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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 26 septembre 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1922-09-26, Collections de BAnQ.

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VOLUME XIII.—No 224 MONTREAL, MARDI 26 SEPTEMBRE 1922 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne Hu HI M CANADA.?«00 Etats-Unis et Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALE.*10.00 HR ( Édition hebdomadaire ¦ BS J| CANADA.$2.00 H| M MM Æ ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 mÆ ' .^ .' Directeur î HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT JNONTRSAl TÉLÉPHONE: Main 743.SLUYICE DE NUIT : Rédaction Main *121 ___ Adalaiatratlea, Maia 61N FAIS CE QUE DOIS! Les soldats de Kernel s’impatientent - Constantinople a penr Catoblépas l’Impérialiste D’un animal fantastique et des événements d'au- jourd ’hui.Cotoblépas, c’est, on ne l’ignore point, l’animal légendaire dont l’inconscience était telle qu’il se dévorait les pattes sans s’en apercevoir.Catoblépas a laissé des descendants nombreux, dont certains fort distingués, mais qui ne s’en rongent pas moins les pattes avec une singulière fureur.Catoblépas, en somme, c’est tout individu qui, sans s’en apercevoir, combat son intérêt vital, détruit ses rêves les plus chers, les projets qui font le plus ardemment battre son coeur.Et, sauf le respect que nous devons aux personnes, il faut bien dire que personne n’est plus catoblépas à l’heure actuelle que Catoblépas l'impérialiste.Car, enfin que veut l’impérialiste Catoblépas, sinon le maintien de l’intégrité impériale?Et à quoi aboutirait la politique qu’il nous propose, sinon à en hâter la rupture?On nous a jeté ces jours-ci le fond de la pensée de Catoblé-pqs l’impérialiste; nous l’avons recueillie sur les lèvres des orateurs.comme sous la plume des journalistes.Elle se résume à ceci : Toutes les fois que, sur un point quelconque du globe, la métropole est en guerre, nous devons nous tenir prêts à prendre les armes.Et l’on propose cette doctrine à un peuple qui ploie encore sous le fardeau de la dernière guerre, d’une guerre qui lui a coûté deux milliards, cinquante mille vies humaines et ne lui a personnellement rien rapporté.Catoblépas ne s’aperçoit pas que c’est le plus sûr moyen de faire trouver extrêmement lourd à ce peuple le lien qui l’unit à la métropole.Catoblépas ne songe pas cjue tout nouvel effort militaire en-trainera la diminution de l’élement gui garde, à un titre ou à un autre, quelque souci du lien britannique.Catoblépas n’a pas l’idée que, le jour où ce pays trouvera trop pesant le fardeau impérial, il sera rudement tenté de s’en débarrasser et de couper les amarres avec Londres.Catoblépas ne s’avise point que, plus les dettes de guerre seront lourdes, plus l’on cherchera ailleurs des contribuables pour en partager le faix et moins ces contribuables qui, pour la majeure partie, n’auront aucun lien avec le Canada ou l’Angleterre, se soucieront d’encourir indéfiniment — pour l’amour de l’Empire de si lourdes charges.Catoblépas est trop occupe à se mordre les pattes pour tirer de pareilles et si évidentes conséquences.Catoblépas fait davantage: d’une part, il conseille une politique qui tend à dégoûter du lien britannique ceux qui, par sen- linionl (.fi n:èi* rnismi v tiprmpnt pnpnrp • rPanlro nor-f il c’/ippnrwi une réprimande et fou d’orgueil, il' somme Dieu, montre en main, de le foudroyer, s’il existe, dans l’espace de deux minutes.Le tonnerre éclate tout près, mais le temps fixé par le blasphémateur s’écoule sans incident.Dieu ne distribue pas plus des châtiments sur commande, pour accabler l'impie, que le Christ n'accomplissait des miracles, sur la prière d’Hérode, pour distraire un incestueux.Il frappe à son heure.Ce tableau est superbe.Harden, épargné par la foudre, succombe à la ruine.Ses complaisances envers la femme qui le détourne de son foyer l’ont rendu victime d'un escroc.Une machination découverte à la fin le fait passer pour un meurtrier.Il s'enfuit, devient un vagabond.Le repentir le réhabilite.Le Blasphémateur, à mon avis, contient des enfantillages, des longueurs dans l'exposé des faits passés, mais dans l'état actuel du cinéma, c’est un beau film.Le scénariste connait son métier et les acteurs aussi.Les détails sont soignés.C’est un beau film et c’est un bon film.L’oeuvre est édifiante.Pour la première fois, je vouais sur l’écran /'intérieur d’une église catholique, aux jours d'affluence, le défilé des fidèles vers la sainte table.Ce n’est pas une foule comme une autre.L’orgue, au cinéma, surtout prostitué au jazz, aux pitreries de Char lie Chaplin, étonne et nâvre.Dans une représentation comme celle-ci, il crée une atmosphère religieuse intense, l’atmosphère voulue, il produit l’illusion de la réalité.Les chantres de Saint-Jacques, dirigés par M.Lapierre, accentuent cet effet.Le Blasphémateur écarte le rideau sur l’infini de beauté que la morale du catholicisme (la lutte en tout le moins, à créer les conditions qui en inciteront d’autres à réclamer l’immigration à outrance, prélude fatal de la rupture avec Londres.D’une dent furieuse Catoblépas s’acharne ainsi sur ses moignons sanglants.Il n’entend point autour de lui, et jusque parmi ses fidèles meurtris dans leurs porte-monnaie, monter le mécon- tion ont été poussés vigoureusement, vigoureusement aussi les travaux d’installation.Fuis on a attendu.M.Brodeur nous a dit que c’était une baisse des matériaux qu’on attendait de la sorte.S'est-elle produite?C’est douteux, mais aujourd’hui on a décidé de procéder à la reconstruction.Les soumissions sont demandées et adjugées pour la structure en acier.Les plans sont approuvés par une commission d'architectes.Nous aurons un hôtel de ville retapé qui restera sûrement indigne de la ville de Montréal avec sa pierre enduite de lait de chaux.Mais on veut procéder avec économie, éviter de nouvelles saignées au contribuable.Admirons le motif encore que nous ne voyions pas comment il sera réalisé, car ce retapage menace de coûter le prix du tout neuf.C’est une jolie somme quand on pense que l’on construit la plupart de nos églises, dont toutes ne sont pas laides et pauvres, pour la moitié de cette somme et moins.Mais jusqu’ici le président du comité exécutif et ceux des membres qui l’ont appuyé semblent avoir agi logiquement.L’utilisation des murailles existantes limitait l’ornementation et soumettait l'architecte à un travail ingrat.La ville emploie per-manemment un architecte qui ne manque pas de compétence.On lui a confié le travail comme il convenait.Pour sa propre satisfaction, autant que pour la protection des intérêts des contribuables, ses plans ont été soumis à une commission d’experts de réputation établie qui les ont approuvés.Ils ont proposé quelques