concurrence.C’est le premier fa IL L’autre, r’est le triomphe de la fameuse cédule B, sur la cédule A.Le gouvernement ne tenait nas outre mesure à ce que la cédule A fût défaite ; il tenait surtout à laisser croire qu’il espérait In victoire de la cédule R.sans y tenir du tout au fond.Mais au éns où elle passerait, ,ce serait d’un mauvais effet que d’avoir montré '''sa dilection Bloc-notes Cadeaux impériaux La commission des dépenses publiques, au parlement britannique, vient de signaler l’insouciance avec laquelle le gouvernement anglais fait des largesses d’un bord et de I autre, à même les fonds et le materiel de l’Etat.Le rapport de cette commission note entre autres cho-ses les cadeaux d’aéroplanes, de sous-marins et de navires -de guerre faits au.Canada par le ministère Lloyd (leorge.En fait, ces cadeaux ne sont pas aussi inutiles aux fins impériales que le croit la commission chargée d’étudier la * induite du gouvernement anglais, si celui-ci n’a pas demandé l’assentiment (in parlement pour distribuer ainsi df\s navires de guerre d’un tvpe plus ou moins désuet, c’est qu’au fond il calculait que l’acceptation de pareils dons par le Canada lierait celui-ci, jusqu’à un rertain point, ’à une politique de défense navale, susceptible de bénéficier plus tard à l’Amirauté.Pour notre part, l’ac-I ceptation de pareils cadeaux nous i impose déjà des frais supplémentaires d’entretien, nous astreint à voter xhaque armée des sommes considé-1 râbles pour les rçages de quelques centaines de marins et nous compromet.C’est ce que voulait l’Amirauté.c’est ce que veut M.Balian-tync, et tout cela est loin de déplaire à M.Meighen, puisqu’il a laissé faire jusqu’ici son ministre de la marine.Il a pu, jadis, se trouver quelqu’un, chez les donataires, lors du cadeau par les Créés aux Troyens, du fameux cheval de bois qu’on sait, pour critiquer pareil geste.Il n’empêche que, le surlendemain, les Troyens s'aperçurent à leur grand dam quel vilain tour ils s’étalent fait jouer.Nouvelle controuvée ?Cn télégraphie de Washington au’il n’y a encore rien de fondé dans la nouvelle d’après laquelle l'anglais serait la seule langue officielle de la prochaine conférence du désarmement.La question n’a pas encore été tranchée, parait-il, et si l'anglais est employé a la conférence, cela ne signifie pas que ce sera la seule langue (pii ait caractère officiel.Les journaux français ont crié trop tôt, conclut-on à Washington, (.’est à voir.S’ils n’avaient pas crié si vite, est-on bien ; certain qu'em aurait fait nu français la place (ju'on paraît maintenant En marge de l’arrivée de lord Byng Les fonctions du gouver neur, jadis et aujourd'hui Ottawa, îd, •— C’est le banal décor d’une gare.Les larges et courts piliers trapus qui soutiennent le hall vitré sont enveloppés de drapeaux aux couleurs éclatantes et voyantes comme le rouge, le jaune et le blanc.Partout ailleurs s’étend le noir de fumée et de suie laissé par les locomotives gigantesques.Sur la plateforme, en groupes, attendent les ministres du cabinet, en habit, et chapeau haut de forme, des officiers avec des séries de médailles brillantes sur la poitrine, des soldats, des curieux, des curieuses, qui habillent, sc serrent lesNmains, déploient les sourires de société, posant sur les visages comme un masique rapide et subit.On remarque, là tous nos hommes publics, tous les hommes importants du inonde politique et militaire, du monde judiciaire même, dont le costume de cérémonie ne parvient qu’à cacher l’extraction terrienne.Tous, tant qu’ils sont, n’offrent que des figures et des attitudes de parvenus, de parvenus dans le bon sens du mot, le plus souvent, qui sont montés à force de travail et d’intrigue, quelquefois à force de Ldents à de hautes fonctions sociales et nationales.La démocratie au pouvoir, endimanchée, attend sur les quais l’arrivée du gouverneur.On a construit, en travers de la voie ferrée, une estrade qui doit servir de débarcadère; elle est ornée de tapis, de pots de bouquets.Bientôt le train arrive à reculons, et Ton aperçoit sous l’auvent les silhouettes de lord Byng, dans le costume traditionnel, de lady Byng et d’un aide dé camp.Un moment d’anxiété ridicule se présente: la locomotive réussira-t-eile à arrêter juste à l’endroit précis, ou renver-sera-t elle l’estrade fragile qui barre la voie?Dans ce dernier cas, le petit incident amènerait des sourires et un derangement qui ne conviendrait pas à la dignité de la scène.Mais le mécanicien est un homme habile, il arrête les wagons à la place convenue.Le gouverneur, immédiatement, descend les marche* et fait une quinzaine de pas, suivi de son escorte.Alors le premier ministre s’avance pour lui présenter ses hommages; il introduit ensuite les uns après les aatres tous les membres de son cabinet et les personnages qui sont au premier rang.Lord Byng semble un peu gêné, comme s’il n’était pas habitué aux cérémonies mondaines et aux manifestations publiques.Très grand, mince, la taille prise daùs un uniforme rouge et la tête coiffée du chapeau à plumes blanches, il parait fort jeune bien qu.’il ait dépassé depuis quelque temps la cinquantaine.Ses gestes et ses attitudes révèlent le militaire bien discipliné par des années d’exercice, ses joues roses indiquent la santé.A son côté, des aides de camp, la tête enfouie sous un vaste casque à poil, souvenir d’un autre âge, se tiennent debout avec une roideur impeccable.Lord Byng s'avance dans la gare pour passer en revue des sodats qui furent sous ses ordres sur les hésiter à Erreur lui refuser?La Free Press, de Winnipeg, est ! nu des journaux les plus soigneusement faits an Canada, du point de vue typographique.Sa rédaction la met aussi aux premiers rangs des quotidiens canadiens, encore que ce soit d’habitude un journal prompt à verser dans l’illogisme et les préjugés, sitôt qu’il s'agit de la question des langues ej des droits i des groupes minoritaires de l’Ouest i et même du Canada.En dépit du soin qu'on y apporte a la facture1 générale du journal, il s’y est produit l’autre matin, une erreur assez extraordinaire.On y a composé et inséré deux fois, dans la même page de rédaction, le même article, et les creux textes ont paru l’un au-des.sous de l'autre sans qu’on le remarquât avant l’impression du jour nal.la.’ rédacteur de la Free Press, le lendemain a fait ses e ruses aux lecteurs sur le ton badin, en disant entre autres choses: “Cette mésaventure.qui a dû mystifier et amuser à Ta fois nos lecteurs, illustre bien Tun des côtés joyeux du journalisme.Un humoriste a pu dire que tandis que la plupart des professions et des métiers gardent leurs bévues pour eux, le médecin enterrant les siennes, i avocat laissant en prison celles qu’il fait, le journal, lui.expose en plein au public la moindre de ses erreurs et n’a rien qui le défende de l’ironie de ses lecteurs, par la suile.1’ Sur quoi la Free Press se console de l’incident çn se félicitant d’avoir encore été “moins ma'chanceuse qu'un journal de l’Est* oui publia un jour dans la même édition deux articles du il prenait une attitude (Lainétrâlement opposée, dans l’un, à celle qu’il prenait dans l’autre, au sujet d’une affaire qui intéressait fort l’opinion publique du temps”.Cette fois-là le journaliste ne put se retrancher derrière !c cliché banal: “Erreur typographique”.Il v a une histoire encore plus amusante et très .authentique, celle de cet an-cierrdireeteur d’un quotidien de Montréal oui.le jour d’une élection fédérale générale, partit de son cabinet avant d'en çonnaître