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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 23 janvier 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1922-01-23, Collections de BAnQ.

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VOLUME XIII.—No 1?MONTREAL, LUNDI 23 JANVIER 1922 TROIS SOUS L* NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne n CANADA.$6.00 UNION POSTALE.$10.00 H Lcition hebdomadaire Sp|$j ^ CANADA.$2.00 i FfATS-UNIS EX UNION POSTALE.$3.00 ' -a Directeur: HENRI BOURASSA Rédaction et administration 43.RUE SAOT-VINCENT MONTRCAU TÉLÉPHONEt yarn 74S0 SEUV1CKDENL1T :U«dactIon, Main 5121 Adinitm trail un, ilaiu 61 w3 FAIS CE QUE DOIS! BENOIT XV | tie calomnies, tl'embûches et tic trahisons, le serviteur ; des serviteurs tie Dieu, en montant au calvaire, consolait les affligés, répandait les bienfaits, multipliait h's charf y a a "Gloire à Dieu et longue vie à son vicaire, Sa Sainteté Benoît XV!” écrivions-nous, le 4 septembre 1914, au lendemain du jour où l’Eglise acclamait son nouveau chef.Nous étions loin de penser qu’en si peu d’années nous incomberait le douloureux mais consolant devoir de convier nos lecteurs à prier le Souverain Maître d’étendre sa miséricorde sur l’ànie du serviteur de ses serviteurs.Inauguré dans le deuil et l’angoisse, au début de la crise de folie furieuse qui s’était emparée de l’Europe chrétienne, le nouveau règne laissait néanmoins entrevoir de longs jours, des jours glorieux pour l’Eglise, bienfaisants pour l’humanité.De l’élu du conclave tous ceux qui le connaissaient se plaisaient à louer la piété, la distinction, la haute culture, la loyauté, le tact, la clairvoyante prudence.Son séjour prolongé à la Secré-tairerie d’Etat avait mis en relief ses qualités diplomatiques et sa puissance de travail; son bref mais fructueux épiscopat de Bologne avait justifié pleinement la confiance de Pie X.qui l’avait appelé, un peu contre l’avis de ses conseillers et dans des circonstances périlleuses, à ce siege illustre mais fatal à tant d’évêques et de légats.Quelle trace laissera dans l’histoire le pontificat, si brusquement interrompu, de Btenoit XV?Comment soutiendra-t-il la comparaison avec ceux si remarquables.quoique fort dissemblables, de ses trois prédéces-urs: Pie IX.Léon XIII, Pie X?Pie IX, le pape des luttes héroïques, des triomphes éclatants et des défaites plus glorieuses encore; Léon XIII, le docteur lumineux; Pie X.le rénovateur de la vie intime de l’Eglise.Il est trop tôt pour établir le parallèle et formuler un jugement.Du point de vue humain, meme éclairé par la foi.il semblerait qife ce règne trop court, et si tragiquement assombri, n’a pas donné les fruits que laissaient espérer les vertus et les talents du pontife, La guerre, l’affole-ment des peuples, l’hostilité sourde ou dédaigneuse des gouvernements, l'inertie d< trop de catholiques ont paralysé l’action ostensible de Benoît XV.IJ meurt avant que l’humanité n’ait compris la hauteur de sa pensée, son constant souci du bien spirituel et temporel des ocietés.Il a voulu éclairer 1rs hommes, panser leurs plaies morales, alléger leurs maux matériels: les hommes ont repoussé sa main bienfaisante, ils sont restés sourds à sa parole, ils ont fermé les yeux à la lumière qu’il ne cessait de leur montrer.Mais si, au regard des faits patents, le pontifical de Benoît XV laisse dans l'histoire une trace moins marquée que celle de ses prédécesseurs immédiats, il se peut qu’au jugement de Dieu ce soit l'un des plus féconds et des plus salutaires.Dans la vie des papes, des papes pieux surtout, il y a quelque chose de la vie du Sauveur, dans oeuvres de charité en faveur de ceux mêmes qui le calomniaient et l'insultaient davantage.L’historien consciencieux de cette période de honte devra rechercher et mettre en lumière les multiples interventions du Saint-Siège en faveur des victimes de la guerre, les secours prodigués aux blessés et aux prisonniers, les adoucissements apportes par son influence discrète et constante à maintes mesures de guerre ou de représailles.Il devra noter également l'inaltérable douceur du Pape, la patiente résignation qu’il opposa à toutes les injures, à tous les mensonges, à toutes les rebuffades.Ce n’est pas qu’il fût insensible.Dans chacune de ses démarches pour la paix, on relrouvc une note brève, une plainte discrète, aussitôt réprimée; elle suffit à marquer l’intensité de la souffrance intérieure, et aussi l’inaltérable volonté de porter la croix jusqu’au bout.