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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 21 janvier 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1924-01-21, Collections de BAnQ.

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Volume XV — No 17.MONTREAL, LUNDI, 21 JANVIER 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste : Édition «TuoftVienne CANADA.$0.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE., «S.M MONTREAL ET BANLIEUE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.9200 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.9&00 LE DEVOIR Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTREAL TÉLÉPHONE t Main rm SERVICE DE NUIT : RMsctioa, Mata SI 21 Adaialatrakiaa, Mala 61M Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! 1 anormal — eu égard h l’ensemble de son avoir — ne couvrirait-il ( pas, par hasard, les obligations de la Machine Agricole dont la ' Banque, n’a pas réussi à se défaire?Dans son plaidoyer de jeudi, M.Taschereau a déclaré ceci: “La Banque Nationale, contre des avances de $5,000,000 à la Machine Agricole, a reçu, en garantie, un égal montant d’obligations de cette compagnie.” Plus loin, il dit que la Banque a vendu au public pour $680,000 de ces obligations.N’est-il pas présumable que le résidu, soit $4,320,000, a trouvé refuge dans cette hospitalière colonne où figurent les “autres debentures et actions”?S’il en est ainsi, qn admettra que l’item 12 ne mérite guère de figurer à l'actif liquide de la Banque, sûrement pas comme bouée de sauvetage.Vient ensuite le compte des prêts courants, non garantis (items 15 et 16).C’est le compte le plus important de toute banque, celui des avances au commerce et à l’industrie.La proportion en est à peu près la même pour les deux banques.Seule une apura lion minutieuse pourrait établir la valeur réalisable de ces avances.Chose certaine, elles ne pourraient être récupérées soudainement sans qu’il en résultât un dommage réel pour les débiteurs.C’est ce qui explique qu’aucune banque ne place ces créances au rang des valeurs liquides et immédiatement réalisables, même si elles sont de premier ordre.L’item 27 —“actions de compagnies contrôlées et prêts à ces compagnies” — exigerait aussi des éclaircissements.La Banque d’Hochelaga figure pour zéro dans cette colonne, la Banque Nationale, pour $3,689,241.Il serait intéressant de connaître le nom de ces compagnies, la nature du “contrôle” que la banque exerce sur elles, la valeur de leurs actions et obligations, etc.Reste le dernier item (20), “prêts non en cours, perte estimée”.C’est le chapitre des créances mauvaises ou douteuses "341 et la Banque plus gros chif- ________ , ( __ ._____________________,_________________________de plus que la ce sont surtout les principes d’ordre économique ou administra-, ^anqUe Koyale, $1,649,166 de plus que la Banque «le Montréal, tif mis en jeu par l’intervention du gouvernement.j C’est peut-être un honneur pour la province; mais il est lourd à Jusqu’ici nous nous sommes abstenus d’exprimer un avis, ipojqer .dans un budget.Nous attendions que tous les éléments fussent mis à jour, que les j p)e cette brève analyse, et jusqu’à preuve contraire, il résul explications ministérielles eussent fait pleine lumière.La hâte ] fébrile qi à l’étudier .- ._ __________________________ .nous basons sur des renseignements extérieurs et sur des déduc- |2o, qu’à l’encontre, la Banque, est comptable d’une dette, privilé lions forcément incertaines, la faute en est au ministère qui n a \ gi£e Je $7,272,428, payable en entier avant que ses déposants au pas voulu que lumière soit faite et qui livre le publie aux aléas touchent un sou des $33,270,506 qu ils lui ont confiés; des conjectures.Commençons par ques, tel qu’arrêté au La fusion des Banques Le gouvernement provincial ou, plus exactement, M.Alexandre Taschereau a décidé de faire voter à la.vapeur l’extraordinaire mesure qui engage le crédit de la province jusqu’à concurrence de quinze millions dans la fusion de la Banque Nationale et de la Banque d’Hochelaga.Par un vote de parti, le premier ministre a fait rejeter deux propositions, pourtant fort raisonnables: l’une, de M.Duranleau, suggérant de soumettre le projet à l’examen préalable d’une commission parlementaire; l’autre, de M.Tétreau, réclamant un délai et des renseignements plus précis.Sans l’opiniâtre résistance de M.Sauvé, le projet de loi aurait subi, séance tenante, ses deux premières lectures, tout comme les “résolutions” qui en renferment la substance avaient été votées, la veille, à triple vitesse.Pourquoi cette précipitation?Les administrateurs de la Banque d’Hochelaga et ceux de la Banque Nationale ont convoqué leurs actionnaires pour le 21 février, leur donnant ainsi plus d’un mois pour étudier les termes du traité, pour s’enquérir et préparer, en toute connaissance de cause, leur adhésion ou leur opposition à l’arrangement projeté.Il n’y a donc pas péril en la demeure.Pourquoi le gouvernement et la législature sont-ils plus empressés d’engager le crédit public que les actionnaires des deux banques intéressées à en profiter?Ce railroading, pour employer le jargon de la politique américaine, n’est pas de nature à impressionner favorablement les observateurs désintéressés.Nous sommes de ceux-là.A aucun .te: 1 o, que les seules valeurs liquides et immédiatement réalisa— que le ministère met à escamoter l’affaire nous oblige jjjjc,s (]e ja Banque Nationale, en Canada, sont celles qui figurent lier telle qu’elle se présente.Si, à certains égards, nous i (.n jajj]eau cj_(|essus qUj se totalisent à $8,097,527; ., ai i j_._ - - - - .aqUe esj coinpta e en entier aval des $33,270.506 qiT j.3o, que, même si l’on estime à sa pleine valeur tou! le reste de établir l’état de situation des deux ban- ; l’actif (déduction du chiffre des “prêts non en cours”), même si 30 novembre dernier:1 l’on compte au pur b.ballot d’obligations invendues de la Ma- PASSIF Nationale Hochelaga 1 Billets en circulation $ 5,622,715 $ 6,256,609 2-3 Dû au gouvernement fédéral .489,865 319,302 1 Dû au gouvernement provincial ,.1,159,848 209,476 ; j Passif privilégié .7,272,428 6,785,387 5-6 Dépôts en (IjBnHciâ •• •• •• •• •• 33,270,506 56,192,948 n é Dépôts à l’étranger 8.854,863 9-15 Lettres de crédit et divers .430,949 1,329,128 : Total du passif réel .,.$47,828,746 $64,307,463 ' 16 400,000 4,000,000 ' 17 Capital versé .L.j 2,999,570 4,000,000 Grand total .• •: $51,228,316 $72,307,463 1-4 ACTIF Numéraire et billets de banque .5 1,655,472 $ 6,774,277 5-9 Dû par d’autres banques 2,544,323 3,792,641 10 Valeurs d’Etat 19,889 4,484,879 19 Prêts aux corps publics (canadiens).513,112 2,165,325 13 Prêts à courte échéance et garantis .764,731 6.308,356 25-26 Dépôts à réserve centrale et ministère des Finances 5,497,527 2,600,000 23,525,478 2,700,000 Actif immédiatement réalisable.$ 8,097,527 $26,225,478 11 Valeurs municipales canadiennes et effets publics étrangers 6,583,665 5,789,381 12 Obligations de chemins de fer et autres debentures et actions .4,882,276 638,210 Total de l’actif liquide (ou censé tel) $19,563,468 $32,653,069 15-16 Prêts courants (non garantis) 22,652,877 34,254,537 21-23 Immeubles et hypothèques 990,803 4,626,800 27 Actions de compagnies “contrôlées” et prêts aux mêmes 3,689,348 24-28 Lettres de crédit et Divers .490,558 752,370 20 Prêts non en cours (perte présumée).$47,387,054 3,933,527 $72,286,776 160,341 Grand total ,, ,, $72,447,117 le ronce entre $47,828.746 et $47,387,054).Mais voilà assez de chiffres à digérer en une soirée.Demain, nous nous efforcerons, à l’aide de ces constatations, d’analyser sans parti pris la convention projetée entre le gouvernement et les deux banques.J’ose donc prier ceux de nos lecteurs qui veulent voir un peu clair dans cette affaire de conserver l’etat de situation qui leur est présenté ce soir.Henri BOURASSA Propos d’Ottawa Les bons sentiments de M.Ferguson teurs opposeront, par contraste en core, l'imité de leur doctrine poli tique et l’intégrité de leurs chef qui prêchent la même doctrine dan tout le pays.Ils se vanteront également de leur sincérité, en citant j tout ce que les libéraux ont dit et j fait pour capter les votes seulement, ; sans penser une minute à accomplir leurs promesses.j il y a aussi l’émigration cana*| dienne aux Etats-Unis qui leur sera un excellent cheval de bataille.Les libéraux ont été desservis par les circonstances, en cette matière, cl peut-être aussi par eux-mêmes.Durant l’année qui s’est écoulée, les nôtres sont partis pour les Etats-Unis en nombre absolument effarant, et c'est une preuve certaine que tout ne va pour le mieux dans le meilleur des mondes en notre pays.On peut s’attendre à de virulentes attaques conservatrices sur ce point.Puis la dette a monté, et l’on peut cr.ire déjà que le cabinet sera incapable de balancer son budget cette année.Cette seule raison est suffisante pour décider bon nom-lire de gens à transférer leurs votes du parti libéral au parti conservateur.Le gouvernement a manqué d’énergie pour éclaircir les rangs du service civil, pour porter le fer et le feu dans nos dépenses, et montrer un bilan satisfaisant.Les fonctionnaires ont augmenté depuis la guerre au lieu de diminuer, les ira-vaux publies ont pris des sommes considérables, l’administration a coûté plus cher.Le parti libéral, en se montrant ainsi incapable de balancer son budget, de montrer des surplus et de diminuer les taxes, a commis une erreur d’une gravité extraordinaire dans les circonstances où il se trouvait.Les conservateurs tenteront île la lui faire expier.Ils se montreront prêts à adopter des mesures extrêmes et radicales pour diminuer notre dette et nos taxes, et beaucoup de gens voteront pour eux afin de connaître ce qu’ils sont capables de faire.Enfin les conservateurs se disent dès aujourd’hui dans le courant, emportés par la vague de l’opinion publique qui les déposera au pouvoir.M.Ferguson, M.Meighen, M.Ceorge Foster, ont insisté sur les récentes victoires afin d'enthousiasmer tous leurs partisans et leurs organisateurs, pour les encourager à accomplir des efforts immenses.Us veulent ainsi créer un état d’esprit qui leur sera favorable, tandis que la perte des élections d’Halifax et de Kent, la démission de M.Gouin et la maladie de M.Fielding ne seront pas pour ren dre les libéraux combatif! mistes.Voilà quelques-unes des tactiques conservatrices qui se dessinent nettement à l’heure actuelle et qui, j dans certaines provinces, connue l’Ontario, seront formidables con-1 ire le gouvernement., Léo-Paul DESROSIERS.Grève sérieuse|en Angleterre Plusieurs milliers de mécaniciens et de chauf< feurs de locomotives oi.t abandonné le travail — La dislocation ou le maintien du service dépend des employés de TUnion nationale.EONDHES.21 (S.P.9.).— Un communiqué émis ce matin aux bu reaux de la Société amalgamée des mécaniciens et des chauffeurs de locomotive dont les membres sont en grève depuis hier soir rapporte que la grève se fait unanimement.Les télégrammes parvenus aux jour naux aux petites heures indiquent que l’information de la société se rapproche de la vérité.Certains rapports étaient à l’effet que des membres de ce syndicat voulaient continuer à travailler.Quelques trains ont cir-culé après l’heure de minuit, mais en somme il semble que l’avis ordon nant Ja grève a été écouté par un très fort pourcentage des 50,000 mem fores que l'organisation compte dans ses rangs.Le public suit avec anxiété les efforts que tentent les compagnies ferroviaires pour assurer un service limité.Le succès de ces tentatives •dépendra en première instance de la loyauté des eauployés de locomotive qui appartiennent à l’Union natinoale des cheminots qui possède parmi ses 320.000 membres à peu près vingt ou trente mille employés de locomotive.Cette union, pas plus que le syndicat des commis de chemin de fer, n’approuve la grève.Si les employés de locomotive de l'Union nationale obéissent aux directives de John-H.Thomas et de leurs autres chefs, la grève ne pro duira pas beaucoup de dislocation parmi le personnel des trains de cei tains districts d’Angleterre, d’Ecosse et du pays de Galles.Toutefois, quelques indices portent à croire que nombre de mécaniciens et de chauffeurs de l’Union nationale des cheminots vont imiter leurs confrères grévistes de l’autre organisation syndicale.Ce matin, les compagnies ont continué à se targuer de pouvoir accommoder jusqu’à un certain point le public voyageur et à dire que la grève ne durera pas longtemps.Ce n’est pas l’opinion de J.Bromley, secrétaire de la société amalgamée des chauffeurs et des mécaniciens, lequel se dit convaincu que la grève est de nature à paralyser 80 pour cent du trafic du pays pendant une quinzaine de jours, période de temps suffisante, dit-il, pour rmpê cher les compagnies de réaliser des bénéfices, but avoué de son syndicat.Les chefs de l’organisation prétendent que les chemins de fer vont perdre en deux semaines plus que les profits qu’ils soutirent en cinq ans.Les journaux de la capitale réprouvent énergiquement la grève, sauf le Daily lirrald, organe travailliste, qui.tout en ne prenant pas la défense des grévistes, cherche à les mettre à l'abri de l’accusation d’avoir manqué à la foi jurée.La grève a été décrétée quand les mécaniciens eurent voté en niasse contre 1 acceptation du rajustement des salaires ordonné par la commission des chemins de fer.Les employés soutinrent que les réductions autorisées étaient hors de toute proportion avec la cherté de la vie.Les médiateurs de la onzième heure échouèrent et, tel que prévu, Ja commença à minuit dimanche.fs et opti- grève La session de Québec Lonposition affirme petit à petit sa force Le premier minisire d’Ontario proteste des Billet du soir bons sentiments des siens envers la province ce de Québec — Peut-être pourrait-il s’occuper surtout des Canadiens-français d’Ontario et les traiter comme ses compatriotes anglais sont traités dans la province de Québec.Af.Tétreau Ottawa, le 20.