Le devoir, 26 novembre 1921, samedi 26 novembre 1921
VOLUME XIL—No 547 MONTREAL, SAMEDI 26 NOVEMBRE 1921 TROIS SOUS LC NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.$6.00 EtaU-Unia et Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur : HENRI BOURASSA Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 S EU Y ICE DE NUIT : Exaction, Main S121 Adminiatration, Main 0161 FAIS CE QUE DOIS! Avant les fêtes Pour qu’on n’oublie point La campagne électorale — et les incidents plus ou moins dramatiques qui l’accompagnent — n’empêchent ni l’année ni le gros des affaires de suivre leur cours.Et, déjà, nous voyons dans les journaux et les vitrines s’annoncer les ventes de Noël.Quelques semaines encore, et ce sera le Jour de l’An, avec son cortège d’étrennes.Et ceci ramène une question sur laquelle on nous permettra de rappeler en quelques mots des vérités anciennes, mais toujours nouvelles et fort utiles.La période des ventes de Noël et du Jour de l’An, c’est, pour tous ceux qui attendent des cadeaux — et pour une partie de ceux qui les font — une époque enchantée.Pour les marchandé, c’est une aubaine: le commerce y trouve un élan nouveau.Pour les employés et employées de magasin, la perspective est souvent beaucoup moins agréable.Derrière les annonces affriolantes et les mots prestigieux, ils entrevoient la ruée des clients attardés, le surmenage, l’énervement des longues journées de travail fébrile.Pour plus d’un, la période des Fêtes prend ainsi des allures de cauchemar.Pour dissiper ce cauchemar, il suffirait chez les acheteurs — et chez les acheteuses, disonsde, puisque ce sont les femmes gui font le plus de magasinage — d’un peu de bonne volonté et d’intelligente charité.Il suffirait gu’on voulût bien se hâter un peu et ne pas garder pour les derniers jours ou, pis encore, pour les dernières soirées, les emplettes à faire.On débarrasserait ainsi d’une vieille terreur ces journées de fête.,0n rendrait aux employés un service éminent, on leur permettrait de goûter vraiment la joie des Fêtes.Et l’on servirait ses propres intérêts.Car, en achetant tût — nous répétons là une chose claire comme de l’eau de roche — on a chance de mieux choisir, d’examiner avec plus de soin la marchandise.* * * Ces conseils de charité et d’intérêt bien entendu, nous les répétons depuis des années, à la suite des Ligues sociales d’acheteurs d’Europe.(Celles-ci font même placarder sur les murs des grandes villes des appels en ce sens.) Nous avons eu le plaisir de les retrouver dans les colonnes de plusieurs de nos confrères et dans les annonces de grandes maisons, soucifcuses, tout en faisant le maximum d’affaires, d’adoucir la tâche de leurs employés.On a bien voulu nous dire, que ces appels ne sont pas vains, qu'un nombre toujours plus grand d’acheteurs et d’acheteuses savent en tenir compte._ Mais il faut compter avec tant de besognes et d’occasions qui distraient, avec cette tendance naturelle à toujours remettre au lendemain ce qui n’apparaît point de nécessité immédiate, avec l'insouciance aussi, pour tout dire.Personne ne voudrait délibérément iufliger aux employés un surcroît de travail, mais on se laisse, sans y penser, classer parmi les retardataires.Puis, on risque de ne voir que son cas — peu important — sans songer que, si des centaines, et des milliers d’acheteurs font comme nous, ce sera l’encombrement que l’on ne souhaite certes pas, qu'on voudrait au contraire éviter.Aux acheteurs donc — et aux acheteuses — de se rappeler ces quelques vérités élémentaires, et de les mettre en pratique pour le bien des employés.11 est si facile d’atténuer ainsi de rudes tâches, de faire luire, par exemple, dans des vies de jeunes filles un peu plus de soleil et de honneur.La perspective est trop belle pour que personne nous reproche de mettre dans notre appel trop d’insistance et d’y revenir trop souvent.Orner HfcROUX.L’élection de Québec-’comté UNE DEPECHE DE M.BOUHASSA AU SOLEIL Le Soleil du 22 novembre ayant, au cours d’un article sur M.Armand Lavergne, mis en cause le directeur du Devoir, dont il disait : “Encore moins consentirait-il [M.Bourassa] à venir appuyer sa candidature [la candidature de M.La-vergne] dans le comté de Québec", M.Bourassa, que la maladie contraint depuis plusieurs jours de garder la chambre, a adressé au Soleil, hier l’après-midi, la dépêche suivante: Montréal, 25 novembre 1921.Le Soleil, Québec.Je reçois à l’instant Soleil du 22.Une maladie qui me retient chez moi m'a seule empêché jusqu’ici d'aller appuyer candidature de M.Lavergne.Veuillez publier.Henri BOURASSA.Bloc-notes BilUt du soir Mauvaise loi On a déjà commencé à constater comme la loi électorale fédérale est mauvaise, et comment elle ne rend pas justice à ceux qui ont droit de se faire inscrire comme électeurs, afin de pouvoir déposer leur bulletin de vote, au jour fixé pour les élections.Ainsi, le temps fixé pour les réclamations Ue ceux qui n’avaient pas été inscrits d’abord sur les listes a été trop court et la révision, dans les villes, s’est faite dans un brouhaha et un encombrement qui ont mécontenté bien du monde.Hier soir, le Star publiait les déclarations de plusieurs officiers-rapporteurs montréalais, pourtant choisis par le gouvernement hii-meme, et qui concluent à l’insuffisance des clauses de la loi, sur maints points.M.G.-A.Forbes, officier-rapporteur dans le comté de Saint-Uaurent - Saint-Georges, dit, par exemple, que ‘Tenregistremenf a été généralement défectueux, par suite de manque de temps et de per-sonnel.Cette année, on a encore nommé les registraires comme si chacun d’eux n’enregistrerait que 4,01)0 personnes; mais par suite de 1 enregistrement en bloc du vote fé-mirnn, la besogne a été triplée et le mécanisme n’a pu fonctionner comme il aurait fallu.Les gens désireux de s’inscrire ont dû faire comme représentant officiel de l’élément de langue anglaise du Québec, et non pas comme ministre ca-nadien-français.Les autres trésoriers “M.Nicol est le premier Canadien français à devenir trésorier de sa province”, écrivait le Soleil de jeudi.Nous avons démontré par les paroles mêmes de M.Nicol qu’il ne se considère pas comme un des représentants de l’élément cana-dien-français dans le cabinet.Voyons maintenant s’il y a déjà eu des Canadiens français trésoriers de la province, à part il.Tessier, dans le premier cabinet Gouin.Ouvrons VAnnuaire statistique du Québec, 1920, pages 82 et ss.M.Pierre Bachand fut trésorier dans le cabinet Joly, du 8 mars 1878 au mois de décembre de la même année; M.François Langelier fut trésorier dans le même cabinet, du 12 mars au 31 octobre 1879; M.L.-O, Taillon fut trésorier dans son cabinet, du 6 octobre 1894 au 1er mai 1896 ; ¦.I’.-G.Marchand fut trésorier en meme temps que premier ministre, 24 mai 1897 au 3 octobre 1900; .M.S.-N.Parent fut aussi trésorier dans son propre cabinet, du 7 juillet au 6 octobre 1903, tandis que M.lessier le fut également, dans le cabinet Gouin, du 31 août 1906 au 17 octobre 1907.Cela suffil-il pour démontrer que le Soleil est doublement dans l’erreur, quand il pré-t*6na cjuc M.Nicol est le premier Canadien français à devenir trésorier de la province?La vérité, c’est que, depuis la démission de M.Tessier, en 1907, jusqu’à aujour-a mn, nous avons toujours eu un de M.Nicol, nous n’avons pas eu de trésorier fjui représente l’élément français.Nous n’en avons, en tout ceci, signalons-le, aucunement contre M.Nicol lui-même, dont nous avons marqué hier la valeur personnelle, l’excellente façon dont il parle français, les liens qu’il a dans les milieux canadiens-français et la formation à demi canadienne-française qu’il a reçue dans sa jeunesse; nous voulons seulement rétablir les faits, les montrer tels qu’ils sont, noter comment un organe ministériel! essaie de nous berner une fois de plus.Le trésorier est plus franc que ie Soleil.G.P.Une oeuv/e doublement acadienne On ne peut se Wvofvûre de très douces émotions quand on voyage au “pays d’Evangéline” et l’on Voudrait voir tous ses compatriotes, partageant la sympathie profonde que Ton éprouve pour ce peuple voisin et ami, prendre un intérêt direct et toujours croissant aux oeuvres qui assurent la survivance acadienne.Les nombreux lecteurs de votre journal me sauront gré a attirer leur attention sur deux oeuvres d’ordre très différent, mais intimement liées entre elles: la pu- Tatoués Le Petit Journal dit que “la haute aristocratie londonienne fréquente l’atelier de M.Siitln.rlanr' Macdonald, surnommé le Michel Ange du tatouage’1.Et il reproduit quelques-uns des plus cnrtea.c tableaux exécutés par cet artiste sur le clos de ses clients.Ce sont vraiment des tableaux.L’un représente un ange aux longues ailes; un autre un aigle fondant sur sa proie.Je suppose rue certains nobles anglais font graver leurs êçjfssons sur leur corps, quelque symbolique figure qui rappelle un des hunts faits de leurs ancêtres ou leur arbre généalogique.Quelle que soit la perfection du travail, ces nobles n en sont pas moins tatoues comme de simples matelots.Ainsi le veut peut-être la sainte et niveleuse démocratie.La fantaisie de quelques dandies de Londres a peut-être lancé une nouvelle mode qui aura des effets pins durables que d'habitude: car, lorsqu'on est tatoué, c'est pour longtemps.L'imagination ouvre des perspectives illimitées sur cet engouement.Le tatouage peut joindre l'ulile a l’agréable.Parure, il peut servir ù l’identification.Sur les bras de chaque enfanf, on devrait inscrire son nom, sa nationalité et la date de sa naissance.Cet usage, une fois universalisé, les escrocs et les bandits n'auraient pas autant de facilités pour pren dre de faux noms et tromper A souhait la multitude des gogos.Dès leur enlèveraient pour V éternité la | «“Jraiîde1 XeuTT®8® • h,stor,ilue tentation de se décolleter.Sans compter le portrait de Laurier ou le portrait de Borden gravé „ ; ., , dans la chair d’un enfant pour lui i Æ £ indéfiniment, ont quitté leur place “Lt®„anae .?aleur, ,SV‘; premier et ne sont pas sur la liste des élec- “ca(*Ien* 1 a,hbe Joseph-Ma- teurs.Plusieurs ont cru qu’ils pour-i V-n\ I?P.ur8, pt •’jLMel-Dieu de raient se faire inscrire lors de la 1 ,V,m)lplHvJ ,0,V, au bénéfice duquel rappeler qu’il doit être rouge ou r.eVisio-Tî: mais>s réviseurs ont été La.