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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 11 août 1923
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1923-08-11, Collections de BAnQ.

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VOLUME XIV—No 18$ MONTREAL, SAMEDI 11 AOUT 1923 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.«e.OO ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$8.00 MONTREAL ET BANLIEUE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2 00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$300 Directeur: LE DEVO Rédaction et administration \ 43, RUE SAIN T-VINCENT MONTNSAi.'TÉLÉPHONE: Main 746Ù SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 5121 Administration, Main 6183 HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! Le successeur de M.Harding M.Coolidge et son avenir politique.Fantaisie Bachelier On a rais en terre, hier après-midi, les restes mortels de M.Harding, dans le voisinage de la ville où il a ^écu presque tout le temps, et d'où il était parti pour entrer à la raison Blanche.Son successeur, M.Coolidge, inopinément passé d’une demi-obscurité honorable a la pleine lumière, est aujourd’hui au fauteuil présidentiel ou lui-même §e doutait si peu, il y a une quinzaine, qu'il irait si tôt s'asseoir.Un président meurt à San-Francisco, un autre, en pleine nuit, peu d’heures après, prête serment d’office dans une campagne reculée du Vermont et reprend les rênes où les avaient laissées tomber les mains de l’homme foudroyé par l’apoplexie.* * * Qui est M.Coolidge et quelles sont ses chances de continuer à gouverner son pays au delà du ternie d’office cqmmencé par M.Harding et qu’il va lui-même achever?Issu d’une famille rurale du Vermont établie aux Etats-Unis depuis 1630, M.Coolidge a à poine 52 ans, il est né le 4 juillet 1872.Comme le président Harding, M.Coolidge n’est sorti de l’ombre politique que depuis relativement peu de temps.Le premier parut devant le grand publie américain en 1915, l’autre, en 1919.Jusque là, M.Coolidge avait tenu dans la vie politique un rôle de second plan.Député à la législature du Massachusetts, ! président du sénat de cet Etat, subséquemment lieutenant-gouverneur, et ensuite gouverneur du même Etat, il avait été tout ce • temps à peu près ignoré, hors de la région où il vivait./Scs électeurs l’élisaient, et puis ils retournaient à leurs affaires, et lui, , aux siennes.Un événement fortuit, la grève des policiers de Boston, en 1919, lui fournit l’occasion d'affirmer son énergie, sa poigne, sa détcnnimdion, et de se faire connaître hors de son Etat, il intervint, mobilisa des troupes pour assurer le maintien de l’ordre, fit tête aux récalcitrants, quoiqu’ils eussent derrière eux l’aide des grands syndicats ouvriers américains.“Personne n’a droit de porter atteinte à la sécurité du publie d’une telle façon”, télégraphia-t-il à Samuel Gompers, laconiquement, le jour où il prit parti contre les policiers grévistes.Il les battit.Aux Etats-Unis, où l’on a le culte des gens qui savent, à force de ténacité, mettre le succès de leur côté.M.Coolidge, jusque là comparse de la politique, fut dès le lendemain à l’affiche.Un mois après sa victoire, le Dakota-sud, où il n'avait jamais paru, proposa de le nommer candidat républicain à la vice-présidence.Quelques semaines plus tard, un délégué de l’Orégon mit sa candidature d'avant à la grande convention républicaine.M.Coolidge entrait sur la première scène politique des Etats-Unis.Elu vice-président en même temps que M.Harding devenait présà dent, M.Coolidge, de par ses fonctions, n’était tout de même pas très en contact avec-“le public.L'événement dramatique du Palace Hotel de San-Francisco l’a tout d'un coup jeté à l’avant scène f * * * En feuilletant Les petites choses ; de notre histoire, de Pierre-Geor-i ges Roy, j'ai fait une découverte.i qui jette, un jour aveuglant sur ta • vie intellectuelle au Canada.( L’auteur rappelle que dans le beau livre Xotre-Dame-de-Lorette en la Nouvelle-France, Mgr Lind-l sag fait connaître plusieurs chefs : hurons recommandables par leur i bravoure et leurs vertus chrétien-\ ries, Totiri, Joseph Chitatenia, Té-] andéshoren, Tsontatsaa, Ahasistari, • Anahotaha, Thaouvenhas.“A ces noms fameux Mgr Lind- ! say ajoute quelques célébrités pins modernes de la bourgade de Lo-relte.“Et le premier personnage dont il nous entretient est Louis-Vincent SaSata/men.“Ce Huron, après avoir passé sa jeunesse dans les bois avec ses compatriotes se rendit dans la Nouvelle-Angleterre.Là, on ie fit entrer au collège de Dartmouth où on lui donna, en 1781, le degré de bachelier ès arts.“Louis-Vincent SaHalannen.un enfant des bois, un aborigène, eut donc l’honneur d'ouvrir la liste des bacheliers ès arts au Canada.Le fait peut paraître curieux, étrange même, mais il n'en est.pas moins vrai, puisque le diplôme de bachelier ès arts de Louis-Vincent SaiSatannen figure sur la liste des dons faits an musée de la Société littéraire et historique de Québec en 1831.” N’en déplaise à M.Roy, le fait ne parait ni curieux ni étrange.Il est providentiel, parfaitement dans l’ordre.Le premier bachelier canadien serait un nègre qu’il ne faudrait pas s’en montrer surpris.Un grand nombre de bacheliers contemporains tiennent du nègre et d’une antre race qu’on ne parvenait pas à définir.Les recherches d’un ériîdil viennent de dissiper ce curieux malaise d’un homme qui sent un nom sur te bout de sa langue sans pouvoir le décoller et l’expulser entre ses lèvres.Un Huron, oui, c’est bien cela.Trait de lumière.C'est bien cela, mais ce n'est pas tout à fait cela.Sans nous en rendre compte, nous attendions le mot Iroquois plutôt que te mot Huron.Un Huron, le premier bachelier ès arts, pas même un Iroquois, n’est-ce pas humiliant pour nous, les blancs?Pareille révélation montre l’importance de la petite histoire.Vous aurez beau lire d'un bout à l’autre Garneau, Perland et tous les pondeurs d'in-quarto et d’in-folio, vous ne trouverez pas la moindre allusion à Sa&ataniien et aux origines est-it mort de faim?C’est un détail que les membres de la confrérie brûlent de connaître.Etait-il bedeau.colporteur, mendiant patenté, montreur d'ours, pêcheur de morue?ALCESTE.A la cuve ou à la cuillère Le projet Villeneuve.— L’exemple de la municipalité de St-Laurent.— Une seule solution.* * * Le service d’inspection, une fols le compteur établi, est aboli, c’est déjà une économie appréciable et, ensuite, lu dépense d’eau baisse sensiblement.Ce n'est pas la consommation nécessaire mais le gaspillage qui cesse.La taxe, dit-on, frappe surtout les pauvres, car ils ont les familles les plus nombreuses et ne s’absentent pas de l’année.Klle frappe aussi les riches qui ont des baignoires, parfois de l’eau dans toutes les chambres, des pelouses à arroser, une automobile à laver.Et ensuite, si l’on doit faire la charité aux ménages pauvres, qu'on la fas se en les relevant de la taxe; mais que l’administration municipale soit régulière, que le budget de l’assistance publique ne se constitue pas indirectement, secrètement, à même celui de l’aqueduc, et que ceux qui peuvent et doivent payer paient suivant ce qu'ils consomment ou qu’ils gaspillent.Avec.les économies réalisées de la sorte la ville de Montréal aura tôt trouvé les sommes nécessaires à l’expropriation de la Montreal Water and Power à un prix rai- par Le gaspillage de l’eau par les particuliers qui veulent s'y livrer, n’a d’égal que Ja parcimonie avec laquelle la ville en use.Nous parlions l’autre jour de la désolation de nos places et de nos jardins publics.Le gazon n’est pas arrosé, les fleurs ont soif, les jets d’eau sont fermés, l’arrosage est réduit à son minimum: hebdomadaire en cer tains endroits, mensuel en d'autres.otte économie profite du moins | néct^"aYr'c pVrcë qüfr est ïndispen- i T®1* lM syndicats calhollquca et na- La Confédération des travailleurs catholiques du Canada Elle va ouvrir demain son deuxième congrès an-nuel à Québec — Ce qu’on y débattra — Intérêt* professionnels et lois nécessaires — Un conseil supérieur du travail — La protection de la famille nombreuse — Le travail du dimanche et l’opinion publique —- Préoccupations ouvrières d’ordre moral et catholique.GERARD TREMBLAY, secrétaire général des Syndicats Catholiques et Nationaux à Montréal- Le deuxième congrès annuel de la j Confédération des travailleurs en- j tholiques du Canada s’ouvre demain soir a Québec, La Confédération en est seule-j ment à son deuxième congrès - sa sonnable.Cette expropriation est !fon1tIation ne remontant qu’à 1921 pour un peu aux contribuables dans quelques-uns des quartiers,i soj„nt mais il en est d’autres où elle est; prafiquée sans le moindre profit; pour personne.Les Montréalais des- j servis par la Montreal Water and \ Power paient une taxe supérieure à ceux que dessert la ville.Pour les logements avec baignoire elle atteint jusqu’à 7 1-2 pour cent de la valeur locaitive.Cela crée une situation injuste et à laquelle on aurait dû mettre fin.Mais en échange des privilège que la ville ou les municipalités non encore annexées alors lui avaient concédés, la Montreal Water and Power a assumé certaines obligations.C’est ainsi qu’elle est tenue de fournir l’eau gratuitement dans les parcs publics, gratuitement pour l'arrosage gratuitement aussi pour l'extinction des incendies.De sorte que lorsque la ville ferme les jets d’eau du marché de Maisonneuve, sable que tous k*s rontri buables j ùonaux en «ont àleursixaenierour traités de même façon et à paient autant que possible les mè-! Hull mes impôts, pour la même admi- i i, .v°nù,ation (’e “’.G- 1.C.C.), nistration, ce qui n’existe pus pré- ! Montreal (1922) ont etc les hôtes sentement.On se préoccupe beau-iblcnveillants dl>s délégués du mou-coup des pauvres, que fait-on t{e ornent ouvrier catholique.Québec ceux qui paient sept pour cent au aur» 1 honneur, cette année encore, lieu de six pour cent parce qu’ils i ‘",rès un IaPs.de cinq ans, de ro- n’achètent pas parce leur eau de la ville?Louis Dupire» plus respectables et les plus respectées: l’Eglise et l’Etat.LA TACHE DU CONGRES