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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 17 octobre 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1921-10-17, Collections de BAnQ.

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VOLUME XII.—No 243 MONTREAL, LUNDI 17 OCTOBRE 1921 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.: .ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.S» 00 MONTREAL ET BANLIEUE.« «10.00 Édition hebdomadaire CANADA.» 0*00 ¦EAffB-QNIB ET UNION POSTALE.$3-00 Directeur : LE HENRI BOURASSA Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MOMTMM.TÉLÉPHONE* Main 7460 SERVICE DE NUIT iRMeetten, Mala SfSI Mala MS» FAIS CE QUE DOIS! M.Bourassa et Labeile Un certain nombre d’amis de M.Bourassa — vieux compagnons de lutte et jeûnes gens qui n’étaient encore que des adolescents au moment de ses premières cnOnpagnes électorales — ont prié le directeur du Devoir d’accepter, dans son ancien comté de Labeile, une candidature indépendante.• Ce désir correspond, nous le savons, aux sentiments de beaucoup de gens qui estiment qu’à l’heure présente M.Bourassa devrait rentrer dans la vie publique, porter dans l’arène parlementaire, le fruit de sa longue expérience des hommes et des choses.Il était naturel qu’il se manifestât avec une plus vive ardeur dans le pays où le directeur du Devoir a si longtemps vécu, où il a jete les premiers cris d’alarme contre les dangers de l’impérialisme et de l’esprit de parti.Il est certain qu’aucun autre appel n’éveillerait chez M.Bourassa une réponse aussi favorable.Au eours^d’une réunion publique improvisée hier, à Papi-neauville, et qui a pris tout de suite des allures considérables, le directeur du Devoir a indiqué â quelles conditions seulement il accepterait une candidature.Il faudrait que ce fût une candidature absolument libre de toute attache de parti — une candidature absolument indépendante, qui ne lui donnerait qu’un mandat, celui d’interpréter aux Communes, dans toute la mesure où il en est capable, le véritable sentiment de notre population, de formuler une politique qui s’inspire d’une pensée exclusivement canadienne.Les acclamations de la très grande majorité de l’auditoire ont montré que tel était bien son voeu.Dans une rapide revue d’ensemble M.Bourassa a ensuite marqué son attitude à l’endroit des divers partis.11 s’est déclaré radicalement, irréductiblement opposé au cabinet Meighen.— Si je vais aux Communes, a-t-il dit, mon premier vote sera pour renverser ce cabinet.L’opposition libérale ne lui inspire guère de confiance.Le parti progressiste offre dans son programme du bon et du mauvais.Son chef a commis l’impardonnable erreur d’entrer dans le cabinet d'Union.M.Bourassa croit qu’il faudrait envoyer à la Chambre un certain nombre d’hommes libres de toute attache de parti, prêts à collaborer avec tous les bommets de bonne volonté, à dénoncer tous les dangers d’où qu’ils viennent, à soutenir ou à combattre, selon qu’ils feront bien ou mal, tous les groupes.Il estime qu’il serait particulièrement intéressant que ces hommes allassent au devant du nouveau parti qui va tenir une si grande place dans les trois provinces de l’Ouest et dans l’Ontario, pour voir ce qu’on en peut tirer pour l’intérêt général du Canada.Nous n’insistons pas davantage aujourd’hui sur ces idées : l’espace nous manque et M.Bourassa aura d’ailleurs l'occasion de revenir sur tout cela, avec plus d’ampleur, mercredi soir.Les conditions morales d’une candidature sont donc nettement posées.D’autres facteurs entrent ici en scène, et particulièrement la question de résistance physique.Le comté de La-belle est très grand et la lutte exigera un effort considérable, clans une période particulièrement difficile.C’est un point que M.Bourassa se doit, avec quelques autres, d’examiner encore.Il ne tardera pas à faire part à ses amis de Labeile — et au public — de sa décision définitive.' Orner HEROUX.L* actualité La protestation Au cours (te'la présente campagne municipale, un médecin, dit-on, ou quelque chose qui s’en rapproche, mirait nié cet axiome grave et vérifié par une séculaire expérience, à savoir que l'appétit vient cr mqnacur.t.It aurait en, en effet, l'impudence de prétendre les journalistes, pur cela ou’ils sont pauvres, /lins accessibles aux tentations, plus prompts à se griser à l’odeur du pot-de-vin.Il y a eu peu de journalistes à l'hôtel de ville et beaucoup de pot-de-viniers.Notre profession est non seulement celle qui en u le moins produit, mais encore celle qui les a le plus contrariés, dénoncés et empêchés.Sans les journaux, qui sont faits par des Journalistes, les mots êchcvin et pot-de-vinier deviendraient rapidement synonymes, * « * Les journalistes se sont réunis Pour rédiger leurs protestations dans un club somptueusement meublé, correct, élégant, l’opposé, en tous points, îles salles où ils délibéraient naguère si, par hasard, Us devaient se concerter.L’ouverture de ce cercle marque la fin de la bohème.Ceux meme qui le composent mesurent dans leur personne l’évolution professionnelle; vous les enssie: connus il y a quinze ans débraillés, hâves, étriqués: ils ont pris du bedon, de l’hygiène et de bonnes manières: ils se rasent eux-mêmes tons les jours de même que leurs lecteurs, ils portent des habits de bonne coupe et quelques fois payes avant que d'etre usés.T * # Cette véenlution de protestation a rallumé au fond de Tna mémoire une scène qui fut longtemps nn sujet de raillerie pour les jeunes à l'adresse des vieux, qu'on appelait les soldats de Cièdéon.Comme la plupart des témoins rivent encore, nous n'entrerons pas dans des précisions indicatrices pour ne point froisser la susceptibilité que portent tous à fleur fie* peau ces grands donneurs de coups.Çn jour line les plus jeunes, ceux qui avaient accepté le machinisme, tapotaient péniblement sur le.clavier tout neuf de leurs dartylogra-•'perchant les touches d'un j’i?/.‘‘jerpérinierité.les anciens deliIn raient dans un coin de la salle.L nn deux se détacha ihi groupe, colloqua mystérieusement avec ceux restés à leur bureau allant ra- > pidement de l un à l'autre et recueillant des signatures, crânement paraphées d'un geste de défi.Que sétait-il passé pour que les figures devinssent subitement graves et ti-rées.comme â l’annonce d'un danger imminent?On avait la quasi-certitude de l'entrée de L.Il devait revenir non pas dans un poste subalterne, où déjà tf s'était révélé détestable, mais comme chef de tonte la boite, franchissant d'un seui bond tans les degrés de la hiérarchie.Cette nomination était doublement odieuse : faite, d'abord, en violation du principe sacré de la promotion, en vertu duquel seuls les* vieux reporters, abrutis par un long stage, atteints d’impuissance à force d’usure, avaient droit d’aspirer à la chefferie, elle ramenait en outre dans le cercle un “camarade ” particulièrement an-tiputhique, victime lui-même, sans doute, du plus exécrable caractère, un garde-chiourme sans (tuciinc ouverture intellectuelle.Et déjà, dans les journaux, o/i commençait à croire que l’intelligence ne nuit pas au métier.La protestation devait être presentee au patron le lendemain.Elle était couchée ou, plutôt, dressée dans des termes péremptoires.Les jeunes trouvèrent même ccux-c^nn peu raides, mais s’ils les acceptèrent c’est qu’on leur disait: vous autres, vous n'avez pas vu le monstre, et leur effroi les rendait téméraires.Après mûre délibération, il fut décidé que la délégation ne compterait que des hommes sûrs, éprouvés, qui craignaient de perdre leur situation parce que manquant de notoriété, Us étaient difficiles à placer ailleurs.Les déléguas demandèrent, le matin de leur entrevue, du courage et de l’èltujuence dans les verres du mastroqnet voisin qui, au reste, avait donne à son établissement le nom meme