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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 12 juin 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
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Références

Le devoir, 1922-06-12, Collections de BAnQ.

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OLUME xm.—ISO MONTREAL, LLN1J1 JLillS VilZ TRO S SOUS LL NUIVlünO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.56 00 Etats-Unis et Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALE .$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.52.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur: HENRI BOURASSA Rédaction^ et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SEKVICE DE NUIT : Rédaction, Main 6121 Administration, Hain $163 FAIS CE QUE DOIS! Encore la question bilingue Le “Droit” met 1 es points sur les i.Nos lecteurs n’ont peut-être pas oublié l'article que nous consacrions, il y a moins de huit jours (c’était mardi dernier) à la question bilingue d’Ontario.Nous y avions réuni un certain nombre de textes qui attestaient, à la fois, la persistance de la persécution, plus insidieuse que jamais peut-être, et la volonté de résistance des nôtres.Nous promettions, s’il en était besoin, de revenir sur le sujet.L’heure nous paraît arrivée de verser au dossier de nouvelles pièces.Tous ceux qui connaissent un peu les méthodes de nos compatriotes de l’Ontario, qui savent avec quel esprit de suite ils mènent leur campagne, quelle coordination ils s’efforcent de mettre dans leurs efforts, pouvaient facilement prédire que les notes publiées par le Droit n’étaient que l’amorce d’une série d’articles documentaires et que cette campagne d’éducation coïnciderait elle-même avec un nouvel effort d’organisation.Les chefs de la minorité ne se contentent point d’indiquer le mal et d’en montrer le remède; ils s’efforcent d’appliquer à ce mal Je remède qui leur parait efficace.Ils savent à la fois voir, parler et agir.* * * Le Droit disait donc l’autre jour, à propos des discours prononcés au congrès des instituteurs bilingues de l’Est d’Ontario par M.le sénateur Bdcourt, président de VAssociation d’Education (l’organe central de défense de la minorité franco-ontarienne) et M.Samuel Genest, le président de la commission scolaire catholique d’Ottawa : Les orateurs ont parlé de lutte.En effet, l'heure n'est pas à l’accalmie ni à T assoupissement.Les deux dernières années d’armistice'ont été peut-être plus fatales à nos écoles que deux années de persécution, à cause du manque de parole des officiers de l'Instruction Publique.En certains endroits, la fatigue, les intimidations, les heues promesses, les flatteries et la corruption par l’argent ont fait reculer ceux qui jusqu’ici avaient tenu.Dans son article du vendredi 6 juin, qui n’est, il le déclare explicitement, que Je premier numéro d’une série, il commence à mettre derrière cette affirmation générale des faits et des textes.Il donne par la même occasion la cause —- d’ordre diplomatique — du silence presque complet qui s’est fait depuis deux ans autour de la question bilingue ontarienne.* 7/ y a deux ans, dit-il, au début des négociations entre l’Association d’Education, la Commission scolaire d’Ottawa et les autorités, celles-ci demandèrent qu’une trêve, une espèce d’armistice, soit déclarée et que les pourparlers se fassent dans le silence et la paix.Les Canadiens français ont fidèlement respecté ta trêve demandée et, à ce propos, ont mérité les félicitations du gouvernement.Malheureusement, nous ne pouvons pas en dire autant du ministère de l’Instruction publique qui, par ses officiers et L’actualité Les jeunes délinquants ses inspecteurs, a profité de la trêve pour faire plus que jamais ries efforts inouïs afin de faire admettre le règlement 17 par les commissions scolaires et les instituteurs épar ce mot je comprends aussi les institutrices).Nous avons gardé assez longtemps le silence sur cette persécution d’un nouveau genre; se taire davantage serait mettre notre cause scolaire en danger.* * * -y Le travail accompli par les multiples inspecteurs envoyés dans nos écoles en vertu du règlement 17, est désastreux et néfaste.Obéissant à des ordres, lies officiers du ministère se préoccupent surtout de l’observation du règlement 17 et pressent les instituteurs et les commissions scolaires de t’accepter, en tout ou en partie.L’étude des rapports de ces inspecteurs prouve que ceux-ci laissent au second plan le soin de promouvoir le progrès des enfants dans leurs études.Le but auquel ils consacrent leur attention et leur énergie est la mise en vigueur du règlement 17.Ils s’efforcent, quelquefois avec succès, de faire disparaître de nos écoles, avec les manuels, Vétude de l’histoire et de la géographie en français.Ils réduisent a une heure et dix ou une heure et cinq par jour et par classe Tétude du français, tandis qu’ils donneront 4 h.20 ou 1 h.lâ d l’anglais.Ils ordonnent aux instituteurs de ne se servir que de l'anglais, à l’exclusion du français, dans leurs rapports avec les élèves de la 2ième forme, c’est-ci-dire dès Vàge de sept ans.Ces inspecteurs exploitent le besoin d'argent des commissions scolaires et le désir des instituteurs de voir leur salaire augmenter.Ce ne sont pas des envoyés ayant comme mission l’éducation des enfants; ce sont des serviteurs qui sollicitent ceux qu’ils veulent gagner à un règlement assimilateur.Une commission scolaire que nous ne nommerons pas et à qui le gouvernement dans le passé donnait un octroi de 10 ou de.50 piastres vient de recevoir $700 parce qu’une institutrice a consenti à sacrifier une partie du temps consacré â l’enseignement du français.Uri inspecteur s’est vanté qu’il gagnerait toutes les commissions scolaires canadiennes-françaises par l’argent : "Notts donnerons, a-t-il dit, tant a argent aux commissions scolaires qui respecteront le règlement 17 que deront afin de recevoir ta même chose”.les autres cé- Comme on le voit, dit encore h* Droit, après avoir cité un rapport d’inspecteur particulièrement topique, le danger est plus grave que jamais, puisque les inspecteurs exploitent le besoin d'argent des commissions scolaires et que.le règlement 17 dénient entre leurs mains un article dont on trafique soft pour influencer l’institulcur, soit pour faire céder les commissions scolaires.* * * A oe danger, les chefs de la minorité se proposent d'opposer la même et énergique résistance que dans le passé, On sait par ailleurs qu’instituteurs et institutrices ont formellement et “sans restriction”, au congrès d’Ottawa, condamné “le règlement XVII, l'enseignement des spécialités en anglais et le double inspectorat”, en même temps qu’ils exprimaient leur détermination de "suivre, une ligne de conduite uniforme, en ce qui concerne l’application de ce règlement”, On sait aussi que, par la même occasion, fut fondée une association d’instituteurs et d’institutrices pour l’Est d’Ontario, dont l'un des objets sera "d’apporter dans les écoles bilingues plus d'uniformité dans la direction et les méthodes d’enseignement; de coopérer plus intimement au mouvement national pour le maintien et la défense des droits du français dans nos écoles." Tn nouvel instrument de défense vient ainsi d’être forgé, dont l’effort s’associera à ceux de Y Association d’Education et du Droit, dont l’action ne saurait manquer d’être puissante, * * * r II nous parait inutile, pour le moment, d’ajouter à ceci aucun rlitre commentaire.C’en est assez du reste pour rappeler aux oublieux et aux yriistraitf que l’heure n’est point passée de la lutte pour lu vie.*— " - Omcr HERQUJL he tribunal des jeunes délinquants est né d’une pensée noble, d'une pensée de miséricorde et de r^^emption.U u « des petits enfants qui commettent des fautes, simples étourderies parfois, parfois aussi fautes très graces et qui irritent particulièrement, parce que leur âge s’associe d’ordinaire à la candeui et à la légèreté.Elles irritent parce qu elles témoignent d’un désordre, d’un déséquilibre inexplicable comme la corruption d’un fruit, ou d’une fleur, qui n’a pas atteint à sa nyiturité.Mais ne peut-on invoquer pour eux circonstances atténuantes?Le criminel est rarement seul responsable de sa faute.Le milieu social où il a vécu porte sa lourde nart de resnonsabilité.Quand le juge condamne le voleur, quel dommage que la loi ne lui permette pas d’assigner à son tribunal te propriétaire de journal jaune qui a excité dans ce criminel de basses convoitises, Je propriétaire du cinéma qui lui a enseigné l’astuce et tes méthodes de voler sans risque, te patron âpre au gain, inhumain, qui a refusé de payer à l’employé un salaire gai lui permit non pas seulement d’exister, mais de vivre! S’il s’agit d’un enfant, comme il est plus difficile encore à cet âge impressionnable de démêler exactement sa part de culpabilité! interroge; la plupart de ceux qui franchissent le tribunal des jeunes délinquants.S’ils ont penché, c’est comme la jeune tige, faute d'un appui.Ils sont orphelins ou pis encore: [’inconduite de leurs parents leur a servi de modèle.D’autres ont de mauvais instincts, d’origine obscure, et n’ont pas eu le bonheur de trouver dans leur famille la main énergique qui les redresse et les maintienne droit.Ce n’est qu’exceptionnellement qu’on rencontre un enfant élevé dans un milieu sain, entouré de bon conseils, retenu par une discipline forte, impressionné par de bons exemples, qui choit quand meme.