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Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 24 mai 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1923-05-24, Collections de BAnQ.

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VOLUME XIV.—No 120 MONTREAL, JEUDI 24 MAI 1923 ROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : t dttian quotidienne P«| SB « CANADA.16.00 RggL M Et«ts-r*i« et Empire Britanniqie .J8.00 Le ^ ^ I * ttnion POSTALE.$10.00 jBH ^ Édition hebdomadaire WBË 9 SR S CANADA .$2 00 Mjÿs JR 88 M El’ATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3 00 Directeur: HENRI BOÜRASSA DEVOIR Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE, Main 7430 SERVICE BE NUIT : Rérfaettoa, IM, ilftl AémirnittaêMem, MAU tt« Pourquoi pas?L’objectif n’en vaut-il pas la peine ?FAIS CE QUE DOIS! Ou a pu lire, dans le Devoir de mardi, la liste des premières souscriptions versées au comité de recdnstruction du collège de Saint-Boniface par le clergé et les institutions religieuses de la province de Québec.Elles forment déjà un total considérable.Ces souscriptions étaient jusqu’ici inconnues, ce qui atteste, une fois de plus, avec la traditionnelle générosité du clergé, sa coutumière modestie.Personne ne s’étonnera de la promptitude ni du nombre de ces souscriptions.Nous sommes trop habitués à voir nos prêtres se saigner pour les oeuvres d’enseignement pour ne pas nous être attendus à quelque geste de ce genre.L’histoire de nos propres collèges est d’abord celle du dévouement et des sacrifices du clergé — sacrifices de temps et d’argent.En courant au secours de Saint-Boniface, celui-ci reste fidèle à ses vieilles habitudes.11 ne s’en écarte pas davantage en ajoutant à ses offrandes pour l’éducation de la jeunesse un magnifique exemple de solidarité catholique et française.Applaudissons niais réfléchissons, et demandons-nous si, aux applaudissements, il ne nous conviendrait pas d’ajouter riniitatiou.Au matin de la fête de Dollard, le sujet n’est peut-être pas hors de propos.Personne n’est sommé de courir la tragique et ghmeuse aventure du Long-Sault, mais chacun pourrait, par un tout petit effort, apporter à la Cause pour laquelle Dollard et les siens sont morts un utile concours.Allons au fait, et parlons inet! Pourquoi ne prendrions-nous pas aujourd’hui la résolution d’organiser a travers toute la province, en faveur du college de Saint-Boniface, une souscription publique?Il y a eu d’intéressants efforts particuliers, mais nous sentons tous que ce n’est pas suffisant.Qu’on n’objecte pas les souscriptions déjà en cours.D’abord, les préparatifs d’une campagne generale prendraient forcément un peu de temps et mettraient entre les diverses souscriptions un certain espace; puis, il ne s’agit pas tant de demander beaucoup à un certain nombre de gens qui ont déjà souscrit pour d’autres oeuvres, que de permettre à tous de donner, fût-ce très peu, pour celie-ei.On serait étonné du total que feraient les centaines de milliers de souscriptions individuelles, si modestes soient-elles, qu’une organisation bien faite permettrait de recueillir à travers toute la province.Il va de soi que les résultats pécuniaires, si importants qu’ils puissent être et quelque urgente qu’en soit présentement la poursuite, ne représenteraient que Yun des bénéfices d’une pareille campagne.D'une part, elle permettrait de faire mieux connaître à notre province, non seulement Thistoin» — admirable — du collège de Saint-Boniface et les nécessités qui commandent son maintien, mais toute la situation du groupe franco-manitobain.De l’autre, elle nous fournirait l’occasion d’apporter a nos frères de l’Ouest un témoignage d’efficace sympathie.En donnant tr ia campagne tin caractère général, non seulement nous assurerions son succès matériel, mais nous multiplierions indéfiniment sa valeur morale.Ce coup de main ne servirait point que le collège de Saint-Boniface; il encouragerait, il fortifierait les Frnnco-Manitobains dans l’ensemble de leurs luttes.Do toute façon l’occasion est excellente de resserrer entre les deux groupes français, entre la province-mère et le lointain Manitoba.les liens de la solidarité catholique et française.Et les circonstances n’y invitent-elles pas d’une façon spéciale?A toutes les raisons que nous avons déjà dites, ne faut-il pas joindre un nouveau motif de sentiment?Cet été ramène le centenaire d’un missionnaire de la province de Québec dont la mémoire est chère à tout l’Ouest, Mgr Taché.On cherche le moyen d’honorer sa mémoire.Ne serait-ce pas lui plaire par delà la tombe que de jeter ainsi sa province d’origine au secours d’une maison qui lui fut si chère et perpétue son oeuvre?• Qu’on objecte pas les difficultés possibles de l’entreprise.C'est une question de méthode et de persévérance.L’esprit public est tout prêt à accueillir une pareille campagne, la presse entière ne demandera pas mieux que de la populariser.11 reste à organiser la cueillette de souscriptions modestes, mais imposantes par leur nombre.Ne possédons-nous pus a^sez de sociétés pour mener à bien pareille entreprise?Ne sauront-elles pas s’unir pour la réaliser?Il suffirait, ce nous semble, que les chefs des grandes associations voulussent bien se donner la main pour déclencher en ce sens un mouvement irrésistible.L’objectif n’en vaut-il pas la peine?amer HEROUX.L'actualité Qu'on nous fouille! fcnnTnîn parte0’1* exportons, tontes proportions gar-j ft ces, pins de population que les d’Europe.Mais pour en revenir a la récipro-;o/nmes une très grande, cité, si les Américains ne nous renvoient pas tète pour tête Us immigrants qu’ils reçoivent de nous, ils comblent la mesure par la quantité.Nos prisons sont fortement américanisées, de même que nos pénitenciers et nos asiles, Il n'g a (tue la finance et le sport qui puissent, sous ce rapport, prétendre à une américanisation aussi avancée.On vole A ____ _______________ , l’américaine, on tue à l’américaine, dans n’importe quel journal dit , on }une à l'américaine, on se saoûle d'information - U devrait plut At à l’américaine, on agiote à l'amêri- \ ous ville.