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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 24 janvier 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1923-01-24, Collections de BAnQ.

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VOLUME XIV.—No 19 MONTREAL, MERCREDI 24 JANVIER 1923 1 ROIS SOUS LL KUfr.Li'.0 Abonnement» pat la potto * gg | gaT Tgfck Rédaction et administration .H |j* J 1 ftj I| g B I If Mjmj MJMj If I/1IV ETATS-UNIS «I UNION POSTALS.«SSO ¦HHKHH WÊBmËr ¦UKl BBK ffBB AkB BV Admlniatratinu.M&ift B15S Directeur: HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Pour qui voter?A chaque élection fédérale, provinciale ou municipale, cette question se pose, avec le désir sincère d’y répondre eu toute conscience, dans un nombre restreint mais croissant d’esprits hop-nètes, détachés des partis, libres d’intérêts sordides à servir, d’appétits ou de rancunes à satisfaire.Cette disposition a exercer la fonction électorale avec intelligence et probité mérite tout encouragement.C’est l’unique contrepoids à l’abaissement général de la conscience publique, à la domination abrutissante des partis et à l’influence non moins démoralisante des faiseurs et des pitres qui sautent d’un parti à l’autre pour des motifs fort éloignes de l’intérêt national.Cette tendance salutaire, le Devoir n’a cessé de l’encourager et d'en prolonger l’effet: c’est peut-etre sa principale raison d’être.Car l’veuz croire qu'aprl.(a On nom s'ra plus propice, Qu'i la pauv* Concordia On va rendre iustlce.On n’palera plus dans las chars, Et frfice à Léonide, s’ront plus (amals en r’tard SI c'est lui qui les suide.Tous les cens qu’ont des autos Ne paieront plus d’tlcence, Et nos plus p’tlts hôpitaux Nac'ront dans l'opulence.Nos beaux vieux trottoirs d’antan Qui n'port'ralent pas un cuistre On va les r'ialre en ciment.En ciment de ministre.Enfin l'ultime raison C’est qu'Jtlédéric seconde C'nouveau genr’ d'émigration « Vers la crèche féconde.Après (a, plut rien, c'est tout, Que voulez-vous qu’on dise 7 On risqu'rait après ce coup D'émettre une bètlse.Finis donc Ici tes vers, Et puis songe à ' l'histoire De ce pauv’ monsieur Roberts De si triste métnotre.A messieurs nos échavlns Mes voeux do réussite, De gros succès dans les vins, La bière, et.l’eau bénite.Mais craignez de l'électeur, Chers doubles-mandataires, Qu'au grand four, pour vot' malheur, Il ne voua mande.à terre!Il Baptiste SANREMOR.Breveté S.G.D.G.pays, y compris l’hôtel de ville.Droite réservée pour tous la Suède, la Norvège et S deux à déterminer les motifs du vote qu vrier?On nous l’affirme; essayons de justifier cette confiance.* * * S’il faut en croire les échos qui nous arrivent au fond de notre modeste encoignure — qui n’est peut-être pas le plus mauvais poste pour juger sainement une situation politique —-1 opinion indépendante est hostile au ministère Taschereau.Cette hostilité est-elle justifiée?Laissons de côté les multiples accusations lancées par les hommes d’opposition systématique.De ces dénonciations violentes quelques-unes sont probablement fondées, d’autres sont fausses ou exagérées, d’autre seraient plus équitables si elles portaient sur le régime électoral et démocratique, dont l’opposition se réclame tout autant que le ministère et qu’elle serait également impuissante à ^corriger.Mais la part faite large aux exagérations de la polémique des.partis, aux violences de la passion électorale, reste-t-il aux esprits raisonnables, sans parti pris, des motifs suffisants pour justifier la condamnation