* * * En tenant compte de ces circonstances, le tribunal des jeunes délinquants a été fondé pour éviter que la vie de ces enfants reçoive des flétrissures indélébiles.La publicité est interdite à ce tribunal.Les journaux n’ont pas droit de publier de noms; la liste des pensionnaires de l’école de Réforme nrst pas connue du public.Qu’ils s amendent et il ne restera pas aux petits condamnés le moindre stigmate.Pourquoi faut-il qu’un souci mesquin et, dans l’espèce, criminel, de l’économie, contrarie les sages dispositions qui ont présidé à ta création de ce tribunal?L exiguïté du local est telle que le juge n’a pas de bureau particulier pour y interroger tes gens.Les entrevues doivent avoir tien en plein tribunal.An premier étage il n’y a qu’un petit bureau pour les fonctionnaires et une salle d’attente publique attenante au prétoire.Très souvent, quand la cour est encombrée, les gens sont contraints de se tenir debout dans te couloir, ou le trottoir même.Dans de pareilles conditions, comment peut-on éviter la publicité?Les femmes et les enfants qui viennent de recevoir une semonce du juge doivent fendre la foule et lui donner le spectacle de leurs larmes.On doit crier le nom des prévenus dans les couloirs, de sorte que lorsqu’ils répandent à cet appel chacun peut les identifier et les reconnaître.Enfin, il g a pis que cela: lu maison sert aussi pour la détention des inculpés et, quelquefois, aes condamnés.Il y a bien deux salles.Viittc pour les filles et l’autre pour les garçons, mais en un moment de réflexion on comprendra comme cela est insuffisant, On reçoit an tribunal des enfants jus-\ qu'à l’âge de seize ans.On fencan- : tre donc presque tous les âges dans j cette promiscuité.Qui ne sait la | nécessité de séparer par exemple.] des filles de seize ans.dont certaines ’ sont déjà tombées depuis plusieurs années dans te.ruisseau, d’autres, simples enfants de douze ans et' moins, dont le crime consistf à résister à une mère molle et peu in telltgente, à faire ’’ "nie buissonnière.La même chose peut se dire, des garçons.Ce contact de hasard est très pernicieux oonr les moins avancés dans la vole de la déara-dntion.De plus, fl faudrait une vaste', cour, pour permettre â res enfants i de s’amuser.Les exercices et parti-1 entièrement les jeux- üwuvemen-1 tés particulièrement violents lenrl sont conseillés, pour les tirer de leur "entées mauvaises.La cour ! est minuscule, presque finpratica-l ble.Mats, dtra-t-on, qut est respon \ sable de cette conduite si mal en-1 tendue et qui peut avoir de très graves répercussions sur la vie de la jeunesse qui passe par ce triste immeuble?La ville de Montréal.I) par la toi elle doit fournir te local, A'o* conseillers dépensent des ! sommes importantes assez follement, notamment pour la réception de personnages officiels; mais pour les jeunes aétlnnuanls on ser- i re In poigne.Il y a des années, des années et des années que la situa- ' tion se perpétue et la ville n'y remédie lias.Celle négligence n'est-elle pas tout simidement criminelle?Nous sommes convaincus que toutes les sociétés se donn> pour mission de protéger In jeunesse et qui ont VU avec allégresse naitr* le tribunal des jeunes délinquants ignorent celte situation; sans cela elles y demanderaient surent la pente qui les traînera vers les animes dont remède.Et nous hésitons à croire qu'en face d’une action concertée les autorités munich"1** oseraient mettre de front en pareille matière le motif d’économie.Notons, en terminant, qu'à raison de i exiguïté du local, qui n’a janwis été construit dans l’intention d’en faire une prison ni un tribunal pour jeunes délinquants, on chercherait vainement une chapelle.Un conduit les petits detenus catholiques à la messe à Bonsecours tous les dimanches.Mais serait-ce^ trop pour eux que des offices religieux quotidiens?L’aumônier d’une institution analogue nous disait : "Je crois qu’un bon nombre d’enfants naissent avec de très mauvais instincts héréditaires, que certains autres a/i-portent en venant au monde des manies incontrôlable, mais que la plupart d’entre eux sont victimes de leur milieu, du mauvais exemple des parents, du scandale, de l’entrainement et.finalement, de l’habitude.Ceux de la première catégorie sont souvent de demi-fous, des êtres à moitié responsables, d’autres, comme certains pyromanes ou kleptomanes, sont totalement irresponsables1; "wis pour les derniers il n’existe qu’un moyen de réforme réelle: réveiller en eux l'enseignement religieux qui a été déposé dans leurs cerveaux dès la première jeunesse, sauf de très rares exceptions, et qui y sommeille.Pour les tirer de leur état d’avilissement, pour les aider à remonter, ce n’est ni la discipline ni la correction, ni la crainte, ni la perspective d’un nouveau séjour dans l’endroit qu’il honnissent, qui suffira.Il n’y a ou’une échelle pour les tirer du bas-fond où ils ont glissé; et cette échelle c'est la religion avec ses sacrements qui relèvent .à la suite, des chutes, qui donnent le pain de la force et de persévérance et.à la vie.tout son sens, aux sacrifices quelle exige une lumineuse et si simple explication à la vertu, ta seule récompense digne d’elle, au vice, ét l’inconduite, le seul châtiment qui vraiment impressionne”.Serait-ce trop en ce lieu que la visite quotidienne d’un aumônier, que l’assistance quotidienne à ta messe, que les exhortations quotidiennes?Où donc un si grand nombre d’adultes vont-ils chercher la force de résister aux tentations de la vie, si ce n’est dans une retraite, sorte de prison volontaire où ils s'enferment face à face avec leurs pensées, où ils projettent devant eux leur vie future, où ils prévoicnl les possibilités de chute, où ils me eûmes dont on ne sort pas, s’ils ne font roule at ri ère?Pourquoi, aux petits delin' quants, cette séquestration n’apporterait-elle pas les avantages d’une retraite fern”'- adoptée a leur situation, la présence et le réconfort quotidien d'un aumônier qui a plus de prise sur leur volonté et plus d'influence sur leur vie.on peut te croire, que le geôlier le "lus terrible et le vins intraitable?NEMO Bloc-notes Elections ?On en parle quelque peu, pour Ottawa comme pour Québec.On peut croire que si le gouvernement fédéral se prépare à tenir des élections générales, le ministère provincial n’hésitera pas à faire les siennes, en se vantant du .surfins considérable qu’il aura à la fin de ce mois-ci, selon M.Tasohereau, -surplus imputable, pour une bonne part, à l’étatisation do la vente des alcools.Mais Ottawa en fera-t-il?Cela va dépendre en une certaine mesure du résultat du vote, ces jours-ci, sur le budget de M, Fielding.A 111 cure présente, il paraît bien que les libéraux auront une majorité variant de cinq à dix voix; et dans ce cas le ministère n'en appellera pas aux électeurs d'iei plusieurs mois, ù moins de circonstances imprévues.La déclaration de M.Fielding, au sujet du programme llbrc-édhan/giste libéral de 1919.qu’il n’a pas approuvé dans le temps et qu’il n’approuve pas encore, met les progressistes dans l'obligation de voter contre le ministère.Par ailleurs, le discours protectionniste de M.(fouin resté ssins contradiction de la part de ses collègues libéraux dans le cabinet, pose une autre barrière h l'entente libérale-progressiste désirée par plusieurs ministériels du Québec et d’ailleurs.Tous cela rend donc la situation de M, King as see Incertaine.Mais que donneraient des nouvelles élections générales Immédiates, è Ottawa?Idles se feraient avant un remaniement des comtés, l,es progressistes ne pourraient alors espérer faire des gains considérables dans l’Ouest, qu'ils ont balayé en décembre dernier; c’est tout au plus si les conservateurs obtiendraient quelques voix en sus de celles qu’il» ont déji’t.ce n’est pas du tout certain qu'ils y réussiraient; et, quant aux libéraux, on ne voit pas bien quels gains iis feraient, qui puissent faire pencher définitivement la ba lance de leur roté.Des élections en ce cas.ne régleraient rien, les partis resteraient vraisemblablement où Ils en sont, line coalition ’ protectionniste entre libéraux et1 conservateurs qui ne veulent lias d’une politique tarifaire A la baisse, aurait chance de se faire au lendemain de ces élections, semble-t-il; et l’on aurait alors ce speccacle de groupes politiques qui se sont fait la guerre se ralliant pour tenter de gouverner le pays ensemble, malgré leur ancienne hostilité, Cela tiendrait-il longtemps?Le congrès eucharistique de Rome Discours du Pape aux Français et aux membres du comité d’organisation — Récit détaillé des dernières journées de cette grandiose manifestation religieuse — Séances plénières, adoration nocturne à Saint-Pierre, messe au Colisée, procession dans les rues de Rome, audience des Français.Le Devoir a publié lundi et mardi de la semaine dernière le récil des premières journées du congrès eucharistique internait]oml de Ho-me et donné, notamment, le texte dos allocutions d’ouverture de S.K.le cardinal Vannutellî et rie S.S.1 le XI.Nos lecteurs seront heureux de trouver ici le récit des derniers jours de ces grandioses assises.Ces textes sont, pour la art, empruntés à notre ,con- rère de Paris, Lu Croix.LA JOURNEE DE VENDREDI Voici d’abord dns actes sur 4a journée de vendredi 36 mai: Messe particulière des Français, séance plénière cl adoration nocturne: A SAINT-LOUIS-DES-FRANÇAJS Discours de Mgr ’Lissier Les congressistes étaient encore ce matin sous l’impression profonde de la procession de Saint-Galix-te à Saint-Paul hors les murs qui, dans l-e recueillement de î’obseuri-te commençante, avait clos la journée du jeudi.Us se sont groupes ce matin dans leurs églises nationales c, malgré la grève un bel auditoire vint écouter, à Saint-Louis-des-[•ramçais, Mgr Tissier, l'éloquent eyeque de Châlons.Il montra coin-men est précieux pour raffermissement de la paix du ronde le mi-nintère eucharistique du prêtre.MESSE EN L'HONNEUR DE SAINT PHILIPPE DE NERI Li messe pontificale, célébrée pr le cardinal vicaire à Santa-Maria in Navicella, église de Saint-Phil ip-pe-de-Néri, fut suivie par une foule de congressistes dont la ferveur et l’entrain sont littéralement admirables.SEANCE PLENIERE A L’EGLISE DES DOUZE-APOTRES Dans l’après-midi, le Congrès a tenu une séance plénière à l’église des Douze-Apôtres, sous la pré.sl-dence de Mgr He vieil, évêque de ' Namur.Pour la circonstance, sur remplacement du rmaître-autel, avait été dressée une vaste extrade Isur laquelle ont pris place de nombreux prêtres.Mgr Hcylen a ouvert la séance par une prière invoquant la bénédiction divine sur le Congrès.Puis Les paroles de M.Fielding Voici le texte même des paroles de M Fielding qui ont jeté, ces jours-ci, un froid dans les rangs libéraux et fait sursauter ceux des députés ministeriels qui ont des tendances libre-échangistes, ou se défendent d’être protectiornni'-tcs à outrance et parlent svrieuwment du programme libéral de 1919; "My honorable friend (M.Mcighen venait de dire que le programme tarifaire libéral de HM9 avait reçu l'approbation de M.Fielding) bas no authority for that statement.I may tell him he is mistaken.I have never voted for the tariff items of the Liberal platform and never concealed the fart that I did riot approve of the platform, in that respect” — ’Sion honorable ami n’a pas la preuve de ce qu'il vieil)'; d'affirmer.Je peux lui dire qu’il fait erreur.Je n'ai jamais voté en faveur des clauses du programme libéral relatives au tarif; et je n'ai jamais cache que je n'ai pas approuvé ce programme, sur ce point”.C'est explicite.El cela n’est pais pour rapprocher les progres-istes dt's libéraux.Il est évident que ni M.Fielding, ni M.Gamin, oui sont deux dis maîtres du ministère, n'entendent faire durer l'équivoque d’un parti libéral favorable aux réclamations antiprotectionnistes.Il est protectionniste, tout comme le parti de M.Mcighen.Ce romancier Un journal canadlen-français vient do publier une longue entrevue d’un de ses correspondants avec le romancier espagnol Dlasco Ibanc* qui démontre jusqu’à quel point, si ce journal est sincère dans ses protestât,ions de foi catholique, il ignore tout de l'oeuvre de cet auteur.L’est un des pires brasseurs de préjugés antiratholhjues qu’il y ait en Espagne, il a écrit des pages d’un tel réalisme et d’une telle