— MM.Meighen et Ferguson ont parlé hier soir dans la capitale, au Château-Laurier.Leurs discours sont intéressants, sans doute, par eux-mêmes, mais surtout en ce qu'ils dévoilent la tactique que les conservateurs vont adopter pour gagner l’électorat à leurs vues et revenir au pouvoir.M.Ferguson, comme il est naturel, a parlé moins longuement et s’est tenu à l’arriére.Un peu obèse, la figure ronde, des lunettes sur les yeux, il a l’air assez bon enfant à première vue.Mais les yeux sont plus révélateurs.A demi-fermés, ou quelquefois même fermés pendant des minutes, ils décèlent beaucoup de ruse et de calcul, comme ceux d’un joueur qui restent abrités pour que leurs expressions ne disent rien.En arrière cependant, le cerveau travaille et machine.Le premier ministre de l’Ontario qui a confiance dans les méthodes doucereuses pour ramener les égarés à son parti, a nié avec tout un attirail de grande éloquen- Les chiffres du passif s’expliquent par eux-mêmes.Bornons-nous à rappeler que la circulation fiduciaire et les dépôts de l’Etat fédéral ou provincial (item 1 à 4) sont privilégiés: en cas de liquidation, ils sont acquittés en entier avant que les déposants, et les autres créanciers ne reçoivent un sou.A l’actif, ce qui frappe tout d’abord, c’est la faible proportion des valeurs immédiatement réalisables de la Banque Nationale ce'que sa ' 'p r ôv inC o' n a tal ea i td es (item 1 à 10, 19 et 13) : jF5,497,527 contre $23,525,478 à lu Banque sent1- -n”“- d’Hochelaga.Les dépôts légaux (25 et 26) n’appellent aucun!bec.commentaire.Il n’en est pas de même des deux rubriques suivantes (11 et 12).Par une singulière fantaisie, la loi ou la coutume permet aux banques de confondre dans une seule colonne du tableau officiel les valeurs municipales canadiennes et les “effets publics” étrangers: par exemple, des obligations de la cité de Montréal, des titres de rente française, des bons du trésor allemand, etc.Sous cette unique et équivoque rubrique, la Banque Nationale accuse à son actif un montant de $6,583,665 (item 11).Ne serait-il pas possible que ce chiffre couvrit des valeurs françaises destinées à garantir les dépôts de la Banque à Paris, lesquels figurent au passif pour $6,854,863?S’il en était ainsi, ce serait tant mieux pour les déposants de Paris et tant pis pour ceux d’ici.M.Taschereau ne croit-il pas qu’un peu de lumière sur ce point intéresserait les déposants québécois de la Banque Nationale?La rubrique suivante - “obligations de chemins de fer et lutres debentures et actions'’ (item 12)—accuse $638,210 à l’actif de la Banque d’Hochelaga et $4,882,276 à celui dé In Banque Nationale.Ce sont censément des valeurs négociables à la bourse e .donc immédiatement réalisables, à perte ou à profit, dais, dans le cas de la Banque Nationale, ce chiffre vraiment i C’est le plus récent, je crois.Afin de faciliter le travail du lecteur, je groupe les montants d’ordre similaire.Les chiffres de référence, à gauche, sont ceux des colonnes divisionnaires du tableau officiel.Pour établir le montant de l’actif liquide, je me base sur les données adoptées par M.Beaudry Leman, gérant général de la Banque d’Hochelaga, à i’ass&mblèc des actionnaires du 15 janvier.Ajoutons, pour préciser, qu’il y a une très légère différence entre les chiffres donnés ici comme totaux de l’Actif et du Passif et ceux du tableau officiel, Cela tient simplement à ce que les fractions de dollars n’apparaissent pas dans les colonnes du tableau mais se trouvent additionnés dans le total.ntiments d’antipathie envers Qué-et les Canadiens français.Les paroles, c’est déjà beaucoup, mais des actes seraient préférables.M.Ferguson est le chef de sa province, il dirige un parti qui jouit d’une majorité écrasante.11 est minis tre de l’éducalion.Qu’il abolisse le Règlement XVII, et il fera beaucoup plus pour ses amis du fédéral dans noire province que par toules ses belles déclarations mielleuses qui sont autant de paroles vides tant qu’elles ne commanderont pas des actes.Les conservateurs tenteront donc de ramener Québec au bercail, tout d’abord, par leurs déclarations d’amitié.Celle tactique ne sera pas forte, et s’ils n’avaient que celle-là, ils n’iraient pas loin.Ils veulent ensuite s’attirer l’appui des provinces maritimes et de l’ouest en prêtant une oreille sympathique à leurs demandés pour la réduction des taux de transport.Ce problème concret et pressant, a dit M.Meighen, demande une étude et une solution immédiates.Tout le pays doit s’unir pour le régler, et pour supttorter le fardeau qui pourra résulter de ce règlement.C’est aller joliment loin, en n’indiquant aucune solution précise.Et il n’y a pas de doute que les provinces maritimes et 1rs provinces de l’ouest écouteront ces paroles avec un intérêt non déguisé.Mais ces deux manoeuvres ne sont que locales.Il y en a d’autres plus générales et qui embrassent tout le pays.La première est celle qui portera sur le tarif, et la politique fiscale du pays.Depuis l’avènement de M.Mackenzie King les industriels ont toujours été plus ou moins inquiets sur le sort de la protection.Le gouvernement n’avait pas de majorité, il se reposait sur le parti progressiste de lui prêter en temps et lieux une main seeourable.Tant que MM.Gouin et FicMing furent dans le cabinet, les concessions n’allèrent pas trop loin, mais les industriels n’en étaient pas certains.En tout temps et surtout durant les trois semaines qui ont suivi la victoire libérale de 1921, et la semaine qui vient de s’écouler, ils se sont demandé ce que deviendrait le tarif dans toutes ces négociations avec les progressistes.Puis M.Fielding promettait la stabilité, puis le lendemain le tarif était encore remis en question, mais le gouvernement qui continue à compter aujourd’hui sur l’appui des progressistes peut consentir encore des réductions tarifaires.Et l’on sait comme les tenants de la protection sont vite alarmés.A tous ces gens-là, les conservateurs promettent la quiétude et la paix, la stabilité tarifaire et l’immobilité de notre politique fiscale.Ils ne défendent pas la protection à contrecoeur, mais de plein gré, de toutes leurs forces.Après 1rs vacillements de la politique libérale et les in- gem-ra certitudes .sur le lendemain, il n’y a pas de doute que la doctrine faible et immuable des conservateurs trouvera de nombreux adeptes chez tous les manufacturiers et ies gros intérêts qui vivent sous une épée de Damoclès depuis 1921.Ue sera pour eux le port après la tempête, le repos après l’agitation.On peut compter que ce contraste entre les deux politiques servir ment les conservateurs et les ren- des vieux courriéristes parlementaires ont noté avec enthousiasme te debut de, M.Ernest Tétreau.L'un d’eux qui a connu les temps héroïques, les Tellier, les Hourussa, tes Pré’cost, ies Laver-line, éi uanche et, éi droite, M.tlouin et M.Turyeon, déclare tout net qu'on n’avait pas entendu de tels accents depuis les jours de 1908 ét 1912.Lt cela n'étonnera personne lie ceux qui connaissent M.Tétreau.En 1908 il était déjà opposition-niste et récoltait des succès précoces.Ainsi bâti cet homme n’a pus le choix; il doit être opposilionnis-tes on se taire.Actif, tranchant, nez fin, moustache aigue, sec, nerveux il est bien incapable de verser dans les louanges commandées, de manier l’encensoir : entre de pareilles mains il deviendrait vite une friante.M.Tétreau n'est pus bleu et le proclame.Il est, dit-il, vieux libéral.Le Soleil, par ses attaques mesquines, a entrepris de te confiner dans l'opposition où son tempérament l’enchuinait déjà assez.SPECTATOH.L un après l’autre les députés de la gauche révèlent leur combativité et leur compétence — Le gouvernement cherche à faire de la vitesse — M.Louis Létourneau a eu momentanément les pieds nicklés — Le ministère soumis à la question.Bloc-notes (Par Louis EGRILLARD) Québec, 21.Le menu du repas parlementaire de coït après-midi est assez fourni.La législature commence sa quatrième semaine.La gestion législative est toujours lente.Peu de travail a été fai* jus-qu’ici si ce n’est l’adoption d’une vingtaine de bills privés et sur-(out l’adoption des fameuses résolutions présentées par le gouvernement relatives à l’emprunt des quinze millions.Les législateurs n’ont réellement fait du travail que dans les deux ou trois derniers jours de la semaine dernière.Il ne faut pas compter comme besogne réellement profitable le débat sur le discours du budget commencé mardi dernier.Il est vrai que l’opposition a signalé nombre d’abus du gouvernement.La gauche a disséqué le rapport financier de M.Nlcol et trouvé plusieurs point-faibles.M.Jules 1/anglais semble avoir particulièrement agacé le gouvernement dans son discours contre le ministère de la colonisa lion.Le cabinet a cru mietn faire de charger M.J.-E, Perrault de donner la réplique au député de Témiscouata.En somme le discours sur le budget comme le discours sur l’adresse en réponse au discours du trône ressemble fidèlement à un procès politique.Los ministériels sont les avocats de la défense et les opposi-tionnistes les avocats de la pour (Suite à la deuxième page) M.Gonthicr les hommes de tous les groupes set sentent, en souscrivant, en agréa-J foie compagnie.; L’exemple vient de tous les nit-j lieux.0.H, A propos de M.G.Gonthier Ottawa, le 20 (Spécial au De ! ., .voir) - • Le Devoir état! te seul d dn1'1'r'.'.n .' iT annoncer dès mardi que l’auditeun ' • nonr Pi' général serait nommé avant ta fin la ’( onfédé * 1(1 ^maine et qu’il serait un Ça- - \nadien français, pour la premiere depuis la Confédération, , M.Gonthier a été nommé mais la fâcheuse-' place avait été offerte à un plus ‘ ' aouvarnemet le travail est I-o Canada donne comme officielle la nomination de VI.Georges (îonthier au poste de des comptes Lout le monde note qu première fois depuis ! ration, ce poste est attribué à un, Canadien français.En désignant ! i01,* "JP M.Gonthier, le gouvern à rétablir un équilibre .avucu-.v-1/- —- ¦¦ , ment rompu dans le partage entre |/c/ine et le gouvernement tenant a les deux races des hautes fonctions nommer un Jeune publiques.Il choisit en même écrasant— -on tut avait suggère, sur temps un spécialiste dont la répu-1 refus du premier, un plus jeune, St.talion de compétence désarmera Georges Leroux, chef de la percep-énorme- tom,.s ]os critiques.Il convient de lion de l’impôt sur le revenu, ce ,cs ,r,cn* lui en savoir gré.: gui aurait permis de respecter le a dangereux aux prochaines clec- La nomination de M.Gonthier principe de la promotion, M.Gon-1 , , _ I rappellera en même temps à uni/ft/er devait au reste être admis au L opposition officielle fera aussif certain nombre de gens qui en ont1 poste de vérificateur de l’extérieur quelque besoin que le domaine|rar /«• dit heureux de conclure qu M.Fougcral a donné à tous “u e leçon de modestie lit de respect." Il saisit l’occasion qui lui est offerte pour préconiser Nous ne publions que des lettre# «ignées, ou des communications or* coropagnéeo d’une lettre signée, avec adiesee authentique.Noue ne prenons pas la responsabilité de ce qui parait «ou» cette rubrique.Un acheteur pour la commission scolaire Montréal, 18 janvier 1924."Le Devoir", rue St-Vlncent.Montréal.Monsieur le rédacteur.Me ferlez-vous le plaisir de publier la lettre suivante; je suis assure que c'est dans l'intérêt général qu elle soit portée d la connaissance des intéressés.Je crois être utile à la Commission des écoles catholiques de Montréal, et aussi aux contribuables de la ville de Montréal en attirant leur attention sur certaines choses qui se passent à cette Cotpmlssion, et qui, je crois, seraient de i ature à l’aider dans son administration.Loin de mol T idée de jeter du discrédit ou du doute sur l'honorabilité de ses membres et de son personnel.Je reconnais tous les sacrifices et le dévouement qu'on y apporte, et la preuve c'est que la Législature verse, sans compter, des millions à cette Commission.C'est qu'on n’y pense pag ou c'est qu'on n’a pas le temps de s'en occuper, pourtant ça vaut la peine d'y voir et il y a 7 «W No 1 LES SYNDICATS CATHOllQUEb SYNDICAT DES PLOMBIERS C’est ce soir que MM.L.Niquet et R.Lajoie, membres du Syndicat, donneront aux compagnons et aux apprentis une lecture sur les systèmes de chauffage.Cette conférence sera faite après la séance régulière du syndicat, laquelle comme d'habitude commencera û 8 h.15 p.m.L'agent d’affaires du syndicat, M.M.Dieumegarde, donnera un très intéressant rapport sur les activités du syndicat au cours de la semaine qui vient de se terminer.Il donnera rapport sur l’organisation du tira ge d’une tonne de chorbon au béné lice du syndicat; ce tirage aura lieu le 18 février et un concert-boucane sera donné à cette occasion.Tous les membres doivent se faire un devoir l'être présents.Ear ordre.SYNDICAT DES PEINTRES Le syndicat catholique et national des peintres s’assemble demain soir.ia salle des syndicats No 3, 653, ilcMontigny est.M.J.-B.Rodrigue, agent d’affaires, présentera son rapport sur son travail de la semaine pour ce corps de métier.Plusieurs initiations.Rhpports des% délégués au Conse l central et au Conseil de construction.Tous le-i membres -ont priés d’assister.Par ordre.SYNDICAT DES MENUISIERS Les membres du Syndicat des mc-mrsier doivent prendre avis que mercredi soir, aura lieu la ilerniere l'enseignement de l’histoire de l’Art dans toutes nos maisons d’éducation en vue de distraire, de reposer quelque peu l’enfant de l’aridité de certal es études plus ou moins n’.rirtemcnt pratiques, et aussi d’agrandir pour plus tard son champ d’idéal où il Ira se réfugier aux ’ -es trop douloureuses de la vif I.’assistance nu dlner-cnuserie du Cercle Universitaire, samedi dernier, était peut-être lu plu» nombreuse que nous nylon* vue.Honoré MEUNIER.> -«r ; POUR LE CLERGE a U 4 1 J S \ f \ f \ f yr y f yr 'f yr yr \r y r y f yr V, 1’ Yr y f yf y r yr yr yr U j t j ¦- li j i :: 4 \ 4 1 J S -u 4 L Rapports de paroisses Certificats de baptêmes, mariages et sépultures Bulletins paroissiaux Formules de tous genres Enveloppes pour toutes cir- :: constances Etc.¦»¦>»¦?»»>»>>»»>>»>»»» » » POUR LES PROFES- SIONS LIBERALES ET LE COMMERCE Factures J Formules de prescriptions Déclarations V Y \r Reçus Chèques Etats de comptes > r | Etc.; » ; t i s J i.4 U 4 \ éi 4i 4 i 4 < / S 4 k 4 i > y J \ 4 < 4 k A J \ Ji 4 L 4 i 4 k M A J K A J V 4 i i; POUR LE PUBLIC yr yr y ' y r * f y P y ' y' y f y f yr y p >r yr y r yr yf y ’ Pancartes Affichea Billets Livres Brochures En-têtes de lettres Cartes de visite Enveloppes Programmes Rapports d’instit Lions de bien f aisance Etc.J < A 4 K J » 4 I é ^ i k A i i ; l 4 i 4 i i < A A Spécialité: Impressions de Circulaires Demandez nos Prix Ul fl i ! A ?p Ai t Volume XV — No 17, MONTREAL, LUNDI, 21 JANVIER 1924 3 CALENDRIER REMAIN : mardi ZÎ Janvier 19i4 ! | 8S Vincent et Onaetaar, martyrs.Lever da aoleil, 7 h.J®.Coucher du aoleil, 4 h.S3, i Lover de la lane, 6 h.41.Coucher de la lune, 7 h.4®.Lever du aoleil, 7 h.42 m.i Coucher du aoleil.4 h.27 m.! Lever de la lune, 1 h.37 m.Coucher de la ulne, 0 h.Si m.Toutes les nouvelles par nos rédacteurs, nos correspondants et les service de dépêches du monde entier DERNIÈRE HEURE DEVOIR j- DEMAIN FROID MAXIMI M ET MINIMI M Aujourd’hui maximum, 1®.Même date l’an dernier, SS.Minimum aujourd’hui.I.Même date l'an dernier.2i.BAROMETRE.S heurta a.ra.2t.SL 11 heuraa a.ru.21.S®.1 heura p.m., 2V.7I, VASTES PROJETS DE LA FACULTÉ DE MÉDECINE DE QUÉBEC Réorganisation générale de FEcole de Médecine — Réorganisation de 1’asile de Beauport — Construction d’un grand hôpital universitaire.Québec, 21, (D.N.C.) — La réorganisation générale de l’Ecole de Médecine, la réorganisation de l’A sile de Beauport, la construction d’un vaste hôpital universitaire, tels sont les projets dont la faculté de Médecine a déjà commencé l'exécution et qu’elle travaille actuellement à réaliser.La nouvelle Ecole de Médecine, dont les travaux sont commencés depuis quelques mois, sera terminée en septembre prochain.Un vaste local, fort bien aménagé, sera mis alors à la disposition des élèves de la faculté de Médecine.Nous avons pu jeter un regard à l’intérieur de la nouvelle ecole, samedi soir, lors de la réunion de la Société Médicale.C’est le Dr Arthur Rousseau, doyen de la Faculté de Médecine, qui a expliqué à ses collègues, les projets de cette Faculté.Nous pas sero.s rapidement, parce que le Dr Rousseau n’y a pas insisté, sur la construction de l'Ecole de Médecine et nous parlerons de la réor ganisation générale des hôpitaux.Le Dr Rousseau annonce tout d’abord que l’Hôtel-Dicu du Saint Sacrement sera commencé dès le printemps prochain."Cet hôpital, dit le doyen, saura assurer la sauvegarde des praticiens; ce sera l’oeuvre de al Faculté de Médecine.Le projet de la fondation est un projet universitaire.Sans doute, cet hôpital aurait pû être construit sans l’Ecole de Médecine, mais dés le début j’ai tenu à ce qut le i ouvel hôpital ait un caractère universitaire, et cela pour plusieurs raisons.