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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 16 décembre 1921
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1921-12-16, Collections de BAnQ.

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VOLUME XII.—No 2î)2 MONTREAL.VENDREDI 16 DECEMBRE 1921 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste i Édition quotidienne CANADA.?8.00 Etats-Uni* et Empire Britannique .*8.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur : Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÊLÉPHONEt Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 6121 Administration, Main 6163 HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOISI Le “Star,, et la “Gazette,, Riposte de la “Gazette” — Un texte dont l’on entendra probablement parler.La Gazette revient or matin à lu charge.Elle était à prévoir, une attitude radicalement opposée prend, cela à celle du Star.Celui-ci, mis en demeure d'administrer sa preuve, a déclaré, ainsi (pie nous le faisions observer hier, que l’essence de ses allégations se résumait à ceci: on projetait, dans le personnel des chemins de fer nationaux, des changements immédiats et considérables, dont l’effet serait de priver Montréal de quelques-uns de ses meilleurs techniciens et derrière lesquels on croit découvrir la main de sir Joseph Flavelle.Il ajoutait à peu près ceci: D’autres, dans l’ardeur de la lutte, ont pu dire autre chose.Nous, pas.La preuve justifie notre assertion.Nous ne nous occupons pas du reste.La Gazette, qui sait l’influence considérable exercée par la note du Star — agrémentée des tragiques commentaires dont nous avons déjà marqué le caractère et du dramatique placard du Comité de publicité du Parti libéral.publié par le Star, comme par la plupart des autres journaux, riposte en somme: Vous avez dit bien autre chose, et elle cite ces textes: “Nul groupe d'autocrates nommés ne devrait être capable de “porter an coup mortel à cette ville — peu importe dans quel “intérêt immédiatement à la veille du scrutin et, cela est pos-“sible, dans le dessein même d'accomplir cet acte de ruine d’une “façon irreparable, avant que le public, par son verdict électo-“raï, leur ait définitivement enlevé le pouvoir d’agir ainsi” — Star, 2 décembre.“Le premier ministre Meighen est le seul homme qui puisse “absolument empêcher que cet autocratique défi au régime, dc-“mocratique ait lieu, que les intérêts de Montréal soient sans rai-“son sacrifiés à l'aveugle envie de rivaux lamentablement pro-“vinciaux ou qu’aucun groupe d’hommes, élus ou nommés, “puisse devancer la volonté du peuple du Canada” — Star, 1er décembre.x “Le coup qui était en préparation a été écrasé dans l’oeuf et “ne peut maintenant être exécuté qu’après les élections.La “crainte était, naturellement, qu’il fût précipité (“railroaded”) “avant que le peuple ait parlé.Le Star a empêché cela.L’inévitable et, en réalité, l'impérieuse enquête dans toute l’affaire qui\ accepter la suggestion ciê M.“devra suivre les élections révélera l’étendue de.ce, que nous ( l eas hors de propos d’en instituer une autre pour les écoles catholiques.Les contribuables paient et doivent être bien servis; ils ont le droit d’exiger et tes administrateurs le devoir de surveiller que leur argent soit dépensé à propos.Mais pourquoi parler de suppression ou le réduction à presque rien d’un service parce cju'il va mal?Est-il tieaucoup de services à l’hôtel de ilie.sous le régime de M.le maire, mi, en bonne logique, ne devraient ms être supprimés si sdn argument vaut pour tous les services •lonme pour le service d’hygiène?M.le maire, enfin, suggère que l.i règlement.Ue n’est pas la population qui le condamnera, car cela n’implique pas la prohibition, mais seulement la proscription des magasins de la Commission.Celle-m ne pourra se réfugier ni à West-mount, ni à Outremont, qui ont eu le soin de se protéger contre son intrusion en adoptant précisément le réglement dont il est fait mention plus haut.Louis DUPIRE.Bloc-notes Il est mort ?Un journal libéral, le Soleil, viTnt de découvrir que le parti progressiste, est mort.11 l’écrit en toutes lettres.