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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 27 septembre 1922
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1922-09-27, Collections de BAnQ.

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VOLUME XIII.—No 225 Montreal, mercredi 27 septembre 1922 TROIS SOUS LE NUMERtf Abonnements par la poste ?Édition quotidienne CANADA.$8.00 Etats-Uni» et Empire Britannique .98.00 UNION POSTALE.fl 0.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA FAIS Rédaction et administration AX RUE SAINT-VINCENT Mit MONTREAL ¦ _______ 0 TÉLÉPHONE: Main 7411 SEBVICB D£ NUIT : Redaction, Main'»121 __ Adminiatrallen, lUia 61 Cl CE QUE DOIS! La Grèce révoltée, Constantin à bas, Kemal menaçant La réplique nécessaire Il y a encore des nuages au ciel d’Orient.Les nouvelles de ce matin né sont pas au beau.Le moins qu'on puisse dire, c’est qu’il y a encore des nuages au ciel d’Orient.Plaise au Ciel qu’un incident —- choc d’avant-postes ou ultirhatum ne les fasse point crever sur nos têtes.Car c’est alors, pour n’envisager que cet aspect de la question, que la situation pour nous deviendrait grave et critique.Tant qu’il n’y aura pas de sang versé, il est probable que les discussions sur le traité de Sèvres — ou celui de Versailles, que l’on vient de remettre en cause— ne remueront qu’assez peu l’opinion.Le souvenir encore cuisant des dettes de guerre, l’optimisme acharné d’une population qui, sortant à peine du cauchemar, ne peut sc résoudre à croire que cela va recommencer, opposent à l’agitation que l’on tente de créer un obstacle qui ne manque pas de force.Mais que le sang coule, et la situation risque de changer du tout au tout.Les articles qui ne portent guère aujourd’hui prendront par là une force et un élan que nous aurions tort de ne pas prévoir.L’attitude de M.Meighen et d’un certain nombre de journalistes nous a prouvé que le mouvement interventionniste trouverait facilement des chefs et des voix.Un incident tragique peut lui donner subitement du corpis.L’article.de la Gazette que nous avons déjà cité — et ce n’est pas le seul de ce genre qu’on pourrait relever dans la presse anglo-canadienne — devrait nous avoir ià-dessus suffisamment avertis.Et c’est pourquoi, tant que le danger ne sera pas évidemment passé, nous serons bien obligés de prêcher la résistance nécessaire.11 y a des gens, nous n’en doutons point, que cela ennuie.Ils préféreraient de beaucoup ne pas entendre parler de choses aussi peu agréables, ne pas voir évoquer d’aussi peu réjouissantes perspectives.Nous comprenons leurs répugnances, mais ce n’est point en fermant les yeux au péril qu’on le conjure.Il y en a d’autres qui déplorent, pour la paix intérieur^ du pays, cette nouvelle querelle entre interventionnistes et anti-interventionnistes, entre impérialistes et anti-impérialistes.La querelle est assurément regrettable, mais de qui dépend-elle?Si M.Lloyd George avait bien voulu ne pas s’occuper de nous, si les impérialistes du Canada n’avaient tout de suite entamé une campagne dont le plus clair résultat peut être d’achever notre ruine, qui aurait ici pensé à susciter pareil débat?Assurément point les non-interventionnistes, qui ne demandaient qu’à être laissés tranquilles.Mais la discussion engagée, du fait de M.Lloyd George et de ses partenaires canadiens, peut-on laisser les impérialistes et les interventionnistes tenir seuls la tribune et la presse?Peut-on les laisser, seuls, faire pression sur l’opinion publique et par elle sur les gouvernants?Ce serait, de façon indirecte mais très efficace, les aider dans leurs desseins et leurs campagnes.Nous savons, s’il y a guerre et s’ils gagnaient leur point, quels seraient pour nous les résultats de l’aventure.L’un clés plus évidents ne serait-il pas d’aggraver dans ce pays les germes de division à un point qui dépasse tout ce que l’on peut redouter d’une discussion préalable?Du reste, une fois muelle est posée par le gouvernement métropolitain et par ses alliés du Canada, comment pouvons-nous, a moins d’abdiquer nos droits de citoyens, éviter de discuter une question qui peut si gravement affecter notre vie nationale?Quant à ceux qui pourraient croire que l’attitude actuelle du gouvernement fédéral nous garantit contre toute surprise, nous les prions de se rappeler 1899 et la volte-face du cabinet d’alors.Croit-on que celui-ci se fût donné un pareil démenti, si la campagne alimentée par le Star, sir Charles Tupper et les autres, s’était heurtée à une opposition solide, générale, organisée?Il a cédé — nous ne cherchons pas ici dans quelle mesure il eût pu se défendre — à un courant qui paraissait ne point rencontrer de gros obstacle.En demandant à l’opinion anti-interventionniste de s’affirmer, nous voulons empêcher qu’advenant une crise aiguë, le cabinet King se trouve en face d’une situation analogue.Nous voulons l’aider à opposer au torrent qui ne manquerait pas alors de se déchaîner une résistance efficace.Orner HEROUX.L’ILE MAURICE ET LE REGIME ANGLAIS Notes sur la conférence de M.Anatole Boucher de Boucheville, à la Société Historique, hier soir — Pourquoi les Mauriciens veulent le retour à la France.Petit, un peu courbé par l’àge, moustache et barbiche blanches, yeux qui m’ont paru tristes, de loin, tète et parler bien français, l’«ir d’un Am,'oie France paternel et “déméphistotélisé”, rien d’un agitateur ou d’un révolté, tel est M.Anatole de Boucherville, patriote de l’ilc Maurice, venu au Canada, pour assister à lu glorification de son illustre aïeul, Pierre Boucher, A la salle Saint-Sulpiee, sous les auspices de la Société Htstorkiuc, il nous a parlé de sa patrie.M.de Boucherville n’affiche aucune prétention à l’éloquence.Il cause à la bonne franquette, sans un éclat de voix, sans un geste, comme dans in salon de bonne compagnie, dans une langue sans accent qui rappelle la prononciation d'Etienne Lamy, si proche de la notice, — quand nous parlons bien.L'auditoire u’étnit pas nombreux, — la salle Saint-Sulpiee n’est pas un cinéma, mais intéressé.Comment ne pas s’intéresser au sort d’une ancienne colonie française, comme nous, arrachée de-bras de la métropole par la force tombée sous le régime libéral d< l'Angleterre, protectrice des peti tes nationalités, en hutte aux me mes injustices, aux mêmes tenta tlves d’assimilation?Mais lé se bornent sirwilHi'- des.Le Canada français et File Maurice et sans allusion à leur situation géographique respective et à leur superficie fort dissemblable — diffèrent par leurs origines et leurs destinées.Cédé plus tôt à la (Irande-Bretagne, le Canada est aussi de plus vieille civilisation française que l’ile Maurice, colonie peuplée surtout par des réfugiés, à la Révolution.En 1810, cette soeur lointaine subissait la conquête anglaise, après une résistance et une capitulation glorieuses.Toujours la même histoire, A la fois splendide et lamentable! Héroïsme des colonies françaises, faiblesse de leurs moyens, ueml-abnn-don de la métropole engagée dans les aventures européennes, assaut de l’Anglais, maître des mers, enrichi dans ses comptoirs, l’oeil braqué sur la proie, lutte, défaite et conquête.Le drapeau fleurdelisé, les ailes repliées comme un oiseau blessé, repasse les mers sur le radeau des garnisons rapatriées, mais les civils laissés en arrière tardent, entre leurs maint jointes >ar le désespoir ou pour la prière, une toile semence de traditions et le pensée françaises, qu'aucun orate, qu’aucun vent, qu'aucune sé-heresse ne pourra extirper du sol, ,,m dnitUs inlassable* |« plan- tent sans cesse, le bon grain d’une civilisation profondément humaine.C’est comme cela partout ou presque partout, dans l’océan Indien ou dans la mer des Antilles, en Océanie ou en Amérique.Je pense que la Louisiane est da contrée la plus entamée, la moins sûre de survivfe.Un Acadien isolé jusqu’à l’âge viril dans une population anglaise, dans l’ignorance de sa langue maternelle, élevé à l’anglaise, plus tard séduit par le passé de sa race, et penché par une étude fervente sur ses origines et sur ses malheurs, parvenu, à force de travail, à pouvoir lire le français, faisait un jour à un visiteur, à propos de l’un de ces miracles de survivance célébrés par