Le devoir, 11 avril 1923, mercredi 11 avril 1923
VOLUME XIV.—No M MONTREAL, MERCREDI 11 AVRIL 1923 TROIS SCUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Bî^BSBi Edition quotidienne K9 v ¦¦ jm * CANADA.$6 00 ¦¦ Etatg-l'nis et F^mptrt Britannique .$8.00 pK# UNION POSTALE.$10 00 5 Édition hebdomadaire mEÊ I fl CANADA.$2 00 B9 fl ¦¦ M ETATS-UNIS ET UNION POSTA LU.$3.00 MBBffCflP Directeur : HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration O.RUE SAINT.VINCENT MONTRÉAL TÉLÉPHONE- H'mn 7460 SERVICE DE NUIT tïNdaeHo*.Main 81*1 Administration, Main SIM FAIS CE QUE DOIS! Chez les Franco-Ontariens Les deux congrès d’Ottawa Demain s ouvriront à Ottawa les deux congrès de VAssoçia-tion canadienne-française d’Edueation d’Ontario et de Y Association dés Instituteurs et Institutrices bilingues de l’est de la province.11 est juste que les deux congrès siègent simultanément, car leurs membres poursuivent, par des voies parallèles, u» même objectif: la défense des traditions et de la vie canadiennes-françaises en Ontario et le perfectionnement des écoles qui en sont run des plus vigoureux instruments.L'Association d’Edueation est bien connue de notre L'actualité YERAX.public.C’est elle qui, depuis plus d’une décade, dirige là-bas la résistance, coordonne l’action des commissions scolaires, etc.; c’est elle aussi qui.devant les Canadiens français des autres provinces, représente la minorité franco-ontarienne, jette les mots d’ordre et publie les ripostes nécessaires.L’Association des Instituteurs est d’origine beaucoup plus récente.Elle s’inspire d’une double pensée : fortifier instituteurs et institutrices contre les hasards d’une lutte qui prend tant de formes diverses et élever le niveau professionnel de ses membres.Car, nos amis de l’Ontario français sont trop réalistes pour ne pas savoir qu’il ne suffit point de réclamer des droits légaux ou même, s’il en est besoin, d’affirmer, à l’encontre d’une ordonnance tyrannique, des droits naturels.Il faut encore et surtout, dans les écoles que l’on dirige, pouvoir disposer d’un personnel compétent.Et c’est la même pensée, nous le rappelions il n’y a pas très longtemps, qui a décidé la fondation de cette Ecole de pédagogie bilingue, qui s’ouvrira dès septembre prochain sous les auspices de l’Cniversité d’Ottawa, et dont rien peut-être ne souligne davantage l’importance que l’extrême intérêt qu’elle a tout de suite suscite dans fous les groupes français de l’extérieur.* * * Le public connaît surtout, et c’est fort naturel, les aspects les plus dramatiques de la résistance dont Y Association (T Education a été Mme.On se souvient particulièrement des émouvantes scènes d’Ottawa, à la suite desquelles les chefs les plus vénérés de la minorité apportèrent aux lutteurs un public témoignage de haute et paternelle sympathie.^ Mais ceci ne représente qu’une partie du travail auquel restent liés le nom et la gloire de Y Association d’Edueation.Celle-ci sait négocier aussi bien que combattre, et elle a peut-être en fait plus négocié encore nue combattu.De même qu’elle a su, à l’occasion.faire autour oe la cause sacrée qu’elle défendait une publicité nécessaire, elle n’a point hésité, à d’autres heures, lorsque la chose lui paraissait plus utile, à pratiquer et à conseiller à ses amis un silence temporaire.Et, surtout, elle n’a jamais cessé, officiellement ou par ses membres principaux, de poursuivre dans tous les milieux une tenace campagne de propagande.Il serait injuste, devant certains résultats dont tout le monde se réjouit aujourd’hui, d’en oublier ou d’en méconnaître les causes lointaines et les auteurs premiers.