Le devoir, 16 mars 1923, vendredi 16 mars 1923
JkntOng.V- «W:V Mk ^ ;¦¦.¦>?-rà^‘JmMÊeiËÊ>âgtè& VOLUME XIV.—i\u t; MONTREAL, VENDREDI Itt MAKS 1923 1 ROIS SOUS LE NUMERO Abonnements pat la poste : ^HF ^F'l| ^DJdMon.rTn,u.^ B Bj • fl ¦|| Sj'' 1 Ê'm m I S m Etau-Unis et Empire Britannique .$8.00 MS «Æ mmi WK^- >¦ mÊÊ, M g^|B union postale.^io.oo H| 8^ g * MM BÊf S3 1 g Wêà a^Jdiumh€tjomajain «oo B l S J _B#Bj Bl il p il P Mi ETATS-UNIS ET UNION POSTALE $3 00 wflWfcrTjr^B CX-a Directeur : HENRI BOURASSA Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main B121 Administration, Main 5153 FAIS CE QUE DOIS ! Cela paraît déjà mal Comme on débattait l’opportunité de voter $100,000 à la Canada Colonization Company, mardi dernier, aux Communes, un député, M.Sutherland, a demandé au ministre, M.Stewart : “Y a-t-il quelque lien entre cette société et la vieille North Atlantic Trading Company ?" (Débats, 13 mars, version anglaise, page 1138.) A quoi le ministre de répondre: “Je n’en connais aucun." A M.Jacobs, qui demandait ensuitej‘ “Quel est le président présent de la Canada Colonization Company ?” M.Stewart a répondu: “Il n’y en a pas, présentement.— Alors, elle n’a pas de tête?Non." Et pourtant, c’est à cette société sans tête, — sir John Willi-son, ancien directeur du News, de Toronto, et qui fut l’ânie, pendant plusieurs mois, de cette société de colonisation, a quitté son poste il y a déjà des semaines, — c’est à cette société sans tête, et qui en aura une Dieu sait quand, que le gouvernement King propose de verser, en dix mois, $100,000 pour amener au Canada au moins 200 familles d’immigrants.Ensuite?Ensuite, le gouvernement avisera.) • Entre temps, les versements se feront à raison de $10,000 par mois.Si la Canada Colonization Association, pendant ces dix mois, réussit, exécute sa part de l’entênte, amène au pays au moins 200 familles d’immigrants, elle aura travaillé à raison de $500 pour chacune — et cela est une belle prime, en comparaison tics $5 par tête que touchaient les agents de la North Atlantic Trading Co., vers 1900, au temps où cette prime fit pourtant scandale.Et si la Canada Colonization Association ne réussit F.U actualité Sur la mort de François Médéric n’est i>as mort.Il attend peut-être, pour avoir une fin symbolique, les prochaines élections municipales.François, par contre, l’a prédécédé.François et Médéric étaient frères jumeaux.II parait qu’à Montréal ils avaient droit an titre de lion.Dans le désert africain, Tar-tarin lui-même les eût capturés vivants dans un piège à lièvres.Les journaux racontent (/u’ils eurent la nostalgie de leur patrie d’origine; mais, si notre mémoire est bonne La place ne manque pas, au parc.On interdit l’herbe aux enfants.On peut en laisser une partie aux betes qui amusent les enfants.Sans cela qu’on leur rende ta liberté; mais qu’on ne les mette pas ainsi, tout vivantes, en boite.NEMO.LES CAS Di SABOTAGE AUGMENTENT Bloc-notes Les Incurables dienne à la prochaine conférence \ impériale doit se préparer à faire 1 face dune façon précise à la question de la participation du Dominion à la défense naûale de l’Empire.L’aveu par le gouverne ment que, même avec l’entente ichüive à ta limitation des armements adoptée à Washington le budget naval minimum dépassera de $50,0110.1» )() les dépenses d’avant-guerre fait se tourner vers les pays d'au delà des mers les Un train rempli de troupes françaises déraille près de Trêves.— One perte de vie.La destruction de l'Hospice des j ol ttut t v me- tt iks i m c co i is u n nç;.¦* l î ‘j ils sont tout simplement montréo-j [l^“Jabiî]|® êlle suStera^an* toSe !Ies r'e0ùrds du contribuable’’ (an Jais de naissance, honneur auquel lxVe .e;ie .ra dans touu ,a\és à la clôture de fer, an rugisse- as, elle pura tout de meme touche de 1 argent.et Haptiste^/nenf, un bond, un bâillement sinis aura payé.“A supposer que la société manque à ses obligations, quelle peine lui appliquerez-vous?” demandait M.Boys à M.Stewart (Déftrds, page 1149).Et celui-ci de répondre : “Tout ce que nous pourrons faire, ce sera de ne pas continuer à la payer.De ce côté donc, la Canada Colonization Com- pany ne perd pas grand’chose, et Baptiste prend le risque.C’est cela d’abord qu’il importe de souligner, en même temps que la prime considerable versée dans le trésor de cette société sans président, si elle remplit le minimum de ses obligations.* * » Il y a autre chose.La Canada Colonization Company, a qui l’on aurait promis, dans toutes sortes de milieux, à peu près $1,200,000, et à qui, selon M.Forke, — il s’intéressa jadis à la Western Canada Colonization Association, dont la Canada Colonization Co ni pang est sortie, — ses souscripteurs ont versé en tout jusqu’ici $150,000 seulement (Débats, page 1151), a sur ses listes de lots vacants à vendre dans l’Ouest, à des immigrants, 900.000 acres de terres plus ou moins propres à la culture mixte.Ces terres, il va de soi, appartiennent à des sociétés, des chemins de fer, des associations, des particuliers qui les détiennent depuis longtemps pour des fins de spéculation.Des taxes considérables en frappent la plupart et en rendent la possession onéreuse.Il s’agit donc d’en