„ L'importance d une ville se mesure à la hauteur des manchettes de ses journaux, comme la fortune d'un richard à la longueur du tonneau de son automobile et au nombre des tonneaux de sa cave, H njj a que tes faits importants qui s’habillent de manchettes.Comp-lez-les, ers manchettes, au hasard, s appeler de déformation, parce qu il déforme les faits en leur donnant de l’ininor/ance en raison directe de leur futilité — et vous verre: que nous allons bien.Un crime succède à un vol, une évasion d un viol.Le tournai est le miroir du cinéma, h cuis nous civilisons.Nous marchons vivement sur les traces de New-York.Hientôt.le tuuaii d’égout du fail divers aura chez nous le même diamètre que dans la métropole américaine.Ce développement est d’ailleurs favorisé par une politique de réciprocité dont ne se vante pas M.Fielding.Le fût de la Commission des liqueurs attire chez nous les plus gentils échantillons de mouches vénéneuses amériratnes.On a varié ces fours-ci dn chiffre, des exportations du Canada.Que serait-ce s’il g était fait état des liqueurs?Notre plus prosse industrie, dans la province de Québec, c’est sûrement le bootlegging.I es statistiques n’en tiennent nul compte.C’est très injuste pour le gouvernement.Exception rarissime au Canada français, il réussit dans le grand commerce et personne ne le loue et personne ne le remercie.L'une de nos grosses exportations, attribuable elle aussi, bien qu'il s'en défende, au gau mernement, e’est réndgraifon.Nous came, et comme les journaux de grande information ont pour premier devoir et pour première fonction de rapporter en détail les faits et gestes des criminels et de servir chaud avec une sauce à l’annonce, U s’ensuit que nos journaux, même ceux qui se croient écrits en français, ont un relent américain très piquant.Slotre américanisation entraîne des obligations, Noblesse oblige.Quand on sème de la bonne q rai ne américaine comme celle-là dans an beau terrain cosmopolite, te crime fleurit, On dit la police de Ne.iv \ ork la mieux organisée du monde.Il va nous falloir la police de New-)ork.Nos bourgeois paieront.Ils aiment sans doute mieux payer de leur bourse que de pager de leur peau, d'autant plus qu'en pagant de sa peau, on paye également de sa bourse, t.’opération n'est pas profitable.Quelques raisonneurs pourraient peuUtre nous opposer que plus II g n de police.A Montréal et plus la criminalité monte.Mais Us auraient tort.C’est le contraire qui est vrai.La police monte en raison inverse de la criminalité.C’est une coarse ou elle est en retard de plusieurs années et elle sera toujours on retard.C’est pour- • quoi il y aura toujours plus de cri-j minets que de policiers et que les i premiers seront toujours plus puis-] sauts que les seconds.1 Montreal, nous avons une drôle i de façon de diviser le travail de la ! police.îm police de jour est excel-; lente, elle est même encombrante.i Celle de null n’est pas bonne, elle | n’est pus non plus mauvaise.Elle est seulement absente.Comme les voleurs et les bandits de toute sorte sont au courant de cette division, Ils ont tout simplement opté pour le travail de nuit.C'est ce qui fait qu’ils sont si peu dérangés, s'ils dé-rangenl tant tes autres.Quelqu’un, sauf dans le centre, a-t-il déjà vu un policier, lu nuit, à moins que ce ne fût montant la garde devant la maison vide du maire?Les bandits sont tellement convaincus que, la nuit, i'u ville leur appartient et que.par une sorte de convention tacite, la police ne doit pas Intervenir, que si, par le hasard des hasards, si, par impossible, ils croisent un agent de police, comme ils ont le goût de lu justice prompte et efficace « force d’être dégoûtes par la lenteur et le flottement de la procédure.Us vous abattent notre agent.Ça lui apprendra ù manquer aux conventions! I n journal qui déplorait l’autre jour que ses clients, — ceux qu’il annonce gratuitement, les membres de la haute pègre, tirent trop facilement sur lu police, proposait d’apprendre à celle-ci le maniement des armes à feu.Cela lui semble le remède efficace.Il y en aurait peut-êtèe un autre plus efficace ; mais personne ne semble songer à le préconiser: rinterdUUion de la vente des armes à feu, le désarmement des particuliers après le désarmement des nations.Illusoire! dira-t-on.Pas tant que cela.U suffirait de munir la police d’un mandat de recherche - est-ce sur la personne que l’on dit dans l’élégant langage des tribunaux?Quel toile, naturellement! A-t-on idée de proposer de fouiller tous les citoyens?C'est un inconvénient, sans doute.Mais si la police arrêtait, la nuit, après onze heures, tous ceux qui se baladent, pour constater qu’ils ne sont pas armés ou que, s'ils le sont, c’est avec un permis, le nombre des vols à main armée sérail réduit.Sans doute, c est une limitation de la liberté individuelle, un grave inconvénient.Mais peu de gens préféreraient être arretés par un voleur qui leur demande de vider leur gousset d’une bourse, que par un agent les priant d’exhiber leur revolver.Qui n’avouera qu’il aime mieux être fouillé par la police que de se faire fouiller les chairs par une balle de revolver?La prudence, comme an dit.est mère de la sûreté; et la sûreté de Montréal nous parait aujourd’hui avoir besoin de l’aide de toute la parenté qu elle peut rac-coler.NEMO rouges se placent d’emblée parmi | dans l’esprit, continuels as deux ou trois meilleures qroduc- ' Iravaü qui le» complète, üs ne lions dç notre dernier* année lltté- j apportent pas de grands jujui c,fc n.e?