Le devoir, 11 août 1922, vendredi 11 août 1922
VOLUME XIII.—Ko MONTREAL, VEÎSUKEOl 11 AUl/i \»£Z TROIS SOUS L£ NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.MOO Etats-Unis et Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 LE DEVOIR Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7490 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main B121 Administration.Mais BIBS Directeur : HENRI BOUR ASSA FAIS CE QUE DOIS! Le prochain emprunt de M.Fielding M.Fielding, notre grand argentier fédéral, vient de nous iaisser savoir qu’il a besoin d’une somme de près de 200 millions, à brève échéance, pour rencontrer un emprunt à échoir le 1er décembre prochain.H se propose de demander'cette somme au public du pays, tant aux porteurs d’anciens titres échus, qui les changeraient pour des coupons du nouvel emprunt, qu’aux épargnants, auxquels il offrira de leur argent avec capital remboursable à cinq ou à dix ans, au choix du prêteur.Il y a quelques mois.— le 23 mai dernier, exactement, — M.Fielding parlait déjà de la nécessité pour le fisc de trouver quelques centaines de millions.Et.vers la lin de la dernière session, il s’est fait voter un pouvoir d’emprunt additionnel de 350 millions.C’est de cette législation qu’il se servira pour obtenir un premier emprunt; il demandera le reste plus tard, ainsi qu’il le fait prévoir à la fin de son communiqué officiel, paru dans les journaux d’hier.Ce premier emprunt, — il sera de 180 à 200 millions, — sera une opération domestique.M.Fielding n’avait encore rien décidé à ce sujet, quand il prononça son discours du budget, en mai dernier.Cela, disait-il, devait dépendre du marché et de la facilité de trouver l’argent au Canada.Il ne faut pas drainer l’argent du pays, pour ne pas faire tort aux industries qui ont besoin de capitaux, ajoutait alors le ministre des finances; il laissait entendre que, si les fonds manquaient au commerce et à l’industrie, il se garderait, quant à lui, d’accentuer cette pénurie.Depuis, les pronostics de la récolte de 1922 ont été assez favorables, Et le ministre des finances a enfin pris le parti, qu’il annonçait hier, de lancer un premier emprunt au pays.Il se servira, encore cette fois-ci, de l’intermédiaire des banques et, aussi, des maisons de courtage; il fournira là-dessus de nouveaux détails, d’ici peu.Pour l’heure, M.Fielding nous dit que les versements d’intérêts sur cet emprunt seront imposables.La politique des emprunts exempts de tout impôt semble donc définitivement abandonnée.* * * De quel oeil la banque, le commerce et l’industrie verront-ils ;ette nouvelle opération financière, destinée à amener au trésor federal une somme de 180 à 200 millions, en un temps où les dépôts, aux comptoirs d’épargne, ont fléchi de façon sensible?Peu de maisons de banque ont encore exprimé leur avis à :e sujet.Mais, presque au moment où M.Fielding communi-,|uait ses intentions au public, les actionnaires de la Banque Provinciale du Canada, à Montréal, réunis en assemblée générale ordinaire, entendaient la lecture du rapport annuel de leur conseil d’administration ; ils ont dû y remarquer ces lignes, publiées depuis dans les colonnes de publicité des principaux quotidiens montréalais : “D’autre part, les impôts nouveaux et ceux déjà Hablis par le gouvernement fédéral ainsi que les nouveaux em-yrunts dont on parle présentement ne pourront manquer d’avoir me influence sur la force de T épargne du pays et par conséquent mr sa capacité de placrf dans T industrie et le commerce les ca-yitaux que réclament lé relèvement et le développement de l'un •t de l’autre.Une telle perspective est de nature à faire reflétai'.Mais les obligations publiques qui ont été encourues doivent être rencontrées et c’est avec raison et par absolue nécessité, tans doute, que l’Etat fait appel aux contribuables.’’ On ne saurait, de façon plus prudente et plus juste, signaler ’objection la plus apparente à un grand emprunt national, cette année., Nous avons au pays des centaines de maisons industrielles et commerciales, dont le crédit est bon, mais que le marasme présent a acculées à des réductions de personnel et à une inactivité partielle.Pour reprendre ces mois-ci le cours normal de leurs affaires, ces maisons auront besoin d’argent, de nouvelles avances de fonds, d’une marge d’escompte plus grande.Où trouveront-elles tout cela, sinon chez les épargnants, de façon directe tu indirecte, — directement, en lançant sur la place de Montréal uu de Toronto leurs nouvelles émissions de capital-actions ou il'obligations, indirectement, en s’adressant aux guichets de manques centralisatrices des économies populaires?Mais voilà.L’Etat, dès aujourd’hui, donne avis qU’il passera et se servira le premier.Il a de lourdes échéances à rencontrer, il estime que c’est ou public canadien à lui avancer, à lui d’abord, ses fonds disponibles.Les autres devront lui céder le pas.On comprend que celte perspective n’a rien de fort agréable pour des maisons de banque dont les dépôts devront fléchir sans que le vide ainsi fait dans leur trésor leur rapporte autant que si elles-mêmes allaient prêter cet argent à des industriels, au taux autorisé et normal de 7 pour cent; on saisit bien que la nouvelle opération de M.Fielding dérange à la fois l’industrie et le commerce en besoin de nouveaux fonds, tout comme de multiples intermédiaires entre l’épargnant et cette catégorie d’emprunteurs.Mais, puisque M.Fielding en a ainsi décidé, les banques et les courtiers en placements marcheront, même si l’industrie et le commerce en doivent éprouver quelque gêne.Il est vrai que.si l’on tient compte des pronostics favorables de la prochaine récolte, de l’argent que cela devra apporter au pays, et donc aux comptoirs des banques, le lancement du nouvel emprunt créera moins d’embarras qu’on le prévoyait en mai dernier.Au surplus, cette somme de 180 à 200 millions ne sortira pas toute de la circulation; car maints porteurs de titres à échoir en décembre prochain les échangeront simplement pour de nouveaux titres à capital remboursables en 1928 ou 1933, à leur choix.En réalité, donc, on peut croire que le nouvel emprunt absorbera au plus une centaine de millions des fonds présentement en dépôt dans les banques ou autres institutions.Mais, ces cent millions, l’industrie et le commerce les trouveraient, à l’heure présente, fort utiles.* * * M.Fielding, financier avisé, a pensé à tout cela.H en a pesé le pour et le contre; et s’il lance son emprunt, maigre tout c’est sans doute, ainsi que le signale le conseil d’administration de la Banque Provinciale, qu’il en éprouve “l’absolue nécessité”.Le pays ne peut, en effet, manquer de rembourser ù échéance les avances qu’il a déjà reçues du public, — quitte à les lui redemander et à en obtenir derechef une large tranche.Pour ce qui est des inconvénients qu’en éprouveront les industries, le commerce, la banque et les différents intermédiaires entre l’épargnant et les emprunteurs ordinaires, il convient de se rappeler qu aux temps de la guerre le monde des affaires, au Canada comme ailleurs, a presque en bloc approuvé les dépen-jcs considérables de nos gouvernants pour notre .participation su grand conflit.Cette participation eut des avantages immédiats et rémunérateurs, sur le coup, pour ce même monde des affaires.11 était à prévoir qu’au jour des échéances alors fixées, il en faudrait subir les multiples contre-coups.L’heure en est venue.Si on l’avait oubliée.M.Fielding la sônnc un peu rudement.Mais elle devait sonner.Georges PELLETIER.Billet du soir A coté Le.Petit Parisien s'occupe de nous.Ces/ un journal à fort tirage — un million par jour, au bas chiffre - la Presse le signale avec envie.U nous décerne un certificat de bon langage qui nous fera donc de la publicité — en France.Au sujet de la tournée en Amérique des artistes de la Comédie française, qui a lieu, l’automne prochain, il écrit : Ils y trouveront des spectateurs comprenant non seulement notre langue, mais toutes les finesses de notre langue, car te Canada, colonie française avant de devenir anglaise, a fidèlement conservé la tradition de ses premiers colons.Les Canadiens parlent le français avec une grande pureté, comme on le parlait au dix-septième siècle; Molière leur sera familier comme un contemporain.Ils ont même gardé la prononciation de cette époque, ce qui est très caractéristique pour la diphtongue oi; ils disent toujours le roué, la loué pour le roi, la loi, etc.Une fatalité veut que chaque fois qu il est question de nous en France on soit ‘dans les patates", pour employer une expression bien parisienne.Ainsi le Petit Parisien donne deux exemples de prononciation XVIIe siècle; les deux tombent à faux.On dit bien au Canada dans les campagnes et même dans les villes le souaire, moué, toué, es-pouaire, etc., pour soir, moi, toi, espoir; niais où, quand et par qui a-t-on entendu prononcer roué pour roi et loué pour loi?Ce sont deux des monosyllabes que par une inconséquence bizarre et inexplicable tout le monde prononce ici avec un son très ouvert, sans la moindre trace de la prononciation archaïque conservée à un grand nombre d’autres mots, — comme dans foules les provinces de France, au reste.NEMO.Un bon mouvement LA LIGUE DES PROPRIETAIRES ET LA RECONSTRUCTION DE L’HOTEL DE VILLE.— L’ENTERREMENT DES ORDURES MENAGERES LA NUIT.— ECHEVÏN ET ECHEVIN.\ * Nous conçevons que le comité executif et certains échevins se soient émus de la visite à l’hôtel rie ville de certains représentants de la Ligue ues propriétaires.Auprès des consens municipaux dans -ioutes les autres localités, ces délégations sont courantes et les administrateurs ne songent pas à s’en formaliser.A Montréal, la municipalité s’est vite accoutumée à jouir d’une douce et commode quiétude.Les bouleversements administratifs en ces dernières années et notamment cette nériode noire de notre histoire municipale — la tutelle — qui nous dispensait de veiller à nos affaires, a paralysé l’esprit publie.Ce sont les administrateurs en général qui ont tout intérêt à ce qu’il reste impotent.S’il se manifeste, s’il prend voix et corps dans un groupe quelconque, ils perçoivent tout de suite des ennuis nombreux.Ils ne pourront cuisiner à leur goût, des gens de l’extérieur voudront voir ce qu’il y a dans le pot — qui parfois est le pot aux roses — et goûter la sauce.C’est très ennuyeux.Mais comment pourrait-on nier aux propriétaires le droit de s’intéresser étroitement a l’administration de la ville?C’est pour eux plus qu’un droit; c’est un devoir, un devoir civique trop longtemps négligé.Le sous-ministre des affaires municipales, qui doit s’y connaître, le notait dans une correspondance récente: l'apathie est notre pire ennemi.Nous avons peur de la lutte, peur d’affronter les administrateurs, peur de nous servir des moyens de protection que la loi nous fournit, peur des enquêtes, peur d'être imnortuns ou importunés.Et de la sorte nous nous laissons piller, extortionner, ridiculiser; de la sorte nous laissons monter en d’inquiétantes pyramides les dettes municipales et d’RlaJ et de petits hommes aux petites idées, comme dans le cas de la construction du nouvel hôtel de ville, créer des laideurs permanentes et ruineuses.Les échevins passent et passent vite.Il en est peu qui de nos jours résistent à l’usure de deux ou trois élections, mais la feuille de l’impôt reste.Ils restent aussi les propriétaires taillables et corvéables, pressurés, méprisés, exploités, sans cesse houspillés ignorés et même franchement méprisés, bien que ce soient eux qui paient en dernier ressort.* * * Nous ne pouvons que louer les dernières manifestations d’opinion publique.Les propriétaires, formés en ligue, mériteront de notis une reconnaissance durable s’ils réussissent à atténuer l’horreur que l’on s'apprête à,faire de l’hôtel de ville, une horreur au reste coûteuse.Les propniétaires et les locatai-i rcs du quartier IPréfontaine protestent avec raison aussi, contre l’établissement d’un dépotoir en cet endroit.Il y a là une singulière annmîdie, une illégalité qui nous paraît flagrante- Le contrat d'achat n’a pu être signé, faute de certaines pièces importances, absentes du dossier; l’achat n’est donc pas régulièrement conciu.Et avec un empressement vraiment cruel, les autorités municipales semblent vouloir profiter des derniers jours de chaleur pour déverser des arômes à la porte de ces braves gens, pour les contraindre de se claquemurer, de fermer portes et fenêtres et d’étouffer de chaleur.C'est ajouter l’insulte à l’irrégularité.Il faudrait que ces contribuables fussent des ilotes pour ne point sc plaindre.Qu’Hs continuent leurs protestations et ils finiront bien par remuer l’apathie publique, au reste favorisée par l’apathie trop évidente de la presse en général.Autre circonstance très curieuse, c’est qu’au moment précis où la ville met un empressement, pour le moins 'bizarre, a utiliser un dépotoir qui n’est pas légalement à elle, le président du comité exécutif annonce qu’il va tenter de contourner la loi déplorable des emprunts, de prendre chez les propriétaires un referendum, sur des emprunts à contracter.Or une partie impor-’ tante de ces emprunts doit être affectée à construire des inciméra-teurs.Si, à brève échéance, nous devons avoir dels incinérateurs, est-il besoin de ce dépotoir permanent, de ce dépotoir qui, s’il est détourné de son.usage actuel, sera de nulle valeur, puiitque personne ne voudrait acheter comme terrain à bâtir une carrière désaffectée, une série de trous.