* * * Prenons, par exemple, le cas de YUnity League.Nous sommes tous fort heureux de constater le bienfaisant travail que font aujourd’hui ses membres, tels MM.Moore et James-L.Hughes, et nous voulons espérer que cette courageuse campagne ne tardera pas trop à pénétrer les masses populaires anglo-onta-ricnnes.Mais YUnitu League existerait-elle, ses membres mèneraient-ils le bon combat (^aujourd’hui, si.depuis dix ans, les Franco-Ontariens n’avaient attesté par l’étendue de leurs sacrifices, par l’énergie de leur résistance, la gravité des griefs dont ils se plaignent, s’ils ne les avaient ainsi imposés à l’attention des esprits loyaux de la majorité anglaise?Nous ne sommes pas ici dans le simple domaine des déductions, même les plus vraisemblables et les plus logiques; nous sommes au centre des faits.M.Moore, qui a tant fait pour éveiller l’opinion publique anglo-ontarienne, dont le Clash demeure l’une des plus puissantes armes qu’on ait forgées pour la défense du droit, nous a fait sa confession publique.Il nous a expliqué que c’est précisément le spectacle de la résistance des pères ^ de famille, des instituteurs et des écoliers canadiens-français d’Ottawa, et du rôle qu’.v tenait son vieil ami Sam Genest, qui l'a amené à étudier cette question.Il s’est dit que, pour que des gens d’humeur habituellement si pacifique, organisassent une pareille lutte et qu’un homme d’un temperament aussi peu révolutionnaire que sou ami Sam Genest, s’y donnât coeur et âme, au prix de tous les sacrifices, il fallait vraiment qu’il se passât à Ottawa quelque chose d’absolument extraordinaire.Et M.James-L.Hughes, le vieux pédagogue orangiste, qui porte dans cette nouvelle bataille une juvenile et magnifique ardeur, eùt-il jamais aussi vivement senti l’absurdité du Règlement XVII et la bienfaisance des méthodes qu’y opposent les chefs de la minorité, si les écoles françaises d’Ottawa, conduites en violation de l’ordonnance fameuse, ne lui avaient fourni la plus éloquente, la plus topique des leçons de choses?C’est à Ottawa, c’est en visitant les institutions auxquelles préside la commission qui tient la tête de la résistance française, que M.Hughes a fait scs propres écoles, qu’il a senti naître en lui l’eu-tramaute conviction qui le soutient aujourd’hui.* * ï- A k puissante leçon des faits, au cri formidable qu'ils jetaient vers les esprits droits et les coeurs nobles, les chefs de la minorité n’ont jamais cessé non plus de joindre la force de l'argument proprement dit.La liste serait longue des pièces qu’iht ont publiées pour exposer le fond et les aspects divers du débat ontarien, pour révéler au grand public les conditions où se développe ailleurs le bilinguisme scolaire.Et qui fera jamais le total des démarches personnelles, des longs plaidoyers qui ont fini par provoquer certaines interventions utiles?Car, il a d’abord fallu gagner un certain nombre de nos champions d’aujourd’hui, dissiper leurs difficultés, et ce sont les chefs canadiens-français qui se sont, dans l’ombre et le silence.dépensés à cette féconde niais modeste besogne.Peu de gens, probablement, dans notre province;, savent ces choses; Nous croyons qu’il est du devoir de ceux qui les connaissent, en partie au moins, de no pas les laisser oublier ou méconnaître.* * * On prédit aux deux congrès franco-ontariens un beau succès.Ils seront honorés de la présence de chefs ecclesiastiques éminents, et lu province' de Québec y comptera de notables représentants.Ceux-ci ne manqueront point de porter aux bons ouvriers qui.de l’autre coté de l'Outaouais, besognent si utilement, le témoignage de*la profonde amitié et delà respectueuse admiration de leurs frères de notre province.Esl-il besoin d'ajouter qu’a cet hommage de fraternelle sympathie et d’affectueuse gratitude, personne ne s’associera d’un meilleur coeur que eeux dont l’une des grandes fiertés est d’avoir constamment tenu au service de la minorité ontarienne leur modeste feuille?.Omer HER0Uv Bloc - notes Journal à sensation I merctalisê continuera peut-être] I d’exister, mais il n’aura ni la vint- \ Où commencer?