Le devoir, 22 mars 1922, mercredi 22 mars 1922
VOLUME XIII.—No 67 MUJNTKEAL, MEHCREDI 22 MAKS 13ZZ TROIS SOUS L£ NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne canada.$eoo Etats-Unis et Empire Britannique .*8.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.•• $2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur : HENRI BOURASSA Un-Canadian.Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT .-Rédaction.Main 6121 Administration, Main 616$ FAIS CE QUE DOIS! Sur l’apostrophe de M.M urdock à M.McLachlan.M.Murdock, le nouveau ministre du Travail, est aux prises avec M.McLachlan, de Glace Bay, secrétaire du district no 26 des United Mine Workers of America, qui se serait prononcé en faveur d’une politique ouvrière de sabotage.(On prétend qu’il aurait conseillé aux ouvriers, pour amener à composition leurs patrons, de couper systématiquement la production.) Sans entrer, pour le moment, daus le fond du débat ni discuter les répliques ad hominem que s’adressent les deux adversaires, il est intéressant de noter le ton que prend, naturellement ou par tactique, dans ce débat le ministre du Travail, ancien haut dignitaire (l’une union internationale et qui, à raison même de ses l'o-.c-tions de/eader international, a dû longtemps demeurer aux Etats-Unis avant de devenir ministre canadien du Travail.Ouvrez les journaux de ce matin, vous y verrez que M.Mur-dock qualifie d’ “un-British, un-Canadian and cowardly”—non-britannique, non-canadienne et lâche — la politique qu’il attribue à M.McLachlan.Plus loin, il lui déclare qu’à son a vis,"/es citoyens canadiens, qui ont dans les veines du sang rouge”, ne suivront pas sa tactique.En d’autres termes, pour agir sur les ouvriers de Glace Bay et sur l’opinion publique — car ces télégrammes sont tout de suite publiés et sont nettement destinés au public — l’ancien leader international s’adresse d’abord au sentiment canadien.Telle est la force, implicitement ou explicitement reconnue, du facteur patriotique.Ÿ Ÿ ¥ En fait, ce que l’on appelle le syndicalisme international chez nous et qui n’est que l’extension, la prolongation sur le territoire canadien, de l’organisation américaine, est une construction factice, qui n’a dû son succès qu’à des circonstances exceptionnelles et qui porte en soi un principe de ruine évident.Cela apparaît si clairement à tous les observateurs que, dans le dernier débat de Québec, il n’est pas, à proprement parler, un seul Canadien qui ait défendu la thèse de l’internationalisme syndical.Les membres même des sociétés internationales qui ont pris la parole n’ont inscrit qu’un plaidoyer d’opportunité.Ils ont expliqué et prétendu justifier par l’absence d’autres organisations la formation des sections canadiennes des syndicats dont la tête est aux Etats-Unis; ils ont soutenu que la rupture avec les groupes américains causerait aux syndiqués canadiens des inconvénients personnels considérables, mais ils n’ont pas essayé de justifier, en principe, le régime dit des internationales.L’absurdité foncière de celui-ci — quelles que soient les raisons qui en expliquent les progrès anciens chez nous—saute aux yeux de tous.Aucun pays ne subit un régime semblable.En aucun pays, les syndicats ne possèdent à l’étranger de quartiers-généraux professionnels.Il peut exister des ententes, des congrès internationaux, mais les syndicats de chaque pays possède leur autonomie.Aussi bien, des gens fort renseignés prétendent-ils que les chefs américains des internationales se rendent si parfaitement compte eux-mêmes de l’anomalie de la situation qu’ils songent à abandonner leur propagande au Canada.Ils comprennentïjque la lutte une fois portée sur le terrain national et des syndicats can.-rdiens s’offrant aux' ouvriers qui éprouvent le besoin de se grouper, l’échec définitif des internationales n’est plus qu’une question de temps.Ils savent trop bien avec quelle vigueur l’opinion américaine se révolterait, si la situation était renversée, pour croire que les Canadiens accepteront indéfini ment un régime pareil.L’attitude, quasi-unanime, ,de l’assemblée législative de Québec est assurément un fait important et qui retentira au loin ; mais, au fond, elle n’est pas plus significative que la très nette déclaration de M.Mosher, le chef d’une importante association d’employés de chemin de fer, qui déclarait l’an passé, avec détails à 1 appui : Nous en avons assez du joug américain.Le sens patriotique, la fierté nationale, le souci des véritables intérêts professionnels s’accordent et protestent contre ce régime faux.tfi & Ce phénomène est commun au pays entier.Chez nous, il se double d’un autre fait, particulièrement heureux.On comprend que la religion doit avoir sa place au coeur du syndicat et, dans l'organisation nouvelle, rapidement grandissante, l’ouvrier cana-dien-français et catholique se trouve parfaitement à l’aise.U a cette heureuse certitude, qui promet des lendemains féconds de vivre dans l’ordre complet.Orner HEROUA.La session d'Ottawa Des discours en français MM.Beaubien et Saint-Père (Hochelaga) font leur début — M.Manion, ancien ministre, et la question de race — Intercolonial et M.Tur-geon.s’y Ottawa, - !.Le discours de sir Loroer Gou'n a tellement abasourdi les conservateurs qu’ils doivent mettre à trois pour y répondre.Hier soir, c’était M.Stevens qui s'apercevait tout à coup que les gros intérêts de Montréal pouvaient bien être en arrière des libéraux, comme son chef l’avait dit.et avoir aidé au sentiment libéral si fort dont parlait M.(kuiin.li n'a eu qu’à rappeler les institutions nombreuses qui ont élu sur leur conseil d'administration le ministre de la justice, pour percer la cuirasse.Aujourd’hui, le Dr Manion s’aperçoit a son tour que le tarif Laurier-Fielding dont s'était réclamé, sans autre explications, M.Gouin, est précisément le tarif dont les conservateurs se sont constitués les défenseurs durant la dernière élection, parce que e'eflt un tarif protectionniste assez elevé pour satisfaire nos industriels.De plus, c'est le tarif Macdonald révisé selon les besoins du moment, et le tarif dont ne veulent pas les progressistes.Ge soir, M.Ryckmnn, de Toronto, vient nier le désir m'aurait eu son chef, M.Meigfcen, le tourner le sentiment anglais ou e sentiment de l’Ontario contre Juébec, et cette signification que on aurait pu donner à ses paroles.SI.Gouin, selon ce député, se serait servi avec une habileté nvochiavèli-|oe de certaines paroles du chef de t opposition pour leur attribuer ce s-en* précis et solidifier ainsi te senti ment d’antagonisme qui règne con- tre le chef conservateur dans la pro vi nee de Québec, Ces trois répliques ont un peu en-tame, mais trop tard, le discours de M.Goum qui a maintenant produit soil effet.Calculé et pesé comme il 1 utai't, il lui aurait fatlu un-c rc’pon-se violente, rapide, foudroyante par un homme de poids; tandis que maintenant, dispersée dans plusieurs discours et fragmentée, ainsi que faite avec beaucoup de douceur, elle n’aura point de portée.M.Gouin, pour son premier discours en Chambre, peut donc enregistrer un succès d'habileté.Il a englué ses adversaires.A part ces incidents très intéressants.les séances d'aujourd’hui nous ont encore apporté un peu de nouveau.Nous avons vu, en effet, se lever un progressiste des prairies qui s est mis aussitôt à parliT français.