“te.u„r.Préci‘4 cède qu’il doit être bleu tonte sa vie, a-veugliment, comme son père, son grand-père le.furent.Ce serait très neuf, comme vous voyez, et la démocratie serait par là merveilleusement ravigotée._________OXUPHRE.L’Assistance maternelle Hier avait lieu au Ritz, la fête annuelle de la Sainte-Catherine don débordés et n’ont même pas pu compléter cette révision.On a publié des annonces pour inviter et encourager les gens à se faire mettre sur les listes.Mais on n’a pris aucune disposition pour leur faciliter l’enregistrement, quand ils ont voulu $e présenter.” Plus loin, M.Forbes ajoute que la période d’enregistrement et celle de la révision ont été, chacune, trop courtes d’une semaine et termine en disant qu’il y aura tellement d’affluence aux bureaux d’élection, le 6 décembre, et que ceux-ci sont proportionnelle- tous ses droits.Déjà favorablement connu du public par son livre patriotique “Pour la terre”, M.l’abbé Arthur Mclanson, curé de Campbell-ton, a mis dans son nouveau travail tout son coeur de prêtre et d’Aca-dien au service de son esprit exercé et de sa plume facile.C’est à la cause sacrée de la survivance acadienne, aux intérêts religieux de ses compatriotes que l’ouvrage est consacré.Fruit de longs labeurs et ne patientes recherches, ce livre est d’un intérêt palpitant.Le jeune déporté île 1775 fut dé- grand d’aider une oeuvre à la fols acadienne et canadienne-francai-se, qui donc se privera du double avantage de mieux connaître nos frères d’Acadie et de témoigner sa sympathie à une oeuvre importante comme celle d’un hôpital catholique en terre acadienne?Or la vie de l’ubbé Bourg, pur M.le curé Mclanson, se vend au profit de l’Hô-tel-Dieu de Campbellton.Fondé i] y a trente-cinq ans par les religieuses de l’Hôtel-Dieu de Montréal, l’hôpital catholique de Campbellton a passé par les douloureuses épreuves de l’institution mère: deux fois déjà l’incendie est venu le menacer d’une destruction complète.Héroïques, les religieuses l’ont deux fois relevé de ses ruines.Le concours généreux et empressé du clergé et des fidèles a été leur grand appui dans la détresse.Elles comptent sur la même collaboration pour maintenir leur oeuvre.Tous peuvent bien facilement leur venir en aide.Il suffit de se procurer un exemplaire de la vie de l’abbé Bour«( SI.15 franco) vendu a leur bénéfice.Adresse : Hôtel-Dieu, Campbellton, N.B.Un AMI Notes municipales Le canard ne volera pas longtemps, nous l'espérons.— La commission du service municipal.— Notre jardin zoologique.Notre consultation Réponses de MM.Belle mare’ Lachance et Saint- Pè re.mont en si petit nombre, que bien tenu six ans dans les prisons d’Andes électeurs et des élcctnces ne ^pl('rrp- Rendu enfin a la liberté et tculeusement échap lcs oeuvreft do charité, par- ce.la loi électorale présente souf- l>és à In déportation ou renàtrié^ ucuiierement celles dé ce genre, frira d'être remise sur le métier,'non moins miraculeusement et tijiviiiHont plein temps.On peut revisée et refondue, dès la prochai- pourvoir à leurs intérêts spirituels prédire en toute securité que le ne session, au plus tard à la deuxiè-1 au prix de n’wnporto quels sacri fi- nombre des Riordon, voilà déjà du pain sur la j re jeu ne hom m e'Vu a n'- ^VECR DE tien d’une flotte de mierre et àl W * {"«option, de mesures protoute forme de participation à la ,0nner les,viH?s- défense navale lans tous !i>» eus (ITuiémlt, neurasthén’e, tuberculose, et dniis toutes les affee lions pulnionnlres, $1.25 LA BOUTEILLE En vente partout et à la Pharmacie Modèle de GOYER Dépositaire 180-est, RUE STE-CAT HERINE.MONTREAL.vriers.La grande division a été opérée lors de l’apparition des unions nationales qui se sont mises en lutte contre les unions interna-tlonn'es qui pourtant ne les avaient pas demandées.L'orateur rappelle le Congrès de Berlin en 1902, nu cours duquel les unions internationales chassèrent les unions nationales ci les expulsèrent de l’assemblée.I e carat 1ère catholique de nos syndicats est un préservatif contre le socialisme cl un ferment de prospérité sociale.M.G.Dernier a prononcé aussi une allocution M, l'abbé E.Primeait a remercié les auditeurs présents ri a encouragé les membres à faire de la propagande.Monsieur I).Pilon présidait.Plusieurs carrossiers ont versé leur taxe d'on tréc.Tous partirent remplis d'enthousiasme.Lu prochaine assemblée aura lieu le 1er mardi du mois de décembre à la même salle.SYNDICAT DES PLOMBIERS L'Association des Maîtres plombiers a répondu à une importante communication à elle adressée par le syndicat relativement aux salaires payés, Que tous les membres soient présents à rassemblée de lundi sans exception.Salle des syndi SYNDICAT USINES ANGUS Le Syndicat catholique des \va-gonniers du Pacifique se réunii'u désormais les 1er et dème lundi du mois à la salle Tremblay, au lieu du 1er et 36me mercredi, l la dernière assemblée, assistait M.E.Provost qui a prononcé une allocution très applaudie sur les syndicats catholiques.M.R.Abel présidait et a remercié l'orateur.M.l'abbé Gaudry a aussi porté la parole.Le confrère Rondeau a été nomme secrétaire archiviste en rcuiplnee-ment du confrère Dorais, malade.Un comité de propagande de qualre membres a été nommé, SYNDICAT DES PRESS I EH S Le Syndicat catholique et n al louai des prcsslm se réunit lundi soir, à lu salle des syndicats catholiques (2ème section), 3 est, Uraig, (Sème étage).C'est la première fois que le Syndicat des nresslers se réunit dans cette salle.Il y aura lecture et discussion du contrat de travail.Qu’on se le dise, -H- Retraite fermée pour les jeunes filles du 9 au 13 décembre; prière de s’inscrire d'avnure et d'inclu-re un timbre pour demande de •enseignements.Euchre-concert La chorale St-Vincent-dc-Paul de Montréal donnera mardi soir, à la salle de 1 Assistance Publique et sous le patronage de M.le curé !.Boissonnault, un grand euchre qui sera égayé encore pur de la musique d'orchestre et la .distribution, à la fin de la partie, d'une quantité de jolis prix.Jin vertu de la loi des liquidations NKVV V.t.MW.NPON Pivm.rn.S iliil(,-.\mir 'I'' Hi'Hcmii'.P Q , Kn llquiiintlon Pc» Miumlsskni» .1 i y le t.Ttl.l-s «mi* itsqu ’A mprert «U le 7 dlH’PIID bru 192t.h mut 1, jHnir 1 ’nulLit •'on i.t le «rmul hôtel “Nr h-ÇIhi- fit' don” .bHI r fVemnient, uvoe rliu (¦MIC (1 chauffage, ga luge, boutique /i 1 Alt if-iprs, tuntion immit Blpale .$«0,000.00 Mr ul îles e|» ?ri Itmi*!, lu ntft rie, c« if« vnl ssellc, rtc,, in- \ ' "idorir* » *.ou «1 « • « t «s .tfl.mw 1, Wr«'p»i V 'nttttitif b 'Hi tiUfdou sujette h 1 i*n t Um df* Idnj ,itx leurs, ratifiée pur In Cour.tz1 Pu,n PAQUETTE c»! mivmimi».Que Ut'.lrc.'-vnii.do Voir» ÿplrlr* li» vomi, ou loZ! sailli (.Mil» KM Pour iiutri» tnfnrmnllnns.’ndrr-vT il VtNKT rt m i nvvsr.lltlUUlatFUM, '' ________ 99, rat SaiuWiiMM.A VKNPRtt Moulin fc Invta- lo-a, ill,,, nnttflnré, tordent touri’Mit, SiM.VWMan-rJS.Vwi*» voir M Pesa ululer», 11SO 11, ril timlsoi! prlvoe.prs» Moiit-lloyiit - xt-Lmils il>. VOLUME XII.—No 647 MONTREAL, SAMEDI 26 NOVEMBRE 1921 CALENDRIER LUNDI, J7 NOVEMBRE DE LA FERIE — SAINT JACQUES DE LA MARCHE Lever du loleil, 7 heure* 21.Coueher du eoleil, 4 heure* 14.Lever de la lune, le matin.Lever de la lune.Te matin.DERNIERE HEURE Des conférences périodiques^*^., raste hindou Toute* lea nouvelle* par no* rédacteur*, no* correspondant* et le* aervice* de dépêche* du monde entier Une Les Etats-Unis veulent inaugurer un régime de réunions diplomatiques annuelles — De nouvelles nations seront invitées.Washington, 2fi.— Le gouvernement des Etats-Unis est à la veille d’essayer de tirer de la conférence de Washington un régime de conférences annuelles qui auraient pour but de s’occuper des troubles mondiaux.Le président Harding veut essayer de continuer la tenue • le ces conférences et d’y inviter les autres nations qui ne sont pas encore représentées.Cette nouvelle protient de la Maison Blanche.C’est le régime que le parti républicain venu au pouvoir sooge à offrir à la place de la Ligue des Nations.On a en outre laissé entendre que les décision de la conférence de Washington nourraient être présentées aux nations qui ne sont pas représentées à la conférence actuelle, y compris l’Allemagne et la Russie.M.Harding suggérerait une conférence des nations une fois par année pour trancher les questions troublantes et trouver les moyens de garder la paix.On dit que le président espère que les petits gouvernements s’uniront aux grandes puissances dans tout ce qui les concerne.On ne sait pas si une constitution ou un pacte sera proposé comme base de cette association des nations ni si elle aura un mécanisme international.Les réunions pourraient être convoquées simplement pour étudier certains sujets et obtenir l’entente dans les relations internationales.Le président Harding considère un tribunal de justice international comme un sujet trop nébuleux pour le moment, bien qu’il considère ce tribunal comme une partie logique du plan.Ses opinions sur ce sujet ont été exprimées en plusieurs discours publics l’an dernier mais il n’a jamais fait de déclaration publique détaillée sur la méthode exacte par laquelle ce ribunal pourrait être établi.LES DM)ITS DE LA CHINE Washington, 20.— (S.P.A.) — L’abolition graduelle des droits extra-territoriaux des puissances é-trarigères en Chine a été convenue en principe, hier, par la conférence •les armements et un examen minutieux du système judiciaire a été décidé pour déterminer la rapidité avec laquelle le changement sera exécuté.Le comité plénier de la conféron-o a presque décidé en séance exé-utive de confier l’enquête aux mains d’une commission internn- LE PRINCE DE GALLES EST REÇU PAR LES RAJAHS, SES SUJETS.— LA POMPE D’UN CORTEGE.tionale de juristes qui visiteraient la Chine l’an prochain et feraient rapport directement aux gouvernements concernés au sujet de la ca-._ ~ ,.„, pacité des autorités chinoises à as- idont les ressources sont presque iné-sument l’administration totale de ! • PUtsahles et dont les revenus an- à plusieurs Baroda, Inde.20.(S.PA.) — U prince de Galles est à même de constater l’opulence et la splendeur des princes hindous.Il est l’hôte du Gaekwar de Baroda, l'un des princes aborigènes les plus puissants, i justice maintenant exercée on grande partie par «les tribunaux c-trangers en vertu de privilèges extra-territoriaux.mil- nue.'s sont évalués lions de dollars.Le fils du Gaekwar, le prince Ja-singht, a reçu son éducation à Har- | vard et sa bourse était si pleine niée, aujourd’hui, par l’adoption ,Unt’ esP^ct> de Monte- d’une déclaration formelle de Poli- n„r'St° Pour st‘s camara- tique et une autorisation d’enquê- te à la commission est considérée c,hose de nouveau rmmi ,tme P01'1 ‘Rentier du trône du I P',ls grand Empire du monde, car aucun monarque à l’heure actuelle .! n a a sa disposition les moyens d’af- nrési, (S.P.A.) — Le premier ministre Llovd George et sir James Craig se sont réunis à la ré-s clenee officielle du premier ministre anglais à Downing Street, hier.M.idoyd George a dit au chef du gouvernement du nord de l'Irlande que les sinn feiners n’avaient pas consenti à reconnaître l’allégeance du roi, condition sine qua non du consentement de l’Ulstcr à accepter un parlement centrai pour 1 Irlande.Ia‘s délégués sinn feiners sont A consulter le cabinet du Doit Eirc-ann.à Dublin, et s’r James a plié bagages et est retourné à Belfast, ou «1 fera rapport au parlement, mardi prochain.Il dévoilera peut-etre la cause de la rupture de fait des négociations irlandaises.La correspondance officielle échangée entre les différentes délégations xe-ra.peu^-être également publiés' en meme temps à Londres.Des efforts seront cependant faits durant ]a fin de la semaine par les négocia leurs pour tenter de persuader au sinn feiners de modifier leur altitude sur la question de l’allé-geancc, a la Couronne, Les députés du Dm/ kircann ont prêté serment c allégeance à la République Irlandaise et jusqu’ici ils ont refusé d’v substituer l’allégeance A la Couronne britannique.La concession la plus avancée faite par les sinn feiners a cte leur consentement à reconnaître le roi comme président formel de la communauté des nations libres A laquelle l’Irlande pourrait consentir A prendre de bon gré.mais cession n’était ment possible.Le lord chancelier Rirkenhead et lu procureur général Hewnrt, repré- sr-rnfA^ ,eK'aux,[(,t BotHcrlH.Avec projections.Entrée libre.une fr-tnais il pro- MorU naturelle* prs verdicts -! mort naturel le ont H.