Quelles seront les idées directives de ce congrès?Quelle besogne y accomplira t on?Les délibérations qui s’y feront, les voeux qui s’y formuleront ne laisseront-ils qu'un é-cho passager répercuté seulement par la presse quotidienne, ou deviendront-ils le point de départ d’à-méliorations sensibles pour ia classe des travailleurs?Ou admettra qu’il est difficile de répondre adéquatement.L’étude rapide du feuil-lelon Mes résolutions à débattre aux revoir les représentants des ouvriers dïffér«mter*éancw “donne’ toutefois Le Ion de lu proeiamalion qu'il a de lu mort de M.Harding au public américain révèle les ascendances puritaines et les sentiments religieux profond® du nouveau président, tout comme l'un des derniers discours, sinon^le dernier, de M.Harding, témoigne de sa foi dans le Christ, — “le monde a un he soûl de, plus en plus grand du Christ: le monde à besoin d’etre pénétré etc l’esprit de l'homme de Nazareth , —-écrivait entre autres choses M.Harding.Curieux contraste, d’une république à tendances matérialistes prononcées, gouvernée par des croyants, avec les pays de civilisation spiritualiste, ou qui se réclament de l’être, et que mènent trop souvent des hommes détachés de tout sentiment religieux, quand ils n’y sont pas hostiles.Homme de peu de paroles, que son parti a élu à un haut poste, mais qu'il entendait peut-être ainsi tenir à l’écart pendant un temps indéfini, M.Coolidge, auquel on n a jamais pensé comme candidat à la présidence, aux prochaines elections, pour l’excellente raison que la personnalité de M.Harding et les circonstances imposaient l'homme de Marion a son parti, M.Coolidge, semble-t-il, écarte aujourd’hui ceux qui.avant-hier ne pensaient même pas à inscrire son nom sur leurs tablettes, comme concurrent éventuel.c,a mort de M.Harding, le jeu de la constitution américaine, des réactions nouvelles à l’intérieur du parti républicain ont porté d’emblée le nouveau président au point stratégique où se préparent les prochaines élections.On ne parlait pas, M.Harding vivant, d un autre candidat républicain que lui-même, en 1924.Toutes les ambitions susceptibles de se faire jour, il fallait les reporter alors en 1928.Et voici que, lui disparu, les candidatures possibles de MM.Hughes, Hoover.Borah cl Johnson surgissent.mais qu’au-dessus de toutes, celle de M.Coolidge se dresse.Il n’est plus .seulement un des nombreux (chefs républicains; la mort du chef l’a fail le chef.Personne ne peut plus vouloir le dépasser sans sc mettre en marge du parti.Car M.Coolidge, choisi vice-president par les républicains, élu comme tel par le peuple, succède.logiquement au président mort, à la tête de son parti comme à celle de la nation.* * * , Tout le temps que vécut son prédécesseur, M.Coolidge, deux fois la semaine, assistait aux séances du conseil des ministres; il en connaît donc les secrets et aussi les directives du pays et du parti qu'il vu dominer en même temps qu’il gouvernera la république.Des hommes comme MM.Hoover et Hughes s’effaceront à coup sur devant lui, d’autant que l’un et l’autre ont, chez les républicains même, des adversaires tenaces et irréductibles et que la masse des politiciens leur en veulent, pour toutes sortes tie raisons.Le peuple, qui élut M.Coolidge vice-président aux dernières élections, se dira peut-être, comme après la mort de McKinley et aux premiers mois de Roosevelt à la Maison Blanche.qu’il faut l'y renvoyer, élu cette fois, et directement, président.au lieu de'tenir un mandat de l’imprévu.Le gouvernement que M.Coolidge donnera maintenant à son pays, la façon dont il va traiter les nommes dont M.Harding s’était entouré à Washington, et ceux qu'il avait délégués à l'étranger, l'attitude qu’il prendra dans le champ de la politique domestique et internationale, le degré de popularité auquel il saura atteindre dans la vie publique, les ennemis qu’il se fera, ’il évitera de sc faire, voilà autant de facteurs inconnus, du Bloc-notes Contre le jaunisme M.Harding, le président desj Etats-Unis qu’on a enterré hier à Marion, avant inscrit dans un afcré-pé de ses principes en matière de du i journalrsnic, an temps où il était1 syndiqués catholiques.Que d’événements survenus, que d’obstacles surmontés, que de progrès accomplis \t d’espérances qui ont abouti depuis le congrès de 1918! Les 27 délégués représentant 10.-009 ouvriers réunis à Québec, en 1918, étaient sans doute remplis de confiance mais leur optimisme de bon aloi allait-il jusqu’à leur faire espérer que cinq ans plus tard, dans la même ville.150 délégués, mandataires de 40,000 ouvriers, siégeraient pendant une semaine prés, bain public de Maisonneuve, de la ; propi place de l’hôtel de ville de Maison- Marion, ces trois neuve, elle ne pratique aucune économie, mais elle favorise la Montreal Water and Power.Comme il est improbable que l’administration municipale songe à faire des économies pour le compte de la Montreal Water and Power, il est , , , ,___i.n;„'du baccalauréat canadien.Lacune adressée des le lendemain \ incroyable.Sans connaître Mgr de Laval, les premiers missionnaires, les premiers martyrs de la Nouvelle-France.qui peut se flatter de comprendre l’Eglise canadienne et le rôle auquel elle est appelée?Et des plumitifs pontifiants gui ne soupçonnent même pas l’existence de SaSatannen et île son parchemin en filent sans rire des lieux communs sur les Latins du Nouveau-Monde.avec un égal aplomb et une égale ignorance des orateurs se gargarisent avec les mots civilisation.pensée, culture La bonne blague! En dépit des beaux discours sur l’instruction et ta science, la masse n’estime que l’argent et les moyens de l’acquérir.Parlez-moi du savoir immédiatement monnayable et des titres qui s échangent ô la Bourse! La délivrance de parchemins en latin auxquels personne ne coin- \ prend rien, papiers aussi nuis que le rouble, après des examens qati ne laissent dans l’esprit, an bout d’une couple d’années, que le sou- ! venir d'un mal de tête ou d’une épreuve heureusement passée, pa-\ raîfra cocasse à des siècles plus éclairés.Pourquoi vivre dans rom- i bre du moyen âge et la pénombre, de ses universités?L’esprit ifu\ vingtième siècle exige une antre formation et d'autres certificats.’ Ouvre: des collèges où la jeunesse puisse se préparer an struggle for; life et remetlez-lui des parchemins utiles.Un bachelier ès arts est rom ! me un cheval attelé, mais sans fer.et sans conducteur?On son nwr- > ceau de papier enluminé peul-il\ mener cel illuminé?A d'Université ou d’autres études coûteuses le verseront dans des professions encom i brées?.4 la meule du journalisme?\ tri fonctionnarisme’’ In service de ta valerie?Mais que le Jeune homme sorte d'une institution vraiment moderne, muni d'un certificat ainsi libellé- “Un Tel a subi avec grande distinction ions tes examens du cours d'arrivisme et dans le cou cours sur l'art de voler en affaires sans être pris, il a conservé cent plus juste de croire que c’est parce qu’elle ne se soucie pas de l’embellissement des parcs, qu’elle hait ce qui est propre et joli, que les fontaines des parcs chôment.C’est tant de travail que de tenir en bon étal quelques pieds de tuyauterie et d’ouvrir un robinet, qu’on ne peut décemment exigt • peur l’est cette dépense d’éne.-gie.cette proue ,.c administrative! * ^ * On aurait fort de croire que nul des administrateurs passés ne s’est préoccupé du gaspillage de l’eau.Toute réforme impopulaire tentait M.Villeneuve.11 suggéra il > a quelques années l’idée de généraliser la vente de l’eau au compteur.On lui tomba dessus.L’idée était folle.Elle rétablissait l’égalité.Chacun payait pour ce qu’il dépensait.11 n’y avait pas de surtaxe sur les riches, comme avec le système actuel fondant sur la valeur locative de la maison le compte de la taxe d’eau.Ensuite l’hygiène était molestée.On économiserait sur l’eau.Personne ne se baignerait (Vins, peu de gens sc laveraient.La question fut vite classée.Mais il est temps de la reprendre.Les échevins, l’été comme rhiver, sont en vacances.Pour occuper leurs loisirs il est à propos de former une commission d’étude qui se préoccupé de trouver des renseignements dans les villes où la vente de l’eau au compteur est en pratique.C'est le seul moyen logique et leur enquête ne pourra manquer de prouver que le mode est économique, juste et exempt des inconvénients qu’on a dénoncés.* * * .___ discutant des meilleurs intérêts du ropriétaire directeur du Star, dej travail syndiqué et élaborant de .aphorismes: ; nouveaux projets d’organisation et t.haque fois que ta peux l'éviter.\ de conquête?ne va jamais faire chagrin à un L’ouverture solennelle du congrès nomme ou à un enfant innocents, se fera dimanche soir, à la salle en racontant les méfaits ou /es i Loyola.Aux dernières nouvelles.mauvaises aelwns d un de ses pa- j Son Eminence le cardinal égin et \ attends pas qu'on te le Son Excellence le Hcutenant-gouver f ais-te de toi meme: e/ m ur Fitzpatrick ont accepté d’assis-un journal propre, ne |er à cette séance d’ouverture, onr/in mol louche ou CVst un agréable témoignage d’estime et de confiance que le congrès de la C.T.C.C.reçoit ainsi de part lu plus haut dignitaire ce- rents.