“Le parti progressiste est mort avant d’avoir vécu.Le résultat des élections generales l'indique nettement", dit le premier-Québec du Soleil de jeudi soir.Pour une nouvelle, elle est neuve.Si l’on pernd le tableau du résultat des élections en dehors du Québec, on verra que, pour un mort, le part) progressiste parait avoir assez bon-e envie de vivre.En effet, tandis tue les conservateurs ont pris er ut et partout, dans le pays.52 ou •') comtés, le 6 décembre dernier t les libéraux, dans toutes les pro inces de langue anglaise, à peu ques et des Canadiens français, veulent plutôt, comme ministre mani-tobain dans le cabinet King, M, McMurray, élu dans Winnipeg-nord.Pour que M.Hayden ait été délégué par son parti au Manitoba et tente d’y faire aboutir des transactions possibles entre MM.Crerar et King, il faut vraiment que celui-ci soit bien convaincu de la vérité de ce (pie dit le Soleil, à savoir que le parti progressiste est mort.Il est si logique, du reste, de chercher une alliance avec un mort! A l’oeuvre Le Mail Si Empire, de Toronto n’a pas perdu de temps à essayer de brasser les préjugés possibles de ses cent mille lecteurs contre ie (nouveau régime à Ottawa.Ce sera, dit-il, le gouvernement du pays par le Québec; et le Québec en profitera pour essayer d’en imposer à l’Ontario, et peut-être le gouvernement progressiste ontarien ne sera-t-il pas assez fort pour résister à la volonté du Quélx r de faire des écoles ontariennes "les sortes de séminaires que le Québec désire qu'elles deviennent”.Evidemment, le.s MM.Uiordon, du Mail Si Empire, trouvent plus facile de tenter de soulever des préjugés, chez leurs abonnés et leurs lecteurs ordinaires, que de faire paver par ia maison Riordan les billets à demande de $525 -'90 qu’elle a donnés au fixe fédé-'•al en reconnaissances d’impôts mi’cllr ne pouvait payer, étant trop flairée à verser une couple de mil-dons de dividendes en bel argent à es mêmes messieurs Uiordon.G.I*.rets libéraux, ne peut s'empêcher de jeter son influence de l’autre côté, et avertit M.Mackenzie King de ne pas se laisser compromettre ni influencer par les financiers de la métropole canadienne.11 soutient auprès de son public que M.King saura se préserver de toute pression indue.La crainte semble, en effet, régner partout en dehors de Québec.On a peur que les députés québécois, la direction de leurs chefs, tentent de dénationaliser nos chemins de fer.Et cette crainte est à un tel degré intense qu’on se demande comment elle peut exister.Le régime présent n’est en effet favorable à personne, il n’a pas produit de bons résultats depuis qu’il est en pratique, il a accumulé d'immenses déficits et en promet d’autres aussi considérables dans les dix bu quinze ans qui vont suivre.D’ici 1924, le ministre des finances fédéral aura à trouver $600,000,000 pour solder (les emprunts, et si les chemins de fer continuent à absorber autant de revenus, il faut absolument s’attendre à voir notre dette nationale de 2 milliards 300 millions s'enfler régulièrement chaque année.Le régime de la propriété et de l’exploitation d’état, pour les chemins de fer, n’a, en plus, que de mauvaises conséquences à son crédit, dans les pays étrangers aussi bien qu'au Canada.On supposerait d’avanr* qu’une cause aussi compromise ne [lût trouver que de tièdes avocats et de mois défenseurs.Mais tout le contraire se produit.Si le cabinet libéral a le malheur de chercher à revenir à la propriété privée, il va s’élever dans tout le Canada, en dehors du Québec, une clameur, une campagne violente sans précédents, presqu’une révolution, pourrait-on dire d’avance.