* rendus A In morgue, hier, par le coroner McMahon, dan» le» cas d • Joseph Bélanger, (17 ans.395,' rue ' iflrr.décédé soudainement, jeudi soir, nu Monument national, rl de Mme NnpoVon Lnvlgne *9 ans, décédée A rilotcl-IMeu.jeudi après-midi., prendre, I ayant etc dérangé» dans leur hexo-I PU* (r gardien.Les e.imlirio-j leurs sont entrés en brisant ! m ire.Un tronc n été ouvert n.iontenait pn» d’argent.Beatty est en route ! New-York, 2(1.(S.P.A.) — J v ; mirai lord Bcntly rst parti, hier soir, pour Montréal après avoir pas é la journée A visiter New-York.H a dîné au University Club.L’amirn! ; visitera Ottawa cl Toronto avant de ( retourner en Angleterre.Lath Beatty et son fils, Peter, Agé dr 11 ans ! demeureront A New-York pendant 1 quelques jou> s.Pri’inier journal de Londres à in-diquer la cause réelle de la crise suggère que les relations de la Bavière avec la Prusse dams l’empire allemand pourraient fournir un pré-cenent.1 Mais M.Lloyd George, dit-on ne voulait pas admettre d’arrangement qui aurait laissé l'allégeance de l’Ir-tendc a m Couronne en doute et le gouyernenient appuyé l’Ulster lors-IU il refuse toute association qui affaiblirait sa citoyenneté britanni- Ln seule perspective maintenant dépend du ment des Sinn Feiners i, fre | allégeance a laCouronne et l'in-tluence des modérés n été mise en jeu pour faire changer h.position des républicains .On se demande si ce point vaut bien la peine qu’on renouvelle la guerre car la rupture des négociations sur cette question croit-on.sera suivie soit avant soit apres une éleriion générale, ’ par imposition a I Irlande de la loi îni-iilaire et le remplacement des fonr-tionnaires civils de Dublin Castle, A l influence desquels on attribue échec (les mesures militaires dans le passe.Les délégués sinn feiners ne ces-seni pas de croire que, quel que soit résil iai des négociations, le publie anglais s’opposerait à l'emploi do In force e» en çeci ils ont l’appui le i ancien premier ministre Asquith qui.A une reunion de la Fédération Libérale tenue, hier, a dit que le parti libéral ne s’élait désisté d mienne j>romesse faite contre la minorité de i’I’Istcr.En même tnnps il demandait A tous tes lihé-raux de reconnailiT (pi’il était é"t-bment juste de ne pns'treinper.A la dem.imle et pour l’amour d un coin (le I I h ter.dans l'application ,|t.);l force a la masse île la jiopulntion irlandaise.La gravité de la situiftion ressort du fait que M.Lloyd George a abandonné son intention d passer la fin b la semaine A Boum imnith.parce quo relie place est trop éloignée de Londres.Il sera pHilôt ‘ Courl.en dait à communes de La Presse et avait nommé trois fiduciaires soit, Zenon Fontaine, J.-B.Ma in vit le et Arthur Berthiaume pour l’administrer.i.a famille Berthiaume montrait un peu d’hostilité à l’égard des fiduciaires étrangers.Finalement u-vec 1 entrée de M.Eugène Berthi-aume dans le bureau de direction tes fiduciaires étrangers ont été en pratique éliminés.Ceux-ci partis, tes trois frères Berthiaume ont decide de demander l’annulation de i acte de fiducie et dos démarches ont été faites dans ce but et (les procédures ont été prises.En plus LlîL-je sont vendu à eux-mêmes les • oOO actions dévolues par l'acte do fiducie, aux petits-enfants.Ccpen-I net.a «tant M.Eugène Berthiaume s’e.st trouve a avoir les deux-tiers de ces parts et M.Edouard Berthiaume 1 autre tiers ce qui laissait M.Arthur Berthiaume sans aucun béné-tiee de la transaction.C’est alors, qu ;l est revenu du côté des fiduciaires.Un transport d’argent ef-rectué par MM.Eugène et Edouard Berthiaume à même les fonds de La Presse, a donné lieu à des pour-Miiles de la part do M.Arthur Ber-tniaume contre scs deux frères, et J) a porté contre eux des accusations de vol pour $120,000.Les deux camps se sont disputé la possession matérielle de La Presse.En plus M.Arthur Berthiaume a réuni le conseil de famille et un nouveau bureau de direction a été choisi.Les procédures onf été longues.Les freres Eugène et Edouard Ber-tmaume cherchaient A avoir la possession du journal que leur avaient enlevée leur frère Arthur et les deux fiduciaires, La mort du notaire Mainvillc survenue deux mois plus tôt avait posé la question du choix d un nouveau fiduciaire.M.DuTremhlay a posé sa candidature ainsi que M.Eugène me.Le conseil de famille nonce en faveur de M.blay et le juge Mercier a choix.sérieux milieux non-politiques et ‘‘t qui.selon des preuves manifestes, paraissent fondées.Notre association ne fait p>.de politi-• Lomer Gouin, il s’est formé une alliance entre Le narti libéral québécois et ses chefs, d’un côté, et de l’autre, le chemin de fer du Pnci- -’o- L’abandon et la mise au rancart de l’honorable Mackenzie King comme chef du parti libéral, afin de per nettre l’accession à ce poste de sir Lomer Gouin, aidé de Lbonorablc W.H.Mitchell et d’un bloc québécois; "Jo La trahison et la mise au rancart du très honorable Arthur Meighen, qui serait déposé par son parti, afin de donner suite à !Vn-h ntc d’après laquelle il y aurait coalition sous sir Lomer Gouin, aux termes dictés par celui-ci et qui comportent l’élimination de M.Meighen; ”40- Lo corruption d’hommes en vedette dans le parti progrès.:f afin de miner la confiance 'qu • le public a dans ses chefs; ”.>o~ La formation d'un ministère de coalition qui consentirait à rétrocéder le Grand Tronc A s >s anciens propriétaires, pour être par la suite cédé à des intérêts f; Te-viaires américains, et la mala ! ¦ -nistration malhonnête des c!u> de fer de l'Etat à un tel point < les contribuables verraient avec "aï- une compagnie particulière." M.McNeil a refusé de fair* qir -que commentaire que o* soit , marge de sa dépêche A MM (.ou-a Meighen, King, Crerar et autres.Berthiau-s’est pro-DuTrcm-ratifié le Tricentenaire de Molière C’est jeudi, le 27 janvier au Monument national que nos amateurs joueront le “Malade imaginaire”.1 lois actes de fou rire.Mlle Antoinette Giroux tiendra le rôle d’An-toineltc et sa soeur Mlle Germaine, celui de Toinon.Rien ne sera négligé pour faire de cette représentation un succès des plus représentation artistiques.Les principes de M.E.-C.St-Père LE CANDIDAT LIBERAL DANS HOCHELAGA, REPOND EN PARTIE AU QUESTIONNAIRE DU DEVOIR, A LA REUNION QU’IL A TENUE, HIER SOIR.AU CLUB DKLOR1MIER, RUE MONT-ROYAL.Visite de* Chevalier* de Colomb La prochaine visite mensuelle des Chevaliers de Colomb sera A 1 Orphelinat catholique, fidfi boulevard Descarries, A Notrc-Rnme-de-(irAces.Cette visite aura lieu dimanche, le 27 retirant, A 2.30 heures, p.m.I mis les Chevaliers de Colomb, leur famille ainsi que leurs amis et toute autre personne désireuse de visiter cette institution sonl invites d’être présents A l’institution plus liant mentionnée.Il v aura visite de l'institution, réroo-tinn par les enfants et distribution de bonbons A res derniers, (•es tramways qui font le lour de i la montagne rnndutsent A la porte i (h* l'institution.Un triduum A Chequer's Feu M.Augustin Leduc A l’Age de 81 ans est mort A sa résidence, fi l.nval.M.Augustin Le dur, nni'lcn cultivateur de St-Br-nolt.Lui survivent: son époir • Phi- i lomène Lefebvre et cinq enfants, Mère St-Aiumstin, provincial les Révérendes Soeurs Gri c.dames Mme, r Mise de Tliéonhftp St-f.onls, boulanger, Orpha, époti-••* de M.,lnsc"b Drouin, avocat.M-V Joscoh 1 edu •.’néeonlclcn et A-déi ard î.edue, avoe at.Les fti iérnille» auront lieif en l'é-t'isr de vt-I,OUl* de Frnnee.lundi le 23 novembre lU2i m 8 lus u.iu.A l'occasion de la fête rie l'Im-maeulée-OdH'eptmion, du 5 au 8 dé-• emhre, il y aura dans la chapelle du couvent (les Soeur» missionnai-•os de l'Immaeulée-Cnneeption, un triduum pour les dames patronnes-ms et les amies de la maison.Sont aussi Invitées A prendre part à res exercices les dévouées et génêreu ¦ es demoiselles qui, tous les dimanche», leurs M.E.-C.Saint-Père, romlidat libéral dans le comté d’Hochelaga, a fait une déclaration de principes, à la réunion nombreuse qu’il a tenue, hier soir, à la salle du club Ddorimivr, rue Mont-Rovaf, “Je me présente, a-t-il déclaré, comme le porte-étendard du parti libéral dans le comté, et je m’en tiens à la stricte lettre du programme du parti.“Je suis opposé, a-t-il ajouté, A la conscription, au regime militaire, A la participation aux guerres de l’Empire, A l’entretien d’une flotte de guerre bien inutile pour nous.Je voudrais que tous les crédits votés jusqu’ici à res fins, soient consacrés déformai^A créer un mouvement d’hygiène sociale et d'éducation physique, afin que notre jeunesse soit saine au physique comme au moral.“Je suis en faveur des unions nationales et de toute union qui a pour principe de développer des | rapports plus amiraux entre patr ies j et ouvriers.Et Je fais cette déclara tion, bien que j'ajipartienne A une union internationale, comme ment-j lire de ruina des journalistes, car j’ai toujours nourri des idées lar- ! ges.“Je considère que l'immigration britannique A outrance, A cette pé-j riode de crise, serait une calami- : té pour le pays; l’immigration de-1 vrait être suivie el réglemente,, an ! port (l’embarquement, et ce serait l’unique moyen de nous débarrasser j il s déchets de popiilntioii de la vieille Europe.Cependant si plus tard notre pavs se développe an! point de réclamer ne nouveaux j liras, le gouvernement pourra de-] mander le surplus de la population des aulrcs pays; mais je souhaite, que la jeunesse eanadjenne-fran-i cals - aille peupler ces territoires j de l'ouest, afin d'y semer l'iiifhien-' ce de la culture française, "Je ne suis pas opposé aux cou- ! féronres impériales et je vous prie ' de ne lias rejeter une chose A cnnse I de ses abus: mais A condition que nos représentants n'aillent «ns lin*' It jeunes',a cunad m’engager à rappeler une loi.n’existe plus.D'ailleurs, je suis le mement opposé à toute me-.nie conscription militaire comme parti libéral s’y oppose .ijssi ; tuellement et je conserve ussez liberté d’action pour m’y oe encore et de toutes mes force , lu question revient sur le parquet la Chambre des commum" • el ne rrois pas que ce jour j’:e: démérité de la ne-fra nçaise.Des ai>pliuidlsiscments couvrent ce,s dernières paroles.Parmi les autres orateurs •*•* ont porté la parole A cette mê -réunion, il y a eu le sénateur Cn ' grain, M.Irénéc Vautrin, M.A''Hile Rrrgcron, M.Orner Legrand, Cléonhas Durocher et M.Loi: Routhillette.L’assemblée s’est terminée ass tôt pour permettre aux honimer, et aux jeûnes de la paroisse St-Pierre Cl aver d’assisier à l’heure sf>l(*’i-nelle d’adoration des Qu.irante-Heures.de onze heures A mlnuil.“Pour tout eoeii" ennndlen, a remarqué M.Saint-Père, l’amour de Dieu passe avant l’amour de la trie.” pa- M.Simon Lapointe Chicoutimi, 2fi (D.N.C.).