du ministère, ou tout au moins un suffrage d’encouragement à l’opposition?A la question ainsi posée, nous croyons qu’il faut répondre: Oui, sans hésiter, et qu’à moins d’objection grave contre la personne ou les principes de tel ou tel candidat d’opposition, les nonnêtes gens, qui veulent avant tout le bien de la province, doivent voter contre le ministère.Cette décision devrait être d’autant plus facile à prendre qu’au regard des gens qui attachent une importance exagérée à la valeur des hommes publics, aucune personnalité dominante ne s’impose d’un côté ou de l’autre, et qu’aux yeux des libéraux honnêtes, sincèrement attachés aux traditions de leur parti, le ministère Tascchereau en a fait bonne litière.Personnellement et dans sa vie privée, le successeur de M.Gouin est, croyons-nous, un homme estimable.Mais son bref passage au pouvoir a démontré qu’il appartient à cette catégorie, trop nombreuse, d’avocats-politiciens, à l’esprit retors et rétréci par les chicanes du palais, convaincus que leur devoir consiste à gagner leur cause en torturant les lois, les faits et les témoins.De ses collègues, il y a peu à dire.Les plus estimables ne semblent pas exercer une action prépondérante; les plus influents servent de porte-parole ou d’appui occulte à quelques-uns fies instincts les plus pernicieux de notre petit monde politico-boursicotier.A tout prendre, ce n’est peut-être pas le mauvais gouvernement que dénonce l'opposition; mais c’est encore , ., .moins le bon gouvernement digne de la confiance aveugle et ge- '^^V.inte mille dî la clpitaleî C’est ncraie que réclament pour lui, a cris tuneux, ses partisans a tous probabiement ce qui explique crins et sa presse grassement pavée, aux dépens de la province.'qu’elle a été deux fois repoussée.¦*, * * (Ailleurs, il aurait eu plus de chance! Le principal motif qui semble pousser vers l’opposition la dénuTé^lp^ne1 {|uste?1 our avoir plupart des électeurs vraiment indépendants des partis, c’est que le ministère leur paraît “trop fort" et qu’il abuse tlcation de la i haute a i té reso-i par exemple, il est aussi grand que hic par In loi de 1 Assistance pu- sir Lomcr et que son parti n’y a bllque, qui est en principe le plus ! 1)oint por(hl nu t.h(UWf« solide licol passé au cou des ins- M f .mutions dp charité II nrmnrtcnnit ! Sn\lve f,"t ensuite observer lus! au gouvernement de violer nvcc '"j»1 ce 's i dernière les importations ont m-lifV T'' i la valeur totale de $509,823.- Unl K“>«ume* i 7% soit une diminution de $45.- I ni durant 1 année 11*22 ont en va- i 267'2 tl I es imoortntions e.— Maladiea des jKeiiï, d*# oreilles, d» »•¦ En faee dn curri St-Louis «t d» la sera* S2S, RUE ST-DENIS DENTISTE Or Ail.L'ARCHEVÊQUE CHIRCROIEN DENTISTE Téléphone St-Loni» 1281 ***’ Pnre Lafontaine Montréal.tel.est 3549 g é , heuret Dr ARTHUR BEAUCHAMP CHIRUROrax - DENTISTE 529, RUE ST-DENIS, MONTREAL Nou*eaa bnrean Victor Pnjrer Arm.dentier PAGER & CLOUTIER AVOCATS Immeuble Power - •.82-saast, Craia T41.: Main SSM ST-SERMAIN, GUERIN t RAYMOUO AVOCATS Tél.Main 5114 88, rue St-Jacques.P.St-Germaln, LL.L.L.Guerin, LL.L., B.Panel-Raymond.LL.L.MUSICIEN Anatole Veniez Cor Vanler VANIER & VANIER AVOCATS Tél.Main 2132 ft7, rue Saint-Jacques NOTAIRE CHS.ARCHAMBAULT Netalre «g, AVENUE MONT-BOYAL-EâT Tél.Ht-Lonl* 2148 HORACE H.LIPPE NOTAIRF 180, St-JACHUES Main 3228 ESTAMPES EN CAOUTCHOUC ESTAMPES £JV CAOUTCHOUC EN TOUS GENRES A.Derome & Cie 38.NOTRE-DAME-EST.Tél.M.4679 CADRES! MIROIRS! 