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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
vendredi 12 mai 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1922-05-12, Collections de BAnQ.

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VOLUME XIII.—No 10*) MONTREAL, VENDREDI 12 MAI 1922 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : IBŒP ^,ÈM*n*o'ijimm.,0.- I u B ¦ bj il I B1 BJ union postale.$iooo m H| ¦ BE MB B ¦ Wm B HH M B BpH a J B J a # H J m U # JS JLli btatb-umis et union postale.bHHhhI hHhbI wSÊÊtt^ ¦HHhBI * HB HBHi HHhi Directeur : HENRI BOUR ASSA Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL.JMtên 7460 TÉLÉPHONE: SERVICE DE NUIT : RMmMm, Main B121 AéateMtaHM, Mais «W FAIS CE QUE DOIS! La tour de Babel de Lloyd George L’actualité Voilà des semaines que le congrès de Gênes est au travail, kks semaines qu’on y confère, des semaines qu’il ne s'y fait pas grand’chose de ce que veut obtenir Lloyd George.Un des correspondants du Times de New-York (11 niai) rappelle que le programme du lanceur de ce congrès; c’est d’abord une entente avec la Russie, en deuxième lieu, le règlement de question de frontières, et, enfin, un pacte entre les nations, quant à l’avenir pacifique de l’Europe.Or rien de tout cela n’est accompli, depuis un mois.Le seul accord signé, c’est celui de Rapallo que Russes et Allemands ont lancé avec éclat à la tète de Lloyd George, le jour de Pâques.Pour le reste, Français et Belges ont soulevé des objections de fond à des clauses du projet d’entente entre Russes et Alliés, ces objections subsistent, et les dernières dépêches affirment que la réponse de Tchitchérine remise hier au ministre des affaires étrangères Schanzer n’est pas satisfaisante; Et toute la propagande de Lloyd.George dans les journaux anglais et américains ne réussit pas à dissimuler que la réunion de Gênes.aboutira difficilement à un seul des objectifs du premier ministre britannique.Certes, un grand nombre de journaux anglais et américains publient et publieront des dépêches où, pour voiler l’échec du bel équilibriste anglais, on affirnye qu’advenant la sqrtie des Français du congrès, celui-ci continuera ses travaux (dépêche de J.-G.Hamilton au Times de New-York, 11 mai), et où l’on représente le premier ministre britannique “mâchoire en bataille et déterminé à pousser au bout les mesures nécessaires à la paix de l’Europe, quelque temps que cela prenne et si difficile que soit le chemin à franchir’* (dépêche au Daily Chronicle de Londres, prennère page du Star, 11 mai).Mais il n’en reste pas moins que tout cela est pour la galerie et qu’au vrai on se rend compte que Lloyd George est lancé dans une entreprise presque perdue dès le jour de Puqttes dernier» * * * Ce qu’il faut marquer derechef, dans tout cet amas de dépêches, de câblogrammes, d’informations contradictoires, de renseignements confus, c’est la campagne de propagande de Lloyd George, lancée bien avant l’ouverture de'ce congrès.Activée par Herbert Sidebotham, du Chronicle, de Londres, qui a fait un long séjour au pays de Galles avec le premier ministre anglais aux approches de leur départ de Gênes, cette campagne est merveilleuse, si elle ne donne pas tous les résultats qu’en attendait Lloyd George.L’hostilité des journaux de Ndrthcliffe au premier ministre a compromis le succès de oette campagne de presse, d’autant que plusieurs journaux américains publient à la fois les informations du Times de Londres en marge du congrès, — informations que recueille et rend publiques M.Steed, un des principaux lieutenants de Northed me, — et celles qu’inspire manifestement le bureau de propagande de Lloyd George.Celles-ci se heurtent à cellesdà et leur portée en souffre.Et, sur maints points, ce bureau reçoit des démentis sérieux, qu’il masque, dont les grands journaux ne parlent ère, mais dont l'existence finit par percer, jusque de ce côté-ci e l’Atlantique.Ainsi, par exemple, aux premiers jours du congrès, les correspondants favorables à Lloyd George donnèrent pour certain que Pie XI, dans une lettre à l’archevêque de Gênes, formulait une politique absolument semblable à celle de Lloyd George et morigénait en termes très clairs la France pour son attitude belliqueuse.Le Star de Montréal (11 avril) souligna cette version; et, en marge de cette phrase de la lettre du Souverain Pontife "Les haines entre nations, triste^ legs de la guerre, sont néfastes aux peuples vainqueurs eux-mêmes et préparent à tous un avenir fort chargé de menaces; et on ne doit pas oublier que la plus sûre garantie de la paix n’est pas une forê.t de baïonnettes, mais la réciprocité dans la confiance et l’amitié", le Star écrivit que “la presse française laissa faire pendant un jour ou deux et décida de coiffer le bonnet, bien qu’il n’y ait jamais eu doute quant à la question de savoir à quelle tête il était destiné”.Ce fut du reste, il faut le noter, l’interprétation donnée à la lettre de Pie XI par le Temps, de Paris, peu porté envers le Vatican et qui, souvent, se rappelle ses origines huguenotes.Le dernier courrier d’Europe bous apporte à ce sujet des précisions et des éclaircissements qui ébranlent cette légende de Pie XI tançant la France à la veille du congrès de Gênes.L’Os-servatore liomano, organe officieux du Vatican, a publié (15 avril 1922) en marge de cette lettre du Souverain Pontife à l’archevêque de Gênes, défigurée par le service de presse des amis de Lloyd George, une mise au point où l’on peut relever le passage suivant: "U est facile de répondre que le noble avertissement donné par le Pape s’adresse à tous et ne vise personne en particulier; il exprime un principe général qui s'applique à tous, vainqueurs et vaincus, de toute époque et de tous pays, et n’implique aucune allusion spéciale a la France ni à quelque autre Puissance que ce soit____ C’est le même principe qu’affirmait si éloquemment Benoit XV en sa belle lettre du 28 juillet 1915 adressée à toutes les nations belligérantes et à leurs gouvernements : L’équilibre du monde, la tranquille prospérité et la sécurité des nations reposent sur la bienveillance mutuelle, le respect des droits et de la dignité de chacun, beaucoup plus que sur d’innombrables armées et une formidable ceinture de forteresses." Dans la marmite Un haut personnage politique a demandé récemment à uri Journaliste: “Pouvez-vous tuer les ni-meurs d'éteptions?" “t- Dots Je comprendre"', dit le /Qtimaiisfet "que nous n’aurotu flas d’életlions provinciales?—Je dis cè Qiié Je dis: je vous demande de tuer les rumeurs, si vous le pouvez"'.Intelllgenti pauca, l’autre a compris qu’il fallait tuer les rumeurs parce qu’il était important que tes élections se préférassent dans le silence et dans le secret.Le mot d’ordre est aujourd’hui donné dons toute la presse officielle: tuons les rumeurs d’élections.Le, Canada s’y est employé, mercredi, avec un luxe Inaccoutumé.Il annonce, après avoir nié l’imminence de cet événement par la bouche même du premier ministre— qui, au reste, a donné une simple forme interrogative à sa dénégation,—que le minisire de la voirie partira pour Victoria prochainement: Excellent stratagème pour donner le change pu public; car il parait admis que te ministre de ta voirie doit quitter la Chambre haute pour briguer un siège de député, si les élections générales ont lieu: Or il semblerait absurde qu’il s’absentât juste au moment dé ta consultation populaire.Mais lé ministre de la voirie court des chances piuj sérieuses d’être élu, s’il se réfugié à Vancouver; et, ensuite, il n’est pas du tout sûr que lui, qui est de tempérament prudent et circonspect, pas joueur pour deux sous, quitte le siège soltae de la.Chambre haute pour celui, ballotté et submersible, de la Chambre basse, « • • A Québec, on a /’écho des nouvelles publiées dans les gazettes officielles.On admet l’Imminence relative d'une élection générale, mais d’octobre.On * * * Cette mise au point de YOsservatore Romano, que nous trouvons dans la Documentation Catholique de Paris (29 avril 1922), porte un violent coup de bêche à la propagande pro-lloyd-geor-gienne et antifrançaise du premier ministre anglais, tout comme des brcfs*renseignements de sources différentes contrecarrent en partie de l’effort de la grande campagne de presse anglo-américaine en faveur du premier ministre britannique.Cette mise au point montre aussi a quels subterfuges audacieux les amis de Lloyd George, — qui ont voulu exploiter la semaine dernière un imtre document de Rome dont nous n’avons pas encore le texte officiel, — ont recours et comme la partie doit être rude, et presque perdue, sans quoi ils ne lanceraient pas tant de faussetés à la fois.Aussi bien, répétons-le, on ne peut guère se former une opine Gênes à la simple lec- nion tout à fait éclairée sur le congrès le temps de consulter le peuple d’ici là.« • • Les conservateurs, eux, songent d s’organiser, La souscription a donné pas mal.Nous avons rencontré.hier, un vieux bleu resté sans mélange des couleurs roirqe ou orange de Tuntonlsmr.Il a dit: Je suis tellement déaoûté de la politique que Je n’irat pas à la convention.Mais j’ai tout de même souscrit par sympathie pour Sauvé, car il le mérite bien.Je crois que beaucoup d’autres feront comme moi.Us se contenteront de témoigner leur sympathie à Sauvé, mais se refuseront d tout contact salissant avec les unionistes," D’ailleurs, plus approche le moment de la convention et plus les unionistes, qui ne sont ixrs subtils, mais qui ont tout de même un reste de bon sens, admettent qu’ils sont périmés.L’un de leurs conseillers les plus autorisés, — il a pris une part très active à l’organisation de la dernière débâcle,—a résolu de ne pas se montrer.Son abstention en entraînera beaucoup d’autres.U a tout de même adressé son chèque à l’organisation.La meilleure façon dont les unionistes puissent aider leur ancien parti, c’est en payant de leur bourse, mais pas de leur personne.On parait disposé à laisser le champ libre aux provincialistcs, c’est-à-dire à ceux qui veulent se détacher du parti fédéral.Instruits par l'expérience, ceux-ci savent que l’union avec ce parti pourrait les conduire loin.Elle les a menés à l’unionisme, elle entraînera peut-être à une nouvelle union avec un autre groupe de libéraux dont sir Lomer Gouin serait le chef.Car cette union entre libéraux et unionistes d’hier se dessine de plus en plus nettement.A Québec, on ne se tait pas sur le "bel avenir” de M.Gouin, que l'on considère comme Québécois et dont on est coiffé.Il ne fera, dit-on, qu'une bouchée de MacKenzie King et de Melghen.C'est lui qui sera le nouveau Cromwell.Il attend son heure, qui pourrait bien être l’heure avancée.On a déjà choisi, à Québec, le poste qui convient le mieux à M.King: Washington.Ce jeune homme souple réussira dans la diplomatie.On dit couramment que M.Gouin, las de ne pas voir les démissions de juges tomber en masse, à la suite de ses confidences à la Presse, a créé deux nouveaux postes, l’un pour son vieil ami, M.Jules Allard, maintenant au bureau du protonotaire, l'antre pour aider à décongestionner le rAle.Il parait que M.MacMaster, déplorable politique, est excellent Juriste, En tout cas, puisqu'il a prouvé qu'il est mauvais politicien, il n’est pas prouvé qu'il soit on qu’il doive être mauvais juge.On le mettra à l’épreuve.