disposer.On a imaginé de les passer aux immigrants qui viendront, — car M.Stewart s’est fait voter $1,200,000, mardi soir, pour attirer ici des gens de tous les pays d’Europe.La Canada Colonization Company se propose de vendre ces terres aux nouveaux arrivés, moyennant 32 paiements annuels, portent intérêt à 6 pour cent.Si les immigrés ne restent pas sur ces terres, la Canada Colonization Company en reprendra possession, pour les remettre en vente à d’autres ; elle aura fait, quant à elle, $100,000 pour avoir amené ici au moins 200'familles en dix mois, puis 10 pour cent de commission sur le chiffre de chaque vente (M.Stewart, page 1148 des Débats).Et si elle revend la même terre à une autre famille, elle touchera encore 10 pour cent, tandis que le propriétaire du lot vendu, — la Canada Colonization Company agira comme intermédiaire seulement, — gardera, chaque fois qu’une famille lasse de travailler durement quittera la place, les versements déjà reçus, (juitte à recommencer l’opération avec une autre famille.En d’autres termes, l’immigrant prendra tous les risques, fera ses versements aussi longtemps qu’il pourra, donnera une valeur nouvelle à sa terre et, s’il s’en va, il aura travaillé au bénéfice à peu près exclusif des compagnies de navigation qui l’auront transporté ici avec sa famille, des chemins de fer qui l’auront rendu à destination et auront voiture, moyennant finances, tout ce qu’il achètera ou vendra, de la Canada Colonization Company enrichie de ses commissions, et des propriétaires du fonds quil aura mis en valeur et amélioré et qui garderont son argent déjà versé.Ce n’est que s’il reste 32 ans que l’immigré aura enfin une terre à lui sous ses pieds.Et encore là, ceux qui auront bénéficié de l’affaire bien avant et autrement que lui, ce seront les armateurs et les chemins de fer, auxquels il aura versé de fortes sommes en taux de transport de tout genre, pendant 32 ans, la Canada Colonizatiqn Company, dont les services auront absorbé 10 pour cent du prix d’achat versé, et les propriétaires qui, dans l’intervalle, se seront fait payer toutes leurs taxes sur leur terrain pendant son occupation et auront perçu de lui, au triple ou au quadruple à tout le moins, le capital engagé lors de leur achat initial du terrain qu’ils lui auront vendu, s’ils u’en retirent pas dix fois autant.la fai cage a serins, On POU demain l’oeuvre admirable que vient de raser l’incendie.Et le publie se devra, dans la réparation du désastre, de leur apporter toute l’aide dont il est capable.Affaires étrangères) a nettement déclaré que ”la limitation des armements maritimes intéresse tout VEm-]>ire et qu’il faut le nias lût qu’il sera convenable tenir une conféren- j faux aiguillage ce pour déterminer les sommes à Jé-façon dont elles seront entre les divers membres (to determine what mo-spent and how the cost ist ri bated among the individual members of the firitish Eng) ire).” Est-ce qu’après tant d’avertissements il se trouvera encore chez nous des gens pour ne pas voir que vices m Hit ai ses la question navale va de nouveau se poser avec éclat devant nos gouvernants.et dçvant les contribuables, forcément?DI SSKLDOHF, Kl (S.P.A.).Un train tra nsportant des troupes’ françaises a déraillé, aujourd’hui, près de Trêves, région rhénane, par suite du sabotage de la voie ferrée.I n soldat français a été tué et trois employés de chemins de fer français ont été blessés.I el est le résultat d un des nombreux cas de sabotage dangereux signalés par les Français en diverses sections du territoire occupé.Uit ançn le train contre un convoi de marchandises.UN PONT QUI SAUTE L’idée en marche Presque chaque jour nous pouvons enregistrer quelque nouvelle démarche en faveur de la réforme .de l’impôt sur le revenu.Il faut s’en|,,.,n ann?nfe ‘1, veni'e t.anoda, réjouir et presser le mouvement.! Icte prochain, d un grand nombre Alléger la charge des pères de ' è 1’ ranco7Américains.On parle familles nombreuses, c’est travailler au bien général du pays.Provoquer l’établissement d’une claire distinc Pour les recevoir On annonce la venue au Canada, ition entre le revenu et le salaire.même d’une nombreuse excursion d’automobilistes.Nos frères d’outre-quarante-cinquième seront partout, nous en som- rapporte aussi que U* pont ferroviaire qui passe sur la rivière Kailkum entre Duisbourg et Dusseldorf a sauté à la dynamite.Les auteurs de cette destruction ont tiré sur les soldats français qui gardaient le pont, mais les balles se sont égarées.Prés de Coblence, les agitateurs ont coupé trois milles de câbles téléphoniques et télégraphiques, dont quatorze fils importants pour les ser-Les Français déclarent qu’il faudra six mois de travail pour réparer ces dommages.I ne bombe a été lancée contre la gare de Wieduu sans causer toutefois de graves dégâts.De nouveaux renforts commencent à arriver pour protéger les ingénieurs civils.On a annoncé, hier, que quinze mille soldats français, étaient en route, ainsi que cinq mille Belges.Bruxelles dit que les troupes belges vont simplement en remplacer d’autres, il y aura donc en tout sept divisions dans la Ruhr, a part les contingents des services auxiliaires.L’EVACUATION DE LA RUHR ce sera mettre dans la loi plus de |Ines SUIq r,e^us a bras ouverts.Mais I ne serait-il pas à propos que l’on fît experience enseigne qu’il |tun effort pour leur démon- est rare que de pareilles réformes ,\or flu, lbs _s!,Iî)t ,Ci ,b,ns un 'leux s’accomplissent sans une forte près- l,a^s trançais/ sion de l’opinion.Individuellement nu par les grou- * ?