le résultat définitif et laissa à son rluT d’atelier deux manuscrits, l’un pour être publié “si les libéraux gagnaient".l’autre, pour n’être inséré que “si les Conservateurs gagnaient".Le lendemain matin, le journal publiait un article sur la victoire conservatrice, alors que c’était un écrasement.Le malheu reux chef d’atelier avait oublié ses instructions et confondu les manuscrits.la* directeur ne fut pas le premier à s'en amuser.G.P.champs de bataille d’Europe; la fanfare militaire joue God Save ihe King, et les notes du chant, ardentes et pieuses comme une prière ou un cantique, résonnent en échos multipliés sous le hall vitré., Le gouverneur s’arrête en face des soldats qui ont obtenu des médailles, les «interroge brièvement et leur serre la main.Puis les automiobiles s’avancent l’une après l’autre, k* landau de Rideau Hall attelé de quatre chevaux rouges montée par des jockeys à cuTottec blanche, se range le long des quais.Ht la procession défile par la rue Wellington, à travers la foule tassée, vers la eol-Jine parlementaire.Des drapeaux ont été suspendus, accrochés partout, et lia place a vraiment bon air, toute emplie des cris d’enthousiasme et des hurrahs de bienvenue.(Te n’est pas souvent que ia froideur de la capitale s’échauffe aul feu de l’enthousiasme; nombre des célébrités en ont su quelque chose.Les manifestations d’aujourd’hui sont donc une exception digne de remarque.Là-bas, au bout de ni pointe Nepean, dans un ciel d’ufnc pureté et d’une limpidité d’automne, les canons tonnent et laissent après l’explosion un léger nuage qui monte.On distingue bien tous les details de la vallée québécoise, les forêts qui recouvrent; les montagnes Bleues.e.t les Lavtrenti-des qui décrivent leur courbe au bas de l’horizon.Les vastes pelouses étendues en face du parlement ont été prises d’assaut, et le vaste quadriTaVère regorge d’une population entaàsée.Au fond, les édifices parlementaires que domine la tour en voie lie construction, haut et mince carre de pierres aux ornements trop rares; à droite et à gauche, le bloc de T’Est et île bloc de l’Ouest), à l'architecture capricieuse, médiévale et tourmentée.Avant de monter sur l'estrade pour s’entendre lire le.'i adresses convenues et officielles, le gouverneur passe en revue dek détachements de boy-scouts, sem* les mains de ces jeunes officiers an herbe à leur grand amusement et à leur grand orgueil.AüsM, Tes “applaudissements qui viennent de ce côté sont-ils redoublés et chaleureux.Pendant que le maire d’Ottawa ou que Je gouverneur parlent à la foule, d’une voix grêle dans T’étendue trop grande, les appareils cinématographiques fonctionnent avec des tic-tacs monotones et légers.Les photographes, par douzaines, braquent leurs appareils avec hâte pour saisir une pose plus firanpgn-te.Après les paroles officielles de bienvenue, lord Bvng passe encore en revue un regiment de vétérans et serre la main aux spectateurs des premiers rangs de la foule tassée le long des cables défendus par la gendarmerie nuinicjpa-le.Puis il regagne le landau : on voit immédiatement s’élancer au galop un détachemeni de la police montée, lance au poing, qui précède le cortège.Et voilà terminée la manifestation de bienvenue.# * » Le gouverneur du Canada a bien perdu en apparence, de son importance et de son utilité, depuis les premiers jours de la conquête anglaise.Il était autrefois omnipotent dans la colonie, sous la direction et d’après les instructions du cabinet britannique.A cette époque où le gouvernement responsable n’était lias aussi définitivement délimité et compris qu’aujour-d’hui, le gouverneur abusait quelquefois de son autorité et de ses larges pouvoirs.Aussi notre histoire est pour cette période semblable à celle des monarchies: heureuse lorsque le gouverneur est bon, intelligent, juste, mais mouvementée, malheureuse lorsqu’il a l’e.snrit étroit, qu’il est partial et injuste; ou se laisse trop emporter par ses passions.Avec lord Elgin s’interrompt la série des gouverneurs qui laissent dans le pays une trice profondément gravée et des souvenirs liés à des événements importants.La fonction devient bientôt une sinécure dont on fait profiter des individus qui tiennent de près à la maison royale, ou des parents d’hommes d’Etat importants que l’on veut honorer.Leur nom est bienk’d on blié après leur départ : car ils n’ont fait que paraître dans des cérémonies officielles, présider à l’ouverture et à la dissolution des parlements, signer les lois passées durant les sessions plus ou moins longues.Cependant le poste promet de reprendre plus d’importance qu’il n’en avait dans le passé.Les gouverneurs, aujourd’hui, peuvent pousser dans les colonies les plans im-nérinÜstcs des hommes d’Etat de Londres.Us forment, avec le petit cercle mondain qui les accompagne, des noyaux anglais dans les dominions, qui peuvent poursuivre une propagande par leurs relations sociales très étendues, leur intimité avec les chefs politiques et tes députés, leur connaissance de tous ceux qui ont acquis des postes élevés, fondé des fortunes mi monté par l’intrigue dons la société.Leurs discours ont touiours des allusions plus ou moins discutées et des re-commnndations plus ou moins en- M.Sauvé à Saint-Roch Le chef de l'opposition provinciale a tenu une grande assemblée hier soir au marché Jac -ques-Cartier.— M.Patenaude a prononcé un discours.Québec.16.(I).N.C.) M.Ar thur Sauvé a fait ici, hier soir, l’ouverture do sa campagne dans le district de Québec, en compagnie de M.Patenaude.Cette assemblée restera mémorable dans tes annales politiques du parti de M.Sauvé.C’est à Saint-Roch, sur la Place Jacques-Cartier que s’est tenue l’assemblée.c’est-à-dire dans le château-fort des rouges les plus partisans et les plus disciplinés de ia province de Québec.Plus de 7,000 personnes assistaient à cétte assem-Wéo.La liste des orateurs ne fut pas celle qu’on avait annoncée avant l’arrivée de M.Sauvé a Québec.La réunion a été présidée pur M.le Dr Laberge, un vieux citoyen de Saint-Roch, par M.Henri Paquette, un ouvrier en chaussures, et par M.Aimé Dion,c.r.Le Dr Laberge dit, qu’il n’avait pas coutume de paraître sur les estrades, mais qu’il ne pouvait refuser de rendre à M.Sauvé l'hommage qui est dû à son courage et à son esprit oublie.M.Paquet dit qu’il a accepté lui aussi pour que la voix de l’ouvrier dise à M.Sauvé que le neuple reconnaît ses mérites et qu’il sent qu’il a en lui un ami sincère.M.Dion fait aussi un grand éloge de M.Sauvé et signale l’importance de la présence de M.Patenaude.Il dit que dans l’assemblée, on remarque des citoyens de Québec, de Montmorency, de Lévis, de Beauce, de Lotbinière, de Dorchester, de Montmngny, de Témiscouata et même de Gaspé.Les orateurs étai-mt MM.Sauvé.Patenaude, Geo, Dussault.industriel, nréfet du comté de Dorchester.A.