immoralité qu'il n mérité le surnom de Zola espagnol.Faire de la réclame à pareil auteur, dans une feuille répandue, eVst mettre dans l’esprit de ses lecteurs qu’ils ne dot veut pois perdre les ouvrages ce cela que propagande! G.F.a chance de lipp rie re romancier.F.sl-'on veut?Singulière Desrosiera-T ardi f M.l'abbé Olivier Maunmtt, P.S.S.a béni ce matin, en l’église Saint-Edouard de Montréal, le mariage de nos deux jeunes collaborateurs, M.Léo-Paul Desrosiers et Mlle Marle-intolnette Tardif (Michelle l.e Normand).M.Olivier Desrosiers servait de témoin à son frère.Mlle Tardif était acconwaunée de M, Orner Uêroux il a donné la parole à Mgr Kepler, eveque de Ruttembourg.L orateur qui s’est exprimé en allemand, a traité de la vertu du sacrement eucharistique, quant à la paix au foyer domestique.Mgr Hcylen a annoncé que le P.Janvier, indisposé, ne pourra pas participer au Congrès aujourd’hui et qu'il a passé son tour de parole à M.Carton de Wiart, ancien pré-sidtent du Conseil belge, dont l’apparition en chaire n été saluée par u.n>e ovation, qui s'adressait autant à l’orateur qu’à son pays.DISCOURS DE M.CARTON DE WIART M.Carton de Wiart a choisi comme thème de discours la question de la paix professionnelle.Il a affirmé l’efficacité du sacrement eucharistique dans les rapports entre le patronat et le salariat, et a invoqué l’autorité de l'encyclique de Léon XII! Rcrum novarum, ainsi que la •lettre» pastorale du cardinal Gibbons pour affirmer la nécessité de la transformation de ces rapports sur la base d’une répartition plus equitable des profits dans l’intérêt même des producteurs et des consommateurs.M.Carton de Wiart a affirmé que la paix ne peut venir que de l’ordre et que l’ordre ne peut venir que de Dieu.L'orateur a donné fièrement la Belgique comme exemple die foi et a montré combien cette foi, même dans les récentes épreuves, lui fut un grand soutien.A ce propos, il a nommé le cardinal Mercier, ce qui a provoqué une tempête d’acclama-tion .Pour conclure, M.Carton de Wiart a déclaré que la propriété est la récompense légitimé du travail et quMil faut opposer l’idéal social chrétien à m’importe quelle autre opinion philosophique.L’idéal social chrétien est basé sur les vertus de te foi et de la charité qui se dégagent de l'Hostie.Mgr Hcylen a, au milieu des applaudissements des congressistei, mis en relief la profession de foi d’un grand homme qui a rendu de •si grands service» à la Belgique.* « * A M, Carton de Wiart ia succédé Mgr Gazzami.évêque de Crémone, à qui revenait la tâche de traiter de !» question de la paix sociale.Il a commencé pur lancer quelques Ira its aux diplomates qui, en dès conférences innombrables et interminables, ne sont pas encore parvenus à dominer au monde la paix qu’il invoque et qui ne peut lui venir que de Jésus et de l’Eucharistie.Rentré dans son sujet, l’orateur a rappelé que le mystère de l'autel est le mystère de la paix et qu'il renouvelle le sacrifice du Calvaire, lequel fut fait pour la rédemption, la paix et l’amour parmi les hommes.L’union intérieure dans l’amour de Dieu, le rapprochement opéré entre toutes les classes par la communion à la même table doivent né eessairement induire les individus à se traiter avec justice et amour.Le dernier orateur officiel de la journée a été Mc José Galiban, avocat du barreau de Madrid, qui s’est exprimé en espagnol.Le sujet qui lui était dévolu était la paix internationale.qu’il a développée en exposant nue les Congrès internationaux rpii font resplendir l’unité de la foi et de l'amour vers Jésus Hostie doivent logiquement conduire les peuples à l'unité dans la justice et la charité.Après que les orateurs officiels du Congrès, il convient de mentionner encore Mgr Schrams, évêque de Cleveland (Ohio), et un chanoine du Chapitre de Prague, qui ont tenu à saluer les congressistes au nom des épiscopats et des catholiques américains et tchéco-slovaques.Le chanoine tchéco-slovaque a déclaré avoir mandat du clergé de son pays pour affirmer son indéfectible attachement à l’Eglise -o.aine.Puis l’évêque polonais de Przé-tnysl a tenu à manifester particulièrement l'admiration de son pns pour le dévouemrtit de la France à la cause de la paix et il a exprimé l'orgueil de la Pologne de pouvoir se considérer comme une autre F'runre.Tous les orateurs ont été très applaudis, mais I'impress Ion dominante est qu’aidound’hui les Belges ont été particulièrement à l’honneur, Après cette assemblée, les rou grossistes sc sont rendus à l’église voisine de Saint-Charles al Catinari pour y chanter un Tantum ergo solennel.ADORAT10N NOCTURNE Le soir, à 10 heures, » commencé, à la basilique Saint-Pierre l'adoration nocturne.Une cérémonie analogue se dé-rou'e aux mêmes heures à la basilique Sainte-Marie Majeure, où est admis seul l'élément féminin du Congrès.Une croix de feu qtd brillait dès la tombée de la nuit, sur In coupole de la basilique Saint-Pierre, guidait comme un phare les fidèles vers la veillée nocturne.A 9 heures du soir, les portes de basilique Saint-Pierre s’ouvraient pour laisser entrer près de 3,000 hommes.L autel central était brillamment aire.Dans le choeur, à gauche a droite, les personnalités ecclé-stiques et laïques avaient pris place; parmi ces dernières figuraient un certain nombre de membres du corps diplomatique.Un peu avant 11 heures, un chanoine de Saint-Pierre exposa Je Sl-erenient, tandis que les assistants écl e{ si; Sac nouilla de rium.Les Vierge et chantés et Sacrement nal Merrv .V» V ltd J TMtl 11 l entonnaient en italien le cantiqui Nous voulons Dieu, c’est notre Pè re, A 11 heures précises, precéd.d un très petit cortège, le Pape an paraissait au fond de la basiliqm et s avançait dans la nef centrale > un geste, il arrêta les acclama ions et les applaudissements qui sa tuaient son apparition et qui pou vaient.comme jeudi matin, déferle en teinpete, ce qui n'aurait pu qui mure a la majesté de l’heure.Le Saint Sacrement avait été ex pose sur l’autel papal en un peti tnabor occupant le.centre do l’aute a la place habituelle du crucifix., » #pc> en m os et te rouge, vin s agenouiller au faldistorium.Le * j nts liturgiques s’élevèrent Aaoro te, Fanis Angelicas; ensuite on entendit une allocution eucha nstique de Mgr Rartolomasi.êve que de Trieste.Pie XI commença la messe ver minuit 20 Chacun des assistants ré nia en sa langue le Credo ni mène temps que le Pape., I avau, fallu prévoir le nombn m s communions et les limiter au: -icmandes faites avant la céréino nie.Cinq mille hosties avait et co; sacrées.Elles devaient suffire 1 1”ne.Des agenouiHoirs ayant à disposés tout autour de J’autel !o i; Confession, laissaient un large es |.»cc libre pour les è vécue i et h-prélats qui donnèrent la commurtioi en nie me temps que |e Pape Mai v° aix entre les hommes soit condi-iomiée par la paix des hommes iVer l>ieu.Après M«r Chollet, on a enten-(u de hauts dignitaires ccclésias-iques de divers pays, qui ont ap aorte le salut et l’adhésion de leurs Olin patriotes.AUDIENCE - FRANÇAIS.DES PELERINS 2,000 Français environ étaient présents.Us avaient été repartis ians la salle ducale ej dans la sal-e roygle.C’est dans cette derniè-e salle que le trône pontifical ivnit été dressé.Dans une enceinte réservée, im-Uiédiatement devant le trône pon-iflcal, se tenaient les évêques, les jrélpts, les supérieurs des maisons eligieuses, parmi lesquels le P.I.e î'ioch.supérieur du Séminaire de Saint-Sulpice.Tous les évêques et archevêques français, venus pour e Congrès eucharistique, assistaient a l’audience notamment les jveques et archevêques de Paris, le Lyon, de Sens, de Cambrai, de B ois, du Mans, de Lille, de Saint-Flour, d’Angoulême, de Clernumt-Ferranci, de Poitiers, d’Angers, de Monaco, d" Châlcns.Les aiSsistanAs, en aitendant l’arri-¦ée du pape, chantaient de.s canti-jucs et réckaient des prières.A 2 heures précises, le pape a 'ait son entrée, précédé d’un petit liquet de gardes palatins et de gar-lés-nobles.Des 'acclamations et des vivats se sont fait aussitôt wwen-Jfc.Le cardinal ALaurin présenta au nape les pèlerins de Lyon et tous tes autres Français qui bénéfici-lient de la même audience, il se fil I interprète de tous pour offrir à Pie XI leurs sentiments d’amour et de filiale obéissance.11 déclara qu’ils étaient toujours prêts ù sui-*,re 'toutes les directions venant de Rome.Le cardinal Matirin parla de saint I ré née, rappelant ses fêtes centenaires, et redit combien l’Eglise de Lyon était fière de compter parmi ses premiers évêques ce grand apôtre de la fidélité à l’K-glise romtaine.L’archevêque de Lyon cita le texte célèbre de saint 1né née proclamant la primauté de l’Eglise romaine sur tontes les Eglises particulières.Il demanda pour remplis d’hosties.Ça et là, des groupes se formaient rapidement, des fidèles s'agenouillaient et recevaient la communion et !e>.prêtres allaient plus loin, escortés par des communiants qui chantaient des cantiques d’ac tions de grâces.On pouvait se croire reporté au temps des premiers chrétiens, où chacun suivait son chef de groupe.Un profond silence régna quand Mgr Hartolomasi donna la bénédiction à la foule agenouillée qui, lorsqu’elle se releva, éclata en applaudissements.Les cantiques reprirent avec plus d’ardeur.L'évêque de Trieste quitta le Co j Usée au milieu d’ovations délirantes.Ensuite, un jeune prêtre italien harangua la foule et^ l’enflammant littéralement, prit la tète d’une procession qui fit le tour de l’enceinte.Enfin.* la-foule s’écoula lentement.Une grande animation continua néanmoins de régner longtemps autour du Colisée où des groupes de fidè’es, reconnaissant leurs pasteurs les acclamaient au passage.LA GRANDIOSE PROCESSION Dimanche à 1 heures, la procession eucharistique so mettait en branle et se terminait à 1) heures.Cette particularité dit déjà la longueur du parcours et aussi la longueur du cortège.IBoys-Seouts, groupes de jeunesse catholique, associations d’hommes.Confréries, Séminaires, Ordres religieux, prélature.Chapitres des basiliques, un très grand nombre d’évêques.22 cardinaux en grande cappa rouge, telle était la composition du cortège où avaient pris place les congressistes et les membres du Comité permanent des Congrès eucharistiques internationaux.On devine la multitude de bannières, d’oriflammes, de drapeaux qui flottaient sur les têtes de cette armée pacifique.La foule des spectateurs se montrait le groupe important des évêques et les membres du Sacré Collège.Elle était aussi frappée par le caractère universel du cortège où sç remarquait nom-d'évêques et de dignitaires ecclésiastiques en bonnet rond ou en tigre et parmi les séminaristes des 1 clercs de couleur, comme les Abyssins, les Chinois, les Hindous.Les vieux Romains assurent qu'au Le cortège dessina une large courbe qui enveloppa dans son orbe l’Arc de Triomphe de Constantin, Là, entre les deux énormes pilastres qui forment la base de l’Arc de Triomphe, un autel avait été dressé.Le bleu du ciel commençait à s’obscurcir, quand le baldaquin sous lequel cheminait l’Hostie approcha.I.e Tantum ergo retentit, chanté par les voix mâles de plusieurs centaines de séminaristes.Au commandement de leurs officiers, les soldats italiens formant la haie présentent les armes.La voix claire du cardinal Merry del Va fait entendre distinctement l’oraison du Saint Sacrement.Un grand silence s’est établi, et dans le cadre de l’Arc de Triomphe qui rappelle la grande paix religieuse procurée au monde par le premier empereur ciirétien, on voit l’ostensoir où rayonne l’Hostie dessiner à trois reprises le signe de la croix.Le cortège a pris la voie du retour vers Saint .lean de Latran ou ii est rentré vers 8 heures.les pèlerins et pour lui-même la ] temps du pouvoir temporel des Pa- If .M A .1 • I 1 -V.y-, 11 .