* Dans de pareilles circonstances, il ne faudra pas s étonner si 1 affaire, ainsi engagée, n’est guère profitable pour le pays, pas plus que pour l’immigrant.L’intérêt des compagnies de transport, — océanique et ferroviaire, — ce sera d’amener et de voi-turer ici le plus d’immigrants possible; celui de la Canada Colonization Company, une fois ses 200 familles rendues ici, ce sera qu’elles ne gardent pas leurs terres, les premiers versements faits, afin qu’elle multiplie ses opérations sur chaque lot et donc ses commissions de 10 pour cent à chaque opération; l’intérêt des propriétaires réels des lots, ce sera que chaque famille, se décourageant, manque à ses engagements, abandonne la place, leur laissant ainsi entre les moins les versements déjà faits.On comprend que le scheme enthousiasme quelques groupes, au point qu’un député se soit inquiété de ce que cela paraisse ressembler un peu fort à l’ancienne North Atlantic Trading Company.Mais ce qu’on ne comprend guère,,et qui, pourtant, s'explique par l’influence sur le gouvernement et la grande presse d’affaires, des apôtres à tout rompre de l’immigration en bloc, dont M.Marier s’est fait le porte-parole, mardi dernier, c’est qu’un cabinet si prodigue de beaux conseils quant à l’économie particulière et si serre s’il s’agit d’aider aux colons et aux immigrés déjà établis dans l’Ouest, — M.Stewart refusait l’autre soir i ne vomirait se charger de ce travail nrnfitaMe et 'rémunérateur.Il faut, dit-i avait j menter ce chiffre plus élevé, n’est pas certain nient obtienne nn bon faisant d s arrangemo mes en gros lie s'occupent pas beaucoup, généralement, de la qualité de l’immigrant, pourvu (pi elles établissent le nombre qui leur donne droit à leur boni.Lutin, M.Rinlret demande de nouveaux agriculteurs surtout et des gens qui pourront .s’aswim.iier très vile.H* ^ ^ M, Irviue, qui ne veut pas d'une immigration intense, expose un argument très logique et très frappant contre le don de $200,000 que le gouvernement se propote de donner pour l'immigration des enfants.Au Canada, dit-il, nous avons aujourd’hui un taux de mortalité infantile très élevé.Il n’y a qu’à prendre les statistiques pour s’en rendre compte.Ce taux est plus élevé que dans un grand nombre de pays civilisés.Pourquoi laisser mourir les jeunes Canadiens, chez nous, et consacrer ensuite de fortes sommes à faire venir des enfants étrangers?Ne serait-il pas préférable d’employer cet argent à répandre parmi notre peuples certaines notions d’hygiène infantile indispensables?Nous atteindrions ainsi un double but: nous n’aurions plus besoin d’im-migration infantile et les Canadiens profiteraient de certains principes d'hygiène qui bénéficieraient à tout le monde.* * * * M.St-Père, député d’Hochelnga, npnuie, dans un discours en français la politique du ministère.Il diffère d’avis avec le dénuté de (içorges-Etieime-Cartier, M.Jacobs, Dans su circonscription à lui, il y a beaucoup d’ouvriers qui n’ont pas de travail, mais il no s'en trouve pas (pii refusent de travailler si on îeur offre des positions convenables.Nous n’avons pus besoin, dit-il de conséquence, de l'immigration d’ouvriers étrangers.Il fau-Irait .(Iran aussi offrir aux Canadiens Il faut, dit-il, aug-i )c même avantage que l'on offre à minimum, le fixer a un (|cs étrangers, les faire profiter des M.Rinfret mêmes offres que l’on fait aux inique le gmiver lie-1 )njfi,r)(nts yj Denis, député de St-' Denis, fait aussi quelques instants lŸKÏm I.-SEI g» «» *»«» «-«m - ralie n reçu beaucoup d’immigrants j na,H*ux.•n prenant avantage des conditions i pie l’Angleterre offre, par ce bu-., '"au, mais les nouveaux venus , gouvernement qui l'a nomiué pour étalent d'une qualité inférieure.Cesjma' provient, nit-ciie, de ce qui) aid er M.Thorntou.Plus nous au-1compagnies qui trafiquent ilethotn-i (Suite à la deuxième page.) Mlle sa Agnès MaePhni! n.pour es idées à elle sur l’immlj tion et la colonisation.Tout notre / 769 LE DEVOIR, MONTREAL, VENDREDI 16 MARS 1923 VOLU’IE -No 63 * LETTRES au il “DEVOIR” Nous ne i)utjlions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ne prenons pas lu responsabilité de ce qui paraît sous cette rubrique.Pour les garder à la terre.i Depuis loupiempt, ceux qui s'intéressent au problème de la désertion des campagnes, cherchent une solution à ce problème qui devrait, en effet, préoccuper tous les esprits franchement canadiens.Sans ne prétendons pas donner dans ces quelques lettres une solution à ce problème, mais nous souhaitons que notre humble travail apporte fiielaues lumières et qu’il soit aussi inspirateur de nouvelles initiati-l'es pour “garder à la terre" nos chers jeunes gens que les villes somptueuses fascinent, en leur faisant oublier la noble tâche du travailleur des champs et le bonheur de la vie à la campagne.