Barrés, cette réflexion émue: “Les gens qui ont reçu l’empreinte française ont un merveilleux attachement à leur culture et a leur langue.” Témoignage immortel de la beauté de cette culture et de cette langue fomb les indigènes faciles à franciser.Créoles et Indiens, à l’Ile Maurice, subissent la francisation.Dans le cas des Mauriciens, cette fidélité, au rebours de notre peuple, semble envelopper la France en même temps que l’héritage.C’est l’une des divergences marmiées au début.L'Ile Maurice ou lie de France, a été française jusqu’en 1810.Le tronçon du lien rompu a pu rester intact.Les colons, émigrés d1' France, après 1789, n’avaient pas cet esprit local formé «ci «xar plusieurs générations (canadiennes, avant la Conquête.Et puis, ITle n’est pas comme nous, isolée sur une mer anglo-saxonne.Madagascar et l’Ile de la Réunion l’avoisinent.Et surtout, les circonstances ne lui promettent le salut et la prospérité que dans la rétrocession, * Ahl c’est que le fair play britannique, sous le chaud soleil des tropiques, fleurit merveilleusement, à î’Ile Maurice.Le x’ainqueur a promis aux glorieux conquis le respect de leur religion, de leurs lois, de leur langue.Engagement formel inscrit dans le traité de capitulation.Avant le suprême épisode de la chute, l’Anglais avait même répandu une proclamation pour promettre aux habitants une civilisation supéi’ieure, la libération de la tyrannie napoléonienne.Les promesses faites en guerre s’envolent souvent durant la paix, comme la fumée se dissipe dans l’air.En 1847, un arrêté ministériel dicté par Londres, rendait obligatoire dans les tribunaux supérieurs mauriciens l’usage de la langue anglaise.Habitués à plaider dans cet idoime, les avocats en viennent à négliger aussi le français, dans les tribunaux inférieurs.C’est à l’école que l’intolérance anglo-saxonne se montre à la fois la plus cruelle et la plus bête.L’anglais constitue la langue de renseignement, dès l’école primaire, et la population icst en très grande majorité française.Ce stupide règlement, digne de ravir certains fanatiques de l’Ontario, entrave le développement intellectuel de la colonie.Mais protestations, résistance et lutte sonl va«nes.J.es Mauriciens, malgré les traités, le bon sens restent soumis à ce régime boche.L’autorité butée ne veut rien entendre, lente de “comprenure” parce qu’un peuple pacifique ne lui a pas asséné, sur la tête, je suppose, un coup de massue à la 18,17.Il-es théories wilsoniennes ont donné espoir aux patriotes mauriciens, défenseurs de la langue française.Mais les hommes d’Etat, à Versailles, étaient trop occupés à découper l’Europe pour panser les plaies d’une petite île.Et puis la .self-determination” est l’un de ces principes dont la violation ne scandalise et ne répugne que chez l’ennemi.Pas plus que l’Irlande, - Suite à page 2 Bloc-notes Ou nous en sommes Le Globe, de Toronto, qui en tient pour ‘‘un appui moral” du Canada h l’Angleterre, dans la crise des Dardanelles, est un de ceux qui ont prétendu, avec M.Meighen, — cette rencontre est piquante, puisque, depuis décembre 1921, le Globe est habituellement du côté de M.King,- que le traité de Sèvres nous lie, car nous l’aurions ratifié.Mais M.King a démontré que nous n’avons pas ratifié ce traité, que le ministère a’est simplement fait autoriser par le parlement & le faire, s’il y avait lieu, et que rien ne s’est passé, depuis.Nous l’avions oublié, ou nous n’étlons pas pressés, — heureusement.Puisque le traité de Sèvres ne nous lie pas, nous n’nvons donc rien à voir du côté des Dardanelles, concluent les gens.Au contraire, dit le Globe.Si le traité n’existe pas, nous sommes encore en guerre avec Jn Turquie, eontinue-t-li, ou du moins H n’y a ou qu’un armistice et puisque Londres peut reprendre les hostilités, nous devons suivre les indications qu’elle nous donne à co sujet.R est assez singulier qu’on no sache pas mieux que cela ou nous en sommes, à l’endroit de In Turquie, Tout cela doit nous faire penser qu’avant de nous lancer dans une nouvelle aventure militaire, nous devrons y réfléchir vingt fols.Au surplus, le'Globe, qui veut trop prouver, ne prouve rien du tout.Admettons que les choses sont ce qnVHr": étatent, lors Je Par En marge de la crise Impérialisme et unité canadienne Le premier travaille contre la seconde — La disjonction de la Confédération — Piètres raisonnements de M.Lloyd George.Ottawa, 26.— L’unité du Canada est-elle chose qui en vaille la peine?On se le demande toujours, lorsque les occasions de participer aux guerres de d’empire se présentent a l’attention des citoyens de notre pays.D’après ce que l’on peut savoir, ces ocustons vont se multiplier, de sorte qu’il n’est pas inutile d’examiner un peu ce point.Il est avéré aujourd’hui que les Canadiens français, soit à peu près le tiers de la population canadienne, sont opposés à la participation aux guerres de l’empire et Je seront de plus en plus dans les années qui vont suivre.On peut longuement épiloguer sur ce point, blâmer le Québec, si l’on veut expliquer les raisons qu’il a d’adopter cette attitude, l’attaquer ou le louanger; il reste toujours que le sentiment antiimpérialiste persiste, s'impose comme un fait actue.l et évident.On peut expliquer comment une pierre énorme se trouve un jour dans un sentier fréquenté, commenter une chose aussi imprévue, en accuser cruelqucs-uns, mais, entre temps la pierre reste dans le sentier.La question suivante se pose : est-ce que la participation aux guerres de l’empire est plus im-pôrtante que l’unité canadienne?Il est entendu que nous n’enverrons jamais des contingents outremer qu’avec la répugnance des Canadiens français, et qu’en accentuant les divisions entre les deux grandes races du Canada.Le reste de la population canadienne, si elle avait un amour sincère des Intérêts du pays et de son avenir, devrait tenir compte du sentiment que nous exprimons et agir en conséquence.Mais c’est ordinairement le contraire qui se produit.Les Anglais émigrés chez nous, ou ceux qui y sont arrivés depuis peu de générations, sont trop portés â opter immédiatement pour l’envoi de troupes en Angleterre, sans considérer le moins du inonde le tort qu’ils font à l'unité canadienne.Ils sacrifient leur patrie d’adoption à leur mère patrie.La chose est arrivée pendant la dernière guerre.Le gouvernement fédéral, appuyé par les provinces anglaises, a imposé la conscription.Le Québec fut Ju seule province où se manifesta une opposition solide.Les autres se sont tournées contre lui, ont élu un gouvernement contre lui, et ont gouverné sans son concours.Le résultat n’a pas tardé à se faire sentir.Si jamais la désaffection de la Confédération fut vivement sentie, c'est sans contredit à eette époque de notre histoire.Les effets de cette politique de désunion n’ont pas été temporaires, passagers et légers seulement; il est probable que les prochaines générations en souffriront autant que la nôtre.g—1 .raistice avec les Turcs.Nous serions encore en état de guerre avec Constantinople.Oui,—mais, cette fois-ci, c’est à un autre gouvernement, à celui d’Angora, qui n'a rien ù faire avec celui de Constantinople, que Londres en a.Kemal n’est pas encore sultan de Turquie, et le sultan n’a pas de soldats qui menacent de se choquer aux troupes anglaises, nous n’avons, pour l’heure, ni directement ni indirectement, rien à faire avec lui.La question que pose le Globe aurait quelque valeur, si Constantinople était aux prises avec Londres.Or cela n’est pas.Donc, le raisonnement du Globe porte à faux.Qu’il s’en console avec M.Meighen.La logique de l’un et celle de l’autre sont toutes deux aussi fallacieuses.Et la buvette?On prétend que le gouvernement provincial ne fera rien, à la session d’octobre, (tuant à l’abolition de la buvette.Il serait étonnant qu'il en fût autrement, d’ici les élections.Avant plusieurs mois, le cabinet doit affronter les électeurs.Ce n'est pas ce temps qu'il choisira pour former les tavernes et encourir le déplaisir des inter médiaires patentés, encore moins celui de certains brasseurs d’affaires qui ne sont pas étrangers à la taverne.On sait, à Québec mieux encore qu’à Montréal, quel danger la buvette constitue trop souvent, mais on n'osera pas y toucher encore cette