(/cat M.A.-L.Beaubien, élu dans le comté de Provcncher, au Manitoba, contre le Dr Moiloy, libéral.Ce comté est célèbre dans notre histoire pour avoir envoyé autrefois, au parlement fédéral, le malheureux H ici et pour avoir aussi offert un asile à Georges-Etienne Cartier, défait dans un comté de Montréal, après une dos luttes les pins violentes et les plus retentissantes de notre histoire politique.M.Beau-bien, successeur de ces grands hommes, pnmit très jeune.On le prendrait quelquefois pour un adolescent.Avec M.Binette, de Prescott, il constitue l’aile cnnadiennc-fran- çaise du parti progressiste.Il parle un très bon français, sans accent, et l’aspect grave de la Chambre ne lui enleve pas son assurance et son aplomb.La diminution de la production agricole, dit-il, cause ordinairement une dépression industrielle et commerciale, un malaise qui s’étend partout.Les agriculteurs forment une classe de consommateurs, et s’ils arrêtent d’acheter parce qu’ils n’ont pu vendre leurs produits, tout le système économique du pays s’en ressent.Aujourd’hui, le gouvernement manifeste une bonne sollicitude envers cette classe en annonçant une réduction probable des taux du transport, 1 extension de notre commerce, l’établissement d’un bureau du grain.M.Beaubien soutient ensuite que le parti progressiste n’est pas égoïste et ne travaille pas à la seule prospérité des agriculteurs.Cependant ceux-ci doivent se défendre parce qu’ils travaillent très souvent plus longtemps que les autres ouvriers, qu’ils iront jamais un revenu assuré, et que souvent les dépenses surpassent de beaucoup leurs revenus.Depuis deux ans surtout les fermiers de l’Ouest s’endettent considérablement.Ils veulent la disparition des intermédiaires qui leur volent tous leurs profits, et recueillir ce qui serait un juste salaire.Le député de Provencher réclame enfin l’amalgamation des chemins de fer nationaux et l’adoption de la nationalisation comme principe politique permanent.M.Beaubien ayant parlé en français, M.St-Père, connu à Montréal pour ses innombrables activités dans le monde du sport, et dans tout le Canada, par le nombre de sa majorité aux dernières élections, lui répond dans la même langue.Sa voix résonne dans tous les recoins de l’immense vaisseau, et ses collègues anglais se demandent a-vec ahurissement ce qu’il peut bien débiter avec tant de chaleur et de flamme.A l’entendre s’exprimer avec tant de vigueur, on ne s’étonne plus qu’il se soit fait entendre à des auditoires immenses du quartier Hochelaga.M.St-Père affirme qu’un pays doit adapter sa politique tarifaire à celle des pays qui l’entourent, et suivre, en général, les principes que les grandes nations ont toujours adoptés.Le tarif, de plus, dans notre pays ne doit pas être provincial, mais entièrement canadien.M.St-Père voudrait encore que l’on exigeât des employés de chemins de fer nationalisés dans notre province qu’ils parlent français et connûtsient les deux 1 an-mes officielles du pays, que le recensement soit refait dans certaines parties de Québec lorsque la répartition des sièges électoraux, occupera l‘attention de la Chambre; il cite du Corneille pour féliciter M.Beaubien Ef c’est alors que l’orateur de la Chambre, M.Lemieux, voyant que le débat se fait en français, dit aussi dans cette langue que la Chambre doit ajourner parce qu’il est six heures.# * * Avant ces deux discours en français, la Chambre avait écouté deux discours anglais, l’un de M Raymond et l’autre de M.Manion.M.Raymond, libéra* 1!, a été élu dans une forteresse conservatrice et pro.tectionnistc, le comté de Brantford, contre M.Cockshutt de la célèbre fabrirrue d’instruments aratoires.M.Meighen et ses amis qui ont eu la chance de revenir en parlement, ne peuvent parvenir à digérer cette dé.faite inexplicable et soudaine; l’ancien député était en effet un ora-rateur violent et redoutable liar moments, et jusqu’à la dernière mi.mite on a considéré son élection comme assurée.Aussi les partisans de M.Meighen se servent volontiers, pour édifier les progressistes, des déclarations ultra-protectionnistes que M.Raymond a été obligé de faire.Ce n’est pas la seule chose qui embarrasse celui-ci, 11 est au parlement pour tâcher de faire maintenir, par les libéraux, les droits sur les instruments aratoires, et.en même temps, il ne doit pas indisposer les progressistes et fermiers puisqu’ils forment la clientèle de la compagnie qu’il représente, et qu’ils appuient sn parti, M.Raymond parle bien, et avec beaucoup de facilité.II tâche de fouetter tous ses chats à la fois, et il évolue avec élégance.Mais ses arguments sont bien compliqués.M.Manion, ancien ministre du dernier cabinet Meighen, orateur rapide et entrecoupé, répond à M.Raymond et parle de benucoun d’autres sujets sans compter sa riposte à M.Ciouin.11 prétend avec assez de raison que si les libéraux sont si sincèrement en faveur d’un tarif pour le revenu qu’ils L prétendent.ils devraienl imposer un droit d’accise aussi élevé sur les sortes de marchandises manufaelu.réos à l’intérieur du pays que le droit tarifaire qui attend ces mêmes sortes de marchandises à 'eur entrée dans le nays, lorsqu’elles viennent de l'extérieur.Sans ce droit d’accise, ils inmosent au pnvs un rértimc t011* simplement protectionniste.Cet argument que ronronnent tour â tour cette année tes conservateurs acharnés contre les libéraux ne marmtiç pas de solidité ni de force.Il Tierce â jour la fameuse facade du tarif pour le revenu derrière leuucl va souvent se nicher le premier ministre.On ne l’a pas encore attaqué ni contesté de quelque manière que ce soit.Après avoir ressassé de vieilles affaires, la nomination de M.Tas-ebureau au poste de premier ministre de Québec semblable â celle de Si.Meighen à Ottawa, eité un article elogieux du Manchester Guardian sur la bonne conduit de M.Meighen à Londres, rappelé les aeenmpHssemrnl’s du gouvernement unioniste en faveur des soldats.,i-gnalé AÙx libéraux combien leur victoire est incomplète, demandé le creusage du St-Laurent, M.Manion parle du problème des races.Il en est lui-même un euriiux exemple.Irlandais catholique, il représente un comté de majorité pro-1 testante et anglaise, et il EVOIR” Nous ue pu^iioDS que deb tetirei s-iftiees, ou des eoiumunications ne ompaguées d’une lettre signee.avet adresse authentique.Les correspondants anonymes s’é> i.irsrncraient do papier, de l’encre, un tin*‘ire-poste, et è nous une pertt de tfc,t*ts, s’ils voulaient bien en > rendre .\ole définitivement.L’avi» d’i^l manufacturier Saint-Jean, P, Q.20 mars 1922.Monsieur le directeur, le Devoir, .Montréal.