Le devoir, 10 juin 1922, samedi 10 juin 1922
VOLUME MIL—N® U*.«O IEDI 10 JUIN 1922 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : TBP* jÿ ^Jd:tionqmtiJi'nne„.I Kj , ¦ HB ¦ ¦ WÈ Ê WÊ H ¦ 11 J JkW ¦ i Vf «VH.JL VJ ETATS-UNIS Ht UNION POSTALE, v $3 00 ^IBmI ¦¦¦¦¦ WKÊÊr' ImMBI v ¦¦ ! fSHÉ «Bi Directeur: HENRI BOURASSA ____‘ “ Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT: Redaction, Main SI 21 Administration, Main 5163 FAIS CE QUE DOIS! Les élections à date fixe Vieille question — Les avantages de la réforme ,—Discutons sérieusement!— Les objections du “Soleil”.— Dangereux souvenirs La question revient sur le tapis.On sait qu’elles n’est pas très neuve et que les partisans de l’élection à ) LETTRES AU A TRAVERS NOTRE PRESSE "DEVOIR 99 Nous ne publions que des lettres lignées, ou des communications ac 'omnagnées d'une lettre signee.ave-adresse authentique.Nous ne pre^ nuns pas la responsabilité de ce qui parait sous cette rubrique.Les correspondants anonymes s'épargneraient du papier, de IVncre, un ti te'ire-poste, et à nous une perte de tefis, s’ils roulaient bien en «prendre «rate définitiremont t .—, - .Sur un échouement Saint-Marc-ides-Carriéres, le 7 juin 1922.Monsieur Orner Héroux, Le Devoir, Montréal, P.Q.* Zher monsieur, Dans les Bloc-notes du Devoir, 5 juin 1922, d propos de l’échouement j du Montcalm, nous lisons ce qui suit : “Un défaut de machinerie parait avoir causé l’échouement du Montcalm, mais cela n’est pas encore parfaitement établi.Dans l’intérêt même du port de Montréal, il faudra qu'à l’enquête officielle annoncée pour ces jours-ci.on découvre la vraie cause de ce contretemps.” Or.à part l'accident aux machineries, il n'y a que la faute du pilote qui puisse être invoquée, et c'est précisément là que veut en venir l’auteur.Pourtant la déclaration "que l’accident était due aux machineries fut faite aux représentants des journaux par M.Bostvorth, president de la ligne de vaisseaux du Pacifique Canadien.Venant a’uit homme ayant une telle responsabilité, je ne vois pas pourquoi Ion persiste à dire que ce n est pas encore parfaitement établi.Alors pour ¦ bien comprendre la raison de cet article.U faut remonter un peu plus 'ioin.- Le pilotage du Saint-Laurent entre Québec et Montréal a toujours été fait par des Canadiens français >et ce sont eux qui ont trouvé le moyen de conduire les vaisseaux jusqu'à la métropole, bien avant que l’on commence le creusage du chenal artificiel qui permet, aujourd’hui, aux plus grands océaniques ,de se rendre à notre port.Dans ce lemps-là, l’exercice de cette profession rapportait beaucoup pins de misère que de revenu, mais avec les années, le commerce augmentant ainsi que le nombre des vaisseaux, le salaire devint suffisant pour vivre.C’en était assez pour susciter Tambition de ceux qui croient toujours avoir droit aux dépouillés •sans s’occuper de ceux qui ont été à la peine.Alors commença cette guerre ¦'‘sournoise contre les pilotes.Vu in-gènieur se trompait-il dans les Ira vaux de creusage, s'il arrivait un accident, on blâmait le pilote, un vaisseau mal chargé devenait-il in-contrôlable: le pilote était tenu responsable; et ainsi pendant des années, ils furent les boucs émissaires sans aucun moyen de défense.Pourtant, à chaque fois que l on prit la peine de faire une enquête, on ne trouva aucune faute du cote des pilotes.Loin de réussir à les détruire.on ne réussit qu’à les rendre .plus fermes, pins tenaces et leurs adversaires eux-mêmes ont été forcés d’avouer, il n’y a bien long-temps, Que les pilotes du Saitit-Lau-rent peuvent être classés avec les meilleurs du monde entier.Alors voyant qu’on ne peut rien leur reprocher ouvertement, on essaie d'empoisonner l’opinion publique en jetant du doute sur eux.L’on sait fort bien que, même s’il y a une enquête, le pilote en sortira indemne, mais c'est toujours la vieille tactique: "Mentez: on ne vous croira vas.mais il en restera toujours quelque chose.” La note du Devoir du 5 juin n est certainement pas inspirée par les 'nemes motifs, mais on a dû sur-nrendre la bonne foi du Devoir, car !l a fait de la trop bonne besogne pour croire qu’il aurait, de propos délibéré, voulu jeler du discrédit sur une classe de Canadiens français qui, par leur travail, leur expérience et leur esprit de sacrifice, ont contribue à faire du port de Montréal et du Saint-Laurent une des routes les plus sûres: car si l’on tient compte de la dislance qu’ils ont à parcourir et du nombre de vaisseaux qu'ils ont à piloter, les dommages causés par accidents .sont bien minimes comparés à ceux des autres ports, en tenant compte des proportions de dangers auxquelles ils sont exposés.Votre bien dévoué.Dana DUSSAULT, Pilote.N.de la R.-L’auteur de la note en question n’a jamais voulu faire la moindre insinuation contre les pilotes canadiens-français.A l'heure où il écrivait son commentaire, la déclaration de M.Bosworth n’avait pas encore été rendue publique; tout ce que l’on savait, c’est Îu’on avait des causes probables ’attribuer l’échouement du Mont calm à un défaut de machinerie du navire.La déclaration de M.Bosworth n’a été connue des journaux français de Montréal que très tard, dans l’après-midi de lundi, alors - -que le Devoir paraît vers deux heures quart.11 l’a publiée, le mardi.Au surplus, outre l’accident aux machineries, il aurait pu y avoir une autre cause à l’échoue-nient du Montcalm, ainsi, le ^ mauvais état possible des bouées, ‘ou du chenal, près de l’endroit où le navire s’est trouvé immobilisé.C'était ce point que visait l’auteur Jde l’artiruiet en question, désireux qu'une enquête démontrât au plus lAt si le chenal est bien sûr pour des navires de ce tonnage considérable.Le Devoir a souvent défendu les pilotes canadiens-français con ire des attaques injustifiées et il -.reste fidèle à cette ligne de conduite.La campagne nécessaire des enseignes bilingues.Du Patriote de , l'Qucst.Prince-Aîbert, Saskatchewan : Au cours des nombreuses et intéressantes lettres qne nous avons publiées, nos correspooidants ont rappelé les différents points sur lesquels doit porter notre action pour le maintien du français.Us ont fait preuve d’une rare perspicacité et rien, n'a su leur échapper.Leurs aperçus, péanpioms, ayant été forcement brefs.