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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 7 février 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1924-02-07, Collections de BAnQ.

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Volume XV — No 32.MONTRE Aï., JEUDI, 7 FEVRIER 1924.TROIS SOUS LE IfUMEiw Abonnements par la poste : Édition quotidienne CANADA.ft.M RATS-UNIS ET UNION POSTALE.$0.00 MONTREAL R BANLIEUE.* $10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 RATS-UNIS R UNION POSTALE.$340 LE DEVOIR Rédaction et administration 43.RUE SAIN T-VINCENT ttONmtAL TÊLÊPHONBt Malt 74» SBTICRDEMUrr : Riicetteu, Main 0121 AAaüatatrallM.Mala MH Directeur : HENRI BOUR ASSA FAIS CE QUE DOIS! Qui devrons-nous élire?Le présent conseil ne compte pas que des éléments mauvais, mais la majorité de ceux qui le composent sont faibles.Et l’administration reflète leur faiblesse.Le régime que nous nous sommes donné ne pourrait aboutir à de bons résultats qu’à condition que les échevins montrassent de la vigueur et de l’indépendance.Mais nos échevins actuels, tout en étant pour le grand nombre d’excellents garçons très dévoués à leurs électeurs, manquent à la fois de vigueur, d’indépendance et d’expérience.C’est Ja source de tous les maux dont souffre la ville.L’administration est entre les mains de M.Brodeur dont le principal défaut est l’indécision, et aucun régime n’a plus favorisé l’indécision que-celui dont nous pâtissons, puisque le comité exécutif est libre de faire ou de ne pas faire rapport au conseil sur les projets et motions que celui-ci lui soumet.Resterait encore aux échevins un moyen d’action: l’agitation.A force de crier, ils finiraient par émouvoir l’opinion publique, moteur de tous les gouvernements démocratiques.Mais ceux qui oseraient faire cette agitation manquent d’expérience et ceux qui pourraient la faire ne l’osent pas, parce que le comité exécutif tient entre ses mains tous les fils de leur existence politique — du moins ils le croient.Le patronage est exercé uniquement par le comité exécutif qui accorde ou rejette les requêtes échevinales comme il lui plaît.Il n’a de comptes à rendre à personne.Ses membres sont élus durant la durée du conseil.Créés par les échevins, ils deviennent tout de suite d’une essence supérieure à leurs auteurs, autocrates, intangibles.Au moyen de ces petites faveurs, exercées ou refusées, ils peuvent ruiner ou populariser un échevin dans son arrondissement.Certes un représentant vigoureux pourrait regimber, dénoncer l’administration, lui résister, mais ce qui manque, c’est précisément des types de ce calibre.Toute l’existence d’un échevin est dominée par une considération unioue: la réélection, et pour y arriver chacun est enclin à suivre la ligne de moindre résistance.La ligne de moindre résistance, c’est la soumission à la volonté de l’exécutif, c’est l’exercice, avec son autorisation, d’un patronage qui assure des votes.Mais c’est aussi l’élimination de toutes les considérations d’intérêt général.Chaque échevin ne pense fju’à son petit quartier, ne tourne, ne se meut que dans ce cercle étroit.Les quelques-uns qui ont tenté de s’en évader n’ont pas eu de succès, n’ont pas eu le concours de leurs collègues.On a constitué un comité pour étudier la question des transports.Le rapport a été soumis depuis des mois à l’exécutif.Il n’est pas encore parvenu à la Commission des tramways, parce que M.Brodeur ne veut pas causer le moindre ennui a la compagnie.Il ne sera pas transmis non plus.Le président de l’exécutif s’est fermement assis dessus.Pour arracher ce rapport de cet .endroit peu honorable et le pousser entre les mains de la Commission des tramways, il faudrait une intervention énergique du conseil.Le conseil ne bouge pas.Le code du bâtiment est allé rejoindre le rapport du tramway.Des plaintes s’élèvent de toutes parts.La construction esst dans le désarroi.M.Brodeur ne bouge pas.Le conseil, non plus.Enfin, hier, quelques échevins, justement émus des plaintes de leurs électeurs, dénonçaient le;s propriétaires qui repoussent les énfants pour accueillir les chiens.Mais ils né peuvent rien contre ces propriétaires inhumains.Ils peuvent en revanche améliorer la situation pour les quartiers non construits, consulter les experts en urbanisme, savoir comment dans d’autres villes on s’y est pris pour assurer, non pas seulement le logement, mais l’air, la lumière et le terrain de jeu à l’enfant.Us en ont bien garde, car cela dépasse les intérêts de leur quartier et, au surplus, jamais la myopie de M.Brodeur, leur maître, n’a pu voir au delà du système de construction actuel.Ils continueront leurs plaintes stériles.Ils dénonceront au conseil la férocité des propriétaires, mais ils repousseront avec la même énergie farouche toute tentative d'améliorer notre mode de construction, parce que cette amélioration suppose un code de bâtiment, suppose un corps intelligent.et éclairé pour l’interpréter, suppose pour le conseil une déperdition de pouvoir et de patronage.L’électeur, lors des prochaines élections, doit se souvenir de la grande faiblesse du régime et choisir des personnalités fortes aui puissent rompre les attaches des petits quartiers, voir au elà de leurs bornes étroites.Le système n’est sûrement pas bon, mais le plus mauvais peut être amélioré par de bons représentants et il est d’autant plus important de choisir de bons représentants que le système est plus imparfait.Louis DUPIRE.1 ¦¦¦ 1111 1 .i —, Croquie Un disparu Perdue dans l’amas des dépêches, ces jours-cl, une brève note de Parts annonçait la mort d'Arthur Meyer, directeur du Gaulois, d un âge avancé.Ces sematnes-ct encore, Arthur Meyer donnait des conférences à [’université des Annales, racontait ses souvenirs politiques et mondains à un cercle de Journalistes américains de Parts, et, s'il avait débuté très tard dans la parole en publie, se rattrapait A belle allure.C'étatt un des rares survivants de la période du Troisième Empire.Il en a décrit, aux Annales, les dernières élégances et les dernières années.Ce vtetllard aux favorts lé-gendaires, au nez oü se révélaient ses origines ethniques, et qui, descendant d'Israélites venus en province française d’une ville qui n Jeté sur l’Europe toute une race de conquérants dans la banque, la finance, le commerce et le Journalisme européens, ce vieillard, marié sur le tard avec une authentique descendante d’une des plus Illustres familles de France, prétendait connaître mieux que quiconque les archives mondaines d’une certaine noblesse que Drumont, x~-11$ eurent tous deux un duel retentissant, — a dépeinte avec une Acre et mordante tristesse dans sa France Juive.Le directeur du Gaulois se donnait les gants d’être l’arbitre des élégances de ce beau monde Joliment cosmopolite; il finit par en être, sa femme étant apparentée A un grand nombre de gens qui figuraient.U faut avoir lu Ce que mes yeux ont vu, pour apprécier toute la saveur et tout Phumour inconscients de ce» réetts d’Arthur Meyer, où U n’y a rien de Saint-Simon.Personnage énigmatique, aux débuts obscurs, à la situation finale extraordinaire, défenseur a son compte et pour un temps, des Idées tes plue conservatrices, Arthur Meyer, convert! depuis une couple de décades et A la veille de son mariage, A la religion catholique, faisait singulière figure, dans ce monde extraordinaire de.la troisième république; Il faillit en être une des personnalités les plus en vedette, dans le Journalisme.Des académiciens, des membres de l’Institut, des littérateurs notoires étaient de ses collaborateurs réguliers, touchant de gros cachets pour chaque article.Mais, depuis quelques années, le personnage vieillissait, son Journal datait, st l’un et l’autre portaient encore beau.Le directeur disparu, on se demande ce que deviendra son Journal, devant la concurrence formidable que lui font d’une part, dans le monde royaliste actif et remuant, l'Action Française, et, de l’autre, dans les milieux littéraires et mondains, le Figaro, où sont déjà passés un grand nombre de ses collaborateurs, depuis l’avènement de M.Co-Uj A l’ancienne feuille de Vlllemes-sant.Ainsi changent et s’en vont les feuilles, dans la presse comme dans les forêts.André VERBOtS.Bloc-notes Cet impôt Au moment où on nous annonce que, d’ici quelques semaines, les contribuables canadiens devront préparer leurs feulles d’ImpAt sur le revenu et faire leur premier versement au ministère des finances, on petit lire dans la presse américaine qu’on parle à Washington de réduire de 25 pour cent cette taxe, née là comme Ici de la guerre.Le secrétaire général des finances, chet nos voisins, M.Mellon, a approuvé ce projet; 11 ne reste plus qu’à obtenir rassentlment des représentants du peuple pour que cette coupure d’impôts se fasse.Elle devra donc être du domaine des rfeoact accomplies, ce» mols-cl.Ct-îa représentera, prur les contrl- La session de Québec Une étonnante déclaration de M.Honoré Mercier Il laisse entendre que le maire de Montréal est “ex officio” conseiller législatif — Avis au successeur de celui-ci — MM.Sauvé, Patenaude, Bray et Duranleau soulignent la double responsabilité du gouvernement dans la faillite des municipalités et la création de la commission métropolitaine —“Elevez donc votre enfant!” dit M.Renaud {Par Louis ROBILLARD) Québec, 6.