Le devoir, 27 novembre 1923, mardi 27 novembre 1923
Volume XIV — No 278.MONTREAL, MARDI, 27 NOVEMBRE 1923 TROIS SOUS LE NU Abonnements par la poste : Édition quotidhtnne CANADA.ETATS-UNIS ET UNION POSTALE., $8.0« MONTREAL ET BANLIEUE.«10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.'.$3.00 Directeur : HENRI BOURASSA Rédaction et idmmistratioc t 43, RUE SAIN T-VINCENT MONTftCAL v**' TÉLÉPHONE* Main Y4Mf SEBTICX DE NUIT : Ré0**tl**.Mais 81» AéaûBûtnttM, Mû» 6188 FAIS CE QUE DOiSl mort à un pacte insensé, inexécutable, désavoué par tous ses a « • * i Ot i Z x__A • « » .I ^a $ * * 111 K* f ï ¦ il .» » 4 T i 1 n Mit» Al/vn 4- CkO O /*c auteurs, et jamais ratifié internationalement, cela seul suffit à • If ÂtriH lldl v l Oa1€*\^v marquer la dangereuse obtusion du personnage.Voit-on d’ici pù Le “Star” et la “Gazette” — Plie et Ploc Le Devoir a signalé, samedi, le coup de couteau dont le Star a gratifié M.Meignen.La Gazette d’hier cherche à panser la plaie par une honnête taloche gui rassemble fort aux bons offices de l’ours de la fable.La différence des procédés caractérise assez bien la tournure d’esprit des hommes ou des groupes qui inspirent les deux journaux.Mais il est douteut que le pansement de la Gazette soit plus favorable à la santé politique de M.Meighen que la blessure du Star.Au dire de la Gazette, M.Meighen aurait été, dans le Québec* la victime d’un injuste préjugé.Le peuple aveugle lui ferait porter, à lui seul, le poids de la conscription dont tout le ministère fut responsable.(La Gazette aurait même pu ajouter: dont tout le.parlement fut responsable.) La Gazette réclame justice et fair-nlaii pour le leader tory-national-conservateur-unioniste: Lbons Maskoutains pourrait nous mener ce malingre avocat, cramponné à la lettre qui tue, si l’aberration publique lui remettait en mains le pouvoir et la force?Le Canada a signé le traité de Versailles, tout autant que les traités de Sèvres, de Neuilly, du Trianon.A l’heu- re actuelle, la France, invoquant le texte de ce traité, occupe la Ruhr et poursuit à l’égard de ’ rib l’Allemagne une politique de rè-pression et de démembrement que l’Angieterre, l’Italie eU à certains égards, la Belgique elle-même, estiment contraire à l’esprit, voire à la lettre de ce même traité.Là-dessus tous les hommes d’Etat britanniques, tous les partis anglais, sont d’accord: Baldwin, Grey, Balfour, Asquith, Lloyd George, Macdonald.Quel est .elle demande qu’on le juge sur “ses politiques’’ actuelles mais elle se garde bien de dire, pour son compte, ce qu’elle en pense.Nationalisation des chemins de fer; marine nationale; intervention de l’Etat dans une foule d’activités publiques; en un mot, le néo-socialisme d’Etat, dont M.Meighen s’est affiché l’un des protagonistes les plus ardents: est-ce bien la politique sur laguelle la Gazette appelle l’impartial jugement du peuple?Mais elle n’a cessé elle-même de combattre ces tendances partout où elles se sont manifestées: à Toronto comme à Ottawa, à Winnipeg aussi bien qu’à Vancouver, c)ue ces mesures fussent présentées par un ministère conservateur ou libéral.Inviter le public à oublier Meighen le conscriptionniste, pour n’entendre que Meighen le socialiste, n’est-ce pas le faire tomber de la poêle à frire dans le l'eu?Si ce n’est maladresse pure, voilà qui dépasse en perfidie, et de beaucoup, le procédé du Star.11 y a, entre les deux, toute la différence qui séparait le couteau du brigand calabrais de la coupe empoisonnée du grand seigneur vénitien ou ferrarais.Au reste, en fait, nous partageons entièrement l’opinion de la Gazette, tout en l’élargissant un peu.M.Meighen, à notre humide avis, doit être jugé d’après toutes “ses politiques”, passées et