- nous-croyons opportun d’y ajouter quelques précisions nécessaire*.Nos compâtriotès ont insisté d’une façon toute’ spéciale sur les enseignes françaises.Ce n’est pas sans raison.La question des enseignes est capitale.Ce sont elles qui donnent à une ville, à un village, son véritable cachet, la marque de sa nationalité.Essayez «le vous dire que vous êtes bien dans un centre franco-canadien lorsque, de droite et de gauche, ce sont «tes '‘General Stores’’, des "Butcher Shop”, des "Hardware” et des “Drug Store" qui vous regardent passer.Les gens que vous coudoyez auront beau parler tou» français, ^atmosphère de la rue n’en restera pas moins an-glflise.Lorsque l’on considère ces Canadiens qui parlent leur langue et leurs enseignes qui en parlent une autre, on ne peut même se défendre d’une pénible impression.Légèreté, insouciance, manque de fierté nationale?11 y a de tout cola un peu.La plupart de nos compatriotes ne s’arrêtent pas à songer à l’importance de ce detail.Les enseignes unilingues de leur village ne les offusquent pas parce qu Us les ont vues ainsi de tout temps et que leur esprit est habitué à admettre que l’anglais jouit dans ce domaine d'une sorte de monopole .C est la précisément qu’est le danger.Mais un peu de réflexion devrait suffire à rectifier cette erreur regrettable et à faire triompher le sens patriotique.qui t'st aussi le simple bon sens.VALEUR EDUCATRICE DE L’ENSEIGNE Les enseignes françaises ont une valeur éducatrice «le premier ordre, et a ce titre, c’est une faute impardonnable de ne pas les utiliser.Elles ont poiy les autres races qui nous entourent et les etrangers qui noms visitent une signification très claire.Elles attestent d’une façon indiscutable que nous existons comme Canadiens français, et que nous représentons une force dans telle localité, dans telle région, et «nie notre langue y est en honneur.Voilà une façon de s affirmer et de faire valoir ses droits parfaitement légitimes, qui n a rien de provoquant, et dont 1 efficacité ne saurait être mise en doute.Puissant agent de 'propagande pour notre cause auprès de la population anglo-saxonne.If» enseignes bilipanes nous sont profitabl es à nous-irèmi's.Elles nous rehaussent à nos propres yeux, elles nous donnent confiance en nous-mêmes et en l’avenir de notre langue dans l’Ouest.Elles constituent, par-dessus tout, une leçon, pertnaneide et indispensable pour nos enfants.Une génération qui grandit dans des centres français où la langue des majorités est bannie des devantures des magasins ne peut manquer d’en garder une fâcheuse impression d’infériorité.Nos garçons et nos filles ont besoin de voir partout «lu français à coté de 1 anglais dans leur village natal si Ion ne veut pas que s’implante inconsciemment dans leur esprit 1 niée que cette langue doit céder le pas à l’autre s’effacer continuellement et se contenter du domaine «le la vie familiale.C’est l’un des ^m«nts nécessaires à leur bonne formation.Tant pis pour ceux que ers lignes feront sourire.Ils prouveron^ sim- e quand bien même cela vous arriverait à vous par le plus grand des hasards, croyez-vous «{Ue vos compatriotes eux-mêmes ne vans ap-pçrterajent pas une heureuse com-penjpMion, à la suite des égards spéciaux que vous auriez eus pour euz3 Mais il est entendu que nous nous tenons strictement sur le terrain des affaires.Tenez, je m’en vais dé ce pas trouver, de l’autre cêté de la nue, votre compétiteur anglais et lui tenir le même langage.Je suis sûr qu’il me comprendra.Et bon gré mal gré, 11 faudra bien que vous vous décidiez à la sortir, votre enseigne bilingue.” COMMENT H.FAUT PROCEDER Nos lecteurs savent que cette campagne en faveur «lu français que nous avons entreprise n’est pas un simple feu de paille et qu’elle doit se traduire par «les résultats.Nous avons déjà obtenu des résultats appréciables sur différents points; il nous en faut de tangibles aussi pour les enseignes.Des progrès consolants ont été accomplis ces dernières années; mai?il reste enc«ire beaucoup à faire, surtout «lans certains centres qui n’ont pas encore été entamés.poussée est devenue si forte aujourd’hui qu’il semble que tous nos mareteandr.tous nos hommes d'affaires, tous nos professionnels qui ne sont pas encore en règle devraient s’exécuter de bonne ^râce.Nous avons bon espoir qu'm ne tarderont pas à le faire d'eux-mè-nies.Dans nombre de cas néanmoins.leur bonne volonté et leur patriotisme auront besoin d'être légèrement stimulés.Le cercle local de I’AjCjEjC.est tout indiqué pour faire certaines démarches là où elles seront jugées utiles.Il ne s'agit pas, bien entendu, de profé-riM- de menaces et de mettre le couteau sous la gorge de ceux qui font affaires sous une enseigne unilingue.Sur ce terrain, comme sur beaucoup d’autres, nous avons tout à gagner en ayant recours à la dooiceür et à la persuasion.Deux ou trois délégués choisis parmi les membres les plus pondérés, dans une conversation amicale avec leurs compatriotes en cause, ob-tiendronlt presque toujours sans difficulté Dadhésion et les promesses attendues.Il ne restera plus qu’à veiller à d’exécution de ces dernières.Nous avons dit toute l’importance que nous attachons à la question des enseignes.On ne s’étonnera donc pas que nous poursuivions cetti' réforme avec une vigueur particulière.Le Secrétariat «le l’A.C.F.C.procède actuellement à une enquête minutieuse sur ce point.Dans quelque temps nous serons en mesure de dire exactement où nous en sommes à cet égard dans la province et de publier les noms des centres qui arborent fièrement des enseignes bilingues.Donatien ERiEMONT.plemcnt qu’ils n’entendent rien l’éducation et à la psychologie d l’enfance.SUR LE TERRAIN DES AFFAIRES Quand noais parlons «renseignes françaises, nous n’entendons nullement exclure, il va de sou les enseignes anglaises.La plupart «le nos centres étant mixtes, il est clair que les enseignes doivent être généralement bilingues.Laissons de coté, si l’on veut, le point de vue nutrement notions!» ou sentimental, «:t puisque nous nous adressons à des hommes d affaires, parlons-leur comme à dos hommes d’affaires.Voici «lonc le langage que l’on pourrait tenir en plus «l'une occasion: , “Vous admettez que la majorité de votre clientèle est française et.en homme (t’affaires, vous êtes naturellement disposé à faire tout ce qui est en votre pouvoir pour conserver ses bonnes grâces.Pensez-vous que vous n’auriez pas tout avantage à mettre un peu de fran Un congrès bienfaisant I-A COHESION DES FORCES Du Droit, d’Ottawa, numéro du I 2 juin : A l’heure où ces lignes paraîtront, le Congrès des instituteurs bilingues de l’Est d’Ontario sera terminé.Si les dernières séances sont ce ou’ont été les premières, le congrès aura été un grand succès.Protéger leurs intérêts matériels, moraux et professionnels, développer leur compétence, assurer le perfectionnement et la vie de l’école bilingue, tel est le but des instituteurs et des institutrices, réunis en congrès.A ce noble travail, M.le chanoine Campeau, administrateur du «liocèse, M.le sénateur