— demande, surtout, fais laisse jamais immoral passer dans ton journal.Fais ton journal de telle, sorte qtl’ll puisse pénétrer dans n’importel quelle maison sans y salir l’âme des enfants".M.Harding, de tou te évidence, n’était pas partisan de l'espèce de journalisme où, sous' prétexte qu’il s’agit d’informer le publie), on fait figurer dans les quotidiens, dès qu’il v a un crime dont on connaît l’auteur, les pho-j tographies de son père, de sa mère, de ses frères et soeurs, de ses en fants.de ses neveux et nièces et même de scs cousins et cousines, comme un^journo! de Toronto vient! de le faire, en marge d’un assassinai commis à Hamilton.P avait aussi le respect 'de l'àmc des en fants aux mains desquels son journal pouvait tomber.A coup sûr.M.Harding était d'un |vpe de propriétaire de journaux assez démodé dans son pavs.le propriétaire qui a ie sens de sa rosponsn hilité morale 11 est heureux qn’H en reste quelques-uns de cette école, en Amérique; mais ils s’v font de plus en plus rares.Bilinguisme scolaire elésiasticuie du Canada et du sentant le plus çlevë de l’autorité civile en cette province; c’est la preuve bien établie que notre mouvement syndical catholique sollicite l’attention sympathique de ceux que la Providence a choisis pour repré-cr les deux forces sociales les ment, le texte de ce discours; et je puis faire erreur, mais j’ai l’idée que je ne me trompe pas, Qu’esUce que M.Taschereau disait alors?Que la multiplicité des charges financières imposées au Québec, comme ré une idée assez juste de ce que sera l'atmosphère du congrès.Les préoccupations orofessionnel-les, cela va de soi, prendront une large part des délibérations.Les représentants des ouvriers syndiqués savent que leur principal devoir est de travailler à l'amélioration du sort (je leurs commettants.Projets de legislation ouvrière, amendements apportés à nos lois actuelles où l’on constate jnaintes lacunes, déclarations de principes en matière professionnelle, voilà autant de points où exercer le sens juridique plus averti que l'on ne pense de nos congressistes ouvriers.Les syndicats des plombiers et poseurs d’appareils do chauffage de Montréal, d’électriciens de Qucbeo, demandent une refonte complète ou partielle de In législation qui les concerne; en exigeant cette, refonte, ces membres ont en vue non seulement leur intérêt professionnel, mais in sécurité du public et l’amélioration de notre service d'hygiène.Les employes municipaux revien nent sur une résolution déjà pré-repre- : SPn(ép l’an dernier relative à l'arbitrage obligatoire avec sanction obligatoire pour prévenir les grèves et contre-grèves municipales.Le Conseil central de Hull insiste de nouveau auprès du gouvernement provincial pour que celui-ci institue une caisse d’indemnité pour les ouvriers victimes do maladies provenant de l'industrie.Les .syndicats d’ouvriers textiles de Montréal demandent une semaine de travail moins longue; ils croient qu’une semaine de 50 heures dans des filatures malsaines, où peinent des femmes et des enfants, est suffisamment siiltat de cette politique ferroviaire, .vnfiirnU .i.(ah„r .a„ r’étnii ;iviint iléeomhr.- 1891 si longue.M s s> unir aïs (tu taoac U ou ¦caoutchouc de Ciranby veulent ceux qu niais certains et décisifs, de l'avenir politique du nouveau président A tni-cheniin entre MM.Harding et Wilson, du point de vue (tu caractère personnel, et servi jusqu’ici par les circonstances.il reste à voir ce que, rendu à la Maison Blanche, M.Coo-lidqe sera et fera, et si sa politique le servira comme celle que pratiqua Roosevelt le tint a la tete du.pays, mnljfré riens (fui ne voulaient pas de lui, ou bien s’il n’y con les politiciens qui ne voulaient pas de iuj, ou men vu n y commettra pas des erreurs qui l'écarteraient dès 1924 de la candidature à la présidence.parce que.vouloir l'y porter alors, ce serait à cause même des taules de son bref régime, assurer la défaite de son parli.Georges PELLETIER.points sur cent’', et II sera assuré de faire son chemin: tontes les portes s'ouvriront devant lui.sauf celles des prisons, les héritières er en taxe.Pour parer à tous les inconvénients et particulièrement aux objections soulevées par les partisans de l'hygiène on inséra dans le règlement une clause exigeant une redevance minimum, qui représenterait à peu Le docteur Merchant, du ministère ontarien de l’instruction publique, eelmi-là même qui fii un rapport sur les écoles franco-ontariennes et le règlement XVII, il y a quelques années.vient de rom muniquer aux autorités de son mi-rristère, à Toronto, s es impressions sur un récent congrès impérial en matière d’éducation, tenu à Londres.11 v constate que le sentiment du congrès étal! nettement favorable au bilinguisme, et note la recommandation suivante du congrès, sur cette question si débattue chez nos voisins, pendant quelque temps: “Ce congrès recommande le hiliiifviisme comme moyen d’apprendre l'anglais, préférence devant être accordée à la langue vue l'enfant cannait le mieux, Il faudrait un enseignement spécial U|“ c’était avant décembre 1921, si je ne fais erreur, pourrait peut-être obliger la province à examiner sa place, sa part et sa situation dans la confédération.Il alla plus min.Dans le même discours, il agi ta lui-même le spectre de l annex ion, à peu près comme le fait ie Star.Ce fut sa façon de contribuer, à 1 époque, à la solution de notre problème ferroviaire.Je crois donc que le Star a mis M.Taschereau nu pied du mur.quand il l’accuse d'étroitesse d’esprit, et que si Ton allait mettre en regard côte à côte les deux discours de M.Taschereau, l’un contre les chemins de fer nationaux, l’autre contre le Star, on aurait là un étrange contraste, par le temps qui court .Il reste à voir ce que j sera la réponse de M.Taschereau à i se législation ces réflexions piquantes de M.Mac-nab.M.Taschereau n’a pas coutume d'oublier (je mettre du poivre dans ses ripostes.Ce qu’ils demandent?par des instituteurs bilingues et où deux langues sttnf également connues.il faut l'enseltmement dans les deux langues”.Voilà un voeu et une consfataMon que le docteur Merchant pourra recommander à scs s(in-’‘rirurs ontariens.S’ils allaient s'en prévaloir, il n’v aurait plus guère de (yuestion bilingue controversée, chez nos voisins.La difficulté se résoudrait presque toute seule.L’association des libraires américains (American Booksellers As-sociation) a tenu ces semaines-ci un congrès général n Détroit.Un membres du congrès, M.Hut Un contraste chinson, dit entre* autres choses, au cours des délibérations des membres: "Nous avons h* devoir, tous tant que nous sommes, d’exiger la propreté des livres comme lu propreté du corps, du foyer, des magasins; et il ne faut pas que nous nous conduisions de telle sorte qu'on puisse dire que nous manquons a notre devoir et que nous ne vendons pas nue des livres honnêtes.Certes, il se peut que si nous refusons de vendre des livres immoraux, nous perdions bhn des profit M.Brenton Macnab, ancien di- vt>ntl>s1.cl donc un certain recteur du Mail-News de MontréaL ma,,s i .16 2.00 .75 M JS0 -90 5C .75 L25 J0 .75 .75 -50 .75 .60 .75 .35 .60 .76 .75 1.00 1-25 1.00 .50 1.00 ¦25 1.50 .25 .25 .75 2.00 1.00 1.50 .75 .90 1.00 .60 .60 .75 1.00 .90 t.00 .75 .7,} .75 .25 .25 1.50 Adresser toutes les commandes, avec remise par chèque au pair, mandat ou bon-poste.A ce.t commandes, il faut ajouter tO^z pour frais de port.On n accepte les commandes qu'avec l'argent.Service de Librairie “LE DEVOIR ” 43, Ru€ St-Vincent, Montréal VOLUME XIV.—No 188 MONTREAL, SAMEDI 11 AOUT 1923 3 CALENDRIER DEMAIN DIMANCHE.12 AOUT IMS 12 Pent.DU DIMANCHE, eemid.Lever du «vieil, 5 heure» 2.Coucher du toleil, J Jieure» 8.D.Q.le 4.à 2 heure» 28 minute* du aeir.DERNIERE HEURE DEMAun I DEVOIR Toutes le* nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants ft les services de dépêches du monde entier.BEAU ET CHAUD MAXIMUM ET MINIMUM AafeardNml maximem, H.Même data l’an dernier.14.Minimum aajnurd’hal.M, Mime dnte l'an dernier.41.BAROMETRE R hearee a.m.M.M.11 heurea aja.I8,H.I h rare p.m.tl.IT.LE CHANCELIER CUNO SERA FORCE DE DEMISSIONNER Les événements se préci :ent en Allemagne — La panique grandit et atteint même le Reichstag où ies communistes en tirent profit — Les grèves se multiplient — La crise monétaire — Une proclamation de Cuno.Berlin, 11, (S.P.A.) — On pré-;oit la chute prochaine du chance; lier Cuno ei de soit ministère à cause de la décision des socialistes unifiés d’appuyer la motion de non-confiance présentée par les communistes et sur laquelle le vole sera pris au Reichstag, lundi.Les socialisées avaient en premier lieu décidé île ne point voter sur a motion, mais ils se voient obligés maintenant de prendre une décision afin de conserver leur prestige auprès îles ouvriers et les empêcher de passer aux communistes.Les chefs des socialistes ont conféré hier soir avec le chancelier Cuno afin de l’amener à donner sa démission.S’il y consent, le président Ebert demandera au Dr Cus-tav Stresemann, chef du parti populiste, de former un ministère de coalition, dans lequel les socia isles unifiés seraient représentés.La panique qui s’est emparée de l’Allemagne depuis quelques jours et dont les communistes tirent profit a trouvé un champ propice au Reichstag, hier soir, lorsque les symptômes de la chute du gouvernement se manifestèrent ù la suite1 de la décision des socia istes d’abandonner leur attitude de “bien veillante neutralité” à l’égard du cabinet actuel.En dépit du nouveau programme fiscal et financier promis par le chancelier Cuno, l’aile inoderee du parti socialiste unifié n’a pu register aux camarades radicaux qui réclament à grands cris !u démission du chancelier.Les communistes ont habilement utilisé la désunion du parti à leurs fins, en présentant la motion de non-confiance hier après-midi.Elle es* conçue en termes tels que les socialistes doivent l’accepter ou paraître avoir donné leur appui à un gouvernement “bourgeois”.La motion ne fait que déclarer que la politique du chancelier ne représentent pas les vues du Reichstag., .La crise parlementaire a éclaté a l’improviste hier soir pendant que la Chambre était encore à voter de nouvelles taxes.Les socialistes unifiés sont maintenant tellement op posé; aux plans du cabinet Cuno, que ce gouvernement sernb'e toucher à sa fin.Ce Reichstag a adopte hier les nouvelles taxes.Il a approuve a l’unanimité la mesure pourvoyant i l'emploi de fonds pour la resistance passive dans la Rhur et le bill taxant l’intérêt provenant des prêts.DEFENSE DE PRECHER LA REVOLUTION Berlin, 11.(S.P.A.) - Le président Lbert a publié hier soir une proclamation en interdisant^ la publication de brochures incitant a renverser le gouvernement constitutionnel ou à commettre des actes de violence.Toute infraction à ce décret rendra passible de trois mois le prison ou d’une amende n’exce-dant pas cinq cent millions de narks SIX MILLIONS AU DOLLAR Dusseldorf.11.(S.P.A.