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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 8 novembre 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1921-11-08, Collections de BAnQ.

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VOIjUME XIL—No 531 MONTREAL, MARDI 8 NOVEMBRE 1921 TROIS SOUS LC NUMERO Abonnements par la poste : ^ÊF* Rédaction et administration H lü ¦ N 1 El M Êm Hi Wi B H 43> RUE SAINT-VINCENT ,00 B Bj B 1 El II il! ¦ " “ , ^ UNION POSTALE.B g B 1 - B ^ ü 1 ^ WM B B B W Hl TÉLÉPH0NE Main 7460 - Titien t Jomadaire HH H Jjt *Jb|| WÊ&S ^^3 eËÉ SERVICE DE NUIT : Redaction, Main B121 CANADA.$2.00 fÊBjjtËsnB' f$^ÊtÊÈÊK&::T '¦ riflBflu j^Hk Administration, Main 6153 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur: HENRI BOURASSA FA/S C£ Qt/£ DO/S/ Impérialisme ou Nationalisme?Les vraies questions —• M.Laflamme et M.Murphy — M.Meighen et la politique iifipériale notre politique intérieure, l’opposition devra toujours accepter la direction du ministère, et le peuple toujours approuver ce que la coalition des partis lui imposera?S’il est renversé du pouvoir, s’engage-t-il d’avance à appuyer la politique impériale ou étrangère de son successeur, quel qu’il soit?-Promet-il de recommander au peuple ou à la fraction du peuple qui lui fera confiance de toujours accepter la politique du ministère qui commandera la majorité du parlement?Si le ministère de demain ou d’après-demain veut l’indépendance du Canada, la rupture de la Confédération au profit des provinces de l’Ouest, l’annexion aux Etats-Unis; ou, plus simplement, s’il revient à la politique traditionnelle établie par Macdonald et Cartier et qu’il se prononce résolument contre toute participation du Canada aux guerres de l’Empire, contre toute coopération des forces canadiennes, de terre ou de nier, et des forces impériales, M.Meighen prend-il l’engagement d’appuyer cette politique afin d’éviter toute division?Et s’il se refuse à se lier ainsi les mains, — en quoi il aura parfaitement raison — de quel droit exige-t-il que tous les Cana- tion?; opinion Cette exigence serait d’autant plus exorbitante que personne ne sait encore ce que M.Meighen se propose de faire en tout ce qui touche aux relations extérieures du Canada.L’actualité La campagne électorale entre dans sa dernière phase.D’ici deux semaines, la course aux candidatures sera finie; dans un mois, le peuple souverain, selon la formule consacrée, — menteuse et boursouffléc comme tout le jargon démocratique — le peuple souverain aura rendu son jugement et cjioisi les nommes qui le gouverneront, et le berneront, cinq années durant.Jamais peut-être, en Canada, une élection générale ne s’est faite dans des conditions moins encourageantes (sauf sur un point: la déchéance des vieux partis).Jamais débat électoral ne s’est poursuivi dans une telle méconnaissance des réalités primordiales, avec un pareil mépris des principes fondamentaux de l’ordre social, avec un semblable insouci des intérêts vitaux de la nation, des causes profondes du iqalaise dont elle souffre.Il semblerait que tout le monde s’est donné pour programme d’exclure de la discussion tout ce qui importe.Aucun des chefs, des sous-chefs et des organes de parti n’a pris une attitude quelconque sur les problèmes de tout premier ordre que le prochain parlement devra résoudre, sous peine de laisser l’ordre social et politique aller à la dérive.Malaise social, rupture de l’équilibre économique, désertion des campagnes, encombrement des villes, rivalité croissante entre l’Est et l’Ouest, immigration, relations extérieures, dangers possibles dé guerre, obligations impériales: surtout cela, pas une déclaration substantielle, pas un mot décisif; M.Crerar et M.King sont aussi réticents que M.Meighen; M.Gouin, M.Lemieux aussi muets que M.Normand et M.Monty.* * * De tous les hommes marquants qui se portent candidats pour l’un ou l’autre des trois partis, deux seuls ont, jusqu’ici, touché partiellement au problème très complexe des relations du Canada avec l’Angleterre, de sa situation dans l’Empire, de son statut international.M.Laflamme, candidat libéral dans la circonscription de Drummond-Arthabaska, a posé au premier ministre une série de questions sur ce problème qui, déclare-t-il, “domine tous les autres”.M.Murphy, ancien secrétaire d’Etat, a également interrogé le premier ministre sur la dernière Conférence de ïrmdrcs, sur la politique navale du ministère, sur la mission de M.Borden à Washington L Dans son dernier discours à Montréal, M.Meighen a répondu peu de chose à M.Murphy, rien à M.Laflamme 2.Le premier ministre s’étonne, non sans raison, que ses adversaires libéraux aient attendu trois mois pour l’interroger sur son attitude à Londres.Il en avait conclu et il croit encore qu’il a exprimé, à Londres, “les opinions de la grande masse du peuple canadien” {(hr views and opinions of the great mass of the.Canadian people).La conclusion était prématierce, puisque, jusqu’ici, personne ne sait ce que M.Meighen a dit ou fait.-à Londres, et qûîl n’a pas encore daigné en faire part à son peuple, comme aurait dit Guillaume de Prusse.Le rapport publié a Londres ne renferme que les discours “d’ouverture , assez intéressants mais plutôt vagues, quelques rapports spéciaux et un fort maigre "sommaire” des conclusions et des voeux adoptés.Ce document n’a encore reçu auciThe publicité au Canada.Du reste, les délibérations les plus importantes, les accords substantiels, d’où résulteront les conséquences les plus graves: — engagements diplomatiques, armements, participation aux guerres futures de l’Angleterre — restent dans l’ombre.Nous savons ce que M.Meighen a dit avant la .conférence, rien de ce qu’il a dit et entendu au cours des délibérations.t * * * A la séance d’ouverture, le 20 juin, M.Meighen a réclamé la publicité la plus complète possible.