Belcourt, président de l’Association «l’Education d’Ontario, M.Samuel Ge-nest, président de la Commission scolaire catholi«iue d’Ottawa, ont apporté l’encouragement nécessaire.Leur présence et leur parole ont réconforté ceux qui tous les jours luttent humblement pour tlé-velopper dans l’âme des enfants le culte de la langue, de la foi et des traditions.Les orateurs ont parlé de lutte.En effet, l’heure n’est pas à l’accalmie ni à l’assoupissement.Les deux dernières années d’armistice ont été peut-être plus fatales à nos écol« que «leux années de persécution, à cause du manque de parole d«*s officiers de l'Instruction Publique.En certains endroits, la fatigue, les intimidations, les belles promesses, les flatteries, et la corruption par l’argent ont fait reculer ceux qui jusqu’ici avaient tenu.La lutte nYst donc pas finie, et comme l’a si bien dit.hier M.le .sénateur Belcourt, elle ne se ter- çàis'suf la porte de vôtre magasin I minera que lorsque le règlement ou de votre bureau?Est-ce que ce 1 persécuteur aura été remplacé par geste ne serait un} bien vu de vos un règlement plus conforme à (a clients et de nature, par censé quent, à aider au succès de votre entreprise?” pédagogie et à nos droits.Instituteurs et institutrices sont ceux et celles qui reçoivent les Tel compatriote, chez «pii la pu-1 P^miers coups; trop souvent on sillanlmité dépasse probablement exploite leur isolement; i n est la science du commerce, objectera I donc que tout naturel «ju ils ser-peut-être: “il est bien vrai que In i ri;nt leurs rangs, qu ils s unissent majorité de ma clientèle est cana VT 'or,s' .dicnne-française, mais je fais ans- : Cette idee dominante des orgn-si affaires avec des Anglais, et suri n'sa,és Ovtln Bibeau, Hfer-mènégilde Jobin, Joseph Morency, Arthur Morency of Ulric Rouiller.En outre, M.l'abbé (term 1er sera admis au sous-diaconat et M, l’abbé Vincent diaux les ordres mineurs.• « Londres.9.—Le rapport hebdo-modfliro de la Banque d’Angleterre indique les changements suivants : Réserve totale, aug.£208,000 Circulation, dim.202,001) Espèces, aug.5,120 Autres valeurs, dim.2,078,000 Antres dépôts, aug.24,458,000 Dépôts du public, dim.t 13,198,000 Rill.en réserve, aug.205.000 Valeurs du gouv., aug.13,140 000 l a proportion de la reserve de la Banque à son passif est.cette semaine.de 17.VI pour cent; elle était la se.moine dernière de 18.90 pour cent.I>e taux d'escompte est de 4 pour cent.Une émission de Halifax Le problème oriental Ottawa, 10 (S.U.A.) Après k bnmiuet au Dr Sao-Ke Alfred Sze, ministre chinois à Washington, hier soir.M.Mackenzie King, premier ministre, a déclaré que le gouv erne ment avait entamé des négooia-tio'flci avec le gouvernement chinois par l’entremise du consul général chinois Ici au sujet du problème orient*! dank l’Ouest du Canada et qu’à ce propos la ri si te de l’am-bassadour chinois à Ottawa avait sa Mgoifieutiou» Halifax.9.—La ville de Halifax demande des soumissions pour une émission de $390.700 d’obligations, 30 ans, 5 pour rent.Le produit de l’enipnint servira à la const ruction d’égouts de trottoirs, etc., etc.Les soumissions seront reçues jusqu’au 22 juin.Principal et intérêts seront payables au bureau du trésorier municipal, I' Halifax, ou encore à la Banque (Royale du Canada, à Montréal, Toronfo.Winnipeg et Yaaaoouvcir.4 EXCURSIONS A NEW-YORK Voyaffe de 12 joan, entièrement per bateau.moine quelque* mille*.Aller par le Saint-lj>urent, le Golfe et l'Océan Atlantique—retour par la rleière Hudson, lea lac* Georg-e* et Champlain.Visite en automobile de Québec.Chutee Montmorency.Sainte-Anne de Beaupré, Halifax.New-York, Albany et Burlington.Un de noa représentants accompagnera chaque groupe.Prix: *270, toutes dépense* comprises.Départs: 14 et 2* Juillet, il et 29 août.Poub adhésions, s'adresser aux organisateur*.Les Agences de Voyages JULES HONE 81.rue Silnt-Jarqnes.Montréal Tél.: Main 297*.Le Devoir vous aonne en {an plus de matière à lire, autrement plus variée, que vous achetiez cinquante ixr mes de format ordinaire, d sous chacun.Cela mus coù rait plus de T.Ti.Le Devoir et te, lui, 50 sous par mois.$6 j, armé»- VOLUME XIII.—No 13a MONTREAL, KAM&m 111 JUIN 1ÎI22 S CALENDRIER DEMAIN, DIMANCHE 11 JUIN 1921 SAINTE TRINITE CeTcr da soleil, 4 heure» 17.Coucher du soleil, 7 heure» 42.Lever de la lune, le matin.Pleine lune, le 9, à 11 h.4 du matin.DERNIERE HEURE DEVOIR Toutes les nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants et les services de dépêches du monde entier DEMAIN (ïekekalement beau et chaud MAXIMUM ET MINIMUM: Aujourd'hui maximum.St Même date l’an dernier.St Minimum aujourd'hui.5S Même date Pan dernier.48 BAROMETRE: 8 heures du matin, 29.90; 11 heures, 28.D}; 1 heure de l’après-midi, 29.90.DES PROGRES ONT ET£ FAITS On dit que les principale s difficultés relatives à la constitution de l’Etat libre irlandais ont été éliminées — Une autr e conférence la semaine prochaine.Londres, 10.— (S.P.A.) — Les prirM 'jiales difficultés des signijoi-re; du îraîité anglo-irlandais au sujet de la constitution fie l’Etat Libre irlandais auraient été éliminées au cours dts conférences tenues ;i Lon_ dies, conférences auxquelles onî ] part le premier ministre Lloyd-Gconge et Arthur Griffith, president du Dail Eireann.On s’attend à ce qu'une réunion des signataires ait lieu au commencement de la semaine prochaine.* L'n cuinmunkpié publié hier soir par ic Colonial Office affirme qu’on a fa t un iprogrèr -ulistantiel à la rému d’hier entre le secrétaire des co'onies, M.Churchill, le secrétai e de la guerre, M.‘'orthing-t 'ii-llv.ius et M.Griffith, f.es experts ont contimié à étudier une masse de détails techniques et lé-gair; relatifs à la c i.islltulion, i jait la journée, U.Griffith a informa les journaliste, qu'un coin-1 uumiqur serait public à sept heures du soir.A cette heure, cependant, i! fut annoncé que la délégation n-landai.se avait espéré que les négociations auraient atteint un point où il aurait été possible de publi-/ un communiqué, mais que ce point n’était pas encore atteint.On aioutnit que les conversations avec les Anglais, tout en se continuant sans incident, seraient reprises aujour-d’hui.M.Griffith retournera à Dublin lundi.•La délégation irlandaise a déclaré que les relations des journaux au sujet des incidents de Pettigoe et de Helleek n’étaient pan conformes aux rapports reçus par le gouvernement provisoire et le gouvernement anglais.A MANSION HOUSE Dublin, 10, (S.P.A.) — Une réunion a été tenue à Mansion House, hier soir, en faveur des candidats de la liste sinn fciner.