> — Les changeurs furent à quia hier matin lorsque le mark débuta à la bourse le Dusseldorf à 6,000.000 au dollar.tandis qu’il avait clos $c soir précédent à près de quatre millions au dollars.Des centaines de millions de marks s’échangèrent aux taux nom veaux mais ceux qui avaient acheté du mark se mordirent les pouces lorsque le mark fléchit à sa cote d hier.Les banques donnent comme explication qu’une erreur a probablement été commise dans la transmission télégraphique.LA MONNAIE LT LES GREVES Berlin, 11.— On accordait jusqu’à 100 pour cent de prime à la bourse, hier, pour les marks de papier qui se font si rares que les emprunteurs n'hésitent pas à en promettre deux pour un.lavt pressiers sont retournes a l’ouvrage hier.La grève a tellement affecté la circulation monétaire que la Reichsbank et toutes les banques privées on dû fermer leurs portes à midi faute de pouvoir satisfaire la nombreuse clientèle qui faisait queue à la porte de ces établissements.La rareté de la monnaie n’est pas sans coté humoristique, mais elle a L’exemple des Secrétaire générai autres villes i des Missions MONTREAL TIRE EN A H RIE UE i EN CANADIEN, LE R.P EDOl DES GRANDES VILLES DU CONTINENT, CONSTATE M.LEON TREPAMER, AU COURS DE SON I VOYAGE SUR LA COTE DU BACHIQUE.M.Léon Trépanier est revenu hier soir de la côte du Pacifique où il est allé recueillir des renseignements sur place pour le compte de l’Association de l'Exposition de Montréal.Il rapporte une informa ARD GOULET, S.J.APPELE A ROME POUR OCCUPER CE POSTE IMPORTANT — UNE NOUVELLE MISSION EN ASIE POUR LES JESUITES UA.NA DI ENS.Le général des Jésuites, le R.P.Ledocfiowski, a créé récemment un poste nouveau dans l’administration de son ordre, celui de secrétaire général des missions des Jésuites dans tion volumineuse des plus précieu-! l’univers entier.Le premier titu-ses qu’il remettra au comité de di-j laine nommé à ce poste nouveau est rection.inn Canadien, le R.P.Edouard Gou- Soucieux de connaître la régie let, qui était missionnaire en Chine interne des expositions et des foi-j depuis quelques années.Il vient res.M.Trépanier s’est rendu comp- d’arriver à Rome, où il aura à s’oc- te que leur progrès est solidaire de celui du tourisme, qu’il est assure par les spectaeJes qu’elles présentent, et qu’il tient foncièrement de l’initiative des citoyens et de leur cuper de plus de 40 missions cou vrant toutes les parties du monde.D’après une statistique publiée à Rome à l’occasion du 3e centenaire de la Propagation de la Foi.l’ordre orgueil civique.Partout, déclare M.des Jésuites est de tous les Institute Trépanier, j’ai vu les gens vanter de missionnaires celui qui a le plus leur ville et personne la décrier.| grand nombre de missionnaires, un Nulle part on n’est dépourvu d’as-1 peu moins de 2000, sur un chiffre sociations de citoyens dévoués soit toustotal de 13.000 missionnaire^ particulièrement au tourisme, soit | de tous ordres Une réponse Les obsèques du président à Morgenthau Harding, dans sa ville de Marion Elles ont eu lieu hier au milieu d’un grand concours de peuple — Les cérémonies avaient un cachet de simplicité couchante — Des cérémonies en France et en Allemagne.LE COLONEL CLAYTON-KENNEDY.DIRECTEUR CANADIEN DE LA COMPAGNIE AMER1CO-OT-TOMANE, DECLARE QUE 00% DES ACTIONS APPARTIENNENT A DES AMERICAINS.aux affaires publiques En Californie une Chambre de commerce groupe quinze miiie membres.En général, sur la côte du Pacifique, les chambres de commerce sont à la tête de tout ce qui fait la grandeur et la prospérité d'une ville.M.Trépanier a h.iuvé à San Diego une exposition à peu près sur le plan de celle projetée à Montréal.Là l’idée d’une exposition sans cote i.u.nui isuMuc.“ j a fait convertir en magnifique parc aussi son cote sérieux.l e - lf>rritr,irp iriPYnlnité de 40 nr- Le Père Goulet est âgé de 42 ans | Il est originaire de Ste-Julie de j Somerset et a étudié an collège de Ste-Anne de la Pocatière.A peine ordonné prêtre, il sol-liciéa la faveur d’être envoyé en Chine comme missionnaire.Le P.Lcdochowski, qui lui accorda cette New York, 11.— M.Henry Mor-ricain en Turquie, avait alfirnié à ricain en urqnie, avait affirmé à l’Institut politique de Wiliiamstown, Mass., que les concessions Chester étaient sous le contrôle de Canadiens.Le col.Clayton-Kennedy, directeur canadien de la compagnie Américo-OUomane, lui a donné la réplique hier.Quatre-vingt-dix pour cent des actions de la compagnie, a-t-il déclaré, sont aux mains d’Américains.Si l'on ne réussit lias à construire des chemins de fer et des ports, à exploiter les mines et les puits de pétrole, etc., la faute n’en sera ni aux Canadiens, ni aux Turcs, mais aux Américains.* Le colonel affirme que l'affaire n’u aucun aspect politique.Certains groupements, dit il, attribuent des motifs politiques afin de créer des difficultés à l’entreprise.La meilleure preuve que la na tionalité joue un rôle bien restreint dans la compagnie c’est que mes associés canadiens et moi-même avaient créé une procuration pour administrer unç partie considérable des intérêts canadiens.Les proeu- Vtarion, Ohio, 11, — Le président Harding repose dans la ville qu'il jeta un dernier coup d’oeil sur le défunt.Le président et Mine Coo-iidge firent ue même.Puis la lour- a tant aimée.Ses funAa.lles ont deBporte doi\ offrit îvii-même de mettre ur beau et grand terrain à leur dispo sition.UNION DES ANCIENS ET DES NOUVEAUX MEMBRES L’année 1923 marquera une étape dans !a vie de TA.L.Parmi les anciens, plusieurs, après avoir terminé leurs études, occupent maintenant une position sociale qui h"1 met en mesure d’exercer une p us grande influence! L’A.L.a voulu, cette année, ajouter ces énergies aux siennes propres, de manière à décupler ses moyens d’actions.Ainsi anciens et nouveaux, membre^ du clergé et laïques marchent le nain dans la main, rivalisant de zèle el de bonne volonté.Les résultats obtenus sont déjà appréciables et "ont prévoir que l’Association lau -entienne sera dans l’avenir une grande puissance pour le bien.MOTIFS DE LA FETE Chaque année.l’A.L.célèbre di cnement ht fête tie saint Laurent, nais des circonstances spéciales pont déterminée à faire davantage ttu- année.Un ancien membre en .donnait les motifs dans un article dans le Laurentien du 10 juin «te-nier ; N ttre >etiU ville sent grossir sa '"••«opa stiwn.elle voir venir à e'ie Uf , pt-'» innés de rroyanee.de lan fR* ' d’esprit autre que le sien: iîayens.san« douée, qui ap-'W/rttm: .car quitte par: a son deve-»pc > ot n aieriel.Nous en pren-«-Wi.is me grande joie, s» n’appn-vii v ,; » notre esprit, la crainte exager pour nos jeunes gens. Tout ce qu’on venait de mi rapporter.il le connaisait déjà, en substance; jamais personne «’accuserait Nvlvaine plus sévèrement qu’elle ne s'accusait elle-même.Le récil tie la vieille Mme Langui le laissait néanmoins confondu; il se répétait : I st-ce oossiblc!” Oui, Sylvaine avait été bien coupable envers l’homme dont elle ii-| vait ravagé le foyer et méconnu l’n-' mour.C’était el'e qui avait tenu ces propos, fait ces gestes: il fallait le croire.L’orgueil et la soif d’indépendance l’avaient dévoyée, sa tête avait alors annihilé son coeur.Mais M.d’Armade ne pouvait voir les fautes qu’à travers le repentir! ce repentir on ouclque solde prtxli-gieux qui renouvelle tout mi être, et va jusqu’à l’auréoler.Et c’était bien pour une repentante, embellie par la sainteté de scs larmes, que le coeur fier et fort de Léon d’Armade avait ainsi battu.Le drame conjugal évoqué devant le capitaine lui semblait remonter à des siècles.Depuis, le monde a-vait subi l’ébranlement qui rejetait tout le passé comme à une distance incalculable.Que d’âmes endormies .s'étalent réveillées par l'effet de la secousse! que de ressources latentes s'étalent dégagées ries enraetères! d'* de personnalités morales u \aient été forgées dans la fournaise! \ la '.ucur de ces faits, devenus d’obser\ption courante, d’Armade comprend mieux les merveilles accomplies chez la jeune veuve, et comment elle a reconquis, ou plutôt conquis son âme.La Sylvnine transformée, régénérée, mognifique-i ment pnrdonnée, la seule qu’il ait connue, se dresse devant lui, un un rayonnement vainqueur.Plus elle est revenue de loin plus elle ira loin dans la voie «le l’effort généreux et du sacrifice.Il la respecte, il l’admire.De nouveau, il promet Intérieurement à la veuve de Pierre un dévouement illimité, sans aucun retour personnel.Mais la vieille femme usée qui pleure ici, près de lui.ne lui inspire-t-elle pus un dévouement aussi profond?.Ah! celles que rien au monde ne parait devoir rapprocher, il les unit, lui.dans sa pensée la plus intime.Loin de se combattfc, deux sentiments qui ont leur source dans le culte du mort Inoubliable, fusionnent douloureusement dans le secret d’un grand coeur.Ne lot parlez pas de moi, de grace, reprend In mère, où.du moins, ne le faites que si elle-même prononce mon non» devant vrais.Dans ce t as.ch bien!.vous pour- riez lui dire.Il dut sc pent her pour entendre les mois qui s'arrachaient si durement.Que je ne 'ui veux pas de mal.au contraire.que.Que ' ous lui pardonnez, murmura le capitaine.Il fau! bien réciter son Paler., soupira Mme l.angal.Devant ce visa"e aux longs sillons creusés par 'les années t|e larmes, pouviiit-ij répondre: "Vous ne pardonin'/.pas eoinme vous voulez que Dieu vous pardonne.romme’vo-tre fils a pardonné?" 11 se tut.Pour la première fois peut-être, i! sondait à fond l’abime d'une douleur de mère.11 siuclini.et comprit que tout était dit.xxm Sur un vieux rallier, 20 octobre 191H “Ues feuillets jaunis me retombent aujourd'hui sous la main.Les lignes que j'ai tracées en des journées affreuses, je les relis; je ne m'y reconnais pas plus que je ne rerun naissais alors lu femme révoltée de Pierre Lan gai ni la protégée d'Eisa Phénot dans la créature qui épan- chait sur ces pages son épouvantable détresse.“Que d’étapes franchies en dix mois ! que de chemin parcouru ! Mais Dieu seul et toi.mon Pierre, savez depuis combien de temps la pauvre Syl vaine, aveuglée sur elle-même.suivait inconsciemment la route du refefur.“Quel miracle s’est accompli ! O Pierre, quelle main s’est tendue vers moi et m’a rendue à toi ! Je t’avais perdu et je t ai retrouvé, non pour le bonheur de ia terre, mais pour l’expiration, la réparation ici-bas, et les noces éternelles de nos âmes dans un monde meilleur.