-.li .V M A MM ~ A M A .I .M .^ C, l 1 Tk tV t’ 'S t?bénédiction apostolique, promettant que tous prieraient pour le pape, afin que Dieu lui accordât un long et glorieux pontificat.DISCOURS DU PAPE A pefr?Porehcvèquts de Lyon a-t-il terminé que le pape prend la parole en français et parle en improvisant.Voici, rapportées aussi fidèlement que possible, ses paroles : Soyez les bienvenus, mes chers fjis et mes chères filles de France dans la maison de votre père cqm-m,un : c’est avec une particulière complaisance ci avec un sentiment de vrai bonheur que Nous vous (dressons ces mots, Ici, à Rome, où sqm.a conduits votre piété pour l’eucharistie; cette piété qui dislingue votre grand et cher pays., Nous vous remercions de votre présence; c’est une ronisolation o’ûur le coeur du père de voir une telle délégation de tant de fils si lobles si dignes, si généreux envers leur père.Je vous remercie tout particulièrement des choses si belles et si profondément religieuses que vous venez de me dire par la bouche de l’archevêque de Lyon, fl a bien fait de rappeler les paroles de saint Irènéo; paroles «i ca-ractérlstiques au point de vue de' ’’unité de l’Eglise et des rapports pje toutes les Eglises doivent cn-iretenir avec l’Eglise-mère; ces pa-*olos sont tombées dans un bon errain.Fendant des siècles, le Coeur de lésux a pu être si fier de ses :'ramis et des actions accomplies jour sa gloire, gesta Del per Freinas.Ces paroles continuent d’être ie mol d’ordre et les paroles directrices de vos coeurs et de vos esprits.Votre présence, à elle seule, suffit à l'affirmer.L’unanimité avec laquelle vous ont suivis en esprit tous les catholiques restés en France ne fait qu’augmenter Notre .satisfaction et rendre plus vive Notre impression de Nous trouver au milieu de vous, comme si Nous Nous trouvions au milieu de Notre chêne France.C’est avec ces pensées, c’est avec ces visions du passé qui sont de sûres promesses pour l’avenir que Nous Nous réjouisson> d’accorder de grand coeur Notre bénédiction apostolique à chacun de vous, et, à tous tous ainsi qu’à vos familles et k tons ceux qui sont restés en France, aux enfants, aux malades; Nous appelons les bénédictions de Dieu sur tout ce que vous avez de plus rber.notamment sur cette magnifique floraison d'oeuvres et «’associations catholiques que vous aimez et auxquelles vous vous dévouez.Tous les assistants reçurent à genoux la bénédiction pontificale, puis-, quittant son trône, le pape s’approche des évêques présents et lêur donne sa main à baiser; il se retire ensuite par la salle ducale, salué président de l’association canadienne des bonnes routes.(Ufestation de foi plus imposante que ceÜe qui eut lieu dimanche matin, dans le cadre admirable du Causée.L’antique cirque offrait un spectacle plein de grandeur.Au milieu de l’arène, sous un dais de velours cramoisi, parmi des plantes vertes, l'autel avait été dresse.Mgr BartoJomisi, evêque de Trieste, entouré de nombreux ecclésiastiques, v célébra ’a messe.La foule des fidèles xe pressait tout autour et 11 n’y avait pas une antrac-tuosité, pas une des énormes aspérités de l’antique amphithéâtre qui tir fût noire de monde.De cette foule, que l’on peut evn-1 se les pierres de 1 énorme amphi luer à vingt ou vingt-cinq mille ! «H’âtre.On apercevait de l’Arc de personnes, montait la rumeur cantiques chantés en toutes gués.Cependant la foule ne tait pas immobile; de perpétuels remous se produisaient au passage des prêtres qui allaient dans toutes ie* directions portant des ciboire» Le prince rentre à Londres nrésentaient les armes, le cardinal Port Saïd, 12.(S.P.A.t Le a donné sa bénédiction.croiseur anglais Renown à bord La procession, lentement, a eon-j duquel voyage le prince de Galles tinué sa route par la rue Cavour I dans sa tournée en Orient, est par-vers le Colisée.I ti d'ici aujourd’hui.Le prince en- Un service d’ordre avait été ad-1 Reprend la dernière étape de son mirablcment organisé autour de la , voyage.Il fera de brèves haltes a place de Sninte-Atarie-Alajeurç.AU COf LStEE Quand, après le long parcours la via Favour, le cortège arriva Colisée, le crépuscule teintait de Malte trer à et à Gibraltar Londres.avant de ren- de au ! ro-1 Autre ville capturée des, Triomphe de Titus l’enveloppe | du Sud lan-j d’une lumière qui dorait le jour fires-1 nissunt, tout le pourtour du cirque que forment autour du Colisée les ruines, [.es rampes rapides des coteaux étaient jonchées de spectateurs- Londres, 12.(ST.A.» L’année de Sun Yn| Sen, chef de la Chine a capturé Kanohow-Ki, ville située dans la province de Kiang-St.au dire d’une dépêche de Hong-Kong adressée nu Daily Mali.De violents combats qui ont duré plusieurs jours ont urécèUc la chute de la place- Le coeur de la Mariée de Juin est à son Foyer Et tous conviendront que pour abriter ce trésor, le foyer doit être en harmonie avec lui.Le confort doi; d’abord y régner, mais il n’empêche pas le bon goût et l’économie.C'est ce problème que savent facilement résoudre nos vendeurs, grâce àTassortiment considérable de Meubles, Tapis, Rideaux et Draperies que nous avons toujours en magasin.Nos 100,000 pieds carrés de Salles de Vente regorgent de magnifiques ameublements tous marqués à prix fort raisonnables.Notre choix, nos prix, notre service défient toute comparaison, et nous ne saurions trop recommander à la Mariée de juin, de ne pas décider définitivement de 1 ameublement de son foyer sans avoir vu les occasions tout à fait exceptionnelles qui lui offre le Palais de l’Ameublement.Tapis et Carpettes CARPETTES ANGLAISES AXMINSJER Dans un assortiment complet de dessins et cou leurs 5 7 x r 6 à $20.00 6-7 x 9.10 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d'Irlande.Sa Grandeur'donnera ta bénédiction j solcnupJJe du haut du reposnir qui sera érigé sur la façade de la chn.pelle., I.e R.P.Tardif, n souligné l’im-attendre portance de cet événement religieux nu nr-ne dimanche, pour demander aux fidèles d’nrronipngner avec rns-neet > Saint-Sacrement, d’éviter toute dissipation sur tout le nar-cours et dp -'agenouiller avec foi au pasisagc de l’Hostie.A la succession du juge Maréchal Dans les cercles JudicJaires on mentionnait ce matin comme devant succéder nu Juge J.-T, Maréchal MM.Joseph Demers, .MOIS DE FRISON PAH LE JUGE DOMINIQUE MONET ET RENE BRIEN REÇOIT l NE SENTENCE DE DEUX MOIS.Orner et René Brien, qui ont subi leur procès mercredi dernier et qui sont accusés des’être servis de faux chèques et (lavoir obtenu des sommes d’argent au moyen de fausses représentations et qui uni été déclarés coupables o d reçu leur sentence, ce matin.A In question d'usage “Avez-vous quelque chose a dire avant que tu sentence soit prononce contre vous?’’ qui lui a été posée par le greffier Godin, Orner Brien i répondu qu’il se recommandait à la cicmence du tribunal.Il a aussi demandé au président du tribunal de tenir compte des 72 jours qu’il avait séjourné en prison.Le juge Monet lui a fait savoir que sa demande n’était pas nouvelle et que tous ceux qui étaient trouvés coupables en faisaient une semblable.“On n’a pas de clémence pour voler mais quand vient la moment d’etre condamné ou sait bien la demander.Quoi qu’il en soit je tâcherai d’être aussi ment que possible.Je tiendrai compte du fait que votre avocat m’a déclaré que les sommes obtenues avaient été remboursées.J’aurais droit de vous condamner >» trois ans de pénitencier.Je tiendrai compte du remboursement qui a été fait et de votre séjour de jours en prison, aiüt le juge, éous êtes plus coupable que votre frère; c’est vous qui étiez l’instigateur de toute l’affaire et je dois me montrer plus sévère.Vous fai-sief de plus le commerce illicite de liqueurs et tous deux étiez de-mauvais fils.Que la leçon vous soif profitable.Je vous condamne donc à six mois de prison, duquel terme seront déduits les 72 jours passés en prison.” Le fut ensuite le tour de René Brien.S’adressant au prévenu, le président du tribunal dui dit: “J’ai établi une différence entre votre •rère et vous, cela ne veut pas dire (jue vous n’èlcs pas couoable.Votre avocat est venu me voir et m’a i «présenté In situation dans laquelle se trouvait actuellement voti c femme.Je crois que dans les circonstances une lourde sentence lui serait préjudiciable.J’ai pris sa demande en considération et le fait que vous aviez été 23 jours en prison.La sentence de la Cour est (jue vous soyez emprisonné durant un ternie de deux mois duque] on déduira les 23 jours que vous avez séjournes en prison.immédiatement après, on n procédé à l’assermentation des petits jurés dans la cause d’Armand Lavoie, accusé d’homicide involontaire.Les jurés choisis ont été M.M.A.Rédard, Louis Xadon, A.Ouimet, Napoléon Perron, Napoléon Tison, A.Goulet.J.-Hubert Robert, Joseph I.’Archevêque, J.-B.Briscbois, Ovila Bédard, Joseph Gagnon et Louis-E.Robin.D’après l’acte d’accusation.Lavoie doit répondre de la mort d’un nommé Samuel Mansell.L’affaire se serait déroulée à la porte d’une taverne.Lavoie se trouvait à l’iuteri eu r à prendre une consommation, lorsqu’un individu serait venu l’insulter.Lavoie l’aurait empoigné et aurait tenté de le mettre a la porte.Mansell qui était lui aussi à l’intérieur, ayant vu passer l’affaire, est sorti à son tour et a donné un coup de poing à I,avoir.Go dernier, tout en maintenant son individu, a riposté et a atteint Mansell à la figure.Celui-ci a trébuché sur le trottoir et s’est fracturé le crâne.Il a succombé quelques jours plus tard.Comme l’heure était avancée, 1c président du tribunal a ajourné la séance à deux heures, cet après-midi, sans entendre de témoins.ifw - - Congrès de T Intern-tion ale Cincinnati, 12.(S.P.A.) — La Fé-! dération américaine du travail n ouvert son congrès do deux semaines ici aujourd'hui.On compte environ 500 délégués qui forment ce que le président Samuel Gompers a appelé “le parlement des ouvriers.’’ La première séance a été consacrée aux discours de bienvenue et aux affaires de routine.Parmi les principales questions qu’étudiera le congrès on remarque les suivantes : l'atelier libre, le chômage, les réductions de salaire, la récognition de la Russie soviétique, la One Big Union, les décisions des tribunaux et les injonctions affectant les ouvriers, etc.*— m- - ¦ ¦ ¦ ¦*—» Les banquiers en valeurs L’Association «les Banquiers en Valeurs de la province de Québec tient une assemblée, cet après-midi, dans les bureaux de L.-G.Beaubien & (lie, rue Notre-Dame-ouest, Un accident dans un entrepôt ILES COUSSINETS D’UN DES COMPRESSEURS DE L'ENTREPOT FRIGORIFIQUE DE LA COMMISSION DU PORT ONT SAUTE.— DEGATS PEU CONSIDER A BJ.ES.Nous apprenons de source officieuse que peu s’en est fallu que tout l'édifice du “Powerhouse,” stxdion de l’entrepôt frigorifique ne sautât la semaine dernière.Comme on le sait, trois compresseurs sont installés dans cet édifice, dont deux sont généralement en opération continuelle et le troisième prêt à être mis en mouvement en cas d’accident.L’un de ceux-üà étant plus ou moins en mauvais état, ordre a été donné, il y a quelques jours, de mettre le compresseur surnuméraire en activité.Or, à peine commençait-il de fonctionner (pie l’on constata quelque chose d’anormal, mais on persista néanmoins à le laisser en mouvement, et, quelques instants après, les coussinets sautaient.L’accident en lui-même n’était pas grave, mais on prétend que si la base du compresseur en question avait cédé c’en eût été sûrement fait rie tout l’édifice.Aucune perte de vie n’a été enregistrée et les dégâts matériels sont plutôt légers.Ceux-ci ont été réparés aussitôt et afin de prévenir tout autre accident de, même nature, la Commission du port a résolu, nous a-t-on informé, de remplacer tous les coussinets actuels des trois compresseurs.Ea mise en opération du troisième compresseur aurait été déconseillée par quelques-uns des intéressés dès avant l'accident et bien (pie celui-ci ait été inspecté auparavant par quelques ingénieurs de la Commission.L’accident, dit-on, n’a pas été sans provoquer quelque sensation dans ies bureaux de la Commission où l'on avait appréhendé tout d'abord quelques pertes de vie.Des mesures ont été prises, encore une fois, pour en empêcher la répétition.L'EXPORTATION DU GRAIN Ainsi que nous le disdons, il y a dé)à quelque teuijis.l’exportation du grain passant par le port de Montréal et oui a été jusqu’à date de 23,500,000 boisseaux, ne semble pas devoir être aussi considérable.cette année, que “année dernière.C'est, du reste, l’opinion oue viennent d'émettre MM.lames Carrufhers et E.-N.Todd, agent-général de la compagnie du Pacifique Canadien pour le fret etranger.opinion que partagent plusieurs hommes d'affaires fami- * liers avec io ci mnierce des grains.E’une des misons principales du présent é! n de choses serait que les taux de traicrorl exigés à Montréal sont plus élevés que partout ailleurs en Amétique et que le nombre est "CM.diventent restreint des cargos affectés, cette année, à ce genre de trafic.M.Carrnthers prédit.en optic «jue la prochaine récolte du gi :un ’ans l’ouest du Canada nu oner de souffrir d ¦ la Vide e! soi a loid probablement inférieure à celte «n 1921.LA FRANCE SERA-T-ELLE REPRESENTEE Le conseil des ministres décidera, demain, si la France enverra des représentants à La Haye le 15 juin — La question russe est d’achoppement.la pierre Paris, 12.(SjP.A.) — Le conseil des ministres décidera demain si la France doit envoyer des représentants à la réunion préliminaire des experts, à La Haye, le 15 juin, pour étudier la situation russe.>M.(Poincaré prépare actuellement une réponse au mémoire anglais.On dit que ie président du maintiendra hautement que de 'La Haye se heur- conseil la conférence tera aux mêmes obstacles que celle de Gènes si on ne s'entend pas parfaitement d'avance sur l’attitude à prendre à l’égard du gouvernement soviet.ILa France pense «pie les Russes n’ont jamais catégoriquement accepté les conditions posées à Cannes et que le dernier mémoire des délégués bolchéviistes viole les principes sur lesquels on avait spécifié que la conférence devrait se tenir.soir, à 156 Cairnvalona; du matin, le le Gracia; et milles au sud-est, le descendant à 4 h.30 Cairnmona: à 7 h.30 à 3 h.30, hier après- midi, le Scandinavian Gap des Rosiers - Montant à 10 h.du malin, le Canadian Fisher.IPointe Fiat.- Montant à 2 h.30 hier après-midi, le Dollard et à 10 h.hier soir, le Grey County.Belle-Isle.- Montant a 10.h.40, hier avant-midi, à 90 màllcs à l’est, le Xcvada.L’accord du Nîd du Corbeau Ottawa, 12 (S.P.G,i I.'enquête sur l’accord de la passe du Nid du Gorbeau et sur le problème des taux du transport des marchandises par voie ferrée prendra fin cette senjaine.Toutes les prineipa- VI SEE El HS DISTINGUES les dépositions ont été prises par la commission d’enquête.On s’occupe actuellement de contre-interroger les témoins.Les députéts de l’Ouest voudraient qu’on remit en vigueur encore l’accord du Nid du Corbeau, mais les compagnies ferroviaires ont prétendu que revenir à ces taux serait les priver de revenus qui les ern-pêci.vien! de pratiquer d’autres rêducEons dans les prix du transport (I.R marchandises, A l’étude du droit Le 4 juillet prochain, auront Heu les examens des candi,dials à l’étude du droit.Nous donnons le* noms de* candidats pour le district de Montréal.Edouard Archambault; E.-R, Archambault; Hyman Baker; Harry Batshaw; William Ruyliss; Paul (t’Esl/niiauville Clement; Lawrence Cohen: L.-T.GrestohJ; Maurice Deniers; Paul Fortier; Marcel Gabotj-rv; Elisée Gaudet; Paul Gauthier; M ver Gross: Maurice Hartt ; Maurice Julien; Antonio Lamer; Godefroy Laurendeau; W.-Thomas Lyall; Israël Messenger; Philippe O/.ur ; L.-H.Rohrlick; Samuel-David Rudenko; Abraham Solomon; M.-W.Sehachtrr; H.-F.Sc'hwisbcrg; M.ScJverarte'.n : Peter-Joseph Hushcr; J.-F.-R.Wilks.Un grou cinq renr Rochester, plunieiirs pe de (.••nx vents virgt-sentants de la ville de Etat de New-York, dont sont membres de la Nouveaux sténographeti officiels Une cause devant jury Aux quaie de City I.land Aux bureaux des ministres MM.Athaniase David secrétaire de la province, et Jacob Nieol, trésorier, ont fait une eourte apparition, nu cour* de In mat tinte, aux bureaux du gouvernement.Ee juge Lane n commencé à entendre, ce mutin, devant un jury, une cause de Michael Sliaeter contre la compagnie des tramwnvs.Mors qu’il suivait un mnvoi d'enterrement.Shorter n failli partager le sort ne relu» qu’il allait reconduire.Il a été frappé par un trnin, a eu In Jambe cassée «d a reçu plusieurs blessures internes.Il n été longtemps au lit et souffre, depuis, d'incapacité nermanente.Il réclame dix mille dollars de dommages.Sharter et ta compagnie se sont Jeté la faute mutuellement, La catise se continue.New-York, 12, (S.P.A.) A la pointe du jour, ce matin, on vos ail des centaines de parents, d’enfants (t d’amis groupés aux approches des quais de Git> Island attendant l’arrivée des chaloupes de la police qui durant les heures d'obscurité avaient fouillé les eaux de Long Island Sound po ir repêcher d’au 1res victimes de la tempête d'hier.Les recherches de la nuit faites au moyen de dumièiès des phares ont été vaincs.On calcule que p’ux de 50 personnes ont péri et que toi; environ md été grièvement bhvsécs.Chambre de Commerce de eefte ville, ont visite notre port, samedi avant-midi.Ils on* te ensuite les hôtes du Hoard of Trade de Montréal à un lundi qui leur fut donné au Mount Roy a! Club.M.Wrn.-M.Birk;, président du Hoard of Trade de Montréal, leur a souhaité la bienvenue en qu I-ques mots.Invités a prendre la parole à leur tour, MM.Van Zandt, maire de la ville de Rochester, et James-E.Gleason, président de la Chambre, de commerce de la même ville, ont chaudement rememié les membres du Hoard of Trade de la métropole de leur très sympathique réception.La délégation de Rochester est T,es examens de sténographie ont eu lieu samedi dam» la chambre du conseil du Barreau.Six candidats et candidates se sont présentés et fous Oint été reçus.Voici les noms des candidats.Mlle Gabrielle Bélanger, M.Délacé.Yvonne Desroc'hes, Germaine Mir ' n.M.J.-J.Marquis et Mlle Ha-chelle Roy.LE TEMPS Toronto.'12 (S.P.C) — Les per-tn.rbâtions atmosphériques qui se sont fait sentir, hier, dams la région du bas Saint-Laurent se sont transrx rtées au-dessus du golfe.La pres'uton e»1’! basse dams la Saskal-repartic de Montréal dès hier, pour i ehewan et l’Arizoma.Le temps est (Inimirè 'noertain et nuageux dans FEst du Camadn.Partout ailleurs 11 a fmit beau et chaud.ül————— Bourse de New-York CornwaH.où ils devaient s’embar quer à bord d’un bateau les ramenant a destination.L'AXDASfA L'Andania, de la ligne Cunard.est arrivé ù Montréal ce matin.Sa liste de massagrrs étnét de 330 dont 108 dans les cabines et 22 en troisième classe.Ces derniers sont débarqués à Québec comme d'habitude.Parmi 1rs passagers de albine on (¦mo quait Mme L.-F.Hanche et Mlle M.B miche; MM.I.Bodart, G, Desbaü'îets.Mme Deshaillets.Mlles A.et T.Desbnillets, etc.L'Andania esj un nouveau paquebot oui jauge 15,000 tonnes.11 est commandé par le capitaine L.-T.Britten.MOUVEMENTS DES NAVIRES Le Tunisian, de la compagnie du Pacifique Canadien, qui est arrivé à Québec hier, est attendu à Montréal ce soir, vers 7 heures, l.'Rmpress of Britain, de la mémo compagnie, ayant quitté Liver pool vendredi (hrnler, est attendu à Québec le jeudi soir, 15 courant on !e lendemain.\.'Fmprets of Scotland, de la même compagnie, est arrivé samedi matin à Hambourg.SERVICE DES SIGNAUX 30 le h.8 h.1 h.tl ointc-mi-Père.Montant à 1 du matin, le Porsanyer; à 7 Monte Xevoso et le heurt- J 30 la nuit dernière, le Wahana.Pointe Renommée.Montant à j ’ h.45 hier après-midi, à 34 milles î s str-i a l’est, Y Afghanistan; à 9 h.30 lij ¦ ‘ ‘ ' • ohm fourni» nsr *1 C.lr.conrtlfr», Montré»!.V»!*nr« Am.nwt Sinter .Am.Cnn.• ,, ,, ,.Am.C*r rt F.Am.Inter Corp.Am.l/ocnmotlv» .Am.Sumatra Tobacco Am.Te! et Tri.Am.Woolen .Anncond» (’.«pprr ., • Baldwin lawn .,, .Bnlllmorc et OWo .• , Brthlrrm Steel (Bl Canadian Purifie .¦ ., r outrai leather .