modifications entre autres une que nous prévoyions car la construction d’une rallonge en ar- , ., , , .v , rière-corps demande d’être traitée tre le devoir et la passion), soni________ i—«m,,- musticisme, sa doctrine sur la régénération et le pardon, la beauté de ses temples, offrent à l’art cinématographique.Quels films superbes le Moyen Age et ses cathédrales encore vivantes, dans un décor de féodalité, de foi, de spiritualité, de merveilleux, pourraient inspirer à un metteur en scène catholique doué de l’imagination d’un Michelet, corrigée par la foi! Et l’histoire d’un grand pape, déroulée au milieu des splendeurs de Rome! Jusqu’ici, la Catholic Art Association s’est bornée à nous montrer du moderne et à prouver que la peinture du mal peut n'ètre pas suggestive, el le film moral, ennuyeux.C’est une expérience intéressante.E.S.qui proposer à sa réflexion, il n’élè,ve qu’un cri de colère.Catoblépas est Catoblépas: il se ronge les pattes.Mais son espèce diminue.' Réjouissons-nous-en pour le Canada et pour l’Angleterre.Orner HEROUX Chronique Le film catholique Le film de propagande comme la pièce à thèse côtoie sans cesse un précipice: l'arrangement trop évident des faits, l’intrusion de l’auteur.M.IJ.Griffith, le célèbre metteur en scène américain, en sait chose.Les Parisiens qui quelque brisent i ’>risent leurs idoles tombées ne se gênent pas pour malmener l’étranger qui les tombe.Ils se sont imaginé que la pièce Orphans of the Storm tombait un peu trop /’Ancien régime, et ces républicains, ces frondeurs, ces égalitaires passionnés ont sifflé l’oeuvre, tempêté, hurlé.Ah! ben oui, ce Yankee, ce frère à Wilson, venait leur bourrer le crâne en caricaturant leur passé.Zut! monsieur! Les quatorze points ne mystifient plus personne.A d'autres! Est-ce que nous nous mêlons de refaire la guerre de Sécession, nous?La doctrine Monroe, monsieur ! Ne bougez de l'Amérique, s’il vous plait.Ce pauvre M.1).Griffith, toujours photographié avec son chapeau mou sur la tête, ce qui lui donne des faux airs de Casais premier genre, en demeura tout abasourdi.Le jour où il écrira ses mémoires — au vingtième siècle, tout le monde écrit des mémoires.M.Lloyd George et son cireur de bottes, Georges Carpentier et son chaudronnier en chef, Sarâh Hernhardt et Mme Germaine Vhéry, le kaiser et le frère hakifié de liernard Rose, sir (hum! hum!) Harry Lauder et "Tit Zonae", gloire de noire "boulevard’’ Suint-Laurent — il notera : "A la première nouvelle de cet échec incompréhensible, j'ai empoigné ma ouijn board pour Interroger Carlyle, etc.’’ M.Griffith avait médité Car/g/e, il avait regardé la Réoolutlon avec les yeux de ce visionnaire, Il s'était inspiré d'un roman de Dickens.Il avait reconstitué le drame: bacchanales des nobles, misère du peuple, révolte, bolchévisme, dictature de meneurs ambitieux et sanguinaires, Terreur.Mais pour expliquer le bol-chèvhme, pour corser et simpjlfier l’action, par souci d’impartialité ci surtout de l'effet, il avait chargé le tableau, érigé en régie générale le fait isolé.L’aristocratie française, au dix-huitième siècle, ne vivait pas dans une orgie continuelle.Les nobles n’enlevaient pas les filles pauvres, à leur fantaisie, et n’écrasaieni pas les manants sous leur carrosse.Mais, oui, M.Griffith.Cmsouvenir me trottait par la tête, route faisant vers le Saint-Denis, où l’on joue, cette semaine, le grand film catholique: Le blasphémateur.Le scénariste, me disais-je, a voulu stigmatiser le blasphème.Je vois ça d’ici.Un sermon tonitruant, une allégorie plus ou moins réussie, une intrigue bâtie à seule fin de faire ressortir l’intention morale.Vaines préventions ! Plaise an Ciel que toutes les oeuvres cinématographiques eussent la logique, la sobriété, la vraisemblance du Blasphémateur/ Il y a sans doute une intention morale, mais elle ne se juxtapose pas à l'intrigue avec la grâce d'une corniche en fer-blanc sur nos resplendissantes maisons, elle ressort naturellement du drame, elle en fournit l’explication psychologique, elle en révéle le sens profond, tragique.John Harden n'est pas un jureur, un sacreur de chantier.Prince de la finance neu)-yorkaise, il constitue le vrai "blasphémateur”, l’homme qui insulte non seulement le nom de Dieu, avec plus ou moins de préméditation, mais la Divinité I elle-même, en la niant.L’athée, personnage introuvable, disaient les sermonnaires du dix-septième siècle, est aujourd’hui, une réalité.Le matérialisme l'a fait surgir.Le brasseur d’argent, le self-made man.endurci par Tor, grisé par son ascension et par sa force, en arrive à se croire son maitre absolu, tient ta religion pour chose du passé, telle la pierre à feu.Tous ces mégalomanes ne défient pas le Créateur de les frapper, comme John Harden, dans nue scène qui rappelle l’apostrophe de don Juan A la statue du '• Commandeur, Mais, en pratique, ne 1 rayent-ils pas l’au-delà de leur existence?^ ^ La scène en question est la plus émouvante de la pièce.A une table d'orgie, un soir (forage, entouré de ses amts, Harden porte une santé à l'homme fort qui ne croit qu'en soi et doit tout à soi-méme.Piqué par Notes municipales L’OFFRE DE M.MAGAJLLISTE!R.UNE LEÇON.— LE NOUVEL HOTEL DE VILLE.— LA GUERRE AUX NARCOTIQUES.* * » Monsieur Macallister fait une nouvelle ofifre au maire.Nous aurons, si nous le voulons, 40,000 tonnes d’anthracite gallois de haute qualité i $7.90 la grosse tonne.Il n’y a tone pas de disette de charbon aux Etats-Unis.La presse nous raconte encore des balivernes.Nous venons de lire, en effet, dans un journal de New-York, le Post, que le prix (lu charbon américain vient d’être fixé à $13.50 la tonne dans l’Etat de New-York.Si M.Macallister et ses associés veulent offrir leur charbon à New-York, à $12.00, parions qu’ils le vendront tout de suite.Mais, en somme, c’est peut-être par pure philanthropie que M.Macallister songeait à nous, d'abord.M.le maire lui-même n’a jatnais eu d’autre but C’est un lieu commun que de l’écrire.Mais le père EaFon-laine.un vieux sceptique, avait raison de nous dire de nous défier de nos amis.M.le maire est de ceux-là.Il est impulsif dans le bien.Si nous l’avions écouté nous aurions sauté tout de suite sur le charbon à $12 la tonne.Nous pouvons en a-voir à $7.90.Su?soixante mille tonnes cela fait la mince somme de $240,000.L’hésitation de M.Taschereau, du conseil, de M.AVanklyn nous a mieux servis que l’empressement du maire.Cela a permis à M.Macallister de reviser son offre.Il est entendu que les marchands nous faisaient les prix un peu haut; mais nous n’avions tout de même pas de soumissions pour un achat de 00,000 tonnes.Attendons et, dans quelque temps, si le charbon reste aussi dur, les prix molliront.