#îamon de Valera présidait.Michael Collins a déclaré qu’il prévoyait de grandes difficultés pour le nouveau parlement.L’Irlande, dit-il, a passé de l’état de révolution violente à une révolution moindre, mais n’est nas encore sortie de l’état révolutionnaire.Le pays est maintenant beaucoup plus pauvre qu’il y a un an.Des paiements irréguliers Les commissaires métropolitains ont jugé (juc certains comptes pu-blics payes par la municipalité de Saint-Michel étaient entachés d’irrégularité; ils ont prié M.J.-H.Levesque, inspecteur de In municipalité, de surveiller scrupuleusement les paiements faits par la municipalité et de leur soumettre un rapport détaillé.Ils ont demandé aussi l’opinion de l’avocat de la commission.Us ont refusé les demandes d’emprunt de Lachine et de Mont-Royal, pour la construction de logements, au prix de $300,000, parce que ces deux municipalités n’ont pas rempli les conditions qu’exige la commission, savoir que les municipali-tés doivent posséder les terrains où les maisons seront érigées ou du moins que ces terrains, s’ils sont acquis de particuliers, soient libres de toute hypothèque, et qu’ils aient trouvé des acquéreurs avant même que les maisons soient entreprises.Assemblée irlandaise au Monument national Le conseil local de la Ligue d’In-dépendance pour l’Irlande tiendra une grande assemblée, lundi prochain, à 8 bres du soir, au Monument national, pour protester contre le traitement infligé à la minorité catholique à Belfast, au cours des deux dernières années, et protester auprès du gouvernement britannique au sujet dos meurtres et des outrages perpétrés dans les districts catholiques.L’assemblée n’aura aucun caractère politique.LE “DEVOIR” CET ETE Pour $1.25, on peut s’abonner à l’édition quotidienne du “Devoir”, par poste, pour les mois de juin, juillet et août.Cette offre ne vaut que pour ces trois mois, au Canada, en dehors de Montréal et de la banlieue.Faire remise en même temps que la commande.Nous sommes en face d’une situation, dit-il, où l’inertie s’empare de la vie nationale et où la productivité est réduite.J’ai reçu aujourd’hui un rapport de l’inspecteur des taxes déclarant que la perception des revenus était extrêmement déconcertante pour la principale cause qu’il n’y a pas moyen d’exiger paiement.Un autre asnect de la situation est la saisie générale de certains biens, le brigandage général.Cette position doit être envisagée.L’administration ne peut tolérer les mesures de violence actuelles, la saisie des fabriques et la mise du drapeau rouge sur elles.Ces agissements amèneront la ruine économique.M.Collins affirme que certaines influences jouent décidément dans les mains des ennemis.Si cela continue, l’ennemi vaincra.Ce n’est pas le temps de faire ia guerre au nord-est de l’Irlande et avec l’empire anglais.Nous ayons constaté fa situation artificielle créée sur la frontière Fermanagh Donegal ccs jours derniers et les troupes anglaises appelées à l’aide du gouvernement du nord.Les troupes anglaises sont entrées dans le territoire de Donegal sui une certaine distance et il ne faut que cette sorte d’avance pour créer la guerre dans tout le reste de l’Irlande.Il faut éviter une telle situation.La difficulté n’est pas sur la frontière, mais à Belfast.Il faut réprimer le désordre à son siège et ne pas donner aux autres l’avantage de réprimée le désordre là où u ne devrait pas y en avoir.Autrement toute l’Irlande sera écrasée et une tranchée artificielle scia creusée autour des six comtés.Les chefs du nord ne songent qu’à cela et si nous n'aglssohs pas sage^ ment, la tranchée rendra le partage permanent.M.Collins n déclaré que certains cléments puissants en Angleterre avaient des agents dans le nord-est travaillant pour la loi ^ Restauration.“Si nous sommes patients et ne nous laissons pas aller à la précipitation et prenons une allure cg^-le, nous déjouerons cette politique”, a dit GrOlins.Un bill des liqueurs UN NOUVEAU PROJET DE LOI A ETE PRESENTE, HIER SOIR, AUX COMMUNES.Ottawa, 10 (S.P.C.) — Un nouveau bill demandant que l’acte de tempérance du Canada soit amendé a suibl sa première lecture aux Communes, hier soir.Ce bill en a remplacé un autre Inscrit au feuilleton de la Chambre dès le déb^é de la session et qui a été rayé afin de pouvoir présenter celui d’hier soir.Le bill original ne représentait que les volontés de la province de la Colombie britannique et recommandait que le gouvernement local soit le seul importateur autorisé de liqueurs dans cette province, alors que le deuxième tient compte des désirs de la Nouvelle-Ecosse, de l’Ontario, de la Saskatchewan et de la Colombie britannique.Or, en ce La police exige une réparation LES POLICIERS*-SONT UNANIMES A APPROUVER LE SERGENT BOUCHARD ET RECLAMENT SA REINSTALLATION IMMEDIATE.- DEUX RESOLUTIONS SI G NI FI C ATI VES.Les policiers ont endosse pleinement la conduite du sergent Bouchard, vice-président de leur union, et exige du comité exécutif sa réinstallation immédiate.Pour motiver leur attitude, iis prennent fait et cause du rapport que le sergent Bouchard a préparé pour sa héfensc, rapport qu’i.s soumettent aux autorités municipales.En consequence, l’union des policiers a adopté deux résolutions, a l’assemblée d’hier après-midi.La première est ainsi conçue: Résolu: "Que cette union endosse et approuve la conduite du frère Bouchard en ce qui concerne les paroles qu’il a prononcées au Conseil des Métiers et du Travail de Montréal, le 1er juin courant, et que les membres de cette union désirent exprimer toute leur confiance et leur sunoort au frère Bouchard.” La seconde se lit ainsi: “Attendu que, le rapport de l’assemble du conseil des Métiers et du travail tenue le 1er juin tel que donné par les journaux île 2 juin, contenant certaines allégations en rapport avec le patronage et attribuées au confrère Bouchard, sergent de police, est partiellement faux et porte à faire croire aux membres du conseil échevinal que certaines accusations ont été lancées contre eux; Attendu que, les échevins ont préféré croire le rannort de cette’ assemblée tel que donné par des journaux sans au préalable, avoir fait enquête sur la véracité des paroles, et ont demandé au chef de police de questionner le sergent Bouchard immédiatement; Attendu que le sergent Bouchard se prévalant des droits de tout citoyen en demandant le temps de préparer sa défense a été suspendu pour refuser de répondre immédiatement et de donner séance tenante le résumé des paroles qu’il n prononcées à l’assemblée du Conseil des Métiers et du Travail tenue le 1er juin; Attendu que, l’Union des Policiers croit sincèrement que les autorités municipales n’ont pas fait preuve de justice en ne reconnaissant pas nu sergent Bouchard le droit de préparer sa