du journal, pour bien marquer que celui-là était comme la caisse d'épargne des reporters dm y venaient, chaque semaine, rer.s'pr le plus clair de leur salaire, fréquemment engagé d'avance.Celui-ci marquait tout, il man/liait meme ses verres d’une petite raie opaque qu'on ne devait pas dépasser sons peine de payer double consommation.On commanda et on recommanda le tonique des fhr-tes situations: des John Collins pétillants et aigres qui font bouillon, ner la poitrine et râpent le gosier, tjuand ils eurent bien trempé leur rnergie et leur moustache, les deux chefs de file dirent du ton d’Ellis invitant scs victimes à passer sur •° rdal balcon: "Allons, c'csl l’heu-JT A‘l ils allèrent.Les jeunes cou-Unncrcnt à Ivoire pour cette simple raison qu’étant plus saouls nue les autres ils auraient pu difficile- ' ment s arrêter et- que plus la tète est lourde et plus les souris aiipa-raissent légers et tes situations claires.P.avait repris la tète de la entonne; il riait suivi p„r J.p.; toit le doyen de la ‘‘busse'’.Il était reconnu pour ses belles qualité* ont foire* qu'il accompagnait d'ailleurs d'un geste unique d ur* index long au bout d nn long bras, le geste i mais saccade et frénétique, que' fait le papa à son enfant qu'il mç- ! nace.C'çtait, disait an, nn des ri-i pairs du parti conservateur, mats' avec les minées les deux mats s’é-1 taient réunis; il en était devenu le désespoir, J.était le bon garçonnfs-me meme.Il fallut vraiment, pour l'aigrir et le dénaturer, les persecutions systématiques dr L.A la porte du cabinet directorial, P.tapa sur la vitre de son long Index, Vne voix sourde répondit.Le directeur portait un autre titre plus en rapport avec ses tout puissants pouvoirs et qui masquait davantage son ignorance Kconipne.Il releva vers les arrivants an nez retroussé et insolent: "Messieurs, qu’est-ce qui vous amène?" P.coin mença de gesticuler niais ses moulinets n’amenèrent point la parole à ses lèvres.Il finit tout de même par dire: “Nous voulions savoir si c’était vrai que vous deviez engager L.” Le directeur reprit: "Ce n'est fias vrai que je vais l’engager, parce qu’il est déjà tout engagé.S-ou.s avons signé le contrai hier.L.aura l loir.Comme le commis, impassible, tirait les volets à !) heures, cette malheureuse victime d’un courage moral mal soutenu par la | vigueur physique, cherchait en pleurnichant, à travers les crachats du plancher, son pince-nez.Sans le moindre ménagement, son \ agresseur avait pour comble, noir-i ci ses yeux de myope en boules de loto.Aujourd'hui cette débandade ne \ serait plus à craindre.La bohème j a perdu ses droits et la plupart des I journalistes, au lieu d’un compte I chez le mastroqnet, en ont un chez ' le banquier.Il arrive que le patron * demande du délai à ses créanciers, I mais le journaliste ne demande \ plus d’avances an patron.Rien n’a j plus puissamment contribué au maintien, entre ceux-ci, de bons \ termes que la suppression des payer des prix élevés, et l’Etat, s’il se décidait en faveur de ce dernier projet, devrait consentir tout de sui-(te à une perte nette.Alors le gouvernement américain garde tous ses navires et il se hâte de leur donner le plus d’ouvrage possible.Il ne réussit pas bien dans sa tâche.La dépréciation de la monnaie dans tous les pays ne favorise pas le conunerce d’importation aux Etats-Unis.Les cales reviennent vides des ports é-t rangers.Devant cette situation désespérante, devant les déficits continuels accumulés par un coût d’exploitation plus élevé qu’en Angleterre, les Etats-Unis prennent des mesures de rigueur.Ainsi le Congrès vient d’adopter la loi Borah qui rappelle une loi obligeant les navires américains de cabotage à payer des droits pour la traversée du canal de Panama.Le sénat n'a pas ratifié cette loi.Cependant elle avait été votée pour donner effet à une clause du traité Hay-Paunccfote, conclu entre la (irandc-Uretagne et les Etats-Unis afin do permettre à ceux-ci "de construire ou plutôt de continuer le creusage du canal.Le Congrès américain n’observe pas les engagements de ses prédécesseurs et il ne les ratifie pas.Il les brise tout simplement.L’Angleterre n’aime pas beaucoup cotte législation.Elle se plaint aussi (pie sa rivale aurait adopté une loi qui encourage ses matelots à déserter.Mais la principale controverse qui fait rage entre les deux pays est sur un autre sujet.Depuis plusieurs années, les marchands de coton é-gyptiens transportaient sur des navires britanniques toute la récolte achetée par les manufacturiers anglais ou américains.Au commence est là.Il est bon de faire remarquer que les Etats-Unis attaquent notre mère-patrie dans ses endroits les plus sensibles: sa suprématie navale militaire ou commerciale.Cette rivalité peut s’envenimer rapidement si les doux adversaires continuent à y mettre 'autant d’esprit d’opposition et suivent toujours les mêmes méthodes.* » * La Dominion Textile Company subit de la part des fermiers de nouveaux assauts.Cette compagnie a admis devant la Commission du coût de la vie que ses $5,000,000 de stock ordinaire ne représentent qu’une somme de $500,000 actuellement versés.En 1919, elle touchait des profits do 291 pour cent sur le montant réel engagé dans l’entreprise.Maintenant elle se propose d’émettre 25,000 nouvelles actions, qui, au prix actuel du marché, constitueront un cadeau d’environ un million pour scs actionnaires, si la protection est maintenue.Elle émettra ses nouvelles actions en ouvrant une nouvelle fabrique à Verdun, achetée avec des profils accumulés.Voici les conclusions du Grain Growers Guide: “Une industrie qui peut accumuler des réserves de plusieurs millions, qui peut acheter do nouvelles fabriques à même les surplus et payer on même temps des dividendes ordinaires sur des actions extraordinairement “mouillées” et se donner des cadeaux d’un million de dollars, n’a certainement pas besoin de la nro-teetion.Mais si elle hésite à donner oc cadeau, étant donné l’incertitude uni existe à propos du tarif, c’est une preuve positive j qu’elle exploite honteusement* b ment de l’an dernier, le gouverne-1 public et que ce qu’elle "Vaut éaub ment américain a envoyé des repre- j vaut à une capitalisation de ses pro- - .— pro- fits par te tarif, et à leur division • >a>-i*M s-s n'-’ionnnirea, fn argu ment plus fort est-il nécessaire pour demander une réduction substantielle du tarif sur les tonnades?” sentants à Alexandrie, pour demander que les marchandises envoyées aux Etats-Unis soient transportées par les vaisseaux du gouvernement.Il ajoutait même que si sa demande n’était pas accordée, il baisserait assez scs prix pour parvenir à son but.Cependant les compagnies britanniques ont obtenu les cargaisons pour les deux pays, même pour la saison 1921-22.Ce dernier contrat a été signé après les soumissions publiques du Bureau de transport américain.Cependant, fait intéressant à noter, les soumissions américaines ____ étaient beaucoup moins élevées que i les soumissions anglaises D’Alexan-1 Notre population dnc au Hoyaume-l ni, les navires * 1 * co- Léo-Paul DESROSIERS.Bloc-notes ’bons” à terme.TESTIS.Concurrence navale L’Angleterre et les Etats-Unis res.lient aujourd’hui les deux plus granules puissances mondiales; et coin-; me il est naturel, un sentiment d’an-jtagonisme a commencé à régner entre elles qui alarme la politique in-ternntlonalc.La concurrence a dé-| buté avec la marine de guerre.Les ! Etats-Unis la poursuivent maintenant avec ardeur après s’être désintéressés de la question assez longtemps.Il en est de même aujourd'hui pour la marine marchande.A deux époques différentes de l'histoire, nos voisins se sont haussés au niveau de notre métropole; ils met-; taient même quelquefois en cons-i truction 50 pour cent de tonnes de navires de plus.Mais en 1911, à la déclaration de la guerre, ils ne