“A toi, mon bien aimé, pour la vie et lu mort".Le '21.“Je n’ai pas revu ton ami depuis le jour où nous sommes montés à la chapelle Notre-Dame; j’ai revu plusieurs fois sa tante, cette belle âme de paix, de confiance et de tendresse.eette sainte dont l’apparition a été pour moi I’nurore.Ma dette envers eux m'écrase.Puisié-je du, moins en payer quelque chose, en ! me consacrant à aider leur charité".Le 23.“Marguerite Alpby est venue nu- j jmird'hui Nous nous voyons main-tenanl, Je n'ai pu résister à scs a- 1 vances discrètes, inspirées par une bonté que je ne saurais méeonnaî-tre.et qui me touche Elle est la délicatesse même, et elle est si 'simple que je l’introduis en toute simplicité dans le délabrement de mon intérieur.Elle s'assied dans mon atelier rudimentaire, se promène parmi les ronces de mon jardin Elle habite avec sa mère et son fils une grande maison dont elle pourrait mettre à ma disposition deux pièces noue Noël prochain; Mlle de Fargy veut que j’accepte."Mais je reviendrai, plus tard, ici où tout aura changé.Ma résolution, encore secrète, ne cesse de s'affermir.Aujourd’hui en entendant le petit Paul trottiner par les chambres vides aux longues résonances, i’imaginais le peuple enfantin qui remplira d'animation le vieux logis remis à neuf.J’avnis des visions de blouses noires, de cols blancs, de petites tètes remuantes, aux cheveux tressé*.Je sera?au milieu de tout cela une demi religieuse très douce, i très maternelle.“Qui m’aurait dit ont été parfaiti cependant rente avec- une doulei hantise que je i Le 24 In maison de retournée, et ‘ J’avais déjà visité Mme Alphy; j’y suis cette fois j’ai vu Mme Bénard, la rhère mère débile et souffreteuse que sa fille entoure de soins La veuve de Robert Mnhy a des làch familiales qui suffisent à rcmpl une existence.’‘Mme Bénard possède, cornu Marguerite, cette bonté foncière qi le tact accompagne toujours, el q met à l’aise, fl est souvent couver (jtic je prendrai les chambres dai deux mois “Mere et fille exquises, je'suis de cette visite ravivée, et une puis écarter.“Qu’est-cc qui m’avait fait ni pendant que ie voyais Mme Alphy pencher, à la lueur si chaude foyer, sur le fauteuil où s’apptiy la tète grise ?Moi, je serai toujot seule, sans un être proche.Oh ! ne me plains pas; j’adopterai ne famille les déshéritées vers qui Di me conduira.J’ai bien mérité !*( piation.11 me serait trop doux me blottir dans les liras d’une tnè “Une mère ! O mon Dieu ! “Une figure se présente à moi, soir, avec une telle obstination q j’en tremble.Sans mon odieux p sé.je serais une fille qui a tant souffert par vers qui je ne réparerai "Depuis que l’ami de parlé d’elle, en une rapide allus dont j’ai senti l’embarras, une fo de questions me tourmentent; je repousse; j’ai peur .ta suivre) pour ce moi, ci .jamais.Pierre C* Jnurn»! «t Imprimé au No 41, ru« Suint-Vlnrcnt, à Montréal, par ! 1MPHIMR-fUE POPULAIRE ur >ut 0,000 de le magasin, man-fourrures, eh\, etc., > avec des acides et t ve alors à cet éta-ùnt est un des an-Murphy.qui était laissé entré une c dans le bâtiment, nuisait recevoir 82,-lui donna que #27.c .OUR SUPERIEURU di-m.vs A.-P.CJirlrt- h ru v luce de OuZbec COUR DB CIRCUIT District de Montréal No 752.Mk-ha-el tioh Itufsky, et Harry Seffin, de Montrial.-Dob-,ophy et Seffin.deimmdniirs v* s Ztnnihoff, de- Montréal, défendeur.!.aii-'mr jour d’août 1923.à 10 heure» h l’avant-midi, à la plncr- d’affaires dudit défendeur, au no 547, rue Cadieux, en la rite ! Montréal, seront vendus pnr auto-vi* i Justice les biens et effets dudit ilefcndi'ur saisis en > rite cause, consistant en balances, éventail électrique, etc.l>-,!i::,« .AKC.KNT COMPTANT.En.JonniN h.c.s.Montréal, 10 août 1923.Province de (J District ,1e M.•No 47 f Morris Mua Goldman, défi Le SOAme Je île t'avant-efild dit défendeur, rlnr ouest, en vendus par a' et -effets dndt cause, consista glstreusi, rt.>.J.-t .al, Ifl rtèrlt août, 1933.é M» heure* euro solaire), à In P'"* | défendeur, nu no HM.vler chamdrre 403, en, seront vendus pnr nu-¦» biens et effet* dudit | , eetti" cause.MMlilstlUll c hureau, etc.N-' (XJMPTANT.OAt DRV.M.c.s.ùt 1983.___________j OUT» SUPERIUURB j n.demandeur, v* Sam ; bnoftt 1923.A 10 heure* I j* piaf- .l’affairés du- ! inv B’îÂ.rue Sic Cnthr-,te Montréal, «rront le Justice les bien* leur *nUt* en cetl» >al*noc, caisse cnre- Provlnce re Qutscr COUR DE CIRCUIT District de Montré») No 83i.2.Louis-Philippe ronton, costumier, de» cité t district de Montreal, demandeur, v* J -B.-t 17.noehon, des cité et district de Montréal, défendeur.l.r 22èmc Jour d’août 1928, à 2 heure» de l’apres midi, au donriclk' dudit défen-„- réal.No 11292.H.-S.Mulr .d ni, demandeurs, vs Art.Beauchamp, défendeur Le Même Jour d’août 1923.à 1(1 heures de l’avant-midi, au domicile dudit defendeur, nu no 2098, rue Chabot, en In cite | I de Montréal, seront vendus nar autorité j jde Justice les birns et effets dudit défen-I (leur saisis en cette cous .consistant en! I un piano, meubles de ménage, etc Conditions; AKltEN’é C* ; M l’TANT.t.-A.LAUZON I1X.S.Montréal, 10 noût 1923.Province de Québec COUR SUPERIEURE Ulstrlct de Montréal No 1346.| Max Beauvais Ud., demandeur, vs A.-P Christ mus, défendeur.Le 20énv Jour d’août 1923, à 1 heure de l'après-midi, (heur* solaire), nu domicile dudit défendeur, nu no 4S7, rue Grosvenor, nppart.9, en In cité dr West-mount, seront vendu,* pnr autorité dr Justice les biens et effet» dudit défendeur saisis en eette cause consistant en rffets de méTinge, Conditions ARGENT COMPTAiV’’ J.-S.-A.GAUORV, M.C.S.Moutrésl, 1 août 1923.Province de QuCBe- COUR SUPERIEURI District de Montréal No 2052.Glèonhas St AUbin, demandeur, vs Arthur Plante, défendeur, et Prospéré Bris selte, gardien.Le 20tsnie Jour d’noùt 1923, à 11 heures dr S avant midi, (heure solaire), au domicile dudit défendeur, au no U, rue St-par au-1 [amis, en la cité dr Jgichine, district diet effets dudit I Montréal, seront vendus par autorité de cause, cousis- : justice les biens et effets dudit défendeur saisis eu cette cause, consistant en effets de ménage, piano, cheval, etc.raiinitior- AiP ¦ t’N’I C( IM P f A N 1 P.X.CHAMPAONE M.C.S.Montréal, 10 août 192:;.’tréal.•île M.mfr r.-i-VT (SD'P+ANT NORM ANOIH.m.c.s.noût 1983.Province ouetiec COUR DU CIRCUIT District dt JolUtle.No 68(17.Nup Moussmu, bnucJveT de Jolietté, de-maialfur, vs HWdége Hondeau, de ïo- llctlé, défemtrur, I* 30éis»e Jour d'août 1923, A 10 heures il.l'avaitt-mWI, nu domicile dudit défendeur.au no 217, rue HAtél de vttl», en la cité de Montréal, seront vendu.*, n«r autorité dr Justu- , les biens et (dTrts dudil slé-femteur saisis en eette ratise, consistant en m ubles de ménoip rte.IV-,liltin' » ' > lier N'.i M ETANT M—l.-A.DECri.LES.HC.S.Montré»!, 10 août 1*23.COUR DE CIRCUIT l’rovtisr» d* Wuéb»i District ds wfnntrésl.No 499(1.The Jos Wulkrr H«rds*nre i W7.Dominion Wh réal, demamter.lieu, défendeur lg’ 2iHnni' j m de l’avaiil-m ll, d’affaires dudil Sl-J/vopies, eu i vendus par auh effet» dudil déf se eonslstnnt d'épkerlrs, île Conditions SUPERIBURI d* du Monl- méme l’août 1923.A Kl hrurc» .-ur solaire t.* t» plaee feiubur.au no 954, nie Hé d- Montréal, seront e de Justice le» bleti* 't leur snfsl* e»1 eetle cau-balsm-e, marvhaiattses >ENT Montréal R Rotin su.LE.19 Buhl 191.3 COMPTANT H-C4L Cour Supérieure Pursiar* d» ysébse.O latrie t «ta M«'«tré»l ,\o 2975 DA Ml HONIÎ \t.MA LAB03K.de ta cite (» du dtatriet de Montreal, épiaise d» Ulrlc ( hsrbmineau, du mûnif endroit, tailleur,: Demanderesse, Lédk I IdVITu I7JI U3BON.NE.\U.l>é tarde ar.Une ncdlou rn »é|>ae»lim) de bien» « elé tnli nté* roulre le défrudeur, J* # aoûl 1*24 Montréal, 19 »1 » 11 IPT3.CHAUVIN.MEAGHER WALKER.BTKW 1 ART ET URKI’EAL’, .| Prorursur, de ta dtmanrferns» l’rovlnci de rjuCTiec COUR DP CIRCUIT I District de Montrfsl No 8354.L.C.ûté, demandeur, v* Jn» Fivri, dé- I frndetir Le JW-me jour d’août 1923, A 16 heures |de l’avant-midi, au donrteili dndit défendeur.nu m» 1852, rue H-nri-Julleu en la elté de Montréal, lieront vendu» pnr aut->-rllé de justlre le.» biens rt effet» dudit dé-j frndeur saisis en eeth caute, consistant en 1 inrublrs de ménase, i te Conditio -» 3 '.Gi V COMPTANT l.-A I AUZON H.C.S.Montréal, 10 iiftt 1923 Province ue rucflci COUP SUPERIEURB District de Chicoutimi.< No 8168.Elxéar Lcvesiiue, avocat de CJiicOUtlml denutndeur, v* Paris Gastracnm et J im nid Goslo, P.(axsto ei Frères), de Montréal, «léfemleiirs., Le 'blême jour d’août 1923.à 19 heure» de i’avant-midi, au bureau d'affaires des-dits déiendeurs, nu no 224, rue St-Jaoques.en la , iti (le Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et eflets doa-(lits défendeurs saisis eu cette cause, con sistatit en miieulslmienl de bureau, clnvi- Coiidiî-ni - ARGENT COMPTANI M.-J.-A DECELLES.M.C.S.Montréal, 10 noût 1923.Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Mn-i-ré»! No 1(1959.J.-Lionel Igtmy, médecin, des cité et district de Montréal, demandeur, vs M Hémi.des cité et district de Montréal, itère m), ur.Le 21éane jour q'août 1923.A 10 heure» de Uavant-mldl, au domicile dudit défen diur.au no 2852.rue Drolet, en la cité dr •fniitréal, seront vendus par autorité dr justice les Inens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en un pla m>.un gr.uiiophone, meubles de ménagi ftc.Condition.ARC.F.' f COMPTANT Leon LAFRSNCK, H.C.S.Montréal, 10 août 1923.Province de ouenoe COUR SUPERIEURB District de Montréal.No 2365.Mme Mirriln-W.Held, épouse de Rrld, de Montréal, demanderesse, vs Mm» I-.1.Field, é|Miu*e de M.K.-J.Field, dr Montréal, défenderesse.I.20éme Jour d'aiiû! 1923, à 16 héurr> d l’itvaid-mldi au donriaile tir ladite de fenileris' au no GUit.rue Notre-llaou ouest.1 11 la rite de Montréal, seront vendu» pur autorité de justice les biens et effet» de ladite dé.fcmUresse saisis en «•«* cause, innslstant m meuhles de menagj.etc n, v MIiîKNT COMPTANT.(.f!.couru.H- c.s.Montréal, 1* 10 aoûl 1923 CGUR SUPERIEURE Province ne qunev COUR SUPI RII.URH Dlstrlrl ili Moutrésl.Nei 4603.J.