“// is essential that we fallu inform the puMir of our proceeding* ', .ibait-il J, M.I-M 'roi, MU.George.Sans doute, ajoutait-il avec raison, il faut tenir compte \ d'une certaine marque de cognac des exigences de situation, "the riqhi of privacy of governments que celles qui trouent la voûte cé- but I venture to suggest that \ 'este, un reporter frondeur eut des on the long run to err on the side of publicjty thqn on\i°0r^se &a7eUr^I.Il manquait.La politique Le discours de M.Crerar à Ottawa Ottawa, 7.— Les progressistes j leton, et plusieurs autres, M.Lor-tle la région- d’Ottawa et de la capitale se sont réunis, samedi après-midi à l’Arena pour entendre leur chef politique et quelques uns des candidats qui solliciteront les suffrages aus prochaines élections générales.Plus de trois mille personnes s’étaient assemblées sur les lieux; l’on remarquait sur la tribune, MM.Bourque et David I.ou-ghnan, candidat progressistes de la.ville d’Ottawa, M.Bathwell, du comté de Russell, qui fait à M.Charles Murphy la lutte la plus rude de sa carrière, M.Sylvio Lafortu-ne, de la Pointe Gatineau, candidat progressiste dans Hull, M.Bower Henry, candidat du comté de Car» le même cas.Sir John Eaton, pro-Quelques jourti avant de revenir à Montréal, le premier mi-1 priétaire de la maison Eaton, se istre, de passage à Hamilton, a exprimé l’espoir que son succès- promène dans une machine anglaise, ?ur maintiendra l’attitude qu’il a prise à Londres”, Ce succès- “n„S.1^ 0vce' M' Fo^’ cl,pf' (le la maison Davies, qui a plusieurs magasins à Montréal, tout comme à Toronto, a trois automobiles, américaines toutes trois, pour son service particulier;” il détesterait fort, nistre seur maintiendra ratutude qu'il a prise seur, du reste, il compte bien què ce sera lui-même; et il n’a pas manqué de le dire.Mais, lui ou un autre, peu importe; ce qui intéresse le pays, c’est de savoir en quoi elle consiste, cette fameuse politique, d’où .elle vient, où elle mène.Voilà ce que M.Meighen n’a lias encore !fouftant,1 V0I,rf les.Canadiens ache- jugé à propos de dire, ni à Hamilton, ni à Montréal, où il a pour- m.' Hunnà^pJ-éMdcntX conseil d’ad-’ tant trouve necessaire dp répondre, en maugréant, aux questions de M.Murphy.Demain, en nous aidant du rapport de la Conférence, nous tâcherons de surprendre l’énigme du sphynx.Henri BOURASSA.s Voir la Gazette du 1er novembre, dernière page.Larousset journaliste Jos.arracha des mains du scr/àc portait-il ce joyeux et spirituel délayage : "Ou n’a jamais vu des né- _ ares blancs.Mais un oblat blanc est- sarunee-feu au Canada, les compa ministration des chemins de fer de l'Etat, a trois machines américaines pour l’usage de sa famille.“Tous ces gens,” dit le Sun, après en avoir dressé une longue liste, “réclament la protection, niais ils font, eux et leurs gens juste le contraire de ce qu’ils prêchent.’’ Le Sun ajoute que ce qui est vrai quant aux automobiles Test aussi, quant aux maisons où ces industriels placent leurs assurances-feu.Des 4 milliards de dollars garantis par des polices d’as- ne McDougall présidait l’assemblée.LES PRELIMINAIRES M.Henry, premier orateur, répond à l’accusation que l’on fait aux progressistes de demander u-ne législation de classe.Elle est fausse puisque le nouveau parti a des candidats dans les campagnes et les villes.D’ailleurs, les progressistes savent que les classes sociales sont solidaires les unes des autres, et que si quelques unes ne sont pas prospères, les autres en souffriront aussi.Aujourd’hui l’agriculteur a besoin de meilleures conditions de travail.Celui qui serait obligé de s’acheter tout d’un coup les instruments aratoires dont il a besoin pour cultiver cent acres de terre devrait payer plus de $700, en droits protecteurs au bé néfice des manufacturiers qui les fabriquent.Cet exemple fait tout de suite sentir combien la protection coûte cher à la classe agricole et sous quel désavantage elle est obligée de travailler.Lorsque les instruments aratoires coûteront moins cher, il s’en vendra beaucoup plus, et l’étendue de terres en culture augmentera plus rapidement.Le docteur Bourque parle d’abord en français puisqu’une grande partie de l’auditoire comprend mieux cette langue.Il signale combien les deux vieux partis politiques ont adopté de programmes pour gagner seulement les é-lections, le nombre de plates-formes dont ils se sont tour h tour faits les champions pour les laisser dans l’oubli, et quelle série de scandales ils traînent après eux.Les progressistes se sont révoltés les premiers Monsieur Léonide Perron (quel parrain imprévoyant a doqné ce nom de demoiselle à ce monsieur?) attribuait, l’autre soir, aux journalistes, comme à de vulgaires Sorbonnards, l’omniscience.C'était de l’ironie de ppids lourd.M.Perron fut du métier.Il sait courte la science du distributeur d’information.Celle de l’nn d'eux — c’est connu dans le métier — se mesure au compas de ses longs ciseaux et à la capacité de son pot à colle.Ils ne possèdent point la science, n’ayant pas le temps de l’acquérir, dépensant plutôt qu’ils n'amassent, le moteur fonctionnant chez eux pins rapidement que l’accumulateur, mais ils possèdent, comme certaines femmes, celui de se faire belle, le moyen de paraître savants.L’encyclopédie Larousse est par eux quotidiennement compulsée, comme par les secrétaires de ministres la veille des discours du jKitron, et si les héritiers du grand compilateur réclamaient tout leur bien, que resterait-il de la réputation de tel d'entre eux qui passa, comme Copernic, pour avoir mesuré le ciel?Scs articles sur l’astronomie émerveillaient le cent mille lecteurs qui, au reste, n’était alors que soixante-quinze iville.Comme l'illustre homme de plume avait la réputation de regarder plus sHl.il moins bizarre?lit pourtant l’as- j gnies canadiennes ne portent que sous la pression des nécessités, mais sistance sélecte qui avait répondu à «65 millions; des 43 millions et de- i(.s centres urbains doivent suivre I'm -r/aa /.