î «u dessns, et ouTls sur Thistoirc.mois situent ur Impressions Un roman canadien ouvrent de belles perspectives au roman de chez nous.En le lisant, on se dit que certains de nos écrivains seront neut-ètre un jour en état de faire loyale concurrence à ceux de France.il faut donner des exemples de la manière sobre et claire dont La-rmjue de Koquebrunt* a su se servir.Voici, tout au^ commencement, le vieux notaire Cormier, un des Fils de la liberté: il observe la rue St-\ meent de la fenêtre de son bureau.' Sur in neige durcie, un traîneau passa dans un grelottement ne sonnailles.Le vieux notaire le-va les yeux.Il aperçut le cheval qui soufflait une haleine blanche, le cocher emmitouflé et, assis sous des fourrures, un officier anglais rouge et bleu.La vision fut rapide et fugitive comme un rêve.Le regard du vieillard se voila.Oh'i chasser ces Anglais, les chasser à jamais!.La liberté.” C’est assez; cette phrase du notaire Cormier nous révèle en arrière de lui toute la phalange des irrédentistes qui ne surent pas s’accommoder de la domination anglaise et cultivèrent jusqu’à Ja mort le rêve de la délivrance.ILs S’opposaient même a ce que des Canadiens portassent i uniforme anglais.“Vous osez traiter * uniforme anglais d'uniforme ennemi, lui demande un de ceux qui I ont revêtu.Et le notaire répond : "Hélas! oui, monsieur.ennemi depuis bien longtemps, ennemi de notre race irréconciliable-ment et je ne saurais vous exprimer quelle horreur Je sens à voir un de mes compatriotes le porter.Et i’autre, — il rerésente la classe des Canadiens ralliés, lui répond: “Vous en verrez d’autres que mm le polder, cet uniiorme que vous détestez si fort, monsieur Cormier, car je ne suis ni le premier m le dernier de ma race, sans dou te.a servir dans l’armée anglaise.” Et plus loin encore le même notaire va plus loin.L’auteur dit de lui: "(.’était une des colères du vieillard que les mariages entre Anglais et Canadiens français.Il considérait ces unions comme des mésalliances et les descendants comme une race iüégitime, race interme maire qui venait s’interposer cnt*-e les deux peuples ennemis”.Ainsi en quelques mots, l’auteur a pose un des grands problèmes religieux et nationaux de notre pays, il lui a donné le recul historique et l’a montré déterminant des différences d opinions en ce temps-là, tout comme nujourd’huh Un peu plus loin, de la méfné manière, il montre que l’anglomanie et le snobisme ne sont pas des maladies actuelles seulement, et qu’en ces temps lointains elles infectaient des âmes douées par ailleurs de nombreuses qualités.Voilà qui est humain.Comme la meilleure méthode de louer un auteur, c’est de citer de ses oeuvres les parties qui s’imposent tout de suite, donnons encore quelques extraits.“Les seigneurs comme Ni.de Houvllle et M.de Tha-unet ont de bonnes raisons d»' prudence et d’intérêt pour prêcher la soumission et ]e calme.L'Angleterre a maintenu quelques-uns de leurs droits féodaux.Us redoutent les idées, l’esprit républicain nent.un nous r jugements sur l'histoire, mois situent un épisode dans son milieu, et placent tout à l’entour les lumières qui l’é-j elairent.De sorte qu'à (a fin nous ! le connaissons plus Intimement,! ilans sa réalité humaine, que nous! le comprenons plutôt, et que nous | serons en état de le juger ou dq let blâmer, si nous le désirons.* * * Maintenant, n’oublions pas quelques jolis paysages dont voici le! plus complet.C’est une traversée d’hiver en voiture, de Montréal à ; Longueuil: “Et, brusquement, surj le grand fleuve blanc, ce fut le si-' ience, la solitude d'un désert.Les rafales furent plus violentes, à mesure que le traîneau gagnait le large.Des craquements sourds parcouraient l'immense plaine.Par rn droits, des espaces de glace étaient; entièrement découverts, où la neige; fine courait sans se colter.Alors lesi fers mordaient la glace vive et Ar-i niontgorry, sous 1 épaisseur trans-! parente, voyait le fleuve couler! mystérieux et prisonnier.La luige.I qui tombai I toujours, couvrait l’échine et la tête du cheval qui se couoit parfois les oreilles lout en I trottant.Armontgorry sentait le; La session fédérale Le budget est voté avec huit de majorité MM.McMaster et Hudson faussent compagnie II leur parti.— MM.Neil, McBride, Elliot e* Humphrey se rangent du côté des libéraux^ La Chambre rejette l’amendement progrès-* s!ste par 162 à 61.— M.King veut prouver a,ii /J/S7fOxYL7(X) i commencé son discours.1res eil _ U.jawa, J4 Le gouvernement L- forme, il a remporté un miiui 4r.*uss; .a *'a'r.e a(Iopter sonj succès et ses partisans l’ont vr»«4 budget,'lucr soir, mais avec une ma- ment applaudi.Il a prétend?» and jonfede huit voix seulement, soit la les liberaux n’ont pas abandon «énA moitié moins que l’an passé.M.Hmi- trahi leur programme ta ri fai rV de.deux liberaux 1919, qu’en l’interprétant commet tMÊÊBÊÊÏ LPtfUl art un- .~ litire-échaBittl il contient de nombreuses ré- son et M.iNfcMaster, du lac Champlain à !a baie dTjjjud son’.