présentes.Le peuple du Québec a le droit et le devoir de se souvenir que M.Meighen fut, non pas l’unique auteur de ia loi de conscription, mais son plus étroit interprète et son plus détestable executant.C’est le secret de Polichinelle que, sans l’influence lenitive et sage de M.Doherty et de M.Borden, les lois de conscription, de censure et de proscription auraient fait subir au peuple un joug encore plus cruel.Si l’on veut parler de préjugés et d’injustice, que ne commence-t-on par stigmatiser l’ingra-ütud' stupide dont les conservateurs fédéraux ont fait preuve à l’égard des plus respectables et des moins coupables parmi leurs chefs* pour s’attacher aux flancs pointus de ce politicien en lame de couteau, qu’ils s'obstinent à vouloir nous faire avaler?1 c peuple québécois a aussi le droit et le devoir de rejeter la polilique économique de M.Meighen, mi-protectionniste, mi-socialiste, grossier empirisme électoral qui vise %rcapter à la fois les visées de l’Ouest et les éeus des manufacturiers de l’Est._De l’une ct.de l’autre politique, la province de Québec n’a que faire; rune et l’autre sont également contraires à scs instincts d’équi-iibre soci?rl-et économique— instincts dont la Gazette est la première à célébrer, en toute occasion, la valeur effective et vrai- moitié du courage que lui prêtemt ses coryphées ou ses d seurs (?) genre Gazette .— il aurait dit son avis là-dessus ou ses défen-aux Non, quoi qu’il en dise, quoi qu’il fasse, quelque entorse qu’il cherche à donner à Thistoire et à la vérité, M.Meighen reste au point où il était: il a été pesé et trouvé trop léger.Trop léger, ce qui ne veut pas dire inoffensif.C’est un impuissant dangereux.* * * Il seraif injuste de ne pas signaler la pieuse ardeur des deux acolytes québécois de l’énileptique pontife de runionisme.Avec un zèle digne d’une meilleure cause, M.Monty et M.Fauteux s’acharnent à combattre les “préjugés” de leurs compatriotes.Leurs efforts à la fois touchants et grotesques rappellent les faits et gestes de certains personnages apariés des revues comiques: Plie et Ploc, Mutt ana Jeff, le Gros et le Petit.Des deux, c’est encore le petit qui est le moins faible.A Vic-toriaville, M.Fauteux a rappelé le travail préliminaire et la res- t * ï • â ' 1 Si M T __î _ „ 1 J ^ „ 1*1, A-mM « m W ^ | *0*^lX*«*v1 *« tlS'kY'k 1 m_ ponsabilité de M.Laurier et des libéraux dans ta révolution impérialiste qui nous a menés à l’abîme de la guerre et de la conscription.L’observation était juste, et 1 attaque, de bonne guerre.Mais ce qui paraît moins évident, c’est que M.Fauteux et M.Monty, qui ont jadis dénoncé l’impérialisme a 1 eau de rose de M.Laurier, aient le droit de demander à leurs compatriotes d’avaler l’Impérialisme au tord-boyaux de M.Meighen.M.Monty, lui, trouve que les Canadiens français doivent faire confiance à M.Meighen parce qû’il parle de mieux en mieux la langue française et^que, demain comme hier, il est prêt à donner beaucoup de portefeuilles aux Canayens.Voilà ce que devient aux mains de politiciens sans envergure .morale, le nationalisme de langue et de patronage.Que Meighen parle le français comme Bossuet ou comme Médéric, comme Berryer ou comme le plus épais de nos cacophones de palais et de tribune électorale, cela ne change rien à la valeur de ses idées, de sa politique et de sa personne.Bismarck parlait le français à la ' perfection: cela ne prouva nullement qu’il fût le meilleur ami de la France An reste, ~ JW le rfpjtcr: ce nW lrè.,frectaeÜK1 pas parce qu ennemi des Canadiens français que M.Meighen ne | Vous vénérable Frère, au mérite pas la confiance publique: c’est comme ennemi du Cana- : ;UI!C fiVièles dp Rome, comme «sida, c’est comme destructeur de la nationalité canadienne, et ; ge des divines faveurs ei en té-aussi des meilleures traditions conservatrices; c'est parce quoi j % an'oS tout l'indique, il est prêt a saboter l équilibré économique du ! (]U(, pays, sa paix sociale, sa situation internationale;»» c’est parce Donné è Rome, rués Saint-Pierre, ¦ .