-H-A.IWdmiiier.demandeur, v initie (barest.Ha ou) Laron *1 tie, défendeur.Le 26ème Jour d’août 1923, A 10 heure» de l’avant-midl, A la place d'affaires dudit défendeur, au un 1991, ru>- SI nrnts, m la cité de Montréal, sieoi't vendus par autorité de justice le» biens et effets dudit défendeur saisi» en cette cause, con sistsnt en pianos, phonographes, etc Condition» AKGIDt COMPTANT .Ovllo DESROCHES, H.CJL* Montréal, 16 août 1923 Province de Québec iiisii ù i de Montréal.Mm Merélla-VV.Reid, épouse d* J -W Heltl.de Montréal, demanderrose vs Mme r;»-1 j.’ j H,ld, épiaisi- de M.K.-J, FleM, de Eng'il Montréal, détemli-r'-sse v .i Lé 21éinw Jour d’août 1823, à 10 heur*» de l’avant midi.A la cl-dexant plac» d’af faire» de ladite dAfenderess*, au no 768 rue S* Joseph, en la oifé d* Lachlne, »e nmt vendu* par autorité d* Justice le» biens et effets de Isdlte d^enderesse sa » * en celte eauae, ronaistanit en ni enisles de nién»*e.etc.Conditioi « ARGENT COMPTANT.J,»E.COUTU, H.C.».Montréal, le 10 août 1933. VOLUME XIV—No 188 LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI 11 AOUT 1923 m NOTRE PAGE LITTERAIRE LE BONHEUR AU FOYER i N'n soiumes-nous pas I nii Le soleil somnolent va terminer sa course.Dans l’herbe qui se dore à ses derniers rayons.Les troupeaux fatiquéè dorment prés de la source, Et le laboureur quitte, en chantant, ses sillons.Les verroux sont tirés aux portes de l’usine.Et le silence règne autour des hauts fourneaux.Les ouvriers, assis au seuil de leur cuisine, Fument, après souper, en lisant les journaux.Les tout petits rêvent déjà dans leur couchette.Pendant que les aînés griffonnent leur devoir.•Auprès de son mari, dans la maison proprette, Heureuse, la maman goûte ta paix du soir.Puis, lorsqu’ils auront fait, ensemble, la prière.Et que la bonne nuit les bercera tons deux.Debout à leur chevet, l’ange de la chaumière.Bénira leur sommeil et veillera sur eux.En vain l’esprit du mal rôde, hurle et s’agite \ ux portes des maisons que protège ta croix, r.ar le.Passant divin, pauvre en quête d'un gîte, Le fait un reposoir de ces paisibles toits.O calme bienfaisant.' ô bonheur sans nuage Que trop cherchent, hélas! en dehors du foyer.Quiétude que Dieu, dans sa bonté, ménage Aux coeurs simples et purs qui savent le prier.’ Arthur LAÇASSE, ptre.(Le Canada français) VIEUX MOTS ACADIENS C’est M.Rivard, je crois, qui, a notre dernier Congrès national fai-saR réloge et un très bel éloge— du français que l’on parle dans nos catnpagnes acadiennes.Ah! j’ad-mets qu’il s’échange parfois à) la campagne—et à lu ville aussi d’ailleurs - des conversations où la grammaire est traitée avec un sans-gène navrant, et d’autres où des anglicismes abominables viennent fourrer leur nez malvenu! Mais, à cdté de ces anglicismes qui dépa dire: “J’ai grand fiance en cette machine”, ou encore moins: “J’ai mis toute ma fiance en lui”.Ht ce n’est pas le seul mot qui dans le langage populaire soit soumis à des régies aussi curieuses.Il en est un autre qui me vient à l’es prit dans.ee moment.Avez-vous ja mais écouté des histoires de “l’an premier”—Je l’espère, car sans cela, votre éducation ne peut pas être complète! Donc votre homme commence son histoire, vous nomme ses personnages, vous trace à grands traits leur caractère, puis s’interrompant brusquement' “Ah: mais c’est vrai! Tu ne connais pas ça, toi! c’est pas do ton règne!" Encore un mot “irrégulier”.“C’était de mon règne, “la défunte régnait rent trop souvent nos conversa-1 encore lorsque." ou bien “je eon-tions, à côté de ces expressions où i nais ça, c’était de mon règne, voilà la grammaire est si peu respectée, \ autant d’expressions où iwest per que de tournures de phrases on ginales, que d’expressions pleines de saveur, et surtout que de mots, vieillots je le veux bien, mais jolis et expressifs!.Et la plupart du temps, remar-quez-le bien, ces vieux mots sont de bonne famille française! — Le dictionnaire ne les donne pas.mis d’employer ce mot.Le régne se rapporte toujours au passé, mais jamais au présent et encore moins à l’avenir.L’un des personnages de Louis Hémon, Lorenzo Surprenant, fait miroiter devant les yeux de cette brave Maria Chapdelaine l’attrait “de vraies belles places pas en tout comme par icitte où on peut Eh bien après?Qu’est-ce que cela! vivre comme du momie, et faire un rw.» faire*» 1.1* dictionnaire a tort, règne heureux.” “Vivre comme du monde, peut faire?Le dictionnaire a tort, voilà tout! Il ne serait pas raisonnable voyons, de donner raison à ce bonhomme contre tout le monde! S’il fallait en croire le dictionnaire par exemple, les bébés acadiens n’auraieut plus la permission de faire dodo dans leur bers.11 leur faudrait déménager dans le berceau, plus* académique! Or croyez bien que les pauvres bébés n’y dormiraient pas confortablement.Aussi laissez-lcs bien tranquillement dans leur joli bers en dépit du dictionnaire.Le mot d’ailleurs est très français.Ronsard s’en servait, et nos meilleurs auteurs canadiens l’ont conservé avec raison.Et s’il Tallait encore se conformer aux dérisions du dictionnaire, nos “madawaskayens” n’auraient plus le droit de pêcher à Chain; il leur faudrait, j’imagine, se munir d’un filet, ou du moins d’un hameçon! Or l’hain est bien plus jolL et bien moins encombrant.Sans compter qu’il est assez français puisque Ronsard s’en servait fort heureusement: *7/ ne faut puis nourrir cet enfant qui me ronge “Qui tes crédules prend comme un poisson à l’hain, 'Trie plaisante farce.Et il est une foule d’autres mots que l’on emploie à la campagne et que le dictionnaire ne donne pas.Cherchez dan» le dictionnaire le verbe déconforter.Vous ne le trouverez pas! Mais allez par contre à ' la campagne un jour où la pluie ! “s’adonne” à tomber lorsque les j gens sont en train de “rentrer” leur foin, et vous rencontrerez là une foule de gens déconfortés.Et si c’est là un état d’esprit qui n’est pas à recommander, il faut reconnaître tout de même que le mot est de bon lignage car l’on se déconfortait, en France, dès le XVIième siècle.N’est-ce pas Commyncs qui après nous avoir raconté les efforts que fit la duchesse de Bourgogne pour sauver de l’échafaud ses deux serviteurs et le seigneur de Ham-bercourt, ajoute tristement : t*Et s’en retourna cette pauvre demoiselle en cct état en sa maison, bien •doulente et déconfortée; car c’était les principaux personnages où elle eût mis sa fiance”.Fiance! Avez-vous remarqué le joli mot?Au XVIième siècle on remployait très couramment en France.A preuve, cette phrase de Commyncs que nous venons de citer et cotte prière très touchante de Marot, ce chenapan: "Et vous supply, père, que le tourment A> lui soif pas donné si véhément Que l’âme vienne à mettre en oubli- ance Vous en qui seul gil Imite sa fianre".Mais prenez garde à l’usage que vous ferez de ce mot.Ne dites pas, par exemple: “J’ai "fiance” en irons, car celui à qui vous vous adresserez vous demandera si vous avez étudié votre français en Polo- expression est très heureuse, mais je ne pense pas que ____________ dans le rnor- ring-rooni de quelque vieux gentil ‘online cultivé et n’allons-nous pas voir paraître un livVe sous le iras et la pipe à la bouche?Non.Nous sommes dans le saint •es saints, dans la salle fameuse où !es ministres britanniques, les “serviteurs de Sa Majesté”, selon la terminologie officielle, _ se réunts-sent en conseil et d’où ils régissent l’Empire.* * * I.’aspect familial du lieu illustre, mieux que ne le pourraient faire de gros volumes, le caractère quasi latrimonial qu’a si longtemps con-servé le gouvernement anglais, caractère qui s’était, ers dernières décades, fortement altéré et que voici retrouvé depuis la chute du magicien gallois, de David Lloyd George.Voyez-les, groupés autour de 'la longue table, ces ministres de cabinet.Quelle admirable galerie de types de Vupper class, de cette classe dirigeante, héréditairement vouée à gouverner l’Angleterre et qui, sans lumières intellectuelles bien vives, a presque toujours fait preuve, lorsque les intérêts britanniques étaient en jeu.d’un sens politique touchant à la divination! Ces hommes, à une ou deux exceptions près, ont été élevés dans les mêmes collèges, ont fréquenté les mêmes universités.Us appartiennent aux mêmes clubs, ont les mêmes préjugés, pratiquent les mêmes sports et fument les mêmes cigares.Plusieurs sont unis par des relations de parenté ou d’alliance.Ce sont tous des gentlemen .“Si un homme est un gentleman”, a dit le Beau Brummel, “il en saura tou jours assez, et s’il n’est pas un gentleman.tout ce qu’il pourrait ap-| ¦ rendre ne lui ferait que du mal.” jg 3|C ïft J’entends bien que le chef de ces nobles ministres est un homme nouveau: M.Stanley Baldwin n’a pas été nourri dans le sérail parlementaire et les honneurs ministériels ne lui ont point été promis dès le berceau.Mais ce métallurgiste bien d’aplomb sur ses jambes, ce fumeur de pipe à la parole brève, cet “Anglais moyen” n’est-il pas, au milieu de ces ducs et de ces marquis, comme un symbole vivant des liens qui n’ont jamais cessé d’associer l’aristocratie britannique avec les forces agissantes de la nation?Immédiatement à ses côtés, d’ailleurs, voici deux héritiers de noms illustres dans les fastes du royaume: le marquis de Salisbury, mince et triste, et le comte de Derby, jovial et gros, fl semble qu’il y ait toujours eu en Anîleterre un Dee-by dans 1# ministère ou près d’y entrer.Le Derby actuel est un très bon ministre de la guerre, il fut un remarquable ambassadeur en France.Mais qui sait s’il n’eût pas joyeusement donné son portefeuille Surprenant —un bon Canadien -ftiQ pour voir son cheval gagner.In se-jamais offert à Maria “un règne ’ heureux”.Pourquoi?Je n’en sais rien.Pourquoi les Canadiens qui disent “moue” et “tone” prononcent-ils très correctement : loi et roi?D’ailleurs ees “irrégularités” de la langue populaire acadienne sont comme toutes les irrégularités de la langue française: il faut tâcher de les connaître c’est tout! Et voici enfin une dernière expression qui depuis quelques minutes taquine ma plumé—dehors il tombe quelques grains de pluie c’est l’expression: ‘'mouiller 18, semblerait devoir faire figure de parent pauvre.Mais, dans le cabinet Baldwin, cette ancienne gloire du barreau de Londres représente la basoche, et la basoche est Une force que de l’autre côté de la Manche on ne dédaigne pas plus qu’ici., Le reste ne vont pas l'honneur d'ê-[tre nommé.Si, pourtant! 