-!,, Gareau, agronome, Jos.Boy, Arthur G.Penny, du Chronicle, M.Jos.Dufour, avocat de Beauce, Jos.Roy, agronome, de Matane.Le Dr Faûrher s’était fait excuser à la dernière minute, jiour cause de mandie.M.PATENAUDE M.Patenaude a été l'orateur sui vant : 11 n d é nue tout homme animé dV- nubile ne pouvait re- fuser à M.Sauvé le concours et l’appui auquel il n droit après le dévouement et l’énergie dont i! fait preuve depuis quelques années.M.Patenandfc a parlé de l'importance de dévi M>por les ressources, les richesses de la province nu bénéfice de la population et du pays plutôt que pour l’unique édification de la fortune de certains priviléviés.I! a parlé d’éducation, de voirie, d’agriculture, etc.Les amis de l'éducation, dit-il, voilà comment se proclament les membres du cabinet, mais après 2.r» années de leur administration, on constate mie les instituteurs n’en-sciguent plus à la campagne, parce qu’ils ne peuvent plus y vivre.Cela n’indique-t-il pas un vice dans l'or 'tanisation du gouvernement ?M.Patenaude renroche à M.Caron gon zèle à empêcher les cultivateurs de vendre leurs vaches.L’important veloppées qui, à force d’être répétées, finissent bientôt par prévaloir.Leur tâche réelle n’est plus de premier plan et de plein jour, mais secrète et d’avancées souterraines difficiles à reconnaître.Et.surtout, ils empêchent les coloniaux de ner-dro l’habitude de la royauté, d'oublier le pays d’où Us viennent.C’est ainsi que ces jours-ci dtVant tout le temps que si- sont déroulées les cérémonies officielles, on était hanté par le souvenir de scènes à peu près semblables, reproduites par le cinéma, sc passant dans les rues de Londres ou d’une autre ville de l’Angleterre, tntn la similitude s'imposait.Le lien moral qui unit l'Empire dans un tout sc conserve ainsi avec plus de facilité.Le gouvernement anglais n'a sans doute pas dédaigné ces considérations, lorsqu’il a envoyé lord Byng nu Canada.C’était l’homme le plus propre à susciter ces sentiments d’enthousiasme qui sont profitables a l'impérialisme.Son nom est attaché à l’histoire de la dernière guerre, il descend en même temps d'une famille illustre, et ses premiers actes dans le pays montrent qu’il sait agir de manière à paraître vouloir s’attirer les sympathies de In population canadienne.Personnellement, il peut les mériter; mais c’est lorsque l’on les exploite pour des dessins politiques qu'elles apparaissent plus dangereuses et plus nuisibles.Dans la capitale l’opinion prévaut que le général anglais vient au Canada pour des fins militaristes et impérialistes.Sa nomination est une manoeuvre politique, en ce sens (iii’clic peut étouffer des idées d'indépendance qui commencent à se faire jour.Elle produit une excellente impression; et c’est, la plupart du temps, avec des vétilles de celle sorte que la Grande-Bretagne a retenu dans la maison les grandes filles qui ont quelquefois l’envie de lui manquer de soumission.La présence seule de lord Byng, sans les actes ou les paroles, es* bonne pour la métropole.Elle influencera le Canada dans le bon sens, tel que le conçoit /un Anglais d’Angleterre.Ce n'est pas le sens canadien.Léo-Paul DESROSIERS.pour ie gouvernement, c’est d’avoir une politique qui puisse prévoir les jours de crise et les traverser sans ruine.M.Sauvé a parlé une heure et quart.Il a été écouté avec attention et applaudi.Le chef de l’opposition s’est adressé aux rouges, aux plus rouges de rassemblée et leur a posé des questions qui ont paru intéresser vivement l’auditoire.Il leur a demandé s’il n’était pas vrai qu’honnêtement, de bonne foi, ils avaient prêché telles doctrines contre les taxes, le conseil législatif, pour les libertés populaires et s’ils ne crov-nient pas aujourd’hui, que le gouvernement avait renié toutes ces doctrines pour faire le contrair» de ce qu’ils avaient prêché.Nous publions uô substantiel résumé du discours du chef de l’opposition.Après avoir dit combien il était heureux de revoir son vieux Québec si sympathique, M.Sauvé dit en substance : C’est comme chef d’un parti que je viens ici, d’un parti reconnu par la constitution, qui veut qu’au Parlement il y ait un gouvernement et une opposition.Je représente ici ceux qui n’approuvent pas les erreurs d’administration et les abus de pouvoir du gouvernement.PO ! ATI QUE CANADIENNE Je Comprends que les dirigeants de la politique d'une province canadienne ont aussi des responsabilités touchant les intérêts du Dominion.Je sais que dans le passé, des premiers-ministres provinciaux ont prêché l’annexion du Canada aux Etats-Unis.Pour ma part, je l’ai dit.et le répète, je suis avec Cartier et Macdonald: “Canadien avant tout.” Ma devise est: Le Canada aux Canadiens et les Canadiens au Canada.Je veux que le développement des richesses du Canada soit au bénéfice de la nation canadienne et que les Canadiens consacrent leur^ talents, leur force, leurs énergies.et leurs activité* au bigp, à la fortune et à la grandeur de leur pays, ( N’engageons pas notre pays dàns une Dolitique contraire aux intérêts du Canada et qui répugne aux sentiments de sa population.Soy mis protectionnistes en tout et par tout.Ne protégeons pas rien que les manufncturicrs, les industriels, les capitalistes, mais tout le pays et toutes ses classes.Soyons des protecteurs du Canada contre tous reux qui veulent s’en : -vir à son détriment.Voilà comment je «iis protectionniste.Respectons les droits du capita' “t du travail pour le bien du pays la paix de la société.et reconnaissons loyalement que le producteur et le consommateur sont aussi nécessaires l’un que l’autre, mais pas d’empiétement.Sachons reconnaître comme des braves les devoirs que nous iinoo-sent notre constitutK'n, notre allégeance.notre position.Soyons toujours loyaux et généreux.’ Sachons bien ce que nous sommes et gardons-nous bien de reculer quand notre devoir nous commande d’agir.L’Empire auquel nous appartenons est grand, b' plus grand du monde.Notre devoir est de le respecter, de lui être lovai et de l’apprécier non pas aveuglément, mais avec bon sens et nistioc.Le Canada doit rester aux Canadiens qui l’ont fondé et à ceux qui l’ont conquis ou adopté, c’est ma conviction et je la crois respecta, ble.Je partage les mênjf sentiments pour ma Province.Je veux qu’elle reste la province des Canadiens français, dirigée, conduite, administrée, dévclonpée par nous, suivant nos intérêts à nous, mais sans injustice pour les autres et sans préhidiee pour notre pays.C’est avec ces sentiments que fnî entrepris la campagne que je poursuis ici ce soir, dans la vieille capitale, la cité de nos plus beaux souvenirs historiques et le véritable berceau de notre rare, SA CAMPAGNE POLITIQUE Le premier-ministre a trouvé étrange la poursuite de ma campagne durant les jours de grande chaleur.C’était peut-être plus agréable iiour lui de passer, en bon Ncmrod, la saison torride sur les bords d’un lac poissonneux nu milieu d’une forêt gizoveusc.Mais moi j’ai préféré consacrer mon temps au service de ma province et de mes concitoyens.Car je considère que l’homme public, soucieux de son devoir, doit aimer à rencontrer les foules, à vivre de leur contact et aussi à les renseigner sur l’administration du pnvs.C’est ce que je fais devant les électeurs de ma province.J’essaie de signaler les erreurs et les abus des gouvernant?ainsi que les remèdes et les.réfor mes à ndonter pour faire cesser le; maux dont souffre notre popuia lion.Le gouvernement ne doit-il pas constamment démontrer au neuple sou souci de la justice, de l'impartialité et du respect de* lois ?Ministres et députés, ne doi vcnt-ils nas observer scrupuleuse ment les lois qu'il* font pour le bien de la société ?Le gouvernement a-t-11 chercha (Suite à la Sème page.) MERCREDI Le “Devoir’'* commencera la publication d’un roman du plus vif intérêt et de haute portée morale: “Leur péché”.de Jean Vézère, l’auteur français bien connu i i LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 16 AOUT 1921 VOL.XII.