•*-1 - „nc:_ jp «1 actoJtfc 11)2.1, en la deuxième année de Notre Pontificat.PIF, XI.pape.(Traduit du iatin par la Docirmen- cntholiqueA bie de Nos fils tombés au cours de la dernière guerre, ou qui n’ont pas tardé à mourir des suites des maladies ou des blessures qu’ils en avaient rapportées, ou enfin qui ont été les malheureuses victimes des guerres civiles et des événements postérieurs à ia guerre euro-oéenne.Nous ajouterons même que Notre pensée se porte vers eux avec une particulière douleur, car Nous avons plus sujet de craindre qu’eux aussi, du fait de la négligence de ceux qui leur ont été le plus chers, soient privés des secours de la piété et du soulagement de la prière.Mais que dire de ceux, trop nombreux parmi cette immense hécatombe, qui furent dès le berceau privés des caresses et des sourires d’une mère: qui, inconnus et étrangers pour tous, n’ont personne pour les pleurer et pour les recommander à la miséricorde du Père qui est dans les cieux?Ceux qui ont terminé leur vie dans le baiser du Seigneur, à l’abri dorénavant de toute hostilité Ct dissension, se trouvent à jamais étroitement unis par la grace et la charité du Christ Jésus, en attendant d’être enfin conduits à la gloire réservée aux enfants de Dieu de tontes nations, tribus, peuples et langues; pareillement.Nous voulons que, sans aucune distinction de nationalités, de conditions et de partis, les suffrages des fidèles aillent soulager, en expiant pour elles, les âmes de tous ceux sans exception qui ont été victimes de»! événements que Nous venons de rappeler.Cette universelle union dans la' prière aqra pour effet de hâter pour ces fils bien-aimés l'heure de la bienheureuse vision de pair, et.en enracinant plus* profondément au coeur des vivant^ la charité, ce tien de la perfection, de faire se lever et rayonner bientôt la paix du Christ par le royaume du Christ.En conséquence.Nous désirons vivement.Vénérable Frère, que, en la fête prochaine de la Toussaint de même qn’ou joir de la Commé-moraison solennelle de tous les défunts et durant tout le mois de novembre: on multiplie à Rome les prières aux intentions que Nous venons d'indiquer, et que les âmes redoublent de ferveur; Nous espérons très fermement que l’exemple des fidèles de Rome éveillera une pieuse émulation dans tout l’univers catholique.Fort de cette espérance, très» douce à Notre Coeur, Nous vous ac-affectm usement à clergé ALBERT RENONCE A FORMER UN CABINET L'Allemagne est privé de gouvernement depuis quatre jours — Tout les groupes parlementaires s'opposeraient à la formation d'un cabinet indépendant des partis politiques.LONDRES, 27 (S.P.A.).— Une dépêche de Berlin dit que le Dr Heinrich Albert a renoncé à son projet de former un cabinet en remplacement de celui du Dr Stresemann.L’Allemagne se trouve ainsi privée de gouvernement depuis quatre jours, c’est-à-dire depuis la démission du ministère Stresemann, lequel n’est encore en -fonctions que pour la forme.L’échec du Dr Albert est attribué & la décision de tous les groupe?parlementaires de s’opposer à ia formation d’un cabinet indépendant des partis politiques.LE REGIME SCOLAIRE AMERICAIN Le premier ministre d'Angleterre* répliquant à un interrupteur, dit que le jeune Américain de quinze ans possède à peu près le bagage d’instruction d’un élève anglais de treize.LONDRES, 27 {S.P.A.).