Le devoir, 15 août 1922, mardi 15 août 1922
VOLUME X1IL—No 189" MONTREAL, MARDI 15 AOUT 1922 TROIS SOUS L£ NUïvtLKO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.v ffi.00 Etats-Unis at Empira Britannique «.$8.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE., a $3.00 Directeur : HENRI, BOURASSA Rédaction et administration ^ 43, RUE SAINT-VINCENT# ^ MONTRKAk TÉLÉPHONE: Main 74V SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 518$ FAIS CE QUE DOIS! Pour la fête des Acadiens Notes et souvenirs — Voeuxtet résolutions.C'est aujourd’hui la fête nationaletde l'Acadie.Du fond du coeur, nous nous associons aux voeux .que forment pour l’avenir nos frères du plus ancien des groupes français d’Amérique.Leur histoire est une douloureuse et .glorieuse épopée, et ce n'est pas sans raison qu’on l'a qualifiée de miracle.Songez à ce que représente pour l’imagination, pour la réflexion historique, le spectacle qui demain, aux rives de la Grand’Prée, prolongera et complétera hes manifestations d’aujourd’hui.La Grand’Prée résume et symbolise l’effroyable drame de la dispersion, le formidable coup qui devait faire disparaître ce peuple.Et voici qu’un siècle et demi après les scènes qui assombrissent encore le souvenir de ces années terribles, les descendants des martyrs se réunissent de tous les coins du continent pour célébrer la.mémoire de leurs pères, pour attester leur volonté de vivre.C’est un peuple en pleine croissance, avecfses évêques et son clergé, avec les éducateurs qui préparent sa jeunesse; un peuple qui possède dans la patrie retrouvée des assises solides, qui a fourni aux groupes français des Etats-Unisiet du Canada de précieux éléments.* * * On ne peut s’empêcher, en de pareilssanniversaires, de souligner certaines revanches de l’histoire.Rappelez-vous, parj exemple, l’ouverture, au Monument National, de l’une des plus vigoureuses campagnes qui aient été menées en faveur de la minorité ontarienne.La foule acclamaitrle glorieux vieillard qui, à soixante-dix ans, renonçant à tout repos, rompant avec des amitiés chères, courant au-devant des pires difficultés, s'engageait à fond dans la bataille où il devait mourir.Quelle fut ce soir-là la première parole du vieux sénateur Landry?Les auditeurs entendent encore comme nous vibrer la voix grave, pleine d’une émotion presque solennelle, qui proclamait: “ J'ai l’honneur d’appartenir à cette noble race acadienne.” Une tempête d’applaudissements coupa la phrase.Ces brèves paroles avaient fait lever devant la foule une vision d’héroïsme, de patiente ténacité, de victoire contre les plus rudes obstacles, de triomphe contre l'impossible presque.Après cent cinquante années, l’Acadien vieilli, parvenu aux plus hauts honneurs, les jetant sans compter dans la balance, continuait l’oeuvre des humbles et fidèles paysans et pêcheurs, ses pères de 1750.Un autre soir, dans le sous-sol de l’église du Sacré-Coeur, à Ottawa, les délégués de la minorité ontarienne terminaient leur réunion d’étude.(On y avait surtout étudié le moyen de se défendre contre une loi persécutrice).Auditoire superbe, aux figures franches, tannées pour la plupart par la vie en plein air; auditoire de pères de famille, précédé d’une rangée de oes prêtres qui ont toujours été des chefs.On allait se séparer, quelques-uns avaient même dû partir quelque?heures plus tôt.M.Genest pria le président d’honneur de la séance de vouloir bien, avant de donner sa bénédiction, dire un dernier mot à ceux qui retournaient à la bataille.Un homme se leva, dont la robe violette, signe de son caractère auguste, soulignait encore l'air de jeunesse.Il se tourna vers ce public avide et respectueux.D’une voix grave, calme, il dit simplement : “ Nous avons commencé cette lutte pour te droit et la justice, nous la poursuivrons jusqu’à la victoire.” (Pas un, cinq ou dix ans, jusqu'à la victoire, quelque temps que cela puisse prendre.) Puis, sur la foule agenouillée, il appela les bénédictions d’En-Haut.On eut l’impression d’une volonté qui, sans tapage, sans vain éclat, prenait possession de l'avenir, s’engageait et engageait ce peuple de travailleurs.Celui-là aussi appartenait à “la noble race acadienne” et, s'il venait du fond de l’Ouest, où il porte si haut le drapeau de sa foi et de sa race, il est fier de remonter par ses pères aux fils de la vieille Acadie.N’y a-t-il point quelque chose de particulièrement émouvant à retrouver ici, à la fête de la résistance canadienne française, des descendants d’Acadiens?* * * Lu survivance acadienne est le plus magnifique témoignage de la vitalité française, le plus efficace encouragement à tous ceux qui luttent pour le maintien de leurs traditions.4 Elle nous apprend aussi — comme elle apprend aux Acadiens eux-mêmes — que toute grande victoire est le fruit de longs efforts, de patients sacrifices.Et nous savons trop, les uns et les autres, que la lutte n’est pas finie, qu’elle est encore chose de tous les jours, qu’il faut sur tous les terrains la soutenir et la poursuivre.Avec les Acadiens donc, ne nous contentons point, en ces jours de fête, de louer le passé et de nous réjouir d’un miracle.Comme eux, dans le domaine qui nous est propre, formons et appliquons cette ferme résolution de continuer, avec l’aide de Dieu, l’oeuvre ancienne.Et sachons profiter do pareils jours pour resserrer, dans la Ici ne.autonomie de chacun de nos groupes, les vieux liens de a fraternité française.Orner HEROUX.mas.Plus près de nous, lisez les deux volumes philosophiques de M.Léon Daudet : L'Hérédo et Le monde des images, où l’on ne peut nier qu’il ait poussé très avant l’analyse psychologique.Eh ! bien, sa distinction fondamentale entre le moi et le soi, le moi qui tient à une superposition d’hêrédismes, et le soi qui est l’essence'' même de la personnalité humaine, qui par conséquent demeure intransmissible, et qui a pour fonction de corriger et d’harmoniser le moi, cette distinction n’est pas autre que celle établie par Aristote entre la nature et la personne, et qui nous est si avantageuse pour expliquer l’homme et faire connaître Dieu.Je laisse aux Médecins le rôle d’apprécier les théories subsidiaires de leur ex-confrère devenu philosophe, député, journaliste, et caetera.— Puis-je vous demander, mon Père quelle sera la composition de votre classe ?— A vrai dire, je l’ignore.L’aspect du cours aura sans doute pour effet d’éloigner les amateurs de l’un et l’autre sexe.Mais il devrait se trouver à Montréal et surtout dans les maisons ou écoles affiliées, nombre de gens sérieux et cultivés pour s’intéresser à ce problème de Dieu naturel, problème vital à ce point que le Concile du Vatican élabora une constitution particulière, en vue de battre en brèche et co n-damner l’agnosticisme contemporain.— Y a-t-il de véritables athées ?— C’est précisément là une matière à traiter ex professa.La question ne so posait guère il y a trois siècles.Mais telle est l’influence corrosive des faux systèmes philosophiques, que certains esprits sont devenus réfractaires à la preuve rationnelle de Dieu.Il y a, je crois, des athées sincères, si l’on met à part la triste bande des négateurs intéressés.Sur ce, notre représentant prit congé du professeur, en lui souhaitant un grand nombre d’élèves.sérieux.• La voix du Pape Lettre apostolique de S.S.Pie XI, pape par la miséricorde divine, à ses Vénérés Frères les patriarches primats, archevêques, évêques de l’univers catholique.PIE XI, PAPE Vénérables Frères, salut et Bénédiction apostolique.Vous vous souvenez de l’émouvant appel que Notre regretté prédécesseur adressait, voilà un an, en faveur des malheureuses populations de lia Russie précipitées par la peste et la famine dans une des plus épouvantables catastrophes de l’histoire, appel dans lequel il représentait aussi aux gouvernements des diverses nations la nécessité d’une action commune, rapide et efficace, pour subvenir à un désastre si grand.Vous vous souvenez pareillement d’un semblable appel de secours plus récent, que Nous-mème, héritier de la même mission d’amour confiée à son Vicaire par le divin Rédempteur, avons adressé aux représentants des nations civilisées, réunis à Gênes, les priant d’unir leurs efforts pour ramener au sein de ces mêmes populations “l’état normal de la vie sociale’’; pendant que, pariant à ces populations elles-mêmes, bien que sép t-rées depuis longtemps de Notre communion par le malheur d''s temps, Nous avons voulu leur transmettre avec la parole de réconfort de vieillards condamnés sans retour à la plus misérable des existences ou à la plus horrible des morts.G’est pourquoi, pressé par le devoir de Notre charge de Pasteur supreme et de Père commun, qui Nous fait embrasser tous les hommes dans la même charité, Nous vous supplions, de toute la force de Notre âme, vénérables Frères, et par vous tous ceux qui professent des sentiments chrétiens ou simplement humains, de venir au secours d’une si grande misère; car il est nécessaire cm’en proportion des maux toujours grandissants, "grandissent aussi les largesses de la charité.“dtlatentur apntia caritatis”.Mais, comme vous le savez bien, l’efficacité et le fruit de la bienfaisance exigent une sage organisation, soit dans la manière de recueillir les offrandes, soit dans celle de les répartir.C’est pourquoi Nous confions à votre diligence, Frères vénérés, le soin de recueillir Iles subsides de la manière oui vous) paraîtra plus convenable.Les subsides, à léur tour, seront portés par des personnes charitables et généreuses, désignées par Nous, sur les lieux mêmes du fléau, afin qu’ils soient distribués aux plus nécessi Autour 4e l’élection partielle de Labelle Comment la politique fédérale réagit «ur la situation provinciale — M.Sauvé gagne «on point — L’“emplissage” à haute dose daps le* comtés — Mesquine politique— Les personnalités.le voeux ardent de Notre coeur pa- teux, sans distinction de religion ni ternel de les voir enfin rentrer avec ! de nationalité.Nous dans l’unité catholique Certes, malgré les grand ** difficultés, tant publiques que privées que recontrent presque toutes les nations, la charité a su correspondre généreusement aux appels du Souverain Pontife.Il nous est agi t • Me de le proclamer solennellement ici.Nos Fils des régions les plus florissantes de l’Amérique se signalèrent d’une façon toute particulière, se méritant ainsi la reconnais-m.• — „ sance de l’humanité et surtout des 131 _ malheureux sauvés par eux de la illffir-nmAC mort.Nous ne saurions taire non «AW1.VO plus la somme importante votée dans le même but par le Sénat américain.Mais les secours ne furent pas, et ne pouvaient être suffisants à en- *7* jïïSSSfS ;!”tvs"CS ar et les progressistes quand M.lying qui, après tout peut échopper à M.Gouin, Jui fait risette et essaie de I attirer dans la périssoire libérale?On paie quelquefois d’audace et on impute à M.Meighen la responsabilité actuelle de l’impôt sur les alcools; mais cela c’est de la petite bière auprès de ce que Ton disait autrefois.Iæs cracheurs de feu libérau» des dernières campagnes ne sont pas dans le comté.On n’y voit que M.Fortier, honnête garçon, pas agressif pour deux sous, et M.D’An, jou que les ministres écoutent d’un air gêné.Il est vrai que ce» lui-ci parle encore des sourdes menées de M.Sauvé, de sa convention panachée, mais conune tout cela s’écarte des dénonciations de Yamaska, élection fédérale si Ton veut, mais où les députés provinciaux furent diablement actifs, et de ce qu’aurait été une élection dans Labelle il y a un an.