[.her monsieur,, t” je iis dans votre Journal du 18 -oiiraiU une lettre siQnée Léo Tassé 240, St-Hubert, Montréal où il dit (tu’il a déjà cultivé la terre et qu U Parle eu connaissance de cause de t’avance de iheure, disant que c'est uvqntageux pour la campagne.Je fuis porté à croire que ses connaissances sont plutôt duns le sport que ,ians la culture de la terre; car s’il • était cultivateur II ne s'exprimerait pas de cette manière: d’abord le mrcloge doit sc faire à terre sèche, pour la raison qu’à terre humide '¦"s mauvaises herbes ne se dètrni-"nt oas et nue la terre colle trop nu pied et se foule trop, devient .roütée, ce qui est très domnuigea-hle aux plantes; cependant pour la récolte du foin et du grain il admet qu'il faut que la rosée soit séchée> mais il continue que cela peut se faire plus tard (c'est-à-dire le travail) ; pourquoi alors l’avance de /'heure'/ Pour l’ouvrier, nombre d'inconvè- ' lents; plusieurs sont éloignés de i’usine, il faut partir de leur demcu-s an moins une demi-heure à l'a-nance, alors que la femme doit se lever une heure avant le départ de uon mari, ce qui fait qu’à cinq heures H faut être sur pied: avec l'avance de l’heure ce sera quatre heures.L’enfant, lui, ne s’occupe nas si l’horloge est amweée.il est guidé par la nature, c'est-à-dire l’heure solaire; il dort et lorsqu’il se lève, la mère est obligée de lui faire un antre ordinaire, ce qui lui donne b-double d’ouvrage, il en est de même sous tons les rapports, .¦le suis président e.t gérant d’nne manufacture ri» tabac qui possède une des principales plantations de la nrovinre et nous avons conservé l’an dernier l’heure solaire et nous sommes pour g rester cette année pciir lcs raisons ci-hani mention ¦ nées, ear if novs est impossible de y.7 faire autrement; lorsqu'on dragonne le tabac on ne peut lp faire auant V nip la ros*e.soit séchée, car aotre-''mat or’ hHse tonies les feuilles; ' Elles ont trop raides: de vins nu se ' mouille ’'/saur sons les bras; il en vV ‘^t fie même lorsqu’on coupe le ta-Tbar.11 ’ Que cevr q"i sont en faveur de t’amnee de l'heure la prennent ¦ Pour eux seulement, sans en imposer aux autres et cela contre l'intê-.t '"7 vénérai, car si on avait un referendum à ce suict.le suis couvain-ru que les sept huitièmes de la pro-rrnee se prononceraient confrr Pa-ranc» de l’heure.Vo/js remerciant d'avance de votre hospitalité, je me souscris vo-~"-*rc bien dâvonê.-Y.» ¦ , tr Vbdnr MaWanr, ^ n d*x.art i^e convoi entrera m gr** 4a«* :» métropole américaine .1 7 3© am, tout com- me tmpmnmoA.On t * *.U "BOARD OF TRADE’’ ET DE LA CHAMBRE DE COMMERCE DE MONTREAL S’ORUOSEXT AU CREUSAGE LU SA LVT-LÀ UR ENT.Ottawa, 22 (S.l’.C.) — M, W.Fielding, ministre des finances a reçu, hier, une délégation où étaient représentés’le Board of Tradp et la Chambre de commerce de Montréal, la Shipping Federation et les mund-cipaiités ae Montréal, Québec, Hull et Aylmer.La délégation présentée par MM.Walter Mitchell) et Herbert Marier a protesté contre le projet de creusage du Saint-Laurent.Le colonel Gear, représentant de la Montreal Shipping Federation a déclaré que le creusage du Saint-Laurent ferait un tort incalculable à l'exportation canadienne et occasionnerait des retards par suite de la plu* longue rétention des glaces au printemps.Il prétend en outre que le développement de l’énergie électrique profitera surtout aux Etats-Unis.MM.Stanley Cook du Board of Irade de Mohtréail et C.H.Catelli, de la Chambre de commerce de Montréal ont protesté que le creusage donnerait une emprise aux Ktats-l’nis sur le Canada.M.Bertrand, président de la Chambre de commerce de Hull a proposé comme contre-projet, ie creusage du canal de la baie Géorgienne qui est une entreprise toute canadienne et autrement profitable que celle du creusage du Saint-Laurent.M.Holding a déclaré que le gouvernement n avait pas encore songé sérieusement au projet et que pour cette année il était sûr qu’on ne lui donnerait aucune suite.En consequence tous les corps publics auront amplement le temps pour ex-poser leurs manières de voir.Si les Etats-Unis proposent le creusage du Saint-Laurent, le Canada en bon voisin étudiera le projet, mais n’a-uoptera aucune décision qui ne soit exclusivement dans les intérêts primordiaux du pays.^ Les délégués ont soumis la résolution suivante; “Attendu que la commission internationale des eaux limitrophes a recommandé que le Canada conclue un traité avec les Etats-Unis pour exécuter conjointement un projet de développement hydraulique et maritime sur le St-Laurent sur la foi d’un rapport présenté à la commission par le bureau des ingénieurs; “Et attendu que le premier minisire Taschereau a publiquement exprimé la forte opposition de Québec contre l’aliénation des droits du Canada dans la province; “Cette délégation approuve chaleureusement la déclaration du premier ministre Taschereau et proteste respectueusement contre tout accord toi que proposé par la commis-don internationale pour les raisons suivantes emtre autres: L—'Les propositions comportent le sacrifice du contrôle national du fleuve St-Laurent comme route de navigation.2.—Des statistiques suffisantes sur le coût n’ont pas été soumises, sur lesquelles un accord international pourrait être sûrement basé.3.—Il n’y a rien qui montre que le Canada ait quelque avantage économique à retirer du projet en proportion des frais nu’il s’imposerait.4.—Les dépenses projetées ne sont pas par conséquent uistifiées, surtout dans la position financière actuelle du pays."La délégation fait de plus observer qu’au cas où des dépenses pourraient être faites pour les cours d’eau entre les Grands Lacs et l’Atlantique, la préférence devrait être donnée à une route canadienne par voie do la rivière Ottawa à la Baie Géorgienne, connue sous le nom de canal de la baie Géorgienne, qui ne comporte pas de difficultés d’exécution et peut à a moitié du coût de la route du St-Laurent être améliorée pour offrir une navigation en eau profonde d’une distanee moindre de 300 milles que le St-Laurent et de 30 heures plus courte, entièrement dans le territoire canadien, capable de développer le* ressources n-'écleWM** dans le nord d'Ontario et ’a province dp Québec et de n’u «••xemnf* de eomplica-Mons Imternv>l.*>tt*k,s.” POUR PAYER UNE DETTE ON VEUT OTE RUSSIE EMETTE DES %TURES.reunion d•! 10 ; mois i*st ikTOl'1 !.1.{'iir'.lrr.rpous Syndicat, à la suite de cette déclaration des manufacturiers va en.treprende une grrende campagne de propagande.f.Paris, 22 (S.P.A.) — Au cours de la discussion sur le programme naval au Sénat, M.De Kerguézee, sénateur des Côtes-du-^Nord, président de la commission sénatoriale de la marine, a répété que la France * condamné et condamne toujours la doctrine de piraterie snus-marine.Le n)le du sous-marin doit rester purement défensif et la France, en cas de guerre, en aurait besoin pour assurer ses cdtes et défendre ses colonies, ainsi que l’a reconnu l’amiral Wevmiss récemment.Le Sénat a adopté par 236 voix contre 2 le projet de loi portant a-bandon de la construction de plusieurs cuirassés et la mise en chantier d’unités légères nouvelles.NOUVEAU PROGRAMME Le Sénat français a adopté le pro.gramme naval exigeant l’abandon de la construction de navires de guerre du type ‘’Normandie”, la transformation du dreadnought "Béarn” en un navire porte-avions et la mise en chantier de certaines unités légères.Dans !» discussion qui a précédé ie vote, le vicomte de Kerguézee, président de 'a commission navale du Sénat, a déclaré: “Désormais H sera imoossible de prendre aucune décision, quelle qu'elle soit, relative aux question* navales sans tenir compte de ce qui s’est passé à Washington".M.de Kerguézee a vivement insisté pour l'adoption du programme, parce que, a-Dil dît, il serait bien-tèt impossible de trouver dos embarquements peur le* marins de France et pour les officiers faute de navires.