|laS‘!‘ttr,,i qa'" .„ .Et, surtout, (jne ceux qui combat-1 J'h *,-?a dr!!ne .^oamsatton QUt\tent le vice refusent de se servir de combat a .lontreal le vice une èro-1 publicité de certaine presse qui i ef i)r(,iui9untl^, accompa- j pUi,ne jes adresses de maisons lou-gnéed une formule de souscription.] ciles en paye ge nouvelles, tout en On demande de I argent pour lutter dénonçant le vice en page de rédac-contre le vice et l on compte beau- tjon; sa}ls ce/a> OIi doutera de leur coup sur lu publicité des ,ournaux iri et Je leür bonne f(jL l[( Ces messieurs voient-ils bien clair» | au nwl f)OUr comba,tre le mal, c’est nauTsuHouTuTftûrZtx à '/orï ** l’(mer à "nc difatte eu'rrc intime de la Société engendrer des ovules.Quant à la i catholique de Protection et de Ren-reproduction par parthénogénèse1 saignements.Au moyen d’extraits de la reine une fois qu’elle a épuisé i des rapports annuels du secrétaire sa réserve de spermatozoïdes, le de la société .On a composé une fait est controversé.; peinture captivante de l’incessant C’est au cours de projections es- défilé des misères physiques et mo-miissant la structure anatomique raies, dont le secrétariat de cette de l’abeille que M.Laporte a énon- ! société est le rendez-vous.Fondée ce cette théorie nouvelle de la par- ; en 1916 pour servir de trait d’union thenogénèse.Tl a aussi profité de entre les conférences de Saint-Vin-îl?v pour rapprocher de cent de Paul et nos institution.s cha- 1 abeiJle la tourmi et le termite en ritables, la Société catholique de précisant jeun» caractères.Enfin j Protection et de Renseignements i,,ai*prOVOCrU : ourlo*Ilé de ses ; s>cst désormais rendue indispensa-entrevolr cs ble et accomplit un bien que seuls enseignements p-récieux que les neuvent souoconner ceux oui -l’ont humains pourraient tirer de la vie vue .^ir ik nrès des abeilles laborieuses et fécondes.! ^ lication contri-lwera - I beaucoup à faire connaître comment s’opère l’exercice de la charité dans la voile 4e MontréaU.Elle répond élogieusement au reproche que l'on fait parfois aux catholi-I nues d’ignorer la charité organisée.; CQtc brochure se recommande LE POURQUOI DE L’EXODE RURAL OPINION DU DR G.TOURIN' SUR LA QUESTION Ottawa, 11.(S.P.C.) — La pro-i P™0*181" ejte brochure tout particulièrement aux membres du clergé et à toutes les personnes qui! S’intéressent (au bien-être du fesseur G.Toupln.de T,Institut agricole d’Oka a donné des aperçus fort intéressants hier sur les causes de la dépopulation rurale québécoise, devant le comité parlementaire.Il attribue l’exode rural au peu d’élévation des salaires.I>e cam-qui n’a pas une terre se En vente à l’Action Paroissiale, 1300, rue Bordeaux.Montréal.Prix: 15 sous l’unité, $9.00 le cent.(Communiqué).Euchre-concert ‘if irmement absorbent ( d’bomogé I encore diaux, va il le ru alléger I menace “if de* revenus mon La Société des nations trail réduire les armements, à es fardeaux, à écarter la qui pèse sur le monde.qu’un ou deux instrumentistes te du parlement, reprend son travail j la comptent mal et n’attaquent pas à et tentera de compléter cette année ?rinaires oû la démarcatioi temps, comme à l’introduction de la tour du parlement, Le gouverne- s0 ent.re 1 abeille -roy l’air de Micaéla Je dis que rien ne ment diminue aussi de $500,000 à • r,u\ri, rc, P1}!8 .d a catégorie des abeilles la démarcation est /ale et aborde Le prj stige de la Société des nation* son autorité pour intervenir dans des conflits plu* importants, dépend de i'appm individuel et national qu’on lui donnera.Cela dépend de vous, a dit l’orateur.La Société des nations acquerra de la force ct de l'autorité, et si elle ne le fait pas, ce sera parce que le peuple aura été traître à sa cause.Aussi réelle que l'unité économi-j que du monde, peut-être plus, il y ! i l’u iité morale, intciUecluclle | scientifique.D xli.ikvspeaiv appar.