à pa-I reille date.C’est de deux gammes | au-dessous et joué à la pédale sourde.Politiciens d’Ottawa et politi-: ciens do Québec exécutent désormais un duo; il s’sgit de gardes l’accord, de ne pas rompre la mesure; ils louchent tous les deux dans la direction Tun de Tautre et suivent de Tautre oeil la partition de 1 plus en plus trouble et de plus eu , plus difficile.• * * M.Caron n’est-il pas, lui aussi, l Tune des victimes de Ja situation d’Ottawa?Il prêche l’orthodoxie en politique et réjxrouvc le mouvement fermier comme une hérésie qui doit déchirer le manteau de notre sainte religion politique; et pendant ce temps M.King Tait signe à M.Crernr de venir le trouver et vante dans des discours tout ce «lue le gouvernement a fait pour ces maudites provinces de TOnest que le ministre de {’agriculture que nous envient toutes les autres provinces — (C’est M.Taschereau, si nous ne nous trompons, qui n dit cela), voudrait voir jeter dans la géhenne extérieure.On donne diverses explications de Ja fugue de M.Caron qui s’en est allé de Labelle à pas de veloura, de ce pas de félin que tous connaissent bien.Les conservateurs prétendent avoir eu raison de son opposition et de ses prédications (iVirthodoxic en exhibant la fameuse lettre au sénateur (Landry.Les libéraux trouvent une explication plus plausible: ils déclarent que la santé de M.Caron, qui est relativement bien depuis son voyage aux Etats-Unis, mais encore assez débile, n éprouvé une violente fatigue et qu’il est allé se reposer.Il est aux Iles-dc-la-Made loine et ne nouera vraisemblable ment plus paraître dons l.ibelle d’ici la f!n des élection».Tous les ministres de la région de Montréal, sauf peut-être M.La-combe, se tiennent preiwiue en permanence dans le comté; et tou» proclament sur tous le» tous que i Détection de Labefie est la plus importante que nous aylons con-' nue en ces dernières années.Si ; par hasard — ce qui est franche j ment douteux — la victoire les dé-' siralt, il» auraient été tes premiers à marquer tes conséquences de la j défaite et à donner à cet événement sa pleine signification.Pour une •étectlon Importante, le» question» qu’on y débat sont (suite k Tn 21ème page) Deux mois pour $ 1 Le “Devoir” offre présentement, en dehors de Montréal et de sa banlieue, un abonnement spécial de deux mois, édition quotidienne, pour $1.(Aux Etats-Unis, le prix du même abonnement est de $1.50).Pendant ces deux mois, qui coïncident avec la reprise de l’activité générale, le “ Devoir” publiera des notes et impressions d’Europe de M.Henri Bourassa» LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 15 AOUT M2 VOLUME Xlll.—l»o ioa La préférence aux membres LES FETES DE VILLE-MARIE des syndicats catholiques Lea délégués au congrès de la Confédération des Travailleurs catholiques suggèrent aux corporations religieusej d’insérer une clause de préférence absolue en fav eur des membres de la C.T.C.C.— La fête de Jésus-Ouvrier — Un câblogramme du Pape — Séance d’hier après-midi et d’hier soir.Dès le debut de la séance d'hier niques de Québec.Au gouvernement iprës-midi.Je Congrès des tra- fédéral elle a demandé sans l'obte-vailleurs catholiques a adopté le nir une loi pour permettre aux em-procès-verbal de la dernière re- ployés civils le chômage des fêtes union lue par M.Pion de Québec, d'obligation et la reconnaisance of-«ncien secrétaire.Le secrétaire ac-j ficte'lle des unions.Elle fait aujour- On a fêté avec éclat, dimanche, le cinquantième anniversaire de l’arrivée du R.F.Moffette, O.M.I., premier colon du Témiscamingue.tue! donne ensuite lecture de plu sieurs communications, entre lesquelles il faut remarquer une lettre du ministre du travail à Ottawa et une autre de M.Galipeault de Québec.Tous deux annoncent d'hui des instances, auprès de M.Taschereau pour que le remplaçant de M.Mâcheras soit un Canadien-français.Les délégués onl commencé ensuite la discussion des nombreuses qu’ils vont se faire représenter au j résolutions inscrites au feuilleton, congrès.La Comfé>dération s est prononcée De nouvelles résolutions ont été sans dissidence, en faveur de la soumises au congrès aujourd’hui .formation d’unions patronales dans jui seront discutées plus taid.L’u- les métiers de construction afin de ic demande l'établissement de fer faciliter la négociation des contrats nes-modèles pour les jeunes délin de travail.Elle en a immédiatement puants, et une autre le prêt, par le adopté une autre pour suggérer aux gouvernement, de sommes d’argent communautés religieuses, fabriques, Ville-Marie, lâ, (Spécial au De-1 pensionnat des RR.SS.Grises, les voir.— Ville-Marie a été témoin j convives suivants étaient assis à dimanche, de fêtes splendides, la table d’honneur, aux côtés du inoubliables, car toute la région R.F.Moffette, le R.P.Bernier, 0.du Témiscamingue s'était donné M.I., supérieur, Mgr Geoffroy, les comme rendez-vous sa métropole pour fêter avec elle le cinquantième anniversaire de l’arrivée dans le district du R.F.Moffette.Age RR.PP.Francoeur et Jodoin, re présentants du provincial des oblats, M.Télesphore Simard, député de Pontiac à la 1 ’-dslature et de plus de 70 ans, l’heureux jubi- j M.Albert Guay, maire de Villc-laire jouit toujours d’une bonne Marie, les RR.PP.Evain et Desjar-santé et d’inculte qu’était I9 région I dins, de Hull.Chacun des convi-à son arrivée il la voit maintenant1 ' 1 ‘ composée de dix paroisses, avec des possibilités d’extension considérables car le Pacifique Canadien s’y rendra sous peu.La ville était oavoisée et des inscriptions portaient les mots: “Vive le Frère Moffette”; “Emparons-nous du sol”; “Nos institutions, notre langue.nos droits” ves plus haut mentionnes parla en termes choisis du travail du F.Moffette, ie premier colon du Te-miscamingue, «le son courage, de son talent d’administration et de son humilité.M.J.-E.Perreault, ministre de la colonLsation dans le cabinet provincial, s’est excusé nar lettre de ne pouvoir venir et il a présenté Mgr Latulippe, évêque d’Hailey- j ses félicitations et ses voeux au R.bury, n’ayant pas pu se rendre i F.Moffette et aux oblats, “les pion- pou i' cause de maladie, s'est fait représenter par Mgr Geoffroy, prélat domestique.A la messe basse, le R.F.Moffette a prononcé de nouveau ses voeux.La grand’messe fut chantée par le R.P.Jacob, 0.M.!.assisté des PP.Paquette comme diacre et ( «les colons de bonne foi qui se-1 couvents, collèges, d’employer deT Francoeur comme sous-diacre.Le raient pauvres.Lue troisième en- 1 préférence les ouvriers syndiqués 1 R.P.Georges Simard, 0.M.1., fin préconise le remplacement de i catholiques et de leur acconier le “exercice militaire avec comman ' salaire raisonnable, aifin d’encoura-dements anglais dans les casernes ger le mouvement.A Québec les ca professeur au scolasticat d’Ottawa fit le sermon de circonstance et il décrivit magnifiquement le travail par des exercices physiques ordi- tholiques se sont ainsi unis pour le accompli par les religieux ou cours dos âges, y rattachant l’oeuvre du héros de la fête qui a consacré cinquante ans de sa vie à la gloire de Dieu et de sa patrie.Au banquet donné le midi, au naires.meilleur bénéfice «les uns et des au Le président.M.Beauié, au cours treS- Voici le texte de ceMe résolu-d’une allocution raconte tout le (ion importante : travail du burcaij exécutif pour réa- Ré-sokrtion no 21.—Par les Syn-i&cr ta Confédération.L'organisa- dirais GaitholOques et Nationaux des fion a été longue et difficile, prin- peintres, plombiers, et «tes charpen-eipalcment dans le district de Que- tiens-nieniii'S'iers, de Momtinéalï; bec Où les unions jouissaient d'une “Contsidéranl que la déanan-de vieille autonomie et d’une inde- faite publiquement au congrès rie pcndance complète.Cependant tout j Chitcoutimi à t’effeit que la pné.fé-a bien nta ’clié grâce à la propa- pence soit donnée aux ouvriers des gitm’c }-r-snn;ttl!e menée par le syndicats catholiques dans Ha conis-pris â.JV a-rnènk’ dans toutes les fructHon d'édifices appartenant aux v':.-in’ i taies de Québec.Les! corporations religieuses cathoH-coi b’Jti'Hî i -onl aussi été aug- i (fûtes, couveirtts, collèges, et com-nrntéç; assez facilement.Il faut uiisslons scollaiiresi cathodiques,, a été Mgiïiïkv la naissance de nouveaux de nésufort pratiquement nul syndicats, mais malheureusement “Considérant que te plais grand une diminution légère des syndiqués dus au chômage et à la bais se des salaires.Cependant les ouvriers ont des chefs qui continuent h< propagande.D’autre part, quelques patrons ont agi durant l'an massé d’une manié-1 re injustifiable ,ct brutale.Après! avoir encourage la formation de syndicats nation nix et catholiques iis ont profité de ta transition pour essayer d'écraser de jeunes unions et décider des baisses de salaires impossibles à accepter.Les peintres «le Québec spécialement ont eu à soutenir une attaque de cette sorte, mais ont réussi à triompher.C’est à cette occasion que le cardinal Bégin avait promis «l’accepter le poste «l’arbitre pour fixer tes salaires, si les patrons, dont il faut signaler le C.P.R., avaient persevere dans leur attitude.La Confédération a cependant prospéré grâce à l’appui du clergé qui ne s'est pas ménagé.Le {président remercie spécialement lavo-cat Lapointe de Chicoutimi «pii n fourni tous les conseils légaux nê-iv.i.saires.M.J.-A Foirier 1 donne ensuite lecture du rapport*«les aeCIvités de 9» confédération durant .’’année passée.Il a voulutfaire nommer un aumônier général \ par les autorités ecclésiastiques, soit par'tous les évêques, mais la nominatilm n’a niers de la civilisation” dans la ré gion.Un pèlerinage fut organisé dans la soirée à la grotte de Lourdes et plus de 2,000 personnes y participèrent.Le R.P.Laniel, 0.M.I.y fit un sermon dont le texte était “celui qui s’abaisse sera élevé” et le R.P.Beaudry, chanta le salut du Saint-Sacrement.La musique locale donna un joli concert dans te coquet kiosque situé non loin du presbytère et un dénloiement de pièces pyrotechniques termina la soirée d’un jour qui sera marqué comme historique dans les annales du Témiscamingue.LA CRISE SE PROLONGE La grève des cheminots n’est pas encore réglée.Chicago.15.—(S.P.A.)—Pou de chefs à Washington, leur réponse ubsifncte à l’msrrtittn d’une clause j nouveau est survenu aujourd’hui aux plus récentes propositions de i rèféreiice à regard des syndi-; dans la crise ferroviaire aux États- paix du président Harding.Les pas été faite encore aujnaird’hui.Le mode de sélection étanUcompli-qué ie siège épiscopal «le 'Québec a réclamé le pouvoir de choisir îui-mênie l’auimmier.La question n'est nas décidée encore.La Confédération a demandé éga- Iemenl la nomination d'un conseiller teehnici ¦ > la conférence inter-hationah h- iravai! à Genève.M.ftohertsor refusé et’M.Torn Moore et M.MiUfet se .ont rendus en Eu-roiic.M.Robertson a plaidé l’impuissance disant «pie l'union'cana-Idienne du travail la plus forte levait le droit de nommer les délé- 5ués.de par le traité de paix qui tirait prescrit cette méthode.Ce pendant il n'y a aucune clause à cet près catholiques est ta rmai’nte, de la part de» contracteurs, d’avoir à payer le «atalire décrété par te syn- «Jteaf.