— La Chambre a vidé, cet après-midi et ce soir, la fameuse question de la Commission métropolitaine de Montréal.Le bill, dont M, Bercovitch était le parrain, est venu devant le comité des bills privés il y a quelques jours.M.Charles Laurendeau et M.Jos.Beaubien l’ont défendu en cette occasion.La clause qui a suscité tout le débat la semaine dernière au comité et qui a provoqué -seize discours depuis trois heures cet après-midi jusqu’à 11 heures et 30 ce soir, est celle qui permettrait à la Commission métropolitaine d’emprunter pour une municipalité aidée par elle sans le consentement cfe cette municipalité et sans l’obligation de passer un règlement, pourvu que la Commission ait demandé cet emprunt et que le ministre des affaires municipales l’ait recommandé et que le lieutenant-gouverneur en conseil l’ait approuvé.Les quatre municipalités visées sont Montréal-Nord, Laval-de-Mont-réal, Pointe-aux-Trembles et Saint-Michel; on veut passer par-dessus la volonté de ces municipalités, parce que, prétend-on.elles opposent un mauvais vouloir aux ordres de la Commission.La phrase qui paraît résumer le mieux l’attitude dq l’opposition est celle de M.Jos.Rénaud à l’adresse du gouvernement ; “La Commission métropolitaine est votre enfant, élevez-le”.La gauche, par la bouche de MM.Sauvé, Patenaude, Duranleau, Bray et Renaud, accuse le gouvernement de se substituer, au moyen de commissions, aux pc-tües municrpidiéé» ^ de violer aiq-si l’autonomie municipale.Elle( rejette sur la droite la responsabilité d’avoir créé cette commission.Les ministériels prétendent que cette Commission était nécessaire pour sauver le crédit de quatre municipalités sur le bord de la banqueroute.Rs ajoutent que c’est toute la Législature et non le gouvernement seulement qui a voté en faveur de la Commission.MM.Taschereau.David, Reed.Bouchard.Bercovitch.Mercier et Hushion ont parlé au nom de la droite.Un peu après 11 heures, M.Patenaude a pioposé un amendement pour restreindre les pouvoirs arbitraires de la commission relative- buables, une économie d’un quart de milliard.Chez nous, le ministère annonce qu’en dix mois, notre dette nationale a diminué de 8 millions et demi de dollars, mais il ne laisse encore prévoir aucune réduction d'impôts.La maladie, qui se prolonge, de M.Fielding, notre grand argentier, rend incertaine l’attitude du gouvernement à la prochaine session, sur ce point.En tout cas et quoi qu’elle soit, il n’est pas trop tôt pour agiter la question d’une baisse des impôts dont sont frappés les chefs de familles canadiennes nombreuses.Si nous ne pouvons imiter ce qui se prépare à Washington, il faudrait tout au moins alléger le fardeau de la meilleure classe de contribuables qu’il y ait, au Canada.raient certainement désapp les emprunts demandés.Niais .oin de suivre cette politique, on mijotait ces projets en petits comités et on venait devant fa Législature.La Commission est votre enfant, élevez-le, termine M.Renaud.M.Hushion se déclare en faveur des amendements projetés et ajoute que l’annexion de res quatre municipalités deviendra peut-être une mesure pratique d’ici quelque temps.M.ARTHUR SAUVE Le chef de l’opposition se range à Tavis exprimé par MM.Duranleau, Bray et Henaua et croit imprudent de donner de nouveaux pouvoirs à rette commission.11 soutient que le gouvernement a voté la charte de la Commission métropolitaine avec sa majorité toute-puissante et qu’il a tort maintenant d’accuser d’extravagances les quatre municipalités incriminées.M.Sauvé fait remonter à la surface de la discussion le limon des affaires de Maisonneuve.Il déclare que les révélations de M.Martin sur tes affaires de Maisonneuve sont publiques et qu’on n’a jamais mis M.Martin en demeure de prouver les graves accusations qu’il portait alors.On a même placé le maire actuel de Montréal sur le fauteuil honorable de conseiller législatif.Le chef de l’opposition fait allusion à la nouvelle toge 4U maire de Montréal et dit que ce manteau, quelque riche qu’il soit, ne peut cacher toutes les accusations portées par celui qui s’en drape aujourd’hui.Le député des Deux-Montagnes trouve que ce bill enlève aux quatre municipalités le dernier lambeau d’autonomie qui leur restait, après avoir fait aillusion au discours de M.Bouchard, qui représente dans cette Chambre l’arriere-garde des “vieux rouges’’.M.HONORE MERCIER Le ministre des terres, qui cherche toujours à faire de l’esprit aux dépens de la gauche, relève le mot de M.Sauvé sur la vieille garde conservatrice et trouve qu’il devrait plutôt les appeler les vieux grognards.M.Sauvé riposte: “Ça fait contraste avec les crécharos.” M.Mercier dit que ce n'est pas le gouvernement qui est responsable de la création de la Commission métropolitaine, mais les députés, puisque dans les comités les députés sont libres de voter comme ils l’entendent.Il ajoute que la mesure a été passée sans aucune opposition.iLe ministre fait l’historique des démarches qui ont été faites pour amener la création de la commis- Les droits de I’homme qui chôme Une campagne nationale en Grande-Bretagne en faveur de la charte des sans-travail — Les six points que les organisateurs veulent imposer immédiatement par une pression exercée en commun — Un sursis pour des antibolchévis-tes condamnés à mort — Des fauteurs d’insubordination ment aux emprunts : par cet amendement la Commission n’aurait pas le droit d'emprunter sans consulter les municipalités aidées, dans le cas d’emprunts contractés dans le but de payer des obligations échues ou à échoir ou des intérêts ou des arrérages d’intérêts sur obligations.Sur cet amendement, l’opposition a été battue, M.Smart a volé avec le gouvernement, ainsi que sur la troisième lecture du bill.M.Gault a voté la première fois avec le gouvernement et la seconde fois avec l’opposition.Notons que c’est M.DaviçJ qui a répondu à M.Sauvé lors de son deuxième discours: il a répondu aussi à M.Bray e* a fait allusion au contrat que le député de Saint-Henri a passé ainsi que le maire de Montréal-Nord avec cette dernière ville au montant de $130,000.M.ALFRED DURANLEAU Le député de Laurier se déclare opposé au principe de cette loi.Il constate que C’est une honte pour la province et que In législation actuellement devant la Législature est antilibérale et même draconienne.L’orateur ajoute que si cette législation est devenue nécessaire à cause de certains actes déjà posés par Je gouvernement, ce dernier doit en porter la responsabilité.C’est lui qui a créé cette Commission.Des conseils municipaux, amis du gouvernement, ont obtenu des faveurs spéciales et maintenant ces municipalités sont en banqueroute.Les électeurs n'ont même pas été consultés.On vient maintenant enlever, par le projet de loi actuel, tous les pouvoirs qu'ils',raient jusqu'à aujourd’hui.M.BERCOVITCH .,, .slon et rappelle que la chose s’est Le député de Saint-Louis dit que (passée en 1921.La session était ce projet de législation n est pas.commencée et on a dû suspendre nouveau.On demande simplement hes règlements de la Chambre pour un amendement à Ja loi existante, ' présenter le bill.MM.Laporte, Val-car la Commission métropolitaine .fières et Emard faisaient partlé des vit depuis 1921.requérants.Le gouvernement n’est pas res- Journaux Il se passe peu de semaines qu’il ne disparaisse, en Amérique, un journal quotidien, fondu dans un autre, propriété d’un entrepreneur en publicité riche et qui tient à grossir le volume de ses publications, sinon leur nombre.Ce que vient de faire aux Etats-Unis M.Munsey, propriétaire à New-York du Sun, du Herald, du Telegraph et du Globe, en est un nouvel exemple.Il a acheté le Mail, journal du soir d’un tirage supérieur A celui de n’imporle quel quotidien canadien et dont les bénéfices nets ont dépassé l’an dernier $100,000, et il l’a fondu avec le New-York Telegram.M.Munsey, dans une annonce aux journaux, dit en parlant de sa dernière operation: ‘ Les propriétaires du World, du Journal et du Post (vendu récemment à M.Curtis de Philadelphie,' un autre grand entrepreneur en publicité) sont tous des gens riches, très riches: et le propriétaire du He raid, du Sun, qui a absorbé le Glo be, et du Telegram, qui vient de icnrc able d’nbsnrber un ou deux s’adjoindre le Mail, est encore ca IJ panic d’nbsnrber un ou deux au très quotidiens, s’il le fallait”.Ce propriétaire, c’est lui-même, M.Munsey.Ainsi, daps l’une des plus grandes villes du monde, toute la presse est en train de passer aux mains de multl-milionnaires."Publier des journaux dans les grandes villes américaines, cela va devenir le jeu des seuls multl-mll-Honnnlres".dit M.Stoddard, an-clen propriétaire du Mail, qui l'a cédé à M.Munsey, pour une somme de plus de 2 millions.Cela devient assez alarmant: et si le* gens veulent une presse libre et Indépendante, en temps et lieu, des