~.M.Simon Lapointe, uni est candidat aux élections .lu fi décembre, dans le comte L.ae'Saint-.lean-Chieoutimi-Saguenay, est “candidat libéra'!”, et non “candidat libéral-indépendant", ainsi que l'ont annoncé par ( rreur quelques journaux qu'on a mai informés.Le creusage du St-Laurent (S.P.A.) — i.a eaux limitrophes New-York, 2fi.commission des !l décide de recommander au con-arés des Ktats-t nls et au i>arlement I canadien (pie le canal du Snint-j Laurent soit construit tiar le Canada et les Etats-Unis, mande une dé-I Pêche publiée, hier, par la Tribune.I Le correspondant dit avoir (pris cotte information d'une i digne de foi.F.es ingénieurs ont récemment fait un rapport favorable au projet et l’on attendait l’initiative de la commission depuis quelque terni is.L’information obtenue par la “ 1 rlbuno” est que la dérision do ta commission sera présentée au congrès des Etats-Unis et au h ap- sourcc Canada, sacrifier son autonomie | ,,’mon‘ ',1' -l>,”inion •¦“«vsitôt et le lancer dans l’impérialisme.J», f veux nue les décisions prises par nos ministres A oos conférences ne .soient officielles que lorsque iç sacrifient deux heures de peuple canadien les aura ratifiées loisirs pour aller, A l’Keole du j nnr un refereiiduiu.Mateau, faire dp l’enseignement “Voilà le programme de gratuit .nix (.hlnols qui désirent ap- chefs, relui que je m'engage prendre le français ou l’anglais.fendre.” \niri les heures des exercice»: Dé* que les applaudissements sn messe sui- hnnt ces déflnrnMnns eurent ces-sé un jeune homme lui a demandé bêUrcs, m,true- •.’Il rnnpellernit la Ini dr eons •' lion suivie du Salut et de In Béné- thm.im** fol nies A dé- parque es corps législatifs se réuniront.Le correspondant ajoute qu’à une réunion récente de la commission il fut décidé qu’elle ne publierait aucun t !>p**ort avant que les deux corps législatifs aient pris une decision sur le projet.A.M.:-vle d’une P.M.: A 8 heures, instrurtion : riiez I dh tlon du T.S.Sacrement, rendu A OHnw a.Le Jour de la fête le trl-lmmi se terminera A 8 heures tm un« ices, se solennelle et une indrit'tion.n-i-rès laquelle la hénédlclion papale sera donnée el le T.S.Sacrement exposé.Prédlrnleur : professeur nu Etrangère.s de M.i’abtié l.npierre, t.nllègc des Missions Muiiliéul.ami.lui n dit M Saint-Père, I: ch» conserinttop nxt radnepe i>i rim-'e.pn'srni’elle n été in-P pour ta nêrtoftp ,1).jjoc: In démobilisation.Mais clb* reste dans tuts quand même, n repris lerrunteur.Ln lot es* périmée, lut n qui M.Saint-Père, et je ne 'c et de les sta- son In- rétor- puis t»);, JT,, MÎPIJC—A Mnntrbu, A Mnntri'iil, lr 2* l.rr Iflïl, A I’Aki' •I'’ ai mis.rsl (IrcrU'' Auansthi t^tluo, «nclrti culllvutrur «lr Srt'iii-lirnoii, ipmnt 'U l*hil»*tnrii'* lefrbsrr.Ijs luni'mllirs mirmit Prii lundi 2» (stuntnl.1^" rnin.il funelirr imrltrn mir se rrn-•trr 4 IVglIsp S»lt)t-U>ul« dr t*r»oee, '»*lcnie moderne.Position assurée, pourcen luge payé rn apprenant.S'adresser Mulsi : Ltuihcr College, fl Hl-Laarent.Victor Pager Arm.(Moutier PAGER&CLOUTIER AVOLATS.• me'-ale Pewe- • I- 83-oue»t, Craig Tél.Mata 8598.OEUFS BT VOLAILI-g» Nous somme» maintenant prêta, avec des , j.,., , , _ .; 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il voyait bien des bstacles à cette fondation qu'on H demandait de faire: son âge îéjà avancé; son manque de resources spéciales pour subvenir aux •ais indispensables des premiers '•buts de l’oeuvre, etc.Enfin, ne pouvant vaincre ces hésitations, il résolut de faire tout exprès un voyage à Ottawa pour soumettre la question à une autorité plus haute et à une sagesse plus expérimentée, à S.Ex.Mgr P.d«i Maria, notre vénéré Délégué Apostolique.Sa Grandeur lui expoca toute la question, fit connaître toutes les objections personnelles et reçut de Son Excellence la réponse, à peu près textuelle suivante:, “Monseigneur, vous êtes spéciale-mentment venu me consulter pour cette affaire, voici ma réponse: vous avez assurément des objections sérieuses, mais la fondation qui vous est proposée, je n’hésite pas à vous le dire, est une oeuvre du ciel.J’y vois attaché le salut probable de millers d’âmes de pauvres païens, marchez donc sans crainte et le bon Dieu vous aidera’’.Cette bénédiction de Dieu n'a pas tardé à se faire voir: une donation d'un généreux laïc peer it à cette bonne soeur de s’installer aussitôt temporairement, dans une maison très convenable; une égale générosité de la part d’une communauté religieuse lui a assuré la propriété d’un terrain magnifiquement situé •aux portes mêmes de la ville de Sherbrooke, où la nouvelle communauté s’installera définitivement, dans un avenir prochain.La pieuse fondatrice, ex-religieu-se missionnaire en Orient, avait déjà fait en Chine un stage de quatre ans.Douée d’un jugement sûr et d’une pénétration d’esprit peu commune, autant que d’un zèle ardent pour le salut des pauvres âmes païennes, elle ne fut pas lente à reconnaître que le plus grand besoin de 1 heure actuelle c’est celui de bons auxiliaires féminins indigenes, auprès des femmes encore païennes ou néo-convertdes; c’est l’unique moyen sûr d’arriver à christianiser promptement et tolale-ment les foyers, et par suite, à établir la foi sur des bases solides.Pour mettre plus facilement son projet à exécution, en fondant un nouvel institut qui tendrait directement à former de tels auxiliaires, elle n’hésitera pas à sortir de sa communauté, de plein droit du reste, à 1 expiration de ses voeux temporaires.C’était-là, sans doute, une entreprise fort hardie, et que d’au cuns alors auraient pu qualifier de téméraire, ie zèle ardent a parfois de ces audaces qui déconcertent notre pauvre nature et déroutent nos courtes vues.Aujourd’hui cette bonne religieuse est bien récompensée; car elle a déjà avec elle une quinzaine de compagnes qui toutes partagent ses vues et brûlent du meme désir de se dévouer au salut des pauvres âmes païennes.Le but spécial de cette nouvelle congregation est donc bien marqué: recruter et former ici, sur place, de bonnes religieuses oui, après ley noviciat, iront, en Chine ou ailleurs, travailler, sous la direction des vicaires apostoliques, à la formation du plus grand nombre possible de bonnes institutrices, de vierges catéchistes, comme auxiliaires des prêtres dans le saint ministère.En pays infidèles, cet institut se recrutera aussi parmi ces •institutrices et ces vierges indigènes, jugées aptes à la vie religieuse: on les initiera à toutes les fonctions et elles seront éligibles à toutes les charges, en attendant qu’elles puissent constituer elles-mêmes des communautés autonomes.On ne pouvait avec une intuition plus nette des besoins de l’heir-e présente répondre plus directement et plus pleinement aux vues du Souverain Pontife Benoit XV.Aussi les approbation s et les encouragements n ont-ils point tardé à venir GVst tout d’abord celui de Mgr de Guéhrinnt lui-même, ancien vicaire apostolique de Chine, comme nous le savons, et depuis nommé par la Propagande visltcur.npnstoli-que de toutes les missions de la Chine, du Japon et de la Sibérie Le calomel désagréable1 n’est plus en faveur DESCRIPTION D’UN REMEDE I PLUS AGREABLE Le calomel et les Pilules Bleues ne sont plus en usage comme ils le furent autrefois.Quand la tête fait mai.que l’estomac est délabre, que le foie ne fonctionne pas bien, ne! recourez pas à l’âpre calomel, prenez un remède plaisant et agréable comme les Pilules du Dr Hamilton.A base fortement végétale, les "i-lules du Dr Hamilton sont extrêmement douces; elle n’en chassent pas moins toutes les impuretés et les matières de rebut.Aucun remède n est plus approprié pour l’usage general de la famille.Contre la constipation et les embarras de 1 intestin, il ne peut y avoir rien de mieux que les Pilules du Dr Hamil-ton.Bonnes pour jeunes et vieux, malades et bien portants.Les bons effets des Pilules du Dr (amilton sont multiples.Elleÿ constituent un besoin et une utilité dans chaque foyer, 25 sous chez tous les marchands ou de The Catarrhozone Co.Montreal.(Ann.) BAGUES - SACHETS Voici un cadeau qui se passe de tout commientaire suggestif.•S’il n’en a pas, donnez-lui-en un car il en a besoin.Nous en avons en magasin, à partir de $5.00.O ST-JEAN 029, rue Sainte-Catherine est, MONTREAL Voici ce qu’il écrivait à In Supé-1 .Vobi.- Pour plus de'rcnsc'igm twivi ie qiiiii nrrivmi a in "supérieure, en date du 30 avril 1921: Dans un grand nombre de missions, en effet, on tend présentement le plus possible à faire faire les oeuvres par les religieuses«indi-genes, sous la direction des missionnaires.Les résultats obtenus jusqu’ici ont été des plus satisfaisants surtout quand il est nécessaire de s adapter complètement aux gens et aux moeurs du pays et à toutes les les simplifications qu’elles comportent’’.“Nul doute que votre oeuvre ne trouve sa place et son rôle bien marqués dans tes missions, jîiiur la plus grande gloire du bon Puis c'est celui de Mgr Séguin, vicaire apostolique de Kwei-chow.Déjà, en date du 26 mai, 1919, il lui écrivait: “Je suis avec le pins grand intérêt et la plus grande sympathie le développement de votre belle oeuvre.Tout cela répond parfaitement à mes désirs et à ceux de mes missionnaires et je suis toujours disposé a faire appel à votre concours.“Oui, oui, formez beaucoup de ccs religieuses; car si elles ont toutes les mêmes idées que leur fondatrice, on vous en demandera partout.Une vierge catéchiste dévouée fait le travail de dix hommes.Ceux-ci n ont, pour ainsi dire, aucune influence directe sur les femmes et si la femme n’est pas chrétienne flans la famille, celte famille redeviendra païenne.Le jour où nous aurons une année do vi-erges pieu-ses, instruites et zélées, nos chrétientés iront se développant de jour en jour, et l’oeuvre de la propagation de la foi sera solide et assurée.Pour moi, il me^ faudrait présente-ment une centaine de ces vierges catéchistes.Pensez-vous pouvoir nous envoyer bientôt quelques-unes de vos soeurs?.Je vous serais reconnaissant de me dire si vous pourrez nous en envoyer dès l’an prochain et combien.'.Oui, je caresse toujours , l’espoir d’etre le premier servi; c’est là mon plus grand désir, et j’espère quai se réalisera sans trop tarder".Nos lecteurs, et en particulier tous les prêtres directeurs d’âmes, nous sauront grê, sans nul doute, de leur avoir signalé ce nouvel institut.Ils seront plus à l’aise désormais pour orienter vers un idéal a la fois sublime, pratique et éminemment utile à l’Eglise les nombreuses vocations de jeunes filles, tant (les campagnes et des villes que de nos maisons d’éducation qui s ouvrent constamment à eux.l'n ami de la premiere heure.Lundi Chez Goodwin Causant de ce que l'un et l'autre désirent comme cadeau de Aoël, monsieur et madame en sont venus à cette solution.“Faisons-nous un cadeau de meubles" ' IL décidèrent d’acheter un mobilier de “living room” et vinrent chez Goodwin.Ils furent étonnés de voir une telle variété à des prix aussi raisonnables.ILS VIRENT: Un mobilier en osier, bien rembourré, eau- AA "||: scuse et deux fauteuils, pour.“fcalO t u mobilier île boudoir ou de bibliothèque en chêne massif ciré.Table, deux fauteuils, grand et petit, deux berceuses, grande et petite, étagère et appui- ATT f|f| Un mobilier en acajou garni de canne, rembourré de peluche bleue.Une grande causeuse et deux I AA AA fauteuils, pour.¦¦HMIU ET ILS ONT CHOISI: Un mobilier Chesterfield.Ils n’ont pu résister à sa beauté et à son apparance confortable, ils l’ont AAA AA acheté pour.fcWI*lAJ Ils étaient contents de savoir que ce mobilier était rembourré en crin qui garde son élasticité très longtemps, avait des bras oreillers et des coussins à ressorts.Ils étaient émerveillés, tout simplement.Ils ont choisi! une couverture de tapisserie, mais ils auraient aussi bien pu l’avoir en damas.Que ce soit une salle à manger, une salle à déjeuner, une bibliothèque que vous désirez, vous trouverez chez Goodwin un grand assortiment à des prix toujours avantageux.