• • • Les dernières nominations provinciales semblent faites afin de renforcer l'opposition, La nomination du docteur Lessard fait gloser à Montréal, "On ne connaft guère le docteur Lessard Ici", disait un médecin, "Il n'a Jamais pris "part à nos oongrit, Il n’a Jamais, "à ma eonnatisanoe, publié de tra-"vaux médicaux.Il nous est Incnn-"na, Mat» cela ne l'empêche pas d'i-"tre vraisemblablement excellent "fonctionnaire et en d’autres ctr-"consfances nous n'aurtons pas la "moindre objection à son choix."Mais actneUrment ce chntx est la "pins flagrante injustice envers un "médecin qui occupe le poste de "secrétaire directeur depots âft ans "et qui est tout, dan» le bureau "d’hygiène.Si le gouvernement provincial se met à traiter de la ’’sorte ses vieux employés, il peut "s’attendre à du dévouement! Je "ne connais pus personnellement “Ce médecin de trente-cinq cuis de "servteei tuais Je sais bien qu'à su "place je démissionnerais.Sa dé-“tnission serait une belle réclame "pour le gouvernement: St le gouvernement a contre lui tous les médecins, il ne tardera pas û tomber malade: d’autant plus Îli’tl est voisin de la décrépitude.rn gouvernement est vieux à ïô ans et si les divisions n’avaient cessé de régner dans l’opposition, il aurait chu depuis longtemps.Dims quelques années, s’il n’a pas d’adversaire, il choira sous le poids de ses propres fautes: * * * M.Georges Simard est actuellement en Europe pour régler, dlt-Qii, une question fort délicate.Les fabricants de scotch et de gin en Angleterre se sont ligués et veulent vendre leur sale boisson un prix fabuleux à la province de Québec.A tm seul client ils veulent opposer un seul vendeur et supprimer la concurrence des deux côtés.La commission achève d’écouler l’alcool douteux qu’elle avait acquis d’un certain nombre de vendeurs autorisés; elle doit renouveler ses provisions et la nouvelle liste des prix s'euinonçait très haute.La mission Simard a-t-elle réussi?De son succès dépendront la saturation on la pepie des consommateurs, la popularité ou l’impopularité du gouvernement auprès des buveurs d eau forte.M.Simard, une fois revenu, s’en irait reprendre son fauteuil au conseil.il ne tient pas fort à sa place et il y a beaucoup de députés qui tiennent, par contre, énormément à sa tête.On a cherché à mettre à sa place un bon garçon, M.Honoré Mercier.Mais M.Mercier n’est pas bon garçon au point de consentir à entrer dans cette pétaudière.Les regards se reportent vers M.Ernest Decary, ancien roi de Montréal.Il n’est pas atmè de M, Perron, mais ce pygmée ne tremble pas devant ce colosse et H a, comme on dit, un bon backing dans le cabinet.* * » M.Sauiré est tut peu dans la peau sensible et méfiante du chat échaudé qui craint l’eau froide.Il renifle tes déclarations du premier ministre, au sujet de la non-tenue des élections, Il les tourne, les retour- Pas un homme de sens ne songera du reste à rompre une hiérarchie évidente et à faire passer le héros avant le saint.Au fait Nos compatriotes du Manitoba ont, comme leurs voisins de l’Ontario, fondé une association d’éducation.On sait qu’ils ont, eux aussi, toutes les raisons de s'associer dans ce dessein.La Liberté fait observer, dans son dernier numéro, que les cercles locaux de l'Association ont, s’ils le veulent, bien des façons d’aider le bureau central.Nous reproduisons un large extrait de son article, parce qu’il illustre une situation particulière et suscite des-réflexions de portée générale."A ceux, dit donc la Liberté, qui de bonne foi pourraient se poser la question : "Mais que ferons-nous pour être utiles”, nous répondons : D’abord mettez-vous bien en tête que la menace qui nous vient de la pénurie de rnaitêes et mattresses diplômés est plus grave qu’on ne le croit généralement.Le corps enseignant laïque doit être renouvelé en moyenne, tous les quatre ou cinq ans, et il faut au moins dix ans pour préparer un maitre d'école.C'est dire qu’il nous faut former une centaine de matt res et de mattresses laïques tans les quatre ou cinq ans à peu près.C’est un gros problème.Pour ie résoudre l’Association a besoin du concours de tous les hommes de bonne volonté et surtout des cercles paroissiaux.Un des premiers devoirs du cercle paroissial est donc d’avoir les yeux grands ouverts pour trouver des recrues à préparer aux diplômes.Il en coûte pour se préparer mats le but une fois atteint n’est pas sans compensation; les maîtres et les maitresses diplômés reçoivent en général cent piastres par mois pour commencer.Les parents donnent sept ou huit ans de couvent ou d'école d leurs filles dans la plupart de nos paroisses; ils hésitent devant les dernières années.Un comité paroissial qui aurait à coeur de servir la cause commune ne^pourratt il pas intervenir discrètement pour que les plus intelligents poursuivent leurs études deux ou trois ans de plus ?Chaque comité est Juge des circonstances locales et plus en mesure que ne, leur donne un coup de patte, l’exécutif de vaincre les difficultés s’assure qu’elles ne sont pas atta-\ Mais, vont dire quelques-uns, c’est La session fédérale Les libéraux parlent d’un scandale Autour de tioa chemins de fer Ce soir le budget naval.Ottawa, 12.— De toute la dis-' cussion qui s’est faite aujourd’hui, des estimés de divers ministères, il y a de menus details ù recueillir et à exposer.Pendant les trois heures de la séance de 1 après-midi, M.iMeighen est constamment â sou poste et pose sans cesse des questions sur tous les sujets.11 constitue l’oppoââtion presqu’ù lui seul.Mais les réponses satisfaisantes arrivent tout de suite l une après l’autre, et ¦M.Gordon, président du comité, annonce toujours avec plaisir que l’article est adopté.tParroi les miettes qui tombent ainsi de la table parlementaire, ramassons quelques faits curieux et un peu frappants.Ainsi l’on apprend que le pays aura a payer $6,-COü potir réparations aux wagons particuliers du gouverneur.L’arrivée de lord Byng a nécessité certains changements.II en est aiusi à tous les changements du représentant du roi.\Le parti conservateur avait accordé durant la dernière campagne électorale une somme de $3,000,-000 à la Dominion Iron & Steel Co.Les libéraux et les progressistes avaient attaqué vaguement cette concession à la puissante compagnie.Mais 11 parait aujourd’hui que le Canada devra payer encore ll,-000,000.Ces paiements de sommes considérables sont des conséquences de la guerre.iLa Dominion Steel, pour établir des manufactures plus grandes et installer de nouvelles machines destinées à la fa-frlcation des munitions, avait ob- pour empêcher cela, dans les nn-notts qui vont suivre.a e * Dans la soirée, le parti libéral parle de scandale, en marge de certain» contrats signés par le bureau de direction des chemins de fer nationaux, le t> octobre dernier, en pleine période étectonale.Nos di-nctcurs auraient alors accordé un contrat pour la fabrication de 75,-000 tournes de rail dont quarante sont actuellement livrées, et pour la réparation de 2,000 wagons à la Algoma Steel Company, du Swult-Ste-Marle, Voilà comment le scandale se serait produit.Il y avait chômage dan» le moment.Le ministre du travail fut alors chargé, par arrêté de s'assurer des endroits où les ouvriers avaient le moins de travail, et d’entrer ensuite en communion tiou avec le bureau de nos chemins de fer nationaux afin que ce-hri-ci accorde des contrats dans certaines parties du pays où il y avait chômage.Les tministériels assurent que le gouvernement conservateur, en exerçant une pression sur M.Hanna, a d’abord réussi à lui faire accorder le contrai pour des rails dont on n’avait pas besoin immédiatement, et à le faire accorder dans des parties du pays où il pourrait ainsi favoriser le gouvernement conservateur.De plus, soutiennent encore les libéraux, ces contrats sont allés à une compagnie privée alors que les usines du gouvernement renvoyaient leurs ouvriers qui avaient besoin de travail, et fermaient leurs portes.II en a été ainsi à la Ri- chées par quelque ficelle, s’en can inline et.n’y croit pas.Il vient de donner une entrevue en ce sens aux Journaux.On comprend son scepticisme, après les coups qu’on lui a portés.M.Taschereau n’a pas coutume un gros travail que vous nous taillez là.Mais ne dtsiez-vous pas qu’il n’y a rien à faire?Ne pourriez-vous pas commencer par IA?Vous verrez que .il ment pour un bon nombre d’années.La fin de la guerre l’a obligée ù résilier ce* contrats, mais la compagnie a aussitôt demandé les compensations convenues en ce cas.Llle a soumis ses réclamations à la Cour de l'Echiquier, réclamations qui sc montaient à six ou sept millions./Pour éviter tout délai et toute procédure, elle était prête à accepter une somme de $4,600,000.(Le gouvernement conservateur a cette initiative vous en suggérera .~rr.d’autres.Il faut pour cela un peu - de manquer d sa parole et n étaient de dévouement e! d’esprit de suffe, - f tï?LVm,ilIl?ns’ les précédents “honorables" cons- mais le salut de la race ne vaut-il, j n * ^ *7 * f7d7al .n Da.cet effort?r£) * certainement pas moins a dé- Trop de forces s’emploient à 1 €T tre disparition pour que nous puis-, t ii 'levait payer le „r, n«» ' Teste.La décision est encore pen- tituês par ses prédécesseurs, ce serait de la part de M.Saiwé lut faire injure que de douter de la sienne, ces jours-ci.Mais le premier ministre n’est pas seul à conduire les destinées du cabinet.Il doit contenter tout le monde et calmer l'énervement des députés médusés par ce petit calcul qu’ils se sont mis à faire tous les soirs au coucher: “Si le parlement est dissous, Je perds deux ans, puisqu’il a comme limite de vie extrême cinq ans; mais j’en gagne cinq, si je suis élu, cela me sera facile aujourd’hui et peut-être Impossible dans deux ans.Deux de cinq reste trois, je gagne donc trois ans." « -* « Résumons: D’après les renseignements que nous avons pu obtenir, les élections auront lieu au mois de septembre ou d’octobre.M.Taschereau serait enclin, personnellement, à donner quelque temps aux conservateurs pour se réorganiser, d'autant qu'il sait aussi bien que personne que la valeur de cette organisation sera fonction des événements qui doivent (luire à eten d plus qu' renforcement de l’oppnsiti Quebec est A souh raux eux-mêmes.NEMO stons vivre sans g mettre un peu d’énergie.” Applications pratiques Vérité générale que l’on fora aisément admettre de tous, mais dont les conséquences pratiques s’imposent avec moins de facilité, si elles impliquent surtout, de la part de beaucoup de gens, des séries d’actes modestes, mais répétés.Et pourtant c’est là, bien plus que dans les manifestations éclatantes, que réside le secret du succès.Celles-ci, sans doute, ont leur valeur et leur efficacité.Elles donnent aux amis et aux adversaires une plus juste impression de notre force, elles peuvent être le principe et Je stimulant d’actions fécondes.Mais il faut que celles-ci surgissent et se répètent, et qu’on n’hésite pas à entrer dans les détails d’apparence les plus minimes.Ainsi, pour en revenir au point que signale particulièrement la Ll- à Ottawa et q er-ïj,'!.fl>arjJn \ berté, les grandes manifestations en expérience ne ’‘exlonte ™ faveur de nos écoles perdront sin-u une ç/iamhre «n«nfme.e ^ulièrement de leur efficacité, si cement J oppMijmn J*.nous n’assurons point le recrute-Quibec est à souhait parle.