* * * Cette même Ifuestion des incinérateurs doit également intéresser •les propriétaitjs.Dans une foule d’autres villes^un retire des sommes appréciables de la vente des ordures ména#ères qui sont utilisées dans la confection du savon et d’huiles diverses et dont la chaleur par leur combustion est également employée dans la génération d’énergie électrique.Pourquoi Montréal- resterait-elle la seule ou l’une des ^eulès grandes villes, à ne rien retirer de ce qui est ailleurs sources de profit et sert à atténuer en partie le coût de l’enlèvement des déchets?En rapport avec la construction des incinérateurs, il est oT"'ortun de ressusciter plusieurs projets présentés naguère à des administrations diverses par le directeur du bureau d’hygiène.Enfin les proprietaires ne devraient point non plus, de màme que les locataires animés de quelque esprit civioue, laisser tomber à plat la démarche de l’échevin du quartier Saint-Michel qui veut, à la suite de la campagne que nous menons ici depuis très longtemps, obtenir que l’enlèvement des déchets se fasse nuitamment dans les rues qui ne sont pas pourvues de venelles.C’est-à-dire que de la sorte on verrait disparaître les longues pt repoussantes théories de poubelles découvertes d’où s’échappent des lambeaux de toutes sortes et une odeur malheureusement trop uniforme.Une ville de l’importance de Montréal doit avoir plus de tenue, ne fût-ce que pour ménager sa reputation dans l’opinion étrangère.Mais il y a un autre motif et plus important; c’est celui de la santé.* * * Cette initiative de M.l’échevin Gareau président de la Ligue des propriétaires nous rappelle fort à propos que nous avons un conseil nombreux comnosé de trente-cinq échevins qui ne sont pas tous à mettre dans le même bateau.On confond fréquemment.Il est difficile, en effet, de les connaître tous mais il nous a été donné d’en rencontrer parfois qui ont des idées saines, un désir sincère d'aider à la bonne administration de la ville et qui ne seront que trop heureux d’apprendre que la Ligue des propriétaires ou d’autres corps suivent de près leur travail et sont disposés à les seconder.Louis DUPIRE.Premiers découvreurs CEUX QUI VIRENT NIAGARA LES PREMIERS Les Français, dès les premiers jours de la decouverte du Canada, explorèrent avec activité les terres nouvelles qui s'ouvraient de-viint eux.Ils parcoururent spè-eialchient cette portée de n )iro pays qui est aujourd’hui connue sous le nom de province d’Oma-'•io.Ils la siih.nnèrcnt du »ord au sud.de l'rsi à l’ouesl.Nous sommes trop portés à oublier re fait; les Ontariens ont encore moins de mémoire que nous.Et c’est pourquoi il est bon de sortir de temps en temps de leur pous- sière nos titres de découvreurs pour les montrer au grand jour et les passer à la ronde.Ce» titres sont nombreux; il est difficile de les classer puisque l’histoire n'a pas encore été faite à ce point de vue.Cependant, en s’amusant, il est facile d'en repasser plusieurs qui ont un grand intérêt et offrent autant de pittoresque que ces vieux contrats jaunis où ron retrouve les indices des moeurs d’au-Irefois./Parmi les merveilles de la province voisine, aucune n’est plus célèbre que les chutes Niagara.Elles sont un attrait n non dial, et les étrangers qui les visitent se comptent par milliers chaque année.Les chutes Niagara sont connues et ont etié révélées au monde dès les premiers temps de la domination française.Champlain est le premier à en avoir parlé dans ses relations pittoresques, où le souci de l’exactitude et rexigen-ce d’une intelligence consciencieuse sc naêlent à beaucoup de naïveté.Il ne les avait past vues cependant.Mais il avail entendu les Indiens lui raconter ce qu’ils en savaient, en 1615, lors de son voyage au pays des Durons.C’est à cette époque qu’il descendit de la baie Géorgienne par ce qui est aujourd’hui la rivière Severn, le lac Simcoe, la rivière Trent, la baie de Quinté, pour aboutir dans le lac Ontario, connu alors sous le nom aussi pittoresque que eacaphoniqne de “lac des Entouoronnons’’.Il faisait ainsi, le premier, un trajet très long à travers l’Ontario central.et découvrait le lac sur le-quel est bâti le Toronto d’aujourd’hui.Les Hurons racontèrent à Champlain ce qui suit: “Ils entrent dans un très large lac, long de quelques trois cents lieues.Avançant de quelques centaines de lieues dans ce lac, ils arrivent à une île très grande, au-delà de laquelle Peau est bonne; mais en se rendant quelques centaines de lieues plus loin, elle devient mauvaise, et en atteignant l’autre côté du lac, clic devient tout à fait salée.Qu'il y a là une chute d’une lieue de large où une très grande masse d’eau tombe dans le dit lac; que lorsque cette coûte est passée, on ne voit plus de terre d’aucun côté, mais seulement une mer si grande qu’ils n'en ont jamais vu le fond”.Les Hurons, comme on le volt, étaient volontiers vantards et menteurs, et prodiguaient les lieues avec une abondance remarquable.Champlain.qui «tast scrupuleux et timoré, enregistrait fidèlement leurs racontars.Cependant la mention de la chute est si claire qu’on ne peut la passer sous silence.I Le deuxième à nous avoir parié des chutes Niagara est un sieur Goudron, “docteur en medicine”, qui ccril sur ’es particularités du pays des Huions.Il les a observées lui-même, nous dit-il dans sa préface, et c’est pourquoi il faut l’en eroire.Mais étant médecin, il se laisse entraîner par la grâce d’état et attribue aux chiites des vertus curatives.C’est ce que nous allons voir; “Presqu’au sud de îa Nation Neutre il v a un grand lac.de près de 200 lieues de circonférence, et nommé Erié, qui est formé de la décharge de la mer des Eaux Fraîches (lac Huron), et qui tombe d’une tenrible haulcur dans un troisième lac anpelé Ontario, et que nous appelons îae St-Louis.La vaporisation des eaux rebondissant du nied de certaines grosses pierres, à cet endroit, forme une roche ou plutôt un sel pétrifié de couleur jaune el d’une vertu ad mirable, pour guérir les maladies, fistules ou autres ulcères.Dans cette horrible place vivent aussi certains sauvages qui sc nourrissent d’orignaux, vaches sauvages et autre gibier que les rapides emportent et jettent sur ces rochers.” Ce n’est pas la seule légende qu’on nous raconte sur ces chutes.Quelques-uns disent qu’on peut entendre leur bruit de quinze lieues, d’autres qu’elles n’ont Pas moins de 660 pieds de hauteur, des troisièmes que les nuages de vapeur qu'elles forment remplissent le ciel.Les imaginations terrifiées, Cm l’espril inventif de ceux qui ont ! réellement vu les chutes, empli,s-ment les premières annales de faits amusants et variés.Les pères Le Clcrq, Ragueneau, | Pressani nous en disent quelque chose mais ne font pour la plu-; part que répéter les versions antérieures.Le père René de Galinéc, : qui fit des voyages en ces parages avec Dollier de Casson, nous en a i laissé une description qui ne mnn-! que pas de justesse.Ses infonna-lions étaient plus sûres.Mais il | n’écrit pas aussi longtemps sur le I sujet que Louis Hcnnenin.surnom-I mé par Kalm.“un grand menteur”.Hennepin écrit comme s’il avait vu les chutes, et l’on a cru longtemps ou’il était le premier blanc à les avoir contemplées.Mais des informations ultérieures prouvent qu’il s'attribuait là.pour la plus grande gloire de son nom, un mé-r'te qui reviendrait à d’autres, à Etienne Brulé, nar exemple, qui explora une étendue beaucoup plu* grande de pnvs mais avait moins de facilité littéraire.Cependant Hennepin donne des chutes une description ou1 ne manque pas d’exactitude; il v revsent plusieurs fois.On serait plutôt porté à le croire, s’il n’avait pas entendu le bruit de si loin au moins quinze lieues, et vu les oiseaux emportés par le tourbillon d'asr déchaîné par le glissement de l’eau.“Mais miand la prodigieuse quantité d'eau dont je parle vient a tomber, dit-il.il v a un tel tintamarre et un tel bruit qu'il est plus étourdissant que te plus brûlant tonnerre.Lé rebondissement des eaux est sd grand qu’une espèce de nuage monte de l'écume qui en est formée et pend au-dessus de l’abîme.Lorsqu’on se tient près de la chute et qu’on regarde en bas dans ce terrible abîme, on est saisi d’horreur et la tête tourne.” A la clarté de ces dernières paroles et de cet aveu, on peut toujours expliquer pourquoi Hennepin avait vu de si merveilleuses choses aux eh,des.Kahn, qui se rendit à Niagara dans les derniers jours de la domination française! rédige minutieusement et scientifiquement toutes ses observations.En savant, il s’informe copieusement, contrôle les données qu’on lui donne et explique savamment à ceux qui ne la connaissent pas le courant de la rivière Niagara, la forme, la hauteur des chutes, leur disposition, la disposition des courants et autres détails accessoires.11 détruit ainsi les légendes qui s’étaient formées grâce à des relations incomplètes et imaginaires.Plusieurs autres F'runçais ont parlé des chutes.Monsieur de la Hontan exerça à ce propos son imagination puissante et sa fantaisie et Gharlcvoix ne se fit pas faute d'affirmer que la Hontan ne les avait pas vues seulement.Naturellement aussi nombre de voyageurs ont dû passer à cet endroit sans en laisser de descriptions dans leurs oeuvres.De la Salle voyagea souvent dans ces parages.llrparait même qu’en 1626, M.Dallion, missionnaire, s’était rendu aussi loin dans l’intérieur du pays et avait lu les chutes.Cependant il reste établi que les Français les ont découverts, examinées à plusieurs reprises et en ont fait des rapports justes et complets.Peu d’auteurs n’en parlent pas dans une partie ou l’autre de leur oeuvre: quelques-uns s’étendent à plaisir sur ce sujet.* * * Il serait difficile de quitter le sujet sans parler du voyage qu'y fit Chateaubriand.Il nous en donne lui-même dans ses mémoires un récit pompeux et grandiloquent.11 était arrivé en Amérique avec une noble ambition, un projet d’expédition dans les terres arctiques.Il voulait ainsi se lancer dans les immenses étendues désolées, d’une manière toute romantique, sans préparatifs et sans moyens matériels.Des gens de bon conseil réussirent à le détourner de son projet et à diminuer f ardeur dont «on âme s’è-était éprise.11 *• rabeith alors sut* les chutèï"Niagara.Il ne manque fâs sa mise en scène.Il a laissé les ndiens au bivouac derrière lui, il ne veut pas de distractions ni de tiers à cette immeftàe entrevue de sa personne et des chutes.Il s'avance seul, saisi par ce grondement grandiose, Il s’avance encore; il veut voir mieux et tout à coup l’auteur de René, d’Atala, dû Génie du christianisme et des Martyrs pique une tête dans I rtbSme; comme le premier bourgeois venu.Il réussit à s’agripper à un jeûne pin hospitalier qui sc trouvait sur la route, et là, le pied en mauvais état, il attend qu’on veuille bien s'apercevoir de sa disparition.Le sauvetage est très dramatique et donne lieu à des considérations intéressantes.La description ne se sent pas trop de ce malencontreux accident et ne manque ni de la pompe ni de la grandeur habituelles.Il est malheureux eepon-! dant que des chercheurs érudits aient prétendu que le voyage et l’accident n’étaient que produit d’une imagination en effervescence et que leur auteur était à cette date bien installé dans une de ces solides et magnifiques maisons de la Virginie.Il est ô .souhaiter que ses mânes, en compagnie de ceux de Hennepin et de la Hontan vont encore, par les soirs d'automne, visiter par punition les lieux sur lesquels leur fantaisie a si artistement brodé.Léo-Paul DESROSIERS.Bloc-notes La vieille question La vieille question, c’est celle de la marine, simple face elle-même de la question beaucoup plus générale de l’impérialisme.Il nous faut bien en parler encore, puisqu’elle tient encore l'affiche.Pas avec autant d’éclat et de tapage que jadis sans doute, mais avec constance.Fit avqc efficacité très probable, du point de vue impérialiste, si une ¦ contre-campagne active ne s’oppose ’ à la campagne qui.pour ne pus être i toujours aussi vive apparemment, ! se poursuit quand même avec ar-| deur dans l’autre sens., I De cette campagne, ‘ ,ius nous efforçons de marquer ici les manifestations diverses, afin que nos lecteurs ne soient pas induits en c.rreur par l'accalmie apparente et ne s'imaginent point que la lutte est finie.Voici quelques jours à peine, nous relevions une dépêche annonçant qu’un journal et un chef de parti, en Australie, trouvaient que leur pays ne faisait pas assez pour la défense navale de J’Empire.Voici maintenant quelque chose de plus précis.G’est un premier mi- nistre, un homme donc qui a le pdii; voir et les responsabilités du gouvernement, qui parle.Nous traduisons aussi littéralement que possible l’une des dernières dépêches de la Canadian Press : Londres, 9 août {Dépêche de la Presse canadienne).