* # » Nos échevins visitent des tourbières et les trouvent utilisables.Il est de mode de chercher des substituts au charbon.On les cherche tard et dès qu’on les aura trouvés on négligera de les exploiter parce que le charbon arrivera.On songe à se prémunir contre la disette quand la disette est passée, comme on songe à économiser quand on doit cesser de travailler.En réalité la ville de Montréal, si les tourbières des environs sont utilisables, donnerait le meilleur exemple en les encouragent.Cela aurait peut-être pour résultat de faire descendre le coke à un prix raisonnable et de développer des industries régionales — jusqu'à rc que les marchands de coke et de tourbe s’entendent.• 4k M Doit-on blftmer le comité exécutif de la façon dont il s'y est pris pour reconstruire l’hôtel de ville?M.Brodeur n'est jamais pressé.II a mis du temps à sortir de son inaction.Lm travaux de démoli- avec beaucoup de discrétion pour ne point gâter les lignes actuelles de l’édifice.Que cette façon de procéder n’aille pas sans soulever des protestations à d'hôtel de ville, personne ne songera à s'en étonner.Les échevins sont au nombre de trente-cinq; pour les satisfaire tous il eut fallu adopter la disposition de la Grande Chartreuse, donner à tous ou du moins à un bon nombre sa petite loge à construire avec privilège de choisir l’architecte, d’adjuger les contrats pour la construction et pour l’achat du matériel.Cela eut été plus profitable, au moins pour la vanité des directeurs de construction, que pour les contribuables.Quant au traitement des archl tectcs ce qui semble inquiéter quelques-uns de nos conseillers, il y est sans doute pourvu par les règlements de leur profession.Si oc chiffre devait atteindre cent mille dollars il serait franchement excessif, mais i! est douteux que l’association rétablisse si haut.* » * Il est possible qu’à raison du prix élevé de l'alcool il s’en consomme moins à Montréal.C’est ce que prétend le premier ministre qui attribue le résultat non pas aux prix de profiteur exigés par la commission, mais à l’effet salutaire de i» “loi de tempérance et de liberté”.Mais l’alcool n, nu moins, à Montréal, deux ou trois rivales sans pa rcille: la morphine, l'héroïne et la cocaïne.Les hôpitaux reçoivent presque un cas par jour et la morgue plusieurs par semaine.La situation est alarmante et doit pousser les autorités municipales à agir.Dans la plupart des arrestations faites aujourd’hui de négociants en narcotiques, ce ne sont pas des agents municipaux mais des agents du gouvernement fédéral.On a parlé naguère d’organiser une es counde spéciale parmi les detect* ves municipaux.Ne serait-il pas à propos non plus d’en parler mais de l’organiser tout de suite et delà mettre au travail sans tarder?•- c * M.le chef Bélanger, s’est plaint hier au Star, de ce que les tribunaux se contentent de condamner les marchands de narcotiques à l’amende; de sorte que, leur amende payée, ils retournent tranquillement à leur commerce.Il récla me contre eux la prison, la prison à long terme.Le capitaine Sauvé, charge de lu surveillance du district où se centralise ce commerce, demande une plus grande sévérité encore.La flagellation n’est pas de trop.Il note que rellc-ci a eu poui effet de diminuer le nombre des vois à main armée et affirme que la vente des narcotiques est pire que le vol à main armée.Le raisonnement est juste, car s'il nrrlv« que le voleur puisse blesser ou même tuer une victime, c’est par dizaines que le marchand de narcotiques les tue par un enipoisonnf-ment, lent ou foudroyant, aprS avoir aboli chez elles le sentiment de leur dignité.La situation ne semble-t-elle pas justifier les peine» des plus sévères?Louw CUPIKE Bloc-note s Cette dépêche On se demande, A Ottawa, comment il se fait que lu première dépêche officielle que reçut le gouvernement King du cabinet britannique, au sujet de notr*.Intervention possible du côté des Darda- nelles n’est arrivée au Canada que vingt-quatre heures après l’Information à ce sujet livrée à certains journaux du samedi soir.Il he faudrait vraisemblablement pas chercher loin pour s’apercevoir que le but initial des lanceurs de la nouvelle, c’était d’alarmer le public, de le soulever, d’y remuer un levier impérialiste, afin que le gouvernement, pris par surprise, et mis en face dfun commencement de sentiment populaire favorable à l’intervention, fût pris de panique et cédât à l’invitation de Lloyd George transmise par Winston Churchill.Pareilles manoeuvres ne seraient pas étonnantes; elles font partie des tactiques ordinaires du groupe jingo anglais, dans ses relations avec les colonies.11 serait bon que le point s’éclaircit, à la prochaine session fédérale, et qu’on sache d’où vient au juste cette fameuse dépêche de presse.Sjr Olivier Taillon “Monsieur Taillon,” comme l’appellent respectueusement ses anus, célèbre aujourd’hui son quatre-vingt-troisième anniversaire de naissance.L’âge n’a affecté en rien la clarté de son esprit, la vigueur de son intelligence.Comme il fut mêlé de près, à Québec et aussi à Ottawa, à certains des épisodes les plus importants de notre vie politique, on peut espérer qu’il profitera de ses loisirs et de ses expériences pour écrire ses mémoires sur l’époque où il fut dans la vie publique active et s’intéressa avec ardeur à la défense des minorités catholiques et françaises du pays.Il nous manque, à nous, Canadiens français, les souvenirs écrits e! précis des hommes de chez nous qui tinrent un rôle important dans la vie nationale.Souhaitons de nombreuses années encore à”sir Olivier Taillon,—e» qu’il en profi te pour donner l’exemple à hommes publics qui hésitent ou tardent à écrire leurs mémoires.Tri» La France essaie de faire sortir les Turcs de la zone neutre — Les citoyens anglais et grecs de Constantinople s’en vont — Une demande du général Pellé à Kexnal.Les Anglais se disent capables de protéger les Dardanelles.PARIS, 26 (S.P.A.L — On déclare, aujourd’hui, dans les milieux officiels que la France s’est entendue complètement avec les autres puissances alliées pour faire les plus grands efforts dans le dessein de tenir les 1 urçs hors de la zone neutre et d’éviter et de rendre impossible les incidents dangereux.Cette nouvelle suit de près lu confirmation d’une dépêche de Constantinople disant q te le général F’elle, haut commissaire français, a demandé à Moustuphn Kemal-pacha, le chef des nationalistes, de faire sortir de la zone neutre les troupes qui l’ont envahie près de Tchanak.On ne sait pas encore ce que dira Moustaphu Hemal dans sa réponse A la note des Alliés.LES ARMEES DE KEMAL S’IMPATIENTENT N’y pas aller.Ratifié ou non par le Canada, le.traité de Sèvres, qui fait le bruit qu’on sait présentement, court ris-qde d’etre remplacé par un autre limité, à la conférence que les Alliés veulent tenir avec les Turcs, soit à Rome, soit à Venise, ces semaines-c4, — à supposer que les Turcs s’y rendent, ce qui reste in certain.Sir George Perley avau cru