“Considérant «pie «-es diits con-tracteurs abusent très souve-nf de l’ignorance dès conseita d’inisltifu-tions religieuses ou «te fabritpue ou «le commissi tons scolaires pour charger quand même dams leurs souniilissionts, I«> taux du «plaire dos s\ ndliciais que du neste ils ne paient iws aux ouvriers.“Gomsitleraivt qu'il «vst reconnu par rèfére*nee asiiprès LA NOUVELLE DE CETTE PUBL1-de lean- patron.Celui-cd ny rocher- CATION EST DIVERSEMENT cho pas rhomme qui peut bien fai- COMMENTEE De -soin travail, aOors il fam(irait quel «c gouvernementt inteirviienne pour —— fermer d’abord un métier ou deux 1 on rires 15 «g P G J ________Ta nmi.vn «ttenidiamt «Iten torntor d’autres.n,,„ V„ 1 Li Imj rilr,on.Tofn’lTui ««te tecMw «raM S>\m [e Guardl.n” « FAITS DIVERS VENDEUR DE COCAINE Le docteur J.-A.Provost, 805.rue Saint-Denis, a été condamné hier, à mille dollars d'amende et aux frais ou à six mois de prison, pour avoir vendu de la cocaïne à une femme de l'avenue Hôtel-de-Ville.I.e docteur Provost a été arrêté vendredi dernier par l’agent de police Laverdière.POUR DE L’OPIUM Lew Sing, de céleste origine a été j condamné hier à six mois de prison et à mille dollars d’amende ou six autres mois de prison, pour avoir | vendu de l’opium.Le détective Le- ; mire a envoyé quelqu'un acheter la | cocaïne avec un billet marqué.| L’envoyé est sorti quelques minutes après avec une certaine quantité I d’opium.Les détectives ont trouvé le billet marqué sur Sing.CONDAMNE POUR VITESSE Le juge Perrault a condamné, hier après-midi, Hector Marcil, un automobiliste, à cinquante dollars d'amende et aux frais de ta cause, pour avoir fait de ta vitesse à trente-deux milles à l’heure”, rue St-Denis.ACCIDENT SUR LE PONT VICTORIA Un garçonnet de treize ans, Paul i Peter Devlin, 61, rue du Pont, s’ést I fracturé trois côtes et brisé une | jambe, hier au cours d’une collision ' entre un camion et un automobile.' L’accident est arrivé sur le pont Victoria, à un endroit où la voie se | resserre singulièrement.Le jeune | Devlin qui était dans le camion a | été projeté en avant de la voiture ; sous la violence du choc.Il a été j immédiatement transporté à J’hô- ' pital Général de Montréal où l’on j considère que son état est très sé rieux.AGENT BLESSE IJn agent de police, Georges La- ! rixière, a failli se faire tuer hier, | par un tram, au coin des rues Ste- : Catherine et Bleury.L’agent veil- i lait à la circulation des voitures et des piétons lorsqu’un tram du; circuit Saint-Denis-Windsor lui a complaisamment donné dans le dos.M.Larivière a été projeté par terre.Heureusement il s’en est tire avec i des contusions qui, bien que douloureuses, n’offrent aucun danger.La victime a déclaré qu’elle n'axrait pas ordonné au tram de franchir la rue.GAMINS QUI S’EVADENT Deux gamins condamnés à faire un stage à l’école de Réforme, ont i pris la clef des champs, hier après-midi.fis avaient été condamnés à faire deux ans.ia MEDITER RA^n La grande croisière de luxe de 1923—14,000 milles par le nouveau navire de la ligne White Star nolisé spécialement, le “HOMERIC” le navire le plus gros, le plus moderne et le plus complet qu.ait jamais été nolisé pour une croisière.DEPART 20 JANVIER.RETOUR 28 MARS.Changement complet; pays nouveaux; paysage enchanteur; peuples étranger»- Soixante-sept jours délicieux avec un long séjour en Egypte et en Palestine.Croisière limitée à 500 personnes.Benieienements complets sur demande à Thos.COOK & SON 2 MCWTREgfL1 3* ° GRAND TRUNK systwemv Taux spécialement réduits à l'occasion des EXPOSITIONS de VALLEYFIELD du 14 au 18 août; de TORONTO du 26 août au 9 sept.; de SHERBROOKE du 26 août au 2 sept.; SERVICE COMMODE DE TRAINS Pour details quant nux réductions de taux, etc., s’adresser à n’importe quel agent de billets des chemins de l>r Nu-tlomil-Grand Tronc ou à M.O.Dafoe, 230, rue St-Jacqucs.Téléphone Main 3620.Maisons {(’Education Sous la direction des prêtres séculiers Cours classique et cours commercial.La rentrée des classes aura lieu le eud ( 7 septembre.Collège de SEMINAIRE DE MIETTE JOLIETTE P,.Q.Sous la direction des lercs de Saint-Viatcur.Etudes classiques.Cours commercial français-anglais.Rentrée des éléves: le mercredi, « sep- J.LATOUR, C.S.Y., Superleur.tembre.YACHT INCENDIE COUR DE CIRCUIT ginen t forivim-m «w t «jnewinv ««vu- p(i;yin-|)i lowmisic (tes coimmiiivaLites.fabri- j r'on.rKiiiîx*.resst'wvwwt chez , ., suivis eus Je nom dHT Smcg tragus'’ et qui sont «ffectiés par Ja-l‘.He compagme à la fabrication, wt ime grande écheMe, de kicomo-8)va été contoetnandlé.-Sur fa demamde d’u.n contribuable.la ville devra faire transporter l’eau de Taqueduc au bout de ta rue Saint-Antoine.Ces travaux devront commencer incessamment.Disparition mystérieuse Trois-Rivières, 15 (D.X.C.) — M.Agapit St-Pierre, 14 ans, fils de M.Agapit St-Pierre, 175 Bonte venture, est disparu mystérieusement de ta demeure de ses parents depuis mercredi après-miiÉ dern-âtr et toutes les rtohercbes faites jusqu’ici dans fa but de retracer te disparu, n’ont livré aucune piste.Le jeuree St-Pierre partait mercredi après-midi, avec ses deux pe-î'.ts frères, pour olfar aux bleuets tfans les environs du terrain de Tex-position.En chemin, les trois garçonnets furent arrêtés par une personne qui leur demanda des renseignements.Agapit laissa ses deux pet s frères donner tes rerascigne-nsenti demanntès' à fa personne et continua son chemin.Quaed ces 'crir'ers voulurent le retrouver, il tivuM disparu.On æ c:ro:!l pas que I fan faut se séol noyé, vu l’absence de rivière iliams kes alentours de l’en droit ot on se dém-atrede s'i'l ne '« rat pas parti a bord d’nn convoi de fret pour Montréal.Trop violent Un individu du nom (fa Bleau a été tondu r t.h ter matin, en Cour de police sous U accusation d’avoir fait d'os dorimnwitrations trop vkÂeotes.Le dlénommé liteau se serait livré à écrit aines acimhnities coléreuses COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL Ht minutes de ¦JO minutes de 10 minutes de 20 minutes de HORAIRE OU SERVICES SUBURBAIN • POU* 1M2' LACHINE De la Cèle St-Puul de 10 tniuutes à partir de 9.4p .De la Place d’Armc» (Bureau de poste), service de on,.» 5.40 a.m.a 8- a rt*- 8.1)0 a.m.à 4-21I P nl- 4.20 p.m.à 7.00 pun- 7.00 P-m.il 12.ee a.m.(0 minutes de 12.00 a.m.à *2.40 a-m-Dernier trammay pour Ijichine a U** a-m.De Lachine (Stoney Point), service de 10 minutes d* 5-40 a.m.à 8.50 a.m.20 minutes de K.50 a.m.à 4.W p.m.10 minutes de 4.30 p.m.à 7.50 p.m.20 minutes de 7.50 p.m.à 12.o0 a.m.10 minutes de 12.50 a.m.à t.30 a.m.Dernier tramway de Lachine a 1.30 a.m.BORDEAUX — MONTREAL-NORD de Bordeaux : 10 minutes de 5.50,a.m.à 0-37 a.m.15 minutes de 0.37 a.m.à 4.»0 p.m.10 minutes de 4.50 p.m.il 8.00 p.m.là minutes de 8.00 p.m.à 12 22 a.m.Dernier char de Bordeaux à 12.22 a.m.De Montreai-Kord : 10 minutes de 5.45 a.m.A 8.45 a.m.15 minutes de 8.45 a.m.a 4.4o p.m.10 minutes de 4.45 p.m.à 8.15 P-m.15 minutes de 8.15 pan.à 124)0 (minuit) A Ahuntsic seulement;' 15 minutes de 12.15 a.m, à 12.30' a.m.20 minutes de 12.30 a.m.à 12te ui.m.30 minutes de 12.50 a.m.à JW.aan- Dernier tramway de Montreal-Nord\a l—o a.m.A ST-LAURENT ET CARTIERV1LLE Des avenues Mont-Royal et du Parc, seo-viee de 13 minutes de 5.00 a.m.à 5.45 a.m.10 minutes de 5.45 a.m.à 7.45 a.m.15 minutes de 7.45 u.m.à 4.15 P-Ri- 10 minutes de 4.15 p.m.à 0.43 puu.13 minutes de G.45 p.m.a 0.00 p.m.30 minutes de 9.00 p.m.à 100 a.m.Dernier mnnway pour Cartiervlltc, 1,0« a.m.De Cartierville, service de 15 minutes de 5.45 a.m.à 6.30 a.m.Il) minutes de (i.30 a.m.à 8.30 a.m.15 minutes de 8.30 a.m.à 5.00 p.m.10 minutes de .5.00 p.m.à 7.30 p-m.15 minutes de 7.30 p.m.à 9.15 p.m.30 minutes de 9.45 p.m.à 1.15 a.n», l>eïtrier tramway de Cartierville, 1.45 a.m, BOUT DE LTLE DE LASALLE ET NOTRE-DAME 30 minutes île 5 00 a.m.à 8.08 a.m.60 minutes de 8.00 a.m.à 2.00 p.m.i 30 minutes de 2.00 p.m.a 7.00 p.m.00 minutes de 7.00 p.m.à 12.00 (minuit) j DU BOUT DE LTLE 30 minutes de 6.00 a.m.h 9.00 a.m.; 60 minutes de 9.00 a.m.à 3,80 p.n*.30 minutes de 3.00 p.m.à 8.00 p.m.60 minutes de 8.00 p.m.k 1,00 a.m.TETRAULTVtLLB De Lasalle et Notre-Dame: 15 minutes de 5.00 a.m.à 9.00 a.m.30 minutes de 9.00 a.m.à 3.00 p.m.là minutes de 3.00 p.m.à 7.00 p.iu, 50 minute» de 7.00 p.m.fc 12.00 (minuit) POINTE-AUX-TREMBLE8(par Notre-Dame) De la rue Notre-Dame et.lire avenue, service de 15 minutes de 3.00 a.m.k 7 minutes de 4.00 p.m.à 15 minutes de 6.45 p.m.k 20 minutes de 738) p.m.à 30 minute» de 12.10 a.m.à Dernier tramway pour hies à 1.40 a,m.Dernier tramway de la blés à 2.10 a.m De 7.00 n.m.à 8.45 a.m.et de 5.15 à 6.15 p.m.: tramways supplémentaires à la Place d’Armes et de la Place d’Armcs.tion; ce pourcentage est le plus fort que l’on ait enregistré depuis cinq ans.Les travaux de génie civil en général viennent en seconde place avec $20,058,300; puis viennent tes écoles, $14,539,700; les magasins, $12,448^500; les che-niins et les rues, $9,078,300; les églises, $4.335,300; les édifices pour bureaux, $3,976,100; les hôpitaux, $3,308,400; les entrepôts, $3,221,-600; les digues et h-s quais, $2,808.-500; les ponts, $2,581,600; les égoûts et les conduites d’eau, $2,-494,000; les édifices publics, $1,-868,100; les hôtels et les club», $1,713,000; îes garages publics, $1,-565,500; les théâtres, $764,300.CARTES PROFESSIONNELLES et CARTES D’AFFAIRES ASS l JUAN CB Normaniiin & DesRosiers Courtiers en Assurances 232 RUE ST-JACQUES TM.’ Ma ht M8S-4US.Montréal \ \ AVOCATS 4.00 p.m.6.g, p.n».7.30 p.m.12.10 a.m.t.40 a.m.Pointe-aux-Trém- Poi nte-aux-Trrm- chez VMfaiteiive et Cor me au, 151, rue Amherst, et awrwüt btrvé les pertes ef tes fenêtres.Les dommages sont estimés à $75.SERVICE DE LIBRAIRIE du "DEVOIR" Les lecteurs du “Devoir” trouveront les ouvrages suivants au service de librairie du “Devoir”: BROCHURES DE PROPAGANDE Franco.Ptmdé, Dixième anniversaire (luxe).80 Dixième anniversaire (ordin.).38 “Le Devoir’’, témoignages d’évêques.12 ’’Le Devoir’ journa: catholique , par M.Tabbé Perrier.12 “Le Devoir”, « »n action iirtcWectuelle et morale, par M.Antonio Perrault.12 Pour l’exemple .23 Cinquième anniversaire du "Devoir" (tD15) .28 BROCHURES DE M, BOURASSA U NK MAUVAISE LOI (1931).28 LA PRESSE CATHOLIQUE et NATIONALE .38 "Id! DEVOIR”, ses promesses ’avenir, ses condi tins de survie (1920).18 LE CANADA APOSTOLIQUE (1919>.BO LA LANGUE GARDIENNE de la FOI (1918) .28 LA CONSCRIPTION (1917).12 L’INTERVENTION AMERICAINE, ses motifs son rbfat, ses conséquences (1917) .28 LA LANGUE LRANCATSE i»u Canada (19H5) .18 “LE DEVOIR”, son origine, son passé, son avenir (1915).12 POUR LV JUSTICE (1912).CONSCRIPTION (en anglais) (1917).12 TI U DUTY OF CANADA (en anglais) .12 Le prix indiqué comprend les frais d'envoi, par poste, pour chaque unité.Adresser toutes les commandes, avec remise par chèque au pair, mandat ou bon>poste, au SERVICE DE LIBRAIRIE “LE DEVOIR” 4.1.RUE SAINT.VINCENT.MONTREAL Archambault & Marcotte ' AVOCATS.H r«* SWstqae*.T4I.Main 2781.Joseph Archambault, C.R.M.P., Emile Marcotte, LL.B., 1.Edm.