> I ) V rt AJ A S SI T « A.a-, a*! m , - .11.,.— 14 _ .l’invitation du fi.P.X.a fié, hier, \mi de primes annuelles pour cette témoin de ce phénomène vestimen- sorte d’assurance versés annuelle-tair nu pas nue sur ce ton-là.Je t’apporte t’al-1 messieurs prêchent aux autres cia bum.Choisis les gravures qui illus- ; cheter des marchandises de fnbrica-trent le texte.” filles les illustraient jion canadienne, mais ils se promè-toutes, aussi bien les unes que les nent dans des automobiles impor-autres.Aussi furent-elles designees jjg exportent leur argent”.d un index nerveux et distrait.Le Il y a 50 ans .and peoples oilier thon our own it is heifer on the long run to err the side of secrecy".11 y a quatre mois, on le voit, M.Meighen préférait les dangers d’une publicité trop étendue à ceux du secret; il voulait même limiter l’usage du scellé diplomatique aux exigences des gouvernements étrangers.Les maîtres de l’Empire furent d’avis contraire; ils imposèrent le régime du secret quasi-total et.comme toujours, les bloated colonials sc soumirent, M.Meighen comme les autres.Aujourd’hui, il juge que le bref sommaire imprimé à Londres et à peu près inconnu nu Lnnada suffit amplement aux besoins de l’opinion publique.Hicn plus, il trouve ouiuvuis fju on l'interroge sur sü mission un» périnle et qu’on discute les rares points mis à jour par ce docu-inent enveloppe de mystères.C’est ce qu’il a dit, vendredi, aux snobs et aux snobinettes réunis à l’hôtel Windsor pour kii faire fête.Le premier ministre a jusqu’ici gardé le silence sur cette question afin, dit-il, d’éviter qu’elle ne tombe dans le domaine de la discussion des partis.Il voudrait que tout le problème île nos relations impériales et internationales fût traité “par toute la nation”, sans conflit d’opinions (should be treated by Canadians as a whole nation, and not become a subject of division, party division or other division among us).C’est un beau rêve; mais il n'est réalisable effectivement qu’avec une monarchie absolue, dont, le chef peut dire, en toute vérité: "CEtat.c’est moi" ; ou, théoriquement, sous un régime de communisme absolu, alors que le suffrage universel déciderait, par plébiscite, de la politique étrangère (lu pays, de-ses alliances, de ses armements, de la paix et de la guerre; et encore, sous ce dernier régime, pour qu'il n'y ait “aucune division”, faudrait-il que les décisions populaires fussent toujours unanimes, qu'il n'y eût jamais une majorité et une minorité.On peut absoudre M.Meighen de toute inclination vers le communisme — à moins qu'il n’en fût le Lenine.Peut-être ne détesterait-il pas la dictature, à condition d'en être le Bonaparte; mais, quoi qu en dise M.King, on peut lui concéder assez de bon sens pour ne pas croire à son intronisation immédiate ou prochaine.Il se réclame, comme ses compétiteurs, de la démocratie majoritaire, du gouvernement électif et parlementaire, et même du regime des partis.Or, sous ce triple système, la politique extérieure (impériale OU internationale), tout comme les mesures d administration interne, est amorcée par l’exécutif, votée ou rejetée par la majorité parlementaire et nnniement approuvée ou Ida niée par le corps électoral, dans le choix de ses mniidn-tmres.Gomment, alors, éviter la discussion et la division?¦ O '/O ' im M.Meighen prétend-il nit>Yn ces graves matières de pénale ou étrangère, qui, de fait, dominent et affectent toute 3 *ÇX!uHI*s ih M.L.tflnimiH> ont paru thms le Devoir du ütUr'îi ^ Murphy, ('xtr'flltps d’un rapport “spè- CiAl a lu Gazette du 4, ont cto rtunincntccs pnr M.Hérons, le même jour.n «J rra,ro1,,vpra I* trxtc du discours du premier ministre dims In Gatrtte du 5 et une version subslnnlietlement oxncto duns le Devoir du même jour.Pour plus de sûreté Je rite te trxtr nnglnis de Is Gazette qui.'"candidature (te M.Gouin, n’en reste pns moins l’orgnne le M.Meighen — tant q»’H est premier ministre.Un instant après, l’astronome le rapportait en tapinois.C’en était assez pour aiguillonner le soupçon.Un moment plus tard, aux yeux ébahis des reporters, s'effondrait la science d’un second Liver tier.Mats à quelle sauce, ô Larousse, ne fus-tu pas mis! Tu faillis un jour conférencier sur l’Ilc de Ceylan.La corvée élu travail du soir fut toujours en horreur dans les journaux.Il tombe, au reste, généralement sur les mêmes, les bonnes pûtes, 1rs naïfs.Les autres sont absents an moment de la distribution ou ont soin de suggérer d'un air dégagé une entrevue aire un personnage iiu’tls ont déjà dans leur poche (l'entrevue) • enfin, ceux qui malgré tout sont pris, ont grand soin ou dit moins avaient te grand soin autrefois de n’y pas aller mais de se fier sur les journaux du matin.S’agis-sait-il meme d’une affaire très importante, qu'il ne fallait rater à aucun nrix, mats qui avait pu échapper a cet Argus g fit, dans les jour-navx anglais, aorte le nom de City Editor qu'on rappelait par téléphn- compte rendu de la coréférence con tinua désormais avec retrotte collaboration de Larous&e^à l’article Ceylan.On en était à parler du culte des habitants quand le narrateur fut appelé 'dans la cabine téléphonique : "Ce sont tes oblats qui parlent.Voulez-vous annoncer gue la conférence du Père X qui aevait avoir lieu, hier, est remise « huitaine.Le Père souffre d’un accès de fièvre paludéenne.” Le hic, c’était, comme disent les Anglais, to break the news to Jos.et d'attraper le savon.Comment s’y prendre?Ah l’esprit de l’escalier! Une idée vint an négligent, ctunme U montait celui qui conduit d noir.p7 IVÿpe, bien an*l«1s.tf> TUrblW» *He noire, 65 M.