ÿ ^ ÿ Dans sa lettre du 28 juillet 19ir>, Benoît XV rappelle le voeu qu’il avait fait, dès son accession au suprême pontificat, "de consacrer toute son activité et tout son "pouvoir à réconcilier les peuples en guerre”."Les “ mots de paix et d’amour furent les premiers que Nous " adressâmes aux nations et à leurs chefs.Notre con-“ seil affectueux et insistant de père et d’ami ne fut pas "écouté.Cela augmente notre douleur, mais n’êbranlc “ pas notre résolution.” Quelques mois plus tard, dans une lettre au cardinal Pompili, il revient sur cette pensée douloureuse,de son impuissance: "Nous nous sommes jeté au milieu des “ peuples belligérants comme un père au milieu de ses “fils en lutte.Notre voix paternelle malheureuse-“ ment n’a pas été écoutée jusqu’ici et la guerre se pour-" suit, furieusement, avec toutes scs horreurs.Néan-“ moins, nous ne pouvons pas et nous ne devons pas “nous taire.” Toujours le non possumus de Pierre.Le même écho résonne dans sa note fameuse du 1er août 1917, "aux chefs des peuples belligérants” : " Vers la fin de la première année de guerre, Nous “ adressions aux nations en lutte les plus vives exhorta-j "lions; .malheureusement.Notre appel ne fut pas “ entendu et la guerre s’est poursuivie, acharnée, pen-“ dant deux années encore, avec toutes ses horreurs.".Dans cette situation si angoissante, en présence “ d’une menace aussi grave.Nous, qui n’avons aucune “ visée particulière, qui n’écoutons les suggestions ou "les intérêts d’aucune des parties belligérantes, mais “ uniquement poussé par le sentiment du devoir suprê-“ me de père commun des fidèles, par les sollicita-" fions de nos enfants qui implorent notre intervention “ et notre parole pacificatrice, par la voix mê.pie de “l'humanité et de la raison.Nous jetons un nouveau " cri de paix et renouvelons notre pressant appel â ceux “qui tiennent entre leurs mains les destinées des na-“ f ions.” Cet appel si touchant, appuyé de lumineuses préci- La mort de Benoît X V Le souverain pontife a rendu le dernier soupir, dimanche matin vers six heures - Ses dern ers moments Sa maladie - La vie et les oeuvres de Benoit XV urs souffrances quelque trait de Sa passion.Le suc- sions, tomba comme les autres dans des oreilles volon- < csscAr de Pierre n’est pas seulement le chef visible de i l!jjlise dont le Wrbc incarné fut le fondateur et reste ' cliei invisible et éternel; il n’est pas seulement l'in-delectihle gardien de la foi et de la morale: il est aussi, mine Son Maître, la victime expiatoire des crimes de ' humanité.Ce fut tout particulièrement le rôle de Benoit XV.Pie X esl mort, nous i dit son successeur, "de la souffrance causée par la lutte fratricide qui venait d'éclater en Europe”.Benoit XV, on peut l’affirmer, est mort des tortures morales qui ont fait de lui le véritable inaçlyr de la guerre et des maux qu’elle a engendrés.Le jour de son élection a marqué le commencement de > a douloureuse passion.Elle a duré jusqu’à sa mort.Il a cte moralement flagellé, couronné d’épines et cru-oilïé.Parce qu’il aimait son peuple, il a subi la haine dédaigneuse des puissants et les insultes de la populace.11 a surtout connu, hélas! l’angoisse du délaissement, de I abandon des siens.Dans son agonie, il a vu ses disci-ol' s.ses frères, tomber dans le sommeil de l'indifférence, nuis s'enfuir, faire le vide autour de lui, le renier et le livrer aux opprobres de ses ennemis, des ennemis de Dieu et des hommes.Ce fut peut-être ‘ ' s cruelle de s souffrances.* v *¦ Des le debut tie son pontificat, il éleva la voix pour ¦user les haines.Au premier anniversaire du conflit, il lança un appel de paix “aux peuples belligérants et à leurs chefs”.L’année suivante, il renouvela, à plus appartements privés du pape.Le cardinal Gasparri, escorté par .les gardis suisses en uniforme et accompagné par des prélats «t les acolytes de la Chambre apostolique, entra dans l'appartement quelques minutes après.C'ist lui qui administrera le Saint-Siège durant l’interrègne.’) a ru assisté par Mgr Zincero, serré-Ir'rç du Sacré Collège Londres, 23 (S.P.A.) - On crovait ici samedi soir, que le pape avait succombé dans l’après-midi.La nouvelle avait fait le tour de l'Europe et était acceptée par les milieux religieux et civils comme vraie.Le Reichstag allemand suspendit sa séance et le présalent Loche prononça l'éloge funèl ro du défunt.Tous les journaux du soir, à Londres pub ièrent des ’’extra” pour annoncer premières dimanche çasent la r ‘d mort du l’:rt>e et les liions des journaux de ir ta campagne annon- ¦IB l’apc a naliee ; di soir, cardtna de 13 pr R Vil.n le i \ t cric ’'e 11 ie \ -d'Etat Mais.'.ut à Parch! Y ecrctaire par-rédacteur à la Quatorze ans fnivvt Subsli-' I'd at et sc-rosta après ous le Houle cardinal 1907, la itife l'np-Bnjoane v Pi ril l t 'Il régions envahies ou pe-A maintes reprises, il en faveur de la paix et respect des lois de la guerre, il demande une trêve pour ie Jour 'if.1914.affirme son devoir d'etre de la plus stricte impartia-ile, conjrre les adversaires de ne lias dévaster inutilement les territoires envahis, et, le 1er août 1917 après toutes sortes de démarches auprès des gouvt rnements belligérants, envoie aux Etats-Unis, à M.n ilson, alors président, une note diplomatique où il exhorte les nations à la paix, sur les bases sui-1 vantes: Recours à l’arbitrage obligatoire, avec sanction, pour éviter les conflits futurs; fixation de regies pour la vraie liberté et la communauté des mers; condonation entière et réciproque des dommages et frais de guerre; rvs.tijution réciproque des pays occupes; règlement dans un esprit de indice et d’équité des question-'crritoriali - de l'Alsace-l.orraim lu Ircntin, de Trieste de l'Arménie.des 1 1.ils balkaniques et de la Pologne.Il cspliqtip dans une série de lettres à des cardinaux de différents pays certains passages •ie yetle note et répond à dis ob-leotions.Le 28 