— Au troisième.Achetez votre Phonographe pour NOEL chez Goodwin Le Brunswick LA BEAUTÉ DES TAPIS ORIENTAUX est connue.Leur richesse île dessins et de coloris est incontestable.Quand vous acheté/ un lapis oriental chez Good- Venez n’importe quand entendre l’instrument le plus artistement musical.Le reproducteur parfait de toutes les marques de disques.— Au troisième.wm vous pouvez être • certain que* v nus avez un tapis dont les couleurs si ltd lissées ef mm peintes , ca r savez-vous qu'il y a ; peuvent s’en apercevoir.Voici quelques dimensions et d< \s prix dont vous feriez bi en de vous r.uppeler.Hindou 7 \ 1 pied S - - - ., , 20.00 Mosoul 12,50 el plus Kazuc 7 pieds S x 5 pieds 0 .a.- 125.00 Shiraz 7 pieds S \ 1 pieds 7 1 fo.oo Senneli ti {lieds 6 : x 1 pieds .115.00 Surouk 7 pieds x 1 {lieds 5 170.00 Doznr 6 pieds G x ô pieds 115.00 lapis persans, turcs et chinois à des prix similaires aux précédents.Un de nos experts a notre Studio de Décoration intérieure se fera un plaisir de vous aider dans votre choix.Faites vos achats chez Goodwill .au troisx me.LE PLUS MAGNIFIQUE ASSORTIMENT DE PORCELAINE NIPPON de la plus belle qualité Vous pouvez admirez la beauté et la variété de cette collection à notre nouveau rayon de la porcelaine, au troisième étage.Cette porcelaine est peinte à la main et les couleurs dureront aussi longtemps que la porcelaine elle-même.Une belle variété de jolis présents.( —Au troisième.La meilleure argenterie contrôlée chez Goodwin Il n’y a pas de meilleur argent contrôlé que l'argent anglais marqué Hall.C’est celui que nous avons en magasin.Tant pour la qualité que pour les modèles, cette argenterie est incomparable.Songez à cela et si un bas prix signifie quelque chose pour vous, vous achèterez votre argenterie chez Goodwin pour Noël.—Au rez-de-chaussée.POUR!POUR! $h!Sh!Sh!Sh!Sh!Sh! “Premier arrêt Terrebonne” t ‘Etes-vous prêts?Nous voici rendus.N’oubliez rien! Vois donc ma tante qui est venue au-devant de nous!’’ Il y a presque une collision entre la locomotive et le pied de la table, et le train vient arrêter près de la chaise qui se nomme Terrebonne pour la circonstance.Nous avons des centaines et des centaines de chemins de fer avec tender (où l’on met le charbon, chéri) et deux wagons pour transporter les voyageurs.x Il n’y a pas de voie avec ceux-ci.aussi vous devez faire attention aux accidents.!.g-, Chemin» de fer avec voie, de.$1.50 à $16.50 suivant la grosseur et Its accessoires variés.Par exemple, le chemin de fer à.$16.50 comprend une locomotive, 3 wagons, une gare, un frein automatique, 3 voies d’évitement, 2 sémaphores, une plaque tournante, un pont et un tunnel.Ville des jouet» — Au quatrième.Séries d’articles en aluminium français et anglais Au prix spécial de 9.95 25 séries seulement.Nous vendrons chaque morceau séparément, si désiré, mais l'avantage du prix est dans l’achat de la vé rie.Bouillotte, I pintes ^ 1.95 2.50 ,1 casseroles à bec, ! IL et 2 pintes J» Poêles à frire, 9 pou- ,;j *rie 9.9s" Percolateur à café, 6 tasses .Bain-Marie, 1 pinte ces RABAIS DE 20% SUR TOUS Nos linoléums anglais écossais et français —Au quatrième.BALAIS 3(10 balais en bon || mais,, 5 cordes, chacun «OvF —En lias.; j\ Limited supérieure elle-même: Révérende mère Marie du Sacré-Coeur, supérieure des religieuses Franciscaines, Mis.de N.-D.-A., Sherbrooke, Hôpital Me-Justine !Ma*u>aaaAA««aaAffa;iMa*aaaMtfaaiMMt,'aMMlMjt.||MaMj|a|s Feuilleton du “Devoir" | LA PUPILLE DE 1 ROBERT QUESNAY ‘Par jtNGEL FLORY } mr*aA*a*B*»pc'grBsiaa9ai>**a0»p*Ba8srcrir*Baewa»awaa*imB»»k preuve de la souffrance! Que de 1 jours ont passé depuis que j'étais I une petite fille insupportable, Ro*| pital.II faut que l’hôpital ouvre scs|s.,\ et chez Arrhainhaii»' ailes pour continuer d’abriter et de secourir les petits qui viennent s'v ' t* Uv 11 :1 i.iii 1 .1 '.1 fSUltfd -Certainement non, Anne! ré j pondit Robert, les yeux rayonnnats ! de tendresse, niais, si vous y tenez absolument, je peux, en attendant, j vous rédiger une petite citation : "Jeune fiancée, d'une fidélité in comparable, a espéré, envers et con- i tre tout!" —Oh! cruel i voua ose* railler mes alarmes?—Vos alarmes.Oh! ma petite.Amie, elles feront le remords de u t vie, jamais je ne nie pardon-1 lierai de vous avoir fait tant souf j frir, vous qui sembltcr.née pour k> •cul bonheur.,, —I** seul bonheur?Avec cef qu’il existeI Vous saves bien, d'nl borl, vous sou venez-vous?Oui! et c est pourtant celle-là que j ai aimcc depuis (,> premier jottrl Le visage d’Anne resplendit do joie.—Nous ave* îe courage d'avoué^ cela devant tout le monde?oh, fi| Germaine, Je crois que ce n était un secret pour personne ! - Et nul n'ignorait Irse dédains do Monsieur.parce que j'étais trop richeî -Cela vous a rudement passé, ce défaut, mon amie! — Et R- me ’demande, Robert, «Ti» j quel a été le plus satisfait de nous < - deux.C'est enroro vous, prnhnhlr* leur», qu i! nie fallait, à moi, l'é*( menti Moi, cela m'est égal! Néan- moins, la perte de nia fortune, constatée en termes déchirants par Me Harhoul, m’avait mise en un tel é-tat de gaieté, dernièrement, que j'ai répondu à ce pauvre notaire une lettre qui ressemblait à un nouvel hymne de la victoire; i] a dû pen-scr que j’étais devenue folle.Je crois que vous l’aviez fortement inquiété le Jour où vous lui aviez imposé un certain tuteur de ma connaissance.Dui, mais il n'avait pas encore perdu tout espoir de me marier selon ses goûts.A peine a-t-il su que 'nus étiez porté disparu qu'il me fit savoir que le glorieux Pierre de Mllxs vénal, de faire un superbe héritage.C'était plein d'A-propost F» peut-on savoir re que vous lui avez répondu, Anne?Rien! laissa tomber la jeune fille avec dédain.Qu'est-II devenu, cet homme A bonne fortune, nu cours de cette guerre?lie Mlhes?N oils ne voudriez tins qu'il se soit fait tuer, relui-là?il a été___ Quoi donr?Décoré! parfaitement! pour a-voir conduit l’automobile d’un député socialiste dans le* régions dévastée»! Kl la malicieuse enfant se mit A déclamer Et si leur hnulonnicre en devient (écarlate, C'est que l'honneur rouait de s’y (voir attaché! Mais, ma petite fiancée, vous devenez redoutnb^ Vou» faites des vers, maintenant, de» vers qui ont des airs de pamphlets!.Oh! ils ne sont pas de moi!,,.Le pauvre docteur les citait souvent., Mme Quesnay remarqua combien sa présence eût été douce, au milieu d’eux, en ce jour! Son pauvre coeur n’aurait pu résister A tant d’émotion.il était si sensible! Dieu lui n fait une ladle grâce en le rappelant A lui avant la guerre., Avrz-vou» remarqué le visage de mon oncle de Dieux au moment où Germaine a reçu sa croix, et l’accolade du général, 1rs larmes l'étouffaient.("est Douglas «fui devait êtr jaloux de retenu A dîner, mère, vous liez bien?.—Mais, chérie, c'était convenu,,.Le pauvre enfant a été A la peine, r’est bien le moins que nous lui fassions une place A nos côtés, en ce jour inoubliable.,, Mais cellc-cl se contenta de sourire doucement et ne répondit pas, On arrivait A Ncushidt.Dès le premier fanlmurg.Robert fit re-marquer qu'il régnait dans les rues (une animation inhabituelle.L’est qu’ils viennent de voir défiler les chasseurs, expliqua An-I ne.toujours nu courant de tout.Ils {appellent notre fanfare: mnslch de hatze (musique de cli.it), mais il | n'en est pas moins vrai qu'ils en raffolent «t se prérlptent sur les] places pour l’entendre jouer.Ils n’en manquent pas une.Ah! i Ils no sont pas fiers, .Evidemment, nu passage de l'au-1 itomoblle ralenti, les Allemands se j ! rangeaient, avec curiosité, mais aussi avec une sorte d'intérêt visl- .aussi avec une su voir embrasser Maine 1 , t—,, I ble.Jeannette et les ordonnances avaient parlé, la nouvelle s’étalt déjà répandue, dans la petite ville, glorifiait i »n jour pan par un général! -Anne, tu as fini de dire des fo .lies.C'est un cher garçon que je : du «Yiplr "honneur Trui ne veux pas que tu taquine».Avec rP„,.fnn,,||r ,|P h« travaux fers grande partie pubHés d’abord dans i Nous avons «signalé déjà lo beau ¦ ivre du R.p.Duchaussois Aux Glaces polaires.On lira avec plaisir In lettrv que vient d’ndres-scr à ce propos, à S.G.Mgr iirey-nat, S.E.le cardinal Bégin; Archevêché de Québec, .c „ , «c 15 novembre 1921 .4 Sa Grandeur Monseigneur G.Rreynaf, O.M.I, Vicaire apostolique du Mackenzie.Monseigneur, le viens de frrmtnrr In lecture du livre du Père nuchmissois "Aux glaces polaires", et je ne veux pas larder A vous dire quelle excellente impression je garderai de retfe Ucfitrc.Cette impression, je pals la décrire d un mot: Ce livre est (’lin des plus attachants que j’aie jamais (us Tout y est nouveau pour Ici lecteur.On connaît en effet beau-: coup mieux les gens et les choses ° Afrique ou d'Asie, que ceux de relie région de notre Nord américain qui fait pourtant partie de notre pays, mais avec laquelle les communfcat(nnt tnnt tl ien(rt rt ( difficiles.Sinon par la forme, toute Imprégnée de sobriété et de simplicité.I wvéaffe du Père Diiehanssois est par lr fond une véritable épopée, f.ar cette évangélisation des pauvres habitants de l’extrême Nord par les missionnaires ohlats rst véritablement épique.C.rs peuplades -ont parmi les pins dénuées du genre humain, et le climat sons ¦•i f , * vivent est vraiment note: le» conditions de vie, pour 1rs rT'-ns de rare civilisée y sont f-i vins pénibles qui soient.En fait >r crois qu’au ne„t yfrr q„f missions sont les plus dures el !>lns difficiles de foules 1rs i„,._ ;/ons du globe.Ils sont donc de» héros Ions ces missionnaires iuil rmsent leur vie dans ee, région» dosa ers dans I unique but de porter ta vrai fol lusan’anr rrfrrntf.(«!.s d - la terre, et d’offrir la grâce du salut éternel A tout, s res vers peuplades qui n'y pmirt parvenir sans l'aide prnvldrntl des apôtre» dévoués qui abandonnent tout ponr les scrourfr.Combien glorieusement mérltan-fç nV*f pus la congrégation de» riblnts, qnl fournit de pareil» apôtres, et ont d'ailleurs depuis long-temp», dans rrs pays de l'Onetl anrsnlvl des Si voua avez des bourdon-nements dans les oreille» St vous nver des imiRlssrmenti et des bmirdnmisMirnts dans 1rs • rrllles, si vntrr ouïe devient dure rt que vous rrnlgurt In surdité rntar-lamle, nllr/ clirr, votre droRiilstr, prorurrr.-vous-y une once de Pnrmlnt (double forer) rt njouter-y une ro-qulllr d'rnu chaude et un peu de sucre gramild.10-eue».-en une mil-lcrre à soupe «untrr fois par Jour.C'.ecl vous délivrera promptement df* bruits de tftr ennuyeux.Ix-s narines imuriiiVs imurmet alors s'ou-yrtr In rrsp'rntfon devenir raelle et In pituite cessera de d^aouttrr dans [a gorae.C’est facile g préparer, rein eirt'de peu et c’est agrcahir & prendre.Qulronqur souffre de surdité rntnrrlmle ou de lirults dans ta Idle devrait faire un essai de cette prescription.Livres Canadiens Tous les livres canadiens sont en vente à notre librairie.Vous êtes invités à venir examiner notre exposition de livres canadiens.Le catalogue des éditions Beauchemin est fourni gratuitement à toute personne qui en fera la demande.Offrez dès cette année des livres canadiens en étrennes et achetez-les durant la semaine du livre.Librairie Beauchemin Ltée Quatre-vingt ans au service delà langue française au Canada 79 rue St-Jacques MONTREAL.ter.Les billets sont en vente par les anciens élèves et on pourra en outre s’en procurer à la porto de la salle, le soir même du cuchre.