‘‘l ue institution de ce genre n'intéresse pas seulement les professeurs, mais aussi les praticiens qui peuvent y diriger les malades dont le cas» embarrasse le médecin.C’est la mission d’un hôpital universitaire de continuer l’instruction du praticien.“Sans doute, on peut apprendre dans n’importe quel hôpital, mais c’est surtout dans un hôpital universitaire que l’instruction peut être donnée avec des avantages que nul autre peut offrir."Le nouvel hôpital offrira non seulenie.it un avantage intellectuel pour le praticien, mais aussi il sauvegardera les intérêts matériels du médecin et de ses clients.En effet, la science médicale a fait des progrès immenses en ces dernières années, des maladies sont traitées suiva it des modes nouveaux.Il est de première importance qu'il y ail une concentration des moyens de recherches dans un grand hôpital: la.coopération de tous est indis pensable, de sorte que le praticie: et le malade qui ne peuvent pa-aller dans un petit hôpital, où la concentration est impossible, pourront trouver les plus grands avantages à la nouvelle i stitution."Même en comptant l’Hôtel-Dieu du Précieux Sang, qui est actuellement le plus grand hôpital, nous n’avons à Québec que «le pci ils hôpitaux.11 faudra développer l’Hô-tei-Dieu «lu Précieux-Sang.les travaux d’agrandissement sont déjà commencés, et il faut fonder un nouvel hôpital afin de donner aux praticiens et aux malades les meilleurs soins basés sur la science.Le Dr Rousseau admet que de tels hôpitaux peuvent être Fondés en dehors des écoles, mais il croit que leur mission sera mieux remplie sous la direction des maisons d’enseignement.Un hôpital de groupe offre un intérêt moral et un intérêt pécuniaire, mais l’hôpital d’enseignement travaille surtout dans l’intérêt général.“La construction de l’hôpital universitaire, ajoute le doyen, permettra de donner aux praticiens des cours de perfectionnement en chirurgie et en science médicale.Ces cours seront probablement organisés avant même la fin des travaux et lorsque l’hôpital sera ouvert, les cours seront définitivement en marche."Ijcs services de l’Hôtel-Dieu du Saint-Sacrement, dit le docteur, ne seront pas seulement ouverts aux membres de la faculté ou à ceux de l’Ecole de médecine, mais à tous les praticiens."Les organisateurs de cet hôpital ont déjà des fonctions ailleurs et je comprends qu’ils n’auront rien à faire avec l’opération de cette institulion lorsqu'elle sera terminée.‘‘Le nouvel hôpital demandera un personnel considérable.Actuellement, à l’Hôtel-Dieu, il y a un interne, un assistant, un laboratoire central.Dans l’hôpital universitaire, pour l’instruction des élèves, l'enseignement et le service des praticiens, il faudra douze internes un par 25 ou 30 malades, un chef de clinique, un chef de laboratoire, un laboratoire central avec d’autres laboratoires de spécialisation."Ainsi, il y aura des positions, surtout par lcs jeunes praticiens qui veulent s’instruire et l'Ecole de médecine ne sera pas, comme on l’a dit, une corporation fermée.Tous les praticiens sont invités à coopé-vrr '¦ cette entreprise, à cette oeu-vpc®^ Le Dr Rousseau ajoute que les hôpitaux doivent être universitaires dans leur organisation, dans leur direction et dans leur opération.fl veut que tous les praticiens y vent accès et fait allusion au manque d’espace à l'Hôtel-Dieu du Pré cleux-Snng.où, pour trente médecins attachés ù l’hôpital, il y avait seulement soixante lits privés.C’est peut-être cette situation en même temps que le fait qu’il y a plu* de epéciolisntion chirurgicale que de spécialisation médicale, qui a fait que l’Hôtel-Dieu du Précieux-Sang est presque devenu un hôpital de chirurgie.Le Dr Rousseau laisse même échapper l’idée que cet hôpital deviendra un hôpital fermé «fans l’avenir; à l’Hôtel-Dieu tiu St-Sacrement, tous les malades et tous les médecins pourront être admis.Læ doyen, tont en déclarant que l’hôpjtal St-François-d’Assises et l’hôpital St-Luc sont ‘‘des maisons de santé bien organisées”, se prononce contre les cliniques particulières et affirme que son projet favori est d’attirer vers l’Ecole de médecine tous les services publics.Il conçoit que dans les grandes villes, il puisse y avoir des services publics d’assistance, mais il croit que dans les villes comme Québec, il serait fort avantageux que ces services fussent sujets à l’Ecole de médecine.Le Dr Rousseau fait remarquer que les membres de la faculté de médecine ne travaillent pas à la réalisation de ces projets dans leurs intérêts personnels, car ces médecins savent que lorsque leurs travaux seront terminés, c’est la génération suivante qui en profitera.Ils travaillent pour l’avenir.Ils travaillent aussi pour la patrie.Le Dr Rousseau affirme que nous sommes dans une position relativement inférieure au point de vue des institutions médicales.Les Anglais dans la province sont plu-» avancés que nous; nous sommes de 25 ans en arrière des autres au point de vue de l’organisation de nos institutions.C’est un devoir patriotique pour tous les médecins de coopérer afin que le progrès couronne les efforts et le travail accomplis.Il faut que les efforts soient coordonnés et le Dr Rousseau souhaite que tous les praticiens se groupent autour de l’Ecole de Médecine, leur Alma Mater.LES TRAVAUX Le doyen de la faculté de médecine avait exprimé les raisons qui militent en faveur de la construction d’un hôpital universitaire; le Dr P.-C.Dagneau fit la description très claire des plans soumis par des architectes spécialisés et des médecins compétents.Le nouvel hôpital sera situé sur un terrain du nord du chemin Sainte-Foye, entre le monument des Braves et la Crèche.Ce terrain a 600 pieds de front sur le chemin Sainte-Foye et sa profondeur atteint 800 et 1,100 pieds.Le corps principal aura 232 pieds de longueur sur 45 de largeur; à chaque bout de cette construction, il y aura un avant-corps de 30 pieds et une aile ou prolongement de 100 pieds.La construction d’un tel hôpital et de ses annexes coûterait cher ; le gouvernement provincial a promis une somme de $200.000 payable par versements annuels de $50,000.Tous les médecins ont été invités par le Dr Dagneaud à se joindre au mouvement lancé.Exposition avicole Saint-Hyacinthe, 18 (D.N.C.) — L’exposition avicole du comté de St-Hyacinthc, sous les auspices de la Société Avicole du comté, commencera le mercredi, 25 janvier.Le conseil municipal, à sa séance de mercredi, a voté une somme de $50 pour cette exposition.Goûters-causeries Saint-Hyacinthe, 21 (D.N.C.) — Une initiative qui intéressera les hommes d'affaires de Saint-Hyacinthe et de la région, vient d’être prise par la section locale nw?nc«nt Instantanément k contrecarrer l'activité de* germe* dM rhume», de la grippe et de ITnfluenza et feront cetter le travail danger eux de ce» germes martel» dan» le corps humain.U» postule» de BROMO QUININE réduUent nreBnptvment oe* germe» à l'ImpulBeonce et détruisent campiMement leur vie organique.L’effét tonique e* lavnUf de* PMtihea de BîtOMO QUININE, est très favorable t Uoi-gnirlsme en tout t«mp» i La boite porte cotte signature ÉbsfcStr* Prix 30c.Fabriquées au Canada AVIS DEMANDE n été faite à l« Cité de Mont réel, par J.N.Campeau, No 220.Mazarin pour permission d’établir une cour à bot» et charbon, sur le lot du cadastre No 3816, subdivisions Nos 142-143, du quartier St Paul, voisin du No 173, Jolicoeur.Toute opposition ii cette demande doi! être oammunlquée, (buis les dix jours, à RENE B AU SET, Greffier de la Cite.Montréal, 18 janvier 1024.AVIS DEMANDE a été laite à la Cité de Montréal par Nathan Weinstein, No 082, Ste-Catherine ouest, pour permission d ériger un garage public, sur le lot du cadastre.No 513, (lu quartier St-Jeau-Baptiste, Nos 1000 à IMO.St-Urbain., .,, Toute opposition à cette demande doit i être communiquée, (bois les dix jours, a RENE BAUSET, Greffier de la Cité 1 Montréal, 18 janvier 1921.Nouveau Service Direct entre (a FRAKGE le BELGIQUE et le camaDA Quatre des paquebots les plus connus de l'Atlantique font maintenant le service régulier entre Anvers, Cherbourg et Halifax, N E.Le somptueux B- Igenlanda fitfibi’ni par le Cardinal Mercier I«8 populaire* Lapland.Zeeland et Mongolia sont reconnus comme étant des vaisseaux »oUdes et sfir- autant que confortable».Uneatlontii n spéciale est donnée aux passages yéa d'avance.Des trains spéciaux entre Parts et les paquebots à Cherbourg Passages, depuis #125.Renseignement# supplémentaires à notre Service Français, III rueMcCILL, Montréal Téléphone: Main T7O0 ou à toute Agence locale de Chemin de Fer ou de ' i ù.-ni.uqit.AVIS LIGNE ^ ^ r mmiSE New York.Plymeuth, H»»r», Put» Tabac à Cigarettes OTTOMAN 25 Cigarettes pour 10^ Wyier 'tv cùyurcVVcx cvv>ec CWuvvvC \iiuyv PARIS, Jnnv.10.France.Ma I 21.New-York — Chicago, Jnn.30, Iji $«voir, Eév.Eér.8.Juin 18.Rave» — Mers 11.2.M rx, 1.Mars 12 Juit # Psrlt Avril 1# M rs.2» ftoehambfsui Kév.2I> M«r» 22 \v ta Suffren, Fcv.27, Mai 13.Juin 23 N.-Y.VI-o (Espigntj — Du.ueam I^i Bourdonnais.Jnn.22.Mar# «.Avril 1S.Roussillon.Mars 25.Mai 8.Juin 17' ¦v,,.,,,.!*._ v1 -n — n-vr» De U Salle, Eév.7.Mai 7.JuM.t .-.iMgaru, .ixrii 0.Juin 8.l'aur renisignamonu.»'adra»»ar t GENIN, THUHKAU «I CIE.Et**.Atrent» «Générant, t#.Noir» !»•«# a#e«t, Mnntrénl h» erent» Iftefta».Vnvtren» «v»c le» »»ne expérimentée 11 DEMANDE, a été faite k la Cité da **ont réol par H G.Jackson.No Mi, étate Avenue, Verdun, pour permission ddnstaiier un réservoir à Caroline sur le lot du jaB* d istre No P.1208, du quartier St-Geurges-, en arrière du No 27b, Cathcart.Toute opposition à cette demande dort être communiquée, p vusET>UrS’ * Greffier de la Cl#é.Montréal.18 janvier 1924.îfl mandes à la douratne.En rent* k la Uhralrle du "Devoir’’.LETTRES DE FADETTB 3ème et 4eme sé.lea, 55c, franc* Sème série.80c, frmaca^ Remise spéciale pouf * (Umiue a» — .No ié.LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI, 21 JANVIER i»24 page du foyer A Vhôpital Autrefois, elle avait comme tant d’autres juré qu’elle mourrait plutôt que de se faire opérer.Puis la maladie est survenue, Vobligalien, et bravement, étonnée de son sang-froid, de sa bonne humeur, de sa tranquillité.elle s’est trouvée dans ïambulance, ayant même le.courage de badiner.La salle, la table d'opération, les instruments en vue dans les cabinets de verre, tout ce qui d’avance Ceffrayait plus que la mort n’éveillait chez elle ce matin-là qu’un sentiment de curiosité.Im gène qu’elle redoutait d’éprouver presque douloureusement aux mains des gardes, elle n’y a même plus pensé.Elle ne songeait qu’à offrir tout au bon Dieu, qui devait avoir ses desseins, en permettant cette alarme et cette épreuve.Puis, tout a passé.Elle a souffert, elle souffre encore, mais ceci n’est rien, ce n’est pas ce que d’avance elle avait redoute.Ce qui l'effrayait, c’était l'inconnu de l'hôpital, les médecins, les gardes, l’anesthésie, les traitements.Or, tout ce qui est nécessaire devient comme naturel et cette triste blancheur de la chambre, de malade est même maintenant presque gaie.Il y a des fleurs, et les uns après les autres, les parents, les amies viennent et lui apportent des gâteries comme lorsqu’elle était enfant.Le présent mélange tant de douceur à ce qui ne lui semblait de loin que souffrance qu’elle est toute surprise de se sentir parfois si heureuse, plus heureuse qu’auparavant peut-être.Dans les visages attendris qui sont venus se pencher sur elle, elle a vu tant d’affection qui ne se serait jamais révélée si franchement, exprimée avec tant d’abandon, si elle n'était pas devenue cette malade qu’il y a eu danger de perdre.Alors, à mesure que s'achève celte maladie et qu'approche la convalescence, à mesure que passent les jours d’hôpital, en les comptant elle s’étonne qu'ils aient fini tellement vite, et sans toutes les misères qu’elle avait autrefois imaginées.Puis, dans les moments de solitude, songeuse, elle se dit sans doute que nous sommes bien fous de voir toujours en noir ce que nous ne connaissons pas, et de nous martyriser d’avance pour rien, et atrocement, avec des choses qui ne nous feront presque pas souffrir.Et sage, elle en tire une leçon de courage pour l’avenir.Michelle Le NORMAND.V os nerfs crient famine! De nos jours, nous vivons trop vite, nous travaillons trop, nous nous agitons trop.Et comme conséquence de ce surménage, nous dépensons plus de sels minéraux que nous n’en récupérons et nous devenons vite victimes de la neurasthénie, de l’anémie cérébrale, de névralgies, d’épuisement nerveux, etc.Pour réminéraliser le système, lui rendre la chaux et les phosphates qui lui sont nécessaires, rien n’égale la - l/C Cette solution bienfaisante est employée depuis près de cinquante ans et prescrite par la profession médicale du monde entier contre toutes les maladies du cerveau, des nerfs, des os, et comme préventif de la consomption.“Depuis plus de deux ans.Je fais usage de la SOLUTION DE HIPHOS-FHATE DE CHAUX DES FRERES MAIUSTES dans toutes les maladies du système osseux, dans la neurasUifnie.dans la phtisie pulmonaire à sa première période, et dans la convalesiveiwe des fièvres typhoïde.scarlatine, etc.“Je n'ai qu’à me louer des résultats ohtenus”.T.