à moins que l'on n’achète les journaux.En attendant, les journaux blâment le Québec d’être aussi arriéré, aussi provincia-listc, tandis qu’en réalité et sans parti-pris, il soutient peut-être la solution la plus logique, la plus naturelle.# * * Sur le degré d’influence que M.(Vouin pourra exercer dans lé prochain miniistère, il est assez difficile nie des séances privées du Dail est | CRAIG A LONDRES Sir LES .COMMISSAIRES CONSTATENT AVEC EFFROI LE DANGER QU’ILS ONT COURU AVEC TOUS CEUX QUI ONT PRIS PART A LA SEANCE D’INAUGURATION DU CONSEIL.Londres-, 1(5.(S.P.A.) un symptôme peu encourageant Parmi les correspondants irlan-1 r '-nnorcs d iis des journaux du matin, cer- 'J™ Cr'n«.premier ministre de t.ûns sont optimistes, d’autres ne 1 l.1,tscr' ?le f^n!]cr’ st‘ cu bent point leur anxiété.Il en est ! cre!a,/e .(,ur cat»,nct ,le 1 l 's,er' son ôme quelques-uns qui sont vérita- a,rrlv^.a If™'™*, ce matin, pour : 1 .1 •* s iMimionr nnvnntnfff' In nnsitinn b’ement pessimistes D'après certaines rumeurs, Ea-iuon de Valera attire à son point de vue plusieurs des députés héritants.Le correspondant du Daily Mali à Dublin lui prête l’intention d • demander au Dail de voter des codicilles changeant la nature du ! »üé, surtout en ce qui concerne serment d’allégeance.Si le parlèrent républicain adopte ces codi-; Des, de Valéra demandera, dit- s’enquerir davantage de la position de l’Ulster en vertu du règlement Les membres du comité exécutif ont constaté de visu, cc matin, quo les grandes poutres qui supportent les galeries du conseil et la grande salle du conseil elle-même sont craquées et fendues, de sorte que leur appui n’équivaut à rien.Ils avaient raison, avec les ingénieurs de la ville, de retarder la séance d’inauguration du conseil jusqu’à ce que les travaux aient été complétés et la solidité de la pièce assurée.Le maire a insisté quand même pour que la séance ait lieu lundi, disant que les ingénieurs voulaient lui jeter un épouvantail.Gette crainte avait sa raison d’etre.et les commissaires ont limité le nombre des invités au strict minimum, en dépit de la colère du maire qui persistait quand même, malgré le danger réel d'effondrement à réunir le plus gra.d nombre de personnes possible, jusqu’à ce que la salle et les galeries en dé Un ascenseur défectueux LA MOV ST ROYAL CREDIT LIMITED EST POURSUIVI POUR $5,840, DE DOMMAGES.INCAPACITE PERMANENTE A i.A SUITE D’UN ACCIDENT.de la question irlandaise en train ce que la salle et les galenes en r ede s’effectuer.Sir James a dit aux b.0IW afl".Pins .1 e- nouvellistes qu’il vient discuter l’importante question de la frontière de l’Ulster qui sera, suivant le texte du traité, fixée par une commission.Il espère avoir prochainement l’occasion de rencontrer Austin Chamberlain, le leader du gouvernement à la Chambre des com- clat à la cérémonie d’inauguration.Aujourd’hui, les commissaires ont inspecté soigneusement les poutres transversales, en compagnie de M.S.Fortin et de ses assistants, pour décider sur place de les remplacer totalement par des poutres en acier.Us ont ensuite adopté le rapport de M.Fortin, l’autorisant à cn- \ qu'on les soumette l'étude j M* Uo> d «eor-UVeprend^ sa„s délai les réparations une autre conférence de Londres.; ” !.,.qui s imposent.Le bruit court qu’Erskine Chil- ¦ ’a P0,sltl.on actuelle semble nous M.Brodeur attribue a la Provi-3-./ j- t_ J__3 i ?’oîotor îà Oli nous en étions en rïpnro mi’iî m* smt nas snrv sianê l’accord dans la canitnle ! J ^ > P't-it- -Jgné l’accord dans la capitale anglaise, s’oppose fortement à la ratification.Un autre correspondant.assimile le débat à un volcan i rôt à éclater et 5 engloutir les efforts des auteurs du traité de paix.La lenteur du Dail