Le devoir, 27 juin 1923, mercredi 27 juin 1923
VOLUME XIV.—No 149 MONTREAL, MERCREDI 27 JUIN 1923 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Edition quotidienne CANADA.f«00 Etats-Unis «t Empire Britannique *• $8.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$200 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur: HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administratioa 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÊLÉPHONEi Main 7460 SSKVICX BE NUIT: Réduction.Mnln 8121 Administration, Mala $181 FAIS CE QUE DOIS! Un document historique Quelles en furent les suites?— Que se propose-t-on de faire aujourd’hui?Nous versons au dossier d’un problème qui préoccupe présentement tous les hommes de coeur un document auquel il ne paraît pas excessif, si l’on tient compte de son objet et de la qualité de son auteur, d’appliquer le qualificatif d’historique.11 s’agit de la lettre fameuse adressée, le 19 novembre 1915, par M.Taschereau, alors ministre des Travaux publics, aux différentes compagnies qu’on lui avait dénoncées comme faisant travailler le dimanche.Nous empruntons ce texte au Soleil du 2 décembre 1915.J’ai l’honneur, disait donc aux industriels le premier ministre actUel, de vous informer que le gouvernement en est venu à la conclusion que le travail du dimanche qui se pratique dans certaines fabriques de cette province constitue une infraction à la loi et rend passibles a'amende ceux qui en sont trouvés coupables.Le gouvernement, par l’entremise de ses inspecteurs, a déjà fait faire des démarches afin d’arrêter ce travail du dimanche, mais je regrette de constater qu’elles n’ont réussi que partiellement, car plusieurs manufacturiers continuent à travailler ce jour-là.Il a été aussi représenté par plusieurs manufacturiers qu’ils étaient prêts à fermer le dimanche, si la même règle était affirmée dans toutes les manufactures.Le gouvernement a décidé que le travail du dimanche devrait cire arrêté partout et, en conséquence, la présente lettre est adressée aux industriels qui, d’après nos informations, travaillent le dimanche, d’avoir à cesser complètement tel travail à partir du 15 décembre prochain.Le gouvernement espère que vous voudrez bien vous rendre à cette demande et qu’il ne lui sera pas nécessaire d’avoir recours à des procédures pénales pour que vous respectiez la loi.Ce texte ne laissait place à aucune équivoque.Le ministre des Travaux publics constatait, au nom du gouvernement, un état de fait, le déclarait en contradiction avec la loi et affirmait solennellement son intention d’infliger aux coupables les sanctions prévues par-le code.Le gouvernement, disait-il, en est venu à la conclusion que le travail du dimanche, QUI SH l’RATlOUL dans certaines fabriques de cette province, CONSTITUE UN H L\ FRACTION /A LA LOI, ET REND PASSIBLES D’AMENDE CEUX QUI EN SONT TROUVES COUPABLES.Le gouvernement a décidé que le travail du dimanche devrait être arrêté partout.Le gouvernement, comme il convient du reste en matière aussi grave, ue s’avançait point sans avoir mûrement examiné son terrain.M.Taschereau déclarait spécifi-qùemcnt que “la présente lettre esi adressée aux industriels qui, d'après nos informations, travaillent le dimanche”; il les sommait “d’avoir a cesser complètement tel travail à partir du 15 décembre prochain”.“Nous ne saurions cacher, écrivait dès le 3 décembre 1915, soit le lendemain de la publication de cette pièce dans le Soleil, Y Action catholique, que cette lettre de rhon.ministre des Travaux publics nous a causé une sensible satisfaction.“L’acte que nient de goser l’hon.M.Taschereau est un pas déasif dans la bonne voie; il est la suite logique de l’enquête poursuivie par M.Marois sur le travail du dimanche dans la province de Québec.Il ne peut manquer de produire les meilleurs ré s u li al v, s’il est maintenu avec une énergie assez constante pour écarter ter, obstacles et déjouer toutes les ruses."Le gouvernement a en mains tous les moyens nécessaires pan déjouer les ruses et écarter les obstacles.Qu’il en use, et il cura derrière lui, pour l’appuyer, la partie la plus saine, et donc lu plus considerable de notre population.” l a Semaine religieuse de Montréal, de son côté, déclarait quelques jours plus tard: “Il convient de féliciter le gouvernement de Québec de l'attitude si énergique qu’il a prise au sujet du truvail du dimanche.Nous nous empressons d’offrir à l’honorable M.Taschereau et à ses collègues du ministère Gouin nos très vives félicitations.'’ * * * Quelles furent les suites immédiates de la sommation ainsi adressée aux industriels en révolte contre la loi, nous l’ignorons; mais, sept ans plus tard, la situation était devenue telle que Mgr Lapointe croyait devoir jeter à la Semaine sociale d’Ottawa le cri d'alarme qui fit courir un frisson dans toute la province, mais ne parait pas avoir eu un grand effet sur les industriels ni sur les autorités chargées d’imposer à ceux-ci le respect des lois, puisque, sept mois après, le 18 avril dernier, les évêques de la pro Once ecclésiastique de Québec croyaient devoir, dans une lettre solennelle, écrire: Pourquoi faut-il que, dans fion nombre de centres industriels, nous ayons constamment sous les yeux Hittristant r spectacle d'usines en pleine activité une grande partie du jour consacré au Seigneur, et de nombreux ouvriers employés d une façon continue à des travaux que rien ne justifie,' mais que seul l'esprit de lucre peut expliquer?Car on rte pent le nier, dans beaucoup de nos manufactures, le travail de fabrication se prolonge régulièrement jusqu’à sept ou huit heures le dimanche matin.Quelquefois, il reprend le soir, à quatre ou six heures, toujours sous prétexte d’urgence, mais en réalité pour remplir certaines commandes de marchandises, pour éviter [xir conséquent des pertes accidentelles d’argent et accumuler des bénéfices.De plus, ion-(ours dans le but de suspendre le moins possible la produc-ion, des centaines d’ouvriers sont employés la plus grande marches de M.Gnhpault.Il va de soi que celles-ci ne peuvent sc limiter à la région des Trois-Rivières.Après la lettre des évêques, c’est la situation provinciale tout entière qui doit être examinée.Le gouvernement est en face d’une tâche dont il serait absurde de contester l’étendue.Ce sera lui rendre service que de multiplier les protestations du genre de celle qui a provoqué la dernière lettre de M.Taschereau.Aidons-le à débarrasser la province du chancre qui la ronge.amer HER0UX.{ partie du jour et même, dans beaucoup de cas, durant les offices solennels de l’Eglise, au nettoyage, et à la réparation • des machines; travail qiu, cela a été démontré, pourrait si bien sc faire durant la semaine, ou au moins dans la soirée du samedi.En sorte que, dans certaines usines, le travail de fabrication n’est en réalité interrompu, le dimanche, que juste le temps nécessaire pour remettre tout en ordre, et qu’il recommence le plus tôt possible sans aucun égard pour le précepte de la sanctification du dimanche.* * * Depuis, M.Taschereau, répondant à une lettre du comité tri-fluvien de VAssociation catholique de la Jeunesst, qui affirmait que “certains patrons, spécialement dans la fabrication de la pulpe et du papier et duns les entreprises de construction, obligent leurs ouvriers à travailler le dimanche” -, qu’ “en différents endroits de la province et, particulièrement dans la région dn Saint-Maurice, le truvail du dimanche est à l’état habituel et que cette habitude tend à se maintenir et à se répandre de plus en plus ’, a déclaré (texte publié par le Bien Public du 7 juin dernier), qu'il transmettait cette lettre à M.Galipault, ministre du Travail, “avec prière de s'occuper des cas” signalés et réaffirmé que “LE GOUVERNEMENT EST BIEN DISPOSE, ET L’A TOUJOURS ETE, A FAIRE RESPECTER LE DIMANCHE".C’était répéter implicitement qu’il n’a point changé d’avis depuis 1915, qu’il estime toujours cpie cette transgression du repos dominical constitue une violation de nos lois et qu’il est du devoir du gouvernement provincial de la réprimer.Pourquoi, ^autrement, aurait-il transmis la lettre à M.Galipault et répété mue le gouvernement est bien disposé à faire respecter le dimanche?Nous attendrons'donc avec twrvif'intérêHe^rcsultat des dé- Çarnet de voyage Vile d’Anticosti Charbonnier est maître chez soi; — milliardaire aussi! C’est, en somme, une faveur que d’aborder à Vile d'Anticosti, même de mouiller dans l’une de ses baies.Le propriétaire a pris ses précautions pour rester chez lui.On ne peut descendre qu’avec son autorisation ou celle de son représentant.Le premier en titre dans l’administration est le gouverneur.Nous te nommions hier.C’est le capitaine Martin-Zédé, robuste célibataire aux manières cordiales, qui souhaita aux délégués une très aimable bienvenue, leur donna la liberté de circuler dans l’ile et de visiter ta résidence du gouverneur qui est en même temps celle dur propriétaire.On donne à celte résidence le nom de chalet, mais le bungalow ou le camp est à ce chalet ce qu'est la gare de la rue Moreau à la gare Windsor.Le mobilier est précieux, qu’il soit ancien, d'un ancien authentique, ou de style ultra-moderne.C’est un luxe de bon aloi, discret, distingué, il ne hurle pas sa rich esse» L’ile compte, apparemment, deux établissements dont le principal est au fond de la baie Ellis.Les maisonnettes des employés continuent à droite le groupement des constructions de l’administration, tandis que la maison de l’administrateur et du gouverneur est à gauche.Les, employés sont bien logés.Les maisons, toutes pareilles de construction, sont de couleur uniforme aussi, d’un rouge foncé, presque triste.Au premier étage, au-dessus de la porte d’entrée, règne une.galerie circulaire; toutes ces maisonnettes ont face sur la mer.Les gens qui les habitent ont mine heureuse.L’air est salubre autant que frais.On compte, nous a dit le curé (que le monde est petit; nous le connûmes à plusieurs centaines, de milles de là.dans la baie Sainte-Marie, quand nous étions enfant et lui déjà professeur de littérature!), une cinquantaine de familles et le registre des baptêmes accusait, l’an dernier, 25 naissances.C’est à peu près le chiffre normal.Une augmentation d’un quart de la population par année; voyons! cela paraît incroyable; mais calculons.Cinquante familles, cela fait cent individus ; vingt-cinq, c’est bien le quart de cent.A ce compte, sans immigration, Montréal augmenterait de près de 200,000 âmes par année.