devoir signer, au nom du Canada, ce fameux traité de Sèvres.On a vu depuis, quelle alerte il a causé dans notre pays.Pour ér (iter pareil incident, à l’avenir, il serait excellent, semble-t-il, que notre gouvernement s’abstînt tout net d’envoyer des délégués à la prochaine conférence avec les Turcs, à Rome ou à Venise.Cela priverait nos diplomates d’un fort joli voyage, n’en doutons pas, mais notre abstention nous éviterait à tout le moins une série d'embarras possibles, pour l’avenir.Nous nous sommes déjà assez compromis en signant toutes sortes de traités, depuis 1918, pour ne pas continuer, Si nous ne voulons rien paver plus tard, ne contractons pas de nouvelles obligations en signant de nouveaux billets dont l’échéance peut venir plus vite qu’on pense.Pays d’Aim’rique, imitons les Etats-Unis; abstenons-nous de ces congrès où, souvent, se posent les préliminaires de nouvelles guerres.Déficits Ottawa craint que l’exercice annuel courant de nos voies ferrées nationales se solde par un déficit aussi considérable que celui de l'an dernier, bien qu'on ait tenté de pratiquer toutes sortes d’économies.L’an dernier, ce déficit fut de 73 millions, — une moyenne de 6 millions par mois.Est-ce en un temps où nous ne sommes pas capables de régler un de nos problèmes nationaux les plus sérieux, où nous marchons de pertes en pertes d’argent, que nous devons nous immiscer dans les affaires de Turquie et partir en guerre aux bords des Dardanelles, en attendant que ce soit en Mésopotamie ou aux Indes?Si nous devons nous taxer encore, employons cet argent pour venir à bout de nos difficultés intérieures.LONDRES, 26 (S.U.A.).— Les dernières dépêches de Constantinople indiquent davantage que les nationalistes turcs ne restent qu’à contrecoeur aux positions où on les oblige de demeurer inactifs en attendant la Conférence de paix.Deux divisions de cavalerie ottomane, soit environ trois mille hommes, ont occupé Bren Keui, bourg situé à dix milles au sud-ouest de Tchanak, principale position que détiennent les Anglais sur le littoral méridional des Dardanelles, et A huit milles à l’est de Koum Kalesi, point stratégique d’où les gros canons peuvent bloquer l’accès du détroit du côté de la mer Egée.Le brigadier général sir Charles Harrington, commandant britannique.a adressé une supplique à Moustupha Reniai pacha, le priant de retirer sa cavalerie.En attendant la réponse du chef nationaliste, une colonne mobile britannique a été placée entre Tchanak et Eren Keui pour protéger le gros de l’armée anglaise.Lady Harrington et les femmes de six autres officiers supérieurs ont nos! quitté la ville et les femmes des officiers secondaires se disposaient à faire de même, aujourd’hui.Plusieurs journalistes en vue sont aussi sur leur départ.Les Grecs, au nombre d’à peu près vingt mille, demandent fiévreusement des passeports.La Sublime Porte donne un coup de main aux nationalistes, en sauvegardant cette partie de lu Thrace que les Alliés ont promise à la Turquie.Elle a organisé pour cela une gendarmerie de dix mille hommes.Ceux-ci ont déjà occupé les positions stratégiques importantes afin de coupef la retraite des Grecs lorsque, comme on s’y attend, un détachement de troupes de Moustupha débarquera à Midin, port de la mer Noire, et se dirigera vers l’ouest.LES ANGLAIS N’ONT PAS BESOIN DE NOUS CONSTANTINOPLE, 26 (S.P.A.).— Le major général F.-B.Maurice, expert militaire, vient d’inspecter les positions anglaises de Tchanak.Il croit que les Anglais pourront, s’il le faut, conserver ces positions stratégiques.Le général Maurice a parlé ainsi : “Moustapha Kémal pacha n’acceptera pas nos condition* sans réserve; mais s’il décide de combattre, nous sommes prêts.Nos armées de terre et de mer sont assez fortes pour empêcher les nationalistes de franchir le détroit des Dardanelles et envahir la Thrace.Elles sont aussi assez fortes pour tenir les kémalistes hors de Constantinople.” Ce qui se passe La comédie du prétendu traité de Sèvres Nou* ne savon* pas ce que nous avons signé, ni $ t notre parlement l’a ratifié — Déclarations con tradictoires de MM.King et Meighen.(Par LEO-PAUL DESROSIERS) Ottawa, 25.-minions se mêlent de politique internationale”.11 y aurait un excellent article à faire sur ce sujet, depuis que la controverse s’est en- I town, âpre, amer, âcre comme le , n ! chef de l’opposition, demande à la Lorsque les lio- nation canadienne si elle imitera l'Allemagne et considérera les traités comme des chiffons de papier.• * * gagée entre les journaux et les chefs politiques du pays sur la question de savoir si le parlement a, oui ou non.ratifié le traité de Sèvres.Aux profanes, il peut sembler que ce problème est facile à décider, que 1rs députés ou sénateurs sont au courant, que le greffier de la Chambres des communes peut donner des renseignements en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, que le premier ministre et les deux chefs de l'opposition sont les plus sûrs informes.Enfin, les profanes nu pror raient facilement pu s’imaginer que des Intolérance Selon un télégramme de Toronto à la Gazette, les Juifs de cette ville, dont un grand nombre vinrent de Pologne au Canada il y a quelques années seulement, se sont mis dans la tête d’empêcher Paderewski, revenu de la politique en Pologne A la pratique de son ancien art, de se faire entendre A Toronto.On parle même d'une réunion en masse des Juifs de Toronto, A re sçjct.Ces nouveaux venus nu Canada fernient mieux de s’occuper de leur commerce et de leurs affaires que de vouloir dicter au Toronto musical s’il entendra ou non Paderewski, à supposer que Toronto soit sur la liste des villes où il voudra Jouer.A témoigner d’une pareille intolérance envers un des grands artistes de l’univers, ces Juifs pourraient s’attirer, ainsi qu’à levas artistes, des désagréments qu'ils no goûteraient pu».Croyons plutôt que i’orgiuve du" premier ministre protestation» dont parle la Gatclte sont le fuit d'un tout petit groupe s’exagérant' «on ImpurUuico et son influence, 0.P.le Hansard contenait au moins renseignements clairs et substantiels révélés par une longue discussion, par les argument» de Chacun des trois partis et par des explications nu point du premier ministre.Cependant les profanes auraient tort de penser ainsi.Ils passeraient l’une après l’autre toutes les sources de renseignements ordinaires, ils iraient aux informations avec une voracité extraordinaire et un zèle inextinguible et ils ne pourraient parvenir A lu moindre conclusion, à la moindre certitude.Ensuite, il» usxistoraient, tout effarés, à In controverse qui se poursuit encore dans le public.M.Meighen déclare que le parlement cniindicn a bel et bien ratifié le traité, Il supplie le Canada de remplir ses obligations Internationales sous peine do se déshonorer aux yeux du pubi)< ; Il appelle tous