(Communiqué) FOURNITURES POUR BRODERIE CordonPet l.u.tr» pour Crochet de FU du no 0 g 110, In pelote Ji once .TSc, du uo 70 g 00, In pelote \ once .ffle.•lu no 100 In pelote \ once.45c.Cordonnet nrrrtnl pour Irlnnde du no 50 g DO, In pelote de plus de t-3 once .:.20 du no 100 0 200, In pelote de plut de 1-S once .27 Cordon Rourdon d'Irlnnde No» O-OO-OOfl-OOOO In pelote .#07 Crochets en nelec, toute* grosseur* ,t5 Po'ncons en o*.in Nnvettr» en m p«>nr frivolité .15 Navettes démontntites en ncler .35 Ajouter, le port et I'n'siirnner.RAOUL VENNAT 642 ST*DENI8 MONTREAL le ter- re» le» m fs- pan 'déni Ile el Pour Guérir la Toux Ce n'est pat tout de c&lmcr l’irritatioh et d'arrêter la toux, il faut aussi fortifier Je système et le rendre capable de rejeter le rhume, le Sirop Mathieu, dc( oudren et d'Extrait dcFeicdeMcruc, est un tonique effeeti f réunir tant les propriétés et -ati ves du goudron, ainsi que Us qualités forlifi-rntes de 1 u(tait de féic de Morue, et sutres médicaments pré.”icux.I ans presque tous les cas on obtient un so: i&denvent immédiat quelque scit la gravité de U toux La rem# Immense ga Sirop Mathlet t»t grtiir* g» non nierl.t.LA SEMAINE DU LIVRE CANADIEN JUS(TU'U?P*"ItTn*-.!Kvoc li'oui'l le public n bien voulu rdpondr* jusqu Ici h I attentr dm promoteur* de L S KM AIN 1% IHJ UVHK CANAlilEN m «v>,lr ,,0,,r,' t,Hr*' «fin 'le donner plus gmt)de sntisfartlmi g tout In monde, connue nunst de favoriser mieux encore par IA le* auteurs de ,-hr* m.* l'e*«e VKNTi: I XCI ITIONNKI.I.I Juagu'nu IlCJt llKlÆ.Mimi* et aux influe* conditions, t.HiJours; snvolr: “ ^ rntiiri!1 eVn-Hu,.«lonn* OllATIS contre tout uclmt d'un volume de 11114.no YTr - ou,l,,*ru* encore : nutant de volumes enim.lleiis nrJ)M4* d’Irl '"«Ume» frnnçm» donnes C.RATIS.aussi pour répondre mien* rnrorr g toute* demmide* de tout client " HA lui ( ) VN F AP iU" "Y?, tUik Pnru'' t1 tre* ‘ iulvïntu n,• r'OU* CRAnnnvvpîK’ ¦,Ir*n~,1-e'' Influence* fn,n«a|*es au Cnnnda.T I.»n cü^S^^îf;; /.vri'r h,I^!;^ -.T.li j»AvÏD0L.^Æ^rad.nmeTT, 'T'*"'* ^ ^ »« nPRt'X.Alherl—l.e mniivnl* l’n*»Hnt .évolution dp |n ||nce Irnucnlse.” !'» vr'ror‘wif x"«»»0 est, rue St-Paul.) ;¦ AB I NE-TYPE Au wagon, par baril (2 sacs) Royal Household .• Glenora» .Spéciale .Manitoba .Forest King .Impériale .* Son.Mau., au wagon, tonne i-i 'tii" d'avcm': .Gru, la tonne, au wagon .$26.2.> Avoine roulée, le sac de 90 livres .n.$5.00 Avoine roulé, baril .$t).80 CEREALES Une rareté de l’avoine à Winnipeg a fait hausser momentanément les prix.Avoines de l’Ouest par 34_ livres: No 3, Canada ouest.«}4s.j- No 2, Canada ouest.à (is.1-2 No 1, Extra d’alimentation 51s.1-2 No 1, d’alimentation .53_s.1-2 No 2, d’alimentation .51^1-2 Maïs jaune, No 2.•.'2s.Blé à volaille par 100 livres $3.2.) FOURRAGES Le marché .du fourrage est très calme.Crevettes .40s.Huétres, le gallon .$2.50 Huitres en coquille, le baril, $10.00 à $15.00.LES VIANDES PRIX DU DETAIL Rosbif : Sirloin .la livre 43s.Tenderloin.la livre 28s.Epaule .la livre 15s Steak : Sirlon .la livre Ronde .la livre Flanc.la livre Veau : Derrière .la livre 32 Devant.la livre Fesse (entière) la livre de 32 à 35s Demi-fesse .la livre 3(is Agneau du printemps; Devant long, quartier, ib .Derrière quartier, la !b .Fesse .Côtelettes .Longe .,• nf: Langue de boeuf, la 1b .Filet de boeuf frais, la Ib.Filet de boeuf, gelé, la 1b.Porc : Longe .Epaule .Lard salé .Lard gras .Jambon fumé .Côtelettes .La maison N.Bourassa fournit les prix ci-dessus remarquer que ce sont là 37s.25s.13s à 38 14s 13s.36s.90s 65s _____27s.____ 17s.____ 24s.____ 24s.3(1*., .30s.qui nous nous fait les prix la viande de toute premiere qua- Foia: Mil No 1 Mil No 2, Mil No 3 $28 $27 $26 $29 $28 $27 OEUFS frais pondus Strictement Oeufs choisis .Oeufs No 1 .Oeufs craqués .BEURRE Pasteurisé .Premier choix .Dt choix .T.n bloc d’une livre: Pasteurisé .Premier choix .De choix .FROMAGE Fromage d’Oka, la livre Fromage fort la livre .Fromage blanc .SAINDOUX 4()s.1-2 .40s.37s.41s.1-2 .41s.37s.38s.27s.21s.La ’.b 16s.1-4 16 s.1-2 19s.$3.60 $‘,.20 Saindoux pur, en tinette .Saindoux pur, en seau.1 livre .Fèves blanches, le minot Pois jaunes.FRUITS Poires de la Californie Raisin emperor .Raisin emperor.«'ranges de Californie.Sunkist .$6.50 et $8 Oranges du Mexique, la boite .$4.50 et $4.75 V iis,ns Alméria, le baril, $10 à $12 Fieu s nouvelles, la livre._25_à 33s.Pamplemousse, la btc .$5.25 à $7.Rana ies, le régime .$6.00 à $7.00 i.il’ ns la caisse.$6.50 à $7.00 Pommes, le baril .$6.90 à $10 Pmr "s.la boite .$3.75'et ,$4.Al -cm, le baril .$27.00 $6.50 .$3.75 $3.75 Ï0 L'argent et les affaires Le fait saillant du rapport sur les opérations des banques canadiennes au mois de septembre, c’est l’augmentation de plus de treize millions, par rapport au mois précédent, à l’article prêts courants, qui avait accusé des diminutions de dix millions en août, de dix-neuf millions en juillet et de quatorze millions en juin, il se chiffre date par $1,239,637,351.Ce phénomène indique vraisemblablement que nous touchons au tournant de la période de réaction, Il montre à coup sûr que le commerce et l’industrie empruntent en vue d’entreprendre ou de développer des opérations susceptibles de satisfaire à une demande croissan-L.11 atteste enfin l’effort que font les banques pour seconder l’esprit d’entreprise des hommes d’affaires.Quoique dans une moindre me-suae, le prêt à vue est aussi en aug-mentatipn.En déclin depuis trois mois, cet article accuse en septembre ’.me hausse de $614 153 qui le porte à $106 729,270.Les dépôts d’épargne, s’établissant à $1,263,763.852, sont en diminution de 16 millions par rapport au mois précédent, et de 6 millions relativement à septembre 1920.Le fléchissement de l’épargne ne surprendra personne.Il était * prévu.Les causes en sont évidentes: période de réaction—réajustement des salaires—chômage.La diminution des dépôts d’épargne dépend aussi sans doute, pour une part, des placements considérables qu’ont faits les épargnants et petits capitalistes en titres de toute sorte.Or, sauf l’inévitable dé- (Suitc à la 4ième page.) te demi-baril .DATTES ET NOIX No«x .1 Dattes, la boite.14s 1 LEGUMES $13.00 à 85s ! à 22s Oignons rouges, le sac.$5.ut Espagnols, la caisse.$.>.>0 la boite, .12.00 Le marché des oignons est à la n disse.| Datâtes sucrées,.50 livres .$3.50 t Domines do terre de Montreal.le sac .$2.00 J Concombres, lo doui.$1.00 '.houx, 'a doux.$1.75 Céleri, 5 doUI.$4.2.) | POMMES DE TERRE Les pommes de terre blanches du ' Québec se vendent actuellement de Québec se vendent actuellement I $1.40 le sac de 80 livres et $1.60 a i sac de 90 livres, livrés.Dris au ma- i gasin, il y n une diminution de 5 j sous le sac.On offre des pommes ! (I.terre rouge do File du D.-E.à $1.50 le sac de 90 livres et des pommes de terre blanche (fancy 1 del la même province tV si .75.11 y a très peu d’uulrcs variétés de pommes de terre sur le marché actuellement.Les arrivages sont peu considérables.VOLAILLES Dhidcs, de 7 il 10 Hv., la Hv„ .44s.Poulets moyens, la livre .30s.Doulets gros, la livre .36s.Chapons .40s.Poules, la livre .25 à 29s.Oies du printemps .w.28s.Canards ou lac ne Rrotne la livre .43s.Canetons ordinaire, la 11».35s.Pigeons, la paire.>.50s.Pigeonneaux domestiques, la paire.70s .Pigeonneaux Philadelphie la paire.80s Pigeonneaux Borde.uix, la paire.90s CANARDS SAUVAGES Canards bec bleus, la p.11,20 1 Canards sarcelles, la paire .90s.I Pluvier, h» ,».iire .$1.001 Bécassine, la paire .«Os.Chevreuil, par moitié, la II* .16s Phi carcasse .I L- Quartier derrière .25s.! Quartier devant .9s.' 1 «lèvres la paire .65s.LE MARCHE DU POISSON Aiglefin frai», la Ib.8s.Morue marchand, la 1b .7s Flétan frais, la 11).,.21s.] Brochet frais, la II* , .12s Poisson Wane, la Ib.18s j Tniit« saumonnée.la Ib.,.,.18s.i Homards vivants.In II» .40s.Jfaddork fumé .13s.Doré frais, In Ib .21'* ! Filets de haddock frais .16s.Maquereau .2'ts Snuttftm Colombie .2’s 1 Saultion Gaspé 23» .12s.| OVigations Ci:è d’Edmomon Echéance' 1 Prix pour rapporter 61/2% Cité ils Fort Williams Er lien ace 1926 Prix pour rapporter 6i Staling Bond Corporatlnn Limited 136.rue St-Jacques Têt.: Main 2404-5 I.-4.FORC.RT IMreetnir .tu Service francnls Obligations recommandées SAGüENAY-PULPE.L AMONT AG JE.Rendement de C/i'f en fonds américains, plus de 7% en fonds canadiens.Offrons $.»0,000 d’obligations échéant en 1922 à 1926, sur lesquelles on touchera prob ible-iiient forte prime de change à l’échéance.Cette compagnie v.ent de traverser victorieusement une des plus fortes crises qua t encore subies l’industrie canadienne des pâtes et papiers.Ce', obligations, au nominal et au rendement de 7%, aux échéances de 1917 à 1933, font partie d’une émission totale de StiüO.OOO portant première hypothèque sur des biens d une valeur de plus de $2,000,000.La dette diminue chaque année de $30,000 à partir de 1923.Parmi les biens hypothéqués se trouve l'Immeuble Balmoral, situé au choeur du Montréal commercial et valant à lui seul $600,000.Fondée en 1869 sans argent, la maison Lamontagne a traversé des crises pires que celle d’aujourd’hui.Elle est aujourd’hui la plus grande fabrique de sellerie et de valises du pays.$75.000 d'obligations échéant en série de 1932 à 1039, solde d'une éini dnn totale de $330,000.Ces obligations ont été émises par la Compagnie générale du Port de Chicoutimi, qui exploite les ports de Chicoutimi et de Port Alfred.Outre qu elles portent première hypothèque sur tous les biens de la Compagnie, au montant total de plus de $900.000.elles sont GARANTIES SANS RESERVE, AVEC L’AUTORISATION DI GOUVERNEMENT PROVINCIAL.PAU LA VILLE DE PORT-ALFRED.I.a propriété imposable de cette ville, évaluée à près de $4,000,000, se trouve donc, elle aussi grevée d’une première hypothèque au bénéfice des obligataires.La Compagnie n'a d’ailleurs demandé cette garantie que pour obtenir de ses obi gâtions un prix’ plus avantageux, car elle paie des dividendes depuis 1907.Intérêt nominal: 51 > '.Rendement au prix de souscription: 6'/2%.VALEUR MUNICIPALE AU RENDEMENT D UNE VALEUR INDUSTRIELLE.PORT-ALFRED.LEG ARE.Au pa.ir 8130.000 d’obligations 7 , échéant en 1931, solde d une émission totale de Si.200,000.Première hypothèque sur des biens dont la valeur ne devra jamais tomber au-dessous de $3,000,000 et comprenant pour Si.400,000 d'immeubles répartis par toute la prov nce.La dette diminue de $100,000 en 1922 et ensuite de $40,000 par année, le gage restant le même.La maison Legaré, fondée en 1871 sans argent, est aujourd’hui à la tète du commerce de matériel de ferme dans la province de Québec, où elle compte 25 succursales.Elle a vu des crises (lires que celle d'aujourd’hui.Tous renseignements supplémentaires sur demande.yersaü^lfidricaire Bornais LIMITÉS MONTREAL QUEBEC BUREAU-CHEF; fmm.VersalHes, MONTREAL.OTTAWA Tél î M.7080 $1,250,000 d’obligations or, six pour cent pour cinq ans.de la Commission Métropolitaine de ITle de Montréal Oiklre, du Iff nov.19Î1 Remboursables le 1er nov.1926.Cnpitul ntlnnt,ons de *100, «',00 «1 000 - enregistrables (punit nu capital.