Ôsgnon, 1X.B.ALDERIC BLAIN, B.A., LU.AVOCAT Barsan 8o Jenr: 50.rue N«tr«-Osme oue«t ImuMahl» Duluth, chambra 21.Tel.: Main 522* Aeiaeur lépal.de PAstociation de» Hom -Rica d'Affaire* I du Nord-Montréal.CARTIER & CARTIER AVOCATS Jaequee, .Cartiar, LJL.L.Jean-Victor Cartier, L.L.L.— Etudes 46, Place d'Arme».Immeuble Wilson, chambre 421.Tél.Mata 5328 Arthur LAL0NDE AVOCAT, PROCUREUR.ETC.Etudeaa Forçat, I.alond» et Coffin.Edifie» du Crédit Foncier, Montréal.Béaldence, téléplhone: Eat 2281.S A [.LUSTE I-AVERY , MAURICE DEMERS 1041 Hutch)son ; 1156 St-Hubert RocklamS 5178 \ St-Louis 679 LAYERY & DEMERS AVOCATS BT PROCUREURS 19, St-Jacquee MONTREAL Vtetor Pacer Arm.Cloutier PAGER&CLOUTIER AVOCATS.,anec»le Fewer SS-oueat.Craie TM.Main UM.ST-6ERMAIN, SUERIN & RAYMOND AVOCATS Til.Mala KM 56 rue St-Jarqnea.P.St-Oermatn, LJUL., L.Guerin, LL.L., B.Punet-Raymond.LL.L.Anatole Vanter Guy Vanter VANIER & VANIER AVOCATS Ttl.Main *6j* w» ni* Salnt-Jacquea’ \ NOTAIRE Bear sa da bureaat T61.St-Louis 1148 1 AA p.n*.,,6 A S p.m.CHS.ARCHAMBAULT Notaire 751 AV.MONT-ROYAL EST, MONTREAL HORACE H.LIPPÉ NOTAIRE 180 ST-JACQUES Main 3228 ESTAMPES'EN CAOUTCHOUC Estampes en Caoutchouc BN TOUS GENRES.A.Derome & Cie 16 NC7ZBJ&AH* EST.T^t M.4*76 COURTIERS EN IMMEUBLES A.JETTE S CIE, 35, St-Jacqura.ehamb e 16.Courtier* an immeuble*, expert» en pro-prWtéa, (établie twt5).Prit» sur première et deux!Ame hypottièipte; aehat* (Phypothèquee et balance» de prix de rente*.MEDECIN CADRES! 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VOLUME XIII.—No 18b i.^'——11 1 IT.' LE DEVOIE, MONTREAL, MARDI 15 AOUT 1922 5 Page du foyer .Pourquoi pas ?Par-desms les tioras atnunceléi.la voix ar- ffve çIqù'c, très nette ; on ne pint pas ne pas entendre, Une voix jeune, fraîche, presque infantine, où vibre cependant une note demi-Miioritair?, oui s'efforce de prendre uns allu-Fv déqciuée.Uns voix de jeune mariée qui ne dissimule pas son bonheur nouveau, et ponc-loc presque tonies ses phrases des deux mots thers : Moii mari m’a dit.Mon mari m’a re-ï'ommondé.Dans re voisinage, un sourire Sir.iical R?discret illumine les figures : ce bon-iejtr exubérant réchauffe le.coeur des vieux, ait peut-être envie aux jeunes.— Mon mari me recommande les livres sé- iieux, fait donc la petite madame.Il veut que a Uw de Vhistoire du Canada.Il veut.fais j’ai lu tout ce que vous avez là.— Ceci?risque avec un sourire s.ai inierlo-putricc.— Ceci?— La vie de.Mme de Chanial.— OhJ une vie de sainte.— Mais vous voulez lire des choses sérieu-ïes.Oui.Mais une vie de sainte, vous n’y pen-tez pas! .Et pourquoi pas, délicieuse petite madame?Une L>ie de sainte bien faite, c'est infini-pimt intéressant, Varié et captivant comme le Elus beau des romans.Tentez l’expérience! U a là autrement de.luttes, et aussi proches de otre coeur, autant ctêmoiwdntes péripéties, yue dans vos livres les plus passionnants.Puis, Une sainte, ra ne vit pas entre ciel et terre.Il y a putour d’elle une atmosphère, sa figure se dessine sur un fond d’histoire.Il y a même parfois dans le voisinage un fiancé, un mari -— pas toujours charmant comme le vôtre.Vous savez vue celle-ci était la grand’mcre de Madame de kévigne, l’amie de Monsieur de Genève.C’est huit un coin de la vieille société française qui furgit dès que l'on prononce ce nom.Je suis jure que si vous risquez dans ce bouquin bleu votre petit nez fureteur et vos jolis yeux clairs, vous ne saurez vous en déprendre qu’à la fin.Au fait, suis-je bien sûre que vous ne suivez pas tout ceci d’un sourire moqueur, en songeant: Si la vieille ne.s’était pas sauvée si vile, elle m’aurait vue prendre le bouquin bleu - par amour pour Madame de Sévigné peut-être — mais le prendre tout de même, ht depuis.Franchement, cette histoire vraie repose de beaucoup de contes.On ne se marie pas, on ne.fait pas de rêves maternels sans penser à quantité de choses sérieuses.A moins d’etre sotte.El mon mari soutient que je ne suis pus sotte, que je suis même aussi fine que.4 moins, petite madame, qu’au rayon suivant, vous n'ayez donné aux conseils de M.votre mari une immédiate et sage application Femmes à moitié malades et nerveuses Ces lettres recommandant le Composé Végétal de Lydia £.Pinkham vous intéresseront Voua êtes priée* de le* lire pour votre propre bien et jeté dans votre joli sac quelque belle histoire des saintes de chez nous, — celles que l'Eglise canonisera demain et qu’entoure déjà notre piété fraternelle.Alors, vous revivrez le grand drame de la conquête de soi, du dévouement, de la douleur, du sacrifice, de la victoire suprême, dans le cadre du pays que votre mari veut vous faire mieux connaître et davantage aimer.Ma petite, décidément, je crois que vous avez eu la main heureuse et je compte beaucoup sur votre mari pour vous aiguiller vers la lecture sérieuse et vous pousser même.jusqu’aux vies de saintes.Ah! je ne vous interdis pas d’autres lectures.et qui vous reposent, et qui ornent votre esprit, et qui vous permettent de vous intéresser à ce qui tient tant de.place dans la vie de votre mari : sa profession, sa carrière, ses oeuvres.Tenez, Fadette a dit là-dessus des choses pleines de sens.Vous ne voulez point que le coeur de votre mari vous échappe, ne laissez pas non plus grandir entre son esprit et le vôtre une cloison.Mais quand vous aurez lu les jolies choses — et saines — qui s’offrent en abondance, ne craignez point cle feuilleter, de tire, de méditer, la vie de celles qv.’on appelle des saintes et qui, anrès lout, sont tes types supérieurs de l’humanité féminine., La vie ne sera pas toujours couleur de rose, i ma petite, et voire mari n'aura pas toujours le temps — nLpeut-étre le goût — de vous prodiguer des compliments.Oh! je les connais, vous savez et ne vous imaginez pas, petite madame de 1922, que ceux de notre temps n’avaient pas autant de chaleur au coeur et de.miel aux lèvres .H y aura des inquiétudes, des souffrances, de dures luttes, vous aurez besoin de consolations, de réconfort.Faites le compte des héroïnes de roman qui vous seront alors secourables.Tandis que les saintes, si vous vous êtes faite leur amie, vous apprendront le secret de la résignation, vous montreront, au-dessus des dou-lèurs d'aujourd’hui, les espérances de l'au-delà.- C’est le ton du sermon?Hélas! ma petite, si gaie, si rayonnante, si apparemment insouciante, vous savez bien je te vois dans vos beaux yeux soudainement graves — qu’il en faut toujours venir à la matière du sermon.C’est celle qui importe, après tout.Petite madame, dont le bonheur m’a fait chaud au coeur, bravez le préjugé, glissez entre vos livres préférés une bonne vie de sainte.(Vous devez avoir, tout au fond du coeur, quelque héroïque ou pure image qui vous tente.) Lisez la et d’autres suivront.Et qui sait?vous aurez peut-être alors, pour l’ennuyeuse et terne sermonneuse d’aujourd’hui, un souvenir d’amitié.Me permettez-vous de l’espérer?MARCELLE Cobourg, OnUrio—"Pendant plusieurs années j'ai été très nerveuse et depuis un certain temps j'étais déprimée.Lu moitié du temps je ne pouvais pas faire mon travail, parce que j’étais souffrante chaque mois.Des amies me EarJèrent du Composé Végétal de ,ydia E.Pinkham et me conseillèrent d’en fairs l’easai.ïl m a fait du bien et je le recommande vivement.Depuis que j’en ai pris je peux faire mon travail.Faites de ma lettre l’usage qu’il vous plaira.” Madame Ellen Flatters, Casier Postal 761, Cobourg, Ontario.Comme une toute autre femme Toronto.^Ontario—"J’étais mal réglée et jfen souffrais, j’étais faible, épuisée, je ne pouvais manger et j’avais des maux de tête.Souvent je souff rais & en devenir folle et parfois il me semblait que j’allais étouffer.Pendant deux ou trois ans je restai dans cet état.Aucun des nombreux médicaments que je pris ne me donna do résultats.Je trouvai un de vos livrets et je décidai d’essayer le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Il me donna les meilleurs résultats.Je tiens maintenant ma maison et je travaille au dehors.Je suis une toute autre femme.” Mme.J.F.Pïaset, 887 King Street West.Vancouver, B.C.—"Je pris du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham parce que j’étais épuisée et déprimée.J’avai» des maux de tête et je n'avaia plus d’appétit.Depuis deux ans je souffrais d’insomnie.Je pris de nombreux remèdes, mais aucun ne me fit du bien.Pendant que je demeurais à Washington une amie me conseilla de prendre du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Depuis lors je suis plus forte et je me porte à merveille.Mgie.J.C, Ghkaves, 771 Hornby Street, Vancouver.Un médicament pour les femmes Rappeiez-vous—nue le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham est un médicament pour les maladies de femmes.Depuis près de cinouante ans il tuent en aide aux femmes de tous Ages.Des milliers de femmes attestent les mérites de ce merveilleux médicament, par lettres ou de vive voix.Si vous souffrez de nervosité, maux de reins, irrégularités, époques douloureuses ou faiblesse générale, essayez le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham.Il est spécialement composé pour faire disparaître la cause de tels symptômes.11 est venu en aide à d’a u-tres femmes, tout comme il est, venu en aide & Madame Flatter», à Madame Peasey et & Madame Greaves.Il voua viendra en aide.La valnmc confidentiel de Lydia E.Pinkham, sur “Les Maladies Particulière» aux Femmes,” von» sera expédié sans frais sur demande.Ecrivez an Lydia E.Pinkham Médecine Co, à Lynn, Massachussetts.Ce volume contient des renseignements utile*.Luqurmarron portlique inédite, l’ariu ic politiaue indépendant, le commentaire fondé sur tes faits, l’examen de toutes Choses au point de vue de l’in-jéràt public: tel est le.program-pne.telles sont tes principales préoccupations du Devoir.‘Vos Vêiemems sori Lavés dans des Savonnages Purs y»» à rvtfr trui^erîe C»rn* tolair-.a nar r-* c ra»,'» dit .1 • ^,»r°yr V«« Tif rlouion» P», c« MBtcct ST*?ta tnkcHperte »; l'tn ni aM.trt ri •ront» thiml-jhm.n : •ma»; pur -1 !'*•« par, f*n« le trarnU.Alliés gjnaaa-nt, *»n4«r< «ta* fucr»,) «»ni des ••?on.i«rta ktoülanfs ?*« at-imaBt» tr.n«rt*n| bUnn., rommj ns's'-, p*rf»l-f>'ir«nf o*t« o* Tel.UPTOWN 7640 TOILET LAUNDRIES LIMITED 125, RUE RICHMOND jCo bonne euliino Oeufs en cocotte.— Ayez fi pe-Ti’s moules et dans chacun d eux, mettez la valeur d’une cuillerée à café de beurre.Dans une terrine', cassez 6 oeufs, baltoz-les longuement, après y avoir ajouté un peu de sel, de poivre, une petite cuillerée de crème par oeuf el une demi-cuillerée é soupe de gruyère râpé par oeuf.Battez bien le tout et versez le mélange dans les moules; placez ceux-ci nu four où ils doivent cuire pendant dix minutes, Côtelette de ee.cu vert-pré.