possédaient qu’une flotte nmrcluindc de 1,000,000 de tonneaux, tandis que colle de l’Angleterre était de 18,000, 000 et celle de l’Allemagne de 5,000.000.Les sous-marins de l’Allemagne ont produit des paniques durant la guerre.Les alliés sc sont bâtés de construire des navires et de les multiplier Les Etats-Unis, avec toutes leurs réserves de forces et d’argent, ont profité de l’occasion pour accomplir le dessein que plusieurs de leurs hommes d’état éminents leur conseillaient depuis longtemps.Mais les circonstances étaient pressantes,, et la flotte qui a pris la nier n é-1 tait pas construite avec- un maté-1 riel qu'on emploie pour les navires modernes.Construits en temps a-normal, lorsque le travail coûtait très cher, et que la rareté du ton-1 nage les rendait encore plus précieux.les navires ont non seulement perdu en valeur, mais sont res- I tés plus tard sans aucune utilité, j Le gouvernement américain a ainsi, ! de rc rhef, fait d’énormes pertes.Et depuis l'armistice les Etats-1 Unis ne savent que faire de cet éléphant blanc.L'administration d’Etat coûte cher ordinairement et no manque pas d'imperfections.D’un autre côté, les acquéreurs sont rares depuis que les vaisseaux ont diminué de valeur et qu'il a eu surproduction.Us ne sont pas disposés à des Etats-Unis auraient chargé cinq shillings de moins par tonne.Il est difficile d’expliquer un tel fait.11 doit y avoir eu eofltnvenrr et complot entre les marchands anglais de l'Egypte et les compagnies anglaises, ou entente secrète et baisse des prix convenue à l’amiable pour frustrer le gouvernement des Etats-Unis.On ne conçoit pas, en effet, qu’en concurrence ouverte et loyale, les commerçants aient consenti des pertes énormes.La république voisine a aussitôt allégué que les compagnies britanniques avaient usé de méthodes déloyales pour obtenir le contrat.Et, des négociations ont été amorcées entre les rivaux pour en venir à une entente.Ides étaient au moment d’aboutir à la satisfaction mutuelle de toutes les parties, lorsque Washington a donné ordre de les cesser.11 paraît maintenant qu’en vertu d’une loi Jones, les navires des compagnies anglaises, pour n’avoir pas cédé une partie de leur contrat égyptien, peuvent recevoir la défense d’entrer dans les grands ports américains, s’ils portent une cargaison venant d’un pays soumis à 1 influence britannique.De plus, Washington serait enfin décidé à réduire tellement les taux de transport que la concurrence serait ruineuse et impossible pour les compagnies britanniques qui ne sont pas soutenues I par le gouvernement et ne peuvent combler leurs déficits aux dépens du trésor public.Même à l’heure | actuelle, des navires américains sc-raient chargés de toutes sortes de marchandises à Alexandrie et sc dirigeraient vers les ports du Mov-aume-Uni, la cargaison devant être trasportée au rabais.D'après ce que l’on peut savoir, | les compagnies anglaises, désireu-! scs de n’etre pas concurrencées par les nouveaux venus, auraient pris le moyen de les exclure du I marché.Le gouvernement américain a ressenti vivement ocs méthodes.et malgré les concessions qu’on lui a faites, il est prêt à soutenir son point au prix de grandes1 pertes financières.Il se taillerait ainsi unf place dans le commerce maritime, soit par la force, soit par la ruse.La situation est compliquée parce que l’adversaire d’un côté est le gouvernement d’un pays puissant, mais que de l’autre, il est formé des compagnies puissantes de navigation, niais de compagnies privées.Sur ecs faits s’est bientôt gref-1 fée toute une controverse.Les Anglais avec le souvenir de leur gloire passée et l'espérance de leurs prospérités futures, déclarent: “Notre suprématie maritime doit être maintenue.L'Amérique est un grand pays de commerce intérieur, la (irande-Bretagnp est un grand pays de commerce extérieur".Quelques-uns conseillent la coopération.et d’autres la résistance.Une marine eommerrinle, disent-ils, ne serait qu’un Inxe pour les Ktats-t nis.Ils ne seraient pas en état de concurrencer les constructeurs de navire de l’Angleterre, ni de trouver des matelots, ni d’exploiter leurs navires sans le soutien et l’appui financier des contribuables.Les Américains, dont l’orgueil nntionnl sc révolte, engagés un peu par eux dans une politique par les événements de In guerre, ne veulent pas céder et veulent prendre les moyens d'nug-mentrr leur puissance maritime.Pour le moment, le conflit en qua rliers, ment, est, convient, que les e: Un parait désappointé, en eer-| tains milieux, de ce que la popula-; tjon de.Montréal et de ses ban-; heues, fixée à 531 mille en 191J ne paraisse être, d’après e recense-; ment fédéral de juin dernier, que | de billets ne donneront de privilège que jusqu’à huit heures e! (juarl.I asso celte heure, les sièges vacants pourront être ou verts au grand public.If 'V1 v-1u,a sc,ront aflmi,ses au même titre que les hommes.M; (i.-N.Ducharme, president du conseil d’administration «lu Devoir, présidera la réunion (*t portera la parole.On est prié «le se rappeler que les portes seront closes à é heures .50, heure «ni les discours commenceront.snnts.les autres, quelconques.Il faut faire le partage, écarter tout «te suite les derniers, sérier les premiers, donner à la composition ceux 86 faire l’essai du femmo Composé Végétal do ne Char 272 Christie SL, Toronto* Lydia E.Pinkham.” — Mme Charles WAKELIN, Ont.Los fabricants du Composé ATgétal te Lydia E.Pinkham, eont en posscs-ilon de milliers de lettres comme celle ^ui précéda.8*11 y a dans votre cas des complica-ions Incompréhensibles écrivez une lettre confidentielle au Lydia E.Pink* am Medecine Co.à Lynn.Mass.UNE COLLISION Un nommé Alfred Long u été lé- fur ig a ièrement blessé et un autre indivi-a été mis en état d’arrestation, pour avoir conduit une automobile alors uu’il était sous l’influence de l’alcool, à la suije d’une collison survenue à l’angle des rues Fair-mount et Esplanade.FILLETTE TUEE INSTANTANEMENT PAR UNE AUTO Rolande Piette, 4 ans, 123, chemin Lusalle, a été tuée instantanément, hier après-midi, par une automobile, à l’anelc du chemin et de l’avenue Hickson, nt jouait dans la rue lorsqu’elle est venue se jeter sur le devant de la machine.Le chauffeur a fait tout son possible pour éviter l’accident.Lui-même s’est porté au secours de la victime qui avait ou le crAnc fracturé.Le cadavre a été transporté à la morgue où le coroner tiendra une enquête.-6- Un procès sensationnel Bientôt commencera, devant le tribunal régional de Hambourg, un procès qui est appelé à avoir un grand retentissement.Il s’agit d’une grave affaire de fraudes dans le coimJtfcrce du sal-versan, le fameux prttriuit spécifique inventé par Ehrlich et Hata, 0 lus connu sous le nom de remède 6)ti.Ce produit est exclusivement fabriqué par les fameux établissements “Tarb and Anilinwerkc” de Hoerhst-sur-le-Rhin.dont on se rap-pelie le rôle pendant la grande guerre, où U fournissaient aux armées allemandes les différents gaz nocifs qui devaient propager la “Kullur” dans le monde.A la suite de nombreuses plaintes venues d’Amérique, le docteur Hel-big, représentant des établissements de Hoechst à Coppenhague, ouvrit une enquête.Elle permit d’établir que des commerçants de Hambourg expédiaient via D.temark, de grandes quantités de sulversan après a-voir refait les emballages des caisses et y avoir introduit des ampoules renfermant un produit frelaté.Dans un envoi de 5.000 ampoules, on en trouva 1,000 falsifiées et un second envoi renfermant 3,000 fausses ampoules.Après une longue enquête, on finit par mettre la main sur les fraudeurs, dont plusieurs sont des commerçants connus de Hambourg.Chez 1 un d’eux, on découvrit une correspondance indiquant qu’il avait fait une commande de 00.000 ampoules de verre chez un fabriquant.Le nombre d’accusés atteint 84 et les débats occuperont une quinzaine de jours.