________ _ ______ vers.Les intellectuels allemands r°nçert, d’abord de la musique qùl et autrichiens dont les travaux pro- s anime par le jeu des personnages filent à l’humanité sont ceux oui ! ri non comme on le voit trop swi est tout naturel;- G’-est demain soir, à la salie de qu’il tente à obtenir un salaire ! l’Assistance Publique, angle Lagau-plantureux et c’est pourquoi il va chetière ct Berri, qu’a lieu le 1er a la ville.Les salaires que l’on euchre-concert annuel du syndicat paie dans les campagnes sont fort i catholique et national des typogra-peu élevés du moins en apparence.! phes.Les nrix sont très nombreux Comme le cultivateur qui a peine i et de valeur.L’orchestre Ste-Phllo-à joindre les deux bouts ne peut) mène de Rosemont, composé de 24 payer davantage, le journalier va! musiciens exécutera un program-onvJDe., ; .i me musical.-M.Ovila Légaré, décia* iM.Thomas Saies, de Salcoats est, mateur, dira quelques morceaux, d’avis que l’on compile les heures M.A.j.Riaquiêre, basse chantante, de travail des cultivateurs afin de cst aussi au programme, ouvoir fixer une movenne de sa-; (> euchre-concert est sous la aires raisonnables.l>c cette fa-1 uré-i-Jonce d’honneur de M.l’éche- h qu’elle a d’avantages pro,)ose 'j?encol'e trulre des alvéoles, de nettoyer la , - 1® somme que M.king demande j ruche et de la ventillor même, l^es pour ta nouvelle imprimerie, fl faux bourdons y vivent qxiasiment abandonne son amendement lors- i en parasites et ne sont guère uti- bâ- ! Jes qu’à féconder la reine obéi lle, Carmen.€e sur Us troupes qui nous la pre sentent périodiquement, c’est qu’à art ce malheureux Daniloff, elle çon il serait plus facile de trouver un remède.!La situation n’est guère plus; rose dans les autres provinces.Ainsi dans la Nouvelle Écosse, les pomieulteurs ont exploité leurs ! vergers à raison d’une perte de vingt cinq sous par baril.Les1 taux de transport sont le grand obstacle.En Saskatchewan, les fermiers j sont écrasés par les taxes et les : dettes (-à tel point, que nombre d’entre eux ont dû vendre.vin Léon Trénanier et de M.G.Tremblay, secrétaire des syndicats.aie, intetfiectuclle, ! pan ce maineurcux uannoit, eue nu’nn T-T.Â,,„«iio artien" j Wtr^op^au SeXe^un ^i0^' *lit^ ^uc i mère pondeuse;'est 5Î:* sJ* V* n r, « __ J .i A A .— A bien coropri pas sur terre Nous ne seulement >mim on en maladie 'rend pour , , , .ies énidé mêmes et aux nôtres.Nous avor 1 , des devoirs envers l’humanité et causes de la guerre, cej vei[s Givu.sont l’insularité et l'ignorance.Les! audueurs q journaux des différent* pays se traitent réciproquement de monstres.d'intrigants, cultivent les pré jugés et 1 ' compte du i .j pour nous amuser et songer à nous- pendant La moindre ligence de ce non oeuvre) n- A vunvé.lord la France mieux dïxpo la haine.On ne tient pas ! 