septembre 1917, it>ros avoir reçu des réponses peu Ce qo’il en Coûte e Au Jeune Homm $1,500.00 par An de Revenus pour Meubler sa Maison ayant n V est des milliers de jeunes gens qui se demandent CE Qt IL EN COUTE AUJOURD’HUI pour meubler un Foyer.Etes-vous un de ceux-là?Cette réclame fut faite spécialement pour résoudre cette question au profit du jeune homme ayant un salaire d'a peu près §1,500.00 par an.Ce genre d’information vous permettra de discuter d’une question fort importante avec LA PLUS GENTILLE JEUNE! FILLE AU MONDE.Et quand vous en aurez décidé apportez la liste ci-dessous et voyez vous-même ces effets à nos Salles de Vente.Chaque article mentionné ci-dessous est tout à fait neuf et absolument garanti.SA SALLE A MANGER Comprend un très joli ameublement style Reine Anne en no> er fini mat, 9 morceaux.LE BUFFET 56 pouces de long avec ou sans miroir.CABINET A ARGENTERIE 40 pouces de hauteur avec porte et panneaux chaque côté./'Métope .t à,extension 45 pouces de diamètre.CINQ CHAISES et UN FAUTEUIL avec sièges recouverts en cuir CICC fin brun.loss 9 morceaux.™ * 03.UU VERITABLE CARPETTE WILTON, 3 x 3^ verges.Prix J 3g gQ GARNITURE COMPLETE POUR UNE FENETRE.Rideaux brise-bise en dentelle ou en marquisette.Pole en cuivre Ç C TC complète avec anneaux.® O.I O SA CHAMBRE A COUCHER Comprend un ameublement de six morceaux en noyer ou CTi acajou.Le Bureau, 40 de largeur avec miroir 28 x 24.Le Chiffonnier a cinq tiroirs et dos rabaissé 30 pouces de largeur 49 pouces de hauteur.TABLE DE TOILETTE 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la Dominion Operating Coin lia ny Limited alors qui* 'intimée se nomine Dominion Ope a mêmes couleurs sur le dos que cedes de la demanderesse.La inarqir* de c tmincrcc est également composée d’une double bronche de laurier, fermée par un ruban.Sur la bouteille, il y a en grosses Bros les mots Eau d** Vichv, nr- l'on i dé- Le conseil réglé 1rs uffa' liera, aujourd pour honore Benoit XV.d A la mort conseil avait mn b icipnl.aprè le l•ol^tilH,.* e n signe di mémoire avoir ijour-dniil.S.s.fai Die .!« X, en même.b 1914, M.Amyol président de la Banque) NationMe rating Com.any.En plus la plainte an lieu d’être portée au nom du] roi, a été portée au nom de Htihcrl Piché qui personnellement n’a au* iine affaire à réclamer contre b* fait qu’un établissement donne ou non des représentations payantes.Le recorder Semple en rendant jugement n’a pas (railleurs spécifié si c’était ou en sa qualité de recorder mi au nom de la ( our du reorder qu’il rendait jugement.La Dominion Operating (.anpa-ny conteste la Juridiction du recorder sur le mérite même de la cans**.Elle prétend qu’elle ne fait payer aucun pris pour les representations.KUc a répété les mêmes défenses qu'au procès sur ce point.l.e juge Coderre a prix la demande en délibéré.-0- Violente tempête hier, à Sherbroolre compagnes de minuscules ou explmue que Beau gazeuse de fendcp'sse est aussi bonne que !''\'m de Vit* Il y.En fait, l'eau est fabriquée (in Canada.Pour tonies c *s rni-' •¦nns.la demanderesse prétend que ' D** apparences de cette hoiileil’c [sont 'It* na'ni'* à induire les etients |cn crnair.f.n d mniidcressc dem m- le droit de vote à tous le* Japonais du sese masculin sera proposée « n toutes bonnes occasion».A ta Chambre haute cependant, le suffrag'* universel rencontrera sans doute l’opposition.La situation ouvrière, les conditions sociales, les appropriations budgétaires pour l'année et la marine, la politique à suivre relativement à la Sibérie et la Chine et '.a conférence de Washington procureront, selon toute probabilité, mat a* re à critique contre le g.Hiverne* ment.On entensl souvent dire que le gouvernement n’a pas su maintenir le prestige du Japon, mais les du parti ministériel et les administratifs ont confiance assauts de l'opposition ne pas dévier la politique du hefs iniieiix que 'es feront gou ver-la .un- de (lone qu’ordre soit donné de feu dcri ss" d** suspendre l’e desdHes bouteilles et de' don s s produits des dehors moUs l>< tirs, la* juge a permis la ploi T à (union de ta r' don* le* (|l!' (If ¦te qui lais Icl sera aux.rupportnhU* -rem On noment en ce qui cmucriu* c (Jii désarmement, fait remarquer que 'e g m "r* nc.mcnt appuie les décisions pri ’s d c’cst à ce titre résultats: President, A.Métayer; ler!ll*i il traitera du commerce extérieur 19W vice-president, Georges Gaurier; 2ènte vice-president, j.uagnon; se-1 crétaire-arciuviste, J.drove; ass.-sec.arciuviste, P.Pouliot; sec.correspondant, G.Laurier; secretaire financier, collecteur et agent d’affaires, Jos.Desroenes; trésorier, E.Dubuc; sentinelle : J.vouligny; ms-specteur, H.Croteau.Comité de reclamation : MM.G.Caurtcr, P, Pou-liot il G.Inoum.Detegués au conseil central : MM.J.Desroches, J.