— Pendant son discours d’hier soir à Bristol.le premier ministre Baldwin a déclaré que le régime scolaire aux Etats-Unis est loin d’être supérieur à celui de l’Angleterre.Le premiei ministre avait à répondre à un orateur travailliste qui prétendait que les conservateurs s’opposaient à l’éducation du peuple et voici ce qu’il dit: “Nous entendons beaucoup louanger l’éducation américaine, mais je dois vous dire que j'ai eu personnellement l’occasion de questionner des gens qui ont visité les écoles des Etats-Unis et je dois ajouter que l’instruction que l’on donne ne saurait être comparée à celle que l’on reçoit dans les nôtres.Des éducateurs américains eux-mêmes le disent.J’ai appris qu'un observateur haut placé et compétent en la matière est d’avis que le jeune Américain de quinze ans possède à peu près le bagage d’instruction de notre élève de treize ans.” pay’s, sa paix sociale, sa situation inwsruuuoiuw;,*» c est pan-qu’on le sent tout disposé, pour satisfaire ses iwcohé-reBte* passions de théoricien incomplet, à lafccer le Canada dans les pires ment conservatrice, au meilleur sens du mot.En restant fidèle aventures intérieures et externes .à cette tradition, et donc en repoussant l’homme et la politique j Les politiciens aveugles peuvent le trouver un habite dialec- ; talion (fui en sont la contre-partie, le peuple de Québec ne sert pas seu-1 tiden; les gens sans parti pris mais doues de quelque Iacuité j- kmont ses nropres intérêts: il rend un service signalé à toute la ^’observation le jugent un dangereux demagogue.Les petits Confédération.Le peuple québécois, le peuple canadien — j'entends, celui qui est canadien avant d’être anglais ou français -r- a également le droit et le devoir de percer à jour et à fond la politique impé-îialisfc de M.Meighen, d’en marquer les tendances périlleuses, l’aboutissement désastreux pour le pays tout entier.* * * Dans sa récente tournée, ai.Meighen s’est appliqué, avec plus d’audace cauteleuse que de vrai courage — quoi (ju’en dise la Gazelle à justifier sou impérialisme.Il a jugé bon de prendre men humble personne comme point de repère : “Je ne veux pas plus de guerre que Bourassa!” C’est enfantin.Personne, sauf quelques fous enragés, ne veut la guerre pour la guerre.Très peu de gens, eu France, en Allemagne, en Angleterre, en Italie, voulaient lu guerre, en 1914; encore moins la veulent-ils aujourd’hui.Et cependant, ils y allèrent tous; ils y vont de nouveau, Ce qu’il faut démontrer, c’est que la politique de M.Meighen ne mène pas plus à la guerre que la mienne ou tout autre.Là-dessus, M.Meighen se condamne en voulant se justifier, tout en se contredisant sans vergogne.\ “J’ai chaussé les souliers de Cartier et de Macdonald , a-t-il affirmé, à Victoriaville.Excusez du peu! Qu’il se soit emparé do ces fortes chaussures, grâce, à la dégradation de son parti, c’est possible ; mais pour y faire tenir ses maigres pieds, il les a fait découdre, raccourcir, rétrécir et retaper de telle sorte qu’elles ressemblent à l’original comme, dans certaines vitrines de cordonnier, les bottines du “général” Torn Pouce se comparent aux bottes du géant Beaupré.Macdonald et Cartier s’appliquèrent toute leur vie à faire triompher ce double principe: le Canada doit pourvoir, dans la mesure de ses forces, à sa défense intérieure; l’Angleterre doit IMirter seule le poids de la défense navale ^le l'Empire et de toutes les guerres impériales.C'est en s’attachant à ce principe d’équité que Cartier refusa au gouvernement anglais toute forme de coopération dans l’organisation d’un noyau do forces impériales; que Macdonald repoussa les démarches faites pour l'entraîner dans la guerre du Soudan.Sir Alexander Campbell, en 1887, démontra clairement que le Canada n’a d’autre obligation