'Ie-'' notions et ; lu point dé vue du voisin.! Geneve aurait c oeut tout ] compromettre.Carmen est une Gitane, de race royale, puisque les .Zingari prétendent descendre des „ , l ont inter- jRharaons; elle n’est nas une rou- Bobert a répondu que ! Imisc.même si elle roule des ci-parait de mieux en gares à Séville.De même F.sca-iée envers la Société mil In appartient à une aristocratie et que '’Assemblée de I spécial»1, crlle de* hommes nu erreur dans l’intel- ,c,,.binet pour représenter Je Mani-qu’est Carmen (k U,hi, ct'v Présenté dans Winnipeg.Il est improbable que le gouvernement tente maintenant eette manoeuvre.On dit aussi, ce soir, que M.Gouin peut s’en aller au Sénat.On accueille la nouvelle avec un peu de scepticisme.Mais il paraîtrait que le ministre d< la justice n’est pas satisfait de la manière dont les affaires entourée du respect de toutes les autres et des plu* vigilantes attentions, attendu qu’elle pond cons-environ 2,(M)0 à 3,000 des ou-i ricicr diffè-formation.qm mô-j ____ P rei-J ne.La science n’explique pas en-' core la raison de cet'e conforma-j tion différente des alvéoles.Rrisonnière dans la ruche.In rei-ne en sort parfois miand la demon-] '"c se surneuple.f)n observe alors CORS ' * S’enlèvent avec les doigts \ » > \ La musique et les cloches "La musique et la poésie des cloches", tel est le sujet d’une conférence que M.Armand Renaud a donnée, nier soir, à la saille Saint-Sulpôce sous la présidence d’honneur de VI.Edouard Montpetit.i M.Renaud a chanté la musique ! et surtout les cloches, qu’il consi-! dère dans un élan d’idéalisme, i comme une voix multiple qui chante, pleure, s’attriste ou se réjouit ; avec nous, suivant les étapes di- j verses de la vie.(M.Edouard Montpetit, qui avait présenté k* conférencier au début de la soirée, le remercia à la fin ! en tenues flatteurs, H y avait également pour hier , , .soir programme musical auquel Pas la moindre douleur; \crsez figuraient Mlles Annctc Décurie,! un peu de Ereezone sur un cor dou- ra kjjj^ e phénomène de l’essaimâge.I-a Et pourtant, le mènies partout, (’.’est la première chose à comprendre pour envisager les choses sou* leur aspect international.C’est une vérité qui .ante aux yeux de quiconque a vu la Société des nations à l’oeuvre.On en connaît le fonctionnement, (-’assemblée de Genève a montré que les peuples pensent de même sur les choses fondamentales, sauf pour la tangue et la religion.Les questions de guerre et de paix, de la répression du vie* et du crime.hommes sont les K1£’r1 G quere-Rc de la problème général des ompetence pour ré* i coeur d’airain et à la main légère ' ont à Ottawa, qm» fp malaise conti "tunr ct ' *’ .H fpa rat ions.E.S.e | d’osi-rimew qui affronte Sa Majc*- ntn Usez le Devoir i>mr savoir ce qu’un pense des partis, en dehors des parus, pour eormaiirl: qui sc passe dons votre par-v< a, es un esprit indépendant?Lise: i» Devoir pour savoir re qur se passe chez tes •ontt.Vu mois, 50 tans: an an, M.té F.I Toro ct.même en tournée d< nosada, il nVst na* obligé de chanter son grand air à la Titts Ruffo.Micaéla es* une simple fille du neuple, si Ton veut, nuh elle doit êtr émouvante.Il n’v a que Don José mil ne vaut nas cher et en* erre faut-d s en tous sens depuis son arrivée en Irlande et on présume qu'il est venu en contact avec les parties en cau- S' ‘ LA CAPTURE DE LYNCH Belfast, 11, ( S.P.A.) — Hier, lorsque les troupes de l’Etat libre capturèrent Liant Lynch, un des chefs républicains qui .a succombé peu de temps anrès à ses blessures, il venait d’avoir un entretien avec ün groupe d’autres chefs républicains parmi lesquels se trouvait, dit-on, Eamon de Valera, la eom-1 tesse Markievicz et Dan Breen.On a appris, de plus, aujourd’hui que Mlle Mary MaeSwiney et Mlle Barry, soeur de Kevin Barry, étaient à la conférence quand Lynch fut appréhendé.En autant qu'on peut le savoir, elles sont avec de Valera et les autres républicains que les troupes de l’Etat libre poursuivent actuellement.M.de Valera a quitté si précipitamment la maison où avait lieu la conférence qu’il y laissa son paletot et son chapeau.Ces objets sont restés aux mains des soldats de l’Etat libre.On ne peut divulguer les détails de la rencontre, car le mouvement des troupes n’est pas encore terminé.On affirme, cependant, que les républicains, qui n’avaient pas d’éclaireurs, ouvrirent le feu sur les gens de l’Etat libre, qui avaient presque cerné le lieu où se tenaient les délibérations.QUATRE PROJETS DE RÈGLEMENTS LE CONSEIL EST APPELE A SE PRONONCER SUR UNE SERIE D’AMENDEMENTS AUX REGLEMENTS MUNICIPAUX l’inondation?LF.