— Une dépêche Reuter, de Wellington, dit que le premier ministre, W.-F.Massey, discutant, hier, au parlement de la Nouvelle-Zélande, la question de la défense navale: a déclaré qu’on en était rendu à ùn point où quelque chose de pins devait être fait pour aider le gouvernement impérial à assurer à l’Empire une défense suffisante.Le Dominion de in Nouvelle-Zélande, a dit le premier ministre.ne fait pas assez, la question sera traitée dans le budget et elle sera ouverte tout entière.Il a été laissé à la Nouvelle-Zélande, a-t-il ajouté, de donner aux autres Etats une direction, en traitant la question de défense impériale.Pour ne pas croire qu’il y a derrière tous ces mouvements divers une pensée commune, il faudrait être singulièrement optimiste.La vieille canijuignc continue, fasse, puisqu’il s’agit de Que l’on fasse, puisqu .défense navale, porter le premier effort sur l’Australie et la Nouvelle Zélande, deux iles peuplées an surplus de gens de langue anglaise — c’est tout naturel.Mais nous aurons notre tour, la* discours de lord Lee devrait suffire à nous en avertir, Propagande ! Nous détachons de notre courrier d’hier ce simple billet: Vous trouverez ci-jointe ta somme de quatre piastres poué quatre nouveaux abonnements de deux.mois.J'espère que les amis de la bonne cause font une belle propagande.Votre tout dévoué.v La propaganae se poursuit, en effet, mais quelles proportions «lie, prendrait si tous ceux qui le peu* vent voulaient y mettre la maint O.H.Sauvons nos petits enfants * ïï ‘L Revenons A ia nourriture du bébé, car celle-ci est d'une importan ce capitale; pour la sécurité de nos peMts.L’allaitement maternel est le «iode de nourriture le plus naturel, le plus satisfaisant et aussi le plus, favorable pour le bébé à tous les points de vue.H est une protection contre la diarrhée.Ccpem dant, l’allaitement trop fréquent et trop abondant occasionne les vomissements, les troubles d’infetf-tins (diarrhée) et la fièvre.L’estomac du nouveau-né con-* tient deux onces de nourriture ou maximum.Pendant les jours dr chaleur, donnez de >Penu pendant l’intervalle des repas; le nourrisson ayant besoin de moins de nourriture; que la durée du repas soit moins longue.La suralimentation est aussi dangereuse que le manque de nourriture suffisante.Les mamans pensent généralement que le cri du bébé est dû à la faim.Ne vous illusionnez pas Ainsi.Si la mère donne des re-paX trop fréquents, l’enfant criera souffrant d'indigestion.Cette suralimentation dérange le sommeil de la nuit, amène des vomissements, d**s selles diarrhéiques.Consultez donc un médecin dès que les troubles sont à leur début.\utnnt nue nossible.évitez de faire le sevra ce pendant l'été NV sevrez pas le bébé parce que votre voisine, une amie nu une parente vous le conseille.Dans le doute, consultez un médecin.L’allait»" ment maternel ne cause aucune maladie.Il n’v a que ouelques m*-! ladies rtui en contre-indiquent l’usa-, ge.On doit procéder graduelle-j i ment au sevrage.é-finrins sanen' bien nue durant les nhaleurs de l’été l’enfant est nlus exposé aux maladies et aux infcc-*!nn« en'* dans tout autre temps •te t’,•innée.L'expérience el l'investigation (suite A la seme page* Deux mois pour $ 1 Le “Devoir” offre présentement, en dehors de Montréal et de ta banlieue, un abonnement rpécial de deux mois, édition quotidienne, pour $1.(Aux Etats-Unis, le prix du même abonnement est de $1.50).Pendant cet deux mois, qui coïncident avec la reprise de T activité générale, le “ rwnir” publiera des notes et impressions d’Europe de M.Henri Bourassa» LE DEVOIR, MONTREAL, VEMJKED1 H AUD I 1»^2 VOLUME NUI.—No 186 SAUVONS NOS PETITSENFANTS Uuitc de la 1ère page) pjLinent que ce n'est pas seulement la chaleur du dehors qui produit ces mauvais résultats, mais aussi la chaleur des maisons produite par les poêles dans les logements étroits et mai ventilés.La mortalité est aussi plus élevée parmi les enfants dont l’aiimenta-upn est artificielle.L’enfant devrait être surveillé dé près dès que les symptômes de nialadies apparaissent.Si le bébé devient agité, pâle, s’il a des vomissements, si les selles prouvent i’évidcncç de l'indigestion, on doit diminuer sa nourriture, le garder tiaichement, éviter l’excès de rêtcaumts.Au dé*but de la diarrhée, suspendre toute alimentation, mettes le Nourrisson à la diète hydrique, r/est-à-dire à l’eau bouflHe légére-uXent additionnée de thé.Cette tte assemblée était sous ia présidence conjointe de MM.Pierre I.ortie et le Dr Vilau, de Masson qui, montre en imiruv.surveii-laient le temps accordé aux orateurs.L’ne as trade avait été improvisée lüevamt l’hôtel de ville, mais elle uvaU été trop exiguë pour contenir ran, ininiiwlre de k» voirie; Athanz-pour la ciircoTMrfance.Le candidat libéral.M.Lataaie, étsi.fi accompagné de MM.J.-L.Perron, ministre dé la Voirie; Athann-se David, secrétaire prostimer»!; Emmanuel Danyou, député de Ri-mouske au fédéral; Irène Vautrin, député de baiof-Jacques, à la législature; J.-H.Fortier, député du comté au fédéral, qui tous ont adressé la parole.On remarquait John Dr Ernest Poulin, tous céal.________ conservateur, J eWt accompagné de MM.Arthur Sauvé, chef de l’opposition; Joseph Saint-Jacques, avocat: le brigadier général Smart, dépoté; Joseph Du-fresne, député; Joseph Renaud, députe.et enfin Gufâtowe Mtmeitte.avocat.Les interruptions, an cours de l’aissiemblée, ont été plutôt fréquen-tes.LES DISCOURS Le premier orateur a été M.Désiré La'hotie.“Si j’ai Thouneur d avoir votre confiance, dit-U, je ferai tout mon posaillie non Seulement pour Buckingham mais pour 4001 le comte.11 y a quatre ou eiimi jours quand j’ai commencé la Uftito, la situation like paroi ticôt soo* les phns bral-îetiüis aispeots.Elle se eontm-ue dte plms cm phis encourage'inte.J al rencontré des v *ctH.’\s de fous les partis partout j’ai été reçu.Je me suis faiiit de bons amfe, j ai meme fidlit des canvxrrsèoius cWgxs toutes U‘-S c*tnpagne» où j’ai pa-ssè.Le grand besoin du comte, ce sont lets rouées, ri U> plus «èee*s«i-re cat celle de Montréal-Hull Dr, ,s>i je’s»i.:(s élu.déclare h' candidat, je voua promets qu’elle se construira Ia1 conditi'at libéral a refiuté eortiu-mss insinuution.s de M.Gauvrowi, partisan de M.Langkwts.au s.ivk'I de ki cherté du whiskey. urmvemement Borden.A la construire d’ici le jour des élections.il le ferait.M.Emmanuel d’Anjou, député de Rimouski, accuse M.Langlois d’avoir peur d’arborer son drapeau et de le garder dans sa poche.Il suit, dit-il, la même tactique que ses amis qui, en 1911, criaient que le gouvernement d’Ottawa était trop fort.“Parlez-nous de Québec”, entend-on crier dans la foule.L’orateur tente en vain de justifier son attitude et, étant contraint d’interrompre son discours, if cède la parole à M.Irénée Vautrin, organisateur du parti libéral pour le district de Montréal.Celui ci s’attaque personnellement à Vf.Saint-Jacques.“M.St-Jacques.dit-il, vous qui voulez donner une leçon au gouvernement, vous n’avez pas dit que vous avez travaille oour MM.Borden et Mei ghen en 1911.et que vous vous opposiez à ce qu’on mette le gouvernement Bqrden-Meighen dehors, en 1917.Le candidat de M.Sauvé, poursuit l’orateur, attaque le gouvernement srr une question.M.Sauvé, et les siens sont des députés comme moi.S’ils n’étaient pas contents de la loi des liqueurs, c’était à eux de voter contre.Or.je déclare sur cette estrade que MM.Sauvé, Renaud et Dufresne, quand la loi a été votée, ont voté pour cette loi comme moi.Vous aviez le droit de demander un vote, et eenendant vous avez déclaré ceci; “M.l’orateur, je ne provoquerai nas de vote sur cette question”.Si la loi étS'it bonne alors, elle l’est encore aujourd’hui”., Me Gustave Mouette, prenant ensuite la oarolo, rappelle que le scandale Mousseau et le s andale de Maisonneuve ont eu lieu sous le régime libéral.Faisant allusion a la loi des lioueurs, il -déclare que ce n’est nas là une question d’ordre secondaire, puisque M.Taschereau a dit tomber avec elle, si la chose était nécessaire, M.Perron, qui devait être Tara leur suivant, avant refusé de prendre la parole à ce moment, M.Sauvé fait son apparition à la tribune.“Si M.Perron, déclare tout d’abord le chef de , l’opposition, ne desire Ooint parler à son tour, je le remplacerai.Je doute, néanmoins, nue le ministre désire répondre longuement aux accusa- L - VI OU W" .T.,.PORT POUR LES Y'OYALLLBS DONT BENEFICIERA GRANDEMENT LA PETITE MUNICIPALITE VOISINE.— CONVOI MU A LA GAZOLINE.Le Pacifique Canaden vient de prendre une heureuse initiative pour accélérer le développement de la decentralisation urbaine.U y a dans la ville Lusaije une région des plus agréables par le pittoresque des sites, fort peu habitée et presque toute en culture.Limitée au nord par le canal Laohine, sur un front de quatre milles, au sud bornée par le fleuve Saint-iLaurent et l’aqueduc de Montréal et les boulevards, elle couvre une superficie de 5,675 acres carrés.Les sites sont les plus propices a la construction et des résidences et des usines de toutes sortes.Malheureusement, les difficultés de communications en ont rendu l’accès difficile à toutes les dlas-ses de travailleurs en dépit du voisinage immédiat où elle se trouve de la ville puisque quatre miüles seulement la séparent de la Place d’Armes.Déjà plusieurs compagnies y ont établi leurs usines.Nous y avons su les fabriques de la Ruberoid Co.de la Weir Engineering Co., de N.K.Fairbanks Co., de la Dominion Tan and Chemical Co.et les usines de la Montreal Light and Power.Le fait s’explique parfaitement d’ailleurs si Ton songe que la région est desservie par tous les services d’énergie électrique et d’aqueduc désirables.L’endroit comme on le voit est surtout favorable à rétablissement des industries et la vTle de Lasalle le préconise en offrant aux compagnies une réduction de taxes pour dix ans.D’autre part les sites sont forts jolis et sont en conséquence propres à la construction de résidences en dépit du voisinage des usines.Le Pacifique Canadien a ouvert pratiquement l’accès de ce territoire en construisant une ligne (ferroviaire désservie par un genre de convoi tout spécial mu par un moteur à essence.Le service a été inauguré hier par les autorités de la ville Lasalle et les représentants du Pacifique Canadien.La compagnie a utilise en partie une ligne ferroviaire qui servait autrefois au transport des marchandises et était utilisée par les usines construites sur son parcours.L’autre partie a été construite cette année.Le parcours en est en tout de cinq milles.Le convoi ted que nous avons pu l’admirer, hier ne manque pas d’un certain pittoresque.C’est comme allure et disposition un tram divisé en deux sections dont l’une est affectée aux colis et Tau- i tre aux voyageurs.Il peut conie-nir, dit-on, cinquante personnes ! debout et une trentaine assises’, f.a SOIT VINGT BOISSEAUX DE L’AN DERNIER.PLUS QUE Ottawa, 11.— (S.P.C.).—On esti: me cette année que la récolte de blé sera de 320,968.0(H) boisseaux soit plus de vingt millions de boisseaux de plus que l’an dernier.Ces pronostics sont basés sur la condition des récoltes au mois d’août.La récolte de l’avoine s’élèvera, diteon, à 509,752,000 boisseaux en comparaison de 426.232,900 boisseaux, l’an dernier, celui de l’orge à 64,881,000 boisseaux en comparaison de 50,709,100 boisseaux en 1921.On pronostique que le rendement du seigle sera de 37,848.000 boisseaux en comparaison de 21,455,260 l’an dernier et celui de la graine de lin à 4,530,000 boisseaux en comparaison de 4,111,800 boisseaux en 1921.Le rendement prévu des pommes de terre, 102,974,000 boisseaux, est moindre que le pronostic final de l’an dernier qui etaR de 107,346,000 boisseaux.Le rendement moyen par acre du blé d’automne est évalué à 221-4 boisseaux contre 21 1-2 boisseaux l’an dernier.Le rendement total du foin et du trèfle est évalué à 15,545,-000 tonnes, ce qui est un record, si l’on fait exception de celui de 1916, alors qu’il était de 16,348.000 tonnes.L’an dernier, le rendement total ne fut que de 11,366.100 tonnes.La récolte totale d’alfalfa (première coupe) est de 483,000 tonnes contre 662,200 tonnes en 1921.Les conditions dans tout l’Est du Canada continuent d’être très favorables.Dans les provinces des prairies, de bonnes pluies sont tombées par tout le Manitoba.Les perspectives en cette province sont favorables.En Saskatchewan, les récoltes dans le district sud sont généralement excellentes, mais dans les district centre et nord, elles ont subi des dommages considérables en raison de la sécheresse et le rendement qui s’annonçait bon le 1er août sera considérablement inférieur.Dans l’Alberta, les districts du sud ont reçu beaucoup de pluie.La Colombie anglaise a souffert de la sécheresse.Pour les trois provinces des prairies, les pronostics en boisseaux se lisent comme suit: SALADA" H 222 F est simple à faire et bon marché.De plusr c’est le breuvage le plus rafraîchissant connu.