(communiqué) COURTES NOUVELLES ont été vus à Fauquier rendus avec A(HHirM-«6«8 ««te Girard et Girard, I* SGFrs-Xavtey.Tél.M.6948.Saint-Jean.N, It, (S.P.C.) M.Mackenzie King a parlé, b lcr à St-Jean devant une assamblée de plus de deux mille pennnnea, I| fi f(*» batln toi mêmes imsslmnA (Rt'fMtftir ravaiii H imposé fit polillqija sur Iv tarif, 1,0 tarif libéral.dlMl, «si pu tarif oui veut les intérêts du foyer, un tarif dans l’intérêt de la majorité mais non pas un régime de favoritisme en faveur de quehpirs ppj: vilégiés.l/e parti Mhéral ne deman: de |>as Tabolition du tarif, mais H ne veut pas que te tarif ait pour premier but de protéger ies gros financiers uniquement.M.King, relativement h in politique de* chemins de fer nationaux a déclaré que M.Rodolphe Lemieux Cochrane, Ont., 17 (S.P.C.) Deux chasseurs, Victor Geyssons et Eric Douglas, sont disparus.Us ont dû se noyer, un canot chaviré ayant été trouvé à deux milles à l’ouest de Fauquier, lequel ne contenait ni fusil ni aviron.Les doux chasseurs pour la dernière fois alors qu’ils s’y étaient eux un nommé Oliver Hagen, d’Ottawa, Deyssons est un Français; il demeurait au No 45 de la rue Gloucester, Ottawa.Quant à son compagnon, il était originaire de Shel-bourne, Nouvelle-Ecosse.Tous deux étaient Agés de vingt-cinq ans.Partis de Fauquier le 9 de ce mois, et ce pour une chasse d’environ quinze Jours, ils avaient campé dans le haut de la rivière.# « * Ottawa, 17.(S.P.C.) — Le chiffres relevés par le département de l’immigration démontrent que le total des immigrants des iles britanniques durant les cinq mois compris entre le 1er avril et le 31 août est de 29,442.Durant la même période, 17,235 immigrants sont arrivés des Etats-Unis et 11,736 des autres pays, ce qui fait un total de plus de T>8, 413.» * « Québec.17.(SJ\C.) —- Chow-Tong, reconnu coupable du meurtre de cinq de ses compatriotes survenu à bord du "Maskinongé" le 27 août dernier, sera pendu le 16 décembre prochain à / heures du mutin.Le procès de ce Chinois s’est terminé par un verdict de culpabilité rendu par le jury samedi soir, après une dernière audience qui avait duré deux heures.* j» * Athènes, 17.(S.P.A.) — Le gou-j vernement Gounarls a obtenu, samedi dernier, un vole do confiance de | T Assamblée Nationale.Le premier ministre Gounnris, au cours d un discours passionné, a dé-jelaré que la Grèce occupait en Asic-I Mineure six fois plus de territoire que ne lui en avait accordé le Irai* ! té de Sèvres.Or, c’est è la suite de il fut résolu que le rlo«* pas eu s’esl empressé d’ajouter M.Laver-Kn«.La question de la conscription est ensuite discutée.Cette loi a été adoptée par les deux partis.L’orateur a alors cité un texte du Soleil rapportant les paroles prononcées par sir AVilfrid Laurier devant des méthodistes, à Toronto: “Nous sacrifierons pour l’Angleterre jusqu’à notre dernier homme, jusqu’à notre dernier dollar." Prononcées par Laurier, ce* paroles ont été répétées ouatre ans plus tard par Meighen.M.Lavergne n ensuite rappelé que.devant l’opposition du Québec, sir AA’ilfrkt n laissé ses hommes libres d’ngir à leur guise.La coalition s’est donc formés» et 26 députés libéraux sc sont ranges avec Rorden pour adopter la Foi de conscription et d’autres mesures semblables.A la deuxième lecture du projet, M.Ba-rette, alors nationaliste lui aussi, a présenté un amendement, demandant le renvoi de la loi à six mois.Neuf députés seulement ont appuyé cet amendement et tous tes autres, bleus comme rouges, même ceux qui, aujourd’hui, combattent le plus le gouvernement Meighen on«t dent un (lé son renvoi.Il a accusé les (îépulé; libéraux d’avoir manqué à Leurs promesses et d’avoir menti à leurs électeurs, lorsqu’ils ont déclaré que, s’ils étalent élus, ils deman-dorulrni le rappel de la loi do cotiser ltd Ion.Le passé a prouvé, a-t-il ajouté, qu'lia ont préféré se voter uiw» auamentalion d’indemnité.Le bine hollde du Québec est ensuite nt-tiurnéi I,'orateur a déclaré qu’au dê-Init, il y avait eu confiance, mais pur la suite il «'est aperçu que ce H'était qu'un bloc d'hypocrisie, M.Lavergne n ensuite fait une rc-vua da« principaux nollilqttes nu point de vue national depuis 1896 ol ara H (levant les électeurs de Saint- Affaires Etrangères *e rendent à ^ 1 x • ¦ Londres, à Paris et à Honte en vue d’exnoser à ces gouvernements les opinions de la Grèce.Au roiir» du vote pris à ce sujet, le colonel en retraite Drossopoulos a frappé M.Thntokla, ministre de la guerre, avec une canne.Colui-ci n’a un» été sérieusement blessé, mois Drossopoulos m été renvoyé de la Chambre.Les vénizélistes se sont abstenus de voter.* * * Londres, 17.— Le but de la visite de la mission Gounaris à Londres, Paris et autres villes serait d’après une dépêche de l’Agence Centrale, de confracter un emprunt pour continuer la guerre contre les Turcs.# ¦* * Mexico City, 17.(SJ?.A.) — M.Jose-tMaric Sanchez, gouverneur de Tétât de Puebla, a quitté cet endroit, au cours de la nuit de samedi soir, accompagné de trente de ses partisans, et cela à la suite d’une manifestations faite contre les autorités civiles tenues responsables du prélèvement de nouveaux impôts.Bien que la loi martiale n’ait pas encore été formellement proclamée, les troupes du général Fortunato Maycotte maintiennent l’ordre dans la ville en Tabsence des représentants de l’autorité civile et de la force constabulaire.On croit que les magasins et les marchés ouvriront de nouveau leurs portes à très brève échéance, leur fermeture ayant causé de sérieux ennuis du moins en ce qui concerne la distribution des vivres.Le président Obrcgon a déclaré que la souveraineté de l'Etat devait être respectée et que, par ailleurs, le peuple dans sa révolte contre certaines lois avait adopté des mesures de protestation qui ne pouvaient être sanctionnées.* * * Londres, 17 (S.P.A.) — Le général Pershing, qui vient à Londres prendre part aux cérémonies de la | remise de la médaille du Gongrès au soldat anglais inconnu, est arrivé ici de Paris à 7 heures samedi soir.Reçu à la gare par sir Laming AVorthington-Evans, secrétaire du ministère de la guerre, il a été l’objet, dès la descente de son train, d'une véritable ovation.La foule é-tait si comparte aux abords de la gare que Ja circulation en fut arrêtée.Las al le L’enfhnl d'un cachet particulier.ISc QUALITE SUPERIEURE COUR SUPERIEURE NJ -OSCAR MIIX>T, comptable des cité c' district de Montréal, demandeur contre EVELINE IJBDTJC, épouse contractuellcmenl séparée de biens de J-Oscar Milot.comp table des cité et district de Montréal, la dite dame I.educ, actuellement de lieui inconnus, défenderesse.Il est -ordonné à la défenderesse de corn, paraître dans le mois.t T.DEPATITv député-protonotairci.Montréal, 13 octobre 1921.Cour Supérieure CANADA, Province de Québec District de Montréal No «471.Dame CLEMENTINE FERRAS, des fit* et district de Montréal, épouse commune en biens de Edmond Dallaire, du même lieu, dûment autorisée h ester en justice, demanderesse, contre ledit EDMOND DALLAIRE, défendeur.AVIS Une action en séparation de biens a été, ce Jour, instituée par la demanderesse contre le défendeur.ST-JACQUES, FI LION Sc HOULE, Avocats de la demanderesses Montréal, le 30 septembre 192t.Cour Supérieure Province de Québec, i District de Montréal-l No 2247, __ COt’R SUPERIEURE S.T.DUOI-OS * «1, demandeurs contra Fat.Donelly.défendeur.t I,e ÎHiièmf* jour d’octobre.1921, à dix neu^ res de l’avant-mldl, à la place d'affaires dudit défendeur au no là.rue Notre-Da-ce-ouest, en in ‘ cité de Montréal, seront vendus pnr autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en stock de chaussures, machineries et garnitures de magasin etc, Conditions; argent comptant, j ^yFRY ' ‘ v k.c’.s, Montréal, 15 octobre 1921.Avis Demande a été faite à la corporation dff