( nq* pour exjm-tmites 'es rare*.Geran't* plafre.Prix sur demande Eerier* vos besoin» hw chic* UNUnani t>mbr** pour réponse vtte #t »«»nré» 1» Terme A virole Y*m*«ka, St-ftx selnfbr.Oop.Feu M.Robert Richardson Winnipeg, 8.(S.PjC.) — Dimanche ex! décédé à Winnipeg, M.Robert I.orne Bit i.crdson, anci.n député de Springfield.Il était âgé de fil ans, M Richardson était malade depuis six semaines M.Richardson a débuté dans la vie journaliste, el a à peu près complètement passé sa vie dans le métier.D’abord simple nouvelliste, il fut ensuite directeur successivement l mtitafacturea.Qualité t I# MK1LLKUH aur la marché, ici 8t«L.lîllw.46 Ü* I.ANAUDIEKR.ESTAMPES EN CAOUTCHOUC Estampes sn Caoutchouc «R TOI * genref.A.Derome & Cie M ZD II OAMR SMI.T monte en course «lemaln, à I*0u, et n’nt que ie temps d'aMer boucler ma valise nu terminus.Et Pierre de Rlbes s’éloigna en sifflotant un air de café-concert, Tuir détaché, très chic dans ton costume à petits carreaux gris, le monocle à ToeM, le feutre posé avec soin sur In raie Impeccable de* cheveux luisants.Ce colloque avait lien au balcon d'un cercle bordelais, sorte de potin 1ère, à l'heure où, tes journaux lus, Je* parties terminées, Il n* restait plu* aux membres du X.qu'à contempler l’animation de» cour», en s’entretenant paisiblement' de» faits divers.(à suivra) »• LE DEVO A LA VIE SPORTIVE la nouvelle association.Il n*y a rien à créer; tout existe.H ne s’agit que d’assembler ce que la guerre a dispersé.Les résultats ne sont, d’ailleurs, 'jj pas len^s à se faire sentir puisqu’on 'a annoncé samedi, que depuis une semaine seulement, six cent vingt*-sept nouveaux membres avaient M.JOSEPH GAGNÉ EST ÉLU PRESIDENT DE TUNION LOCALE L’assemblée annuelle de nos raquetteurs a eu lieu hier soir à la palestre du National — Le Sainte-Brigide de retour au bercail — Les nouveaux officiers.des rues Roy et Drolet.Légers dommages, rue Rivard.5 h.2ô.Boite 895, angle des rues Rosemont et Pie IX.Fausse alarme.5 h.39.Boite 8212, angle des rues Lasalle et Belleehasse.Fausse alarme.7 h 09.Appel par téléphone au no 147 est, rue Sainte-Catherine.rejoint les rangs de La Casquette ré- Explosion d’un tuyau orga-niséc.] _ 7 h.20.Boite 944, angle des rues Le travail de recrutement sera I poussé encore plus activement la semaine prochaine et tous les officiers sont convoqués de nouveau pour ce soir afin de mettre la dernière main au travail des jours suivants.et Belleehasse.Faus- Le National est défait L’Union des Clubs de Raquetteurs de Montréal a tenu, hier soir, à la palestre du National, son assemblée annuelle alors que la plupart des clubs affiliés à l’Union étaient représentés.Cette réunion était présidée par M.Adhemar Tremblay et M.Magnan agissait comme secrétaire.Après la lecture des minutes et l’adoption des rapports du président, du secrétaire et du trésorier, qui furent adoptés à l’unanimité, les délégué eurent le plaisir d'appren-dre par l’entremise de M.Jos Gagné, que le Sainte-Brigide avait décidé de revenir dans les rangs de l’Union et la demande d’admission fut acceptée séance tenante.Après les affaires de routine l’on procéda à l’élection des officiers a-vec le résultat suivant : Présidents honoraires : MM.Adhemar Tremblay, du Boucanier; Oscar Lalonde, du Tricolore de Maisonneuve et M.Dave Livinson, du Beaver.M.Jos.Gagné, Ste-Bri-M.J.A.Morand, J.E.Magnan, David Dupré, Le Président gide.Vice-président Montagnard.Secrétaire : M.Feuille d’Erable.Trésorier : M, Molière.Directeurs ; MM.J.H.Lamarre, La Casquette; Charles Cardin, l,c National; H.Caouette, Le Meilleur.M.Paul G.Majeau, ancien président de l'Union Canadienne des Ba-quetteurs fut le président d’élection tandis que les scrutateurs étaient MM.Livinson et Tremblay.Après l'installation des officiers les discours d’usage furent pronort-cés par les nouveaux élus et des votes de remerciements furent donné nu National, au président d’Elcction, au président et officiers sortant de charge.Cette réunion fut des plus paisibles et la prochaine saison promet d’être couronnée de succès.L’équipe de rugby de l’Université d’Ottawa a rendu visite au Na- ; tional, hier après-midi au terrain de Maisonneuve, et l’a défait par un score de 6 à 1.La joute a donné lieu à une belle exhibition où une franche camaraderie a régné.11 n’y eut pas d’accidents et tout s’est bien passé.Il a fallu jouer sur la neige et le terrain détrempé mais ees contretemps n’empêchèrent pas l’enthousiasme de régner parmi les deux é-quipes.Environ 500 personnes ont été témoins de la partie.Alignement des équipes National Ottawa J.Berry Voltigeurs Beuglet Caisse Demis Chevrier Gendron Demis Gauthier Beany Demis O’Ragan Marier Quarts Proulx Lagarde Intérieurs O’Neil Duquette Intérieurs Mailloux O’Brien Intérieurs Amyot Pilon Milieux Pitre Beany Milieux Proulx White Extérieurs Lajeunesse Gauthier Extérieurs Walker Gordon Substituts Sou Hère Messier Substituts Chantal Caisse, Champagne.-«•— Les séries de la classe “A” de la M.B.A.Les joutes disputées, hier soir, dans Jes séries de la classe “A”, de la Montreal Bowling Association, ont donné Jes résultats suivants : Quatre rencontres au programme jeudi soir LA DIRECTION DU NATIONAL SPORTING CLUB DESIRE DONNER PLEINE ET ENTIERE SATISFACTION AUX FERVENTS DU SPORT DE LA LUTTE.iT.ihoncv Bessirer .143 175 150 - 474 LEAVITT EST ARRIVE EN NOTRE VILLE.JOHNSON CON- Cousineau Tabrett .IGC) 150 170— 493 THE STROOMBANT ET MAU- .192 156 161 509 PAS CONTRE LIMFORD.Ressner .v 154 185 175— 514 Qouvrette .157 150 148— 455 La direction du National Sport- Totaux .812 823 810— 2445 ing Club, qui organise la grande séance de lutte de jeudi soir pro- Croteau .National .172 violet 154 169 495 chain, à TAréna Mont-Royal, nous informe que le lutteur Leavitt, qui Bernard .185 159 180- 524 doit rencontrer Constant le marin, Saurez .181 171 181 533 est arrivé à Montréal, hier matin, Brossard .163 172 150— 485 et que cet athlète