é- Jncnt méthodique d’un personnel enseignant compétent.La tâche est peu bruyante, mais d’une évidente nécessite.Bloc-notes Pour Dollard Dans quelques jours, ce sera la fête de Dollard.On annonce que cette année comme les précédentes l’Action française conduira à Carillon un certain nombre de pèlerins.A Montréal, l’AssocfaHon de la Jeunesse invitera la foule à se réunir autour de la statue du héros.Un peu partout des fêtes commémoreront le souvenir des héroïques sa crifiés de 1660.Aux Et même la fête est devenue populaire.Nous souhaitons qu’elle se répande dans tous les groupes français.Elle évoque des figures oui sont notre commun héritage, clic dresse devant l’imagination des enfants un idéal d’honneur, de dévouement et do sacrifice auréolé de foi religieuse.Ajoutons, pour paraphraser la Liberté, un autre mot de la Liberté, que rien n’incite à la bonne besogne comme ce travail modeste, mais efficace.En se penchant ainsi sur les réalités, on ne peut manquer d’apercevoir de nouveaux besoins et, si l’on a le coeur à la bonne place, de vouloir y parer.Windsor Notons que les circonstances favorisent singulièrement la diffusion do cette fête.Elle tombe dans le plus beau temps de l’année, avant la fin de l’année scolaire, ce qui permet d’y faire largement participer les écoliers, Chc* nous du Canada, clic coïncide avec une fête civique, qui assure déjà à beaucoup de gens un congé régulier, El ajoutons nue loin, comme quelques-uns l’ont pu redouter, de nuire à l’éclat de la Snlnt-Jean-Hap-tiste, la fête de Dollard devrait au contraire, si le» chose» «e font bien, l’augmenter.Le» Jeune» écoliers par exemple, stimulé» par la fête de Dollard, devraient être, rendu» chc eux, les plus ardenl* ouvrier» de I fête nationale.L’appel Jeté par la Ligue des Patriotes pour la fondation d’une école libre française à Windsor, Ontario, promet d’obtenir un beau succès.Une première liste de souscriptions accusait un total de plus de Etats-Unis ] $300, une deuxième portait ce chiffre nu delà des $500 et nous croyons qu’une troisième ne tardera pus à paraître avec des indications et des chiffres fort consolants aussi.Il s’agit essentiellement, on le' sait, de la constitution d’un fonds qui permettra de mettre l’oeuvre en train et de parer aux dépenses d’installation.Les Canadiens français de Windsor font leur part, mais l’oeuvre, suivant l’expression de M.le sénateur Belcourt, intéressant toute la race, on n’u pas, et avec raison, hésite à tendre la main à la province mère, à la vieille province de Québec.Nous avons dit, nous aurons sûrement l’occasion de redire encore, quels motifs nombreux et puissants nous commandent de répondre à de pareil» appel».Rappelons que toutes les offran-le* peuvent être adressées, soit au iccrèuriat général de VAtsoclatlon •athoUque de la Jeunesse canadien-'e-françntse, B0, rue Saint-Jacques, lontrénl, soit à la fdgue des Putria-¦s, bureau 37, Immeuble Lubelle, Vindsor, Ontario.tenu des contrats du'’ gouverne- vière-du-Loup.C’était donc ôter le pain à quelques ouvriers pour en ikm.nen à d’autres; et le procédé est injuste.La discussion de tout cela a occupé le parlement pendant toute la soirée.La controverse, qui vient près de s’éteindre plusieurs fois, se rallume toujours, les libéraux s’amusent, M.Stewart, ancien ministre des chemins de fer se défend sur un ton chantant, les députés de la Nouvelle-Ecosse font une bonne réclame verbale pour les aciéries de leur province et le public suit avec intérêt les attaques et les ripostes.Le parti conservateur se borne h répondre que le bureau de direction des chemins de fer nationaux est indépendant, que le ministre du travail n’avait aucun moyen de l’intimider, de le faire agir, ni d’exercer une pression sur lui, de quelque manière que ce soil, que, s’il a accordé ce contrat, c’est qu’apparemment il le jugeait nécessaire et que, dans tous les cas, les conservateurs s’eu lavent les mains.M.Mnnion se défend surtout avec énergie, puisqu’il en a bénéficié particulièrement aux élections, et défend l’acte du bureau qui a voulu remédier très justement au chômage.Mais M.Crcrar s’élève contre ce procédé d’accorder des contrats pour des choses dont on n’a pas immédiatement besoin et prévoit qu’administré suivant ces méthodes, notre réseau ferroviaire ne pourra pas enregistrer un succès.Toujours est-il que les conservateurs semblent avoir trouvé un argument ‘‘ad hominem” contre les libéraux en prétendant que Laurier a déjà fait la même chose en son temps.Et voilà qui règle la question du scandale! On parle en même temps de toutes sortes d’autres choses.Ainsi^ le chef du parti progressiste s’élève contre la politique de donner des subsides aux aciéries, qui prévalait dans le passé.Elles ont reçu une vingtaine de millions du gouvernement.M.Manion croit qu’il est aussi juste de donner des subsides aux aciéries que d’en donner aux agriculteurs, comme c’est un peu le cas aujourd’hui.Le gouvernement fédéral vote, en effet, chaque année, environ six millions pour les fermes d’expérimentation, l’inspection des animaux et autres fins.L’industrie agricole est favorisée de ce chef, prétend M.Manion, et il ne faut pas trop condamner les autres industries qui peuvent profiter quelquefois de privilèges.Le gouvernement fait passer sans trop de difficultés tous ses estimés supplémentaires qui se chiffrent à plus de neuf millions.pendante.?mais on prévoit que les juges décideront en faveur de la Dominion Steel.De plus le Canada devra paver les avocats engagés spécialement pour cetle occasion.(Leurs honoraires se montent actuellement à plus de $70.000.M.Lanctôt demande pourquoi les avocats du département de la justice pavés par le gouvernement ne se sont chargés d’une cause où le Canada était une des parties, afin d'éviter des frais additionnels, mails on lui répond que les avocats du ministère ne sont pas assez nombreux et ne peuvent étudier ces causes.Certains ministères dépensent toujours, tous les ans, plus otu> le parlement ne leur a accorde, de sorte que le ministre en charge est obligé 'de se présenter en Chambre, l’emrée suivante, pour demander au parlement le paiement de ce,s sommes additionnelles.La chose se répète très souvent.Aussi quelques orateurs s’élèvent, cet après-midi, contre cotte manière de procéder.Le cabinet qui n’est pas responsable des dépenses pour la dernière lamnéc financière, si ce n’est que pour une minime partie, promet de tout faire en son pouvoir A propos de langue Et, puisque nous parlons icj ut si langue, puisque nous invitons les nôtres à faire de nouveaux efforts pour la conservation de notre vieil et noble idiome, on ne nous en voudra pas de noter, une fois de plus, avec quelle ténacité les autres nations s’attachent à la conservation de ee trésor.L’exemple des Irlandais s’efforçant d’insuffler une vie nouvelle à une langue en train de mourir est devenu classique, celui de Mistral et de ses compagnons de Provence l’est aussi.Certains peuvent croire qu’avec la mort du grand poète de la Provence les revendications provençales se sont apaisées.Qu’ils relisent alors cet extrait d’une déclaration signée de Provençaux en vue et lue récemment devant la tombe même du poète, à Mnlllnne: "La liberté que nous réclamons au premier chef, celle qui nous parait fondamentale, est l’usage de notre Langue.Nous voulons qu’elle obtienne dans les établissements d'instruction, dans les prêtoirçs de la Justice, sur les places publiques, la même place et fes mêmes honneurs que la Langue française."Les générations futures devront connaître et reprendre le parler de nos aïeux; faute de quoi notre oeuvre serait stérile."Voilà donc notre revendication capitnle, la clef de voûte de toutes les autres." Chez nous — une longue expérience le démontre — le maintien de la langue française est en même temp» un élément de conservation religieuse.O.H.Vendredi, le gouvernement présentera ses estimés du service naval.Selon de nombreuses rumeurs répandues, en ccs derniers temps, à propos de ces estimés, on a dit qu’ils seraient réduits considérablement.Et de plus, si le cabinet a réellement décidé de renvoyer à l’Angleterre les navires qu’elle nous a donnés, nous l’apprendrons probablement au cours du débat.• * • On pnrlo beaucoup d’élections provinciales possibles dans le Québec, ce soir, parmi la députation de notre province.On semble croire que les élections auront Heu à l’été, au mois de Juin plus probablement, entre les semences et la récolte du foin.De plus, il parait certain que, si le gouvernement provincial fait des élections à cette époque, le gouvernement fédéral n’en fera pas.On a affirmé en plusieurs circonstances que M, Taschereau attend 1* décision d’Ottawa avant de so décider définitivement à lancer son parti dans une campagne électorale.Nous verrons.Léo-Paul OGSROSIERfc LE DEY OIK, MONTREAL, VENUKEUI L2 MAI 1922 VOLUME XIII.—No 109 LETTRES AU OEVOiR” 4* i N«ua ne puTtnotas tan* if« lettre» étm! iffnéea, oa 4m camipai ompagnées a’imé IfeUthr -ri reas* aathentiaar.f.«A cormpondann ano; trôneraient dis jl^plêf.U tio-'w*- tàtibrtï.at lr» rifeViee.ave» tnes Itiacre.e perte va» tso* ire pqste, et i, noua ufie perte Je «tJtifck «b VpiWeat Men —»f enfii-e eot» déftnltf vVaaaat W'K , iy • M '?jfc ^ ^ *¦'*?*.Sur cet.article d,,% America” plus on compare Us taux de alités à tfeio-York pour divcr- » Oorrfnat 11 mai 1922, Monsieur le rédacteur «ffl Dèvoir, Cher monsieur.Le Devoir d’Mer reproduit en colonne libre ult article i>aru dans la revue “Artterièa”', article ani dé-xeloppe une thèse dont certaines conclurions sont exactes, mais dont la princioale est absolameni fausse et tendancieuse.