>k * C’est un fait d’expérience psychologique que cher l'enfant, la 1 crsonnalité n’est encore qu'à l'étal d'ébauche.L'enfant croit aux paroles de ses maîtres, il suit leurs conseils.Ce qu’il voit faire, il le faff sans trop chercher les faisons ar les gens de la paroisse ou par des étrangers, conférences sur l'agriculture, les sociétés de coopération.et que sais-je?Si le père, pour épargner trente sous, empêche son garçon de s’intéresser à ces organisations paroissiales, d’y assister pour y trouver une honnête récréation, si le père le relient à la maison, par une ceo nonne mat comprise, le jeune cul-tlvaleur ne trouvant aucun agrément, aucun dèsennui, s’en ira où il pensera en frouoer.Au lieu que si le père l'invite, lui conseille de prendre part à tout cela, lui donne la faculté de suivre ces fêtes pour ainsi dire de famille eh bien, le jeune cultivateur trouvera de quoi s'occuper, se distraire, et cela lui suffira pour passer le temps de la crise.Plus tard il sent assez pondéré et réfléchi pour savoir que les vraies jouissances, c'est lu vie paisible, l'honnêteté, et une nombreuse famille autour de soi.qui les apportent, - -sans oublier l’apport fourni par la foi el l’honneur de la vie sauve gardés.b) Le jeune homme a aussi lu passion de la gloire, de se montrer.Xon pas que tous se sentent attirés vers les sommets de la gloire, non pas que tous ambitionnent d'avoir sur leurs compatriotes une influence prépondérante, mais il est vrai de dire que le jeune homme sent le besoin de se voir apprécié, estimé, d'etre aussi bien mis que les antres, d'avoir dans sa poche autant d'argent que les autres.Il a vu scs cousins de la ville, qui "font les messieurs" et il ne voudrait pas nasser pour plus ’’chausson’’ que les autres.Le jeune cultivateur aimerait,—et c’est là une fierté légitime—pouvoir se montrer an moins an niveau des antres.Pourtant pen de pères ont le souci de se rendre d celle ambition raisonnable de leurs garçons.Plu sieurs sont trop attachés encore à leurs anciennes coutumes.Xon pas, certes, qu'il faille condamner ces bonnes vieilles contâmes de.simplicité de nos ancêtres: mais, voyez-vous, il faut bien t’admettre, et il faut bien, htêas! suivre l'usage de nos temps, ce n'est plus de mode les “grandes baltes lacées" pour "sortir’ non plus que les charrettes à deux roues.Il faut que le père sache économiser un peu en faveur de ses garçons; qu’il puisse élre en état de leur fournir un "agrès" convenable.' Que te grand garçon ait des boites de boeuf et une chemise d'étoffe du pays pour travailler sur la terre, bien; mais que, en temps opportun, il puisse aussi figurer convenablement parmi les antres.Et, nous avons observé que la plupart des jeunes gens qui désertent la campagne pour la ville, appartiennent en général à des familles pauvres, ou plutôt à des fa- résolution, dont le parrain n'est pas en Chambre nu qui ne procède pas tout de suite lorsque l’orateur la désigne, devrait être écartée par le fait même.Les députés qui se plaignent, ajoute-t-il, ont eu plusieurs chances d’cxjoser leurs idées, mais n’en ont pas profité.Le délai a été étendu quand même.Les Canadiens français ont deux postes importants à obtenir, de ce temps-ci: un emploi de sous-ministre au département des postes et le poste de juge en chef de la Cour d'échiquier, qui revient de droit à M, Audette qui fait les trois quarts du travail depuis rinq ou six ans.On dit, aujourd’hui, que l’on fera un compromis, en donnant un seul de ces postes h un Canadien français, réservant l’autre pour un Anglais ou un Irlandais.11 faut se méfier de ces sortes d’arrangements.Léo-Paul DESROSIERS.ce, man'festaienf aussi des asnira- ;I me que pour réhabiliter l’Europe t.ons dangereuses pour elles-mêmes on dolt sHusciter la coopération par- comme pour 1 Europe.J/W* .ctm- .i,,s nuiSSances et accorder un ses sont venues détruire l esno.'r de - U?puissances et accoroer un Ceux qui comptaient sur une , £ I1 nrompte renaissance de P Eu roue; L cRe 4ra\erje.On a fornu un le retour du Turc et l’occup dinm rondte do réparahons dont J.-Pier-de la vallée de la Ruhr par la Fran- ljont ,^0î‘?*n partie.Ce comité pp : doit étudier à fond la question ; V.„ mais il a demandé permission de Sir George Foster a trouve liai- prendre en considération ce qu’il rape changée depuis quinze ans.croirait être un chiffre raisonna-Les Hohenzollers en Allemagne et ble, sans quoi il ne pourrait rien ac-les Habsbourgs en Autriche sont dis-.comp]ir.j,a France s’y est opposée parus pour ne jamais revenir, eti t U- l’Entente dure il v a crnfio^Vnlbb^et^fesfahîe "mais^nrc" ^ eu ma*entendu dans la ligne de con- nant (les forces Tous' Tes nou- 1daUl^eflnClUi^rAnS7eTe%eAdéTiTaCR^ceon, veaux gouvernements manquent ; l 'A^Tr d'expérience, de force et de capa-; r Kr'^ dépenses de 1 Allemagne et cité administrative, La mieshon ?