11 faut faire une place, et non médiocre, à un nouveau venu: front dégarni, nez en bec d’aigle, visage émacié, allure dégingandée, c’cst lord Robert Cecil.Il est frère cadet du marquis de Salisbury, il est fier de sa caste et fier de sa race.“Les nègres commencent à partir de Calais”; le mot est, parait-il, de lui.Fin mémo temps, c’est un apôtre: une croix d’or brimbalant à sa chaîne de montre, il parcourt le monde en prêchant l’évangile de la Société des nations., Curieuse figure, bien de son ] [ pays, et dont on entendra, en France, souvent parler.La lisle sera complète lorsque pénétrera dans la salle du conseil la silhouette anguleuse de M, Mac-Kenna.M.MacKenna, président d’une des premières banques du royaume, a accepté de redevenir chancelier de l’Echiquier.Avec lui, > cuir fatigué des chaises d’a- cajou, la Cité s’assiéra a côté de la pairie.* * $ Voilà les hommes qu'aujourd’hui l’on rencontre dans la petite maison, no 11, Downing Street.Bien que dissemblables — il y a loin d’un Derby à un Robert Cecil —ils ont ces traits.communs d’appartenir au même inonde, d’être imbus des mêmes traditions et d’être “britanniques” jusqu’au bout des ongles.Certes, ils ne représentent pas toute l’Angleterre — ils ne représentent même pas tous les conser valeurs anglais—mais ce qu’ils représentent est purément anglais.“11 y a six parties du monde”, disait l'un d’eux, “la sixième étant l’Empire britannique.” 11 faut nous attendre à ce que ces hommes n’envisagent les problèmes extérieurs que du seul point de vue des intérêts de l'Empire.Ce sera, sans le mot “l’égoïsme sacré”.Et, loyalement affirmé, ne vaut-il pas mieux, pour la cordialité des relations entre peuples, que teilft politique que nous avons connue et qui, sous un humanitarisme de surface, dissimulait tant d’appétits?Jacques CHASTKNET.(L'Opinion, Paris).LA LITTÉRATURE EN FAMILLE Ce n’est nas toujours une bénédiction du Ciel pour une famille de goûts réguliers et corrects, écrit M.Louis Marsolleau dans VEclair (Paris) que la naissance, en son sein, d’un rejeton touché au front par les Muses.Les jeunes enfants voués au Démon d'écrire ont, dès leur petit âge, l’oeil grand ouvert sur leur entourage; grand ouvert et sans indulgence car ils sont plus vibrants et sensibles que d’autres, plus disposés â souffrir d’un rien et à se froisser de tout.Et comme les moindres impressions s’inscrivent en eux avec plus de netteté et de profondeur, ils conçoivent de menues rancoeurs dont ils font ensuite de dures rancunes, quand ils commencent à écrire.Malheur à l’oncle qui aura un jour fessé le neveu de six ans, futur romancier, qu’il aura surpris en train de lui priser méthodiquement avec un caillou la pipe d’écume culottée, honneur du râtelier.Plus tard, beaucoup plus tard, dans son livre tiré à cent mille exemplaires, son portrait affreusement chargé et aggravé d’accent péjoratifs sera livré à l’exécration des lecteurs.Je ne sais ce que pouvaient bien être au juste les parents de Jules Vallès et ceux de Jules Renard, par exemple.Mais il est certain que Jacques Vingtras et Poil de Carotte n’ont pas tracé de leurs auteurs des silhouettes bien sympathiques.Mais les poètes, surtout, sont terribles! Ils disent taut; et le reste! puisque, d’ailleurs ce qui ne peut être dit, on le chante.Et les poétesses, donc! I.’une d’elles vient de publier un recueil de vers, au cours duquel, s’adressant à sa mère, elle lui crie: Mère, seras-je ainsi tendre, folle, joyeuse.Avec inon coeur d’enfant ivre el désespéré.Si tn n’avais été.que douce et vertueuse Et si toute ta chair n’avait pas adoré?Mais enfin cette maman, si délibérément prise'à partie, est sans doute une bonne bourgeoise, soucieuse de sa respectabilité, jalouse de sa réputation, tranquille et paisible.au demeurant.Et j’imagine qu’elle doit être un peu éberluée et bousculée comme un simple pot de fleurs par cette supposition suggestive et indiserète.de son évallonnée de fille.T.es enfants font rougir les mères! , ., Nous n’aimons guère, pour notre part, les enfants qui font rougir leurs mères.Et à ces écrivains qui meurtrissent ou même salissent devant la postérité les auteurs de leurs jours, nous préférons 'e poète des humbles, François Coppée, célébrant tendrement, pieusement, jusqu'à son dernier souffle, les vertus de sa mè re.MALADE SEPT AN?Le Composé Végétal de Lyd-E.Pinbham lui évite une opération.Sidell, IU.—“J’étais une ruine ne veuse.Je souffrais d’une douleur ; Icôtë gauche, q était presque ir supportable.J vais été mai.-, sept ans, maii.j mais aussi main, qu’au cours d « derniers 18 mo J’étais si épui -que je ne porn o plus faire sec mon travail, et le médecina me dire: MAISONS D’EDUCATION que tout ce qui me restait à fai était une opération.Je refusai sorte oue mon mari m’apporta ui bouteille do .(Composé Végétal de Lydia E.Pinkham, me priant d’n prendre.J'en ai pris 14 bouteilles ^ je me sens rajeunie de 10 ans.M:i vie est remplie d’espoir.Je fais tool mon ouvrage, et cette année, j’i vais un grand jardin.J'aurai tou jours du Composé Végétal citez moi, et lorsque mes deux fillettes nr teindront un certain âge, j’ai l’intention de leur enseigner à en prendre.Je trouve toujours le temp' de raconter à une femme souffron te tout le soulagement que j’en retiré, et vous pouvez utiliser me»: nom et ma lettre, pour faire con naître l’efficacité du remède de Lydia E.Pinkham.” —.Mme Ida M.Coffman, R.B.2, Sidell.111.C’EST LE TEMPS D’Y PENSER Jeunes grens qui désirez faire un Cours Commercial SUR FIT RAPIDE hâtez-vous de retenir vos sièges au COLLEGE P.-E.LALLME DE MONTREAL LIMITÉE DES PRIX DPI FAVEUR avec réduction appréciable seront accordés à ceux qui s’inscriront d’ici au 15 août prochain.Kcri*62 peur renaeisnenmttji et pros|M&ftii»r les tramways.Installation tout à fait moderne.Possède tou* les srentaire* pour 1a ganté, le» amusements et l'instruction des eleve».Chambres privet*» pour le» grandes.— Cour» français el anglais.Préparation au* breveta d'enseignement élémentaire et supérieur.Sténographie et dartyloirrn-phie Enseignement du piano, violon, dessin, peinture à l'huile, sur pon-e-iatne, travau* a l'aiguille.Pour autres information*.*’»dre«»#r a la Rév.Soeur Supérieure, Ç.N.ü., 6(1(1(1.rue Notre-Dame, Pointe-eux-Tremble».Tel.3.Rentrée des élèves : mardi, 4 septembre.Couvent de Marie Réparatrice 102,> rue Mont-Royal ouest COURS COMMERCIAL BILINGUE POUR JEUNES FILLES de 7 a 9 hr1 tou»» les soir».Rentré» 18 «çplembrc.( e cour» comprend : Sténo, dactylo, droit commercial, tenue de* livre», «te.EXI*KRIKNCE donnée au* élève» avec obtention de» brevet».Classe enfantine anftiiÙKe et française, fille-* et «arçons, préparation à la Première Communion.Court d’étude moyen fronçai».Ouverture : 5 septembre Cour* æratwits : français, anglais, «léno, couture, broderie, filet, etc.Entrée : 1er octobre.heçoii» particulières : piano, deanin, langue* durant toute Tanne*?.Collège Lavai SAINT-VINCENT-DE-PAUL, P.Q.Cours Commercial complet, français et anglai», préparant aux école-» de# Haute» Etudes et Polytechnique Ttnbïiwsemen* pourvu de toufea les aration# moderne».Contmurtication# faciles par le O.P.R » 5«*s tramway* et l’autobu».H entrée des élève», JL«*.MARD , 4 SEPT.INSTITUT PIE X Mlles I^alumièrr rouvriront leurs couru privés au No ilIX, Avenue Delorimier, jeudi le 6 septembre.COURS COMPI.ET.— Commerce, piano, ««uturp.8*119 d’étude.Cf, ASS P BNSANTINR pour le» tout jeune.enf»iit».g*rçon* el fille» COURS DU SOIR.— l.KÇONS » DO-MICII.E.— PROSPECTUS SUR DE-MA NDF.Téi.Saint-Louis 4824f e» ‘L Etu i de «mptabilité 150, rue “a, Montréal Tél.Est 3717m Cour» méthodique de haute comptabilité.Eïperti*es, Audition, Licence», etc., «te.SERVICE DK LIBRAIRIE Ecrire pour détail* LETTRES DE FADETTE j Üième et 4ième série .•.55e,.franco oième série ., 80c, franco Remise spéc iale pour les commandes h la douzaine.En vente à la librairie du Devoir.C U N A R D ANCHOR ANCHOR-DONALDSON DE MONTREAL A GlMge-w 17 août tt »epi- 12 oct.31 août 28 sept.2 oct.Vthent* 7 sept, 5 oct.2 Ttov.Saturnin A Plymouth, i Cherbourg et * Londre» 25 août 29 sept.3 nov, Ausonia , « oct.10 nov Andania 28 oct.2* nov.Antonin 1er sept.15 sept.DE NEW-YORK A Queenstown et * Livetpool 11 août 8 sept Garni aida 25 août 22 sept.Laronia A Cherbourg et à Southamptoa 14 août 4 sept.Berenfarîa 21 août 11 sept.Aquitanla 28 août ¦ 18 sept.Maurrtaria A Plymouth, à Cherbourg et 22 août 26 sept.12 sept.17 oct.A Plymouth, à Cherbourg et à Londre» 18 août 29 septembre Albania 15 sept.20 oct.Savonia Chemin de fer National du Canada PORTLAND ¦ COTE DU MMNE Peaks Island Fronts Neck Cushing’s Island Old Orchard Cap Elisabeth Kennebunk — ET - TOUS LES ENDROITS DE LA CÔTE DU MAINE ATTEINTS VIA PORTLAND A Hambourg i laicamla ! Tyrrhen!» A Londonderry «t 11, août 18 août là sept.1er sept 29 sept.Glasgow Assyria Cameroniu Columbia Un livre finlandais ^ur Pascal Parmi tout ce qui a été écrit sur Pascal, a l'occasion de son tricen-tenahe, il faut relever l’ouvrage que lui a consacré Mlle Langensk-joeld, bibliothécaire de l’Univcisi-té de Helsingfors.Ce livre écrit en suédois, niais qui sera sans doute tradihit en finnois, contient dans scs 201) pages l’essentiel de ce qui doit être dit sur Pascal.Bien ne nijnqie à cettc étude sérieuse et complète.L’auteur n’ignore aucun des travaux ayant pour sujet i’au-leur dis Pensées ou son entourage: mais son livre, qui se dévclop-,) rnattr.-cubain soit ttre nés; finalement la défaite d’Emile Mme Molla Bjursdedt Mallory, s aussi trï» brW«ot fc M«h» Durand par son frère a été je «’loui^jt fois Champion des Et at g-Un fs, de gta&WSw de toute 1 affaire et il luut décide Mlle Helen Will», lu jcfunc étoile de ÎJrH joueurs modern** et la •cieiko* ‘»‘i«nra e„r„ .Bo7o Rainville jouera contre Edouard !tre Mlle McKane dans le premier : |ï mes, $2.60 en deuxieme et $-.70 en Beaudoin et Ernest Beaupré dans simple Mme Mallory jouera con-; T a .gros homme, suant et soufflant, aocoude Troisième course.