-A.LEMIEUX, M.D.jCo tonna cuisina LOTTE EN MATELOTE Presque tous les poissons d’eau doucii peuvent être accommodés en matelote.Coupez la lotte en morceaux et nettez-la dans une casserole avec sel, poivre, bouquet garni, deux oignons, une gousse d’atl et un clou de girofle.Mouillez avec deux tiers , de vin rouge et un tiers de bouillon, de façon que vos branches baignent entièrement.Faites cuire à feu vif pendant vingt minutes, retirez, passez la sauce au tamis et tenez au chaud.Dans une autre casserole, faites dorer au beurre de petits oignons et ajoutez-les, ensuite, au poisson.Dans cette même casserole, mettez alors une cuillerée à soupe de farine, faites-la blondir foncé et mouillez avec votre sauce, passée au tamis; ajoutez quelques champignons que vous ferez cuire dix minutes et vos Iranches de lotte, délicatement.Faites bouillir un quart d’heure, retirez, dressez votre poisson sur un plat, entourcz-le de croûtons frits et de persil et servez très chaud, ' PERDREAUX A LA CATALANE Prenez quatre beaux perdreaux: plumez, videz, flambez et troussez-les, la été relevée, fix’" adroitement.Faites-les revenir dans une casserole avec moitié graisse végétale et moitié huile et retirez-les, lorsqu’ils ont pris une belle couleur dorée.Faites, ensuite, un roux dans cotre même casserole; ajoutez quelques tomates fraîches, coupées en deux ou quatre, selon la grosseur, j ou, selon la saison, quelques cuillerées de purée de tomates, une douzaine de gousses d’ail, sel, poivre et bouquet garai.Laissez cuire 30 minutes et passez au tamis, en exprimant fortement le tout.Mouillez avec un demi-verre de vin blanc et un peu d’eau.Remettez vos perdreaux, couvrez et laissez cuire à octit feu jusqu’à cuisson entière.Dressez chaque perdreau sur une tranche de pain grillé et frotté légèrement d’nil, recouvrez avec la sauce et entourez de petits croûtons frits._ Conseils pratiques PERFECTIONNEMENT DANS LA FABRICATION DES MASTICS Pour empêcher le mastic de vitrier de sécher, il suffit, dit-on, d’y En Tente dans toutes les pharmacies, $1.1)0 la bouteille.Casgrain & Charbonneau, Liée DISTRIBUTEURS 30, roe Saint-Paul Est - - - Montréal LE CONGRES DE L’ASSOCIATION DE LA PuLPE ETJDU PAPIER Les réunions annuelles de cette association ont lieu cette semaine à Montréal — Importants travaux sur Findustrie de la pulpe et du papier — Liste des orateurs.M.Thomas-A, Law, ministre du commerce, et le révérend Nehe-niiah Boynton, de New-York, seront les principaux orateurs au dîner annuel de l’Association canadienne de la pulpe et du papier, à l’iiôtel Ritz-Carlton, vendredi soir, le 25.Cet événement sera la clôture des activités d’une semaine de l’Association et de ses organisations auxiliaires.Ce sera la première occasion qu’aura eue M.Law, depuis qu’il a é*é nommé ministre, de se montrer publiquement à Montréal et sa présence au dîner prouvera la part importante que joue l’industrie dans le commerce interne et externe du pays.Le Dr Boynton est un pasteur américain et un diplomate.Après l’armistice il passa plusieurs mois en Europe et peut maintenant discuter longuement sur la position actuelle de l’Europe.11 a rempli durant nombre d’années le rôle de conseiller spirituel de l’industrie américaine de la pulpe et du papier, et sa présence aux congrès annuels tenus à New-York est un des faits importants de ces réunions.L’association donnera aussi un déjeuner au Ritz-Carlton, vendredi midi et les principaux orateurs seront M.James Lyons, ministre des mines et des forêts de la pro- incorporer de la glycérine, EMPLOI DU VERRE SOLUBLE COMME MASTIC Mélangé avec de la craie pulvérisée, le verre soluble fournit un mastic qui durcit complètement en six ou huit heures.Mélangé avec du sulfure d’antimoine, il donne une masse foncée susceptible d’un beau poli.Avec h limaille de fer, il donne une nuance gris-noir.Enfin, avec la limaille de zinc, il fournit une masse métallique grise très dure pouvant servir à mastiquer les pièces de zinc.F ND UT?POUR RENDRE ETANCHES DES RECIPIENTS EN BOIS Sur le bois bien sec et chauffé préalablement, on applique à chaud un enduit composé comme suit : Résine.4 parties Gutta-Percha ., .1 partie Huile bouillie .petite quantité vince d’Ontario, et M.Howard Smith, président de l’Association des manufacturiers canadiens.Ce sera la première fols que nous verrons M.Lyons à Montréal comme ministre provincial.Il parlera ou sujet de la nouvelle politique du gouvernement d’Ontario au sujet de la pulpe et des forêts et de la section ontarienne de la pulpe et du papier.M, Smith parlera au sujet des problèmes canadiens et fera quelques suggestions pour les améliorer.La “Semaine du papier’’ commencera lundi avec un lunch, donné par le “Montreal Paper Club”, à 12 h.30 à l’hôtel Mont-Ro val.L’orateur sera M.Olivier Rolland, de la compagnie Rolland Paper, un des manufacturiers pionniers des beaux papiers au Canada, et dont les produits ont été appréciés p;ir tout le Canada et le inonde entier.M.Rolland parlera au sujet de la production et du marché du papier.La section technique de l’association de la pulpe et du papier ouvrira ses assemblées à l’hôtel Ritz-Carlton mercredi matin.Parmi les travaux qui seront présentés et discutés, sera celui "Pulp testing”, par C.V.Hawkins, chimiste en chef de la Price Bros., Kenogami, P.Q.“The use of Canadian talc in paper-making", par W.C.Dodge, de Forest Products Laboratories, Montréal.“Balls and Roller Hearings as applied to paper machines”.par R.H.de Mott, gérant de la division de la pulpe et du papier de la Compagnie S.K.F.de Montréal.“Recent Developments in the use of Canadian fuels”, par R.F.Haanel, chef do la division des combustibles et de l’essai des combustibles, section des mines, ministère ries mines, Ottawa."Felts and the mechanism of water removal” par le docteur EL A.Rees, directeur des recherches.F.C, Huyck, Albany, New-York, et Arn-prior, Ontario.“The effect of the rate of growth on the density of wood and fibre characterizations”, par .1.D.Hale, direction de la physique, des laboratoires des produits forestiers, Montréal.“Improved floors for paper mills”, par C.A.Mullen, do la compagnie Milton Hersey, Montréal.Un des faits importants de cette assemblée sera un discours par M.George Chahoon, fils, président de la compagnie Laurentide, sur le sujet suivant: “Ce que vaut le technicien dans l’industrie du papier”.Ce sujet sera traité à l’ouverture de l’assemblée de mercredi après-midi et soulève beaucoup d’intérêt parmi les techniciens, parce qu’il est compris que leurs relations avec l’industrie du papier y seront montrées clairement.On continuera à le discuter au goûter de jeudi, organisé par la section, alors que d’autres dignitaires, coni' prenant sir William Price, M.Geor ge Mead et autres, exposeront leurs points de vue ainsi que les techniciens eux-n^ômes donneront leur opinion.Jeudi après-midi, il y aura une assemblée conjointe des sections “technique et produits forestiers durant laquelle le sujet principal sera le traitement des bois pourris dans les scieries et au dehors.Parmi les experts qui y participeront, seront: Rjarne Johnson de la com pagnic Hammermill, Erié, Pensyl vanie; le professeur H.Faull, de l’Université de Toronto; le Dr J.-D Rue, des laboratoires des produits forestiers, Madison, et autres.La section des produits forestiers aura aussi sa propre assemblée, jeu di matin, et le sujet traité sera le commerce du papier avec le gaspillage du bois et les possibilités d’avoir un rendement continuel des bois de pulpe.L’assemblée annuelle de l’Association Pulp and Paper, aura liru vendredi matin et les rapports de l’année seront présentés et les élections pour l’année 1924 seront tenues.Des rencontres entre les sections du commerce ont été préparées pour toute la semaine et rassemblée annuelle du Newsprint Service Bureau of New-York se tiendra au Ritz-Carlton, vendredi après-midi.Ces assemblées amènent à Montréal des représentants des branches variées de l’industrie de la pulpe et du papier de toutes les parties du Canada ainsi que des ETnts-Unis.Des avis reçus aux quartiers généraux de l’Association, édifice Drummond, indiquent que les présences seront nombreuses cette année.LA FIN DE NOS DEFICITS LE DR BELAN1) DIT QUE LE GOUVERNEMENT ESPERE RETABLIR L’EQUILIBRE DANS NOS FINANCES LE 31 MARS FEUILLETON DU “DEVOIR” FLEUR DE MONTAGNE par MARIE LE MIERE (Suite) Les futaies du château se haussaient et s’allongeaient là bas, comme impatientes de la noyer dans leur ombre, “Vous n’ûtes nullement prisonnière”, lui aval* dit son tuteur.Etait-ce bien sûr?Quand clic sc déplaçait, est-ce que Roehevigné ne la suivait pas, l’entourant de ses murs invisibles et l’isolant du contact d’anlrui?A peine rertrée dans la cour, où les pyramides des sapins, se profilant sur le ciel décoloré, revêtaient déjà un aspect funèbre, la Jeune fille crut apercevoir, du côté de l’aile gauche, un certain pardessus mastic.11 y avait bien huit Jours iju’el le n’avait rencontré M.Brcgay, mais elle s’habituait à ces apparitions subites, et, sans plus s’occuper du beau marchand de bourre, elle se dirigea vers le château.A l’entrée du parc, derrière la grille perdue sous l’enchevêtrement des clématites, aux traînes démesurées, Mme Rosellan se tenait immobile.Sa robe ne se distinguait pas du noir de l’ombre, où, seuls, ses yeux mettaient deux points luisants.— Ah! cela me fait mal! s’cxcla-ma-t-elle soudain, en détournant la tête.interlocuteur, encore moins visible qu’elle sous les lourdes retombées des feuillages.—Cela me fait si mal, que je m’en irais, si je pouvais respirer ail- leurs, mais il me tient par là, et il sait.Mme Rosellan sc meurtrissait les 'oigts aux barreaux.-Je n’entendais pas les choses I ainsi, reprit-elle d’une voix rauque.| La petite-fille d’un garde! Je croy-ai j qu’on l’aurait mise à la place qui lui convient.Quand je la vois ; s’installer à peindre sous la galerie, broder au salon, courir'où il lui plaît, comme si elle était de la famille!.—Permettez, Madame; pour être la petite-fille du garde, Mlle Berna-i dette n’en est pas moins la pupille du châtelain, et les personnes de cette éducation sont traitées par-| tout avec certains égards.Quand son grand-père entreprit le voyage i des Pyrénées pour la voir, toute petite encore, chez ces religieuses à qui sa mère l’avait confiée en mou-I rant, il recommanda qu’on l’élevât ; comme les enfants des premières fa-j milles, qu’on lui enseignât plus tard langues et musique, dessin et peinture.-—Afin qu’elle pût, un jour, tirer i parti de ses talents?interrompit sèchement la belle-mère de Martlgue.Peut-être.A moins qu’il n’olt eu pour elle des ambitions.bien excusables.L’enfant était charman- te.—Quelles ambitions?Voulait-il lui faire épouser un prince?siffla Mme Rosellan avec ironie.— Je dis des mots en l’air, murmura négligemment Brégay, arrachant des feuilles de clématites.L’ai-je seulement connu, cc brave Josselin?Et, après tout, que nous importe?Cette Jeune fille ne saurait apporter ici aucun élément de i trouble; elle est assez intelligente i pour respecter le deuil de son tu-I tour.Mme Rosellan sursauta; il ne parut point le remarquer, et poursuivit : —.Pour ne pas lui faire injure en essayant de le distraire.D’abord, elle perdrait son temps; elle a beau être fine et spirituelle, il no l’écoute pas; elle a beau être jolie, I il ne la regarde jamais.—Vous la trouvez jolie?lança ! Mme Rosellan, la face crispée., —Sincèrement, oui; ce n’est pas un type d’une régularité parfaite, mais c’est une physionomie.Elle a un de ces regards.—Assez! ordonna la châtelaine, en proie à une exaltation croissante.Assez! Tout à coup, clic le saisit par le bras et l’entraîna soüs les arbres.‘ Sa colère la rendait véritablement GOODWIN Notre Vente de BLANC Couvertures “Ibex” de première qualité, dimension 11-1, mandes roses ou bleues.Prix de notre vente de janvier, la paire, 2.39 Couvertures pure laine, brunes ou marine, pour lits simples.Rég.5.95 la paire.Prix de notre vente de janvier, la paire, 3.98 Couvertures blanches pure laine, à bandes roses ou bleues, 64 x 84 pouces.Prix de notre vente de janvier, la paire, 6.89 Couvrcpieds en frappc pour lits doubles.Prix de notre vente de janvier, chacun, 3.89 Draps en bon coton, ourlés a jour, 72 x 90 pouces.Prix de notre vente de janvier, la paire, 4.50 Edredons remplis de coton bien blanc, avec deux encadrements de satinette, 60 x 72 et 72 x 72 pouces.Prix de notre vente de janvier, chacun, 3.19 Coton blanc sans apprêt, fini uniforme, bonne qualité.Prix de notre vente de janvier, la verge, .19 Coton jaune sans apprêt, 40 pouces de largeur.Prix de notre vente de janvier, la verge.Taies d’oreillers ourlées û jour, en coton sans apprêt, 10 et 42 pouces de largeur.Prix de notre vente de janvier, chacune, .50 Serviettes de table en pure toile, 19 x 19 pouces, joli choix de dessins.Prix de notre vente de janvier, la doz., 3.50 MaoAunL^ d Nappes en pure toile épaisse.marque Ireland Bros., 72 x 72 pouces.Prix de notre vente de janvier, chacune, 5.95 Serviettes en pure toile ouvrée à dessins, J.S.Brown Prix de notre vente de janvier, chacune, .98 600 verges de grosse toile, à serviettes, bordures rouges ou bleues, 17 pouces de geur.Prix de notre vente de janvier, 3 vgs pr 1.00 Serviettes en pure toile ouvrée irlandaise, 17 x 34 pouces, ourlée à jour.Prix de notre vente de janvier, chacune, .49 Bouleaux en pure tqile très épaisse.Prix de notre vente de janvier, chacun, .09.— Au deuxième Québec, 21, (D.N.C.) L< Dr S.Bélaml, ministre de l’hygiène et du rétablissement civil des soldats, n donné une causerie, samedi soir, au club de Réforme.Le ministre fédéral a fait une revue de la situation actuelle du Canada, la comparant avec la période qui a suivi immédiatement la guerre.Il a dé- fendu la politique libérale.Le Dr Réland dit: Lorsque nous avons pris le pouvoir nous avons promis trois choses au peuple.1.— Equilibrer nos finances et diminuer la dette dans fespace de trois années.2.— Oriemter notre action tarifaire dans le sens de la réduction et de travailler A une plus grande expansion commerciale et industrielle.3.— Garder le Canada éloigné de tout nouveau conflit européen ou asiatique.Le ministre affirme alors.Au cours de la dernière année do l’administration d’union, la dot te du CanaJa a été accrue de 81 millions de\lo!lars.Cette augmentation n’a été que de 31 millions de dollars au cours de la première année de l'administration libérale, ce qui est une améliQration de 50 millions.Au cours des neuf mois de la deuxième année (du 1er avril 1923 au 31 décembre de la même année), la dette du Canada a été réduite de 38 millions de dollars.L’èrc des déficits touche à sa fin.Nous espérons nu 31 mars 1921 obtenir un équilibre financier en comprenant toutes les dépenses (extraordinaires et spéciales) et même le déficit des chemins de fer nn-tionaux.M.Réland di* que la question de la participation impériale fut posée pour la première fois sous l’ad- ministration actuelle, lors de i’af faire de Chanak.L'invitation an glaise de participer à cette affair* fut communiquée au gouvernement canadien 24 heures après que la presse l’eû* annoncée.Le premier ministre répondit en disant: “Attendez”.On se souvient de l'agita lion faite par certains hommes à ce sujet.Une enquàte faite en Angleterre prouva que toute cette affaire lur que n’était qu'une manoeuvre élec torale.Elle amena la défaite di gouvernement Lloyd George et la justification de ràttltudé du gou vernement canadien.La guerre; n’eut pas lieu.L’Angleterre u con j du la paix avec la Turquie.Lon dres a fait plus que com luri un j traité de paix, puisqu’elle aide la ! Turquie financièrement, A la Conférence Impériale, dit le Dr Réland, le premier ministre du Canada a insisté sur le fait que le parlement canadien est le seul ju | ge de la politique à suivre dans cette question de participation im j périale.Il a déclaré que le Canada doit songer à se protéger avant de ; penser à aller porter secours aux pays d'Europe ou d’Asie.Rarlant ensuite de la conclusion de traités, ce qui est une preuve de notre parfaite aulonornîe, le Dr Réland dit que le traité dt Wn ; shington conclu par M.Ernest La-pointe a marqué une gra de étape dans l'iiisioirc de notre autofiomu .¦ '.y ES N ST, iflDC idüs Fumez.u, Protection contre Finondàtion Paris, 21.(S.P.C.) - Le minis tro des travaux publics, M.le Troc-quer, a conçu, dit on, un vaste projet pour amoindrir les effets de l'in ndation.Il s’agirait du creusage de la Seine jusqu’à Rouen, sut une profondeur de seize pieds.A propos des diocésaines Rome, 29.L’“Osservatore Romano” publiera demain une lettre du pape i’ic XI sur l'éniscopat fran i ai', per nett) it d expérimenter les diocésaines sans donner à leur eonstid lion oh caraclère obligated inquiétante; dans ce corps puissant.dans cette âme obscure, on sentait frémir tout un déchaînement de forces non contrôlées.—Est-ce donc pour me tuer nue vous me dites des choses pareilles?s’écrla-t-cllc, cassant au passage une branche grosse comme le doigt.—Mais, encore une fois, que craignez-vous, Madame?