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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 25 janvier 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1922-01-25, Collections de BAnQ.

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VOLUME XUL—No 19 MONTREAL, MERCREDI 25 JANVIER 1922 TROIS SOUS Lfc.NUIVlfcKO Abonnements par ia poste : BHHjJg MiariiHwggj Rédaction et administration — Mlv m mb m>- î m M m m m SB «.rue saint.vincent .I u llu HI III mj ¦rr itnïon postals.„.o g Wl ¦ M HJ M W H B M_ TÉLÉPHONE, Main 74S0 Édition hebdomadaire |||j| m BB M J||£ JÊsp |^| JÈ WfflMÊ J^F lm| B|BB ¦ SEKVICBDENUIT :Rédaet!en, Main B121 CANADA.$200 «JBjiBLiojtm WÊÜBÈf sÆÊ^m sÆaÊkK WMw Administration.Alain 5153 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3 00 RMn- " ' .Directeur: HENRI BOURASSA FA/S CE QUE DOIS! La réforme des expositions Réflexions d’actualité On annonçait hier que diverses compagnies d’exposition sont en instances auprès du gouvernement provincial pour en obtenir une augmentation de subsides.L'occasion parait donc excellente pour celui-ci de mettre, à toute faveur nouvelle, une condition qu’a laissé pressentir, dès l’an passé, le ministre de l'Agriculture.Quel argument invoque-t-on, en effet, pour justifier un octroi de subsides?L’intérêt du cultivateur, les services que peuvent rendre aux agriculteurs les diverses expositions.Or, et là-dessus personne n’a été plus explicite que M.Caron lui-même, il est, dans certaines de ces expositions, des éléments qui, non seulement ne sont d’aucune utilité aux cultivateurs, mais tendent positivement à leur nuire.Lorsque — comme nous l’avons nous-même constaté dans l’une de ces expositions, il y a deux ou trois ans il faut, pour atteindre une collection de fruits, de légumes et d’ouvrages domestiques, passer par une route couverte de petites tentes où s’exhibent des araignées vivantes, des phénomènes plus ou moins biscornus, etc., on a toute chance de ne trouver à l’exposition proprement agricole qu’une poignée de visiteurs.Cette partie cirque, ajoutée à trop d’expositions, est un élément d’inutile distraction, de vaine dépense.Elle va contre l’esprit même de l’institution, et il ne paraît pas qu’elle soit extrêmement payante, puisqu’on se croit, en dépit de cola, obligé de demander Un relèvement de subventions.(Nous faisons, cela va de soi.de la critique générale et nous ne‘prétendons pas que ces observations s’appliquent à toutes et chacune des expositions qui obtiennent ou demandent des subventions.) Si, même au prix d’un relèvement de subsides, le gouvernement obtenait qu’on débarrasse nos expositions de toute cette partie inutile et, à divers degrés, dangereuse, il rendrait uix agriculteurs, et à toute la province, un service considérable.Nous n’insistons pas davantage sur ce point; car, croyons-nous.la partie est gagnée auprès de tous ceux qui ont étudié la question.Elle l'est très certainement auprès du ministre de l’Agriculture qui a visiblement saisi toutes les occasions de réclamer la réforme de nos expositions.Nous n’ajouterons qu’un mot à l'adresse des directeurs d’exposition.Nous ne leur supposons point d’intentions positivement mauvaises.Plusieurs ont subi un état de choses ancien, qu'ils ont parfois essaye d'améliorer, beaucoup ont simplement dû accepter au dernier moment des attractions qu’ils ne savaient comment remplacer.Ne serait-ce pas le temps si on ne l'a déjà lait de dresser des plans nouveaux, qui feraient abstraction des princesses arabes ou égyptiennes, des araignées et des femmes colosses, laisseraient aux produits de l’agriculture et de l’industrie toute la place qui convient et supplémenteraient ceux-ci, si l’on y tient, par des attractions d’un caractère sain?fl nous semble que des esprits ingénieux n'auraient pas besoin de chercher très longtemps pour trouver un nombre considérable de ces attractions.La réforme, en tout cas.s'impose.Que chacun y mette la main, et ce sera bientôt fait.Orner HEROUX.tre à exécution ks dispositions de la présente résolution à l’aide de mesures législatives, lorsqu'il sera réélu.” C’est surtout sur cette résolution que va se faire la bataille dans le sein du cabinet, entre les deux factions opposées.M.Ernest Lapointe va-t-il consentir à une réduction du tarif sur les chaussures, lui qui re-îrèsente Québec-est, où pullulent es manufactures de cet article indispensable d’habillement?M.Gouin acceptera-t-il de bon coeur l’entrée libre des machines aratoires depuis qu’il est devenu membre élu conseil de la Corkshutt Company?M.Fittlding, qui a toujours présenté des budgets protectionnistes, finira-t-il son existence parlementaire en mettant enfin eri pratkjue les principes eju'il a prêches toute sa vie, sans les observer naturellement?M.D.D.Mackenzie, qui a toujours des citations bibliques à inclure dans ses plaidoyers en faveur des industries du charbon et de l’acier, importantes dans 'son comté, trouvera-t-il dans le même volume qui lui est si utile d’autres citations qui lui permettent de soutenir des idées contraires?Et M.Robb, qui est un industriel et M.Bureau élu d’une ville industrielle, que pensent-ils de la résolution?Et ensuite la Canada Cement qui serait contrainte de se tenir dans les bornes de la convenance en exploitant le consommateur canadien, est-ce qu’elle ne se trouvera pas des avocats?Questions sérieuses et délicates lorsqu’on pense que M.Motherwell, qui vient de l’Ouest, est un libre-échangiste apparemment convaincu, que M.Stewart de l’Alberta est supposé représenter les opinions libre-échangis-tes de sa province et que les représentants de l’Ontario, délégués d’une province industrielle, sont supposés devoir se déclarer en faveur du maintien de la protection.s’accordent à mettre de côté les textes anglais.On ne l’a peut-être pas assez remarqué : l’entente Cruig-Collins va tout droit contre deux dispositifs du traité anglo-irlandais.Celui-ci prévoit, si l’Irlande du Nord décide, comme on hii en a réservé le droit, de sortir de l’Etat libre d'Irlande, une rectification de frontières faite par une commission de trois membres: l’un désigné par l'Etat libre, l’autre par l'Irlande du Nord, le troisième, président de droit, par le gouvernement britannique.L’accord Craig-Collins fait nettement abstraction du délégué anglais.Quant au conseil d'Irlande, prévu par la loi anglaise] sur le gouvernement de l’Irlande de 1920 et qu .en cas de sortie de l'Irlande du Nord, devait servir de lien entre les deux sections de l’Irlande, l’accord décrète que les deux parties chercheront quelque chose de mieux.La encore la solution de Londres est d’un commun accord mise de coté.Beaucoup voient dans l’accord Craig-Collins le prélude d’une entente ultérieure et complète entre les deux sections de l'Irlande.U pourrait fort bien arriver, s’il en est ainsi, que, sous k* régime nouveau, les gens de ['Ulster ne soient pas les moins ardents à étendre les prerogatives irlandaises.O.H.La session provinciale revenu provincial est de $16,531,738 PREMIER DISCOURS DU BUDGET DE M.NICOL — UNE DEPENSE PREVUE DE $15,329,284 — DE L’ARGENT POUR L’ENSEIGNEMENT — SUBVENTIONS AUX, ECOLES PROTESTANTES ET AU COLLEGE BISHOP — SUPERIEUR — LA LOI DES ALCOOLS.L’ENSEIGNEMENT Politique fédérale Un congrès dont on ne parle plus Les résolutions du congrès libéral de 1919 — Impérialisme et tarif — Ce qu’en pensent les chefs du ministère présent.Québec, le 24.M.Ni col a pro-lune subvention accrue an collège noncé, eet après-midi, son premier anglais Bishop.discours du budget.Il a créé unt*| “On croit, en attendant, ajoute M.Sa voix est bon- Nicol, que quelque Bloc-notes Pourquoi On annonce ciu'il y aura demain, à l’Assemblée législative, à Quebec, une réunion fermée des députes libéraux, où il sera question de faire des élections provinciales generales le printemps prochain.Si cette " - foi Ottawa, 24.Les libéraux a- ] et cependant on ne parle nulle part n- ' avaient adopté un long, "levaient en T895 tenu un grand con-jdans les journaux libéraux du plé- grês où ils programme à plusieurs articles; l’année suivante, ils montaient au pouvoir, puis ils v restaient quinze ans, en mettant de côté les résolutions primitives qui leur avaient gagné l’appui du peuple.En 1919, ils tinrent un second congrès adoptèrent un autre programme et ils viennent de monter encore au pouvoir.Un rapport officiel intitulé “Délibérations du congrès libéral national” a fait connaître à la nation les idées politiques des libé-j vaux réunis en congrès; et c’est j pourquoi il est intéressant de relire avant la session les résolutions qu’ils ont prises, quand ce serait à la seule fin de savoir combien ils en violeront.La première résolution a trait aux relations du Canada avec le Royaume-Uni.Elle ne veut rien dire.On ne conçoit pas nue M.King, en matière «’impérialisme, suive une autre politique que celle de ses prédécesseurs au pouvoir.Celle-ci n’a lias soulevé d’opposition assez forte chez le peuple canadien qui ne donne pas au sujet l’attention voulue.Le premier ministre et son cabinet décideront tout, comme par le passé, dans le silence, et si M.King lui-même a le malheur de mettre le pied sur le sol de l’Angleterre, les hommes d’Etat anglais manoeuvreront comme ils le voudront ou à peu près ce bon gros garçon d’intelligence un peu lourde.Quant aux députés canadien-frnnçais, ils auront aussi ce beau désintéressement qui, après les plus violents discours anti-iniporialistes de la campagne électorale, leur permet de tout laisser faire pour 1 impérialisme, afin de sauvegarder les chances du parti dans les provinces anglaises.Cependant ta résolution dit:, “Nous nous opposons énergique-] ment à la centralisation du coniro-îe impérial.avant qu’elle ne soit ratifiée par un vote du peuple canadien par voie de plébiscite”.Si Lloyd George vient de dire vrai dans son discours aux Communes sur le bill de l’Irlande.M.Mcighen a permis, lors de son go.la eentralisirtion diplomatique de l’Empire, alors que le parlement canadien avait posé les préliminaires d’un acte contraire à cette centralisation, la nomination d’un ambassadeur canadien A Washington.C’est en vertu de cet abandon de biscife qu’on devrait tenir.Le premier ministre, indirectement, vient d’endosser l’acte de M.Meighen à Londres.Cependant il est encore temps pour le parti libéral de demander au chef de l’opposition un compte rendu de sa conduite et de ses actes, de poser les principes de sa politique impérialiste.Mais il n’en a jamais parlé durant sa campagne électorale, d’accord sur ce point, avec M.Mcighen, parce que vraisemblablement ses idées n’auraient pas plu à Québec qui aurait pu lui retirer son support.Et, vraisemblablement encore, M.King restera longtemps muet, car il tient à garder sous son égide la bonne vieille province de Québec, libérale en bloc, obéissante à souhait.Le dilemme est le même pour lui que pour ses prédécesseurs : eu .se prononçant pour ou contre, il perd l’appui de l’aile anglaise ou de l’aile française de son parti.Or.comme le dilemme est le même pour le premier ministre et le chef d’opposition, ils n’en parlent jamais ni un ni l’autre, se contentant de tout faire dans le silence et le secret.Après cette résolution sur l’impérialisme, la résolution tarifaire est la plus importante de notre politique intérieure.Elle est très longue, elle comprend plusieurs alinéas, On y parle, par exemple, de “réductions sensibles des Impôts de douane” afin d’amener “la diminution du coût très élevé de la vie” et “la réduction du prix des instruments de production