impériale que de pourvoir, selon la mesure de ses forces, à la défense de son propre territoire.En 1890 et plus tarn sir Charles Tupper dénonça avec véhémence les premiers projets de contribution militaire ct navale.t , .M.Meighen, comme le médecin-charlatan de Mohere, a “changé tout cela”.Dès le début de la Grande Guerre, il a proclamé que le gouvernement canadien est tenu en honneur de mettre le pays “en banqueroute” pour la gloire et le salut de l’Empire.Encore aujourd’hui, il juge que le Canada a le strict Plies et les gros Plocs du parti conservateur rénové — et désàmc ! _ auront beau faire; la masse du peuplé, laissée à son bon sens instinctif, n’en veut pas.Henri BOURASSA.-.Bloc-notes Billet du soir Génie électoral La voix du Pape Le vainqueur C’esi une grosse question que de | savoir qui “a gagné la guerre”.Chez tous les vainqueurs, on trouve des j écrivains ou (les orateurs 'prêts à i réclamer pour leur propre pays le | Lettre “Prope adsunt” adressée grand mérite de la victoire.A 1 Are-par S.S.Pie X! à S.Em.le oo.lors de son passade à Montreal, a- i n *: • • M.Lloyd Ucorge a faill) nous con- eardinal Ponq ji, vicaire de vaincr^ saBns ]e (;u„ada, c’en Rome.était fait de la coalition.-—- Mais les jours sfi suivent, et les Salut et Bénédiction apostolique, vainqueurs aussi.Les dépêches de Nous voici presque à la veille ce matin nous apprennent que le stratège électorat des temps moder- : des jours et le retour annuel de vrai vainqueur de lu Urande Luerre, -c ces saintes solennités suscite d’or- c’est le libre échange.Umnt 4*Ar#r n tait inrer la i dinaire parmi le peuple chrétien Et c’est M.Lloÿd (ieorge qui vient Le temps e / / ' J ,___“ lun nuissant renouvellement de nié- de l'affirmer à un auditoire de New ter de l'Association des manufacturiers canadiens, il a parlé des perspectives dp 1924 au point de vue commercial.11 a dit des choses qu'il Serait regrettable de ne pas snuttgtjcr.Conseil aux capitalistes d’accu-mtiler des fonds et de ne pas jouer à la L)ourse;cn “la zcuie neutre’’ que nous traversons — il faut acheter à, la bâlsse et,ne vendre qu'à 'a hails en rtf* Vrtrnfflair istf Le génie de la stratégie sait utiliser à fond le terrain où se livre la bataille.Point de boqueteau, d é- ! lêvation, de chemin creux dont il ne tire avantage.Le moindre repli du sol lui est un appoint précieux.Ainsi M.le maire, le plus grand ; nés.proposent de leur démontrer p y bon heur céleste, puis leur rappel-, continué en déclarant que le ft-chamement comme on manie le ba- [e pa|.ri(es sucrés de sa iitur ;/,/¦?échange a gagné la guerre.’' lai).i gie.le souvenir de ceux qui.mat- Et voici a» moins un point de ré- Rcsultat de.l’ataxie administra- \ quès du signe de la foi, nous ont gie jusqu’à nouvel ordre.live, les Iaxis ont fait des affaires précédés, et dorment le sommeil d’or et les pharmaciens, ce matin, | de la paix, mais que le jugement p(>ur Pembroke vident leurs étagères des g ni ni nés \ divin, avant leur purification dans.l'Empire._____—.„ , devoir de faire cause commune avec la Grande-Bretagne chaque fois que celle-ci sera en guerre, ct de nous y préparer par des armements sur terre et sur mer.Ce que Cartier, Macdonald, Campbell, Tupper et tout le parti conservateur, et tout le parti J a d'affreux défauts.Son goût dé libéral, dç 18()0 à 1899, estimaient injuste, condamnable, désas- sastreux et monumenticide.a tele Canada, contraire même aux vrais intérêts J~ vident leurs étagères éventées et des pommades déodori-sèes, Montréal est comme une forêt d’érables au printemps.Tous les nez sont entaillés.Il n'g a qu’un homme qui se réjouit : M.le maire.Cette odieuse matière qui recouvrait nos rues lui a servi à rehausser sa popularité.On lui a téléphoné, on Ta en.luminè, dans les trots lanques.en anglais, en français et en langue verte (prière à AI.le maire de ne pas croire qu’il est fait ici allusion aux compatriotes de M.O’Connell) mais ces mots aiqres ont réjoui ses oreilles.Aujourd’hui, il, ratifie les faits, la Gazelle commence, les antres journaux continueront.Il confond ses obscurs blasphémateurs.