( IvonKo Bock Island ( iihimhin ri l ire.Chlnn ,, •• Corn Product* .Cntclhi steel ., ., (Icnrml Motors .C.cnrral Klretrle ,, Krle Kit.ntrrnnt Nickel ,, .Internat.Paper .,, .'le-iron Pet roi ruin Midvale Sled .Missouri Pacific .,, .New Vorl f.entr»! .,.Northern Pacific New Woven.Pnn Amer.Petrol .,.Pen»ylv*nla UK.Vanadium .Pierre Arrow .,.Beading ,, Bepuhlle 1 cl S.Bayol Dutch ,, ., .Sinclair Oil Com.Southern Pacific Stuclrhnkrr .TcxM Oil .,.Villon Pacific .,.l ulled Fruit.s.tiniiist.Alcohol .S Kithbrr.In mel*on OROFPKION BU-ourst, Nofre-tlnnii' lier VVmtlnghmisc O-.e 47** «7N, 40% III'-.40% m% 92% 52% m 47% 70% 196% 18% 40V, 80 10% 102% 71% 14 10.1 15% 10% 49% 138% 30% 22% 80% 74% 38% OH*', 41% 48% onx.73% 02 Vi 30% 87% 119% 47% 136% 137% 53% 62 too ,V)% M'dl 47% 47% 165% 45% 111% 3P% 123% 91% 52,/ 112% 47 Ai 70% 1.10% .17% 10% 85% .10 1(11% 70% 13% 16.1 l>% 10% 49% 1.17% 35% 22% 90 7I% 28% 08% 4t% 48 "0% 74 64% 95% 87% 118% 40% 1.10U 137 % 53% «1% loo , HU A'o.v interviews IE DrSZE Notre ville est honorée, ces jours-ei.de la présence de l’ambassadeur chinois à Washington, le Dr Saô-Ke Alfred Sze.Il a élu ses quartiers-généraux à l’hôtel Hitz-Cnrlton et est accompagné de Mme S/.e.C’est avec un sentiment de religieuse curiosité que nous avons admiré l’ambassadeur de Chine auprès de la grande république.Le Dr Sze est d’ailleurs ambassadeur depuis longue date.Il a rempli ces fonctions à la cour St.James, à Londres.Tout en sa personne dénote d’ailleurs un diplomate de métier.Un perpétuel sourire découvre constamment deux rangées de dents d’ivoire d’une blancheur irréor >-( liable qui contrastent sous la légère moustache blonde, presque Ir u-nc, qui ombrage la lèvre.Les y eux se dissimulent derrière une pni.-c de lunettes larges et rient d'une façon énigmatique.Le docteur S :C porte avec élégance son vêtement européen et rien ne décèle chez lui l’Oriental, si ce n’est le jeu un peu puéril et enfantin de la main fine et longue.Notre visiteur était entouré, ee matin, de quelques cdtiipafrieteS, dont les bottes récemment astiquées reluisaient comme des soleils.Mais toute l’attention s’était concentrée sur Mme Sze.Les portiers rt les domestiques de l'hôtel ne se lassaient ps d'aadmirer la rcpréscntanted’mfe population chinoise encore inconnue à nous, pauvres occidentaux.Mme Sze est descendante d’une fil-mille de grande noblesse.Son onct", M.Tong Shao Yi est un ancien premier ministre de la Chine et sous In dynastie mandchoue était vue-roi de la Mandchourie.Tout respire en elle une aristocratique élégance.Les traits de la figure sont d’une finesse impeccable.La bouche aux lèvres minces découvre souvent des rangées de perles alignées à la uer-fectlon.Les yeux noirs brillent comme des diamants.Comme « iiez la Chinoise bien apprise, le pied de madame a (tes proportions microscopiques.Il est emprisonné dans un soulier long à peine de quelcv's pouces et l’admirateur de ees lilliputiennes merveilles constate que chez elle le soulier n’est pas l’instrument de torture qui fait q ;e chez nos élégantes â nous, les chairs g innées et tuméfiées rejaillissent, s' '¦ chappent sur les rebords E SES PONCTIONS.DEFEND SON \1-riTUDE EN REPRODUISANT LES PAjROiI.ES QUI ONT PROVOQUE I/IRE DU CONSEIL.— U-: PA1TRONAOE.1« présenter à Lasse Union.Et j’affirme l’assemblée de mon sur mon honneur que, en ce qui concerne la partie de ce rapport où sont rapportées les naroles que j’ai prononcées à l’assemblée du Conseil des Métiers et du Travail, jeudi le 1er juin dernier, c’est, en autant qu’un homme qui a parlé sans préparation et .sans notes peut se rappeler, après une semaine d’intervalle, ce qu’il a dit et ce qu’il a eu l’intention de dire, non pas le mot à mot, ceci serait imnossible, mais la substance exacte et complète de ce que j’ai dit en cette occasion.” » SYNDICAT CATHOUQUC.NATIONAL ’'>¦ .J# t«L Ne 1 if Le sepgent Boirdhand, suspendu par le chef de police, à la demande du comité exécutif, a donné une version signée par quatre de ses collègues de l’union, des paroles qu’il a prononcées à la dernière séance du Conseil des Métiers et du Travail, tenue le 1er juin.Ce sont ces paroles, rapportées le lendemain dans les journaux, qui ont provoqué le ressentiment de tout le conseil et déterminé le geste du comité.M.Bouohard a fourni aussi une version de l’entreivue qu’il a eue avec son chef, mercredi dernier, au lendemain de la séance du conseil.II se défend d’avoir délibérément refusé d’exécuter un ordre de son chef, puisque ce dernier lui demandait de faire séance tenante une chose que le sergent Bouchard prétendait impossible.Le document, couvrant plusieurs pages, s’étend sur les délibérations de la séance du conseil des méties et du travail auxquelles les délégués de la police ont pris part; et voici ce que M.Bouchard reproduit des paroles qui ont entraîné sa suspension : “J’ai parlé tantôt de favoritisme.Les délégués à ce conseil, lesquels représentent la masse des travailleurs organisés de Montréal, sont pour la plupart de vieux citoyens de cette ville.Ils se rappellent sans doute les choses qui ont été rèvé-ilées, quelquefois sous serment, concernant les conditions qui existaient dans les années passées, dans la plupart des départements de la ville.Dans le temps où un homme qui voulait entrer dans la police ou dans les pompiers, ou dans n'importe quel autre service, était invité à mettre la main dans son gousset et à payer pour sa nomination.Et celui qui voulait obtenir une promotion était aussi invité à mettre la main dans sa poche et à Îlayer.Où ceux qui n’avaient que eurs qualifications pour obtenir un emploi, ou que leur conduite et leurs états de service pour obtenir une promotion avaient à lutter contre ceux qui avaient des amis ou de l’argent.Où un homme de police ne pouvait arrêter un échevin, ou H^rendre des poursuites contre un échevin ou un ami d’un échevin, ou un ami d’un ami d’un échevin sans s’exposer à être puni ou destitué.“Cçs conditions sont à peu près disparues aujourd’hui, je ne crains pas de l’affirmer au risque de ne pas être cru, grâce en grande partie à l’existence et aux efforts de l’union des policiers et des autres unions U’em^'cvês municioaux.Dans îles derniers amendements à la charte, il est stipulé qu’une commission du Service municipal sera établie avec pouvoir d’édicter des règles concernant les nominations promotions et mesures disciplinaires dans les différents départements.Les emntovés virent là un bon moyen d’empêcher la réapparition de l'ancien système de patronage.Dans chacune de leurs organisations, l’établissement de cette commission fut approuvé, puis, nar l’entremise de la Fédéra-nion des Employés de l'Incinéra-quelle est composée de délégués de.l’Union Mutuelle des Employés Civiques, de l’Union des Policiers, de l’Union des Pompiers, de l’Union des Emplyoés de l’Incinération.de ITInion des Travailleurs de l'acqueduc et de l’Union des Employés des ingénieurs employés à l’aqueduc, ils envoyèrent une délégation demander au comité exécutif d'établir cette commmission dans le "lus court délai possible.Au bout de quelque temps, rien ne bougeant, la Fédération écrivit au Directeur des Services Municipaux, le priant de réitérer cette demande auprès du comité exécutif.Mais la lettre resta sans réponse, comme toutes les communications des employés à l'administra- ! tion.Enfin, il y a quelques jours, un échevin souleva cette question d’une Commission du Service Municipal au conseil, alors que le comité exécutif refusa net de l’éta- ; hlir.'(lettc attitude tic l'administra-1 tion municipale à l'égard des 1 unions d’employés de la cité, les ignorant quand' elle de peut mais les combattant sans cesse, ne peut avoir qu’un seul résultat: mécontenter les employés, les décourager, leur enlever le désir de bien s’ac t quitter de leurs devoirs et se qualifier pour des promotions, ce qui serait la meilleure manière de nous ramener â grand pas vers l’ancien ¦ystème de patronage.Et quels son! ceux qui en souffriraient?Ce sont les citoyens.Ce sont surtout tes ou ! vriers, dont vous, délégués à ce \ conseil, êtes les représentants.Car si l’administration municipale 1 réussisait a détruire les unions d’cmnloyés, ou même à les affai Mir les contribuables de cette vil- i le perdraient les meilleurs agents de surveillance qu’ils puissent dé slror avoir auprès des administra teurs de la chose publique.“Je ne crains pas de déclarer ici qu’il n’y a probablement pas une classe d’employés plus opposée à la "rève que lé sont les mem- j lires de ITnion des Policiers, et ce- i In malc-é "ue nous avions été forcés de nous mettre en grève U y a trois ans.C’est pour cette raison ; que notre Union fait nnnel â tous ; les corps public* et à tous tes ci- | toyens pour qu’ils nous aident à obtenir justice.Mais si, malgré l’appui nue commencent déjà à nous donner les Journaux, et l’au-nui que nous avons l’espoir d’ob- ; tenir des cormi publics, il’ndmlnis- 1 tration municipale continue de nous refuser ce que nous avons droit d’obtenir, nous saurons prendre les moyens nécessaire* pour la forcer à nous iLnceorder.” Au début, M.Bouchard explique son attitude de la manière suivan- rédigé ce ranport moi-mê-mo.puis je Lai fait lire aux autres j délégués, qui l’ont signé, avant de | ENQUÊTE DE COURTE DUREE LES SYNDICATS CATHOLIQUES SYNDICAT DES PLOMBIERS Bon~Opto m’a fortifié les yeux et m'a amélioré la vue de 505?> Oscrola, Wisconsin —Je »«*» hrurru* déclarer qur Bon-Opto P',(>cure ul* grand imulugeinrnt alors qur nif» yrux rtalent endoloris el jurmeiir»- >1 ‘r® “ grandement fortifiât ,.t m'a amélioré la vue d’au moins 50«4 ail f(,ur, de l’année dernière.Avant cela, l’avais presque perdu la vue par suite de i’lnfluetuta i'4 Ju mauvai» état de mes dents A.P fi'LEH, surintendant, Osceola High School.Le» médecins prescrivent Hon-Opto pour 99 de .__• * «sVeifKitraa*» n nm - piumuicra VCIIUIUUI NUil.lUUs La commission d aroitrage nom- *¦ mée pour régler le différend sur-1 les membres soient presents à l’as-venu entre Ta Presse et ses ou- semblée de ce soir, pour l’étude de Ce soir, à la salle des syndicats catholiques, 3-est, rue Craig, assemblée du Syndicat catholique et national des plombiers.Plusieurs lia faible»»» «t le •u'rmVnsg* des yem et de» questions de grand importance sont «u» »n r«omm.nd.nt »’*m- à l’ordre du jour.Le comité spécial du syndicat rencontre les représentants de l’Association des maitres-plombiers vendredi soir.Que tous venu entre vriers unionistes, a terminé, toute l’enquête, samedi matin, à onze heures.