nécessaires mix industries qui ont pour base les ressources naturelles du pays”.Elle porte (pie les instru-monls aratoires et les machines a-gricoles devront être exemptés de droit et “qu’une révision à la baisse du tarif devrait se faire, qui comporterait des réductions sensibles dans les droits de douanes, sur les articles d’habillement et les chaussures et sur d’autres articles d( consommation générale.de même que sur la matière première entrant dans la fabrication de ces articles.” Enfin le blé et scs produits, Us articles d’alimentation, les tracteurs, les machineries devant servir dans les mines, l’agriculture et les pêcheries, les ciments et les engrais devront avoir entrée libre.De plus, le tarif de préférence accordé à l’Angleterre devra tarif général Mais M.Fielding a dit vrai.Ces e&pècesj de programmes adoptés dans l’opposition ne servent que de tréteaux, à monter dessus pour faire un beau discours qui aura l’approbation de l’électeur.Si M.King veut avoir l’appui des progressistes, celui qu’ils lui ont promis assez généreusement, il devra tout de même s'en tenir aux termes de cette résolution.Sans l’observer dans les moindres détails, il devra du moins en mettre on pratique quelques articles.Mais ses collègues ne pourront sans doute s'empêcher de penser que le support des unionistes ferait bien mieux leur affaire et ne les obligerait pas ù changer leur idée de derrière la tète.Si M, King avait pu accomplir sa coalition avec les progressistes, les députés de l’Ouest inclus dans le parti libéral auraieut peut-être réussi à faire pencher la balance du côté d’une réduction des droits de douane ou de leur disparition en certains cas.M.King peut réussir la même manoeuvre lorsqu'il compte sur un appui désintéressé et lointain des progressistes.Mais aux caucus du parti et dans les conseils du cabinet Je premier ministre n’aura pas à côté de lui, pour le soutenir et I l’aider à triompher, soixante-six1 députés progressistes ou bien cinq ministres de l’Ouest.Il est presque à la merci de l’élément conservateur et protectionniste de son cabinet.| ne M.Ernest Lapointe, s’il était en faveur de cette résolution et s'il réussissait à réunir autour de lui les députés québécois de la campagne, pourrait dans une certaine mesure contrebalancer l'influence de M.Gouin.Mais M.Gouin est dans la citadelle aujourd'hui et l'on doit supposer qu’il s'entend parfaitement avec M.Fielding à qui il a nouvelle est fondée,—cl nous vous qu’on parle sérieusement sa d’élections génènikis à brève échéance, à Quebec,—on ne voit pas bien quelles bonnes raisons le ministère Taschereau donnera pour justifier la dissolution de l’Assemblée législative présente.U est vrai que h s circonstances lui paraissent favorables à un renouvellement de mandat et qu’en politique pratique il suffit qu’une chose fasse " du parti au pouvoir pour time devoir passer outre jections de fond qu’on y voir.Mais la politique que de l’opportunjuype?affaire qu’il es-aux ob-pourrait n’est-elle “Patois French’’ klonné un si généreux appui en 1919, avec M.le sénateur Dandu-rand qui est monté au ministère sur ses épaules, avec D.D.Mackenzie qui ne pourra pas consentir à devenir libre-éohangiste, avec plusieurs autres enfin, qui partagent ou semblent, en bonne logique, partager ses vues.Tous ensemble ils peuvent former une cabale très forte contre les idées libre-échaivgistc.s de M.King, d’autant plus que cette cabale doit avoir aussi à sa disposition la caisse électorale.il est bien difficile de prévoir ce qui va sortir de ce pot-pourri d’opinions et d’idées.On peut marquer cependant dès aujourd’hui (pie la résolution de 1919 est fortement en danger.On peut continuer à espérer qu’elle sera peut-être mise en pratique et servira de base è la législation tarifaire du parti libéral.Mais en ce cas les adversaires ne lui manqueront pas.Léo-Paul DESKOSIERS.noV droits que MV Borden est à Wa- ! être porté b 507e du •hington.faisant partie d’une délé-1 Et les lancnirs .de la résolution galion britannique.M.King a prié ont consenti a y ajouter » » ^ ^ M.Rordon de demeurer b son poste I paragraphe qui porte res mots et de continuer les négociations; Et le parti libéral s engage b met- L'accord Craig-Collins Les dépêches de ce matin annoncent que le cabinet du Dnil lurranri vient d’ordonner la levés' du boi/cott qui frappait depuis des mois le commerce de Belfast, (.est la suite de l'entente intervenue ces jours derniers entre M.Michael Collins, chef du gouvernement provisoire d’Irlande, et sir .lames Craig, premier ministre de l'Irlande du Nord.Li levée du boycott doit avoir pour pendant la réintégration, autant que gens les circonstances le permettront dans leurs anciennes positions, des ouvriers catholiques expulsés des usines et chantiers de Belfast, ainsi que l'attribution de secours à ceux qui ne pourront retrouver de l’ouvrage.Cette entente Collins-Graig est plus significative encore par l’état d'esprit qu'elle révèle et les perspectives qu'elle permet d’entrevoir, que par ses résultats immédiats.D'une part, les gens du Sud et du Nord se montrent prêts k traiter directement de leurs affaires (de ce point de vue, l'entente Collins-Orniig ne fait que continuer l’entrevue Crnig-de Valernî; d'autre part, ils Naturellement, il fallait s’y attendre, puisqu’il ne se passe pas de semaine sans que nous lisions cela quelque part; une collaboratrice (ki Xeio-York Times (supplement du 22 janvier 1922) qui signe Diana Rice a visité Quebec quelques heures et s’empresse d’écrire à son journal ses impressions de voyage, — tout comme le, sénateur américain dont parlent ks dépêches du matin, qui, pour avoir passé trois semaines en Europe, s’imagine connaître à fond les questions européennes les plus compliquées.Or cette collaboratrice du Times a rencontré à Québec un garçon de seize ans qui, après lui avoir dit: “Je ne comprends pas, madame, je comprends* pas 'l’anglais”, lui a expliqué en son “syncopated patois French’', qu’elle a compris, du moins elle le dit,—comme U est difficile d’apprendre l’anglais à Québec.Gomment se fait-il que, si ee garçon ne parle pas l'anglais et seulement un “patois français boiteux” elle y ait compris quelque chose, elle, une Américaine?Elle ne le dit pas.Est-elle donc “patoisante”.elle aussi?Ou n’est-ee pas simplement parce que le garçon qu’elle a rencontré parle bon français, même s’il ne prononce pas “ù la parisienne” ou “à l’anic-ricaine”?Immigrants On parle encore d'amener ici un grand nombre d’immigrants européens.Si l’on veut remettre le Ga-nada au niveau d'avant guerre, rétablir ses finances, combler ses déficits, disent des hommes politiques et des financiers, non des moindres, iil va falloir que nous ayons des im-imigrants en grand nombre.Il faut une immigration saine, de nouveaux citoyens désirables et nous en accueillerons, tout en ne laissant pas pénétrer ici les hordes peu désirables d’Europe et d’Asie, ajoute-t-on.Sur le papier, cela .est très bien.En théorie, pareille immigration se fera à merveille.Mais a-t-on idee de ce que c’est en pratique?S’est-on Jamais donné la peine d'aller passer quelques heures aux ports de débarquement du Canada pour \ voir arriver des paquebots d'immigrants?A-t-on feuilleté les rapports des aliénistes, les statistiques de la criminalité, en marge des rapports du ministère de l’immigration, de 189(5 à 1914?S’est-on demandé si, au temps où nos gouvernants nous affirmaient ne recevoir d'Europe que des immigrants désirables, nous n’avons pas accueilli ici des mi 11 férs de repris de justice, de faussaires, de déséquilibrés et de inaptes aux travaux des bonne impression, ne, sa phrase claire, son style concis.11 a du premier coup égalé son prédécesseur et même, disent les anciens.tous ses prédécesseurs La Chambre lux a fait bon accueil.Le trésorier a continué la coutume inaugurée depuis M.Gouin, c'est-à-dire depuis l'époque où ics trésoriers sont anglais, Ï1 s'est exprimé dans la langue de la minorité.Gela n’ajoute point d’intérêt à son débit, mais prouve péremptoirement le bilinguisme du successeur de M.Mit-chelil qui, tout en maniant le français avec une remarquable aisance, aussi facilement que tous ses u-tres codègues et peut-être plus facilement que certains d’entre eux, parle fort bien l'anglais.Le discours du budget est toujours une corvée pour celui qui le prononce, un supplice pour ceux qui l’entendent.M Nicol annonce un surplus connu depuis six mois et des prévisions budgétaires volontairement fausses.Contrairement à ee qui se passe à Ottawa, le trésorier «’annonce jamais # les modifications d’impôts et donc il manque un sin-gif/ier élément d’intérêt à ce discours.# M.Sauvé a demandé l’ajournement à demain.* * * FX MARGE DV DISCO CRS DE M.XICOL Les prévisions budgétaires m tiennent pas compte du revenu de la loi des liqueurs alcooliques.Elles fixent le revenu ordinaire à $15,531,-738.38 et tes dépenses ordinaires $15,329,284.02, ce qui donne un solde créditeur de $202,454.36.L’exrédent des dépenses de (l’année prochaine sur céWe de Tannée courante serait d’envirrm sept ' ce n T m Î'I e dollars.Il est au reste improbable que les impôts soient sensiblement augmentés, puisqu’on compte sur la soif américaine, que nous invitons chez nous, pour combler ce vide.La dernière partie du discours du trésorier parle des projets du gouvernement; elle contient des renseignements intéressants.M.Nicol annonce officiellement l'augmentation de l’octroi donné aux collèges classiques et se déclare d'avis qu’il est très important d'encourager l’enseignement secondaire et supérieur, contrairement à ce que pensent certaines gens qui voudraient que tous les subsides fussent consacrés à l'enseignement primaire.Pour compenser ee qui sera fait pour les maisons d'éducation secondaire, le gouvernement accordera champs, mélanges a quelques autres milliers de bons sujets?S’cxt-on dit que.de môme (pie nous avons besoin, à ce qu’on prétend, d'immigrants pour nous aider a payer nos déficits et nos taxes, les pays d'EUr rope, plus taxés, moins économiquc-rétablis de la guerre (pie n inique! pays d'Amérique, ont besoin de garder leurs gens, avoir des contribuables à et des gens qui travaillent à ment porte aussi pour taxer rétablir les industries de res pays?I n fait est certain : aucun pays d’Europe ne verra partir d'un bon oeil des gens sains, jeunes, capables de travailler et de bonne con- duite.Par contre, les nations européennes ne seront pas fâchées de voir s’en aller en Amérique les tarés, les criminels, les gens à idées dangereuses et à dossier judiciaire charge.Elles nous en enverront de pleins paquebots, si nous en voulons, à commencer par l’Angleterre.Mais en voulons-nous?Ne nous laissons donc pas impressionner par la campagne en faveur d une immigration intense; c'est nous qui en paierons les frais et en’ subirons les conséquences, surtout nous, du Québec.Il n’aimerait pas ça En marge d’une observation du Devoir sur l’instabilité des ministères, en France, instabilité qui “entrave ou paralyse les meilleures volontés”, avions-nous écrit, le Soleil.aigre-doux, dit que cette instabilité est mauvaise partout, mais (pie, pourtant, le Devoir travaille depuis dix ans, à la créer au Lwiada Le journal libérai] québécois teint de confondre les avis que nous avons exprimés sur le besoin d’une saine opposition, à Québec comme à Ottawa, et sur la nécessité de punir les gouvernements qui abusent de leurs pouvoirs et deviennent autocratiques, à Québec comme à Ottawa.avec une campagne en faveur de Tin stabilité des gouvernements