Eireann déconcerte et inquiète les journaux du matin.Plus on retarde, disent-ils, ; dus on risque de faire commettre des infractions à la trêve.Ils mentionnent l’assassinat récent de deux constables en Irlande.Aussi les chroniqueurs réprouvent-ils l’idée de la tenue d’un plébiscite sur le traité en Irlande du sud, bien qu’ils rient la ferme conviction que la course aux urnes aboutirait au triomphe en faveur de l’accord.Les mêmes chroniqueurs demandent au parlement impérial de se hâte à prendre le vote.Us soutiennent que si la Chambre des com “N’eût été la question de frontière.a-t-il ajouté, je pense que j’aurais réussi à faire aoprouver le traité par mon cabinet”.L'ATTITUDE DES OUVRIERS Londres, 16.— (S.P.A.) — A la reprise du débat cet après-midi à la Chambre des communes, Arthur Henderson, chef travailliste, a .déclaré que le parti ouvrier fait bon accueil au .traité anglo-irlandais ci il a formé des voeux pour que Par-cord soit ratifié.11 n’est pas encore certain que le vote sc prenne ce soir sur la question de la ratification.dence qu’il ne soit pas survenu de désastre, lundi dernier.- Les prix du gaz et de l’électricité Le major Robert O’Neill, ora leur du parlement du nord de ITr-lamle, à Belfast, a lance une attaque contre le traité particulière- mn™ ^î1 rt r”?"e,!:!CCO/d.’jn H?.6: révision _ de^a TrïntÜr^IntJe11^ fiance des Irlandais envers les promesses anglaises disparaîtra, nu "bis grand bien des procédures de Dublin, IT’lster.et le colonel Spender, sc-J.e M aminci Past, journal hostile : u traité, prétend que les “rebelles” ;C s’objectent que pour la forme à l’accord et qu’au fond ils s’en réjouissent.car il dépasse leurs espérances.Son correspondant tclégrn-¦ hir de Belfast que si M.Lloyd 1 « > c- • l f t- .1 ¦> 4*cl «liXtVzs ,1,i oa m ¦ , ,.nuiison se me d’un accident qui potent pour un laps do temps assez prolongé et qui lui enlève, allègue-t-il, 30 ])¦('., de sa capacité permanente.Il était à travailler dans le puits de l’ascenseur de la maison de rapport lorsque sa femme qui avait pour métier de faire manoeuvrer celui-ci, a fait monter l’ascen-ceur au-dessus de la limite extrême permise, la* résultat a été que les eiwitrepoids de la cage de l'ascenseur sont descendus, ont serré Wallace contre le plancher et lui ont fracturé l’épaule et le bras gauche .Le demandeur allègue que cet ac-ident est survenu par la faute de la défenderesse.En effet, l'ascenseur, dit-il, se remplit d'eau à chaque pluie et i! Ip faut vider ce qui est une imperfection grave.En plus l’ascenseur était défectueux puisqu’il a monté plus haut que les crans d’arrêts fixés.Il réclame la somme de $5,840, en dédommagement en vertu du droit commun La défenderesse a nié toutes les al-legaitons.Alliance improbable On ne croit pas que les progressistes s’allient aux libéraux — M.Andrew Haydon travaille pour M.King.La suppression sous-marins M.BALFOUR VA FAIRE CETTE PROPOSITION AU NOM DE SON-PAYS.— ACCROISSEMENT DE la FLOTTE FRANÇAISE.Washington, 16.— (S.P.A.) — Arthur J.Balfour, chef de la délégation britannique, a donné avis aujourd’hui que l’Angleterre va proposer a la conférence du désarmement 1 abolition complète des sous-marins.PROPOSITION DE LA FRANCE Washington, 16.(S.P.A.) — l,n délégation française a présenté une proposition tendant à accroître tellement la puissance de la flotte française que les Anglais déclarent que ce programme, si on l’exécute, ferait échouer fout le plan ele réduction navale dans la proportion de 5-5-3.Rien que le projet français ne soit pas encore entièrement révélé, les Anglais prétendent qu’il permettrait a la France de construire dix super-d read noughts de 35,000 tonnes de l’année 1925 à l’année 1935.Ces vaisseaux, qui seraient d'un type analogue au navire de i feste est donc de bien nous eon naître, car pour vivre quelque part, il