Montréal pour permis de vendre de la ga~ zoline, coin des rues Saint-Viateur et Clarke.No du cadastre, it-P136.R.HOTTE, 1459, rue Clarke.Avis Demande a été faite à la oerporatimi ni la cité de Montréal pour permission d’ériger une glacière sur le lot numéro cadastral 29 subdivisions nos 302-353 du quartier Mercier-Maisonneuve, rue Dufresne.ARMAND DANSER EAU, 873, rue Lacordai-re.Montréal, 17 octobre 1921.Le» incidents de Venise pan Un FAITS DIVERS DES JEUNES GENS AUDACIEUX Les détectives sont à la recher che de deux jeunes gens qui ont brutalement nttnqné, hier soir, une domestique à l'emploi de M.D.Gauthier, rue Saint-Hubert.La jeune fille avait été seule toute In journée, les membres de la fn-nü'tle s’étant absentés.Un peu n-»rès sept heures, elle n entendu In eunes gens paraître dans la maison.Sans perdre de temps iis lui ont demandé son argent.Leur ny ant répondu qu’elle n’en avait pas, et devant son refus obstiné, ils t’ont battue et l'ont abandonnée, privée de connaissance.Une fols revenue à elle, elle s’est aperçue quec Tnspct de tu maison avait considérablement changé.Toutes les pièces avaient été visitées.Ce que les cambrioleurs n’avaient pu emporter gisait sur te plancher.Des voisins, ayant entendu ses plaintes, sc sont portés à son secours.Un médecin a dû être appelé et Ton dit que tes blessures sont graves.M.Gauthier ne pourrait dire à combien s'élève le vol.Allez sur la côte du Pacifique cet hiver.C’est le temps de songer à vos vacances d’hiver.Le littoral du Pacifique.avec son superbe climat d’hiver et ses beaux ciciis ensoleillés.offre nu touriste tout le plaisir et le confort qu’il puisse désirer.Tracez votre itinéraire de manière à faire te trajet, an moins en un sens, par le Pacifique Canadien, n-fin de voir les magnifiques Rocheuses en passant.Vancouver et Victoria.C.-B., sont do splendides points d’arrêt.Magnifique' promenades en auto, paystffics pittoresques.et.pour ceux qui aiment le sport; 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LE MARECHAL FAYOLLE EUT BESOIN D’ETRE PROTEGE Paris, 15 -IsuTa.) — La "Cht-cago Tribune" publie un récit détaillé des incidents de Venise qui paraissent plus graves encore qu’on ne l’avait laissé entendre.Au cours des manifestations, M Barrère, Ambassadeur de France en Italie, s’est trouvé pris dans un groupé de manifestants qui criaient: Vive TRalie! A bas la France!” Il fut secouru par un général français et quelques Italiens dont le général Diaz.La foule ne consentit à se disperser qu’anrès un long discours du général Diaz et une exhortation véhémente du Ministre italien Gas-parrnto.M.Grimani, maire de Venise.menaça de donner sa démission si la manifestation no cessai! pas.D’autre part, le correspondant du “Times” à Milan télégraphie le 23 septembre qu’au cours de la manifestation contre la mission française à Venise M.Barrière, s’étant em-ré d’un manifestant.Ta frappé, grand nombre de manifestants furent arrêtés.Il résulte de ce compte-rendu que le Maréchal Fayolle a eu besoin do- protection.Ces faits nous étaient connus de« puis Torigine; on comprend pour» (Dios nous avons attendu pour sortir (l’une discrétion toute naturelle, cpte d’autres indiscrétions aient ouvert la porte aux informations.Le» obsèques du cardinal Dubourg Paris, It (S.P.C.) — Les obsèques du cardinal Dubourg, archevêque de Bennes, primat de Bretagne, ont été célébrées le 28 septembre.à Bennes, avec une grande solennité.Le deuil était conduit par Mgr Charost, successeur du défunt; le chanoine Dubourg, son neveu, et par les membres de sa famille.Les cordons du poêle étaient tenus par MM.Jcnouvrier.vice-président du Sénat; Bragcr de La Ville-Moysan sénateur; de la Biboisière, député; Mareille, bâtonnier de Tordre des avocats ; Banéat.président du comité de la Croix Rouge; le professeur Lautier, qui fut un des médecins du cardinal.Un camériet du Pape, huit prélats protonotni-res, parmi lesquels Mgr Duchesne, de l'Académie française; dix-huit évêques, deux archevêques, le cardinal Mnurin archevêque de Lyon, primat des Gaules, étaient dans te cortège.lx's autorités civiles et militaires étalent représentées par MM.Mau-poil, préfet d’Ille-et-Vilaine; Janvier.maire de Rennes; le général passaga, commandant la lOo région.LA FEMME GAGNON N’EST A SAINT JEAN DK-DIKl PAS „r .discours qu’il fut résolu que A cette date, sir Wilfrid Laurier (te- P"n?,('r ministre et le ministre des rdgrMt devant les électeurs de Saint- .a Upclil "Hi vous m'élises, Je rendrai rlna entière justtee aux catho* llu Mnttiloha," Une fols nu rien fait et nos RI MqRaq du Manitoba, Ut n où val p, Jl n’en n rien fa ecoietj pni été aholtcs.t.a ko s’e«t répétée t’U 1905 même choya twuo dans Î’AI-\ paakittchownn.L'nnnlaua n ensuite parlé du mou-vemaHl progressiste «t a déclaré horta et *1H Les autorités de TAsile Saint-Jean-de Dieu, ont nié la nouvelle parue ces jours derniers dans les journaux, disant que la femme Gagnon, trouvée coupable du meurtre de la fille de son second mari, j et condamnée nu pénitencier pour In vie.était une pensionnaire de cette institution.ATTAQUE DANS SA MAISON Emile Léonard, 43 ans.qui a dit demeurer 147, rue Saint-Urbain, n été transporté vers sept heures, hier soir, à l’nrtpltal Général, portant de nombreuse* blessures à la figure.Il a déclaré à la police qu'il avait été nttamié dans sa mai son par deux individus qui ont tenté de le voler.Il h fourni un bon signalement de ses agresseurs.COKE DE GAZ LE COMBUSTIBLE BON MARCHE ET PROPRE Anthracite .$16.75 la tonne Coke.$11.50 la tonne Economie - - $5.25 Montréal Light, Heat & Power Cons.Téléphonez à Main 4040, A LaSalle 397 ou A n'importe laquelle de nos succursales, ou encore donnes votre commande chra votre marehand de combustible. VOLUME XII.—No 243 MONTREAL, LUNDI 17 OCTOBRE 1921 CALENDRIER DEMAIN.MARDI 18 OCTOBRE 1»U SAINT LUC LtTcr n soleil.( heures 2t.Coucher du soleil, S heures I.Lerer de la lune, le matin.Dernier quartier, le 29, à 11 !>*««» 93 du soir.DERNIERE HEURE LE DEVOIR Toutes les nouvelles par nos rédacteurs) nos correspondants et les services de dépêches du monde entier DEMAIN \ AVERSES LOCALES MAXIMUM ET MINIMUM Aujourd'hui maximum.J7 Même dste l'en dernier.(g M nimum aujourd’hui.,, 35 Même date l’sn dernier.| jj BAROMETRE 8 heures du matin, 30 14; Il heurea, 30.1»| I heure de lapres-midi, 30.08.La journée Sociale|Un au Dr Normand L’abbé Edmour Hébert expose les principes de l’organisation professionnelle catholique et M.Alfred Carpentier les tendances et dangers de l’organisation professionnelle neutre — Deux autres conférences cet après-midi et une autre ce soir.La journée sociale organisée par ’Ecole sociale populaire a com-nencé à 8 heures ce matin par une ¦nesse dite dans l’église du Gesù par :e R.P.Nault, S.J.Les deux conferences qui ont été données au cours de la matinée sous ]a présidence du R.P.Josepli-Papin Archambault, s.J.président des semaines sociales au Canada, dans la salle des fetes du collège Sainte-Marie, par M.1 abbe Edmour Hébert, aumônier general des syndicats catholiques a Montréal, et M.Alfred Charpentier, a-vaient trait, la première à 1 exposition des principes de l’organisation ?rofessionnelle catholique et la seconde aux tendances et dangers de l’organisation professionnelle neutre.Les deux conférenoiers ont en somme répété ce qu’ils avaient déjà dit à ce sujet au cours de la récente semaine sociale de Quebec, et les lecteurs du “Devoir” en ont lu ici-meme de très substantiels compterendus.M.L’ABBE È.HEBERT La nécessité du syndicalisme catholique n’est plus à discuter, a dit M.l’abbé Hébert; les esprits les plus clairvoyants la reconnaissent et l’Eglise, par la voix de ses chefs légitimes, demande instamment aux ouvriers de chercher dans le syndicalisme catholique la protection de leurs droits et la défense de leurs (intérêts.