canadiens Pour avoir un gouvernement stab e, faut-il donc cesser toute critique dictée par l’intérêt public et s’employer à casser le nez des gouvernants à coups d’encensoir, en vociférant, pendant tout ce temps-là, (pie les mêmes gens doivent détenir le pouvoir à perpétuité?C’est peut-être l’avis du Soleil: mais il ne faut pas oublier que, selon VAction catholtnne, qui puisse cette information dans tes comptes publics, le Soleil a reçu l'an dernier du gouvernement québécois la bagatelle de $117,830.02 Voilà une excellente raison d'être contre tout changement de gouvernement Il y a quelque vingt ans que cela dure, pour le Soleil, et le Soleil tient à ce que rein dure encore.On s’imagine, après cela, comme le Soleil peut être facilement indépendant et trouver quoi que ee soit à reprendre dans la poétique d,, MM Parent, Gouin, Taschereau i du et autres Vive la stabilité surtout pe celte des subventions gouvernementales, se dit-il avec convictiion.Gela se comprend.g, r.chose devrait être fait sans plus tarder pour aider les écoles rurales de lu minorité protestante.Quand on introduira devant la législature la loi pour venir en aide aux collèges classiques, je suis certain qu'elle contiendra une disposition accordant une aide proportionnelle aux écoles protesta nies de lu province; et je puis promettre à la minorité qu'elle sera traitée non seulement avec honnêteté et justice mais encore avec générosité." Plus loin le trésorier annonce que le gouvernement «’apportera point de modification à la toi des liqueurs alcooliques.M.Nicol conseille, à lu fin de son discours, une saine économie.C'est k* meilleur moyen de sortir de la crise actuelle.En dépit de ses revenus considérables, le gouvernement se fait fort de donner l'exemple Jui-mème.Au reste, il appert, n- 1 liés à date .21.200,859.81 Montant payé là-dessus .20,137,032.34 lia lance à payer suivant te progrès des travaux.1,060,627.47 Surplus probable revenu.de $ 202,454.30, EMPRUNTS Ce qui précède fait voir que les paiements aux municipalités et sur les chemins du gouvernement, en vertu de la loi des Rons Chemins, 1912, telle qu’amendée par les lois 5 George V, chapitre 3; 7 George V, M.Nicol donne des détails sur les j chapitre 9; et 10 George V, ciiapi-diîTérents emprunts effectués par le tre 7, s’élèvent à 828.452,759.45 sur le gouvernement durant la dernière montnnt de $30,000,000.00 autorisé année fiscale et l’année emiranle.! par la législature.En vertu de l'article 807 des Sta-, M.Nicol ajoute que le gouverne-tuts refondus 1909, et d’un ordre en , nient a l’intention de soumettre à conseil du Lieutenant-Gouverneur, la législature actuel'e un amende-en date du 23 juin 1921, im emprunt nient à la loi des Bons Chemins, temporaire de deux mi lions a été \ 1912, telle qu'amendée par les lois effectué à la banque de Montréal, portant intérêt au taux de six pour cent par année, Gel eninrunt n été effectué pour rembourser temporairement au fonds du revenu consolidé de la province, particulièrement, les a-vances considérables faites pour l'agrandissement du Sanatorium de Ste-Agathe-des Monts; pour la construction d’une annexe au palais de justice de Mont rémi; pour la construction d’un pont sur la rivière Bu'Hscan; comme aide à la cooni-sation et dépense pour la voirie en vertu de la loi des bons chemins, 1912.dépenses auxquelles suivant la loi qui les autorise, il doit être pourvu au moyen d'emprunts permanent s.Cet emprunt a été payé à son échéance à même le revenu ordinaire.En vertu de la loi ! 1 George Y chap.3.des obligations au montant de $6.000,000.00 ont été émises, datées du 1er rêt au taux cent par année, payai).' semi-amw- 5 George V, chapitre 3; 7 George V chapitre 9; et 10 George V, chapitre 7, autorisant le gouvernement à emprunter une somme additionnelle, en vertu de ses dispositions afin de pouvoir subvenir aux nombreuses dénia mi es pour la construction des grands ehcchins.M.Nicol finit par les remarques.Les différents états que je vous ai soumis tantôt démontrent que les dépenses prévues pour l'année 1922-23 sont de $15.329,284 02, une aug-mentaUnn de $2,514,862.71 sur celles de 1921-22.Lés honorables membres de cette Chambre pourront peut-être demander pourquoi, dans un temps où nous prêchons ia stricte économie dans l'administration des affaires publiques et privées, nous nous disposerions à dépenser au cours de l'année prochaine obis d’argent nue nous av'ons d’abord proposé de le faire.Je répondrai à ceci en déclarant certains cas, la diminution a été trop forte, quelques-uns des, produits se vendant maintenant moins cher qu’on 1914.L’agriculture est encore la plus grande industrie de cette province et l’effet de cette diminution é-norine dans la valeur des produits agricoles s’est fait sentir sur toute l’échelle industrielle.I>e pouvoir d’achat du cultivateur s’est trouvé amoindri, la valeur des exportations a diminué et le commence de gros et (ie détail en a subi la con-séquence.La prospérité de cette province dépend en grande partie de la prospérité du cultivateur et de celle des industries du bois.La guerre a apporté à certaines gens du Canada quelques années de prospérité sans précédent.Je crains que plusieurs ne se soient peruiis de croire que cela devait durer.L’année 1921 les a rudement éveillés.Après avoir conseillé l’économie, M.Nicol fait un compliment au premier ministre se dit assuré de la prospérité du pays et fait des sonnait* pour celle de Québec.LE BUDGET DU QUEBEC 1922-23 Voici comment se répartissent les dépenses du Québec pour 1922-23, selon les prévisions du trésorier provincial rendues publiques hier, a Québec : Serxice de la dette.,$ 3,539,123 LéKiatation.484,375 Admlniatratlon générale.953.450 Justice.1,422,95» Instruction publique.1,838,322 Asiles d’aliénés.1,050,625 Ecoles de réformes, écoles industrielles .310.000 Hygiène.190,888 Traram publics et travail .848,555 Agriculture.910.500 Chemins.1,500.000 Terres et forêts.510,000 Colonisation, mines et pêcheries 785.500 Institutions de charités .46,535 Chartres au compte du revenu 579.000 Servlcea divers .^ .316.450 Total.$15,329,264 Le magistrat Lanctôt, siégeant en Cour d'enquête, hier, a acquitté J -Rodolphx?Trempe, employé civil, de l'accusation de parjure qui avait été portée contre liii.Dans un affi- ____ davit assermenté, Trempe avait dé- dans claré avoir vu M.Agilbert Théoret, candidat fermier dans le comté des Deux-Montagnes, entrer au no 30, rue Saint-Jacques, où se trouvaient les quartiers-généraux du parti na-tional-dibéral-conservatcur.Comme M.Théoret ne s’était pas rendu a cet endroit, une plaimte pour parjure a été portée contre Trempe.Dans son Jugement le magistrat Lanctôt a déclaré que la preuve faite dans cette cause était tout a fait insuffisante et ne prouvait pas 1 offense reprochée et, ou consequence, a acquitté l'intimé.AUX SESSIONS Le juge Décarie, siégeant en (.our des sessions spéciales, hier après-midi, a condamné à trois ans de pe-nitencier un nommé Rolland Main-guy.20 ans, qui s’était reconnu coupable de l'accusation d’avoir obtenu une somme de $20 en usant de fausses représentations.N’êtes-vous jamais venu devant moi?lui a demandé le président du tribunal.Oui., a répondu Tinitimé.“Ne vous ai-je pas renvoyé sur parole?- Om , a répliqué Mainguy.“Aujourd hui, je ne puis me montrer clément et je vous condamne à trois ans de pem-tencier., COUPABLE DE VOL J.-C Duquette, trouvé coupable d’avoir volé différents objets qui avaient été enlevés au Pacifique Canadien a aussi été condamné a douze mois de prison, aux travaux forcés.Lawrence Hiokey, trouvé coupable de voï, s'en est tiré avec trois mois de prison, aux travaux forcés.De son côté, le juge Bazin a condamné à douze mois de prison aux travaux forcés, un nommé Alphonse T ru del, trouvé coupable de vol avec violence, Voici une bonne prescription contre hoquet , gastralgie.Rien ne procure de soulagement aussi satisfaisant que de boire A ! petits traits quelques gouttes de ! “Nerviline” dans de l'eau sucrée.La Nerviline débarrasse des causes ! qui provoquent le hoquet, comme ! elle le fait des éructations aigres, des gaz et des fermentations de | l’estomac.Contre douleurs ai"uës ; de l’estomac, gonflement, nausées j et malaises semblables, fiez-vous à la bonne vieille Nerviline, l’ami 1 véritable de chaque famille.En vente chez tous les marchands 35c.la bouteille.(ann.> Notre commerce diminue encore | LES CHIFFRES INDIQUENT ' CLAIREMENT QU’IL FAUTj TROUVER D’AUTRES SOURCES DE REVENU QUE LES DOUA- ' NES.—LA BALANCE COMMERCIALE NOUS EST FAVORABLE.Le départ de M.Doucet .M.Jules Crôpenu, directeur des services municipaux, nous n con- firmé, ce matin, la démission de M.A.-E.Doucet, comme chef des tra-vmix publies.Le départ de M.Doucet aura lieu le 31 janvier.j mie i'ai examiné les demnndes des mm 1921 portant inte-.(pvers départements avec le plus de cinq et demi pour | (](> sojn possible et réduit les dé- P un sus au minimum en tenant bien elle ment lu 1er mai ut lu lui u-1 complu 00,000 00 à .’université de Mont- réal, $500,000.00 à l’universite au pair avec l'intérêt La ac- $ èOOO,000.00 ainsi Mice a touche $1 von- .905.- vnl, ft cru.Sur 1 dues la 099.23 Le produit d> été employé a faites a même le f consolidé l ’intérêt 349.23 a été port compte d’intérêt.La balance de l'émissiion « payer h s subventions t'aie niversité de Montréal, en c •é de la loi lu George V, 8; à IT’niversité Lavai et ver.sité McGill, en vertu de George V, chapitre 3, de I à chacune dViies.L'u-Montréai ayant reçu pbtiga- rcs- ¦es $3,000,000.00 a eduire les avances omis de revenu aecrù, soit $27.-é au ''rédit du a l n-onformi-chapitre à IT ni-la loi 2 i somme d’un mèllion niversité de $200,000.00 en argent, des tions au montant de $200,000.0() du trésorier négociées le possible dans m loi lu (teorge soumissions ont entremise de aux bureaux tent entre les mains pro-vjnciail, pour être pl us a va nt âge u se tn eut I intérêt de la provint Conformément à ' V, chapitre 3, des |été demandées par ! Ca Banque de Montréal principaux de courtage en Canada pour «4,000,000.00 d'obligations' de la province de Québec, a cinq et demi pour cent, datées du loi de-setnhre 1921, devenant dues le lu-décembre 1936.rndietable' crétion du trésorier de la en tout temps, après cinq compter de la date de ieur ( au pair, et l’intérêt accru.Trois syndicats ont soumissionné La soumission la plus favorable.’ qin a du reste été acceptée, est celle du syndicat composé de MM Han iwn Brothers; Geo.Beausoleil A Cic.fnited Financial Corporation Limi-ted; Harris Forbes & Cm, Limited.National City Company Limited et Rene-T.Leclerc, au prix de j de la voirie, de la colonisation et de l'agriculture, nous devions dépenser ! tout ce que nous pouvons pour venir m aide aux ouvriers, aux colons et , nix cultivateurs de la province.Ainsi, vous verrez que pour l'agri-i culture.en 1919-20, nous avons dé-I t>ensé 81.183,513.76, et en 1920-21, $1.318.613.76, y compris le subside fédéral.Y (>us remarquerez aussi une dans departement de la colonisation les j if penses ont amrmenté comme .>uil’ 1919 20.$709,000.00; 1920-21.s|.