“Nous avons été très surpris d'apprendre, a-t-il ajouté, que le programme naval soumis à la conférence de Washington au nom de la France avait été rédigé par “état-major général de la manne bien que réellement aucun programme naval ne puisse être présenté au nom de la France, à moins qu’il ne soit approuvé par le Parlement.” Il a conclu en mettant en garde le gouvrenement contre la théorie “qu’un certain pacte peut modifier la politique navale de la France”, déclarant: “La France doit avoir ses mains libres pour poursuivre une politique étrangère digne de sa grandeur ct de sa dignité.Les Américains comprendront, car personne n’a plus de souci que nous de l’indépendance absolue, que nos destinée* ne doivent être confiées à personne, ni même à nos plus proches alliés.” Le ministre de la marine Raiber-ti a défendu le programme parce duf- a-t-H fait remarquer, entre 1918 et 1922.la France n’a dépen-jé pour sa marine que 6 milliards 000 millions de francs, comparés a 13 milliards dépensé* par le Japon.38 milliards oar la Grande-Bretagne et 48 tntoards par les Etats-Unis.H a décrit le programme comme étant ‘‘purement un lien en.tre la flotte nui disparaît et là flotte qui va naître”.Le programme naval représente une dépense de 755 millions, ré-Twrtis sur les budgets de 1922 h 1 yf LA VILLE OBTIENT DES SOUMISSIONS POUR DES EGOUTS DU QUARTIER AHUNTSIC A LA MOITIE DE LA SOMME QU’ELLE AVAIT VOTEE SUR LA FOI DE SES INGENIEURS.L’affaire White Londres, 22, (SPA.) — La mort de lady White, veuve de sir Edward White, de son vivant président du conseil de comté de Londres, sera peut-être vengée.Henry Jacobi, âgé de 19 ans.garçon préposé au garde-manger de l'hôtel ou lady White a prétendu être assaillie, a été traduit en Cour de police au-lourd’hul sous l'inculpation de l’homicide prémédité.Jacobi aurait avoué avoir frappé lady White avec un marteau lundi soir de la semaine dernière.Mardi matin, lady White fut trouvée sans connaissance et le crâne fracturé.Elle succomba le mercredi.Dans une déclaration ante-anor-tem, la malheureuse femme avait déclaré qu'un voleur était entré dans sa chambre ct l’avait frappé.Jacobi est un jeune homme d’apparence inoffensive, 11 n’étaR en service à l’hôtel que depuis quelques jours avant le meurtre.On Ignore les motifs pour lesquels Jacobi aurait commis son acte criminel.Il a identifié le marteau qui lui aurait servi â perçié-trer son attentat.L’enquête a été ajournée à une semaine.-$—- Adoration nocturne Avia des postes Une dépêche de lettres seulement, devant être expédiée par le paquebot Centennial State, quittant New-York, le 28 courant, sera fermée ou bureau de poste central à 5,00 p.m., le 27 courant.Une dépêche de lettres seulement, devant être expédiée par le paquebot Manchuria, quittant New-York, le 29 courant» sera fermée au bureau de poste central, à 5.00 h.p.m.le 28 courant.Une dépêche de lettres seulement, devant être expédiée par le paquebot Lone Star State, quittant New-York, le 25 courant, sera fermée au bureau de poste central, à 5,00 p.m., le 24 courant.Une dépêche complète, devant être expédiée par le paquebot Jfe-tagama, quittant St-Jenn, N.-B., le 24 courant, sera fermée au bureau de poste central, â 9.30 n.m.le 23 courant.Les membres sont convoqués pont 8 heures 30, demain soir, au kxi tie 9 heures, à leur lieu de réunion à Notre-Dame.DANDERINE ;mpèche les cheveux de tomber, les épaissit et les embellit Retraite des employés du tramways •Une retraite fermée pour les employés de tramways aura lieu à la Vil.a St-Martin, Abord-à-Plouffe, du jeudi soir 30 mars au hindi matin 3 avril.Ceux qui désirent y prendre part sont pries de donner leur nom a M.Georges Jetté, 383 rue Ste-Mar-guerit ou â M.J.-A.Sauvé.2215 rue St-André (téJ.Calumet 208w).Les contrats pour la construction d’une quinzaine d’égouts dans le quartier Ahuntsic ont été octroyés à la compagnie Oviia Filion et Frères, à l’exception d’un seul, ù des prix de moitié plu* bas que ceux des ingénieurs de la ville.La compagnie Filion offre d'exécuter les travaux pour une somme de §100,-000 approximativement, alors que le comité exécutif en avait voté $225.000, Les prix des soumissions ne représentent pas, cependant, le coût entier des travaux.La ville détermine à l’avance le prix qu’elle paiera pour l'excavation du roc, elle demande des soumissions pour i’ex-eavntion seu e de la terre.Mais le sol ne comprend guère de roc à l’endroit où les nouveaux égouts seront construits.La Cie Rondou et Corlier est le plus bas soumissionnaire dans le seul cas de “égout à construire dans la rue Mülen, de la rue Kelly au nord, $887.36.La Cie Oviia Fi ion et Frères cst le plus bas soumissionnaire pour tous les égouts suivants: rue Bail, entre les rues Bickerdike et Ste-Adèie, §776.25; rué Hall, entre les rues O’Shaughnessy «4 Ste-Adè-le.$796.50; rue Bail, entre les rues O’Shaughnessy çt Stuart, §1,785.25; rue Abraham* entre les rues Lano-raie et Stuart.$817; rue Bail, entre les rues Birnam et Allan, $847.50: rue Abraham, emtre les rues Birnam et Allan, $810.50; rue Hopper, entre les rues Birnam et Allan, $783.-50; rues propriétaires riverains qui ont eux-mêmes réclamé ces égouts, en payeront tous les frais selon un rôle spécial de répartition qui leur sera imposé.Leur quote-part est répartie en quinze paiements annuels.L’AMENAGEMENT DES BUREAUX Les commissaires ont discuté longuement avec M.Pion, 1 acheteur de la ville, des prix ofterts pour la fourniture des meubles des bureaux de la commission et d autres services.Ils n’ont accorde encore aucun contrat.Bien que kp services municipaux soient installés tant bien que mal et que le service public en souffre quelque peu, les membres du comité veulent dresser un inventaire des meubles qui ont été sauvés et qui sont aujourd'hui l’objet de multiples réparations aux ateliers de la ville.Le comité désire acheter le moins de meubles possible.L’ameublement distribué actuellement dans l’annexe, n’appar-îient pa à la ville.Ce sont des emprunts que l’on a fait aux maisons désireuses de passer leur article.Le comité exécutif prendra vraisemblablement parti cette semaine.Il s’apprête aussi à demander des soumissions pour la fourniture des étoffes destinées à la confection des uniformes des officiers et des pompiers.L’avènement du printemps impose celte démarche.DU TRAVAIL M.Carme] est d’avis que loin de supprimer les commissions échevi* mues d’étude, H faudrait leur donner le plus d’occupation possible.M.Carmel, en quafité de président de la Commision des travaux publics, convoque tous les échevins membres de cette commission à une assemblée qui aura lieu dans l’annexe, jeudi après-midi, à 2 heures 30.