fois-ci, en dépit de tontes les représentations frites à ce sujet nu ministère.Il serait même surprenant que les députés ruraux, dont quelques-uns se battent dans In coulisse pour les tavernes dans les campagnes, ne fissent pas, à la veille des élections, un suprême appel à M.Taschereau, afin d’obtenir re qu’ils dêsirenlf Le gouvernement levir réslstera-t-ll?C’est à souhaiter.Un nouveau Jug* Piwisque M.Archibald sort de la oaH'strature.le ministère de la La politique de -Timpérialisme est donc une politique de désunion nationale.C’est la conséquence principale qu’elle a chez nous; c’est sa conséquence la plus dangereuse et la plus frappante.A cause d’elle le Québec se trouve isolé et séparé du reste du Canada.Elle introduit un bloc entre les doux races fondatrices de notre pays.Et chaque événement qui met au service de l’Angleterre notre force militaire rend le péril domestique plus grand.En temps de crise comme aujourd’hui, la même situation qu’en 1917 est toujours à la veille de se reproduire.Que lç gouvernement réponde à Lloyd George un mot favorable, et nous pourrons voir encore demain l’union des provinces anglaises contre la province de Québec, et la même agitation de deux races l’une conlrc l’autre, qui ne peut susciter (pie des sentiments d’animosité, des idées d’antagonisme.Pour les vrais Canadiens, l’unité nationale devrait peser d’un poids plus lourd dans la balance que l’impérialisme.Aussi, avant de se décider à quoi que ce soit, les membres du cabinet ont ce fait à prendre on considération.» » » L’impérialisme altère les notions des choses des plus communes.On peut s’en rendre compte en lisant Sa déclaration de Lloyd George livrée à la presse lundi dernier sur le concours des dominions.Il est entendu qu’en tout temps la guerre est chose terrible et Justement crainte par les peuples.Aucun ne s’engage à la légère dans des aventures militaires, sans avoir mûrement réfléchi sur les conséquences que cela peut avoir et le sacrifice des vies humaines que la guerre occasionne toujours.Or, le premier ministre britannique communique au public qu’il a invité spécialement l’Australie et la Nouvelle-Zélande parce que leurs tron-pes, dans la dernière guerre, ont combattu dans la région où se prépare Je prochain conflit.Et il n’a invité, dit-iJ, les autres dominions que pour leur éviter l’affront de ne pas recevoir le même message.Si jamais raisons plus faibles ont été données pour justifier une démarche aussi hardie et aussi audacieuse, c’est évidemment qu'il y a des esprits envenimés par le virus de l’impérialisme; ces raisons ne portent pas sur le fond du débat, elles n’ont aucune valeur appréciable, elles ne nous donnent aucun motif probant de nous décider.Tout cela est simplement ridicule, si l’on met en regard le nombre ci l’étendue des sacrifices qu’un conflit -armé peut nous coûter, soit en argent, soit en pertes de vies humaines.Léo-Paul DESKOSIERS.justice aura à le remplacer d’ici peu.Qui sera le nouveau juge?On cite déjà dix noms d’avocats. et même 6 pour cent.Comme question de fait le stock a déjà escompté en Bourse le paiement qui se fera dans deux semaines; son cours est passé de 40 à un haut de 68 1-2.On a demandé, hier, au président de la compagnie, M.F.-H.An-son, ce qu’il pensait de la décision des directeurs: “Leur décision parle par elle-même”, a-t-il dit.On se rappelle qu’à la dernière assemblée annuelle, M.Anson, répondant à la question d’un actionnaire, avait , dit que le paiement d’un dividende serait repris quand les directeurs auraient des raisons de croire qu’il pourrait être maintenu.De fait l'état actuel de la compagnie permet de considérer, jusqu’à un certain point, comme assuré te paiement des prochains dividendes au taux La National Surety Company annonce la nomination de M.Clarence F.Smith au poste de DIRECTEUR GERANT de cette compagnie pour le Dominion du Canada.# Cette compagnie est la plus grosse entreprise de garantie au monde n’assurant pas contre dommages à la propriété.- Autorisée à faire au Canada l’assurance de garantie, contre le faux et contre les voleurs.Bureau;pincipal au Canada: 722 Immeuble Transportation, 120 rue St-Jacques Montréal WM.B.JOYCE, Président.t National Surety Company KSx L’assemblée de la Cie du Tramway de 4 pour cent.Action» d» priorité— British Emp.1er — là 74, British Kmp, 2mt—25 ft 36.100 25 ft 35%.Can.Gar A Foundry—25 A 58%.ft 35%.L’assemblée annuelle des actionnaires de la compagnie des Tramways de Montréal a eu lieu hier aux bureaux de lit compagnie.M.A.-E.Robert, président, occupait le fauteuil.Dans une 'brève allocution il a retracé les opérations de la compagnie en vertu de son contrat avec la ville.Ce contrat, dit-il, est à l’avantage des citoyens et aussi de la compagnie et de ses actionnaires.Le rapport financier du dernier exercice indique une amé lioration des recettes et il y a tout lieu de croire que la situation va maintenant continuer de s’amélio rer d’année en année.L’ordre du jour ne comprenait que des affaires de routine.Tous les directeurs ont été réélus.Ce sont: MM.E.-A.Robert, président; ¦L-M.McConnell, vice-président; Geo.-G.Foster, vice-président; W.C.Finley; J.-M.McIntyre; P.-J.McIntosh; W.-G.Ross; J.-M.Wilson; Lorne-C.Webster.UN DIVIDENDE DE 1.'ABITIBI Los directeurs de la compagnie Abitibi Power and Pager viennent de déclarer un dividende de ,$t par action sur le stock commun, payable le 20 octobre aux actionnaires inscrits le 11).Le dividende précédent avait été payé pour le trimestre terminé le 31 mars 1021.A leur assemblée du 23 juin 1921.les directeurs, par suite de la grève qui durait depuis quatre semaines, avaient décidé de conserver les ressources liquides de la compagnie et de passer le dividende pour, le trimestre courant.Depuis quelque temps on s’attendait à la re-prise du dividende niais peut-être pas pour ce trimestre.Quant au Cours du change Cours moyens à New-York s Londres, Jouis.,.$4.415 Paris, franc .07625 Rruxelles, franc.07235 Rome, lire.04295 Genève, franc .1866 Amsterdam, florin .38785 Madrid, peseta .1526 Berlin, mark .00073 Stockholm, couronne.26425 Christiania, couronne.1658 Copenhague,' couronne.20805 Vienne, couronne.000015 Buenos-Ayres, milreis.1219 Cours moyens à Montréal : Londres .$4 42 Paris.0763 Bruxelles.0724 Rome.0429 j Copenhague.22082 l Demandez les CIGARES Meilleure Valeur en Canada , GENERAL ClGAR COMPANY LiMiTÉe CONTRÔLE ET OPÉRÉ PAR IMPERIAL TOBACCO CO.Qf CANADA LIMITÉÊ Genève.1867 Al Amsterdam.388114 Stockholm.Madrid .1527 i.Christiania, couronne .2644 .1689 Vienne.000015 Buenos-Ayres.1220 New-York, dollar.3-32% 1 Jffil @ il Aux Détenteurs des Bons de la Victoire % • • du Canada, à 5 ans et à 5î pour cent d’intérêt Ëmis en 1917 et échéant le 1er décembre 1922 fi OFFRE DE CONVERSION S m DU CANADA Kcliéi mco Prix Rendement I déc.1925 98.25 5.56 1 oct.1931' 98.25 5-23 1 mars 1937 100.00 5.00 1 déc.1922 100.30 4.98 1 nov.1923 100.15 5.39 1 déc.1927 101.00 5.28 1 nov.1933 103.40 5.12 J déc.1937 105.30 Hi 1 nov.1921 99.50 5,7J 644 1 *»nv.iHU j j 100.45 Bons de la Victoire à 7% ’ Une compagnie d’assurance qui a son siège a Winnipeg écrivait à ses assurés à l’occasion du Jour de l’An: M U fin de Tannée 1$20.nou» avion* en tout, y compris le* Boni» de U Victoire, orne million» de dollar* placé» en obligation» et en debentures, dont le rapport en Intérêt «'amélioré d’une minière satisfaisante à mesure que le« Bons de la Victoire sont échangés — nous avons déjà échangé pour un million de dollars de Bon» de la Victoire portant intérêt à 5*^0, contre d'autres obligations portant Intérêt à H Vos Bons de la Vijctoire échéant en décembre prochain portent 5Vlj% d'intérêt.Vous pouvez leur faire rendre l'i jusqu'en 1934 on les échangeant pour nos obligations industrielles PREMIERE HYPOTHEQUE, qu’il ne faut pas confondre avec des ACTIONS ou même îles obligations non garanties.I En achetant de nos valeurs, vous fuites un placement sûr, profitable, et vous contribuez au développement économique du Canada français à un moment où celui-ci a plus besoin que jamais de ses capitaux.Demandez en particulier tous renseignements louchant obligations Caron Frères (Inc ) VersaiU Bq montrcal idricaire OTTAWA QUEBEC BUREAU-CHEF» Imm.Vmlll»», MONTREAL, Tél i M.TOM fÿ LE MINISTRE DES FINANCES offre aux détenteurs de ces bons, qui désirent continuer leurs placements sous la garantie du Dominion du Canada, le privilège d’échanger à l’échéance les bons de l’une et de l’autre catégories portant intérêt de 5$ pour cent, payable semestriellement : • (a) Les bons de cinq ans, daté* du 1er novembre 1922, échéant le 1er novembre 1927.