— Son, ce n’est pas de sa faute; s’il avait des pouvoirs, train lain, il changerait cela, train Ma.Lui il aurait mis deux équipes dehors et pas un emplogé de la voirie ne ron fierait, ce soir, entre ses draps, pendant que les Montréalais barbotent dans les rues: Mais cela arrive parce qu’il n'a pas de pouvoir.Admettons, au reste, que le maire les flammes du purgatoire, écarte \.'Action catholique publie une de cette béatitude.Il n’est pas nouvelle liste de souscriptions pour douteux qu’en agissant ainsi FEgli-¦ pécolc libre bilingue de Pembroke, se entre parfaiteme^' ’ ” *‘ du dogme, consol la foi catholique qui est vraii; (les Saints, intimes (pi part aux i diffiruMés celles qui de l’Empire, il le juge désirable, opportun, nécessaire: c’est même, dit-il, la seule “position honorable” que le panada puisse occuper dans l'Empire.Après cela, il veut nous faire croire quit “marche dans les bottes de Cartier et de Macdonald”.Allons donc! c’est toul au plus s’il parvient à cacher sa maigreur derrière un pan déchiré de leurs culottes' S'obstinant à poursuivre sa marche cahoteuse dans ees grandes bottes où sa tête se perd, aussi bien que ses pieds, le Poucet du néo-conservatisme a tenté, à Saint-Hyacinthe et à Qrummondville, de justifier1 sa fugue de l’an dernier, alors qu’il voulait à tout prix que le Canada se précipitât, armes en mains, au premier coup de trompette de Lloyd George, après le désastre de timyrne.“Le traite dr Sevres nous y obligeait”, dit-il."Nous devions respecter notre signature.” Vouloir nous tenir liés jusqu’à la couvert d’un sucre imperméable et affreusement adhérant les vieilles nient _____ .logiquement ces deux obligations absolues: tout en félicitant celles-là d’avoir conquis la gloire céleste.les supplier de ne nous point laisser privés de leur patronage, qui nous aidera à mener une vie vraiment chrétienne, et soulager celles-ci par nos suffrages et surtout par le sacrifice propitiatoire de l’autel Par ce dernier acte, nous accomplirons une oeuvre de charité éminemment agréable aux saints, que la perfection de leur amour porte à se réjouir de voir croître, grâce à notre entremise, le nombre de ceux qui se joignent à eux pour goûter la félicité éternelle et chanter la bonté et la miséricorde de Dieu.Il est presque impossible que s’abolisse complètement [•livre de l’Idée lancée par M.Bnbson dit que les .,¦ .• ' mise en oeuvie ne i met- iMiu.cr uai .,- - ^ '__ leurs fautes, nous imposent M p;lbW Charles Michaud, curé de j européennes se régleront d ici six Saint-Alexis banc comporte de *8.souscription j 0.H.Un économiste pittoresque M.B ARSON ET LA THEORIE DE LA PRODUCTION ILLIMITEE Les statisticiens comme les historiens se divisent en deux catégories: d’une part, les compilateurs, les chercheurs, les manoeuvres; de l’autre, les analystes, les philoso-chez les phes, les théoriciens.M.Roger Bob encore démenties étayent son re-j die, IB sous, tandis que le produit nom.Nombre de gens suivent ses équivalent américain se vend II.avis.La solution de la crise curopéeu- Srtiis brillantes qualités oratoires, ne aurait en fin de compte un cf M.Babson est un causeur intéres- fet bienfaisant, parce que les in sant.Le spécialiste maître du su- dustries fondamentales sont les plus jet auquel il a consacré toute t
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