défense et en 'e suspendant immédiatement; Qu’il soit résolu: Que les membres de l’Union des Policiers protestent vivement contre la ligne de conduite prise par le président du Comité exécutif dans le cas du sergent Bouchard; Que, les membres de l’Union des Policiers prient respectueusement les échevins de prendre connaissance du rapport du sergent Bouchard qu’ils l’ont adopté à leur assemblée régulière comme étant le seul véridique et conforme aux paroles qui ont etc prononcées à l’assemblée du conseil des Métiers et du Travail tenue le 1er juin; Que les membres de l’Union des Policiers demandent au comité exécutif de reconsidérer sa decision et de réinstaller immédiatement le sergent Bouchard dans ses fonctions et faire ainsi cesser le malaise qui existe parmi les mem bres de cette Union; Que copies de la dite résolution soient envoyées au maire, au comité exécutif, au conseil, au chef de police et aux journaux.” qui concerne le Québec, le _______ bill ,’hicr soir recommande truc cette province jouisse des mêmes privilèges que ceux accordés à la Colombie britannique.Quant à ce qui concerne la Nouvelle-Ecosse et l’Ontario, il mentionne que certaines clauses du Doherfti Act se lisent comme étant incluses dans la quatrième partie de Pacte de tempérance du Canada, laquelle spécifié qu’un plébiscite devra être tenu dams ces provinces.En ce qui concerne enfin la Saskatchewan, le dernier bill on question recommande que personne n’ait le pouvoir d'exporter des liqueurs spin-tueuses dans les limites de la province jans arrête ministériel provincial; „ .IyC parain du bill d îner soir était M.D.-D.McKenzie.— ., m Le prince arrive au Caire Londres, 10.(SjP.U.) — Le Prince de Galles est arrivé au Caire, ou il a été bien accueilli, dl a été reçu par le premier ministre, le haut commissaire égyptien et les représentants de la Couronne.Le dernier arrêt du prince dans son voyage à travers l’Inde, 1 Ex-trème-rtrient et les iPhilippines aura lieu à Oibrnltor, où il doit arriver le 17.Après un séjour de quelques heures, il partira pour Plymouth.L’Union des expéditeurs et la “Presse” Un bureau d’arbitrage procède actuellement, au palais de justice, à réconcilier la Presse avec l’union des "expéditeurs” qui fait partie de 1 Union typographique internationale.Le 1er juillet 1921, la Presse n Passé un contrat avec l’Internationale par lequel elle s’engageait à n’employer que des unionistes dans son département d’expédition.Si, de son côté, l’union n’avait pas assez d’hommes si mettre à la dispo-j sitipn du journal, elle lui laissait pleine liberté d’en engager d’autres.Dernièrement, la Presse a ouvert un bureau de distribution à l’avenue Laurier.L’union prétend qu’elle a droit de faire occuper ce bureau par ses ouvriers, d’après le contrat.Les parties ont consenti à soumettre le différend à un tribunal d’arbitrage composé du sénateur .L-P.-B.Uasgrain pour la Presse, de M.Joseph Gauthier, député, pour l’u-I nioh, et de M.le juge J.-E.Robi-doux, président.La première réunion du tribunal d’arbitrage a eu lieu, hier après-midi.M.L.-A.Bédnrd en est le secrétaire.Ce bureau d’arbitrage continuera à siéger, aujourd’hui.La première encyclique de Pie XI Home.10.•— Le Pope Pie XI publiera sa premiere encyclique le 29 juin, en la fêle de saint Pierre et saint Paul, On croit que cette lettre contiendra uri plaidoyer pour la paix universelle et pour Inviter les peuples chrétiens à porter plus d'intérêt aux choses spirituelles.Accident d’auto Une femme a été légèrement blés, séo et trois autres personnes ont reçu une bonne secousse, lorsque ! l'auto dans laquelle elles se trouvaient est venue en collision avec ! un tramway à l’angle des boulevards I the IX et Gouin.Il était environ 10 | h.30, hier soir.lat victime, Mme A.Desnoyers, 27 ans, demeurant rue Saint-André, a reçu une profonde coupure au front.Elle a été transportée immédiatement à l’Hôtcl-Dieu, mais après avoir été pansée elle n pu regagner son domicile.DES ORDINATIONS À LA BASILIQUE MGR L’ADMINISTRATEUR DU DIOCESE CONFERE LE SACREMENT DE L’ORDRE A VINGT- SIX DIACRES.Mgr Georges Gauthier préside, aujourd'hui, la grande cérémonie des ordinations de la Trinité, à la basilique.De nombreux lévites ont reçu de l’évêque consécrateur, l’onction sacrée qui les a faits prêtres, diacres ou sous-diacnes.Parmi les ordres majeurs la liste des unlinands comprend vingt-six nouveaux prêtres, deux diacres et vimgt-neuf sous-diacres, dont voici les noms: ,4 la prêtrise-.MM.les abbés Lucien Lefebvre, Raoul ('.barest, Armand Yon, Jean-Bte LeRrun, Per-cival Gaza, Adomias Dallaire.Rosario Laurin, Roméo Raymond, Wilfrid Martineau, Jos.-Arsène Donais, Eugène Poirier, Willhem Ryan, tous du diocèse de Montréal; Guillaume Chevrier, Ottawa; Donat Côté, Hartford; Arnold LaRocque, Ok-lahmo; Charles Campeau Ogdens-burg; Bernard Collins, Dubuque; Jean-Patrice Connell, Dubuque ; Jacques Slowey, Dubuque; Joseph Drolet, Granui-Rapids; Edward Lawless, Manchester; David Francis SHney, Manchester; Wilfrid Hamel, Portland; Vincent Cassidy, Providence.Au diaconat: MM.Achille Lachapelle et Roger Raymond, de Montréal.Au sous-diaconat: MM.Conrad baritrau, Raoul Biissonnette, Elisée Choquet.Léopard Rolland, Edgar Peltier, du diocèse de Montréal; Cyrille Gervais, Providence: Jo-sept Fortier.Régina; Léon Forest, St-Bonifacc; Joseph-Dollard Boucher, ^'-Hyacinthe; Albéric DcGramlpré, Sf-Hyacinthe; Philippe Fortin, St-Hyacinthe; Gérard Lusignan, St-IIyacinthe; Ra >ul Nadeau, St-Hyacinthe; Raoul l’éla-quin, St-Hyacinthe; David Petit, Si-Hyacinthe; Emiliem Ravenelle St-Hyacinthe.Jos-Hervé Bess: tie, Albany; Robcri-Frenels Joyce Burlington; Albert Tennien, Burlington; Hcnri-Antoine Simon, Grand-Rapids} Thomas-Jacoh Clancy, Hn-miîtoh; Charles-Auguste Goulu, Jo-Hette; Rodolphe Ducharmc, Juliette: Edouard Jetté, Jolietfe; Albert Lefebvre.Juliette; Joseph Foley, Manchester; Joseph Thibault, Manchester; Jean-Ludovic Doherty, Portland.La ville en est responsable si i/association’ de ^exposition INDUSTRIELLE DK MONTREAL N’A PAS REUSSI, LA VILLE PEUT S’EN PRENDRE A SA NEGLIGENCE DL N’AVOIR PAS CHOISI SES REPRESENTANTS.DERNIÈRE SEANCE D’UNE SESSION LE PARLEMENT ONTARIEN VIENT DE TERMINER LA TROISIEME SESSION DE SON QUI N/d EME PARI .E MENT.Toronto, 10 (S.P.C.) — A 5 hrs 22, hier après-midi, M.Nelson Parliament, président de la législature Ontarionmc, a ajourné la troisième session dki quinzième parlement d’Ontario.La prorogation aura lieu mardi prochain à trois heures.La motion de M.Raney a été présentée à brûle-pourpoint, eu l’a'lxseuce du premier ministre Drury, qui est à faire ses préparatifs pour soin voyage dans l’Ouest.Les députés ont été pris par surprise, vu qu’on s’attendait à une seance le soir.Il y eut un moment de silence, puis les députés entonnèrent le God Save the King, et M.H.