(b) Les bons de 10 ans, datés du 1er novembre 1922, échéant le 1er novembre 1932.Tandis que les bons échéants rapporteront de l’intérêt jusqu'au 1er décembre 1922, les nouveaux bons-commenceront à produire de l’intérét t partir du 1er novembre 1922, CE QUI DONNERA UNE BONIFI CATION D’UN MOIS ENTIER D’INTÉRÊT A CEUX QUI PROFITERONT DU PRIVILÈGE DE LA CONVERSION.Celt© offre est faite seulement aux détenteurs de bons arrivant à échéance et non pas à d'autres préteurs.Les bons à émettre en vertu de cette proposition seront virtuellement de même nature que ceux échéants, sauf que l’exemption de taxe ne aora pas appliquée à la nouvelle émission.Daté à Ottawa, le 8 août 193J.Les détenteurs des bons échéants, qui désirent profiter de ce privilège de conversion, devraient porter leurs bons, LE PLUS TÔT POSSIBLE, MAIS NON PAS PLUS TARD QUE LE 30 SEPTEMBRE, à une succursale de toute banque ehartrée au Canada, afin d’en recevoir en échange, pour las bons remis, un reçu officiel contenant une promesse de distribution de bons correspondants de la nouvelle émission.Les détenteurs des bons échéants pleinement enregistrés, dont l’intérêt est payable par chèques émis à Ottawa, recevront, le 1er décembre, comme à l’ordinaire, leurs chèques d’intérêt.Les détenteurs de bons à coupons détacheront et retiendront le dernier coupon non échu, avant de remettre le bon lui-même pour être converti.Les bons remis seront envoyés par les banques au ministère des Finances, Ottawa, où ils seront échangés contre des bons de la nouvelle émission, sous forme de bons pleinement enregistrés, ou de bons à coupons enregistrés.ou de bons à coupons au porteur, avec intérêt payable 1e 1er mai et le 1er novembre de chaque année, psndant la durée de l’emprunt.Le paiement du premier intérêt se fera le 1er mai 1923, et les bons de la nouvelle émission seront transmis aux banques pour distribution immédiate après la réception des bons remis.Les bons de l’émission arrivant à échéance, qui n'ont pas été convertis en vertu de cette proposition* seront acquittés la 1er décembre 1922.W.S.FIELDING, Ministre des Finaneei.W- VOLUME XIU.—No 225 >E UEVOIK, MONTREAL, MERCREDI 27 SEPTEMBRE 11)22 7 -srrr LA VIE SPORTIVE JOUEURS D'ECHECS A L'OEUVRE Les amateurs du jeu d’échecs au National feront l’élection de leur.; officiers à une assemblée qui aura dieu à la palestre, ce soir à 8 heures.La pratique de ce jeu a pris une expansion vraiment remarquable au National depuis quelques unnées et cette section compte aujourd’hui un très «rand nombre d’admirateurs de Phllidor.Ceux qui pratiquent assidûment ce jeu au National ont l’intention d’élire des officiers qui continueront à travailler fermement pour répandre la pratique de ce jeu si captivant.GYMNASE M, et Mme Helbcrt, les professeurs de culture- physjque au National ont repris la direction de 3eurs cours depuis hier.Un grand nombre d’élèves assistaient aux premières leçons.L’horaire des cours est le môme que 3’an dernier, savoir: Tous les jours à 5 1-2 heures.Hommes d'affaires.Mardi, mercredi et vendredi à 8 heures: classe générale pour les garçons.Lundi et jeudi soir à 7 heures: Section féminine.Lundi et mercredi après-midi de 1 à 5 heures: Section féminine.En plus des cours réguliers mentionnés ci-dessus, les membres pourront prendre arrangement avec l’administrateur pour avoir des cours spéciaux.BOXE ET LUTTE (l’est lundi et mardi prochain ,que commenceront au gymnase de la rue Cherrier( les cours de lutte et de boxe sous la direction de Marcel Champagne et Eugène Bros-seau respectivement.Les membres qui désireraient suivre ces cours sont priés de s’inscrire dès cette semaine à l’administration.C’est l’intention des directeurs du National d’organiser au cours de ia prochaine saison toute une série de séances pugilistiques auxquelles participeront les membres au National et les meilleurs élèves des autres clubs de la ville.CHANGEMENT D’AORESSE La liste des membres j vio du National contient encore plusieurs noms de membres qui ont probablement changé d’adresse depuis i’an (iernicé.Les rapports annuel.» de l’association contenant la carte de membre pour la prochaine année seront envoyés bientôt et les membres qui ont déménagé depuis le mois d’octobre 1921 feraient bien de prévenir l’administration de leur nouvelle adresse afin d’éviter tout retard dans lu livraison de la correspondance.Ce soir ù 9 heures, assemblée des amateurs de la balle au mur pout l’élection des officiers.Que tous soient présents.LE Dr GADBOIS ARBITRE ‘ _______j____ Il a été choisi pour officier, demain soir, à l’aréna Mont-Royal — George Sampson contre Emile Maupas et Brown con tre Lindsford.La saison de lutte sera inaugurée demain soir, à l’aréna Mont-Royal alors que le programme comporte deux rencontres entre poids lourds et plusieurs préliminaires entre lutteurs locaux.Le promoteur, Tom Duggan n’a rien épargné pour donner satisfaction aux nombreux amateurs de lutte et nulle doute que tous les fervents de ce beau sport seront tà demain soir pour applaudir les vaillants athlètes aux prises.La rencontre principale alignera Entile Mauoas contre le colosse grec George Sampson et tout fait prévoir que la victoire sera chaudement disputée.En semi-finale les amateurs auront l’occasion de voir aux prises Lindsford et J.-G.Brown, de Boston.La semi-finale sera limitée à une heure tandis que clamer! Valeur' au’ vaTnqueur, ‘$225 Ja finale sera de deux dans trois! x.Runnan, 110, Bail, a finir.Toutes les rencontres se- Bourse, $300.4 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $225, Humpy, 112, Mahoney.Hush, 112, Simmons.Lady Harrigan, 107, Sandstrom.Cannftn Ball, 110, Moore.Sheka, 112, McAianey.E! Goronel, 112, Collins.Automatic Bed, 112, Ball.Timothy J Hogan, 104, Gross.Temps, 1.10 1-5.Piste rapide.Pari de $2.00 sur Humpy a rapporté $17.05 en premier, $4.80 en deuxième et $3.60 en troisième.Hush, $3.10 en deuxième et $2.60 en troisième.Lady Harrigan, $2.95 en troisième.QUATRIEME COURSE.6 fur-longs.Bourse, $300.4 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $225.Chas A Byrne, 107, McAianey.Homan, 112, Collins.Uranium, 102, Gross.Draftsman, 112, Moore.Lady lone, 112, Heinisch.Tan II, 112, Sandstrom.Viva Cuba, 107.O’Mahoney., Shenandoah, 110, Ball.Temps, 1.161-5.Piste rapide.Pari de $2.00 sur C.A.Byrne a rapporté $14.85 en premier, $7.60 en deuxième et $4.95 en troisième.Homan, $8.45 en deuxième et '$5.55 en troisième.Uranium, $7.90 en troisième.CINQUIEME COURSE.1 1-16 mille.Bourse, $400.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $325.Fair Lassie, 111, Simmons.Polygamist, 106, McAianey.Dovle, 112, Moore.King B.100, Gross.Fireworth, 109, Ball.Smite, 104, Sandstrom.Constantine, 112, OtMahoney.Temps, 1.52 3-5.Piste rapide.Pari de $2.00 sur Fair Lassie a rapporté $11.65 en premier, $6.70 en deuxième et $3.30 en troisième.Polygamist, $4.10 en deuxième et $4.10 en troisième.Doyle, $2.40 en troisième.SIXIEME COURSE.6 furlongs.Bourse, $300.4 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur.$225.Almirante, 112, Bail.Fox Haven, 112.McAianey.Gallou Berry, 112, Moore.Dependence, 112, Simmons.Satlntnore, 112, Heinisch.War Fox, 112, O’Mahoney.Pam Laurence, 112, Gross.Temps, 1.15 2-5.Piste rapide.Pari de $2.00 sur Almirante a rapporté $9.70 en premier, $5.25 en deuxième et $3.00 en troisième.Fox Haven, $10.05 en deuxième et $4.35 en troisième.Gallou Berry, $2.50 en troisième.SEPTIEME COURSE.5 furlongs.Bourse, $300.Tous les âges.A ré- HARRY GREB BIEN SUPÉRIEUR A BENEDICT LE BOXEUR DE PITTSBURG A TRIOMPHE DE SON RIVAL EN DEUX RONDES, HIER SOIR, A TORONTO - ERROR VICTORIEUX — IL VEUT RENCONTRER S1K1 - LAIIAYE ET SCHNEIDER SE PREPARENT Toronto, 27.— Harry boxeur poids mi-lourd, de boxeur polos nu-iouru, tie Pittsburg, a triomphé de Al Benedict, de New-York, en le mettant hors ront disputées au genre libre.M.Duggan a retenu les services du Dr.J.