les bons Impérialistes au secours do l’empire Le Globe, qui est ordinairement l'organe du premier ministre, exploit» la même volno, pousse A lu J verre pour prouver l’efficacité une sanction que nous avons donnée, évoque l'ombre du Turc piétinant le parchemin où notre signa ture so lit, nu b$», Le Jotirnqf Et pendant ce temps, on se demande toujours si ce traité de Sèvres a ou n’a pas été ratifié.A force de quêter partout des renseignements et d’analyser deux courts dialogues et deux courtes discussions qui ont eu lieu A Ottawa, aux derniers jours de la session, à force d’insister auprès des gens du ministère des affaires étrangères pour se faire expliquer un bill ambigu et obscur, on parvient A découvrir que, selon eux, le parlement canadien n’a jamais ratifié le traité de Sèvres et que le Canada n’n pas encouru encore l'obligation de le faire respecter.Le premier ministre est obligé d’y aller d’une explication explicite que les journaux, pour informer le peuple canadien, sont obligés d’étaler bien en évidence.et M.Meighen en tient malgré tout pour un traité de Sèvres ratifié.« •* * Pensons nn peu A l’état de choses que cet incident révèle.La Canada se mêle de politique internationale et de relations étrangères et il ignore s’il n ratifié un des plus importants traités de la dernière guerre.Nos bominrs publies les plus en vedette l’ignorent également et quelques-uns, qui sont tout à fait de bonne foi sont sous l’impression que le parlement a donné son •*-intiment.Quant aux députés, leur e.trlosilô fut nulle, devant de telles questions.Leur silence fut éloquent, au Hansard.Les chefs de parti ont également manqué de réaliser l’Im-nortance d’un tel document.Et un jour arrive où, pour l’avoir ratifié ou non, le Canada peut être ou ne pas être entraîné dans la guerre.Les réflexions qu’impose un tel tait sont évidentes.Notre parlement » iâ DM» U' 2 LB DEVOIR, MONTREAL, MARDI 26 SEPTEMBRE 1922 VOLUME Xm—No 224 LA VISITE DE DEUX PEPINIERES • .,-"1 - l Le» journalistes visitent les pépèinières de Ber-thierville et de Descha mbault — Renseignements intéressants.ï \ Québec, 26.(D.N.C.) — Les re-p)'2%.25 à 62%, 25 à 62.Asbestos—75 à 73.2ô à 73%.tlell Tel.—5 à 1164-Hriiütllini—33 à 434, 60 a 41.Brew.2nd pfd.—95 h 36%.Brompton—100 a 34%.4.» a 34, '0 a 34 ,*, 30 5 34.('.ement—15 à 774-Detroit t25 à 684, 3 à 58.__ Steamship pfd.là à 504, a a oi'%.Textile—25 à 173.Ijiurentlde—125 h 95.Power—2 à 98%.Price—10 * 44.Spanish coin.—3# à 93%.5 à !K>.-0 a 95%.Span.pfd.15 à 105.25 0 104%.wïvyaKHtnack—5 à 01.Howard Smith—125 à SI.Biordon—70 il 84.Ornent pfd.—1 à 96:1.,.Can.Collons—15 à 104.tlllnolspfd.—3 à 7«.Winnipeg pfd.-20 à 84%.Biordon pfd.85 à 0.Mont.ram.—10 à 160.Winnipeg By.—5 à 36%.Transaction» de 11 h.a 11 li.39_ a.m.Span.com.—160 h 05%, 173 à 95.C.ar pfd,—10 i 59%.Biordon—1 fi il 8%.Biordon pfd.—25 à 9.Toronto By.—9 il 84.Transactions de U h.20 » midi et demi.Steel - tO à 754.10 à 754, 95 à 75.Breweries—10 il 35%.Abitibi-50 à 62!#.50 k 624, 25 il 62%.ton à 61%, 25 il Æ\.90 à 62.Sugar—20 il 224.Bell—7 il 116.Brazilian—20 ii 13V, 20 ii 14.Br.Emp.—85 à 36.Brompton—23 à 344, 50 à 34 , 30 4i 34%, 35 il 34%.Detroit 65 il 08%, 25 il 68.Smelters 1 à 57.Steam, pfd.—25 à 55%.5 il 55Ç4.Power—1 il 98% 22 il 98%.Outtiec—11 A 26%.Xbltlhi—40 à 624.125 à 624 .20 à 624 36 k 62%.75 k «2%, 100 a fi24.150 il 63, 25 il 62%, 25 il 624.25 3 «3.Asbestos Cori).—215 k 72%, 106 k 73, 25 k 73 .18 è 23.Atlantic Sugar: - 25 à 22.B.C.Fishing—25 k 30 Bell Tel, 35 à 116.Brazilian—20 il 44, 25 à 13%, 5 A M; 44.160 à 4.14, I a 13-V 1 k 43%.43%, 5 à 13%, 23 à 43%.Brompton ifl ii 334.65 à .34.Cnn.Cement—60 ii 77% 10 A 77%.Cnn.Converters- 10 o 91.Can.Cottons—50 11 106, 5 k 1034.Can.Gen.Klect.—1 à .31%, 2 k Con.Mln’g and Smelting—50 a il 27.Detroit United By.-—60 i\ 68.Dom.Canners—10 k 38.Dom.Textile—20 il 173.Ijuirentlde 60695.Mont.!.H.and P.Co.—30 k 98.Nat.Breweries—25 6 554, 37, a 554.45 à Ottawa L.H.and P.15 à 92'.Price Bros—10 0 43%.Quebec By-50 il 264.Htordon Paper —5 à 7%.75 k *.Shawinigan—2 il U3 15 k 113.Spanish Hiver- ion £ 051., „ 9,,, I'm k 9.5, 75 0 95'; 10 il 954.Steel Co.of Canada -75 0 754.25 k 75%.53 k 70.25 il 75%.* Wnvagainaek jo à 62, 25 a 6r , Artlnna de priorité— British F,mp.2nd 100 à 35%.25 0 35% 10O il 35%, 150 à 3.5%.Can.C.ar and Foundry 10 a 59%.t H 59.20 k 50% Ne perdez pat d’intérêt en attendant l’échéance pour présenter vos coupons à l’encaissement.Envoyez-les-nous quelques jours d’avance et vous recevrez le montant par un prochain courrier — au plus tard à l’échéance.•TTAUK» BUREAU-CHEF.V«uMic% Maotriai.fili M-TOSO PETITS ACHATS ACHETEZ la quantité qui vous convient de la valeur qui vous plait.Nos petits achats constituent la spécialité de notre maison.Nous exécutons avec le même soin votre ordre quelle que soit son importance.S’adresser à: M.PAUL de MARTIGNY TELEPHONE: MAIN 4SM BRYANT BROTHERS LIMITED Agent» de change pria 1a Bouraa aux Mtnm.84-90, rue Saint-Fran{oie-XaTier Montréal eut DE MONTREAL Retouî à l’heure iiurmale AVIS PUBLIC est, par les présentes, donné que, le DIMANCHE, 1er OCTOBRE PROCHAIN, à 2 HEURES A.M., l’on reviendra à l’heure solaire.Les citoyens sont en conséquence priés de retarder leurs horloges d’une heure, aux date et heure ci-dessus mentionnées.RENE BAUSET, Greffier de la Cité.Bureau du Greffier de la Cité, Hôtel de ville, Montréal, 25 septembre, 1922.EMPRUNT DE la VICTOIRE 1922 iVons 1er échangeons gratuitement INCORPORATION àasDBLIGATIONS MUNICIPALES u Mirée ÎÉNÉ DUPONT President J.W.5IMARD Vice Prés,dent IbCÔTEdtliMONTAGNE.QUÉBEC MIHI \ 7 PLACE D’ARMES MONTRÉAL Téléphoné 6 93 2 {[ Telephone Main 1624 octobre aux actionnaires inscrits le 30 septembre.Canadian Rubber.— Dividende de 1 3-4 pour cent sur le stock de préférence.Tuckett Tobacco—Dividende de 1 pour cent sur le stock commun et de 1 3-4 pour cent sur le stock de préférence, payable le 4 octobre aux actionnaires inscrits le 30 septembre.British Empire Steel Corporation Préférence série “B”, 7 p.c.cumulatif, versement de 1 3-4 pour la trimestre se terminant le 30 septembre, payable le premier novembre aux actionnaires inscrits le 14 octobre.Dominion Coal C.o., Limited — Dividende trimestriel de 1 3-4 pour cent, payable le premier novembre aux actionnaires inscrits le 12 octobre.Dominion Steel Corporation, Limited.— Dividende trimestriel de 1 1-2 pour cent sur le stock de pré-férence, payable le premier novembre aux actionnaires inscrits le 14 octobre.Les livres de transfert seront fermés du 15 octobre au premier novembre.Howard Smith Paper Mills.Limited.