convient de pouvoir agrémenter son nouveau chez-soi.Or, pour un consul, cela veut dire aimer son nouveau milieu et se faire estimer de ceux qui l'habitent.Nous ne doutons pas que le caractère sympathique du, nouveau consul, son affabilité toute simple, toute naturelle lui créeront des relations très amicales et très sincères parmi les nôtres.M.Naggiar a affirmé que l’amitié de la France pour le Canada n’a jamais été plus vive qu’aujour-d'hui, et on en peut trouver la preuve dans le fait — fait sans précèdent a-t-il dit lui-même, que le président de la république, M.Alexandre Millernnd, l’ait convié n l’Elysée avant son départ pour le Canada.Cela n'étant pas d’usage pour les consuls, chacun doit y voir une marque d’amitié très flatteuse en même temps que le salut de la France au Canada.M.Naggiar a ajouté qu’il vient ici pour y travailler et qu’il se consacrera coeur et àme à la tâche qui lui incombera désormais.Il entend surtout parfaire ’’oeuvre si bien commencée par ses prédécesseurs dans le domaine économique au tant qu’intellectuel.Le Canada, n encore dit M.Naggiar, est très connu en France, et i un des plus grands facteurs de propagande, depuis la guerre, a été sans contredit le roman si intéres-(sar,t'isi vécu de feu Louis Hémon, Maria Chapdclaine.” Ce roman des moeurs canadiennes qui s’est imposé a l’esprit et au coeur, suivant M.Marcel de Vcrneuil.a pé-nefre dans une multitude de foyers ou on a compris mi’il existait là-bas.au-delà de l’Atlantique un pays relativement jeune encore où des millions de sujets sont de descendance française.Il a été un véritable succès de librairie, ce dont nous devons nous louer puisque les deux pass la France et le Canada ne peuvent qu’en retirer les meilleurs avantages pot r l’avenfr.M.Naggiar a déjà été consul au àtinnym et géiant du consulat de Shanghaï.Il vient ici encore une fois, on qualité de consul général et mms ne doutons pas qu’il aidera beaucoup à la cause franco-canadienne.Il a déjà en du A la France des services signalés qui le distinguent et parlent beaucoup en sa fa-¦< ur.Parmi cmix qui se sont rendus A Otawa, 16.(D.N.C.)._ 11 y a peu de changements dans in situation politique, ce matin.Les ministres actuels retourneront dans leur foyer, aujourd’hui et demain, tandis que, M Meighen a1*?! ira.pour donner i.t [‘émission officielle de son catvnet au gouverne, r-général, que M.King ait termine la formaiton do son ministère, travail toujours long et difficile.Le futur premier ministre a reçu, hier, MM.Jacques Bureau et Ernest Lapointe.Dans la soirée une longue entrevue a eu lieu dans les bureaux du chef de.l'opposition au parlement.Do son côté, M.Andrew Haydon est dans l’Ouest où, il travaille pour son chef.Il a vu hier.M.Hudson, le libéral-indépendant élu dans Winnipeg, une des possibilités ministérielles da moment.M.Haydon est l’organisateur en chef du parti libéral, et il serait dans le Manitoba pour travailler à un rapprochement avec les progressistes.M.Hudson n’a pus voulu faire de déclarations.L’alliance officielle avec les progressistes semble de moins en moins problable.Le démenti que M.Drues a donné à la rumeur qui voulait que M.King l'ait approché pour lui offrir un portefeuille, et qu’il ne considérait pas un tel acte, ainsi que’ la résolution des fermiers, d'hier, indique bien que le rapprochement n’aura pas lieu.Les libé-I raux pourront peut-être compter ; sur l’appui de quelques progressistes.M.Martin de la Saskatchewan serait en route pour la capitale ainsi que M.U.D.Mackenzie.guerre américain Maryland, donne- p, , • , raient a la France un tonnage dm L‘l r ” n.dsor t,ollr ]?saluer, on cuirassés d’escadre de 350,()()() tandis i^rYrrièrL CMwUl3,ro que le Japon n’en aurait que 315,000 , ‘ .v^rnr?'