-L.Brack in proposa d’acclamer le président de la Chambre.La session a établi un record à tous les points de vue.Pour le nombre de jours qu’elle a siégé, elle brise tous les records.La session s’ouvrit ic jour de la St-V»lentin, le 14 février.Elle a par conséquent duré 80 jours.En tout 270 bills ont été présentés.La majorité de ces bills ont été adoptés.Durant la séance d’hier après-midi, vingt-six bills subirent leur troisième lecture.Gela même est un record, la* compromis arrêté pour la présentation du rapport de la commission des comptes publics a épargné du temps.On s'attendait à ce que la présentation du rapport donnât lieu à la même controverse Ramey-I.cnnox au sujet de l’application de la loi de tempérance.jèn somme, les lois du gouvernement ne se sont pas portées trop mal.Le gouvernement ne fut ja-rmiis dans le besoin au point de vue de la majorité des voix.La coalition tr a va : lli-st e-agraFrc, h l’exception de quelques questions (l’importance secondaire, a vote en bloc.L’appui de quelques libéraux mit le gouvernement dans une position sûre.Chute mortelle En faisant une chute du haut du toit d’une maison de quatre étages, située au no 19.', rue Drummond, vers 5 heures, hier soir, Dollard Terbeault, 49 ans, 547c, rue Banet, s’est infligé une fracture du crâne et est mort environ une heure phis tard, a l’hôpital Général où il avait été transporté.Le cadavre a été transporté à la morgue, où une enquête sera tenue.Tué instantanément Hiilras Simard, débardeur, 53 ans, 191-est, rue Saint-Paul, était à son travail vers 9 heures hier matin, oc eu né à décharger avec une autre équipe d’hommes, une barge remplie de madriers pour en charger h- paquebot Iteyina, lorsqu'un amas de planches se sont détachées.L'une d'elle a atteint Simard à ta tète eî l'a tué Instantanément.Le cadavre a été transporté h la morgue et le coroner enquê lcra.La commission échevinale de l’exposition de Montréal demandera non point la dissolution de l’Association de l’exposition industrielle de Montréal, mais bien plutôt sa réorganisation par la nomination des représentants de la ville.D’après la charte de l’association, la ville a droit à quatre membres sur sept dans le comité des finances de l’association, et à vingt et un membre dans le comité général.i.a présence de M.Henry Miles a la séance d’hier a provoqué ce changement d’attitude.Il a exposé aux échevins les travaux que les directeurs de l’Association ont entrepris ees dix dernières années et l’intention qu’ils avaient d’organiser une exposition à Montréal, en 1923.Il leur a fait savoir que plusieurs corps publies, comme la Chambre de Commerce et le Board of Trade, se sont associés aux travaux de l’Association.Celle-ci avait obtenu une charte, que M.Mlles a présentée aux échevins.Ayant besoin au début de quelque argent, la ville de Montréal et le gouvernement de Québec avaient chacun souscrit une somme de $19,000.La ville de Montréal était nlus tard invitée à garantir une émission d’obligations au montant de $600,090.Néanmoins l’Association n’alle mis outre, faute de s’entendre sur un emnlacement pour tenir l’exposition projetée.Plusieurs sites, dit M.Miles, ont été suggérés dans le temps.Le dernier qui a été proposé était l’île Stc-Hc-lène.Mais la ville de Montréal, invitée à en nermettre l’usage à l’Association, n'a jamais rénondu aux instances qui lui ont été faites.De telle sorte, a remarqué M.Miles, que la ville est pour quelque chose responsable que l’Association n’ait jamais rien accompli.Touchant l’argent qui a été souscrit à l’Association, M.Miles réitère que le montant s’en était élevé à 920,090.L’association a dépensé là-dessus $4,900 environ.L’argent dénosé en banque et rapportant 3 p.c,, revint ensuite à $20,000, montant qui, assure M.Miles a été alors placé dans un achat de bons du gouvernement canadien.11 doit rester en outre, a-t-il ajouté, quelques milliers de pistres qui sont la somme des intérêts accrus.Ces renseignements donnés, M.Miles a déclaré aux échevins qu’une exposition ne saurait avoir de succès à Montréal sans la coopération active des corps publics.Puis il leur a cité en excmnle la ville de Toronto pour démontrer l’utilité d’une exposition industrielle à Montréal.Et la discussion s’ensuivit stir ies avantages d’une exnosition industrielle, sur le progrès qui stimulerait toute la région avoisinant le parc de Maisonneuve qui, au surplus, pourrait toute l’année durant demeurer un parc public.M.Pc-chevin Bray suggéra à M.Mlles de convoquer une assemblée des directeurs de l’Association.M.Miles lui a fait voir que la ville agirait mieux en nommant auparavant ses rcpré.s4’ niants.f.es échevins ont agréé ce point de vue; ils feront rapport en ce sens au conseil.LES BANQUIERS AJOURNENT LEUR CONFERENCE Ils se réuniront dans trois mois et discuteront de nouveau le projet d’emprunt allemand.Paris, 10 (S.P.A.) Les banquiers internationaux en séa>rcc, hier soir, ont presque décidé d’ajourner leur conférence à trois mois et de reprendre alors l’étude du prêt projeté à l’Allemagne.La commission se réunira de nouveau aujourd’hui pour compléter va réponse à la commission des reparations, mais la décision fut prise quand même d’ajourner après que ses membres eurent convenu qu’en raison de la situation créée par le vote de la commission des réparations elle ne pouvait rien faire dans le moment pour organiser un emprunt considérable pour l’Allemagne.La décision finale sera prise aujourd’hui par les banquiers.Aucun communiqué officiel n’a été publié 'hier soir.LA FRANCE SERAIT A LA HAYE Paris, 10 (S.P.A.) La France sera probablement représentée aux conversations préliminaires de La Haye, qui commenceront le 16 juin, disait-on dans les milieux officiels hier.Il reste à déterminer, cependant, si les experts français prendront part aux négociations après que les délégués bolchèvistcs seront arrivés le 24 juin, La participation de Ig France a ce moment dépendra ou retrait par les Russes du mémoire qu’ils ont présenté à Gènes et auquel s’objecte la France.M.Charles Benoist, ambassadeur à La Haye, sera probablement le représentant de la France aux conversation's préli m inaires.Blessé à la jambe En résistant à trois hommes qui lui avaient ordonné de lever les mains, hier soir, vers 11 h.45, rue Bridge, entre les rues Conway et Britannia, Alexandre Renaud, 55 ans, 1741, rue Esplanade, employé au garage Beach, rue Bridge, a été tiré dans la jambe droite par l’un des individus.Renaud a été transporté immédiatement à l’hôpital Général où son état ne semble pas très grave.Renaud a déclaré au sergent Du-guay et au détective Lajoie, qui ont été dépêchés, qu’il venait de fermer le garage et s’en retournait chez lui, lorsqu entre les rues Conway et Britannia il a été attaqué par trois hommes qui lui ont ordonné de lever les mains.T! refusa d’obéir et s’enfuit en courant.A trois reprises, les inconnus tirèrent dans sa direction, mais fort heureusement une balle seulement l’atteignit à la jambe droite.Il a fourni un bon signalement de ses agresseurs.