„ D'après cet article, la raison pour ¦laquelle le Catholicisme aux Etats-tais ne fait pas les progrès qu’il devrait puisque proportionnellement il augmente moins que les antres dénominations religieuses, H-c'est que la mortalité est ptus forte chez tes Irlandais concentrés dans les utiles que chez les autres, et que' la mmitation cathoiiqne est aux trois quarts dans les villes-.Je ne {mis pas ici entrer dans une discussion bien complète sur ce Sujet, mais il me semble qu’il peut être utile d’attirer l'attention sur ^iles.points suivants : D’après cct article, il semble que dans l’Eglise catholique aux Etats-Unis, il n'g a que des Irlandais-; les Italiens, les Polonais, les Allemands, tes Canadiens français ne comptent pas; et ¦-.idi le taux de morta-'ité chez eux {st plus favorable que chez les Ir-mdais-, cela ne doit affecter en uP lien le taux d’Accroisse ment des -.catholiques, ~mr De £ -tnortalites a New-York pour ; ses nationalités ai>ec ceux des pops ùd'origine de ces citoyen» améri-cùins nés de parents étrangers, et ,,jgi infère que ces chiffres s’appliquent as unes surtout a Ja mort des * • ses de liqueurs, représentant une valeur de $3,090, et appartenant à M.Victor Fortier, rue Uerrl.Cette causa était la résultante de celle de James Williams, ce faux inspecteur de la Commission des liqueurs, trouvé coupable d’avoii obtenu de l'argent et des liqueurs au moyen tie fausses représenta- corps.mais à la mort des âmes; on : semble oublier que, si malgré Vaf j flux constant d'immigrants catho- \ iiques.le corps des catholiques -aux Etats-Unis ne s’est pas accru davantage, cela provient du fail que ces nouveaux venus ont été plongés dans une atmosphère absolument â'UJfère, < trangère ou hostile à la vie catholique, qn'ils ont respiré par tous les pores iin-différence religieuse et le matéria- foits isons nombre dont elle est ia source, -M-, l'abbé Faut eux dit que “tout le monde ne iouit pas des mômes avantages sur la terre: nous, nous jouissons largement des bienfaits de la grâce, et quelques-uns iBe* biens de la fortune.D’autres, —c’est le plus grand nombre — ne possèdent pas la fol, et à cause de cela môme, ils sont dans urne grande misère : ils souffrent de fa pauvreté spirituelle et tein-poCelle.Ce n’est pas Dieu qui a fait ceta-, Dieit fait bien toutes choses.En créant pour une fin il donne en même temps les moyens de l’atteindre.C’est le péché qui a détruit l’harmonie-.Détourné de Dieu, l’hoimne a cherché son bonheur ici-bas diuus ia richesse, les plaisirs, et il s’est armé contre son frère pour arriver à son but» A la venue de Notre-Seigneur sur la terre, le momie était partagé en deux camps: les riches et les pauvres, Un bien petit nombre de riches jouisseurs et accapareurs vivant au dépens du reste de rhmnanitê et le très grand nombre de pauvre» devenus esclaves, servant de pâture «ux désirs kmrvodérés.Not re-Seigneur pour guérir tes maux de l’humanité n’a point fait de révolution politique, ni prêché l’égalité sociale comme nos Utopiste* d'aujourd'hui ! il a pratiqué la charité et en a établi le précepte.La charité ewi devenue la grande modératrice de l'humanité chrétienne» Par elle» le» hommes ont été rétablis dans la possession des bien» surnaturels, par elle, Notre-Sci-yneur a fourni au monde le» mqy-j en* de remédier à ses miséresi les j riche» gardent leurs biens, niais ils doivent être les intendants de Dieu auprès des pauvres, L'Eglise, alors, dispense auxbom-mos sans did inet ion do races, jusqu'aux confins de la terre, à toute créature, les bienfait» de ootte charité de Jésus.Ses ministre» ont répandu par touts' la terre l'Evangile et fourni à tous les moyens do ¦sanctification.Mais tout en se piTOocupant d’a-bond des ômes, elle n’a pas négligé les corps; et le s’est appliqué» à fal-l re oublier aux déshérités de la for-1 tune, aux affligés par le malheur ou | Ici Infirmités, les souffrances qui i les accablaient.¦Comptes le» larmes 1 qu’elle a essuyées, les maux qu’elile i a pansé», U» coeurs qu’elle a con»q-| lés, les pauvres qu’elJo a nourris, 1 vêtus, abrités; voyez donc les palais j qu’elle a édifiés panmi nous a ces malheureux de la terre ; nos plus | beaux et nos plus grands édifices i sont pour eux; et ils ont pour ser- ' viteurs et pour servantes ceux ’ou celles qui n’ont voulu servir ni les grands, ni les princes de la terre, j mais n’être que les serviteurs et les servantes du Roi des rois.Voilà : ce qu’a fait la charité.Mais il y aura toujours ces pauvres dans le monde, des pauvres dépourvus des biens de l’Ame, dépourvus des biens de la terre et.en proie à la souffrance et à 1-^ misère, cependant les misères les plus grandes ne sont pas celles qui paraissent, ce sont celles de l’àtne.Aussi, en face de ces multitudes encore dans les ténèbres et les ombres de la mort notre charité doit s’émouvoir et aller au soulagement des âmes.La femme, dans ces oeu- J vres de charité, a sa part à faire | et pour cela, la Providence l’a I douée d’aptitudes spéciales.Si elle n’a pas la force de l’homme elle a J d'autres qualités ; les qualités du j cçeur; si elles sont exercées dans ! le domaine qui leur convient, dans les oeuvres de charité, par exemple, elles valent bien celles de l’hoori- j me.L’Oeuvre de la Propagation de la Foi est un moyen de soulager les ! âmes, de donner la foi à ceux qui | nnff’^ Presse anglaise, ta littérature j La p!us gPosse sentence de la >'iÇ*iP,'Qtsei les sociétés neutres de , mUrnée a été imposée à Tancrèdc langue anglaise, la legislation im-1 beaudin.qui avait à répondre a ^ accusations de cambriolage.leu pour bonheur véritable aux malheureux1 de cette terre.Travaillez pour ré- , dmpUcitement que les pertes ra-, ( ier ,)ar p, jng0 r> Monet.au cours pandre le bonheur autour de vous tholiques seraient moins grandes, si (iPS dernières assises, après avoir I sur la terre : il fait si bon, semer le les dirigeants du catholicisme aux rie trouvé coupable par les jurés : bonheur, c’est le bonheur pour soi-i‘> lotats-U nis s tâtent employes da- d'avoir volé des bijoux pour $f, migrants catholiques une1 atmosphère favorable ri leurs croyances.tefle que celle au milieu de ta- rte.Pour commettre son forfait.Beaudin avait chloroformé sa victime.Par le juge Décarie, Beau quelle ils vivaient dans leur pays djn a été condamné à dix ans de à origine; quand on transplante pénitencier un arbre dans un sot nouveau, on laisse autour de ses racines une ! -—•—- partie du terroir natal, afin qu’il paisse repousser avec •"lus de uf-gueur; les Irlandais catholiques aux Etats-Unis ont trop souvent "pratiqué une politique contraire l'v1s-ri-vis des nouveaax venu*- Us Un accident gnt votdu les forcer d rompre bru-iàlement avec toutes leurs tradi *TTo/i», avec tout ce qui rappelait Jlçur pays d’origine.Ils ont été plus sbacieux de les couler dans le mou-*’le américain, même en en faisant de piètres citoyens, que de la •^piffintenir dans leurs croyance*.Le premier devoir est de conserver la foi à Après la conférence eut lieu le salut du Snint-Saerecnent dans la chapelle du couvent.Les petites Chinoises, élèves des Soeurs missionnaires firent les frais du chant (tans leur langue.I»es concles représentés â la conférence étaient ceux de Salnt-Jcan*de-ln-Erolx, St-Enfant-JMus, Saint-Georges, Saint-Jean-Ri«)tiste, Sninte-C,Iaire de Tè-trémtltviRe, Suint-iLouis-ded'rnnee, Saint-Viateur d'Outremont, Sacré-Coeur, Sainte-Madeleine d’Outre-mont, Saint-Vincent-de-Paul, Sutnt-Henri, 'Sainte-Catherine, Saint-Jo-s«ph.Saint—Irénéc, Snfnt-Bdounrd, VI au ville et Saint- Shertbrooke, 12.(SJ’^I.) — Un très grave accident vient d’arriver ô un bûcheron de Stoko-Oentre, Paid Girard, alor* qu’il était à tra- ____ vailler dans les boi» du 9e rang de ! Maisonneuve, cet endroit.Il a’est donné un coup ; Stanislas, de hacne «ur le pied et *’est fuit1 une terrible entaille.Il avajt à - faire deux milles yso Complets de Golf de $45 Sÿy.SO Complets de Golf de $55 $43.5° Le Complet de Sport en Quatre Morceaux rendu régulièrement $65.00 $ .50 Ce complet a la jaquette sport pour le golf ou la promenade.La blouse.L’envers est fait de même tissu que l’endroit.Il remplace le chandail sur la pelouse.Peut aussi se porter au bureau.Culotte» bouffantes pour sport, spécialement pour le golf.Le pantalon long peut se porter avec le veston et la blouse, ce qui constitue un complet d’affaires très élégant.Magasin du haut de la ville 463 SIs-CaMe ouest Magasin de l’est 219 Ste-Catherine est Magasin du bas de la ville 229 RUE ST-JACQUES iir em \m ¦’>vè tender, mardi dernier.William Smith, trouvé coupable du vol d’un complet, s’est es! tire avec un mois de prison.Joseph Allard, reconnu comme la “terreur de Rigaud" et Roméo i ne l’ont pas, de sauver des âmes qui | Amyot, tous deux trouvés coupa- I st‘ perdent.Qui dira le nombre d’â- i blés d’un cambriolage qui a etc j mes qu’elle a sauvées et qu’elle sau-oommis, le 24 mai 1918, à Como, I ve encore aujourd'hui?— Il y a ont été trouvés coupables et con-1 là plus qu’une invitation : il y a damnés, le premier à trois ans de ! un devoir à remplir.En vous dé- j 1 pénitencier et le second à un an.! vouant au succès de cette oeuvre, ; - , 11' Une sentence de deux ans de pè- vous faites éminemment oeuvre de •1 et que l instrument ac leui 1 nitencicr a été imposée à Alfred charité, vous travaillez au soulape- ïiiil'df-chrtsttamsation.le véhicule de 1 Woods, trous é coupable d’avoir i ment de la misère la plus grande, tous Tes germes de mor/ pour leur Voié des accessoires d'automobile celle des âmes, vous répondez aux ul> fQt»mÇO etc lecolç publique anglai- représentant une valeur de $25.j desseins de Dieu sur nous, vous devenez des Instruments de la Pro- ; videncc pour la guérison des maux i cru’affligent l’humanité, des agents! m., ., .\ r- - .uunKc.oc Dieu pour la dispensation du Isme dont est pétrie la mentalité Beaudin est celui-là même qui a été anglaise.L auteur de la these me , condamné â dix ans de péniten- Après 8 heures 30 le soir, le taux de l’appel de station à station est d’environ la moitié du taux du jour.» CARTES PROFESSIONNELLES et CARTES D’AFFAIRES AS8URANCB Normaudin & Desrosiers Crartlara a» Aaaaraaeaa 232 RUE ST-JACQUES T«l Mala »M-4SU.Mo tréal.AVOCATS Archambault & Marcotte AS OC ATS.I* rata Sv)ae«aaa.TM.Mala 27*1.Joaapti AMhambauH, O JS.MP., Emile MareoM».ULB.J.Bdm.ôagnon.LL.B.ALDERIC BLAIN, B.A., LL.L.AVOCAT ¦areaa rk Cllniquf privée pour le traitement des maladies Intimes de l’homme et de la femme: voies urinaires, reins, vessie et maladies vénériennes.460, ru» Saint-Denis, Montréal Tél.: Est 7580 DENTISTE ST-LOUIS 1*01 DENTISTE L'ARCHEVEQUE 468, PARC LAFONTAINE Pyorrhée et gencives saignantes guéries per traitements électriques.OPTICIEN Kxamen de la ras T41.e Est 18* Lunettes «t lorgnons ALPHONSE L.PHANEUF OPTICI EN-OPTOMBT RI8TB S86.rue Saint-Denis Près de la rua Ontario MONTREAL MUSICIEN J.-N.CHARBONNEAU Cours et leçons particulières d* piano, d'harmonie et 4e pose de voix.Preparation aux examens d* musique et au concert.284, STE-CATHERINE EST Edifice J.D.Langtller.Tel.J Est MM so Victoria 1*.Manufacturiers de carrosseries JOS.BONHOMME, Limitée AUTOMOBILES FORD Manufacturiers de carrosseries de livraison.Vendeurs autorisés de l’automobile Ford.Toujours en mains : runabout, touring, coupé, sedan et camions.Pièces de rechange.200 RUE GUY PROFESSEURS P/,oJ* .fTtH'RQ Pharmacie, Médecine, L,UUKS Art dentaire.Préparations aux examens, dirigés par M.RENE SAVOIE, I.C.et I.E.Bachelier ès-arts et ès-sclences appliquées.Professeur au Collège Salnte-Ma-rie et au Collège Loyola.Préparation au baccalauréat, an service civil, etc.ENTREE j en tout temps de l’année.Résultats de Vannée î 81 candidats présentés, 61 REÇUS.288 HUE SAINT-DENIS.Tél.E»t S162.En face de réalise Saint-Jacquet Leblond de Brumaîh 259-EST.RUE ONTARIO.Bn heiier de ItJnlverstté de France et da j Université Lavr.l, officier d’Académie, au-leur de plusieurs ouvrages.Le plua ancien cours de préparation aux examens établi i, Montréal.