Influences d’argent, ils feraient bien d’aider r.u développement et nu maintien de celle qui existe déjà.G.P% d’emprunt spécial aux nninicînali-Jeur propre demande.Mais pensable du marasme des quatre municipalités en cause.Le gouvernement a accordé un pouvoir mpn tés, a ,1 la Législature n’avait pas donné à ces municipalités le privilège de faire des dépenses extravagantes.La responsabilité de la purée financière dans laquelle se trouvent les quatre municipalités en cause retombe sur ces dernières.De plus, la Commission métropolitaine qui a sous sa tutelle ces quatre municipalités, doit surveiller leurs intérêts, en bon administrateur, et pour cela elle doit avoir le droit de faire des transactions, au meilleur de son jugement.M.ALLAN BRAY Le député de Saint-Henri, qui est en même temps membre de cette fameuse Commission métropolitaine, dit que les conseils municipaux des quatre municipalités ont obtenu des pouvoirs exorbitants, sans le consentement des propriétaires.Par exemple, à Maisonneuve, le gouvernement a institué une commission des parcs avec des pouvoirs extraordinaires qui a ouvert le boulevard de Maisonneuve.M.Bray se demande pourquoi on veut donner à la Commission métropolitaine la permission d’emprunter sans consulter les quatre municipalités intéressées.Il ajoute que la Commission métropoll talne est sans utilité pour Montréal et que, c’est cette cité qui doit paver la grosse part dans les contributions aux municipalités aidées.M.DAMIEN BOUCHARD Le représentant de Saint-Hyacinthe raille l’opposition en prétendant qu’elle n a pas de raisons sérieuses de s’opposer au protêt d’amendement et qu’elle ne désire nue faire de l’obstruction.Ce sont des mots, des mots, des mots, dit-il.L’orateur prétond que la Commission métropolitaine a rendu des services, puisqu’elle a, entre autre chose, sauvé le prédit des municipalités en banqueroute.11 est d’opinion que lu commission doit avoir ?ms les pouvoirs mil lui sont nécessaires pour administrer complètement les affafres des municipalités qu’elle n sous sa tutelle.M.Bouchard veut être malin à l’endroit de l'opposition et rappelle que, dans l'affaire du boulevard Pie Ia, plusieurs conservateurs étalent Intéressés dans le projet.Il rappelle en outre que la Commission métropolitaine a été créée avec le concours d'amis de la gau-rhe comme MM.Jos, BenubS Hormlsdns Laporte et autres.M.JOS.RENAUD Il trouve que In Législature ne devrait pas donner des pouvoirs supplémentaires à In commission.II prétend qsm si les quatre municipalités dont on parle ont été en banqueroute, c’est in fmPe du gouvernement qui n accédé aux de mandes des conseils municipaux, sans consulter les franrs-tenaii-clers et le* rsiltlvnteurs qui nu- ion.qi Quant au parc de Maisonneuve, c’est le conseil municipal de cette ville qui l’a demandé et la législature n’a pas engagé sa responsabilité dans cette affaire, ni le gouvernement.—Ee n’est pas ce qu’a dit M.Martin, riposte M.Sauvé.—M.Martin pèut avoir ses opinions, réplique l'orateur, et 11 peut en avoir que Je ne partage pas.Comme on demande à M.Mercier ¦de dire pourtpioi M.Martin a été nommé conseiller législatif et a immédiatement cessé oc porter toutes accusations, le ministre réplique: “M.Martin a été nommé probablement parce qu’il était le maire de la métropole du Canada.Ces mots provoquent un Immense éclat de rire chez les oppositlonnis-tes.Comme les questions sur le maire actuel de Montréal paraissent devenir embarrassantes pour le ministère, M.Taschereau demande à M.Laferté, qui préside la Chambre en comité, de rappeler M.Sauvé à l’ordre.M.PATENAUDE Le député de Jacques-Cartier rappelle que la commission a été créée pour une situation spéciale.On voulait, prétend M.Patenaude, donner à ccs municipalités tin avis que leurs finances étalent mail administrées.L'orateur lit dans les Statuts les lois qui ont autorisé Montréal-Nord, Polnte-aux-Trembles, Laval-de-Montréal et Saint-Michel à emprunter.On y trouve que tous ccs emprunts étaient consentis par le Souvernement.sans l’approbation es propriétaires.Si ces derniers avaient été consultés, on aurait probablement évité la faillite de ces municipalités, puisqu’ils n’auraient jamais ratifié 1 emprunt.On a donné le contrôle des finances do ces municipalités à une petite commission qu’on a changée ensuite.M.Patenaude déclare que ces municipalités sont endettées pour un montant plus grand que la valeur totale de leurs biens, sans compter leurs dettes scolaires et autres, et les nombreuses hypothèques.Le député de Jacques-Cartier soulève un roln du voile sur les spéculations faites à même les dé-bentures de ces municipalités.Il ajoute que le projet est vicieux et qu’on devrait donner à ces villes lé droit de dire leur mot car la volonté des commissaires métropolitains peut être arbitraire: lis sont des hommes et peuvent se tromper.M.TASCHEREAU Le premier ministre répond à M.Patenaude.Il est nerveux et bilieux.Il rappelle que la Chambre a voté la eréation de la Commission métropolitain» à J’unnniniitè.L’opposition n même voté avec le gouvernement.Et si le projet était présenté de nouveau, dit M.Tnscnerenu, Je voterais encore pour lui et Je crois que M.Sauvé ferait de même.Cette commission noua n été de- LONDRES, 7 (S.P.A.), — Le conseil du congrès des syndicats et le comité des travailleurs privés d’emploi vont inaugurer ensemble une grande campagne nationale en faveur de la charte des sans-travail.Cette charte, qui comprend, dit-on, le minimum des demandes de Touvriefr britannique en fait de mesures relatives au problème du chômage, contient six points qu’tl importe d’imposer immédiatement, disent les animateurs du mouvement, par une pression exercée en commun.Ces points sont dans l’ordre suivant: LES MESURES PROPOSEES 1— Travail ou moyens de subsistance convenables pour tous les chô» meurs et augmentation des secours du gouvernement, et cela par l’entremise des syndicats; tout secours devra être complètement disjoint de l’administration de la loi relative aux pauvrea.2— Mise à exécution Immédiate des plans ministériels pour procurer de l’emploi afin que les sans-travail retournent à leur métier avec le salaire syndicaliste.3— Etablissement d’ateliers d’Etat pour fournir le service ou les commodités requis des départements administratifs.4— ^Diminution suffisante des heures de travail pour que les sans-travail puissent être employés comme les autres; la durée normale de 1» journée ou de la semaine de travail sera réiglée suivant les besoins de l’industrie.5— Fondation de centres d’entraînement aux métiers pour les sans-travail et entretien convenable.6— -Logements convenables à des prix à la portée des salariés.COOPERATION GRANDISSANTE Ces revendications ont déjà été exposées comme autant d’idéals à atteindre, mais c'est la première fols qu'un effort concerté se tente pour les faire mettre en pratique.Le Daily Herald, organe des travaillistes, dèdlare que le mouvement signale une Importante phase de la coopération grandissante entre le congrès des syndicats et les sans-travail organisés.EXHORTATION A LA CLEMENCE MOSCOU, 7 (S.P.A.).— Le comité révolutionnaire sibérien a accordé un sursis d’exécution au général Pepeliayev, ancien commandant de l’armée antibolchévique en Sibérie, et à vingt de ses partisans comme lut condamnés à mort.Le cdtnité a en outre demandé au conseil exécutif central de la fédération des républiques soviètes de faire grâce aux prisonniers, car la fédération est assez puissante maintenant pour permettre au prolétariat de renoncer à la vengeance.Pepettiayev et ses officiers ont été condamnés à la peine capitale par le tribunal militaire de Chlta pour leurs agissements contf«;*révohitiaii-naires en Sibérie après la défaite de Kolchak.POUR METTRE LES 1.W.IV.HORS LA LOI CALGARY, 7 (S.P.C.).