“Polyeucte” Rappelons que c’est le 25 mars que les élèves du Conservatoire ; Lass al le donneront A la saille St-j Sulpiee, “Polyeucte” de Corneille.: A cette occasion, M.le chanoine ; Emile Chartier a trnnsmi* à M.Eugène LasswUe les félicitations et 1 1 encouragement de Mgr Georges ; Gauthier, administrateur apostoli-I que du diocèse de Montréal.Mi-carême A la salle paroissiale de ITmma-Concept grande veilléi culée-Concention, rue Rachel, une lée du vrai bon vieux SS cent» «chMetit un« ItouOllI# d* ‘'Ftun-frtrw" k n'Impnrte »mis par poste.—Quantités de Llchet» de toutes races, pris raisonnable.—Vln*»-cl4vq cnn* extra Choix Bock Barré Foncé «H.nAle à b» DO pièce.Canards Prkin, Bourn Mus-envey foncé et blanc.—Le canard muet, dindes brotires et holandniscs—Oies Toulouse T-mbden.africaine»- Ecrive* vo* besoin*.Non» ne considérerons pas de commande* sérieuses à moins dfétre aceom-pagm'e» de timbre» ponr rénnnse.ANIMAUX DOMKtITIQUWI Deux truies de 1* race Chciter Whlts d* slock enregistrées mettront bas ver» la mi-mars.*.>0 110 pièce.— Es Ira belle vache Jersey de ehols enregistrée, fraîche vélér *12'> 00 Is prennent.Extra bonne ial-ItCre.—Son veau.*25 00 — Troupeau da Shorthorn dr fhol*.— Chienne Colfle blnn-chr de chois, 125.00, avec enregistrement.— Figeons, pintades.Ecrive* vo* besoins.— la terme Avicole Yatnatk», St-Hyactoth», Ouébec.REMERCIEMENTS Benterciemrnl* à sainte Thérèse de l'Enfant Jésu» et ft saint Vincent Ferrler pour succé» d’une grave opération.O.H.plus annoncé par le trésorier provincial Smith, la semaine siernfàre. Page du foyer L’armoire à linge Il n’y a pas de règles fixes à donner pour le rangement d’une armoire.Cela dépend de la lingerie que l’on possède et de l’espace dont on dispose.Quelques conseils bien précis ne sont cependant jamais de trop.S’ils ne servent pas aux vieilles ménagères, qui savent depuis bien longtemps comment disposer leur armoire, les jeunes, sans expérience, seront contentes de trouver quelques pratiques indications.Les draps se placent toujours en bas, à cause de leur poids.La dernière planche d'une armoire est toujours plus résistante, et en bas, ils sont plus faciles à atteindre.On en fera deux piles: d’un côté, les draps dont on se sert ordinairement, de l’autre, les draps brodés, avec les taies assorties.On place aussi au-dessus des draps brodés les taies ordinaire.Car, il est à supposer que la pile des draps de tous les jours sera la plus haute et les taies rangées avec les draps brodés les taies ordinaires.Car, il est à planche de dessus, le linge de maison,—à moins que celui-ci n’ait sa place dans une armoire de salle à manger.Dans l’un ou l’autre cas, on place d’abord en dessous le beau linge dont on se sert plus rarement: service à thé ou « diner brodé.On met les nappes surmontées des piles de torchons.A côté, les piles de serviettes de table, e* à côté, les serviettes de toilette.L’autre tablette sera consacrée au linae de madame", chemises de jour en pile, pantalons, chemises de nuit.La planche supérieure sera donnée à monsieur, pour ses sous-vêtements, et à un bout de la tablette, dans deux boites, on mettra ses faux-cols et ses manchettes.S'il y a encore une tablette, madame y mettra des cartons pour ses blouses les plus fragiles et au-dessus elle pourra serrer ses chapeaux, ceux qu’elle porte journellement.S’il y a des tiroirs, l’un servira aux voilettes, aux dentelles; dans l’autre, les mouchoirs, les gants, les cravates.Pour les cravates, on peut fixer à l’intérieur de la porte d’armoire un ruban, tendu par deux punaises.Sur ce ruban on met les cravates à cheval et monsieur n'a qu’à choisir.Il faut recouvrir les tablettes préalablement d’un tissu propre ou de papier blanc.Cousine GILLETTE.JCa êonnt eMtêin» VOL-AU-VENT DE CREVETTES Faites une pâte feuilletée avec u.ne livre de farine et une demi4i-vrc de beurre; aplatissez-la de l’épaisseur de deux doigts; donnez-lui une forme ronde, et, au moyen d’un couvercle plus étroit que le rond de votre pâte, enlevez le milieu de manière à faire un bord large de 3 centimètres.Prenez ensuite 'es rognures de pâte, pétrissez-ies de nouveau, faites deux ronds aussi grands que le bord que vous avez préparé, un des ronds formera le fond et l’autre le couverdc.Posez sur le rond du fond du papier ou un linge auquel vous donnerez la forme de boule, puis placez le second rond en ayant soin de le souder au rond du dessous avec un peu d’eau.Faites quelques incisions pour que la vapeur puisse s’en al3er; c’est 1" second rond qUie>i prend fin à Paris, le 6 juillet, blanc ordinaire, 250 grammes; n-cide borique, 25 grammes; borax, 25 grammes; benjoin, 60 grammes.Mêlez bien le tout dans un mortier ou dans un récipient solide en porcelaine épaisse, puis, faites fondre au bain-marie, ajoutez un ver- Iaw billets sont valables pour une année, à compter de la date de leur émission.Merci à qui de droit pour la bro-churette ia,rti-s fourrures qui lui sont confiées par sa clientèle.iJO.'RucSf'Den/s L'enquête de l’Artion française Plusieurs revues et journaux ont signalé l'importante ènquêitje que vient de commencer l’Acffon française.Le R.P.Lamarche, O.P.analysant dans la Hevue Dominicaine le premier article de janvier et signé la Direction, déclare que c’est i’une la mieux méditée, la mieux écrite sur ce passionant sujet: “L’indépendance du Canada oriental”.Chaque mois un écrivain distingué traitera ITm des nombreux aspects que présente ce grave problème de notre avenir politique.Aucun ne sera .laisser dans loiubre.L’Action française veut exposer franchement à la génération actuelle, comme cela n’a pas encore été fait jusqu’ici, nos destinées futures, les obstacles qui s’y oonosent, les moyens de les vaincre.En février, j’abbé Aubert du séminaire de Québec a établi Tes bases philosophiques de nos aspirations nationales.En mars M.Louis Durand, avocat aux Trois-Rivières, en avril, M.l’abbé Phi- Congrès Eucharistique et Théâtre de la Passion Pix-Natrrlèm» Pèlerin**» »»«««' “ra* j* patronage de la Fédération Nationale da St-J«*n.B»pti*ta, A Lourde».Itana et OberanuMWO, en vixllent » v™>-ee.ITtalii, l’Aotrieh».ta Tyrol '• Bavière, l’Altema*®».!• Belgian* *t I An-gtaterre.Itinéraire: - Bontrfal ClieAoor».Perla, Bontaanx.Loorcta».NlwjJ, Maraellta, Nie*.G«n«£ rené*.N*p!**.Po®t*l, '• Vèanm Rom*.Dorme*.V«nl*a.Trente, Innsbreek.Munleh.Oberr«mrn«r-g*o, Nuremberg.ïlxyene*.ta Rhin.Cologne.Bruxellee.Pari», Lonar*», Liverpool.Per le Route du St-Lnormit rar ta paquebot 4* ta White Star-Dominion Canada le 4 Mai $850 «ouvrent tou» le* fraie, y «ootpri* le retour P*r ta -T — ~ paquebot Canopic.