— Dividende de 1 1-2 pour cent sur le stock commun et de 2 pour cent sur le stock de préférence, payables tous deux le 20 octobre aux inscrits du 10 octobre Province de Québec, „ District de Montréal COUR SLPERIEURt N® 3371 ., EDMOND ROY, demandeur, vs UNION ARCHITECTURAL IKON WORKS, LTD, dé-ftiuletesse.Le âme jour d’octobre 1922, à 10 heures de l’avant-midi, k la place d’affaire de ladite défenderesse, au no 326, rue Clarke, en la Cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice ies biens et effets de ladite défenderesse saisis en en cette cause consistant en machineries, typewriter etc.ANTOINE LAFIEHKE.H.C.S.Conditions urgent comptant.Montréal, 26 septembre 1922.Province de Québec, District die Montréal, COUR SUPERIEURE No 414.P.BOURGFA>lS DORAIS, demandeur, vs COMMISSION DES LIQUEURS DE QUEBEC.Le ôme jour d’octobre 1922.à onze heures de l’avant-mldi, au domicile dudit demandeur, au no 23, rue Buckingham, eu lu Cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit demandeur saisis eu cette cause, consistant en un gramophone, meubles de ménage, etc Conditions: argent» comptant.J.P.AUBIN.H.C.S.Montréal, 20 septembre 1922.NOUS OFFRONS: $50,000.00 obligations scolaires 3 7% Echéance de 5 à 10 ans.Debentures en date du 1er octobre 1922.Intérêt payable le 1er avri et octobre.Prix : le pair et l'intérêt couru.COUPURES DE $500.00 BEAUREGARD & BEAUREGARD Courtiers.Edifice Banque Nationale Tél.Main 7356.Montréal.9 ¦ rue St-Jacques Province de Quebec, District de Montréal OUR LP U FT' E No 202.MARCIL TRUST CO, lemanderesse, \ MILLARD’S CANADA LTD, défenderesse.Le 5me jour d’octobre 1922, k dix heures de.l’avunt-midi, à la place d’affaires de ladite défenderesse, au no 288.rue St-Jacques, en la Cité de Montréal, seront vendus pur autorité de Justice les biens et effets de Ladite défenderesse saisis en cette cause, consistant -n neub’es de bureau, colfre-fort, etc.Conditions: argent comptant.J.-L.RACINE, H.C.S.Montréal, 26 septembre 1922.Province de Québec, District de Montréal» COUR DE CIRCUIT No 12031 A.GROTHE & AI», demandeurs, vs CURLEY HOFFMAN, défendeur.Le ôme jour d’octobre 1922 à dix heures de l’avant-mldi, au domicile dudit défendeur, au no 471, rue Guy, en la Cité de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en piano automatique, meubles de ménage, etc.Conditions: argent comptant.J.-O.DORION, H.C.S.Montréal, 26 septembre 1922.5 A 3 k sis;.274, m 984.1 il À Wall Street New-York, ‘-ItUSiLA.) (10 h.30.) - Les dépêches câiblographiqties de la nuit annonçant que la cavalerie turque a pénétré dans la zone neutre a produit un effet déprimant à l’ouverture du marché local aujourd’hui.Les prix ont débuté plus bas et ont continué à descendre pendant la première demi-heure.Le Gulf Siales Steel, qui avait monté rapidement, hier, a ressenti vivement le choc, tombant de 2 points Lq.Le Crucible Steel a fléchi de deux points.L'American Ice, la Standard Oil of New-Jerseu, VAmerican Woollen, tes Ilef/tiV Stores, VVnion Pacific, le Chandler, le General Asphalt et ie Mexican Petroleum ont subi des baisses d’un point ou plus.Plusieurs spécialités.qui avaient manifesté des signes de hausse, depuis plusieurs iours.ont aussi cédé à la pression.Les taux du change étranger ont egalement ralenti par suite de Tin-certitude de in situation au Levant.$4.42 3-4 ., .0767 .0723 .043(1 .1868 .3881 i »• • * •« « * », .1528 .00079 »• », •% % % ,264o • » 9 9 », , • » 9 »1690 #* •• «i »» ,, ,2084 .«• *• ,, •• ,00001 o .1225 • • • • # » tjuvMua-injiv» w .•• New-York, dollar .i.».3-32Cf IfTlJ., *.»•).IHI .VruH S» British Controlled Oilfield*: CTtrt, I CoMrnvc: Offre, 7.60; ventes.260 k #/.00 j Hollinger f»oldî Drill.* 13.4*’»; vente** *»> ftj Ex-dividende Holiingcr 13.,'tO.Lnurmtldc Power: Drill., $98.00.Saguenay Pulp pfd.: Offre, Î2.00.Argonaut Gold: Offre, .48: dcm., .50 Vcw.RJordon common.* Offre, .50; dean., Deviennent ex-dividende aujourd’hui: Shawinigan, 1 3-4 pour cent; Canadian Cottons, commun, 2 pour cent; de préférence, 1 1-2 pour cent.Can.Cement 2 il 96% 1« 6 96U.Can.laoromotive 15 ii 85.10 li 56.Con.Steamship Unes Illinois Tract.-50 k ~ Spanish River-100 105.à 105, 25 à 104, fiO à Steel Co.of Canada—10 A 100.Banque»— Commerce-3 k 186.ig Hochelnga 8 0 iixu,.Obligation»— Mont.Tram, Deli.4000 k 78 h ~b'r-' 'm * 7*’ MOO * Emprunta de guerre— 1025—1 x .500 fi 98,00, 2 il 98.25 1937—2 k 100.00, Emprunta Victoire— .^PrîtoT-0 .* ,(?M0' » * too * mis.i x 50 k 100.1.1, 1 X 906 à too.Kl 1923- 1 x 850 0*9.75.1924— Taxe—1 x 100 * 99.30.îosj t* lra;'t0' 2 x 500 k 103,30.1934- Taxe—4 x 100 h 100.30.9 k 100.40, « LES GRAINS (Cours fournis par la maison Quintal et Lynch, 59.rue Saint- Pierre.) A WINNIPEG (Blé: - Ouv.Midi Octobre .97 H 97 Vj Décembre .94% 94 si Avoine: Octobre , .41 % 41 % Décembre ./ 38% 38^ A cuir, AGO Blé : Septembre tOfi'ï 10049 Décembre 105 104 % Maïs : Septembre.62 V, 6271, Décetnibre 59 58% Avoine: Septembre .40 Décembre .36 36% EMPIU NT DU GOUVERNEMENT - DU CANADA Echéance Prix Rendement 1 déc.1925 98.25 5.56 1 oct.1931 98.25 5.23 1 mars 1937 100.00 5.00 1 déc.1922 100.30 4.98 1 nov.1923 100.15 5.39 1 doc.1927 101.00 5.28 1 nov.1933 103.40 5.12 1 déc.1937 105.30 5.02 1 nov.1924 99.50 5.73 1 nov.1934 100.45 5.44 Tableau des oeurs fournis par L.-G.Hrauhlrn A Cir, .igpnU do change Ne- tre-Uume-ouoHt Montrent.Prix sujets à Intérêt couru.Fché Der.('.nto Ventes 6 x 50 fl 100.25, 1 x fi 100.25.500 à tOo.30.1 x 5d Dividende décl «*t * Hillcrest Collieries.— Dividende de 1 1*2 pour cent sur le stock commun et de 1 3-4 pour cent sur le stock de préférence, payable le F .n?10 h fi U h.30 a .ni.Exempts de FinipiH Intérêt 5 p.c.192Ô 98.25 1000 4 (Mt.25.4000 b 98.50, 1931 98.25 5000 4 96.25.Exempts de l'impOt Intérêt 84 p.c.1922 100.30 2000 b 100.36 1923 tOO.07 162: 101.00 J933 2000 k 113.40 '*'•» 1SOOO k 100.45 -6.Vous C.îe& un nomme dt parti?Lisez le Devoir doua savoir ce qu’on penst, des partis, en dehors des partis, voir connaître r qui .i- nasse de.iw votre parti Vous -'t nr 'J indépendant' Us'._ i ijt'xxir pn'- sa-voi c.qv o.pass* cJitd 1er fl(*nv inf*r ndanlcs Un mois, 51 tous,' iC an.ft Bourse de K .-York Cour* fournis par ia maison GEOFFKION et Cie, courtiers, 98-ouest, Notre-Montréal.Valeurs iv.JEUNES GENS: Assurez votre avenu oar Epargne Quel que soit votre salaire, faites oes écono-niies.Avec de la bonne volonté, vous arriverez à accumuler en banque un bon fonds de réserve qui vous ouvrira la voie du suo cès.anque Nationale La plus vieille banque Ganadienne-françai-e, recevra vos dépôts à l’un de ses 339 bureaux, et vous paiera, tous les six mois, l'intérêt régulier des banques.$1.00 suffit pour ouvrir un compte d’épargne BUREAU DE DIRECTION: " ^ PRESIDENT: L’POV.GEO.-E.AMYOT Conseiller Législatif.Prés, de la Dominion Corset Co.VICE-PRESIDENT Vice-Pre*.et Gérant-Ge'néral de P.T.Légaré, Liée.DIRECTEURS: de P.-G.Ruaaièrcs & Cie, Québec.Président de ia Rock City Tobacco Co.Marchand de Gro», Québec.Notaire, direct, du “Detroit United Railway”.Manufacturier de cuir, Québec.Président de Garncau, Ltée.Québec.Trésorier Provincial.Notaire, Pré», de Eastern Canada Steel 4 Iron Worka.HENRI DES RIVIERES, Gérant-général.w.timiR .DROLET TA A DROUIN A.T.DUPUIS ER TIST-R.DECARY N.