“Oui, direz-vous, mais que faites-vous des décès?” Il y en eut, à Anticosti, en effet, Vannée dernière, il y en eut .deux.Un vieillard et un nourrisson.Ce sont les cloches joyeuses qui sonnent le plus souvent à Anticosti.La population se compose de quelques Français ou Saint-Pier-rais, d'un bon nombre de Canadiens et.apparemment, d’un plus grand nombre d’Acadiens.Elle parait contente de son sort.M.Pelletier, en tous les cas, ancien capitaine du Savoy et administrateur actuel de Vile, ne parait rien envier à personne.Les salaires sont bons pour les ouvriers, les garde-pêche et les garde-chasse.On nous a dit quatre dollars par jour, avec du travail toute l’année.Mais en dépit de la salle des spectacles, la vie y est assez monotone et les relations avec le monde extérieur, intermittentes.On se plaint aussi de ce que l’importation des denrées comme des boissons étant privilège exclusif du propriétaire de Vile ou de ceux A qui il accorde patente le coût de la vie est élevé.Mais cela est inséparable de la situation de Vile: difficulté de communications, sol à peu près improductif, ravitaillement long et ; coûteux.Nul gouvernement démocratique ! ne pourrait organiser avec plus de soin les divers services municipaux.On compte un médecin résident chargé du service de santé.L’enlèvement des déchets et ordures ménagères se fait régulièrement.On serait tenté de les jeter simplement à ta mer; mais l’administration exi-; ge qu’elles soient transportées en j un endroit isolé où on les brûle.Si ! Montréal pouvait en faire autant! ' Ce qui frappe, quand on fait le tour des maisons, c’est nn réceptacle de i bois, muni de deux fortes poignées ! de fer et d’un couvercle à fermeture hermétique.C’est dans ce réceptacle que les habitants sont tenus de déposer leurs déchets ménagers; on les vient recueillir toutes les semai-nes.I Que font, pour vivre, ces gens?' Ce sont tous des employés de l’administration.Les uns travaillent à la construction, les autres sont employés de l’hôtel, les autres, du petit chemin de fer remorqué par une locomotive française, qui ne sert plus guère qu’à amener le bots de construction et à promener les touristes, bien qu’il ait coûté 15500,000.Les autres sont garde-feu, garde-chasse, garde-pêche.Car t'tle d'Anticosti est destinée à devenir le paradis des touristes.Le propriétaire y a importé les animaux saui>aycs, le gros gibier qui ne s’y trouvait pas.Les règlements de chasse sont extrêmement sévères, comme ceux de notre gouvernement provincial; mais, contrairement à ceux de fous les gouvernements, ils sont rigoureusement appliqués.Le chien, étant considéré ennemi du gibier, est prohibé; pas de trace dans l'tle.dn fidèle ami de l’homme, pas un Jappement, pas une queue en trom- pette.Le croit de la faune dépasse Vaugmentation de la population humaine; et comme fa chasse est tout à fait restreinte, de même que la pèche, on peut se douter de ce que ce sera dam quelques années.Notons aussi qu’il n’y a pas eu d’incendie important.Tout le bois reste debout.Il est donc possible d'éviter les feux de forêts.Mais comme la réglementation est sévère, là aussi.Pour ne pas effrayer U gibier, on prohibe les automobiles.Quelle dè-iicatessel Mais les touristes sont les premiers à en bénéficier; car l'automobile n'est-elle pas trop souvent, avec son odeur, son bruit et la folie de la vitesse, Tune des horreurs de la civilisation moderne?NEMO.Bloc - notes 450 millions La session va se terminer; nos députés auront voté, pour les frais d’exercice et dépenses publiques, en 1923-214, une somme de plus de 447 millions.Ils ont débuté par un premier budget de 427 millions et demi, y ont ajouté 5 millions et demi pour répartir entre les fonctionnaires, et viennent d’accepter un troisième budget de 14 millions 771 mille dollars.C’est dire qu’au 31 mars prochain, avec un dernier budget supplémentaire, nous atteindrons un total de dépenses de 475 à 480 millions, à peu près ce que nous avons dépensé en 1922-23.Un budget de 475 militons, c’est, pour une population de 8,500,000 âmes, une somme approximative de ?56 par tête.L’est donc que le chef d’une famille de six personnes devra verser en moyenne, en impôts fédéraux, directs ou indirects, au cours des douze prochains mois, $336, — l’équivalent d’un assez joli loyer.Si on parlait moins d’économiser et si on économisait davantage, cela ferait l’affaire du contribuable.Cet impôt Dans un résumé des amendements à la loi fédérale de l’impôt sur lé revenu, les journaux de ce matin rapportent qu’il est question d’exempter de cet impôt le traitement des consuls et des représentants accrédités, au Canada,- de la Grande-Bretagne, des dominions britanniques et des puissances étrangères, ainsi que les pensions versées aux anciens soldats, ou marins, ou aviateurs des armées alliées, fixés au Canada; mais H n’est nulle part question de relever l’exemption accordée aux pères de familles nombreuses, exemption trop basse et qu’il conviendrait de porter à une somme plus considérable.Les représentants des puissances étrangères ont certes droit à des égards particuliers.Mais il ne faudrait pas oublier non plus que les chefs de familles nombreuses paient déjà beaucoup d’impôts an fisc, tout en ayant de lourdes charges domestiques.Le procès Judet se déroule à Paris Hommage coûteux On dit, dans les gazettes ministérielles, que le Maniloba, en établissant une commission des alcools, va rendre hommage à la législation québécoise à ce propos, puisqu’il calquera la sienne sur la nôtre.On assure même que la Saskatchewan suivra bientôt et qu’ensuite ce sera le tour de l’Ontario.C’est triompher un peu tôt.Mais même si tout cela se passait, le triomphe coûtera cher à la commission des alcools de Québec: car il est certain qu’une fois le Manitoba, la Saskatchewan et l’Ontario surtout, au ré gime québécois des alcools, les ventes faites à Montréal à des étrangers qui viennent de ces provinces diminueront sensiblement, et aussi que les Américains assoiffés ne se désaltéreront pas tous dans notre province, mais iront souvent à Toronto, à Winnipeg, à Regina, etc.Leurs déplacements rapporteront moins à la province, ou plutôt à notre régime de régie alcoolique Le trésorier québécois n’envisagera peut-être pas le plébiscite mani-tobain et ceux qui ne manqueront pas de suivre, ailleurs, comme une affaire très payante pour l'échiquier de notre province.L’imitation de notre loi par nos voisins canadiens lui coûtera quelque chose.Ça paie Le Mail, le Ne ms et la Despatch, de Londres, trois anciennes feuilles de Northcliffe aujourd’hui passées sous l'administration d’un groupe financier particulier accusent, pour les douze derniers mois, un bénéfice net de plus de 3 millions de dollars.Le Mail a le plus gros tirage quotidien du monde entier,— il dépasse 2 millions et demi d’exemplaires par jour,—et Je News est le plus gros quotidien du soir de Londres.On calcule que ces deux journaux, pendant les trois derniers trimestres, ont rapporté en moyenne 40 pour cent de bénéfices annuels.Ainsi le journal à sensation, — le Mail est le premier de tous, en Angleterre,—et le journal d’affaires—le News en est un, — qui se préoccupent surtout de faire de l’argent, peu importent les moyens, trouvent de quoi vivre lîir gement, en exploitant n’importe quoi, tandis que les journaux d’idées, en Angleterre comme ici, ont la vie dure.Le journal devient une grande industrie, n’ayant qu'un smil but, faire le plus d'argent possible.G.P.Au tour de la “Pre*«e” Après l’Evénement, le Soleil et la Tribune de Sherbrooke, qui avaient comme elle publié Icæ lettres de M.Jean Guiraud à M.Bourassa, la Presse vient, comme -ses confrères, de se décider à reproduire les réponses du directeur du Devoir au rédacteur en chef de la Croix.Cela a pris quelque temps et la Presse, probablement un peu mise à l’étroit par l’espace qu’elle donne présentement à un procès d’assises, n’n pu disposer pour notre directeur nue d'un caractère plus petit que celui qui avait servi pour M.(niiraud; mais, c’est bien le cas de le dire, la différence est minime et mieux vaut tard que jamais.Nos enquêtes Le tourisme ailleurs et ici L’Association touristique de la province de Québec — La question de Phôtellerie — Projets de l’Association — Des cours d’hôtellerie — L’enseignement hôtelier en France et en Suisse -7-Ce qu’il est, son but et son utilité.On accuse l’ancien directeur du “Petit Journal” et de l’“Eclair” d’avoir été de connivence avec deux diplomates allemands pendant la dernière guerre — Il aurait reçu deux millions de francs pour faire sa besogne.Judet, exilé en Suisse, a voulu rentrer en France pour subir son procès.(Dernière heure) PARIS, 27 (S.P.A.).— Le procès d’Ernest Judet, accusé d’avoir entretenu des intelligences avec l’ennemi durant la guerre, s’est ouvert aujourd’hui.Judet était directeur dn Petit Journal au moment où ce quotidien avait la circulation la plus considérable de toute In France.11 devint ensuite directeur de l’Eclair, qui tomba avant la guerre de la prospérité dans les embarras financiers.Judet passa en Suisse au commencement de 1918.En novembre 1919, il était accusé de trahison ainsi que son vieil ami, Hans Bossard, un Suisse, le député Paul Meunier et Mme Remain de Ravisi.I^s procès ont traîné jusqu’au mois de février dernier, alors que Judet et Bossard ont été condamnés par défaut à la détention perpétuelle dans une forteresse.PROCEDURE POUR LA FORME La Cour d’assises présidée par le juge Gilbert siégeait sans jury.Comme Judet nj’était pas représenté au procès, les procédures n’ont été sui-vies que pour la forme.L’accusation a été lue et la sentence prononcée.A la grande surprise de toute la France, Judet, vers le milieu de février, annonçait qu’il avait l’intention de se rapatrier avant de subir son procès.11 a tenu promesse.Il s’attendait sans doute d’être immédiatement traduit devant les tribunaux.Mais une autre enquête a eu lieu, durant laquelle l’accusé a refusé de donner une seule explication.Le procès a commencé aujourd’hui devant le même juge et sous la même accusation.Le seul mobile qui semble avoir influencé Judet à revenir répondre aux accusations auxquelles il avait précédemment refusé de faire face est que Meunier et Mme de Ravisi ont été libérées sous prétexte que les preuves de leur culpabilité n’avaient pas été suffisamment établies.Meunier est mort depuis.LES PREUVES CONTRE JUDET Les preuves contre Judet se divisent en deux catégories.La première consiste en lettres échangées entre M.de Jagow, ancien secrétaire des affaires étrangères allemand, et M.de Lecken, ancien attaché à l’ambassade allemande à Paris.Ces lettres ont été trouvées à Bruxelles après que les Allemands eurent évacué la ville.M.de Jagow y parle de soudoyer Judet.Le journaliste aurait demandé deux millions de francs.La somme aurait été versée, d’après l’accusation.Ces lettres parlent aussi d’un nommé “Pilatus”, qui ne serait autre que Bossard et à qui les Allemands ont payé plus de deux millions de francs.TEMOIGNAGES DE MME BOSSARD La deuxième catégorie est formée des témoignages de Mme Bossard.L’accusation porte qu’avant le départ de Judet pour ia Suisse, Mme Bossard portait des informations de Judet à son mari, qui à son tour les faisait passer aux Allemands.Une partie de cette correspondance a été saisie sur Mme Bossard au moment où elle traversait la frontière.Elle a récemment obtenu le divorce.La défense exposera que son témoignage est prévenu.Le seul motif que l’on trouve aux agissements de Judet, c’est l’embarras financier dons lequel il se trouvait.Il fut toujours antianglais et un chaud partisan du rapprochement avec l’Allemagne.C’est un ennemi juré de Clemenceau.Pendant son séjour en Suisse, il préparait un livre où il cherchait à établir que l’ancien président du conseil le poursuivait è cause dés accusations que lui, Judet, avait portées contre Paul Clemenceau, frère du Tigre.Me Leduc, une célébrité du monde judiciaire, défendra Judet."Aussi longtemps que nous manquerons d’hôtels dans les régions rurales du Québec dont les attractions méritent l’attention des touristes d’ailleurs, particulièrement des Etats-Unis, il ne servirait pas à grnnd’ehose de faire de la publicité pour inciter les touristes à visiter les parties rurales de notre province", disait M.J.