•u>3.097.16.Dans le dénartemènt de j I mstructmn jniblique.il v a eu ans-i si u no ainrmenhHion ti«* duiiunsus un 1990-21, de $1.700.619.13.Nous avons ivcenimeut jiaw a , 1 université McGill, a 1 uiiivci'sité Laval et a celle de Montréal une somme de 8!,000,(100.00 ebncuiie.Nous avons ’construit, aménagé et maintenu quaire ecoles techniques, des écoles normally et des collèges d'agriculture.Y mis avez appris que le gouver- i m'nient avait l’intention d'accorder ; une large subvention annuelle aux collèges class'rtuos de la province, i Je sais qu'il v des gens qui croient que la plus forte partie de cet argent devrait être employée , ans besoins des écoles élémentaires, ;mais ceux qui consacrent au progrès de l’éducation le meilleur de leur intelligence et de leur énergie jont dvc’dc autrement, et je c qu'ils ont agi sagement.Les différentes institutions d’édu-i falmn supérieure prépareront les lennes gens et les jeunes filles, qui deviendront plus tard les tètes diri géantes de la société dans les classes professionnelles, industrielles et a > grieoles de la orovim-e.Vous ne de-ivez pas oublier le fait que tout ceci a été accompli sans toutefois négli-; ‘us petites eu ivtle province, le gouvernement (tir'géra ses energies vers les écoles deinentaires de la province dans la campagne et dans les villes.M.Nicol ajoute (fu’i! faut aider .e.croies rurales protestantes et pronie! a lu minorité anglo-protestante une aide généreuse.Il «lit qu sujet de la loi de régie «ies alcools: LA LOI DES ALCOOLS Vous avez entendu dire M.UOm.teur, que le gou verni ment avait intention de faire certains amen.lus- se -s chirurgiens-den-1 , • , t,rov>neo de Ouébec a tr ' wînd ''"' i 'ln banquet à l’hû-n ¦ 0r’ ',s Quinsies améri- tains qui prennent oart actuelle ment au congrès de IMmerfe litntc of Dental teachers qui tient actuellement à Montréal Le banquet a été nrèsidé par le l)r S.Doban.Parmi les convives V1.fonarquait : Ylgr Georges Gau-tlu.M- reçlenr de l'Université de rèVl 1 n"'r lnî'''rsiU‘ 7 DK EA LOI DES LIQUEURS EN APPELEE DE CETTE DECISION R AU SONS LEGALES.ORDINATION CHEZ LES JESUITES Quebec, D.N.C.) - Le bill de la club des pipes (te plâtre et repai-j “Presse” demandant la confirma- re de la démocratie.; Lan dt la fiducie et de la nomi-j Me Aimé Geoffrion avec Me W.> nation de M.Pamphile DuTrem-j Handfield et Me Alphonse Décary blav comme cofiduciaire de MM.représenteront M.Arthur Berthi-Arthur Berthiaume et Zenon Fon-j aunu et al., on dit aussi que ,ces line, a subi hier après-midi à la messieurs ont retenu les conseils séance de la Chambre sa deuxième | de Me Lucien Cannon de Québec, ce turc, il a été référé au comité de | M.Léon Garneau et M.Aimé Gro-iégislation.lequel a pour président Thé, et plus'tard, dit-on M.C.A.Wilson et M.Eugène Kafleur, et peut-être Me N.K.Enflamme.MGR GAUTHIER ORDONNE NOUVEAUX PRETRES.A MACULEE-CONCEPTION.SEPT I.’IM- pour presuieiu ,e premier ministre tst moins nombreux que le comité des bills privés et se compose en majeure par-lie d’hommes de loi, notaires et avocats.L’affichage, d’après les règlements, doit durer trois jours de sorte que.à moins ce qui est plus qu'improbable que le parlement ne siège samedi, 1< bill ne pourra être pris en considération, cette semaine.11 ne le sera pas dit-on, avant la fin de la semaine prochaine puisqu’on attendra que l’autre bill relatif à la Presse, le hill de M.Eugène Berthiaume ait franchi les mêmes étapes pour les lier devant le comité, les étudier et, espérons->¦ les rejeter ensemble.La politique ne peut se désintéresser de cette affaire puisque le contrôle actuel de la Presse est entre les mains d’un bureau m majorité libéral, ou a tout Je moins dominé par M.l)u- libéral Monseigneur Georges Gauthier, administrateur du diocèse, a conféré, ce matin, le sacrement de l'Ordre à sept religieux du scolasticat des Pères Jésuites, à ITmmaculée-Conception.Les nouveaux prêtres sont les HR.Tous ces avocats sont des libéraux.PP.Georges Mongeau, Daniel Roy, Les députés n’aborderont cette | Louis Mailhot, Joseph Couture, \1-affaire qu’avec une extrême répu- j phouse Gauthier, Austin Bradley et gnance, ils voudraient bien trouver | Pi us Maeîennan.un moyen quelconque de l'ajourner ; Le R.P.Fillon, provincial des Jé-aux calendes grecques.i suites, assistait l'évêque consécra- 1 ’ le R.P.Filiatrault, lieu à la basili-du lieutenant Napoléon Deslogcs et du pompier j Paul Pressera, tous deux du poste I de Notre-I)aiuc-de-Gràce, qui sont j tombés victimes de leur devoir en i combattant un incendie, dimanche j soir, à Not r e-I) a me- d e-G r àc e, incendie qui a détruit de fond en comble les maisons de rapport Vimy et Ilar-\ ininl._ I Le service a été chanté par l’abbé! Oscar Vnliquette, membre honorai-! re de la Société de Bienfaisance des! pompiers, assisté de MM.les abbés J.-II.Chabot et J.-A.V alois, comme | diacre et sous-diacre.! Dans les stalles on remarquait MM.les chanoines A.Harbour, curé: de la basilique, J.-Dnnat Binette, M.i’abbé J.-Baptiste Dusnoyers, curé! de Sainte-Elisabeth du Portugal, et1 ks BU.PP.A.Casavant, O.P., et Rosaire Chéné, O.P., de la paroisse No-j tre-Dame-de-Grâce.I.à levée des j corps a été faite par M.le chanoine j A.Harbour.ira La chorale de la basilique, aidée dt des chorales des pompiers et de la police, sous la direction de M.Arthur Laurendeau, a chanté la messe de Perosi.Les solistes ont été MM.J.-M.Magnan, E.Sarrazin, A.Mi-chaud et A.Liiurendeau.M.R.-Octave Pelletier touchait l’orgue.A l’issue de la cérémonie, le capitaine Dernières dépêches L’événement judiciaire du jour est la mise eu contestation de la lut des liqueurs de la province de Québec, par un nommé James Ingram.Ce dernier, matelot de son métier, a été arrêté, et condamné par le juge Bazin a un mois de prison et aux frais pour une contravention à la loi des liqueurs commise par sa femme alors que lui-même était à faire une croisière, outremer.L’article 'J7 de la loi des liqueurs prévoit à ce que le mari sort tenu responsable des offenses conumises par son épouse avec laquelle il est actuellement censé vi-| Ingram en a appelé de la dé-i L’unité de la Chine Le ministre des affaires étrangères chinois remplace le premier ministre — La politique du général Wou-Pei-Fou Nouvelles étrangères.Pékin, 2.5.(S.P.A.) - Le prési- dent de la Chine est oblige de remplacer temporairement le premier ministre par le ministre des affaires étrangère à cause de la pression exerçée par le général Wou-Pei-Kou.inspecteur général des provinces chinoises de l’Hou-nan et de i’Hou-ipé.On prête à ce général l’intention de dominer la politique de son pays et d'essayer de faire l'unité de la Chine.vre.Ingram en a — .—- , v ., , cision du juge Bazin par un bref| '>,1 conwnem'e a prt lever dans .a d’habens corpus.Le juge a que l’article !)7 était inexoralile ctjcossair qu’il s’apliquait dans le cas, j de fer pou.iis ne-chcmiii les .la décidé j repulilique de Chine les fonds ’ xs à l'acquisition du kUi flban-Toung que Ce matin, Ingram, a présenté une I pou.as «ont prêts à vcmlrt requête devant le juge Allard, de la Cour d’appel, dans Jaquelle il demande l’émission d’un bref d'ha-j Washington 25 (SPA.) -heas corpus et y déclare qu’il j,président Hariling' est ‘en train ra de nrouver 1 incoirstitutionnalue | unc proposition qui consis- prets ; NOUVEAU TRAITE p r ou ver Fin co its t i t u t i onnal i té t loi au nom de laquelle il a été condamné.Voici les allégués contenus dans la requête.“Que votre requérant, sans cause ni raison, et malgré son gré et consentement, sans qu’il y ait contre lui aucun'C conviction légale, est détenu en ladite prison sous la garde Le d’é- Charles Kaparé, du poste no a I du défendeur et est privé 'de sa li-ehantc le Laenjmosà Dies Irue (Liberté.E.Devalue.I Qu’un mandat d’emprisonnement Depuis hindi après-midi, les dé* j fut lancé par l'honorable juge Bn-pouivi'cs des deux victimes étaient j zin enjoignant d’arrêter ledit reexposées dans la, grande salle, aux j quérani et do l’incarcérer dans la.quartiers-généraux des pompiers | dite prison commune pour avoir rue Craig, et depuis ce temps une j illégalement vendu des Ikm urs al-foule nombreuse a défilé devant les j deux cercueils.C’est de cet endroit que le cortège s’est mis en marche, ce matin.II se composait d’un détachement de la police à cheval, sous les ordres du sergent Gregory, d’un corps de musique, d'un détachement de 100 policiers, sous les ordres du capitaine Marauda, de l'état-major de la police, du chef Bélanger, du sous-chef Leggett, de l’inspecteur Robert, des représentants des pompiers et de la police des municipalités environnantes, d'une délégation de 100 employés de tramways, d’une délégation des détectives, sous les ordres du sergent Hector Mercier, d’un détachement de 350 pompiers sous les ordres du chef inspecteur Patrick Doolan, de Tétat-major des pompiers, du chef Chevalier, du sous-chef Saint-Pierre, des chefs de districts, moins les c i illégalement vendu des eooTiques sans être muni d’un permis et convaincu devant ledit magistrat de ladite implication et condamné à un mois d" orison nlus les terait à négocier prochainement un nouveau traité avec l'Allemagne «*n vue de créer une commission d’arbitrage qui réglerait la, question de-, réclamations particulières pour dommages subis pendant la guerre.POUR ENRAYER ETNELl PENZA New-York, 25.(S.PA.) — Les fonctionnaires du département civique de la santé prennent aujour-id’hüi des mesures poùr enrayer ia diffusion dé l’épidémie d’influenza et de pneumonie qui menace la ville de New-York depuis te 1er de janvier.Le Dr H.S.Lopelanri, conmnissai-rc nmnieiipal de l’hygiène, a déclaré j La deuxième question du referendum était ainsi formulée: Lequel préférez-vous «lu critique dogmatique qui, dominant ses impres sions et boudant parfois s«m plaisir.s’inspire uniquement des règles établies, ou «lu critique impressionniste qui.livré au charme d’une i lecture ou d’un tableau, jouit de ! Ceffet sans remonter aux causes «d fixe l’essentiel de son métier dans l’aveu de ses préférences?Seule | madame Henriette Charasson se déclare en faveur «ie l’impression- ; nisme eritique.Tous les autres se réfugient dans la synthèse.Synthèse, synthèse: Vérité, vérité, pourrait-on dire en presence de tant et tant «le conceptions artistiques et de divergences d’école.Voici la réponse de M.René Gillouin “Je pense que tous les genres de critique sont lions, hormis le gen re insignifiant.D’ailleurs un «-rit! «juc un peu complet doit être à ! fois dogmatique, parce qu’il n’v ; e comme celle de enfant, voilà unit|ue sentier «pii mène à la vérité.c’est-à-«lire, à l’indépendance et à l’impartialité critique.Une dernière question ne fut point posée qui obtint cependant de copieuses réponses.Ou avait o-mis, et pour eau se, d’interroger si la eritique existait encore en France, si «-Ile était viable et suffisamment répandue.Elle se meurt, elle est morte, affirment certains auteurs, irrités de son silence à l'apparition de leurs oeuvres.Mais la production littéraire surabonde «le telle sorte au pays de nos aïeux que par elle-meme elle garantit et proclame la diffusion de la erithpie.Ici au U.auada contraire.Les mit seraient aux enté sirs pour leur per per des morts, si de la plume ne pr coup la vivisection à la Les vivants eux-mêmes (S.p.u.) - m.n.