* * * 11 y aurait des fautes de langue et de style à relever.Ainsi l’auteur emploie trop libéralement le mot ccfà, lorsque d’autres vocabulai McMaster et Hudson, mais ils ont eu l’appui des conservateurs en bloc et de deux (progressistes indépendants.La majorité a été de 101.Le vote a été pris -à 10 heures et demie après un vibrant discours de M.Fielding et après une journée res et d'autres expressions seraient excitante et remplie où l’on a eu mieux à leur place.Et sur le fond,! »n «hscours du premier ministre, on aurait aimé à trouver, dans la! un discours de M.Hudson, et di> bouche de l’un des personnages.< V{T* incidents intéressants, des paroles nous révélant quel-; ‘ninistre des finances a pre- qitts-uns des motifs profonds dè 4fle* le ^ut certains amen- ’« révolution de 1837P ^st-a dire dpments ^ sps résoiui,nns- ^ chan- • a revolution devraient oas répandre rantipa-thie contre le gouvernement, rot’ dire à leurs électeurs quelles oui tés rencontre le cabinet qu’il veut baisser le tarif.En Angleterre.ta chose a nris trente-i cinq ans.Enfin, M.Fieldiirg n’« ! pas prétendu faire un (budget fi- .r«in- nwrix 1 , .„ .situa- tion du Canada n’é’ait pas xi été- Papineau.Quant au clergé, n'est-ce pas sa mission naturelle d’apaiser et de recommander la résignation?" Le seigneur de Thavenet Les habits rouges,.le titre est pittoresque et se détache bien sur la couverture du volume.Et lorsqu’on a lu la brève préface do l’auteur.on se rappelle tout à coup un vieil uniforme anglais conservé orécfbusement parmi des piles de linge, et qui rappelle des heures et des jours angoissants, alors qu’un être cher cambattait dans l’armée aux premiers jours de la conquête.! donne sa version uit peu plus loin Quelle famille n a pas possédé, peu- “N’en doutez pas, l’àld e à la ré bfable?* PS Une rehqUC sem'| beljion d'abord, à la révolution cm-Voici ce que nous dit M.Robert i uf mjenne^^mèMronTpns^laï Wc?-«M K! I SiST teœSVl & s i au Canada, dans la région même où1 nnui n p inri C’ ^''0, n,1(r> duo la plupart des événements de la ré- A vous entendre ^as;.notr‘: Rftrie! beuion de 1837 se sont passés.UVhrLm™.mû ” >\aun!U.qiK J’ai donc tenté, en animant une i ° ! 'S01C^, Patriotes, époque canadienne, de faire vivre' ^ilaiS,nou^ lus rester beaucoup de ean-surtout s’il ressemble aux Habits >.didates disponibles.Encore avant-rouges.Soit que l’auteur fasse de hier, on lui a fait épouser une jeune l'exotisme littéraire en écrivant) Galloise dont la mère a dit, hier, des romans canadiens, - c’est ce; que la nouvelle est une hfistoire inspirent les traits des personnages mieux! quarts (k sou par’livre.'Ces cWSnSeïS*en** gfaitT*****^ gernents.on les étudiera olus *3^, roT,timisT1^ -t d sera alors plus facile de les, comprendre.M.Hudson a donné brièvement ses raisons pour voter contre le ses raisons pour vover contre le F PT.A TDOVEn DF M.' KTN'G ’ fidget.L^uest.a-Wl dit, n’* |)a» ’ 'e temps d’attendre.Il souffre •tÿ premier ministre a ensuite i.(Suite a ta iteuxîéme page.) que dit M.Marcel Duga.s, >it qu’il fasse du nationalisme (littéraire.c'est notre avis, cela n’a aucune importance, quand le volume tend à la perfection et qu’il y a tant de plaisir à l’admirer et à le louer.uee-Pam ÜF.SROSIERS m a paru que c goût de sembler d’une cause ou ____________ voulu faire que ce que la technique élémentaire du roman me commandait: une histoire qui eût un commencement et une fin.et une psychologie qui fut à d’échelle huma’i-ne”.En voilà assez pour nous donner Une idée à peu près exacte de ce Bloc-notes Grève* Les journaux américains de cêS jours-ci signalaient une grève de plus de 7,9(10 briqueteurs et leurs assistants, à New-York.Ces gens ont eu, de leurs patrons, l’offre d’un salaire de 810 par journée de hui! heures, plus une prime de $2 par semaine, ce qui ferait un minimum inventée de toutes pièces.Entre plus à ajouter à la galerie des fiancées fantaisistes.Cette affaire On menace Montréal de la reprise d'un procès à sensation dont les gazettes jaunes se sont servis pour monter leur tirage, l’an dernier, cl qu'elles verraient revenir avec joie.On ' jours lynché le plus de noirs qu’il a pu.Il les a privés de presque tous les droits que la loi leur reconnaissait, en théorie, depuis l’émancipation.Il a refusé de les instruire, 11 les a traités comme des parias.Les noirs, attirés par les salaires plus élevés qu’on paie à la main-d'ocu-temps, les journaux ont publié sa ' vre, dans le nord, et travaillés par photographie; cela en faisant une de des agents au service de grands en- j.i-1-_:.i.(repreneurs, partent des Etats où ils sont nés.Le problème noir d’Amérique ne se résont pas, mai» ü.s’étend d’un Etat à i’autre, H oscille sur son pivot; et.après-demain, au lieu de ne se poser que dans le sud, où il était déjà de solution difficile, il se posera dans tous le» Etats-Unis, ou presque.Cela n* rétablira pas un équilibre déjà compromis.ceux qui y ont vécu.Pour cola il! Jfoterre « enVCrs 1 An' semaine, ce qui le.i.n .y.—.'eût été une faute de ' fête de Sn Mofes^é l* *nS su‘ » ¦kn!,< flmi P»»* semaine, de hier faire l’apologie {v?” Ft le eiSe Ja ¦ ‘.J u1 m° lc's Patrons, désireux d en d’un homme.Je n’ai Jf) f VT-e, Ç“ z- u de l’insuccès; jusqu’au bout, malgré la permanence de l’obstacle et la prolongation du combat; jusqu’au bout, sans trop nous préoccuper de la capitulation des alliés, de la dé-.