„ GV1.v,etlî d’Vn,r rapidement médecin 7 avocat î dentiste ?pharmacien 7 Ecole Préparatoire COURS CLASSIQUE: BREVETS — EXAMENS Conrs strictement privés Cours spéciaux d’anglais.INSTITUT LaROCHE,Enrg.EDMOND LA ROCHE, Directeur.Bachelier de ITJnlveraité Laval 195, RUE STE-CATHERINE EST Tél.Est 7494.PIANISTE ACCOMPAGNEMENT CONCERT LUCIEN J0LIC0EUR PIANISTE Leçons k domicile.Professeur nu collège Ste-Mario.Récitals privés.1281, RUE CARTIER 8t-Louii 4724W.COMPTABLES 1 P.À.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (CHAHTEHED AC-COUNTANT), chambre 315-316-317, Edifice Montreal Trust, 11 Plare d'Armea.Montréal.w Tél.Main 4*11.ATELIER J.H.THIMINEUR Prix spéciaux pour grcur* ‘le composition ri finissants d» collège*.25R6 St-Hubert Tèl.C»I.849 I L.FONTAINE EXPERT-COMPTABLE VERIFICATEUR 94, rue Laprairie B.P .71 Station D.Victoria 858 T41.Main 1212 R4*.: Tél.Est S«Uw J.-ART.ARCHAMBAULT COMPTABLE LICENCIE Ci-devant du hurt n da l'nepectear de l’impiit sur la revenu, district de Montréal.30, rue St-Jacquea Chambre 42, TA.x-onellleur moyen d’accroître le noni-.r™-.cathoilaues.¦v'f’re des ilaieur Influence et par suite , c'est de faire en • *¦ vmorte que les catholique» bénéficient comr'Dtement de leur acrots-tement naturel et d’empêcher le ment «uoeombè en route j>h* «ult« ceux qui lont; te de ja perte do sang s’il n’avait été ramassé sur le chemin par M.l,aia- dite, i arncir politique indêti.dard, le commentaire fonde sur les faits, texamen de foules re Roy.son concitoyen: qui 1’.f«tt cho '”.au nointZ nZ d r monter dan* sa voiture et l’a con- »( •*/* yi,e fm- duit chez lui.Le blessé était tel-1 puolic: tel est le program-lement faible rendu à destination | telles sont les principales qu’il faillit passer durant ia nuit, préoccupations du Devoir.GROS INCENDIE À MAKAMIC UNE PARTIE Di-fÜË VILLAGE DE L’AMITTItï A ETE DETRUIT, HIER SOIR, Mnkaniic, Abltitil, 12 (D.N.C.) -| Une i’inntcnsc conflagration & dévasté, hier matin, une grande partie du quartier commercial de cet Important village de l'Abitibi et n menacé, pendant un certain temps de détruire lotit le village.Eos Munîmes ont commencé chez M.A.(Routier et se Mint répandues avec rapidité, poussées pw un fort vent.En peu de temps, la population affolée sétait transportée sur les lieux de l'incendie «t les honranes se lsoiU dévoué* pour combattre l’éléiuent destructeur.Après deux heures de combat, les pompiers volontaires, aidés par un grand 'nombre de 1 nicher on \ ont ¦ réussi enfin â mûitrisrr lés flammes et A prést'rser le village de la destruction.L’Incendie a partiellement détruit l'habitation et le magasin général de M.A.Cloutier, la residence et le magasin général de M.Antonio Bonrbcau, la résidence et la nrécleuw phiarmaetc du Dr E.-B.Biosix, le rentauraiit tic N.Rouil-lard.Dess dommage» ont été esuvés aussi chez Gourd et Cossette.L’édifice de la Banque d’Hoche-kiga et celui de Louis Lavoie ont été séTieusement menacés et ce n’est qu'icprês un travail très pénible qu’on a réussi à les préserver des flammes.Au cours de l’incendie,' on a appris que M.Jos Ruinais, dangereusement malade, était en danger don* une chambre de l’édifice de Ixvuis Lavoie.On le transporta dans uns demeure éloignée du lieu de l’incendie.Les dommages causés par l’élément destructeur s'élèvent A plu* de $75,1881 et ne sont qu’en jKirtie exnwerts pter le» assurances.Court voyage ¦Québec, 12.(R.N.C.) (Le premier ministre de la province do (Québec ne sera pas longtemps absent de Québec.Il a avancé son retour afin d’être prc-Jent à la messe dite A 'l’occasion de la fête do sainte-Jeanne d’Aro, dimanche., -—.—a- Le Devoir vous donne en un an plus de.matière à lire, et autrement plus variée, que si pous achetiez cinquante volumes de format ordinaire., à 75 sous chacun.Cela vous coûterait plus de $35.Le Devoir rod-te, lui.50 sous par mois, $6 par année.I 2 VOLUME XIII.—No 10i MONTREAL, VENDREDI 12 MAI 1922 CALENDRIER DEMAIN, SAMEDI 11 MAI m2 DE LA B.V.MARIE DERNIERE HEURE Lcrer du loltil* 4 heure» 37.Cuueher du soleil, 7 heure» 15.Ltrer de lu lune, lu mutin.Dernier quartier, le 1S, à I heure 23 da »eir.DEVOIR Toute* 1m nouTolU» par dm rédacteur», no* corre*pondants tSi 1m Mrrice* de dépédrae du monde entier DEMAIN t* - t BEAU \ MAXIMUM ET MINIMUM: Aelouril’hui maximum.5» Meme date l'an dernier.Te Minimum auiourd’hui.JT Même date l’en dernier.4e BAROMETRE: 8 heure» du matin, 2e.M; U heures, ZB.tJ; I heure de l'sprèemidi, 2».82.DES AVIATEURS MALCHANCEUX Les deux Portugais qui comptaient arriver au Brésil aujourd’hui to mbent à l’eau — Ils sont recueillis par un vape ur anglais.Pernarnbouc, Brésil, 12.(S.P.A).Les aviateurs portugais Coutinho et Sacadura n’ont pu terminer heu reuseinent leur traversée aérienne de l'Atlantique.Après l'accèdent qui est survenu à leur machine au mois d’avril en atterrissant au rocher StJpaul, un nouveau contre^ temps leur est an.ivê.Voici dans quelles circonstances: Tou:; deux étaient repartis à 8 h.50 hier matin de PHe de Fernando Noronha à bord d’un nouvel aéroplane qui leur avait été envoyé de Lisbonne et on n’avait plus entendu parler d’eux depuis.Or, un message ra- diotélégraphigue du croiseur portugais Hepublica mande que les deux aviateurs ont été recueillis à 2 h.45, hier après-midi, par le vapeur anglais Paris City et sont sains et saufs.Le message du commandant du Republiai ajoutait qu’il filait en toute bâte vers le Papis City pour prendre les deux aviateurs à bord de son navire.La nouvelle du sauvetage a été accueillie avec de grandes réjouissances dans la colonie portugaise ici.On avait craint que les hardis pilotes aériens eussent péri dans les flots.LA REPONSE DE M.POINCARE SERA DECISIVE Le président du conseil d oit faire connaître l’attitude de son pays relativement, au mémoire russe — Si la France se re tire — La discussion est remise à demain.Gênes, 12 (S.F.A.)—De l'avis de plusieurs délégués le sort de la conférence économique internationale va peut-être être fixé aujourd’hui à Paris.Aussi, à Gênes, attend-on avec le plus vif intérêt et une certaine inquiétude la décision que prendra le président du conseil français M.Raymond Poincaré sur la réponse que les Russes ont faite au mémoire des Alliés.Le premier ministre Lloyd George, d’Angleterre et signor Schan-zer, ministre des affaires extérieures dTtalie, se sont empressés auprès de M.Barthou, tdief de la dé-iégation française, pour l’amener à croire que lu note russe, tout en n’étant poinf* aussi favorable que l’on s’y attendait, permet cependant de continuer des discussions profitables et peut-être de conclure des accords généraux.Ils lui ont demandé de faire résonner cette note d'optimisme dans les télégrammes qu’il envoie continuellement à son chef, M.Poimcaré.On pense que la plupart des puis- sances sont disposées a continuer les débats à Gênes, mais si la France se retire, son exemple sera pro-bablemcnt suivi par quelques autres pays, dont on ne prévoit pas au juste le nombre.Ces pays pourraient être assez nombreux pour rendre impossible tout accord général avec le gouvemememt soviétique, même si Lloyd George entreprenait de continuer Ïa conférence malgré l’absence de la France.1! ! est Improbable cependant que la ¦ continuation se fiasse., à cause de 1 la tempête de protestations que cet | indice de rupture de l’Entente sou-; lèverait en Aingloècrre.M.Barthou a télégraphié le texte du document russe à Paris, hier, et il attend des directives aujourd’hui.DISCUSSION DEMISE Gênes, 12 (S.P.A.) — La sous-comrmLsï.ion de la conférence économique qui traite des affaires russes is’e&t réunie cet après-midi, mais a remis à onze heures, demain matin, l’étude de la réponse des Russes au mémoire des Alliés.LA CONVENTION DE KaMOURASKA LES ELECTEURS DU COMTE SE CHOISIRONT UN CANDIDAT, DEMAIN.A bord de la “France'’ M.MAURICE DONNAT S’EST EMBARQUE MERCREDI AVEC LE DR DE LAPERSONNE.Québec, 12, (D.N.C.) — La convention libérale du comte de Ka-mouraska s’ouvrira, demain après-midi, pour faire le choix du successeur de M.le juge Adolphe Stein, ancien ',A 'Uté de cette division, à la Chambre des Communes.Plusieurs noms sont lancés à travers le comté et Ton mentionne narmi ceux qui ont le plus de chance d’obtenir les suffrages des délégués à la convention, MM.Geor-gcs-G.Bouchard, professeur û Ste-Anne-de-la-Poentière; M.A.Doris, gérant de la Cio Desjardins, à St-André; Jos Dufour, professeur à l’école de St-Pascal; MM.L.-P.Li-zottr et L.” -nin, avocats de la Hivière-du-Loup et L.-A.Dupuis de Ste-Anne-de-la-Pocatière.M.Ernest Lapointe assistera à cette convention ainsi que M.Né-rée Morin, ic député provincial, On nous affirme que M.Doris semble avoir le plus de chances actuellement.— a —- Un cadeau des Italiens Une commission échcvimnle composée de MM.Sansrcgrct, Brodeur, Trepanier, (îareau, Généreux, K-mond et Miel, déterminera le lieu où le buste de Dante, offert à la ville par la col.nie italienne, sena place dans un de nos parcs pu-Lives.Le buste de Dan le est expose a ux entrepôts de la maison Carli: il mesure huit pieds et demi de hauteur avec une base île deux pieds.M.G.-.T.Ciocri.consul général mppléant dTtalie.a écrit au mialrc pic le désir des Italiens serait que e biislc soit placé près de la bi-nlû ttièquo municipale.“L'importance de Dante esl monnaie.«joute-t-il, et même les villes le New-York et Washington ont lenné des places très proéminents aux statues du annul Italien, et ¦ i c’est une manifestation de dévouement de la part de nies cotn-natriotes pour sa mémoire, dans I’occasion du sixième centenaire do sa mort, elle est aussi une expression d'attachement qu’ils ont pour le Canada en général et pour rette grande ville on particulier.M.Taschereau à Ottawa Ottawa, 12, (D.X.C.) — M.Taschereau, premier /ninisfrr de Qutbec, est dans la capitale an/anrd'hni.Il a en une Innpur entrevue at>ec M.Loner Gouin, ministre d» la justice, ce matin, sur des sujets uolitiques- New-York.12.— Le paquebot France, de la Compagnie générale transatlantique, est parti mercredi soir, pour le Havre via Plymouth.Parmi les passagers de marque en partance, on notait M.Maurice Donmay, de l'Académie française, qui était venu représenter cette institution aux fêtes du trioOTvte-naire de Molière, avec son collègue M.André Chevnllon.Celui-ci a retardé de quelques jours son départ.On remarquait aussi à bord de la France le docteur Félix de La-perso.me, Mgr Henri Moeller, archevêque de Cincinnati, M.Guilio Gatti-Casazza, directeur de la Metropolitan Opéra Company, 'la cantatrice Emma Caivé, le ténor français Lucien Muratore et sa femme, Lina Cavalieri.La santé de Mgr Perosi LE GRAND LIEN EST VEAU.COMT’OSITEUR 1TA-MAiLADE DU CER- Romc, 12.