-L.Perron, ministre de la voirie, au goûter des heure.Elle pourra nous donner, semble-t-il, l’équivalent du Tourtng-Club de France, de l’Office national du Tourisnte et de l’Association française du tourisme, (tes sociétés suisse, bel^e, italienne, allemande et autrichienne semblables.Elle nous fournira l’organisation qui nous manque, le guide nécessaire.L’Association s’emploiera d’abord et surtout à renforcir notre point faible: l’hôtellerie.Nous en avons causé avec M.Rosaire Prieur, secrétaire de l’Union des municipalités, apôtre enthousiaste du tourisme.Rien ne sert d’attirer les étrangers si nous ne pouvons les héberger convenablement.Le service de publicité fonctionne à merveille.Il n’n pas besoin de mise au point.! Les compagnies de transport connaissent leur affaire.Elles nous font une réclame superbe.Elles ! amènent l’eau au moulin.Mettons le moulin en ordre.M.Prieur insiste sur la nécessité d’un enseignement hôtelier.Dernièrement, il s’arrêtait et dlnart - , dans un village, aux environs de municipalités ou de ses représen-1 Montréal, un lieu de villégiature, tants, elle montrera aux municipa s’il vous plait.Bonne table, excel-lités les avantages d’attirer les tou- lentes- victuailles, bien apprêtées,; ristes chez elles, les meilleurs moy- mais des serviettes sales, un local) ens de les loger, elle inculquera au pCU attrayant, aux murs dégradés, peuple le sens de l’hospitalité «t Je * mi-roule entre la propreté et la désir de recevoir les touristes de, gens ne savent pas 1 manière qu enchantés de jeur voy-> mieux; ij* n'ont pas reçu d’entrai age ils louent notre province.nement.En une quinzaine, les étu-1 lerie offrant les garanties nécessaires.On ouvrirait un centre de tourisme comme on ouvre un centre de colonisation.La subvention diminuerait chaque année, ot au bout de quatre ou cinq ans la prospérité de rétablissement ia rendrait superflue.Les municipalités connaissent les besoins locaux.A peu de frais, elles peuvent ériger des camps ou des chalets qui enrichiront la cotn- tSulte â ta deuxième page.) L'ordre du jour de la première séance (le mardi 19 juin 1923) au représentants des municipalités, congrès de l’Union des municipali-des administrations fédérale et pro- tés, à l’ile d’Anticosti.apporte qu«l-vinciale, du inonde des affaires et ; ques précisions .sur l’oeuvre.Les de la publicité, le 9 juin dernier, au Windsor.C’est là que fut fondée l’Association touristique de In province de Québec.Les divers orateurs soulignèrent les lacunes de l’hôtellerie québécoise en dehors de cinq ou six villes.M.Joseph Beaubien, maire d’Outremont, déclara que l’Union des municipalités, dont il est le président, se chargeait de mettre la nouvelle association sur pied.L’une des premières initiatives do la nouvelle association, rapportait la Gazette le 11 juin, consistera à faire le relevé de nos ressources pour l’hébergement des voyageurs, à déterminer quels hôtels, chalets ou "camps” conviennent le mieux à chaque localité, de s’enquérir de' mesures prises aux Etats-Unis et ailleurs.L'Association, ajoutait le confrère, sc procurera des projections lumineuses ou des pellicules cinématographiques illustrant le genre de constructions nécessaires; par l'intermédiaire de l’Union des compagnies de transport font une réclame considérable, le gouvernement améliore les routes et les municipalités font valoir leurs avantages.Jusqu’ici ces trois éléments (liants, très gauches au début, qui prennent, durant les vacances, l’emploi de garçons de bible, sur | les bateaux des grands lacs, mal- j frisent le service.L’enseignement hôtelier peut sel donner dans no* écoles ménagé- ï res.Il sera court, surtout pour les, personnes du métier qvri iront se travaillaient chacun d^ leur’* La coopération accroîtra IVffiraci- ^ P'ômes.Qu on ne se m iqu té de leur action.L’inventaire de cette province au point de vue touristique reste à dresser.C’est une mesure indispensable à l’exploitation du tourisme.Dans une province aussi vaste, sans plan d'ensemble et sans méthode, le logement et le couvert ne seront jamais ee qu’ils devraient être.Voici le travail que l’Association.- - „ sc propose d'accomplir (nous ira-1 reuses d exploiter (luisons de.l’anglais) : | pittoresque.Le pas de res diplômes: il* rapporteront beaucoup d’argent à la province.I.’Association garantira l'exccl-lence des maisons qui auront des employés tous diplômés, qui subiront avec succès un examen sévère, celles-là seulement, et elle dirigera les touristes vers elles.Elle assistera de ses conseils 1rs localités dési-leurs beautés gouvernement "Etablir la coopération entre le pourrait même — et ceci esi une gouvernement, les municipalités et idée personneile de M.Prieur les intérêts commerciaux.Obtenir une notion concrète des attractions que nous avons à offrir et assurer des logements convenables partout où ccs attractions existent.’’ Bref, l’Association vient A son en certains cas, dans des coins éloignés, ncu connus, mais superbes.distribuer, par l’entremise de l’Union des municipalités, une sub vent ion de quelques centaines del dollars à un constructeur d’hôtel- POUR $1.00 Un journal ne vaut pc tlei vas tant par le volume de papier qu’il apporte tons les soirs à ceux qui l’achètent, que par ce qu’il contient."On se préoccupe trop de la quantité dé papier, pas assez de la matière cérébrale”, disait l'autre jour un observateur américain, en partant des grands journaux de son pays.Le Devoir, lui, se soucie plus de la qualité que de la quantité, il donne toute Tin-formation exacte et véritable, sans la colorer, la délayer ou l'habiller de façon à ia rendre méconnaissable.Il fait un journal que tout le monde peut lire, car il a pour fin trins-truire et de renseigner pour tout de bon son public, non pat rie l’amuser par ries nouvelles fausses ou riouleutts.Il commente les faits et les événements qn’it faut, sans en-dt-fignrer la portée ou le sens.C'est un journal à lire, surtout pendant Tété, quand on n’a ni le goût nt te temps de feuilleter un nombre indéfini de journaux, à la recherche de nouvelles perdues dans un fatras indescriptible.Un abonnement de deux mois ô Tèdition quotidienne du Devoir, par poète, en dehors de Montréal et de la banlieue, un Canada, coûte $1.Trois mois.$1.50.Aux Etats-i,nfs, 2 mois, $1.50.Adresser la commande, avec remise, A l’administration du Devoir, service des abonnements, 43, rue Satnt-Vincent, Montréal. 2 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 27 JUIN 1923 VOLUME XIV.—Ne 140 La session df Ottawa Le parli libéral est, avance Ce»t ce que soutient M.McMaster — Toute une série de votes, aux Communes — Le Sénat adopte la loi des banques — Prorogation vendredi peut-être, à coup sûr samedi.LE SÉPARATISME EN RHÉNANIE Le chef du mouvement, le Dr Dorten, n’a reçu aucune subvention du gouvernement français.Plus de soin Ottawa, 26.— iM.Mc-Master a passé sa journée à combattre les mesuré* protectionnistes du budget de son ancien pacti.H a présenté lui-même deux amendements sées chaque année apparaissent toujours dans les estimes parlementaires.La loi des chemins de fer oblige le gouvernement à pro-! céder ainsi.1) ailleurs, dit-il, ce pour les détruire et en a appuyé sont les libéraux dans l’opposition un troisième de M.Power, depute qUj 0nt demandé cette cüosc au de Québec, destiné aux mêmes tins, gouvernement du jour.M.Fielding Ses discours n'ont pas manifue Juj répond que le parlement votera d’être quelquefois caustiques et somme, que c'est assez, et mordants."Le premier ministre, ; tIU ,j est inutile de l’inclure dans tes estimés.L’amendement de M.Meighen ne réunit que 2# voix con-Çon.t.est peui-eirc | ,:re joi ; niais u revoit l’appui de quatre progressistes, d’un *idépen-uarit et des deux ouvriers.Le même débat légal se continue sur une autre résolution de M.Fielding, pour amender la loi des a-t-il dit à un endroit, m’a accuse de m'être érigé un autel à ma ta-C’est peut-être vrai; mais je peux lui dire que les teux qui brillent devant cet autel ne sont pas alimentés avec les débris de plates-formes brisées”.Plus loin il reprochait aux libéraux de trop gouverner à leur tour par arrêtés ministériels.Lorsque nous étions dans l’opposition, il n’y a rien que nous reprochions aux unionistes avec tant de violence que d’adnii-nistivr le pavs de cette manière.Maintenant vous tombez dans les mêmes fautes, et c’est .pourquoi le peuple se rappellera sans doute un jour vos anciennes promesses .Tous ces incidents se sont pro-j duits lorsque M.Fielding a présenté des bills qui autorisent Je i cabinet à payer certaines primes, à l’industrie du cuivre et a celle du chanvre.I-es hommes daf-1 faires qui établissent une industrie doivent prendre les risques necessaires et l’Etat n’a pas a les soutenir, dit M.McMaster.T) ailleurs les manufacturiers qui reçoivent ainsi l’aide du gouvernement n’ont pas toujours la reconnaissance nui s’impose pour le public qui a fourni l’argent.Pans le passe, l’industrie de l’acier a reçu des subsides «moortants, mais elle n en a profité nue pour ajoarter ^ son capital réel un capital fictif, et payer d s dividendes sur ec capital fictif.t , .Les progressistes s» sont egalement onpnsés à ces bills.M.r ortie croit eue les poiiticiens rendent la protection réellement nércssai-F* à fore * do répéter ffll’cUc 1 est et «le di’re devant lout le monde.S’ils laissaient 1rs manufacturiers s’arranger seuls, ceux-ci trouveraient lonven le s> tirer d’affaires sans l’aide de l’État., , , V iv'ooos de l’industrie de la ti- ’’e à «"iccrbage, M, Meighen a fourni d'intéressants détails.Nous rrC’ vons des Etnts-Fnis 00 P011^ cent de cette marchandise dont noos noms servons beaucoup.Autrefois il v eut plusieurs mamifac-¦ vr’cs canadiennes qui faisaient île bonnes affaires, mais il nVn reste maintenant nue trois.E'cst une situation dangereuse, a-t-u ajouté, car les Etats-Unis ne nous ont pas garanti notre consommation annuelle., Les progressistes croient que la nrimo n’établira pas l’industrie au Canada.S’il v a de l’argent à faire d'ins cette fabrication, disent-ils, plusieurs capitalistes s*en omme-rnient.S’il n’y a nas d'argent ft faire.ce n'est pas le subside du gouvernement qui In fera vivre.