^______ _ “Me*”Pamphile du Tremblay, directeur de la Presse a fait valoir les raisons de cette dernière.La Presse a passé un contrat aver l’union des expéditeurs postaux, affiliée à l’union typographique internationale, par lequel contrat elle s’engage a n’employer que des employés de l’union pour l’expédition des journaux par malle.L’union s’engage par compensation à permettre l’emploi d’autres ouvriers dans le cas du'nombre trop restreint d’ouvriers unionistes disponibles.Tout récemment, la Presse a inauguré un système particulier de circulation.Tille a vendu à un M.Doré, rue Laurier, dix mille exemplaires, chaque jm*\ à charge pour celui-ci de ne desservir qu’un seul district et de fournir tous les dé- Eôts, et de travailler le plus possi-le à la propagande et à la diffusion du journal.L’union prétend que pour l'expédition de ces numéros, la Presse doit employer des ouvriers unionistes, selon qu’elle s'y est engagée par son contrat.Me Pamphile du Tremblay a fait valoir le point que le contrat spécifiait l’emploi des unionistes dans ce qui regarde l’expédition des journaux par la malle, et non pas dans les autres modes d’expédition.Bien plus, la Presse en vendant ses dix mille journaux se trouve par le fait même à en perdre le contrôle.Le juge Robidoux a ajourné la séance jusqu’à samedi prochain, à dix heures de T avant-midi, alors que la commission réunie rendra jugement.L’in for marron potitique inédite, l'article politique indépendant, le commentaire fondé sur les faits, texamen de toutes choses au point de vue de Pin-térêt public: tel est le programme, telles sont tes principales préoccupations dn Devoir.la situation dans l’industrie de la plomberie et du chauffage.Par ordre.SYNDICAT DES SELLIERS Le Syndicat catholique et national des selliers s’assemble, ce soir, à la salle Lavoie, 875-est, rue Ontario.On étudiera la question de l’affiliation à la confédération, il est question également de nommer un organisateur spécial pour ce métier; on étudiera ce sujet à l’assemblée.Tous les membres doivent assister.Par ordre.SYNDICAT DES MENUISIERS Demain soir, à la salle des syndicats catholiques, 3-est, rue Craig, assemblée du Syndicat catholique et national des charpentiers-menuisiers.M.R.Binette a un rapport important à présenter sur les activités de la quinzaine.Il y aura à cette assemblée initiation des nouveaux membres.L’assemblée sera ouverte à tous les menuisiers unionistes ou non de 8 heures à 8 heures 30.L’assemblée régulière proprement dite commencera à 8 heures 30 précises.SYNDICAT DES CARROSSIERS Le Syndicat catholique des carrossiers s'assemblera, demain soir, à la salle Gareau, 243, rue Maisonneuve.Le syndicat se réunit maintenant les 2ème mardi et 4ème dimanche.au lieu des 1er mardi et Sème dimanche.Un nouvel organisateur pour le syndicat catholique îles carrossiers entre en fonction lundi, dans la personne de M.J.-A.Dion.Que tous les membres soient présents à l’assemblée.Par ordre.CONSEIL DE LACHINE Le conseil central des syndicats catholiques de Lachine s’assemble, ce soir, à la salle de l’académie Ficher, angle lâème avenue et rue Saint-Louis.Un organisateur général pour Lachine entrera en fonction, lundi.Les délégués au conseil seront saisis aussi de la question du congrès de la confédération qui a lieu à Montréal au mois d’août.Que tous les délégués soient présents., ®.ntr® *u* vn recom plot quotidien.Le» fabricant* srar»nti»»ent qu'il fortifiera et aigui»era 1* vue.11 nettoie.apai»e et repoee I»» ye“*.particulièrement aprè» le» rouis»» en auto.Tou» le» marchand» le vendent «vec I» garantie de remlae d’argent ai l'on n'obtient paa aatia-faction.TARIFS DES PETITES AFFICHES DEMANDE D'EMPLOI « — *¦¦*¦'* U mot».2(1 •ou», et 1 »»• per mn anppUman taire.DEMANDES D'ELEVES t — Juaou'à I» mot».2* aoua, et 1 aea par aaat aupplémaa fglrâ.TOUTES LES AUTRES DEMANDES i — Juaqu’à 21 mou.Il aaa», 1 aaa par mat aap-plcmcntalre.CHAMBRES A LOUER: — I* aaaa Jaa-qu'a 20 mot», t aau par mat aopplèmaatalra.TROUVE: — Juaqu'à 21 mat».I* aa«e.1 tou par mat fapplémantaira.PERDU:— Juaqu'à 21 moto.Il aaaa, I aou par mat aupplémentolta._ ___ MAISONS.MUJAB1NS.RTC., A LOUER» — Juaqu'à 20 moto 21 aoo», 1 aou par mal •uppiémrntaira.A VENDRE: — Juaqu'a « mot».21 aoo» 1 aou par mot aoppiémontalro.CARTES PROFESSIONNELLES, tarif aor demande.AVIS LEGAUX: — 1» aou# U U*no ar»t» - —3SES: MESS SI Obsèques de M.Isaie Fournier Côteau-du-Lac, 12.I).N.— Les funérailles de M.Isaïe Fournier, père de feu Jules Fournier, ancien directeur de VAction, ont eu lieu à laichine le 6 courant.M.l’abbé Prévost, curé de Dominion Park a chanté le service.M.l’abbé Baillurgé, curé de Verchères, a dit la messe à un autel latéral.Mme veuve Jules Fournier conduisait le deuil avec son fils Marc, les deux fils du défunit: P.Fournier et A.Fournier et Mme Antonin Trudel.ainsi que sa soeur Adelina Fournier, perd.Durocher, Ambroise Durocher, scs beaux-frères, J.Æ.Fournier, Gaspard Durocher et Arthur Auger, ses neveux.Après le •service le corps a été transporté à Côteau-du-Lac où l’inhumation a eu lieu.NAISSANCE.DECES aoua par Inarrtion.REMERCIEMENTS: — 10 »#oi.CARNET MONDAIN.NOTES PERSONNELLES.ETC.t — Il-#• par tnaortion.“COELÈGE UE BAKBÎËRS Voulcz-vou» occulter uuo «acotlcnto P#*!' lion, avec le plu» ha et uiair* Quad- qua» semaine» d'apprenti»»»*» wffipmtt I ayatèm» nvc.'-ro» Position «muH».poadreàt*-tag» pay# «n apprenant S*»rme Avicole Yamaska, St-Hjradotlw Québec.Tous les jours jusqu’au jeudi, 15 juin, inclusivement, la compagnie du Pacifique Canadien fera circuler un train spécial directement de la gare Windsor à la piste de Blue Bonnets; retour, immédiatement après la dernière course.Départ de la garé Windsor à l.Ofip.m.(heure normale).Arrêt à Westmount, au retour seulement.(réc.) HOPITAL NOTRE-DAME DE LA MERCI Encore quelques places pour invalides, avec chambre.Prix modérés 188, rue Anne.Tel.Est 3799.—J.-ACHILLE DAVID, surintendant.ANTIKOR LAURENCE fitottALt pa Costs «tint.crncMt.sans oeuuu*: H’uiinma rftANCO PA» LA AOSTt.A .J LAURENCE.MONTREAL •y'~ La bonne DE PARFAITE MATURITE M Pv PRIME par la FORCE et parla QUALITÉ 3 u I que le premitr lace d’Armes et ASSURANCE MEDECIN Normandin & Desrosiers Coortiara a» ?aaaraxicaa 232 RUE ST-JACQUES Tèl.Mot» WIZ-4S32.Montréal.Dr J.M.E.PREVOST De» hôpitaux de Parl*-Londr»»-N»w-Y»rk Clinique privée pour le traitement des maladies intimes de l’homme et de la femme: voies urinaires, reins, vesaie et maladie* vénériennes.460, rue Saint-Denis, Montréal Tél.: Est 7580 AVOCATS Archambault & Marcotte AVOCATS.N ro» St-Jaeqaaa.Tèl.Main 2711.Joseph Archambault, C.R.M.P.Emile Mareott*, LLB., J.Edm.Gagnon, LUE.DENTISTE ST-LOUIS 1291 DENTISTE L'ARCHEVEQUE 468, PARC LAFONTAINE Pyorrhée et gencives saignantes guéries par traitement* électriques.ALDERIC BLAIN, B.A., LL.L.AVOCAT Barcao du jour: 59.rue Notre-Dame oueat Immeuble Daluth, chambre 21.Tèl.: Main 5228 Aviaeur lepal de PAasoeiatlon dea Homme» d'Affairas du Nord-Montréal.OPT J CI fcN Examen de la vue Tél.: E«t 889 Lunettes et lorgnorji ALPHONSE L.PHANEUF - OPTICIEN OPTOMETR18TE 383 rue Saint-Denia Près ds la rue Ontario MONTREAL CARTIER & CARTIER AVOCATS Jaeqsea, Cartier.L.L.L.Jean-Victor Cartier, L.L.L.— Etude: 45, Place d’Anne».Immeuble Wllaon, chambra 422.Tèl.Main 5325.MUSICIEN J.-N.CHARBONNEAU Cour* et leçons particulière» de piano, d'harmonie et de pose de voix.Preparation aux examens de musique et au concert.344.8TE-CATHERINE EST Edifice J.D.Langaiier.Tel.: Est 3425 on Victoria 19.Arthur LAL0NDE AVOCAT, PROCUREUR.ETC.Etadaaa Forçât, Lalonde et Coffin.Edifice du Crédit Foncier, Montréal.Réaldanca, téléphone: Bat 2251.SALLUSTE LA VERY MAURICE DEMERS 2041 Hutchison 1150 St-Hubert Rockland 8178 St-Louis 679 LAYERY & DEMERS AVOCATS ET PROCUREURS 19, St-Jacqu.es MONTREAL Manufacturiers de carrosseries JOS.BONHOMME,Limitée AUTOMOBILES FORD Manufacturiers de carrosseries de livraison.Vendeurs autorisés de l’automobile Ford.Toujours en mains : runabout, touring, coupé, sedan et camions.Pièces de rechange.200 RUE GUY Victor Pagor Arm.Cleutlor PAGER&.CLOUTIER AVOCATS.xaaetàlo Power 83-eneat, Craig Tél.Mal.> 5598.PROFESSEURS ST-6ERMA1N, GUERIN & RAYMOND AVOCATE Tèl.Main 5184 30 me St-Jaeqaea.P.Bt-Germatn, LL.L., L.Guerin, LL.L., B.Panet-Raymond, LL.L.Droit.rrurroc Pharmacie, Médecine, UvJUIlo dent*ir».Préparation* aux examens, dirigés par M.RENE SAVOIE,I.C.et LE.Bachelier ès-arts et èvsciences appliquées.Professeur au Collège Sainte-Marie et au Collège Loyola.Préparation au baccalauréat, au service civil, etc.ENTREE : en toot temp* de l'année.Hésuttats de l'année : 81 candidat» présentés, 61 REÇUS.238.RUE SAINT-DENIS.Tél.Est 8142.En face de l’église Saint-Jacqoea Anatole Vanter Goy Vanler VANIER & VANIER AVOCATS Tél.Main 24|a f], me Saint-Jacques’ Leblond de Brumath 259-EST, RUE ONTARIO.Bachelier de TOnlverstté de Krenee et d» l’Université Lavr.i, officier d'Académie, auteur de plusieurs ouvrage».Le plu» ancien cour» de préparation aux examens établi à> Montréal.Qui veut devenir rapidement médecin 7 avoext 7 dentiste ?pharmacien ?NOTAIRE Heures de buream Tèl.St-Lonts 2143 1 à 5 p.m., 6 à 8 p.m.CHS.ARCHAMBAULT Notaire 755 AV.MONT-ROYAL tiSF.MONTREAL HORACE H.LIPPÉ NOTAIRE 180 ST-JACQUES Main 3228 Ecole Préparatoire COURS CLASSIQUE: Jyfe; 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gens indépendants.Un mois, 50 •m»» • an an.$6» VOLUME XIII.—No 1^ LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI 12 JUIN 1922 Pour aider à la fondation d’un hôpital antituberculeux Une forte délégation a demandé, samedi, à M.Taschereau, un octroi de $150,000 pour l’hôpital du Mont-LaSalle — Plus de quatre cents malades pourront y être hospitalisés — Le gouvernement prendra cette requête en considération.ELLE SOUFFRAIT 01’"!™4,, DE L'ECZEMA ‘ Les 'bureaux des ministres provinciaux, habituellement si paisL blés, étaient très animés, samedi matin.Les visiteurs y étaient fort nombreux.L’anti chambre et la grande salle en étaient remplies.Bon nombre d’entre eux fumaient et de la sorte un nuage qui ne ressemblait en rien à une auréole, en dépit de nombreux états de services rendus par certains députés qui étaient présents, ondoyait au-dessus des têtes.Les uns avaient la figure réjouie cependant que U’autres conversaient avec animation et que d’autres encore paraissaient plutôt moroses.Les ministres présents étaient fort nombreux.On remarquait le premier ministre; M.Alexandre Taschereau, le secrétaire provincial, M.L.iA.David, MM.Honoré (Mercier, ministre des terres et forêts, Antonin Uallpeault, ministre des travaux publics, A.Lacombe, ministre sans portefeuille.'Le premier ministre, habillé d’un complet gris foncé, correct, le sourire aux lèvres, recevait rapidement ceux qui désiraient le voir.Le jeune secrétaire provincial, M.David, fit son apparition vers dix heures et quarante-cinq minutes.Affable comme toujours.K donna plusieurs poignées de main, ayant un bon mot pour chacun.Dans l’anti chambre plusieurs délégations attendaient patiemment d’être admises soit par le premier ministre, soit par des collègues.Au nombre de ceg dernières, il s’en trouvait une importante venant demander au premier ministre un octroi du gouvernement provincial pour l’hôpital antituberculeux du Mont Lasalle.Parmi ceux qui la composaient, nous avons remarqué Mgr J.-A.Bélanger, curé de St-ÛLouis-de-Francei MM: Jos.Hurtu-bise, président de la société catholique de Protection et de Renseignements, Alfred Dunhcrt, président de la Chambre de commerce, Z.-O.Tourangeau, J.-E.Jeannotte, !S.-D.Jouhert, Paul Jouibert, Dr S.Boucher, du bureau d'hygiène municipal, J,-W.Harris, Dr H.Dufresne, T.Julien, C.-E.Gravel, J.-A.Julien, Antonio Perrault, c/r., Emilien Daoust, commissaire du Havre, J.