—No 19] LA VIE SPORTIVE n'est futile de traiter l’estomac pour les affections catarrhales ' U est impossible de traiter con-ve nablement le catarrhe qui se trouve dans le ne* ou la «orge en dq sant l’estoroac.Pour débarrasser le système du catarrhe, envoyez la vajpêur ciiratîve de Catarrhozone à lia poursuite des germes et vous obtiendrez de vrais résultats.Quand vous aspirez la riche essence de pin de Catarrhozone et que vous faites i circuler ses baumes bienfaisants dans les organes respiratoires, la Le.rencontre, entre Freddie Jack.y.Sally Green., et Deschamp* contre Billy White devraient guérit et se libère du mucus, si ^ i a.*11 s votas voulez etre soulage de façon être fort contestées.— Ces bataille'’ seronc permanente du catarrhe, de l’irrita- «• .e * 1> a e a/f _ r> _.,_1 tion de la.gorge, de la bronchite, disputée* a 1 Arena iviont-ïvoyai.t servt z-vons de Catar rhozone plu- | sieurs fois par jour.C’est un traite- ' ment sûr.Traitement de deux mois, l’air d’être un gars à se vanter mausUn .hdlnr î tube plus petit 50 sous, “vmnlvher d.sourire àlt chet: tous les marchands ou de The ceux cfuÏÏui demandent ce qu’il fe-1 ^aturrhoBone Co.Montréal.(Ann.) DEUX BONS COMBATS A L’AFFICHE DEMAIN SOIR) Young Solly Green et Freddie Jaoks, qui se rencontreront dans un combat de dix rondes, demain soir, à l’Aréna Mont-Royal, ont terminé leur entrainement, hier après-midi.et ceux qui les ont vus à l’oeuvre disent qu’ils sont en bonne con.dition., “Sollv ne sera plus le meme homme”.a'dit Sammy Greenbaum.gerant et frère de Green."Lorsqu il s’est battu avec Engle, il n était pas ra devant le boxeur local."J’ai la vie dure à des hommes com^** Fleming”, a dit Jacks, "et je ne vois j pas comment je pourrais avoir le, pire avec un homme comme Green.] Oscar Deschamps, qui rencontrera Billv White, le New-Bedford, a fait huit rondes, hier après-midi au National et il s?dit prêt.Desebamps Ties parties dan*> les grancU'~ .i*ües llJGUE AMERICAINE s’«t bat.t“ f'^faUprêt H avait été est anxieux do se battre avec Green.gïSlS5Sr SKSKS5 afe et son dur entrainement depuis Jix jours, l’ont mis à son meilleur et vous allez voir que Jacks ne sera pas seul dans l’arène.” Jacks, de son côté, a aussi confiance.Le boxeur anglais na pas der une chance avec Green_ et natu Tellement fera l’im.Deschaoips inompuc, uc.kw.plusieurs combats importants lat-^ ‘R , tendent.A StJLouis: Détroit .000101000—2 3 1 St-Louis! .000002001—3 5 1 Batteries: Dans* et Bassler; Davis et Sever» id.¦ Note - II n’y avait pas d’autre; pour lundi dans' ement le lanceur du Métropole partie drcédulée p i l’impossible pour vaincre M-Ma hmjc .Americaïne champs triomphe, demain soif.1 ^ Gicv eiana.Bourse S400.00.4 ans et plus.A ré- 200000000-03000v00x- McWetney, Hodge et s'Morton et O’NeiL PflSiTTTON -2 8 0 -3 3 t Schalk ; C’est un tabac haché (Cut Plug) d’une valeur extraordinaire et d’une qualité remarquable.Tabac a Fumer King Worth, ill H.Chapelle.Ihillux, 115, J.Smith.Frenchv, 108.H.Paulcy.Liberator.108.E.Moore.Madrid.115, 1*.Maderia.James G., 115, O.Atwell.Margaret N„ 104, F.Moore.Semper Stalwart, 115, N.Foden.Temps: 1.21.Pari de $2.00 sur Lady Mildred a rapporté $4.95 en premier.$4.05 en deuxième et $3.05 en troisième.King Worth $7.20 en deuxième et $4.00 en troisième.Pullux $3.60 en troisième.SEPTIEME COURSE.1 mille.Bourse $450.00.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur $350.Thirteen, 113, Chapelle.Huntress, 111.W.Hinphy.Discord.111, F.Moore.Fair and Warmer, 106.R.Bail.T.J.Hogan, 113.C.O’Mahoney.Paddy Dear, 113, N, Foden.Temps: 1.47 3-5.Pari‘de $2.00 sur Thirteen a rapporté $24.25 en premier, $8.60 en deuxième et $2.70 en troisième.Huntress $3,20 en deuxième et $2.30 en troisième.Discord $2.40 en troisième.AUTRE VICTOIRE POUR SEDGEGRASS AU KING EDWARD ".N’ PRE-MIER DASSbE HANDICAP VIAl VILLK HIER Dl A LA PISTE DE L’ILE GROS-BOIS.- LES RESULTATS.css à M.H.W.Barnes, a répété son* exploit de samedi en triomphant de nouveau, hier, dans it Handicap Viauville, dispute sur œae distance de cinq furlongs con-x?t Batik WUldo.Marmite et Miss Hollaed.Sedgegrass était fait [a-vari n*r les paneurs et ce coursier sVîiî aiKune difficulté à JJas«r sous le fil- Willie Hfnphy, £, jockey local, avait la monture •fc vaiaquesr.Fancier était trop fort pour ceux sss’U a rencontré, hier apres iniai.{,i y j’csî ns pins ni moms sauve de ses adversaires dans la premiere «MFse, qaî rèanusait un groupe de novices de la jeune divusion.Cfendaît par le jockey Hinphy, il fa: emnovè m tête au signa! du depart força May S a céder au der-L;,r étr.inr et de là sa victoire ne, i, ss de doute- Lorsqu’il passa; sas* k IB.ïî menait par quatre j Imiiiiin îoafæars., N tà JCeir.a renverse tous les j .„- tir es gaçract la éeuxième j motocyclettes de la ville on se pré coerM.ée cinq furlongs, comptent j pare avec ardeur aux grande: sir ^ ‘ s* deuxième victoire, fosses des 20 et 21 août pour le £*2i^r3.hve.championnat du Canada.Les re- appartenant à E.Reu-1 présentants des manufactures de *er.t fac.ueæsl disposé de ses ad j motocycles travaillent fébrilement xwrzMirt-s daas.k troisième course, pour mettre leurs machines de iè • fjaiôBgs.courses en ordre, de façon à leur POSITION DES CLUBS New-Yorl; .G.66 4ur latchiue A 12.40 a.m.i ‘De Lachuie (Money Point), service de JO m unUs de 5.30 a.m.A 8.50 *.m.20 minutes «le 5.50 n.m.a 4.30 p.m.10 minutes de 4.30 p.m.A 7.50 p.m.20 minutes de 7.50 p.m.A 12.50 a.m.10 minutes de 12.50 a.m.A 1.30 a.m.« i f,n, ï.r de Luchine à 1.30 a.m SAULT.AL.RKCOLLET-MONTREAL-NORD Du chemin Crèmazte (Youville) A Mont-rèal-Nord, service de Ijj minutes de 5.25 a.m.A 5.55 a.m.10 minutes de 5.55 a.m.A 8.1.'.a.m.la minutes de H.13 «.ni.à 4.45 p.m.10 minutes de 4.45 p.m.A 7.00 p.m.15 munîtes de 7.00 p.m.A 12.00 a.m.30 minutes do 12.00 a.m.A 12.30 a.m.40 minute» de 12.30 a.m.A 1.10 a.m.> tramway pour Montréal-Nord A 1.10 a.m.™ol>»réal-Nord au chemin Crèmazte (Youville), service de 20 minutes de 5.45 a.m.A 0.05 a.m.15 minutes de 0.05 a.m.a 0.20 b.ii».10 minutes de 0.20 a.m.à 8.37 a.m.15 minutes de 8.37 a.m.à 6.10 p.m.10 m nutes de 5.10 p.m.A 7.37 p.m.15 minutes de 7.37 p.m.A 12.07 n.m.18 minutes de 12.07 A.m.A 12.25 u.tn.25 ni nutes de 12.23 A.m.A 12.50 a.m.40 m nutes de 12.50 a.m.A 1.30 A.m.Tlrrnler tramway de Montréal-Nord A 1.30 a.m.8T-LAURENT ET CARTIER VILLE Des avenues M«mt-Hoyul el du Parc, sevriez do 15 minutes de 5.00 a.m.A 5.45 a.m.10 m mîtes de 5 45 A.m.A 7.45 a.m.I minutes de 7.45 a.m.A 4.15 p.m.10 minutes de 4.15 p.m.A 6.45 p.m, 15 minutes de 0.45 p.m.A 9.00 p.m.30 minutes «ta 9.00 p.m.A l.UO a.m.Drrmer tramway pour t.artiirville, 1.00 a.m.De Cortiervllle, service de 1» minutes de 5.45 a.m.à 6.30 a.m.1# minutes de tî.30 a.m.A 8.30 a.m.15 minutes de 8.30 n.m.à 5.00 p.m.10 minutes «le 5 00 p.m.A 7.30 p.m.15 minutes «te 7.30 p.m.A 9.45 p.m.30 minutes de 9.45 p.m.A 1.45 *.m.Dernier tramway de Cartlerville, 1.45 a.m.BOUT DE LTLK Des rues Uisniie et Notre-Dame, service 30 minutes «le 5.00 a.m.à 8.00 a.m.00 inimités de 8.00 A.ni.A 2.00 p.m.5“ minutes «le 2.00 p.m.A 7.00 p.m.80 minutes de 7.00 p.m.A 12.00 minuit._ TETRKAULTVTLLB Des rues Imsalle et Notre-Dame, servies assurance BRIC DE GLACES, ACCIDENT ET MALADIE N.fait pa» partie de l’aasociKttqn Ta** «vanta*»»* an* *«aoré*.Cammiaete» libérale a«s a*»»*»- LA COMPAGNIE PROVINCIALE D’INDEMNITES CH.se — 224 ST-ÏACQUES fil.Hatn $624 — 4114.M»Mr4*l Représentants demandés Normandin & Desrosiers Coartler* en Assaraneea > 232 RUE ST-JACQUES Tél.Main S983-45SÎ Montréal.AVOCATS Archambault & Marcotte AV OCATS, ___ I* ra* 8t-J»eq««a.Tél.Main 27$t.Joseph Archambault, C.H.M.P., Emile Marcotte.Lt-B., J.Edm.Gagnon, LL.B.Rare* a Aa aatr « tt74, m» 8t-D*nl».Tél.Calumet 7»»w.Bar ear do Joor Edifie» de H AVOCAT.t 1*7 rae rt-Jacqaaa aval Traat.chambra l«$ Tél.Main 1#$$- d’Affatre» du Nord-Montréal.DEMETRIUS BARIL BJI., LL.B., AVOCAT Bareaa 1 1$ bealevard 8t-l*ar»nt Main 12*4.Réildtnce, SZ4I St-D*nl* Cals met «87.de i5 minutes «te 5.00 a.m.A 8.30 A.ra.30 minutes «je 8.30 a.tn.A 3.30 p.m.15 minutes de 3.3# p.m.A 7.00 p.m._ 30 minutes de T.00 p.m.h minuit.POINTK-AUX-TREMDLÉS (far Kotre-Dam» De 1h rue Notre-Dame et 1ère avenue, sep rice de 15 minute» de 5.00 A.m.