%.1% k 6% • 4 SH 4 « » 6 «>%.3.4 & 9% «• b 6%.4 A 9 ** b 6% 5 • « b 5%.sa • • b 6% *é 6% 3 k 10 • • 7 7%.3ENE DUPONT Président 16 CÔTEdtl.MONTAGNE.QUÉBEC Téléphona 693 2 MIHI Cotations horsJIste (le 22 mars 1922).fournies par I.-G.Beauliien et Cie.k 11 heures et *o n.m.Mont.Tram, and Power» dem.18%: nf- _ _ .tee, is; ventes, 233 k is.m k isv,, 125 k ployez un mélange d’avoine IN.* - - SnKuennv Pulp tes.15 k 3.Snatirnm Pulp priv.î dent.I; offre.3%.Hnlllnner Gold: dem.410 09^offre.*9 80; ventes.50 k *9.75, 100 à «LM.100 k 9,8.-.Argnnnul Gold: dem., .58; offre, .56.Ijuirentide power: dem., 80%; offre, 80; ventes, 185 il 80.New Rlordon: dem,, $1.90; offre, .75 New Rlordon priv.t offre, 7%, ALIMENTATION DU PORC dem.3: offre, 2%; ven-1 vrt's.petit son.50 livres; rem milage s, (gru) 2,5 livres; blé-dTnde ou i orge.25 livres; tourteau de graine! de lin, 5 pour cent; ou de parties égales d’avoine, petit son et orges avec du lait et de la Viande cuvée (tankage).De quatre à cinq mois, un mélange d’avoine, petit son et orge ou blé-d’Inde, en parties oga-| les, avec 5 pour cent de tourteau de lin.Pour finir on peut augmenter la quantité de blé-d’Inde ou d’orge, soit en les donnant entiers! soit en les ajoutant .au mélange de; grain moulu.République Française Garante CITE DE SOISSONS $100,000 6% — 1936 OBLIGATIONS OR-PAYABLES A New-Yoik, Londres, Paris, ianada PRIX SUR DEMANDE STERLING BOND CORPORATION LIMITED 136 rue St-Jacques, Montréal, 147 Cote-de-la-Montaqne Quebec.I 7584 VOLUME XIII.—No G; LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 22 MARS 1J22 7 I^n IA** nAfr-i.dlfr— LA VIE SPORTIVE LES DEUX CLUBS SONT SUR UN PIED D’ÉGALITÉ Les série* de la classe “B” de la M.B.A.Le Saint-Patrick a triomphé du club Vancouver par un résultat de 2 à 1 après une période supplémentaire dans la deuxième partie de la série pour le championnat mondial du hockey — Dye compte le point décisif.’ Los jcnïtes disputées, hier soir, dans 'lé* séries de la cia-ise "B'\ de la Montreal Bowling Association, ont donné les résultats suivants : Flrirtstes Hayw*rd .93 97 89— 279 Eddy.90 .87 91— 208 Belle feu il le .125 114 100— 339 Broad.122 1 04 1 06— 332 Scott.98 94 94— 286 Toronto, 22.— La deuxième iioute de la série pour la coupe Stanley, emblème du championnat mondial du hockey, a été disputée, hier soir à TArena de cette ville, alors que le Saint-Patrick est sorti victorieux du Vancouver par un résultat de 2 à 1 après une période supplémentaire.La partie d’hier soir fut disputée d’après les règles du jeu en vigueur dans la ligue de la côte du Pacifique mais cela n’a pas empêché nos joueurs locaux de triompher et cette victoire place les Irlandais sur un pied d’égalité avec tes Millionnaires de l’Ouest.Pour décider de la victoire finale il faudra maintenant jouer au moins deux autres parties car la série doit se décider trois dans cinq.La joute fut contestée et il a fal-'u jouer presque cinq minutes supplémentaires avant que Dye compte le point décisif.Le début fut très dur.Les punitions se mirent à nleuvoir.Vancouver compta le premier point de la soirée et St-Patrick égala le résul-lat dans la troisième période.DETAILS DE LA JOUTE Une fouie nombreuse encombrait encore les estrades lorsque les St-Patrick et les Millionnaires firent leur apparition sur ia glace pour se dégourdir avant la partie, disputée en vertu des règlements de la côte du Pacifique.Le fait d’avoir gagné la première partie, avec les règlements de l’est, a placé les visiteurs au premier rang et ils étaient gros favoris.Vancouver fut le premier à sc porter à l’attaque niais la défense locale était solide et les poussés furent évitées.St-Patrick commença à forcer et Dye vint près de déjouer Lehman.Le checking commença à être dur et Noble ainsi que Adams furent les premiers a être mis à la clôture.Lehman fut forcé d’arrêter un coup difficile.Oatrnan et Smylie furent envoyés sur l’équipe et le jeu devint encore plus rapide.Vancouver reprit l'offensive mais les défenses du club local sc servaient de leur pesanteur et Roach cut des coups lancés de loin.McKay faillit déjouer Roach.Adams décrocha sa deuxième punition pour avoir frappe Noble.Smylie fut envoyé sur l’équipe et il se distingua par ses courses.Randall fit une course superbe et lança à deux pouces du filet.Lehman arrêta un autre coup difficile lancé par Babe Dye.Ce dernier ainsi que Denneny firent une belle combinaison mais n’aboutirent à rien.St-Patrick eut un peut l’avantage dans les premières douze minutes, mais les joueurs de l’ouest furent les premiers à compter.Skinner faisant une course et lançant la rondelle sur Roach.Elle rebondit en avant des buts et Mc-jouer Roaeh en treize minutes.Skinner fut banni et Cameron l'y rejoint un peu plus tard.Stuart fut aussi puni pour avoir frappé McKay.Ce dernier fit une longue course mais Roach arrêta son coup.Encore une fois, St-Patrick commença à avôir l’avantage comme vendredi dernier mais la joute était plus lente.Le jeu fut plus rapide et moins dur au début de la deuxièmie période que pendant la première.Roach dut faire des arrêts dangereux tandis que Dye et Smylie donnèrent de la misère à Lehman.Randall fit une belle course mais Lehman se tira encore d’une situation difficile.Les deux défenses jouaient bien tandis (tue les attaques étaient bien déclenchées.Smylie ébranla Lehman à deux reprises.Oatman et Ramlatl sc bousculèrent et furent bannis.Dye fit une belle course, mais Duncan le fit tomber.Noble se retira.Skinner fit une longue course mais Roach était sur ses gardes.La défense locale attaqua plus souvent que celle des visiteurs.Smylie faillit déjouer Lehman.Noble le remplaça.A la fin de rengagement le jeu devint un peu plus lent.Cook fit une course ma b fut arrêté par Randall, qui fut banni pour l’avoir secoué trop rudement.Les locaux attaquèrent Lehman, qui resta invincible.Duncan et Cook donnèrent aussi -du fil à retondre à Roach.Randall était au pénitencier lorsque comiimença la troisième période.Adanns et Skinner essayèrent Roach et le jeu devint plus rapide.Lehman arrêta plusieurs coups et Comieron reçut la rondelle et lança.Le gardien des buts arrêta le coup mais il fut lent à sc débarrasser de la rondelle et Donnenv la poussa dans le score en 1 minute Le point encouragea ils attaquèrent avec mais Lehman opposa ce acharnée, buts furent les filets pour égaler 45 sec o ml es.les locaux et plus de furio une résistan-Les deux gardiens de occniKxs et Lehman Joua la plus belle partie jamais vue ici.Dans les premières dix minutes St.Patrick a obtenu l'avantage du jeu.Les Joueurs de l’ouest commencèrent h avoir leur part et Roaeh fut ébranlé è plusieurs reprises.Une fois il enleva la rui-delle fi Adams, qui essayait de f:ii-rc ie tour des buts, hum ' ' dement après Dye manqua n- filet désert sur une passe de R •¦«neny.Cameron fil une belle cou mais Lehman vint à sa renc lre.McKay et Adams attaquèrent et Roach fit un arrêt miraculeux et Stuart vfnt lui donner un coin do main on s'étendant dan* ses ’ m‘s.Vancouver atiaqua fort ’ la fin.Randall, Stuart et Cmii 'ron étaient difficiles à dépasser.Smart fut blessé et du» ?' retirer.Skinner avait lancé la rondelle qui attrapa Stuart en pleine figure.PERIODE SUPPLEMENTAIRE Les deux côtés essayèrent de jouer sur la défensive et les joueurs prirent des chances en lançant de loin.Parks et Oatman s’approchèrent mais Roach sauva la situation et Dye faillit compter, à l’autre extrémité Lehman avait plus de tra».vail que Roach.Les Irlandais déclenchèrent une attaque et Dye lança par-dessus le filet.Adanns descendit mais sans aboutir à rien.Denneny attaqua mais se fit checker.Dye reçut la rondelle et lança pour déjouer I«©hinan dix secondes avant la fin de rengagement.Align ornent des équipes : St.Patricks Vancouver Roach buts Lehman Cameron défenses Cook Stuart défenses Duncan Randall avants McKay Denneny centres Adams Dye ailes Skinner Noble ailes Parkos Andrews subs.Oatman Siwlie subs.Tobin Stackhouse subs.Ailiitre: Cooper • Smeaton,’ Montréal.SOMMAIRE Première période 1— -Vancouver.Adams .13.0Ü Deuxième période.Pas de point.Troisième période.2— St.Patrick.Denneny .1.45 Période supplémentaire.