émettre une monnaie connue sous le nom de dollar international, remboursable aq.siège social à Ncwv York ou dans n’inreorte laquelie dç ses succursales.” “L’émission de ces billets sera seulement limitée par une provision exigeant que la banque maintienne une réserve de 35 pour cent.La banque aura ainsi le droit d’émettre de 2 à 3 milliard.; de dollar d.s de billets.-«- Nominations à rUniversité d’Ottawa Ottawa, 11.(S.P.C.) — Des nominations imnortantes entraînant des changements dans le personnel de l’Université d’Ottawa ont été faites dernièrement.On annonce officiellement que le P.A.Pelletier, remplacera le R.P.J.-A.La-jeunesse comme préfet des études du cours classiques.Le Père La-jeunesse restera à TUniversité et sera professeur de sciences.Le R.P.L.Perruisset devient vice-recteur en remplacement du R.P.N.Niles.eL R.P.A.Veron-neau est nommé secrétaire de ia commission de finances de l’Université.Le R.P.Aimé Jasmin continuera à remplir les fonctions de secrétaire de l’Université.Maisons d’Education Collège de Valleyfield Sous la direction des prêtres séculiers Cour* classique ét cours commercial.1ji rentre?des classes aura lieu le .«ud j 7 septembre.Collège de l’Assomption Cours classique et classes préparatoires Rentrée scolaire; Mardi 5 septembre 1922.lions faites contre un.“Vous avez ici" devant vous, con- carrosserie est disposée sqr une ar- titvue M.Sauvé, le Plus gros minis- .tre du gouvernement et non phyriq^eme te par le gouvernement .ntendre les advensarn s k“ «ouvernie ment provinvcétol n’aura rien toil il de Québec, >nt seulement, entendons-nous.” Se tournant ensuite du côté de M.Vautrin, il le défie de prouver qu’il ait jamais approuvé la loi des liqueurs.M.Perron se lève enfin.Le chahut qui UaccueiHe semble si général nn’il s’écrie: “Je ne vous demande pas de m’écouter, si vous ne le dérirez pas.et si vous ne vous le voulez.je mus m’en aller.” L’ordre se rétablit et le ministre peut eomnu ncer son discours.“M.Satnè.dit-il.m'attauue depuis qde je suL ici.La lufte^ se fait sur mon dos.Le mot d'ordre a été donné de détruire Per- pstur k> comté de I«abolir.Le goh*! j-^n.A votre aise, M.Sauvé.Vous - ¦’—- jqeg i,.bienvenu.Ni vous réussis vcrnciiH'iu a dofl*'é pints de- $690, 000 jusqu’à present.M J.-G.Langlois, candidat conservateur.invité à prendre ensuite la parole, fait une violente sortie contre le ministre actuel de la soi-rie M Perron.“Nous voulons sa voir, lui dit-il.si vous.M.Perron, vous êtes un des directeurs de la Canada Cement Company et aussi un des directeurs de la St.fjftff* Lumber (ntHpuuy.dt* * Abiuwi.Nous voulons également savoir si vous avez des intérêts dans la maison Hudon et Orsali0 Bref, nous voulons savoir si vous n’aviez pas promis de diminuer les taxes, alors quelles ont augmenté de *3.000.000 qu’elles étaient à $16,000.000?L’orateur, en terminant, parle de la cherté des liqueurs et fait aussi allusion à quelques autres problèmes d'importance plus ou moins grande.11 considère le gouvernement actuel comme représentant une clique et non pas le peuple en général se/, je suppose que ce sera tant mieux pour ia province, mais je suis habitué à recevoir les injures et les calomnies de vos journaux.Je ne m’en porte pas plus mal et je suis encore capable de recevoir les invectives de ceux qui ne peuvent pas me respecter.M.f.anglais prétend que je suis actionnaire de la compagnie Rudon et Orsali Liée.C'est faux.Je suis actionnaire par contre de la Canada Cernent Liée.Oui.mais cette compagnie n’a ja mais vendu une poche de ciment nu gouvernement et elle n’eu vendra pas.Je ne suis pas directeur de là St-Beais !.umber and Paper Go., bien que je fusse heureux de l’être.Pmtrquoti avoir honte de faire partie de compagnies?Cette dernière compagnie n a-t elle pas 1922 1921 Blé 297,781.000 280.098.000 Avoine .304.869,000 284.147.500 Orge .45,473.000 44.681.600 Seigle .35,073,000 19.109,700 Graine de lin 4,360,000 3,954,700 Manitoba :— Blé .53.555,000 39.054 000 Avoine .73,028,000 49.442,500 Orge .24 534,000 19,681,000 Seigle .4,240,000 3,564,700 Graine de lin 611,000 544,70 Saskatchewan mature de fer qui est actionnée pur un moteur île cinquante che-vaux vapeur qui peut tirer le tout Blé .175.100.000 à la jolie vitesse de soixante milles i Avoine .154,669,000 à l’heure.Le voyageur paie cinq Orge .10,209.000 sous par voyage.Le service com- Seigle .27,893,000 porte trois voyages eomptets par Graine de Hn 3,561,000 jour et un voyage a toutes les beu i res, le dimanche.La voiture évoque vaguement (es , locomotives d’antan, mais tel quel i Avoine Alberta ii donne un excellent service, com-; Orge mode, rapide.L’on comnrend qu’il! Seigle ne conviendrait pas de faire deiriraln grands frais pour un service doni les rendements sont plus ou moins qjéatoires.Ce qui importe avant I tout, c'est ia régularité du service.; D’ailleurs le nouveau tramway à essence n’a pas mauvaise aliure et j rivalise sûrement d’élégance avec | tes voitures préhistoriques de lu 1 vieille capitale 69.237,000 172.000 10,730,006 , _ 2,9401,000 ; , Graine de lin 188,000 188.000,000 170,513,000 13.343.000 13.546.000 3.230.000 53.044.000 64.192.000 11.657.000 1,999,000 171,000 Projet de banque internationale Voici les noms de ceux qui oui M.HTDCHCK.SENATEUR AME- assisté à l’inauguration du nouveau service.Représentants de la vilte Lasalle: M.le maire Garignan, tes éche-vins Belanger, d'Amour, Hodge, Mathieu, Newman, Smith, l’ancien maire Beyries; MM.A.-S.Pelletier, Paul Béique, S.Lefebvre M.Bat-tantyne.RICAIN, L’EXPOSE DEVANT UN CONGRES DE DRAPIERS TENU A NEW-YORK.— CETTE BANQUE REVOLUTIONNERAIT LES METHODES DE TRANSACTIONS INTERNATIONALES.New-York, 11.— Dans un dis-j cours prononce au Congrès d’été de Parmi les autres on remarquait: la National Dry Goods Association Le sénateur F.-L.Béique.MM.J.- au Grand Central Palace, le séna-S.Archibald, John-P.Atkinson, A.lcur Hitchcock, démocrate du Ne- Aubertin.E.-N.Brown, C.R., P Beullac, C.R.W.-A.Black, E.-R Décary, colonel Ewing, John Find braska, a intéressé vivement son auditoire en lui exposant un projet de banque internationale qui révolu des compagnies directeur dans! M.Fortier, député du comté au d'autres èt i’ai l’intention d’v res- fédérnl, a rappelé au début de son discours la bonne administration ter tant que mes ressources me le permettront.Quelle crainte avez-du gmiverncmëiit provincial depuis vous d’être administrés .Par «tes son avènement au pouvoir, ce qui ; Rons qui ont intérêt a bien adm.-lui t, valu ses succès si nombreux , nistrer?Préférez-vous être admi jusqu’à présent.Rappelez-vous, dit il, que vous avez acclamé des candidats moins pour leur faire bon neur que pour faire honneur àu gouvernement.On parle de la loi des liqueurs.Personne ne se plaint de questions aussi misérables.11 y a autre chose de plus sérieux «rue, .le prix de la bouteille.J en appelle ?^ à votre bon jugement.s M.Langlois veut-il essayer de, venir faire ce qu'il a fait en 1911 j et demander aux électeurs de mettre de côté une bonne administration?Rappelez-vous Laurier en j 1911 et le vol des élections.! ____________ Vous avez à coeur la bonne admi- ., .nistrntion de la province, vous ne | La Vente n attire changerez pas.parce que vous au , 'ay, Thomas Hannah, Victor JarryJ donnerait les méthodes employées E.I.afleur, F.-S.Mathewson, John actuellement pour les transactions V g ,-v • » ».« « « ¦ , f f J v a V * * y ^ — f^ Z \ T1V ZVX xi e* /?* 1 c?£ A .g ¦ — -m sénateur _ ____ cette Thornton.banque remplacerait l’or comme Représentants du Pacifique: MM.1 b?se tlcs crédits internationaux.Le J.-L.NVanklvn, J.-K.Savage, J.Coi- s‘ina*e,!lr a également déclaré que lins, D.Hillman, M.-A.Hargadon ce Su ** considérait un “jeu de hall Qouthier, J.-C.-S, Bennett.’ sard » c’est-à-dire le trafic en chan-S bord «lu train, un goûter fin a H1' etranger, serait aboli, et entre nisirer- ('rcicrcz vous cire ui-ni i servi, k service a été ptrfaHe-! "®ses’ ,e Projet de la nou- nisirer i rttciiz vous être admi- t )lssur^ es auitomobiti&teis et autres parties HnTéretsisées lé «problème d*c IWhat de lu dernière iisiène de chemin ap-p aetenaot à dès pariticu liters sur la grande route Gatineau.Iteotor-K.Carrutbens, secrétaire du Board of Trade, et dies membres du club dies automobifetes vont peut-être aider à Québec ce soir pour avoir une eintrevoe à ce sujet En pourparlers Wtnnàpeg.U (S.P.C.) — Le premier ministre Herbert Greenfield, de T Albert a, et M.H.-W.Wood, pnésÊdewt du conseil canadien d’a- • gricuHure et dés fermiers-unis al-bertams.sont arrivés iei, hier soir, mais omit lalj-iokinjitm-: refusé die dire quel était le but de leur visite à Winnipeg.On pense Qu’une conférence aura lieu aujourd’hui entre G.Rice-.tenets, dip cette vidle, à qui on a offert la vice-présküenee du bureau du blé setts M.Wood, M.P., M.Mc-Nab.représentant du- gouvernement de kt Saskatchewan, et tes visiteurs de TA Iberia.M.Wood n’a pais encore accepte ni refusé la présidence dur bureau ri on s'attend que l’entrevue d’aujourd’hui va éclaircir la sMuwtion.V oiis ë'.e* un nomme ae parti?Lisez le Devoir oour savoir ce qu'on pense des partis, en dehors des parus, pour connaître ne qui se nasse dans votre parti.Vous êtes un esprit indépendant?Lisez le Devoir pour savoir ce quf se passe ckcz les .ens indépendants.Un mois.5ti fous: an an.ma profession, quoi qu'en dise la Minerve.M.Perron parle ensuite assez longuement dte la loi des ehemins, te la vririe rn général, do la tel des se lève de nouveau et accuse le (yuivernement actuel d’être un gouvernement de ten an-« iecs de bar.fit enfin M.\.David.secrétaire provincial, clot la sérte des discours, m faisant l’éloge de M Désiré I.ahaie.Une explotion en rade de New-York rez foi en lu parole de ceux qui ne vous ont jamais trompés encore jusqu’à présent.M.Fortier fait ensuite l'éloge de la politique Gouin et Taschereau.Il annonce la division du comté et fait connaitre l’oeuvre accomplie par le gouvernement dans le comté de La-belle pour la colonisation, l’éducation et les chemins, PiW ceux-ci.dit-it, 830.000,00(1 ont été dépensés jusqu'à présent, plus de sept millions et demi le seront encore.Tous les pays admettent que la province de Québec est ia pionnière des routes.S’il y a eu des retards en certains endroits, c’est que certaines municipalités ne voulaient pas de routes.M.Jos, Saint-Jacques succède à M.Fortier.Il parle d’un e leçon à donner aux “autocrates” de Québec.Faisant allusion à la route «projetée entre Montréal et Hull, il dit que si le gouvernement pouvait personne une La vente dds 1700 termin* «te ia Société du boulevard Pie IX, en H-(|vwdation, ,sp poursuit encore ce mialin, en < .out supérieure, avec un Mtccés très relatif.Gomme on le prévoyait, te municipalité de St-Mlebel-de-Larval cri forcée d’accep-tor les terrâtes en compensation dns taxes qui lui sont dues; il y a prit d'aclvdews e! ntieim m’ x’cin-prense à acquérir tes terrains, | sur j llte somme «le *156.090 repre- rrnr#' ftowlênd \t% fcfix-05 rniimorpiwc^, nco-l .teirm et spêcdwles, duics «((ppuii» pltt- New-York, \V> (S.P.A.) t n remorqueur » chaviré dans la rade de bonne heure ce matin, après xplosten.Quatre ou cinq ment des Etats-Unis souscrirait à 1,300 millions de dollars d’actions.Avec ce nombre d’actions le gouvernement américain serait représenté au conseil d’administration par 13 direefeurs sur 24 et serait ainsi assuré du contrôle de la banque.Les autres nations du monde seraient autorisées à souscrire pour 800 million* de dollars d’actions, tandis que les banques, les banquiers, les exportateurs et les importateurs s intéressant au commerce étranger pourraient souscrire jusqu’à 200 millions de dollars d’actions.Suivant le projçt, les nations du monde “pour devenir actionnaires auraient à conclure des accords avec le préiidcnt des Etats-Unis.Le tiers du capital souscrit par une «telle nation ou un actionnaire devrait membres du pi-rsônnci ont été tués, «lit-on.l/aceident est arrivé au large «te Port Ithhmond, à Staten Is- iand.¦ ^ ïïmSm_________ Les chaloupes de la police ont I t‘tre v*’rsé on or> tandis que les deux recueilli le capitaine et deux nin ti*vr* restant* seraient représentés telots peu apré» Le capitaine a dit Ç*r d‘' (>*>l>K»tions portant intérêt qu’il v avait hommes «m tout deî.,*,OHTcrnI droits d’ancienneté aux grévistes.Ltr, délégués des rwicaux de l’Ouest et du sud-ouest semblaient vouloir accepter .la proposition du président., McCormick-Cochran Paris, 1 f,~ Hnrold-F.McCormick, de Chicago, a épousé, ce matin, Mme Alexander-Smith Cochran (Mnif Walska).