«ntiments de reconnaissance section des compagnons ou de la M .K‘ paroisse à l’égard de Mgr trahison des peureux; jusqu au bout, Mo- s « l’égard des dir ecteurs de en nous rappelant qu’au berceau des ïuèfïon française, et du représen- grandes oeuvres il doit toujours y tant de la France, envers la jeu- avoir des tombes glorieuses et que, nèsse de la métropole groupée en l dans la balance divine, un martyr Pen ceinte de St-Pierre.I pèse plus pour le salut d’un peuple ""T bénédiction solennelle du qu’un héros; jusqu’au bout, avec la Hts SalnGSncrrment.donnée par conviction inébranlable que par no-5n Grandeur, a terminé la cérémo- »re mort nous assurerons la survi- ïiïe.LE R.P.JOYAL “Ue H.P.Joyal prend pour texte ces paroles des Livres Saints: "Aga-mus uiriliter pro papula nôstro et pro urbibus Dei nostri; Dominas au-L'in guod in conspectu sua bonurn eut faciet.— Combattons vaillamment pour notre peuple et pour les y.i,té% dp notre Dieu; et Dieu saura vance de ceux qui viendront après nous; jusqu’au bout en nous écriant, avec l’un de nos plus fiers politiques: “Que je périsse plutôt, pourvu que lu patrie soit sauve!” 11 suppose, enfin, grâce à la surnaturelle virilité qu’inspirent les certitudes de la foi et l’obéissance indéfectible aux vouloirs éternels, une confiance illimitée dans le Christ qui aime les Francs.‘Aganm» uiriliter! Combattons bien faire en notre faveur ce qm ,jonc vaillamment! pro populo nos-bon lui semblera.U en fait le tne- (.ro par charité bien ordonnée, pour me d’une méditation.sur m vertu,(le ,10[re peuple avant tout; et pro ur- force, avec applications particulières au fait d’armes du Long-Sault.t’“A.c.Ontario Pulp, G p.Page Herscy, Prf.Rosedale Golf.Simpson, Robt., Prf.X.D.Sterling Coal, Com.Stetson Cutler, 7 p.c.Whalen Pulp., 7% Deb.qu’ils rendent aux fermiers en dé truisnnt des millions d’insectes, permettant ainsi une augmentation du rendement de leurs récoltes.Parmi les oiseaux d’autres espèces, les canard-eiders méritent une considération spéciale parce que les avantages qu’on peut en retirer sont en raison directe de la protection qui leur est accordée.L’EIDER EST PROTEGE EN EUROPE.La protection de l’eider en Europe existe depuis nombre d’années, spécialement en Islande et en Norvège où elle est rigoureusement pratiquée durant la saison de nidification; il y est même défendu i par la loi de tirer un coup de fu si! à proximité des endroits où ces oiseaux font leurs nids.Grâce à cette protection, les eiders se sont très apprivoisés et ils vivent aux alentours des habitations où il» se sentent en sûreté autant que les volailles domestiques- La production intensive d’édredon ne fait heureusement pus de tort aux espèces, parce qu’il n'est pas nécessaire de tuer les oiseaux pour obtenir le duvet.En fait, on a constaté que là où l’on ramassait le plus de duvet, les oiseaux se multipliaient davantage.Les eiders s’arrachent ce duvet poqt en rêvé tir leurs nids et c’est dans ceux-ci qu’on le recueille.On en fait la le véc deux fois par année, la premiè re )vu de temps après la construe tion des nids.La couvaison n’en est pas affectée pour cela, parce que' les eiders recommencent l’opération.La seconde est faite après l'éclosion et l’abandon des nids pour la saison.PRIX DE L'EDREDON Le duvet d’eider est d’un prix éit'vé allant de #2.50 à $5 la *>re.On le recherche pour la •confection, de couvrepieds piqués, de cache >a l>('rc(‘r , nez, etc., parce qu’il remplit les! Les avoines varient de laibles a conditions de poids minimum et de ! tonnes.Quoiqu il se fasse encore chaleur maximum.On estime que j ùcs semences, le plus tort du tra chaque nid fournit un peu plusjvall est fait pour le mais.Les se-d’une once d’édredon par saison * ' • Ue- Offre mande 96.50 97.00 107.00 115.00 90.00 51.00 127.00 132 00 49.00 42 50 96.00 75.50 78.50 215.00 85.00 34.00 37.00 100.00 5.50 97.50 100.00 85.50 87.50 1.30 22.50 23.50 48.00 51.00 36.00 100.00 27.00 32.00 88.50 90.00 104.25 85.00 90.00 200.00 250.00 89.00 91.50 38.00 40.00 97.00 63.00 65.00 LES GRAINS G.-A.Btaallea, courtier en grmin H on transport» édifice du Board of Trade, a reçu ce matin les dépêches suivantes qu’il nous communique; Chicago, 24.—La nomination de Stanley Baldwin pour succéder à Andrew Bonar Law est bien accueillie dans ce pays et ceci semble indiqué par l’attitude de la Bourse de New-York.Certains opérateurs locaux se rappellent certaines insinuations faites par M.Baldwin lors des dernières offres de réparations par l'Allemagne, et on croit ici que M.Baldwin étant premier ministre d’Angleterre, l’industrie allemande accordant son appui au gouvernement de ce pays et les fonctionnaires de ce gouvernement apparemment décidés à faire une nouvelle offre de réparations, les perspectives sont meilleures pour un règlement de la question de la Ruhr.(Journal of Com-’nerce).Rapport hebdomadaire du Wis-souri: Les conditions générales et la croissance du blé sont satisfni santés.Il y a cependant quoique dommage dans le sud-est par suite de pluies excessives 11 n'y a pas de retard.Les tiges poussent drues et atteignent un pied de hauteur jusqu’à la latitude du comté de Bu chanan à peu près.Dans la région ^ilus au sud.les tiges commencent Permis de construction et, aux prix actuels chaque nid devrait rapporter de 30 cents à 50 cents par année.La cueillette de l’édredon en Islande a augmenté e instamment depuis que la protec-• fion de r s oiseaux a été sérieusement entreprise dans le but de développer cette industrie et il est très probable que l’expérience démontrera que grâce à fa protection de ces oiseaux et à la mise en pra-j tique de méthodes modernes de récolte de l’édredon, les canards-el-j tiers de l’habitat canadien pourront contribuer à augmenter dans into bonne mesure les revenus des habitants de la région.Toutefois, si les habitants des parties septentrionales de l’habitat, des côtes de l’océan Arctique jiar exemple, permettent qu’on