‘‘Aucune industrie ne peut vivre, si 1 on a établie artificiellement”.M.(«ood, pour sa part, s’imagine que la protection est un peu comme une dro-aue ou un stupéfiant.On s'y habitue, et au bout de plusieurs années l'habitude est si enracinée qu'on ne peut plus s’en défaire.M.MacMastor présente deux n-mendements identiques; ft ces deux mesures semblables.Il voudrait que le gouvernement donnât quand même les subsides aux industries en question, mais que les compn-tmics les remissent, par versements Paris, 27, (S.P.A.) — On annonce officiellement que le Dr.Dorten, chef du mouvement sépara liste en Rhénanie, n’a jamais reçu de subvention du gouvernement français.Un journal de Londres a fait à ee sujet une insinuation visant un rapport de M.Tirard, haut commissaire de France en Rhénanie.Le Quai d’Orsay dément formellement qu'un Ael rapport ait été reçu de M.Tirard.y «F Londres, 27, (S.P.A.) — Répondant à une question de M.Ramsay Macdonald, leader de l'opposition.M.Stanley Baldwin, premier ministre.a déclaré hier après-midi aux Communes que son attention avait été appelée sur des négociations secrètes qui auraient eu lieu entre le haut-commissaire de France en Rhénanie et des sujets allemands au sujeé de ia création d’un Etat rhénan séparé.Il a ajouté que le gouvernement n’avait pas connaissance de l’authenticité de ces bruits et qu'il n’avait pas l’intention de faire des représentations à la France à ce sujet.La production du lait Borden réclame plus que les méthodes ordinaires et les laiteries de Borden sont le dernier mot en fait de production hy- .giéniaue de lait.fabrique la soie artificielle, éta-1 une si grande place et où ceux qui ' a .A f • r .Iiai-tinian* t* /-» • ?r- il C fl ft fit IlPOIl Y blira bientôt au Canada une vaste manufacture du même produit qui servira à alimenter le marché ca natlien.Elle est à choisir l’endroit où elle construira ses usines, dans la province de Québec.Nous importons actuellement pour deux millions de soie artificielle par année.Leo-Paul DESROSIERS.è- successifs échelonné** sur une pe riode de trois ou quatre années, sans payer d'intérêt Elles auraient ainsi l’avantage de se servir de l'argent du public pour débuter, mais j n’iimiauvrircicnt pas Irop le trésor public puisqu'elles le rembourse-raient plus tard.Le premier amendement saute, par un vote de 77 à ] 42.et le second, par un vote de 81 ft 44.les conservateurs votant avec les libéraux contre les progressistes, j se i* k M.Fielding nrésento ensuite son j bill destiné ft défendre l’exportation du bois à pulpe.Le principe de cette législation n’est pas d’accord avec les principes généraux du libéralisme.prétend M.MacMastcr.Le gouvernement défendait aux Ca-1 nadiens d'acheter ce qu'ils voudraient.maintenant il leur défend de vendre à leurs clients préférés.; Il invite d’ailleurs des représailles Les Etats-Unis peuvent défendre pratiquement l’exportation en notre pays du bots franc dont nos manufacturiers se servent dans la fabrication des meubles, le coton brut qui nous vient des Etats du Sud, le charbon, le papier manufacturé, etc Notre politique est donc dangereuse de plus d’une maniéré, et peut nous attirer des désagréments.Les autres adversaires du bill de M.Fielding insistaient encore aujourd'hui sur la situation dangereuse que l’on fera aux colons des frontières et d'ailleurs.Us ne pourront vendre leur bots aux Américains, et n’auront peut-être pas de marché à leur portée.Comment leur interdire d’ailleurs, où qu'ils se trouvent, d'accepter les meilleurs prix possibles pour leurs|>roduits?M Fielding promet de prendre ce fort argument en sérieuse considération, mais il ne s’engage pas.M.Power présente alors un amendement pour renvoyer la loi ft six mois Cet a-menclement mis aux voix est écarté par 96 à 57 mais quatre conservateurs.sept libéraux, MM Enflamme.Hammel, McCren.Robielsaud Pelletier, d’Anjou et Power s'unissent aux progressistes contre le reste du parti libéral et du parti conservateur.t- * * M.Fielding et M.Meighen s’engagent ensuite dans un long débat légal sur un amendement de ce der nier.M.Meighen propose au gou vernement de modifier son nouveau bill des constructions ferroviaires pour les trois prochaines années, de manière ft ee que les ga ranties que le gouvernemrnt don- chemins de fer.Notre ministre des ! finances veut défendre au C.N.H.et à toutes les compagnies qui le j composent d’émettre des obliga-1 lions sans consentement du cabinet.VL Meighen voit un moyen dé-j tourné par lequel M.Fielding pour ! ra émettre des obligations sans au-1 iorisation du parlement.Le parle-I ment adopte la résolution et l’on vote le bld.M.Fielding retient l’atitention de la Chambre sur les matières financières en présentant un autre biü pour prolonger de trois ans encore l’application de l’acte des finance's de guerre.Par ce bill, le gouvernement énumère quelles sortes de garanties les banques devront fournir au gouvernement pour en obtenir des billets de banque du Dominion.Au lieu d'accepter seu lenient des obligations impériales, provinciales et municipales dont la valeur est évidente, il pourra aussi accepter des effets de commerce ordinaires approuvés par les gardiens de notre réserve d or.Le système est bon, dit-il, car le gouvernement reçoit 5 pour cent d’intérêt sur les sommes qu’il prèle aux banques et c’est un profit clair pour le pays.Il a ainsi reçu $14,000,000 depuis 1914.Le bill franchit rapidement tous les stages de la procédure.* * * La Chambre commence n étudier ensuite la taxe des ventes.M.Field ing répète que les changements qu’il fait dans la loi sont acceptables à tout ùe monde.En imposant la taxe sur l’article terminé, il fait disparaître toutes sortes de causes d’ennui.M, Meighen critique aussitôt la rédaction du bill.Elle est si obscure, dit-il, que personne ne la comprend, et ressemble pour cette raison à un bill du ministre de l’agriculture sur Uoléomargarinc.M, Hocken soulève encore une fois la question des périodiques, magazines ot journaux canadiens.Le parlement a déjà voté une résolution, dit-il, pour approuver le principe que l’on doit accorder des privilèges spéciaux auii éditeurs.Au lieu de leur accorder ces privilèges, M.Fielding les met dans une position plus désastreuse encore, avec sa taxe des ventes.Les manufacturiers «le papier paieront une augmentation «le taxe de deux et demi pour cent sur leur produit, de sor te que le total sera de 6 pour cent.Ils passeront cette taxe aux éditeurs, mais ceux-ci ne peuvent la passer à personne, car Us ne peuvent augmenter le coût de leur journal ou magazine sans nuire nu tirage d’u ne manière désastreuse.Aussi quelques éditeurs canadiens songent déjà à publier leurs périodiques aux Etats-Unis pour les renvoyer ensuite au Canada, car aux Etats Unis, ils n’auraient pas à payer cet te taxe des ventes.De plus certains quotidiens ont déjà suspendu leur publication nour cette raison.Nos èditouri, qui ont déjà besoin de ce tains privilèges pour concurrencer les éditeurs américains, se trouveront demain en plus mauvaise pos turc.M, Drayton est du même avis.Les Américains qui ont déjà des avantages très grands sur les Canadiens en obtiendront un autre par la taxe des ventes et leurs périodiques remplaceront encore un peu plus qu'avant les mitres dans notre propre pays.M.Fielding ne promet rien, ne change rien à son bill, et le déliât continue sur d’autres sujets.Les conservateurs demandent ensuite d’exempter le bois de la taxe des ventes.Les libéraux, alors qu’ils étaient dans l’opposition, ont fart la même demande que .les conservateurs font aujourd’hui.Pourtant ceux-ci n’imposaient qu’un taxe de 2 pour cent tandis que ceux-Ift se rendent à fi pour cent.“Impose-t-on cette taxe, demande alors.M.Meighen, pour trouver les sommes d’argent que le gouvernement va dépenser encore, comme il vient «le l’annoncer dans ses estimés supplémentaires?Le ministre des finances n-t-ü perdu le contrôle qu’il avait sur scs collègues, pour avoir consenti à obérer encore si dangereusement le trésor public?” Ces estimés arrivent à la fin de la session lorsque le travail presse.M.Fielding lépond à M.Meighen qu’il exagère les choses comme toujours, et que les nouveaux estimes ne diffèrent pus beaucoup de ceux des années précédentes.Après un assez long débat sur des détails techniques «le la loi, celle-ci a subi sa troisième lecture.NOS ENQUETES Le sénat a voté la loi des banques et l’a renvoyé à la Chambre des Communes avec quelques amendements.La Chambre a aussi adopté en troisième lecture les hils suivants; une loi pour accorder de nouvelles chartes pour dix ans ft la Manque de la Cité et du District de Montréal et à d'I-'connmie de Quebec: uu*loi pour diminuer les subsides accordes à la production du nètrolr: et des amendements à la loi de l’accise.l^i prorogation parait certaine pour vendredi soir; on ne parle plus de la loi du remaniement «les collèges électoraux, la remise à l’an prochain est assurée.* % * (suite de ta première nage.) munauté.A elles d’encourager Fi nitiatîve locale, suivant les règles rigoureuses posées par l’Associa-don.L’Union des municipalités ne tolérera pas les folies; les projets aventureux.Pour réussir, chacun devra y mettre du sien.Le tourisme est une industrie nationale.Son organisation rationnelle sera un moyen d’enrayer l’émigration des nôtres.Le tourisme peut nous rapporter plus que nos mines, nos forêts et nos cours d’eau réunis, conduit M.Prieur.L’exploitation use les forêts et les mines, et les mines et les ressources hydrauliques servent au bénéfice d'un petit nombre.I.e tourisme est une source inépuisable de richesses pour un pays tout entier.«K ik Un supplément mensuel du Larousse — espoir suprême et suprême pensée, puits de science où l’on s’abreuve à' bon marché—fournit quelques précisions sur renseignement hôtelier en France.“Le ¦temps n'est plus, lisons nous, où le touriste était obligé de se contenter de l’unique hôtellerie du pays où il débarquait et où il lui fallait supporter le manque de con fort ou de propreté qui y régnait trop souvent.A l’heure actuelle, le vovageur méconten* va autre part, dans une autre région: un train est vite pris! Tout naturellement, l’hôtellerie est donc deve: nue une véritable industrie, qui n’admet plus les vieilles routines, qui réclame de la part de ses dirigeant oit de son personnel une somme de connaissances techniques, faute de laquelle l’entreprise périclite.