£* impôts afin de Constater com-des cultivateurs a aussi surgi.Avant ",len elle était à même de payer.La la guerre c’étaient des ouvriers de France n est pas satisfaite de cela et ferme; ils sont aujourd’hui fer-1 veut des garanties productrices, miers et même propriétaires.Ce i''.es|,Pour(luoi la hrance s est empa-ri a eu divers résultats: d’abord, la j fèe d une region de l’Allemagne que main d’oeuvre s’est transformée en U-s français comptent occuper tant propriétaire, puis tes fermes seiquils ne seront pas payés.La fa-sont appauvries et on peut eomp- Ç»n de voir des Etats-Unis coïncide ter sur une diminution temporaire i avec celle de l’Angleterre.C’est de la production ; l'approvisionne-j donc une question d opinion anglo-ment des marchés a diminué parce snxone contre l’opinion de la Franque la terr'1 est mal cultivée et que | ce et de la Belgique.t les navsnus consomment dnvanta- En terminant, sir George dit: ce.Cependant, cette augmentation j “Je crois que l’opinion anglo-saxo-de force chez les pavxnns donnera j ne devrait peser considérablement, phis tard plus de stabilité au gou- je me remémore l’époque où la Bel-vernement.I.e gouvernement de gique et la France n’oubliaient pas classe a augmenté 1 inccrtihide.En | pa|dr de la (irandc-Bretagne et 1 ologne seulement il existe dix- jolde HU(re ajd(, qu’elles pouvaient hmt groupes.Le groupement peut trouver.Je rac souviens du temps change! du son au nutun L pour od l’Angleterre envoyait son or, ver-aiouter a 1 incertitude, a v c des sn;t son sang e( sacrifiait toutes les forces de son Empire pour défendre vous savez que l'Allemagne ne s’en : ce arrangée par Ferrari.AVOFAT IITÏJ* est pas bien trouvée.Vous savez); 1-cs rappels donnés par M.Fric-1f i JUIF aussi comment ces provinces ont ker furent empruntés au prugram-; ir< nnmhint un i >»ublics feront l’inspection des lieux environnant cet ancien pont dont il ne reste que les piliers.En attendant, ils préparent un plan pour un pont en fer qui remplacerait le nont en bois actuel.C’est ici, cependant, que surgit la question de la voie ferrée 'hi Quebec Railivajj, entre Ste-Anne et Québec.Le département des travaux publics devra s’entendre avec les directeurs et les officiers du Quebec Railway afin de savoir si on laissera sur le nouveau pont en fer, un espace suffisant pour le passage d’une voie ferrée double.Il a déjà été question que la ligne actuelle du Québec-Montmorency, entre Québec et Ste-Anne soit achetée par la Commission des Chemins de fer nationaux dans le but de compléter la ligne du Québec Saguenay.Les trains qui se rendent à la Malbaie liassent sur la ligne du Quebec Railway, entre Québec et St-Joachim.Un contrat a été passé entre les deux compagnies intéressées, mais il est toujours question de l’achat de la ligne de la première par la seconde, qui devrait alors se construire une autre voie ferrée.Où cette voie serait-elle, construite?Fort probablement sur les hauteurs de la côte de Beaupré.La li-i gne passerait sur le nouveau pont 1 en fer et suivrait une route nouvelle.La ligne d’en bas serait laissée au Québec-Saguenay et la compagnie du Quebec Railway continuerait la voie qu’elle a déjà construite jusqu’au Sault Montmorency, voie connue sous le nom de “ligne d’en haut” et qui commence la montée de la côte à la gare de Beau-port.Ls département des Travaux Publics connaîtra les projets des directeurs du Quebec Railway à ce sujet et il préparera les plans pour la construction du nouveau pont suivant la décision prise par les directeurs du Quebec Railway et l’attitude du C.NJL ENTRE QUEBEC ET L’ILE D’ORLEANS.Québec, 15.— (D.N.C.) —Le projet d’établir un service régulier et contrôlé entre Québec et l’Ue d’Orléans a été lancé, hier, par M.J.-S.(Royer, gérant de la maison J.-R.Renaud, au cours d’une entrevue des marchands de Québec avec le maire Samson.Cette entrevue avait pour but de permettre aux marchands et industriels de Québec de protester contre les taux que le comité conjoint de la traverse entre Québec et Lé-vis se propose d’établir dans le nouveau contrat que devra signer la compagnie qui fera le service au cours de l’année 1923.M.Royer au cours do la discussion, a lancé l’idée d’établir un service semblable entre Québec et ITle d’Orléans.Actuellement, le gouvernement fédéral accorde un octroi à une compagnie maritime qui fait le transport des malles entre ces deux points.M.Royer croit qu’il est possible de conclure une entente entre Québec et les paroisses de THe d’Orléans.Un comité serait formé qui préparerait les conditions d’un contrat et on demanderait des soumissions.La population de Québec et de rile d’Orléans aurait donc un service régulier, en attendant d’obtenir le pont que des politiciens ont déjà promis aux habitants de l’ile.Le projet sera étudié.L’hôpital Laval Québec, 16.(D.N.C.) — Le gouvernement provincial étudie actuellement un projet très important concernant l’hôpital des tuberculeux à Québec, cV'st-à-dire l’hôpital Laval.Les directeurs de cet hôpital on{ soumis un projet nu gouvernement, projet (font la réalisation aurait pour effet de rendre Québec le centre le mieux organisé pour la lutte contre le fléau de la tuberculose.On construit actuellement une annexe dont les travaux seront probablement terminés en septembre prochain.On aura bientôt 250 Mts dans oct hôpital dont le dispensaire sera entièrement réorganisé.Un sursis à - Raoul Brodeur LA COUR D’APPEL REMET L’EXECUTION AU PiREWiEH JUIN — LE TRIBUNAL VEUT DES DE-T AI LS S U FPL E M E N T A I-RES DANS L’AFFAIRE BOISSEAU appe tin à Raoul Brodeur un sursis d’exécution.Brodeur a été trouvé coupable au mois d’octobre dernier du meurtre de Henri Royer, à St-Joachdm.Il a subi son procès à Switzbcrg, et a été condamné à être pendu le 19 janvier, par le juge Joseph Demers.