- ident du Chemin de national, a déclaré, devant Young Men's Club, que la 1oronto, B.Han nn, fer le pre manne opéré à marc perte M.Hanna so mine repré hies par le g entreprises ri ne n’a jnis nde canadienne a lurant l’année 1921.a pas spécifié quelle lient les pertes su-gouvernement dans ses maritimes.Si la ma-1 rapporté d’argent, elle: a au moins, dit-il, découvert des inaivhés pour les produits canadiens, Il a ajouté que 38 millions en s’observe h eurs vivants {ties asset d 'tire de s’ «le été pieds de vendus aux is de charpente ont Indes et en Egypte.nos ¦fe ch i Mit ut 1e ais-z de loi-r s'oc eu-rurgiens | de beau-; sseetion.i les inté- j ressent qu’à demi.Je vois bien «pie • chaque publication naissante est | signalée dans la presse et aspergée S parfois de certaines louanges «pii j confèrent un baptême douteux.! Mais une distinction s’impose en tre une réclame commerciale et la critique indépemlanh*.Uelle-ei n’est pas responsable «les comptes rendus anonymes «pii sont généralement le fait ou le méfait du libraire.Qu’elle y trouve du moins un motif additionnel de s’affirmer i et de se produire davantage si elle ne veut pas être à la fin complète- ! ment submergée.Le R.P.Lamarche parle ensuite' de ta eritique en action et félicite chaleureusement les donateurs des prix et les juges du concours en Montréal-Québec NA n< >N VI -GRAND-TRONC Les hi lie! s m hetés pour trans-, port « ntre Montréal et Québec et ! «pii portent l«s noms «hs chemins j do fer National ou Grand-Tronc seront aeoptes ur l’un et l’autre de ces réseaux.Le service des trains est le suivant : Départ «le Montréal, gare Bona-j vinture, à 8 h.20 a.m.jours sauf le momlville et ber (gare du 8 h.30 a.t tous les dimanche via Drum-v pont, arrivée à Què-Palais) à 2 h.20 p.m.i, tous les jours sauf le dimanche via Richmond et le pont arriver a Québec (gare du Palais) a 3 h.25 p.m.Il h.a.m.tous les jours «lisant qu’il: de la haute • ont fait critique.leur fa< on à Vous des nn fiomme de juv ii?Lise: le Devoir [tour savoir ce qu’on pense des jniriis, en dehors des partis, fionr eonnaitre ce qui se passe dans votre parti.Vous -êtes un esprit indépendant?Lise: le Devoir pour savoir ar 1e R.I*.Bonaventurc Péloquin Almanach de la langue française 1922 .Plus qu’elle-même (roman), par Luc Bénard et J.A.Foisy .Au pays de l’Erable, concours Société St-.lean-Raptiste .Résistance aux lois injustes (La) par le R.P.A.M.Mignault Chez nos ancêtres, par T abbé Lionel Groulx.Brins d’herbe, par Monique.’.Nos Voyageurs, par le R.P.K.Recompte.Lendemains de conquête, par l’abbé Lionel Groulx.Silhouettes paroissiales, par le B.P.Louis Lalande.Autour de la Maison, par Michelle LeNormand.Couleur du temps, par Michelle LeNormand.Lettres de Fadette, Siènie et 4icrne séries (chacune).The Birthright, par Arthur Hawkes.Croquis Laurentiens, par le R.F.Marie-Victorin.Récits laurentiens, parle R.F.Marie-Vietorin.Jean-Dnnud Dumas, par François J.Audet.Une maîtrise d’art en Canada, par Emile Vaillancourt .Anthologie des poètes canadiens, par Fournier et Asselin .Pour qu’on aime la Géographie, par Emile Miller.Comédiens et Amateurs par Eugène Lnssalle.Ec petit monde (billets du soir), par Louis Dupire.Question ouvrière au Canada (La), par Arthur St-Pierre .Chasse aux millions (l a), par J.Chs Harvey.Ce «pie dit la Jeunesse.Emballement (vers', pnr l'abbé Apollinaire Gingras.Nuances (billets du soir), par Yvonne Chnrette.Histoire du Canada, par l’abbé A.Desrosiers et C.Bertrand Questions scolaires, par Mgr Ross.Pour l’Exemple, Hommages à M.G.N.Dncharme.Billets du Soir (3e série), par Mbert T ozeau.Cap Eternité (Le) vers, par Charles Gill.Au coeur de Thistoire, par Raoul d«> I.orimier.A ces commandes, il faut ajouter 10r:> pour frais de port, n’accepte les commandes qu'avec l’argent.SERVICE DE LIBRAIRIE “LE DEVOIR” 43, rue Saint-Vincent, Montréal.$1.50 .60 .75 .50 2.00 .75 .25 .90 .90 .75 .50 .75 1.25 .90 .75 .50 .75 .50 3.00 .75 .75 .75 1.00 1.25 1.25 1.00 .50 .50 .25 1.00 .25 .75 1.50 .25 .25 .50 .75 2.00 On H :, I il Nicole!.2ô.— En incendie a détruit les granges et les étables _ «le François Noël, cultivaîeur à Saint-Grégoire «le NicoM, municipalité située sur la rive sud.I.‘incendie s'est déclaré de très bonne heure, vendredi matin.Tous les animaux de M.Noël ont péri dans les flammes.-Il y a quelque temps, MM.Ant.Leblanc, Alt.Vallières, J.-E.Pratte, Wilfrid Faucher et Napoléon La-barre.de Saint-Wencosfas de Nieo-let, étaient appelés à Québec par M.Oscar Morin, sous-ministre «tes affaires municipales, pour lui soumot-,tre leurs raisons au sujet de la «]«¦-mande d'incorporation du village de Snint-Wonreslas de Nicolet er municipalité distincte.MM.Leblanc et Vallières représentaient les oppo-sanls en cette affaire.- Ivc 18 janvier dernier, les élève" du séminaire de Nicolet, à l’occa s ion de la fête de Monseigneur k supérieur, donnaient une soirée dramatique et musicale à laquelle M.Paul Dufault, ancien élève «le Li maison, a bien voulu prêter son concours distingué.L’assistance était nombreuse. VOLUME XIII.—No 19 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 25 JANVIER 1922 15 Page du payer Les robes allongent.Les robes allongent.Les modes qui nous arrivent de Paris, toutes fraîches.d'une traversée de dix ou douze jours, nous montrent des robes longues, osant se rendre presque jusqu'à la cheville, quand ce sont des robes du soir, et les tailleurs se portent à la hausse de la bottine.Les cahiers new-yorkais nous arrivent avec les mêmes proportions : mais c'est un usage maintenant bien établi : nous suivons Paris — pour la longueur des robes, — à un an en arrière; nous suivons New-York à six mois.Les modes trop extravagantes ou trop, trop nouvelles, effraient au premier abord les Canadiennes de toutes les langues, on dirait, puis tout à coup, elles n'en ont plus peur et les adoptent.C'est ainsi que l'on a pu voir des robes si courtes, si courtes !—et que l'on en verra de longues, longues,.probablement dans six mois.Les robes d’après-midi ou du soir ont des jupes plus larges, ou faites d’un fourreau orné de pans f roncés et dépassant la jupe, inégalement, en pointes, en arrondis, en carrés.Les tailles sont démesurément longues, elle ne sont plus qu'aux hanches, et encore, en bas On voit plus de manches longues, et un peu chinoises, allant s'élargissant beaucoup du bas.On voit aussi, pour les robes de toilettes revenir les longues manches de crêpe Georgette, qui peuvent être très longues et ne pas cacher la beauté du bras.Il y en a qui sont très drôles, ouvertes,, laissant un côté du bras à découvert, et fermé par un poignet.Ce ne son! pas tout à fait des manches.Dans les cahiers new-yorkais comme dans les cahiers français, on voit toujours les décolletés arrondis et prolongés vers les épaules.On ne se lasse pas de ce décolleté si seyant.D'après l'allure générale et la ligne actuelle des silhouettes, on peut prévoir que si les jupes élargissent au printemps, les tailleurs continueront à être étroits.La jupe allongera, jusqu’à la hauteur d’une bottine, mais restera droite, peu plissée.A New- York comme à Paris, les modèles déjà sortis, s’entendent sur ce point.Cousine GILLETTE.Conseils pratiques Blanchiment des vieux papiers aux sels d'arpent.Quand les papiers sensibilisés aux sels d’argent se sont colorés, à la suite d’une trop longue conservation, on peut rendre aux blancs toute leur pureté.Après tirage, un peu plus poussé que d’ordinaire, on plonge l’épreuve dans: Eau.100 c.c.Ammoniaque.2 c.c, puis on procède au virage.Le meilleur bain de dorure à employer dans ce cas est le virage à la craie.L’épreuve virée est lavée dans une solution ammoniacale semblable à la précédente et fixée dans un bain d’hyposulfite de soude additionnée d’ammoniaque.Dans ce,s diverses manipulations, le sel d’argent organique qui teintait le papier forme avec l’ammoniaque un composé soluble.Taches de omisse sur les parquets cirés.— Imbiber fortement la tache avec de l’essence de térébenthine, puis recouvrir d’une légère couche de talc en poudre.Maintenir ensuite sur le talc, pendant quelques instants, un fer à repasser assez chaud.Renouveler au besoin l’opération plusieurs fois jusqu’à disparition complète de la tache, puis encaustiquer.AUTOUR DE LA MAISON est en vente au Devoir, à l’Action française, et dans toutes les bonnes librairies.Couleur du temps, 80—franc—est également en vente, aux mêmes endroits, et chez l’auteur, 819 rue de St-Valier, Montréal.jCa tonne * anisine Pensées choisies Ce sont le,s lâches qui s’ennuient, "eux qui s’abandonnent à leur inertie, qui ne réagissent pas énergi-quement contre eux-mêmes, qui oublient les autres.A.de Gaspurin.Pour ces sortes de gens qui n'ont d’esprit qu’aux dépens des autres, ils devraient souvent penser qu’il n’y a point de vie assez pure pour avoir droit de censurer celle d’autrui.Mme de Lambert.La science du bonheur est d’aimer son devoir et d’y chercher son plaisir.* * •* Deux choses grandes et difficiles sont de devoir pour l’hoimne et peuvent faire sa gloire: supporter le malheur et s’y résigner avec fermeté; croire au bien et s’y confier avec persévérance.Guizot.Salade de légumes.— Prenez un | petit chou-fleur, une poignée de ! choux de Bruxelles, un fond O’ar-j tiehaut, deux carottes, deux navets, ] deux ' pommes de terre moyennes, ! deux cuillerées de flageolets, deux j de haricots verts et deux de pois, j ces trois derniers légumes de con-| serve.Faites cuire séparément les | premiers Légumes cités à l'eau bouil-! liante salée; lorsqu’ils sont cuits, é-j gouttez-les et laissez refroidir.Couper les carottes, navets, pom-i mes rte terre en rond de d’épaisseur d’un sou, séparez le chou-fleur en petits bouquets; passez à d’eau bouil-; lante salée es légumes de conserve, I laissez refroidir; disposez au fond du saladier une belle mayonnaise [bien ferme, rangez vos différents ! légumes en cercles ou en bandes convergeant vers le centre, en alter-I nant la couleur des légumes, les t bouquets de chou-f.cur garnissant ie plus grand cercle; coupez une belle laitue, dont vous ne conservez que le coeur jaune, en quatre morceaux, raporochez-les pour qu’elle semble entière et plaeez-là au centre: quelques rondelles de truffes sont aussi d’un bel effet.Cette salade se remue a table.Mise dans un saladier bas en rri.;-tal, elle est encore bien plus jolie.Petits pois de conserve au beurre —Jetez de l'eau très chaude sur une boîte de pois conservés puis plon-gez-les dans l’eau fraîche.Mettez dans une casserole une laitue pommée bien lavée et ficelée et un peu d’eau; laissez nuire un quart d’heure.mettez les pois; après avoir fait glisser l’eau de cuisson, ajoutez un quart de beurre.Après 10 minutes de cuisson, enlevez la laitue et au moment de servir liez la sauce avec un verre de crème dans laquelle vous aurez dé.'ayé un jaune d'oeuf très frais avec "un peu de .gel, du poivre blanc et une cuillerée de sucre en poudre.Potage Brunoise.— Coupez en pelits dés carottes, navets, poireaux, céleri rave, oignons, que vous faites revenir dans une casserole avec un norceau de beurre.Lorsque les legumes ont une belle couleur, ajoutez un peu de bouil.on, un morceau de sucre et on laisse réduire.Quand tout est cnit à point, on ajoute ce nui est nécessaire de bouillon, on fait bouillir et on verse dans la soupière sur de petits croûtons frits au beurre.Champignons en coquilles.—Epluchez une livre de champignons moyens, mettez-les dans de l’eau avec une cuilVerée de vinaigre, puis met- tez une casserole sur le feu avec, assez d'eau pour que les champignons y trempent tout à fait.Lorsque l'eau bout, mettez-y les champignons et laissez 5 minutes à partir du moment où l’eau boul franchement.Retirezdes, égouttez-les et mettez-les dans une sauce blanche un peu I épaisse, faite avec du lait et liée ' avec des jauses d’oeufs; assaisonnez là p.ent; mettez cette préparation drns des eoqui'.les Saint-Jacques, ou des coquilles de métal ou de porcelaine, saupoudrez de mie de pain, émiettée fin, arrosez avec un peu de beurre fondu et mettez 5 ou 6 minutes au four.Filet aux olives.