* 4.00 p.m.7 minutes de 4 00 p.m.A 8.45 p.m.15 minutes «le 8.45 p.m.A 7.30 p.m.20 minutes «le 7.30 p.m.A 12.10 a.m.30 minutes «le 12.10 a.m.A L40 n.m.Dernier tramway pour Pnlnte-aux-lrembles A 1.40 «.m.Dernier tramway de la PoInte-aux-Tremblei à 2.10 a.m De 5.15 n.m 5 fi.«5 P m.tramway» supplémentaires «te la Dlace d’Arme» CARTIER s CARTIER AVOCATS Jarqar* Cartier.L.L.L.- HtmUt Digne* de votre patronage, les JAMBONS CONTANT Aucun n’ext mieux cuit — aucun n'est plus hygiénique — aucun n’est plus savoureux.Voir votre boucher ou épicior Arthur LAL0NDE AVOCAT.PROCITREUB, ETC.Bswd#> Fartât.Lalande ri Coffin.Bd trie* do Crédit Fonder.Montras!.Réaldenra, téléphone Bat *2$L TéL Main ttll — Edifier Montreal Trast U, Place d’Aroaea Montréal.LAMOTHE.GADBOIS & CHARBONNEAU AVOCAT*! 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k 3 21 1534 23 12 Le prix de la gazoline Toronto, 16 — L’lmperial Oil Co.annonce une réduction par tout ie pays des prix de ia gazoline et des huiles raffinées.La réduction sur la gazoline, dans l’Ontario, le Québec, l’Alberta et la Colombie-Britannique est de deux sous par gallon.La réduction totale depuis janvier est de 11 sous par gallon.Dans le reste du pays la dernière réduction est d’un sou par gallon.Pour les huiles raffinées une réduction générale d’un sou par gallon a été faite samedi dans toutes les provinces à l’exception de l’Alberta où la diminution est de deux sous par gallon.Des dividendes Un dividende de 1 3-4 p.c.a été déclaré sur les actions de préférence de la Ogilvie Flour Mills Co.Ltd.Ce dividende est payable le jeudi, premier septembre 1921, aux actionnaires inscrits ic 22 août.Un dividende de 1 3-4 p.c.a été déchiré sur le stock commun de la Brandram-Henderson, Ltd., payable ie premier septembre 1921, aux actionnaires inscrits le premier août.Nous offrons une 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Emprunts du Gouvernement du Canada Tabtran de» cnon.fourni par U G.Beau-bien et Cie, 50 rue Notre-Dame ouest, agent» de change.Prix sujet» k intérêt couru.Exempt» d'impôts.Intérêt 5 p.e.Echô- Der.Cote Vente» nm-r Offre Dem 19 h.a.m.k 11 h.36 a.m.1925 94.85 1931 1937* 96.00 Exempt 1922 98.1923 1927 1933 1937 1924 1934 98.60 97.96 97.76 99.00 Sujet à 96.75 94.75 94.95 93.00 2000 à 92.75.96.75 d'nnjwM.Intérêt à 534 pce- 98*10 98.25 97.75 13000 k 97.75.99.25 3000 k 69.15.impôt.Intérêt à 534 p.c.11000 à 96.65, 94.80 2000 * 94.70, 1600 k 94.75, 1000 k 94.80.•Payable* en fonds de New-York.RcManco Prix Brnrl ! juin 1925 95.10 6.60 1 avril 1931 93.00 5.93 1.sitars 1937 9(186 5.30 1 Juin r.i2î 90.00 6.50 1 mat 1923 .98.25 6.45 1 juin 102/ ra a* •• •• » a 98.35 5.85 1 mal 1933 97.65 5.78 1 juin 1937 99.25 5.57 1 mat 1924 .96.75 6.70 Décorés Paris, 16.— (S.PjV.) — Parmi les décorations de chevaliers de la Lésion d’honneur au titre des affaires étrangères, on relève les noms de MM.festoyez, Abreu et du docteur Torrès, Cubains, pour services rendus pendant la guerre, ainsi que ceux de MM.Rosen, peintre, Hol-man-Black, artiste lyrique, Weit, Holt, sculpteur, citoyens américains.M.William Huguet, écrivain, .sujet américain, est nommé officier de la Légion d’honneur.M.Legigan, rédacteur en chef de l’agence Havas, est nommé chevalier de la légion d’honneur.Vente de BAS-GANTS-SOUS-VETEMENTS • 9 .Mitm ’ ü •'«Ml,,.|| ¦ Hlllllilli," animai I ' l:f :i ¦ SUM 1 .,il l'If ¦ HffMH ijiiwiimi ;hi«I"iii ¦ iimuffl Bas pour Dames .30 En Hile et coton, échantillons de voyageurs.couleurs : noir, blanc, brun, marine et gris.Quelques échantillons de bas de bain.Bas en Soie Pure et Fibre 1.00 Jambes façonnées, pieds sans couture ; couleurs : tan foncé, brun, fumée, gris foncé, gris médium et gris pâle.Bas en Soie Bruyère .95 Bruyère bleue, bruyère brune, bruyère verte, ainsi que mélange de noir et blanc, noir et or, noir et vert, et quelque* bruyères ajourées en mélanges de brun et vert.Bas en Lille 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BANQUE DE MONTREAL AVIS rst par le» présente* donné qu’un DIVIDENDE de TROIS pour cent »ur le capital-actions payé k date de cette inatltu-tlon a été déclaré pour le trimestre courant, payable le ou aprê» JEUDI, le PREMIER JOUR DK SEPTEMBRE prochain, aux actionnaire* Inscrit* au registre le 30 juillet 1921.Par ordre du Bureau, FREDERICK WISLUAMS-TAYKOR, Gérant général.Montréal, 19 Juillet 1921.Donnez vos nsaursnees à Girsrd et Girard, 55 St-Frs-Xsvier.Tél.M.6948.Feuilleton du “Devoir” “COMME UNE LEGENDE.” de Victor Féli 36.(Suite' Un léger mouvement d’impatience échappa à la duchcse.cependant clic répondit: —Je t’écoute.—Comment se fait-il, ma tante, et Pieu me garde que vous trouviez en mes paroles autre chose qu'un désir vraiment extrême de m’expliquer l’opinion que vous venez d’émettre, comment sc fait-il que, estimant Louis très fort au-dessus de tant d’autres, peut-être de tous autres, vous envisagiez avec un vif déplaisir de le voir devenir le mari d’une enfant que vous aimez et qu’il rendra heureuse entre toutes, vous le «•vêt.j Mme de Nholays, ne répondit pas ! immédiatement: —Je devine, dit-elle, toutes les objections qui se pressent sur tes lèvres et les mots de “préjugés absurdes” voudraient bien s’en échapper, mais, mon enfant, jusqu’à mon dernier souffle, je croira que si Dieu nous a fait naître dans un certain milieu, paysans ou gens du monde, c’est qu’il était dans les desseins de sa Providenee de nous y voir mourir comme II nous y a fait naître, et que nous allons à l’encontre de sa volonté qunnd nous nous en évadons sous prétexte.quelconque.—Ma tante, je suis lout à fait de votre avis, assura Guy.—Alors?—Alors, comme vous je crois que nous devons tenir en général avec une extrême rigueur à garder les traditions de nos races, mais lorsque dans l’une de ces races, se trouvent parfois des.numéros hors pairl on ne peut les voir au niveau de leur milieu dont ils sc détachent de tous leurs mérites, talents, supériorités.—C’est donc pour cela que je traiterai M.Valory avec toute la courtoisie qu’on lui doit, mais tu ne peux me demander davantage, Guy.Soudain, un coup léger fut frappé à la porte et Marie-Antoinette entra, toute pâle, et courut vers sa tante qu’elle embrassa avec angoisse.—Oh! ma tante, je trouvais que c’était si long, si long! votre entretien avec Guy! J’ai eu peur, je n’y tenais plus.—Peur de quoi?dit la duchesse émue.—Peur d’ètre blâmée de vous, ma tante, dit la jeune fille anxieusement.Mme de Nholays leva les yeux sur Guy: —Voilà l’un des premiers effets de ce pas hors de son chemin dont nous parlions tout à l’heure.Quel que soil le bonheur de cette enfant en ce moment, Il a déjà une fêlure, oh! un rien, mais enfin cela est.