(S.P.A.) Trois aliénistes distingués ont recommandé “l’isolement et le repos pour quelque temps” de Mgr Lorenzo Perosi, fameux compositeur de musique et directeur du choeur de la chapelle Sixtinc.Les Drs.Desncrtis, Mingazzini et Miannelli.qui ont été appelés en consultation par la famille de Mgr Perosi, ont fait un examen mental et publié la déclaration suivante : “Mnlheureiiscnncnt l’état du maître présente des complications.11 se laisse aller à des divagations qu’il répète constamment et qui ont une grande influence sur sa conduite, lieux d’entre nous l'avaient déjà examiné en 1915 et lui avaient trouvé les mêmes synüôtnes.A cause de cet état, nous avons recommandé l'isolement et le repos pendant un certain temps”.Le rqi George revient au pays La ville sera à la fête Dollard LES AUTORITES MUNICIPALES DECIDENT D’ENVOYER UN TRIBUT DE FLEURS AU MONUMENT DOLLARD.A LA MANIFESTATION PUBLIQUE DU 24 MAI.— DEMARCHES DE L’A.C.J.C.Aux approches de la fête de Dollard, qu’une coutume a fixée depuis quelques années au 24 mai, les directeurs de l’Association de la jeunesse ont demandé à la ville de coopérer avec eux nour célébrer dignement l’exploit du Long Sault.Le conseil, d’accord avec le comité exécutif, a acquiescé aux désirs des organisateurs de la fête, en répondant favorablement à la lettre suivante du secrétaire de TA.C.J.C.: “La commémoration de l’exploit du Long Sault mérite à coup sûr de prendre place parmi nos traditions nationales.Voilà pourquoi l’Association catholique de la jeunesse canadiennc-frnnçaise désire organiser, cette année encore, une grande manifestation publique au parc Lafontaine dans T^rès-midi du 24 mai.La cérémonie comprendra offrande de fleurs et discours.“Par son histoire et son importance, la ville de Montréal a le droit de revendiquer, la première, l’honneur de célébrer de la manière qu’il convient Tune des plus nobles figures de nos fastes montréalais.Cette pensée et le souvenir de votre —mérf'***-1 nous incitent à vous demander un envoi de fleurs qui seront déposées au pied du monument Dollard, à deux heures, le 24 mai.“Les gestes sont très souvent plus éloquents que les paroles pour en-seigner au public le culte de i’his-toirc et la valeur des traditions.Ix-.s foules qui, Ton dernier, ont assisté à cette cérémonie en ont rapporté une Impression vive et féconde.Ces résultats nous font espérer que vous voudrez bien ac-"euiTiir encore notre demande avec bienveillance.” AU MARCHÉ LES ECHAILQTTES ET LES SALADES ABONDENT.— QUELQUES PRIX.Boulogne.12 (S.P.A.) — Le< roi Georges et la reine Marie, d’An-jtlelerre, ont terminé aujourd’hui leur visite officielle à la Be.lgimie.Demain le ml déposera des gerbes de fleurs sur 1er.tombes des soldats briliaarniques tombés dans Je secteur de In France septentrionale.Iws reine Miarie, qui est aujourd’hui à Waterloo, rejoindra alors son mari à Boulogne et les souverains s’embarqueront pour l’Angleterre à trois heure» de Taprès-midi.Le marché resplendissait ee matin sous la lumière abondante du soleil et du ciefl bleu.Tout d’rtbond ce n’a été qu’un oasis de verdure, les boîtes de salade aux feuilles ondulées s’étalaient partout avec profusion à côté de grands murs d’é-ohalottes aux racines toutes blanches.C’est le temps «les primeurs, où les légumes sont rares et à des prix encore prohibitifs.Puis tout s’est transforme en un vaste étalage de boites vides.Le chaland a eu le ! chagrin de constater que le cultivateur cette fois n’en viendra pas à composition.Au contraire, le cultivateur, une lueur de mnilice au fond des yeux, fumait philosophiquement sa pipe et regardait d’un air suprêmement indifférent défiler les acheteurs, certains que ceux-ci, pris entre les prix prohibitifs de l’épicerie et la rareté des légumineuses reviendraient tôt ou tard.légumes offerts en vente sont en ce moment assez peu variés.Seules les échalottes abondent.Il y en a de pleines charges de voitures, à moitié entamées encore sur Th cure du midi.La salade a disparu avec plus de facilité.Cela provient surtout du fait qu’elle est vendue pour la majeure partie en boites uniquement et que les épiciers venus de très bonne heure le matin en ont raflé une forte partie.L’ordre des poireaux était à peu près inconnu sur le marché.Seul, un M.Moret, de Laval, en offrait des spécimens.Il y avait un peu de patates, un peu de carottes, de panais.Ces derniers ont paru jouir : toutefois d’une défaveur assez ! marquée, due paraîtrait-il aux récents empoisonnements par la “Carotte à Moreau” autrement dit I ciguë.Les fleurs avaient envahi un coin du marché, ce matin.Il y en avaG.de toutes les sortes.Voici d’ailleurs quelques prix que nous avons recueillis, ce matin : n eurs: Marguerite doubles, $Ù.4Ü la douzaine de niants; oeillets doubles, $0.40 In douzaine; pensées diaprées, $0.50 la boîte; ama-ranthes, $2.la douzaine; fleurs de St-Joseph, $0.50 In douzaine.Légumes: rhuburl>c, 50 sous la douzaine pour la plus belle; persil à 75 sous la douzaine; salade à $2.la boîte de trois douzaine de nieds; navets à $2.25 le sac de 05 livres; carottes à $2.25 )e sac de 70 livres; patates, a $1.10 le sac f France, quittant Québec le 16 courant, sera fermée au bureau de poste central à minuit, le 15 courant.Une dépêche de colis postaux et de journaux, pour être expédiée par le paquebot Regina quittant Montréal le 13 mai, sera fermée au bureau de poste central à minuit le 12 courant.Une dépêche de lettres seulement Se déclare rajeunie de plusieurs années Une dame de Québec déclare que son organisme tout entier s’effondrait lentement, mais que le Tanlac Ta parfaitement remise sur pied.“Depuis que le Tanlac m’a tenement rajeunie, m’a donné des forces et de la santé, j’estime que c'est mon devoir de dire aux autres ce que je sais de ce médicament,” déclare Mme Alphonse Cloutier, 181 rue Victoria, à Québec (Qué.) “Pendant deux ans avant de prendre de ce merveilleux médicament j’étais très affaiblie par la dyspepsie et le dérangement d'estomac.Rien de ce que je mangeais ne me réussissait et pour aggraver encorne mon état tout mon organisme s’effondrait lentement.Il me semblait que j’étais sur le point de tomber peut-être pour ne plus me relever.“En très peu de temps, grâce an Tanlac, je devins une personne toute différente.Je dois dire cjue, bien qu’un certain temps se soit écoulé depuis que le Tanlac m’a remise sur pied, les bons effets qu’il m’a donnés n’ont pas disparu et que je me porte à merveille.Ma digestion est splendide et mon appétit est robuste.Je dors comme un enfant et je me lève fraîche et reposée.Je recommande vivement à toutes celles qui souffrent comme j’ai souffert de prendre du Tanlac.” On trouve du Tanlac dans toutes les bonnes pharmacies.pour être expédiée par le paquebot Olympic quittant New York le 13 rant.mai, sera fermée au bureau de poste central à 5.30 P.M.le 12 cou- Bière Bien Mûrie n faut L’EXPERIENCE et la SCIENCE de générations pour développer la SAVEUR et les PROPRIETES TONIQUES qui ont fait que la bière Saint-Lugène-de-Graham, 12, (D.X.C.) — Les horaires de train du •'Canadian National” sont complètement changés au grand désavantage du public voyageur, de telle sorte qu’il faut prendre le train dans ravanf-midi pour Montréal, tous les autres trains ne prennent pas de voyageur pour la métropole, ce qui est très nisgracieux.— Quelques concitoyens de cette paroisse ont pris des actions dans ;a Cie de Téléphone de SaintA’azai-re-d'Action; on est actuellement à oatîr cette ligne téléphonique et on criot oue d’ici un mois elle sera terminée, — I^es enfants suivent actuellement les exercices du catéchisme en préparation à leur première communion solennelle.— Les semailles ne sont pas encore commencées et les pluies que nous avons eues ces jours derniers nous feront retarder encore une huitaine de jours.— Ces jours derniers a été chan-té en l’église paroissiale par M.l'abbé Morin, le service anniversaire de feu M.Pierrc-Célesiin Vanas-se.COLLEGE DE BARBIERS Vculei-*ou» occuper une execUrata pu»i Hnn, tree le plu» mot salaire pape 7 Quel V£% 1/i x Mont-Royal 51- V 1924 100 5'/2 x Mont-Roval 5G 1941 93.66 5 Va McMasterville 6G 1928 .100 6 Port-Alfred, gar., 5 Va % 1935 95.31 6 Edmonton 5c/r 1923 .99.04 6 Port de Trois-Rivières 5% 1923 99.04 - 6 Jonquières, scol., 6% 1910 102.82 5 V* Sherbrooke 5% 1925 98.43 5‘/a Grand’Mère G’V 1925 101.37 5'/a Outremont, scol., 6% 1925 101.57 5V2 Saint-Lambert 6% 1931 103.51 5 Va Grande-Baie {) < 1925 101.52 5 Va La Tuque 6'< 1925 101.52 5'/a Kenogami 6% 1925 101.52 5 Va x LaSalle 6'V 1925 101.37 54 Coteau S.-Pierre, scol., 6% 1925 101.37 5 «/a Lévis 6 % 1925 .101.37 5 4 Pointe-Claire 5% 1943 93.82 54 Montmagny GG 1923 100.48 54 Verdun, scol., 6% 1923 100.48 54 x Montreal-est, gar., 6% 1923 .100.48 54 Montréal, scol.6% 1923 100.71 5V2 x Pointe-aux-Trembles 5V2 % 1923 .100.71 54 x Montréal-est G'c 1926 • 101.97 54 x Pointe-aux-Trembles 6% 1923 100.71 54 Magog 5 Vo % 1929-30 100 54 Sherbrooke, pay.N-Y., 5% 1927 .97.84 54 Montréal GG 1923 100.71 54 Sweetsburg, scol., G % 1923-47 100 6 Cap-de-la-Madeleine, scol., 5% % 1935 .100 54 Montréal, scol., 5VV% 1925 100 54 Jonquières, fabrique, 51/2% 1927 100 54 Lachine, scol., 6% 1932 103.81 54 x Garanties par Commission métropolitaine.yersai^teiMin.LA COSGRAVE ayant disposé d’une grosse part des actions qu’elle émet actuellement en faveur d’une société new-yorkaise de placement bien connue, offre la balance, environ 3000 actions à $10.00 chacune Les acheteurs de ces actions sont assurés de bons dividendes et d’accroissement de leurs valeurs.Adressez vos formules de souscription à la Prudential Trust Co., Limited, Montréal, ou à la COSGRAVE EXPORT BREWERY CO., LIMITED 103, rue Saint-François-Xavier, Téléphone: Main 115.Montréal.MONTREAL QUEBEC OTTAWA BUREAU-CHEF?Imiti.Versailles, MONTREAL.Tél : M.7080 Actions inscrites tions adfWionneilps du Bel1 T€le- ______ phone ont été inscrites, hier à la Onze cent quatrejvin«t et une ac-1 ^ourse Montreal.La Bethlehem Steel absorbe la Lackawana New-York, 12.— L’absorption de la Lackawana Steel Company par la Bethlehem Steel Corporation a été annoncée hier, par le président de cette dernière, M.Eugène B.Grace.I>a nouvelle du merger, qui n’a été confirmée que quelques minutes avant la fermeture de la Bourse, a créé un grand enthousiasme à Waîl Street.Lackawana a bénéficié de gain de 7 points, fermant «à 65 3-4.Pendant la dernière heure, le tota .Mes ventes a été de 17,000 actions.Un lot de 1400 actions a été disposé à 66, le maximum pour la journée pour l’année.I-e total des ventes de cette valeur pour la journée est de 22,000 actions.La nouvelle du merger était absolument imprévue.Les directeurs des deux compagnies se réuniront mardi prochain pour régler les dernières formalités de la vente.Les compagnies Lackawana et Bethlehem sont toutes deux parmi les plus importantes compagnies d’acier aux Etats-Unis.Cotations hors-liste 10h.