-P.Gadbois pour arbitrer les luttes de demain soir et inutile de dire que le “Doc” est bien qualifié pour remplir cette charge im-portante.LES GIAN1S VICTORIEUX DU ST-LOUIS Ncw-York, 27.Le club New-Y'ork a défait le St-Louis, hier après-midi, gagnant la série entre les deux clubs, par quatre à trois, j.e ic.sultdl fut de G à 3.Nehf fut assez frappé au cours de la joute mais il fut plus solide dans les dernières manches.Tioh et Ciningham ont fraopé pour le circuit.Le lanceur Haines, de St-Louis, ü» est trouvé choqué lorsqu’on le rein a de la boite â la cinquième manche et il lança la balle pardessus la grande estrade.Résultat détaillé: —- St-Louis .100200000 - 3 9 1 New-York .01023000x -6 10 1 Haines, North et Ainsmith; Nehf ci S.Smith.LA REUNION DE KEMPTON Si.Just, 118, O'Mahoney.Kayman, 115, McAianey.Sand ah, 110, Gross.Margaret N, 110, Canegatta.Waac, 111, Simmons.Swift Cricket, 115, Heinisch.Nick London, 110, Moore.x-Bali frappa St.Just vers la fin et Runnan fut déqualifié.Temps, 1.06 Piste rapide.Pari de $2.00 sur St.Just a rapporté $11.50 en premier, $5.35 en deuxième et $4.05 en troisième.Kayman, $12.85 en deuxième et $6.20 en troisième.Sandah, $7.20 en troisième.(ireb, l’itts-t, s de combat à la deuxième ronde d’une bataille qui devait durer dix assauts.Greb s’est montré fort supérieur à son adversaire et la bataille a manqué d'intérêt.Dans les autres rencontres au programme, Bobby iîbbor a triomphé de Eddie Milford, dans un assaut de huit rondes et Frankie Bull, de Toronto, a obtenu la dérision contre McClosky, de Detroit, dans un combat de six rondes.GRElî.EST PRET Toronto, 27.— Harry Greb, champion poids demi-lourd d’Amérique, a déclaré qu’il était prêt à se battre avec Battling Siki, en n’importe quel temps et à n’importe quel endroit.“J’ad déjà reçu trois offres”, a dit Greb.“J’ai répondu: Ayez Siki, et vous verrez qu’il sera facile de faire des affaires avec moi.” Greb a dit qu'il se considérait comme le champion poids demi-lourd du njonde, parce que Carpentier, qui détenait le titre, a refusé de le rencontrer au Canada, aux Etats-Unis ou en France dans une match pour le championnat.A t.’ENTRAI N'KM HINT Paul Lnhaye est parti pour Val-leyfield, hier matin, afin de terminer son entraînement préparatoire pour son combat avec Soldier Jos Lewis, mercredi soir prochain .Lahavc va faire ses exercices avec Olivier Dumouchel, • oui a il’intention de se remettre ne 3a partie sous peu.Le boxeur du cercle Outremont a préféré se préparer avec un (boxeur de la catégorie poids-dourd afin de n’ètre pas pris par surprise lorsqu’il fera face a Lewis.L’ancien champion amateur de la province de Québec dit qu’il.est en excellente condition, il pèse actuellement 178 livres, et comme il lui reste plus qu’une semaine d’entraînement, il dit qu’il lui sera facile de faire la pesanteur de la catégorie poids demi-lourd.De leur câté.Schneider et Deniers se préparent ferme au gymnase de la rue Bloomfield.Les deux protégés de Raoul Godbout sont à l’entraînement depuis mardi dernier et ils sont prêts.AVERTISSEMENT Plusieurs tli.sjiositifs sont actuellement vendus pour être attachés aux appareils téléphoniques des souscripteurs.Quelques-uns de ceux-ci sont pour les fins de publicité; pour d’autres ou allègue qu’ils uniéliorent la qualité de la transmission.Nos souscripteurs sont priés, dans l’intérêt du service, de ne pas permettre lu jiosc de tels instruments à leur téléphone.I>e téléphoné est naturellement un instrument très sensible et est destiné à donner les meilleurs résultats tel qu’il est.F.G.WEBBER, Gérant.THE BELL TELEPHONE COMPANY OF CANADA ^ lAKiFSDSS PETITES AFFICHES OXMANDK D'KKPLO! t — Juaa'A M Sir».' 10 ft 1 l,*r «v» OKMAXUSa O’XLEVK» j - ia.au'à U ïb «t«s, «t 1 »oa par not ¦uppléoiM- TUVTkf LES ALT R t» DEMANDES i — pi»!cuU»ire”°**' “ **•*¦ ’ ,0“ P*T ‘0'’‘ •«',- ÇliAMMHBS A UHJBRl - lt «w.JW 1 \uu vRr.»«pplÉment»:r«.IKOLVtti — Jiuqu'i 26 mot», 20 soat, i * H.-tir,,"101 •“bPOnitnUlr».i LUDU Juiau'a 20 mot».10 *ob», 1 •°!1.t\'r ""a •«PpIinmiUlr».MAISONS, MV'IASlNh, ICTC., A LOCEX: — Jtiaqu A «» mol».ZS «ou», 1 (oa par mot iupplcmonUl.-a, À VENDRE.— Juuqa'à IS mots.2t oodi, 1 n:ot •oPol»m«nUtro.CAHJFS rROFESSIONNKLUES.tarif anr demande.¦” ** ,l",' ’• llfaa acato.NAISSANCE.DECES.MESSES: ~ IS ton» par tnarrtiou.RKMEFClEMENTSs — SS aaaa.I »»£AR.MK'LJ*0NT,*,N- W-CES PERSON.NRIXER.ETC.: — tl.64 par Inacrttoa.FAIR LASSIE A REMPORTE UNE VICTOIRE HIER A LAPRAIRIE UNE PERTE POUR H.-W.BEAMAN.— RUNNAN EST DISQUALIFIE.LES RESULTATS D’HIER.A Philadelphie: — Cincinnati .Philadelphie 212210205 041020001- 15 23 1 8 14 0 Fair Lassie, de l’écurie H.Andrews, a remporté sa deuxième victoire consécutive de la réunion de Laprairie en gagnant la course d’un mille et un seizième, principale épreuve d’hier après-midi au Parc Kempton.Sept pur sang prenaient part à cette course et le pur sarfg s’éloigna chaque fois, le favori Doyle a dû se contenter de la petite part de la bourse.La course a été marquée d'un accident regrettable.A la dernière courbe, Constantine se brisa une patte de derrière et le médecin-vétérinaire ordonna de l’abattre su»" le champ.Constantine appartenait à W.-H.Beaman et il avait gagné une course la veille.La dernière course a été marquée d'une rudesse comme on en a rarement vue cette année à Montréal et Runnan qui l’avait gagnée «à bell, Winters, Ring et A Boston : — Brooklyn .200021601- 12 18 4 Boston .300000002— 5 8 1 Vance et Debecrv; Genewich, Braxton ci O’Neill.POSITION DES CLUBS New-York St-Louis Chicago .Brooklyn RhMadèlphie G.P.P.C.90 58 .608 85 66 .563 84 68 .553 82 68 .547 78 77 .523 75 76 .407 55 04 .309 50 98 .338 ' r ¦ u7,x « été disqualifié sur un "foui”, et la - ’ LlKIu£.et Ha HennneHUb"l ,,ourse a été décernée à St-Just qui avait fini deuxième.Kayman, !e troisième, a obtenu la place, et Sandah a pris le troisième argent.La faute de Bail s’est produite devant la grande estrade.Au dernier détour.Bail, sur Runnan, tira au large, forçant St-Just à tirer aussi au dehors.Puis il s’en suivit un duel entre des deux jockeys et Ball franna O'Mahoney à plusieurs reprises avec son fouet.Lorsque les pur sang revinrent au pesage O’Mahoney logea une plainte contre Bail et elle fut acceptée, ce qui amena la déqualifiention du descendant de Runnymcade.Les épreuves ont donné les résultats suivants : PREMIERE COURSE.5-1-2 fur-loirgs.Bourse.$300.3 ans et plus.A réclamer.“Valeur nu vainqueur, $225.Sevillian, 112, Moore.Aunt Deda, 112, Simmons.Baslif».’, no.O’Mahoney.Forge Ahead, 197, McAianey.Nah, 112, Smith.Muzzey, 107, Collins.Flying Orb, 112, Gross.Temps, J.07 3-5.Piste rapide.Part de $2.09 sur Sevillian a rapporté $8.00 en premier, $3.85 en deuxième et $2.70 on troisième.Aunt Dedo, $4.70 en deuxième et $2.90 en troisième.Bashful, $2.40 en troisième.DEUXIEME COURSE.5 furlongs.Bourse, $300.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, 8225.Springvale, 107, O’Mahoney.Happy Go Lucky, 110, Bail.Avion, 102, Gross, Heliocross, 110.Collin*.Alton, 106, McAianey, Propaganda, 102, Canagatta.Joliette victorieux du Grand’Mère NAVIGATION LIGNEFRANCAISE N.-Y.- Plymouth > Havre - Paris Pari».Oct.4 Not.1 Nov.22 France ., , , • .oct.Il ncc.15 déc.6 Rochambeau * .Oct.19 Nov.23 Jan.10 NEW-YORK—HAVRE—PARIS Lafayette .Chicago ., La Touraine La Lorraine La Savoie , Roussillon sept.30 oct.28 5 nov.H———— Joliette.27.— Venant de loin pour arrêter la marche victorieuse du Joliette, le Gtand’Mère a subi le s mi ordinaire des adversaires de l’équipe local, c’est-à-dire une déroute complète par 11 à 2.La joute elle-même a constitué un vrai pique-nique pour les bouillants trappeurs du Dr Gauthier., , oct.11—- , .oct.14- , , oct.21 léc.2 déc.21) ., oct.26 déc.9 jan.13 La Bourdonnai», , no».2 déc.27—- N.-Y.VIGO(Espagne) Bordeaux Niagara , , , .• Oct.19 Nov.23 Déc.28 Tous le» départs d'après l'heure avancée Four détails complets consultez l’iigeut de In Ligue Française dans votre ville ou écrivez A Genin, Trudeau et CI*.Ltée, 24, Notre-Dame-ouest.Chemin de fer Natiohal du Canada Service Amélioré de Jour MONTREAL-QUEBEC (Gare Benaventura) (Gare du Falal») En vigueur Dimanche, le 1er Octobre 1922 TRAIN DE NUIT COMMODE “THE CITADEL” Tousi le» jours Dép.Montréal .11.30 R M.Arr.Québec .6.45 A.M.TRAIN DE JOUR EN CINQ HEURES “THE QUEBEC” Tous le* Jours Dép.Montréal .4.45 R.M.Arr.Québec 9.45 R.M.