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Æavf’lteïdsar' ' ECOLE PREPARATOIRE CoursUstrict*men't*prfvésT^ côUrs*àpéciaui INSTITUT Laitue HE, EN RG.i — , KDM- LAROCHE, B.i.iS^^j^ue^Ste-Cutherine-eat Tél.i Est 7418 TéLi Est 88» Main 4912 J.-A.ARCHAMBAULT D.PARE TUAVAUX D'ENDUITS A CONTRAT OU A L'HEURE — AUSid REPARATIONS ET (iLAN! HISSAGE.Travail sur satisfactiaa f34*>, l upliteau—Tti.: St-Louig 6798j iTÆrs sÜR HYPOTHEQUES A.JKTTE A CIE.Si.St-Jacques chambra Ml.Cfu.tlers en itTimauhlea, expert* en pra-rrlétéa.(établi* IHM).Prêts sur pramléra et deuxième hypothéqué: achats d'hypsthè-ques et balancés de prix de vente*.iHll BTiaBWl1iilliliillilillll'"T'"iTl"“*!l!* IfWidÉMNiUiaila-.ï «T.âfk8Uf4iaiid! Nouveau bureau de poute riuni (k' Anvcrs- et ce bureau ser» Η- (iehsorvl île Guidaff, trois foi» par Un nouveau bureau de poste m - v’tmtJne, les mardis, jeui"» et «a-saj.ra ouvert le 25 courant, sous lelincdis, à 11 heures a.m. VOLUME XIV.—No 19 >141 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 24 JANVIER 1923 Page du payer Conseils d’éclairage.pour les coquettes.Il parait qu’il y a des éclairages enlaidis-sauts! et qu’une femme soucieuse de paraître toujours avec avantage, doit veiller attentivement à la couleur.et à la disposition des lampes chez elle.Elle rendra d’ailleurs ainsi service aux amies qui viendront veiller dans son salon ou son boudoir aussi bien qu'à elle-même! Les lumières qui viennent de trop haut sont, assure-t-on, nuisibles au visage.La douceur du regard, la joliesse des sourcils et des traits, tout cela se perd dans les ombres que projette un olafonnier dont la lumière tombe verticalement sur vous.Ces ombres accentuent les rides et vieillissent beaucoup! Vous n’irez plus après cela vous asseoir juste en dessous- de la lumière venant du dôme! Les éclairages qui viennent d’en bas sont oréférables, mais un peu brusques%t meilleurs dour la scène que pour la vie privée.Pour être PREMIERE DAME DE LA SOCIETE DIT QU'IL EST LE MEILLEUR Déclare que Tanlac a surmonté son mal d’estomac qui durait depuis des années— Le seul remède qu’elle ait approuvé.éclairée à souhait, il faudra, comme pendant à la lumière qui vient d’en haut, une lumière plus basse, assez basse pour détruire les ombres que le plafonnier ou dôme accumule.Le visage éclairé de face, en pleine lumière, est encore celui où les rides sont le moins apparentes.Si l’on n’allume qu’une seule, lampe, il faudra donc rélever à la hauteur des têtes.La couleur des abat-jour a sa part de responsabilité, également.Il y a des tons de jaune qui ensoleillent les visages et des tons de rose ou de rouge qui avivent considérablement le teint.Se méfier des tons gris perle, ou des lumières trop blanches.Ceci parait bien enfantin — ou d’une vanité puérile.Mais en s’y arrêtant, ce n’est peut-être pas si mal.Puisque l’on tient à ce que sa maison soit accueillante et jolie, il me semble que ce petit détail a sa valeur.Etre enlaidie dans une maison qui est jolie, ça n’est pas nécessaire! Cousine GILLETTE.£upplcm«ntaira.A VENDRE: — Jusqu'il 20 mata.20 aoui 1 *oa Par mot supplémentaire.CARTES PHOFESSION.NELI.ES, tarif sa urmande.AYÎ2; — 13 ,0°» *¦ non» viali NAISSANCES.DECES.MTSSEAi — « •ou» par Insertion.REMERCIEMENTS: - M> sons.NOTES PERSON ,v_F^3_I^S ^FTr.: — U,HO par inoortlon.CLAVIGRAPHES CLAVIGJIAPHES, de toutes let marques et prix, vendus, loués, ré parés.Protecteurs de chèques, ru bans, papier carbone.Main 2201 Canada Typewriter Exchange, 58 i rue Saint-Jacques.M 14 il N N Ce qu’est LE DEVOIR Un journal honnête pour des gens intelligents "i Il y a toutes sortes de