à 11 h.45 a.m.Tram.Power: Offre, 20%; ftem., 20%; vei.-tes, 265 à 24I1., 59 à 29.19 0k 20%.200 à 29.Sag.Com.•.“Offre, 1%; dem., 2%; ventes, 120 à 1%.N.R.r.om.: Dem., 200.!.Power: Dem.85.Argon.: Offre, 06; dem., 62.H.Riordon pfd.: Offre, 17; dem., 1S; ventes, 25 à 17.Dryden: offre-, 18%; ventes, 59 à 18»%.De 11 h.45 à midi et demie Tram.Power : ventes, 75 à 20%.Argonaut: Offre, 01; déni., 62; ventes, 1599 à 61, 100 k 63, 100 k 62, 100 ù 63, 1500 à 61.Dryden: Offre, 18%; ventes.50 à 18%.i un.Wollens pfd.: Offre 75.Winnipeg Electric pfd: ventes, 88 à 90.LE TRAIT D’UNION ENTRE LE PRESENT ET UN AVENIR DE PROSPÉRITÉ - - - LE développement des riches*©» du Canada est indb-solublement lié à ses voies de communication, tes fermes, ses industries—et aujourd'hui que nous sommes en voie de réaliser de substantiels progrès, fl est naturel que nous recourions au ciment pour nos édifices, nos manufactures, nos voies de communication, nos fermes modernes.t LE ciment, A cause de sa durée qui défie l'atteinte du temps, sa facilité d’emploi incomparable, de son emploi économique, a naturellement aujourd’hui la préférence des ingénieurs et des architectes.Vous en ave* la preuve dans le fait qu’il s'emploie actuellement plus de ciment qu’au cours de n’importe quelle année normale dans le passé.Sa place au premier rang des matériaux de construction est aussi assurée que celle de F acier de structure.LA Compagnie de Ciment Hochalaga Limité* a 414 formé- an en* d* répondra dana une large meeure k la demanda Immena*, toujours croissants qui aaiata actuellemant déjà pour la promlkra qualité d* Ciment d* Portland Tràa prochainement la public aura l'opportunité da souscrire k un* émission da titres qua la Compatnla offrira lui capitalist** ari*4*.COMPAGNIE de CIMENT HOCHELAGA, Limit** SAINT VOLUME XIII.—No 109 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 12 MAI 1922 9 SPORTIVE Georges Carpentier remporte une victoire facile sur Lewis Le champion du monde des poids mi-lourds a mis Ted Kid Lewis hors de combat à la première ronde, hier soir, à Londres — La bataille qui devait être de vingt reprises n’a durée que deux minutes et quinze secondes.LÀ REUNION DE MAISONNEUVE Londres, 12.— Georges Carpentier a défendu avec avantage son titre de champion du monde des poids mi-lourds en triomphant de Ted Kid Lewis dans la première ronde d’un combat qui devait durer vingt reprises.La victoire de Carpentier fut plutôt facile car il envoya son adversaire au pays des rêves après deux minutes et quinze secondes de combat.La fin de la bataille se produisit lorsque le Français porta, à la suite d’un dégagement, un coup de droite à la mâchoire du protégé de Charley Harvey.L’Anglais resta étendu siiç; le carreau pendant que l’arbitré comptait les dix minutes réglementaires.Ims spectateurs furent lents à saisir ce qui s’était passé.Finalement lorsqu’ils comprirent que la bataille était terminée et que Lewis était vaincu il s’éleva un tonnerre de protestations.On cria “Foui”, “Foui".Les cris étouffèrent les applaudissements des partisans de Carpentier.Carpentier pesait 175 livres, la limite de la catégorie poids demi-lourd, tandis que Lewis a fait 157 livres avec tous ses habits, lorsque les boxeurs se pesèrent dans le courant de l’après-midi.Jack Dempsey, le champion du monde, fut le premier, apres François Descamps, à féliciter Carpentier.Ce dernier laissa le ring et se rendit à sa chambre au milieu des protestations des spectateurs.Lorsque le timbre retentit Lewis se porta à l’attaque.Il déclencha un coup au cou, suivi d’un coup de gauche dans le corps.Il y eut prise de corps et l’arbitre, Joe Palmer, força les hommes à dégager.Ensuite il passa entre eux pour les séparer.Immédiatement après il sc produisit un autre “clinch”.Palmer fut encore forcé de les séparer.Il les avertit d'être plus prudents.Lewis continua d’attaquer.Il logea deux coups de gauche sur Car pentier et la foule était dans le délire.Carpentier se rapprocha et prit une prise de corps.Il fui encore averti.Lewis força le Français dans un coin et il se produisit un échange de coups.Lewis eut l’avantage.Carpentier força ensuite Lewis sur les câbles et au centre de l’arène.Le Français manqua un coup de droite et Lewis déclencha sa droite au cou de Carpentier.Il se produisit une autre prise de corps et l’arbitre dut les séoarer.Carpentier porta un uppercut et envoya un crochet au moment où il était pour se produire un “clinch”.Lewis regarda Palmer.Ensuite, pour faire comme Carpentier, Lewis logea son jab de la gauche.On crut que Palmer était pour avertir les boxeurs pendant qu’ils se dégageaient.Lewis avait laissé tombé sa garde.Carperttier fit une feinte de la gauche et Immédiatement il déclancha sa droite à la mâchoire de son adversaire.A ceux qui étaient près de l’arène on aurait cru un simple tapin, mais il avait assez de force pour envoyer Lewis au tapis pour les dix secondes réglementaires.Jack Kearns, le gérant de Dempsey, affirma que le knockout était indiscutable.Kearns ajouta que la victoire de Carpentier améliorait encore les chances d’une autre rencontre entre le Français et son protégé.D’un autre côté il a dit que les conditions d’un tel match n’avaient pas été discutées.Les parties dans les grandes lignes Les joutes disputées, hier, dans les séries des ligues de baseball A-méricaine, Nationale et Interftatio-nale, ont donné les résultats suivants : NATIONALE A Chicago : Philadelphie.040*2100202—11 10 1 Chicago .03000 2 3 01 0— 9 11 1 Hubbell, Betts, Winters et Henli-ne; Osborne, Kaufmann, Freeman, Keen et O’Farrell.A Cincinnati: Boston .13(>000100— 5 9 2 Cincinnati .4140000x— 9 14 0 Watson.Oeschger, McQuillan, Lansing, Braxton et O’Neil; Couch, Rixey et Hargrave.A Pittsburg: Brooklyn .200021100— 6 13 5 Pittsburg .2305011 Ox—12 18 1 Huether, Vance, Gordonier, Decatur et Miller, Hungling; Adams et Mattox.A St-I.ouis: New-York f>t-Louis sic qui devait avoir lieu dimanche dernier, a dû, à cause de l'inclémence de la température, être remise à dimanche prochain.Les amateurs ne perdront rien pour avoir attendu, car dans l’intervalle d’une semaine, le terrain sera mieux restauré et tous les joueurs auront eu l’avantage d’une semaine pour se mettre en condition.Pour la circonstance, les gérants conjoints de l’équipe du cercle paroissiale de Ahuntsic, MM.S.Lar perle et J.-iH.Berthelet ont invité M.Napoléon iSéguin à lan cer la première balle et il aura comme receveur l’échevin J.-Allan Bray.Pour un début les fervents du baseball auront rarement l’occasion d’avoir une pareille batterie.Nous publierons au cours de cette semaine l’alignement qui composera les deux équipes.Assemblée des coureurs OÛOOÛOOOO— 0 1 1 ___________ 00000002 x— 2 7 0 Douglas et Snyder; Doak et Clemons.AMERICAINE A Boston : Détroit .002010020— 5 11 5 Boston .110000010— 3 8 1 Johnson, Stoner et Bassler; W.Collins et Walters.A New-York: Chicago ____ 090001000 - I 5 5 New-York 00001021x - 4 8 1 Faber et Schulk; Jones et Schang.A Washington: St-Louis .000050000- 5 7 1 Washington .000030000— 3 4 4 Pruett, Bayn, Shocker et Scve-rcid ; Znchnry, Phillips, Brllhcart et Gharrity.A Philadelphie: Cleveland .200000120— 5 11 2 Philadelphie 000400000— 4 7 0 Lindsay, Morton et O’Neill; Hei-mach, Eckert, Homme! et Perkins.INTERNATIONALE A Toronto: Baltimore .000100000— 1 10 0 Toronto - 900000000— 0 3 1 Groves et McAvoy; Martin, Tny-lor et Sanberg.A Buffalo : Jersey City 000091011— 3 8 2 Buffalo .00123102x— 9 10 0 Zellars et Freitag; Rcddv et Bengough.A Syracuse Rending - OOOlOtWHM 1 4 2 Syracuse .000301 OOx— 4 fl 4 Carts et Tragressor; Kircher et Fisher.A Rocliftster: Newark .010102103 8 9 1 Rochester .400000002I- 7 12 3 Baldwin, Barnes et Walker; Blake, Allen, Wisncr et Lake.C’est ce soir, à 8Va hrs qu’aura lieu l’assemblée des athlètes du National pour l’élection des officiers qui seront chargés d’organiser les événements sportifs pour la saison d’été.Edmond Marquis, qui s’est révélé comme un excellent athlète depuis 2 ans, en gagnant la marche en raquette du National, et dernièrement encore en se classant Sème au tournoi de l’Athlète Complet, a manifesté l’intention de s’entraîner régulièrement pour participer aux fêtes sportives l’été prochain.E.H.Drolet est un autre athlète en qui le National fonde de grandes espérances.B est probable «pie Henri Hébert sera changé de surveiller i’entraî-nement des athlètes de l’Association l’été prochain.Sa longue expérience le désigne hautement à cette importante fonction.PRATIQUE DE GROSSE Les joueurs du National ont appris avec enthousiasme la nouvelle qu’une partie d’exhibition avait été organisée avec l’équipe de l’Université de Montréal.I^entraînement se poursuit régulièrement et ce soir il y aura pratique générale au terrain de Maisonneuve.Avec trois autres pratiques la semaine .prochaine, les représentants du Natlonail seront en position de défendre brillamment les couleurs de l’Association.Plusieurs joueurs nouveaux assistent aux pratiques et l’alignement du National réserve des surprises â ceux qui seront témoins de la partie dn 21 mai prochain.Le baseball à Ahuntsic Uu rencontre si impatiemment attendue des clubs du Sault-au-Recol ’et et du ceroe paroissiale Abonî- Fk Barriault contre Wells C’art ce soir qu’aura heu à l’A-rena Mont-Royal la séance de boxe organisée par le club sportif International, dirigé pwr M.Torn Lonway, Le principnl combat au programme est la rencontre pour le championnat du Canada de la catégorie des poids mi-moyens entre Frank Barriault et Bermondsey Billy Wells d’Angleterre.Cette bataille sera de dix rondes.I*a «emi-finale mettra aux prises Johnny Morris et Jack Jarvis de Toronto.Il y aura aussi plusieurs p ré liminaires.Lîarbitre sera choisi cet après-midi niais il est fort probable que le choix tombe sur Georges Rivet, le poHcier-atbtétp.TWENTY-SEVEN A GAGNE LA PRINCIPALE EPREUVE A L’AFFICHE, HIER AlPtRES-YUDl, A LA PISTE DU LONDON JOCKEY CLUB.— ULULER (kAGLNE LA SEPTIEME COUiHSE.— Hfi'N-PlHY PILOTE DEUX («AGNANTS Twcnty-Seveo, propriété de tM.Emery, a remporté les honneurs de la principale épreuve au programme.hier après-midi à la piste de Maisonneuve lorsque ce coursier a battu Thimothy-J.Hogan et Drifting.Le vainqueur était piloté par Ttkinson et ce jochey a fait preuve d’un bon jugement.La course fut excitante et le vainqueur ainsi que Timdthy-J.Hogan se livrèrent une lutte des plus contestées, le premier l’emportant par un cou.Dawson, qui conduisait le descendant de Filligrane a attendu un peu trop tard pour donner le fouet à sa monture.S’il l’avait secouée un peu plus tôt il l’aurait emporté, car en passant sous le fil, son coursier était encore plein de vigueur tandis que Twen-ty^Seven faiblissait à vue d'oeil.Drifting a décroché la petite part de la bourse.Le vainqueur a payé $4.75 pour $2.00.Le jockey Hinphy a piloté deux gagnants, hier.Wïllie a gagné le premier argent avec Mike dans la deuxième course et avec Bibbler, dans la septième épreuve.PREMIERE COURSE.5 fuidongs.Bourse $400.