— Le conseil du Board of Trade de Calgary a adopté hier une résolution demandant au gouvernement de déclarer que les Industrial Workers of the World sont une organisation illégale.Le conseil prétend que le gouvernement devrait immédiatement prendre des mesures pour mater les agents de cette secte qui essaient de semer l’insubordination dans les Industries et de nuire à la prospérité et au bien-être du Canada.La résolution dit que, de l’avis des membres du conseil, l’agitation qui règne actuellement dans les chantiers de l’est de la Colombie anglaise tend à autre chose que de composer des différends entre patrons et ouvriers, mais vise plutôt & exécuter une partie du programme de cette organisation, qui est de remplacer 1 e régime actuel parle communisme.mandée par les principaux hommes d’affaires de Montréal pour sauver quatre municipalités en banqueroute.Et maintenant allons-nous, à la face de la province, du Canada et même de toute l’Amérique, laisser en faillite quatre municipalités de Hle de Montréal, s’écrie M.Taschereau.Ce serait regrettable.Le jiremler ministre reproche à l’opposition de critiquer maintenant le principe de la Commission après avoir voté pour lui.On ne peut dire aux municipalités de ITle de Montréal qui paient pour les autres dont les finances sont en mauvais état, payez, mais on ne vous donnera pas le droit de contrôler votre argent.Le gouvernement applique la même politique d’un liquidateur qu’on nomme pour administrer les biens d’un personnage qui a fait banqueroute.Il croit que c’est véritablement une pratique qui s'accorde avec l’autonomie de Montréal.Le contraire serait aller à l’encontre dt: la véritable autonomie municipale.M.DURANLEAU Après l'ajournement de 6 heures à 8 heures 30, M.Duranleau a continué le débat.En repassant les statuts qui concernent les municipalités de l’He de Montréal depuis quelques années, il constate que ce sont avec des petites lois spéciales accordées en faveur de certaines municipalités qu’on a créé la situation désastreuse dont on se plaint aujourd’hui.Le député de Laurier demande au gouvernement de prendre sa responsabilité en bon homme courageux.1! fait allusion à la main de fer qui dirigeait et qui dirige encore tous les actes des députes de la gauche.L’orateur fait remarquer que ce sont les porteurs d’obligations de ces municipalités (Suite a Ta deuxième page.) La Petite Quakeresse La rcprrse de la Jolie opérette de Lionel Monckton n attiré hier soir presque autant de monde que la première représentation, ce qui est un tribut à l’oeuvre et a l'Interprétation.Malgré certains petits acrrocs à la mémoire qui sont probablement dus à ce que la préparation de cet de reprise se mêlait aux études d'une oeuvre nouvelle, tout a fort olen marché.Mlle Camille Bcrntrd 1 a donné à son-rôle te meilleur lârd •v sa voix et de son Jeu et a été à ji te titre applaudie.M.Saint-Jacqu s est montré le même comédii alerte et Mlle L.Turner, Mine Ma bourg-Roberval, M.A.Gauthic Mme Elisa Gareau ont répété Ici excellente interpréitation de la pr mlère.La représentation a commencé l’heure, les retardataires devant i tendre la fin du premier acte poi se placer.De ceci, les auditeu déjà assis quand le rideau s’est 1 yé sont reconnaissants à la dire tion.Malgré tout, la représentatif a fini à une heure très avancé tant à cause de la longueur des a tes qu’à celle des entr’actes.Si 1 retards dûs au changement des d cors et des costumes sont inévil blés, on pourrait y suppléer en fi sant des coupures dans le dial gue et en ne bissant pas les me ceaux.Malgré ce contretemps, le publ s intéresse tellement aux représe tâtions qu’il ne bouge guère avn Ta fin de l’oeuvre; seules les pe sonnes qui ne pouvaient faire a trement sont parties ou second e tracte et c'était un petit nombi G est la meilleure preuve que que donne la Société d’Opéret vaut la peine qu’on l’entende.: Rodolphe Monty, le dévoué pré dent de la société, mérite d'être i licité pour le travail efficace qu fait en ce sens et son collaboraiei dans le travail d’administration, ! Honoré Vnillanrourt, doit part ger avec lui la f.wcur du public.Quand à la direction nrtisliqi qui s’exerce à la fols au pupitre c chef d’orchestre et derrière le r deau, c’est M.Albert Hobervnl qi doit en avoir tout le crédit, car, cette troupe d’amateurs peut do ner des leçons à mainte compngn de professionnels, ce sont ses < forts qui l’ont façonnée ot mise point.Fréd.PELLETIER.La prochaine lettre de Mgr Gauthier C’est dimanche prochain qui ra lue nu prône clés diverses ses du diocèse la lettre paste où Mgr l’Administrateur apon que traitera, ainsi qu’il l’avait noncé dans un récent discours, danses modernes, La lettre ne sera nnturelîer publiée par les journaux qu’ avoir été lue dans les * “ V LE DEVOIR, MONTREAL, JEUDL 7 FEVRIER 1924, Volume XV No 32.Propos d9Ottawa .es projets du gouvernement fédéral Il se bat actuellement les flancs pour plaire à l’est et à l’ouest — Le crédit agricole pour celui-ci; les économies pour celui-là — Mais tout cela n’ira pas tout seul -Il y a plusieurs “Macs” dans le parti mais pas de Machiavel ' Ottawa, le ti.— Parmi les que le gouvernement prépare.lois pour amadouer les progressistes durant la prochaine session et se concilier l'Ouest ensuite, on met au premier plan un système de prêts agricoles destinés aux fermiers des prairies.l)éjà, comme on le sait, le Or lo-rv, président de l’Université de l’Albert a, a étudié la question, à la demande du cabinet, et a fait son rapport.Le projet aurait pris corps définitivement depuis ce temps-là et les grandes lignes en seraient definitivement traçécs.Le gouvernement, comprend-on, formerait une espèce de compagnie de prêt en coopération avec les banques, les sociétés de_ crédit et autres institutions déjà intéressées sur les lieux dans diverses entreprises financières.Le fermier qui voudrai* obtenir un prêt de cette corporation transmettrait sa de-mande au bureau provincial par l’entremise de la banque ou de l’association de qui il a déjà obtenu des avances, et le bureau provincial rendrait ensuite sa décision.Celui-ci ferait, avant d’agir, une petite enquête sur la solvabilité du candidat, sur ses besoins réels et son caractère.U refuserait ensuite ou accorderait le prêt en connaissance de cause, sans trop risquer l’argent du gouvernement et des compagnies qui ont formé la 'Corporation.Le cabinet, est-il besoin de le dise, sera prudent.En un temps où on lui demande d’économiser les deniers publics et de réduire tou tes les dépenses, il ne peut se permettre d’agir à la légère et de risquer des sommes considérables pour le bien-être temporaire de quelques fermiers dans le besoin.Il ne • peut donc ouvrir toutes grandes •les portes du trésor et consentir des avances lorsqu'il n’a aucune chance d’être remboursé.Le plan actuel aurait cet avantage de parta iger les risques entre le département (les finances et les autres sociétés qui s'associeraient à lui.On Je mettrait ainsi, tout de suite, sur une base d’affaires, et non de pa tronage politique.Voilà le peu que l’on sait pour le moment.Le taux d'intérêt, les • conditio s de l’association du gou .verneinent avec les sociétés privées.les conditions du prêt sont également importantes, mais on ni les saura que plus tard lorsque h plan sera définitivement mûri.Si le gouvernement, comme o .s’y attend, présente plusieurs me sures destinées ainsi à lui attirei .’appui des progressistes durant la , prochaine session et l'appui do Ouest durant la prochaine elec 'ion générale, la question la phu liffkilc et la plus complexe qui soit va se posiV pour le troisième .arti.• En effet, d’après les derniers .'enseignements tombés dans le do naine public, le gouvernement ne "'TUt pas d’alliance avec les partisans de M.Forke, il veut simple-\ent faire élire ses candidats à lui < la s les provinces des prairies, 'est-à-dire des candidat libéraux „t non des candidats progressistes.Four en arriver à celte fin, il présentera des mesures qui donneront satisfaction au parti progressiste en Chambre, mais qui, d'un autre .côté, et en mémo temps, prépareront la défaite ' ces mêmes progressistes pour prochain appel • au peuple.Ceux-ci se trouveront donc en mauvaise posture durant la prochaine session.Toutes les i.fois qu'ils donneront leur appui aux libéraux pour faire adopter une de ces lois, ils donneront à ces •mêmes libéraux une chance de plus Trdc les val cre et de les détruire, .lorsque l'occasion s’en présentera.- .C'est vraiment-être pris entre les tenailles d’un mmjvgyi dilemme, avec le gouvernement et leur défaite, ou voter se faire accuser de man-et d’inconséuence politi- COMMISSION SCOLAIRE Le nord réclame d’autres écoles LES PAROISSES SAINT-ALPHON-SK-D’YOLVILLE ET DU SALI.f-AL-RECOLLE! EXIGENT DE NOUVELLES ECOLES—LA l’RL-FEKENCE AUX SYND1C.V1S CATHOLIQUES.vevrrv vvh y ftMti f ¦fT- I LETTRES AU DEVOIR” (4 sf ’ItV trlA VVVArV» Ou vréer préparer contre et Valse foi que.Mais le dilemme parait plus » gidc de loin qu'il ne le sera sans doute.Car on prévoit que même dans le ras où le cabinet voudrait donner satisfaction aux progressistes.il ne pourra aller assez, loin pour gagner l'Ouest et détruire toutes les bases du parti fermier.* * * !>es esprits curieux cherchent depuis quelque temps à établir une comparaison juste entre les impôts que le peuple américain doit acquitter et ceux que le contribuable canadien doit verser au ministère des finances.Les dernières statistiques ne sont pas à notre avantage.L’Américain paierait, en effet, $108.37 en moyenne, par année au fisc, dont $29.