—Je crains toutl Peut-on jamais se fier â un homme?—Mais.en mettant les choses au pire.vous êtes là.voyons! —Oui, je suis là! s’écria, en se cambrant, la femme violente et singulière, Je n’ai pas pu l'empêcher de l’appeler, puisqu'il se prétendait engagé d’honneur.comme pour Clémence.Mais l'empêcherai bien.le reste! A nous deux, Mademoiselle Josselin! Soudain, s», tournant vers l'industriel, elle éclata d’un rire étrange : —Vous la trouvez si distinguée, si intelligente, si jolie?Eh bien! épousez-la: vous me ferez plaisir.—Madame.En vérité! Le sous-bols s’éclaircissait autour d’eux, et bientôt, dons la lueur d’un couchant blafard, apparut là lande : triste lande sans horizon, où les veines de rocher crevaient le sol, où quelques ajoncs maigres jet tordus se disséminaient de loin ! en loin, où les sapins étètés sc geou-j paient misérablement, étendant j leurs bras de squelettes, Deuint Mme Rosellan, le terrain, mis à m par des foulées répétées, présentait un sentier unique, étroit, qui montait la pente et n’ondulait j ns.Brégay eut un mouvement de n: cul.•—Eh bien! proféra-telle, tournant vers lui un visage teint d’une pourpre sombre, venez donc! \vez vous peur?Maintenant, elle courail presque, sur la lande où ell1 avait Pmt couru déjà.Lionel Brégny la tira eu arrière, avec une exchim.dion effrayée.La montée se terminait brusquement sur le vide: Üs n’avaient plus en face d'eux que la mer viMte-ment dévoilée./ quinze mètres en bas, elle défer) «It sur des roches chaotiques, diut les crêtes semblaient remuo parmi celles des vagues.L’eau *e tordait comme un monstre, agitait de longues lanières d’écume, s'engouffrait sifflante dans des entonnoirs, en ressortait à gros bouillons parmi des nuages devait être là un gouffre aveuglant, devait être là un goufre aveuglant, à l'aspiration formidable.Mme Rosellan se dressait, rigide, tout au lord; le vent secouait au foui d’ci le» comme d’autres vagues, les plis de su robe de deuil.I m barque .apparut sur l’immen sité grise, tourna savamment la pointe et vint accoster au fond d’u-ne criqiie f ins rapprochée du chû lead.I n pécheur, un être sans âge, à la fare en;bi semences était organisé à Ottawa, points 1-2 à .0444 ES.l0 iranc bel Dès le dl;lbut( dps guantités considé_ ce a nerdu 9 Doints I- a .0403 1 .rab,es d-échantinons prélevés par des officiers furent analysés, et les résultats publiés.Certains de ces résultats intéressèrent vivement le New-York.21 — L'ouverture ce public qui s’aperçut alors qu’il cn- ** semençait souvent plus de graines de mauvaises herbes que de bonnes.L’éducation se fit rapidemer ' 1911, les autorités jugèrent ment à la dernière vente de samt’-j s'ion de ventes.Quelques titres di.La déclaration d’un dividende | étaient forts par exception: le Ge-au taux de 7 pour cent l’an n’est | nt;rili Electric qui s’est haussé de 1 arrivée qu’après la fermeture de j point 3-4 à 205 1-2, son plus haut midi et demi.11 est probable que | niveau depuis jgo2; l’American Tôles choses changeront de (tournure bacco qUl cst’monté d’un point 5-8.cet après-midi.Le Shawinigan a Les titres Pan American ont per-perdu un point 1-4, par sympathie < du environ | point 1-2 chacun par sans doute.1 suite des nouvelles qui viennent du Le Smelting s’est haussé d’un de-1 ÿjexiqlie.Le Studebaker, le Pressed mi point.Le Spanish commua est ^teei çar) pu.S.Rubber de prerniè-monté de 3-8 de point tandis que ’re préférence, le National Supply, l’action de préférence cédait d’un ! |e Phillips Petroleum et la préfé-demi-point.Le Siteel très en deman- i nence Virginia Carolina Chemical de a été très ferme.Le Beil Tele-i n[1t perdu un point ou davantage.phone, le Canadian Car et la préférence du même, la préférence Cement, la préférence Canada Steamship, le Dominion Glass, le Quebec Power, le Twin City se sont Des achats se sont produits dans le cas de quelques valeurs: le Pierce Oil de préférence est monté de 5 points 1-2; le Corn Products, de 1 point 3-4 à 162 1-2.un nouveau hausses de fractions de point.Le haut.Le Lehigh Valley, l’American Brazilian, le Cernent, le Toronto Car and Foundry, de préférence, le Railway ont perdu des fractions.! Sinclair Oil de préférence, le Barns-Le Brompton est resté ferme de ( dall A ont aussi réalisé de bons mcrm: que le Detroit, le Howard ! gains.Les changes étrangers ont Smith, le Price.! ouvert faibles, le sterling à deman- Les fonds de New-York font pri de tombant de 2 points 1-2 a 4.21, me dé 2 3-4 pour cent à Montréal; son plus bas niveau depuis 1922.le franc français fait à Montréal,, -— -— .0455 et la livre sterling, 84.33, LES GRAINS (Cours fournis par la maison Quintal et Lynch, 59, St-Pierre) LES VENTES AU COMPTANT La maison Quintal et Lynch, rue Saint-Pierre, nous communique tes prix suivant» pour les ventes de (trains au comptant sur BLE No 1 Northern No 2 Northern No 3 Northern $1.23 $1.22 $1.15 IM Les changes étrangers (à l’exception du mark allemand) ont terminé la semaine à la baisse sur le marché de New-York.Ni le franc çais ni la livre sterling n’ont fermé à leur plus bas de la semaine ou de l’année mais ccs deux devises étaient très faibles et ne manifestaient aucune tendance à s’amé-liner.Le franc était plus faible que la livre sterling sur la place de New-York, et pourtant le i franc s’est apprécie pour le change en livre, sur les marchés de Londres et de Paris.En somme la semaine s’est terminée sans que la situation des changes européens se soit éclaircie.On comprend que la livre sterling soit hésitante à la veille de l’établissement d'un gouvernement travailliste en Angleterre; quant au franc on ne sait trop à quels facteurs il obéit.?» * En octobre l’Allemagne avait eu un surplus d’exportations de 132,-060.000 de marks or; les chiffres de novembre sont encore favorables.Les importations ont été de 434,000,000 de marks or et les ex; portations de 514,000,000 ce qui laisse une balance commerciale favorable de 80,000,000 de marks-or.* «a * Le dernier rapport de la Reiehs-bank indique une nouvelle augmentation de 60 quintillions de marks pour les billets en circulation.dont le total se trouve maintenant perte à 474 quintillions 1-2.* * * Le total des nouveaux placements offerts en Grande-Bretagne au cours de 1923 est de £203.7b0,-01)0.Environ un tiers de ces placements étalent de Grande-Bretagne; plus de £87,000.000 venaient de pays d’outremer faisant partie de l’Empire; les placements etrangers étaient de £48,000,000.Le total des placements de 1923 Indique une diminution de £2,000,000 comparativement à 1922 AVOINE No 3 Canada ouest.,,,,.51s.No 2 Canada ouest.53s.No 1 d’alimentation.49s.No 2 d’alimentation.47s, Maïs Jaune no 2.93s.Mais jaune No 3.91s.Pour le maïs on cote en fonds américains et il faut donc tenir compte de la prime.A WINNIPEG BLE— Ouv.Midi Mai.101 100 7-8 Juillet.102 102 1-4 AVOINE— Mai.43 3-8 43 1-2 Juillet.43 7-8 43 7-8 Cours du change Cote des devises étrangères de L.-G.Beaubien et Cie, banquiers et agents de change, 50, Notre-Dame ouest, Montréal.Cours moyens le Angleterre .France., .„ , Belgique .* * » Italie., » » » Suisse ., , , Hollande.s „ , Espagne , » » , Suède ., .* , Norvège .» e * Danemark , „ » Brésil ., * * Etats-Unis .21 ian\ 1er 1924 $4.22 3 -8 $4.33% .0448 .0460 .0411 .0423 ,0436 .0448 .1726 .1774 .3691 .3792 .1266 .1300 .2595 .2665 .1400 .1438 .1638 .1680 .1050 .1077% Prime 2 3-4 P.c.L’éducation se fit rapidement et, en 1911, les autorités Jugèrent que le temps était venu d’amener la loi de façon à rendre plus sévère le contrôle des semences, en général.Les amendements suivants furent adoptés en 1911: 1—Il ne sera permis à personne de vendre ou d’offrir en vente des semences de céréales, de lin, d’herbes, de trèfle ou de plantes fourragères, excepté du mil, ou fléole des prés, du trèfle commun ou d’Alsi-ke, du trèfle rouge ou de la luzerne, à moins qu’elles ne soient exempte^ de toutes mauvaises graines de plantes nuisibles, ou que Je sac qui les contient ne porte une étiquette fermement attachée, et donnant le nom des mauvaises graines, si la semence contient plus qu’une de ces mauvaises graines par livre.2.Pour ce qui est des graines de trèfle, de mil et de luzerne, personne ne pouvait les offrir en vente sans les faire classifier.Les classes étaient : Extra no 1, no 1, no 2, no 3.Ce qui n’était pas accepté dans la dernière classe était rejeté, et la vente en était prohibée.La classification se faisait telle qu’elle ! est faite actuellement, suivant la pureté et le pourcentage de faculté I germinative.Seuls les cultivateurs étaient exemptés de l'application de cette loi.Ils pouvaient vendre les graines cultivées sur leur propre ferme à un autre cultivateur, sans les faire classifier, à moins que l’acheteur n’exigeât du vendeur un certificat de classification.Cette loi a été appliquée pendant les dix dernières années avec sévérité, et les résul- Rèciptents pour l’envol des échantillons.*—• On.devra employer des enveloppes fortes ou des petits sacs.Eviter l’envoi des échantillons dans des bouteilles en verres, bottes en carton, qui peuvent se casser ou se rompre dans les malles.N.B.— A l’Intérieur du récipient, l’expéditeur de l’échantillon devra déposer une carte donnant son nom, son adresse, et le genre d’analyse désiré.4- — Désignation sur les échantillons.— L'échantillon devra porter lo.le nom et l’adresse de rex-péditeur; 2o.une marque distinctive permettant de distinguer deux échantillons d’une même espèce de semence; 3o, le numéro de l’essai et la qualité, si la semence a déjà été analysée et classifiée.5.— A gui adresser les échantillons.— Tous les échantillons venant de la province de Québec, doivent être adressés au Laboratoire fédéral des semences, Québec, P.Q.Ü.— Affranchissement.— Tout paquet, lettre ou échantillon devra être affranchi conformément aux règlements du service postal.7- — Droit à payer pour l’essai de semenct,.Du 1er mai au 1er février de chaque année, les dix premiers échantillons envoyés au laboratoire par un particulier ou une maison de commerce, seront analysés gratuitement.Pour les trois autres mois, à savoir, février, mars et avril, l’on chargera $0.50 pour les épreuves de pureté; $$0.50 pour les épreuves de germination, et $1.00 pour une analyse complète, y compris la classification.Dans ce dernier cas un certLicat sera émis.Les paiements devront être faits en argent, ou par mandats de poste, ou chèques acceptés, payables au pair à Québec.Dans un article suivant, nous expliquerons les détails _ des différentes clauses de la loi.inj w ifr 5!J.«î La Corporation de Garantie de Titre* et de Fiducie du Canada J! Fondée en 1900 avec un capital de $1,500, la BMLLARGEON EXPRESS (Ltd) est aujourd’hui une des plus grandes entreprises de roulage et d’entreposage du pays jl Ses voitures sillonnent toutes les roules ouvertes à la circulation.ç Le garde-meub’e qu’elle fait construire en ce moment au coeur de Montréal, et qui est représenté ci-dessus, sera l’un des plus vastes et des mieux aména- fés du continent.En garantie de son emprunt de $500,000 à 6% (pouvant être éventuellement porté à $600,000), elle donne un actif de plus de $1,200,000, dont plus de $815,000 en immeubles à l’épreuve du feu.II Au prix de souscription, variable selon les éché ces, ses obligations rapportent Tous renseignements demande.ecnean- 6‘/2% sur L’AisemliW» «fenérale ammellr Urx Actionnaires de cette CompBKnle, aura lien à son bureau, 224 St-Ja«ques, Montréal, le lundi, 4 février prochain à midi pour la réception des Bapnorts Annuels et des Etat» Flnauciers ainsi que pour l’é.leetton de» IMrecteurs.Par ordre du Bureau de direction.E.LKHIKrrX, Secrétaire.Montréal, le 8 janvier 1324.AVIS LEGAUX Province de Ooeoe» COUR SUPERIEURE District de Montréal.No 2873.Walter Paid.Limited, demandeur, v» John D’Arey, défendeur.Le SOéuie jour de janvier 1924, & 10 heures de l’avant-midl, au domicile dudit défendeur, au no 342, rue Peel, en la efté de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en un piano, meubles de ménage, etc.Conditions: ABGENT COMPTANT.J^H.DOCKSTAtUiR.M.C.S.Montréal, 21 Janvier 1924.Province \‘44'>V j \w ' l'^'' | '.Vf K^ üiÜÜ^iÜia’LES SERIES LA VIE SPORTIVE L’OUVERTURE LU SALON DE L’AUTOMOBILE PLUS DE DIX MILLE PERSON-NLS SE SONT RENDUES A L’E-DIEICE MORGAN SAMEDI SOIR POUR AÜSiSlER A L’INAUGURATION OFFICIELLE DE L’EXPOSITION DE U»24 ~ LES MODELES EXPOSES Le salon de l’automobile de 1921 promet d'être un vrai succès car plus de dix mille personnes étaient présentes à l'inauguration officielle qui a eu lieu samedi soir, et malgré cette tome le service d’ordre fut parfait.Il n’y avait pas à craindre la congestion, car les allées é.aient très larges et permettaient à tout le monde de circuler avec la plus grande facilité.La circulation était assurée de façon à ce qu’il y ait un nombre égal de personnes dans chacun des trois étages où se tient le salon.Le public en rait par la rue Union seulement et cinq ascenseurs rapides le transportait au dernier étage de l’exposition d’où il descendait tranquillement aux deux autres au moyen de larges escaliers pou.' ensuite, la visite étant terminée, descendre au rez-de-chaussée dans trois grands ascenseurs qui donnaient sur la rue Aylmer, ce qui empêchait l’encombrement.En ' un mot, l’organisa.ion du salon est parfaite, et M.Adelstan Lévesque, l’habile gérant du salon* n’a rien épargné pour assurer le plus grand succès à ce rendez-vous des amateurs de l’automobilisme.Les exhibits sont plus complets et plus attrayan.i qu’ils n’ont jamais été.Dé nombreuses compagnies telles que la Canadian Fairbanks Morse, Lver-Rcady, International Electric Co., Orner Dese.rca, Snap Cie, et nombre d’autres, qui avaient tenu à exhiber leurs produits les plus nouveaux et les plus complets.Les unes offraient les nouvelles inventions comme les batteries au radio, l’auires un équipement coinjilet pour camper lorsqu’on a une automobile.Fiu-s.eurs poussaient la galanterie jusqu’à di.striliuer à tout le monde des échantillons de leurs produits.Les plus beaux modèles d’auto-mubiies* de toutes les compagnies étaient exhibés.Qui n’a pas admire ia superbe limousine Rolls-Roy-.e, .a encore la majestueuse limou-s.ne Packard.D’autres vol lires i.xueuscs intéressaient aussi le pu- D.iC.Un nouveau modèle en vente sur le marché depuis un mois environ est le Roilin, automobile luxueuse, rapide et confortable, d’un prix fort abordable, nous dit-on.rh si eu s autres marques comme la Reo, Pierce Arrow.Paige, IL.dson, Cadillac, McLaughlin, ce dernier avait le plus grand nom-bre île modèles exhibes, Maxwell, .iewett, Studebaker, Marmon, Franklin, Chevrolet, Dodge Brothers, aussi fait beaucoup de travail.Les autres joueurs n’ont rien accompli de bien extraordinaire.Ce soir les Sénateurs et les Canadiens renoueront connaissance.Il est certain que la glace sera en bien meilleure condition que samedi.Il faisait froid hier soir et immédiatement après les séries de la Ligue de la Cité et du District, le pati-noir a été arrosé.On est donc certain d’une belle couche de glace pour ce soir.Le président Calder a annoncé, hier s»ir, que Art Ross dirigerait la partie Canadien-Ottawa.Ross a été l’arbitre de la oartîc de samedi et il a donné satisfaction aux deux Hubs.II a fait preuve d’un jugement remarquable.Il a tenu compte de l’état de la glace, et il n’a puni que ceux qui faisaient exprès de faire tomber leurs adversaries.DE LA M.B.A.Les joutes disputées dait U« iencs de la "Montreal Bawling Vssociation” ont * nni les résui-LU suivants; CANARIEN Jacman .187 189 137— 515 Jodoin ___ 125 168 182— 475 Foucher .170 168 158— 496 Bédard .181 182 171— 534 Label le .211 222 233— 666 '.RIVIÈRES ' A TRIOMPHÉ DU NATIONAL Totaux Suarez .Tabrett .Wein field Mahoney Ressner .Totaux 876 921 881—2686 BESSNER .150 167 ,.174 144 .157 180 .211 183 .167 169 189— 506 162— 480 153— 498 183— 577 175— 511 859 813 862—2552 EMERALD Bolduc .153 180 Alignement des équipes et som-aire de la joute de samedi soir: St-Patrick Canadien Roach Buts Vêzina Corbeau Point S.Cleghorn Stuart Couvert O.Cleghorn Noble Centre Boucher \dams Avant Joliat Dye Avant Morentz Substituts.