“DOMINION PAifiR” RECLAME *4.778.49 DE L\ VILLE DE MONTREAL POUR DOMMAGES CAUSES PAR L’EAU A UNE PARTIE DE SES MARCHANDISES._________ Le juge Surveyor a entendu ce matin, la cause de la Dominion Paper Company contre la ville de nouveau vote LE CABINET BOXAR LAW DECIDE DE TENTER UN NOUVEL ESSAI APRES SA REFAITE D’HIER SOIR.Loi:rires, 11, (SiP.A.) — On croit i que le gouvernement a trouvé le moyen de sortir de la situation difficile où t’a mis à la Chambre des communes, hier soir, un vote de 1 LA SAINT-JE AN-BAPTISTE ET LES INTERNATIONAUX Le bureau de direction de la section de Québec décide de ne pas les admettre comme groupe dans la procession du 24 juin.-»* t'f TS '-’A îs *1 "*¦ * i-t»# * mix.êl, * « » v I v'v/ijls wll* » Vf l V “IV Montreal.L s agit r^ama" j minorité sur la question de pure Les fêtes à Mgr de Laval La sainteté de Mgr de Lavnl brille encore dans notre ciel: son influence se peqpétue: ses exemples d’himiililé.de piété et de charité nous invitent toujours à une imitation assidue.Le .Séminaire de Québec.qu’il a fondé, et qui continue son oeuvre, le Célébrera les 15 et l‘i mai prochains par des fêtes solennelles.Izc Séminaire compte, à c.-tte orraiion, revoir tous les an-riens élèves du Petit et du Grand Séminaire et de l’Université Laval •t les réunir à Québec, pour admirer de nouveau le saint Evêque et s'inspirer de ses vertus.Venez donc tous en foule, anciens élèves! X.-B.—'Les membres du clergé qui désirent loger au Séminaire pendant les fète«, sont respeetuesise-iiient priés d’en informer l'Econome, et de lui faire savoir le pins tAt possible le temps qu’ils se proposent ri'‘ rester à Quebec, et s'ils désirent ou non qu'on leur réserve une chambre.Univerwté de Montréal ’ONFKHENCK SUR DANTE PAR L'ABBE HKNJU JASMIN .ieudi soir, le 12.à fi.15 heures, ibbé Henri Jasmin, professeur de a agues vivantes & l’Université de K)N1HEAL, ME HIKE W H AVRIL iy:ïU \ÜLL.*.E \iV .~*iNu ôl CHOSES MUNICIPALES LA PERCEPTION ESTPLUS LENTE FAITS DIVERS FRAPPEE A MORT tew n » ’’ ni?i t t \\- It'W'- re queHes sont au juste les eircons-pivt np UP‘*11.tanees de l’accident.la* coroner r AoolirN I Ut.DtLAU ! /»£> ntAiflll «tir Aline -Michael Kaue, 64 ans.589a.; avenue Laval, est morte bier soar, à l’hôpital Royal Victoria, trois heures après avoir été frappée par' un tram, au ooin de l’avenue du 1VXE1 Parc et de la me Milton.On igno- l.ti» ARRERAGES D’EAU El œupfENti»22.ScÈix''DiS“N: ! NEES P ASSEES —, DES AMELIO-1 S'ETAÏT P VS RATIONS DANS LE QUARTIER SAINT-PAUL.L’AGRESSEUR iLe juge linriglit a acquitté hier, le docteur Dominique Lamothe. ¦ , vy\j)i(’A r DES MENT 1SIERS Un aperçu de la perception de j n\ NQIiR SUSCEFITBUE ces deux impôts donne les details _ _ .intéressants qui suivent par quar- Les détectives Daoust.Royle ci tier.Quartiers Ville-Marié Ste-Anne St-Joseph St-Gcorges St-Laurcnt Oétnazie St-Jacques Bourget .Papineau Ste-Marie.St-Gabriel .Ste-Cunêgonde St-André .- St-Louis .LaFontaine St-Ëusébe .Préfontaine llochelaga .Maisonneuve.Mercier .¦ • St-Paul.St-Henri .N.-D.