s’est déclaré en Üèsautels .184 165 167— 516 parfaite condition pour su rencon- Totaux .885 821 841— 2553 tre de jeudi soir.Leavitt est un solide gaillard de Meunier .National .151 197 181 529 242 livres.C’est le véritable type du lutteur fougueux.Quelqu’un nous faisait remarquer que ce lut- Goudreau .239 180 184 603 leur était un véritable Cazcaux a- Bonard .201 189 191 581 vec la différence qu’il est plus Kaufman .176 177 166— 519 fougueux que le Béarnais.Leavitt n’est pas le premier ve- Bédard .163 223 179— f)63 Totaux 930 966 901 2797 nu dans le inonde de la lutte car son record démontre qu’il est de Bryson .Canadien .193 150 194- 537 la classe des champions.Il a résisté pendant deux heures au chain- Lorenzi .175 157 179- 51! pion du monde Stanislaus Zbvsko Faucher .lit) 225 160 ¦ 576 et a battu Cutler en 22 minutes.'Talbot .160 172 185- 517 Ceci suffit pour prouver que Lon- Gabelle .158 184 182 524 vit! est un rival digne de Constant ;[ Totaux .877 888 900- 2665 le Marin et «pie la rencontre entre ces deux athlètes de la catégorie lialpè .Simon A .130 Son 145 204 488 des poids lourds sera des plus contestées et qu’elle vaudra la peine d’être vue.I-afraiiclii.se .149 172 155 476 En plus du match principal le palpe .199 211 204 614 programme comprendra les préli- Laplante .176 166 180- 528 ininaires suivantes: Snnguiuct .117 129 167 413 Johnson contre Stroombnnt, Totaux .780 823 916 2519 Maupas contre Limford.J.-B.Paradis contre un adversaire (iibb .M.A.A .215 .A.165 172 552 qui sera choisi aujourd’hui même.Connue on peut le voir, la direction Darling .•j ! 2 171 189 - 572 du National Sporting Club ne né- Moir .184 196' 194 574 gligo rien pour assurer une soirée Brown .223 201 203 627 intéressante et il est à espérer que Wallace .196 183 198 577 tons les fervents du sport de In Totaux .1030 A— «1« 966 2902 lutte seront à TAréna Mont-Royal jeudi soir, le 10 novembre.——— •—• .FAITS DIVERS LES APACHES Sam.Schwartz, 359, rue Bélanger, s’en retournait chez lui, entre huit et neuf heures, hier soir, lorsqu’on passant à l’angle des rues Saint-Dominique et Mozart, il a été attaqué par deux individus, qui lui ont ordonné de lever les mains.Voyant que ses agresseurs étaient armés, Schwartz a compris qu’il lui était préférable de se rendre à l’invitation et a remis entre les mains des détrousseurs, une somme de $120, qu’il avait dans ses goussets.Notre descendant d’E-saü portait, sous son bras, un poulet, qu’il venait de faire égorger par un rabbin, mais les voleurs avaient beaucoup plus la soif de l’argent que la faim pour le poulet, aussi lui ont-ils laissé celui-ci.CHUTE TRENTE-CINQ PIEDS En faisant une chute de trente-cinq pieds dans le fond de cale du “Canadian^.Commander”, amarré près du hangar numéro 12.au pied de la place Jacques-Cartier, William Cloutier, 41 ans, 45, rue Sainte-Elisabeth, s’est infligé une fracture de la base du crâne, et a été en toute hâte transporté à l’hôpital Général où les médecins ont déclaré que son état était très grave, à son travail lors-est arriv.Cloutier était que l’accident | INCENDIE A BORD D’UN PETROLIER T Les pompiers de la Lon Pointe ont été appelés, vers 30, hier matin, pour éteindre un commencement d’incendie qui venait de se déclarer â bord du pétrolier "Trophon”, amarré au pied de la rue Cadillac.Les pompiers ont réussi à éteindre les flammes avant qu’elles aient fait trop de dommages.L’origine du feu est encore inconnue.Le navire appartenait à T"lmperial Oil Company”.DOUBLE FRACIT HE DROIT DU BRAS Un concours de natation Tremblay réélu président National organise pour le jeu-7 novembre, une soirée de «a-sa piscine de la rue Cherrier.le programme de la séance : DAMES — .*0 verges, club, junior, style i verte 50 verges, club, junior, .style libre.course 3.— - 50 verges.club, senior, style libre.t.-vertes 50 verges, style libre.senior, c ¦ourse o(v - Concours ouvert de n'.on- neons pour dames , junior et senior; L ploi ngeons de T ii n src; 2, “Pike’ : 3, •Back ward Pike"; 4, style .ibre.fï.~ Concours ouvert de pion- neons pour dames .junior et senior./.— - Exhibition de nag e de fan- taisie par Mme Pelletier.HOMMES - 50 vergei i, course ouverte.junior , style libre 0, - 50 verges, junior, 10, — 100 verge s, senior 11.- 200 verge! » "à la lu russe", sc- mur.1 Plongei )n» (le fantaisie, horntn es.senior, 1 , p)untfc La Commis grosse carg: Cotte boisson nandrn.de la son.qui est j dernier, • .Nouveau »énateur Ottawa.8.(S.P.A.) Le hn* i gadtcr-général Archibald Hayes MacDonell, de Toronto, a été nom* ! tué sénateur en rcniplnccnicnt île M.Claude MaoDoneil, qui a donné sa démission, a-t-on annoncé aii)our-I d'hut Lo titulaire de térnture frnnçnisc Montréal, M.Ile la ehnire île lit-1 à l'Université de n ri Dombrowski, est arrive, hier.d'Europe.La carrière du nouveau professeur de la l'acuité des lettres, bien que courte, est déjà remplie, puisqu'il est ancien élève de l’Ecole Normale Supérieure et qu'il est pourvu do tous les titres de l'Université de France, dont il est licencié et agrège.Il est aussi chevalier de la Légion d'honneur.Après avoir occupé le poste de professeur stagiaire nu lycée Condorcet, à Parts, M.Dombrowski venait d'être nommé à In chaire de première au lycée de Brest, lorsqu'il a accepté de venir enseigner In littérature française à Tt'Diversité de Montréal.Dans ses conférences publiques, i dont 11 donnera la première le 23 novembre, M.Dombrowski sc pro-I pose de traiter d'abord des Essais de Montaigne, puis des oeuvres poé-! tiques de Lamartine Détroit, Michigan, 8.(S.P.A.)