-l.Beaucneuun et A.Dubuc.1.'election des uietuhies du comité exécutif est remise a la prochaine séance.M.EyrUle ihoum a rempli les fonctions de president d'élection.M.thouin au début demanda aux membres presents de faire un choix ju-; dicieux il U élire des officiers ne-1 voues.M.1 houtn présida aus-si a i’insta>a.ion des officiers, il félicita les meu.ores tie teur choix heureux.M.Mette»er et us oftieters nouvet-ieiuent etus ont remercié leurs confrères de la marque de confiance qui leur était donnée, .u.J.Resro-etns, agent ü’alfairvs, apres avoir remercie tes membres, .insiste sur la nécessite d'une campagne métho-’ tique de propagande, lous les membres doivent se taire un devoir d'amener u-urs confreres a l’union.M.Des roche s rappelle qu'a Quebec, la profession « sî bien organisée dans des unions nationales catholiques; peut se faire a Mont-lor* de la fondation de t'uni >n, us étaient seu.cment 43 membres; au tmut de trois mois, •i >«utut .nitciie 1200.M.Desroches note la lionne entente qui existe entre les unions de la chaussures de Québec et l'union nationale catnolique de Montréal.Une communication du Chevalier Pierre Beauié fut lue à cet effet.Tous les travailleurs en chaussures le Quibc qui viendront à Montréal devront entrer dans le syndicat ca-tholiqu.et national de Montréal et vtee-s ersa.M.l’abbé Lacroix u prononcé une allocution au cours de laquelle il a félicité les membres de leur bon esprit et du bon choix d'officiers qu'ils venaient de faire.M.C.Bernier, président du syndicat de la ,’onfection, parle srmain.LL.L.L.Guérin.LL.L.B.Panel-Raymond LL.L.Victor Pager Arm.Cloutier PACàELK&CLOUTl £R AVOCATS me ale Pesre- -i- 63-oueat, Craig Tél.Mata ti»S.Anatole Vanter Guy Vanier VANlfcK & VANliK AVOCATS Tél.Main ttja 97, rue Snlnt-JucQiics' j ESI AMPES EN l AOU 14 HOU Estampes ynoaoutjhjuc AN TOUS CENKKr.A.Duroms ^ Cia !• N L-DAMt.k-.NJ.T » M COUR 11 ERS EN l.Mài Hîîi.ES A.j! 1*1! CI (JH, fourtirri en inum u trfMJth tNîiM.i»n 4ir'»|»rtolf*> l.ii Iicr urn4it Kuiicl^r.H’i Sitim-.!>u qufvv i i*rl Irrr rt hyiJoMh’inu'» .SxImIh il* UM',n;(»r* ilr |»ri^ «I»* vrph» rt «1 Ityp tlu v,(ix f riparntlon mix exam -is d m,,,,.,,.et nu eonrert TO me SMM-nt’Ms Tél i lut 2:,(» ou Victoria tn Ll t-k I UK IhN ~ GI'StTvf rn vcvTn Pt FCTW|rt8>v 10 «vpnoc do Rare Iim»*'—«., d eel.ie,,.pp„,UM et lélfphen*B Telect-en* t l’Iateaa IJJI _______COMPTAfli i P.A.GAGNON tMiM Aitt r ijcr xcii «i m vHTu.nl:!t ac* («I NfANTt.chrubre 31.’» ill' ilT l-dtlk-e «n'iDeat trust.11 l’incc «UArméa ' M-af.ral )-i fri Main (*|| L FONT AÎNÉ rXPRRT-rO'IPTABLE VFI’ÎFB ATF.I B 94, rup Laprairir ».I* .71 Station D.^ Victoria MS GAD!- ’ ’ Wif Intatner - Fit lue.: .r- t.-eea ; rnttvdr* »?- argenté* t ne *pe-|*me (jro, M detell.IP-GO Hot a of Social c if ration < J ,300 r»o 3/j] commander d’ace’id-a 1 ;- p}| ! mrtd à cette entent» 7 * l nue T pjiî^du crédit, aux « atbob im « ' , 'l ,t.3f a des rtffl pour cent aux prot« si m ! ! f t* if t ' 1r Il il i si rai ; 1 *?r ^1 Juifs; les prot«‘St:mB .’ive' ni U [DH'voir les 2 3 et les juif n-»lnnl alloué aux non-r L,.comilè rccomm ii FEUILLETON DU "DEVOIR’ LES AMES FORTES l'Air C.SAINT-GERMAIN 99 II (Suite* Pmirrabje jamais être heureuse, Sabine?Tout sera fini pour mol quand je t'aurai perdue.Aurai-Je seulement le courage de vivre! murmura Madeleine A travers ses larmes.Ne pleure pas, ma chérie, j’nl encore tant de choses à te dire, Depuil longtemps je me sentais condamnée et j’ai accepté nies smif-frniic«*s, fait le sacrlfie«' de ma vie, M.iU, en ndoiir, j'ai demandé pour toi à Dieu un peu de ce bonheur b-m stre qui m'a été si pan im'' niciiM-mcnt mesuré.Je sens que je serai exaucée.Madeleine, de longues années de bonheur brilleront pour toi après 1rs jours de deuil, l.e temps adoucira tes larmes.Tu ne m'ouhllcrns pas, oh! non, lu n'oii-Plieras aucun «le cens que tu as aimés, et qui ne sont plus; seulement le souvenir cess«’ra d'être douloureux pour demeurer tendre e! consolant.Quelle vie de dévouement, d'abnégation a été la tienne! tu m'as donné tout ce que tu p«*s-sédnis, ton travail, les forces.Ion coeur, tout enfin.Gela le sera rendu en centuple* - oh! ma chère, ma bien-alméc Sabine.Je ne desire qu’un seul bonheur, te conserver.C'est Imposiblct.Le pr«'trc venait de partir, et la icllte mourante, immobile sur ses oreillers, semblait continuer le* pri-'tes ou contempler quelque vision as stérletise qui l'alisortialt Ionie et la détachait déjà «le la terre.Sur se.s traits amaigris, s’effilaient peu a peu les empreintes de la souffrance «le ces longs mois d'agonie lente; le front pur s'auréolait l'une paix sereine, 1rs lèvres se «lé-¦endalent doucement.La mort approchait; mais pour son Ame «!e singe chrétienne, c»- n'était pas i'horcibic sp«*etre qui, d'une main brutale, plonge la créature dans l'anéantissement, l'absolue fin de tout, sans espoir et sans consolation pour reux qui demeurent; In mort, «‘'était l'appel de UAtne par son Gréaleur vers le bonheur Idéal, vers la lumière «-t la paix infinies.Un reflet de cette lumière et de cette paix flottait sur le joli visage transfiguré, revêtu d'une expression stir-nalurelle.Madeleine, agenouillée auprès du IM, laissait «‘«uiler lentement ses Inr-I mes et priait, résignée, soutenue par une force surhumaine que sem-1 hlait lui communiquer la dernière ! pression des p«'tits doigts qu'elle! emprisonnait dans scs mains.Après quelques heures de detni-assonpir si'imnt, Sabine fit un mouvement, ouvrit les yeux, puis se.s ; lèvres murmurèrent av de tendresse indicible: Adieu, Madeleine chérie! Le dernier souffle s’e perceptible.L’àme pur venait d’entrer dims l’i XXIII c un accent , ma soeur tala, h peine ' de Sabine tcrnlté.prêts à ni'eneourager, A me guider,! A me prouver leur a f fret Ion, mes meilleurs amis, Mlles de Brécourt, Mute Landry, M.François.Maintenant, plus «personne,., M.Landry, depuis son retour «l'Angleterre, ne vit plus «pic pour son usine: Mme Landry, h Dommnrlln ou A Vaugl-r:ir«l, est trop loin de moi, je in vois A peine.Enfin, Mlle Madeleine, toujours A Ktretnt, eber Mme Aubin, ne m'a pas e< rll depuis quatre Germaine se res ai-Miideiuoiselle fin, vous! Ob' je suU de vous revoir.Sautais inquiète, je vaside, «d je m'imaginai revlemlrie» jamais p avais tant «le julni fesse!,,,,., Mais voe*.vous perdrai plu- i'« Je ne suis A B salit, ma pativr 1*5 secs, 220 verges.seni., Ste-Brigide.2ème — A.