—Ma tante, répliqua Guy avec vl- "LE DEVOIR” commencera mercredi la publication d’un roman du plus vif intertt par JEAN VÉZÈRE vacité, quand Jacques a épousé son américaine, Parfaite son “périssable” et Pouponne son marchand d’autos, la fêlure a dû ce produire aussi.sinon pour le même motif! Un éclair passa dans le regard fier de Mme de Nholays, mais elle se contint et répondit: —Tu as raison, les choses parfaites ne sont guère de ce monde.Elle sortit avec sa nièce en disant: ___Je vais féliciter ta chère vieille tante puisque ce mariage fait son bonheur.Et elle parut oublier totalement l’exitence du grand cuirassier qui restait debout fort décontenancé, au milieu de la pièce.Il sc dirigea les bras ballants, la mine basse vers l’appartement de sa femme qui attendait avec toute une curiosité, d’apprendre comment la duchesse avait accueilli l’annonce du mariage de Nette.—Eh! bien?dit-elle vivement.—Eh! bien, Lull, j’avais parlé comme un ange pendant vingt minute et en quelques secondes j’ai tout râté en finale.—On ne peut pas rattraper la chose?—Non, dit Guy branlant la tête.C’est une gaffe de première clmse parce que c’était une vérité.La jeune femme parut rassurée: —Si c’est une vérité, avec une femme comme tante de Nholays, il n’y a rien à craindre.Elle a une telle niblesse d’âme que son ressentiment ne durera pas.—Dieu vous entende, Lull! Et le bon Dieu entendit sûrement Mme Lull car la duchesse ne témoigna nulle rancune à son neveu, lequel eût été bien étonné si, à l’issue de la première, soirée que Louis passa au château comme fiancé de Marie-Antoinette, il eût vu la grande dame, seule dans sa chambre, considérer un portrait de son mari, que Nette avait fait aimablement installer daiü l’appartement préparé pour sa tante, et iui adresser quelques mots à mi-voix: —Que diriez-vous, Jacques, si vous reveniez dans ce monde où tout semble chavirer à souhait, même et surtout les cervelles 1 en reconnaissant que ce fils de paysans vous ressemble étonnamment I 11 Tl a toutes vos allures, Jacques, vos façons aisées et courtoises de grand seigneur.bien plus que votre fils et vos gendres!.Amen! concJut-cIle avec son aimable ironie.FIN t> journal «tt imprur# «u v* «j rut Balnt-Vlncvnl, a Montréal, par MPISIMB-Rllt POI’L’UAIHF.(k rnponsabt > limIHal le* J Iwrbard.céraat HATEZ-VOUS ! L’AVENIR le PROUVERA.PROFITEZ DE LA BAISSE dea change* etranger» pour réaliser des profita variant de 300% à 8000%, en achetant des obligations des paya étranger*.envi- FRANCF.normal ron Gotivrrnrmrnl , .«163.*:>6.Gouvernement.198.85.Ville de Paris, tirage.5% 96.35.( redit National k tira- 96.4234 BF1.G1QUR Gouvernement.«193.*84.IT.U.IF Gouvernement.«193.«39.\U,r.MAflNR Gouvernement .»% «238 12 Gouvernement.S% 238 12 Ville de Berlin.4% 238 133, Ville de Hambnur* .1% 238 143a AITRICHE Ville de Vienne.*% *202 Ville de Vienne., .5% 202 2 Noua vendons cea valeurs par ver- sements mensuels ou au comptant.DEMANDEZ NOTRE CIRCULAI-RE EXPLICATIVE E.L.HARDY & CIE Bpktlali'tM «n aklltitian* •arasktan*» Chambra 19», ImntauM* “Trantparts-liait", ras Bt-Françola-Xarlar.Mealraal.Tél.Main *#23.Caater paaul 1119.N*w-Yark, Landrai, Paria.Ram*.Ira*, alla*, Athknaa, Berlin, Vianna. MONTREAL, LUNDI JL.E DEVOIR 15 août 1921 La “Self-Determination’ LE DESARMEMENT EN FAVEUR DE Une nouvelle L’AUTONOMIE encourageante PLUSIEURS ORATEURS PORTENT LA PAROLE, HIER SOIR, A [/ECOLE SAINTE-ANNE ET PLAIDENT POUR LA LIBRE-DETERMINATION DE L’IRLANDE.I.a "Self-Determination for Ireland League,” section Wolfe Tone, a tenu une assemblée, hier soir, dans la salle des fêtes de I école Saint-Anne, angle des rues Ottawa et Young, en vue du recrutement de nouveaux membres.Cette assemblée était sous la présidence d’honneur de M.l’échevin O’Connell, M.le maire Martin n’avait pu se rendre à l’invitation qui lui avait été faite.M.McCoffrey, president de la section Wolfe Tone de la “Self Determination for Ireland League,” a ouvert l’assemblée par quelques mots de bienvenue.Il a de plus invité tous ses compatriotes présents à devenir membres de sa section et a donné communication à l’assistance des télégrammes d’excuse envoyés par MM.Armand La-vergne et Lindsay Crawford, lesquels devaient participer à cette assemblée.M, l’échevin O’Connell, invité ensuite à présider, a déclaré que le maire Martin, qui fut toujours Sympathique aux Irlandais, a beaucoup regretté de ne pouvoir répondre à l’invitation qui lui avait été faite de venir présuter lui-même l’assemblée.Un engagement auquel il ne pouvait se soustraire, a-t-il ajouté, a été la seule cause île son absence.Mlle K.Greany, venue tout spécialement d’Halifax, pour assister à l'assemblée d’hier soir, a parlé pendant quelques minutes de la mentalité du peuple irlandais et de sa belle tenue patriotique durant ces dernières années.M.le docteur Guérin, qui fut l’orateur suivant a affirme que la demande d’un parlement indépendant pour l’Irlande correspondait absolument à ce qui avait été concédé en principe autrefois à Grattan.Il rappelle que l’Irlande n’a jamais obtenu quoi que ce soit de ses revendications des autorités anglaises qu’en avant plus ou moins recours à la rébellion.Quant à la forme de gouvernement qui s’impose, c’est au peuple irlandais, et au peuple irlandais seul qu’il appartient de la déterminer.L’Angleterre.suivant le docteur Guérin, est aujourd’hui, acculée à une situation telle qu’elle ne peut différer d’avantage le réglement de la question irlandaise.11 est convaincu que ce rê-[lement se fera sans nouvelle rè-tellion.M.Neil MacLean, membre du parti travailliste, presbytérien et représentant de la division de Glasgow aux Communes anglaises, invité à prendre la parole, témoigne ouvertement de ses sympathies pour la cause irlandaise.11 ne veut toutefois rien dire qui soit de nature à nuire aux pourparlers actuellement en cours et se contente de rappeler l’altitude prise par son parti envers l’Irlande.Celui-ci.dit-il.afin de se renseigner, nomma une commission qui est allé enquêter sur place et a formulé ensutte une résolution invitant les a.dorités anglaises à accorder au peuple irlandais la forma de gouvernement conforme au désir de la majorité de ce nays.L’orateur est convaincu que l’Irlande est â la veille d’obtenir jus fîcc, mais il conseille à ses auditeurs de maintenir leurs organisations afin d’être en mesure de soutenir victorieusement la lutte contre ceux qui en Angleterre ne manqueront pas de se liguer contre eux à l’avenir comme par le passé.Le révérend nère Mvlett ainsi que le révérend J.-B.Pvke ont aussi dit queioues mots et dans le même sens que les orateurs précédents.L'assistance à l’assemblée d’hier était d’environ cinq à six cents personnes.———-*- ¦ —- Pèlerinage à Rigaud Par les trains réguliers, dimanche 'îe 21 août, pèlerinage annuel à la grotte de Notre-Dame de Lourdes à Rîgand Mess.e à 10 h.30.Départ de Montréal (heure solaire), à 7.30 et 8h.15.Départ d’Ottawa (heure solaire), à 8 heures.Retour pour Montréal il 4.15.5.35 et 7h.30.Retour pour Ottawa à 6 h.58.(Communiqué).L’IRLANDE l M.ARISTIDE BRIAND AVERTIT LE GOUVERNEMENT QU’IL ASSISTERA A LA CONFERENCE DE WASHINGTON.Washington, 15.