-17 pour les taxes fédérales, $38.90 pour les taxes municipales et des diverses législatures.Au Canada, durant l'année fiscale 1922-23, M.Fielding a recueilli en taxes la somme de $390,0011.0011.soit $44 par tête, pour le fédéral seulement, ou 33 pour cent de plus que le revenu «les taxes fédérales américaines.Même avec ce montant, nous ne réussissions pas à balancer notre budget.Il nous manquait la somme de $31,000,000.l’our équilibrer nos finances, et mettre de côté certaines sommes pour le paiement de notre dette, Il aurait fallu que les Canadiens paient au tré sor publie beaucoup plus que $44 par tête, tandis qu’avec une tren laine de piastres, le contribuable américain avait le plaisir d'obtenir u i surplus de $300,000,000 environ.Le contribuable canadien paie ensuite $12 par tète en impôts provinciaux.Mais en impôts municipaux, d’après h-s dernières statistiques recueillies par le bureau d’Ottawa et qui remontent à 1920, il paierait $33.39 par tête.A supposer qu’il n’y ait eu aucune augmentation durant les deux dernières années, et il y a certainement eu des augmentations, chaque Canadien verserait donc, en moyenne, une somme de $89 en Impôts de toutes sortes, soit près d'un tiers de plus que son voisin du sud.Rien plus, en tenant compte de l’augmentation des taxes municipales pendant les dernières années, des experts se sentent en droit d'affirmer que chaque contribuable verse en moyenne au fisc la somme de $100 par an, ou 8ÛOO par famille ¦le cinq personnes.Pour revenir aux taxes fédérales, I est certain que le ministre des finances a doublé les impôts depuis dix ans, une augmentation de cent .unir cent dans une décade, et qu’avec ces revenus doublés, il ne réussit lias encore à éviter le déficit.La même chose peut se dire des municipalités.Mis en face de chiffres semblables.on comprend que le Canadien s’agite, que des campagnes de propagande s’organisent dans tout le pays pour imposer au gouvernement fédéral, aux gouvernements provinciaux et aux conseils municipaux la plus stricte et la plus rigide économie.Its démontrent que les gens qui font ees canipugnes sont sincèrement alarmés, comme ils ont raison de l'être, par l'augmentation extraordinaire des dettes et des impôts comme des dettes publiques.Le gouvernement fédéral tout d’abord a fait mine de s’amender.Les gens ne manquent lias cependant pour affirmer que le cabinet Ring a voulu tout simplement donner une satisfaction platonique aux électeurs, pii nommant une commission de vérificateurs et que tout au fond il a voulu masquer ainsi son refus d’agir! 1.’avenir seul nous renseignera sur ces points, mais il devient Indubitable que si le gouvernement fédéral ne réussit pas à diminuer les dépenses publiques et à réduire les Impôts, il perdra le prestige qui lui reste dans le pays.Les commissaires d'écoles du district nord, réunis hier soir sous la présidence de M.l’abbé J,-A.rou-cher, ont entendu les réclamations des paroissiens de Saint-Alphonse d’Youville et du Sault-au-Recoilot pour l’érection immédiate de deux nouvelles écoles.D’autres paroisses renouvelleront aussi leurs demandes., Le R.1*.Rioux, redeuiptoriste, curé de Saint-Alphonse-d Youville, a exposé dans une lettre à la commission la situation actuelle des écoles.Elus de cent cinquante enfants, dit-il, n’ont qu’une demi-journée de classe et un certain nombre depuis trois ans.Les parent* sont justement indignés de l’état d’infe-riorité où se trouveront plus tard leutv enfants.Il regrette amèrement cette situation, il ne voudrait pas que cet état de stagnation scolaire persistât davantage.Toute la paroisse demande une école pour les garçons.Lu nécessité eu a été reconnue il y a 8 S Noua ne publions que des lettres signées, ou des communications accompagnées d’une lettre signée, avec adresse authentique.Nous ne prenons pas 1s responsabilité de ce qui paraît sous cette rubrique.La haute qualité La Belgique et les réparations essentiellement iimlnslrie sen une populution de La Helyiqtie est un pays inüustriel\ le y lait vivre une pi près de 1 millions d'habitants.Or, les dévastations allemandes, en s'exerçant syslèmaliquenient d hi destruction des usines, l avait frappée au coeur ci seule t'admira h le ’ ' II a été la caractéristique prédominante du aexa SALUA" depuis trois décades.dep -E ssayez-le.HMor Toujours pûr et exquis.prétend que le chef de l’opposition rapporte mai les paroles du premier ministre.Mais M.Sauvé soulève à son tour un point d’ordre et prétend que M.Caron n’a pas le .„v.- droit de par.er pour un autre.M.énergie du peuple belge, la fol \ Lnferlé, après des recherches, don- I J.' a t la._A .i IX Ak ^.kle/VS* (tll »¦», I l\ t ft r» .^1 1^.•«.#•«• 1 uns par l'ancienne commission scolaire d’Youville qui s’était procure un terrain afin d’y bâtir une école dès avant l'annexion en 1917.M.l’abbé üervuis Décary, curé du Sault-au-Rècolk't, écrit à son tour pour renouveler la demande que ln paroisse a faite il y a une couple de mois.Il a remis une requête couverte d'environ trois cents signatures de chefs de famille demandant une èeode pour le Sauit-au-Récollet.On y a loué une maison pour aménager îles classes, mais les classes de cette maison réunies à celles de la petite école de la visitation sont insuffisantes même pour les besoins présents et elles manquent de salubrité.Lu commission du district nord a déjà demandé au bureau central les crédits nécessaires pour ériger des écoles dans les différentes localités de sa juridiction.Le total des crédits demandés par le district nord est de $2,025,000.Et c'est pour répondre à ces demandes pressantes et à celles des autres commissions de district que le bureau central demande un pouvoir d'emprunt de $6,000,000.LES OUVRIERS DES SYNDICATS CATHOLIQUES M.l’abbé G.-E.Boileau, aumônier des syndicats catholiques, et M-René ’ Binette, président de ces mêmes syndicats, se sont présentes devant là commission pour exposer les motifs qui devraient engager la commission à donner la preference aux ouvriers syndiqués catholiques.Les délégués soutiennent que leurs ouvriers donnent tin meilleur rendement et ils demandent à la commission d'insérer dans les contrats ite construction une clause obligeant les entrepreneurs à n’employer que les ouvriers des syndicats catholiques.Dans le calcul de ieurs soumissions, disent les délégués, les entrepreneurs mettent les prix pour des salaires raisonnables et certains prennent ensuite les ouvriers au rabais, grossissant d’autant leur bénéfice.Les commissaires ont paru intéressés de tout cet exposé et ils étudieront cette question sous tous ses aspects avant de prendre une décision.MM.les abbés Alexandre Bélanger et Martin-P.Reid ont soumis leurs rapports sur la visite des écoles qu’ils viennent de terminer.M.l’abbé Heid dit (pie l'arithmétique est une des matières les mieux enseignées dans les écoles.A part deux ou trois*exceptions, il est très satisfait du personnel enseignant tant laïque que religieux.M.l’abbé Bélanger a visité récemment les écoles de Sainte-Cécile, du Saint-Rosaire, d'Ahuntsic et de Carticrvilile, où il a trouvé professeurs et élèves rivalisant de travail et de zèle.11 signale deux ou trois lacunes auxquelles la commission remède incessamment.ne raison au ministre de l'agricul-tnre et Al.Sauvé en appelle de cette décision, mais l’arrivée de M.Taschereau règle le cas.VI.Taschereau dit qu’il n’a pas voulu sc prononcer sur ce qui s’est passé nu comité des hills privés, mai,s qu’en Chambre l’opposition ne s’est pas objectée a-u tiitl.________,___ Le chef de l’opposition cite alors celle restauration plusieurs journaux qui lui font di-situalion actuelle- re ceci: "'Pour mn part, je suis menlV Devant quelles charges pu- con’re le projet de la Commission bliques écrasantes se Irouve-t-elle métropolitaine, parce que la ma-(ii présence'.' jonté des maires des municipalités Pour se rendre compte de ln mo» ! intéressées n’en veulent pas.” deration des revendications de la ’Le “Devoir” et la “Presse” cnre-lielgiqiie et de sa bonne volonté, il glstrent l’onposition de M.Sauvé convient de noter qu'à iheure nà au comité des bills^ Qrjvés.Ile se déclare disposée (> réduire en sa destinée' et la volonté de triompher des forces contraires, lui ont permis de réaliser apres quatre ans, un prodige économique dont on nu jama.s trouvé d'exemple dans l'histoire, et qu’aucun des autres pays, éprouvés nu même titre que lui par cette guerre, n’a réalisé.Mais au prix de quels sacrifices s’esl accomplie ci quelle est sa l.a Sauvegarde, $118,200; Metropolitan, $194,000; Travelers, $212,000.Conseil législatif de 40 sa créance sur l’Alterna-, n.c.gne, elle se voit accablée d’une det te considérable provenant des emprunts qu’elle a dù contracter pour relever ses raines.Depuis i armistice Jusqu’à présent, la Helgique a dépensé tant en pensions qu’en dommages de jguer-re.proprement dits, plus de 17 milliards et demi de francs.EUe al déboursé pour la reprise des marks, \ conséquence directe de l’occupa-lion, une somme de 7 milliards et demi de francs et enfin, elle « 3 milliards de francs pour faire face dur dépenses de secours et d’alimentation effectuées quand elle était sous l’occupation allemande.Le montant exprimé en marks-or, des dommages matériels et directs causés par la guerre à fa Del-gigue est de 12 milliards 500 millions et celui des indemnités reconnues par les arrangements internationaux de 1921 est de 10 milliards 500 millions.Sur ces sommes, la Helgique a offert par un compromis suggéré imr son gouvernement le 27 août 1923, de réduire sa créance à 6 milliards 500 millions ainsi qu’il est dit ci-dessus.Or, actuellement, elle en tout et pour tout, en Louis^ROBILLARD Affaires courantes Le Conseil législatif s’est réuni hier après-midi pour continuer son travail parlementaire, d’abord en Chambre, puis en comité.M.Simard a présenté une pétition de la part de Thôpitul Notre-Dame de Montréal, qui demande une loi lui accordant certains pouvoirs nouveaux.I.e Conseil a reçu des messages de l’Assemblée législative l’informant que l’Assemblée législative a agréé les amendements faits par lui aux bills qui lui ont été soumis jusqu’à présent Les bill introduits subi leur première lecture Bill amendant les statuts refondus au sujet de la largeur des rues dans les cités, villes et villages; Le Lait de Magnésie de la maleun Casgrain & Charbonneau, Limitée PharmscUn* #n «re» Est un produit supérieur Antiacide, laxatif.Purgatif Contre DYSPEPSIE et CONSTIPATION En vante partout dus relativemen! à la vente de certaines terres publiques; Bill amendant la loi électorale.Les bills privés ont aussi franchi la première étape de la procédure parlementaire devant te Conseil législatif : amendements à la charte de ln ville de Magog; admission de Georges Berberi à la pratique de la médecine; amendements à la charte de la cité de Verdun: succession Coupure; charte de la •‘Montreal Hebrew Old People’s Home”; amendements à la charte de Ja communauté des Soeurs de Saini-Françols-d’Assise; amende-ment s à la charte du viilace de Ja Malhaie: titre de propriété sur un certain lot de ln paroisse de Saint-Martin, comté de Laval; admission de J.