!!W "V : ,^V 'Î ’T tonnes.I , de _ Venicuil, consul adjoint; Jean Delalande consul suof'léant, Yves Corson, chancelier de consn-lal; Bourin et Bonnot, attachés consulaires.On remarquait en outre MM.Michel Helbronner, président - de la Mutuelle Française; M.Fl t.Le dépouillement du scrutin pour I b:mp« président des Sae-au-Dos; M.l’élection des officiers de P’Asso-1 L*our8|’°i.s.président elation Athlétique Amateur de Inj Police de Montréal”, s’est terminé,, L’inspecteur Robert est élu président) donné le résultat sai- nes, avoine a >1.10 le sac de /o n- nome Homai»* ' r,, i l m-S Kj 5 /oVlaTvrJ ~! .On a continué aux Assise, ce ma- ^sl\in\pslnmgeux et plî^doïx ' séan^’ d'h?tndci'^ cette nuit et demain doux ( séance a etc consacrée au contre- i-i 111 main.1 ntfirrnonl.ii m ,lr.o .de Noël à 25 sous ehaeun; farine de sarrazin à 5 sous la livre; pois à 25 sous pour deux* pintes; radis noirs à $1 le sac.Les valeurs canadiennes à Londres Toronto, — La maison A.-J.Pat-tison, jr.a reçu aujourd’hui le câblogramme suivant sur la cote des valeurs canadiennes sur la place de Londres: Pacifique Canadien, 144: General Electric, commun, 104 1-4; Brazilian Traction.32; Canada Steamship Voting Trust, 18; Dominion Steel, commun, 26 1-4; Shn-winigan, ttfi.Vol chez Leduc I n nommé Roméo Gauthier, arrêté, hier soir par les détectives McCann et Bélanger, a comparu, ce malin devant le magistrat I»eet pour hier soir, et a vaut : Président: l’inspecteur Robert; 1er vice-président: le capitaine Tourangeau: 2ième viee-présidcid, policier 1).Beaudry; trésorier: policier J.Robert, secrétaire: policier J.-H.Senéeal.Directeurs, les lieutenants A.Bélanger, Patrick Doonan, les sergents Lavioletto, J os Archambault, les policiers W.Carpenter, A.Vé-zina, A Lalondc, J.Dcmeule, A.Barry et E.Laplerrc.Où s’élèvera le futur palais Les travaux d'excavation sur l'emplaeeim nt du futur palais de justice sont commencés et vont leur train gouvernemental.Tout le terrain est encercle d’une cloison de, plan chef peinturlurées, roui le long) de la rue Saint-Vincent s’alignent une série de tomberendx qui atten- i dent qu’une dizaine d'autres soient I chargés de terre tirée de l’excava-1 Le meurtre de * Windsor Mills interrogatoire des témoins, apres i quoi.Me Lyon-W, Jacobs, défenseur I de l’accusé a prononcé son plaidoyer.Sherbrooke, 16.(D.N.C.) — I> enquête préliminaire dans la eau-so du jeune Léonidns Pion accusé du meurtre de sa mère Mme Jos au Hierne rang de Windsor -Mills s est* terminée, ce matin, sous la présidence du magistrat Mulve* na.Le père de l’accusé M.Jos Plon et le détective Samson du département des détectives provinciaux ont tous deux été entendus avant la fin de I enquête et M.Jos.Reid, le commis du magasin Bourque où le eune Pion a fait l’achat des cartouches n aussi rendu témoignage.Le magistrat Mulvena rendra jugement le 31.La prochaine semaine sociale ELLE AURA lIeU A OTTAWA DU 28 AOUT AU 2 SEPTEMBRE.Ottawa, 16.—Une importante réunion.présidée par le recteur de l’Université, le R.P.Marcotte, O.M L.a eu lieu hier soir, pour l’organi-sation de la prochaine Semaine sociale du Canada.R.p.j,.p, i\r.chambnult s.L.y représentait le comité exécutif des Semaines sociales.Il a été décidé que la Semaine sociale d’Ottawa se tiendra du 28 août nu 2 septembre !92i soit les 28.29, 30, 31 août et le 1er septembre.ois.président des Vétérans des armées de terre et de me" de 1870; E.Gorry, président de la Franco Républicaine: Paul Sou rot président de l’Union Nationale Française; J.Fear!, trésorier des Saç-nu-Dos; Henri Jonns, représentant la Chambre de commerce française: Marcel Nnugicr.vico-!v''»si-dent des Sar-an-Dns: !e col.Ch i-balle, Dr Paul Villard médecin du consulat français; M.Henri de Ch rval.attaché commercial au consulat de France, et autres.M.Naggiar, ans certaines villes.Plusieurs centaines de certificats comme membre honoraire d’un grand nombre de clubs et de sociétés.demain, à l’église Notre-Dame, à neuf heures.Chemin de fer du Grand Tronc MONTREAL-TORONTO-HAMIL-TON.