(îratton, Molière.3ème — L.Dealauriers, Molière 4ème, E.-H.Drolet, National.Sème — U St-Onge, National, fième — W.Dupré, Molière.7ème —- G.Guevremont, Sorel, Sème — A.Charlebois, Molière 9èmo — E.Simard, Sorel lOème — U Pontbriand, Sorel Le prix d'équipe a été remporté par le club Molière.Tempe.12 minutes et 20 secondes.PARADE AUX FLAMBEAUX Dans la soirée la parade aux 1 flambeaux étail au programme et ensuite les rnqucltcur* se rend!-féal à l'Orphelinat de Sorel où a-vuit lieu un concert-boucane.On estime que plus de huit cenls raquet-Ictiis ont défilé à travers les rues de celte ville précédés tic leurs dr.i- 1 pentix et tip leurs corps de rlni- i runs.Le parcours tie In parade é-, tait le suivant: Place du Marché, Reine, Charlotte, Roi, Adélaïde, Prince .Augusta, Elirabeth, Limoges.Phipps, Georges.Le parcours était de deux milles et demi et la durée du trajet fut île cinquante-cinq minutes.Dans les salles du Bazar eut Heu la dislributifm ties prix aux heureux gagnants des épreuves disputées au rours dp l'après-midi et un succulent goûter fut servi aux ra-quetteurs par les membres du club : Sorel.Au cours de cette reception l'Harmonie île Sorel, sous la direction du professeur 1.lessons, Se fit entendre dans un répertoire varié ci choisi.Les raquetteurs retournèrent t leurs quartiers généraux A une heure asser tardive.parade D'Hgi.isf Le clairon nppctn les raquet-! tours A ta place du marché, dlmnn-1 che matin, à 10 heures 3(1.pour prendre part à In parade d’église, lotis les clubs s'empressèrent tl « répondre à l'appel et quelques minutes plus (aol les raquetteurs se rendaient A l’église San!» Pierre en défilant par les nies Roi, Sophie.Uinrlotte et Georges.Le sermon fut prononcé par le ohanoltte J.C.Bernard, curé de ta paroisse et officiait au service di- | vin, M.l’abbé Gagné, aumônier tics lotinvos de Sorel.La chorale de la paroisse, sous la j direction du Dr Rnhidoux, a chan-, té des cantiques et les solistes | étaient .MM.Ed.Cardin et Rotoi-I doux.Mile Lucenne Pitre était à l'orgue.La quête fut faite par les anciens | présidents de l'Union Canadienne et par les représentants tics unions i île Québec-Lewis et de Montréal.quêteurs étaient accompagnés des raquetteurs de Sorel.A l'Elévation les membres du Montagnard sonneront le Saint à l'Hostie.Après la cérémonie religieuse.les raquetteurs posèrent pour les compagnies tie vues ciné-! matographiques puis Ne rent tirent à l'Orphelinat do Sorel où le diner était servi.BANQUET DES PRESIDENTS Le carnaval des raquetteurs fut i clôturé par le banquet offert aux présidents des différents clubs re-présentés à la convention et cos i agapes furent des plus fraternelles.Le banquet était présidé par M.J.! André Laliberté.président de l’U-i nion Canadienne des Raquetteurs et président du club Sorel, qui a-vait à ses côtés M.le maire Morgan, M.Noël Michelin, vice-président de l'Union et MAI.A Lachance, P.G.Majeau, anciens présidents de l’Union et M.A.Raeicot, secrétairc-! trésorier de LT C.des R.Monsieur le maire Morgan répondit à la santé de la ville de Sorel et fit un éloquent discours en français.Après avoir remercié et félicité les raquetteurs pour leur bonne tenue il fit l'historique de la raquette, rappela que la ville de Sore! a eu l’honneur, il y a au delà de quarante ans, de posséder le champion d’Amérique dans la personne de M.Armstrong, un so-relois.M.le maire félicita M.Laliberté pour sa nomination au poste de gérant-général de l'Association Athlétique Nationale et i! eût un bon mot pour tous les clubs ainsi que pour les dames patronnesscs qui ont bien voulu se dévouer à ce banquet.Lorsqu’il reprit son siège il fut longuement applaudi.Les autres orateurs furent MM.Lnmout, d’Ottawa, Jos Gagné, du Ste-Brigide, W.Geoffrion, du Canadien de St-Henri, Charles Cardin, du National; Noël Michelin, du Trois-Rivières; Alphonse Lachance, du Montcalm; Dr.Levasseur du Chnin-olain de Sl-Jean; J.A.Morand, du Montagnard, Edgar Ali.du Montcalm; L.Paulhus, du Sorel et X.E.Narbonne, du "Devoir”.Ces agapes se terminèrent par le chant "O Canada”.LES CLUBS REPRESENTES Les clubs représentés à cette convention étaient les suivants: Montagnard, Montcalm, Trois-Rivières, Trappeur, National, Tricolore.Richmond, Union Commerciale, Meilleur, Huron, Zouave, Molière, Gaie Ganadienne-française, La violette.Le Camarade, Ste-Brigide, Sallaber-ry, Infatiguable, Cercle Frontenac, Champlain, Pieds Légers, Coureur des Bois, Tuque Rouge, Canadien de Saint-Henri, Dollard de Sorel.Les organisateurs de ce carna val et tout particulièrement M.André Laliberté, ont droit à nos félicitations pour le succès remporté et une mention toute spéciale doit être faite en l'honneur de M.le maire Morgan pour avoir bleu voulu honorer les raquetteurs de sa présence à cette convention qui a remporté un si franc succès.LE M.A.A.A.A TRIOMPHÉ DU NATIONAL Dans les séries de la ligue Junior le club M.A.A.A, a triomphé samedi après-midi du club National par un résultat de 2 à 1 tandis que le Loyola a remporté une victoire facile contre le West mount par 9 à 0 et que le McGill a défait le Gabriel par 8 à 3.Inutile de dire que ln Joute M A.A.A.