réduise le nombre de ces oiseaux ou qu’on les force à quitter les lieux en no s’oppo-san pas à leur destruction ou à celle de leurs oeufs, une ressource importante aura disparu.On peut se faire une idée de la valeur do l’édredon en Islande du fait que récemment, une des îles si-! tuées nrès de ce pays, d’une superficie de huit milles errrés, produi-) si' environ #200,000 de duvet d’eider qui v avait été recueilli.Les par m'es.des lois provinciales > t fédéra’ et dans certaines parties de leur hrliitat au moins.11 est probable (pie ce te protection sera absolue.Le tourisme et l’industrie hôtelière mences lèvent déjà, quoique le temps soit trop frais et trop nuageux pour que les résultats soient excellents.Les semences hâtives se présentent bien.Dans le sud-est on n dû recommencer beaucoup de semences.LES PRIX AU COMPTANT La maison Quintal tt Lynch, rno Saint-Plaire, noua communique lea prix auiranta pour laa Tente* de grains au comptant sur ie marché de Montréal] BLE No 1, Northern.$1.34 No 2, Northern.1.32 AVOINE No 3, Canada ouest.60s.No 2.Canada ouest.63s.No 1, extra d’alimentation .60s No 1, d'alimentation.58s.No 2.d'alimentation.56s.Maïs jaune No 2.$1.02 Blé à volaille, le 100 livres.$2.00 Les compensations Les compensation!) de banques pour la semaine terminée hier, comparativement à la semaine correspondante l’an dernier se sont établies comme suit dans quelques villes canadiennes: 1023 1022 Montréal $82,518,254 $79,761,001 87,442,223 85, 'pii se passe dans votre par-Vou* êtes un esprit indépen-'ant?Lisez ie Devoir pour suer ce fiat se passe chez le* • indépendants.Un mois.50 • >*r> nn .tft BANQUE DE MONTREAL Avis est par les présentes donné qu’un DIVIDENDE de TROIS pour ceni sur le capital-actions acquitté de cette institution a été déclaré pour le trimestre courant, payable le et après le vendredi PREMIER jour de juin prochain aux actionnaires dont les potns auront figuré au registre le 3Û.üvril 1923.Par ordre du Bureau, FREDERIC WILLIAMS-TAYLOR.générant général.Montréal, 27 avril 1923.ST-GCMMIN, GUERIN &IUYM0KD AVOCATS Tél.Main Kl 84 36.rue Bt-Jaeqnea.P.St-G«rmaia, LL.L» L.Guerln, B.Panet-S&ymnnd, LL.L.Anatnl# V*nf#r Chnr V«n1#T VARIER & VANIER AVOCATS Tél.Main 2832 *7, rue 8«lnt-Jarut 7 .-jc.pour boite d’empaquetage, montant ‘-rédîté sur retour de la botte.Frais d» port payés Ici.Couvée de 16 oeufs, 82.54 et 30 oeufs $4.00 assortis h votre goût.Ne manquez pas cette chance exceptionnelle.Oeufs ae Dindes Bronze, $7.50 pour lu oeufs et Dindes Hollandaises 810 pour 18 oeufs.Oeuf* d’oies Toulouse et limbden, $5 pour 7 oeuf*.Oeufs da Canards Pékin, gros canard blanc.Rouen canard brun, Muscovery foncé (canard de Barbarie), 83 pour 11.Oeufs assortis même pHx.Trios Pintades, Î7.50.Trio» Dindes Bronze de $35 à $50.Beau trio Oies ünbden en Ponte, 825.Toulouse aussi, même prix.Paons, F*i* sans.Pigeons de toutes races.Grevur* grandeur 18 x 25.Ën couleurs naturellea, HO races de pigeons avec index, attachée, indiquant le vrai nom de la race p«r le* meilleurs auteurs Anglais Indispensable.$1.50 la copie.Brochurette Illustrée de 20 gravures des races de poules, canards, oies, dindes, faisans, paon, lapina, etc.Let plus avantageusement connus au pays, 23 sous par poste.Traité élémentaire sur Té-levage du din.don, 23 sous.Cartes postales en couleurs naturelles aucunes races da poules, canards, dindes, etc., 10 sous plèoe, collection de 12 $1.00, fait un magniflqut cadre.Derive/, vos besoins nous échan ïeoi’.s.Achetons et vendons tout, animaux Shorthorn, Ayershlre, Holsteine Jrney, etc.l'ochons Yorkshire, Blrkshire et Chestei White.Ecrivez nous, vos besoins, in- cluant toujours timbres pour réponse* assurée et on vous évitera du trouble et des dépenses.Ixi Ferme Avicole, Yamaska, St-Hyacinthe, Québec.ANNONCES MUNICIPALES AVIS DEMANDE a été faite à la r.TTF.DB MONTREAL par Joseph Desautels.No H, Dorothy, pour permietsioat d’établir uni cour à bols de corde, charbon, foin et grain, sur le iot du cadastre No 5913, subdivisions Nos 411-412, du quartier St-Paul, rue Bromby, entre le Blvd Monk et la rue de RarlHy.Toute opposition h celte demande doit être conxnuiiiiquée, dans les dix Jours, h RENE BAUSET, Greffier de la Cité, Montréal, 23 mal 1923.PROFESSEURS Médtlae.COURS r, , ATt.dentaire.Préparatoire* aux oxamen., dirigé* par Reaé SAVOIE, 1.C et LE.Marte et au colUge Loyola.Préparation an ha rca lauréat, à H», matriciilatiory ENTREE: en tout temps de Tannée Keealtet* de Tannée: de* candidate prê-.7*% REÇUE.8A1I'rt-l>ENia.fél.Est ll«3 En face de l’église Saint-Jacques.AVIS LeblonddeBrumath 259-EST, RUE ONTARIO Bnchrller de l’Université d* France *i a.TUniver.lté levai, offin.r d’Ac.démlA aatenr d* p $2.00 ru Bumpity Bumps a rapporté $5.00 en premier, $4.00 en deuxième et $2.40 on troisième.Fox Haven $10.15 en deuxième et $3.60 en troisième.Pierrot, $2.90 en troisième.DEUXIEME COURSE.— 6 fur-longs.Bourse $500.3 ans et plus.A réclamer.Vafleur au vainqueur, $400.Annette Teîter, 113; Grcggorv.Mrs Grundv, 113; Mill.Mark West, 117; Wida.Natrum, 116, Séguin.Prunes, 115: Sanford.Temps: 1.31.