— St-Patrick: Arbour, Andrews, Jackson; Canadien: Man-tha, Malone, Cameron.Arbitre : “Art" Ross.Juges de*, buts : Richer etEug Gauthier.SOMMAIRE Première période Pas de point.Deuxième période 1— St-Patrick — Dyc .3.20 2— St-Patrick — Noble .15.20 Troisième période Pas de point.POSITION DES CLUBS G.P.P.C.xOttawa .8 2 16 St-Patrick.6 5 12 xCanadien.4 6 8 Hamilton.3 8 6 x—Une joute remise, qui sera disputée ce soir à l’Arena Mont-Royal.Parties de mercredi prochain.— Ottawa v St-Patrick; Canadien à Hamilton.________ ?IGUE DE LA CITE ET DU DISTRICT SOREL A TRIOMPHE DE POINTE-GLAIRE PAH 1 A 0 TANDIS QUE LES VOLTIGEURS N’ONT EU .AUCUNE DIFFICULTE A VAIN GRE LE BEAURIVAGE Kemp Maurice Frigon .Bénard .Totaux Bryson 171 138 148 238 162 141 177 189 180— 513 202— 535 166— 445 156— 481 158— 585 848 849 862—2559 ryt ail Sparey Desautels STRACHAN .211 141 .156 201 .203 191 190 170 Une foule d'environ deux mil le personnes s’était rendue à l’Arena, hier soir, pour assister aux parties de la Ligue do la cité et du district, et a vu du jeu intéressant surtout dans la première, où Sore causa une sunsrise en battant le S.:' (ildsmoliHe, Oaklami: ”ïï.» ‘ J «iMK Chalmers, Chandler, Essex, Ford, Gray-Dort, Hupmobile, Heynes, Lincoln, Overland, Nash, Peerless, Reo, Stearns-Knight, Stutz, Willys-Knight et Winton Six.Toutes ccs marques exposaient leurs nouveaux modèles avec les commodités dont ils sont ornés ainsi que la force de leur moteur.T,es camions avaient aussi leur pleine pari d’esnace.L’on pouvait voir les majestueux cannons et autobus Fédéral, Godfredson, International, National, Nash, Pierce Arrow, Reo, Republic, Ruggles, White, Levland, ou encore, pour la livraison légère, le Chevrolet, Dodge, Ford, Garford.Graham, Gray-Dort, Overland, Willys-Knight.Talbot .181 203 192— 544 185— 542 201— 595 201— 561 203— 587 Totaux 947 906 982—2829 BRAMSON Parent .173 157 Scott .160 171 Slatkoff .131 129 Tarte .147 134 Sparey .188 145 162— 492 151— 482 128— 388 157— 438 162— 495 Totaux 799 736 760—2295 ROVER Watt .126 203 Paton .160 132 Murphy Philip .Noseworfhy Totaux .151 156 114 111 173 125 150— 479 145— 437 124— 386 156— 485 142— 381 707 744 717—2168 Bunney ., Potter ___ Savage .172 POINTS 215 225 101 163 Ryan Dawe .Totaux 144 213 147 157 160 168— 608 174— 438 151_ 470 168— 469 165— 538 845 852 826—2523 ARTCOR Holt .126 146 172— 444 Shipton .164 145 159— 468 J.-P, Shipton 155 170 156— 481 Bell .176 153 157— 386 Armstrong .154 175 148— 477 Totaux 775 789 792—2356 Dominion Messenger Signal McGee.Rooke.Draycott .LeMesurier.Gardner.Mearhcy.152 119 170 146 135 133 133 156 141 154 156— 441 .— 252 145— 471 146— 433 155— 444 134— 134 Totaux 722 717 736 2175 LE CANADIEN PERD CONTRE LES 1RLANDAI ST-PATRICK A GAGNE PAR 2 A 0 SAMEDI SOIR DANS UNE JOUTE PEU INTERESSANTE.— LA GLACE ETAIT EN FORT MAUVAIS ETAT.__________ Les amateurs qui se sont rendus à l’Arena Mqnt-Royal, samedi soir, pour assister à la rencontre St-Pa-trick-Canadicn, ont vu de tout à l’exception d’une partie de hockey.La glace était dans un très mauvais état et les joueurs ne pouvaient patiner ni contrôler la rondelle e't aussi dès qu’ils s’emparaient du caoutchouc ils s’empressaient de le lancer vers les buts ennemis dans l’espoir de prendre le gardien des buts en défaut.Dans une joute comme celle-là, le mérite du club ne comptait peur rien et c’est à la chance seulement que l’on pouvait remporter une victoire.Le St-Patrick fut le club victorieux car il compta deux points tandis que le Canadien ne pui ,/nrve-nir à loger la rondelle dans ies filets des Irlandais de Toronto.Spraghe Cleghorn.sans le vouloir, a fait cadeau du premier point au St-Patrick et ensuite les Irlandais se barricadèrent en arrière de In ligne bleue pour jouer sur la défense et patiner le moins possible.Les Bleu Rinne Rouge travaillèrent comme dch tigres, pour égaler le résiiqa., mais par jhance ou par habileté John R Ronrh ne fut pas 'rimaille en défaut.Billv Boucher a joué avec son genou malade et il a fait belle figure.Vers la fin de la partie l’effort se fit sentir mais il a fort bien tenu.A U ré le Joliat et Morentz furent partout et ils ont encore accompli des exploits enlevants qui ont tenu tous les spectateurs sur tes éoines.Mais ils n'obtinrent aucun résultat.Les deux Cleghorn ont loué une grosse partie sur la défense, John Hoocb fut l'étoile de son club.Il a joué une fameuse partie.Il est habile U ne craint rien et il est particulier -rnt chanceux, Jackson, la tvclle recrue des S'.-Pntrick, fut c joueur le plus en évidence pour les visiteurs.On aurait dit qu’il était dans son élément •ur une glace molle.Red Stuart a soreloise s’est beaucoup améliorée depuis sa partie de dimanche dernier, et les avants ont travaillé avec plus d’ensemble.Cependant, le Sorcl doit sa victoire au travail de sa défense qui a complètement brisé les attaques rapides des avants du Pointe-Claire, et aux ar-rêls de toute beauté de Beaulac, dans les buts.Dans la seconde partie, les Voltigeurs ont affiché une supériorité marquée sur le Beaurivage et lorsque se termina la troisième période.les Voltigeurs triomphaient par 8 à 4.PREMIERE PARTIE Alignement des équipes: Sorel Pte.-Claire.Beaulac buts Jérôme Guévremont défenses N.Brunet Pontbrinnd, défenses L.Brunei Larochelle, W.centres Loverv Laroehelle, A.avants Daignault Latraversc avants Guèvremcnt Hy.subs, Chrétien De Grandpré subs .Tobin Orphanat».Crete .Do vie.Dubé .Hocheîaga “C" .157 150 207 170 180 164 138 148 182 146 137— 444 211— 556 166— 484 164—- 526 119— 429 Mallette Brunet Boileau Ouimet Houck SOMMAIRE Première période Pas de point.Deuxième période Pas de point- Troisième période 1.Sorel, Entra verse, 5 minutes.DBUXJHME PAJITIE Alignement des équipes: Beaurivage Voltigeurs buts défense défense centre avant avant subs Boulanger Valois Charron Duclos Savard Sullivan Cole Arnold Burnett Waiver Morin Pearson Leduc H.Lépine A.Lépine Doc.Kent Crevier L.Kent Paiement Lépine, Vicn Totaux .878 764 797 2439 Balmoral Sarrnzin., 128 114 17 fi— 418 Xndon.157 135 132— 434 Décollés.144 115 190— 449 Granger.134 155 153— 442 I.auzon.160 139 153— 452 Totaux .723 658 804 2185 North End Davis, jr.144 162 140— 446 Dockrifl.198 150 156— 504 Bentley ., .129 160 183— 472 Gvstcr.183 119 102— 411 Williams .207 156 148— 511 Totaux .866 747 731 2944 Turnhill.Cuthbert.Jones .McCarthy Anthony.Totaux C.N.R.Usines 140 146 151 93 123 133 140 180 175 133 653 761 Plaza SOMMAIRE Première période 1.Beaurivage, Savard, 5 m.2.Voltigeurs, Pearson, 4 m.3.Voltigeurs, D.Kent.2 m- 4.Voltigeurs, Pearson, 4 m.Deuxième période 5.Voltigeurs, H.Lépine, 8 m.6.Voltigeurs, Pearson, 10 sec.7.Voltigeurs, Leduc, 5 sec.8.Voltigeurs, L- Kent, 3 m.Troisième période 9.Voltigeurs, Pearson, 20 sec.H).Beaurivage, Duclos, 4 m.11.Beaurivage, Sullivan, 5 in.12.Beaurivage, Arnold, 10 sec.St-Frs.-Xavier se fait battre Lafrance .141 165 H.Réianger .125 151 Fosbrooke.201 123 Marineau .171 155 Totaux .807 773 Lachtne Blan Lepage , .149 178 Larivée .143 153 Rodrigue .174 149 Leblanc.190 141 St-Denis.167 161 Totaux .~823 ~782 J.- J.Joubert T.eclair .154 170 Chevalier .140 123 Dorion.146 142 Major .137 168 Tessier ., .189 167 Totaux .766 "ttô 141— 414 157— 44.'i 138— 469 139— 407 138— 394 TÜ 2127 153— 459 143— 419 143— 467 174— 500 779 2459 150— 477 152— 448 153— 476 173_ 504 220— 548 "848 2453 204— 528 153— 416 142— 430 175— 480 142— 498 Bengard Trois joutes intéressantes ont été disputées hier après-midi dans la Ligue Mont-Royal, à l’Hippodrome de la partie nord.La glace était en assez bonne condition et le jeu fut passablement rapide.Dans la première partie, le Gray a défait le St-Frunçof*-Xnvier par 2 à 0: dans In deuxième, l’F.ureka a battu l’An- Landry .168 189 Jacques.178 146 Holstein.208 147 Robillard .170 224 Maloney.176 153 Totaux .900 859 Maisonneuve Hurtublse .152 153 Lachance .138 116 (i.Lachance.160 147 Mélodie.107 128 Bélanger .150 143 Totaux .*707 ~687 816 2352 142— 499 187— 511 157— 512 204— 598 177— 506 "867 2626 161— 466 162— 406 145— 452 127— 362 103— 456 "758 2Ü2 Le Ste-Anne est écrasé Québec.21.— Le* Son» of Ireland, de le ligue de l’Est du Canada, se «ont joués des équipiers du 1 r 1 ¦ ¦ v, .Sainte-Anne, de la ligue de la Cité jar 1 à 0 et dans la troisiè- de Montréal, dons une partie d’ex-mc joute, les clubs Tacoma et C.P.|hibltioti disputée Ici hier soir.Le Verdun ont fait partie nulle.Le résultat fut de 9 À 1 en faveur des résultat fut de 3 a 3.Québécois.LES TRIFLUVIENS ONT BATTU LE VIOLET ET BLEU PAR 1 à 0 HIER SOIR.— QUENNEVILLE COMPTE L’UNIQUE POINT DE LA JOUTE Les Trois-Rivières, 21, (D.N.C.) — Deux mille cina cents person nés ont acclamé frénétiquement la victoire du Trois-Rivières co tre le National à l'Arena, hier soir.Au cours de soixante minutes de jeu acharné, sur une glace qui laissait i désirer, le Trois-Rivières est sor i vainqueur par un à zéro.Le seul point de la partie fut compté du rant la seconde période par Qoen-eville qui prit une passe de Des biens et déjoua Gervats, le gardien de buts du National, en Tançant avec précision dans le coin du fi let.Ce fut sans contredit la plus belle partie jouée ici.Les deux clubs étaient au gra d complet.C’était la première partie de Rhéaume sur la glace locale, dans les buts du Trois-Rivières.Sa présence dans les buts ainsi que le changemen fait dans l’alignement des avants ont eu beaucoup à dire da s le r sultat final.Le National avait son équipe régulière et fit un fréquent isage de substituts.Trois-Rivières n’eut que deux fois, et pour de très brefs moments, recours à de* substituts.Dans ces deux cas, GUI fut appelé à jouer.Il était nuit heures et demie quand la rondelle fut mise au jeu par l’arbitre Adrie 1 Bellefeuille.Il n’y eut pas un seul arrêt et à dix heures et quinze minutes la foule quittait l’Arena.La partie a été jouée à une grande allure dès le début.Dès la pre mière période, les deux clubs fL rent des efforts pour essayer de prendre les devants.Durant ce premier vingt mi utes.le National se montra assez souvent dangereux, multipliant les descentes.Mais les avants trifluviens lui tinrent tête et ne cessèrent de sc porter à l'attaque.Ils furent brillamment secondés par la défense locale.Neville Desbiens et Quenneville tentèrent maintes combinaisons, mais la gla ce rendait le maniement de la ro -dalle assez difficile.Ce sont peut être les défenses, de part et d’au tre, qui se ressentirent le plus de la condition de la glace.Richard son échoua dans plusieurs descen tes parce que la ro’delle refusait de suivre.Le travail fut assez ar du pour les gardiens de buts, mais ce fut Gervais qui eut le plus a faire.Quand la cloche sonna pour annoncer la fin de la première pe riode, il n’y avait plus de doute que la lutte serait très chaude et que le club qui l’emporterait n'ob tiendrait la victoire que par un fai blc résultat.Tout compté, Trois Rivières avait cependant eu l'avan tage au cours de la période.Le Nn tional avait souvent fait appel à des substituts, mais les devants triflu viens, qui n’avaient pas quitté la glace semblaient frais et dispos.La seconde période débuta à une vive allure.Elle n’avait pas en core duré trois minutes quand Des biens réussi» à s’emparer de la ron delle.Il déjoua la défense du Na tional, puis passa à Quenneville sur la bande.Ce dernier lança avec nrécision et Gervais fut pris en défaut.Des applaudissements _ frénétiques accueillirent ce premier point dont la suite allait démontrer tou te l’importance.Ce fut peut-être au cours de cette période que s’affirma le plus la supériorité du Trois-Rivières.Une vingtaine de secondes après avoir compté ce premier point, le club local vint tout près de répéter et Gervais fut bien chanceux de s’en tirer.La rondelle fut maintenue la plus grande partie du temps dans le territoire du National.Jacobs et Hefferman tentèrent maintes fuis de pénétrer la défense trifluvicnne.mils ils échouèrent toujours.Et chaque fois, Béchard ou Richard son en profitèrent pour porter la rondelle en territoire ennemi.Ils furent brillamment secondés par les avants.Gervais dut se dépenser dans les buts du National et faire un grand nombre d'arrêts.La ligne d’avants du National ne cessa de se modifier.Los visiteurs étaient riches en bons substituts et en firent un généreux usage tant pour essayer d’égaliser durant cette pé riode que pour ménager leur club pour la période finale.Trois-Rivières continua à maintenir prati- Suement toujours la même ligne 'avant.Au son de la cloche, Trois-Rivières menait encore le jeu.C’est avec la dernière énergie que le National se lança dans la troisième période.Il consacra tout son effort à l'attaque.Avec une ligne d’avants qui n’avalent pas été surmenés, il tentait d’égaliser au moins les chances.Il continua à faire un fréquent usage de substituts.Trois-Rivières ne donna un peu de répit qu’à Desbirns qui n'é tait pas traité trop légèrement par le club adversaire.Encore ne fut-ce que pour une très courte période.Les premières dix minutes de jeu furent assez bien partagées, mais les cinu qui suivirent furent témoins d’un suprême effort du National.Ils jouèrent le tout pour le tout, essayant autant que possible de sc coller aux buts de Rhéaume, mais cette tactique échoua et Trois Rivières y répondit par une série d’attaques dangereuses sur les buts de Gervais.Jacobs et Hefferman re doublèrent d'efforts, mais souvent ils ne réussirent même pas à péné trer dans le territoire du Trois-Rivières.Les dernières minutes de cette période fure t tout autant et sinon plus dans le territoire du National que dans celui du club local.Sentant qu'il tenait la victoire, avec le point compté dans la deuxième période, le Trois-Rivières ne prenait aucii'’ risque contre les attaques du National et scs avants se repliant rapidement sur sa défense composaient avec un mur infranchissable.La rondelle était da s le territoire du National quand la cloche annonça la fin de la partie et la prerrrière victoire de EXPOSITION D’AUTOMOBILES AUJOURD’HUI ET TOUTE LA SEMAINE 9.00 A.M.à 11.00 P.M.Admission - - - - 50c .EDIFICE MORGAN Rues Union et Ste-Catherins SOIREE DE GALA MERCREDI, 23 JANVIER Admission .- • • $1.00 Cartes d’Affaires et Cartes Professionnelles AVOCATS AUTOMOBILE ARCHAMBAULT & MARCOTTE AVOCATS M, rae St-Ja««a*s *41.•*»** t™ Joseph Zmhambsalt.C.S., M.P., Era 11*.Mafi-oKf.LL.B.Gagnon.I.I.B- ALDERIC BLAIN, BA, LLL AVOCAT Rureau du Jour: M, ru* Notre-Dame ouest Inntcuble Dulcth.chambra II Tél.Mala SI1S AvUrar légal ùt l'Asioelatton des Homme* d'affatrea «t Montréal-Nord POUR VOTRE TAXI Plateau 920 tm SERVICE RELIEURS ET REGLEURS Jacques Cartier.IX.L Jean-Victor Cnrt!rr, IX le.I.