— Prenez un morceau de filet — on compte un kiilo pour quatre personnes — pi-quez-le de petits lardons; mettez-le j à la broche ou au four; que le feu soit vif pour que la viande conserve son jus.Une demi-heure de cuisson par kbo.Pendant ce temps, préparez un roux pas trop foncé dans lequel vous ajoutez des olives rondes dénoyautées, peu de sel à cause des olives, du poivre.Servez le filet dans un plat creux, ou long selon sa granedur, les olives autour, la sauce sur le tout.Surtout servez très ; chaud, plat et assiettes bien chauds.DES RAPPORTS À ÉTUDIER LE CONSEIL A DE L’OUVRAGE POUR LA PROCHAINE SÉANCE.Douze rapports du comité exécutif sont maintenant déposés s»r la table du conseil pour être discutés en temps opportun.La liste contient les données suivantes : 1.À l’effet d’adopter un réglement concernant les combats de boxe et de lutte; 2.En rapport avec la nomination d’un estimateur; 3.A l’effet de payer S 12,333.00 à l’hôpital Alexandra pour des jours supplémentaires d’hospitalisation; 4.A l’effet de fixer lé taux de la taxe spéciale au sujet des déficits de 1016 et 1917; C.A l’effet de signer un acte de rectification en rapport avec la vente de divers terrains par M.J.-E.Tremblay, rue Sherbrooke-Est; ij.A l’effet de préparer le nouveau r ie concernant l’égoftt de la rue Sainte-Catherine, entre la rue.Université et l’avenue du Collège McGill, et entre lès rues Mountain et Guy; 7.A I effet de signer une convention entre la Cité et M.P.Dea-forges au sujet de l'empiètement de la ville sur un terrain appartenant au premier; 8.A l’effet de signer un acte de ELLE DEVAIT S'ALIMENTER DE LIQUIDES Une jeune fille de Montréal que la grippe espagnole avait laissée dans un état de santé déplorable est parfaitement remise sur pied.GAGNEZ de $ 2500®“ 'JMWtp iioopogg Elle déclare que le Tanlae fut pour elle une bénédiction.Elle est enchantée des résultats qu’il lui a donnés.Elle mange maintenant de n’importe quoi et se porte à merveille.“Je me porte à merveille et je suis ravie des résultats que le Tanlae m’a donnés,” déclara Mademoiselle Antoinette Molleur, 3 avenue de l’Hêtel-de-Ville, à Montréal, “La grippe espagnole m’avait laissée dans un tel état, que pendant des mois je dus m’alimenter exclusivement de liquides.L’estomac me causait des douleurs presque intolérables.Je maigris tellement que je n’étais plus guère que l’ombre de1 moi-même, “Le Tanlae.fut certes une bénédiction pour moi.C’était le médicament dont j’avais précisément besoin.Je suis maintenant en parfaite santé.Je ne me suis jamais sentie ni mieux ni plus' forte (^’aujourd’hui.” Le Tanlae est en vente partout chez les principaux pharmaciens et marchands généraux.Sortez de la mtdlocrlti — rmbra»-*ez une rruleteinn nit vous |«iu>ez gugurr aèi Ira utbiit» ce t|iie vou» tuiez, où vou» ne commencez pu» au bu« de IVchelle, où vos chmee» d'avuncemrnt Mont le» meiljrurek, où le trutull v»t lue! le et Mgr^uhle.Il milflt de savoir Uie pour apprendre b devenir un tendeur pro(e»»lonnel.quelques heures d'£tudr, chez vou», le sole suns quitter votre trutull nctuel suffiront pour tous transformer en maître-vendeur.Prm.mdez nu tre circulaire espllcutlte Cle CANADIKNNl; PI S COUPS PAR CORRKSPONDANCn l.tée 3JJ, avenue Vlifer MONT RI; Al.Veuillez m'envoyer votre luire sur l'Art de Vendre.Nom .Adresse .Ville .Comte .Det.2 dreu criptions au fonds des sans-travail; en voici la liste: la maison Dupuis et Frères, $ÔU; Marchand et Frè res, $3; Rougier et Frères $100; la Banque (l’Epargne, 820(1.Quelques autres petites sommes ont aussi été versées.vente par Dame Mary McGauran et al re-ouverture delà rue Kelly; 9.A l'effet de voter $15,000.00 aux associations de charité de Montréal; 10.Informant le conseil du re et de certaines propositions re-taxe de Maisonneuve et pouvoirs du maire; IL Recommandant certains a-mendements à la Charte; 12.Recommandant que le gouvernement provincial soit prié de donner un subside à la ville de Montréal.LES FERMIERS DU QUÉBEC UN (.BAND RALLIEMENT AURA LIEU A MONTREAL LE 31 JANVIER ET LE 1er FEVRIER L’Association des fermiers-unis de Québec tiendra son assemblée annuelle le mardi, 31 janvier, et le mercredi, 1er février, à Montréal, dans la salle des Artisans cana-diens-français, nu no 254 de la rue Vitré, près St-Denis.Ce congrès promet d'être l’une des plus importante que les fermier-unis aient tenus à venir jusqu’aujourd’hui.Plusieurs questions d’actualité, entre autres: l’organisation sociale et économique des agriculteurs, le tarif et les transports, figurent au programme.La première séance s’ouvrira le mardi, le 31 janvier, à 9 heures a.ni.Il y aura irois‘Séances par jour.L’élection des directeurs aura lieu au commencement de la deuxième journée du congrès.Les succursales locales sont priées de se faire représenter non seulement par des délégués réguliers, mais par le plus grand nombre de membres possible.Les sans-travail l.e comité des sans-travail s’emploie activement à donner de remploi aux chômeurs.Hier, 100 personnes se sont inscrites au no (il rue Craig-est, sur ce nombre 17 ont pu obtenir de l’emploi.Plusieurs personnes ou maisons d'affaires oui versé de petites sous- Exposition avicole Sherbrooke, 25.(D.N.C.) Les organisateurs de l’exposition avicole de Sherbrooke ont déclaré à notre représentant, cet avant-midi, que tout était prêt pour demain matin, alors que l’exposition s’ouvrira officiel lament dans la grande saMe de l’arsenal du 53e régiment, rue Montréal.De nombreux oiseaux de tonies les classes et de toutes les races sont arrivés et d’autres arrivent à chaque heure.Des représentants de la ferme expérimentale sont à mettre une dernière main à l'organisation d’un comptoir où se ront faites plusieurs démonstrations sur l'abatage des volailles et leur préparation pour le marché.J^e département avicole du ministère provincial de l’agriculture et nombre d’institutions seront aussi représentées à cette exposition.L’entrée sera gratuite cette année contrairement à ce qui a existé jusqu'ici.Ingénieurs en congrès Les ingénieurs, avtuelloilient en congrès à l’hôtel Windsor sont alliés visiter, ce matin, l’établissement de la Dominion Engineering Works à Hockfield.Ce midi ils ont assisté à un lunch qui leur a été offert dans la salle rose de l’hôte! Windsor.Le congrès se termine ce soir.Deux mois de prison Un nommé Jules Fortier, trouvé coupable d’avoir eu des drogues en sa possession, a été condamné, ce matin, par le magistrat Leel, siégeant- en Cour d’Enquête à deux mois de prison aux travaux forcés, à $500, d’amende, aux frais ou à défaut cle paiement à deux autres mois d’emprisonnement.Ltsez-vous pour tuer le temps ou pour vous instruire et vous renseigner ?Dans le premier cas, ne lisez pas le Devoir,' il est trop miner.Dans le second, lisez le Devoir, il vous fera réfléchir.Un mois, HO sous; un fin, $6.AUX IMPRIMEURS Nous sommes en mesure de faire de la composition sur machine monotype pour imprimeries à des prix raisonnables.S’adresser: Dépt.des Impressions, Tel.Main TtfiO L'IMPRIMERIE POPULAIRE Limitée, 43, rue St-Vincent, Montréal.Vaisselle au Rabais de 333% r.Services à dîner en simili- porcelaine anglaise, q; morceaux, 4 dessins différents.Prix nets de la vente: .28.35, 25.00, 24.20 et 19.85 Services a thé en porcelaine, 40 nior-ceaux, deux séries Collingwood.Prix nets de la vente : 19.85 et 16.65 Théières en faïence Rockingham anglaise.Prix nets de la vente: .35 à .90 .Au troisième Limited LE LIVRE CANADIEN Dictionnaire Larousse Complet, 5000 articles concernant le Canada.#1.50 Inventaire de nos Fautes les plus usuelles contre le bon langage, par Sylva ('.lapin.75 Conteurs canadiens-français du 19c siècle, par E.-Z.Massicotte et Ed.-.F.Massicotte.75 Essais sur la Littérature canadienne, par l’abbé Camille Roy.1.00 Jean Rivard le défricheur, par Ant.Gérin-Lajoie.50 Jean Rivard l’économiste, pur Ant.Gérin-Lajoie .50 Miroir des jours (Le), poésies, par Albert Lozcuu.1.25 Anciens Canadiens (Les), par Philippe-Aubert de Gaspé.75 Anecdotes canadiennes, par E.-Z.Massicotte .1.00 Chansons canadiennes, par P.-E.Prévost et J.-C.Franchère.1.50 Album Henri Julien.5.00 Almanach du Peuple, broché.35 Almanach du Peuple, relié.85 Sir George-Etienne Cartier, par John Iloyd, traduction par Sylva ('.lapin.3.00 A ces commandes il faut ajouter lOG?pour frais de port.On n'accepte les commandes qu'avec l'argent.SERVICE DE LIBRAIRIE “LE DEVOIR” 43 rue St-Vincent Montréal FEUILLETON DU "DEVOIR” “L ES AMES FORTE PAH C.SAINT-GERMAIN S” 43 4 Suite l — En attendant le retour de Mme Landry, vous pouvez avertir Monsieur de notre visite.Moi, je ne serai absente que quelques minutes.Elle traversa le jardin d'un pas vif et léger, jouissant d’avance de son triomphe qui lui paraissait certain.Elle se trouva dans la rue où, d’ailleurs, elle n’avait pas l’intention de trop s’atarder.Pendant ee temps, la bonne, docile à l'ordre reçu, se dirigeait vers le bureau de son maître et frappait.— Qu’v a-t-II?demanda le jeune homme occupé à écrire — Monsieur, Mlle Germaine est ; venue avec une dame.Elles attendent Madame au salon.— Germaine, avec une dame?répétait François étonné.Pourquoi me prévenir?Cette dame n’a pas dît son nom?— Non, Monsieur.— C’est bien, j’irai tout à l'heure, si ma mère n’est pas rentrée.Il .se remit à écrire, mais sa main distraite reposa le porte-plume au j bout de quelques lignes.Un pensée traversait tout à coup son esprit.Un nom lui venait aux lèvres.— Non, ce n’est pas ’ possible, murmura-t-il.Pourquoi viendrait-elle?Sa volonté n’a pas changé, ne changera jamais; elle s’appuie sur une orgueil irréductible.Non, non.je ne veux plus penser, à elle, je ne veux pas la revoir.11 fit qulqucs pas à travers la pièce, puis se rassit devant la lettre commencée peu d’instants auparavant.Mais quelques secondes après, il quittait son bureau et se dirigeait vers le salon.Après le départ de Germaine, Madeleine s’était assise sur l’un des sièges avancés par la servante, et dans l’immobilité et le silence, elle fermait à demi les yeux.Après l’énervement des heures précédentes, a-près les émotions de re retour à Paris où tant de souvenirs douloureux l’avaient assaillie, une sorte d’engourdissement l’envahissait dans l'at mosphère de cette pièce où nulle rumeur ne parvenait, au milieux de ces vieux meubles de famille liés Intimement à la vie de leurs hôtes et qui gardent de ceux-ri quelque chose de leur physionomie, comme un reflet de leur âme.Sur la petite fable placée tout près d’elle, l’ouvrage de Mme Lun- ' dry était soigneusement replié, à côté d’un livre entr’ouvert.Dans un ; angle, le piano aux touches jaunies j attendait les doigts de la musicienne, avec le cahier de musique dis-' posé sur le pupitre.Entre les deux fenêtres, une ronsole supportait un i vase garni de fleurs fraîches, et, ! tout auprès les gants de François voisinaient avec un paroissien.Un journal scientifique voletait sur le tapis sous la poussée de la brise qui entrait par une fenêtre entrebâillée.Et toutes ces ehoses exprimaient si intensément la vie des habitants I de çe lieu, cette vie stable et douce dans la régularité des occupations et des habitudes familiales, que Ma-! deleine en subissait l’influence a-paisanto.Mais, par un retour sur elle-mè-^ me, elle songea tout à coup à tou-( tes les incertitudes de l’inconnu, et ; son coeur défaillit.Hélas! se qu'elle souffrait en ce moment, elle l’avait voulu.On lui avait offert une place à ce foyer, entre deux affections sincères et fortes.Une main loyale s’était ’endue, qu’elle avait repoussée avec orgueil.Pouvait-elle revenir en arrière?! m SIS ___i _ ^.r**l tait s'exposer au mépris de celui qu’elle avait méconnu; ne supposerait-il pas, en effet, qu’elle obéissait à quelque vil calcul d’intérêt, aujourd’hui qu’il était riche, presque célèbre?Elle voulait bien tout souffrir, mais non l’outrage d'un tel soupçon.Otto visite à sa vieille amie, dictée par un impériuox devoir de r< connaissance, lui coûtait assez.Mais nul ne pourrait se méprendre sur le mobile qui la faisait agir: rien n’autoriserait Landry à croire qu’en revenant une fois, une dernière fois, d ans sa maison à lui, (lie avait caressé quelque secrète espérance.Sa visite à Mme Landry serait brève et le nom de son fils ne serait pas même prononcé, elle l’espérait.D’ailleurs, dans quelques jours, des centaines de lieues la sep a reraier.t de ses anciens amis; ainsi, peu à peu il y aurait entre el.e et celui auquel pourtant sa pensée demeurerait désespérément attachée, le temps et la distance, deux abîmes, La porte s’ouvrit, quelqu'un entra.C’était François.Un court silence régna quelques secondes pendant lesquelles ils s'observèrent.Madeleine, qui, sur la foi de (»er- ! inaine, était loin de s’attendre à cet-' te entrevue appela à elle toute son | énergie.Un peu de pâleur subite fut la seule marque de son émotion intérieure, et son attitude demeura ferme.Aussi impassible, François s'a-1 vança et, à quelques pas de la jeune fille, il s’inclina oéréimonieusc-tnenl.