— Piste boueuse.Pari de $2.00 sur Annette Teller a rrapporté $4.40 en premier $3.00 en deuxième et *2.20 en troisième.Mrs.Grundv $4.10 en deuxième et $2.55 en troisième.Mark West, ^2.25 en troisième.TROISIEME COURSE.6 fur-longs.Bourse, $500.3 ans.A réclamer.Valeur au vainqueur, $400.Gonwifhirn, 105, Gregory.Night Light.102, Sandstrom.Radiant, 109.Conners.Electing.106.Fraley.Oisqiia, 103, Hicks.Wormwood.107, Bullman.Temps.1.29 4-5.Piste boueuse Pari rle $2.00 sur Gonwithim a rapporté $7.90 en premier, $4.00 en deuxième et $3.00 en troisième.Night Light, $7.45 en deuxième et 3.15 en troisième.Radiant, $2.50 en troisième.QUATRIEME COURSE.5 fur-longs.Bourse, $500.4 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur $400.Equator, 117, Taylor.Carpettes, Draperies, Etc.Nettoyés scientifiquement de façon à paraître comme neufs.Service rapide, prix modérés.Téléphonez tout de suite.TOILET LAUNDRIES Limited 425.RUE RICHMOND Uptown 7610 ‘Le mieux c’est d'essayer” Avion, 114, Foden.Ragged Robin, 116, Séguin.Medusa, 110, Mills.Bab, 116, Hughes.Nan, 115, Atkinson.Temps, 1.11 3-5.Pari de $2.00 sur Equator a rapporté $9.70 en premier, $3.30 en deuxième et $2.80 en troisième.Avion, $2.75 en deuxième et $2.30 en troisième.Ragged Robin, $3.60 en troisième.CINQUIEME COURSE.6 fur-longs.Bourse, $500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $400.Golden Red, 112, Conners.Golden Chance, 112, Mills.Hopeful, 112, Chappelle.Bierman, 112, Taylor.Little Romper, 115, Atkinson.Moorcsque, 109, Raley.Temps, 1.28 3-5.Pari de $2.00 sur Golden Red a rapporté $8.80 en premier, $3.50 en deuxième et $2.-85 en troisième.Golden Chance, $3.20 en deuxième et $2.90 en troisième.Hopeful, $3.60 en troisième.SIXIEME COURSE.1 mille 20 verges.Bourse, $500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $400.George Washington, 110 Bullman Viva Cuba.111, DeMayo, Ferrum, 111, Sandstrom.Fayelle, 105, Gregory.Semper Stalwart, 109, Atkinson, Chow, 107, Taylor.Vanity Dresser, 100, Fraley.Temps, 2.04.Pari de $2.00 sur George Washington a rapporté $23.-95 en premier, $7.90 en deuxième et $4.40 en troisième.Viva Cuba, 85.55 en deuxième et 83.40 en troisième.Ferrum, $10.10 en troisième.SEPTIEME COURSE.6 furlongs.Bourse,% $500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, $400.Blondel, 118, Conners.Chimera, 113, Fraley.-Frank Shonnon, 115, Mills.Momentum, 116, Sanford.Kitty Cheatham, 113, Foden.Waac, 109, Atkinson.Pandine, 107, Gregory.Temps, 1.31.Pari de $2.00 sur Blondel a rapporté $5.45 en premier, $3.20 en deuxième et $2.65 en troisième.Chimera, $3.20 en deuxième et $2.60 en troisième.Frank Shannon, $3.90 en troisième.LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES Les joutes disputées hier après-midi dans les séries des ligues majeures de baseball ont donné les résultats suivants: NATIONALE A Boston.RUE Chicago .012001000-—4 12 1 Boston .21O1011Ox—6 12 1 Dumovich.Osborne et Hartnett; Fillingim, McNamara et O’Neil.A Brooklyn.* Cincinnati ___ 000000004—- 5 2 Brooklyn - 00011104x—7 10 3 Rixey Keck et Wingo; Cadore et Taylor.A Philadelphie.Pittsburg - 000122101—7 14 2 Philadelphie .002010120—6 11 2 Bagby Kunz et Schmidt; Head et Henline Wilson.A New-York.St-Louis .000000001—1 8 1 New-York .00040000x—4 8 0 Toney et Clemons; Bentley et Snyder.POSITION DES CLUBS v v , G- P' PC- New-York .24 8 .750 Pittsburg .18 13 .581 St-Louis .17 16 .515 Brooklyn .15 16 .484 Cincinnati .13 17 .433 Boston .12 16 .429 Philadelphie .8 21 .276 AMERICAINE A Cleveland.RHP Boston .001300310—8 9 2 Cleveland .101300100—0 13 4 Murray, Quinn et Picinich, De-vormer; Shaute, Metevier, Smith et Myatt.Note.— Il n’y avait qu'une partie de cédulée pour mercredi dans la ligue américaine.POSITION DES CLUBS G.P.P.C.New-York .23 8 .742 Philadelphie .17 12 .586 Cleveland .18 14 .563 Détroit .17 15 .531 St-Louis .13 17 .433 ! Washington .12 16 .429 Boston .8 17 .320 INTERNATIONALE A Reading.| Newark .000130100— 5 7 4 Reading .40035300x—15 20 4 Baldwin, Schessler et Devine; , Martin et Lynn.A Rochester.Syracuse .100020200—5 9 3 Rochester .300000012—6 11 2 Parks et Niebergal; MH jus, Moore et Lake.A Toronto.Buffalo .000101080—8 11 1 Toronto .000000012—3 7 0 Werre et Urban; Bader, M.Thomas et Kenyon.A Jersey-City.Première partie Baltimore .013000000—4 5 3 Jersey-City .1010070ÜX—9 15 3 Thomas, Frank et McAvoy; Barn-hardt et Freitng.Deuxième partie Baltimore .010000023—6 7 1 Jersey-City .000100210—4 10 1 Parnahrm, Groves, Ft-ank et McAvoy; Lynch, Lucey et Freitag.POSITION DES CLUBS ! G.P.P.C Rochester .22 6 .766 Baltimore .« 21 H .656 Buffalo .15 12 .556 Toronto .13 13 .500 Reading .14 15 .483 Jersey-City .• • • • * • 18 .419 Newark .10 17 .370 Syracuse .7 23 .233 MONTRÉAL ET CANADIEN VAINQUEURS LE ROYAL TRIOMPHE DU QUEBEC PAR 5 A 4 DANS UNE PARTIE DE QUATORZE REPRISES AU PARC ATWATER — DEUX PARTIES CET APRES-MIDI—T.E TROIS-RIVIERES EST DEFAIT PAR 8 A 6._______ Le club Royal a défait Je Québec par 5 à 4 dans une joute de 14 manches, qui a eu lieu hier après-midi au parc Atwater.Joe Déîisle s’est encore une fois signalé, car c’est lui qui a aidé à enregistrer le point décisif.Il frappa un coup qui fit entrer Johnny Jones.Tex McMillan lançait pour le club Montréal et encore une fois il a pris part à une partie qui a nécessité des manches additionnelles.C’est la troisième fois que cela lui arrive depuis le commencement de la saison.Au début il fut passablement frappé , mais il reprit son équilibre et finalement il retira 13 frappeurs du bâton.Malton, qui fit la lutte à McMillan, a joué une grosse partie n’allouant que six coups réussis, mais des erreurs commises en arrière de lui furent coûteuses pour les visiteurs.Deux parties seront jouées cet après-midi au parc Atwater.Résultat détaillé: QUEBEC Ab.R.H.Po.A.E.Major, ss.5 0 0 1 3 1 Cutter, 2b.4 1 0 5 3 1 Sauvage, rf.6 2 4 1 0 0 Swintor, 3b.6 0 3 1 4 2 Rose, 1b.6 0 0 15 0 0 Desrosiers, If.5 0 0 3 0 1 Proulx, cf.5 0 1 3 0 0 Wingo, c.5 0 0 11 2 1 Malton, p.5 1 1 1 6 0 Totaux .47 4 9x41 18 6 ROYAL Ab.R.H.Po.A.E.Jones, If.6 2 0 0 0 0 Dykes, 3b.4 1 1 1 00 Carmel, rf.7 0 0 1 0 0 J.Delisle, cf.6 0 25 0 0 Hunnefield, 1b.6 0 0 16 2 0 Shea, ss.6 0 0 2 2 0 Singher, 2b.5 0 0 3 4 0 Hopper, c.5 1 1 13 1 0 McMillan, p.6 1 2 1 7 0 Totaux .51 5 6 42 16 0 Résultat par manche:— Québec .20100010000000-4 Royal.20000002000001—5 Sommaire: —Deux buts, Sauvage 2, J.Delisle; trois buts, Swinton, McMillan; sacrifices, Major, Desrosiers; doubles jeux, Malton & Rose; Wingo à Rose; laissés sur les buts, Québec 6, Royal 11; buts sur balles de Malton 3, de McMillan 3; retirés, par Malton, 7, par McMillan 13; balles passées, Wingo, Hopper; frappé par le lanceur, par Malton, Dykes deux fois.CANADIEN VICTORIEUX Les Trois-Rivières, 24.