“Quamit aux associations ouvrières, déclare Pie X dans son encyclique “Singulari Quadam”, bien que leur but soit de procurer des avantages temporels à leurs membres celle-là méritent une ap-x probation sans réserve et doivent être regardées comme les plus propres de toutes à sauvegarder les intérêts vrais et durables de leurs membres, qui ont été fondées en prenant pour principale base la religion catholique et qui suivent ouvertement la direction de l’Eglise.” Le syndicat catholique n’est pas une association pieuse et qui a pour objet immédiat la sanctification des âmes.Il est un groupement professionnel dont le but premier est 1 -melioration de la condition matérielle de scs membres.On peut ramener à quatre chefs principaux les principes du syndicalisme catholique: rinègalité des classes sociales, l’harmonie du capital et du travail, la liberté du travail, l’autonomie patronale.INEGALITE DES CLASSAS “La société humaine, déclare Pie X.daiir.Motu Prnprio, 18 décembre ira;3.telle que Dieu l'a é-fahlie.es! composée d’éléments i-uégaux.les rendre tous égaux est impossible et serait^ la destruction de la société elle-même.En consé-tiuence, il est conforme à l’ordre é-tabli par Dieu qu’il y ait dans la société humaine des princes et des sujets, des patrons et des propriétaires, des riches et des pauvres, des savants et des ignorants, des nobles el des plébéiens qui.tous unis par un lien d’amour, doivent s’aider réciproquement à atteindre leur fin dans le ciel et sur la terre, leur bien-être matériel cl moral." L'Eglise a toujours maintenu, à l’instar d’un dogme.l’inégaMté des classes, parce que fondées sur la nature, cette inégalité est patente.HARMONIE Dt’ CAPITAL ET DU TRAVAIL Dieu a voulu l'inégalité des classes sociales, mais celles-ci pour cela ne doivent pas se regarder comme des castes fermées et des zones séparées les unes des autres par un abîme.“Les deux classes (relie des patrons et celle des ouvriers) sont destinées, dit Léon XIII, par la nature à s’unir harmonieusement et a se '"•’ir mutuellement dans un par* f; lilibre." Le capital et le trn-v ' ;;l les causes productrices d’ même effet, c'est-à-dire les utilités économiques, l^s deux classes ont donc besoin l’une de l’autre.COMITES CONJOINTS Le syndicalisme catholique, en vue de maintenir et de mieux assurer l'harmonie du capital et du travail, préconise la formation de comités conjoints rie patrons et d'ouvriers pour rétablissement des conditions de travail, la conciliation et l'arbitrage pour le règlement des difficultés.CONCILIATION ET ARBITRAGE Il y a des conflits à prévoir.Quels sont les moyens préconisés par le syndicalisme catholique pour les faire disparaître ou les régler?Conciliation et arbitrage, Mais il peut ariver souvent que la conciliation et la bonne entente échouent.La sociologie catholique conseille alors la formation d'un tribunal d'arbitrage composé d'un nombre égal de représentants du patron et dos ouvriers.Ces représentants élisent A leur tour un troisième arbitre et tous ensemble, après une élude sérieuse de la difficulté.rendent une décision finale qui lie les deux parties.LIBERTE DE TRAVAIL ET Al'TONOMIE PATRONALE !,« liberté de travail est le troisième principe qui doit régler les rapports entre les ouvriers et 1rs patrons."Les ouvriers, dit Léon XUI, dans son cnrycllnnr I.onçtliuina Orront, no doivent Jamais oublier qu'ils doivent respecter le bien d'au- M.JACQUES BUREAU OFFRE DE SE RETIRER SI LE PRESIDENT DU CONSEIL PRIVE PEUT PROUVER S O N ASSERTION AU SUJET DU VOTE DE LA CONSCRIPTION.trui, laisser à chacun la liberté pour ses propres affaires, n’empêcher personne de travailler où U lui plaît et quand il lui plait.” La liberté du travail est un droit naturel.Un ouvrier gréviste n’a pas le droit de violenter un confrère qui veut rester au travail.L’ouvrier de plus est libre dans le choix de son travail; aucune association n’a le droit de l’enchaîner dans un corps de métier avec ordre de n’en point sortir sous peine de représailles.Le patron a un droit strict à l’autonomie et c’est le devoir de tout syndicat catholique de respecter cette autonomie.Il n’est que juste que le patron, qui a conçu une entreprise et qui en supporte les risques, retienne le plein contrôle de son exploitation.Dans la direction comme dans l’exécution de l’entreprise, l’ouvrier se doit de respecter la maîtrise du patron.Le contrat collectif ne viole en rien la liberté de travail de l’ouvrier et l’autonomie du patron.Il est de sa nature conforme à la loi morale.ESPRIT DU SYNDICALISME CATHOLIQUE Le conférencier décrit enfin brièvement l’esprit du syndicalisme catholique suffisamment mar-oué par les principes qu’il vient d’énoncer.L’esprit du syndicalisme catholique est un esprit de justice et de charité.Lu justice, vertu sociale par excellence, doit présider aux rapports entre patrons et ouvriers.Mais si dans les relations entre employeurs et employés la justice est à !.base, la charité est au sommet.Les exigences de l’une se tempèrent par les obligations de l’autre; et ce que la première ne peut entreprendre sans cesser d’être elle-même, la seconde l’accomplit par un mouvement qui est sa marque et par une spontanéité qui fait sa gloire.Le conférencier termine par une brillante synthèse des avantages dordre supérieur du syndicalisme catholique.M.ALFRED CHARPENTIER M.Charpentier expose, tout d’abord, que le syndicalisme neutre contemporain tire sa lointaine origine des compagnonnages du XVIè-me siècle et de la réforme protestante, puis au cours des siècles qui suiveift, d’abord neutre et plus tard révolutionnaire, l’association ouvrière devient simplement neutre.Le conférencier dénonce ensuite très longuement les tendances et les dangers d’une telle organisation professionnelle neutre et tire quelques-unes des conclusions suivantes.Le syndicalisme neutre est un formidable agent qui travaille contre l’Eglise catholique et l’ordre provi-dentiel lui-même.C’est une erreur de croire que l’organisation du travail doive développer un pouvoir économique semblable à celui du contrôle de la propriété.Un syndicat peut-il contrôler ses membres de la même façon que l'on contrôle l’argent?Un tel pouvoir “indéfini”, c’est la loi aveugle du plus fort qui exclut toute idée d’ordre, d'équilibre, de justice.C’est la loi de l'égoïsme qui porte des syndicats puissants à croire qu'il n’y a qu’eux dans une industrie qui méritent l’attention et la plus grosse part.Il n'est pas vrai non plus que l’or-{tanisation du travail doive se con-former à l'industrialisme inconscient.No suivre que ce dernier, cost ne vouloir satisfaire que les besoins de l’homme animal.Au contraire le syndicat ouvrier doit défendre tous les intérêts humains.Si 1 industrialisme n'a pas de sens moral, l'organisation du travail (toit lui en inculquer un pour réveiller à son rôle social.Pour ce faire, elle doit protéger tous les intérêts hu-mains, matériels, sociaux, moraux .J^’bgicux.Pour "humaniser" le regime industriel, aucun ne saurait être négligé.Mlle Gérin-Lajoio traitera, à 3 heures cet après-midi, des associations féminines; M.Arthur Saint-1 terre, à 4 heures 30 des services syndicaux.CONFERENCE DE M.ANTONIO PERRAULT La journée sociale commencée ce matin sous la présidence de Mgr Gauthier se terminera ce soir, a 8 heures, dans la salle académique du collège Stc-Marie, rue Blwirv.I! v aura allocution par le R.T \r-khambault, S.J., directeur de l'Eeo-lo Sociale Populaire, puis confcren-; ce par M.Antonio Perrault sur la rornimion sorhilo.LYnlnv est uni-I tuile.Les parents et les éducateurs sont spécialement invités.Bureau cambriolé M.Sa'bareano qui tient un bureau de change et une agence de hillris maritimes a été tout surpris ce matin, de s’apercevoir «pie son établissement avait reçu )a visite des cambrioleurs.Ces derniers ont pénétré par un mrtgasin adjacent cl ont percé un trou dans le mur.M.Sabareano dit que les voleurs lui ont enlevé pour environ gâtw.de monnaies étrangères.C’est la seconde fois depuis Juin qu’il reçoit la visite des détrousseurs, De l’emploi aux sans-travail DANS UN MANIFESTE AUX CITOYENS, M.ROCHEFORT EXPOSE A FOND SON PROGRAMME D’ADMINISTRATION MUNICIPALE.