journaux.Ainsi, il y a le journal à potins, le journal à sensation, le journal jaune, — trois journaux pour^des gens de plus ou moins d’instruction, qui ne cherchent pas à se cultiver et à se renseigner, mais à s'amuser, en écoutant des potins.Ce n'est pas dans cette catégorie de quotidiens qu'il faut chercher de quoi de sérieux, ni la véritable information.Celle-ci porte sur la politique extérieure, sur celle du pays, sur ce qui se passe dans le domaine économique, dans la finance, dans le commerce, dans le champ des lettres, dans les milieux où l’on s’occupe d’oeuvres sociales, dans le monde des idées.Bref, elle comprend tout ce qui, de façon directe ou indirecte, est susceptible de réagir sur la vie d’une nation, tant dans le domaine de l’esprit que dans le matériel.Il faut y ajouter l’information locale, dans une certaine mesure, — les accidents, les catastrophes, les faits saillants de la vie d’un village, d’une ville, d’une province.Mais la véritable information ne comprend pas le grossissement du fait divers au point qu'il emplit l'horizon, prend fonf l’espace, ou à peu près, dans les colonnes des quotidiens et, de la sorte, distrait l’attention des lecteurs des sujets d’une bien plus grande importance réelle, si bien que, graduellement, ils deviennent incapables de s’intéresser à quoi que ce soit de sérieux.L’information véritable n'est pas toujours dans les journaux de grand tirage et de format considérable.Il existe une presse qui pratique ce genre de vraies nouvelles, série les informations, donne au fait divers la place qu’il doit avoir, pas pins, met en vedette les faits réellement importants de la vie religieuse, nationale, économique, ne néglige pas l’information locale, mais la subordonne à la nouvelle de portée générale.Le Devoir se place dans la catégorie des journaux qui ont le sens de leur responsabilité et celui des proportions; il donne de l’importance à ce qui est important, met ur connaître en raquette.Les organisateurs de > qtlf se pusse dans votre par- __raquette.Les organ cette réunion comptent que l’assistance de ce soir constituera le record de la saison et tous les membres voudront profiter de l’occasion pour pratiquer leur sport fa-wuri «U/ U.Vous êtes un esprit indépendant?Lisez te Devoir pou< savoir ce quf se passe chez les .indépendants.Un mois.50 •ans: un an.S*.Valois Smith Jodoin A.Dutrisac Gauvin, Défense Aile Aile Centre Subs Bel isle Murray Nadcnu Miller Houle Giroux et Cloutier SOMMAIRE 1ère période Inst.LaRoche, A.Diftrlsac, 7.00.Inst.LaRoche, L.Cloutier, 7.00.2ème période Inst.LaRoche, J.Smith, 12.00 Champêtre, Houle, 2.00.3èinc période Champêtre, Miller, C.00.Inst.LaRoche, Giroux, 5.00.Mercredi, 24 janvier, l’Institut LaRoche rencontrera le S.-L, Contant, au collège Ste-Marie.Pour informations: J.-N.Cavouet-?e, 195, Ste-Catherine-est.Tél.Est 7490., pour pour CIGARETTE GE IM PERI AL TOBACCO COM PAN Y or CANADA.LIMITEE 6730 MONTREAL, MERCREDI LE LE VOIR 24 JANVIER 1923 LES CONVENTIONS M.ADOLPHE L'ARCHEVEQUE DANS MERCIER Les conservateurs de cette division ont tenu leur convention^ hier soir, à la salle Corbeil — M.Roméo Lafond, candidat libéral dans Hull — M.J.