•Me L.-A.Giroux, avocat de Brodeur a obtenu au mois de novembre dernier un sursis jusqu’au 27 mars, afin de lui permettre de porter la cause en appel.Comme la cause n’a pu être entendue en Cour d’appel qu’à ce terme-ci, Me Giroux a demandé un autre sursis.La Cour d’appel lui a accordé jusqu’au 1er juin.Le cas réservé que la Cour d’appel a à étudier sera exposé lundi prochain.La Cour d’appel a aussi remis l’audition d’un cas réservé dans la cause de Armand Boisseau.Comme les demandes comprises dans le cas réservé étaient incomplètes et trop peu explicatives, la Cour a ordonné 1?renvoi du texte devant le magistrat en chef Marchand afin qu’il soit complété.Comme on se le rappelle.Boisseau avait été condamné à deux années de pénitencier pour avoir falsifié des chèques au nom de la municipalité de Saint-Hyacinthe-lc-'Confesscur.Au cours Au procès les procureurs de Boisseau ont prétendu que la plainte devait être rejetée parce qu’elle ne contenait pas prima fade l’indication d’une offense criminelle.D'ailleurs comme oues-tion de fait, disaient-ils, M.Boisseau n’avaint pas volé la municipalité puisqu’elle en avait profité.LA BANQUE RECLAME MM.E.-M.Nicholson et al.ont présenté ce matin devant le juge Bruneau en Cour de pratique une requête pour obtenir un bref d'injonction interlocutoire contre la Banque d’Hochelaga.Les demandeurs avaient acheté de Samuel Ouellette à Mont-Laurier, 1,489,736 pieds de bois et elle avait déposé en paiement futur, une somme de $104,281, à la Banque d’Hochelaga.De son côté cette dernière avait avancé de grosses sommes d’argent à Ouellette, et comme celui-ci se trouvait , dans l’impossibilité de payer elle a poursuivi et obtenu la saisie du bois qu’il avait.C’est à la suite de ce jugement que M.N.Nicholson et al ont pris un bref d’injonction.Us prétendent que le bois leur appartient, puisqu’ils ont payé par avance.Ils demandent donc que la saisie faite par la banque soit annulée et que le bois leur soit remis.Le juge Bruneau a pris l’affaire en délibéré.LE TEMPS Toronto.16.(S.P.A.) — Une profonde dépression atmosphérique passait, ce matin, sur le Témisca-mingue et se dirigeait rapidement vers le nond-est et une autre dépression moins intense s’étendait sur l’Alberta.Elle était descendue du nord.Il a neigé et plu dans l’Ontario et dans Qu bec, mais dans les Provinces Maritimes et dans l’Ouest il a fait beau.PRONOSTICS : Lacs Pt baie Géorgienne : Vents de l'Ouest, plus froid, ce soir, neige lactfle.Demain, vents do l’Ouest beau et devenant plus doux.Vallée de l’Outamiais.et du Haut-Saint-Laurent, Vents de l’ouest, é-claircies, plus froid ce soir et demain Bas-Saint-Laurent : Vents du sud et do l'ouest accompagnés de neige et de pluie.Demain, violents vents de l’ouest, beau et plus froid.Estuaire et côte nord : Vents (tu sud-, neige.Demain, vents de l’ouest et temps plus clair.Provinces Maritime.-, : Vents du sud-ouest accompagnés de plui, et probablement de neige en quelques localités.Demain, forts vents de l’ouest, généralement beau et un peu plus froid.Lac Supérieur ; Beau et très froid ce soir, nuageux, froid et un peu de neige demain.Manitoba : Neige locale, un peu moins froid ce soir et domain.Saskatchewan : Légère neige locale.un peu froid aujourd'hui et demain, Alberta : Neige locale, générale-mt'Dt beau et relativement doux aujourd’hui et demain.Chez M.Taschereau Québec, 16, (D.N.C.) — ijPS membres du conseil de la Chambre de commerce ont eu une entrevue, ce matin, avec M.Taschereau au parlement.Iis lui ont fait des suggestions concernant l’affnin La codification de la construction LE PROJET, DELAISSE DEPUIS DIX ANS, REVIENT A FLOT — UN RAPPORT DETAILLE DE MM.WALTER FRANCIS ET JOSEPH VENN K Le projet de codification des règlements de construction en r e aujourd’hui.dans une nouvelle phase.Après une panne de dix années, alors que le cons ii municipal avait tenté de rétablir, en 1912,1 a la suite d’un rapport de MM.' Walter-J.Francis et Joseph Venue, les -échevins reviennent à la charge pour y donner une suite favorable.Le 16 janvier 1922, le conseil a nommé une commission spéciale pour étudier le projet et le mener celte fois, à bonne fin.Cette commission se réunit aujourd’hui même; elle se compose de MM.Rray, Sansregret, Lalancette, Creelman, Jarry, Laionde, Emond, Savard et Carmel.Us se proposent d’étudier la codification de tous les règlements nnmiciipaux se rapportant à la construction.Les progrès de certains quartiers de la ville nécessitent une revision complète des restrictions imposées au cours des d'»riMères années.Le projet de codification date déjà d’une dizaine d’années.Le 31 octobre 1912.MM.Walter-J.Francis et Joseph Vennc ont préparé un projet de codification auquel les autorités n’ont pas donné suite.tPlus tard, le 9 février 1920, un comité spécial a été formé par la commission administrative pour adopter définitivement le code de construction.Ce