-D.Maher à la pratique de l’art dentaire: charte des Missionnaires Oblntes du Sacré-Coeur et de Ma-rie-Immaculée; amendements à la charte de la Société de Marie-Répa-ratrice; ratification d'une coavenais publics suivants ont été ! tion conclue entre la cite des Trols-its au Conseil où iis ont | R itères et le G- 1.JL - Le Conseil legislatif s étant ajour- né à aujourd’hui, les conseillers législatifs ont ensuite siégé au comité des bills privés où ils ont étu- Bill amendant les statuts * refon- ‘ dié et adopté plusieurs biB- AFFAIRFS COURANTES — AVIS D’INTERPELLATION M.Patcnnude—Combien coûte le bureau de la Commission des liqueurs à Paris, en salaire, loyer et frais généraux?M.Patenaude-—Combien de firmes françaises ont offert des vins à la Commission des liqueurs; combien ont offert des cognacs, des liqueurs et à combien de firmes des commandes ont-elles été données.M.Patenaude—Quel est le montant total de la dette des municipalités envers la province en vertu des lois de la voirie; quelles sont les municipalités endettées envers la province en vertu de la même loi?M.Patenaude—Quel poste occupe M.Guibert nu bureau de la Commission des liqueurs à Paris?quel est son salaire et qui l’a recommandé à la Commission des liqueurs?M.Beaudoin-—Quel est le nombre d’élèves inscrits, qu début de chaque année, depuis qu’elles existent, [aux Ecoles techniques, de Montréal.n’a reçu | Québec et Trois-Rivières; le nom-l’ertu de hre d’élèves inscrits à la fin de sa priorité que la somme de 1 chaque année; Hard 450 millions de marks-or.; sides payés pn !____________,„.r f La Helgi(fue n fait un effort fis- déral, provincial et municipal cha le montant des subie gouvernement fé- cal considerable: la totalité de ses, qUe ,-innée; le nombre d’élèves di-impâts atteint aujourd hui un cmrinlômés sortis de chacune de ccs f/e huit fois plus elem qu en, chaque année, etc?1914.Il lui est impossible denvi-i », cmaP,_A mlnî n” JTZ1 tfkrtJ?nhD/ert’n.^ niontant de $40,000 qui rovenani des emprunts ^P^ndef^‘ehrer^Urde,e,a,lével°PI>e a-t-on employé a été vo- ue dette Léo-Paul DESROSIERS.portera On cl 'he Les pommes de terre de la Colombie Vancouver, 7 — A l’expoiition de pommes de terre du nord-ouest du Pacifique tenue à Spokane, du 20 23 novembre, les producteurs de h britannique ont rem-prix dans les catég- Colombie porté toux IcHRI ¦¦ ries de semences certifiées et obt, nu une place très enviable dans le autre* catégories.Les chemins de fer de France Les problèmes ouvriers en Afrique Ville du Gap, Sud-Africain, 7, (S.P.A.) —• Le généra! Hcrtzog, chef du parti nationaliste, a prié le général Smuts de résoudre, comme un devoir de sa tâche, les problèmes du chômage et du paupérisme.Il a appuyé la politique de Smuts et déclare qu’il fallait maintenir un mur entre l’Europe et l’A frique du Sud au sujet des difficultés ouvrières.Deux personnes cherchent deux chambres meublées et boudoir, avec pension si possible, de préférence près Sherbrooke, entre.Saint-Laurent et Université.S adresser a Chercheur, le Devoir, en ville.Mme Fréchette- Handfield mi'elle a ^ fairë ponr convrh les frais de reconstitution économique i ^^IJ0 partie de ce montant a-t-elle j 1 ] servi ou servira-t-elle à la cons- circonstances ne /Ymf-i faction d’entrepô’s frigorifiques à dont Québec; combien de sociétés coo-prenve le gouvernement belge pératives de pêcheurs ont-elles été ,!(, sa créan- formées, par qui, quel est le nom- ce, et son non aroir incontestable?de leurs memores et combien - - - - * - - .TOUS NOS LIVRES MARQUES A DES PRIX DE RABAIS INCROYABLES JUSQU’A 50% Garnissez vos bibliothèques à bon marché — Notre vente annuelle se termine le 16 courant QUELQUES AUBAINES : Dictionnaire ert Sauvage, B.C.L.RELIEURS ET REGLEURS RELIEURS & REGLEURS VILLEMAIKE S FRERE REGLAGE ET COUVERT A FEUILLES MOBILES DE TOUT GENRE Main 1735.27, Notre-Dame E.JEAN-C.MARTINEAU B A.L.L.L.AVOCAT ET PROCUREUR 1mm.VersnillM, 90, rue Tél.Main 140.Salnt-Jnerçurs MONTREAL ffllÈM -promptement& GrsVerrues lt Durillons .SÛR.EFFICACE,JAN3 DOULEUR- EH VENTE PARTOUT 25»" FPAf m PANCO PAP LA POSTE f E Ù J.Achille David Entrepreneur électricien et président de l’Hôpital N.-D.de la Merci pour invalides.188 Ann.Tel.Main 8730 PRIX MODERES HENRI MACKAY, LL L AVOCAT 180, rue St-Jacques.Chambre 315 TéL Main 6313 RELIEURS & REGLEURS CONSTAilTINEAU, PELLETIER et WILSON, Liée Réglage et couverts à feuilles mobiles de tout genre.Main 956.7 est, Notre-Dame ASSURANCE A.S.ARCHAMBAULT, C.R.AVOCAT 43, Côte de la Place d'Armcs Chambres 420 et 421 Téléphone Main 1839 Montréal COMPTABLES Les livres canadiens Votre bibliothèque canadienne sera incomplète si vous n’avez pas dans vos rayons, le dernier roman .paru: Jnie» Fitubert, par Ubald .i Paquin II sc dégage de ce livre une leçon (l’énergie et de patriotisme pratique.On peut sc prnetirrr Jnte* Faubert au prix de 90 sous l’exemplaire (franco 81.00) en s’adressant nu service de librairie du Devoir.(Communiqué) criminelles les plus imnortnntes.Cette proportion est si élevée qucjcription qui donna j’en suis à nie demander si toutes $165.60 réparti delà les précautions sont prises nour j Pension et empêcher les indésirables d’entrer ( Soeurs des nu pays.Les statistiques criminelles de cette ville démontrent que l’élément étranger représente environ cinquante pour cent et plus dans les arrestations pour meurtre, tentative de meurtre, vol do grand chemin, voies do faits graves, etc.La sélection des immigrants est difficile, mais elle l'est surtout pour ceux qui nous arrivent par les chemins de fer ou en automobile.I.'examen des immigrants est né î ressairement très bref et il est incontestable que l’interessante classe des "pirkpoekets”, des escrocs, etc., peut entrer facilement dans notre pays.Je romprends bien que la tâche de surveiller les gens qui traversent quotidiennement la frontière est excessivement difficile, mais Le secrétariat de la Société Saint-Jcan-Haptiste nous communique cette note: Au commencement de la campagne de souscription qui fut organisée en faveur de l’école ^ libre de Pembrooke, la Société Saint-Jean-plus j Baptiste de Montréal invitait cha-jeune de ses sections à souscrire à ce mouvement.Toutes se mirent it l’oeuvre et firent leur part dans ce travail pour la survivance de la langue de l'un de nos groupes iso-lés._ __ La section Longueuil, pour donner suite à l’invitation du secrétariat général de la Société, ne se contenta pas de souscrire elle-même un fort montant, mais elle organisa dans les maisons d’éducation de la ville de Longueuil une sous-un total de façon suivante.Communauté des Saints-Noms de Jésus et Marie, $60.00; Georges, dirigée r_-ligivusex, 828.25; Académie Marie-Hose, sous la même direction, 822.60; Collège des Frère» des Ecoles Chrétiennes, $19.25; Société Saint-Jean-Baptiste, section Longueuil, $35.50, Ces chiffres disent asse»i que la population de longueuil n’est pas restée sourde à l’appel de la Société Saint-Jean-Baptiste, section Lon-gueuil.Les Canadiens français de cette localité ont voulu aider dans toute la mesure de leurs moyens leurs frères persécutés de sor est notre cause à tous; il s’agit de sauvegarder la survivance de notre langue et de notre race jusque dans les groupements les plus isolés.Aujourd’hui pas plus qu'hier, l’ennemi n’aura jamais raison d’une résistance qui a son point d’appui sur des droits imprescriptibles.La section Longueuil a transmis la somme résultant de sa fructii-euse initiative au secrétariat gêné ral de la Société Saint-Jean-Baptistc de Montréal qui fera prochainement remise à qui de droit de toutes les sommes souscrites par ses sections.L’oeuvre de la St-Vincent u, P.A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Charterer! neconntant) Chambre 315 Edifice “Montreal Trust” Place d’Armes.Tél.Main 4912 PETRIE, RAYMOND & CIE Comptables certifiés Vérificateurs J.