-O.Labrecque, A.Laurendeau, Dr Ernest Poulin et quelques autres.II était environ onze heures lorsque cette délégation a été reçue S par le premier ministre: M.Jos, j Hurtuibise, président de la Société ; catholique de protection et de rçn- j seignements, société qui a réussi à obtenir de l’administration muni-! cipaie la concession du Mont-La-Salle aux BR.SS, dç la Providence, pour y établir un hôpital pour le traitement des tuberculeux, après avoir vivement félicité Te gouvernement de la générosité qu’il a manifestée envers l’hôpital Laval de Québec en donnant cent mille dollars à cet hôpital pour ia construction d’une nouvelle aile qui hébergera 200 malades, a demandé au gouvernement d‘atti*MKicr une somme de cent cinquante mille dol- Joueurs de tennis Faites nettoyer vos pantalons de flanelle et vos chandails par la Toilet Laundries- Ce procédé scientifique les conservera comme neufs et votre mise sent toujours excellente.Téléphonez tout de suite et faites venir notre livreur chez vous ou à votre bureau.TOILET LAUNDRIES Limited Uptown 7640 “Le mieux c’est d’essayer” lars à l’hôpital de Montréal, où seront hospitalisés de 450 à 500 malades.Voici la teneur de la requête qui a été présentée è M.Taschereau par cette délégation : REQUETE Monsieur le premier ministre : Les membres de cette délé0|itin représentent les citoyens de la ville de Montréal, s'intéressant au projet de fondation d’un hôpital antituberculeux à Montréal.Tel que vous en avez été informé il y a quelque temps, un comité spécial a été formé pour aider à la fondation de cet hôpital.Un contrat est intervenu entre la cité de Montréal, les révérendes Soeurs de la Providence et la Société Catholique de protection et de renseignements.la» cité de Montréal donne Tusa-ge gratuit de l’édifice du Mont La-salle dans le parc Maisonneuve, pour 'un terme de vingt-cinq ans.La cité de Montréal s’est engagée en pins à accorder une subvention annuelle de $73,000, pour le soin de deux cents malades à sa charge.Les (Révérendes Soeurs de Ja Providence ont bien voulu accepter la direction de cet hôpital et donner leurs soins aux malades qui leur seront confiés: La Société Catholique de Protection et .de Renseignements s’est chargée de fournir aux religieuses une somme de $150,000, destinée à payer une partie du coût des travaux de réparations et de transformations à faire à l’édifice du Mont-LaSalle, afin de faire de cet édifice un hôpital moderne et pouvoir y donner les soins à environ 450 malades.Nous savons parfaitement que votre gouvernement est tout à fait favorable à eé projet et que votre dé- , sir est de faire tout en votre pqssi- j ble que cet hôpital s’organise gu plus tôt, convaincu d’avance de la nécessité qu’il y 3 de faire la lutte à la tuberculose; Nous voulons profiter de cette occasion pour féliciter votre gouvernement du beau gèste qu’il a fait tout dernièrement éh, accordant unç subvention de $100,000 à l’hôpital Laval de Quéfceé; Il nous semble que votre gouvernement hé peut pas se désintéresser de notre projet, et que, s’il a jugé opportun d’accorder cette généreuse subvention à Rhôpital dé Québec, il ne devra pas hésiter à subventionner uirç Institution dans la métropole du Canada, Nous nous permettons donc de demander à votre gouvernement une subvention de $150,000 pour aider à la fondation de notre hôpital anti-tuberculeux au Mont-LaSalle, à Montréal, L'édifice du Mont-LaSalle.par le fait qu’il a été abandonné depuis plusieurs années, a subi chaque Jour une dépréciation consLderabfle, et suivant l’opinion d’expéris en la matière, il en coûtera nu moins $250,000 pour transformer cet édifice en un hôpital moderne pour les malades tuberculeux.Nous vous prions donc, Monsieur le premier ministre, de considérer notre demande et de bien vouloir accorder au comité (l’organisation cette somme de $150,000 comme subvention pour nous aider à exécuter notre projet.L’intentiort du comité d’organisation étant en plus de faire un appel au public afin de prélever la somme totale requise pour établir cet hôpital, fondation qui est devenue très urgente dans un centre populeux comme la Cité de Montréal.Les membres du comité d’organisation pour la fondation d’un hôpital anti-tuberculeux ô Montréal.Le premier ministre leur a répondu qu’il prendrait leur demande en sérieuse considération.AUTRE DEMANDE D’OCTROI — M.Taschereau a reçu aussi une délégation du Conseil dos métiers et du travail, composée de MM.Gustave Franck, capitaine Dande-nault, J.-T.Foster, et J.Pelletier, venant demander uu gouvernement un octroi à l’occasion de leur congrès qui doit avoir lieu dans la métropole le 21 août.LE PONT DE LACH IN If.-CA t GH -N .WA G A — Une importante délégation ‘Fruit-a-tivesTen Débarrassa Pointe-Saint-Pierre, en Province.‘‘Je souffris trois ans d’un terrible eczéma.Je consultai plusieurs médecins qui ne me firent aucun bien.Je fis alors usage d’une boite de “Sootha Salva” et de deux boîtes de Frult-a-tives et ma peau est débarrassée.La douleur a disparu et l’eczéma ma pas reparu.Le “Sootha Salva” et le Fruit-a-tives, ce merveilleux médicament à base de fruits, sont étonnants”.Madame PERIRE LAMARRE 50c la boîte; les 6, $2.50.Boite d’essai 25c.Chez tous les marchands ou expédié sans frais par la poste par Fruit-a-tives, Limitée, Ottawa.s’est aussi présentée devant MM.Mercier et Galipeanlt pour demander la construction d’un pont entre Lachine et Caugbnawaga.M.J.-A.Robb.ministre du Commerce à Ottawa, était présent dans le bureau lorsque la délégation a été admise.On djt que cinquante deux municipalités sont intéressées dans la construction de ce pont pour les voitures et les piétons entre Lachine (ville Lasalle) et Caugbnawaga.La délégation était composée de MM.D.-A.Lafortnne, Paul Mercier et des représentants des cinquante deux municipalités.PROCHAIN MARIAGE On annonce pour mardi, le 27 juin, le mariage de Mlle Lucienne Beauregard, fille de M.et Mme J,-A.Beauregard, à (M.Albert Beâti-champ, fils de M.et Mme Stanislas Beauchamp, La bénédiction nuptiale Heur sera donnée a 8 h.30 à l’église Ste-Philomène de Rosemont.Pas de faire part.Nouveaux médecins à Québec Québec, ledecms 12.— Vingt nouveaux médecins viennent d’être admis à l’exercice de là profession médicale après avoir subi leurs examens à la faculté de médecine de UnnivensÉté Laval Ce sont par ordre lalpliaibétÎKjue : ties Drs Donat Chrétien, J.AI.CotïiJlard, Roland pesmeuks» Gustave Desrochers, Panl Dumontier.Fabien Gagnon, G,-Ai Grondin, Henri Lacroix, Eugène I^avallée, J.-E.lAge-r, Paul Leroy, Ernest Martin,, Jules Mercier1, David Robitaille, Félix Roy, Arthur Thiboutot.P.Trembkiy, Roland Tremblay, L.-N.Turgeon.L.-R.Vézima, Paul Parrot: -—*- Le prince de Monaco est malade Paris, 12 (ST.À.) l^e prince de Monaco a subi une operation pour une maladie inlestioa.le dans une cdimiqiue privée.Une personne d .0.0506 Cours moyens à Montréal : New-York .1 p.c.Ixxmires., ., ., .$4.55 Paris .> y.0.0908 0.0842 Bruxelles Genève,.0.1946 Berlin Vic nine Home .0.0002 EMPRUNT DU GOUVERNEMENT DU CANADA Echéance Prix Rendement 1 déc.1925 98.15 5.54 1 uct.193! 98.20 5.20 1 mans 1937 100.09 5.00 1 déc.1922 99.87 5.75 1 nov.1923 99.80 5.75 1 déc.1927 100.80 5.35 1 nov.1933 102.60 5.20 1 (h'c.1937 105.10 5.05 1 nov.1924 99.30 5.80 1 nov.1934 100.40 5.49 Tableau des cour» i fournis par L.O.Beau ot Cir, agent» de change.50, Notre Dome ouest, Montréal.Prix sujets à intérêt couru.Béhè- 't'i.Cote Vente» uiiCp OiTre l»em.De 10 h.à tl h.30 a.ni.I-hpiimts de l’tmoOt Intérêt 5 p.c.1925 19'lt 1937# 100 100.95 1000 0 100 KxwnpU de l’ImpOi Intérêt j'.j p.c.1922 «9217 lOOfl a 99.ST.19X1 9» .30 5000 à 99.30 1927 2000 a 100.75 1933 10Q.,k* 102.8.1 2000 0 t4 à 8.West Dome—10 à 114.West Tree—6 à fi 4.Wright Hargraves 275 Bid.LA MATINEE À LA BOURSE UN SENTIMENT GENERAL DE IvOUHDEUR S’EST EMPARE DU MARCHE LOCAiL.LE BRAZILIAN* FORTEMENT TRAITE, RECULE D’UN POINT.L'influence de Walll Street s’est fait lourdement sentir ce matin ru'.* notre place.Un sentiment général de lourdeur s’y est développé.Presque tous les stocks ont réagi.Les pertes varient de fractions de point à un point et demi.Le Brazilian dont le dividende vient d’être déclaré, a fléchi jusqu’à 48 7-8 alors qu'il faisait en fermeture samedi.49 7-8.L’ouverture pourtant s’est faite à la hausse, au cours de 50 1-4, mais bientôt le mouvement de recul a commencé à se produire e» rien n'est venu le modérer.Le Brazilian a été de beaucoup le stock le plus actif de la liste.Le Breweries a continué à descendre.H est allé jusqu’à 52 1-2 pour remonter d’un cran à 53.Le Steel, la seconde préférence du B.E.Steel, le Detroit, le C.General Electric sont en perte d’un point, le Canadian Car d un point et demi.Les autres baisses ne dépassent pas les factions de point.Les seuls stocks qui ont réalise des gains ont été le Shawinigan, 4 de point, et le Toronto Railway, 4 point.Le Cernent, le Smelting, la préférence du Canada Steamships.l’Aines Holden de préférence et l’Ottawa Power sont restés fermes.Il s’est vendu au cours de la séance 7,22(3 actions, dont 4,527 de Brazilian.100 d’Abitibi, C55 de Breweries.157 de Bell Telephone, 18a de Cernent.101 de Detroit, 190 de Power, 200 do Quebec, 214 de Steel.125 de B.E.Steel de seconde preference.150 de Spanish River de préférence et 150 de Winnipeg Electric de préférence.A New-York» ia prime sur le dollar canadien a varié de N» à 14.Le franc français a fait a Montreal .0908 et à New-York .0895.La livre sterling a fait à Montréal.$4.55 et a New-York, $4.49.OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et Cio.) Vente» de 111 h.h 11 h.30 a m.Brazilian - 359 à 50, to a «4* ^ •M a 49-0 , 25 à .eO-é 1’° A ¦>0-2, to a 4 J-,.25 5 50, 25 à 50, 2(3 à.50W, 95 a 50.to à 50-2, 150 à 50N.tÜO a 50, 30 a 503», JM 5 50, 15 0 503», 520 à 50, 235 n 49-y.25 a 19-fi 50 à 19-7.20 à 49-6, to à 49-,, la à lil-O, 10 « 49-7.250 a 49 0, 5 0 49 10 à 49-fl, 170 0 lO'V 3?a 49 V 25 « 19%.à 4»4; Abitibi 5 0 D23.J, 15 0 »24, 2» 4 JV 55 à 52.Ames i»fp.2 « 110 l'an.4'j»r—5 à 21, 5 à 27-4.l'an.C.ar pfd.—to à 56V lain.Convert—20 à S3.Can S.S.Unes -20 6 21, 10 l.21%.Cnn.S.S.Unes pfd.—15 0 52.Cons.Smelters—25 à 23V Detroit—190 ô 53N.1 5 63.H.Smith—10 S OO'i laiurentlde—25 à HO3».25 à 30-4.Mont.Power—-30 à 91V Nat.Breweries—10 à 54.20 a d3N Z-> n 53U.,50 5 53V».50 0 53, 30 à 52U,.25 à a2%, 90 « 53, to il 53, 25 à 30*4, 50 53.2 il 52-7.Ottawa Power—20 0 H,.(Jiiobe»; llo à 27Va.Hlortlon 10 O 12, 20 à 121.» Shawinigan 20 a 106.to 4 106V Vanish pfd.10 à 93.Steel- -100 il 74.Cernent—100 a 69.80 0 69.Toronto—110 à 73.Winnipeg—25 a 41V Ventes de 11 h.30 à midi et demie.Brompton—10 a 32.Bell TM.—fl à 110, 5 0 UOV 50 à 110.Cernent- 10 0 69.C.G.Electric—26 A 80.25 à 80.Can.S.S.Unes 20 à 21V» Can.S.S.Une.» pfd.—6 8 52.Cons.Smelters -50 à 23V Detroit—1 à 63.Empire Steel 2nd prd.—135 a 33.ïjiurentlde—5 à 87.Maple Uaf pfd.à 81V».Mont.Power—6 à 91V 65 0 99 V,.Nat.Breweries—176 il 53.Ottawa Power 5 0 87.Ouebee—25 à 27’-*.RI or don 40 à 12, 20 « 12.10 a 12.Spanish pfd.—10 à 93, 60 0 93.Steel—-56 il 13%.00 il 73.Winnipeg pfd.100 à 85V, Tw in City 2 à .55, 5 à 534.Obligations: Ville de Montreal, sept, 1.1923: 100 a 904; Can.Locomotive B .;i0
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