comité se composait d’ingénieurs, d’architectes, d’entrepreneurs et de représentants de la ville, de l’Association des maîtres«ilombiers et d’ingéhirturs de la ville.Le projet soumis par MM.Francis et Venne comportait des recommandations suivantes ; “Dans la préparation de ce projet, disent-ils, nous nous sommes ef-forcés d’établir un code de base, et les suggestions que nous avons faites, relativement à la création d’un bureau d’aviseurs auront pour effet, croyons-nous de maintenir constamment le code à la hauteur des progrès rapides que fait de nos jours la construction.Nous nous sommes efforcés d'établir des règlements aussi concis et aussi précis que possible, en énumérant les exigences des principes inhérents à chaque cas, et nous nous sommes abstenus d’entrer dans les détails.“Le principe directeur que nous n’avons jamais perdu de vue a été la sauvegarde de la vie humaine, qui implique nécessairement la sauvegarde de la propriété.D’une manière générale, les restrictions doivent être d’autant plus sévères que le danger est plus grand.Pour arriver à ce résultat, il a fallu tenir compte judicieusement et du nombre des occupants d’un édifice et de la nature de son contenu.La question des sorties a été spécialement étudiée.“Les recommandations les plus radicales contenues dans notre texte sont les prescriptions pour prévenir la propagation des incendies dans les fabriques, l’introduction des tours à l’épreuve de la fumée dans les manufactures, écoles, de même que l’insiallatlon de systèmes efficaces de dégagement en cas d’incendies, dans les écoles, pour remplacer les escaliers extérieurs à grille pratiquement inutiles et généralement dangereux; les précautions destinées à prévenir les explosions résultant de l'usage abusifs du niuphte et les prescriptions sévères concernant la protection des théâtres contre les incendies.“Les règlements de Montréal ne répondent pas à notre conception de ce que devraient être les règlements municipaux de construction.Plusieurs contiennent des spécifications tellement restrictsves qu’on serait tenté d’y voir d’ini stes préjugés.Quel™ s-uns semblent avoir été faits à f’aide des ciseaux et du pot à col.‘‘Finalement nous avons; décidé d’établir notre travail suivant des données originales en tenant particulièrement compte de la rigueur du cl:o avec lequel les constructeurs de Montréal doivent compter.“Nous n’avons pas non plus perdu de vue 1rs graves difficultés que nos pompiers rencontrent quelquefois dans l’exécution de leurs fonctions.“Notre projet se développe suivant un ordre rationnel.Nous avons indiqué les exigences des travaux de construction, dans leur ordre naturel: érection de nouvelles bâtisses, transformations et réparations aux bâtiments existants, bâtisses dangereuses ou défectueuses, demolition des bâtisses, déplacement des bâtisses, utilisation des immeubles et protection contre le feu et les accidents, “Nous énumérons ensuite les qualités requises pour les matériaux brutes ou composes et ic genre de travail et de construction prescrit nour l’emploi en tout lieu de tous les matériaux de construction.Les règles régissant les calculs sont en suite exposés au long; puis nous établissons les prescriptions pour les bâtisses suivant l’usage particulier auquel elles sont destinées, tels que les théâtres, les établisse- L’INCENDIE DES INCURABLES Les assurances se chiffrent à $180,000.patiente succombe à FHôtel-Dieu.Une Interview de la Rév.Mère Anaclet Les murs, tout calcinés et comme déchiquetés par un vent de feu en furie, de ce qu’était, hier encore, l’hôpital des Incurables offrent, aujour-d hui, un aspect vraiment lamentable.A midi, la fumée continuait de se dégager des ruines, une fumée tantôt bleue, tantôt blanche, el l’on pouvait apercevoir à la fenêtre donnant à droite de la porte d’entrée centrale de 1 édifice une gerbe de flamme assez puissante qui parachevait son oeuvre de destruction complète.Un jet d’eau fixe était en opération mais, chose assez bizarre, il arrosait non pas à l'endroit où le feu exerçait de nou-seaux ravages, WZÆè 3JW8.323 3MjMt2 72SM82 33Ç.JMH 4M* W'àzê lÉiJltKi mMi S27.653 MSftJOi smyssi* Mê: "Skfl&J* m-Mb dU«è2>53 "V«iTT âJü* t FIïêAei de mm 4*?m* treize *m- rmyr st «oa ps* t*.,4: ¦yffl i, M.f-ooit phi atear» pro- æ&rm « m< en die; mmrnlm ion de* sr- pu itendre sur qui » fait ft d* longue .«ai vaut en cela roinité f xécutif lui- /£>" ./•SYMOKAT^N [ CATHOUQUt ] .HATlONAl J LES SYNDICATS CATHQUQUES MECANICIENS-STATION N AIRES Le syndicat catholique et national des mécaniciens-stationnaires s’assemble ce soir, à la syndicats catholiques, 3, Craig est.Rapport de M.R.Binette.Tous les membres sont cordialement pries d’assister.Par ordre.ANNIVERSAIRE Les membres des syndicats catholiques et nationaux sont cordta-ement invités à la messe spèciale fui sera célébrée dimanche, le 18 ars, à 9 heures, à la chapelle de f tre-Dame-de-Lourdes, angle Nte-atherine et St-Denis, à l’occasion iu troisième anniversaire de fon-istioa du Conseil central des syndicats catholiques.M l’abbé E.Hébert officiera et M l’abé E.Lacroix donnera le ser- JOURNEE SOCIALE Cest dimanche, le 8 avril pro-rhain qu’aura lieu la