* Onininn lénale de MM Rrown.Montgomery et McMiéhrtel, Montréal.Iji Cotnni'ssion a été crée pour établir un système de contrAlc financier nnr une autorité centrale Mtr un certain nombre de municipalités de nie de Montréal la» valeur Imposable de la propriété dans ce district qui peut itre taxée pour subvenir nu pei-ent »iu capital et de l’Intérêt libres ohlifta- I?_n.2st ,!(.jPis d,, «son.000 non.et la population de plus de 700.000.Cette émission constitue la seule dette fondée de la Commission.PRIX — Le pair plus l’intérêt accru.Courtiers en debentures 103, Saint-François-Xavier, Montréal.NOUS OFFRONS (sous réserve de vente antérieure) S3,609,200.00 .Obligations 7% 1ère Hypothèque Cânadâ Steamship Lines Aimited Solde d’une émission totale de $6-000,000.00.et remboursables en séries les 1ers septembre, de 1922 à 1931.Coupures : $100.$500.$1000.et $5000.Prix : le pair et intérêts courus.Capital et intérêts payables semestriellement le 1er mars et le 1er septembre-de chaque année aux succursales de la Banque de Montréal, à Montréal, Toronto et Québec, et à toutes les succursales au Canada de la Banque Provinciale et de La Banque Nationale: sept.sept.sept.sept.1921, $64,500.00 1er sept.1928.1925, 408,000.00 1er sept.1929, 1926, 408.000.00 1er sept.1930, 1927.408,000.00 1er sept.1931, $408,000.00 408,000.00 261.500.00 943.200.00 Les obligations peuvent être enregistrées quant au principal seulement, au bureau du Boval Trust Company, à Montréal.FIDUCIAIRES: Le Royal Trust Company et La Société d’Administration Générale.OPINION LEGALE: Aimé Geoffrion, Q.R.ACTIF DE LA COMPAGNIE comprenant: navires, ouais, chantiers maritimes et ateliers de réparations: $41,870,848.05 La flotte est composée comme suit: Navires à passagers 30 Navires pour le fret 47 Navires divers" 10 Paquebots transatlantiques 8 Nettes $ 3,976,748.28 3,937,990.65 4,256,016.39 4,468.910.01 3,963,874.21 $20,603,539.54 101 , RECETTES DES CINQ ANNEES Brutes 1916 .$12,122.128.61 1917 .13,533,815.94 1918 .14,094.393.08 1919 .15,240.414.09 1920 .¦20,248,611.92 $75,239.363.64 soit, pour cinq ans, une moyenne annuelle de $4,120,707,90.L’intérêt des obligations actuellement en circulation, y compris l’intérêt des obligations de la présente émission, sera de $695,843.86 par année.Les recettes de ces cinq dernières années ressortent, en moyenne, à six fois cette somme.Nous considérons que ces obligations constituent un placement d’utilité publique de la plus haute valeur.Elles sont non seulement amplement protégées par l’actif et les recettes, excédant de beaucoup les exigences des Obligations consolidées de la Compagnie, mais leur émission en série constitue une garantie dont la valeur augmente à mesure que les versements deviennent dus t sont payés.Nous recommandons ces obligations et serons heureux de vous adresser le prospectus détaillé et toute autre informatiion sur demande.JOHNSON & WARD 171, St-Jacques.Main 7140.CREDIT CANADIEN 99, St-Jacques.Montréal.Main 2926.McCUAIG BROS & CO.83, Notre-Dame Ouest.Main 8170.La corporation des obligations municipales, Liée 7, Place d'Armes, Montréal.Main 1824 116, Côte de la Montagne.Québec 6932.Les déclarations qui précèdent ont été obtenues de sources autorisées, et quoique non garanties, nous les considérons exactes.* m Les enchères du beurre 1 A la vente à l’enchère de la So-r i'O'm crtiv h\ tenue hier, nu Board of Trade, on a offert 465 co-, lis de beurre 'le crémerie, dont 31.).colis de No 1 vendus à 38s.1-2 et 150 colis de No 2.vendus à 36s.j 7 8.-cvi- Rendement 6 ^ $50,000 Commissio Catholique Scalaire DK MONTRE IL F.chéance juillet 1026 (rédit (nnndlcn Jnoor 99, rue St-Jaeque*.Tél.: Main 2926-2927.MONTREAL.PORt t-'KAIS «trirtrmrnt pur.TdU rit la SAUCISSE CONTANT LA CORPORATION DE GARANTIE DE TITRES ET DE FIDUCIE DU CANADA CONSEIL DES DIRSC-TCUR8 SIR LOME* OOUIN PrétWant.SIR HERBERT HOLT.Vlc«.Pr«*lrcnt.E.R.DECARV.N.R.Vie*-Pré«ld«nt.ROBERT ADAIR HON.CEORQE AMYOT A.J.BROWN.K.C.T.S.OARLINQ E.R.OSCARY NOUS GARANTISSONS LES TITRES ET HYPOTHEQUES VE MES NOUS CONSULT KH.J.N.DUPUIS SIR OEOROE OARNEAU AIME OEOFFRION, C.R.SIR CHARLES GORDON SIR LOMER OOUIN SIR HERBERT HOLT C.R.HOSMER T.1».MACAULAY IMM.BANQUE D'OTTAWA.82» St-Jacfluo.MONTREAL TELEPHONE MAIN 1fB0 A.O.MacTtER WALTER MOLSON SIR WILLIAM PRICE DON AT RAYMOND HON.J.M.WILSON s Feu—Vol—Transport, Etc.•‘La Prévoyance” assure votre automobile contre la perte ou les dommages occasionnés par: l'Incendie provenant de quelque cause que ce soit, y compris l’explosion, la combustion spontanée et la foudre ; le Vol ou Larcin; les Accidents du wagon de chemin de fer, ou du vaisseau dans lequel se trouvait votre automobile, ainsi que les accidents de tous genres.Pour plus amples renseignement* s'adresser à ’’La Prévoyance" 18» rue St.Jacques Tel Main 4310.4311, 4312.4313.J.C.Gagné, Directeur-Gérant a Prévoyance PHp tperlait Obligations Municipales et Scolaires Courte* échéances Grand-Mère Shawinigan Toronto Parla Trola-RMèras Sherbrooke Outremont ans Ecolo~ Catholiques de Montréal 10 Rapportant 6 à 6’ ’ 4 pour cent Demand** notre li»U de placement* de tout repos L G.Beaubien & Cie Limitée r «fi t>4 > osi me Nutre-tJcme Ouest, Montréal 1*1.si \vcc dépôt complet an gouvernement fédéral “L’URBAINE” Compagnie d’Assurance contre l'Incendie de PARIS France Capital rt réserve».Actif.* • • • .$1,298.000,0(1 .$11,090.370.00 Opère maintenant en Canada sous la gérance de La “STRATHC0NA” Cie d’assurances contre l'Incendie.BUREAUX A MONTREAL 90 H CE ST JACQUES Protégez vos Héritiers en faisant aujourd'hui même votre testament et en nommant comme votre exécutrice • testamentaire La Société d’Adminisiration.Générale Executricc-tcstamentafre et fidéicommissaire.Siège social — 35 RUE ST-JACQUES, Montréal.Succursales—Québec—Edmonton—Regina—Vancouver VOLUME.All.—>'0 6«7 LE DEVOIR, MOM REA*., KAMEDi 25 NOYLMBKiS I32i LA VIE SPORTIVE dans les salons du recteur.Il a été annoncé aussi que le club Université de Montréal aurait dans une dizaine de jours sa franchise dans la ligue intercollégiale.-•- La boxe LE CARNAVAL DtS RAQULTTEURS ALHA-T-IL LIEU A SOREL OU A OTTAWA?LA QUESTION SERA DECIDEE CE SOIR.« L’assemblée semi-annuelle de l’Union canadienne des raquetteurs aura lieu, ce soir, à la palestre du National.L’on travaillera à l’organisa-1 “v* ¦¦ Hu> .ai, *ivU tion de la saison d’hiver.La prin- j hn*!* soir, à Madison Square Garden cipale question qui viendra sur -1-u '*.1.tapis sera celle du carnaval annuel de nos raquedteurs.L on a déjà annoncé que ce carnaval aura lieu à Sorel, mais Ton nous assure que la chose est loin d’être certaine.En effet, M.Laliberté qui était l’âme des raquetteurs de Sorel a quitté cette ville pour devenir gérant du National et les organisateurs.de son activité et de ses capacités sont rares.M.Laliberté a été réélu président du Sorel.mais e fait qu’il n’est pas sur les lieux, l’empêche de s’oeuper efficacement du travail d’organisation.Ix1 départ de M.Laliberté a considérablement dérangé les choses.De plus, Sorel petit diffi-eilenunt recevoir et loger de quinze cents a deux mille raquetteurs.C’est là une difficulté qu’il importe de bien considérer.l’ar contre, on nous dit que la Capitale veut avoir le carnaval des raquetteurs.M.Albert Làmont, président de la Gaieté Cànadienue-française d’Ottawa, a écrit au secrétaire-trésorier de l’Union •Canadienne, lui disant que son club et la ville d’Ottawa aimeraient fort à recevoir nos sportsmen son.La ville d’Ottawa que lu grande salle de billard sera content d’avoir été témoin d’une comble.Nous pourrons voir à cette Ik-Uc joute de billard.M.Rochon, partie des figures bien connues des vainqmur du tournoi de l’an der-cercles St-Denis et St-Pierre.nier, va taire un effort pour refl- Ceux qui n’ont pas encore vu M.dre la partie intéressante et s’il se » lau à l’oeuvre devraient se ren- peut vaincre son adversaire, dre à la palestre du National, ce La semaine prochaine nous ver» senr.L entrée est gratuite et il n’» j rons Parent, Duchcsncau et Mar-j i pas de doute que chacun retour- chessaull en quête de nouveaux nera a son foyer, après la partie,1 lauriers.Union catholique Il y aura séance de l’Union ca-i tIndique, le dimanche, 27 courant,, i 3 heures de l’après-midi, dans la .aile de la bibliothèque (sdlibasse-ment de l’église du Gcsù.L’abbé Tous les hommes sont invités._________Communiqué).’J Au collège St-Rémi Le R.P.Louis Lalande, S.J.don- ! „ __________nera une conférence dans la nou-1 Elle Auelair, fera une conférence I velle salle du collège de St-Remi | sur l’oeuvre littéraire de sir Adol-! mardi, le 29 novembre.Il parlerai plie Routhier.¦ des choses de “chez nous”.PORC FRAIS strictement pwr« Tells est 1m SAUCISSE CONTANT New-York, 2t» (S.P.A.).— Joe Lynch et Midget Smith, deux ; boxeurs de la catégorie poids-coq,, ont fait partie nulle dans un com-i bat de dix rondes, qui avait lieu, -, _ Madison Square Garden.Smith a couché Lynch dans la quatrième ronde avec un coup de ! droite à la mâchoire, mais l’ancien champion se releva et à son tour il avait Smith en une posture difficile à la fin.Jim Darcy, rie Portland, a défait AI Nelson, l’arbitre arrêtant le combat à la quatrième ronde, après que le dernier eut été couché deux fois, le jeune violoniste tchèque Vasa Joute de billard au National eMe-mèrne les fonds et se chargerait d'une partie de l'organisation.L’on voudrait attirer des foules dans la capitale, afin d’avoir l’occasion de donner un peu d’ouvrage aux sans i La partie de samedi dernier, 19 j novembre, entre MM.Duchesneau j et Rochon, a été gagnée par le piv-l mier par le score de 250 à 225.La moyenne de M.Duchesneau a été de 3 1-2 et celle de M.Rochon, 3 1-3.Les plus fortes séries de M.Du-c h es n eu a furent 22, 19, 18, et celles de AI.Rochon, 1C, 12, 10.Mardi de cette semaine, M.Parent remporta la victoire sur son adversaire, M.Bertrand.Les fortes séries de M.Parent fu-cette sai-jrent 23.23, 17, 16, et celles de M fournirait"! Bertrand furent de 19, 17, 14, 12, Moyenne de M.Parent 3 11-13; celle de M.Bertrand, 3 MO.Jeudi, 23 novembre, MM.Duchesneau et Bertrand en sont venus aux | prises.Quoique cette partie ne fût travaiL II v a eu des pourparlers pas brillante elle fut cependant ex-offioieux entre la ville d Ottawa et I citante, oar M.Duchesneau, qui a-!e club la Gaite Lunudienne-fran-; sait pris les devants.se vit dénas-çaise au sujet du carnaval.La ville i ser au 2-3 de la partie par sonad-voudrait avoir des informations ex-j versaire.M.Bertrand n’avait nlus el-PMnTu VT « vous épargnons le profil de l’intermédiaire.ED.MICHAUD " K,,K l"K, itv Tél.: Plntean xtl.l Importateur et Kahrlmnt rttovef rhapeati par le chapeliers «pé M*r iU PROJETÉ TAR.f d-urgence^S® t DES i \W * Le projet de Ui ne /awtra pas entrer U btt canadien, L een j errera au cultivateur américain le droit de cultiver du blé, au lieu de iraenmeitre ce droit au cultivateur canadien," Paroles de M.Ferdnet à P appui de son projet de loi, connu sous le nom de Projet de Loi tT Urgence Fordney, Cette loi a Itrmé la porte du marché des Etats- Unis à des produits alimentaires canadiens dont la "Valeur est de plusieurs millions de dollars.