“THE MONTREAL” Tau» te» jours Dép.Québec , , , .1-20 R.M.Arr.Montréal.6.20 R.M.“THE MOUNT ROYAL” Tou» le» jour» Dép.Québec 11.45 R.M.Arr.Montréal .6.55 A.M.Wsgeua-lits, dernier» modèle», éclairé* è l’électricité.Wagons Salon et Restaurant Plusieurs autres trains rapides et commodes Four Billets et détails des Itinéraires facultatifs, s’adresser au bureau des voyageurs de la ville, 230.rue St-Jacquea, Main 302fl, auv gares Bonnventure, du Terminus du Tunnel, de la rue ste-Catherine-cst, Montréal, ou il l’agent des billets le plus près du Chemin de fer National ou du Grand-Tronc.EMPLOI DEMANDE SACRISTAIN demande position.S’adresser 28 rue Saint-Jean, Lon-gtieuil.SITUATIONS VACANTES Dame ayant compétence et réference demande emploi dans un presbytère, écrire à casier 100 le Devoir.AUTOMOBILES GHAIIPFKPKL) SfKC&NICi&SS Oeinandéa.Suivez le* cour*.Jour ou star Uernce ga-rantle, position assurée.Onn prive» pour dames.Snd Cou mm L».709 ItnuinttBny B»t tel.K*t 4M*.JL;-! COLLEGE DE BARBIERS HEMIN DEFER NATIONAL CHANGEMENT GENERAL D’HORAIRE en vigueur dimanche 1er Ociobre 1922 Pour renseignements, s’adresser à l’agent des billets le plus rapproché.GRAND TRUNK SYSTEM CHANGEMENT D’HORAIRE Un changement à l'horaire des trains de voyageurs (y compris le service de la banlieue de Montréal) sera effectué le T9 Octobre 1922 Renseignements dès aujourd’hui auprès des agents.Voulet-vou» occuper un» rxceller.te nos), lieu, avec ta plus haut salaire pay»1 '• Quel-Tues semaines d’upprentlreage suffisent s .yMém* nw.-rne Position Asiiuée, poufeeo-mge paye en apprenant.Vndre-srr 14oW Barber Collent».(2 Àt-Laartat, OTTrrs m yroiMum Voici la iaiaou d'iucupation à noue porte, i—Pne urri-vou» voa reproducteur» sans retard—Ce plus vite lia oraetU vol* e trou- Bu est le mieux.KamllUnsei-vous avec racea.Demandes notre brochure titrée de vingt gravure dw volailles la* Diu» avuntageusesment connue» au pays.13 sou» par poste,—Quantités de Clcnel» de sou» par poste,—Quantités de Ole_____„ toute» races, prix raisonnable.—Vingr-e'ng ns extra ('.noix Bock Barré Foncé, ou pftls 5.00 pièce.Canards Pékin, Houeu, Hus-rovey foncé et blanc.—t*e canard muet, dindes bronzes et holandalsee—Oies Toulouse Emhden, sfrtcalne».— Ecrivez vos be-•nlns.Nous ne considérerons nas de oom-mmides sérieuse*, è moins d’etre accompagné»» de timbre* pour réponse.ANIMAUX DOMfnSTtQUKA Deux truies de Ir race Cuester White d» atock enregistrées mettront bas vers la mi-mars.>00.00 pièce.— Extra kelle va* ehe Jersey de choix enregistrée, Iralcba vélée, *125.00 la prennent.Extra bonne la>-père.—Son veau, *25.M.— Troupeau de Bhorthorn de choix.— Chienne _ clic de choix, >25.00, avec enregts Pigeons, pintades.Ecrive.* vol La Ferme Avicole Vamaska, 91-1 hiéhve bla:i tstrement.— besoins.— Hyvdaths- Provlnce de Quenec, District de Montréal COUR SUPKRIF.URE No 3320.PA CI.-EUGENE LA H O SE, Industriel, de la Cité et du district de Montréal demandeur, contre LEONIDAS MAGNAN, entrepreneur, autrefois de lu Cité et du district de Montréal, et maintenant de lieux Inconnus.défendeur.Il est ordonné au défendeur, de comparaître dans le moi».Montréal, 22 seplembre 1022.T.DEPATH1E, Député-protcuolalre.POUR LE PIQUE-NIQUE Jambon Triomphe CONTANT EN VENTE PARTOUT Sauvé, H appant pour le circuit, ex-pédiu ia lia sous 'a haute clo- JOUTE D’EXHIBITION Détroit, 27.— Ty Cobb a été attrapé par une balle lancée par YelIowhor.se, hier après-midi, nu cours d'une partie d’exhibition avec le Pittsburg, de la ligue Nationale, Il a fallu le transporter en dehors du terrain, I] frappait pour Gole et la balle l'attrapa a la jam-) be.Cole et Ehmko ne donnèrent j que quatre coups ' ' ‘ ’ adversaires.Résultat : Dütsburg .Détroit .réussi» à leurs .003001000—4 4 1 .00003(120x—5 9 0 Yellowhorse et Mattox; Cole, I.hinke el Hassler.SU H UN PIED D’EGAJ.iTf: New-Haven, 27, Le New-Haven s'est mis sur au pied d'égalité avec le Baltimore, eu le liait,wt par un résultat de lî à 7, hier après-midi, dans ta série pour Je championnat des ligues mineures.Les erreurs ont été causes de la défaite îles Joueurs de raie la ligue internatto- La joute décisive s«a disputée aujourd'hui.liai timoré ,,, 030011036 7 t.3 4 ,, J et plusieurs section, de Tar-;.des lies de la mer Egée se sont ; voilées et demandent un chunge-:;ont de r-uivernement et i’abdicn-: n du roi.n Thrace, l’armie demande la présence du roi au front.Les officiers et les troupes révoltées à Snionique réclament ’emprisonnement de plusieurs anciens premiers ministres entre autres (fourniris et Stroitos, qu’ils tiennent responsables du fiasco de l’Asie Minecrc.Ils demandent aussi un changement de cabinet et i’instaurati’on d’un cabinet neutre.Le mouvement insurrectionnel a été suivi par les armée; des îles Chios, MUylène et Crète.II est à remarquer nue la révolte est tou-tefcés d’un caractère purement po-i tique.Aucun désordre ni dè-jundade n’ont été enregistrés jus-lu’îci.Il est probable que cette igitation a été fomentée par les ,’enizélistes.dépêche arrivée à Londres, abdi- a note «fue le roi Constantin «mé en faveur de sao fils.' Toutefois, le rci « déclaré hier, à un correspondant de la Presse associer qu'il ne descendrait du trône qu’à la demande de son peuple.(Le ministère a résigné et il est tout probable que de grandes réformes seront faites, mais tout semble induiuer que la crise se résoudra pacifiquement.La flotte semble i ester fidèle au gouvernement bien que les rapports les plus contradictoires courent à son sujet.VENTZELOS EST ECARTE .Athènes, 27.(S.P.A.)— Parce que 1 ancien premier ministre Vémze-los ne reconnaît ni le roi Constantin ni le régime actuel, le gouvernement grec ne peut demander sa collalKration dans la crise actuelle, a declare le premier ministre Triantttfillakos en réponse a»x rumeurs ou’ii songe a faire entrer M.Vénizelôs dans un cabinet national dans lequel tous les partis seraient représentés.ENCORE LE TRAITE DE SEVRES Cn fait remarquer qu’on traite actuellement avec le gouvernement kém aliste qui n a jamais re-connu ce traité — L’amendement Fielding.Ottawa, 27, S.P.A.) Quelle est a position du Canada en rapport ivee !e traité de Sèvres?La controverse livrée à ce su-ict entre le premier ministre et M.V ihu;' Mcighen, chef de l’opposi-| on, a ouvert un large champ de discussion dont les echos se repercuteront justm’à la prochaine session de la Chambre de., communes.D’un côté le premier ministre En g opine que les ratification^ formeHcs n’ayant pas été déposées, il n'y a pgs en réalité de traité de Sèvres.D’autre part M.Meighen, prétend que par la loi adoptet a la u rnicre session, le parlement fédéral a ratifié le traité.Aujourd’hui, dans les milieux > •iitiques, il existe beaut >up «le (‘• nies au sujet de .r pos'tion du Dominion.En présumant que le iiaité n’ait pas été forrmllement ratifié par toutes 1-s parties on se ilcma ale si le Ci adt.ainsi que k\.autres parties de l’Empire, ne fent pas encore pa" ce fait rien qub n armistice avec la Turquie ou ( «hniquement en guerve.Les opinions sont variées.La question est compliquée par le fai1 que le gouvernement turc mention ne dans le traité de Sèvres était le i gouvernement de Constantinople, ¦ tandis que les négociations alites actuelles ont été entamées avec le gouvernement kémaliste, qui n a jamais reconnu le traité de Sèvres.Au sujet de la ratification par le parlement fédéral, on fait remarquer que lorsque le traité de Versailles fut présenté à la Chambre à la session spéciale de HMD.' la ratification fut approuvée par uni-résolution formelle et définie.En raison de dévelopements se rapportant au Proche-Orient, il est intéressant de rappeler que M.W.-S.Fielding, ministre des finances à l’heure actuelle mais dans le temps membre de l’Opposition, proposa en amendement que la Chambre en aprouvant le traité ne consentait nullement à la modification de son autonomie et qu’il appartiendrait aux représentants (tu peuple de déterminer s’il devait prendre nart à une guerre et quel effectif il devrait envoyer.L’amendement de M.Fielding fut défait par 102 voix contre 70.sic a eu la première place dans tous les accords internatidnaux."La reconnaissance de la Turquie à cet égard est allée si loin jusqu’en 1918, ajoute la note, que les alliés se sont engagés par un accord spécial à remettre à la Russie.Constantinople et les «détroits.Les soviets n’ônt jamais considéré que les intérêts russes demandaient l’esclavage d’une partie de la population turque.Par conseillent, les soviets ont annulé l’ancien traité du tsar.