— LA CRISE DU CHOMAGE.Les Trois-Rivières, 17 (D.N.C.).— “Si le Dr Normand a la même conception de l'honneur que moi, s’il a le coeur placé à la même place que le mien, qu’il accepte l’offre que je vais lui faire: “Si le Dr Normand peut prouver que j’ai voté en faveur du principe (le la conscription en Chambre, je vais me retirer de la lutte et je vais faire tout en mon pouvoir pour le faire élire par acclamation.“Si, au contraire, il ne peut prouver les avancés qu’il a faits ces jours derniers, (pi'il démissionne lui-même et me laisse le champ libre.” Tel est le défi lancé, hier soir, à une nombreuse assemblée tenue à l’hôtel de ville, par M.Jacques Bureau, ex-ministre dans le cabinet Laurier et candidat libéral dans le comté de Trois-Rivières-Saint-Maurice.Le vieux lutteur libéral fut longuement acclamé par l’assistance après avoir lancé ce défi à son adversaire.Ce défi était une réponse à la déclaration faite par M.L.-P.Normand, président du Conseil privé dans le cabinet Meighen, à la réunion qu’il tint aux Trois-Rivières, jeudi soir dernier, pour inaugurer sa campagne électorale.Le Dr Normand avait alors déclaré qu’en votant contre l’amendement Barrette, M.Bureau et les autres députés libéraux de la province de Québec avaient voté conséquemment en faveur de la conscription.M.Arthur Cardin, l’un des orateurs de cette assemblée, avait déclaré avant M.Bureau que l’amendement Barrette était un “scheme” pour placer la province de Quéliec.dans une mauvaise posture, parce que, dit-il, si les députés libéraux de la province de Québec avaient voté en faveur de l’amendement Barrette, dans lequel il n’était aucunement question du principe de la conscription.les députés libéraux de langue anglaise se seraient vus dans l’obligation de se séparer d’dux, et le gouvernement, pour dénigrer la province de Québec, afin de servir ses fins électorales, aurait pu dire qu’elle était la seule province à s’opposer à la conscription.“Que le Dr Normand accepte mon défi, s’il est réellement sincère, et cette fameuse question de mon vote sur le bill de la loi du service militaire obligatoire sera réglée une fois pour toutes”, ajoute M.Bureau.Les autres orateurs de la soirée furent, à part M.Arthur Cardin, député de Richelieu, M.Jus.Archambault, député de Chambly-Verchè-res, le capitaine Léonce Plante, de Montréal ri le notaire Mercier, des Trois-Ri\ ères, qui présidait la réunion.< % L'assemblée d’hier soir ne le cédait en rien en enthousiasme à celle tenue il y a quelques jours par le Dr Normand, et les orateurs, particulièrement M.Bureau et M.Arthur Cardin, furent applaudis à maintes reprises.Quand ces deux derniers reprirent leurs sièges leurs discours terminés, l’auditoire se leva cl les acclama longuement.T.es galeries étaient remplies de femmes et.comme à la réunion du Dr Normand, la salle fui trop petite pour contenir l’affluence des gens venus pour la circonstance, qui débordèrent jusque sur les galeries au dehors.La campagne politique dans les Trois-Rivières s’annonce intéressante.-A- Sir James Craig en sera-t-il?Belfast, 17.Sir James Craig, premier ministre de l’Ulstor a fait, dans un discours prononcé ici, hier, sur la conférence irlandaise et sur la position de l’Uistcr, des remarques qui sont considérées comme laissant fortement entendre qu’il s'attend à prendre part aux négociations de paix.Sir James n dit mi’il pourrait peut-être ne pas avoir la chance (le faire d’autre'déclaration publique avant quelque temps vu ou’ïl sera peut-être occupé aux plus dé lientes négociations touchant l'avenir de son bien-nimépays.Le premier ministre a nromis de voir à ce que les droits de l’Ulster no soient pas sacrifiés.Dublin.17.* (S.P.A.) — Les représentants irlandais et anglais à Londres, ont convenu de la no-initiation d’un comité eonioint qui visitera tous les camps et les prisons pour faire une enquête.I.a nouvelle est officiellement annon fée.Le commandant Staines, de l'armée républicaine irlandaise, a été nommé comme représentant siiin feinrr, *» — Le service d’ordre Le chef de police Pierre Bélanger que nous avons rencontré ce matin, nous a déclaré que toutes les mesures nécessaires avalent été prises pour que demain, jour du senilln, le service d’ordre soit par fait.Les poils seront surveillés avec attention afin d'eiiiDècher les “télégraphes".s - Les derniers coups de la campagne Le iiiniix> Martin termfno *a campagne électorale, ce soir, par deux grandes assen blées.à la sa’lr Saint-Henri.et à l'académie Saint-Paul, quartier Saint-Denis.M.Martin appuiera la candidature des échev'ns J.-H.Bedard et Victor Carmel» A la veille de l’élection municipale, M.Luc Rochefort, candidat à LE SOLDAT INCONNU Proposition qui n’e»t A WESTM;NSTER-, LE GENERAL PERSHING DEPOSE SUR SON TOMBEAU LA MEDAILLE D’HONNEUR AMERICAINE.Londres, 17, — (S.P.A.) — La plus insigne décoration américaine a été déposée, aujourd’hui, sur la tombe du ‘ guerrier inconnu an- ._ glais” inhumé en l’abbaye de \Vesl- la mairie, publie un manifeste aux minster.Il s’agit de la Médaille citoyens de la métropole dans le quel il expose plus à fond soci programme.* “La plaie vive qui sévit actuellement en la cité de Montréal est le chômage, dit M.Rochefort.‘L’ou-vrtor manque de travail et partant les siens souffrent; c’est un malaise général.Et la dure saison de l’hiver s’annonce sous de tristes augures à moins qu’un prompt et énergique effort ne soit fait immédiatement pour résoudre ce problème et donner de l’ouvrage aux braves ouvriers de Montréal.“Mes relations personnelles avec le marché monétaire étranger me donnent l’assurance (pic je pourrai sous peu faire surgir ici des sources de travaux qui donneront de l’ouvrage à la population de Montréal.Le tout sans engager en aucune manière.» les revenus de la ville de Montréal qui doivent être uniquement employés à la bonne administration et au paiement de ses o-bligations.La dette de Montréal est déjà trop élevée pour penser un instant à l’augmenter.Et je trouve vraiment singulier que M.le Maire Martin, censé être au courant du mauvais état des finances de Montréal, déclaré vouloir augmenter la dette de deux millions une fois élu.Augmenter la dette de Montréal serait tout à fait désastreux pour les propriétaires el pour les locataires de cette ville.“Nous avons besoin à Montréal de logements ouvriers.Nous avons besoin de grandes artères nui traversent ITie, de Montréal.Nous a-yons besoin d’un temple du travail, où à l’instar de nombreuses villes étrangères.les ouvriers trouve- ! j'a fanfare de la brigade de la Gar-ront un lieu ou ils pourront étudier, i ,ir avait accompagné les soldats s instruire, mieux se connaître et américains de l’école du duc d’York d’honneur que fe Congrès des H-tats-Unis a décidé de déposer sur ce tombeau pour affirmer de nouveau l’esprit de camaraderie qui a uni l’AnpIeterre et les Etats-Unis durant la guerre.La présentation officielle de la médaille a été faite par M.George Harvey, ambassadeur des Etats-Unis.près la cour Saint-James, qui a prononcé une courte allocution à titre de représentant du gouvernement des Etats-Unis et du président Harding.C’est le général John-J.Pershing, commandant des armées américaines en France, durant le grand conflit, qui a remis la décoration sur le tombeau du soldat inconnu anglais.Ces cérémonies ont été marquées au coin de la plus grande simplicité.Dans la nef de l’historique abbaye, on remarquait le duc do Connaught, qui représentait le roi George V; des membres du eabinel anglais, des chefs de département, des attachés d’ambassade, surtout de l’ambassade américaine, et les maréchaux Douglass, Haig, French, Allênbg, Wilson et Robertson.Au-del ) o’e douze cents speri »-tours remplissaient les transepts et le choeur de l’antique édifice.Partant de l’ambassade des E-tats-Unis, le général Pershing s’est rendu en carosse royal et escorté de police montée vers l’abbavc.Là, il a rencontré le bataillon de sol-daits américains venus (Je Coblence pour la circonstance, des officiers et des marins de la flotte royale anglaise, des aviateurs, des grenadiers et des gardes écossais.pas praticable Cleveland.17.