“Chacun sait que le tourisme est, pour la région qui sait l’attirer, une source de richesse, la principale, quelquefois mémo, la seule; par exemple, Vichy, Nice et toutes fes grandes villes d’enu ou stations balnéaires.On pourra se faire une itiée du mouvement d’affaires qu’entraîne avec soi le flot des touristes et des “curistes”, quand on saura que, d’après les calculs d’un spécialiste en la matière, ce mouvement se chiffrait, en 1912, pour la France, à 150 niillions de francs; ce même spécialiste démontrait également que, si l'industrie hôtelière était organisée se rieusement en Franco, son chiffre d’affaires pourrait aller à un milliard.” .Mais pourquoi, jusqu’ici, l’étranger supplaotait-il le Français sur ce point?Cela tenait avant tout à ce que, dans certains pays, la Suisse et l’Allemagne, notamment, il existait des écoles, de véritables écoles professionnelles où, méthodiquement, on préparait le futur hôtelier à son métier, où on lui enseignait la technique de [ son industrie.” Grâce à la propagande duTounng-Club, des Etats généraux du touris-j me.l'industrie hôtelière a fait «le grands progrès en France.“De plus, on a enfin créé renseignement hotelier; on a compris qu’on fait un bon hôtelier comme on fait un l>c*n ingénieur ou un bon commercant.On s’est mis ft considérer l’hôtellerie comme une industrie ayant ses spo ehvlistes, ses techniciens, ses professeurs, avec des règles qui peuvent et doivent s’apprendre.On en a donc conclu qu’il fallait l’enseigner comme toute autre branche commerce ou de l’industrie.’’ Cet enseignement est né en Suisse, centre de tourisme universel.Il s'est développé ensuite en Alterna gne et en Autriche.“La Franco a mis longtemps ft ¦ s’organiser.On peut heureusement dire, ft l'heure actuelle, que cet ofi-selgnement v fonctionne déjà très I bien et ne fera que prendre de ; l’extension.C'était une nécessité vl-1 tab' pour notre pavs.La profession était envahie par les étrangers, mieux préparés, si bien que les j Français s’en trouvaient peu ft ocu 1 évincés." La guerre n accentué le ; mouvement.Dès 1912.l’Ecole Supérieure j Rernascon, à Atx les-Dalns, annexait ft ses cours nrofessionnels «le ronv morco et d’industrie une section hôtelière agrandie et réorganisée en 1915, et la même année, s'ouvrait \ Paris l’école professionnelle de ’a Mutualité hôtelière, subventionnée not h> syndicat gtvnéral de l'indus trie hôtelière de Paris et les hôteliers français.Los écoles hôtelières proprement dites, ft l'heure actuel le, so“t cedes du ÎTavre-Trouvillc.de Grenoble (école des Alpes fr.in-raises) «te Nice (école «le la (Vite d'ft/urft, de Thonon-Vs-Rains (école de la Savoie cl du Léman), de Tou louse (école des Pyrénées), de Vi 1 chv (école du rentre de la France).! Aux écoles pratiques de commerce j et d'industrie de Boulogne-sur-Mer.de Tarbes, et (écoles féminines' de Nice et de Rouen, sont annexées des | sections hôtelières.D’autres ih'oles se fondent.Le nombre des élèves s’accroît sans cesse.“Vovons, maintenant, la façon dont cet ensei«mement est compris et pratiqué.U’est en Suisse nous l’avons delà dit.nue cet enseigne ment n nrls naissance.Dans ce s’y destinent sont très nombreux, F école est avant tout un moyen de perfectioinnenient à l’usage des jeu nés gens possédant déjà, dans une certaine mesure, la pratique de leur métier.Prenons comme exemple l’école professionnelle de Lausanne.Elle comprend; lo une école préparatoire où les cours sont destinés à aider les jeunes gens qui désirent se vouer à in carrière hôte'ière, à acquérir une bonne instruction professionnelle; ces cours durent nuit mois et on y admet des élèves entre 16 et 18 ans; 2o une école de cuisine dont les cours durent deux à quatre mois; 3o une école supérieure ou académie hôtelière dont les cours «lurent 6 mois et où l’âge d’admission est de 22 ans.Elle est réservée aux jeunes gens ayant déjà une grande expérience pratique.Copime on le voit, les ètuaes sont divisées de manière à fournir les trois personnels hôteliers: subalterne, de cuisine, dirigeant.En Allemagne,des écoles hôtelières sont adjointes aux écoles de commerce, avec le sens pratique et la méithode qui caractérisent les entreprises de cet ordre.En Autriche, l’enseignement est compris de la même façon : des sections hôtelières spéciales sont rattachées aux écoles supérieures de commerce.La plus connue est celle d’Insjîruck, qui est un modèle du genre." En France, le but de Fenseigne-ment hôtelier est triple comme ailleurs.Une certaine variété caractérise les cours professionnels.L’enseignement comprend deux grandes catégories: “lo la préparation ou le perfectionnement pour les emplois subalternes, c'est-à-dire la cuisine, le service, ’es bureaux, etc.“2o la préparation ou le perfectionnement pour les emplois supérieurs: gérance, direction d’hôtels, de casinos, etc.“Dans les deux cas, pour que cet enseignement soit bon.U faut qu’il soit nettement professionnel et soit donné oar des spécialistes.C’est ce qu'on s’est forcé de faire dans les écoles françaises et, jusqu’à présent, les résultats sont bons.Enfin, les écoles, pour que le niveau soit ¦rrixammen1 élevé, devront sanc tien icr les résultats de leur enseignement par la délivrance d’un diplôme, dont la valeur reconnue «lans la profession sera le meilleur critérium du bon rendement des études.C’est à ces principes généraux que se sont ralliées les écoles existant actuellement on France.Les sections hôtelières rattachées aux écoles pratiques de commerce et dénendant du ministère de l’industrie décernent un “brevet d’enseignement pratique hôtelier”, conformément à l’arrêté ministériel du 20 avril 1918.Les écoles particulières, soutenues par les chambres de commerce, délivrent également un diplôme.” La plupart «le ces écoles sont créées dans des centres de tourisme.Elles reçoivent deux catégories d’élèves : les employés d’hôtel désireux de se perfectionner; les jeunes gens qui se destinent à cette n.’ofcs sion et en font Fapprentissage complet.Ceux-ci sont plus jeunes et j suivent les cours plus longtemps.Les programmes sont essentiellement pratiques et les études dirigées vers le but proposé."Commerce, comptabilité, langues étrangères (emploi exclusif de la méthode directe, la pratique orale), sténographie, dactylographie, géographie, ! législation, publicité, électi-icFe.I etc., v sont enseignés dans ce qu’ils 1 peuvent avoir d’utile pour un futur hôtelier.” .“A la suite de eet enseign • ment théorique et, parallèlement à lui, ces programmes comportent un stage > 'us ou moins long dans les hôtels stages contrôlés naturellement en France et à l’étranger.L’importance de tels stages n’o’ pas à (i35 Cours d’histoire du Canada, Tome IV, Thomas Chapais.1.50 franco.1.62 Erables en fleurs, abbé Camille Roy, franco .90 Paraîtra cette semaine x Capital et travail, IHème session des Semaines Sociales, vol.6x9, 328 pages.1.50 franco.1.60 L’Action Française 369, rue Saint-Denis, Tél.Est 1369, - Montréal.Les titre* précédé* d’on * «ppar-tiennent à la Bibliothèque de i'Ac* tion franfaite.ASSURANCE Normandin & DesRosiers Courtiers en Assurances 232, RUE ST-JACQljES Tél.Main SMI-ISSZ Montréal AVOCATS Archambault & Marcotte AVOCATS JO.raa St-Jacques Tél.Main Z7I1 Joseph Archambault.C.R.M.P., Emile Marcotte, LL.B., J.-Edm.Gagnon, L.L.B.ALDERIC BLAIN, B.A.,LL.L.AVOCAT Bureau du jour : 50, rue Notre-Dame ouest Immeuble Duluth, chambre 21 Tél.Main 5228.Airlaeur légal de l’Aeioclation de* Hommes d’affaires de Montréal-Nord.Jacques Cartier, L.L.L.Alfred Labelle J.-vic.Cartier, L.L.L.L.-J.Barcelo, L.LB.CARTIER, LABELLE&BARCELO AVOCATS Chambre 708a, immeuble “Power” 83.rue Craig ouest TEL.MAIN 5328 MONTREAL Arthur LALONDE AVOCAT.PROCUREUR, ETC.Etudes Forest, Lalonde et Coffin.Edifice do Crédit Poncier, Montréal.Réiidence, téléphone: Est 2281.Victor Pager Arm.Cloutier PAGER & CLOUTIER AVOCATS Immtahle Power 83.Craig ouest Tél.Main 5588.ST-6ERMAIN, GUERIN & RAYMOND AVOCATS Tél.Main 5151 30, rue St-Jacques P.St-Germain, L.L.L.L.Guérin, L.L.L.B.Panet-Raymond, L.L.L.MEDECINS Dr J.M.E.PREVOST Des hôpitaux de Paris-Londres-New.Yor* Clinique privée pour le traitement des maladies intimes de l’homme et de la femme: voies urinaires, reins, vessie et maladies vénériennes.460, rue Saint-Denis, Montreal TéL: Est 7580 guérie sans douleur ni opération Dr P.-A.DANSEREAU ST-LOULS-DE-GONZA.GUE Comté Beauhamois, P.Q.Consultations de 2 à 5 p.m.Est 6734 Docteur A.DESJARDINS Médecin do l’Institut Ophtalmique.Maladies des yeux, des oreilles, du nez et de la gorge.En face du 523, RUE ST-DENTB carré St-Louia ASTHME ET ECZEMA LE Dr ARTHUR ROY attire Tfettention du publie sur la grande valeur de son traitement dans tous les troubles de la respiration, du coeur, de la digestion et maladies de la peau.1741, RUE HUTCHISON Tél.Rockland 5218.Montréal Téléphone : Cal.Docteur J.-A.Coté MEDECIN CHIRURGIEN Maladies des femmes et des enfants 3221, rue Christophe-Colomb DENTISTES Anatole Vanior Guy Vanier VANIER & VANIER AVOCATS Tél.Main, 2632.97, rue St Jacques Voulez-vous lire un journal du soir bien informé, propre, intéressant et d’une indépendance reconnue?C’est le DEVOIR qu’il vous faut.Lisez-le et faites-le lire La page de rédaction est l’une des plus remarquables de tous tes journaux du pays.Elle contient régulièrement des articles de Henri BOURASSA Orner HEROVX Georges PELLETIER Louis DP PI RE Léo-Paul DESROSIERS Ernest SCHENCK.etc.Scs rubriques de l’actualité, des fantaisies et du billet du soir sont signées; NEMO , ALCESTE OEDIPE POLLUX, etc.L’information politique d Ottawa et de Québec latures ne La critique des livres canadiens et etrangers, faite d’un point de vue impartial et juste, soucieuse de la morale et des traditions littéraires canadiennes-françaises, est l’oeuvre d’un liseur laie aux idées originales, qui signe ZEDE porte les signatures Léo-Paul DESROSIERS Louis DUPIRE L’information financière est la plus complète des journaux français de Montréal; elle porte sur les bourses de Montréal et de New-York, sur le marché des obligations de Montréal, sur celui des blés à Montrent et à Chicago, sur le marché des mines, à Montréal et à New-York, sur le change à Montréal et à New-York, sur les variations du marché des denrées alimentaires dans la province, sur les marchés de Londres et de Paris, avec commentaires par Emile BENOIST La chronique musicale, la plus lue et la plus autorisée de tous les quotidiens cnnadicns-fran-çais de la province, a pour auteur le docteur Fréd.PELLETIER La page féminine du Devoir a comme collaboratrices régulières deux Canadiennes françaises d’esprit, de bon sens et de style alerte, qui signent : FADETTE Michelle Le NORMAND La rubrique des entrevues, la chronique municipale.la vio sportive, le palais, les services maritimes, la nouvelle locale ont pour auteurs des nouvellistes d'expérience, au service du Devoir depuis des années, sous la direction d’un chef d’informations avisé, qui sait discerner la véritable nouvelle de la fausse ou de la truquée.Louis ROBILLARD C.-E.PARROT X NARBONNE Honoré MEUNIER Alexis GAGNON Ph.-E.BIRON W.BEAULIEU, etc.Les feuilletons du Devoir sont les mieux choisis de la presse montréalaise, de même que ses coupures et ses reproductions de journaux et de périodiques européens et ses chroniques littéraires.Le Devoir a le souci de faire un journal de format raisonnable, d’informations choisies et exactes, de moralité parfaite.ger Gagnon, a.g.d.; Louis-Joseph Gauthier; Georges Genest; Rodolphe Godin, a.d.; Gaston Gosselin; Armand Gratton, a.d.; François Hone, a.g.d.; Adhémar Jeannette; Gérard Laçasse; Jean Lanoix; Léo Laplaate, a.d.; Rodrigue Lefebvre, a.d.; C.