-National fut l'attraction principale et que tous les spectateurs ont fort applaudi les équipiers des deux clubs aux prises Les équipes s'alignaient comme suit : PREMIERE PARTIE 5 —McGill.Connor,, Deuxième période : 0 —McGill, Abbott •' «Nt-Gabriel, Murray., 8— McGill, Connor .9— McGill, Connor .! iO—McGill, G&mçiel}., 11—St-Gabriel, Bennett.POSITION DES C j M.A.A.A.Loyola.: McGill .I Wellington., West mount' ., i National.! Saint-Gabriel.I Victoria.9 00 LES TIGERS BATTENT LES SENATEURS POUR ARRIVER A CE RESULTAT IL A FALLU JOUER UNE P É R IODE SUPPLÉMENTAIRE, — LE RÉSULTAT FUT DU 7 A C».— ACCIDENT \ , LOCKHART Hamilton, Ont., 23—Les Tigers ont amélioré leur position dans la “National Hockey League”, samedi soir, eu battant le club Ottawa par 7 à 6 dans une joute marquée d’une période supplémentaire et remplie d’incidents excitants.A un certain moment, les Ottawa semblaient avoir assez de points pour gagner deux parties maie les Hamilton sont tenaces et ils ont tourné la défaite en une victoire.I La malchance qui a suivi le Ha-i milton depuis le commencement de la saison s’est encore faite sentir samedi soir.En pratiquant Lockhart fut blessé à l’œil et il fallut lui faire deux points de suture.Il reprit son poste mais plus tard dans une collision avec Denncny la blessure fut rouverte et il dut se retirer, i Mummary le remplaça.Pendant que tous ces incidents s'étaient produits, les Ottawa a-vaient porté le résultat, à 6 à 1 et les [cinq mille personnes présentes commençaient à désespérer pour le club local.D'un autre côté l’accident de Roach sembla réveiller les Tigers et à la deuxième période ils avaient égalé le résultat.Arbour, qui avait bien joué contre ;les St-Patrick mercredi dernier, s’est encore distingué mais Joe Matte fut la grande étoile de la soirée.| Depuis le commencement de la 'saison Matte avait été tenu sur le banc mais hier soir il fut mis dans la mêlée et il a prouvé qu’il est encore capable de quelque chose sur la défense.Il a commencé le ralliement des Tigers en comptant deux points consécutifs, Wilson, | quoique jouant comme substitut ai fait un gros travail^ et Malone a enregistré trois points sans compter qu’il a donné du fil à retordre à! Benedict.J I.f-p tigers furent rapides et leur i jeu ee robla surprendre 1 es Sénateurs.Dan» la première période il» déclan-I ehèrent à une rapidité vertigineuse mais Benedirtlea empêcha de compter plus souvent.De »on côté, Ottawa ne manqua pas *e» coups.Broadbcnt déjoua Lockhart et il répéta son exploit un peu plus tard, j Deux minutes plus tard Bruce enregistra le troisième point et on aurait cry qu'il en était fait de» Tigers, j D un autre côté Malone ramena l’es-Ipoir en déjouant Benedict mais Denneny reprit le terrain perdu en j comptant et mettant Lockhart hors ; de combat.Il fallut l'aider en dehors de la glace.En deux minutes de jeu dans la seconde période Joe Matte déjoua Benedict et il répéta son exploit un peu pins tard.A ce moment Denneny et ^Broadbent étaient sur le banc et 1 absence des réguliers sembla encourage^ les Tigers et Malone égala le score.Mummary n’eut pas beaucoup de travail dans cet engagement.Le» deux clubs comptèrent chacun deux points dans la dernière période mais celui qui égala le score fut enregistré quelques secondes avant la fin dp la partie.Dans la période supplémentaire Hamilton eut l’avantage et Mickey Roach réussit à déjouer Benedict après S minutes et 33 secondes de jeu.Alignement des équipes : Hamilton Lockhart et Mummarv Buts Ottawa Benedic t Gerard G.Boucher F.Boucher Broadbent Cy Denneny Clancy Bel Bruce Sproule.To- | Reise Défenses j Matte Défenses Malone Centres Prodgers Ailes Arbour Ailes Wilson Subs.Carey Subs.Roach Subs.Arbitre — Harvey ronto.SOMMAIRE Première période 1— Ottawa, Broadbent, 2.45.2— Ottawa, Broadbent, 10.00 3— Ottawa, Bruce, 2.00.4 — Hamilton, Malone, 3.05.5—-Ottawa, Denneny, .55 Deuxième période.6 — Hnmjjton, Matte, 2.00.7 — Hamilton, Matte, 3.40.8 —Hamilton, Malone, 11.10.Troisième période.9—Ottawa, F.Boucher, 4.25.10 — Hamilton, Prodgers, 4.05.11—Ottawa, Broadbent, 2.30.12 — Hamilton, Malbne, 8.50.Période supplémentaire.13 — Hamilton, Roach, 8.33.NATIONAL - GRAND-TRO C Billets buns pour l’un ou /’autre chemin de fer, au choix des voyageurs.MONTREAL - OTTAWA CHEMIN DE FER NATIONAL DU CANADA! CARNAVAL D’HIVER A OTTAWA Du 28 janvier au I février Laisse MONTREAL j •8.15,., .T777 (gare Bona venture! a.m.t7.45- *1.15 Laisse MONTREAL i.; a.m j pan.