-T.Raymond.LA.A.-J.-M.Petrie, L.A.Suite 909-010, 120, nip St-Jncmjcs, Montréal TEL MAIN 27*8 fyormandin & DesRosiers Courtier?en Assurance» 232, RUE SAINT-JACQUES Tél.Main 3983-4552 MONTREAL MEDECINS DR J.M.E.PREVOST Del h&pUaux de Ferla, Londria et New-York (’linunie privée pour le traitement des rnnlndics Intimes de l’homme et de la femme: vole* urinaires, reins, vessie et maladies vénériennes.160, rue Saint-Denis, Montréal TEL.EST 7580 Consultations de 2 h 5 p.m.Est 6734 DR L DESJARDINS Médéctn de Fïnotltnt Ophtalmique Maladies des yeui, des oreilles ds net et de la torse en tare du 523, RUE ST-DENIS, carré St-Lools DENTISTES DR AD.L’ARCHEVEQUE CHIRURGIEN DENTISTE Téléphone St-I/nils 1301 468.Parc LnFontatne Montréal DR ALBERIC MARIN 295, HUE SAINT-DENIS Tel.Est 6958 Montréal IMPORTATEURS DE FERRONNERIE! I.-L LAFLEUR, LTEE Impnrtatenr* de FERROKNER1ES, PEINTURER.ETC.366, Notre-Dame Ouest TEL MAIN 6707 Entrep6t: BOULEVARD DEC V«B Téléphone Westmount 7020 Ciment» Brique, Sablt, Bois, Charbon, Foin Gratins Glace.DR GABRIEL LAMBERT Spécialiste pour le Diabète Traitements scientifiques “ INSULINE Tél.Est 1054 — 560.Solnt-Bcnls PROFESSEURS Manufacturiers de Carrosserie» Académie Saint-par les mêmes re- Les Trois-Rivières, 7 (D.N.C.).— Omis une intér«ssante conference devant les Voyageurs de Commerce catholiques, Me Charles Bourgeois, c.r., ancien bâtonnier du Barreau, a fait l’historique de la Société Snint-Vincent-de-raul.Après avoir rappelé sm fondation par Oznnnm en 1833.M.Bourgeois a mentionné qu’elle s'était implantée dans notre province en 1846 par Ip Dr Joseph l’ainchauiL tic Québec, après son retour de Paris.U y a dans ce pays, dit-il, 250 conférences, 21 conseils particuliers et 2 conseils supérieurs.On compte 5,742 membres, dont 4,687 dans la province de Québec.On a secouru en 1922 4.169 familles.soit 15,505 personnes indigentes.Les rerettes furent de $.526.-606.73 et les dépenses de $252,-347.95.Dans la province de Québec, les recettes pour 1922 furent de $363.088.38 et les dépenses, de $210.385.31.Des conférences furent établies cn 1848 à Montréal, Ottawa, ’est ‘ JÜS.BONHOMME, LTEE.AUTOMOBILES FORD Manufacturiers de carrosseries de livraison.Réparations de tout genre.Vendeurs autorisés de i nutomobile Ford.Ton-jours en main ; runabout, touring, coupé, sedan et camions.Piècws de rechange.200.RUE GUY DROIT, MEDECINE.PHARMACIE, ART DENTAIRE Cours préparatoires du professeur RENE SAVOIE 1.0.et LE.Bachelier fs arts, ès sciences appliquées Cours classiques, cou» commercial, 'leçons particulières.Elèves acceptés en tout temps Prospectus envoyé sur d-mande 238,, RUE ST-DENIS TEL.EST «161 Près de l'Ecole Polytechnique LEBLOND DE BRUMATH 259.RUE ONTARIO EST Bachelier de l'Université de France et ds l’Université Laval, officier d'Académle.auteur de plusieurs ouvrages.Le plus ancien cours de préparation eux examens établi k Montréal Oui veut devenir rapidement AVOCAT'/ DENTISTE?MEDECIN T PHARMACIEN 7 CVPRESl MIROIRS! MOULURES! La Oie Wisintainer 6 Fils Inc.ManufBCturlers-tmpor'ntenrs IMAGERIES.VITRES, GLOBES, ETC.Gros et Détail Bureau et Mugaslut Manufacture: 58, rue St-I-'Uirrnt, 7, rue Clarke MONTREAL QV»’.Tel.PUtenu 261S Ontario.( Hamilton et Toronto et c’est en I»a valeur morale de ce geste est | 1866 qu’elle fit son apparition aux encore plus significative que le don 1 rois-Hivièros.Flic compte nu jour INSTITUT LAROCHE ENRG.trouts u»ique —- Brevets .Cours commercial 303.RUE SAINT-DENIS (Kn face du théâtre St-Denis) matériel, pourtant »i généreux.Tous se sont rendu compte que la cause qui se débat à Penibrookf comme it Green Valley et n 5Vinnt point de chance de gagner honorablement leur vie, ne pourrions-nous pas, dis-je, en faire venir sous contrat avec les fermiers des pro- i Vince* des prairies et les établir dans des cottages avec lopins «le terre et leur permettre ainsi de racheter leur indépendance et leur estime d'eux-mèmes, tout en procurant nux fermiers une bonne maln-d’oeuvre saine et constante à prix raisonnables, chose nécessaire pour encourager la culture variée du sol?"Il y a longtemps que nous ayons la conviction que la prospérité «lu Canada dépend tie la prospérité du grand Ouest, mais parfois n’avons-nous pas agi comme si nous ne pensions ainsi?Nos fermiers ont jusqu’à présent récolté 450,000,000 de boisseaux de blé, malgré les multiples raisons de découragement et le paiement de salaires élevés à leurs employés et tous les autres embarras propres à' embêter le fermier.N’est-ce pas merveilleux?NECESSITE DES MARCHES “Le terrain sur lequel nous pouvons aider au producteur «le blé, c’est bien sur celui des marchés.Notre plus rude concurrent, les Etats-Unis, ne s’occupe presque plus de ’’exportation du blé.Les conseillers de la population agricole ‘les Etats-Unis ont commencé à étudier très attentivement la question.lis ont constaté que les salaires et le coût de la vie dans les villes et les villages américains étaient hors de proportion avec la rémunération.Le remède consistait à venir en aide au fermier, à faire en sorte qu’il puisse vendre ses produits sur un marché domestique protégé où les prix assurément monteraient.Pour nous, le résultat de l’abandon par les Etats-Unis du commerce d’exportation du blé est d’offrir à nos fermiers un immense marché pour écouler leur blé.Nous ne pouvons pas aider aux cultivateurs dans leurs travaux, mais nous pouvons leur donner des taux de transport favorables, amoindrir les frais de leur accès aux marchés de l’univers.“Vous allez probablement me dire que cette question des taux est une vieille rengaine.Pour moi, elle date de vingt-sept ans.C’st vers cette époque que je conclus un arrangement avec Van Horne et Shaugh-nessy, arrangement appelé loi de ia passe du Nid du Corbeau, Vous vous rappelez que je fus vivement pris à partie pour avoir .participé à la rédaction de cette loi.Mais ce fut la charte de la liberté des fermiers pendant près de vingt ans.Puis on releva les taux pour une certaine période de temps.Ensuite on les a rabaissés.Mais il se produisait autre chose.Les gens qui contrôlent le transport sur les lacs haussèrent leurs taux.Le gouvernement voulut régler- cette affaire, mais H n’y a pas apporté un remède efficace.“Notez-lc bien, les fermiers des trois provinces «le l’Ouest, ces hommes qui, malgré les pires difficultés, ont récolté 450,(KH),000 de boisseaux de blé, les voilà assujettis aux manigances d’un petit groupe d’hommes de Montréal qui vont leur imposer à leur gré tels ou tels taux.Je ne blâme pas la colère des fermiers.“Je pense que le gouvernement du Canada devrait aborder celte question et parfaire une organisation qui prendrait charge du blé des fermiers, et le ferait transporter à Montréal avec le minimum de frais.De cette façon, on pourrait faire épargner au fermier quatre ou cinq sous par boisseau de blé.“Une forte quantité de notre blé prend une autre route, celle de New-York.Vous savez comme moi que le blé qui passe par Buff ’o n’en sort jamais comme il .est entré.Les producteurs de grain qui m’entendent savent que je dis vrai.L’EXPORTATION DU BETAIL “Prenez ensuite la question des bestiaux.Notre gouvernement a fait lever l’embargo.Le taux du transport du bétail de Montréal à Liverpool était de quinze piastres.Les compagnies océaniques l’ont haussé à vingt-cinq piastres par tète.Lais-sez-moi vous dire que la marine marchande canadienne organisée avec notre argent au prix «te $70,-(100,000, au lieu de venir vn aide au fermier canadien lui a nui sous ce rapport.“Rien de plus facile «fue de résoudre ce problème.Les rades de l’univers sont remplies de cales inutilisées; on peui les louer, les noliser sans la moindre difficulté.En l'espace de vingt minutes, le gouvernement canadien pourrait baisser à dix piastres le taux du transport du bétail entre Montréal et Liverpool, s’il le voulait.Quiconque est bien renseigné sait que $10 est un taux assez profitable pour le transport de bestiaux de la métropole du Canada aux ports d’Angleterre.“J’ai «Fit que je ne blâmais point cultivateur de son indignation.Je ne lui reproche nas d’avoir formé ijn nouveau parli politique «H d’exiger qu’on agisse.Mais ce qu’il v a de malheureux, r’est que parfois le fermier ne demande pas la bonne chose, les réformes que le gouvernement «lu Canada pourrait effectuer.LES BANQUIERS “Maintenant parlons des banques.J’ai prononcé un long discours sur ce sujet dans l'Ontario.Je ne suis point hostile aux institutions bancaires, mais je prétends que les banquiers se font connaître eux-mêmes.On a clairement démontré que le régime bancaire canadien, si grand et si réussissant soit-il, ne procure pas à présent une sécurité suffisante.Voilà le grand défaut : pas de sécurité.Dans les bonnes années, les banques deviennent prodigues de leur argent et quand les temps commencent à devenir durs les banques s’effraient et retirent leurs prêts, de sorte que «te braves hommes d’affaires ne peuvent obtenir les crédits dont ils ont besoin.Cette situatinn ne doit pas nécessairement subsister, car elle est purement stupide.On pourrait la corriger incessamment si on prenait les mesures convenables.La défectuosité de notre système bancaire ne réside que dans une simple technicité.C'est comme si une petite vis était ôtée d’une magnifique machine.U s’agit d’arranger la machine de manière à assurer son fonctionnement.