-J.HnrcfIo.IX n.Tél.Main 532S furent surtout les visiteurs qui péchèrent, mais pas assez pour que l’arbitre jugea à propos d’i terve nir.Les hors jeu furent assez fréquents et sous ce rapport l’arbitre se montra sévère._ , De nombreux paris avaient été faits sur l’issue de cette partie.Alignement des équipes: CARTÉR ET BARCEL0 RELIEURS & REGLEURS Ctiambre^TMa AVOCATS Immrublr *"Power" ouest, ru* Craig.Montréal.Trois-Rivières National Gervais Jacob Hefferma Valois Dufresne Lamarre 1 Campbel Lalond» Brisebois Rhéaume but Béchard défense Richardson défense Quenneville centre Neville aile Desbiens aile Gill subst.Gagnon subst.Rouleau subst.Arbitre; Adrien Bellefeuille; Ju ge des pénalités, J.Lamothe; chro ométreur: J.-H.Warren.SOMMAIRE Première période Pas de point.Deuxième période Trois Rivières, Quenneville.Troisième période Pas de point.Résultat final: Trois-Rivières 1; National 0.HAMILTON PERD CONTRE OTTAWA SAMEDI SOIR LES TIGERS SE FONT BATTRE PAR LES SENATEURS APRES UNE PERIODE SUPPLEMEN TAIRE.— DENNENY COMPTE LE POINT DECISIF Ottawa, 21.— Les Sénateurs ont encore amélioré leur position dans la Ligue Nationale en battant les Tigers d’Hamilton, par 2 à 1, sa medi soir.Cv.Denneny a compté le point décisif, après 3 minutes 23 secondes de jeu supplémentaire.Le temps .supplémentaire entre Ottawa et Hamilton semble maintenant naturel.Leurs trois dernières parties ont nécessité du (temps ad ditionnel et les Sénateurs ont ga gné deux parties alors que les Ti gers en ont décroché une.Il n’y eut pas beaucoup de différence du jeu.Naturellement, For lies fut grandement responsables et la belle tenue des visiteurs.Le pe tit gardien des buts a encore donné une performance superbe et s’il n'avait pas fait si belle figure, les locaux l'auraient emporté par une marge confortable.Il a accompli un travail colossal et on se fera une idée de sa tâche en mentionnant que dans la troisième pério de, il a arrêté quinze coups dange reux, alors que Benedict n’en eut que deux à détourner.Pour les vistîcurs, Forbes fut le joueur le plus brillant.Randall et Spring ont aussi joué une bonne ' partie.Burch fut le meilleur à l'attaque.L.e vétéran Prodgers a bien joué par moments et les frères Green étaient en meilleure condition que lors de leur première apparition ici.Bouchard n’a joué que dans la période supplémentaire.Denneny a été le héros de la partie à cause de son point, mais Bou cher fut l'homme le plus effectif sur la glace.11 fut fort bien secon dé par Hitchman.Broadbent a joué une grosse partie et Nighbor a fait un beau travail.Clancy a joué sur l'attaque et Campbell a remplacé Br ndbent de temps en temps.Le b' us malade de Denneny lui a beaucoup nui et ii dut se faire remplacer à plusieurs reprises.Alignement des équipes: ARTHUR LAL0NDE AVOCAT, PROCUREUR.ETC.Etude* Poreit.Lalondc et Coffin Edifie* du Crédit Foncier — Montréal Btütden**, ttlephona: Iî«t MSI SPGEtlMtiN.GUERIN & RAYMOND AVOCATS Tél Main 5154 30.rue St-Jaemies P.St-Germain L.Guérin.LT.X P.Panet-Haymond LL.Vnutole Vanler Guy Vanler VAMfcK & VAiNlfcK AVOCATS TZI Main *tCI2 67 nie St-Jncqur» MERCIER,MERGLER,SAUVAGE AVOCATS ET PROCUREURS VILLEMAIKE & FHERE REGLAGE ET COUVERT A FEUILLES MOBILES DE TOUT GENRE Main 1735.27, Notre-Dame E.RELIEURS & REGLEURS CONSTANTIN UAL, PELLETUL.* et WILSON.Ltée Réglage et couverts à feuilles mobiles de tout genre.Main 956.7 est, Notre-Dame ASSURANCE 71a, RUE SX-JACQUES Chambres SOd-SOI).MONTREAL Tél.Main 8297 W.-P.Mercier, IXL.J.-K.Mrrgltr.B.CX Albert Sauvas*.B.C.L.T# JEAN-C.MARTINEAU B.A.LLT_ AVOCAT ET PROCUREUR fmm.Versatiles, 90, ru» SalnUactrue» fl.Main 140.MONTEE AL HENRI MACKAY, LL L.AVOCAT 180, rue St-Jacques.Chambre 315 Tél.Main 6313 A.S.ARCHAMBAULT,C.R.AVOCAT 43, Côte de la Place d'Armea Chambres 420 et 421 Téléphone Main 1839 Montréal 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I.-L.LAFLEUR, LTEE Importatenra d* FERRONNERIES.PEINTURES.ETC.366, Notre-Dame Ouest TE U MAIN S797 Entrant!i BOULEVARD DEC VH!E Téléphona Westmount 7020 Clmant, Brique, Sabla.Bol», Charbon, Fol* Grain* Glare.LEBLOND DE BRUMATH 259, RUE ONTARIO EST Bachelier de l’Université de France et de l’Université Laval, officier d'Académle, auteur de plusieurs ouvruKes- Le plus ancien cours de préparation aux examens établi 9 Montréal Qui veut devenir rapidement MEDECINV AVOCAT?DENTISTE?PHARMACIEN?Hamilton Ottawa Forbes buts Benedict Randall défense Boucher Spring défense Hitchman Burch centre Nighbor Roach aile Denneny Prodgers aile Broadbent R.Green subst.Helmnn i>.Green subst.Clancy Bouchard subst.Darragh subsd.Smylie subst.Campbell NOTAIRES SOMMAIRE Première période —Hamilton: Prodgers.Deuxième période —Ottawa, Broadbent .Troisième période Pas de point.Période supplémentaire —Ottawa, Denneny .3.25 Arbitre: Lou Marsh, Toronto.15.15 7.00 Le Montagnard au Luxor Inn l'équipe locale.Bien que très vive et très arden te, la partie ne fût pas brutale.Il y eut bien de* mises en échecs pas trop douces.Sou» ce rapport ce Les membres du club de raque» tours le Montagnard se so t rendus à Larhinc hier midi où ils prirenii le diner au “Luxor Inn”.Vingt-six membres ont répondu à l’invitation de M.J.-A.Morand, président de la sortie, et nos gais lurons, amateurs de longues marches, ont été servis à souhait.Après être descendus du tram way à Montréal-Ouest nos raquet-teurs formèrent les rangs, drapeau et corps de clairons en tête, et entreprirent la marche entre cette mu iripalité et Larhine.Le trajet, qui était de cinq milles environ, a été effectué en moins de deux bru res.Au “Luxor Inn” les raquetteurs furent reçus par M.Gédéon Forest, propriétaire de ce rendez-vous de sportsmen, et de dire qu’après une marche semblable l'appétit était bien pro oncé et que nos Montagnards firent •honneur au nwn” CHS ARCHAMBAULT NOTAIRE 7»*, AVENUE MONT-ROYAL EST Tél.Rt-Lonla 5148 INSTITUT LAROCHE ENRG., Couru uuhbHjue —- jjrevets .Cours commercial 303, RUE SAINT-DENIS Œn face du théâtre St-Denis) Manufacturier!* de Carrosseries F.-X.FOREST, B.A., LLL.NOTAIRE COMMISSAIRE, C.S.180, St-Jaeques, Ch.409, Tél.M.2503 FUctnsnts «Fartent.OryanUalion d* Cempatnlt* HORACE LIPPE NOTAIRE 11, Place d'Armes.Tél.Main 3228 Administrai!** As DropriéU*.*U J0S.BONHOMME, LTEE.AUTOMOBILES FORD Manufacturier* de carrosseries de livraison.Réparations de tout genre.Vendeurs autorisés de l'automobile Foid.Toujours en main : runabout, touring, coupé, sédsn et camions.Pièces de rechange.200, RUE GUY CADRES! 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L’amendement de non-confiance sera adopté ce soir et M.Baldwin sera renversé du pouvoir — Le roi et le parti travailliste.LES REPARATIONS L’autre comi'.é est en fonctions LES EXPERTS EUROPEENS QU ETUDIERONT LES MO\ENS DE RAPATRIER LES CAPITAUX ALLEMANDS TIENNENT AUJOURD’HUI LEUR PREMIERE SEANCE ANGLETERRE LA NAVIGATION LA GREVE DES CttEMiNSDEFtR LES MECANICIENS ET LES CHAUT P EURS DE LOCOMOTI-U-S QUITTENT LEUR POSTE, SAMEDI SOIR A MINUIT — \IO-R1LISATION DES AUTOMOBILES ET DE’S CAMIONS Londres, 21, (S.P.A.) — M.Winston Spencer Churchill propose que le parlement continue à débattre l’adresse en réponse au discours du trône et qu'en cas de motion de non-confiance dans le gouvernement, le document répudie le socia lisme.Mais cela n’avance rien.Cette suggesrion réussira peut-être à détacher quelques libéraux de l'amendement travailliste, mais elle ne réglera pas la crise.Les autres attaques de M.Churchill contre les travaillistes au cours de l’élection n’ont servi qu'à le faire battre par un chaleureux partisan de l'impo* sur le capital.Tout indique dans le moment qu’avant minuit ce soir l’amendement de non-confiance présenté par M.John Robert Clynes aura été adopté par une assez grosse majorité et ciu’alors M.J.-Ramsay MacDonald fera clore le débat et ajourner la Chambre afin de permettre au gou-vernemeni d’étudier sa position.Il est hors de doute que le gouvernement va décider de donner de démission.Le premier ministre Stanley Baldwin conseillera alors au roi de mander M.MacDonald en sa qualité de chef du parti le plus nombreux à la Chambre après le parti conservateur.Le roi a toujours traité les chefs travaillistes avec courtoisie.Il n’a jamais fait preuve de la moindre partialité ni des sympathies ou antipathies qui caractérisent les relations de la reine Victoria avec ses ministres.Il n'y a par conséquent pas la moindre raison pour supposer que le roi va se départir de la coutume constitutionnelle en n'invitant pas M.Ramsay MacDonald à former un gou vernemvnd.Les potins politiques ont eu beau jeu durant la fin de semaine.Un crnnd nombre de politiciens ont regretté la perte de temps causée mir l’insistance des chefs libéraux à remettre le vote sur la motion de non-confiance travaillisme, vote qui aurait aussi bien pu se prendre ve dredi tel que prévu.Le délai a fait l’affaire des travaillistes, s’ü a désappointé les conservateurs qui comptaient sur une éventualité qui aurait sauvé le gouvernement Baldwin.11 donnait à M.MacDonald et à ses collègues un temps précieux pour arrêter leurs plans.Chose surprenante.M.MacDonald ne parait pas avoir pour remplir son premier ministère les difficultés qu’on prévoyait il y a quelque temps.D’après la loi, il faut qu’un certain nombre de ministres appartiennent à la Chambre des lords.On supposait d’abord que cela présenterait une difficulté pour M.MacDonald et qu'il serait obligé de créer des lords dans ce but.Aux dernières nouvelles, la chose peut n’être pas nécessaire, car certains lords indépendants, sans attache de parti, tels que lord Milner, lord Harding et lord Parnoor ne feraient pas de difficulté à entrer dans le gouvernement travailliste.On affirme également que M.Oswald-E.Mosley, gendre de lord Curzon, secrétaire des affaires étrangères, indépendant en politique, politicien brillant et capable, sera ( levé à la pairie et entrera dans'le cabinet MacDonald.On disait que le vicomte Cecil de Chetwood, mieux connu sous son ancien titre de lord Robert Cecil, consentirait peut-être à entrer dans le ministère MacDonald afin de continuer son oeuvre pour la Société des nations, mais on apprend que l'idée lui répugne et qu’il se retirera momentanément de la politique pour faire une tournée d'études en Europe.Il importe de noter la somme considérable de conseils gratuits et importants qu’offre à M.MacDonald lu presse conservatrice et libérale, au sujet de la manière de diriger les affaires étrangères du pays afin d’assurer le lien de continuité traditionnelle dans la politique étrangère anglaise.MORT DU REVEREND FRtRE JOAS L’Institut des Frères (ruction Chrétienne, et la province canadienne Baotiste.viennent de H ns-nota mrrtent Saint-Jcan* d’etre profonde iüi ,|vi très cher Frère Louis-Arsè-et quand ce dernier devint as-lu su périr U dire la dis-vspé-maladic ment affligés par la perte de l’un de leurs enfants les plus dévoués, t Frère Joas, provincial, décédé à 'à"'* de ii) ans.Venu de France au Canada en • stlt ü fut successivement placé à St-CulM>crt, à Ste-Scholastique et à < .raiul’Mère; puis, les supérieurs lui confièrent la grande et délicate fonction de directeur du postulat St-Josepb de la Fointo-du-Lae où il coiiîribua à la formation d’un grand nombre de fervents religieux.11 fut ensuite nommé vice-provin-cia m .sistant du supérieur général, à Jersey, le Frère Joas lui succéda coin | ru- provincial des Frères de l'ins-! trueiion Chrétienne, au Canada.il occupait ce poste depuis le, mois d’août 1921.La confiance et j l’estime générale qu'il s'était acqui-! ses par sa grande bonté, son tact j remarquable et son excessive^ délicatesse, aussi bien parmi ses Frères su religion que parmi les provin-j cimix des autres congrégations en-, soignantes resteront longtemps grc- j vées dans le souvenir de tous ceux qui ont pu le connaître et l'appré-J Souffrant d’un mal de tête inten-i se et persistant depuis août 1923,! et ne pouvant plus se livrer a au-! run travail intellectuel ni même AI une simple lecture, ü entrait à l’Hû tel-Dieu de Montréal, le 2Ô oct dernier, afin de se mettre à position des docteurs qui raient bien comprendre sa et le rendre à la santé.Du 2ô octobre au 19 janvier, jour de sa mort, le Frère Joas a enduré (It's souffrances aussi tenaces que douloureuses.Quatre opérations n’y ont A peu près rien fait, et cette maladie que l’on pourrait qualifier de mystérieuse a bien déconcerté les disciples d’Esculape.Pendant tout ce temps, le cher malade a conservé l’usage entier de toutes ses facultés, et sa bonne humeur, malgré tout.Il a été pour ses frère* qui Font veille jour et nuit, depti s cinq semaines surtout, pour les religieuses de l’Hôtel-Pieu, les docteurs, les infirmiers et les gardes-malades un modèle d’édification par sa soumission à la volonté divine et sa grande résignation à la mort, laquelle a bien été pour lui l’écho de I vrai religieux aux yeux de •eux qui l’ont vu surtout été à cette solennelle.Pressentant ndredi soir que le terme final ipprochait il fit ses adieux à tous ceux qu’il connaissait, et le lendemain, samedi 19 janvier 1924, à t heure moins 20 minutes, il s’éteignait doucement dans la paix du Christ, au milieu de ses Frères accourus à l’Hôtel-Dicu, pour assister à ses derniers moments.Le cher Frère Joas laisse pour le pleurer un assez bon nombre de parents, dont deux frères, François et Guillaume Darehen, et deux soeurs, ainsi que la province Saint-Jean-Baptiste des Frères de l’Instruction Chrétienne.Puissent les prières qui s’élèvent d’un peu partout vers le ciel en faveur du cher et regretté Frère provincial, hâter l’entrée de son âme au séjour des bienheureux.Les funérailles auront lieu mardi matin au noviciat du Sacré-Coeur, maison provinciale, Laprai-rie, à l’arrivée du train, vers 8 heures 30.LE SPORT (Suite de la septième page.) ; Les joutes de samedi dans la ligue Junior D’intéressantes parties de hockey ont été disputées samedi danc la ligue Junior, à l’Arena Mont-Royal.Dans la première, le National a été battu par 3 à 2, tan lis que dans le deuxième le St-Patrick a battu le Ste-Anne mir le résultat de 4 à 1.Première partie Xational St-Michel Uomeau Buts Côté Défense St-Onge Défense Wilson Centre Delabrière Ailes Larivières Ailes Substituts — National F.Yac.honé thier.Arbitre Tansey O’Rourke Bennett J.O’Rourke J’erego Daley Bafrtlet't, St-Michel : Cullen, Gau- : Art.Huff, Première période 1 \ :il ift',1 :i! : Delabrière .2.00 2 - St-Michel t J.O’Rourke : .5.00 3 Sl-Mtchel ; Bennett .3.00 4 St-Michel : Gauthier .1.50 Dca xième jiériod e ;> National : Wilson .14.00 De: ü xième partit SI.c-.lnne St-Patrick Hr crm an Buts Perreault Hr « dv Défense Monahan Ahi-nn I (Tense M i-F.nl ee So a nlon Centre Quinn Hr 'iteken Ailes McGarron Ci >1 eman Ailes Stevens Substituts Ste-Anne : Murphy, Ci instantln.Noiah; S! -Patrick : M' ard, Dtijiii is, Brophv, Arbitre : Huff.a vie: tous a l’oeuvre, il l’a heure tristement La triosième partie fut gagnée par le M A.A.A.sur le Catholic High School par t à 0.L’inauguration d’une patinoire M.Narcisse Pérodeau, lieutenant-gouverneur de la province, a préside l’inauguration officielle du nouveau stade du collège Loyola, samedi soir, au milieu d’une assistance de plus de mille personnes.La fête a été marquée par deux joutes de hoekev très intéressantes.Aux côtés du lieutenant-gouverneir, on remarquait notamment, le R.P.Hingston, recteur du collège, l'é-chevin Sesludd, représentant du quartier N’otre-Dame-de-Gràee, qui représentait le maire; le consul général de France, Mgr Donncllov, lady Hingston, M.C.