— Fuites brunir six côtelettes bien Durées dans du beurre avec un bouquet garni.Saupoudrez d’une bonne pincée de farine.Mouillez avec du bouillon ou de l’eau et deux terres de vin blanc; assaisonnez de sel et de poivre; faites cuire à petit feu; dégraissez; faites réduire la sauce.Ajoutez un bon morceau de beurre manié de farine, une poignée de cerfeuil blanchi et haché.Liez bien la sauce et.finissez avpc un jus de citron, ou à défaut, un filet de vinaigre.Tomates farcie* à la méridiona- le.— Le goût des tomates farcies à la méridionale esl assez relevé Choisissez de petites tomates d’égale grandeur, coupez une calotte assez grande; enlevez délicatement fibres et néoins avec le milieu de la pulpe et le plus de jus possible salcz-les fortement, iaisscz-les é-goutter sur un tamis.Faites revenir à l’huile quelques cuillerées d’oignons hachés; mêlez à cet oignon son volume de champignons hachés avec une pointe d’ail, quel ques anchois dessalés également hachés.Conseils pratiques Pour conserver les aliments à expédier pendant les chaleurs.Pour expédier pendant les chaleurs de la volaille, des légumes, des oeufs frais, du beurre, du gibier, du poisson, employez simplement les antiseptiques connus en poudre ou en solution.Même par les temps les plus chauds, ces divers aliments sont ainsi garantis de tous commencement de corruption et peuvent sans crainte être conservés pendant plusieurs jours et même être expédiés à de longues distances.* * * Vianae touchée par la chaleur ou trop rassise.— Pour rendre le goût frais h la viande trop rassise ou qui est touchée par la chaleur, faites-la bouillir pendant 5 à fi minutes environ avec une poignée de charbon de bois concassé.Elle re- deviendra absolument sable et savoureuse.Si le bouillon commence à s'aigrir, amenez-Je à pleine ébullition et jetez-y un charbon ardent; il redeviendra excellent.La cuisson, au contraire de l’opinion générale, ne tue pas toujours les germes contenus dans la viande.En ce sens, les viandes bouillies seraient préférables.Il faut donc bien surveiller la viande et la préserver du contact des mouches qui peuvent être vénéneuses ou empoisonnées dles-mênues.Il faut enfermer la viande dans les garde-manger en treillis qui permettent à l’air de circuler et défendent du contact des insectes qui venu y pondre leurs oeufs ou déposer leurs larves.Si â’on n’a pas pris ces précautions, la viande rô fie trop saignante est dangereuse à cet égard et c’est un préjugé de croire qu’elle est plus nourrissante et digère mieux.Le porc ne peut jamais être servi saignant, car il pourrait communiquer la trichine ou !û taenia (ver solitaire).Pour éloigner les mouches.-Pour chasser les mouches, il suffit de passer sur les objets qu’on désire préserver, un enduit fait avec du saindoux où l’on a fait bouillir des feuilles de laurier.Proportion : une poignée de feuit les de laurier pour un kilo de saindoux.LE PETIT SÉMINAIRE DE SAINT-BONIFACE IL POURSUIVRA SON OEUVRE.ANTIKQIMAURtNCE O/ee Hsoicalc ors Coers 1 lûn.trrioce.szNs douleurs 1 IN VENU PARTOUT 2S4 A.J.IAURENCE MONTRÎAt: Winnipeg, R août.— La Liberté d’aujourd’hui publie Pin forma lion suivante : “Après quelques mois d’appro-honsion lets autorité® du PeEt-Sé-tnjnaire de Saint-Ban if ace sont heureuses de faire connaître aux cathaliqims de l’Ouest qu’elles ont (infini trouvé le moyen de continuer l’oeuvre que poursuit cette institution .('.’est 1 laceomplissiememl du miracle auquel faisait «'Illusion Sa Grandeur Mgr Hâtiveau, en juin (lennièr, lors de ta distribution de» prix du collège de Satml-Boniiface.Par isuiite, en effet, de» taxes énormes qulii sera désormais obligé de payer (SfiOOO) environ chaque année, le Petit Soménidl'e était iiToniaoé «le fermer uses portos.Grâce à une souscription spontanée die la pari du clergé et du concours généreux dé nos paroisses de Saiim(-Boniface, les difficultés ftamicières sont aplanies.U faut en remercier Dieu et en féli-diiter lès héroïques donateurs.Une institution comme celle dQ Petit Sémimaire a sa place toute marquée là où ill y ia une église bien orgamisée.Car nous n’en sommes phi» au temps où l’on pouvait discuter sur les avantages au point de vue catholique, ou les désavantages qu’il peut y avoir à former ensemble les jeunes gens qui se destinent au sacerdoce et «ux professions libérales ou tau commerce.Le nouveau Droit Gamonique a tranché la qucstiion.Non seulement il demalmdè aiu* curés et‘ aux évêques de travailler à développer les germes de vocation qu’ils pourraient remarqu'er chez les enfamils, il leur indique aussi, et cela d’une façon très pnéowe le moyen te plu,s apte pour arriver à cette fin.Il demande aux évêques qui le peuvent de fonder seul» ou de s’entendre plusieurs ensemble pour fonder décos Petits .Sémimaires, où tes enfants qui donnent des espoirs de vocation puissent être séparés des autres pour être formés dès leurs plus tendres années à la piétié en vivant dans «ne atmosphère religieuse plus intense et un esprit plu» propre à tes mieux préparer à leur sublime vocation.G’est cette oeuvre que poursuit te Petit-Séininaire de Saint-Boni-face.Elle est trop can f orme aux directions qui nous vimwienlt de Rome pour ne pas •rencontrer tes voeux de tous tes lecteurs d’un jotimaJl catholique comme le nôtre.Pour foute information s’adresser à M.le Directeur Petit-Séminaire Saint-Boniface Manitoba.” Condoléances à la famille Miller Le Conseil de la see Non Ixhms-Hébert die la Société St-Jean-Bap-liste a terni urne réuniiOiv spéciale mardi dernier et a iptatswe lu, résolution suivante : Résolu: Que la section I.oui.*-Hébert de la Société St-.Icnn-Haptistc a appris avec une oruelite surprise le décès- si soudai n e t s i inattend u de M.Emile Militer, notre seoïéftadre général.Que* la (section offre ses sympathie» emprrasiées, el à la Société qui perd un membre éminent et dévoué et à sa fiaimitte •dont la perte est irréparabOe.Que copute de» présentes soif adressée au iseerétariat de la Société ; à «la faniti1!1'1' du regretté disparu et à ta presse.- ¦ ~ — .—- Courrier de la Rivière-du-Loup Rivière-du-Loqp, J5 (D.N.C.) — Le bazar tenu récemment au bénéfice de il’hôipitaf de St-.foseph du Précieux-Sang a rapporté une recette de ^(>4(14.49.('.’est ta plu» forte obtenue jusqu’ici.Milic Annette Lainenrière a été gagnante du prix offert (#5.(H) en or) pour 1« personne qui fixerait de ptum près te mon tant de la recette.Elle avait pronostiqué 1*6400.w # Un bureau) d’fin formations a été GOODWIN ¦ La Vente de Meubles du Mois d’Août offre de vraies réductions de prix cette semaine sur des meubles réellement beaux.—Au troisième.Imperméables pour Garçonnets 6.95 Avec Casquettes Pilot pour assortir Le populaire imperméable cle nuance olive, attachant avec des boutons-pression.Juste ce qu’il faut pour un grand garçon ou un écolier.Entre-doublés aux épaules.Casquettes doubles.Garantis imperméables.N’oubliez pas : une casquette Pilot pour assortir.Grandeurs 26 à 36 pour âges de 8 à 18 ans.6,95 * Imperméables en Tweed pour Garçonnets 5.95 Gris et quadrillés, à ceinture.Appropriés pour l’automne et convenable pour toutes les occasions.Garantis imperméables.Grandeurs 26 à 34 pour âges de 8 à 16 ans.5.95 —Au rez-de-chaussée.a» \H Magasins ouverts de 9 à 5.30 Limitbo Téléphone Uptown 7000 ouvert réoenqTOcnt à l'hôtel (te* ville pour UavanHafte dès «utomobiKsdes.# *> # F.es travaux de pavage sont .repris.ce qui permet d’augurer leur achèvement avant lia fin de l’automne.r teiNV£IVTEil» V?*na^ 14 GUil WMVKNTEim qui e„V034 - K.ARIOK & V ARtON Voyage d’agrément Ce soir à 7 heures 30, il y aura réunion de tous les congressistes de la U.T.n.C.à bord du vapeur Duchess of York, pour une promenade au clair de tune, sur le fleuve Saint-Laurent La société chorale du St-Enfant-ilésus du Mlle End, (direction Varschedden) fera les frais de la partie musicale pendant ce voyage.Le bateau quittera le quai Bonsecours à 8 heures très précises.Que tous ceux qui ont des cartes se rendent à temps.Gra- \ rtt^Limilée ^ maison ùllPUÔ Fumeur# d’opium Les agents Churchman, Courtoi ont pincé, samedi, un groupe ( Uumois décorés reispectivemenit d noms dfe Hong Lee, Henry Ton Hong Yet, et un.nommé Saint-Pic re out étaient tous limstlallés cor modem*nt dans une fumerie d’ P®um.U» ont été mis en liberté sm un cautionnement de cent dollar .1! _ .“L’ind estructible Chaim ï \ iL- Par MARIE UE MIÈRE U • (suite) < TROISIEME PARTIE I I Saint-Léger-sur-Mcr est une bour-faric rie sept à huit cents Ames, sur fn côte est de la presqu’île du Cotentin.Située à un kilomètre et demi de la grève et desservie par le fchomin de fer départemental qui la telle A une grande ligne, elle reçoit Ruelques familles d’étrangers pendant la belle saison.Au pied des dunes hanses, étoilées de liserons roses, troi* ou quatre chalets, voisinant avec les cabanes des pêcheurs, Indiquent un* station balnéaire en Renne, dépendant, Saint-Léger vit plu* de la terre nue de la nier.I.n sonuiutns dissémine nu loin ses nombreux hameaux agricoles.Les prairies commencent très vite après les landes, les envahissent même; sur les étendues incultes, les frondaisons touffues s’avancent en larges promontoires dominés royalement "ar les futaies du parc d’Or-landc.Saint-Léger baigne dans ia clarté triomphale, entre la campagne verte et les flots verts; l’air de Saint-Léger, dans les beaux jours, sent le varech et le feuillage, les moisson» mûres et le table chaud Un dimanche du mois d’août, entre messe et vêpres, les tintements de la cloche, qui s’en vont si loin sur les vagues, «’éparpillaient dans une brise A la fois caresante et vive.Le catéchisme sonnait nu clocher pointu comme une niguilfe, blanc comme de la craie aux heures de grand soleil; si pointu et si blanc qu’on le voit de dix lieues dans tes terres et de douze lieues en mer, affirment tes marins.Le garde Bréchet, debout au seuil de son logis, les mains dans ses noches où elles ne s’attardaient guère en semaine, humait le vent avec délires, en écoutant la cloche tinter.La bâtisse, posée en sentinelle devant une grille du parc à la croisée de deux routes, n’avait rien d’un chalet suisse ou alsacien : c*é-tnit une vraie maison normande, à! l’aspect solide et cossu.M.Bréchet, qu’on appelait aussi maître Fron-çois, était, en mèm«* temps qu’un garde modèle, un fermier respectable et un personnage marquant.Mince et bien découplé dans sa veste de droguât noir, il avait, sous des cheveux gris, un visage entièrement rasé, aux lignes sèches et régulières.L’oeil était intelligent, la bouche spirituelle, l’ensemble révé.lait ce genre de distinction qui ne dépend point du rang social, et qu’on rencontre parfois chez des êtres issus des pius humbles milieux.Bréchet mit en visière sa main nerveuse et brune.— Tiens, s’exclama-t-il, on dirait Julia et sa petite maîtresse.Une feunc paysanne et une fillet- te en blanc, qui la tenait par le bras, montaient la cûte dans un nuage de sable, toutes deux riant et s’essoufflant à qui mîeux mieux.L’enfant s’élança vers Bréchet et lui sauta au cou, en s’écriant: — Bonjour grnnd’père! Bonjour, Mlle Blanche, répondit le vieux garde, tandis que ht jeune fille, qui était sa nièce, l’embrassait à son tour.