-de-Grâce.Mont-Royal .St-Jcan-Raptiste, laurier.St-Denis .De Lorimier .St-Micheï.St-Jcan.St-Edouard.Montcalm.Rosemont .Yilleray ., .Ahuntsic .Affaires $ 99.398 134.599 61.884 531.637 129,842 86.056 53,103 13.393 33,932 35.996 18.482 29.292 39,600 30,386 3,228 1-2,750 8.697 17,264 43,612 16,964 22,399 50,312 12.714 2,256 31,391 16,195 16,632 25,953 20,562 24.253 18,228 1.873 3.985 5,878 3,260 Eau | .M-aJouev ont coffré hier après-mi | di, un noir font susceptible.Le prévenu.A, Simon, 22 ans, était al-* lé demander une cigarette à lin camarade de pension Léo Blackman.12, rue Leclair.Ce dermer a 83,079 67,193 478,825 137.502 99,979 100,951 58,064 Ce soir, à la salle des syndicats catholiques, 3 Craig est, assemblée du syndicat catholique et national des charpentiers-menuisiers.Rapport de M.R.Binette relativement au contrat de travail soumis au Builders’ Exchange.Rapports un- L'avis d’une mère ramène Mme Hall à la santé.Lindsay, Ont.—“Mon sang était très pauvre et je souffrais de douleurs au côté et dans le dos.J’ai pris un remède pour les reins pendant quelque temps, mais sans affet.Je devins pà!e, faible et nerveuse.Ma mère qui a employé le Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, pendant plusieurs années avec Lions effets, me conseilla d’en prendre et j’en ai pris.J'en ai retiré des bénéfices immenses.J'ai engraissé de 20 livres, et depuis longtemps, je me suis pas sentie aussi bien.Vous pouvez utiliser cette lettre comme témoignage, afin de secourir d’autres femmes, si vous croyez qu’elle en vaut la peine.” — Mme Mary E.Hall, R.R.5, Lindsay, Ontario.Un enfant maladif.Mahoningtown, Pa.—“J’aimerais à dire quelques mots au sujet du Composé Végétal de Lydia E.Pink-ham.Il y a environ un an, je crus qu'il valait mieux pour moi de sortir ma fille de l’école.Elle maigrissait, était nerveuse, et lorsqu’elle revenait de i’école, elle se jetait sur une chaise et pleurait en disant: “Maman, je crois qu’il m’est impossible de continuer d’aller à l’école! Je lui ai donné du Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, et aujourd’hui, die est en santé, heureuse, joyeuse et forte, et elle pèse 120 livres.Elle n’éprouve aucune difficulté à faire ses exercices gymnastiques et elle travaille à la maison, le matin et le soir.Je suis une mère qui peut certainement louange r votre remède, et si elle peut bénéficier à quelqu’un/vous pouvez utiliser cette lettre comme référença” — Mme George E.Whit-aere, 621 W.Madison Avenue, Mahoningtown, Pa.Toutes les jeunes filles désirent être en santé et fortes, et tout»! les mères désirent voir leurs filles réussir à l’école et se récréer en tout temps.Le Composé Végétal de Lydia E.Pirkhara est un remède splendide pour les jeunes filles rendues à l’état de femme.Les mères peuvent compter sur ce remède.Rappelez-vous qu’i] est formé de racines et d’herbages, ne contient rien de dommageable, et a pour effet de tonifier et fortifier les organes concernés, afin qu’ils fonctionnent d’une manière hygiénique et normale.Il est employé depuis près de cinquante ans par les femmes de tous les âges, et ces femmes connaissent sa grande efficacité.Que votre fille et vous-même y prennent leur soulagement.OEUFS ET VOLAILLES Bargains oxcepnoaneu ctUe sem-’nt— g pouieUes E SAINT PAUL Quelques centaines de résidants de Ville-Emurd et de la Côte-St Paul ont réclamé «les amélioration urgentes, au cours d’une assemblée publique tenue hier'soir, a j l’ancien hôtel de ville de Ville-Emard, sous la présidence de M.J.-B.