-«- Une nomination Washington, 11.Le président Harding n nommé M.George Curry, ancien gouverneur du Nouveau Mexique, commissaire américain .à la commission des frontières iu-ternalionales entre les Etats-Unis et le Mexique.,, La production de l’électricité Washington, 11.— Lo sers ire géologique fnü connaître que la forte moyenne journalière de production d’électricité n ou lieu en juin dernier, elle a atteinl 127.700 009 kilowatt heures pour toutes les usines d’éloetnicité des Etats-Unis'.Pointe Renommée.— Montant à 8 heures du matin, l’“Albanin;" descendant à 5 heures du matin, le “Cymrick Queen;” à 8 heures 30.le “Lakonia;” à 5 heures 30 hier après., midi, le “C.G.S.Gulnare’.Pointe Fiat.— Montant à 5 heures du matin, le “Tyrran;” à 5 heures hier après-midi, le “Canadian Warrior;” à 3 heures hier après-midi, le "Swartfond’.Halifax, N.-E.— Montant à 6 heit-rcs 30 hier soir, le *\Sorland’'î à lê heures 30 hier soir.1 “Andalusia”.- ARRIVES A QUEBEC A 4 heures 15 hier après-midi, le “Port Hamitton;” à 7 heures 30 matin, le “Québec', LE DEVOIR,’ MONTREAL, VENDREDI 11 AUlll 1»22 VOLUME XIII_No 18b .e prince régent du Japon reçoit le déléguéjpostolique L’“Osservatore Romano” publie a intéressants détails qu’on va lire iur la réception de Mgr Giardini, délégué apostolique du Japon, pc* te prince régent.Tokio, juin.Le 23 ma:.S.Exc.Mgr Mario Giardini, délégué apostolique du lapon, se rendait au palais impérial pour remercier, au nom du saint-Père, le prince régent Irohito de la visite que celui-ci avait fait au Vatican, en août dernier.Dès le matin, à la résidence du délégué apostolique, In bannière pontificale flottait à cédé du drapeau national japonais, A 10 heures, un escadron de 28 gardes impériales à cheval, en tenue de gala, arriva à la résidence.Vers midi, une berline impériale, richement décorée, venait prendre Mgr le délégué, qu’attendaient dans le jardin et dans les rues voisines une foule de chrétiens qui s’y étaient rassemblés pour la circonstance.Accompagné par le cérémoniairc de la cour.3e vicomte Tnkatsuji, et flanqué de l’escorte à cheval commandée par le lieutenant Genseki.Mgr Giardini, quelques instant avant midi, quittait sa demeure, et à 12 h.15, il entrait au palais impérial.A son passage.dans l’avenue qui conduit à 3a résidence du prince régent, un peloton de la garde impériale rendait au délégué apostolique les honneurs militaires, et en annonçait l’arrivée par les sonneries d’usage.Introduit dans les appartements impériaux, Mgr Gi«rdini fut salué par le grand maître des cérémo-Ges.le marquis Inouye, et par le ministre de la maison impériale, le vicomte Makino, et quelques instants après, il était introduit, accompagné par eux, dans la salle 0hoeriix, où S.A.I, le prince récent, en grande tenue militaire, as-dsté par le général Uchiyama, aide le camp de S.M.l’empereur, et par e commandant de vaisseau, capi-;aine Yamamoto, et entouré des dignitaires de la cour, lui donnait audience.Après les salutations d’usage, Mgr e délégué apostolique lisait à Son Vitesse l'adresse suivante: “Altesse Impériale, envoyé par le souverain Pontife le pape Pie XI, ’ni le très haut honneur d’être au-ôurd’hui l'interprète autorisé de .2-est boulevard St-Joseph.Les délégués, de quelque partie de la province qu’ils viennent pourront s’inscrire à 62-est, boulevard St-Joseph.Des représentants du conseil cen- j tral de Montréal seront à partir de 9 heures samedi matin, à la salle du cercle paroissial pour donner toute l'accommodation nécessaire aux délégué®, leur indiquer les chambres et pensions disponibles.MM.les aumôniers d’en dehors de Montréal peuvent obtenir des chambres et pensions en s’adressant à M.l’abbé Hébert, 1939, rue St-Doniinique ou à 62-est, boulevard St-Joseph.Le conseil centrai invit" encore une fois les membres d syndicats catholiques et les ouvriers en général à la messe solennelle qui sera célébrée dimanche matin à 9h.30 à l’Oratoire St-Joseph.M.l’abbé P.Perrier donnera le sermon.Ce soir, il y aura assemblée du coirecil central.Tous les délégués au congrès sont priés ins.ainment d assister à cette séance.ILle commencera à 8 heures 30 précises.INTERESSANT POUk LES FEMMES Garde-malade qui recommande le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham Bothwell, Ontario.—“J’étais faible, épuisée, sans appétit et nerveuse.La - jgarde-malade q u i me soignait me dit d’essayer le Com-osé Végétal de «ydia E.Pinkham, et maintenant, te suis plus forte.Je recommande votre remède à mes amies, et pous pouvez utiliser mon té-è.x: moignage.”— Mme D.Maxwell.R.R.Ontario.La raison pour laquelle le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham est si efficace pour les maladies féminines, est qu’il contient les propriétés tonifiantes et fortifiantes de» racines et herbages d’autrefois, qui agissent sur les organes féminins.De toutes les parties du pays nous arrivent des témoignages des femmes sur son influence fortifiante, et ne contenant aucun narcotique, ni drogues malfaisantes, c’est un remède sûr pour les femmes.La brochure privée de Lydia E.Pinkham sur les “Maladies Féminines,” vous sera envoyée gratis, sur demande.Ecrivez à “The Lydia E.Pinkham Medicine Co.Li nn.Mass.” o.2, Bothwell, Cours publics de Dactylographie CINQUIEME COURS Mon cher Emile, Vous savez maintenant comment il (fout tenir vos doigts posés sur les touches-guides pour acquér r Tart décrire sans regarder votre clavi-graphe.Le doigt qui doit actionner une lettre quelconque va se poser un peu au-dessus de la dé con, ü; oi-dante, à une distance d’un quart de pouce, afin de lui imprimer l’élan nécessaire pour attaquer vivement la touche.Ainsi la lettre s'imprimera sans qu’il soit besoin que le doigt s'enfonce.Ne pressez donc pas les touches, mais frappez-ées délicatement et vivement, à la fois, un peu comme si votre doigt venait en contact avec un fer chaud.Si vous appuyez en poussant la clé jusqu'au fond, l’écriture sera râpée et sale.Dès qu’un doigt a frappé une lettre.il doit revenir sur sa touche-guide.Au début on attend ce retour avant qu’un autre doigt ne se déplace.Ne jamais écrire comme si les notes étaient liées, mais toutes nettement détachées; autrement deux barres à types se croiseraient et fausseraient leur alignement.C’est la force combinée du poignet et des doigts qui agit sur la touche; il faut donc tenir le poignet ferme; alors je®*,joints plus faibles en tirent avantage et vous aurez plus d’enduram-^iptflîr résister S tin long travail.Un attaque trop Sourde endommage le cylindre et l’impression en souffre.La perfection de l'art serait de donner à chaque frappé la force qui convienne à la surface de chaque caractère afin que l’impression soit égale : frapper plus fortement les Üettres qui offrent plus de surface, comme le (AD et le (G) et plus légèrement les signes (.), (.), (i), etc.Soyez fidèle à ees avis très importants que vous donne Votre tout dévoué.J.iH.MARDIS.Nous donnons ci-après le programme des cours ; IL — SECTION SOCIALE.ECONOMIQUE ET POLITIQUE Première année.— Philosophie sociale : Perrin (Léonidas).— Economie politique el sociale : Mont-petit (Edouard).— Organisation industrielle : Surveyor (Arthur).— Hygiène générale : Beaudoin t qu’il n’agira que d’après mes instructions.Mais, pour toutes sortes de renseignements, il pourra s'adresser à Me Vulon ou à Franço Bréchet; qu’il le fasse en confiance.En écoutant le grand propriétaire s'exprimer ainsi, Etienne avait un peu de sueur au creux des mains.Vraiment, songea-t-il, la char-g«' sera forte pour l'homme.Si Fon-tane s'en effraye, qu’il le dise.Après tout, il n’est question que d’un essai, — Vous connaissez les conditions, achevait M.d’Orlande.J’offre ce que je crois juste et raisonnable, en tenant compte des déplacements nombreux: .trois mille cinq cents francs et le logement.Pensez-vous qae M.Fontanc soi' satisfait?— Certes< Grâce aux facilités de la vie à la campagne, l’ancien clerc de notaire jouirait d’une véritable aisance, el Feugères devinait 1e parti qu’une femme comme Denise saurait tirer de la situation.Denise.Elle seconderait son mari en tout.oui.en tout; Etienne Feugères s’attardait complaisamment sur cette pensée qui était, pour lui, la plus rassurante.Huit Jours après, rue Honorine, la plantureuse Mme Machaud, la femme de l’électricien qui logeait au quatrième, causait avec la concierge dont elle était la confidente de prédilection.La gardienne de l’immeuble, un doigt sur les lèvres, chuchotait: “Ils” s’en vont.— Bien vrai, m’nmc Rémond?Ils vous Vont dit?— Pas encore, mais, vous savez, le monsieur qui est venu l’autre jour avec sa petite, et qui est revenu hier chercher M.Fontane dans la matinée.« — Oui, mSime rtémond.—.Eh bien! il narait que c’est ! un mylord anglais! Il est un peu h?cousin de M.Fontanc, et il va emmener tout 1e monde dans son chà-1 teau d’“Ecor.ssc”, où père et mère, i fille et aarçon vivront comme des | rois.Madame va fermer son magasin, tout bonnement; le prendra qui voudra!.Bon.entendez-vous?Voi là encore le “bistro” en chicane avec 1e marchand de “frites".Mme Rémond se précipitait dans la rue, laissant Mme Machaud garder la loge et méditer sur Tavanta ge d’avoir des cousins mylords.Le* surlendemain, l'nnaginuth t> concierge eut une nouvelle surprise.D’un fiacre arrêté devant le n 72.vers quatre heures du soir, une belle dame descendit.Oui, une belle dame; celle qui la guettait, du seuil 8,825.Comme c’est là première année que le rapport est nen^ du publie, il est impossi ble de faire la campa raison.Iæ somme de $97,-689, a été placée au compte de surplus.Le bilan donne un actif de $7 369,266, dont $204,fi96 en actif liquide.* * w Pour la semaine terminée hier, les compensations) de banques, à Montréal, sic sont établies à $79,-657,331, comparativement à $98,-225,078, la semaine correspondante Pain dernier; il y a donc une diminution de $18,567,747 ou de 18.-90 pour cent.Pour la semaine cor-respondtante de 1920, las compensations de banques à Montréal avaient été de $L39,417,500.Recettes des chemins de fer Les recettes brutes du Pacifique Canadien pour la semaine terminée le 7 août ont été de $3,285,-000, comparativement & $3,673,000, pour !a même période correspondante de 1921 soit une diminution de $388,000.Les recettes du Grand-Tronc accusent pour In première semaine d’août une augmentation de 7.18 pour cent.Le total est de $2,300,-131, soit une augmentation de $153,-995, sur la période correspondante de l’année dernfière.Les recettes du réseau national pour la semaine terminée le 7 août ont été de $2,181,198, une diminution de $202,814, sur une période correspondabtc de Tannée dernière.Du premier janvier à date, les recettes brutes, ont été de $62,666,-152, une augmentation de $7.210,-118 sur la période correspondante de l’année dernière.LA MATINEE À LABOURSE De plus en plus, le groupe des papiers réalise sur notre place, des gains considérables et forme le centre d’attraction des spectateurs.Le Spanish River, privilégié, a dépassé 102 1-2, tandis que l'action commune oscille entre 93 et 95; l'Abitibi, très prisé, sc vend à 62 et 63 en lots très nombreux; puis le Riordon bénéficie du mouvement en se haussant à 10; le Brompton fait 34, avec un lot de 820 parts ;et enfin le Howard Smith et le Price Brothers enregistrent des gains appréciables.Egalement, le Steel, le Brazilian et le National Breweries sont à la hausse, obéissant au mouvement qui est général à New-York.A.Wall Street, en effet.l’Insdustrial Alcohol, le Steel, le Studebaker, le Pacifique Canadien font des avances de quelques fractions de point et la plupart des valeurs sont fcripes et actives.Le franc revient à .0811 à Montréal et les fonds américains font une prime légère de 5-16 pour cent.Transactions da 10 h.à 11 h.30 a.nt.Steel of Canada—à 75Ü.4S à 74(4, O'1 à 75‘t,.20 k 75(4.25 à 75H, 225 k 75(4, 5 à 75 à 75V».5 à 75%, 20 k 75(4, 115 à 75*4, 25 k 75%, 20 à 75-1».31 à 75%.«0 à 75%, 50 à 73%, 110 à 75%, 50 à 75%, 70 k 75%.Brrnupton-—505 à 34, 30 à 33?», 45 k 34, 30 il 35%, 50 à 33%, 325 il 34.Abitibi—225 à 02, 90 k 02%, 20 à 62.25 à 62%.5 il 62%, 280 à 62%, 25 à 2.53 à 62, 6.3 à 62., Price—50 k 45%, 95 à 46, 70 k 45?*, 2.» à 135 il 46, 15 à 45%.35 à 45%, 65 à 5 il 45%, 25 à 45%, 145 à 25.25 à 43, 3 a 44?*, 40 à 45.Spanish—25 à 93%, 75 à 73%, 50 à 75%, _5 k 73%.50 à 73%.450 à 94, 350 à 94%, 25 X 94, 25 ?94%, 100 6 94%, 30 k 94.25 k 93.Spanish pfd.: 140 à 103, 10 à 102%, 50 il 102%, 30 il 103, 50 a 102%, 30 à 103, 190 à 102Vi, 50 k 102?,.60 à 102%, 125 à 102%, 50 k inâ%, 10 à 107%, 25 à 102%, 10 à 102%, 40 à 102%.Nat.Brewerils—20 à 73%, 125 & 53, 60 à 52%.Bell Tel—17 à 114.Brazilian—60 k 4(%, 100 a 44%.15 à 45.Empire Steel 2nd of d—125 à 31, 10 à 31.Smelters— 225 à 25%.Steamship pfd.—25 il 53?*, 30 à 53 Ijiurentiim—35 b 92%, 20 à 92%.343 à 93.10 A 92%, 10 k 93, 75 A 92%.Power—5 à 95%, 3 à 95%, 25 a 95%.St.Lawrence Flour—25 à 82%.Rlordnn—110 à 10, 10 à 9%.245 A 9?