(Terminus du tunnel) Arrive à OTTAWA 11.45 11.50: 4.45 (gare Union) i a.m a.m.j p.m.___________________* ___ ; — '__ Laisse OTTAWA ’6.55 *8.30 T2.01 (gare Union) a.in.( a.m.p.m.Arrive à MONTREAL j.j.i 3.30 (Terminus du tunnel) i : i p.m.Arrive à Montréal j 9.55 12.00 (gare Bona-venture) a.m.midi!.*4.00 p.m.j .i 7.30 p.m.T.Oâ! *9.00 p.m.pmi.10.05 11.59 p.m.p.m.*3.30 : *3.40 p.m.p.m.7.45 1 p.m.6.30j p.m.! t7.20 p.m.10.50 p.m.* Tous les jours.t Tous les jours excepté le dimanche.Composition du convoi :—Wagons-observatoires; facilités d’accès aux wagons - salons, wagons-buffets ; wagons modernes.Bureaux des billets: 230.rue Saint-Jacques: Tel.: Main 3620; et Gare Bonaventure: Main 8229.AUX IMPRIMEURS Nous sommes en mesure de faire de la composition sur machine monotype pour imprimeries à des prix raisonnables.S’adresser: Dépt.des Impressions, Tel.Main 7460 L’IMPRIMERIE POPULAIRE Limitée, 43, rue St-Vincent, Montréal.VENTE PAR AUTORITÉ DE JUSTICE AVIS PT'BLIC est par les présentes donné qu‘11 sera vendu par autorité de Justice au dernier et plus haut enchérisseur, au bureau de MM.W.de M.et H.M.Marier, notaires, édifice Standard.157, rue Saint-Jacques, Montréal, le huitième Jour de février, mil neuf cent vingt-deux à onze heures de l'avant-mldi, les immeubles ci-après décrits, dont les deux sixiè- mes indivis appartiennent a bouls» Mulligan, en son vivant de North Bay.dans la issues du mariage de feu ernard M.Mulligan, en son vivant de North ay, dans la province d’Ontario, marchand, avec la feu Dame Elizabeth Klpps: DESIGNATION Ces certains lots ayant front sur la rue Saint-Dominique, en la cité de Montréal, et étant les subdivisions quatre-vingt-un, quatre-vingt-dix, quatre-vingt-onze, quatre-vlngt-quatorze et quatre-vingt-quinze du lot numéro six cent quarante-trois “C” (M3 “C”-81, 90, 91, 94 et 95, des plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Salnt-Ijiurent, et contenant ladite subdivision quatre-vingt-un, vingt-cinq pieds de largeur par soixante-quatorze pieds de profondeur, et 1rs sehdivisions quatre-vingt-dix et quatre-vingt-onze chacune vingt-cinq pieds de largeur pur soixante-treize pieds et trois pouces de profondeur, et lesdites subdivisions quatre-vingt-quatorze et quatre-vingt-quinze chacune vingt-cinq pieds de largeur par soixante-treize pieds de profondeur mesure anglaise, sans garantie de mesures précises; sans aucune bâtisse dessus érigée.Lesdlts lots seront vendus en bloc.Pour conditions adressez-vous au soussigné EDOtARD CHOEETTK, N.P.Montréal le 23 Janvier 1922.Bureau de W.de M.et H.M.Marier, •' _ , .notaires.157, rue Saint-Jacques, Montréal.Cour Supérieure .Province cl** Québec, District de Montréal.I No 3015.1 HONEim PiuinrcTs of canada nv en £rt,rrrr,na constituée r> irln'ét1 >,s Puissance du C.a- nada, et ayant son siège social dans la cité ,d.H —8 ù 132.Steel pfd— 1 9 04.Converters—2 b 72.Toronto By.—25 b 72%.Dorn.Dr‘dge -50 b 58, !)om.Steel fi p.c.pfd.49 à 70.Illinois 25 il 23.Transactions de 11 h.30 il 12 h.30, A.Sugar—4i5 à 25%, 50 à 25%, 10 à 25%, 35 il 2.5%, 25 il 25%.Brazilian—20 à 20%.Brompton com.—-50 b 18%.Can.Smelting—26 à 20%.Pom.Ctass.—10 il 50.M.Power -50 i« 88%.50 à 88'/,.Illinois—5 à 28.Kaministiquifl— 25 à 51.Bell Tel.—15 à 107.Wayngumack 10 0 39.Shrtwlnigan—5 ii 105.SiMinish—75 il 58%.Baifcfues—Royale, 23 5 200; Mol son 1 i 167; Montréal.10 il 217.Obligations—Asbestos.1000 h 80; Quebec Ry, 4000 à 60; M.Power.2000 à 89.EMPRUNT DU GOUVERNEMEN1 DU CANADA Eihéance 1 dée.1925 1 oct.1931 1 sep.1937 1 déc.1922 1 nov.1923 1 dée.1927 1 nov.1933 1 dée.1937 1 nov.1924 1 nov.1934 Il -I-Zl» 11»^ S «s* intdrt couru.Ei Date 23 janvier 1922 Ren- Prix dement 98.40 5.45 98.50 5.20 101.10 4.95 99.90 5.60 99.85 5.58 101.60 5.18 103.10 5.15 105.15 5.03 99.20 5.80 99.95 5.59 fournis twr !.G.,s de change, ">0, No- LES GRAINS Cote de la Maison Bryant, Isard et oie.CHICAGO MAIS 11.45 Ouverture Haut Bas n.m.Mai 53 5-8 3-4 1-2 3-4 Juil.55 1-2 5-8 1-8 5-8 AVOINE Mai 39 1-4 1-2 1-4 1-2 Juil.401-4 1-4 1-8 1-8 BI.E Mai 1161-4 117 116 117 Juil.103 1-4 1-2 103 103 3-8 WINNIPEG AVOINE EchO- Tter.Cote Ventes.an ce Offre Oem.De 10 h.à 11 h.30 a.m.Exempts de l'uripôt Intérêt 5 p.c.1925 98.0 98.10 1937* Exin pis de l'Impôt InttfrM 3% p.c.1922 99.90 99 85 4000 il 99.85 1923 99.85 99.65 1927 101.60 101.25 1060 il 101.35 1933 102.90 3000 il 102.95, 5000 à 102.90 I 1937 105.15 105.00 4000 à 105.10.Sujets à l’impôt Int/rt 5% p.c.192 193 99.95 9000 à 99.95, 7000 il 100, 2000 à 99.95.• Payable en fonds A New-York.Cours du change Cours moyens à New-York: Londres, (livre sterling) .$4.21 Paris, (franc) .0.0801 Bruxelles, (franc) .0.076S Genève, (franc) .» 0.1942 Berlin, (mark) .0.0050 Vienne, (couronne) .0.0004 Home, (lire) .0.0436 Cours moyens à Montréal: New-York .5 3-4 p.c.Londres .