— Mademoiselle de Préeourt! dit-il.Je m’attendais peu à l'honneur de votre visite?— Avant de quitter Paris et la Franco pour longtemps sans doute, répondit Madeleine sans oser lever les yeux, je tenais a m'acquitter d’un devoir envers Mme Landry.Je veux lui exprimer une dernière fois que te souvenir de ses bontés envers mes soeurs et envers moi restera à jamais gravé dans ma mémoire.François était resté debout, la main appuyée au dossier d’une chaise.— Ma mère sera très sensible à votre démarche, Mademoiselle, rc-prit-il, toujours de son ton calme Un peu hautain.Je déplore toutefois la longueur de votre attente qui vous fait perdre des instants dont vous comptiez peut-être disposer autrement.— Mon temps m’appartient encore; mais je crains plutôt d’être indiscrète, et si vous consentiez, Monsieur, à vous charger de mon message.— Volontiers.Mais, je comptais trouver ici Germaine.Qu'est-ell» devenue?— Germaine, qui m’accompagnait, s’est souvenue tout à coup d’une course à faire dans le voisinage, une lettre à porter à h« poste.Elle me rejoindra tout à l'heure.Elle devrait même être ici.— i.a voilà, sans doute, je viens d'entendre résonner le timbre de l'entrée.Alors, puisque vous aurez votre petite amie pour vous tenir compagnie, vous vomirez bien me permettre de me retirer; mon courrier me réclame.Agréez mes excuses, Mademoiselle, et recevez mes odieux.Le ton était correct, la voix glaciale.Madeleine le regardait, cherchant encore sur ce visage de marbre une trace d’émotion.Cette indifférence presque hostile était-elle feinte ou réelle?S’était-il détaché d’elle si complètement?Non, il y a avait eu au fonsl de ses yeux sonuircs une fugitive lueur, une expression de douleur et de regret.Mais ce n'avait été qu'un éclair.tà suivre' fl JS DEVOIR.MONTREAL, MERCREDI 25 JANVIER 1922 VOU’ME XI U.—No 19 r COMMERCE ET FINANCE) LA BANQUE NATIONALE la Wœction OKI X VACANCIES KT l’OHT’E kk NOMMUK DE SES DJHKCTEUHS DE SEPT \ ONZE.LA MATINEE À LA BOURSE EE DOMINION BRIDGE SE MET EN HAUSSE UN TON D'AMK-EIOHATTON SUR TOUT LE MAB-UHE QUOIQUE L’AU.TTVITi: RES* I H AU MEME POINT QUE CES .JOURS DERNIERS.Mt.mul Cu.1000 -VKl ii k iiHH : utile.lliH'IlfltlKU, r» L’aotiviti sur notre ii.aee, ee iiim-tin, a été sensiblement la rntune: qu'Jtier.Il s’e.st ventlu on tout 2,-j MBS actions, Bout *2 ta*) de Dominion Bridge, l(i5 B 4 a0t)1 l ""uu"' 1Hy, ; Mimtréul, l« k -'“-j “ nmiMictimis .le n h.¦'«' » «’* "• :''ü- Aiiitiin -M ii am.Asliisliw a à -la'a., A.SuRiir -a.».» io « > niuini>toM 'Ji k LJ.Y Oin! SmeitliiK > k ï"- 10 « ' i¦ l,H) 4 •i k au1*.7.) k 70.IjiurmtUU •’> k 71.M, powci 1 k ss%, 25 a HSù, 2 k «H’il, Oui-hw 7(1 k "22, M k 25 Span.pfil.H0_ k flflVj, .sfiu\vliiitfii!i Ha k Km.Oltawii I’owit tü k SI >j.Uom.liilK* -2') ù OOVi.2 Ijiki* ol" WooiN l> k U1 eU et.- 2H k 10S.SS.com.20 k 13W.so a (Jrn.Electric- 20 ti 00.Mnckfty -.V) ù R.'l'.».ss .:io u toj j, 10 à lortMito 25 u 71.Spanish 50 u «VI.Hanqucs* MoImod, i* 100; Nationale1 ' 124.Le Savage Amis et le Davidson Chemical citaient nu nombre des spécialités qui ont manifesté de lu force, se haussant de 4 points % it f< poilus Mi respectivement.Le marché inonAtnlre avait les mêmes tendances qu’hie- Ers prfcts à vue se sont ou verts à à p.c* L’arg-ent en barre Londres, 25.L’arglut en barre fait 35 pence J'onee.LES GRAINS ’ (b* la maison Brya'iit, Isard Cote et Lie.•r, k osa, k (III.ui lo.Obliiwtlons: Quebec, 2,500 k (l’i'i ; Pende or.du W st mount de Montrai ouest Vigor du Mile-End \rrv.A Montréal ____gare Vigor üo p.m.1.15 p.m.10.30 p.m.« Ads?i aux gare.' TAK1F Ols PETITES_AFFICHES DI MANDBn D'EMI’LOÎ , — Ineqn’à ï* mm».20 eeue.et ' onn p^v mat «uppUmen.Wire UEMANDEH D’KLiÎVEI : - Juequi »» mot» 20 eaue.et 1 eua pitr mot »up|iU>m«A-Ulre TOUTES I RS AUTRES DEMANDES l — JRpqa’k 2H tnute, 20 eaue.I eau per mut sap.plcrm nrelre.(IIA.wtUtcn A LOUER .- IS eau» :a«-Ou’u 20 myt», 1 sou put mot eiipplrp»,i, K»*rant, Atelier lii»r^ AUTOiVlOIULES CIIAUEFEURS MEGANU1ENS dcinsilJ*».riitvcx les o.uia, jour ou soir, l.lienrr 6A-iintlc, pnslticjn assurée.Cours prlv#» pour .(•unes.S‘n,!N Accordeur de pUmna.rAporatlons de loues si» tes.iiuvra«r Mura rit; ; um-rn pn.fee-enr d’sccur'laBC k Nnrnrrth S'adresser No lu nv.nv.c Mrmt-IG'Vnl Es* T#1 Sf-Louts ‘r .r,14531 îsiimiüiiiEliS E.TELLIFR ' ¦•mrler-iirmurter, 298 Oorchcelcr Est, an-:lr Saint-Dents, Mcntrcpl.Expert en r#p«-iitions de graniopl'.cru i, serrures.c(efs, ornes A fru.Hrornp' travail.Sntisfaetfud e untie.COLLEGE ÜE üAURlERS Vouleï-vous tK-cuper mie excellente ixut.on, avec le plus bout salaire paye ?(jnel-in« semaloes d’apprentissiiae snffiseiit ; vstCnie m.v ‘rne.Position assurée, poureen-lige peyé en apprenant.S’adresser M-,ler lorbrr CoMrçr 6# St-Laorent._______ A VEND RK * -~-7TT Une eolteciion complète du Devoir quotidien, de 1910 à 1916 inclusivement, non reliéiy Ecrire k casier 21.Le Devoir.Propriété 2328, rue Bordeaux.3 logements de 7 et 4 chambres, cave, poulailler; bois' et brique, gaz, électricité.S’adresser sur les lieux.PROPRIETES A VENDRE Par Grépeaû & Paquette, notaires, 310, Visitation.Tél.Bell: Est 971.Nos 474 k 474B, Nieolet.*7200.00 Nos 1014 k 1018, ave Male.2500.00 Nos 2747-2749.rue Clark.3200.00 Nos 2837 k 2839, rue Dnndurand 4800.00 No 899, Chemin Ste-Catherine (7 arpents en superficie), 42 ets le pied en bloc.Emplacement et terrains au Sault-au-Ré-* collet, 15 cts le pied.Terrains à St-l-lurent et k Notre-Dame-dc-GràceS;__ _______ OEUFS K: VOLaIlI r.é 1 Nous sommes maintenant prêts, avec des iijet.i de choix, pour vos expositions locals.Demandez notre brochure, illustrée de i!) gravures, de» races de pintes, canards, des, dindes, pigeons, faisans, puons, pin-'sdes.etc., h 25 sous par poste InfUspeu-2ble.Cartes postales en couleurs strictement naturelles, de toutes les races a tfl mus chacune.Coileotion de 12 cartes *! 00.Ti cartes, Ï2.00.Extra spécial : ' Genève, (franc) .n.n Berlin, (mark) .p.tst Vienne, (couronne) .(>.(H Rome, (lire) .o.o Cours moyens à Montréal.New-York .5' Londres .$4.4 Paris .ùA : Hrnxellcs .o.(i, Genève .p.^i Ber.in .,, n ot Vienne .u.pp Route .0.04 VOLUME XIII.—No 19 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 25 JANVIER 1922 LA VIE SPORTIVE J l’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL AUX PRISES AVEC LE Mc GILL Les étudiants de nos deux grandes institutions se mesureront ce soir da ns une joute de hockey à Taréna Mont Royal — Deux puissantes équipes en lice.EUGENE BROSSEAU TRIOMPHE DE DAVIS EN UNE RONDE L*Américain n’a même pas eu le temps de se mettre en garde — Notre boxeur local gagne au moyen du coup dit “un-deux” —* Burns, Del-mont et Spunk sont victorieux —- Le public est mécontent — Ce que dit un officier du Club Régal.grande ou l,a- r/cst ce soir qu’aura iieu la par-.son équipe des étoiles de tie de hockev entre ITnivcrsité de j valeur, telles que 1 remblay Montréal et’ ITnivcrsité McGill, treille, gardien de buts; Desbiens, nartie promet d’être infères- ! Oouivhesnc ou Desmarteau, sur la l’intérêt sera général.Les | défense; les deux frères Lamarre, ont assisteront I Sauvé, Leduc, Gilbert, Masson et Eugène Brosseau a fait sa rentrée dans l’arèiu, hier soir, et notre boxeur local a mis son adversaire, Sailor Davis, hors de combat fi la première ronde, après üü secondes ne combat.Cette victoire rapidi a fort surpris les spectateurs et i>lu-sicurs même n’ont pas eu le temps de voir les coups portés par les Cette saute et amateurs qui ¦h a verro l’avant et plu- a une superbe exhibition.L’on peut j Laurendeau, sur s'attendre à ce que l’Université de ! sieurs substituts.Montréal fusse une grande lutte au.Les Hnrurgiens-dentistes McGill, afin de remporter la vie-! grès a I hotel Windsor toii-o qui ferait honneur à la rare : à la partie de ce soir, eanadienne-franyaise, et qui montre-1 nombre d environ 200 ruit notre valeur à Varsitv de To- ! de hockey viendront ronto.Tous se rappellent que l’Uni- bre supporter les gris et bleus versité de Toronto a refusé demie- .(-est un geste admirable de lein pm rouieiit l’admission de rUniversité | que venir de Sainte-Agathe rie Montréal dans la ligue intercol- en con-assisteront Ils seront au I.cs amteurs en grand nom- Dans les autres combats au pro-! graniuu*, Jos Burns, de la l’ointe-t Saint-Charles, a également triomphé de son rival en une ronde tt j \iickey Delmont a été déclaré vuin-| queur à la troisième reprise lorsque johnny Dunn, qui lui était op-; posé, l’eut rfappé bas.K id Spunk i n'eul aucune difficulté à vaincre | Ma ut ha et les seconds de ce der-I nier durent jeter l’éponge dans l’a-deuxième ronde très les prouesses légiale.Les universitaires feront une lutte acharnée et feront l’impossible pour vaincre la redoutable équipe du McGill.I.’alignement de l’Université McGill sera Stenson, gardien de buts; Goddard et Dineen, sur la défense; ilu fameux trio Fianagan-Andcrson- I.vneh, sur l’avant.D’un autre ‘cote, | combinaisons do m le gérant Corrigan, de l’université | versitmres.11 y a de Montréal, alignera sa plus forte | que I arena sera remplie équipe et se promet que son club | capacité, remportera les honneurs de la soi- L arbitre i bablcment Cooper L’Université de Montréal aura sur amateurs aiment i i.ene a la uiuxieme ronue pour c 3 viter (tue leur protégé soit mis dé- réal pour assister a In partie * ,11" ^ finitivement hors de combat, versités de Montréal et McGill.Les | [A.s spectateurs, au nombre d’en-amateurs locaux se rendront en j vjron deux milk, n’ont pas été sa-{rand nombre pour ad.mirer.tisfaits de cette soirée organisée de nos Canadiens-11)ar je ciub athlétique Begal et français.L’Université de Montreal | plusieurs manifestèrent leur mé-remplacera le Canadien, qui joue ri'| contentement en quittanit le Mo-soir à Toronto.j nunient National et parmi ceux-là Ceux qui assisteront à la partie j I1()11S devons mcntionnir tout par- verront de la cohésion de la partie sera pro-Smeaton, que les il voir.Les séries de la classe “B ’ de la M.B.