- - On s’est bien amusé! gazouilla Blanche, le bonnet de Julia était parti au vent.Gar Julia, la petite bonne, avait trop d’esprit pour adopter la mise estropiée qu’arborent la plupart de ses collègues.Elle restait paysanne, fièrement, depuis le has de sa jupe noire “à tous plis” Jusqu'aux tuyaux empesés de son bonnet de lingerie.Cette coiffure immaculée couronnait un minois d* dix-huit ans sans beauté ni fraîcheur, mais dont les yeux en disaient long.Les cheveux étaient si bien lissés, si bien épinglés, que les pires coups de veqt en eussent respecté la sage ordonnance.Julia Bréchet avait la tenue impeccable d’une Jeune personne avisée, qui voit clair et qui marche droit.Elle était venue, expliquait-elle, trouver sa tante pour une commis- sion de Madame.La grosse chaîne ' d’argent qui barrait te gilet du garde cliquetait sous les doigts du petit lutin., — Von» i.’avez plus peur de mon fusil, mademoiselle Blanchette?Il faisait allusion A certain soir, où, sortant d’un fourré, Tanne sur l'épaule, il avait joué involontairement un rôle d’épouvantail.— Je vous appelle grand'père, et vous m’appelez mademoiselle! C’est très vilain, protesta Blanche, qui, n’ayant pas de grand-père ni de grand’mère ici, avait adopté M.et Mme Bréchet pour grands-parents provisoires.Eh bien! fit-il conciliant, je dirai “ma petite fille”! Unegrande petite-fille! Si vous aviez un voile, on vous prendrait pour une mariée.Bréchet, qui aimait les fleurs, regardait conplaismmnent «a gentille visiteuse en toileits estivale: te* chef-d’oeuvre tout neuf el peu dispendieux de In meilleure couturière de Saint-Léger remplaçait avantageusement la "robe de solde”, laissée rue Honorine avec une infinité de souvenirs désagréables.Dans | cette mousseline neigeuse, Blanche était rose à ravir; deux brins de guipure là-dessus, un bout de ruban bleu dans les cheveux, et Mlle Blan- che était belle fl miracle.— Je viens voir les petits lapins, reprt-elle.On va vous les montrer.Justement, voilà votre grand’mère.Seulement e’eest dommage qu’il n’y ait plus, de fraises dans le jardin.Nous aurons aussi (les lapins chez nous.et, l'année prochaine, (les fraises tout plein! Nous avons déjà des poules, et beaucoup de poires, déclara Mlle Fontane non sans orgueil.Puis elle se précipita sur Mme Bréchet qui montrait à une porte des communs sa personne ample et courte, son serre-Iête noir, sa figure' poupine, et son bon sourire enfoncé entre ses bonnes joue» rondes.Un quart d’heure plus tard, 1e garde, ayant laissé sa femme H sa petite amie à leurs effusions, était seul, avec Julia, dans la vaste cuisine L’oncle et la nièce avaient mille choses a se dire, comme toujours: ils s’entendaient à merveille.Bréchet estimait à sa valeur cette orpheline, troisième enfant d'une famille nombreuse dont les ainés hc dépensaient courageusement pour élever les plus jeunes; il avait fait entrer Julia nu service de Mme Kontane, et il s’en félicitail autant pour Tune que pour (’autre — C’est sûr qu’elle n changé.Mlle Blanche, disait la bonne; quand elle es! arrivée, il n’y a pas six mois, elle avait une mine à faire pitié.L'air de Saint-Léger lui vaut mieux que celui de Paris, Entre nous, mon oncle, je me figure qu’ils ont été dans une triste position.L’autre jour Mlle Blanche parlait devant moi d’une chambre au cinquième et son frère lui a fait les gros yeux.Ahl celui-là, quand il a le mot d’ordre, pas de danger qu’il t’oublie! Il est d’un sérieux pour son âge!,.Et ce qu’il aime sa mère! Une adoration! Je comprends ça.Madame est une personne comme il n'y en a guère, et on a du bonheur à la contenter, même quand on ne lui est rien.Je la ronnnis, répondit sourdement le garde.Déjà, il l’avait assez vue à l’oeuvre pour Pndmirer; puis, quand la femme de Bréchet était tombée gravement malade, au mois d’avril, Mme Fontane, alors en plein emménagement, avait trouve le moyen de passer des nuits près d’elle.Bréchet vénérait Denise: pour lui, une prière d’elle valait un ordre du châ-lelain, ce qui n’était pas peu dire.Tant mieux que ta place te convienne, ijouta-t-il.(A Suivre) 6 LE DEVOIR.MONTREAL, MARDI 15 AOUT 1922 VOLUME Xlil.—INo xa» LES PRODUITS DE LÀ FERME L’appréciation suivante des différents marchés, au cours de la semaine dernière, pour les produits !.aitiers et, quelques autres produits de la ferme, nous est communiquée pai la Coopérative Centrale des Agriculteurs de Québec.BEURRE La, baisse dont ce marché se res-sent depuis quelque temps s’est encore accentuée cette semaine.Une baisse de 1 à Ui cent a dû être enregistrée.Les causes de fléchissement continu sont toujours les mêmes.Les demandes pour le marché anglais étant trop limitées pour absorber les quantités reçues.I^s perspectives pour une forte production d'automne donnent aussi la crainte aux entreposeurs d’ici.Iæs qualités secondaires sont très difficiles à vendre même à, bas prix.FROMAGE Le marché au fromage a suivi le même cours que celui du beurre et une diminution de 1 sou par livre a dû être enregistrée sur tous les marchés aussi bien dans l’Ontario que dans notre province.L’attitude des importateurs anglais rend la position très difficile pour les opérations canadiennes et plusieurs acheteurs ont complètement cessé d'opérer et ne veulent payer la marchandise que lorsqu’elle aura été payée, ce qui a contribué dans une large mesure au fléchissement de ce marché cette semaine.Aux prix actuels et avec la diminution des arrivages, on paraîtrait justifié de croire que la limite des bas prix est finalement atteinte.C’est ce que semble croire les opérateurs les mieux renseignés.OEUFS La situation de ce marché reste la même que celle de la semaine dernière Les œufs strictement frais -e font de plus eu plus rares et reni-eontrent un marché où la vente est facile, La situation pour les œufs d'entrepôt a peu changé et la quantité de ceux-ci est très considérable.Un rapport en date du 1er août-annonce qu'il y a 2,500,000 caisses de plus qu’à la même date l’an-dernier.Pour absorber une partie de cette grande quantité une autre baisse est à prévoir.MIEL Ce marché reste dans le même état qu’il était la semaine dernière.Les arrivages sont peu considérables.Lu demande est très limitée.Comme nous le disions la semaine dernière, si les arrivages n’excèdent pas la demande, les prix se maintiendront.Iæs apiculteurs paraissent ne pas vouloir vendre aux prix actuels.SUCRE ET SIROP D’ÉRABLE Aucun changement notable sur ce marché.Les prix restent les mêmes.La demande est limitée et les stocks disponibles sont peu considérables.FÈVES ET POIS La rareté des bons pois à soupe s'accentue.U*s prix restent les mêmes que ceux de la semaine dernière, aussi bien pour les fèves comme pour les pois.LE MARCHE DES VIVRES Le tabïetau .vuivarst indique les arrivages de beurre, de fromage et d’oeufs, à MonArétri, au cours de la journée dTiier.du lundi précédent et du jour correspondam l’an dernier.1922 1921 14 août 7 août 15 août Bourre.95(5 2,97(> -1,607 Fromage .10,299 17,501 7,825 Oeufs .1,629 1,392 1,615 LES ENCHERES A l’aissieanblée de la Coopéititive Centrale des Agriculteurs de Québec.tenue hier, au Board of Trade, on ta offert et vendu 375 colis de beurre no 1.à 34s.la livre, 375 colis de no 1 A, à 34s.la livre; 160 colli ; de po 2.à 33s.la livre et 375 coXs de •¦pasteurisé à 34s.3-4 ta livre.Isile-Verte, 15.—A la vente a 1 enchère.tenue hier, 900 colis de beurre ont été adjugés à Gunn-Langlois, pour le prix de 33s.9-16 la livre.LES PRIX DU GROS Voici quelques prix de gros que nous avons obtenus ce matin: FARINE 1ère qualité, le baril .$7,80 2èmc qualité, le baril .$7.30 Forte, a boulanger, le baril .$7.10 OEUFS Sélectionnés .32s, No 1 .27s.Craqués .21s.BEURRE Pasteurisé .34s.Vi Premier choix .34sH En bloc d’une livre: Pasteurisé .35s.Vj Premier choix .35s.’A FROMAGE Fort .22s.Doux .18s.Oka .29s.LE MIBI.Le miel de sarrasin se vend $3.75 le seau de 30 livres.(Les prix dies oeufs, du beurre, du fromage, du saindoux et du miel sont fournis par la maison J.-A.Valllqncourt, Liée,, 618, rue St-Paul.POMMES DE TERRE Les patates nouvelles se détail* lent $1.00 le sac de 80 livres.A Wall Street New-York, 15 (10 h.30)—L’ou-verture à Wall Street ce matin, s’est fat te avec dies cours à -la hausse; 'Uilnrortétude née de la situation fer-rovàaire a fait cepeodiant que le volume des opérations a été très li-miité.l^es rails avaient perdu de ileur lourdeur d’hier, le New-York Contrail, le Great Northern de préférence et le Chicaigo and North Wesitern réallisant des gains de 3-4 à 1 point 3-8; Ita plu-pant des autres raids ont fait des avances de fraction's île point.L'amélioration qui se fait sentir dans Prmïuwtrie de la consrtnuetion a eu sa répercussion suit 4e limited States Realty qui s’est htamssé de deux points et demi en touchant! un nouveau haut pour l’année.La Pierc» Arrow de preference s'est avancé de 1 poiut 1-4 par su:4e de l’augnicntation dans ses recettes.Le Crucible, le British Empire Steel de seconde préférence, le People’s Gas et le Sears-Roebuck ont avancé d’un point.Les principaux sftacks réaction ne-iires ont éitié île General Electric et le American tnttern-atiomil, en baisse dp 3-4 de point respect:ventent.LES MINES Cote de la maison Bryant Brothers.Apex Argom Atlas Bailey Beaver Cons.Boston Creek Chaput Hughes Crown Reserve Elbow Lake Hoilinger Le relèvement du dollar canadien New-York.15.- -On explique le relèvement de la devise oanadienne par bien des raisons : achat de valeurs canadiennes aux États-Unis; le mouvement de fonds par suite du mouvement du grain; amélioration tie la balance commerciale résultant .-.d'une diminution des importations du Canada et d’une augmentation de ses exportations.Dividendes déclarés Ogilvie Flour Mills.Dividende de P 4 p.c.sur le stock de préférence.payable le premier septembre aux actionnaires inscrits le 22 août.Pacifique canadien.A une assemblée des directeurs, hier, les dividendes suivants ont été déclarés ; stock de préférence, 2 p.c., jKHir le semestre terminé le 30 juin dernier; stock commun, dlj p.c., pour le trimestre terminé le 30 juin dernier, soit au tauxide 7 p.c.par an, plus 3 p.c.par an à même le revenu spécial.Ites deux dividendes sont payables le 30 septembre prochain aux actionnaires inscrits le premier septembre.Le bétail sur pied Abattoirs dè Montréal, 14 août.— RouvUltoinv, .arrivages 1206.Plus de ta iiKMliftè dies arriva g es »e composait d’ambiuaux de Wlnaviipeg et diau-tires points de l’Ouest.Le marché a etc lent et à midi *la plus grande pamt'ie n’éitaèt pais encore vendue.Les bouviiltonis dv POuetstt ont remporté de $4.50 à $6.50, le prix moyen stent de $5 à $5.50.Le meilleur prix payé pour des vaches n été $0.25.Veaux, arrivages, 4.328.Le marché a été mciidieur et les bons veaux omit rapporté $8 et quelques lots choisis, jusqu’à $9.o().Les veaux de qualité moyenne ont été pris à $7 et les veaux nourris à la chauidlière dtesez bonne qualité, de $5.50 et $6.Le» veaux d’herbe ont rapporté $4.Moutons: arrivages, 6,175.Bien que les arrivages «lient été lourds, le marché a été assez animé, la de-mamtde.