% FORTIER 37 < O.CARNEAU H )f j NICOL, C.R.C.-E.C" ERE AU \m.Bosh.Magnéto .Am.Can.Am.Locomotive .Am.Smelting.Am.Sumatra Tobacco .Am.Tel and Tel.Am.Woolen .Anaconda Copper .Baldwin I/x-n.Baltimore & Ohio .Bethleem Steel (B) ., .(’.unuditm Pacific .Chicago Bock Island .Columbia Gis et 171 ec.Colorado Fuel A Iron .Corn Products.Crucible Steel.General Motors.Erie RR.Internat.Nickel.Internat.Paper.Mexican Petroleum .Midvale Steci ,.Missouri Pacific.New York Central .Northern Pacific .New-Haven .Pan.Amer.Petrol ,, .Pennsylvania RR.«Y .vanadium.,, Pierce Arrow.Reading .é Republic LAS.' Royal Dutch.Sinclair OU Cous.Southern Pacific.Studebnker.Texas OU.Union »ng.Union Pacific .U.S.Indust.Alcoliol ' c.S.Rubber .V, S.Steel ., .V, Illvs-Overisnd \Vi stlnghouse.'/// -A— 41 .594 1224 «1% 414 121% 99% 53% 333% 554 76 14.54 43% 109% 334 116% 68 H% 154 17% 674 I884 34% 22 98 86% 30% 79% iT‘ 134 784 66% 38% 34% 94 426% 47% 73% 150% 65 504 1034 «4 63% I 59 1224 61% 414 121% 994 53 133% 53% 75% 145% 43% 109% 334 , 116% 684 î 14% i 154 ! 47% 57 1884 34% 22 ’ 974 864 30% 79% 13% 78 66% 58% 33% 93% 126% 47% 73% 149% 05 304 103% 6% 62% AU BOUT DU FIL (Ecrit spécialement pour lp Devoir par I aul de Martigny de la maison Bryant Brothers) , ^Ui"; ¦''ct'icls de 104 et de lOn l action ordinaire U.S.Steel est a la fois trop chère comme placement eî com me spéculation.Trop chère comme olacoment parce que r.e '\’os* , ‘I" • m action ordinaire dont le dividende, par définition, est incertain et parce qu’elle rapporte moins, n ceint qui la met en portefeuille, que des titres de tout premier ordre, notamment aux taux du gouvernement canadien.En moins de trois mois la grande aciérie américaine a relevé le salaire des tnanoeuvres et le prtx du métal.Elle sc trouve donc en présence d'une augmentation de dépenses et d’une diminution de recettes alors que la production des usines ne se maintient qu’à grand peine à soixante pour cent du maximum.En l’état actuel de l'industrie il ne saurait être question d’une augmentation du dividende de 1 action U.S.Steel qui seule et à condition d’être substantielle, justifierait les cours pratiqués en Bourse.D’où il suit qu’étant déjà trop chère comme placement, l’action U.S.Steel es» aussi trop chère comme spéculation.Lorsque les braves gens qui en achètent à tour de bras se seront rendu compte de ce qui précède, ils en éprouveront une déception d'abord, puis le dé-lir assez naturel de s’en débarrns-scr.Or il est à craindre que le Steel ètar.J entraîné quelque peu sous le poids de la liquidation, les autres valeurs métallurgiques suivent et, I à leur auliç, toutes leQ autres.gV -vit ^ i-zV \ il à 4 1 ans s General Ci^ar Co.Limitée Contrôla et opéré par Imperial Tobacco Co.of Canada Limite L’entretien de» rue» de Québec Québec, 26.(D-NjC.) — u\ la suggestion do M.J.-A.Lesage, échevin, ¦une délégation du conseil munici- pal se rendra demain ou Jeudi, près du premier ministre.G délégation sera accompagnée députés provinciaux de Québec, conseil municipal demandera gouvernement de contribuer à 1 tretien des pç?(iç 1* yille, .VOLUME XIII.—No 224 » LE DEVOIR, MONTREAL, MARDI 26 SEPTEMBRE 1922 7 SPORTIVE La réunion DE KEMPTON Pair lassie a gagne la principale EPREUVE D'HIER, A LA PRAIRIE — E.-T.MOORE A CONDUIT TROIS COURSIERS A LA VICTOIRE — RESULTAT DES EPREUVES LA SAISON S’OUVRIRA LE 25 OCTOBRE LES CLUBS McGILL ET M.A.A.A.SERONT AUX PRISES DANS LA JOUTE INITIALE.— LA LIGUE DE POLO AQUATIQUE.Quatre combats intéressants ont été disputés hier soir La première séance organisée à l’aréna Mont-Royal par le syndicat Rickard-Flournoy a été couronnée de succès — Deux mille personnes ont été témoins des batailles — Chaney, Hug- Fair Lassie, propriété de M.Andrews, a gagné la principale 'épreuve d'hier, à la piste de Laprairie, en battant ‘Faut Accompli et Kel-Iv’s Queen.Kinetic a remporté une autre victoire hier, lorsque ce pur sang a décroché le premier argent dans ta troisième course et le vainqueur a été réclamé nar H.-E.Davis pour KliOü.(Les épreuves d’hier ont donne les résultats suivants: Première course.— ôfur-longs.Bourse, .$300.3 ans et plus A réclamer.Valeur au vainqueur, 1220.Theresa, 112; Simmons.Golden Red, 110; Moore.Runrnic, 107; MoAlaney.\unt Deda, 107; Gross.Wise Lady, 104; Bullman.Miss Holland, 107; White.Attaa, 100; Ball.Crest, 108; O’Mahoney.Temps, 1.09 2-5.Piste rapide.Pari de $2.00 sur Theresa a rapporté $24.00 en premier, $8.35 en deuxième et $0.50 en troisième-Golden Red, $3.90 en deuxième et $3.00 en troisième.Runmic.$5.00 en troisième.Deuxième course.— 5% fur- longs.Bourse, $300.3 ans et plus.A réclame*.Valeur au vainqueur, $225.Last Girl, 104; White.Propaganda, 112; Moore.Flying Ford.108; O’Mahoney.Uranium, 102; Cross.Navisco, 106; McAlaney.Starkader, f07; Ball.Temps, 109.Pari dc $2.00 sur Last Girl a rapporté $6.05 en premier $3.25 en deuxième et $2.40 en troisième.Propaganda, $3.05 en deuxième et $2.40 en troisième.Flying Ford, $2.55 en troisième.Troisième course.— 5 furlongs.Bourse, $300.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur: -225.Kinetic, 112; Moore.Hush, 117; Simmons.Montpcrri, 107; Gross.Edith K., 112; Bail., Triomphant, 112; Smith.Kling.112; Collins.Lieut.Perkins, 112: McAlaney.Temps, 1.01 3-5.Pari de $2.00 sur Kinetic a rapporté $4.40 en premier, i$2.50 en deuxième et r'2.35 en troisième.Hush, $3.00 en deuxième et $2.40 en tros.ièmc.Montpcrri.$3.50 en troisième.fur- Le calendrier des joutes de la ligue de polo aquatique a été préparé à la dernière assemblée tenue hier soir.La ligue senior opérera de nouveau cette année avec les clubs McGill, M.A.A.A.et M.S.C.et la Joute d’ouverture aura lieu le 25 octobre, alors que les clubs McGill et M.A.A.A.seront aux prises.Voici le calendrier des parties: SENIOR Octobre 25—McGill vs M.A.A.A.Novembre 3—M.S.C.vs M.A.A.A.Novembre 14—M.S.C.vs McGill.Novembre 21—M.A.A.A.vs Mc GiU' ¦ .Décembre 6—McGill vs.M.S.C.Décembre 13—M.A.A.A.vs.M.S.C.INTERMEDIAIRE 13—M.S.C.vs.Lasalle.16—M.A.A.A.Rouge Key et Jimmy Hu* ’.hison vainqueurs Cap Wilson défait.Red Maison-M.A.A.A.Rouge vs.M.Quatrième course.a Yj ongs, Bourse, $400.3 ans et plus.\ i éclamer.Valeur au vainqueur : $325.Fair Lassie, 112; .Simmons.Fait Accompli, 112; O’Mahoncy.Kelly’s Queen, 92; Gross.Capt.Greet, 109; Moore.Doyle, 107; Smith.D.mglas Fairbanks, 109; Ball.¦Pittsburg, 112; McAlaney.Temps, 1.08 3-5.Pan de $2.00 Hair Lassie a rapporté $20.10 sur el en premier, $5.90 en deuxième $3.10 en troisième.Fait Accompli $3.05 en deuxième et $2.40 en troisième.Kelly’s Queen, $2.50 en troisième.Cinquième course.1 1-16 mille.Bourse, $300.