— (S.P.A.) — Warren S.Stone, le grand chef de la Fraternité des ingénieurs de chemin de fer.a déclaré, aujourd’hui que la proposition des représentants du public sur le Railroad Jm-bor Hoard de réduire les taux du fret pour empêcher la grève des cheminots ne serait pas praticable.Cette suggestion est inappMcable, a dit M, Stone, car avant que la réduction attehigne le consommateur elle ne sera plus que du demi pour cent.Les intermediaires absorberaient toute la.différence.W.G.Lee.président de la Fraternité des “trainman”, a refusé de faire une déclaration formelle sur ce plan.11 s’est contenté de dire (pie la réduction de douze ’pour cent pratiquée dans les salaires des cheminots au mois de juillet devrait être versée au public.améliorer leur sort.“I! n’y en a pas un qui compren-1 ne mieux que mot que le salut de Montréal se trouvera entre les mains; d’un homme aux idées saines, larges et pratiques et veillant surtout à ce quo le monde des ouvriers, les travailleurs y trouvent justice et protection." à des positions en face de 1’abbavc.Le général Pershing et le duc de Connaught passèrent entre les rangs des troupes nendnnt que les fanfares jouaient l’hymne anglais et l’hymne américain.Le doyen et les membres du choeur de Westminster sont allés au-devant d’eux Flotte impériale Londres, 17.— (S.P.C.) — Le Daily Express comprend que les gouvernements anglais et des Dominions ont convenu, durant la conférence impériale, que si la conférence de Washington n’aboutit à rien en fait de désarmement sur l’océan Pacifique, il serait peut-être nécessaire de former une nouvelle et puissante flotte impériale en Extrême-Orient et dont la base stratégique serait Singapore.Cette flotte serait composée de croiseurs de bataille, de contre-torpilleurs, et de sous-marins.Si jamais cette flotte est créée, ce sera une entreprise conjointe des Dominions et de la Mère-patrie.La politique de lord Fisher qui prônait le groupement de tous les navires de guerre anglais dans les eaux domestiques, serait donc renversée.M.Rochefort déclare ensuite |> porte de l’abbaye, puis, après „ la récitation Dnncan.C.A.17 Thomas R.j Booth, éditeur de la Nanaimo Freej Press, briguera les suffrages dans Nanaimo pour le parti libéral.La protection des citoyen» Depuis quelques jours, il y a eu dans la ville de Montréal un certain nombre de vols à main année, dans la rue.dans les établissements d’affaires et même dans dos maisons privées, contre des personnes qui étaient présumées avoir en leur possession des sommes d’argent considérables.1! est de toute évidence que la police ne saurait faire face à une bande organisée pour commettre c Vol de boissons On a rapporté ce matin, à la p-•e, que le magasin de liqueurs du gouvernement sis à l’angle des r.irs Atwater cl Delisle.avait reçu la visite île s “ami violeurs, nu cours de In nuit dernière.Après avoir forcé la porte d’entrée, les visiteurs ont pris la fuite en emportant trois caisses de liqueurs tie toutes sortes.La police est à la recherche des voleurs.-te- » Académie St-Louis Le lundi soir, 17 octobre, à 8 h., aura Heu In réunion mensuelle de l’Académie Saint-Louis, Tous les anciens sont prier, d’y assister et d’en nvctrlr leurs amis.-»- L’expédition de Shackleton A.Un manifeste de M.Crerar H » mem enchaîne.Winnipeg, 17 (S.P.C.) — M.T-Crerar, chef du parti progres-siste a lance, aujourd’hui, son ma-mteste au peuple canadien.I! admet que le tarif est une question lui a son importance, mais il sou- m,!!. _ Il M n*r (naertlen.J.Albert La Rue ARCHITECTE Plana — Deria — Quantité» Estlméa — Evaluation» — SurTelllanea.ete.1020 art.Fairmount O., 350.Grand» Allé».Koekland 2734 Québec.ASSURANCES ET VITRES Anatole Vanter Guz Vanier VAN1EK & VANIER AVOCATS Tél.Main 2652.67 rue Saint-Jacques.COURTIERS EN 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A L’ECHEVINAGE Comme le terme approche, les candidats en présence jettent leurs [ meilleurs atouts dans la mêlée, afin de capter le vote de leurs électeurs;, aussi la lutte est-elle intense dans] les vingt-quatre quartiers où l'élcc-] tion d’un conseil doit se faire mardi.On remarque une activité des plus intenses dans le nord de la ville, où MM.Victor Carmel.Ovila Fi-liun, Napoléon Turcot et J.E.Sans-regret, échevins actuels rencontrent beaucoup d’opposition; mais leur passé parle beaucoup en leur faveur.M Carmel revendique comme un de ses gestes les plus méritoires, l’agrandissement du tunnel «le la rue Saint Denis, le pavage de la rue Saint Denis et celui «le la rue Saint Hubert, les deux grandes artères du nord; puis le projet «te construction d’un marché public et d’un in-einérateur, dans le quartier no 31, M.Fillon parle de l’appui qu’il a donné aux mesures patronnées par M.Carmel qui ont bénéficié à son quartier.M.Sansrcgrct met de l'avant la disparition «tu fondolr «les «battoirs de l’est et nombre d'amé-î I liorations conduites dons le quar-t î tier de Lorimior.Dans l’ouest de la ville.M.l'é-chevin F.lie a rappelé à ses électeurs ô (lu quartier Saint Gabriel, tout le S I bien qu'il leur a fait depuis les huit es représente à j'Iiô-i| a énoncé hier soir, à -Charles, une partie de une, dont la construe.in public et d’une salle ions le quartier.MM.E 1er et Tanrrède Danse lit cette assemblée.Les mt été MM.' J, A.V.I.e ti«* Depoens, Pat Marier, ombe, Ait, Lumy, R, P re, M, Léon Trèpanter, larder Lafontaine, a pac-1 art que prend le pronrlé-* '.’niinwiUtraHnd «Pune une iU la mpon.'.inllllé ! (Bootair* et réclame • Comités de fiurvell* I I quartiers, pour son-«ïrsta des ('ontlùtiua-1 èsentnnls.r prétend que de» as-1 miniers assuraient w II de ta part du repré-u'oheralent «’«• dernier I ouesses qu’il se sent • 1 nint t>i> même temps) hueraient A mettrj les; u omirent de «'e finit .loi de ville, — *- ¦;s, “Emprcon «f e Quehec.mardi, h H>21, GRANDE VENTE DE SOUS-VETEMENTS "N SOUS-VETEMENTS à intérieur ouaté, marque Penman, pour hommes.Grandeurs pour camisoles; 34 à 44; grandeurs pour caleçons: 32 à 42.Prix, le mor- Qg ceau.Le même, binaison.Prix.genre corn- 1.75 SOUS - VETEMENT , genre combinaison en pure laine, nuance naturelle, marque Penman, série 2G4, pour hommes Moyenne pesanteur .Grandeurs: 34 à 44.Prix 5.98 SOUS - VETEMENTS légers, à envers ouaté, marque Mercury, pour hommes.Tricot par cô-tes, nuance crème, grandeurs pour camisoles et caleçons; 34 à 44.Prix le morceau ^ g SOUS - VETEMENTS en mérinos, nuance naturelle, marque Penman, pour hommes.Grandeurs pour camisoles: 34 à 44; grandeurs pour caleçons: 32 à 42.Prix gg le morceau., Le même genre, combinaison.Prix < SOUS-VETEMENTS, genre combinaison, pour hommes; tricot lég«'r pure laine; un bon sous-vêtement pour ces temps humilies.££ Grandeurs: 34 à 44.Prix.SOUS-VETEMENTS mélange de laine et coton, couleur naturelle, marque Penman Preferred, pour hommes.Grandeurs pour camisoles: 34 à 44.Grandeurs pour caleçons: 32 à 42.Prix.,., ^ Le même,, genre combinaison.*y g Au rez-de-chaussée.1.75 oies: 34 à 1.49 PALETOTS POUR GARÇONS PALETOTS D’HIVER pour garçons de 9 à 15 ans.Modèle “Ulster\en melton gris foncé; collet convertible.Une valeur de 43.50 pour 9.95 ! 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