¦\—St.Patrick.Dye .4.50 -— -*- Les entrées pour le King’s Plate Toronto, 22.— Le King’s Plate, la principale épreuve à l’affiche à la réunion du printemps de l’Ontario Jockey Club qui doit,être inaugurée le 20 mai, a réuni quarahTe-quatre inscriptions, mais phisipure coursiers seront retirés «v^qit la course.Voici la liste des Inscriptions: , Prop.Cheval '• : P.Age David Bell, Islander .125 5 Dora Bren ner, Heathbelle 127 4,, Dora Brenner, Pijff Bail 114 3.Dora Brenner, Lady Rrim 112 3 Dora Brenner, Royal Gift 114 3 Ecurie Rrookdnfc, renzio.J17 3 Ecurie BrookdaJe, Paddle .117 3 Ecurie BrookdaJe, Resurf 132 4 Ecurie Brookdale, Fanatic .114 3 Ecurie Brookdale, Aquatic .; , 190 3 M.H.Delinc, The Invader 112 3 T.J.Ehvardw, Lady Patricia ., 107 3 J.C.Fletcher, El Jesninr 107 3 J.C.Fletcher, Bandolero 109 3 J.C.Fletcher, Cheeehako 109 3 J.C.Fletcher, («azinta .112 3 E.(ilassêo, Mickey .109 3 J.W.Hammond, William Grill.125 6 G.M.Hendrie, Shoulder Arms.127 4 G.M.Hendrie, Orient Ray 127 4 Ecurie Kirkficjd, Anzena 109 3 Ecurie Kirkfield, Leaside 109 3 Mme L.A.Livingston, Moll Cu'tpursie .122 4 Mme L.A.Livingston, Tipsy Dance.109 3 Geo.Magee, Our Grace .123 5 J.B.McColl, Barnabas .125 5 Hold.Newell, Greybourne 127 4 Gordon O'Donohoe, Mvr- na.107 3 Gordon O’Donohoe, Mer- sella.107 3 Ecurie Seagram, Impersonator .109 3 Ecurie Seagram, King’s Court.109 3 Ecurie Seagram, Gal ball y 109 3 Ecurie Seagram, Target .109 3 Ecurie Seagram, Tiger Empress.112 3 Ecurie Seagram, War Tank.129 4 J.E.Smbllman, Gay Kap 121 4 J.E.Smallmnn, Speed Hiver.107 3 Ecurie Thorncliffc, Captain Scott.114 3 Ecurie Thorncliffe, South Shore.122 4 Ecurie Thorncliffc, Playwright .107 3 Ecurie Thorncliffc, Kelly's Queen .112 3 Ecurie Thorncliffe, Push Pin .112 3 W.G.Wilson, Gallant Irishman.125 5 -*- Les Sénateurs sont victorieux St Petersburg, Flo.22.— Le club Wnslvrgton, de la Ligue Américaine, a triomphé du Boston, de la Ligiu- Nationale, par un résultat de 7 à 3, hier après-midi dans une joute d’exhibition.R.H.E.Washington, (Am.) .7 9 0 Boston (Nat.) .3 8 1 Batteries — Mogridge, Erickson, Francis, Tarrcs et Plcinich; Mc Quillnn, Marquard, Lansing et O’Neill.^ Bloom perd la décision Akron, 22.— Johnny Cnrr, de Cleveland, poids mi-moyen, a obtenu In décision dos journaux sur le vétéran Phil.Bloom, de New-York.-dans un assaut de boxe de douze rondes, disputé, ici, hier soir.Totaux Bowman Hoyt .Keating .Stronach Cositigan.Totaux .528 496 Marlborough.102 124 .101 116 .100 111 .102 125 .117 106 480—1504 131— 357 91— 308 109—' 320 93— 320 104— 327 522 582 528—1632 Hochelaga Blanc.Jarvis.94 78 91- 263 Doyle .97 113 109— 319 Allen.97 101 95— 293 Hinz.114 93 135— 342 Bêlais.101 112 103—316 Totaux, .Watt .Dixon -.Jones .Lamouretix Moir .Totaux .- .503 497 633—1533 Rovers.92 103 129— 324 .12 77 99—i 248 .102 98 98-: 2Ô8 .120 125 118— 365 , , 131 150 108— 389 517 553 552—1622 Fraied .Taylor .Sirk .Hartman .Davidson .Belmore.«9 121 90- .89 104 113- .121 132 1 .97 114 ! .92 110 ' Totaux .498 581 514 Hochelaga Stars.Leblanc .r 100 105 119 Egnn.112 129 136 Gauvin .111 126 107 Thomas .107 149 129 Jobéi.100 94 145 LES GRANITES SONT FAVORIS Les Granités, de Toronto, et les Victorias, de Régi un, se rencontreront, ce soir, à Toronto, dans lu deuxième partie de la série finale pour ia coupe Allan, emblème du championnat amateur.Les toron-toniens sont favoris dans les paris à la suite de la victoire facile remportée, lundi Soir, sur les gens de l’Ouest dans la première partie du championnat.Les Granites ont un avantage de quatre points sur leurs adversaires et les champions de l’Ouest ont un rude travail à accomplir pour reprendre le terrain perdu et pour décrocher le titre.Le vainqueur de cette série jouera avec le club Westminster, de Boston, pour Jp championnat international.Les gagnants de la coupe Allan ont été les suivants: 1909- 10 — St-Michaels, de Toronto.1910- 11 — Victoria, de Winnipeg.1911- 12 — Victoria, de Winnipeg.1912- 13 —Winnipeg.1913- 14 — Regina.1914- 15 — Monarchs, de Winnipeg.1915- 16 — 61c bataillon, Winnipeg.1916- 17 — Dentals, de Toronto 1917- 18 — Kitchener.1919-20 — Falcons, de Winnipeg.1918- 19 — Tigers, de Hamilton.1926-21 — Université de Toronto.—*—- Boxe et lutte au Sainte-Brigid Toujours désireuse d'encourag»’ dans h» mesure du possible tous 1 Totaux Curran Levitt .Gordon Mann .Kemp .540 603 636- Steele.71 102 113- .103 100 108-.126 102 11 .108 109 ! .110 131 107- spôrts populaires et de susciter àu moùvemeht d'émulation parmi S/es membres, l’Association Dramatique Ste-Brigide Inc.a décidé d’organiser uit tournoi de lutte et tnrite* devant être tenu il son loçn si* au No.227 Maisonneuve, au cours duquel ses représentants figureront mz programme.Inutile d'«îuter que tous tes amateurs de ées sports seront bien servis et se rendront en grand nombre nour encourager leurs favoris ot être témoins de tous les combats qui seront disputés.Nous donnerons demain «le plus amples détails au sujet des athlètes, qui seront inscrits au programme à cette occasion.Le Montagnard Le corps des clairons du Montagnard fera sa sortie annuelle ce soir nu chalet de CarticrvM e.Los membres et leurs amis seront les bienvenus.Un programme spécial a été préparé nour la eircons-tance.Le départ s'effectura ¦' 8.30 précises angle Mont-Royal et avenue du Parc.•A* i/tif hi’faute?i\i‘ M.•Orner Hé-roux.'V, , y.'- ¦* ' Lettre d’Ottaiva, «le M.Georges Pelh»tH‘r; IfHé journée AN* ntt Wons.—-fNos relations commerciales avec la France.—* Cenaue dépensera le ministre des chemins de for.— La fin de la «esaion.Lettre de Québec, de M.Jean Dumont.Les épines de l'Ecole technique.— Longue discussion.—Amendements et débats, importants.Aux assises de Hull Ottawa, 22 (D.N.G.) — On a terminé aux assises de Hull, que preside le juge Philemon Gou-sinefiu de Montréal, le procès de David Tefu-nuk et de Joseph Hordak, tous deux accusés d’avoir dardé un nommé Paul Gagné avec un couteau, dans le chemin de Chelsea.Après délibérations.les jurés Us ont déclarés coupables et le président les a condamnés à trois mois de prison.IL Y A DIX ANS (du Devoir.22 mars 1912) L'annexion de l’Vnaava et leu traits de la minorité.Pnemier- lontréaî de M.Henri Bourassn.