étant bonne pour les bons agneaux qui ont rapporté jusqu’à $10.De bons lots dtagneaux de 'l’Est ont été partis à $9 et $9.50, et les agneaux de qualité moyenne, $8.50.Les agneaux de quuOiifé commune se sont vendus à $8 et ceux de qualité inférieure de $7 à $7.50.Depuis ta 'semaine dernière les packers offrent $1 de inodmls par 100 livres pour tous lès agneaux pesant phis que 90 livres.Pores,: arrivages.1,784.Le porc a été plus faible.Le prix général de* sélects a été de $13.avec quel qutti lofs à $13.25.l^cs porcs gras, die $10.50 à $12 et tes truites à $4 de moins que des sélects.U n’y a pas de demande pour les porcs maigres.EMPRUNT DU GOUVERNEMENT Date 15 août 1922.Les faillites Echéance 1 déc.1925 1 oo t.1931 1 mars 1937 1 déc.1922 1 nov.1923 1 déc.1927 1 nov.1933 - déc.1937 1 nov.1924 1 nov.1934 Prix Rendement Kirkland Lake Lake Shore .McIntyre .Moncta .McKinley .Mining Corp.Nipissing .Newray .Ophir .Peterspn Lake .Pore Grown .Porc V N T .Preston E Dome Temiseaming .Teck Hughes .Thompson Krist West Tree .V, right Hargrsv Offre Déni.2 1-2 2 3-4 .47 49 .28 28 1-2 .1 8-4 2 1-2 .31-4 4 1-4 .31 32 1-2 — 20 .23 24 25 d .3 1-2 5 .1.00 1.35 .21) 25 .11 12 35.00 .w 20 ., 3 7-8 4 1-4 .19 20 .11.85 11.95 .7 1-2 8 .4 3-4 5 3-4 .12 12 1-2 .40 45 .2.45 2.55 .26 30 .18.50 19.00 .Il 15 .23 26 .80 95 •.6.25 6.40 241-2 25 0 2 1-2" .15 1-2 16 .24 3-4 26 .17 1-2 17 3-4 .10 1-4 10 1-2 .74 75 .32 1-2 34 .71 71 1-2 .3 1-2 4 .2D 2! 13 13 .9 3-4 10 ¦s .3.25 3.50 C.Cotton—2 ¦ 102.D.Can.—i à 30.Cement pfd.-S à WÇj, 25 à 96V», 20 à 96*.«oward pfd.—l à 95.iUoriion pfd.— 5 à 14V», ô à ifta-XUiiiupeg pfd,—10 à 83.MacDonald—â à 15.OoodYear Rubber pfd.—50 à 81.iiotu.Iron pfd—10 à 74.Steel of Cann—50 à 704».Abitibi—5 à OU».Asbestos com.—so à 61V*.Sugar—25 à 23V», 10 4 23V», 160 a 23V», COTTON EN HAUSSE.—LA SE- 5 à 2S%, 25 a ïa-,.5 à 23*», 25 à 23V*, 25 CONDE PREFERENCE DU BRI-1 ‘ ^L2 a îij^V Tl SH EMPIRE STEEL EST TRES Brazilian—5 a 44, 25 à 44^4, ia 4 44, 15 ACTIF.* «¦ British 2nd pfd.—25 à 32V», 100 a 32*,, 75 à 32 V», 5 g 32 1-2.Brompton—10 à 34V».Detroit—20 à UV*, o à 71.C.Smelting—25 à 25*».SS.Pfd.- oo a ju.Power—10 à 95, 10 à 95.Price—50 à 45, 25 a 4o, a a 45, 5 à 45.Spanish com.—10 à 99V», 25 à 99%, 25 LA MATINEE À LA BOURSE • I LES COURS N’ONT QUE TRES j LEGEREMENT FLUCTUE A LA: SEANCE DE CE MATIN, SUR NOTRE PLACE_LE CANADIAN ; LES GRAINS ((joums fournis par ta Quintal et Lynch, 59, rue Pierre}.A WINNIPEG maison Saint- Ocit.102 % 103 101 7-8 >101 7-8 Déc, 99 ta 100 99 99 1-2 AVOINE— Got.38 % 39!* 38 3-4 38 3-4 Déc.37 37 ‘% 37 37 A CHICAGO BLE— Sept.101% - , , 101 1-8 Doc.101 ta — — 101 7-8 MAIS— Seipt.57 5-8 -TT 58 3-8 Déc.53 — — 53 1-4 AVOINE - Sefit 30 3-8 30 7-1 Déc, 32 3-4 — 33 3-f 11 Vest vendu au cours de ta séance de matinée sur notre place un total de 7,779 actions dont 2,6do British Empire de seconde preference, 167) Abitibi, 677 Spanish River, 346 du même de préférence, : 365 Howard Smith, 640 Brazilian, 275 Canadian Car, 285 Detroit, 22a Price, 265 Atlantic Sugar, 100 SteeJ of Canada, 150 Wayagamack, 101 Cernent de préférence, 190 de Canada Steamships de préférence.La déclaration de ta grève dans les mines de la Nouvelle-Ecosse a produit, en première heure, un fort mauvais effet sur les actions de seconde préférence de ht British Empire Steel.La première vente s’est faite à 32 et le cours est descendu jusqu’à 31 1-2; par la suite cependant ce stock a repris de la vigueur et en fermeture il faisait 33 3-8, soit à peine 3-8 de point en baisse comparativement à la close d’hier soir.Les autres catégories d’actions de la B.E Steel n’ont pas été traitées.Les textiles sont nèglügés.Le Canadian Cottons continue cependant sa marche en avant.Il a réalisé, ce matin, une avance de 1 point %.Les papiers restent, comme groupe, les stocks les mieux traités.On remarque cependant des fléchissements ici et là.Les stocks les plus forts ont été le Spanish Hiver, en hausse de près que un point, et le Howard Smith, en hausse d’un demi-point.Le reste de la liste n’offrait rien de particulier.Notons toutefois une baisse de deux points du Canadian General Electric.AA New-York, la prime sur le dollar canadien a varié de 0 " 3-16; a Montréal, le franc fait .6808 et la livre sterling $4.48.Opérations de 1a matinée.(Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien & Cie.) .Transactions d» 10 h.â 11 b- 30 a.m.Steel—5 à 75%.Bell Tel.—17 à 1131».3 à 114.Brazilian—25 à 44V4, 30 4 44%.Kmpire Steel 2nd pfd.—2o a 32.100 a 32%, 25 à 31%, 25 A 31%, 359 à 31%, 7» à 31**, 100 à 32.13 à 31*3, «M» « 32, 30 a 33%, 125 à 32%.25 à 32%, 10 à 32%,.Lyall— 25 à 52%., .Brompton— 475 a 35.55 a 342a a Detroit—85 à 71, 7» à 71%.Smelters—25 à 25%.20 a îoV*, 50 à 2.i%.Steamship—10 à 21%.do pfd -95 à 53.Power—30 à 95.Price—40 à 45, 50 à 15**, 8a A 4a.Spanish — 82 à 97%, 1 5 97.do - pfd.—1 à 105.45 à 104 .Shnwinigon—68 à 108.Wayagamack—100 0 58 Cement pfd.—10 à 97.1 5 96%.fien.Eleo.-tO à 80%, 25 à 80.15 à 81, 20 a 80%.Can Cotton—5 à 10t.Car—25 A 25.Howard Smith 25 à 748», 10 k 74%, 10 à 3%.Toronto-! g 83.Twin City—.10 a 52%.Mai-May 25 à 102 Dotn.Iron pfd.—5 à 74.Goodyear Rubber pfd.50 à 84.MneDanold—5 à la.Abitibi —40 a 61%.116 à 61.Winnipeg pfd,—5 à 83.Pom.Glass -50 à 69%.Car pfd.23 a 56.Obligation*— Wayagamack B —500 a 80.Banque*— Commerce—17 à 187.Royale—30 à 197.Montréal—12 a 219.3 à 219%.27 k 220.Transactions de 11 h.30 à midi et demi.Shawlnigan 5 a 108.Wayagamack- 25 à 58, 25 à 58 Car com.50 à 25.50 A 25.50 a 25, 23 25.10 a 25 , 25 a 25.LA COMPAGNIE CARON FRERES (INC.) continue la firme Caron Frères, fondée en 1901 avec un capital passée au premi le la bijouterie.de $1,200 seulement, vite passée au premier rang dans la fabrication de Torfèvrerie et de Toronto, 15.— Il s’est produit 59 faillites commerciales au Canada et, à Terre-Neuve, pendant la semaine terminée le 11 août, d’après le rapport, de l'agente Duu.Voici ¦omment les faillites se répartis-«ent, : Ontario, 8; Québec, 26; Manitoba, 8: Alberta, 4; Saskatchewan, 3; Colombie britannique.0; Nouveau-Brunswick, 1; Uc du Prin-e-Edouard.1; Terre-Neuve, 1.La semaine précédente il s’était produit 72 faillites.La livre sterling Cours du change sterling à New-York et à Montréal : Livre sterling à New-York- : Papier à 6(1 jrs 442 1-8 442 1-4 Papier à demande 446 1-8 446 1-4 Par câble s.-marin 446 5-8 446 3-4 Cours du change à 1-33 — 3-32.Le franc 797 3-4 790 1-4 98.60 5.63 98.00 5.27 100.00 5.00 100.00 5.50 100.00 5.50 100.75 5.33 103.10 5.14 105.40 4.99 99.60 5.68 100.20 5.43 TahUavi das cour» fourni» par I.G Bcnnhlpn et < ic.agrnt» d M'lu»ngc.50, Ni>-trc-Dama-miMt, Montreal Prix »njct» à Interet couru.Eeh#- Dcr Cote Venir» aller Offre !>em, Dr 10 h.A 11 h 10 a.m Exempt* de t'ImplM Intfrft 5 p.c.1925 1031 98 «000 0 97 90 1937* Exempt» de DlnipOl Irrtérét 5% p.c.1922 100 1000A » 100 1 '>¦_>;! 100,05 90.95 T927 100.90 100,70 1933 103.15 1 03.03 1000 à 101.10, 4000 » 103.15.16000 A 105.15, 7000 A 103.13, 1000 A 103.10.3OO0 A 101.15.1917 105.45 1OO0 A 105.45 Sujet* A riinpOt IntcrOt 5% p.c.1924 M* 70 99.60 7000 A 99.00 1934 1 00.25 IOOO A 100.25 * Payable en fond* A New-York.Cours du change Cours moyens à New-York.Londres, (livre sterling) $4.47% Paris, (franc) 0.0812 Bruxelles, (franc) 0.0773 Genève, ('franc) 0.1902 Berlin, (mark) 0.0011% Vienne, (couronne) 0.00005 Rome, (lire) 0.0459 Cours moyens à Montréal.New-York 3 18 Londres $4,49 Paris 0.0813 Bruxelles 0.0774 Genève 0.1910 Berlin 0.0012 ta Vienne O.OOÛ065 Boni» 0.0460 A 99%, 200 à 98.Spanish pfd.— là à 104.VENTES DE L’APRES-MIDI D’HIER Abitibi— ;» A 62.Bell Tel—1 A 113%, 6 à 114, 00 A 113%.Brazdmu—110 A 4.n 50 A 44%, 25 a *4a», 5 A 44%, 50 a 44%.Brit.tlnp.Steel Corp.—5 a 11%, 1 A 11, 10 A 12.Brompton—25 A 34’», 415 à 35.Can.Cement—5 A 0»V».laui.Converters—2o a 84, 25 À 83%, 75 A 83.25 à 83%.10 A 83, 2o à 84.Can.Cotons—25 A 104, 100 à 102, 25 A 101, 1 A 101%, 10 a 101%, 25 A 101.(.an.Cen.elect.—2 A 82%.10 A 80%.tau.Stetunship Unes—15 A 20%, 65 A 21.ton.Mnvg et Miiettiug—35 à 2a%.Detroit United Ry—25 A 71, 25 A 70%.l»om.Cannera—ou a 35%, oO a .tbr*.Doo>, Glass—10 A 09%, o à 69% Dom.Textile—25 A 175.Howard Smith Paper -10 A 75, 35 a 74%.30 A 73.Caurentide—10 A 94%, 30 A 94, 50 A 93%, 25 A 04.Lyall Cons.—10 A 52.Macdonald—40 à 15.Mont.U H.et P.Co.—80 à 95, 24 à 94%.Mont.Tram—15 à 170.Nat.Breweries—25 A 52%.Ogilvie—10 A 243.Ottawa U H.et P.—10 à 80.Price Bros—15 A 45%, 25 à 45V*, 115 A 45.Québec Ry.—15 à 25%, 5 à 26%.Riordon Paper—100 A 9%.Shawinigan—-5 à 108.Spanish River—30 A 96*», 230 A 97, 25 à 97y*, Rio à 97, 25 A 96%.5 à 97%, 70 à 97%, 30 à 97%, 25 à 97%, 100 A 97%, 2a à 97%, 10 a 97%, 55 A 97%, 80 A 97%.Steel of Canada—25 à 5%, 10 A 75%.Toronto Ry.—20 A 83%.Wabasso Cotton—1 A 74.10 à 77, 50 A 78.50 A 78%, 10 A 79%.Wayagamack—10 A 58%, 10 A 58.Action* de priorité— British Empire 1er—25 A 72%, 25 A 73%.British Empire 2nd—75 à 32y*, 120 A 12*0.25 A 32%, loO à 33, 5 A 32%, 25 A 32%, a à 33, 25 à 33%, 25 A 33%, 125 A 33%.Can.Car and Foundry—10 A 56.Can.Steamship Unes—20 à 52%, 85 à 53.Dom.Iron—5 A 74.Mont.Cotions—50 A 104%.Spanish River—110 A 104 , 75 A 104%, 10 * 25 a 101%, 60 à 104%, 45 A 10o, 15 à 104%, 15 à 104%.Winnipeg Ry.-^10 A 83.Montréal—1 A 219%.Obligations— Cité de Montréal, 1er septembre 1923—2 X aOO à 99%.N.S.Steel et Coat—2000 A 88%.Quebec Ry—1000 A 71%.300 A 71%, ,1000 A ,1%.Sherwin Wiliams—1000 A 98%.Emprunta de guerre— 1937—2 A 100.00.Emprunts Victeire— 1922— 2 A 100.00.1923— 1 A 99.95.1 .x 50 à 99.80.1924— Taxe—â à 99.60 .4 x 50 à 99.40.1927—1 x 500 à 100.79 , - P'ÜTL x 100 a f92.80, 1 x 500 A 102.85, 5 A 103.00.193+-T»**—1 9 100.20, 1 x 50 A 100.00, 2 A 100.2o.L’argent en barre * i — - Londries, 15.—L’argent en barre1 fait 35 pence Uo-nne.-«- Les valeurs canadiennes à Londres U Tout en exploitant cette industrie plus activement que jamais, la compagnie commencera dans quelques semaines la fabrication d’un appareil domestique d’éclairage et de force motrice éprouvé par trois années d’exoérience, et que la modicité de son prix de vente, la simplicité et l’économie de son fonctionnement, ses multiples utilités, assurent d'un marché immense.$ Grâce à son emprunt obligataire de $1,250,000 et à la propriété d’une vaste usine, elle entreprend sa nouvelle fabrication sans escomptes bancaires ni loyers à payer.U Elle est dirigée par des hommes jeunes, actifs, énergiques, qui ont réussi dans toutes leurs entreprises.Son président.M.A.-L.Caron, vient de résigner des appointements de $8,000 par année à la Commission des boissons, pour lui consacrer tout son temps.H Elle engage en garantie de son emprunt des biens valant plus de $2,500,000, dont plus de la moitié consiste en propriétés immobilières.U Elle aura dès la première année à sa disposition des revenus plus que suffisants pour payer l’intérêt et l’amortissement de ses obligations, et l’on prévoit pour ta nouvelle fabrication des bénéfices d'au moins $700,000 par année.If Les obligations 7% première hypothèque de Caron Frères (Inc.) offrent un placement de premier ordre.Elles se vendent au pair.TOUS RENSEIGNEMENTS SUR DEMANDE.VersaiUefyiiliicaire * Boffius MONTREAL Imm.Versailles QUEBEC Bureau-chef: MONTREAL OTTAWA Tel.: Main 7080 Londres, 15.