$4.47 Paris .0.0853 Bruxelles .».0.0820 Genève .;.0.2072 Berlin .Vienne .0.000a Rome .0.0470 -v- lin.tic 16 334 boD • c i g le «le 1 (On 1 hui -• — par les nombre Le dividende de 1 Ontario S^erî est rédui1: tr-nrs de l'Ontario Sied ompuny ont déclaré un le 1 p.c.payah'e le là ictionivdrcs inscrits le tende amine! se m taux «le 1 p.T es direr Pnvineis G dividende « février aux 31 janvier.I.e div trouve maintenant r.sur !e stock commun.Il avait été jusijiriei de 8 |).c, La Belding Corlicclli !.e rapport financier de la Bdd» ing (VirtieeMI.I.imiletl.pour retime terminée le 3(1 novembre 1921, vient d'être publié ,11 indique des prisfits de '’212.931 eoiiiparalive» meut à 262,153 pour l'amu ¦’ pree ¦-dente, Toutes déxlucti ms faites, j reste une bal.une «le 935.815 app’i* cùiblr au stock commun.Cotations hcrs-liste Le rapport annuel du Montreal Power Le cinquième rapport annuel do la Montrai, LigbL Heal i"u' ^ (’l'.nsolidated «nu sera presinU «w».Vctlonnaircs lors de 1 assemblée an-! ne c e 3 février, vient d’être pu- ! ibSé II' naïque une lorte augUKn- j 1 itioii «les recettes bruks et «les rc-'eues nettes, si l’on établit une corn., paraison avec 1 année Pièeédenlc.1 I „ revenu net pmi»; i année est de , ¦44 922 741 comparatiVtnient a >»•* SOI*566.il v a un an.soit une aug-I mentation de * ns.235.Le)h’ Mjm.ne | nclte cl a p |>1 i cable au dividend.; est | équlvalante «» 6.o3 la compagnie i l'an denih Voiei.tu rs «’ «les rm i Rem l’es '' ailes 1926.$12.718.406 ! 1021 813 289,964 i rais 1020, 6,810-•>xfi l'V'i Lti.a 19.933; Reecttes nettes 192i).*5.938 123.1 12t.*6 710 U31 Dèprée ‘ U | 328 ÇI96 ; R « 065.19'11, | 1920 $1,07! Bénéfice n ! !»4,222 7 H ; l>iv 1920 1021 $3 :»27 '138 S rpjo "•iitlds 192t.80 I p c.du stock de La proportion était Je 5.9 p.c.m eumpnraison, Iv re-Hes iiour les ili’UX del- i'»n Ho; ti’,6 1021, $1.* 1 1020, «| 882,.tïi 03i- barges fixes H’I HI2I.188.292; 1920 -3 801 507 1021.708 j slnn.Si«’ «i I »53 te I li«'U 1921 197( ns.«9 220 1920* d«* 929 l,|.ir*l: î l’itr A (1>1 blit ;3 i plus (I mainte] «Il 9 759 199 -peu-i20 nnu; 1 *975 - SERVICE DE LIBRAIRIE Ju “DEVOIR" Les lecteurs du "Devoir" trouveront les ouvrages suivants au service de librairie du "Devoir": BROCHURES DE PROPAGANDE ¦m ant à 171.631 79.* I\m .H v a dune une légère i)lreni-, RW Dr«TI‘iT1t;«l ‘ Kst ’-i r.« j;«»4- ACCOIUIUUU OE PIANO ./) l'XANDHE O F U M *.IN Aceortleur cl* piano*, réparallon* 'te «'•«>- es *o*>.* ••image garant' .ane ?n :¦«¦ -*«*» nir r* «rr,>r1uge (l \#r;ire;t>.Vr.dres'.rr No "V> ns.iv.l' Mont-R 'vi! 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Dixtrlf! «If* ^laiitréâl» C^urVmrh'irB TT ! Provliter «le UuAbee, i D slrirl ‘ " ‘ ’ Ne f741 .i H DI MUC, demAiideur, eolilre U.l.t.DUC, l.F.JURY nu GdltONBR IU.M> l .lefrmleur.| v |r Ut-'CSKl\ M’ SU 1F.T l'E.S ' 1er Jnnr de février 1022 A In heure* «xt i ’ SUIVI ’e l’evanl-mldi, mi Heu denlrepéi» an no nl’.i N !’('VI*1hHS Ql I SUM nlr 8nlut*Jgripies, en la cPl' de Molli- Moins, HIEH.i r>nt arrot)l vfii«luii pnr ni)t«>rlt^ il» J'ix j tic» 1rs btf'nx rt efr^lx dudit définulMir ,v.'./IA K »nl*t« fft rrtt» rmixr, rtiusUtniif ni un itru- i**(int* n .» - v- -¦=».- LANSTON 1 l pn*M' li •i«H»li*>iir t'tdmiinui rt «liftiiirx.Owidltliiiiii: ARGENT fUMrtWT IViKMitdi1 fini n t‘tî lirti, (N* ituiti 'n morgti-, mie b m«.rt -I ¦ r-x «k*tix A.C.HHm n.I.RT.unlli|>h rs qui lonl ''«Hlbéx virlimn* xi.mirNil.23 janvier 1022.le but- fin' nir.I.Axsisldnl-roromr « _____ 1 lu niix Jurés le rniiiuirl -'re-Damc-de-Grâce.Les victimes ‘ont: le lieutenant Napoléon Dos-loges, 33 ans, 171, rue QucsmJ, et le pompier Louis-Paul Presseau 27 ans 303, rue Délinelle.Tous les deux sont mariés 5.30 p.m., tous les jours, arrivant à Montréal, Gare Vlger, a 10.30 p.(rée.) Les commissions seront nommées par îes municipalitér l ne délégation s’est présentée de-viuit le premier ministre l’honorable 1 asuherean, samedi matin, pour demander la eréation d’une commission sportive, qui aurait à régir les sports en général dans la province Le premier ministre était accompagné de l'honorable Atha-nase David.M.Paul Parent, rédacteur du sport au Soleil .de Québec, insista pour que le gouvernement, s'occupe du sport non seulement à Montréal, mais pn • toute la province.Il déclara qu il était d’opinion qu'une commission municipale, comme le veut la ville de Montréal ne suf-nait pas pour rencontrer les besoins ,1e l’heure.M Hray, parrain du règlement actuellement à l’é-tude au conseil de ville, prit aussi la parole pour démontrer les motifs qui l avaient poussés à s occuper de ln question du sport.M.René Rauset, Rn nom de la ville expliqua aussi en blanc et en noir où voulait en venir la ville avec sa commission Après avoir écouté attentivement, le premier ministre déclara que le •F>imcnenient n’était pas prêt à s occuper d’une ntTaire de la sorte pour le moment, ajoutant qu'on ne saynit pas oit commençait et finissait la légalisé de la boxe du (’ftliadn.D un aut rc roté il s déclaré que pour plaire nu monde sportif le gouvernement sera certainement prêt A passer une loi pour accorder aux muni-1 droit dr fairr lour* ment s pour régir le sport de la boxe OU de la Imte On parut accepter cette suggex-tlon et, après le départ de l'honorn-¦ dc I a sc lie tea u, 011 se consulta.M.tom Duggan, promoteur de boxe 5 ht, lia Mont-Royal, s ,Tcvn fortement contre l'imposition d’une taxe onéreuse, et il suggéra plutèt.une taxe nu pourcentage sur les recettes U suggéra aussi la mise en légalité de la boxe, et on lui promit d'étudier la ehosc.Ont aussi parle : MM.O'UonneU Gcnèrvux.M.A David.
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