-A.Angrignon.du quartier St-Paul.Après discussion sur les sujets proposés, ils ont résolu de s’adres-j ser à la Commission, des e hem» ns de fer pour obtenir que la coin- : pagnie «le téléphone Bell pose des câbles et des fils nouveaux dans le quartier Saint-Paul afin de desservir trois à quatre citoyens -qui ré-j clament un service téléphonique j depuis plusieurs années.Ils favorisent le projet de construire un tunnel s(uis *le canal La- ! chine pour améliorer le service i des tramways, car ils se plaignent ifue la compagnie des tramways ne leur a jamais donné un service de huit minutes le jour et «le cinq ; minutes le matin et le soir aux heu-j r s d’affluence.M.Angrignon a fait part de ses) démarches auprès de personnages influents dans Pinfrérét de son miartier.Il a obtenu l’approbation de ses contribuables en faveur «lu prochain referendum, «lont un des articles recommande la construe- j tion d’un égout collecteur dans le quartier avec raccordement à l’égout de Ja_ Pointe -St-C ha ries, Feu l’abbé Paul Bruchési i Nous apprenons la mort de M, l’abbé Paul Bruchési, survenu* hier matin à Denver, Colorado.Neveu de Mgr Bruchési, il était curé de Wray, Colorado, depuis un certain pombre d’années.Né à 'Montréal en 1886, du ma- i riage de Joseph Bruchési et de feu r Malvina Giroux, il avait fait ses études Classiques au Collège Ste-Thé-rèse et sa théologie au Séminaire de St-Sulipice.Il avait étudié au Collège Canadien à Bonne, pendant trois ans, et en était revenu Docteur en Philosophie.Ordonné pré- ; tre en 1910, l'abbé Bruchési avait été nommé peu après curé de Wray, I Coüorado.Il desservait encore cette cure, quand il fut frappé par la mort, à Page de 37 ans.Les funérailles du «iéfunt auront j lieu jeudi dans la paroisse de Wray, i Colorado, conformément ù son désir exprime sur son testament.Le défunt laisse un frère, le Dr I Georges Bruchési d'Ottawa et deux i oncles, Mgr Paul Bruchési et M.Charles Bruchési.O,B., de Mont- j real.Nos sympathies à ia famille en j •deuil.ANTIKQHAURtNCE I mis rapidement VOL DE THERMOMETRE (Les détectives Kurskv et Lamo- ; the ont arrêté hier soir, un jeune homme de 17 ans, (Rosario Simard, qui venait de prendre un thermomètre à radiateur d'auto, au parc Yiger.Le prévenu a comparu ce matin en Cour de police et a protesté de son innocence.VOL DE SOIERIES Les voleurs sont entrés hier à l’huile, gagné par Charron, dentiste, 144 Saint-Denis.L’hygiène à Sherbrooke Sherbrooke, 11, (S.P.A.) Le rapport du bureau d’hygiène municipale pour l’an dernier mentionne vingt-deux maladies contagieuses eu mars, comparativement à quatre, vingt-quinze en février.Plus de mille deux cents livres de viandes AVIS PUBLIC Conformément aux clauses du Paragraphe 421, des règlements et ordonnances du Roi pour la Milice Canadienne, avis est par les présentée donné qu'en vertu de l’Acte de l'armée, U ne peut être fait de retenue sur la solde d’un soldat de la milice active permanente pour dette pe-ivée.Si des personnes permettent b des soldats de la Milice active permanente de contracter des dettes à leur endroit, elles le tout a leurs propres risques.E.-W.-B.MORRISON, Major-général, ,Adjudant-général.Ottawa, 4 avril 1923.après-midi, dans une maison de 1 impropres a la consommation ont rapport, no 5864.ouest, rue Nher- été saisies au marèhe Lansdowne.brooke, et v ont volé des soieries ; Des mesures énergiques vont être et des bijoux estimés «à $1,075.La ! Incessamment prises contre certains police enquête.« laitiers.CLAVIGRAPHES Oavigraphes reconstruits de toute- marques et prix, vendus, loués, réparés.Protecteurs de chèoues rubans, papier carbone.Tél.Main 2202.— Oie de Olavigraphes.58 d-Jacques, Montréal.ARGENT A PRETER Argent à prêter sur automobiles pour un mois ou plus.Ecrire à casier 30, Le Devoir, Montréal.A VENDRE Oeufs pour incubation de très belles volailles, d’excellentes pondeuses Rhode Island Rouge C.S.par 15 oeufs, priif $2.00, $3, $4.50 suivant la qualité; au cent $9.00.Haut percentage de fertilité garan-i.La Ferme Avicole Moderne, Ste-Madeleine.Co.St-Hyacinthe.Normandin & OesRosiers Courtiers er.Assurances 232, RUE ST-JACQUES Tél.Main 39«3-ti52.Montre*! 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