— Le Canadien a gagné la première partie par 8 à 6.Peeler a frappé un coup de circuit, avec un coureur sur les buts, dans la quatrième manche.Kibbee fit un trois buts.Les erreurs de Farrand, aif troisième but, ont été responsables de la défaite des locaux.Canadien .?.201030011—8 12 1 T.-Rivières.300200100—6 6 3 Barnes et Stanley; Bober et Pee-ier., LE NATIONAL À CORNWALL Les joueurs de crosse du National partent pour Cornwall à 10 h., ce matin, pour inaugurer la saison de la Ligue de l’Est du Canada.18 joueurs font le voyage.Les Violet et Blanc sont en parfaite condition et toutes les précautions ont été prises pour que les porte-couleurs de l’association de la rue Cherrier reviennent victorieux.M.J.André Lallberté, administrateur général, accompagne l’équi- Pe' DISTRIBUTION DES PRIX Les vainqueurs des différents tournois et concours qui ont eu lieu au National durant l'hiver dernier recevront leurs récompenses lors de fa distribution générale des prix qui aura Heu i la palestre, le 30 mai courant.C'est une excellente idée qu’ont eue les dirigeants du National de réunir en une fête intime, à laquelle parents et amis sont conviés, les champions des différents sports pratiqués leur pense Les valnaueurs dns différentes ligues de quilles, les champions des courses à la nage et du tournoi de l’athlète complet, ceux des championnats de boxe et de lutte ainsi que les joueurs de crosse recevront ce soir-là les prix qu’ils ont mérités durant la dernière saison.Parents et amis sont cordialement invités.LA COURSE A PIEDS Le National a inscrit huit coureurs dans la course de trois milles organisée par la succursale nord du Y.M.C.A.Cet événement qui a Heu à dix heures ce matin est pour les coureurs novices.Les Jeunes auront ainsi la chance de prouver leur endurance et l’expérience acquise leur sera très utile pour les autres courses qui auront lieu cet été.Le départ s’effectue des salles du club, angle de l’Avenue du Parc et Laurier.* LES QUILLES L’équipe J.-E.Couillard-E.Dufresne a gagné le tournoi éliminatoire et s’est ainsi assuré la possession du trophée Laliberté.Seize équipes prirent part au tournoi qui clôture chaque année la saison des petites quilles au National.Les vainqueurs jouèrent la plus haute partie simple avec 287, ainsi que le meilleur total, avec 766.A.Lamoureux a Joué la meilleure partie simple en roulant 151 et J.-B.Berthiaume a gagné le meilleur total en trois parties avec le score de 409., les champions des différents ts pratiques au National pour offrir publiquement la récom-»c de leurs efforts.Jouta de crosse & Westmount La partie entre l’Université de Syracuse «t l’Université de Montréal sera Jouée & midi, heure avancée.La raison pour laquelle la partie est retardée est que le train qui amène les Joueurs américains n’arrive qu’à 10.30 a.m.Les billets pour la partie sont en vente au M.À.A.A.rue Ste-Catherine ouest.Les tram ways 51'’ “' rain.te pa puisque l'équipe de crosse"de l’Û-niversité de Ste-Catherine mènent au ter- Cette partie est très importante line de crosse de 1TJ-Syracuse a remporté t —- J " — ^ — —M * wtxîjp le championnat intercollégial des Etats-Unis; c’est donc le championnat intercollégial d’Amérique qui sera disputé ce midi.Voici les noms des joueurs de l’Université de Montréal et les numéros qu’ils porteront: 1 Fortier, 2 Poirier, 3 Richardson, 4 Brousscau, 5 McAvoy, 6 Bernard, 7 Sylvestre, 8 Tro'ttier, 9 Rainville, 10 Gareau, 11 Lapointe, 12 Amyot, 13 Loranger, 14 Beau-bien, 15 V.Plamondon, 16 Corrigan, 17 Décarie, 18 G.Plamondon, 19 Ouimet, 20 Gervais, 21 Beaudry, 22 p.Lamarre, 23 Bourgeois, 24 À.Lamarre._ Denny Valger vs Solly Green Benny Valger et Solly Green se rencontreront dans un assaut de dix rondes, qui aura lieu ce soir à l’Arena Mont-Royal, sous les auspices de YInternattonal Sportin'! Club.Le combat sera dirigé par Georges Rivet, a annoncé la Commission Athlétique de la cité de Montréal.FUMEZ LE TABAC DE QUALITÉ DLD CHUM La Vente surpasse celle de toute autre marque en Canada* COURSES à MONT-ROYAL DU 19 AU 26 MAI PREMIERE COURSE A Beau ou mauvais temps 2.15 p.m.heure solaire 3.15 p.m.heure avancée Admission (Taxe Comprise) ., $1.75 LES ENFANTS NE SONT PAS ADMIS -yvr.¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦¦ m « COMPAGNIE DES TRAMWAYS OE MONTREAL TOURNOI NAVAL ET MILITAIRE SAMEDI, LE 26 MAI Deux représentations, à 2.30 et à 8.30 (heure de l’économie de la lumière solaire) à V ARENA MONT-ROYAL donnés aux institutions ’ locales de charité.MANOEUVRES PAR l’aaolpAS* du nuvir* “Wl.Uri»" de B.M.R., per le» Gentleman Cedete du Royel Militer)’ Colles*, per le» drerone du Royel Cunedisn, per le Royel Cenedfen Rcfiment et per de» unltde nenle» tarait».Marches su son de la musique, exercices de gymnastique, démonstrations d’équitation, otc.La fanfare du Royal Canadian Regt.jouera aux deux représentations.Biègea d» baignoire.
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