-Alfred Lefrançois; Emile I.efrançois; Henri Leroux, a.d.; ArphiJè Longpré; Henri-Masson Loranger, a.d.; Léon Lortie, a.d.; Lorenzo Martin; Lucien Masson; Paul Mayer; Jean Morin; Maurice Parent; Roger Pinard; Ferdinand Prud’homme; Paul Renard; Laurent Roy; Louis Charles Trempe; Emile TroMier; Charles Vian.Ste-Thérèse, Maurice Alarie; Guillaume Bourdeau, a.d.; Gustave Graton; Gédéas Le monde, a.d.; Gérard Léonard; C.-Paul Martial; Lucien Ostiguy; Henri Rodrigue.Valteyfieid.— Orphée Bayard; Henri Cuillierriçr; Joseph Dandu-rand; Bruno Méthot; M.-Jean Tremblay.FÎlèves extracollégiaux.— Achille Audettc; Moïse Clermont, a.d.; Lucien Germain; F.-L.Martyn; P.-Emile Robert, ad eundem gradum; Léonce Zalloni.Ecole des jeunes filles.— Christine Coughlin; Juliette Gauthier; Martine Hébert, /xi.; Madeleine Murray; M.-Thérèse Paquin.IBACHRUERS ES SCIENCES L’Assomption.— Guy OLatour, a.: d, Joliette.— Azellus Bazinet; Roméo OPayfer; Paul Piette; Roland Raymond; Léo Robert.St-Hyacinthe.— François Morin.St-Jean.— Ariste Beaudin.Saint-iLaurent, Léo Payeur.I Ste-Marie.-— Jean-Thomas L'E-cuver; Laurent Filion; William Vla-• jor; Paul .Morin.MERCIER, MERGLER, SAUVAGE AVOCATS ET PROCUREURS 7U, RUE ST-JACQUES.MONTREAL Chambres 600-605.Tél.Main 8297.W.-F.Mercier.L.L.L, J.-K.Mercier, B.C.L.Albert Saurage, B.C.L.NOTAIRE CHS ARCHAMBAULT Notaire 755, AVENUE MONT-ROYAL EST Tél.St-Louis 2143.HORACE LIPPE NOTAIRE 11, Place d’Armes, Montréal Tèl.Main 3228 ESTAMPES EN CAOUTCHOUC ESTAMPES EN CAOUTCHOUC EN TOUS GENRES A.Derome & Cie 20, NOTRE-DAME EST Tél.M.4679 Dr Ad.L’ARCHEVÊQUE CHIRURGIEN DENTISTE Téléphone St-Louis 1301 468, Pare LaFontalne Montréal TEL.EST 3549 9 i 5 heure* DR ARTHUR BEAUCHAMP CHIRURGIEN - DENTISTE 529.RUE ST-DENIS Noureau bureau.MONTREAL MUSICIENS J.N.CHARB0NNÉAU DIRECTEUR DE L’INSTITUT MUSICAL ET DE LA SCHOLA CANTORUM PIANO, HARMONIE, CHANT GREGORIEN Studio: 364, Ste^Catherine est.Domicile: 668, Mullins.Victoria 10 R.0.PELLETIER Auteur des ouvrages suivants: “Le toucher du pianiste”.‘“L’Etude de la littérature du piano”.“L’art pianistique”.Enseignement supérieur du piano 23, rue Mansfield, Montréal pR0FESSE|JRS CADRES! MIROIRS! MOULURES! Stofland Da- - Ferdinand filles.— M.-• Simone Le- Si vous cherchez un journal honnête fait pour des gens intelligents, Lisez le DEVOIR tous les jours Un an .$6.00 6 mois .$3.00 li est proprey indépendant, libre, d’un bon format, et d’une information sûre.Abonnement d'été 3 mois .$1.50 .1 jtENKl BOUKAààA, Directeur JU6.J.BOUCHARD, Administrateur Sainte-Thérèse gênais.Extracollégiaux.-Lemav.Ecole des jeunes Diérèse Archambault sage.BACHELIERS ES-LETTRES Bourget, (Rigaud).— Fernand Lortie.Joliette.— Henri Bélanger; Eugène Goulu; Edmour Précourt.Montréal.Ahuri Caron.S t -tih a rl os-Bo r r o niée, ( Sh e iti roo-ke).Gerald McDonough; Albert Turgeon.St-Hyacinthe.— Samuel Leten-dre.St-Jean.— Edouard Bourdon; Henri Laflamme.St-Laurent.- Charlemagne Laurin.Ste-Marie.— Marin Dion; Henri | Girard; Edouard Pilon; René Reeves.Ste-Thérèse.- Henri Gauthier; Antonio Giroux; Vincent Ostiguy.Valleyficld.— Jean-Charles Doid Mine» .10's Beatty Gold Mlm» .20 llulgriod .15*4 Buckingham .11 Boston C.rre-k Mineu .10 Chaput Hu*hes .8 CÜiureMU .9 Clifton .1* ^ Davidson Oaisol.6 1» Diane Mines.38.00 Dominion Kirkland .2 tx GoUiale Mines Wd.59 Cedld Reef .2 44 Hattie Gol ifMines .38 Hnl linger .12.60 Hunton Kirkland .11 Inspiration .10 Keora .12 1 s Klrkiamt laiki' ,.Mines LE MARCHÉ DES VIVRES Le tableau suivant indique les arrivages de beurre, de fromage et d’oeufs, à Montréal, pour la journée d’hier, le mardi précédent et le jour correspondant l’an dernier: 1923 1922 26 juin 19 juin 27 juin Oeufs, caisses 3,158 4,275 1,911 Beurre, colis 2,772 3,497 1,970 Fromage, m.21,422 16,237 12,516 LES ENCHERES Saint-Pascal, 27.— A l’enchère hier 280 colis de beurre de crémerie et 136 meules tie fromage ont été offerts.Le beurre a été vendu à 30s.la livre et le fromage à 15s.5-16 la livre.Voici nous av LES PRIX DU GROS i quelqu vons oh ues prix de gros que tenus ce matin: FARINE 1ère qualité, le baril .2èmc qualité, le baril Forte, a boulanger, le OEUFS baril $6.90 $6.40 $6.20 Oeufs spéciaux.Oeufs choisis .Oeufs, no 1.Seconde qualité.BEURRE Crémerie, choix no 1.No 2 .En bloc d’une livre: Crémerie, choix no 1.Crémerie, choix no 2.FROMAGE 32s.31s.33s.32s.Fort, à la meule .3ü Au morceau, .34s.Doux, à la meule, .2Us.Au morceau .21i.Oka .36s.MIEL Le miel brun coulé se vend 8 s.la livre, par du livres.Les prix des oeufs, du beurre, du fromage, du miel, sont fournis par la maison Z.Limoges et Cie, limitée, 26, rue William.SAINDOUX En tinetle .16s.En seau .16s.1-4 SIROiP D’ERABLE Sirop nouveau, le gallon .$2.15 Sucre d’érabie, la livre .25s, POMMES DE TERRE LA MATINEE À LA BOURSE LE MARCHE NE GARDE QU’UN SOUPÇON D’ACTIVITE PAR SUITE DE LIQUIDATIONS — UNE HAUSSE DU CANADIAN CAR._ Le marché local est pris de tor-peur et de lourdeur.Des liquidations qui se produisent de temps à autre et affectant un peu toutes les valeurs dépriment la cote.De dix heures à midi, ii ne s’est vendu que 2,189 actions.La rue Saint-Fran-çois-Xavie-r est reprise violemment de sympathie pour Wall Street.Malgré ce faible déplacement, la baisse est à peu près génénée.Une seule valeur s’est mise en vedette à des cours de hausse, le Canadian Car.L’action commune a fluctué de 28 à 28*4 et l’action de préférence, de 76 à 70Vi.A 76, le gain de cette dernière, depuis hier, est de deux points.On remarque encore une hausse d’un demi-point du Dominion Textile et un autre gain d’un quart de point du Winnipeg Electric.Les papiers cependant ont cessé d’être les vedettes de la baisse.Quelques-uns même se sont raffermis.Ainsi le Lnurentide et le Spanish River commun sont légèrement en hausse, d’un huitième de point.L’Abitibi et le Wayagamack se sont stabilisés de même que la préférence Spanish River.Le Brompton, le Brice par contre ont cédé de fractions.Les utilités publiques sont négligées à l’exception du Brazilian qui a perdu :?4 de point par suite d’une liquidation assez considérable.Le Smelting a perdu un demi-point de même que la préférence Cernent; l’Atlantic Sugar a perdu un point complet.Les actions de la Banque Union remontent de jour en jour.Ce matin on offrait 111 sans qu’aucun vendeur ne se présente.Chez les hors-cote, la mine d’or Argonaut fait .93fi.une baisse d’un demi-point depuis hier.Les fonds intérêts et les dividendes sur les placements ont été de $237,942 et les profits sur la vente de valeurs ont été de $22,721.Toutes ces sommes ajoutées à la balance reportée de $1,834,111 donne une somme totiUe de $2,479,239 disponible pdur distribution Après l’impôt fédéral sur le revenu et le paiement des dividendes communs et de préférence, il reste une différence de $1.664,852.Le bilan indique un actif courant de 13,498,124 au lieu de $10,903,859.L’assemblée dec actionnaires ^ accepté la.proposition de réduire le nombre dès directeurs de 9 à 7.Les directeurs suivants ont été élus: MM James Stewart, R.Cooper, D.L.Cameron, E.R.Décary.H.-J.Symington, C.W.Band, et W L.Shaw A une assemblée subséquente du bureau de direction M.James Stewart a été réélu président et M.C.W.Band, vice-président.Les dividendes trimestriels réguliers ont été déclarés, au taux de 7 p.c.par année sur le stock privilégié et de 8 p.c.par année sur le stock cotn-mun EMPRUNT DU*GOUVERNEMENT DU CANADA- américains font prime de 2% à 2 9-16 p.e.à Montréal; le franc français fait à Montréal .0635 et la livre sterling, ?1.74.OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis par la maison L.-G.Beaubien et Cie.l BOIKSE Dfc m OE MONTREAL A U n.A.M.•17.IîïiLI TV 1: p hou,' 19 à 1204a-lirai-»!ian Traction.15 à 1744; 230 à Brit.lînvp.Stcrl, Irrc prf., 100 a 66.Br it.Kmp, Stre'l, 2de prf.230 à 21'a Date 27 juin 1923 Ecfiéance Prix Rendement déc.1925 100.90 4.62 oct.1931 101.50 4.78 mars 1937 102.75 4.72 nov.1923 100.55 4.38 déc.1927 103.10 4.73 nov.1933 105.45 4.84 déc.1937 107.85 4.74 nov.1924 100.85 4.93 nov.1934 103.25 5.12 nov.1927 101.50 5.12 nov.1932 102.40 5.17 Le Detroit United Détroit, 27.— On confirme la nouvelle que la Commission des utilités publiques de l’F7tat du Michigan a fixé la valeur des propriétés de la Détroit United Railway Co., à $33.975.281.C’est de deux à quatre millions de plus que ce qu’on attendait généralement.Ce chiffre ne couvre pas les autres propriétés de la compagnie qui sont évaluées à $3.000,000.Une émission de la Colombie-Britannique Victoria, 27.— Une émission de $2,000,000 d’obligations 5^4 u.c., payables en fonds canadiens à Toronto et à New-York, la moitié, soit $1,-000.000, à échéance de 25 ans et l’autre moitié à échéance de 20 ans, a été adjugée à la Dominion Securities Corporation, de Toronto, au prix de 97,031.Permis de construction Voici les derniers permis de construction accordés à l’hôtèl de ville : H.Papineau, rue Drolet, quartier Villerav, deux logements, $2,-500.J.-H.Birks, avenue des PinS, quartier St-André, un garage, $2,-500.J.Ménard, rue SWIermain, quartier Hochelaga, 2 maisons, 10 logements.$13,004).K.Mercier, rue Mont Pleasant, quartier St-André, 1 logement, $18,-000.Senneville Development Co., rue Redpath, quartier St-André, 10 maisons, 10 logements, $55,000; 10 maison, 10 logements, $50,000 ; 2 maisons, 2 logements, $12,000 ; 2 * maisons, 2 logements, $10,000 ; 2 maisons, 2 logements, $11,000.A.Ouellette, rue Chambly, quartier Préfontaine, 3 logements, $6,-000.Archevêché de Montréal, rue La-1 gauchetière-ouest, quartier St Georges, une voûte.$28,000.Tarif postal réduit pour les journaux Ottawa, 27 (D.N.C.) — La Chambre a adopté en première lecture, ; ce matin, un bill de M.Murphy réduisant de un kou et demi à un sou et quart le taux postal par livre sur 1 les magazines et les journaux.Le : gouvernement a reçu de nombreuses représentations n ce sujet, surtout des petits hebdomadaires de campagne._ __' Dividendes déclarés Abitibi Power and Paper Corn- f pang.— $1 par action, payable le 20 juillet aux inscrits du 10 juillet.LA BANQUE D’EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL Avis est par le présent donné qu’un di- j vldende de (leux dollars cinquante cents i par action, sur le capital appelé et versé i de cette Institution , a été déclaré et sera payable à son bureau principal, à Montréal,, le «t après mardi le trois juillet prochain, j aux actionnaires enregistrés vendredi le ; quinze juin prochain à trois heures p.m.i Par ordre du Conseil cTAdminisiration, A.-P.I.ESPERANT.F., Gérant-général, , Montréal, le 28 mai 1923.Cours du change Cote des devises étrangères de L.-G.Beaubien et Cie, banquiers et agents de change.50, Notre-Dame ouest, Montréal.Angleterre France.Belgique .Italie.Suisse .Hollande.Espagne .Allemagne Suède .Norvège .Danemark Brésil.Etats-Unis N-Y, Mont.