* * * i?Plaintes.Billet du soir de M.At- •ort Lozoau.Totaux .510 544 531—1593 Montreal Star.Brouillet.101 84 100— 285 Decotrot.102 106 88— 296 Brittain .119 98 118— 333 Ferguson.125 92 117—- 334 Williams.115 87 95— 297 Totaux Fott ., .Laciante .Taylor .Moore .Mahoney .Totaux .Dansereau Wood .Gagné.Naud .Marchand Totaux .Audair .Ivongtin .Fi'lion .Couillard .Paquette .Totaux .A.K y le .! Pearson .! Sutherland H.D.Kyle Perry .562 407 516—1545 Royal.127 .103 .121 .106 .97 97 94 100 97- 141- 124- 95 107-117 114- 321 338 345 308 328 .554 503 583—1640 Napoléon.109 119 125— 353 .101 92 106— 299 .110 132 137— 379 .94 97 111— 302 .108 130 95— 333 522 570 574—1666 C.de C.95 146 96— 337 .98 117 114— 329 .122 102 101— 325 .110 112 120— 342 .109 104 122— 335 .534 581 543—1608 Central “Y’.84 708 100— 292 .110 94 93— 297 .113 99 128— 340 .129 101 130— 360 .88 93 128— 309 Totaux .524 495 579—1598 Le championnat des échecs Le tournoi d’échec, pour le championnat du Canada, s’est continué hier à la palestre du National alors que ks deuxième et troisième rondes furent disputées.lieux joueurs sont maintenant sur un pied d’égalité pour la première position.MM.Morrisson et Spencer se disputent les honneurs de la première place avec le même nombre de points à leur crédit.Les deuxième et troisième rondes ont donné les résultats sui-i vanbs: DEUXIEME RONDE C.E.(iriffin, de Toronto, et J.S.Morrisson, de Toronto, font partie nulle.S.Wilson, do Westmount, a défait W.Kurrie, du National.Dr W.Winfrey, du National, a triomphé de H.Rombach, Jr., de Westmount.S.E.Gale, de Toronto, et ie Dr J E.W.McArthur, de westmount, font partie nulle.R.Short, de Westmount, est défait par M.Sim, de Toronto.R.J.Spencer, de Winnipeg, a battu C.Sharp, de Verdun.TROISIEME RONDE J.S.Morrisson, de Toronto, a défait C.Sharp de Verdun.M.Sim, de Toronto, a été battu ir C.E.Griffin, de Toronto.Dr A.W.McArthur, de West-mount, et R.Short, de Westmount, ont annulé.S.E.Gale, de Toronto, a triomphé de H.Rombach, Jr., de West-mount.i Le Dr Winfrey, du National, ! perd par défaut contre S.Wilson, ; «ie Westmount.R.J.Spencer, de Winnipeg, ga-I gne par défaut contre Wm Currle, du National.CLASSEMENT DES EQUIPES P a J.S.Morrison, Toronto.R.J.Sptncer, Winnipeg,.S.Wilson, Westmount.Dr McArthur, Westmount.M.Sim Toronto .S.E.Gale, Toronto.G.E.(iriffin, Toronto.,.H.Rombach, West mount.C.Sharp, Verdun,,.Dr Winfrey, National*^.B.Short, Westmount.VV, Kurrk.National.,.,,, P.Vt % G.3 3 2% 1 2 Mi 1 24 14 24 14 14 2 2 14 24 4 3 0 34 Exigez la marque Contant sur les JAMBONS de votre fournisseur.PACIFIQUE CANADIEN MONTREAL — OTTAWA (Par la ligne rcurte ) POUR L’OUEST POUR L’EST Depart'd* MmitrfftI Karr Windsor Arrivée * Ottawa guro Union Départ d’Ottn wa pare Union Arrv.A Mont réal «are Windsor R.15 A.m.sauf dim*.9.20 R.m.sauf dim 9.20 a.m.dim.Kinil.4.00 p.m.sauf dim.ft.35 p.m.dim.seul.8.15 p.m.tous les jours 10.15 p.m.tous les Jour* 11 55 a.m 12 20 p rn 1.00 p.m.7.30 p,m.10.15 p.m.11.15 p.m.1.20 a.m.5 50 a.m.tous iés jours 6.40 a.m, tou* les jours 8 35 a.rn.tonsf 4a»s jours 3.00 p.m.dim.wul.3.45 p.m sauf dim, 6.55 p.m.sauf aIUti a.M a.m.11.40 a.m.12 o?) p.m.0.4f) p.m, ft 4fi p.m.¦JO.vs p.m COMPOSITION - • i- “s* t- Tous les trains ont des voitures de première et seconde classe, wagons salons et restaurants.MONTREAL — OTTAWA (Par La chute) POUR L'OUEST POUR L'EST DApart de Montréal Kare Yifter Arrivé# A Ottawa £arp Union Dfpart cl'Ottawa «are Union Arrv.A Montréal «are Virer 7.55 n.m.w*uf dim.H.20 n.m.dim seul.5.30 p.m.tous les jours 12.55 p.m.1.15 p.m.10.30 p.m 8.00 a.m sauf dim.8.30 a.m.dim.seul 5.30 p.m.tous les jours 1 00 p.m 115 p.m.ÎO 30 p.m.Bureaux des biürta : J 41-145 rue Saint-Jacques.téPnhone Main 8125.Windsor, de Westmount de Montréal ouest Vigor et du Mile-End.Aussi aux gares « SERVICE DE LIBRAIRIE du "DEVOIR" Les lecteurs du “Devoir” trouveront les ouvrages suivants au service de librairie du “Devoir”: BROCHURES DE PROPAGANDE Franco.l’unité.Dixième anniversaire (luxe).80 Dixième anniversaire (ordin.).38 ‘‘Le Devoir”, témoignages d’évêques.12 ‘Le Devoir”, journn.' catholique par M.l'abbé Perrier.12 ‘‘Le Devoir”, « >n action intfRectueîte et morale, par M.Antonio Perrault.12 Pour l’exemple.25 Cinquième anniversaire du “Devoir” (1915) .28 BROCHURES DE M.BOURASSA UNE MAUVAISE LOI (1921).28 LA PRESSE CATHOLIQUE et NATIONALE .38 “Le DEVOIR’’, scs promesses ’avenir, ses conditins de survie (1920).18 LE CANADA APOSTOLIQUE (1919).«O I.A LANGUE GARDIENNE de la FOI (1918) .28 LA CONSCRIPTION (1917).12 L’INTERVENTION AMERICAINE, ses mo- tifs, son objet, ses conséquences (1917) 28 LA LANGUE I RANT.AISE au Canada (1915) ’.18 "LE DEVOIR”, son origine, son passé, son avenir (1915).-so POUR I A JUSTICE (1912) .‘io CONSCRIPTION (en anglais) (1917) .*12 THE DUTY OF CANADA (en anglais) .Le prix Indiqué comprend les frais d’envoi, par poste, pour chaque unité.Adresser toutes les commandes, avec remise par chèque au pair, mandat ou bon»posle, au SERVICE DE LÏBRAIRin “LE DEVOIR” 43, RUE SA1NT.VINCENT, MONTREAL CARTES PROFESSIONNELLES et CARTES D’AFFAIRES A-HSUKAXCK Normaadm & Desrosiers Oartlin «a AMurtncu 232 RUE ST-JACQUES t»l Main ItM-mt.Montréal.AVOCATS Arctiambault & Marcotte avocats.r» ra» Si'Jacqnaa Tél.Main 17*1 jkwrph Archambault, C.R.M.P., Eroll* Mareotte.LI.B .J fctm.Gagnon.U.B.ALDERIC BLAIN, B.A., LU.AVOCAT Barran do Jenr, 107, ru» Salnt-Jacqn** Edifie» du Roval Tru»t.rhambr» 00* Tél.Main I05S Arlirur légat de l’Aaaoclatlon d«a Hom-m*a d‘Affalrtn du Nord-Mon«réal.CARTIERiCARTIEÜ AVOCATS Jacqnea, Carti»r, L.L.L.Jean-Victor Cartlrr, L.J.L — Eluda: 45.Plaça d’Armra Immeu-bla Wllaan, chambre 41S.Tél.Main 5S2S Arthur LAL0NDE avocat, procureur, etc.Etudeaa Foraat, Lalonda at Coffin.Edifie» da Crédit Fanciar, Montréal.Réaidanea, téléphone ¦ Eat 21*1.SALLUSTE LAVERY MAURICE DEMERS 2041 Hutchison 1150 St-Hubert Rockland 317S St-Louia 67» LAVERY & DEMERS AVOCATS ET PROCUREURS 1», St-Jaequ.es MONTREAL MEDECIN Dr J.M.E.PREVOST U*a hépiteux de Paria-Londrea-Now-York CJJolmie privée pour le traitement de» maladies intimes de l’homme ci de ia femme : voies urinaire*, reins, vessie ot maladies vénérienne*.460, rue Saint-Denis, Montréal Tél.: Est 7580 OPTICIEN- Esamen de la vus t.u nettes et lorgnons Tél.t Est 9tt ALPHONSE L.PHANEUF OPTICIEN-OPTOMETIUBTB .786.rue Saint-Denis Près de la rue Ontsrie MONTREAL MUSICIEN J.-N.CHARBONNEAU Cour» et leçons particulières de piano, d’Iinmionle cT de pose de voix.Preparation aux examens de musique et au conrert.164, 8TE-CATHERINE EST Edifies J.D.Langelier.Tel., Est *42* su Victoria 1*.Manufacturiers de carrosseries JOS.BONHOMME,Limitée AUTOMOBILES FORD Manufacturiers de carrosseries de livraison.Vendeurs autorisés de l'automobile Ford, Toujours en moins : runabout, touring, coupé, sedon et camions.Pièce»; 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