-m- Tué par une balle Sherbrooke, 10.(D.N.C.) — Ces jours derniers un garçonnet de dix ans enfant de M.Bélanger de St-Adolphe de Dudswrll a été victime d’un accident.L'enfant était à jouer avec des petits camarades lorsque l'un d’eux fait éclater une cartouche dont le jeune Bélanger a reçu la décharge en pleine figure.II est mort le lendemain.- Une audience du Saint-Père Lenine est très malade (Londres, 10.(S.P.A.) — De sources qui ne peuvent être mises en doute, on apprend que l’état du premier ministre Lonine, de Russie, est très critique.Ces dépêches mandent que la récente attaque dont a été frappé le premier ministre Lenine est une paralysie eérébraJe.Il a perdu l'usage de la parole le premier juin et on s’attendait à sa mort de jour en jour.Ceux qui l’entourent ne comptent pas qu'il puisse vivre plus de quelques semaines.Les habitants de Moscou qui sont au fast de la situation politique disent qu'il est impossible de déterminer si Trotsky prendrait le contrôle de la situation en cas de mort de Lenine, ce oui resséaseralt le communisme militaire ou s’il y aurait un mouvement vers la droite, ou aile modérée.- —-4Ê- .-memrn Une interview de Semenoff Réclamation en dommages Le corps du jury nommé pour entendre l’action en dommages de Mme McCallum contre M.McFar-lane, a accordé à celle-là, hier après-midi, une compensation de cinq mille dollars.Le 24 mars, 1921, Mme McCallum marchait le long de la rue Sninte-Gathcrinc, lorsque, à l’encoignure de ia rue Elm, Westmount, elle a été frappée par une automobile conduite par le fils mineur de M.MacFarlnne.La victime a été gravement blessée et est restée avec une incapacité partielle de nature permanente.Elle n poursuivi M.McFnrlane, père, en dommages pour une somme de dix mille dollars, en prétendant que l’auto allait à une vitesse exagérée.M.McF’arlane a rétorqué que l’auto allait au contraire à une allure modérée, qu’il faisait noir lors de l’accident et que l’automobiliste ne pouvait en aucune façon apercevoir Mme McCallum.L'action a tout d’abord été entendue devant le juge Lime.Comme celui-ci est tombé malade 't dernièrement, le juge Archih ud a entendu lui-même l’affaire.Il n’a pas encore confirmé la décision des jurés.^ La succession de sir John Eaton Toronto, 10.(.S.R.C.) Le testament de feu sir John Eaton, ancien président sic la compagnie T.Eaton, a été ouvert ces jours derniers.On voit que sir John a laissé une fortune do $13,998.622.82 en valeurs immobilières ou autres.I^’s exécuteurs du testament sont Lady Eaton, R.-Y.Entom Hnrrv McGee, J.-J.Vaughan et C.-N.Mills.La province d’uintnrlo percevra pour tro»s millions de piastres de droits sur cette succession.Les membres du XIXe pèlerinage national organisé par les agences de vovages Jules Hone, qnt assisté aux fêtes du 2f*e Congrès eucharistique, à Rome, et, avant de quitter la Ville Eternelle, ils ont eu le privilège d’être reçus en audience privée par Sn Sainteté Pie XL Ms ont ensuite continué Jour voyage suivant ritirvéraire que voici: Naples, Pompéi.le Vésuve, Florence, Venise, la Passion à Oberam-mergau, le Rhin, la Belgique, la France et l’Angleterre.Les rapports télégraphiques qui sont envoyés régulièrements aux organisateurs à Montréal, fournissent les meilleures nouvelles au sujet de la santé des pèlerins et du succès du voyage.La récolte s’annonce bien Québec, 10 (S.P.C.) — M.J.-E.Caron, ministre de l’agriculture, a déclaré, hier, qu’il n’avait jamais vu de meilleures conditions de température pour les moissons dans la province, que celles de ce.s deux derniers mois.La récolte du foin est maintenant assurée, poursuit-il, et cela veut dire que les cultivateurs auront une moisson évaluée à .«75,(KM),000.C’est là, avec l’industrie laitière, la base de la prospérité de la province.Quand les cultivateurs ont famille «le f*o Plerri» Lefelivre.de Snlnt-Phlllpve «le lJ>prnlrte, remercie ttaeèrement le* personnes qui ont bien voulu leur ti-mnlRner de» marques de '4 LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI 10 JUIN 1922 VOLUME XHL—No 1*3 L’A.CJ.C.A MONTRÉAL PIETE, ETUDE, ACTION rendons-nous a hull Nos amis de la région d’Ottawa ont accepté de recevoir les membres de F’À.C.J.C.à l’occasion du prochain Conseil fédéral.C’est à Hull que nous tiendrons nos assises annuelles, les 1er et 2 juillet prochain.Nous y étudierons la situation du français dans la province de Québec.Un questionnaire a été transmis à tous nos cercles, et ceux-ci s’empressent de faire une enquête approfondie sur toutes les questions posées.A l’une des séances, spécialement réservée aux membres de l’Association, notre président général déterminera ce que nous entendons par “action” comme moyen d’atteindre le but de notre oeuvre.Les sujets à l’étude méritent que nos cercles soient représentés par une nombreuse délégation.Le Conseil fédéral est pour l’Association de la Jeunesse, la reunion la plus importante de l’année.Les séances de cercles, les assemblées interccrcle, les conventions régionales permettent de stimuler le zèle et l’effort des jeunes gens d’une paroisse ou d’une ville.Le Conseil fédéral fait rencontrer les membres de toutes les parties de notre pays, il nous perinet d’établir un contact plus intime entre les membres du Comité central, des divers comités régionaux et des cercles.Cet échange de vues ne peut que produire une unités d’idées et d’action nécessaire au but que nous nous proposons.Ces assises nous donnent l'occasion ue passer en revue le travail de l’année, d’examiner les progrès ou les pertes que nous avons faites, de rechercher les moyens de parer aux difficultés rencontrées, et surtout de préparer l’année nouvelle.Au retour, nous avons plus d’enthousiasme pour la propagande de nos idées.Nous espérons faire oeuvre, utile, même en dehors de nos cadres.Par la diffusion des principes et des idées foncées au cercle, nous pouvons, en maintes circonstances, apporter dans la discussion des problèmes sociaux et nationaux une opinion qui hâtera leur solution.Cette influence sera d’autant pûtus grande que, parmi nos membres, l’unité d’idées et de sentiments sera plus complète.Le Conseil