$4.63 $4.73% .0617 .0632 .0526 .0538 .0464 .0454 .1779 .1824 .3920 .4020 .1499 .1521 .00013 .00015 .2648 .2715 .1656 .1696 .1770 .1815 .1072 .1098 Prime 2 1-2 p.c.on, 54» 5.7» n iis 37.Ltd MoiKti* Mmïtr ul Ontario M.Ltd.58 Nrwray .42 Porc.Crown .12 Porc TI* .».3 PfTfitoH 1*051 Dome .11 % ftehiuiv ’ ; r .Tcrk huichCA .Î.40 Thomson Kriftt .'1*4 Vfckrrs.M % VffL ConaoL Mine* .4ô Wnkcitdu .5 Wnssinik» .5% Con West Dome !»«kf .26 Wrst Tree- Mini** Ltd.8 Wright Hargrave* .37 ^ 3.30 18.10 20 Voici les prix de gros pour les pommes de terre : $1 40 les 90 Ibs au wagon; au gros, $1.40 les 80 livres et $1.35 les 80 livres, au magasin.(Les prix des pommes de terrel nous sont fournis par la maison A.Lalonde, 237, me St-Paul.VIANDES FUMEES l es jambons de 8 à 12 livres font de 27s.et les autres plus lourds de 24 à 25s.Les jambons cuits font 37s.et le bacon 27s.L'assemblée de la Home Bank Toronto, 27.'- I^es actionnaires de la Home Bank of Canada ont tenu leu - assemblée générale annuelle hier e ont approuvé le rapport financier qui leur a été présenté pour l’année terminée le 31 mai dernier.Les directeurs ont été réélus, de même que les officiers.Dans son allocution, le président, M.H.-J.Daly.a suggéré que le gouvernement fasse une enquête sur les industries qui chèment au Canada; M.Daly voudrait que le gouvernement intervienne pour que BrompUwi P.ai; J P., T' a Canada Ce ment, ISO à 81.Ornent Prf., 2 a KM.Con*.Smelting, là à 25%.nom.Textile, 1 # ( a muta Stewmship, f> à 11%.Canada Steamship Prf .3(1 à 16.Ijuirentlde Co., 25 à 93.Quebec Ry., 20 à 22%; 10 a 22%.SiMinlsh River Prf., 30 à 101 %.Snawtnlgan, 10 à 118.Wayagamack, 43 u 4814.C.anada Car.2,5 à 28%: Si à 28%; 30 à ¦28%; 50 à 28%.Canada Car Prf .50 à 76; .50 a 75%; 30 à 76%.Canadian General Electric, 15 à 98%.Winnipeg Electric R, 10 à 31 G., laike of the Woods, 3 a 17! OC f I n S.Tl.A MIDI Belgo Canadian Paper Company, Limited Actions Privilégiéo* 7% _ Cumulatif Dividendes trimestriels du 1er juillet 1923, payables à Mentréal oui Toronto.Titre* an multiplea de $100 Prix: $96.50 Vaction, net Rendement: 71% % Abitibi P.and P.5.3 à 62.Belt Telephone.10 A 120%.Brazilian Traction, 5 à 17 Brit.Rmp.Steel, 2 émises en représentation de cct emprunt portent première hypothèque sur tous 1rs biens de la Compagnie, présents et futurs Elles sont en outre garanties par un contrat en vertu duquel te e l'énergie est vendue d'avnnce à Eusine, pour dix ans, à la North Shore Power Co.filiale de distribution de la Compagnie de Shawinigan.Prix : 100 et l'intérêt couru dus renseignement* sur demande.VsrM"lâ"ri'a,"! ftANQUICVW MOHratAL-TnoiMivitao-oueam •uncau GNtr m r.lOACoum.MONT*tAL—Tti4 Maim #: t r'—-TtiRff an M t .•H' I lOf *EAt> % 2a} ji- ff y"- M y sJ ïMSSam eSSÊ & Les fonds de nos Compatriotes Devraient, Avant Tout, Contribuer à l’Avancement de notre Province Les actions privilégiées et cumulatives, à 6%, de la Southern Canada Power offrent aux habitants de la Province de Québec l’occasion de participer et de contribuer au développement de la Province elle-même.L’historique de la Southern Canada Power Company ferait l’envie de bien d’autres entreprises.Ses actions privilégiées sont des valeurs de tout repos, qui, dès leur début, ont servi des dividendes réguliers.Les recettes brutes se sont haussées de $488,528 en 1918 à $843,565 en 1922.Un actif de $300 garantit chaque action privilégiée de $100.La compagnie alimente un groupe d’industries diverses, situées dans une des zones les plus progressives du Canada.Plus de 10% des client s de la compagnie et plus de 76% de ses employés, sont actionnaires.Nous recommandons hautement ces valeurs.Elles sont un placement des plus sûrs.Renseignements complets sur demande NESBITT, THOMSON & COMPANY, Limited 145 rue ^S.-Jacques, MONTREAL TORONTO HAMILTON WINNIPEG LONDON.ONT.Î41F VOLUME XIV.—No 149 LE DEVOIR, MONTREAL, MERCREDI 27 J UN iSU 7 SPORTIVE LA RÉUNION DE I DELORIMIER ( - ''GEORGE DUNCAN GAGNE LA (FRUiXaPALE PREUVE A L’AF- ! FICHE HIER AiPRES-MHM.— LE VAINQUEUR A PAYE *35.95 , POUR $2.— LES RESULTATS! ( 'D’HIER ; - 1 La pluie d’hier après-midi ai •Quelque peu nui aai succès de la: matinée de courses au parc Delo-1 rimier, ipais les cpceuves ont tout de même été fort contestées et la spéculation assez élevée.George Duncan, appartenant à ; IPaul-L.Cieeri, de Toronto, a eau-: sé une grosse surprise en gagnant la’course d’un mille, l’épreuve principale à l’affiche.La course réu-1 nissait huit chevaux et Crimson se classa deuxième et Spectacular a i décroché la troisième portion de la bourse.Le vainqueur a rapporté *35.95 ! pour *2.Neuf chevaux de la division de trois ans et plus ont pris part à la première course et Captain Greet l’a emporté haut la main avec Muz-zc\ comme deuxième et Dairyman en troisième.Humoy a remporté une victoire ^populaire lorsqu’il a gagné la f a uxième course de cinq f-urlongs.Neuf chevaux prenaient part à l’épreuve et Hin O’Green se classa deuxième aveo Fictile comme troisième.Aunt Deda, de l’écurie D.-R.Walsh, a causé quelque surordse en disposant de Miss Holland et Ri-i posta, nans la troisième course, i aussi de cinq furlong.La cinquième course a été gagnée par Financial Rooster, la sixième par Alrpirante et à la septième Last Girl a dispose d’un groupe de pur sang de îa division trois ans et plus.PREMIERE COURSE.— 5 fur-s longs.Bourse, *500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur, *400.Capt.Sweet, 112; Seguin.Muzzey, 10; Ball.u Dairyman, 113; Caron.ll.illiian G., 106; Aaron.(Pittsburg, 113; Dennier.Uncle Jerry, 101; Fraley.Jealous Woman, 102; Bryson.Chateau, 106; Foden.Fannie White, 106; Bullman.Temps, 1.04 4-5.Piste rapide.Pari dc *2.00 sur Cap!.Greet, a rapporté *7.20 en premier.*4.75 erf deuxième et *3'S0 en troisième.Muzzey, *8.35 en deuxième et *4.55 en troisième.Dairyman, *3.75 en troisième.DEUXIEME COURSE.— 5 fur-j longs.Bourse *500.3 ans et plus, j A réclamer.Valeur au vainqueur *400.Hnmpv.113, Connors.Hip o’Creen, 105, Forest.Fictile.108.Primrose.Stockpin.108¦.Gray.Hedgewirk.118: Tennlcr.Louis Adair.108; Ball.New Port 04: Partington.Sandah.106; Bullman.Ouoen Mazonia.100 McCann.T'mps.1.05 1-5.Piste rapide.Pari dp *2.00 sur Humnv a rapporté *5.25 on nr^mier, *3.50 en deuxième et *2.80 en trois>ième.Hin O’Grcen.*6.85 en deuxième et *3.50 en troisième.Fictile, *4.20 en troisième, TR 01.SI KM ECOURSE.— 5 fur-longs.Bourse *500.3 ans et plus.A réclamer, Valeur au vainqueur, *400.Aunt Deda, 110.Dennier.Miss Holland, 104.Connors.iHposta.105; Bullman.Huttcnthrone, 115; Josiah.Kinetic.107; Primrose.Marse Jimmv, 103; Fraley.Xatrum, 112; Seguin.T''irps.1.06 1-5.Piste rapide.Pari de *2.00 sur Aunt Deda a rapporté *8.60 en premier, *3.80 en deuxième et *2.65 en troisième.Miss Holland, *3.85 • en deuxième et *2.45 en troisième.Riposta, *2.-45 en troisième.QUATRIEME COURSE.— 1 mille.Bourse.*500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur 1400.George Duncan.116.Kennedy.Crimson Rambler, 109: Fraley.Socctaci’lar Girl.114,.Josiah.XV.-M.Baker.116: Seguin.Top Rung.119' Dennier.Brennan, 115; McCann.Restless.113; Bail.Bed Tip.91, Hicks.Temps, 1.49.PisU rapide.— r’ari de *2.00 sur George Duncan a rapporté *35,95 en premier, *10,-20 en deuxième et *5.05 en troisième.Crimson Rambler.*3.60 en deuxième et *2.80 en troisième Srectarular Girl, *3.30 en troisième.CINQUIEME COURSE.- 5 1-2 furlongs.Bourse, *500.3 ans et plus.A réclamer.X'aleur au vainqueur, *400.Financial Booster.114, Gray.The Enquirer.114; Dennier.Venal Jov, 109: Pernia.Allah.114; Connors.Cordelier, 114; Josiah.HooeJul, 111.DeMayo.Palmetto.107; Fraley.Temps.1.27 1-5.Piste lente.— Pari de $2.00 sur Financial Rooster a rapporté *20.70 en premier, *6.90 en deuxième et *3.75 en troisième.The Etvqujirer, *8.85 en deuxième et *4.95 en troisième; Venal Joy, «4.30 en troisième.SIXIEME COURSE.— 6 furlongs.— Bourse, *500.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur *400.Altnlrarate, 108.Fralev.Lady Heart.108; O’Mahoney.Jnmirna, 108.Primrose.Peggie S., 83; Hicks.Satinmore.108; Foden.Fair and Warmer.106; Grav.Ola E.109; DeXIayo.Eltrvm, 107.Aron.Fitzhriar.98; Bryson.Temps 3.20 1-5.Piste lente.— Pari de *2.00 sur Almirante a rapporté *6.25 en premier; *3.15 en deuxième et *2.60 en troisième., I.adv Heart, *3.00 en deuxième et *2.55 en troisième.Jamima, *4.-20 en troisième.SEPTIEME COURSE.— 5 fur-longs.Bourse 8500.3 ans et plus.\ réclamer.Valeur au vainqueur, *400.Laat Girl, 106; Bryson.Gus Schcer, 108; Chappelle.Cornstalk., 108; Gray.India, 106; üennltr.Night Light, 104; Halton.Troad, 108; Fraley.Josephine K., Ill; Ball.Jungle II.9/; Pernia.Temps, 1.05 1-5.Piste lente.— Pari de *2.00 sur Last Girl a rapporté S3.80 en premier, *2.85 en deuxième et *2.50 en troisième.Gus Schcer, *4.80 en deuxième et *3.10 en troisième.Cornstalk, $2.-70 en troisième.LE TOURNOI PROVINCIAL DE TENNIS Mlle GRIERSON ET M.CROCKER VICTORIEUX DANS LES MIXTES HIER APRES-MIDI — LES SEMI-FINALES SERONT DISPUTEES AUJOURD’HUI.En dépit de la température maussade, treize parties furent jouées hier après-midi dans le tournoi de tennis de la province de Québec.La rencontre la plus intéressante fut celle entre Mlle P.Grierson et W.F.Crocker, d’un côté, et Mlle P.Abbott et le capitaine Innes-Taylor de l’autre; la rapidité de Crocker fut le principal facteur de la victoire de la première équipe, bien que le champion n’ait pas été en très grande forme.Le jeune Leslie, du club Mont-Royal, a fait une belle lutte contre J.Wright qu’il prit en défaut plusieurs fois.Les semi finales du tournoi intermédiaire seront jouées cet après-midi; dans les simules.W.H.Nnow-les rencontrera P.Wickham, de Saint-Lambert et Fontaine, du club Outremont, rencontrera Pennell, du club Mont-Royal.Voici le résultat des parties qui ont été jouées hier après-midi: Simples-—J.Wright bat C.W.Leslie 6-3.6-3.E.H.Laframboi.se bat W.H.Ashworth : 6-0, 6-0.Dames—Mlle T.Haseiden bat Mlle B.Abbott: 6-3, 6-4.Mme H.H.Boyd bat Mlle J.S.O’Brien : 6-0, 6-(T.Doubles—J.W.Brown et R.M.Watt triomphent de A.R.Chipman et R.P.Jellett: 6-2, 6-1.A.L.S.Mills et N.B.Francis triomphent de E.C.Condon et Dr H.R.Cleveland: 6-2, 6-0.E.H.Laframboise et A.S.Cnssils Iriomphent de H.Forsyth et W.R.Riddell: 6-2.6-0.Dames—Mlle P.S.Rykert et Mme W.F.Whight triomphent de Mme W.A Kennedy et Mme R.Crombie: 6-2.6-0.Mlle R.Smallpiece et Mlle E.Starke triomphent de Mlle E.Billing et Mlle M.Rogers: 4-6, 6-0, 6-2.Mme J.C.Eaton et Mme Trim-minahar triomphent de Mme H.A.Bobbins et Mlle I.M.Abbott: 6-1.Mixtes—Mlle M.et M.P.Thibau-deau triomphent de Mlle B.Abbott et A.D.Ince: 6-4, 6-4.Mlle P.Grierson et W.-F.Crocker triomphent de Mlle P.Abbott et capitaine Innes-Taylor: 6-2, 3-6, 6-4.Mlle I.Haseiden et J.-W.Brown triomphent de Mlle M.-S.Cassels et E.'C.Condon ; 6-2, (5-2.LES PARTIES D’AUJOURD’HUI Les parties suivantes seront jouées aujourd’hui : Simples—Mme H.Wells vs Mlle P.Grierson; 11:30— Mme L.-C.Beaupré v^Mîlc G.Fai lery ; Mme Trimingham vs Mlle M.-S.Cassels; Mme L.Rohr vs Mlle Smallpiece.Mixtes—Mlle M.-K.Simpson et Dr H.