*, 25 A 9%, 25 A 9%.Oen.Electric—80 A 82%.Ijike of the Woods—50 A 160.Canada Cotton pfd.—30 A 88.Converters»-5 A 81%.nom.Strel pfd—75 A 74, 15 A 74%.Howard Smith—25 A 73, 88 A 72%, 25 à 73.Biordon pfd.—50 A 14.Twin City—25 A 53.Asbestos pfd.—23 A 82%, 5 a 82.Demi.Glass pfd—7 A 98.Ontario Steel pfd.—25 A 59.St.Maurice Paper: 25 A 8t.Ottawa P.—10 A 89%, 00 à 89%.Penmans—15 A 110.Canada Cotton—5 à 98.Detroit—25 A 69 , 25 A 69%, 30 a 69%, 20 A Les banques nationales Le rapport hebdomadaire de ht Banque d’Angleterre indique les changements suivants: Réserve totale, aug.232,000 Circulation, dim.232,000 En caisse métallique, aug.300 Autres val.dim.153,000 Dépôts publics, aug.86,000 Autres dépôts, dim.3,470,000 Autres valeurs .153,000 La proportion de la réserve de la banque sur son passif est de 16.34 p.c., pour cette semaine, comparativement à 16.28 pour cent, pour la semaine dernière.Le taux d’escompte est de 3 pour cent.BANQUE DE FRANCE la.’ rapport de la Banque de France accuse les changements suivants: Encaisse or, aug.230,000 Encaisse argent, aug.54,000 Billets, aug.50,584,000 Dépôts du Trésor, aug.48,250,000 Dépôts du public, film.146,918.000 Effets escomptés, dim.523,202,000 Avances, aug.35,477,000 L’Etat a rcmbourvsc à la banque 100.000.000 de francs.EMPRUNT DU GOUVERNEMENT DU CANADA QuAbcc—25 A 26%, 35 A 26.Strnmshlp—10 A 212.Obliawtioni— Mont.Tram.D.-—4000 i 79%.Banque*— Montréal—85 A 220, 16 à «8, 45 a 220, 12 A 219, Tramactions de 11 h.39 A midi et demi.Miel 40 A 72%, 50 A 75, 20 A 75%.Nul.Brrwrrle#—25 A 52%.Abitibi—115 A 62.Brazilian (0 A 44%, 85 A 45.Ktnplrr Strrl 2nd pfd—50 A 31.Brompton—20 A 33%, 20 A 33%, 170 a 34.Detroit—130 A 69.•Steamship pfd.85 A 33.laiurrntiun—30 A 92?i, 23 ù 93.Dorn.Glass—5 A 69%.Ourtiec—15 à 62.Wayanamnek—5 A 55, 35 A 55%.JJjwnlsb—25 * 93%, 23 A 94, 10 A 93?*, 100 à 91, m%, 3o tm.10 " 102- 20 " ,w*’ “ Biordon 50 A 9?*.Grn.KIcctric 26 A 82.Steamship—25 A 21.Canada Cotton—20 A 98.Car pfd.—34 A 56%.Converters—15 A 81%, 10 A 82.Howard Smith —U A 73, 10 a MrDtmnld—3 A 14.* Meel pfd.—15 A 98.Tucketts—60 A 14.Winnipeg—54 A 36.Penmans—15 A 110.Ottawa P.—10 A 89% Hollingrr Gold Mines 20 a 81165 ', a Tram, et Power 10 A 18.50.New Biordon pfd.—50 A 14% Dryden Pulp.75 A 15%, 35 Saguenay pu lip—2(1 A 1% Sa gu en ey pfd 75 à 2% osgrave Breweries—50 A 7.LES FERMIERS DE BELGIQUE UN BEL EXEMPLE POUR LEïi CULTIVATEURS DE LA PRO VINCE DE QUEBEC.Les cultivateurs de Belgique sc sont groupés en une vasts association professionnelle à laquelle on a doting le nom de "Boerenbo’.mot qui veut dire "Ligue des Faisans”.Cette association tenait dernièrement en Belgique son assemblée annuelle.La “Ligue des Paysans", ou "Boerenbond”, groupe 1Ü42 glides (la gilde est un cercle .local comme ici lu succursale des Fermiers-Unis) comprenant 97,884 membres.Dans la plupart des arrondissements (les arrondissements, en Belgique, correspondent à nos comtés) les gildes ou cercles locaux se sont groupés en fédérations.Celles-ci défendirent avec succès les intérêts régionaux de leurs membres, et grâce — ’‘Soleil”, écoute! — à Jeur attitude modérée et correcte, s’assurèrent au sein des différentes assemblées électives une représentation dont elles vantent à bon droit les premiers résultats acquis.Le secrétaire parla des différen tes branches ou section que comprend le “Boerenbond.” La pluie des cercles de Fermières comptant 32,684 membres fit donner, durant l'année, 929 conférences et suscita la création de coopératives pour la vente en commun des oeufs; la Fédération generale des Horticulteurs organisa des congrès d’horticulteurs, des expositions et écoula pour le compte de ses membres pour 407,036.79 francs de légumes; elle leur fournit des semences, des plantes et accessoires pour une somme de 1,-747,012.13 fr.Son bureau à Ma-ünes, à lui seul, vendit des légumes et des patates pour 1,939,190.-55 fr.; leSComptoir d'Achat et Vente acheta pour ses membres 57,409.-979 kg.d’engrais, 56,550,526 kg.de matières alimentaires pour le bétail; l’inspection des laiteries s’attacha à la vulgarisation de l’utilité de la coopération dans l’industrie laitière; la Caisse Centrale de Crédit, qui groupe 784 caisses locales, a fait des affaires pour 1,-627,171,284 fr.; le Service d’inspection s’occupa de la propagande et du contrôle des organismes locaux; l’Assurance Mutuelle contre l’Incendie porta son capital à 1,-236,536.30 fr.; la Caisse Commune d’Assurance des Cultivateurs encaissa 2,182,610.23 fr.de primes et régla 2,476 accidents; Y Assurance Agricole vit s’élever Ce total de ses polices à 27,663 et le chiffre de ses primes à 1,202,187.08 fr.; la Société Belge de Défrichements a poursuivi ses travaux de restauration agraire.Telles ont été les activités du “Boerenbond” belge durant l’année dernière.Inutile d’ajouter par an, a été déclaré sur le Stock Privilégié Cumulatif payé de la compagnie.Ce dividende sera payé le 15 août 1922.aux actionnaires enregistrés le soir du 31 juillet 1922.Par ordre du bureau de Direction.ARMAND DUPUIS, Secrétaire-trésorier.Montréal, 31 juillet 1922.Offre Dem 3 ’a 2 % 48 49 27 % 27 1 0 3 H 4 >* 30 31 21 23 25 25 3 4 1.00 1.33 23 27 11 % 13 33.50 34.00 20 2 3 11 août 1922 Echéance Prix Rcndcme J déc 1925 98.00 5.63 1 oct 1931 98.15 5.25 t mars 1937 100.00 5.00 1 déc 1922 100.00 5.50 1 nov 1923 100.00 5.50 t déc 1927 100.75 5.33 ! nov 1933 102.80 5.18 J dec 1937 105.40 1.99 t nov 1924 99.45 5.75 1 nov 1934 100.50 3.45 Beaubien et Cie, agents de change.56.> trr-Dame-ouest, Montréal.Prix sujet, Kehé- Der.Cote Ventes •ncr Offre Dem.Dr 14 h.A 11 h.36 am.Exempts de l’Impét Intérêt î p.c, 1925 67.75 1931 96.15 1937* 100 Exempts de LmpOt intérêt 5% p.e.1922 2600 A IM.1923 99.60 1927 100.70 7000 A 100.90 1933 1 02.75 163 «000 A 102.60.1937 1 06.25 165.45 7000 A 105.60 Sujets A l’Impôt Intérêt 5% p.«.1924 90.50 1934 100J0 9000 A 100.50 • Paynblf en fonds A New-York.LES MINES , , H août 1922 Lote de la maison BRYANT BROS Apec .Argonaut .Atlas .Bailey .-Baldwin .Beaver Cons .Boston Creek Castle Trethewey Chaput Hughes Chambers Ferlant! Con lags s .Grown Reserve .Dome Lake .Dome Mines .Elbow Lake .Gold Reef .Hattie .HoUinger .Hunton Kirk .Inspiration .Keora .Kirkland Lake .,.Lake Shore .La Rose .McIntyre .Moneta .,.,, MeKinlev .Mining Corp _____ Nipissing .Newray .OpNr .Peterson Lake .Pore Grown .Porc V N T .Preston E Dome Schumacher .Temiskaming .Teok Hughes .Thompson Krist .Wasapika .'Vest Dome .Wakcnda .West Tree Wright Hargraves Nouvelle Emission $35,000 d’Obligations 1ère hypothèque SY2°/o—10 ans du Monastère du Précieux • Sang à Notre-Dame-de-Grâces Prix: le pair (100) et l’intérêt couru Tous renseignements sur demande VersaiHefyidricain, Boulais MONTRCAL lIMITte QUEBEC OTTAWA BUREAU-CHEFf Imm.Versailles, MONTREAL.T* 35 ’ .15 tfl 73 33 68 3 ’ -J 19 '-j 13 % 12 * .i 9 î.3.00 19 ¦* 11.80 8 % 5 1* 13 ’a 41 2.44 30 19.25 17 ^ 23 1.00 6.00 25 34 2 v.17 26 17 10 Vj 74 34 69 4 19 a* 13 13 9 % 3.15 Cotations horw> liste j Nag, com,: Offre, 1%; dem, 1.Banque Prov.: Offre, 119.\ N.H.corn.* Offre, 1.50 Holllnger: Offre, 11.60; dem.11.75; \cn-lex, 500 6 11.65, 125 A 11.75.( oxgrave; Offre, 7%; dem.7.British OU: Dem., 1%.Argon.O.i Offre.49 I N.B.nfd.: Offre.15; dem., 14% l Nag, pf : Dem., 2.LE LIVRE CANADIEN Dictionnaire Larousse Complet, 5000 articles concernant le Canada.$1.50 Inventaire de nos Fautes les plus usuelles contre le bon langage, par Sylva Clapin.75 Conteurs canadiens-français du 19e siècle, par E.-Z.Massicotte et Ed.-J.Massicotte.75 Jean Rivard l’économiste, par Ant.Gérin-Lajoie .50 Miroir des jours (Le), poésies, par Albert l^ozeau.1.25 Anciens Canadiens (Les), par Philippe-Aubert de Gaspé.75 Anecdotes canadiennes, par E.-Z.Massicotte .1.00 Chansons canadiennes, par P.-E.Prévost et J.-C.Franchcre.1.50 Album Henri Julien.5.00 Almanach du Peuple, broché.35 Almanach du Peuple, relie.85 Sir George-Etienne Cartier, par John Boyd, traduction par Sylva Clapin .3.00 A ces commandes il faut ajouter 10% pour frais de port.On n'accepte les commandes qu'avec l'argent.SERVICE DE LIBRAIRIE “LE DEVOIR” 43 rye St-Vincent.Mnrèal Berlin .0.0014 Vj Vienne .O.ÜÜOÎ Rome .0.0458 11 août 1922 La livre sterling Cours du change sterling a New* Yvrk et à Montréal: Livre sterling à New-York: Papier à 60 jours .441.75 443.Papier à demande.445.75 447.Par câble s.-marin.446.25 447.50 Cours du change new-yorkais à Londres, M de 1%.Le franc, .0808 — .0810.Taux d’escompte a Londres, .ooii ’ù — .oomc Taux d’escompte à la Banque d’Angleterre, .0767 —.0770., Le Devoir vous cunne en un an plus de matière a lire, et autrement plus variée, que si vous acnetiez cinquante volumes de formai ordinaire, à 75 sous chacun.Cela vous coûterait plus ar $35.Le Devoir coûte, lui, 0 sons par mois, ÿü par année.CARTES PROFESSIONNELLES et CARTES D’AFFAIRES ASSURANCE Normandin & DesRosiers Courtier» en Assurance» 232 RUE ST-JACQUES TC.Hktai MU-4U*.Montréal.AVOCATS Archambault & Marcotte AVOCATS.M raa StJaeeeas.Tél.Main 27S1.Joseph Archambault.C.1U M.P., Emile Marcotta, LL.B., J.Bdm.Gagnon, LL.B.ALDERIC SLAIN, B.A., LU.AVOCAT Bareaa Sa jear: St, rn« Natra-Dame «ant.Immeuble Dalatti, chambra 21.Tél.: Main S228 ipriaiar lierai de l’Aaaaciatian de* Hom-mea 4’Affatrea 4a Nord-Montréal.CARTIER & CARTIER AVOCATS Jacqaea, Otrtior, L.L.L.Joan-Victor Cartier, L.L.I.— Stade : 41, Pleee 4*Armee.Immeuble Wltean, chambre 42S.T4I.Mala SS2S.Arthur LAL0NDE AVOCAT, PROCUREUR.ETC.Btadeaa Pareat, Lalende et Coffin.Edifice 4a CrMit Foncier, Montréal.BAeidence, téléphone: Bat 2261.SALLUSTE LA VERY MAURICE DEMERS - - - • 2641 Hutcbiion Rockland 3178 1180 St-Huhert St-Louis m LAVERY & DEMERS AVOCATE ET PROCUREURS 19, St-Jseqae* MONTREAL Victor Parer Arm.Cloutier PAGER&CLOUTIER AVOCATS.imeible Power -?M-eatet, Oral» «4L Mata MM.SI-GERMAIN, GUERIN & RAYMOND AVOCATS Ttt.Main SIM SS raa 8t-Jac«e*e.P.St-Germaia, IX.L., L.Gaaria, LL.L., B.Pane»-Raymond LL.L.Anatole Vanter Guy Vanler VARIER & VANIER AVOCATS T4L Main tfjt fl, rm Saint-Jacques' NOTAIRE Hsarss ds bareaa: TM.8t-Leals 214S 1 b 5 p.nt., 6 h 8 p.m.CHS.ARCHAMBAULT Notaire 7M AV.MONT-ROYAL EST, MONTREAL HORACE H.LIPPÉ NOTAIRE 180 ST-JACQUES Main 3228 ESTAMPES EN CAOUTCHOUC Estampes enCaoutchouc SM TOUS GENRES.A Derome & Cie M NCTISE-MAME EST, Tél M.4S7S COURTIERS EN IMMEUBLES A.JETTE * C*E.38.St-Jacquee.dumb • lü.Courtier» en immeubles, expn U en nro-nrlété».(établis 1885).Prêt, ,ur premFère rt deuxième hypothèque; acheta d’hypothèque» et balsnces de prix de rentes.CADRES! 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ZULU ME XllI.—iNo 18», • LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 11 AULT IM2 r niA.ifc.jma hum au* LA VIE SPORTIVE MONTREAL ESI VAINQUEUR IB8 ROYALS ONT BATTU LE CAP-DE aura dé l’antioiation dans ce coin-là dimanche après-midi.Le publie a-’ généreusement accordé son appui au jeu de crosse up courj, des dernières .parties et les joueurs du Nat ion al ont prouvé à leurs partisans qu’ils, n’avaient pas tort de leur accorder leur confiance.L’asisisifcânce (te dimanche prochain servir/! à prouver que notre jeu national est encore très populaire et encouragera Je National LA RÉUNION DE DEL0R1MIER ASSUME, A J.LEONARD, A DE-FAIT GLEXX ET END MAX, DANS LA (PRINCIPALE EPREUVE D’HIER, A LA PISTE DU MÛXTREAL DMVIXG CLUB — LES RESULTATS DETAILLES Aisume, à J.(Léonard, a remporté les honneurs de la journée d’hier, à la piste du Montreal Driving Club, en gagnant le handicap Deloriniier, la principale épreuve à l’affiche.Le porte-couleurs de J’éeurle Léonard a triomphé des favoris Glenn et End Man, qui se sont cluassés dans l’ordre de men-Mon, Les épreuves ont donné les résultats suivants: PREMIERE COURSE.5 furlongs.Bourse, $500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $400.Breadline, 113, Hunt.Aunt Dcda, 111, Wida.Diocletian, 113, Chappcllc.Laughing Eyes II, 113, Boyle.Lock Leven, 111, Atkinson.L.Gentry, 115, Hinphy.Midnight Stories, 110, Conners.Temps, 1.04 4-5.Piste rapide.Pari de 2.00 sur Breadline a rapporté me.Total .36 3 13 24 10 4 MONTREAL J.Delisle, cf.Carmel, rf .Singher, ss .F.Deiislé, If.Edwards, 2b.'Thomas, lb .Orevier, 3b .Wilson, c .Duçhesnil, p .3 3 14 5 4 3 1 4 4 4 4 3 3 4 2 2 0 1 0 2 0 1 0 1 0 0 0 0 2 3 1 2 0 0 2 10 7 0 0 1 2 0 0 18 2 0 1 10 1 0 à maintenir une équipe de premiè-1 ?15.60 _en preinier, $6.85 en deuxiè-ne force pour représenter digne- j ^ 5.10 en troisième.Aunt Deda, mont tes Canadiens français.$.V en deuxième et $3.70 en troi- La politique inauguré* par le Na-1 sienae.Riocletian, $2.95 en troisiè-tional d’admettre les danies gra-'"'" Utilement aux parties de crosse-sera continuée dimanche prochain et tes Dames sont cordialement invitées à venir encourager leurs favoris.’ r-k ^ Que tous les amateurs de crosse qui viendront à la partie se fassent accompagner de leurs compagnes ou de leurs amies.v 11 faut qu’une assistance considérable soit témoin die la partiie de dimanche en encourage les Violets et Blancs à faire uu pas dé plus vers le champion naît.Un service d’ordre de première c Laisse sera organisé pour la circonstance.Tous les guichets sur la place du Marché seront ouverts afki dé permettre aux spectateurs d’acheter leur billet aussi rapidement que possible.U y aura Un commis spéclatement chargé de vendre les coupons de taxe pour les Darnes et les membres de l’Association.Que tous se rendent à bonne heure.La partie commencera à 3 heures préét^e».> / ; Dans le» grandes Lignes NATIONALE Total .34 10 13 27 9 1 Réslultat par reprise: — .015100000—7 11 000101100—3 ,8 Cap-Mad’l.Montréal .001000020— 3 30130300x^—10 SOMMAIRE 2 buts, Carmel, Duçhesnil, Sgu-; vage.Sacrifices: Cutter, Singher, Wilson TV DeWsTe, TRiell.ButV sur balles de Cardinal, 2: St-Denis, 1; Duchesnel, 1.Retirés ini bâton par St-Denis.2; Duçhesnil, 8; Doubles jeux, Singher à Edwards, Cutter à Williams.Ruts volés, J.Delislc, 2, Singher.Cre-vier.Laissés sur les buts: Cnp-de-la-Madeleine, 9: Montréal, 8.Temps 1.45.Arbitres: Bélanger et !Pa-vette.TROIS-RIVIERES VAINQUEURS Trois-Rivières, 11.— Le club local a gagné la première de la série avec l’Ottawa.Red Kibbec a établi un record en retirant 15 frappeurs au bâton.Il en a retiré cinq de suite en deux occasions.Résultat par reprise: Ottawa .000000010—1 5 5 Trois-Rtvières.00210020x—5 4 1 Batteries: Johnson, Finch et Smith; Bibbee et Bailey.POSITION DES CLUBS Trois-Rivières.49 39 .557 Ottawa .45 42 .517 Montréal .41 47 .466 Cap-dc-lasMadeleine .41 48 .461 A Rbslon -St-Louis « Boston .4 Batteries.— Pfeiffer et Ain&mith; | Marquàrd, MeNamârâ et O’Neil.A New-York — Cincinnati .000201400—7 11 U New-York .011000100—3 10 ü Batteries.— Donohue et Harwâvçs; Scott, N, Barnes ; Jpn^'âird.etStti^».A'^rooklViL— : ' ; Chicago • ,"**7'5568O0i0O11— 1 8 1 Brooklyn •> 100 10 T310x—:l6 18 2 Batteries.— K a uif-m an n -.c - land, Jones et O’Farrell; Hartnett, Vancc, Mamaux, Murray e( Deberry.Kungling.A Philadelphie — Pittslburg ¦ ¦ • 000122180—14 16 2 Philadelphie 9100000012— 4 8 4 Batteries.— Carlson et-Schmidt: Ring Weiaert et Henline.POSITION DES CLUBS LE NATIONAL DOIT TRIOMPHER DIMANCHE l-es jouéuns du Natlional et du Shamrock auront leur dernière pratique ce soir pour leur partie de crosse, dimamehe après-midi, à Maisonneuve.Ix^s Violets et Blancs qui sont en parfaite condition auront cependant une légère pratique pour se nui'iitomr en forme.Avec un adversaire aussi redoutable que te Shamrock, il ne faut jamais présumer de ses forces et les joueurs du National ne néglige- P' faite condition dimanche après-midi.Nous donnons ci-dessous la position des clubs et quelques explications sur la possibilité pour ie National et le Shamrock d’arriver DEUXIEME COURSE.5 furlongs.Bourse, $500.4 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $400.Cover Up, 109, Eames.Seabord, 111, Wida.-* Bacchanalian, 109, Atkinson.Mess Kit, 112, Maderia.Starkader, 105, Gross.Pittsburg, 115, Collins.Thrills, 114, Jenkins.Two Eyes, 95, Doyle.Voorin, 107, Fulton.Temps, 1.04 3-5.Pari de $2.00 sur Cover Up a rapporté $4.60 en premier, $3.40 en deuxième et $2.70 en troisième.Seaboard, $5.05 en deuxième et $3.45 en troisième.Bacchanalian, $3.70 en troisième.TROISIEME COURSE.7 fur-longs.Bourse, $500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $400.Fair & Warmer, 109.Atkinson., Flying Ford, 120, Hinphy.Lady Heart, 100, Doyle.Eva Song, 118, Wida.Jack Shrine, 109, E$,mes.Almirante, 112, Chappelle.Old Top, 111, Bullman.Jacquerie, 97, Thomas.• •• é > , , ,4 - - .* Tertips, 1.33.Pari de $2.00 sur Fair and Warmer a rapporté $28.80 en premier, $8.85 en deuxième et $4.15 en troisième.Flying Ford, $4.40 en deuxième et $2.80 en troisième.Lady Heart, $2.90 en troisiè-me.QUATRIEME COURSE.6 fur-longs 1-2.Bourse, $500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vain-queiir, $400.George W., 114, Boylé.Commander Colin, 107, Hunt.El Coronel, 113, Collins.Huntress, 111, Fames.Smite, 109.Whiter - • Joyce Hoffman, 108, Atkinson.Hemlock, 109, Wida., Cannonbal, 112, Maderia.Uranium, 104, Gross.Temps, 1.25 2-5.Pari de $2.00 sur George W.a rapporté $8.75 en premier.$4.45 en deuxième et $3.20 en troisième.Commander Colin.$4.90 en deuxième et $3.70 en troisième.El Coronel, $5.05 en troisième.CINQUIEME COURSE.6 furlongs.Bourse, $600.3 ans et plus.Handi- St Louis .New-York .Pittsburg .Chicago .Cincinnati .Brooklyn .Philadelphie AMERICAINE G.P.P.C.64 11 .593 61 41 581 iSU 4.’! n44 57 49 .538 58 51 .532 51 53 .490 96 5'i .364 67 .343 Note.— 111 n’y avait pus de parties cétiniées pour jeudi, dans la Ligue Américaine.POSITION DES CLUBS St-Louis .New-York G.P.P.C.64 43 .598 .64 45 .587 51 .533 a .55 52 .514 .56 55 .505 56 .472 .42 62 ,404 .41 66 .383 Chicago .Cleveland .Washington Philadephie Boston .INTERNATIONALE j A Jersey City — Première partie 10 5 Lake; tui championnat de la Ligue de !’F.st du Canada, cette année.G.P.P.r.National .6 3 60 40 Cornwall .5 5 45 53 Shaiprock 3 4.36 38 Ottawa .3 5 36 46 Disons d’abord que chaque club doit jouer 12 partie"! durant la saison.D’après la position actuelle des clubs le chamoionnat ira nu t lub qui gagnera au moins 8 parties.Le National devra donc triompher des Shamrocks dimanche prn-rhaln tt dos Cornwall le dimanche suivant.Si le Shorn rock a des prétentions au championnat, il faut qu’il triomphe dimanche et qu’il «ngVie Imrles :os partie* qu’l! ml reste à lower.La lâche e*t formidohte, mais les IntandnU.dont l'équipe ewt mnintc-nant t*u grwnd complet, sonl convaincu* qiw Je islre et| fait et qu’il* sont ir.alntensinit en position de g»- Rochester .0009100001—2 Jersey City .9001000000—1 Batteries.— Keenan et Hanson et lEgan,.J Deuxième partie Rochester .100000000—1 6 ,5 Jersey City .' IOIOOSOOx—8 10 2 Batteries.— Blake et Sandberg; Métivier et Freitag.A Reading — Première partie Toronto .010430000-48 9 0 Reading .000040000—4 12 3 Batteries.Taylor et Vincent: Brown.M.Thomas et Clarke Tra-gresser.Deuxième partie Toronto.1000000—1 7 1 Reading .0000011—2 4 1 Batteries.— Baumgartner et Fisher; Karpp et Tragresser.A Baltimore — Baltimore .000100010—2 ÎO 4 Buffalo .020000050—7 10 1 Batteries.— Thomas, Frank et Barry; Fisher et Urban, Note.— Syracuse et Newark n’ont pas joué hier après-midi.POSITION DES CLUBS pr j cap.Valeur au vainqueur, $450.Assume, 114, W’ida.Glecn, 110.Hinphy.End Mail.110, Heinisch.Allah, 102, White.American Eagle, 108, Eames.Sugarmint, 10, Doylc.Tarascon, 113, Chappelle.Temps, 1.17 2-5.Pari de $2.00 sur Assume a rapporté $11.40 en premier, $4.35 en deuxième et $2.65 en troisème.Glenn, $3.60 en deuxième et $2.35 en troisièrrtê.End Man, $2,50 ep troisième,., Dixième course.7 furlongs.Bourse.$500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $400.Neenah, 115, Atkinson.Satinmore, 112, Chappelle.Thirteen, 117, Boganowski.x 1 Buford, 120, Amman.Lady Harngln, llSi Fames.King B., 110, Boyle.Drapery, 117, Wida.Kchonia, 115.Gross.Wise Lady, 110, Heinisch.Temps, 1.33 2-5.Ppn de $2.00 sur Neenah a raporté $6.70 en premier, $3.65 en deuxième et $2,80 en troisième.Satinmore, $6.80 en deuxième et $4.20 en troisième.Thirteen, $5.15 en troisième.SEPTIEME COURSE.1 mille 1-8.Bourse, $500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $400., Harry M.Stevens, 108, Hunt.Viva Cuba, 106.Boganowski.Hercules, 98, Gross.George C.Jr., 111, Hinphy.Plantarede, 110, Wida.Vanity Dresser, 96, Thomas.Crimson Rambler, 108, Eames.Silex IL 109, Boyle.Constantine, 111, Maderia.Temps.2.00.Pari de $2.00 sur Marry M.Slovens a rapporté $6.60 en premier.$4.30 en deuxième et $3.15 en troisième.Viva Cuba, $16.10 en deuxième et $8.40 en troisième.Hercules, $6.20 en troisième.Le club Juliette Jolietto, 10., r- Au moment d’entreprendre avec le Jérômicn, une série importante pour le championnat de la province, lu direction du club Juliette a le droit d’être fière du beau travail accompli par son équipe, depuis le début de la saison.Sur 14 parties Jouées jusqu’à date, le Joliettc a 12 victoires et 2 défaites.Victorieux au début de lu saison, le Red Sox Inc.et le Saint-Edouard viennent d’être battus i leur tour par nos joueurs.Avec raison, le Jolietto a le droit de se prévaloir du meilleur bilan sportif, chez les clubs de sa catégorie; le voici : 30 avril: Joliette 19 — Royal Juliette 6.14 niai Joliette là — Belmont Ind.0 21 mai: Joliette 15 — Simmons 7.28 mai: Joliette 6 — St-Edouard 12.4 juin Joliette 8 — Giants 6.11 juin: Joliette 10 — Red Sox II.25 juin: Joliette 25 — Tuckett 0.1 juillet: Joliette 1C — Nord Ind.1.2 juillet: Joliette 11 — C.P.A-huntsic 7.9 juillet: Joliette 5 —, Et Pietto 2.16 juillet: Joliette 7 — Red Sox 6.23 juillet: JoÜettc 9 — St-Lin 2.30 juillet: Joliette 22 — White Sox 6.6 août: Joliette 13 — St-Edouard 0.-—»- Simmons vs St-Laurent Le club Simmons qui, par ses clubs de Montréal et de la ban-nombreuses victoires de la saison, s’est classé parmi les meilleurs lieue, jouera contre le Saint-Laurent, au terrain de ce dernier, dimanche, le 13 août Depuis plusieurs semaines ces deux clubs désirent se mesurer l’un contre l'autre et les gérants en sont venus à une entente dernièrement.Le gérant du club Simmons, E.Léger, s’est assuré le concours de joueurs des Indiens, pour dimanche et il n’a aucun doute que la victoire ne se range de son côté encore cette fois, qui serait la septième, avant défait des clubs tels que le Laliberté, Granby, Té-tranlt Shoe.Ce dernier, par un résultat de 6 à 4, a défait le Saint-Laurent, et ce fait redouble l'espérance du Simmons, dont la batterie serait tout probablement: Le-clair, ancien lanceur du Royal Canadien de la ligue de la Cité, que les amateurs verront à TocuVre; Montpetit comme receveur, et aussi le 1er but Meloche, dont les élans émerveilleront certainement ’les personnes présentes.' Le club Simmons prepare' une excursion pour se rendre âu terrain du Saint-Laurent.Pour 'informations, s’adresser au gérant.Le club Simmons lance aussi un défi à tout club de la province, pour dimanche, le 20 août.E.Léger, gerant.1 400, St-Ambrobe, .•Montreal.-*, Chemin de fer, Pacifique Canadien VILLEGIATURES' 'DU BAS DU FLEUVE Les trains du Pacifique Canadien, allant à et venant de Québec font raccordement avec les trains circulant entre Québec, ’La Malbaie, Pointe-à-Pic, StTrénée, et*.VERS L’EST Le Frontenac, quittant Montréal, gare Windsor, à 8 h.a m., tous les jours et arrivant à Québec à 1 h.p.m., fait raccordement avec le train qui quitte Québec à 2 h 15 p.m.tous les jours, sauf le dimanche, pour arriver à la Malbaie à 6 h.15 D.m.Le vendredi, le train qui quitte Montréal, gare Windsor, à 10 h.45 p,m.et la Gare Vigér à 11 h.10 p.m., avec wagons à compartiments et wagons-lits, dernier modèle, éclairés à Télectricijlé que les voyageurs peuvent occuper jusqu à 8 h.a.in., fera raccordement avec le train quittant Québec à 8 h.a.m.le samedi seulement et arrivant a la Malbnic à 11 h.45 a.m.VERS L'OUEST Le train quittant la Malbaie à 7 h.30 a.m., tous les jours, sauf le dimanche, arrive à Québec à 11 h.30 a.m., et fait raccordement avec le Frontenac, qui quitte Québec 1 (gare du Palais), à 10 h.30 n.m.pour arriver à Montréal, gare WitiH-i sor, à 5 b.30 p.m.Le dimanche, le train quittant la Mulbaiç à 5 h, 16 p.rtt, (le dt-manchc seulement) et arrivant à Suêbec à 9 h.20 p.m., fait raccor-ement avec le train de nujt du Pacifique Canadien qui quitté Québec à 11 h.10 p.m., tous les jours, pour arriver à Montréal, gare Windsor, à O h.30 a.m.et garç Vt* ger à 6 h.a.m.L’heure indiquée ici a-st l|heure du méridientde l’Est» une heure en retard sur l’heure de l'économie de la lumière Uw jour, ; ,(Réc.) Les Grecs abandonnent leurs positions Constantinople, 11.uS.P.A.) >— Les gendarmes turcs rapportent que les troupes grecques ont uban- do'nné "certaines des positions me-qu'il|f $tiecupàtetit ¦ depuis quelque temps devant ¦¦Constantinople.D’un côte, les Urées se replient V(ff.s AndrinopTf e! de l’aû-tfè vers Silivri.* A Poreali, les soldats helléniques des avant-postes plient leurs tentes.!, en 4jrévii*l'Jîti;i(hi.; départ poiir rebrousser chemin.Le Devoir pou* conne en un an plus de matière à lire, et autrement plus itetriée, que 5» vous acnetiez cinquante volu~ mes de format ordinaire, à 75 sous chacun.Cela vous coûterait phis ar $35.Le Devoir coû te, lui, 0 sous par mois, $6 par année.NAVIGATION LIGNE FRANÇAISE N.-Y.- Plymouth - Havre - Paris PARIS FRANCK .ROCHAMBEAU 2* «oût IS «ept.4 oct.30 Août 2!) sept.M net.14 »«pt.19 «et.13 no».NEW-YORK—HAVRE—PARIS G.P.P.C.Bnitimore 80 33 .708 Rochester .69 47 .595 Buffalo 67 «y3 .558 Jersey City .53 .55! Toronto 58 59 .496 Heading 49 66 .426 Syracuse 43 74 .368 Newark 82 .293 Rouislllon .I-afay*!!» .Chtcafo La Touratn* La Savoie .La Lorraine La Bourdonnai» août 14 «ept.19 no».ï août 19 «ept.30 ort.29 août 31 act.I no».9 aapt.7 art.11 drr.7 nOT> 1* «ept.9 oct.21 , oapt.13 net.14 -r—- aept.28 act.23 drr.3 N.