fédéral est l'élément principal de cette unité.Plus les membres assistent nombreux à ces séances, p-lus ils se sont prépares par l’étude des questions au programme, plus ils font part de leur expérience personnelle, plus grands et plus '—’'les seront les résultats de notre réunion annuelle.Que les présidents organisent dés maintenant la représentation de leur cercle.Tous les membres de l’Association sont invités et tous seront les bienvenus.Jean-Chrysostome MARTINEAU Vice-président de il’Â.CJ.G, expérience personnelle, plus gran- SAINTE JEANNE D’ARC Chaque année le cercle Jeanne, i'Arc de l’A.CJ.C., paroisse de St-Joseph, tient à honneur de célébrer avec éclat la fête de sa patronne.Cette sotennisatioai débuta par une cérémonie religieuse à l’église Saint-Joseph.La foule des paroissiens et des invités emplissait la nef éblouissante de clarté.Le nom de Jeanne d’Are se détachait en.lettres illuminées et jetait mitlle reflets de lumières.M.l’abbé Emile Lambert, aumônier des Darne» du Sacré-Coeur au Sault-au-RécoUet.frand ami de l’Association de la cunesse, prononça le sermon de eirconstanee et rit le panégyrique rie la sainte patronne de la France.Le salut solennel fut chanté par M.l’abbé A.Corbeil, ouré.Une causerie de M.Guy Vanier, faite à la salle du cercle Jeanne d’Arc.clôtura dignement cette fête ntime, M.Emile Thibeault présen- j a le conférencier et M.le curé lui- ' même le remercia.A leur four le ; 1.P.Edgar Colelough.S.J., aumô-lier général et M.l’abbé Barron, lumômier du cercle, soulignèrent ie quelques mots le caractère de -ctte soirée.POUR IÆ CONSEIL FEDERAL Les membres de notre région n’oublient pas que le coroeié fédéral se tiendra à Hull, cette année, le» 1er et 2 juillet.Nos ami» de Hull et d'Ottawa préparent à leurs camarades des autres régions un accueil chaleureux.Ces assises «ont la plus importante convention de l’année.Em plus de son délégué officiel, chaque cercle doit «’efforcer i d’y envoyer plusieurs membres.Si un cercle est empêché d’être représenté, il peut déléguer un membre du Comité régional ou du comité central.Qu’il se mette en communication avec l’un ou l’autre pour renseignements.Les lettres de créances dûment remplies doivent être r«nvoj»ées au secrétariat général de PA.C.J.C., 90, rue Saint-Jacques, Montréal.Pour renseignements relatifs au voyage à Hull, téléphonez à Main •4939.LA PENSEE DES MAITRES Nous sommes responsables, non seulement de ce que nous savons, mais de ce que nous aurions pu savoir.Lorsque la lu ni i ère atteint notre vue, la voix notre oreille, il nous faut prêter attention et es-sayerr de nous instruire; car nous ne sommes pas responsables seulement de ce que nos forces nous permettent aujourd’hui de faire, mais de ce que nous aurions pu faire en employant tous les moyens que nous avons.Il nous faudra rendre compte à la fois de ce que nous avons su et de ce que nous n'avons pas su, de la raison pour laquelle bous n’avons pas.su ce que nous aurions dû savoir.Cardinal MANNING.DIMANCHE Pie î—Assemblée générale à 1 h.30 de l’apres-midi.Confiérence : L’influence maçonnique dans la province de Québec.Saint-Henri—Réunion d’études à 9 h.du matin.Sujet: Les ossoefo-tions.par Paul Mailloux.LUNDI -Réunionjd’étudcs -Réunion d’études Réunion d’études De la Mennais à 8 h.du soir.Jeanne d’Arc-à 8 h.du soir.Des Ormeaux à 8 h.du soir.Saint-Louis—Réunion d’études à 8 h.du soir.Sujet: Loi commerciale, par P.-E.Lefebvre.Elections.La Haye—Réunion d’études à 8 h.du soir.Pie X—Réunion d’études à 8 h.du soir.Sujet: L’Union de l’Eglise et de l’Etat.Ferland—Réunion d’études à 8 h.du soir.La Salle (section collégiale)— Réunion d’études à 7 h.du soir.Sainte-Marie—Réunion d’études à 8 h.du soir.Verdun—Réunion d’études à 8 h.du soir.Plessis— Réunion d’études à 8 h.du soir.: Sujet: L’esprit de VA.C.J.C.* MARDI Comité régional—Réunion régulière à 8 h.30 du soir.Maisonneuve Réunion d’études à 8 h.du soir.Sujets: Le bon vieux temps, par Rolland Nadeau; Le blasphème, par Maurice Coiteux ; La province de Québec hors la confédération, par J.-R.Borduas.MERCREDI Langevin- Réunion d’études à 8 h.du soir.Saint-Stanislas—Réunion d’étu- des à 8 h.30 du soir.Labeile (section collégiale)— Réunion d’études à 8 h.du soir.VENDREDI ! Comité central—Réunion régulière à 9 h.du soir, Landry—Réunion d’études à 8 h.du soir.Elections.Augustin-Norbert-Morin — Réunion d’études à 8 h.du soir.SAMEDI Jacques-Cartier—Reunion d’études à 8 h.du soir.Sujet i Rapport de Vannée par le secrétaire.Chemin de fer Pacifique Canadien TRAIN SPECIAL POUR LA PISTE DE BLUE BONNETS.Tous les jours de semaine jus qu’au jeudi, 15 juin, inclusivement, la compagnie du Pacifique Canadien fera cirrulcr un train spécial directement de la gare Windsor a la niste de cojurses de Blue Bc nets*, retour, immédiatement après la dernière course.Départ de la gare Windsor à t.Ofl p.ru, (heure normale), sauf le samedi, 10 juin.Ce Jour-la, Je départ aura lieu à 12.40 p.m.(heure normale).Arrêt à Westmount, au retour seulement.(réc.) VériloWe No 1 A* SYNDIC AT*\ [ CATHOUQUt ,NATI0NAl_ LES SYNDICATS CATHOLIQUES SYNDICAT DES PLOMBIERS Le syndicat catholique et national des plombiers et poseurs d’appareils de chauffage a tenu ses élections semi-annuelles.Les résultats sont les suivants: Président, Edmond Gourcelles; vice-président, Henri Vinet; secrétaire-archiviste, Alb.Durand; a>sisi stant-sec ré ta i rear eh iviste, A.Doucet; secrétaire-financier, Alfred Dubois; trésorier, H.Lajoie; inspecteur, Victor Contant; sentinelle, Louis Niquet.Comité exécutif : MM.H.Vinet, A.Dubois, M.Tremblay, R.Lajoie, V.Contant, L.Niquet, R.Lajoie, fils.Vérificateurs: A.Durand.H.Vinet, C.I^ireau.Visiteurs de malades: A.Dubois, L.Vachon, H.Cyr.Délégués au Conseil central: L.Vachon, H.Vinet, E.Petit, E.Courcelles, R.Lajoie, père.Le syndicat des plombiers fera l’installation des officiers à une itate qui n’est pas encore fixée.H y aura à cette occasion concert-boucane.Les officiers ont tous été élus à l’unanimité.M.E.Courcelles est élu président pour son deuxième terme, après un intervalle d’une année.Le syndicat s'assemblera lundi prochain, à la salle des syndicats catholique-s 3-est, Craig.Tous les membres doivent assister.I^e comité spécial rencontrera les représentants de l’Association des maîtres-plombiers vendredi prochain.AU CERCLE LEON XIH Le premier concert-boncane du Cercle Léon XIH a obtenu un plein succès.La cérémonie d’installation a été présidée par M.D.Pilon, président du conseil central des syndicats.Ont été installés: MM.G.Tremblay, président, en remplacement de M.J.-R.Beaudoin qui a décliné l’honneur d
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