— Les valeurs canadiennes suivantes étaient entées, ce matin, à la Bourse: Pacifique-Canadien, 148 1-4; Brazilian Traction, 49 1-2; Canadian Electric, 9i: Canada Steamships Voting Trust, 21; Dominion Steel, 44 3-4; Shawi-( nigan, 11-9.JEUNES GENS: Assurez votre avenir par l’Epargne Quel que soit votre salaire, faites des économies.Avec de la volonté, vous arriverez à accumuler en banque un bon fonds de réserve qui vous ouvrira la voie du succès.La Banque Nationale La plus vieille banque Canadienne-Française, recevra vos dépôts a l’un de ses 347 bureaux, et vous paiera, tous les six mois, l’intérêt régulier des banques.$1.00 suffit pour ouvrir un compte d’épargne.BUREAU DE DIRECTION: PRESIDENT : L*HON.GEO.E.AMYOT Conseiller Législatif.Prés, de la Domtnlon Corset Co.VICE-PRESIDENT: Vice-Prés, et Gérant-Général de P.T.I.efinré.I.tée.DIRECTEURS: de P.G.Bossières â Cie.Québec.Président de la Rock Oily Tobacco Co.Marchand de Gros, Québec.Notaire, direct, du Dctroll United KaRwny.Manufacturier de cuir, Québec.Président de Garijpau.î.tée, Québec.Trésorier Provincial, Notaire, Prés, de Eastern Canada S.& Iron Works.HENRI DES RIVIERES.Gérant-général.J.H.PORTIER A.N.DROLET N'AP.DROUIN A.B.DUPUIS ERNWSr R.DECARY NAZ.PORTIER SIR GEO.CARNEAU HON.J.NTCOL.C.R.C.E.TASCHEREAU S » AU BOUT DU FIL (Ecrit spécialement pour le Devoir par Paul de Martiyny, de la maison Hryant Brothers Limited).Indqpcml.imimmt des grèves tes chemins, de fer sont dtanvs une situa-lljoii difficile.Le Bioüroad lüibor Board TCgtemente le Natlaiine et les heures cau est le mieux.Familiarise*-vous av«m luis races.Demandez notre brochure illustrée de vingt gravure dea volailles les Bius avuulageusesment connues au paxs.#1 sous pur poste.—Quantités de Cjchets de toutes rncest prix raisonnable.—Vingt-cinq •s, pr ._________ ______ .w extra Choix Rock Barré Foncé, ou pâle * *5.01) pièce.Canarda Fekln, Roue*», Mus-covey foncé et blanc.—Le canard muet, dindes broutes et holnndaises—Oie* Toulouse Embden, éfrlcaines.— Rcrlvex vos he-qoln».Nous ne considérerons pss de oom-mnndo sérieuses, à moins : rie visoi rement perdues.Prochaine-1* 'n ut ; ttMutâon dans le tHX’age 4>t à lu g;,.0 de Lourdian.Les dcriMS'i’s rapports venins des champs de grain indiquenit une ré-col’e «uns préoûdenl.On dennande 10,000 hommes rie I’cnI du Camadia pour aiiiler à eécoilter cette moisson.Pour répondre à celte demande, le eheinin de fer Xatéorml-Gnuml-Trune mettra en cirouHaîi'On des Iraiiiiks spéciaux de moissonneurs de Montréail à Winnipeg sans changement, partant die la gare Bo-naventune hindii, lé 21 aïoût à 12 h.45 p.m.id à 8 h.15 p.m.(heure normale), Ce» trains eoinporl'eromt des wagons à lits converti blets diernier modèle (wmr colons, dus wagons spé-oiatix pour les femme» et les fn-miilles (>| des wagons-buffets servant des repas el dus lunchs à prix rai-sonmahles.Le prix die transport de n’impor-te quclfle gare dans k province dr QuélH-e, de l i vililie de Québec, de l,évi's, de Uhmrny et à l’ouest, mais mon à l’ouest de La Tuque, ainsi que de la province d’Ontario, de ( npreol, de Sudhury et à l’est et au siwl, sera de ^ ! 5 pour Winnipeg, plus un demi eont par mille, à Imite gore dans le Mamltohm, la Saskatchewan et l,Alher!i, Edmonton, Ontfgnry, McI^xkI et à l’est.Au retour, nn demi-cent par mille Jusqu’à Winnipeg, plus *20 jusqu'au point de départ d urs l'est.Pour brins et aulnes renseignements.s’iMlresanr pu plus proche nfpcnt dns chemins de fer National du GglUada ou Grand-Tronc, au lut* rrou (pis hlli'eks de la ville, 230, rue SJ-Jacques.Tél, Main 3620, aux Bnreis Pon.i venture ternrîtnis du tlMNWsl t Drogheda.Aux dernières nouvelles, les irréguliers étalent entrés dam Drogheda et des troupes nationales a valent été refoulées dams Thôtel de viMe.A Dundalk, Iles pentes des deux cotes ont été assez grandes.On dit qu’lunt* quarantaine de personnes ont été blessées.Le capitaine Frank Byrne, ptairtksiain de l’Etat Mitre et president du donseiJ nuirai die Tendront, a été tué.Les inné gu Mers ont perdu le eommandant McKenna, chef dés insurgés du comité de Loûth, et cinq autres républicains.-A-.— Banquet de la Parole libérale Lundi prochain, le 21 août, aura lieu à la salle LaFontaine, 354, est, rue Sherbrooke, un banquet offert par l’Association de la parole libérale.Les hôtes d’honneur du banquet seront M.James Murdock, ministre fédéral du travail, M.Antonin Gali-oeauJt, ministre des travaux publics.et Aurèie Lacombe ministre provincial.La grève est menaçante M.Charles Dickie, secrétaire général de ia division no.4 des employés de chemins de fer, affiliés à la Federation Américaine du Travail a reçu depuis deux jours, des télégrammes de tous les chefs des unions locales du Canada qui protègent contre les réductions opérées par les compagnies et veulent recourir à ia grève pour redresser leurs griefs.Le mécontentement est général, a-t-il déclaré et les chefs ont peine à retenir les employés au travail.On a pratiquement cessé ]es procédures d’arbitrage, car les unions prévoient une mésentente nettement tranchée avec les représentants des compagnies.Cependant les autorités du Pacifique Canadien, du Grand-Tronc et des Chemins de fer nationaux vont s’entendre avec les représentants du gouvernement pour trancher la difficulté.RECOLTE DE BLE DE L’OUEST CANADIEN On a besoin de miniers de moissonneurs pour engranger la plus abondante récolte depuis des années La compagnie du Pacifique Canadien, comme par le passé, fait tout en son pouvoir pour aider à engranger la réco'te anormalement abondante de cette année.Les derniers trains spéciaux de moissonneurs pour l’Ouest quitteront la gare Windsor le 21 août, à 11.45 a.m.et à 10.00 p.m.(heure solaire).Ces trains spéciaux comprendront des wagons à lits convertibles pour colons, de wagons spéciaux pour les femmes et les familles, avec un excellent service de lunchs.Le prix du transport sera de $15.00 seconde classe, pour Winnipeg, plus 1-2 cent par mille, avec un minimum de 50c, de Winnipeg à toute gare dans le Manitoba, la Saskatchewan et il’Alberta, où les moissonneurs travailleront, mais non à l’ouest d’Edmonton, de Cal-gary et de McLeod- Au retour, des billets de colons seront vendus de toutes les gares entre Edmonton, Calgary, MacLeod et Winnipeg inclusivement au point de départ au prix de 1-2 cent par mille, avec un minimum de 50c, plus $20.00 de Winnipeg.Tout agent de billets du Pacifique Canadien donnera avec plaisir aux futurs moissonneurs tous les renseignements sollicités.(réc) Roserbella, Mci-ane Kennedy Ltd, section 5.Virginia, Thos.Harling & Son., section 7.Manchester Civilian, Furness Withy & Co., hangar 16.tlahotia, Robt.Rcford & Co., ran-gar 5.Porsanaer, Canada SS.lines, hangar 18.Ramore Head, McLean Kennedy Ltd.Hangar 13.^ ^hmhrùige.Canadien (Pacifique, Lord Londonderry, McLean Kennedy Ltd., hangar 15.Lord Antrim, McLean Kennedy, Ltd., hangar 15.Cairndhu, Robert Reford & Co.hangar 11.Victorian, Canadien Pacifique, hangar 8.Albania, Cunard Line, hangar 2.Cornishman, White Star-Dominion Line, hangar 6.Canadian Spinner, de la marine du gouvernement, hangar 12.Canadian Aviator, de la marine dû gouvernement.Vilellia, Robert Reford and Co., hangar 5.Lord Doivnshire, McLean Kennedy Ltd., hangar 13.Mellta, Canadien Pacifique, han-««r 7.indo-Chine, McLean Kennedy, Ltd., hangar 13.DERNIERS ARRIVAGES Dronf, McLean Kennedy, Ltd., section 101.Middlemoor, Walford Shipping.Co., section 7.Fan tee, Elder Dempster and Co., hangra 45.Canadian Sapper, de la marine du gouvernement, section 9.General Petitti, Thos.Marling and Son, section 5.Malgache, McLean Kennedy Ltd.Canadian Gunner, de la marine du gouvernement.TELEPHONE EST 8000 Aux Brands Magasins Dupuis PREJART DE 2 verges de largeur; dessins fleuris ou à carreaux; 2 verges pour 1.00 TAPIS de corde, pour escaliers; 36 pes de iar^ geur; bordure rouge ou verte, fond beige; la verge .VENTE A 1.00 CARP KITES pour seuils de portes; dimensions; 12 x 30 pouces, chacu- “ 1.00 TULLE CREME approprié pour grands ou petits rideaux; 48 pces de largeur; qualité de 1.50 Ja verge .1.O0 r SOIES ET ETOFFES POPELINE noire mercerisée, 36 pouces; une belle valeur pour robes d’écolières; valeur régulière .75 la verge-2 verges pour 1.00 SOIE TUSSOR de fantaisie, 34 pces; choix de couleurs.Valeur régulière .98 la verge — 2 verges pour £ SOIE JAPONAISE, 27 pouces; bèlle pesanteur; choix de nuances.Valeur régulière .69 — 2 verges pour 1.00 SERGE TOUT LAINE, 54 pouces; bleu marin, uni et brun; texture fine et serrée; teinte garantie; appropriée pour manteaux et robes 4 Valeur de 1.89 pour ¦¦ ¦ Vw PLAID approprié pour robes de fillettes; beau choix de nuances; 40 pouces.Valeur régulière 1.50 4 pour.A ¦ w w TRIGOLETTE de soie circulaire, 36 pces; nuances brun et jade seulement.Valeur régulière 1.95 pour -Au rez-de-chaussée.J Articles pour Hommes COSTUMES DE BATN en coton, pour hommes; modèle tout d’un morceau nuance bleu marin; grandeurs 36 à 44.Une occasion vraiment ex- 4 ceptionnelle à.A aUU ! CHAUSSETTES ( CHAUSSETTES noire en coton de j i Lille; nvances : brun, gris, toutes les ; pointures 9Mt à 11.Spé-j cial, mercredi, 4 pour .1.00 MOUCHOIRS DE FANTAISIE importés d’Irlande; batiste, soiesette et linon; grand choix de desseins; valeurs de .35 et .50 chacun, mercredi, Afl 4 pour.A ¦UU Au rez-de-ohaussée.COSTUMES LAVABLES COSTUMES LAVABLES, pour garçons de 3 à 7 ans; modèles Oliver Twist ou Buster, en duck blanc el bleu, blanc et brun ou beige uni.Valeur de 1.35, pour 1.00 SALOPETTES SALOPETTES (combinai-; son) en denini bleu rayé blanc, « |xmr garçons de 2 à 6 ans; va- \ ! leur de 1.50 chacu- < Q A ne pour.* •{ —Au premier i SPECIAL du MATIN CAMISOLES el CALEÇONS en balbriggan pour garçons; toutes grandeurs.Mercredi, les J B00 COMBINAISONS de même qualité, cha- < QQ —Au premier.V.^ BLOUSES blanches Middy pour fillettes de 6 à 10 ans; modèle passant par-dessus la tète; col bleu marine et poignets garnis de soutache blanche; âges: fi à 10 ans.Régulier 1.49, pour 1.00 CORSETS blancs en batiste, pour fillettes de 3 à 12 ans; boutons < QQ montés sur galon; rég.59, 2 p." CALEÇONS BOUFFANTS imperméables en caoutchouc, pour enfants; élastique à la taille et aux genoux.Régulier .39 chacun, 3 4 QQ pour.* ¦ W CALEÇONS en tricot de coton blanc par côtes, pour fillettes; garinutrç de dentelle; solde.Régulier .39, 1 pour l .QQ TABLIERS couvre-tout en satiné de belle qualité; manches courtes, poches et ceinture.Rég.4 |\A i «jr ____ * ¦ W 1.25, pour .—Au premier.r -;-n Blouses et Jupes pour dames BLOUSES blanches \ JUPES BLANCHES lingerie, garniture de < jeun, poches superpo- couleur faisant contras J séls ^ .te; buste: 36 à 44.Va- ; jj^ de leur do 1.50 J^QQ | pour .Pour.\ —Au premier.ceinture; diffé-gnmdeurs.Va- "9 1.00 IfltiliwistSrères .— -J LE MAGASIN DU PEUPLE A«C Ita.aU.frU.Wma.Dapali.VUt-PrA >.J.Diracttar-Mraiifc 44T-44I.raa SafoM-Cattarlna-wt.calit Salat.AnSrH al Ralnl-Cbriata.ka.
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