_____ Le passage de Foch à Détroit a été un trlimphc comme dans toutes les villes des Etats-Unis qu’il a visitée».Tonte la population de Détroit est allée Tncrlnnier et la réception de Detroit a peut-être été la plus grandiose qu'il ait jamais reçue, l'ne brigade de soldats canadiens ainsi qu’une fanfare militaire sont allées saluer le visiteur nu nom du Cn.ia-da.Le marée bal Foch c«l arrivé a une heure de Taprès-midl.Il venait\de Chicago et avait passé par Rattle ! Creek, Jackson et Ann Arbor.De la descente du train il s'est rendu à l’hûtel-de-ville par un chcmiii jon-•ché enMoterent de chrvsanthèmes 1 et de rosea.Après la reception officielle que j lui a souhaitée le major James j Coûtons, U a fait le tour de la ville ; et visité deux manufactura* d'au-j tomobtlcs.A Ann Arbor, tons les étudiants ! de i't’nlvrrslté de Michigan étalent à la gare pour s n.li.dter la hienvc* i nue au visiteur.Le maréchal Foch.est parti après i minuit pour Cleveland où il restera deux jours Montri'ul-Nord A Ahuntsic seulement: 15 illimités de 12.00 p.m.à 12.30 p.m.2(1 inimités de 12.30 u.trt.à 12.50 a.m.30 minutes de 12.50 H.m.A 1.20 H.m.Dernier tramway de Montréal-Nord à 1.20 u.m.ST-LAURENT El CARTIER VILLE Des avenues Mmit-Hoynl et du Bare, sot-vice de 15 minutes de 5.00 a.m.à 5.45 a.m.19 minutes de 5 45 a.m.k 7.45 a.in.15 minutes de 7.4.5 H.m.à 4.15 p.m.19 minutes de 4.15 p.m.h 0.45 p.m.15 minutes de U.45 p.m.A U.00 p.m, 30 minutes de 9.UÜ p.m.A 1.UU H.m.Dernier tnimway pour Cnrtlcrville, 1.00 a.m.De Unrtirrvlllc, service de 15 minutes de 5.15 u.m.t 0.30 n.in.lo minutes de 6.30 u.m.A 8.30 a.m.15 minutes de 8.30 n.m.A 5.00 p.m.10 inimités de fi.00 p.m.A 7.30 p.m.15 minutes de 7.30 p.m.k 11.45 p.m.30 minutes de 9,45 p.m.A 1.45 a.m.Dernier trmnw.tv de i rtrlierville.1,45 h.ni.BOUT DK L’ILE De T.asalle et Notre-Dame: 00 minutes de 5.00 a.m.A 12.00 p.m.Du Itmil île ITle: 00 minutes de 0.00 n.in.A 1.00 n.in.TETRAULT VILLE De iHisnlle et Notre-Dame: 15 minutes de 5.00 H.m.A 9.00 a.m 30 minutes de 9.00 a.m.A 3.00 H.m.15 minutes de 3.00 p.m.A 7.00 p.m, 30 minutes de 7.00 p.m.A 12.00 p.m.De 7.00 A 8.45 n.m.e( de 5.15 A 0.15 p.m.tramways supplémentaires A lu Pince d'Alfi-ines et de Îh Pince d'Arities.POINTE-AUX-TRI.MliLKb timr Notrr-IUm», De In rue Notre-Dame et tere avenue, service de __ .15 minutes de 5.00 a.tn.A 4.00 p.m.7 minutes de 4.00 p.m.k 6.45 p.m.15 minutes de 0.15 p.m.à .(6 p.m.20 mlAules de 7.30 p.m.A tjj-IO a.m.30 minutes de 12 10 a.ni.A 1 40 a tn.Dernier tramway pour Pulnte-aux-1 rcnibles A MO a.m._ , .Dernier tramway de la IVUntr-aut-Trenihlrs A 2 tn a.m.1 De S.tfi n m A a 15 P.m ¦ tramwnys supple- is Plsre d Arme».mentiilres de Un teua p»y*.-KNTK1 L'IN V Et .IP’INVENTtOWl üunmnmmm nrniAtmri! le GUIDE DR R nui *rr« envoyé gratte MARION * MARION ANTIKOHAURENCE l t>ec R*dic»l{ oc s ttncAtt SANS IR VtWTE PARTOUT 26- Euchre-Concert I.'Association professionnelle «leu employees de magasins (tonnera tin cuchre-concert, le mardi, 13 novembre «u soir à la salir Lafontaine.« t VOLUME XII.—No 531 LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 8 NOVEMBRE 1921 1 J • h '«y» i ~i y* ~ "TT1" "V-V-Tfr~ COMMERCE ET FINANCE ngfrwMigfri LE MARCHE DES VIVRES J-S ARRIVAGES ET LES EXPOR- TATIONS DE EA SEMAINE I)EJi- NiERE ET DE LA SAISON POUR LE BEURRE, LES OEUFS ET LE FROMAGE.Les arrivages de beurre pour la semaine terminée samedi, ont été de 5,933 colis, une diminution de 1.897 colis, en comparaison avec la semaine précédente, et une augmentation de 1,385 colis, en comparaison avec la semaine correspondante de 1920.Le total des arrivages de la saison à date indique une augmetnation de 42,598 colis, comparativement à la même période, J’an dernier.Il n’y a pas eu d'exportation de beurre, ii Montreal, la semaine dernière.Pour la même semaine, l’an dernier, les exportations avaient été de 7,000 colis.Four la saison, il y a augmentation de 54,878 colis sur l’an dernier.Les arrivages de fromage, pour la semaine dernière, se sont çL'" dis à 38,009 boites, une augmentation de 4,608 boites, en comparaison avec la semaine précédente et une augmetnalion de 3,845 boites, en comparaison avec la semaine correspondante, il y a un an.Le total des arrivages du premier mai à date, indique une augmentation de 129,882 boites, sur la période correspondante de 1920, Les exportations de fromages, à Montréal.la semaine dernière indiquent une diminution de 20,775 boites, en comparaison avec la semaine précédente, et une augmention de 1.606 boites, en comparaison avec la semaine correspondante, l’an dernier.Du premier mai à date, les exportations ont été de 18,626 boîtes de plus que pour la même période l’an dernier.Les arrivages d’oeufs, de la semaine dernière, ont été de 23,86; caisses.Ils avaient été de 24,132 caisses, la semaine précédente e! de 12,474 caisses, la semaine correspondante, en 1920.Les arrivages de la saison se totalisent à 387,-619 caisses, contre 450,399 caisses cour la même période, l’an dernier Les exportations de la semaine der-ï 1ère, à Montréal, indiquent une diminution de 586 caisses, comparativement à la semaine précédente; et une augmentation de 19,758.comparativement à la même semaine.l’an dernier.Pour les exportations de la saison, il y a diminution de 61,968 caisses, en comparaison do la période correspondante de 1920.LES ENCHERES l'Ie Verte.8.A la dernière 'ente à l’enchère, 200 colis de beurre ont été vendus à 35s.3-16 la livre.Earn ham, 8.A la dernière vente à l’enchère, 200 colis de beurre ont été offerts: 80 ont été vendus à 36s, 3-4.Le reste ne s’es! pas vendu.LES PRIX D'J GROS FARINE Nouvelle récolte: Première qualité, le baril , $7,40 2eme qualité, le baril .$6.9(1 Forte a boulanger, le baril .$6.70 OEUFS Strictement frais 65s.Choisis .50s.1 45s.Craqués .37s.BEURRE Pasteurisé., Premier choix .Deo> lènie choix .En Moi l'une Iiivrc: Pasteurisé .40s.1-2 Premier choix .10s.De choix.37s.FROMAGE |>mi.x .18s.‘ oi t .26s.D*y.40s.(Los prix des oeufs, du beurre, du lM,,e gc e ou saindoux son: foui* ' 11 J'i '"aisnn .l.-A.Vaiilancourl Idee, 618, rue Saint-Paul).LES MANDES FUMEES Les jambons de 8 à 12 livres foni l.a 26 • ; les autres plus lourds de 23 a 21s , 1.