-C.Langlois sera l’adversaire de M.La-haie dans Papineau — Le Dr Cartier choisi dans Labelle.M.Adolphe L’Archevêque, dentiste, a reçu l’appui d’un groupe de conservateurs de la division Mercier, à une convention ouverte, tenue hier soir, à la salle Corbeil, avenue Mont-Royal.tLe choix a été pratiquement unanime, car à peine quelques électeurs ont levé la main en faveur de son concurrent, M.Georges Harvey.Ce derniier a provoçiué un peu d’agitation lorsqu’il a répondu «\ un interrupteur qu’il briguerait les suffrages quand même, mais comme libéral, s’H n’était pas choisi.Les assistants l’ont mis en demeure de tenir sa parole, maintenant qu’ils ont donné leurs préférences à M.L’Archevêque.Le candidat élu a prononcé un bref discours.11 dit qu’il est un résident du quartier depuis trente ans et qu’il se croit qualifié pour bien représenter le comté à la législature.Il approuve sans réserve le programme de M.Sauvé, parce que, déelarc-t-11, c’est la justice et la liberté qui parlent contre le régime spoliateur de M.Taschereau.Il fait une revue des événements politiques en ces dernières années et réclame l'appui désintéressé de scs amis.M.François Fauteux a parlé en faveur du candidat et dénoncé le régime libéral.VI.J.-A.Latreillo, un libéral, déclare ensuite qu’il se range du côté de l’opposition la première fois depuis quarante ans, à cause des actes odieux commis par les libéraux du gouvernement de Québec.MM.Edwin Hallsworth et Stanislas Portier, présidaient conjointement la réunion.L’ASSEMBLEE DE M.EfLIE M.Joseph Elie, échcvin et candidat libéral dans la division Montréal-Verdun, a ouvert, hier soir, de façon officielle sa ’campagne en tenant une première assemblée A rhôtel de ville de Verdun où il a fait salle entière.La paix — une paix réelle ou foin te — s’est-elle faite entre les libéraux dissidents de cette partie du district de Montréal dont plusieurs, comme on le sait, ont publiquement protesté, vendredi soir dernier, contre le choix de la convention du mardi précédent et semblaient vouloir imposer la candidature de M.Lccîfflir qui, à ce qu’on dit a été injustement éliminé?Nous l’ignorons.Ce qui est certain, par ailleurs, c’est que tout s’est laissé hier, dans le calme, calme.allant eu imbu’ d> l’assemblée » t ut, jusqu'à la froideur; et cela indiquerait que des mécontents faisaient part e de l’assistance mais qu’éls oni peut-être cru plus décent, ou encore plus dans l’Intérêt du parti de garder au moins le silence.F.st-ce là le fait d’un brusque revirement d’opinion en faveur de la candidature de M.Joseph Elie?Nous avons entendu certains chauds partisans de ce dernier le prétendre, non sans une pointe d’é-vid nte satisfaction à la fin de la scVéc: mais, la chose n’a pas paru s>i certain que cela.Notons tout do suite, en effel, que lorsque M.Elie apparut à la tribune à titre de premier orateur, aucun applatuüs-srnient ne s’est fait entendre et qu’il a commencé son petit discours dans le calme le plus glacial.D’antie pari, si la fin de son boniment fut salué de rares applaudissements, ceux-ci ne partirent pas de tous les bancs.L’assemblée s’est ouverte vers les 8 heures 30 sous la présidence conjointe de MM.Joseph Fabien et Jim Keith, choisis à l’unanimité, et.M.Joseph Elie fut le premier orateur, M.EUE Le candidat remercie tout '"a-bord tous ses amis de l’appui qu’ils lui ont donné lors de la convention.11 compte sur les sympathies et l'appui de tous les bons libéraux et des vrais citoyens de Verdun pour remporter une victoire éclatante le 5 février prochain.“Mon passé comme éehevin de ce quartier depuis douze ans, invoque M.Eüe, est une garantie de la tâche que j’entreprends aujourd’hui.Chaque fois que vous aurez besoin de mes services, vous trouverez en moi l’homme toujours prêt à vous répondre, comme j’ai su répondre aux citoyens de Saint-Gabriel ou d’ailleurs que je représente à l’hô-tc'l de ville de la cité de Montréal.” M.Elie répète ensuite en anglais G.Brenta Ameublements-Décorations T .a qualité prime dans tous les travaux exécutés dans nos ateliers.Pour cette semaine: Vente spéciale de magnifiques COUSSINS de FAN TAISJE.Grand choix de SOIFS FRANÇAISES et cretonnes.Spécialité de bourrures faites sur commande.Modèles exclusifs de la maison.