“Le gouvernement soviétique réitère ses déclarations antérieures que la Russie ne reconnaîtra aucune décision touchant le sort des détroits sans la participation de la Russie.La Russie et la Turquie se sont en-tendues sur l’ordre dans lequel il était nécessaire de réaliser la liberté des détroits et la Russie saisit par conséquent l’occasion d’avertir les puissances européennes contre une répétition des erreurs basées sur l’ignorance des intérêts «les puissances directement intéressées.Aucune décision touchant les détroits sans la participation de la Russie ne sera finale ou durable.Elle ne créera que des motifs de nouveau conflit.La liberté des détroits que l’Angleterre a en Vue exprime le désir d’une forte puissance navale de cont\ler U*s routes vitalement nécessaires aux autres pays afin de les tenir sous la menace.En premier lieu ces menaces sont dirigées contre la Russie et la Turquie.L’Angleterre a ordonné à ses effectifs militaires de se rendre en Proche-Orient et elle s’efforce d'entraîner dans la guerre gréco-turque la France, ITtalie, la Yougoslavie et la Roumanie”.La note dit que parce que la Russie considère que les efforts séparés de plusieurs puissances pour trouver une solution de la situation n’aboutiront à rien, le gouvernement soviétique propose la convocation immédiate d’une conférence de toutes les puissances intéressées et des pays qui cherchent sincère-rnént une paix réelle, basée sur Té-gkité et le plein respect de la souveraineté de la Turquie et de tout te territoire turc.LES'ANGLAIS SE PREPARENT DES TROUPES PARTIRONT CES .IOURS-CI POUR LES DARDANELLES.LA RUSSIE FAIT VALOIR SES INTÉRÊTS DANSJÆS DÉTROITS Dans une note aux Allié s ce pays déclare qu’il est le plus intéressé dans la liberté des Dardanelles après la Turquie — Un projet de conférence.LES ANGLAIS SONT DANS L’INQUIETUDE Les nouvelles du Levant lei* rendent inquiets.— Les chefs militaires se réunissent chaque jour au “Colonial Office” — La politique anglaise en Orient.- L’in-là de la ré- J r« kmalistes j Londres, 27.(S.P.A.) quiétude renaît en raison de sistance des officiers ké aux ordres du général Harrington de se retirer de la zone neutre de Tchanak.Au lieu de se retirer, un autre détachement turc fort de i.OÜO homines, a traversé la frontière de Bigha.Pour atténuer l’importance de ces mouvements, on dit qu’ils luron! ordonnés avant la récepUon «le la note alitée.Les autorités an-"iaitts «inpatent ce retard aux du-fiiulté?des communications.Llleu disent que Mustapha Kepiul-pachu n’est peut-être pas responsable du refus "des commandants turcs de se retirer.# Le général Harringtop, commandant des troupes alliées à Constantinople, a fixé une limite de quarante-huit heures pour le retrait «les Turcs.Il a cependant décidé de ne flaire dater son ultimatum que du moment où cette dépêche fut envoyée.L’ultimatum est par conséquent élastique.Les autorités militaires anglaises, tout i-n faisant de leur mieux pourréviter des troubles ne cachent pas que lu situation est remplie do danger.-.Les kémalistes semblent exiger que les gouvernements anglais1 et alliés cessent leurs préparatifs militaires durant la conleren-co de la paix ou bien que les kémalistes ai«*nt Je droit de continuer leurs mouvements durant les négociations.Bien oue l’on croit en général «lue Kemal ne désire pas provoquer de confVt, les craintes saihsisteront jusqu’à ce «pie la cavalerie turque se soit retirée.Le cabinet ne s’est pas formellement réuni, hier, mais les ministres et les experts militaires se réunissent quotiiMennemenlt «u Colonial Office, pour purler des questions militaires et des arrangements à prendre pour l’évacuation des réfugiés de Smyrne.Jusqu’à ce que la réponse de Kemal ait été reçue, les préparatifs militaires seront continués et comme, d’après Essad-bey, le gouvernement d’Angora insistera sur l’admission de la Russie, de la Perse et de la Bulgarie à la conférence; il y aura beaucoup de difficultés surmonter avant que la confé- ¦nce se réunisse.On croit que le gouvernement britannique est moins opposé à ce que la Russie participe à la conférence que ne sont les Français; mais la Grande-Bretagne insistera d’abord sur ce que la conference soit limitée aux nations qui négocièrent le traité de Sèvres.La Russie sera par conséquent excluse.Le gouvernement russe, cependant, a adressé une autre note aux puissances, établissant un vigoureux plaidoyer pour la participation de la Russie, de la Bulgarie et des autres nations intéressées au règlement de la question turque et refusant de reconnaître tout 'règlement auquel la Russie ne prendrait pas part.On sait peu de chose ici de l’attitude de la Grèce au sujet de la Thrace.Les rumeurs veulent «lue l’armée grecque en Thrace ne soit pas plus en sûreté «pie dans la région de Smyrne.(Néanmoins, les kéinwlistes s’objectent à ce que les Grecs continuent leurs mouvements navals, pour la raison «pie ces mouvements .ir donneraient droit de continuer leurs opérations militaires sans égard à toute conférence ou négociations.Jusqu’à ce que la conférence d’armistice ait arrêté les termes de paix à Mudania, ces questions constitueront un facteur de trouble.NEUTRALITE ABSOLUE Londres, 27.(S.P.A.) — Le premier ministre Lloyd George a démenti officiellement la nouvelle disant que la Grande-Bretagne ait aidé les Grecs ou les kémalistes en leur fournissant des armes ou des plans.Le premier ministre a déclaré que le gouvernement anglais avait observé une attitude do stricte neutralité entre les deux combattants, depuis la déclaration de neutralié «les gouvernements alliés, en-mars 1921.Le premier ministre a aussi nié que le général Townshend, le défenseur de Kut-el-Amara, eût fait sa visite à Angora à l’instigation ou avec la connivence du gouvernement anglais.LES TURCS NE SONT PAS À BLÂMER Les Français disent que ceux-là ne sont pas responsables du sa c de Smyrne.Paris, 27, (S.P.A.) — Le ministère des affaires étrangères de France dans un communiqué officiel qu’il a publié hier confirme la nouvelle de Constantinople disant que U» général Pelle, le haut-cpranns-saire français dans cette dernière ville et l’amiral Dumcsnil, commandant des troupes françaises dans le Levant se sont rendus compte que rien ne justifie de dire «[ne iCS Moscou, 27.(S.P.A.) — La note iu gouvernement soviet aux puis-iances aliiiées déclare que le gouvernement botchévlste considère que ia base des événements dans le Levant pivote sur une question, qui est la reconnaissance des posassions turques, jusqu’à la restauration de la souveraineté turque sur Constantinople et les détroits.