^ jambon a déjeuner, fuit de 28 à 30s.LES POMMES DE TERRE Le marché est bon.Arrivages moins considérables.Le pommes de terre blanches du tjucbec se vendent actuellement de $1.50 ù $1.55 le sac de 80 livres, livré el $L40 le sac de 80 livres, pris au magasin.On offre des nommes do ''•pro rouges de l’Ile du Prince-Edouard à $1.65 le sac de 90 livres.(Le prix de gros des pommes de lerre nous est fourni par la maison A.Lalonde.) LA MATINtE À LA BOUrSE SEANCE INACTIVE ET DE PEU D’INTERET.— L’OGILVIE S’EST MIS EN VEDETTE PAR UNE AVANCE DE SEPT POINTS — LES PAPIERS SONT FERMES.Wall Street chôme aujourd’hui et notre place est inactive.Les cours restent en générai au même point que samedi dernier et les quelques changements qui se sont produits ne sont que légers.Il faut fame une exception cependant pour l’Ogilvie Flour Mills qui est passé de 188 a 195, un gain de sept points.Les papiers forment encore le group g ‘e truments aratoires et les outils en général.En 1920 les importations canadiennes en Belgique se sont haussées de $25,017,639 en février, à $40,843,894 en août.En 1920, elles sont tombées de 843,340,193 en février, à $30,518,835 en août.- La dette du Québec Les procii ai ns comptes publics de la province de Québec indiqueront que la dette totale au 30 juin dernier était de $51.652,-113.55 une augmentation de $10,-344,000 en comparaison avec l’année précédente, causée ;jar l’émission de quatre emprunts.Cos emprunts ont été cependant négociés dans la province même.Depuis le commencement de la guerre, la iirovince de Qu'lue a emprunté surtout de ses citoyens.Deux emprunts olus ferme.Les Utilités Publiques seulement, l’un en 1916 et l’autre en * * .* ., » Il __A—.I Ik’J .,.I I.i .' .se maintiennent.Le Lyall Constrm-tion s’est assez bien traité au cours de 66.11 s’est vendu nu cours de l’avant-midi 3,171 actions dont 6.i;> de National Breweries.A New-York la prime sur le dollar canadien varie entre 8 et 9.Le franc français fait à Montreal .0/93.MATINEE.OPERATIONS DE LA la maison L.- 39s.1-2 .39s.36s.LES GRAINS ni»* ilr Mniimt llryiuit, lonnl A Ciel CHICAtSO Frr- Ouverturr IIhiiI Uns nirturi' HAIS It.'cniliic Mui AVtlINI OiVrmhrr Mal (I I nier mhre Mal t VOIS F s'itvrnilire SfisTiiibr» Décembre Novembre 51.1 December Mal La livre sterling Cour» du ( hantt,¦ Merlin# # New-Ynrk et I MimUMli I4vre sterlln# * New-York.! j’litiier A 00 Jour» .asp ân 12a hnplcr A demnnde.193.50 427 Par cAble inui-mneltt .30t.417.se (.rmr» du rhnn#r new-ynrknla A A'» Ijr frnne, Tîil.fiiO.Tnui iCrvamiptr A Ijondres, .11*.jju* dVieompte A In nnuque dVtngleter-Urlr^"x.,^l>v'',",|,tr * I* tlauqu* d'Anjle* ifi»; Ti \ % 82 \ % \ % 32% Mi *4 q % 371» % 19:1 v.10IV* 193 198(4 lOflVj WIN I9RU NtPt'q 707 39\ 107 107 105'* 107 .38 U .38 14 197 I0Î 105(4 10* 1031, % 19.3 193 110' no 108% 109 (Cours fournis par G.Beaubien et (3e.) Traiisnctions de 10 heures à 11 heures Jd o.m.l,om Iron com— -10 à 24 1-4.Oom.Iron coni— It) A 21 1-1.Steel ol' C.aJi.—70 à 64, 10 à 64.A.Sugar 75 A 51, 45_ à 51._ _ lira ri I ih n- 1U0 à 26.55 ù 2.> 7-8.Ilrompton—15 a 25 3-4, 6u à 26.40 à 26.Hrit.Kuip.Steel pld^ 50 à 2t 3-4.(.rment (.om.26 a 57, la ù ,)0 3-4.Can.Smelters— 25 à l!l, 50 â 18 3-4.Steamship plil- 35 k 54 3-4, 36 k .,4 1-2.llctrutt—16 à 65.„ .-, 1 -iurriit(de—mü a 10 1-2, 4 à SI).160 à ,3 3-4.>1.Power—93 6 81.08 à_84.N.breweries—5Bo ù 58.75 A 58 Spanish com.—160 à_ 08 3-4.Spanish pt'd— 50 à 78-Ogilvie com.—30 à liK).Ogilvie pid— 10 k 103.Dom.Steel pfd— 80 à 03 1-2.l.yall const.—100 à 00, 5 à 00.lt'\tile p|d—.10 h 105.Converters—50 à 71.Winnipeg Klcctric—20 a 38, 5 à 37.Anu s Holden pfd—5 à 20, 25 à 27.Ontario Steel—25 à 44.St.Maurice Paper—3 u 98.Hiordon—20 à .0.lie! 1 Tél.—12 à 104.Abitibi—10 à 32 3-4.Price liros.—lo à 30 1-2.Uuehec—100 à 24.Howard Smith coin.—50 à 79 1-2.banques: Merchants,22 a 103 3-4; 10 à 102; Royal, 10 à 201; Luion, 17 à 144; Commerce, 20 à 189.Obligations: Wahasso Cotton, 1000 à 70; Quebec by, 2000 A 03; Hell Tel., 4000 A 93.Transactions de 11 heures 30 A 12 heures 30.Steel of Canada—5 A 64.Abitibi— 50 A 32 1-2.Asbestos coin.—5 A 00.A.Sugar—12 A 31.Jirit.Kmp.Steel 2nd pfd—75 A 21 3-4.Ilrompton—30 à 20.1 jiurentidc 10 à 79 3-4.Quebec H y—Tf, A 24 1-8.10 a 24.Quebec Hy—15 A 24 1-8, Kl A 24.Ogilvie Mfg-25 à 195.l.yall—25 à 60.Convertcsr—40 A 71.Howard Smith pfd— 5 à 88.Hiordon—10 A fi.Ontario Steel fd— 10 à 84 1-4.banques: Commerce: 8 A 189, Montréal: 34 à 208.19;'./ soni uilt's inriH'lli'iiKnt sur le marché de New-York.Avant la guerre, le Québec négociait la plus grande partie de ses emprunts à Londres et à Pays.Une de ces émissions eu- ropéennes, datant tant de 27,632,000 en vigueur.Elle qu'en 1955.Voici en détail comment est cons- de 1914, au mon-francs est encore n’est rachetable Ht née la Québec : Montant dette de la province de Taux Echéance Payub.à $3,182,800 4% 1928 L., P., 2,530,667 47c 1934 L.M., 5,332,976 ‘37c 1955 L., P.292,000 47c 1936 L., M.1,360,000 3% 1937 L., M.9,236,061 37c 1937 L.1,949,587 4 % % 1954 L.3,991,723 4 y, % 1954 L.4,000,000 37c 1926 Q.M.N Î.Y.130,000 37c 1936 Q.M.1,661,000 4 Vu % 1946 Q.M.41,300 37c 1938 Q.M.7,000,000 G7c 1925 Q, .M.N '.Y.144,000 4 Vi % 1956 Q.M.2,500,000 6% 1925 Q.M .T.2,500,000 37c 1930 Q.M.T.5,800,000 5 Va % 1936 Q.M.T.VALEURS D’ELITE PROVINCE DE MANITOBA Obligations 6% vingt an».Echéance juin 1941.Prix: 98.29 et F intérêt couru.Rendement 6.15%- CITE DE SHERBROOKE Obligations 6% dix ans.Echéance juin 1931.Prix : le pair {100) et F intérêt couru.Rendement 6% CITE DE TROIS-RIVIERES Obligations 6% dix ans.Echéance mai 1931.Prix t le pair {100) si l'intérêt.Rendement 6%.CITE D'OUTREMONT Obligations dix ans.Echéance mat 1931.Prix: 96.40 et l'intérêt couru.Rendement 6%.VILLE ST.LAMBERT Obligations 6% dix ans.Echéance mai 