— VOIE DOUBLE SLR TOUT LE PARCOURS.Le train de nuit qui part de la gare Bonaventure tous les soirs à 11 heures offre aux voyageurs un service exceptionnellement bon entre Montréal, Toronto et Hamilton, arrivant à Toronto à 7 h.30 a.m.et à Hamilton à 9 h.08 a.m.Au retour le train part de Hamilton à 9 h.13 d.m.tous les jours et de Toronto à 11 heures p.ni.arrivant à Montreal à 7 30 a.m.tous les jours.Wagons-lits-salons entre Montréal, Toronto et Hamilton, sans changement, wagons-clubs à compartiments et wagons directs entre Montréal et Toronto.Pour réserve de places et renseignements supplémentaires, s’adresser au bureau des bil-’ets de la ville, 230 rue St-Jaequcs, Main, 3620, au bureau des billets de la gare Bonaventure, Main 8229 ou au bureau du.Pullman, gare Bonaventure, Main 1543.(réc.) Le comte de Cavan Le Canadian Club tiendra une réunion spéciale à une heure, au-iourd’hui, dans le salon Rose de l’hôtel Windsor, alors que l’hôte d’honneur sera le comte de Cavan, conseiller militaire de la délégation anglaise à la conférence du désarmement, à Washington.Le comte donnera une causerie sur la conférence de Washington et la réduc-*:nn des armements.jlLMJ L.A aj anglais enseigne par W pwsiu lie ia leçon Tonte dernier* metnede .leeulute aurpre-nants «n qu-lque* «^inairaa garanti» par «.fit faire lire, écrire et parler mon élève en anclai» dan» l'espaça de 40 levons.Etablie H y a 12 an».Ecrire poor détail» Mlle BLANCHE FïSHER.D#Ot.79 72#* «?Levington.Vew-Tnrlr.N.T.g O O 0 ocatoi IO£=_ I0C30S OE sorsoEs 301 CARTES PROFESSIONNELLES CARTES D’AFFAIRES IO Q O 30X301 20X301 XOE SOI O D IOC ASSURANCES ET VITRES ASSURANCE BRIS DE GLACES, At ill)h> l K l MALADIE Ne fait pas partie de l’association Taux mTantageox aux auoréi.Commission libérale aux aient*.LA COMPAGNIE PROVINCIALE D’INDEMNITES CH.56 — 224 ST-JACQUES rpél.Main 852* K *114.Montréal.Représentais demandés Normandm & Desrosiers Conrtlers en Assurances 232 RUE ST-JACQUES Tél Main 1988-45*1 Montréal HOTEL PLACE VIGER Dîner-sauterie Tous les samedis matins Un dollar et cinquante Pour réserve de place,, Main 5720 PORC FRAIS strictement pur.Telle est la SAUCISSE CONTANT A l’Union catholique Mgr C.-P.('.hoquet, du séminaire de Saint-Hyacinthe, donnera, dimanche, à 3 heures p.m., au Gesù, une conférence sous les auspices de iT’nion catholique.Le conférencier traitera le sujet suivant: Un calcul à reviser en astro-physique.Il y aura aussi un concours de postes de T.S.F., de M.Philippe Lesage, de Longueuil.Les cadeaux au maréchal Feu M.Z.Lapierre Nous apprenons la mort de M.Zephire Lapierre, survenue hier, à son domicile.59,'), rue Saint-Denis, a 1 age de 87 ans.Lut survivent, trois fils et deux filles.F.ugène et Charles, de Montréal, Henri, de Winnipeg, Mlle Hélène, de Montreal et Mme A.-S.Paré de San Francisco.Les funérailles auront lieu DIVERS Les maîtres bouchers qui détiennent un étal dans les marchés pu- New-York, 16.(S.P.A.) — Voici une liste des cadeaux qu’emporte le maréchal Foch à son retour en, France : En plus des costumes du maréchal et de tous les diplômes qui lui ont été donnés par les universités et les collèges des Etats-Unis et du Canada, les objets suivants se trouvaient à bord: Theodora, le chat sauvage qui lui a été offert par l’Etat du Wyoming, Un coq de combat empaillé, emblème de la France.Dix poupées, la plupart mecani- blics ne payeront point la taxe daf-jqUÇS ,jui lui ont été données pour faires ordinaire que la viilc leur a 1 .imposée céttc année comme aux autres bouchers de la ville.Le comité exécutif a accédé à leur requête, hier.A part le théâtre flai/cti/, qui ferme ses portes volontairement, tous les autres théâtres de la ville pourront donner des représentations le