— a furlongs.Les deux freres ont un service n 1 oronto, le 1er et le 2 septemDre.; sur ,u qu^i fi,]t gémir, incline sur Bourse, $400.4 ans et plus.A ré- ncu près d’égale force; mais Emile t Ottawa, au club de tennis de Ri-; u» compléxités de l’cciiiquier son froot | clamer: Valeur au vainqueur.$325.! Durand a un drive beaucoup plus j deau, le 7 et le 8 septembre.d?Powder Face, 113, Brvson.dangereux: il est renommé pour: Montréal, au club de tennis Atont-i ,i du français »c confondent en Aunt Deda, 114, Hughes.placer et faire courir son adversai-j Boval, le 10 et le 11 septembre.un murmuré incomprehensible pendant Walter Mack, 115.Taylor.re et finir toujours par prendre le; Québec, au club de tennis de gue.Kitty Cheatham, 113, Gross.Temps, 1.04.Pari de $2 sur Pow der Face a rapporté $16.80 en pre mier.$3.70 en deuxième.Aunt Deda, $2.60 en deuxième.On n’a pas vendu de billet de troisième.Quatrième course.— 6 furlongs.Bourse.$400.3 ans et plus.A réclamer.Valeur au vainqueur.$325.Haran, 112.Taylor.Golden Red.114, Hughes.Black Baby.108.O’Mahoney, Cornstalk, 110, Bryson.Dandine.104.Flynn.Temps.1.16 4-5.Pari dc $2 sur Haran a rapporté $9.60 en premier, $5.50 en deuxième et $2.70 en troisième.Golden Red, $4.80 en deuxième et $2.75 en troisième, Black Ra-bv, $2.35 en troisième.Pe de sa main grasse et ieute, il bouleverse le champ de bataille au gre de son tnnuediate.et plantureuse fantaisie.par boi Quatrième course furlongs.Bourse, $400.3 uns et plus.A rc- : yr,1ll av clamer.Valeur au vainqueur, $325 Golden Chance, 113, Primrose.El Coronel, 113.Bryson.Ouch.101.Moore, Nan, 111, Foden.Parol, 115.Ball.Equator, 113, Bryson.Alazon.Ill, Bullman.Night Light, 111, Chappelie._ _ _ _ club de ; point; mais Oscar Durand savait à ! Quebec, le 13 et le 14 septembre, j quoi s’en tenir et semblait avoir : L équipé anglaise est compos^1 1 pris la résolution de ne pas laisser i des joueuses suivantes, accompa-passcr une balle.Ce dernier est un ! 8nees par M.H.-A.Sabtlh, seer Îtinît_„ i 1., a„mi vnlèf.taire de l'Association de tennis Marcel Rainville n battu André !'l’Angleterre et Aime Sabelli : Mlle C»dX 6.2, M dans U d.u.iè.m- !iSfejS*?,,vlm,M&rfl“"n'^ semi-finale de, simple,.Le résui- M,?î,c‘ “ , tat n’indique pas trop bien ce que McKane est la seconde joi fut la partie car elle a été très con- fu-st' ^,e:,te,nms : testée; les deux jouèrent continu- une remarquable, e a Moment au revers et Marcel Rai«- BldmfntônP1 tSo"?ville se montra supérieur de ce ro-.nrts au ad n et sur e i té: Cadette se risqua peut-ctrc^ trop ; ^/t>:n MnftP£mi"h rsî HasM^^ deu-au filet et bien qu i.|t *a»t i xième en Angleterre; Mlle McKane ^nsommé?.'eaux placernints, la plupart du j Mnu> Beamish, on: toutes deux • «rrimÿqu* temps il finit par manquer.Ram- haUu Mme Mallory, champion des ™y« et Part» en «.ville joua un jeu plus sur que ; Etats-Unis, en plusieurs occasions.ucr.b^n qu^i1 prétende quR cetle ville adversaire et c est probablement ce \fnie Clavton détient le champion-1 soit la i>li» ennuyeuse du monde, M ne qui assura sa victoire; jouant con- nat d’Angletcnre pour les courts ^ t OUverts et Mme Covell joue un jeu senct.Il estinu- par drssas tLUt, a-t-il remarnuablc confié à ses «mis.in cuisine française quVI On s’attend à ce qu’il y ait foule proclame l’ultime sumérlorHé de notre ra- ponr voir jouer ces étoiles et Tin- n faut le voir arriver a la Régence sur térèi ou'a ontisé l’annonce de cette le coup de huM hsura», om si vous préférez, -, imrrw'nlo ltt récente notation, de 20 heuns, lorsque Je Visite < St immense.____ vacarme dé l’aiprêsÆiidt s’est entin apaisé.pli 11 est suns doute un irrunejise joueur d’échecs, mais avunt tout un lK»omie.extré-inemeat syiupattilque.On a beaucoup blasué une.légeminire paresse qui, s’il faut en croire les •‘on-dit”, l’aurait souvent empêcher de donner la mesure de son talent dans te» tournois auxquels il a rticipé.Depuis de» années, il arrivait _on troisième, hier quatrième dans ces luttes sensationnaires, et 1! semblait que le laurier suprême dût toujours échapper à son insouriance un peu rabeialslenne.Or l’année dernière 1911), è Karlsbad il a bien voulu sc donner la peine de démontrer brUlemmenl »« superiwltc en s'adjugeant te premier p‘ 'x du tournoi qui se disputait en cette le.Peut-être au» si que cette fois là .ftance le secondait un peu et mettait en lumière lu science du maître.L'extérieur de buveur de bière que nous ptè- tinueiîemcnt au revers de Cadottc, se risquant rarement au filet et dri- iùreté.il finit presque toujours par faire manquer son ad versaire.Mlle May Rogers et Edouard Beaudoin ont défait Mlle Marie-.Jeanne Gauthier et Jean Gauthier.'.Mlle Effie Billing et Marcel Rainville ont défait Mlle Rhéaume et Harry Levasseur dans les semi-fi nales des mixtes; Mlle Billing et Mlle Gauthier sont brillantes au fi- Temps, 1.31 2-5.Pan de $2 sur i ¦Golden Chance n rapporté $4.30 en ! ^U tandis, que Mlle Rogers, Mlle LES ECHECS 36ème chroniQue AVIS ¦Ouch, $2.95 en troisième.demande de les échec», de-quour échlqueen Vincent, ou 1135, Sixième course.-6 1-2 furlongs.Bourse, $400.4 ans et plus.A ré-chimer.Valeur au vainqueur.$325.Mike, 115, Bail.George Dqncan, 115, Kennedy.Draftsman, 110.Moore.Tamima, lift.Primrose.Lillian G., 113, O’Mahoney.Rosefield, 113.Taylor.Homam, 115, Bryson.ACTIVITE BCHIQUEENNK un support magnifique.Mlle Rogers et Edouard Beaudoin rencontreront Mlle Billing et Marcel Rainville dans la finale.Les deux équipes se valent et la rencontre devrait être contestée.Une autre rencontre intéressante fut celle entre Mlles Billing et Gauthier et Mlles Rhéaume et Guimond , MarshaU-ltaskYr MONTREAL coammence à analyser des parties ou bien, excellent probléiniate, il épluche les colonnes H.¦ ¦ fruc- 13.F3CR ifl.prKr seront joue s demain.On est prie un beau succès nu dr w.winfret is.pxi* de bien se rappeler que les parties 19.P4FD?Blancs Nojrs Teichmann Rubinstein t.PCB P3R 2 PM.’D PAD 3.C3FD PxP rt.CxP can ê.OFR C3FR fi.CvC.CxC T.PSB P3GD : Xfleux que PtTO s.mit F2CP S.FSCI> échoc Pour forcer P3FB.était k considérer en- core 9.F5CB suivi de Roq.TT) aujourd’hui; la finale des simples laborieuse et qui sera eertàinemcnt des hommes et la finale des mixtes tucus,!' K»* » se jouent à l’heure avancée.Voici le*; résultats des parties d’hier soir: Oscar Durand vs Emile Durand: 2-6.14-12.6-4.Marcel Rainville vs André Cadette.6-2, 6-4.Mlle Rogers et Beaudoin vs Mlle Gauthier et Gauthier, C-t, 4-6.fi-2.Mlle Effie Billings et Rainville vs Atllr Rhéaume et Levasseur; 7-5, 6-3.Mlles Billina et Gauthier ts Mlles Guimond et Rhéaume, 6 3.6-1.Voici l’horaire des parties d’aujourd’hui et de demain: Nous, avons appris par un hasard presque miraculeux, un bel exploit du Dr Winfrey, un des Joueur» le» plus sympathiques de Montréal II serait allé, il y a quelque temps à Ahuntsie, « la demande 'l’un groupe de joueurs d’échecs, y donner une séance de partie» .simultanées.Il y reneontra dix joueur» enthousiastes qui, toul en lui livrant rude bataille, furent , obllffés de baisser pavillon devant la seten- 7("ùr ce échiquécniîe du docteur II »’en retfri avec le résultat presque parfait de !) 1-2 21 l ignées sur 10 parties.M.l’abbé lambert 22 FxT était le seul à s’assurer la remise contre 23 Tin le docteur.Bravo! docteur.gt I.A LIGUE D'ECHFOH DE MONTREAL P3FT) TWW> L’an Roq.rnin CAO PUT) TRIP TRI KH PxP r.3FT> ravstfM d* >¦ TubarcsiiMs k cmix dM autres maladies 1 «1 4 I Rsqsokutt vrac la psrmlnslon do Bnraau Inrarnstional de Bantk d* ks Pond* Bon IUckef«tlar «t du Cotnltk National d« DM «dm contra la Tu barraüoae.PaU, MU», nsa Notro-Doma do* Champs (Vie) LE GRAND MAL SOCIAL DE LA PROVINCE DE QUÉBEC Lu Tuberculose r u Mortalité Infantile Le Professeur CALMETTE * dit t “L'extinction prématurée d’une vie entraîne pour la patrie la perte d une partie de son capital social." Près de le moitié de le mortefité dens notre province est causée per ces deux fléaux Mortalité Générale en 1922 .33,459 Mortalité par Tuberculose et Mortalité Infantile en 1922 - 14,223 MONTREAL QUEBEC 153 TROIS-RIVIERES 136 M THETFORD MINES 276’' HULL 10* “ VALLEYFIELD 177 “ CAP DE LA MADELEINE 71 “ SHERBROOKE 130 “ JOLIETTE LA TUQUE 138 ** LEVIS 180 “ “ En dix ane la Province de Québec a perdu de ce fait STATISTIQUES DE 1832 TutMsrculM» 136 par 100,000 de population Morudlt* InfantB.162 par 1,000 Naissance* 187 “ “ “ 166 “ “ “ 130 “ “ " 196 “ “ 180 “ 123 •• M •• 187 “ " “ 149 » *' 198 “ 140,000 VIES GROSSE BATAILLE QU’ELLE N’A PAS LES MOYENS DE PERDRE On peut tupprimar la TuberoidoM ht la plus grand* partie d* la Mortal H* InfsntlUs IL SUFFIT DE LE VOULOIR Membres de ia elesse dirigeante, esprit» éclairée que prAoceup* l'avenir de I* rao*, songes-y, et soyez prêts k répondre * l'appel du SERVICE PROVINCIAL D’HYGIÈNE QUEBEC Par leur dernier coup, les Blancs ont erv fermé eux-mêmes le fou Les noir» me» nuceut 20.lêlTlL 20.TxF TxT 21.C7D Par ce co«p les blancs esprraient reau-«ner leur plère perdue, mais c’est une er- CxC DxF TOR le» blanc» ahandonnent PHII.tDOR.Au collège du Sacré-Coeur à Boucherville Le comité d’organisation de là: fête du relour.au collège du Sacré-Coeur, à Boucherville, informe tous; les anciens que les billets du dîner; s'enlèvent rapidement.Afin dc donner satisfaction à tous, les anciens, qui ont l’in-' trntion de participer à cette fêle' du 12 courant, doivent se hâter d’envoyer leur adhésion au comité, J s’ils ne l’ont déjà fait* La tombola de la t Rivières-des-Prairiea | Cette fête de charité obtient un beau succès, aussi les organisa-j leurs ont-ils décidé d’en prolonger la durée.Ue euchre annoncé pour samedi, le 11, sera forcément remis à jeudi le 16, Après la distribution! des prix de euchre, il y aura encan j général.Tous les soirs, fanfare,' jeux et amusements variés.Les i amis de la ville ou des campagnes t environnantes sont les bienvenus.forte solution d’adrénaline au coeur.Au bout de quelques instants, le moribond revenait à la vie et ne se sentait même plus de I
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