-.L Doherty, Dr W.-î.McDougald, l’écbevin Hu-i sinon, M.P.P., A.-W.Robertson, : lieutenant-colonel Papineau, oido-S de-camp du lieutenant-gouverneur.11 v a eu ensuite une intéressart-! te démonstration de patinage par Silles Béatrice McDougall et Winifred Tait et M.Norman Gregory, qui furent présentés au lieutenant-gouverneur.Puis une première toute de hockey entre les aînés et les cadets du collège, donna la victoire aux aînés par 4 à 3.Une autre partie entre deux Jeunes clubs suivit, qui fut fort intéressante.Le hockey au collège Ste-Marie Le premier club du collège Ste-Marie a eu l’honneur, hier après-midi, de recevoir sur son propre terrain, l’équipe des étudiants en droit de ITniversité de Montréal.Ix?résultat fut de 4 à 1 en faveur du collège.La lutte amicale qtre se sont livrée les deux équines, fut très intéressante, mais dès le deuxième quart, les collégiens s’assurèrent l’avantage qu’ils gardèrent jusqu’à la fin, malgré les nombreux efforts des étudiants.Alignement des équipes: Ste-Marie Université R, Beaudry buts P.Monty G.Lanctôt défenses E, Trottier Paris, 21 (S.P.A.) — Le deuxième comité d’experts créé par la commission des réparations pour retrouver les capitaux allemands exportés à l’étranger et aviser aux moyens de les faire rentrer au pays tiendra sa première séance à l’hu-tel Astoria aujourd’hui.M.Henry-M.Robinson, de Los-Angeles, Californie, est ie représentant officiel-des Etats-Unis, M.Reginald McKenna, directeur de la London City and Midland Bank et ancien chancelier de l’Echiquier, préside ce co- ! mité.„ .M.McKenna est arrive à Paris; hier soir.Les autres experts sont; ; MM.Mario Alberti, pour l’Italie; Al-1 bert Janseen, pour la Belgique; An-1 dré Laurent-Atthalin, directeur delà aBnque de Paris et des Pays-Bas, i pour la France.Le public françai* en général et le monde officiel stntéressent pro fondément au travail de ce deuxième comité.On en attend des résultats tangibles, en dépit de l’ardeur avec laquelle le comité Dawes débuta et qui s’est considérablement ralentie depuis.Au parlement, vendredi, M.Poincaré a fait une longue observation à propos du travail des deux comités d’experts.“A mon avis, dit le président du conseil, le travail des comités constitue les premières démarches vers un règlement général de la question des réparations.” Au sujet du deuxième comité, M.Poincaré a déclaré: “11 étudiera k-s moyens de rapporter en Allemagne le capital subrepticement exporté.Peut-être nous donnera-t-il rnèni-i des indications et des conseils qui seront utiles pour régler la question que j’ai discutée avec la commission financière de la Chambre des députés ce matin.” M.Poincaré a été en consultation pendant trois heures avec la commission des finances au sujet des moyens à prendre pour arrêter la dévalorisation du franc.\u cours de la séance il fut question de l’exportation des capitaux français comme l’une des causes de la dé-1 préciation.DECEPTION DU GENERAL DAWES “Le général Dawes avait oublié le golf”, dit “Paris-Midi” dans un article intitulé ‘‘Politique et golf”, ; et faisant le récit des investigations , des experts, “A peine était-il arrivé à Paris, ajoute le journal, que le général j Dawes prononçait un discours d'in- ! auguration qui bouleversa toutes les | coutumes oratoires et les préjugés ; diplomatiques de la vieille Europe, j Il voulait faire la même chose des | traditions bureaucratiques et des méthodes archilentcs des experts | européens.En bon Américain, ü m-peut comprendre pourquoi on différerait au lendemain un chose que l’on peut faire aujourd’hui.“Ainsi, le général Dawes prépara son petit plan, assurant une logique division du travail.Le premier comité d’experts devait être divisé en deux sections, rime pour étudier le budget allemand, l’autre, la restauration du mark.Un sous-comité de deux membres devait découper des extraits de documents pour les sections.Mais le général Dawes éprouva son premier désappointement lorsqu'il constata que les experts européens désirr.lent être membres de chaque section et de chaque sous-comité.“En deuxième lieu, le général s’attendait que les experts travaillent matin, après-midi et soir, sans même se reposer le dimanche.Il avait compte sans l'impossibilité pour les experts anglais de se passer du délassement de la fin de semaine et du golf du samedi, êinsi la première semaine se passa et le travail ne fut fait qu’à demi.'’ CE QU'EN PENSE L'ALU MAGNI Londres, 21.(S.P.A.) — Une grè-I ve des employés de locomotives, y compris mécaniciens et chauffeurs, a éclaté à minuit.La nouvelle a été annoncée au bureau de l’union.Cette grève a été déclarée sans ! l’appui de l’Union nationale des j cheminots et de l’Association des employés de bureau, dont les membres resteront a l’ouvrage tant qu’on ne les forcera pas à prendre la place des grévistes.Les dépêches de la province parlent d’assemhblées de grève dans tous les grands centres ferroviaires, mais il sera impossible de_ savoir avant quelques heures si le! décret de grève a été partout res-j pecté.Les voyageurs qui sont partis; longs ENTREPRISE D’UN MILLIARD LE COLONEL BUNAU-VARILLA PRECONISE LA TRANSFORMATION IMMEDIATE DU CANAL DE PANAMA EN DETROIT LI-» HRE — TRAVAIL DE VINGT ANS QUI .S’INTERROMPRAIT PAS LA CIRCULATION Cincinnati, 21—Le colonel Philippe Bunau-Varilla, parlant samedi soir devant les membres du Commercial Club, de Cincinnati, a préconisé la transformation immédiate du canal de Panama en détroit libre (open strait).M.Bunau-Varilla, comme on le sait, a été l’un des premiers promoteurs du canal de Panama et le premier ministre de la république de Panama aux Etats-Unis qui ait signé le traité Hay-Bunau-Varilla, lequel donnait aux Etats-Unis le droit de compléter et d’exploiter le canal.L’orateur a déclaré que le coût approximatif de l’entreprise serait de §1,000,000,000, mais que les contribuables américains n’auraient hier soir pour de longs voyages, ., ont été avertis par k-s fonction- Pas 11 verser un seul son.Le passa- naires des chemins de fer qu’ils, n’arriveraient peut-être pas à des-' ' j tinution.La plupart des compa-gnies ont publié des affiches an-mniçant une diminution de servi-1 ce et que- les marchandises ne se-: raient transportées qu’aux ris-; ques de l’envoyeur.| L’un des premiers efforts de la grève à Londres a été d’immobiliser tous les trains de minuit à des- Berlin.21 (S.P.A.) A une réception de journalistes étrangers, samedi, le Dr Stresomann, ministre des affaires étrangères, parlant de la situation polique générale, souligna l'activité des deux comités d'expert a Paris et déclara que tout le monde politique suit leur travail avec l'intérêt le plus intense.Pour l’Allemagne, il est d’une importance primordiale que les deux comités réussissent à résoudre la question des réparations.Naturellement, fit le ministre des affaires étrangères, le gouvernement fera de son mieux pour faciliter la tâche des comités.11 lièrement heureux de experts à Berlin.de filiation de l’Ecosse, du nord du pays de Galles et d’empêcher les premières éditions des journaux de Londres d’être mises sur le train.Les gérants des journaux avaient pris les precautions les plus minutieuses contre cet inconvenient.Les | rues voisines des journaux étaient bordées de voitures automobiles de toutes sortes, louées pour faire! la livraison des journaux à la cam-j pagne.M.John Hcnrv Thomas, sécrétai-j rc général, et M.C.T.Cramp, président de l’Union nationale des cheminots, ont publié un.communiqué déclarant que ie compromis suggéré par ie congrès des “trade-unions” avait été jugé acceptable par les compagnies, mais qu’il avait été rejeté par l’Union des employés de locomotives et qu’il n’y avait d’autre alternative que de dénoncer la grève comme l’Union l’a fait vendredi.on est à organiser la livraison par automobile et le ravitaillement pour la durée de la grève._ L’opinion générale veut que la grève soit de courte durée parce q-ue les mécaniciens et les chauffeurs ne sont pas enthousiastes pour la grève en certains endroits.A Birmingham, par exemple, où un grand nombre d'employés de locomotives sont également membres de l’Union nationale des cheminots, le désaveu est prononcé.On croit qu’il y aura beaucoup de réfractaires.Le secrétaire Brom-lev, de l’Union des chauffeurs et mécaniciens, a déclaré hier soir que les employés de locomotives ne diraient rien si le gouvernement faisait transporter la poste et les vivres, mais qu’ils verraient d’un mauvais oeil un gouvernement travailliste essayer de faire marcher les' chemins de fer pendant une grève.Bromley ne prêtera probablement pas l’oreille aux observations I de ceux qui lui diront qu’il fait] ! tort au parti travailliste au moment où celui-ci est pour prendre j la direction des affaires du pays.I On dit que Bromley ne goûte guère | la personnalité de M.J.H.Thomas, secretaire de l’Union nationale des | cheminots, qui occupera probablement un haut poste dans le gouver-J ! nement travailliste.On ai firme qu’on fomentant ce! malaise Bromley a voulu faire de j la reclame à son syndicat et si' j vraiment telle fut son intention, il j I s’est acquis une popularité diffé-| rente de celle qu’il prévoyait.Un journal conservateur laisse , entendre que la grève des mécani-j riens et des chauffeurs de locomo-: lives est une affaire montée pour donner une chance d’intervention au prochain a uivernement travailliste.dont le prestige grandirait s’il effectuait un règlement.On refuse de croire que Clynes ou Thomas recourent à de si basses tactiques.La protection de la forêt contre le feu sera partiru-roccvoir ces M.Meighen à Valleyfield Valleyfieîd, 21, (D.N.C.) M.Arthur Meighen est allé prêcher le bon évangile, hier, à Y.dleyfield.F a parlé avec ses collègues durant quatre heures en tout.On > a jasé un peu de tout.M.Meighen s'est réclamé tie Car tier et de MacDonald au point d< vue impérialisme et a protesté qu'i1 n’était pas plus impérialiste qu'eux M.Meighen a parlé en français et ma foi s’en est fort bie - tiré.On dit que dans quelques mois il s.rn d’un bilinguisme à peu près parfait, fait.Sur l’invitation, faite au nom du gouvernement par M, Charles Stewart, ministre de l'Intérieur, les ministres qui sont chargés de Fad-ministration forestière dans les diverses provinces, se réuniront à Ottawa ci- mois-ei afin d’étudier le problème de la protection des forêts contre les incendies.Les ministres provinciaux seront acompagnès des fonctionnaires placés à la tète des services forestier».Les forestiers fédéraux participeront à cette réunion.au cours de laquelle tous les aspects du problème seront étudiés.Le gouvernement fédéral s’intéresse surtout aux forêts qut font partie des terres fédérales de l’Ouest canadien, mais comme sa responsabilité s’étend à celles de toutes les parties du pays, il lui appartenait Ue convoquer" le congrès impérial forestier qui s'est tenu à Ottawa l'automne dernier.Des fonctionnaires des sers i.-es forestier* fédéral et be des vaisseaux ne serait interrompu en aucun temps pendant les vingt ans que dureraient les travaux.Suivant le plan exposé par l’orateur, le détroit de Panama mesurerait l.OOü pieds de largeur et aurait une profondeur de 50 pieds à marée basse.Le colonel a prétendu qu’une telle initiative constituait une nécessité absolue et immédiate, si les Etats-Unis veulent se protéger tant au point de vue commercial qua militaire.De récentes manoeuvres navales, dit-il, ont démontré que les travaux actuels du canal peuvent être facilement démolis par les gros canons des navires de guerre modernes, ou ceux des aéroplanes et des sous-marins.Ils pourraient même être détruits par un tremblement de terre ou certaines explosions, ce qui entraverait complètement la circulation à travers le canal.Le transport effectué à travers ce canal en 1923 a été de 24,000,000 de tonnes.Or, d’après le colonel Bu-nau-Varilla, il pourrait augmenter jusqu'à 50,000,000 tonnes dans dix ans, et jusqu’à plus de 100,000,000 de tonnes dans vingt ans.A BORD DU BELGENLAXD Le Belgenland, de la ligne Red-Star, est parti samedi de New-York pour sa croisière dans la mer Méditerranée.Cette croisière durera exactement 67 jours.Parmi les personnes à bord, mentionnons Mlle Marie Desjardins; M.F.-X.Guillevin et Mme Georges Pé-ioquin, de Montreal.C’est la première croisière organisée, cet hiver, par l’agence des voyages “Cook.” La même agen-ce en organise une autre autour du monde à bord du Samaria, de la ligne Cunard, avec départ de New-York le samedi 26 janvier courant.UN NOUVEAU CARGO La Matthews Steamship Company vient d’accorder à la Solling-wood Ontario Shipbuilding Company un contrat pour la construction d’un cargo qui sera affecté au service des grands lacs.Ce sera le plus gros du genre actuellement en service.Il mesurera, en effet, 500 pieds de longueur par 58 pieds de largeur et 31 pieds de profondeur.Il est entendu qu’il sera livré en septembre 1924.7 JOURS DE RETARD Boston, 21 — Le vapeur Yankton est arivé de Saint-Jean, île de Terre-Neuve, avec un retard de sept jours, et passablement endommagé, par une violente tempête contre laquelle il a eu à lutter.Le voyage entre les deux ports est généralement de trois ou qua tre jours.MOUVEMENTS DE NAVIRES Le Samaria, de la ligne Cunard •st arrivé hier à Halifax/venant de Liverpool et Queenstown, en route pour New-York, avec 11 passagers de première classe, 67 de deuxième.165 de troisième.Le Pittsburg, de la ligne White-Star Dominion, est également arrivé samedi à Halifax, venant de Hambourg, Southampton et Cherbourg, avec 184 passagers de cabine et 124 de troisième classe.11 est reparti le meme jour pour New-York où il était attendu cet avant-midi.Le Megantic, de la même ligne, était attendu cet avant-midi à New-York.venant de Liverpool avec 20 passagers de première classe, 33 de deuxième, 37 de troisième.Le paquebot La Bourdonnais, de la ligne française, est arrivé hier à New-York, venant de Bordeaux, via Halifax, avec 18 passagers.el I.«fleur St-Miebe Fortier Vanasse Gravel Arrhnmba Rinfrct.défenses R.Ouimet ! centres M.Rainville ' ailes A.Fatenaude provinciaux vaux du coi su Hat s de : à la conclus problème, i forêts, est prendre p.des iticeniL suite aux dclil que la réunion convoquée.mit pris part aux tra-grès qui, d’après les ré-rs études, en est venu n que le plus pressant n ce qui concerne nos l’aviser aux moyens à sls1i(lnre de la Province de i Québec, il sa pmehaino session, pour demander qu’une loi soit passée ans fins de mieux définir ses droits et pouvoirs, tels ; nue décrétés par sa charte, l/'i 2, Geo.V, chapitre 12» et lut eu accorder de nouveaux.particulièrement en ce yul concerne le caractère corporatif dr la dite communauté.ses fins, sa rt'Klc Interne et sa capacité legale de contracter, d'acquérir des meubles fl Immeubles, Us aliéner, hypothéquer et engager généralement, emprunter, émettre des obligations garanties par hypothèques et par gage et nantissement VU v a lieu.KkVANAGH, l-AJOIl" et l.\r0STF., Procureurs de ta Société Marie Réparatrice 1 Montréal, te Z
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