-Y.VIGO(Espagne) Bordeaux Niagara.12 **Pt Tou» le» «lïpart» d’aprè* l’heure «vaneee.Pour ilr.tnil» complet* consultez l’agent de la Ligne Fr»ncnf»e dan» votre ville ou emvei k Genln, tnidenu et Cie.LMe, 24, Vntre-T>ame-our»L RAILWAY SYSTEM Le tournoi international de Londres Londres, 11.— Les parties jouées hier, pour le tournoi international d’échecs ont donné le résultat suivant: Joseph-R.Gapablanca, le champion, et le Dr Tnrtarkovert, de Russie e» le Dr M.Wlld*r, de Youyoslavie et A.Retti, de Tchécoslovaquie ont fait partie nulle.E.-G.Watson, de TAustraNe a défait H.-E.Atkinson, d’Angleterre et M.Euwe, de Hollande a défait le J)r David Marotti, dTtnlie.Les autres parties ne se sont pas terminées.La partie entre Capabianra et Tiirturkovcrt a été une des plus belles parties jouées dans la journée.Après une lutte serrée des deuv côtés on décida de l’annuler.GRAND TRUNK! 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TOMBEE ENTRE LEURS MAINS.-.PLUSIEURS EDIFICES ONT SAUTE.— LA SESSION DU RAIL EIREAN REMISE A LA FIN D'AOUT.— Dublin, II (S.P.A.)—Les troupes nationales sont entrées dans une partie de Su ville de Cork, hier, d’après un communiqué officiel publié ici.hier soir.Les maisons de la rue Patrick, l’hôtel Victoria, les casernes et les bureaux de journaux sont en flammes, à la suite d’explosions de dynamite qui ont fa:jj sauter plusieurs édifices.* » •» Londres, 11 — La fin de la guerre en Irlande est prochaine et la chute de Cork attendue d’heure en heure, dit un communiqué des quartiers-généraux de l’armée nationale, qui a récemment débarqué près de Cork.Les troupes au nombre de 1,000, sont à dix milles de la ville, ajoute le message.Elles rencontrent une vive résistance.La bataille est la plus acharnée qu’aiemt livrée les républicains.Les irréguliers ont un escadron de cavalerie.LE DA1L EIREAN LES ALLIÉS Des divergences bien tranchées LLOYD GEORGE EST MAINTENANT ASSURE DE L’APPUI DE SES MINISTRES — POINCARE A DEJA REÇU LA MEME ASSURANCE DE LA PART DES SIENS UNE NOTE DU GOUVERNEMENT ANGLAIS.Londres, 11 (S.P.A.) — Le con seil des ministres a déclaré, hier, qu’il approuverait du tout au tout les décisions que prendra la délégation britannique à la conférence ((ui se tient actuelle ment à Londres xur la question des finances allemamdes.Le conseil dos ministres de France a aussi donné carte blanche à M.Raymond Poincaré.Ainsi, bien que la conférence générale n’ait pas encore officiellement rejeté les propositions avancées par la France comme conditions' à l’octroi die mesures mora toiircs à l’Allemagne, une impasse dangereuse est arrivée qui pourrait bien aboutir à la rupture de la conférence aujourd’hui.Dès Tissue -die la réurwon du conseil des fninfistres, hier, le premier ministre Lloyd George a exposé la situation au roi, pMs H a annoncé qu’id espérait se rendre au pays de Galles samedi pour assister à lia fête Dublin, il — La session du Dail | annuelle galloise.Eireann, fixée au 12 août, a été rc-j II est encore possible que la conférence ne prenne pas fin aujour mise au 26 août.UN DOLLARD LE MOT Londres, H — Les Américains payent plus d’un dollar te mot pour envoyer des message d’Angleterre à New-York, par voie de Lisbonne, les iles du Cap Vert et de Buesnos-Avres, en raison de la saisie des câbles trans-athmtiques par le irréguliers en Irlande.Le parcours des message est de 15,000 milles.Les communications câblogra-phiques entre la Grande-Bretagne et les Etats-Unis ont été considérablement affectées.Il est peu probable que le service revienne sous peu à la normale.Les associations de presse et les correspondants de journaux n’ont qu’une faible fraction de leurs services ordinaires.New-York.11 — I-cs câblogrammes entre l'Angleterre et les Etats-Unis ont été en retard de dix à douze heures, hier.Le commerce du change étranger et les banques en souffrent.I.E RESEAU NATIONAL a\ S’ATTEND A LA NOMINATION DU BUREAU DE DIRECTION A LA FIN DE CA SEMAINE Ottawa.11.(S.P.C.) — que la nomination du L’on croit bureau de direction des chemins de fer aura lieu à la fin de la semaine.Dans son discours à Leamington, mardi, le premier ministre, M.Mjckenaic-KIng, a fait allusion à la nomination du bureau.Le premier ministre a déclaré que le président devait être un homme d’ex-périenee.de compétence continentale et un financier d’une habileté éprouvée rattaché è aucune affaire qui pourrait l'embarrasser dans sa position.Pour obtenir un tel homme, a dit le premier ministre, le gouvernement sera peut-être obligé' de sortir du Canada, mais il croit que la population approuvera cette conduite.Il est reconnu qu’il pourrait s’élever des difficultés s» l'administrateur des chemins de l’Etat était choisi parmi les administrateurs des trois chemins de fer canadiens.D’après les déclarations du pre niier ministre, il semblerait aussi que le gouvernement se propose de continuer te régime en vertu duquel le gérant général du réseau combiné agit comme président du bureau des directeurs.Les noms des hommes qui for-nieront probablement le bureau auraient déjà été1 choisis et l’on s’attend à l’annonce des nomina-t ons au commencement de la semaine prochaine.M.et Mme Henry Ford à Québec Quebec, 10.— M.et Mme Henry l ut.accompagnés par le Dr Thompson, sont arrivés cc matin de Détroit et de Montréal, à bord de leur \acht, le Sinlia.Ils ont re-cnu leurs appartements au Chà-loau Frontenac où ils passeront probablement quelques jours.Ils partiront ensuite pot» la côte du Maine.M.et Mme Ford ont fait leur première promenade dans Thisto-rique calèche à deux roues.“Je ne pourrai jamais grimper la-dedans”, dit Mme Ford en essayant tie (grimper sur le siège.Elle v parvint cependant après une série d’ooérations acrobatiques.- Mort de Fabbé Shea M.l’abbé L.-M.Shea, curé de la paroisse de St-Aloysius, est déciédé hier soir, a l’âge de 57 ans et après une maladie do trois mois.M.le curé Shea fut ordonné prè ire par Mgr Fabre, le 20 décembre 1890; 11 y avait donc trente-deux ans qu’il exerçait le saint ministère.Après d’excellentes études au collège Saint-Laurent, il passa nu grand séminaire de Nicolct.puis fut ordonné prêtre et nommé professeur au collège Sainte-Marie.Tl était curé de la paroisse St-Aloy-sius depuis quatorze nus.Travaux que nous=j Exécutons ELECTROLIERS EXECUTES ¦or plan* fourni* par I"» archilacte*.Grillage pour banque, bureaux, etc.—*n bronio.on f*r *» on rui»r*.-Aiilre» travaus, en »u>: PIicmto.or.arrent, nickel.LES OUVRAGES D’ART EN CUIVRE, LTEE.a4t, Sanpuinet B.atlfl-J.prenne pas __ d’hui.Dans les milieux français, on dit que les experts pourraient être priés de revenir sur leur décision.Les experts seraient énvilés à préciser davantage leurs objections.Le premier ministre anglstis et trois ou quatre de ses collègues préparent une brochurette qui expliquera l’altitude de l'Angleterre sur tout le problème des réparations.L’ATTITUDE ANGLAISE Paris, Il (S.P.A.) — D’après l'agence Havas, les Anglais auiwent distribué, hier soir, aux délégations alliées à Londres un© note défiinis sont nettement leur attitude sur le propositions d'un président du con s©il de France, \f, Poincaré.Le protêt d’imposer un© (axe d© 26 p.c.sur les exportations allemandes senéi) bien vu par les Anglais.de même que le projet d© saisie des douanes et celui du contrôle des mint»» et des forêts, mais ce contrôle ne devrait être exercé, disent-ils, que si les Allemands con-: tinuaient à s© montrer récalcitrants et à faire obstacle aux nouvelles lignes douanières.1© correspondant de l’agence Havas ne croit pas que M.Poincaré accepte celte nouvelle tentative de conciliation et il est probable qu’à la séance plénière d© ce matin on fera un effort pour pousser le premier ministre Lloyd George à consentir à la mise en vigueur immédiat© des quatre premières mesures inclues dans le plan, d© M.Poincaré.I© correspondant pense qu’il y aura peut-être un compromis sur cette tins©.On admet ici que la situation est tendue à Londres, mais on reste encore optimiste.On croit qu’un accord franco-amglaés pourrait *e conclure sur le problème des réparations si on Grande-Bretagne on cessait de considérer les propositions de M.Poincaré comme autant de mesures politiques ©t si on > voyait plutôt des mesures purement d’ordre économique destinées à obtenir plus d’argent de T Allemagne.Il existe un© trop forte tendance dp la port de la Grande-Bretagne à considérer comme manoeuvre politique tout ce que la Frame© propos©.a dit un diplomate.Il a dé-cFiré que le gouvernement et la population appuyaient à Tumaninutê M.Poincaré dans son iinsistance â imposer un contrôle des plus rigides avant d’accorder un moratorium à l’Allemagne.La Fronce demandera d© plus fortes garanties que celles qui ©xiis* lent maintenant, a déclaré un autre diplomate, à défaut de quoi M.Poincaré serait fore© de retourner â Paris pour agir indépendamment.On « expliqué qu© 1© premier ministre était consentant à faire certaines concessions à l'opinion anglaise, mais que ces concessions ne doivent pas réduire la somme d’argent que les mesures de M.Poincaré présentera.On ne tolérera jamais d’aider TAliemagn© snns au modms accorder un© aidé équi-valemtr à la France.Il n© peut exister de moratorium sans d’autres mesures d© contrôle.DE NOUVELLES PROPOSITIONS Londres.11 (S.P.A.) — On laissait entendre, hier soir, dans les milieux anglais que soit levs Anglais, soit I©» Belges, présenteraient d© nouvelles propositions pour remédier à l’état lamentable des finances aile mandés, tandis que dan» les milieux français on considérait probable qu’en dépit de l'opposition des Français, la majorité des délégués pouvait se prononcer en faveur d'accorder un moratorium à l’Allemagne.Un journal d© Londres croit savoir qu’un moratorium temporaire, sans condition sera .«©cordé à l'Allemagne pour 1© 15 août et qu’une autre conférence sera convoquée à Bruxelles pour le mois de septembre.Vu uue le plan du premier ministre Poincaré pour l’exercice d'un contrôle financier sur l’Allemagne en retour d’un moratorium a été rejeté, mercredi, après plusieurs jours d’étude par les experts, les spéculations ont pivoté, hier, .sur la question d© savoir si M.Poincaré présenterait quelque autre mesure ou consentirait à une modification d© son plan original.I.es experts, prenant avantage de l’inlcrinède de la conférence, ont essayé d'élaborer une formule qui serait acceptable à tous, mois ils ont gardé te silence sur ce qui sVst passé.Un pèlerinage Sherbrooke.11.(D.N.C.) — Dimanche, le 20 août, aura lieu le pèlerinage annuel à la grotte de Notre-Dame de Lourdes à Ham.De nombreux étrangers visitent chaque année çc lieu de prière*.E l ATS UNIS Les pourparlers sont entamés LES PROPRIETAIRES DES CHARBONNAGES ET LES HOUILLEURS ONT COMMENCE LES NEGOCIATIONS D’UN CONTRAT DONT L’EFFET SERAIT DE METTRE FIN A LA,GREVE.Cleveland, Ohio, M (S.P.A.) — La négociation d’un contrat dont l’effet .sera probablement de mettre fin à la grève dans les mines de charbon bitumineux est commencée, hier, entre les maîtres de» charbonnages et les houilleurs, qui ont décidé dé Laisser les détails de l’accord à une comimiissiion de 21 membres, qui commencera à étudier son rapport aujourd’hui.La décision a été prise après que la commi'ssiion d© politique des mineurs eût voté en faveur de négocier avec les propriétaires qui ont pris pant à la conférence.Approximativement 20 pour cent de ki production normale s© trouve représentée à la conférence mans la production n’a pas empêché h- pré-, stident John-L.Lewis die prédire i qu’un règlement à Lu conférence de ‘ Cleveland aurait pour résultat de faire retourner 300,000 mineurs dans les puits d© charbon mou en moins d’un© s©muiiine.“I©s mineurs ont remporté cette lutte et elle esst pratiquement ter-minée,” a déclaré M.Lewis.Aucun de» exploiteurs de houillères de F Association de ITndLama e! de l’Iliinoïis n’était représenté à !a conférence, mais ces Etats étaient représentés par des charbonniers indépendlants.J©s syndicats veulent rétablir le contrat relatif aux salaires qui est expiré au 31 mars.M.Lewis a déclaré qu’il n’y aurait pas d© réduction de salaires et que les mineurs ne retou nie,raient à Pouvraigc qu’aux termes de l’ancien contrait.La commkssion de- 21 membres qui arrêtera les termes de la con-vt nfckm qui sera présentée à la con-crence général© pour être acceptée ou rejeté© comprendra 10 charbonniers et 11 mitneuirs.Ils seront choisis parmi les 64 membres des coauniisfiLons de salaires des deux parties.Le pensionne 1 d© la sous-eonimi ion d© 21 membres n’a pas .near© été chdüsi hier soir.M.Lewis ©St d'avis que le règlement d© la grève dans les houillères bitumineuses serait suivi d’un règlement dans les houillères d’am-Ibraciite.Mineurs et exploiteurs de cette sort© de charbon se réuniraient à un© date non fixée et reprendraient leurs pourparlers interrompus depuis lie mois de juin.Le refus des associations de charbonniers d© l’Indiana et de l’Illinois de parHciiiper à ta conférence
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