“La liberté des détroits, ajoute la note, est nécessaire avant tout aux Miiissanoes de la mer Noire, à ia Russie et à scs alliés et à la Tuiquie, -es pays embrassant la majeure pnr-Re «Te la côte de la mer Noire.” La not® relate en détail l’accord russo-turc de 1921 qui affirme le caractère Jnternatlnoal des détrolls pour le commerce, A peu près dans Je temps que ce! accord était con-c u.ajouie 1» noie, les puissances jrletisi quant nux a fait la rictun n’uvaient reconnu que leurs propres intérêts, détroits, Ignorant tout Russie.Il est tout à fait clair, dit la note, que de* grandes puissances ne considèrent la Turquie que comme un sujet de négociations entre elles, ce point dt* vue étant clairement exjposé dans le communiqué britannique du Ifi septembre, dans lequel l’Angleterre considère lu France et l’ilalio comme les puissances les plus intéressées après l’Angleterre.Les soviets protestent catégoriquement contre l'usurpation de la Grande-Bretagne sur 1rs droits de In Russie qui après la Turquie est le pays (jul possède le premier Intérêt à la liberté des détroits, La note dit que les puissances européennes n’ont pas contesté cela auparavant et que dans toute rhlstol-rc de la quedion du Levant lu Rus- Londres, 27 (S.P.A.) — Les autorités britanniques continuent de faire «les préparatifs pour défendre le détroit des Dardanelles et pour être en état d’envisager sans crainte toutes les éventualités.Les troupes suivantes quitteront Aldershot demain: le deuxième bataillon des Cold Stream Guards, le deuxième bataillon des Roi/al Fusiliers et le deuxième bataillon des P if le Gnards.U,es bataillons et le deuxième bataillon clés Grenadiers Gnards qui est parti vendredi dernier, forme-vonl une brigade en Turquie.D’autres soldats* partiront pour le Levant samedi.Une puissante flotte évoluera dans les Dardanelles et des renforts sont envoyés à Tchanak.Le superdreadnought Hevenge a quitté Malte pour Constantinople avec des hydro-aéoplanes.Les super-drendnoughts Ramillies, Centurion et Malaga et les croiseurs Ceres, Caledon et Carysfort ainsi qu’une flottille de contre-torpilleurs passeront par Malte pour atteindre les eaux du Levant.Le Vindicative et d'autres vais-seaux de guerre ont quitté Gibraltar pour les Dardanelles, L'arsenal «le Woolwich sera ouvert jour et nuit, tant que les kè-malistes n’auront pas fait connaître définitivement leurs intentions.Un journal coulltlonnistc dit que les dépenses omisionnècs par les préparatifs de guerre sont déjà de vingt millions d« livres sterling.La presse libérale et indépendante commence à demander que les uutnriités mettent fin aux préparatifs de guerre, Le Datlu Xeivs dit! “Lord Gorzon a fait noire paix sur le front diplomatique, Pourquoi done continuer à faire des démonstrations au front militaire?” -«- On prépare la conférence de Véniae Rome, 27 (S.P, A.) Les autorités vénitiennes ont rflep «vis do se remetlro aux préparatifs do la conférence de pain du Pmiohe-Orlei't, qui doit «’ouvrir dans In mètinpole de l’Adriatique dan.-; environ Td* mmui or, Sueune n./-clslon n’n été donnée inuahaiq le personnel qui dnit v prendre pai'L uni's on présuma qnn )«”' (létéga- tions seront au nombre de dix et comprendront environ oUO membres dans leur ensemble.La presse italienne recommande au gouvernement d’envoyer, à 1 instar de la France, des émissaires en vedette auprès de Mustapha Kctnol-pa-eha.A ce sujet, l’on mentionne le nom d’hommes d’Etat aussi réputés «rue le barons Avezzano.• “ Le» Etats-Unis approuvent la politique des Alliés LE .SECRETAIRE HUGHES TRANSMET UN MESSAGE AU NOM DE SON PAYS Washington, 27.(S.P.A.) — En réponse à une demande d information de la Presse associée, le secrétaire Hughes a répondu que le gouvernement américain approuvait catégoriquement les propositions alliées destinées à assurer la liberté des Dardanelles et du Bosphore et à protéger les minorités religieuses et ethniques en territoire turc.Turcs sont responsables de l’incendie de Smyrne.L’amiral Dumesnil a aussi fait une enquête pour savoir s’il était vrai que les Turcs avaient inondé les rues rie pétrole.Il a constaté que ces rapports sont faux.L’amiral Dumesnil a cen en riant constaté que les Grecs sont à blâmer pour les actes répréhensibles qu’ils ont commis lors de leur retraite.ment à l’effet d’enlever le nom du roi de la constitution.L’amendement a été rejeté par un vote de 43 contre 16.Kevin O’Higgins s’est opposé à la motion comme anticonstitutionnelle.- - A l’opéra - AIDA A ETE EXECUTE HIER SOIR AVEC SUCCES, AU “HIS MAJESTY”.La compagnie d’opéra de Fco a donné hier soir In délicieuse oeuvre de Verdi, Aida.L’on sait que c’est l’une des oeuvres du maître italien, qui présente le plus de difficultés.Mme Edith de Lys et M.Bozano respectivement dans les rôles de Aida et de Ramfis ont été les étoiles.Mme de Lys possède une voix'puissante mais nux intonations délicieusement pures qui surprennent toujours l’auditeur.H faut convenir que somme toute Aida n été un véritable succès, bien qu’il manquât une certaine cohésion dans l’orchestre on la grosse caisse avait trop de part.L’organe de» travailliste» Deux publication» Londres.27 (S.P.C.) — Il est maintenant décidé que le liait g Herald sera reconnu comme l’organe 'ffloiel du mouvement travailliste.Le Congrès «les Métiers vient de décider une levée de secours de deux pences par chaque membre, en qui nrodulra parait-il cinquante mille livres.L’église de St-Charles est incendiée Sorel.20 (D.N.C.) — Lu vieille église de Salnt-Chnrles-sur-Riche-Heu a été Incendiée de fond cn comble, lundi.Le feu «'est déchiré vers quatre heure* de l'après-midi.Les perte* s'élèvent à cent cinquante mille dollars couvertes par quarante mille dollnrs d’assurance», La vieille église contenait des tableaux de grande valeur «ri des souvenirs précieux de la révolta de 1837.On s’oppose au nom du roi Dublin, U7 (N.P.A.) La parlement a eqnsncré une majeure partie de la journée à discuter le» termes du là nouvelle tmnsUtuîion !r* landaise.Au cours de la séance (!«v-van Duffy a présenté un amende Nous accusons réception de deux publications de techniciens de notre province.Le bulletin 7b au nu-nistcrc de l’agriculture, et La * le forestière et rurale, revue mensuelle de Québec, où des spécialistes de ehez-nous traitent des forets, du reboisement, des |)êplnlère», du commerce du bois, do 1 arbor le triture, de la colonisation et de riit-férents aspects de la v4o rurale canadienne, On s’abonne à lu Société générale de publication, easin' postal 715, Quebec, pour 82.DU par ân.C’est une publication d’un grand intérêt pour ceux à qui ces su lets ne sont pas étrangers, MAL Pie hé et Rédnrri, Ingénieurs forestiers, M.Malien, entomologiste, ainsi que plusieurs autres Ingénieur» forestiers québécois et quelque* spécialiste* y collaborent hanlhiel-lement.lions le bulletin no 70, M, H.-M.Nngant, Ingénieur en sciences agricole», professeur à Oku o{ l’un do mis spéchtUstes er agriculture le* puis oempétents, traite des chaux et calcaires pultén'aés et de leur emploi comme amendement des »ols dans notre province.(>1*** brochure sera d’une grande utilité po\rr ceux de nos gens i;nt veulent faire «le la amure sans verser dans l’ornière de ta routine, On peut se la procurer im ministère de l'a «ri ou'tu ru.À Québec, sp TELEPHONE ES I 8000 Aux Brands Magasins Dupuis Uue Vente Spéciale de COMPLETS * 2 CULOTTES (M pour Ecoliers 6.95 COMPLETS pratiques et durables, pour l’école; nouveaux tissus pour l’automne; les deux calottes sont entièrement doublées.Ages 10 à 15 C Û|% Tweed mélangé I ftg brun tout laine .* fcawV 14,95 Serge marine tout - iaine.PALETOTS épais en chinchilla, modèle “Reefer”, pour garçons; doublure de flanelle rouge; boutons de cuivre et ornement sur la manche; nuances: marine, brun, gris pâle et gris foncé; modèle avec ou sans ceinture.Grandeurs 21 à 28 ., .13.00 BAS BAS en coton uni, pour dames ; pointures 8 H à 10, en gris seulement.La paire .19 BAS en cachemire et coton, pour enfants; tricot à côtes fines; pointures 4 à 6Và.1000 paires, à.j BAS en pur cachemire par > côtes, pour dames, fillettes et ^ garçons; pointures 7 à 10, en i noir seulement.Qualité C|| ?de 1.00 ia paire pour.»W1# > BAS GOLF pure laine, pour hommes et garçons; nuances : : gris, noir, brun, marine, bruyè- ' re et mélangé; revers de ntian- ; ces variées; pointures 7 > à lOî-s.La paire.»¦« ; -Au premier.pour dames et enfants BAS GOLF pour garçons ; nuances: brun, gris, marine, mélangé, bruyère, etc.Revers de couleur; pointures 7 AQ à 10%.La paire.»*W BAS GOLF pour garçons ; belle qualité; nuances: gris, brun, marine, bruyère et mélangé; revers de couleurs variées.Pointures 7 à 10%.La g|A BAS en cachemire uni, pour dames; choix de 3 couleurs mélangées; pointures 8% à 10.Valeur de 1.00 la poire pour .69 BAS en coton uni, pour dames ; nuances : brun, gris, blanc; pointures 8% à .39 10.La paire -Au rez-de-chaussée.Blouses pour Garçons de 6 à 16 ans f II BLOUSES en percale, fil ou indienne de couleurs indélébiles; col à même, manches doubles ou simples, marques Tooke, Little Prince et Princely.Beau choix QÔ de modèles.Chacune.„•.»wV BERETS de différentes nuances: bleu royal, marine, rouge, champagne, chapeaux écossais et chapeaux de peluche noir, grise ou brune; toutes poin- 1.55 2.69 turcs pour garçons; prix - -Au premier.cun pour Mouchoirs pour Hommes MOUCHOIRS initialès, toile et Unup, pour hommes;
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