1931.Prix: le pair {100) et F intérêt.Rendement 6%.CITE DE VICTORIA, C.B.Obligations 6% dix ans.Echéance Juillet 1930 Prix: 97.30 et l'intérêt couru.Rendement 6.40c/o CITE DE MONTREAL, (Ecoles Catholiques) Obligations 6% dix ans.Echéance novembre 1931.Prix: le pair {100) et F intérêt.Rendement 6%.ACHAT-VENTE : Fonds d’Etat canadiens— Bons de la Victoire et Emprunts de Guerre; valeurs à change fur New V'ork de courte (chéance, notamment les titres Montréal 6% déc.1922 et niai 1923, Tram-Power 6>i% 1924.aux meilleurs cours du marché.REKE-TÜÉCLERC BANQUIER F.T COURTIER MONTREAL QUEBEC 160, rue St-Jacquea 74, rue St-Pierr« fMaKon fondée •• 1901) $325 000 Garantie : Une première hypothèque sur une proproété de $600,000 et un tien privilégié sur un revenu annuel estimé à $65,100.Fiduciaire : "The Montreal Trus Company”, à Montréal.Architectes et Ingénieurs: MM.Ross & MacDonald.Aviseurs légaux : MM.Campbell, McMaster et Couture.Débiteur hypotnécalre : “La Corporation industrielle de Westmount, limitée”.Impôt sur le revenu : Le Fiduciaire remboursera au porteur jusqu’à 4% de l’impôt sur réclamation.Rendement : 7% net, à compter de la date d’achat."La sûreté de cette obligation est absolue” U Conppiedes Debentures de la Province de Québec £0 Rue Si - Jacques MONTREAL L.— London; Montréal; N.Y Québec; T.— P.— Paris; M.— Now York; Q.Toronto.LES DATES D’EMISSIONS Avant la guerre.— $27,875,813 Pendant la guerre.— $5,832.300 Depuis la guerre.— 17,944,000 Environ $8,500,000 de la dette sont dus à Londres et Paris; $4,000,-000 à Londres où Montréal; $14,000,-000 à Londres seulement; $11,000,-000, au Canada et à New-York et $13,000,000 au Canada seulement.Nouvelle succursale EMPRUNT DU GOUVERNEMENT DU CANADA Date, 8 novembre 1921 b 1 ichéfi me «j l’rix Rendcnii déc.1925 95.40 6.32 1 oct.1931 92.30 6.03 1 1 sept.1937 97.90 5.20 dec.1922 99.20 6.33 1 MOV.1923 98.65 5.23 1 déc, , 1927 97.50 6.00 1 nov.1933 .98.65 5.66 1 déc.1937 99.55 5.54 1 nov.1924 97.50 6.42 1 nov.1934 95.50 6.00 • Payable en fonds à New-York.Tableau «les cours fournis ar L.-«.Beau-bien et Ole, agents «le change, 50, Notre-Dame ouest, Montreal.Prix sujets A intérêt couru, lîclie- Der.Cote iinro Offre Dom.Pc Kxemuts «l'impôt 1925 1931 92.25 1JS7* 97.85 Exempts d'impôt 1922 99.15 1953 98.65 98.25 1927 97.35 1933 98.65 98.65 1937 99.55 99.35 Sujets A Imp’bt 1924 97.50 193 1 95.50 95.IQ Ventes 10 h.A 11 h.30 a.Intérêt 5 p.c.1000 A 95.25.1000 A 92.50.2000 A 97.85.Intérêt 5‘« p.c 11000 A 99.15.12000 A 98.50.1000 A 97.50.38000 A 98.25.1200C A 99.55.Intérêt SW, p.c.2000 A 97.50.2000 A 95.20; 1000 A 95.50 ' ©- La sous-agence de Privât, Qué., de la Banque d’Hochelaga, a été convertie en succursale sous la gérance'de M- C.A.Mélançon, le 2 novembre.A Wall Street REND-MENT 8# $25,000.HOWARD SMITH PAPER MILLS LIMITED 7% Première hypothèque — échéance 1941 Capital et intérêts payables en fonds américains PRIX: $91.Fonds canadiens et intérêts courus GEOFFRION & CIE Membres de la Bourse de Montréal, 96, Notre-Dame Ouest, MONTREAL Main 3073 franchise est expirée.L’adversaire du madré est M.Daniel \V.Smith.C’est en même temps l’élection de conseillers municipaux.Aujourd'hui, journée des élections à New-York, le New-York Stock Exchange estvfermé de même que toutes les autres Bourses.A Détroit Detroit.8.C’est aujourd’hui la journée des élections municipales.La campagne s'est faite surtout sur la question de la munici-lisation du système de tramway.James Coure us a demandé à être réélu en faisant valoir son passé Sous son administration la ville a construit environ 100 milles de voies municipales et elle exploite elle même ce réseau.Son projel -de municipalisation comprend aussi l’achat des deux principales lignes du Detroit United Railway dont la Les mines Dane, Ont.8.— pas confirmé, on exact le rapport que Gold Mine ail réussi à Quoiqu’i considère 1 ne soit re comme V Argonaut venare un lot considérable de stocks à des intérêts américains.« -• » Cobalt, 8.— D'après le rapport annuel de la Hudson Bay Mines.Ltd, la compagnie a dépensé $37,-765 au cours de Tannée fiscale terminée le 31 août.Les recettes ont été de $17.418.laissant une perte de $20.347 pour les opérations de Tannée.On a cependant de bonnes espérances au sujet de la propriété de la compagnie à Kirkland Lake.* * * Kirkland Lake, 8.— Les mines exploitées du district de Kirkland Lake ont atteint une production de $5,000 par jour et Ton s’attend à ce que cette production at I eigne $8,000 par jour d’ici la fin de l’année.Les mines qui ont des usines sont la Wright Hargraves, la Lake shore, la Teck Hughes, la Kirkland Lake Mining Co., la Tough-Cakes and Ontario Kirkland.Les quatre première produisent actuellement; la Ontarii) Kirkland sera en opération dïci la fin de Tannée et la Tough-Oakes d’ici le printemps pro- chain EMILE RANGER 58 Rus St-Jacquks MONTREAL LE PRET MUNICIPAL Ltéc 83 Rue St-Piekre QUEBEC PLACEMENTS DE NOVEMBRE 1921 NOUS OFFRONS, sujet à vente préalable, les obligations suivantes : Endroits e*n*d,en 5 ii.i.r np .roNoriPHFs OK TKMHHOKE VU i F HE ST-nONIPArP JlbbR DP HULL }.}!•}£ P}'- RnMUNnsTON ).l'R ST I .A M H PUT HP,Pg LA MADELEINE ’ ILI.b DE LA Tt'QL’E mu P DP vr-LFONARD HTÏÎ DE LEVIS vî,T,r'rfini-,)»w,î!ONTMOnKNCy v !' P PI: yONT-TinYAL ' " I ' DT- MOVT.nOV m paroisse st.roKcn de marie l-oniup1 miom sroln(rrs • roTPAP ST-PÎÈRBE r\ST A NOTTS DF.MONTH UAL Echéance» 9 ans 3 A 14 an» 4Vi an» 2 A 10 ans 4 ri 9 an» 2 un» 19 A 22 an» 10 et 15 nnx 1 et 7 ans 12 A 28 mi» 8 an» 10 an* 4V4 ans 10 et 17 ans % PlÛx’ 6% 6% 8% «% 8% 8% 8% ,844 Pour rurnorter fi% DP Mail un «% 17 A 20 14 2Ü* 3-4 un» n nu mu uns ans ft an» ans et fi an* 1% «% 4% (H4 ¦5b.5'X- 8% 8% 6% 8% 8% 8% «% S14% pay « «% fl.10% «% 6% 11% 6% 6% «% «% N.Y.ACTION dks La 4’OIU' ^jnciPALEs °11JJ
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