quatrième L’agent de police Welling a rêté nier Roméo Belland, 20 ans, 500, rue Visitation, comme il venait de voler un colis, sur une voiture de livraison rue Buckingham.Belland u tenté de s’enfuir, malheureusement il était mauvais coureur et a été tôt rattrappé.COUPABLES DE CAMBRIOLAGE Le juge Décarie a condamné hier, Octave Messier, au temps de prison qu’il avait fait depuis son arrestation pour cambriolage.Par contre, son compère.Armand Defoy,, - «jui était chef de ligne relativement 1 cabine et 654 de troisième classe, à Messier, a a (trappe deux années ^ Le "Metagama”, de la même com-de pénitencier.Les deux prévenus pagnie, part aujourd’hui de Glas-ont été trouvés coup al) les sur cinq g0w à destination de Saint-Jean, b Le "Melita”, de la compagnie du Pacifique Canadien, partira demain de Saint-Jean à destination de Cherbourg, Southampton et Anvers avec une forte liste de passagers.Ce navire aura 4,(HM) tonnes de fret et 700 sacs de malle.Le "Canopic", de la ligne White-Star Dominion, est attendu à Halifax à 4 heures demain matin, venant de Brême, Southamnton, Cherbourg, et en route pour New-York.L’“Aquitania", de la ligne Cu-nard, est attendu demain à New-York, Ses passagers sont au nombre de 1,273, dont 325 viennent directement d’Angleterre et d’Irlande.L'‘‘Aquitania" vient de subir des réparations pour un montant de $500,600.Le "Montclare”, de la compagnie du Pacifique Canadien, est attendu à Saint-Jean de très bonne heure dimanche matin, venant de Liverpool avec 267 passagers de A’Sjourrl'hal les plans sont signes «et définitivement approuvé», sous déclare M.Terreault.On éla-bore présentement, a-t-il fait savoir, les spécifications nécessaires à la demande de soumissions pour la construction de ce qui reste à faire.II appartient au comité exécutif de dire si le reste doit être octroyé à un seul ou.alternativement, à plusieurs entrepreneurs.Cette question décidera de la rapidité de la reconstruction.En vertu d’un dernier amendement à In charte, les octrois de contrats recommandés par le comité exécutif ne peuvent être qu'approuvés ou rejettes par le conseil municipal.S’il faut que le conseil chicane le comité i» l’occasion de chacun des contrats particuliers, à supposer que le comité prenne ce parti, on souhaiterait vraiment qu’il octroie le reste de la reconstruction en bloc.Hier, les employé! de la ville ont fini d’abattre le pan de mur mit fait face au Chatnp-de-Mars, afin d’agrandir la future salle de délibération du conseil.A la tou ,_____ sociale annuelle des syn- dicats catholiques et nationaux.La réunion aura lieu à la villa Saint-Martin, Abord-à-Plouffe.Départ du tramway à 8 heures, angle Mont-R.val «t Avenue du Parc.Tous les rrernbres des syndicats— les offi-im spécialement — qui désirent assister sont donc priés d’être â .'endroit indiqué des 8 heures moins 15, M.l’abbé E.Hébert donnera cct-, *' année le travail.11 mutera le sujet suivant: “La question ouvrière a travers les âges”.Dans l’après-! midi, discussion générale des syndiqués.Le R.P.Dugré, directeur de l’Ecole Sociale Populaire, assis-¦era à la séance «l’avant-midi.Un ; ; est prié de donner son nom à M.| I G.Tremblay le plus t«5t possible, si | l’on «lesire assister à lu journée so-I dale.11 y aura messe spéciale à In villa buint-Martin, sermon.Le dé-jeûner et le «iiner auront lieu à lu i villa._____ _______ Chez le* internationaux Le Conseil des métiers et du travail a discuté ferme hier soir.Le délégué Robertson a présenté une résolution pour protester contre le refus du gouvernement fédéral d’admettre au pays le chef ouvrier irlandais Jim Larkin.M.Foster s’est opposé è la résolution.Il a prétendu que Larkin était Irlandais avant d’être ouvrier et qu’il se sert de son titre «le chef ouvrier pour promouvoir les intérêts irlandais.Après quelques ml-nut«‘s de discussion souvent algre-«louce, M.Foster l’a emporté.Le conseil a ensuite adopté In principe de l'avance de l’heure.accusatsons de cambriolage.PACIFIQUE CANADIEN Montréal-Ottawa Le chemin de fer du Pacifique Canadien fait circuler un service de trains commode et très fréquent entre Montréal et Ottawa.Vers l'Ouest Quite Montréal, gare Windsor: 8.15 ami., tous les jours, sauf le dimanche, arrivant à Ottawa, â 11.55 a.tn.9.20 a.m„ tous les jours, arrivant à Ottawa à 12.20 p.m.4.00 p.m., tous les jours, sauf le dimanche arrivant à Ottawa à 7.30 pjîl.6.35 pjn., le dimanche seulement, arrivant à Ottawa à 10.15.8.15 p.m.tous les jours, arrivant à Ottawa à 11,20 p.m.10.15 pan., tous les jours, arrivant à Ottawa à 1.20 a.tn.Vers l’Est Quitte Ottawa, gare Union: 5.15 a.m., tous les jours, arrivant à Montréal, gare Windsor, à 8.15 a.m.0.00 a.m., tous les jours, arrivant à Montréal, gare Windsor, à 9.00 am.8.35 a.m., tous les jours, arrivant à Montréal, gare Windsor, A 12.05 p.m.3J5 p.m., tous les jours, arrivant à Slontréal, gare Windsor, à 6.35 p.m.6,55 p.m., tous les jours, sauf le dimanche, arrivant à Montréal, gare Windsor, à 10.25 p.m.Bureaux «les billets de la ville.Nos.141-145 rue St-Jarques.Tel.Main 8125, ou aux gares Windsor.Vtger, AVcstmount, Montréal-Ouest et Mile-End.(réc.) I.
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