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur pel à l’aide des Dominions, Il n’hésite pas à dire que dans toute l'histoire de la diplomatie anglaise jamais appel n’avait été fait avec moins de justification.M.Thomas déclare que la délégation ouvrière qui a rencontré le premier ministre Lloyd George, jeudi dernier lui avait clairement exposé que le travail en Grande-Bretagne n’était ni pro-turc ni progrec et qu’il ne croyait pas sage de sacrifier un sou sur une vie humaine pour l'un ou l’autre de ces peuples.Il ajouta que la déclaration faite samedi par M.Lloyd George était identique à celle faite à la délégation ouvrière.M.Thomas regrette qu’un rapport n’ait pas été publié plus tôt pour faire disparaître le soupçon que la délégation ouvrière était bâillonnée.f LES TURCS JUBILENT La nouvelle de la restitu tion de la Thrace par les Alliés les a remplis de joie.Constantinople, 26 (S.P.A.)—La ville de Constantinople est dans un état de joie indescriptible depuis que l’on a annoncé que les alliés étaient prêts à rendre la Thrace à la Turquie.Les jqurnaux turcs ont publié des éditions spéciales rapportant l’importante nouvelle.Quelques-uns de ces journaux ont publié des photographies de l’ancienne capitale Andrinople qui est aussi sacrée aux Turcs que Constantinople.D’autres ont publié sur une page complète le portrait de Kémal avec un halo autour de sa tête.On a aussi publié les faits brillants de l’armée turque.La ville est toute pavoisée de drapeaux rouges qui se sont vendus par milliers.Dans les prières du soir on a remercié Allah d’avoir restauré la Thrace.Les Grecs affligés et déçus par la perte du territoire qui leur a coûté tant de peines, se consolent dans l’espoir que la paix est proche.Les plus belliqueux d’entre eux déclarent cependant que la nation combattra jusqu’à la fin pour garder la Thrace.KEMAL ACEPTERAIT L’opinion générale des alliés, qui comprennent le Turc et les besoins LA CHARTE DE L’IRLANDE LA COMMISSION PARLEMENTAIRE ADOPTE LE PREMIER ARTICLE Dublin, 26, (S.P.A.) —- La commission parlementaire a adopté hier, l’article premier de la nouvelle constitution irlandaise.Kevin O'Higgins, ministre des affaires locales, en proposant i'a doption de l’article, a déclaré que le traité avait été signé ,sous contrainte, étant donné qu'il n’y avait pas d'autre alternative que la gueV-re mais que la population avait exprimé son choix et accepté le traité comme de deux maux le moindre.La population pourra, cependant.à l’avenir répudier le traite si elle veut en prendre les conséquences, ajouta le ministre.De l’opinion du gouvernement, la volonté de la majorité de la nn tion sera en tout temps souveraine.11 y a en tout 78 articles dans la constitution irlandaise actuellement étudiée par Je parlement Ouclques-uns sont très longs.I,'.article premier ne contient qu'une phrase qui üt comme suit: “L’Etat libre irlandais (Saorstat Erreann) est un membre co-éga do la communauté des nations formant le commonwealth des nations britanniques.M.O’Higgins a annoncé que l’effectif actuel de ta garde civile qui a remplacé la Rova-I Irish Constabulary était de 1,500 et que l’cffe h*al serait de 4,500.I,e général Duffy, cornamndant en chef de ,a Sarde, recevra un traitement de i .ioi» livres, à part des indemnités.politiques et militaires des nationalistes, est que Mustapha Kémal acceptera les conditions des alliés, pas ayant cependant d’essayer d’obtenir de plus grandes concessions.Le major général Frederick B.Maurice, qui fut pendant longtemps, au cours de la guerre, directeur des opérations militaires au War Office de Londres et qui est maintenant expert militaire d’un journal de Londres, a dit aux correspondants que la guerre était terminée.Kémal acceptera les propositions des alliés avec des réserves.H est aussi anxieux d’avoir la paix que les alliés mais on ne doit pas cependant trop lui demander.Kemal a une armée de 180.000 hommes qui peuvent être regardés comme des soldats de bataille.Par suite de sa prise de matériel aux Grecs, il peut augmenter les forces de 30,000 hommes venant des districts tombés aux mains des Turcs.Il a aussi 60 aéroplanes.Son armée est bonne et a un bon moral.Il en prendra beaucoup pour défaire les kémalistes.Je suis cependant si confiant que la paix va se faire que je pars pour l'Angleterre daps quelques jours.L’INAUGURATION DE DEUX STATUES CELLE DE LA VERENDRYE ET CELLE DE PIERRE BOUCHER SERONT DEVOILEES, JEUDI APRES-MIDI A QUEBEC.Québec, 26 (D.N.C.)—C’est jeudi prochain, 28 septembre, qu’auront lieu les fêtes de l’inauguration des statues de Pierre Gaultier de Va-rennes de la Vérendrye et de Pierre Boucher de Grosbois.Ces deux statues sont installées dans des niches sur la façade de l’édifice du parlement.La première est l’oeuvre de Jean Bailleul, de Québec, et la seconde a été sculptée par Alfred Laliberté.de Montréal.A l’occasion de l’inauguration de ces statues.on fera une fête d’éducation patriotique pour les jeunes.Tous les élèves du Séminaire de Québec et du collège classique de Lévis, de l’Académie commerciale, de l’Ecole Normale Laval et des écoles sous le contrôle de la commission scolaire de Québec assisteront à cette fête., Sir dis Fitzpatrick assistera fort probablement à cette cérémonie ainsi que Son Eminence le cardinal Bégin.Ce sont ces distingués personnages qui dévoileront les statues.Des discours seront prononcés par sir Chs Fitzpatrick et par Son Eminence ainsi que par MM.Adélard Turgeon, L.-^A.David, le Dr Normand, maire des Trois-Rivières.par Anatole de Boucher* ville et le Dr Devarennes.La fête commencera à 3 heures, jeudi après-midi., «y-in - -i m—narr Pour avoir volé de» outil» Le» pont» de l’ile Perrot A la suite d’une longue conférence avec M.Galipenutt, ministre des travaux publics et M.le sénateur Boyer, le premier ministre n annoncé, hier, que le gouvernement provincial demandera des soumissions pour la construction des ponts de Pile Perrot.Ces ponts seront construits en acier et en béton.Le juge en chef Archibald démissionne Georges Dubois, 30 ans, 466, duc Visitation, a été condamné hier après-midi à purger deux sentences respectives de six mois et do deux mois pour vol d’outils de menuisier.Dimanche soir, l’agent do police Alex.Smith fut tout ahuri de voir un individu sortir d’une maison en construction nu coin du chemin de Bellevue et du Summit Circle les bras embarrassés d’un régiment d’outils.Il a amené le bonhomme au poste.Dubois (car c’était lui) a protesté qu’il était menuisier et que c’étaient là ses outils.“Mais qu’alliez-vous faire dans cette maison un dimanche soir?lui a demandé le sergent.Dubois s’est alors tu et le lendemain matin lorsque les ouvriers ont été appelés à vérifier les outils volés, Dubois n avoué son escapade., - • iissvt Ml tHêlf pl ¦Vf"1'*’ sommaient l’individu d abaisser pavillon.Mais ce dernier marri de voir s’envoler les béné- e,M!
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