(S.P.A.) — M.Aristide Briand, président du conseil des ministres de France, vient d’informer le gouvernement américain qu’il assistera en personne à la conférence sur le désarmement qui doit s’ouvrir ici, le 11 novembre prochain.La nouvelle parvenue, hier, au secrétariat d’Etat, que M.Aristide Briand assisterait lui-même à la conférence sur le désarmement qui s’ouvrira, le 11 novembre prochain, est considérée comme une grosse promesse de succès.On s’attend à ce que cet exemple soit suivi par d’autres puissances, afin que la prochaine conférence ait une bonne partie de l’autorité plénière que possédait le conseil des chefs d’Etat de Versailles.L’avis de la France a été envoyé sous la forme d’un message du-premier ministre Briand lui-même, lequel a été remis à l’ambassade américaine à Paris.Le premier ministre français affirme qu’il lui fera plaisir de représenter personnellement son pays à la conférence.La France est le seul pays qui ait encore répondu de façon formelle à l’invitation de participer à la conférence.L’administration a demandé, hier, au Congrès la somme de 8200,000 comme budget initial destiné h défrayer les dépenses des représentants américains.La nouvelle que le premier ministre français assistera à la conférence, encore une fois, a été reçue ici.avec une joie manifeste.On espère que chaque nation, suivant cet exemple, enverra aussi son nremier ministre.On ignore toutefois, si toutes les autres nations feront connaître i) l’avance les noms des délégués.Non seulement la présence des premiers ministres étrangers va grandement aider aux délibérations, mais elle va accélérer le travail de la conférence.D’ordinaire, on perd beaucoup de temps à communiquer avec les gouvernements pour informations et instructions, mais lorsque les plus hautes autorités seront présentes sur les lieux, on peut croire que les décisions seront prises promptement et finalement.CETTE RESERVE Paris, 16.- On cjoil généralement que M.Lloyd George, premier ministre anglais, cherchera à influencer M.Briand en vue d’une certaine réserve à l’égard de Washington, Celui-ci, toutefois, a fait preuve d’indépendance en informant immédiatement les autorités américaines qu’il prendra part personnellement à la conférence sur le désarmement, et l’on croit qu’il consacrera tous ses efforts à la cause du désarmement.ON PARLE D’UN PLÉBISCITE ON REPETE DANS CERTAINS $1-LIEUX QUE LE DAIL EIREANN SOUMETTRAIT LA QUESTION IRLANDAISE AU PEUPLE IRLANDAIS.Renversé par une auto Alfred Shear.22.rue Grand Tronc, a reçu une profonde coupure au cuir chevelu, vers 3 h.0, hier après-midi, ayant été renversé par une automobile, en face de la demeure de ses parents.Il a été transporté à Thôpita'l Western et son état n'est pas considéré comme grave.C’est en voulant traverser la rue que le jeune garçon a été renversé par l’auto.Le chauffeur a immédiatement arrêté sa voiture ci a conduit l’enfant a la demeure de ses parents d’où plus tard il a été transporté à l’hôpital.SAUCISSON DE BOLOGNE — MARQUE CONTANT Tout le monde l’aime pour sa saveur caractéristique.F.u vente partout LIVRES DE CLASSE OUVERTURE DES CLASSES AUX MATSONS DEDICATION ET COMMISSIONS SCOLAIRES -Nous vendons tous les livres de classe en usage dans les écoles de la province ; nous en imprimons une grande partie.Vous avez intérêt à demander notre catalogue avant de faire vos achats.FOURNITURES DE CLASSE-?—^, cahiers d’école : Exercices.Brouillons, Application.Dessin, Tablettes à écrire.Cahiers de devoirs reliés et à feuillets mobiles ; aussi nos sacs d’écolier en cuir et en Kéra-tol.et nous pouvons, en conséquence, vous établir les plus bas prix.Encres à écrire, plumes, crayons, ardoises, coffrets d’écolier.—Nous sommes les distributeurs pour les célèbres pupitres d'écolier “Salon”, finis acajou ou naturel ; catalogue et prix sur demande.Cartes murales et globes terrestres avec texte français.Tableaux noirs “Silicate”, toile à tableau, etc.F flffJC’ÇJ lAl?DDIY—Nous offrons gratuitement des Lï VliLO t/L I lYlA livres de prix canadiens pour récompenser tous les enfants des maisons d’éducation ou commissions scolaires qui nous confieront leur commande pour l’ouverture des classes.Envoyez-nous votre commande immédiatement afin d’éviter l'encombrement des derniers jours; “QuAlre-riiLgls nnt au ¦«rvif»* de 1a lr*nçal»c nu l annd.i’’ 79 RUE SAINT-JACQUES, MONTREAL.MOBILIER DE CLASSE Londres, 16.(S.P.A.) — Le plus grand optimisme continue à régner à Londres au sujet de l’imbroglio irlandais.On estime généralement que la situation n’est pas plus mauvaise qu’il y a quelques jours.De Yaléra a cherché à obtenir de plus larges concessions et a échoué momentanément.Il n’y a pas de raison pour que les négociations ne se continuent pas.En plus, la politesse et l’.urbani-té qui les ont marquées font espérer qu’elles vont reprendre incessamment.Bien que le Parlement irlandais ait été convoqué à Dublin pour aujourd’hui, on ne croit pas gu’aucune décision soit prise avant six ou sept jours relativement aux propositions de paix faites par le gouvernement anglais.l,a lettre du général Smuts à de Valéra, pour lui conseiller d’accepter les ternies proposés par le gouvernement anglais, aura, dit-on, un effet décisif.On ajoute dans les cercles politiques que le Dail Ki-reann ne prendra pas sur lui d’assumer les responsabilités d’une décision quelconque, mais qu’il soumettra la situation à un referendum.On parle aussi de la possibilité d’une nouvelle élection au parlement du sud.Le peuple irlandais est fatigué de la guerre et n’aimerait lias à la recommencer.Car on anticipe que la guerre va reprendre avec une grande intensité si les négociations échouent complètement.Les troupes du gouvernement auraient l’intention de prohiber tqute publication des journaux sinn-feiners et d’arrêter en masse les Sinn-feiners marquants de l’Irlande Eamon de Valéra, président de la main sera publique, bien qu'il y ait peu de place à l’intérieur de Mansion House pour d’autres personnes que les députés.Eamonn de Valéra, président de la république, doit prononcer un discours.Après la prière, la session sera déclarée ouverte, et un président et un assistant-président seront élus à la Chambre.La session commencera à 10 heures 30 du matin.Jusqu’au moment où les députés ont reçu le feuilleton de la session, on croyait (pie M.de Valéra lirait immédiatement la correspondance échangée entre lui et le premier ministre Lloyd George et qu’il demanderait au Dail Eireann d’agir.D’après le programme actuel, la question des négociations de paix ne sera pas attaquée avant mercredi au plus tôt, et peut-être pas avant jeudi.OPTIMISME Dublin, 16.— Le pessimisme qui régnait au sujet de la situation irlandaise a fait place, hier soir, à un optimisme raisonné lorsque le programme de la réunion du Dail Eireann de demain a été publié.Au lieu de prendre à l’étude immédiatement le problème de la paix ou de la guerre, le parlement sinn feiner passera au moins deux jours à traiter des formalités incidentes à l’ouverture île ce corps, permettant ainsi des réunions de coulisses.Toute l’Irlande soupire après la décision du parlement sur lés offres du gouvernement anglais, que ce soit une acceptation ou un refus, afin de faire disparaître la tension qui règne.On croit une le rejet signifierait Ma reprise plus acharnée de la guerre la" ue la trêve expirera.Les person,-Mités du Dublin Castle voient la prolongatioTi.de la session du Dail Lireann sous des jours différents.Une partie des troupes du gouvernement britannique exprime la crainte que le délai poussera la milice qui ne compte pas sur un accord favorable à se préparer aux événements.L’autre partie est d’opinion que nlns longtemps les membres du Dail Eireann seront dans le doute, plus grande scVn la chance (pie les conditions du gouvernement impérial soient acceptées.Ces personnes affectent de voir un indice encourageant dans une session prolongée et prétendent qu’on verra la fin des négociations.De toutes les parties du pays s'assemblent les députés irlandais dont les dédisions sont si anxieusement attendues.Plusieurs d'entre eux ont été remis en liberté par le gouvernement impérial afin qu'ils puissent prêter leurs voix aux délibérations; certains ont loué un rôle actif dans l’armée républicaine irlandaise.Tout le monde est anxieux, niais la paix règne tout de même.Afin d’éviter des rencontres, les soldats ont reçu ordre de rester dans leurs casernes.Aucun soldat en uniforme n a paru dans les rues, aujourd’hui.Un ordre a consigné les soldats a la caserne pour éviter des incidents.Si les négociations échouent, le peuple irlandais prévoit une campagne plus terrible de la part de la Couronne que celle d’avant.IT est entendu que la publication de tous les journaux aux «ympathies sinn feiners sera prohibée et que les sinn feiners seront arrêtés en niasse.DE L’ENCOl R AG EM ENT Dublin.16.