dimanche, comme les jours de se- i maine, du moment que le .spectacle ! sera convenable et ne choquera j point la morale.La ville a acquis, au shérif, 424 | lots qup les propriétaires ont aban-j donnés pour les taxes arriérées, elle I doit paver les titres et les frais du I shérif, lesquels s'élèvent à $24,173 sa petite-fille.Six épées d'une valeur de plus de $10,000.Elles sont presque toutes en or et ornées de diamants.Une malle pleine de livres qui lui ont été présentés par des maires, des officiers supérieurs de l’année et d'autres Admirateurs.Une chaîne avec la clé de chaque LES CADEAUX UTILES Il n’est puisse qu’une le pas être mieux chemise cadeau qui apprécié de soie ; car c’est l’article de haut luxe.Nous en avons une grande variété en magasin, en si d’autres articles appropriés que nous offrons pour les Fêtes.MORIN & FRERE 5 est, rue Ste-Catherine TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDE» D'EMPLOI : — Ja*««'k M mot*.2D ton», et s »oa par mot aoppléaup- toire.DEMANDES D'EOCVEE ! — Jmqo’k H mots, 2D •on», «t 1 son psr mot «appUmea-teiro TOUTES LES AUTRES DEMANDES l — la.qu’à 2* mots, 24 soos, l sompsr mot aap-plémentalre.CHAMBRES A LOUEH t — IS ion* JM-qu’à 2D mnt», 1 son psr mot sopplàmentalro.TROUV* t — jnuqn’è 2D mots.20 sous, 1 sou pur mot supplémentaire.PERDU : — Jusqu’à 2D mots, 21 soul, I sou par mot supplémentaire.MAISONS MAGASINS, ETC., A LOITER l — Jusqu’à 20 mots.25 sous, • sou pex met «unpIt-'.iontaiTe.A VENDRE : — Jusqu’à 2D mots, 10 sous t sou pnr mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES, tarif sur domsride.AVIS LEGAUX .— 15 «ou» ls ligne e«ste NAISSANCES DECES.MESSES » — 54 «on*; pnr lnR#rtlon.prMr?,*rTFM**VTR * — St) •an»._______ CtRVPT MOVTXTN NOTE'S PERRON-WWI.T.PS ETC : — *1.44 per Insertion.AUTOMOBILES I CHAUFFEURS MECANICIENS rtsmundéa Suive* les cours, tour ou soir.IJcence garantie, position assurée.Cours privés pou» /lomos.S'nrl Couewni.e.708 rvmnntlftny Kit Tél F,f 4844.AVOCATS Archambault & Marcotte AVOCATS.14 rue St-Jacquse.Tàl.Meln 27*1.Joseph Archambault, C.R.M.P., Emile Marcotte.IA.B.J.Edm.Gagnon, LL.B.Bureau du soin 2374, rue Selnt-Denlu.Tél, Calumet 79*w.ALDERIC BLAIN, B.A., LL.L.AVOCAT Itarea* da Jours 107» rut Suint-Jacque» Edifie# du Royal Trust, chambre 500 Tél.Main 1056 Aviseur légal de l'Association des Homme» d’Affaires du Nord-Montréal.CARTIER CARTIER AVOCATS Jueques, Curtier, L.L.L.Jeun-Vietor Cartier, L.L.L.— Etude: 4*.Place d’Armes Immeuble Wlleon, chambre 422.Tél.Main *328.Arthur LAL0NDE AVOCAT, PROCUREUR.ETC.Btudeee Eerest, Lalondu et Coffin.Edifice du Crédit Foncier, Montréal.Résidence, téléphone: Est 2281.ELECTRICIEN GUSTAVE CHAUVIN ELECTRICIEN 10 avenu* du Parc lustalletlen d'éclairage, appliques, sonneries el téléphonas Téléphone : Plateau ;t*SS Manufacturiers de carrosserie» Victor Pager Arm.Cloutlor PAGER&.CLOUTIER AVOCATS.: an c ole Powe- -1- 13-caret.Craig Tél.Mata 1598.ST-BcRMAlN, eUtftIN & RAYMOND Avocat» Tél.Main *114 34 rua Bt-Jacqnes.P.Bt-Germaln.LL.L., L.Guorln, LL.L.B.Panet-Rarmond.LL.L.ACCORDEUR DE PIANO ALEXANDRE GERMAIN Accordeur de pianos, réparations de tonics sortes, oiivrnRc garanti ; ancien pr COMPLETS en bon worsted rayé bleu Tï *5 et blanc.Samedi.PANTALONS en serge gris fer; valeur ex- O OO traordina re pour le prix.PANTALONS de travail — tweed très solide rayé gris.Chacun.—- Au rez-de-chaussée.T- _ 1 v J** y '-X'Sv - V' OkM M\ F aîetots PALETOTS pour garçons de 13 A 17 «ns; modèle Ulster en tweed diagonal gris foncé tout lat- ttC ne; valeur de 13.00, pour ¦ v#9 En frise grise ou < fhCT brun foncé; spécial * En twc’il de fantaisie br ui tout laine; valeur de 25.00 17.95 ni let convertible, —Au premier.CUL T E' «onT\Nrr.n nu Ontf tinta S rAtrs nu rn (n fisl m Mungo.|>(Mir Ko r s .«Ho.»-«.gi «Si 4
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