—Travail et fournitures intérieures garanties.305, St Denis fcn foc» do TMitr» Tel.: Est I860 les quelques paroles prononcées en français et, sans panier le moindrement politique, cède la parole à M.L.-A.Rivet, ancien député de la division Hochelaga au fédéral, qui lui est assez applaudi lorsqu’il se lève.M.L.-A.RIVET M.Rivet va nous retracer ce qu’il appelle lui-même “une leçon d’histoire” et il compte qu’elle sera nro-fitable à tous.En d’autres termes, il va passer en revue les administrations successives de la province de Québec, comparant les résultats “désastreux” des régimes conservateurs aux résultats “orogres-sifs” des administrations libérale.En votant donc pour M.Elie, dit-il.qui se déclare franchement et loyalement libéral tout court, vous aurez donné votre appui à un hom me d’affaires averti, à un adminis tratcur intelligent qui represent-ses concitoyens dans le conseil municipal depuis longtemps et qui a toutes les qualifications requises pour surveiller vos intérêts.Mais en ce faisant, non seulement l’électorat aura choisi un homme capable, mais il aura accordé sa con fiance à un gouvernement qui s’es’ attaché consciencieusement à administrer la chose publique con formément aux intérêts bien corn pris de la province de Québec, d: telle façon, qu’en se présentant devant le peuple, le gouvernemen’ Taschereau, qui est.le continuateur des gouvernements libéraux précédents, a le droit de dire aux électeurs: en ma qualité d’administrateur de cette province, j’ai h droit de vous demander votre con fiance parce que j’ai fait mon devoir, tout mon devoir," “Défiez-vous des indépendants, déclare finalement M.Rivet, un peu plus loin.Mettez de côté vos préférences personnelles.Si les mains qui portent le drapeau ne vous conviennent pas, élevez vos regards, admirez le drapeau qu’elles portent si vaillamment.Joseph Elie n’est pas un orpteur, mais c’est un homme d’action, un homme qui a fait ses preuves dans la vie municipale et qui est tout entraîné pour le plus grand bien de cette division,” M.Rivet, faisant incidemment une allusion élogieu&e à l’adresse de M.J.-A.-A.Leclair, maire de Verdun, candidat à la convention libérale, déclare: “C’est un homme de talent, mais c’est aussi un homme de parole et il a promis A la dernière convention d’appuyer le choix de cette convention.Je sais que M.Leclair tiendra sa promesse, car c’est un 1 honnête homme.” Cette déclaration est soulignée i par de vifs applaudissements, j Deux orateurs anglais prennent i ensuite la parole, MM.Clifford Reil-jly, avocat, et J.-H.Miller, puis l’assemblée se clôt sans incident disgracieux.M.VAUTRIN M.irénée Vautrin, député sortant et de nouveau candidat ministériel dans la division Saint-Jacques, a tenu, hier soir, à l’école Saint-Picr-re su troisième assemblée, où ii a fait très bonne salle.Notons que, si es interruptions ont fait défaut, 1 enthousiasme chez l’assistance ne nous a pas paru aussi grand qu’il I avait été aux deux précédentes as-semblées, surtout à celle* de la salle 1!.( clte assistance d’hier soir était presque exclusivement ouvrière et n a trahi aucun emballement, nitme lorsqu’elle croyait devoir onia xncr r
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