-R.Cleveland vs Mme H.-P.Hamel et E.A.Gingras.3.00— Mixtes— Mme L.-C.Beaupré et R.Boisvert vs M.et Mme L.Carr.Simples—R.-N.Watt vs Dr H.-R.Cleveland.Mme W.-F.Wright vs le gagnant de Mme L.Rohr et Mlle B.Small-piece.Doubles—Mlle B.Abbott et Mlle P.Abbott vs Mme H.Wells et Mlle D.Porritt.Mme H.-H.Boyd et Mlle I.Tasel-den vs Mlle P.Grierson et Mlle M.-S.Cassels.Intermédiaire— Semi-finale: W.H.Knowles vs P.Wickham.4.30.— Simples—E.Savard vs W.-H.Aird.W.-F.Crocker vs H.4.Coulombc.Mlle P.Abbott vs Mlle K.-I.Tic-kev.Mixtes—Mme J.-C.Eaton et N.-B.Francis vs Mme D.-H.Ross ot H.-M.Suckling.Mme H.-H.Bovd et A,-S.Cassils vs Mme H P.Wright et R.-N.Watt.Intermédiaire — Semi-finale: P.Fontaine vs H.-V.Pennell.5.00.— Simples—J.W.Brown vs P.Wie-ham.5.30.— Intermédiaires—Semi-finales des doubles : N.A.Rurrowes et C.A.Browne vs C.D.Bovey et H.VI.Kennedy.F.L.Pearce et L.Rohr vs J.J.Brophv et R.B.Chitsnm.Doubles: W.F.Crocker et J.Wright vs T.K.Walton et P.C.Hart.Mixtes—Mlle K.Gallery et E.H.Laframboise vs gagnant do Mlle M.K.Simpson et Dr H.B, Cleveland vs Mme H.P.Hamel et A.Gingras.6.30— Doubles-Mme L.C.Benunré et Mme H.P.Hamel vs Mlle G.O’Brien et Mlle L.Williamson.J.W.Brown et R.N.Watt vs J.E, Savard et L.Robert.A.T,.S.Mills et N.B.Francis vs J.N.Rétournav et P.Wickham.Simples—A.S.Cassils vs T.P.Jones.Doubles Mlle B.Abbott et Mlle K.L.Richov et Mlle M.K.Simpson et Mlle J.W.Head LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES AMERICAINE A Détroit— R.H.E.Chicago.100021020—6 12 0 Détroit.040000021—7 14 1 Leverette, Thurston.Mack, Binn-kenship et Schalk; W.Collins, Cole et Woodall, Baasler.A Philadelphie-Washington.420010000— 7 12 2 Philadelphie .005060050—16 20 1 Johnson, Zahniser, Friday et Ru-el; B.Harris, Hastin et Perkins.A Boston— New-York.000000001—1 11 2 Boston.2000001 Ox—3 8 1 Hoyt et Hoffman; Quinn et Walters.A Cleveland— St-Louis.000000001—1 6 1 Cleveland.0l011213x—9 11 1 Davis, Bayne et Severeid Uhlcet O'Neill.POSITION DES CLUBS P.iLc.C».P.New-York.39 22 Philadelphie .34 27 Cleveland.33 29 St-Louis .29 31 Chicago .20 39 Détroit .29 32 Washington .27 34 Boston .22 34 NATIONALE A Chicago— R.H.E.Cincinnati 00000210000001—4 13 2 Chicago .00011001000000—3 12 3 Rixey, Keck et Hargraves; Keen, Aldridge et O’Farrcll.A New-York— Philadelphie.210000000—3 8 0 New-York .ft0001005x—6 8 0 Behan, Head et Henlinc; Bentley Jonnard et Snyder.A St-Louis— Pittsburg .000400030—7 11 1 St-Louis.003000002—5 10 0 Meadows, Bagby, Adams et Schmidt; Doak, aBrfoot, North et Clemons, Àinsmith.Note—La joute Boston-Brooklyn a été remise pour cause de pluie.POSITION DES CLUBS G.P.New-York 42 20 Pittsburg 36 23 Cincinnati 35 25 Chicago 34 31 Brooklyn 30 30 St-Louis 30 31 Boston 20 42 Philadelphie .17 43 INTERNATIONALE A Reading— R.H.E.Syracuse.0101030—5 11 2 Reading .212100x—6 11 1 Pierotto, W.Ward et Nicbcrgalî; Karpp, Smallwood et Clarke.A Baltimore— Rochester .200010000— 3 10 0 Baltimore .00023990x—22 20 1 Moore, Kennan, McCaffery, Allen et Lake, McAvoy; Parnham, Frank et Cobb.A Newark— Première partie Buffalo.000000000—0 6 1 Newark .OOOOOOOlx—1 7 0 Reddy et Snow; Baldwin et De- vine.Deuxième partie Buffalo.0200000—2 7 t Newark.120011x—5 9 2 Weire, Heitman et Snow; Filos-hifter et Greenae.Note—Sept manches par entente Il n’y avait que trois séries cédu-lécs pour mardi dans la Ligue In ternationale.POSITION DES CLUBS G.P.P.C Baltimore.43 23 .652 Rochester.39 24 .619 Rending .34 32 .b 1 e") Toronto .31 31 .500 Newark .29 33 .408 Buffalo .28 34 .452 Jersey Citv .28 38 .424 Syracuse .23 40 .365 LIGUE DE L’EST Tl n’y a pas eu de partie hier, dans la Ligue de l’Est du Canada à cause de la mauvaise température.Cet après-midi, Québec commencera une série de trois parties avec Royal, et le Canadien jouera aux Trois-Rivières.POSITION DES CLUBS G.P.P.C 28 16 .636 29 18 .617 18 27 .400 17 31 .354 Québec.Trois-Rivières .Les Américains ' sont victorieux POUR LECTURE DURANT LES VACANCES Les chasseurs de noix, roman canadien par Arthur Bouchard.En vente A la librairie du Devoir, 31.10 franco.Wimbledon, 27 juin.— Les trois joueurs américains W.M.Johnston.Vincent Richards et Francis T.Hunter ont triomphé hier dans le tournoi pour le championnat mondial.Johnston est classé deuxième aux Etats-Unis, Richards est classé troisième et Hunter, 9e.Les deux premiers sont aussi classés deuxième et troisième du monde respectivement par les experts, Wil-liam-T.Tilden étant classé premier.Tilden a remporté le titre de champion du monde en 1920.5 Wimbledon, et l’a défendu avec succès en 1921; en 1922, il ne prit pas part nu tournoi qui fut gagné par Gerald Patterson.d’Australie; mais Tilden rencontra Patterson dans le courant de l’année 1922 et le défit à deux reprises, dans le tournoi pour le championnat des Etats-Unis et dans le tournoi pour la coupe Davis.Les championnats du monde seront disputés pour la dernière fois à Wimbledon cette année et les experts s’attendent à voir triompher Johnston ou Richards.William Johnston vs E.H.Higgs: 6-4.6-2, 6-1.Vincent Richards vs Jean Washer: 6-1, 6-3, 6-2.Francis-T.Hunter vs Edouard Plaquer: 7-5, 6-4, 6-1.B.I.C.Norton vs J.G.Ritchie: 6-2.6-4.6-3.Dr A.H.Fyzce vs Ronald Boyd: 6-0.6-0.6-0.Jean Washer est le champion de Belgique; B.I.C.Norton rencontra Tilden en 1921, et il s’en fallut de peu que le champion ne fût défait; Fyzce fait partie dc l’équipe qui représente les Indes dans le tournoi de la coupe Davis.Jean Borotra et M.Lacoste les deux meilleurs joueurs de France, ont également triomphé, de même que M.Cecil Campbell, d’Irlande, William Crawley et le colonel Maycs.Lee choses se compliquent Shelby, Montana, 27.— D’autres complications finanoières ont sur-j gi hier pour les promoteurs du combat Dempscy-Giobons, qui ! aura lieu le 4 juillet prochain.Lis marchands dc bois locaux et les i entrepreneurs ont menacé d’enre- flistrer un privilège d’ouvrier sur ’arén:» construit pour donner le cumbat.Immédiatement les intéressés ont pris des mesures pour voir à protester contre cette demande a la Cour suprême d’Helena.On prétend que cette démarche n’est pas nécessaire.Les dépenses de construction de l’arén» s’élèveront à environ $58,000, d’açrès Georges-H.Stanton, un banquser de Great Falls, qui a assisté à une conférence qui a eu lieu aujourd’hui lorsque les intéressés ont demandé que les fournisseurs de matériaux soient payés avec les premières recettes de la vente des billets.’’Nous ne pourrions nous engager à ceci”, a dit Stanton, “car le deuxième montant de *100,000 de la garantie de Dempsey a été fait avec l’entente que les donateurs seraient remboursés avec les recettes du combat." “Nous avons offert de diviser au pro rata l’argent reçu oour les obligations courantes”, a dit Stanton.Si l’offre est refusée il ne nous restera donc ou’à protester en Cour contre l’émission du bref demandé par les entrepreneurs.” Autre victoire du DeBeaujeu L’équipe du gérant Benoit a remporté sa quatrième victoire en battant l’Idéal d’Hochelaga par le résultat de 16 à 3.IvC De Beaupré a actuellement cinq victoires, 1 défaite et une nulle à son crédit.Batteries pour De Beaupré: Brunet, Gilbauît et (Primeau.Idéal d’Hochelaga: Daviau, Poirier et Gravel.Dimanche prochain, le De Beaupré recevra la visite du SMrènéo.Le 8 juillet, le Canadien, de Yil-lerav.Inform.A.Bougie, 319, St-Gcrmain.Des estimés supplémentaires M FIELDING A SOUMIS UNE SOMME ADDITIONNELLE DF, *14.-711.351 POUR LES DEPENSES DU PAYS.AUX COMMUNES HIER APRES-MIDI.Ottawa, 26.(S PC.) — Des estimés supplémentaires se montant à la somme de *14.711,351 et préparés par M.W.-S.Fielding, ministre des finances, sont mis devant les Communes, aujourd’hui.I es princioaux articles sont : *25.-000 pour dépenses d’expéditions de boeuf gelé et de bétail gras; *550.-900 pour les pensions de guerre; *7,-500 pension annuelle pour le docteur F.-G.Banting, découvreur de l’insuline; *30.000 pour la construction du chemin de fer de la baie d’Hudson et *90,000 de remise à J.D.MacArthur et Co.t pour le même orojet ; *350.000 pour l’extension du canal Welland; *60,000 pour égaliser la différence entre la paye militaire et l’allocation et d’autres gratifications reçues et le salaire de certains employés du chemin de fer entre Winnipeg et Fort William; *50,000 nour relèveuncnt topographiques d’un chemin de fer d’un point du Canadien National vers la rivière de la Paix.11 y a *600.000 pour réparations du quai de Toronto et un autre de *192.200 pour réparations du quai dc Fort Williams.Il y a aussi des votes pour les travaux publics, im putables au revenu dans les différencies provinces et se totalisant à *3.495.501.Pour conserver et développer les pêcheries, il y a un crédit de *70,000 et un de *357,996 pour le nouveau bureau des appels du rétablissement civil des soldats, et le bureau des commissionnaires de pensions.Il y a un crédit de *4,000,000 pour des prêts aux provinces afin d’encourager la construction de logements et il y en a un autre de $150,000 pour l’exposition de l’Empire Britannique, Un octroi de *15,000 pour les dépenses de Técpiipe athléRque canadienne aux Jeux Olympiques de 1924; un autre pour les dépenses do la délégation è la conférence impériale et à la conférence impériale économique évalué à *35.000, *50.-000 à la Commission Royale pour le rommerce du grain.Un montant additionnel de *60.000 pour l’exposition canadienne en Franrc.*4,000 -000 pour la construction de deux entrepôts à grain, une à Halifax, l’autre à Edmonton.Un de *21.333 -34 pour le service des nouvelles étrangères et britanniques sous le département du rommerce, un octroi A la compagnie du pont et du tunnel de Burrard Inlet pour la construction d’un pont aux environs de Burrard Inlet.Huit sous-minislres ont leurs salaires portés à *8,000.Les estimés supplémentaires contiennent aussi un vote de *37,000 pour défrayer le coût d’un sendee de téléphone sans fil.et pour maintenir un poste de sauvetage sur la côt?ouest.Ile de Yancouvcr, La chenille à corne du tabac L’un des fléaux les plus actifs et les plus dangereux qui menacent les plantations de tabacs de l’Ontario tous les étés est la chenille a corne du tabac.On avait autrefois l’habitude de ramasser ees chenilles à In main, mais c’est là une méthode très coû teuse et qui n’est pas très efficace, car souvent on laissait beaucoup de petits vers et d’oeufs qui causaient d’immenses dégâts avant que les feuilles soient coupées.Le moyen le phi s économique e( >e plus efficace de combattre la chenille à corne du tabac est de pulvériser les plants de tabac avec soit de l’ar.séniate de plomb ou du vert de Paris.On détruit ainsi toutes les chenilles qui se trouvent sur le tabac et aussi toutes celles qui éclosent dans un délai d’une semai-tion.L’arséniate de plomb vaut mieux que le vert de Paris parce qu’il ne brûle pas autant le tabac que ce dernier.Il résiste également mieux ajix pluies, sa période d’utilité est Fumez le Tabac Haché OGDEN’S CUT PLUS M y \
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