À.Les pa dans les la M.B.suivants : irties jouées, hier soir, séries de la classe “B”, de j A., ont donné les résultats j I St-Lambert i Houx avant j Blondi» sub.i Doherty sub.1ère période Mabco.Quesnel .2èine période Mabco.Ferry.dème période Mabco.Brunet .A rb i t re—.1 i m i n y Gard n c r.de belles j ticulièreinent M.l’échevin Bray, ie part de nos uni- j parrain de la commission de boxe toute apparence j suggérée au conseil de ville de à sa pleine | Montréal.M.Bray a déclaré à ceux [qui étaient près de lui qu’il se présenterait aujourd’hui devant le comité exécutif pour demander que des ordres soient donnés au chef _________[de police Bélanger pour que celui- ' j ci ne permetk aucune exhibition j Hughes i de boxe en notre ville tant que la j Riendeui 1 commission n’aura pas été défini-Doyiej tivement formée.Nous n’avons pas mission de dé-3.0(li ft mire les organisateurs de la soi-, rée d’hier, mais nous croyons de 5.00[notre devoir de donner notre huni- combat Bros- de livrer un combat sérieux et de gagner aussi rapidement que possible et c’est et qu’il a fait.Après la soirée nous avons rencontré un officier du club Begal qui nous a fait lu déclaration suivante: "Le publie ne parait pus être satisfait de la rencontre Bros-seau-Davis et je le regrette amèrement; mais je ne puis pas m’expliquer ce mécontentement.L’on prétend que Davis est une poire.Comment peut-on faire cette affirmation lorsqu’on n’a pas su se rendre compte de la valeur de l’Ain?ricain?Aurait-on préféré que les deux hommes aient tué le temps pendant dix rondes?Alors qu’nu-rait-on dit?On aurait crié bien fort que c'était une affaire arrangée.Si Brosseau avait ménagé son adversaire pendant cinq ou six rondes ont aurait critiqué Eugène et l’on aurait dit que le Canadien uuraii pu le battre en un ronde et qu’.i aurait dû le faire, brosseau n’a pas pris de chance et personne ne devrait blâmer notre compatriote d'avoir fait de son mieux, lai bataille a été organisée honnêtement et elle a été disputée honnêtement.” DUNN F'HAITH BAS Johnny Dunn a été disqualifié sur un "fou” à la troisième ronde du combat semi-final, où il rencontrait Mickey Delmont.Le boxeur américain avait été averti souvent d’être plus prudent, mais Je dernier coup qu’il a porté a crevé les yeux et l’arbitre Georges Lepage ne put plus en tolérer.Il est regrettable qu’un “foui” ait mis fin à la rencontre car les boxeurs étaient en train de se livrer une belle lutte.Delmont avait eu le meilleur jusqu’au moment de l’incident, mais Dunn semblait de taille à lui donner du fil à retordre.VICTORIEUX BURNS Joe Burns a vite Achin.114 189 175— - 506 ; '.urover.148 182 173- - 503 mûrir!in.157 167 202- - 526' ‘h'oisuau .165 181 185- - 521 ’ullutiur .17(1 156 182- - 508] '’'itn’.ix .772 875 917- 2564 Gauthier rrjn .182 176 146- - 50 « g.t .156 269 168- 533 1 ’ i’-utier .210 164 179- - 583 \ i' r» .166 157 158 - - 481 1 Ulliv .237 178 256 (566 Tülaux .981 879 907- - 2767 j Boval ' •’nss .146 145 1 (56- - 457 1 H.irvuv .198 145 170- - 51.5 Jnhnson .167 158 15(5 - 481 ! Brown .163 171 156- - 49(5 Kelly .165 127 127- - 419 Totaux .839 74(5 775- -2360| Lafontaine i 5 .anouetk*.176 183- - 543 « C.harron.165 152 - 482 Baérnontl .187 180 166- - .)33 j Vincent.148 173 167 - 483 Charhoneaii .180 169 189- — 538 Totaux .864 863 857- -2581 Wcstrnuunt A.A., \.Joncs.153 161 129 - 4 43 Buckingham .145 119 158 — 422 Shaw.132 176 170- - 478 Jamieson .159 143 168- - 17(1 Rcddlesworth .212 180 204- - 596 1 Totaux .801 779 829 -2409 ! Mile End Collins.147 146 127 120 Manns .155 138 179 - 472 ; Crav ., .156 128 14'2- — 426; Thuot.120 149 132- - 101 Norton .141 218 198- — 557 Totaux .719 779 778- - -2276 Florist Scott .166 185 168 - 509 Milk r 180 212 175 — 30/ Ha ward .151 152 118 - 421 Eddv .¦ .154 156 189 - 499 Ivmberg.193 139 179 - 511 Totaux .834 844 829 —2507 Geutral Y.M.C.A.Gris Baird.156 159 200- - 515 Pearson.1(50 176 177 513 Ullev.183 169 156 — 508 Moir .178 151 168 — 497 P err j ., , 195 163 200 — 558 Totaux .872 818 901 —2591 Les compteurs de la N.H.L Les points comptés à date dans les ioutes de la N.H.L.ont été enregistrés' par les joueurs suivants: ly.Dciincny, Ottawa.U Bnbu Dyc, Toronto.LU ilru.idbcnt, Ottawa.M Malone Hamilton.IJ Cor.Denneny, Toronto.i?i ).C.hghern, Canadien.12 S.C.leghorn, Canadien.91 il.Boucher, Ottawa.Ç Beach, Hamilton.(j 'ie’ bor, Ottawa.'bodgers.Hamilton .!•: rani Ottawa.Cal onde.Canadiens.Cameron.St-Patrick.Arbour, Hamilton .Berlingurtte.Canadien.Noble, St-Patrick.\V.Boucher.Canadien.Randall, St-Patrick.Mummary, Hamilton.Wilson, Hamilton.Bruce, Ottawa.F.Boucher, Ottawa.Matte Hamilton.Clancy.Ottawa.Rcisc, Hamilton.Pitre, Canadien .Stuart, St-Patrick.Bell, Ottawa.Un point pour Corbeau turc, du Candaien; Carey, milton.ble opinion sur le 7.00; seau-Davis.Ce combat n'a sûre- joe Burns a vite disposé de Mie i nu rit pas été satisfaisant pour ceux ; |;t,y Powers, qu’il a mis hors «le qui désiraient voir Brosseau a combat à la première rotule «lu ] l’oeuvre afin de pouvoir se rendre; premier assaut de dix reprises, compte lie ce qu’il pouvait faire Powers a essavé de mêler avec et pour savoir si réellement notre le ))OXt.ur local et il ne fut pas lent compatriote était réellement remis: a s’en repentir.Au cours «l’une mô-de s«>n accidi nt d’il y a deux ans, i (Jans un coi i, il dut encaisser alors qu’il a été frappé tic la pa-| (je solides coups flans le corps et ee fut trop pour lui.Après quelques autres échanges, Powers fut encore touché dans l’estomac et il fut SOMMA! BE Senior.221) verges — i.Charles Jewtrnw, Eue Placide; 2.Charles Gorman, St-.leun, N.B.; 8.Roy Mc-Whlrter, ClUcago.'lVmps»20 secondes.Senior, 3-1 de mille 1.Roy Me-Whirter, Chleago; 2 Fre Ruendgeu.Chicago; 3.Charles Jewtruw, Eue Placide.Temps 2 minutes, 7 4-5 se-eondes.«- Junior, 10 ans, 440 verges — 1.Dili eGreen, Lai1 Saranac; 1.Edward Reed, Chicago; 3, Richard Bloomfield, Montréal.Temps 41 4-5 secondes.Junior, 12 ans, 1-2 mille - i.Jack Shea .Ear Plaeide; 2 Raymond Murray, New-York; 3.Irvine I.couard, St-Jean.N.B.Temps ! mt-milr, 54 3-5 secondes.junior, 1 t ans, 221) verges - E lînrl Finch, Lac Placide 2.Ernest Graves, Eue Suranné; 3.Carlton Parody, Eae Placide.Temps 22 1-5 secondes.Junior, 10 ans, 221) verges 1.Eugène Shea, Eae Placide; 2.Sidney Spiegel, Jr., Plnttsburg; 3.Robert Werner, Plattsburg.Temps 25 2-5 scooniies.Les points furent donnés comme suit : Seniors Jewtraw 40; MeWhir ter 40; Gorman 20; Buemlgen 20.Juniors 10 ans, Green 30; Reed 20; Bloomfield 10.14 ans Finch 30; Graves 20; Parody 10.12 ans — Jack Shea 30; Murray 20; Leonard 10.Il) nas Eugène Shea 30; Spiegel 20; Werner 10.La raquette au Sainte-Brigide ______ lavs gais raquetteurs du St-Rrigklc soul revenus enchantés de leur voyage à Sorel.Ils remercient les Sorelois de leur hospitalité sportive.Plusieurs concurrents ont représentés l’association dans les différentes courses au programme, entr'nutres M.Edmond Marquis, vainqueur de la marche «lu National le l’an dernier, a remporté les honneurs de la marche de trois milles, ee qui fut une occasion «le réjouissance au banquet «pii réunit à la pension Richelieu aux gais lurons de St-Brigide.Les concurrents déçus MM.Raymond Proulx et Antonio Bélanger promettant à leurs confrères de prendre leur revanche à la prochaine opportunité.Rendez-vous au carnaval d’Ottawa.Pour informations voir : M.Aldérie Daigneault.Capt, de la raquette.Cardinal Totaux 6515 X48 655—2259 Banque Provinciale 117 150 Dil 137 130 142 150 152 153 113 17(1 159 126 94 157 431 448 40!) 349 483 St-l’iern Lamy Poirier .Pnuzé.Thibault Totaux .711 709 700 2120 I.A LIGUE INTER ASSOCIATIONS I.e classement des équipes dans cette ligue est actuellement le sui- SKCTION M.A.A.A."R” .Railroad Y.M.C.A., Chev.de Colomb.Ctutrui Y.M.C.A.* North Br.Y.M C.A.Weslmount Y.M.C.A.22 18 14 13 13 10 23, 23 AVIS vant : •A" National A.A.A.Railroad Y.M.C.A.North Br.Y.M.C.A.M.A.A.A."A" .Chevaliers de Colomb M.A.A.A."C” .West mount Y.M.C.A.Central Y.M.C.A.SECTION "B” National M.A.A.A.A.A.A.“D” .(i.27 25 19 1(5 1(5 1(> 15 10 G.27 P.9 11 2Î, 20 20 23 2(5 P.8 11 n IM an ni-: « >'ti‘ fiiii,' a in cou non a.¦pioN m: i,.\ i m: ni: montukai.iu>up prniifsslmi (l'initiiller un.moteur rlrctri-nue ilr ,ri c.v.sur li* Int iiuiiu'rcv cnilustnll isii, suliillvisions nos IN2, IH;l.1SI Un inmr-tlrr ai, no 2501.rui‘ laiiitmulirluiul.ai.phii: noiü’.H, 2H7H rur Suint-Hubert.Monlrrnl, 21 Janvier 1022.ANTIKOR-lAURtNCE Cum AfiOiCAit ois Cors sûm.tmeset sans doulciir:.tH VENTE PAUTOUT .25*V.A.J.LAURENCE MONTRIAt) .-iftr-Trir: i o ta o c=rr—=a o s?t CARTES PROFESSIO.llELlES .r»orr,,'> ET o 11 oaoc CARTES D’AFFAIRES li C.S M aocaoi IOE301 aonoz Mysie; mais d’un autre côté notre boxeur local ne devait pas courir les risqut s.de se faire battre en retardant le combat car un seul coup bien appliqué aurait suffi peut-être pour envoyer Brosseau au pays des rêves.Ceux qui ont suivi attentivement les mouvements de Brosseau ont cependant pu se rendre compte que notre ami Eugène possède encore une droite tort dangereuse et «lu’il peut e.i-! core se servir avec avantage de sa ; gauche._ , t Que peut-on dire de Sailor Davis?Peutron prétendre que c'ist .un rien qui vaille ou qu’il n’a pas.! voulu se battre?Nous croyons l i I chose impossible pour la simple I raison qu’il n’a pas été assez long-i temps dans l’arène pour pouvoir le ! juger et nous ne pouvons pas dits; j qu’il a refusé de livrer bataille car l’Airicrictun n’a même pas eu le temps de se mettre en garde car I Brosseau, dès le signal du commen-| cernent des hostilités lui a porté les deux coups qui l’ont mis hors envoyé au plancher.11 fit des et-forts surhumains pour se relever mais l’arbitre avait eu le temps de compter les dix secondes réglementaires avant qu’il soit remis sur pied.ASSURANCES ET VITRES ASSURANCE BRIS DE GLACES, 41 1 IDH x I Kl M XI.A DI K Ne fait pas partie de l’association Tbui •v»nt«g»ux «UT a«»ur*«._.Communion ttbrrul» »ui «««»*» LA COMPAGNIE PROVINCIALE D’INDEMNITES CH.56 — 224 ST-JACQUES Main H526 K 4114.Montréal.ItcprésentatH demandi's T*b i,üima.dm ü üesrosisrs T4I Courtier» *•> Asaurancaa 232 RUE ST-JACQUES Main SSS5-45S2 Montréal Manufacturiers de carrosseries lÛS.BÜNHOMàlE.Lir.iitéc AUTOMOBILES FORD Muwufacturier* de carrosseries de livraison.Vendeurs autorises de rautomobile bord, bonjours en mains : runabout, touring, coupe, sodon et camions.Pièce, de re-•hange.200 RUE GUY Paul GUILLET, B.A.1 NOTA.P5 ET COMMIS?* «''F 1807 MASSON.ROSEMONT.TrfL.LAS 3242 HORACE H.LIP.2 de combat: un coup de gauche j 2 suivi d’un direct de sa droite.i [ .2 Brosseau n’est pas entré dans l’a.j et Cou- rêne pour tuer le temps ni pour! du Ha- donner une exhibition, mais il est] entré avec l’intention bien arrêtée | Les champibraiats de patinage Plattsburg, 25.Charles Jewtraw, du Lac Plaeide, et Roy Me-Whirter, de Chicago, se sont partagé les honneurs aux tournois de championnats qui ont eu lieu ici, (lier.Jewtraw gagna la course il,' 220 verges tandis que le patineur de Chicago a fini premier dans la course de trois-quarts de mille.A la fin de la journée les deux avaient quarante points a leur crédit.joe Moore et Russell Wheeler ont perdu la chance de se qualifier pour les finales à cause d’une collision où les deux tombèrent.L’accident se produisit à la fin de la course de 220 verges, lorsqu’ils se suivaient.Dans la ligue des banquiers Voici les résultats obtenus hier soir dans les séries de la ligue de 1 quillis des Banquiers: Banque Royale Lafontaine .Iturd.Duncan .McKenzie .Thomas .Johnston .Totaux ., Banque Dumoulin.Gauthier .Ohapdcleitie Bel le b uille .Taché .AVOCATS 137 1(51 Ktli 149 137 106 170 141 1155 144 223 173 ifii 143 139 4(56 504 10(5 45(5 145 283 Archambault & Marcotte K % OC A l'fj.ni ro« Si-Jaeqota T*l loanili M-rhamhanlL Marcotte.LL.B Main 27
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