“ Si nous voulons uftelopptr au pays ' " M jj A une industrie agricole çui puisse se soutenir par tl.e-mimt, il faut de toute nécessité que nous U protégions contre U concurrence étrangère déloyale, d laquelle elle est eseposée"— Paroles du président Harding, Ces paroles, avant été pro-tsoncéet dans le Minnesete, indiquent que le président dtt Etats-Unis, dVait d Fespirit le Nord-Ouest Canadien, K/U t < — Unis sont en jeu.L’Oncle Sam a tahli le tarif Fordney directement contre l’ajfrîcultnre canadienne.De nouvelles modifications tarifaires sont a l'ctude.Elles auront pour objet d’exclure des Etats-Unis des marchandises canadiennes de toutes sortes.Ces mesures sont dues à l’insistance du cultivateur américain à demander que le marché des Etats-Unis lui soit reserve exclusivement et que cessent les exportations, chaque jour plus importantes, de marchandises canadiennes aux Etats-Unis.Elles sont également dues à l’insistance des industriels et des ouvriers américains qui ont vu l'industrie de leur pays se développer prodigieusement, grâce à un tarif protecteur.Iæs uns et les autres croient qu une surélévation des droits de douane, est le seul moyen qui soit susceptible d’ac-celerer la prospérité.Contraste entre l’attitude des chefs politiques des Etats-Unis et l’attitude .des prétendus chefs canadiens Crerar et King .Crerar propose de laisser entrer sans droits les marchandises américaines au Canada.King propose que le tarif actuel, très raisonnable, qui frappe les marchandises américaines et les produits américains de la ferme, soit abaissé considérablement It propose que le marché national de nos cultivateurs et de nos industriels soit à la merci de nos concurrents du sud, à l’heure précise où les Etats-Unis viennent d’adopter leur tarif d’urgence qui ferme leur marché aux produits canadiens et alors qu’un nouveau tarif est actuellement à l’étude à Washington, qui selon toutes probabilités, sera plus protecteur encore que le tarif d’urgt nce.En présence de l’attitude des Etats-Unis, quelle folie ce serait que d’écouter Crerar ou King qui proposent d’ouvrir le marché canadien de manière qu’il soit fnondc par les produits agricoles et manufacturés dos Etats-l nis.alors qu’il n’existe pas une perspective, si faible soit-elle, du plus léger avantage, de la plus légère compensation à recevoir en retour ! Est-ce qu’un Canadien ayant sa tête sur les épaules peut un instant supposer que Crerar ou King, se présentent à Washington le chapeau à la main pourrait, amener le gouvernement des Etats-Unis à modifier du tout au tout sa politique douanière, alors que le peuple américain demande un tarif nettement protecteur?./ „ Le peuple des Etats-Unis conduit ses affaires et protège scs propres intérêts en se basant sur le principe que “les affaires sont les affaires.” Pourquoi le Canada agirait-il autrement ?• Va , * v y Contrairement ù King et à Crerar, Mcighcn est nettement favorable à un tarif modéré qui protège (ouïes nos industries—celles de la ferme, de la mer, de la mine, de la forêt, de la manufacture—-de manière que le Canada devienne plus grand, plus riche et plus beau, par le développement méthodique de son marché national L’amitié avec les Etats-Unis ?Oui, par tous les moyens ! MAIS____________défendon8 ccl,en(Iant notre national, nos industries, nos fermes, nos ITAfkAitJ ouvriers, par les mêmes méthodes dont on se sert si efficacement contre nous.Faisons nous-même noire destinée—celle d'une nation forte, disposant d’un ensemble économique complet an sein du groupe des nations de I Empire britannique.Soyons courageux, ayons confiance en nous-mêmes et soyons maîtres de nous-meines.Soyons les maîtres de nos destinées.(M/ywÆfaz.CL -ôs^OÏlh £ÙL i D97C MONTREAL.SAMEDI 26 NOVEMBRE 1921 UE DEVOIR LE COIN DES JEUNES ?» 4; y.•, !£>.'jw,'.' L’enfant et le pauore “Mère, faut-il donner quand ie pauvre est bien laid?Qu’il ne fait pas sa barbe et qu’elle est toute noire.Et qu’il ne dit pas: "s'il vous plait" ?Faut-il donner?—Mon fils, tu n’as pas de mémoire : Le pauvre qui demande est l’envoyé de Dieu : Qinmporte s'il a fait sa barbe et sa parure?Il est beau du malheur écrit sur sa figure; C’est là son passeport, trop lisible en tout lieu! — Mais, s'il est malhonnête?—Il ne l’est pas, s'il pleure.Si son regard te dit: "J’ai faim!" Veux-tu qu’il se prosterne en te tendant la main.C’est l’envoyé de Dieu qui nous guette à toute heure.Que ses lambeaux sacres ne te fassent fias peur: Il vient sonder ton âme avec son infortune : Le mépris pour le pauvre est la seule laideur Qui m’épouvante ou m’importune.Dieu sur toi lui donne un pouvoir Lien au-dessus de la parole! Le jour où l’enfant le console.Dur une colombe qui vole Dieu le sait bien avant le soir.Juge quand un enfant verse sa fraîche aumône A ce chercher d’eau vive, et qu’il lui dit: "Bonjour!" Comme au Christ altéré sous son âpre couronne.Du ciel, dont il a soif, tu lui rends le séjour." Mme DESBOBDES-VALMOBE.CAUStRiE üù LA TANTE UN NOUVEAU CONCOURS.O Y SSE E D’UN U AT.L’O- En apercevant en tète de notre page, la semaine dernière, la reproduction d’une sainte Cécile, vous avez tout de suite, n’esl-il pas vrai, chers enfants, associé à cette sainte qu’au collège ou au couvent, on fête chaque année, avec solennité, une autre sainte dont l’anuivi'v.ai re suivant presque immédiatement celui de lu patronne des musiciens, semble avoir été placé à dessein pour consoler les écoliers ou écolières qui, n’étudient pas encore la musique, n’ont pu participer dircc lenient au* réjouissances nrécèden tes.Vous avez nommé sainte Catherine, la patronne spéciale de la jeunesse et de la jeunesse étudiante Des malins ajouteront un autre titre, mais .passons .Donc, vous avez hAto de voir arriver le 2f> novembre pour fêter sainte Caille rlne, et vous avez eu raison.Nous sommes toujours fidèles à la tradition, ce dont nous devons être fiers, chers enfants, de célébrer ret «niversaire de notre bonne saint» Catherine, et ce jour-lé, la bon tire eanndlenne est de la partie, au pensionnat comme dans nos familles.Voilé .Cette fête de I sainte Catherine vous fournira le sujet du concours que nous term! lierons le 17 do embre.C’est-à-din qu’il faudra qu’avant cette dut» toutes les compositions nous soient parvenues, afin que tante puisse donner le résultat du concours n-vant les vacances de Noël.Vous raconterez la ”Sninto*C«Hierine" de 1921, ’'chez vous” ou au pensionnat, simplement, sans cherclier de trends mots, mais avec franchise .es conditions du concours sont les suivantes s liât qui lavait attiré dans te piè-(ic et it se "grimpait" au grillage en poussant de jietlts cris.Jeannol avait mis la ratière sur une chaise et nous regardions le petit prisonnier qui s'apaisa, et resta dans un coin, ne bougeant pins.Ils ont les iea.v vifs ces rongeurs et n’était ear laide queue, je tes trouverais o/fs, Jean proposa d'aller chercher une ratière plus petite, de la mettre porte à porte avec l'antre, afin de (tonner plus d'espace à Monsieur (Iris Souris.Il alla chercher l’autre ratière dans la cave, et il sc tronva qae la porte de cette demie re était plus petite que l'autre; malgré cela nous essayâmes le déménagement et nous regardions venir Monsieur (Iris Souris qui.(iisparuj! par la Ionie petite ouverture que faisait la grande porte dépassant la petite, "Mon Dieu! où est-il?" .Vous ir vons laissé là les pièges, pour cou rir te rat.Sous l'avons chassé du boudoir et nous avons fermé les portes au plus vite, ainsi ipie celles du salon, de la salle à dîner et de la chambre de maman.Je suis restée an has de l'escalier, par crainte de voir monter le rdt, en haut et Jean cherchait dans ta cuisine.Sons le poète?rien, s oh s le rat rifère?rien encore, fous In table on sons les chaises?nous l'aurions vu! Finalement, llca conseilla de regarder dans les claques uiie Jean avait enlevées en entrant.Fh bien! il é-tait là.tanlr, dans le bout.Jcannat pris tout, tranquillement et, à pas mesurés, il s'approcha de la ratiè-re et secoua Monsieur tlrts Souris I qui tomba dans sa prison dont la porte ftd refermée aussitôt.Mors I! I fut décidé de le noyer au plus tôt j et je me suis sauvée afin de.ne nas ; les voir faire.J'mr-ats voulu le tais j ser aller, moi.l'aurais été dans le I champ, sur le bord du cap — c'est | loin de Vnnto eda et le lal au-I "ofs donné sa liberté.Jrnn et les est capricieux parfois.Merci pour l’intérêt croissant que vous nous témoignez.Si vous saviez comme il me fait plaisir de >ous obliger quelque peu!.Affections toujours sincères aux amies et nièces du “Lac Bleu”.Les désirs des nièces seront comblés, comme elles pourront le constater.Au revoir à toutes, Boule-de-neige.—Vous êtes revenue avant que tante ne puisse mettre sa promesse à exécution, mais patience, chère petite.Il n’est pas défendu de songer à l’avenir: que serait l’idéal, d’ailleurs, sans le rêve?.Soyez travailleuse, pieuse et sincère avec Dieu et vous-même chère enfant, et laissez à la Providence le soin de réaliser, pour votre plus grand bonheur, vos beaux rêves d’avenir.Mais non, tante ne rit pas de vos projets enfantins: elle se souvient d’avoir été petite, elle aussi.A bientôt, donc le plaisir de vous relire.Simonne A.— Je suis heureuse que vous avez aimé “Ia-s âmes fortes”.tante Ta lu avec beaucoup d’intérêt elle-même.L’autre volume vous plaira-t-il?Au revoir, chère petite amie.Fleur-Ange.C.—Serez-vous aussi chanceuse que votre petite compagne?Je le souhaite, chère nièce.En attendant, soyez fidèle au “coin” qui vous sera toujours accueillant.Il n’est pas impossible que votre désir soit réalisé mais soyez sûre que tante ne voiu zrime pas moins sans vous eonnaitre person-vellemeut.Au revoir, chère petite.Fleurette.— Vous serez toujours bien accueillie au “coin" (jui vous garde votre place, ma cherie.Affections et “au revoir” de qui vous 7 attendent.Gaie Ecolière.— 3e vous félicite le vos bonnes dispositions, chère Ecolière et vous dis mon plus cordial au revoir.Birette.— Je crois qu’elle se calomnie un peu, ma “Rirette”, puisque je découvre en son coeur beaucoup de générosité et, le dirai-je, de courage?.11 n’est pas donné à toutes d’aimer le pensionnat “à la folie”, mais il ne faut pas, pour cela, s’y montrer maussade.Quant à être “sérieuse comme une grande”, mon Dieu! chère petite je ne voudrais pas vous être mauvaise conseillère, mais il y a plusieurs manières aujourd’hui d’envisager le mot “sérieux”; je vous promets d’en faire le sujet d’une prochaine causerie; en attendant, j’aime vous voir rester enfant, mais.pas trop d’espiègleries; vous feriez de la peine à tante en causant du chagrin à vos bons parents et a vos dévouées maîtresses.Revenez, chère Rirette, en qui je crois deviner la petite soeur d’une “grande” mère tendrement aimée.Au revoir donc., Furet.— Et cette fois, ma petite amie, vous n’aurez pas attendu vainement.Merci et cordial au revoir.Geneviève.— Tante profite de la “permission” et en attendant le plaisir d’une plus longue causerie.prochaine elle envoie a tout le "bon monde” de “là-bas” ses plus affectueux bonjours.thousiasme, et Ton commença le tirage.— Jean-Marie, qui es-tu?demanda à ce moment un nouveau Barthélemy, n’ayant d’ailleurs d’autre ressemblance avec son patron que celle de crier comme un écorché! — Moi, je suis saint Jean, répondit l’enfant tout joyeux.Oh! l’heureux communiant que vous seriez, cher petit, si comme lui, vous parveniez à plaire assez au divin Maître pour avoir votre part de ses divines confidences.Savez-vous au moins, mes amis, ce qu’a fait saint Jean?— Il est mort bien vieux, dit un premier.— Il a été plongé
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