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $325.Miss Holland, 107, C.White.Queen of the Spa, 108, J.Dawson.Counsel, 112, X.Burger.Our Kate, 107, R.Pauley.Split Silk, 114, C.Martin.L.Gentry, 112, J.Conners.Natrium, 113, B.McCann.Temps, 1.03 3-5.Pari de $2.00 sur Miss Holland a rapporté $8.40 en premier, $4.85 en deuxième et $4.00 en troisième.Queen of Spa, $9.30 en deuxième et $6.80 en troisième.Counsel!, $10.95 en troisième.DEUXIEME COURSE.5 furlongs.Bourse, $400.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $325.Mdke, 113, W.Hinphy.Constantine, 113, C.Gross.Bvolaski, 113, A.Sandstrom.Automatic Red, 113, B.McCann.Truant, 113, C.Frost.Skirt Dance, 108, J.Dawson.Temps, 1.94 1-5.Pari de $2.09 sur Mike a rapporté $3.90 en premier, $2.55 en deuxième et $2.35 en troisième, Constantine, $3.85 en deuxième et $2.95 en troisième.Brolaski, $3.10 en troisième.TROISIEME COURSE.5 fuiflongs.Bourse, $400.3 ans et plus.A réclamer, Valeur au vainqueur $325.Josephine K., 198, F.Bullman.Two Eyes, 108, C.Gross.Biter Biting, 102, G.Frost.Carrie Baker, 197, J.Conners.Prince Bonero, 118, J.Dawson.Chateau, 101, A.Enb.Temps, 1.03 4-5.Pari de $2.00 sur Josephine K.a rapporté $12.25 en premier, $4.55 en deuxième et $2.85 en troisième.Two Eyes, $4.15 en deuxième et $2.85 en troisième.Bitter Biting, $3.70 en troisième.QUATRIEME COURSE.—- a fur-longs.Bourse, $400.3 ans et pins.A réclamer.Valeur au vainqueur : $325.Pokey Jane, 112; J.Conners.Frenchy, 107; R.Pauley.Black Pat, 117; W’.Hinphy.Dr Hall, 112; W.Taylor.Perfect Lady, 107; F.Bullman.Skyman, 117; C.Gross.ThornWoom, 114; C.Martin.Temps, 1.02 2-5.Pari de $2.00 sur Pokey Jane a rapporté $5.60 en premier.$3.60 en deuxième et $2.60 en troîsième.Frenchy, $4.30 en deuxième et $3.00 en troisième.Black Pat, $2.85 en troisième.crxQutErtiE course.— e,y2 furlongs.Bourse, $500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $400.Twenty-Seven, 114; E.Atkinson.Timothy-J.Hogan, 112; J.Dawson.Drifting, 97; A.Sandstrom.Middan, 117; J.Conners.' Navajo, 111; B.McCann.Huntress, 112; C.Gross Temps, 1.30.Pari de $2.00 sur Twenty-Seven a rapporté $4.75 en premier, $3.00 en deuxième et $2.50 en troisième.T.-J.Hogan, $3.25 en deuxième et $2.55 en troisième.Drifting.$3.40 en troisième.SIXIEME COURSE._ 6 furlongs.Bourse, $400.4 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur.$325.Ely, 117; J.Dawson.Blondel, 117^ C.Martin.Streamer, 115; E.Atkinson.Suds, 115; H.Gibson.SEPTIEME COURSE.- 6 fur-longs.Bourse, $400.4 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur.$325.libbler, 112; W, H’nphy.Rosefiftld, 112; W, Taylor.Mary Erh, lift; N, Burger.Hocnlr, 117: C.Martin.Plantarede, 117; J.Dawson.High Olympus, 117; H.Gibson, Temps.1.23 1-5.Pari do $2.00 sur Bibbler a rapporté $6.05 en premier, $3.70 en deuxième et $3.00 en troisième, Roseficld, $3.85 en deuxième e| $3.75 en troisième.Mary Erh, *4.60 en troisième.me pour remporter la victoire.' L’on sait que Eugène Bélanger, gérant du Métropole est un homme déterminé et s’il y a une chance de vaincre, il stimulera son club de toutes ses forces.M.Constanti-neau, propriétaire des Indiens lui, est un diplomate habile.Il sail dire le mot qui portera ses joueurs à tenter l’impossible.11 n’est pus homme à crier ou à s’exciter, mais il obtient de bons résultats quand même.La lutte entre le Métropole et les Indiens sera un spectacle enlevant.Les amateurs de baseball s’accordent cependant à dire que la joute entre le Verdun et le Syndicat Saint-Henri, entre le chin du gérant Roy et celui de Charles I)u-charme, aéra une grande attraction.Ces deux clubs qui ont déjà une victoire à leur crédit chacun, feront l’impossible dimanche pour remporter les honneurs de la Journée et prendre ainsi la première place dans la course au championnat.Le vainqueur de la partie Verdun-Saiiit-Henri, passera en avant dans la course et il aura ain-ainsi un bel avantage.L'on peut s’attendre à ce que le terrain de Maisonneuve soit, dimanche, le théâtre de deux brillantes exhibitions de baseball.-A- IL INAUGURE SA SAISON PAR UNE VICTOIRE LE CLUB MONTREAL A BATTU L’OTTAWA PAR UN RESULTAT DE 7 A 2 DANS LA PREMIERE JOUTE DE LA LIGUE EASTERIN CANADA.— VAIJLEYFIiEO) BATTU PAR TROIS-RIVIERES i Le club Montréal a remporté les honneurs de la première joute Eastern Canada, disputée hier après-midi au parc Atwater lorsque l’équipe de Larry Carmel a battu le club Ottawa par un résultat de 7 à 2.Johnson et Culver ont officié comme lanceurs.Le premier eût 2 mauvaises manches, la 1ère et la Sème, alors que Montréal compta 6 points.A la 1ère manche avec un coureur sur les buts, Eingher envoya la balle sur la rue Ste-Cathe-rine, tandis qu’à la Sème manche Culver avec deux coureurs sur les buts fit la même chose.Culver dans la boîte pour Montréal fut solide.Après la deuxième manche seulement 23 frappeurs lui firent face.Pendant sept manches il retira 11 frappeurs des Ottawa au bâton.Daley, le 3ème bu tdes visiteurs fut souvent applaudi par ses arrêts et ses lances au premier.Army, un des visiteurs a été le plus fort au bâton.OTTAWA Ab R H Po A E Daley, 3b .4 0 t 141 Howard, cf.3 11 4 0 0 Clancy, ss ____ 4 0 1 2 0 0 McDonald, 1b.3 0 1 10 0 0 Army, cf.'.4 1 2 3 1 0 Frick, rf.3 0 1 10 0 Lummy, 2b.3 0 0 2 3 1 Johnson, p.300120 Farrar.If.3 0 0 0 0 0 30 2 7 24 10 2 MONTREAL Carmel, 1b .Crevier, 3b.Singher, 2b .F.Delisle, If.Culver, p .J.Delesle, cf.Feelev, c.Tromnley, ss .W’elsh, rf.Ab R II Po A E 5 0 1 11 1 0 3 2 0 0 4 0 4 2 2 5 2 0 4 1 2 0 2 1 4 1 2 0 3 0 4 0 0 0 0 0 3 0 0 10 3 0 4 12 10 0 4 0 1 0 0 0 ENERGIE! VIGUEUR! pi M EXPORT 'E L'ENERGlEmwm EMBOUTEILLE! rtie ale dontyimsàtpprt-cierez Je août et le bouquet^ Goûtez-ta.Elle en iSautlaPeim! port c/f/e i INDIA pale; GQNFIEZ-NOUS vos IMPRIMES Travaux de toutes sortes : VOLUMES.CA TA LOGEES.BEVUES.BROCHURES, PROGRAMMES.MENU S.etc.Spécialité: CIRCULAIRES BILINGUES, format du Devoir.L’IMPRIMERIE POPULAIRE ====*======== LIMITER = 43, rue St-Vincent - MONTREAL MAIN T460 LE PROGRAMME DE DIMANCHE AUNATIONAL La saison du baseball est réellement arrivée.Maintenant mie nous avons du temps beau et enaud, le grand sport de la balle pu camp va faire fureur.La Ligue de la Cité qui a joué deux parties le 30 avril, mais qui n’a pu jouer dimanche dernier, vn reprendre la série de ses joutes.Le programme de dimanche sera le suivant: 1 t' — Métropole vs Indiens.3 h.30 — Verdun vs S4-Henri.'.est là un programme qui devrait attirer des milliers de fervents «le hascb.i'i dimanche au terrain du National, à Maisonneuve.Le Métropole et les Indiens qui ont été les clubs malchanceux dans les parties d’ouverture dn saison et qui ont été battus, combattront f*r- 35 7 10 27 16 1 Résultat par reprises: Ottawa .110900000 — 2 Montréal .20400001x___7 SOMMAIRE 2 buts.Culver, Army, Tromblev; 1 home run, Singher, Culver; bût volé, Crevier; buts sur balles de Johnson, 2; de Culver, 2; retirés au bâton par Johnson, 2, par Culver, II; 1er but sur erreurs, Montréal, 2; double jeu, Dalrw à McDonald; laissés sur les buts, Ottawa 3; Montréal, 6.Temps: 1.50.Arbitres, Howard et Mahoney.TROJS-RIVIE R ES VICIX HR IEUX Trois-Rivières, 12.L’ouvertu re de la saison de baseball a eu lieu hier après-midi, en présence de 1200 personnes.Avant la partie il y eut une procession en automobile a travers les rues de la ville.II-c maire suppléant, G.-H.Robinson a lancé la première halle.Grenier, le lanceur du Trois-Rt vières a joué une grosse partie et le club local a triomphé par 7 à 3.Résultat par reprises: Valley field _ 000100209 3 8 3 T.-iRivière* .003030919—7 8 2 Batteries: Jennings et Wingo; Grenier et Bailey.FINANCE ET COMMERCE Une transaction de la compagnie Lyall | Les actionnaires de la Transpor-; tation Building Company.Limited, i ont été convoqués pour une assem-1 blée qui a lieu aujourd’hui.L’avis ! porte qu’il sera soumis à la considération des actionnaires certains changements dans l’acte de fiducie par suite de propositions qui ont été faites par ta P.Lyall & Son* Construction Company, Limited.Cette dernière rompagnie détient j pour 11,000,000 d'obligations, 1ère i hypothèque de la Transportation Building Co., reçues en paiement 1 partiel «les travaux «le construction, ; H y a une quinzaine d’années.On ; rapporte que la compagnie Lyall a négocié la vente de ees obligations et que toute l’affaire sera conclue dè»s nue certains changements auront été opérés «ians l’acte de fiducie de la Transportation Co.Vu la situation actucllo «lu marché d«*s obligations aux Etats-Unis et au Ca-na«ia, on comprend que la Compagnie Lyall ait trouvé une occasion propice de se défaire de ses obligations et «le réaliser un capital lùjui-de.La chose arrive s propos au moment où l’activité renaif sensi- "wwiiww—m blement dans l’industrie de la construction.Cette transaction financière et la nouvelle que l’iiôtel Windsor vient d’accorder un contrat do $259,009 à la compagnie Lyall, expliquent la hausse des actions communes do cette dernière, en Bourse, depuis quelques jours.Les compensations Le tableau suivant indique les compensations de banques, dans les différentes villes canadiennes, pour la semaine terminée hier, avec comparaison.Montréal $127,743,905 $124.776.563 Toronto 191,987.31 1 105,579,777 Ottawa 13,766,948 12,333,941 Hamilton 5,918,299 6,194,31(1 Québec 5,433,256 7,755,565 Halifax 3,339,196 3.717,298 Saint-Jean 2,884,597 3,113,030 Brantford 1,085,242 1.154.322 IVterboro 861,906 1.147.111 Sherbrooke 1.134,673 1,894.889 London 3,999,855 3,506,931 Kitchener 786,149 1,281,038 Moncton 1.497,699 1,149,601 Winnipeg 14,381,139 46.185,869 Fort William 683,371 782,906 Regina 3,088,465 3,416,497 Edmonton 4,485,036 1,442,858 Moose J.i\n 1,048,995 1,317,390 Kingston 786,149 1,037,521 Windsor 3,659.993 3,451,863 Brandon 522,952 664,036 Saskatoon 1,759.194 1,692,489 Prince Albert 322,825 334,032 Lethbridge 472.461 620,097 Calgary 4,682,601 0,884,808 N.-Westminster 536,072 625,164 Vancouver 13,912,086 15,361,632 Victoria 2.256.526 2,446,114 Medicine Hat 330,528 384,165 -.-+ - La brasserie Cosgrave La Cosgrave Export Brewery Co., Limited, annonce qu’elle a disposé d’une forte tranche do l’émission qui est actuellement offertes sur le marché canadien, par une vente privée à une importante maison financière «le New-York.Après la vente de cette tranche et les ventes qui avaient été faites antéeicu renient, il reste moins de 3,000 actions disponibles pour le marché canadien.La vente «pii vient d'etre faite h une maison new-yorkaise s’est transigée peu après que la cnninagnée Cosgrave eût annoncé qu’elle avait conclu un contrat d’exportation qui nécessite l'expédition de trois à cinq wagons de ses produits, chaque semaine.
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