— Eamon de Valera, président de la république irlandaise, a reçu un grand nombre de télégrammes, la plupart de républicains irlandais, lui conseillant de ne rien céder au gouvernement anglais, : nu sujet des propositions de paix.Si l’on accepte les termes du gouvernement, demande un membre de Tannée républicaine irlandaise, pourquoi avons-nous ¦ combattu ?D’autre part une haute personnalité Sinn Feiner a déclaré hier que c’était ceux qui voulaient continuer la' lutte qui se sont précipités au bu- ; rcau de télégraphe, non ceux qui cherchent la paix.L’un des hommes d’affaires les plus éminents de Dublin et fervent I partisan du Home Rule, a dit hier soir: "Nous ne pouvons jamais revenir là où nous étions il y a un mois.Tout le monde s’entreluerait jet nous reviendrions à la boucherie." Le même homme, avisant les correspondants de journaux, a dit : "Donnez, une chance aux Sinn Foi-ners.Ils ont bien fait jusqu’ici.Peut-être pourront-ils obtenir plus que nous qui avons lutté pendant des années, sinon toutes les reven- L’ATELIER I IBRE_ Initiative interressante L’IMPRIMERIE DU GOUVERNEMENT DE WASHINGTON ETABLI! LA BOUTIQUE OUVERTE PARMI LES EMPLOYES.- LA LIBERTE D’UN CHACUN.— UN JOURNAL DES GREVISTES.Washington, 16.— 1S.P.A.)—L'imprimeur du gouvernement américain a pris une attitude ferme vis-à-vis de ses employés en proclamant l'atelier libre en ce sens que tous, unionistes ou non, peuvent y trouver de l’emploi.La décision apparaît dans le “Congressional Record”: “Jusqu’à présent, l’imprimerie du gouvernement a été administrée comme atelier fermé, en vertu de quoi seulement des ouvriers syndiqués possédant des cartes étaient acceptés et pouvaient travailler dans l’atelier, car les autres employés étaient incapables de résister longtemps au silence, à l’ostracisme et aux assauts portés contre leur efficacité par les unionistes qui leur rendaient la vie insupportable.L’imprimeur du gouvernement ajoute: “Je ne permettrai aucune intimidation contre les employés de cet atelier et l’atelier libre est de nouveau établi.Je veux que tous les employés de l'imprimerie du gouvernement sachent (pie s'ils ont (les objections à prendre le serment de l’Union, qui met l'union au-dessus de la fraternité, de Dieu et du pays, ils ont le droit de se retirer de l’union et de garder leurs position.Et je veux que tous les employés du gouvernement dans l’imprimerie sachent que s’ils refusent de payer cette taxe supplémentaire de 10 pour cent qui a été imposée par l’union pour supporter les grèves de l’Union Typographique pour la semaine de 44 heures, ils peuvent discontinuer cette terrible saignée sur leur salaire, se retirer de l’union et encore conserver leur position au gouvernement.C'est une chose entièrement, facultative pour eux.S'ils croient que tout homme capable doit travailler 48 heures au lieu' de 44 heures par semaine et que la demandé de la semaine de 44 heures est injuste, ils ont parfaitement le droit de quitter l’union et de cesser de payer pour défrayer -es grèves injustes.” UN PLAIDOYER PRO DOMO Toronto, 16 (S.P.C.).— M.Matthew Woll, président de l’union des photograveurs, a déclaré à l’ouverture du congrès annuel de cette association que le mouvement en faveur de l’atelier libre perd du terrain par tout le pays.Il a ajouté que cette propagande'est responsable de ta crise moustriede actuelle en ce ju’elle amène des conditions de travail instables.Le président croit (pie l’avenir apparaît sous -de meilleurs jours pour l’ouvrier comme pour le patron, en ce qu’il créera des relations plus harmonieuses entre eux ; cependant rl ne veut point que les salaires réduits soient le facteur dominant de l'entente entre les ouvriers et les employeurs.L’entente doit bannir la haine des classes mais elle ne peut reposer sur l'accumulation des profits pour une classe, contre des moyens précaires d'existence pour l’autre.Il a dénoncé les imprimeurs qui cherchent à imposer la semaine de quarante-huit heures; ils répudient maintenant leur parole, a-t-il dit.et apprennent à leurs employés qu’un contrat ne veut rien (ly*e.Les typographes auront tout notre appui tant qu'ils n’auront pas obtenu ce dont nous jouissons déjà avec avantage.UN JOURNAL GREVISTES Ottawa, 16 (S.des typos et des en grève depuis P.G.).— L’ufiion pressiers, qui est le 1er de juin au j j sujet lie la semaine de 44 heures, a commencé, hier, la publication d un p organe officiel de deux pages sous i le titre de The Printer's Inklinei.Le , nouvel organe doit être appuyé par ; l’Association des Métiers et du Travail et par 9,000 ouvriers qui ont un pouvoir d’achat de plus de ,8200,000 par semaine.Il contient beaucoup d'annonces et offre des travaux (l’impression.Il est bilingue.On n’a pas tenté de reprendre les négociations entre les maîtres-imprimeurs et les grévistes depuis qu’elles ont été rompues, il y a un j I mois.Mort soudaine M.Joseph Bourque, 46 ans, 323a, | boulevard Décarie, est mort subitement.hier après-midi, au moment où il allait entrer chez lui.M.Hour que.qui est cordonnier de son metier.avait été à son travail toute la journée et s’étant /enti malade, il a décidé de se rendre chez.lui.11 s’est affaissé avant d’entrer.Le doc tcur Bourget, de la rue Notre-Danu (iv-Gjéiees, a été appelé immédiate-j ment, mais peu de temps après sou i arrivée, M.Bourque eNpirad.Il a succombé à une attaque d’in'dntes-lion aigue.dieations.” Le capitaine Harrison, secrétaire de la “Irish Dominion League", a declare hier que le1 Dali Eireann devait rejeter les propositions rie Lloyd George, et que la question de- ! vait être soumise au peuple irlandais.AUCUNE AMNISTIE Londres, 16.— Aucune amnistie j n’a été accordée à qui que ce soit en Irlande, a déclaré Lloyd George jà la Chambre des Communes IneiA Celle déclaration a été faite en réponse à une interpellation poser par un député qui voulait savoir si 1 amnistie serait accordée a d autres personnes que celles qui ont éle li-! berces de prison.ATTAQUES | Belfast, 16.—- (S.P.C.) - Un : groupe de nationalistes irlandais a 1 été attaque hier soir par des unionistes.Les nationalistes revenaient paisiblement d'une fête à Don*(gore, lorsqu’ils ont été attaques.I ne personne a été mortellement blessée.('rite rupture de la tnve esl In première depuis la proclamation.GRANDS MAGASINS DUPUIS rm COSTUMES COSTUMES lavables pour garçons de 7, 8 et 9 ans.Modèle matelot-blouse, en duck beige, gris, bleu.Valeur de 2.50 pour LAVABLES POUR GARÇONS /> z ff ¦ i ' COSTUMES lavables pour garçons de 10 à 14 ans.Modèle Norfolk en toile gris foncé.Valeur de 7.50 pour Au rez-de-chaussée.ARTICLES POUR GARÇONS ond CHEMISES en fil percale à rayures de couleurs sur "TO 1 blanc.Encolures : 12 à 14.¦ ¦ ^ Les mêmes, de.qualité supérieure, à 1.39 2.00 3.00 SOUS-VETEMENTS en coton ouaté, marque Penman, pour \ enfants, camisoles et caleçons ; grandeurs de 22 à 32.ITC Le morceau.¦ € Les mêmes, plus pesants et de meilleure qualité.) 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