“La “Federal Reserve Bank” aux Etats-Unis est l’iine «les plus merveilleuses institutions «fu genre au monde et elle a sans doute sauvé les Etats-Unis de la catastrophe financière.“Ce que nous voulons, c’cst la nomination d’un groupe d’hommes compétents qui diront, quand les banquiers deviendront trop généreux : “Ralentissez”, et quand l ar-gent commencera à devenir rare : “Soyez plus généreux.Mon idée serait de faire de ce bureau central une banque à réescompte, les billets du Dominion étant émis par le département des finances à leur «Fernande.On devrait reconnaître aux banques le privilège et le devoir de recourir a» bureau central de réescompte quand les affaires du pays l’exigent.En d’autres termes, il faudrait laisser entendre aux banques qu’elles ne doivent pas poursuivre une politique de panique parce qu’elles redoutent un manque de numéraire, mais plutôt compter sur les mesures que le parlement édictera pour les soulager."Après la guerre, les Etats-Unis, malgré toute leur richesse, auraient indubitablement passé par uije terrible crise financière sans la "Federal Reserve Bank”, sorte de valve de sûreté, amirce qui fournit promptement êt suffisamment de monnaie dans les moments d’urgence, système qui a pour effet «le presque garantir «m’aucune banque américaine, qui se trouve en des conditions de solvabilité parfaite, n’aura besoin de sc déclarer en faillite par défaut de monnaie.Ces banques ne sont donc plus dans la nécessité *u prix d'émission.—Marge de sécurité —plu» de 3 pour 1 en Capital et de 4 pour 1 en tjénéfïce net.—Le capital qui s’asjocfe à la création de» richesses en a sa part.Renseignez-vous sur l’action privilégiée Belgo Canadian Paper Company Limited » pour être à même de l’apprécier à son juste mérite comme valeur de placement solide et fructueuse.REN Ê-T.LECLERC Incorporé* Montréal:- KO, rus S.-Jaequas Qutbac:- 74, rua S.-PI*rra (maison roi-Dlc CN IMl) B4 Avis d’assemblée Avis est pnr le* présentes donné fpi| lias» emblée annuelle de* membres cle "L Compagnie d'Assurance Mutuelle de Mont, rénl contre te feu” sera tenue au bnr ai prinelpal de lu compagnie au No H2 est rue Notre-Dame, Chambre le Ht févriri l'.Kil, ft 1(1 heures de l’avant-mull, aux fin' de savoir le rapport des directeurs poui l’exercice écoulé, pour élire le bureau de direction pour l’année présente, et pout décider de toutes nuestlons nui pourraient être présentées ft l’assemblée, ce conformément aux règlements do la compagnie Pnr ordre du bureau de direction.J.N.CABANA, Secrétaire-trésorlei Avis aux agentf d’expédition maritime C’est vraiment un hiver doux Québec, 7.(D.N.C.) — Le pont de glace est pris ce matin entre Québec et la ville de Lévis.Il y a 20 ans que ce pont n’avait pas pris Le Mikula est appelé pour briser glace._ 3 a LE PROBLEME OUVRIER ORGANISATION NECESSAIRE LA CAMPAGNE DE RECRUTEMENT EN FAVEUR DES SYNDICATS CATHOLIQUES ET NATIONAUX — POURQUOI L’UNION DES OUVRIERS S’IMPOSE — LA CHERTE DE LA VIE ET LES SALAIRES Mort d’une femme célèbre i.t ntlr gue, cèlt ne, a é‘é tn lit à un hûl tin.Elle e respon riante cherchait ;i ministre Mai ge cl autre-Celle fill* soph e franc gra Bd’pé C.ripkoff tumixc, qu’elle t x.7.(S.P.A.) — Mme Sor-hc syndicaliste eusopéen-trouvée morte dans son liôt* ] de Londres, ce ma-etait iei à titre de cor-nle ri’un jorrnal belge et .interviewer le premier Donald.M.Lloyd U.eor-notablc*., c’ait la fille du philo-.,is Durand Regros.Son tait le général russe Malgré sa carrière ayen-ne cessa de repéter rlsv.-iit la révolution.1- Gloires de» foyer» d’autrefois L 78 7-8.L’é nsxocrrs Montreal |3 Union, 25 ft Mnlsons, 2 à ft 74ft, 1ft8.154 5-8.OIH.IOkTIOXr Quebec Bonds, Iftft k 83.Tn M.l’abbé donner a salle iiti < rle-Hèonr confèrent foyer” parlé vertus causes rie notre T d'honneur.I ''historien, I de» moeurs ennreption -Mivtères, 7 (D.N.C.) — Lionel Groulx est venu .Trois-Rivières, dans la uvent tics Soeurs de Martre une Intéressante %tij."Les gloires du ntiurnt conférencier a is vieux fovers, et des fondamentales qui °til tb la magnifique expansion ro nice et de Adoptant M.Grotil» ses qualité* la plume de fit le tablejiii de nos ancêtre*, de Wur du mariage .et de !«ur profond respect pouf la famille tel Les Trois-Rivières, 7 (D.N.C.) Les Syndicats catholiques et nationaux continuent avec ardeur leur campagne de recrutement et apres avoir tenu la semaine dernière une réunion d'ans la paroisse Notre-Dame, ils ont de nouveau convoqué les citoyens, cette semaine, dans la paroisse de la cathédrale.I.es orateurs ont été MM.les abbés H Deschcnes, curé suppléant de la cathédrale, et J.Chamberland, au-I mônier des Syndicats catholiques, M.G.Bolduc, organisateur et M, Wilfrid Guérard, délégué du conseil central de Quégec.Expliquant le but de la campagne, l'organisateur, M.Bolduc, a iéclaré qu’il s’agit d’organiser tous les ouvriers afin de les aider à se protéger, à défendre leurs droits, A obtenir un juste salaire qui leur permette de vivre ainsi que leur famille.M.Bolduc a insisté plus longuement sur l’un des principaux buts de la campagne, qui est d'organiser fortement les ouvriers, afin de faire cesser le travail du dimanche.Le travail du dimanche, dit l'orateur, est nocif et corrompt l’ouvrier tout en détruisant la hase de la famille canadienne.M.Guérard, le principal qraeur, a traité de la question ouvrière du point de vue des ouvriers eux-mc-mcs.Ses premiers mots furent pour déplorer l’apathie de nos ouvriers qui retardaient à s’organiser en syndicats puissants.’’Ce sont eux’.dit-il "qui seront les premiers à en souffrir.D’ici quinze jours, un fait important va se produire.Il atteindra sérieusement les ouvriers.Je vous le (Jérlare re soir: Si vous n’è-tos pas organisés en unions, vous ne pourrez pas empêcher la diminution rie salaire qui se prépare”.La grade faiblesse rie l’ouvrier, c’est son manque d’union.Que ne suit-il l’exemple de ses patrons qui tout puissants qu’ils soient, n’en jugent ms moins nécessaire de se grouper, rie s'unir, de se coaliser pour lutter contre les otivriers.Il ne faut pas croire que l’union n’çst nèressiitre que pour obtenir à l’ouvrier un meilleur salaire.Elle a beaucoup plus mie cela à faire.Elle doit encore aider à défendre sa santé phvsi-que et morale en obtenant ries lois (fui peuvent v contribuer.Les ouvriers doivent s’organiser eontre le svndlcalmmc patronal.Cela s'impose quand on volt des faits comme ceux rie In semaine dernière alors que les natrons se sont réunis en grande dssemblée et ont voté une diminution générale des salaires.On a dit de l’union, mi’elle était l'adversaire dn patron.Non, c'est une erreur.Ottawa, 7 — A la fin d’octobre 1923, d’après le rapport présenté par la division fédérale de l’industrie animale, la Grande-Bretagne avait fait venir du Canada 48,6ao boeufs contre 16.346 pendant la même période l’année précédente; d,-210,100 livres de viande de boeuf contre 4,676,400 livres, 80,598,800 livres de bacon contre 78,340,000 livres, 2,032,700’ livres de lard contre 155,900 livres et 29,500 livres de mouton contre 34,100 livres.Les Etats-Unis ont pris 62,878 bovins contre 141,867; 22,182 veaux contre 21,508, 19,406 moutons contre 79,543; 10,314,400 livres de boeuf contre 14,276,400 livres, 122,800 livres de bacon contre 133,600 livres; 605,300 livres de lard contre 448,-900 et 1,184,900 livres de mouton contre 4,291,400 livres._ L’inhumation de Woodrow Wilson New-York, 7 (S.P.A.) — La mé-’ tropole américaine a rendu hommage à la mémoire de l’cx-présl-dent Wilson au moment où l’on descendait ce dernier au tnmbêau hier.La plupart des citoyens ont gardé le silence pendant une minute pour se rappeler l’homme que le monde a honoré, se remémorer ses hauts idéals et sa fol en l’avenir des Etats-Unis.Les consulats allemand et autrichien à New-York n’ont cependant pas mis leur drapeau en berne hier.Les fonctionnaires ont prétendu que le surintendant des édifices n’avait pas mis de mât à leur disposition et qu’ils n’ont voulu aucunement insulter à la mémoire de l’ancien président.Le consul autrichien a ordonné de fermer les bureaux durant une heure au moment des obsèques.Le consul général allemand a dit qu’il avait transmis ses condoléances à la famille Wilson.Do» soumissions n.ires sècs nu soussigné se ront revues [i>ar 1; Commission du Port d\ Montréal jusqu’à 1."; heures (midi) le mer credi, 20 février 1024 pour hangars, espace et privilèges de qua pendant la saison di navigation 1021, dnh après laquelle on disposera des soumissions en hloc.M.P.FENNELL, Jr., Gérant général et secréta iri Commissaires du Port de Montréal, Montréal, 6 février 192t.AVIS LEGAUX Province de ouenec COUR DB CIRCUIT District de Montréal No 20175.Dr L.-K.Sylvestre, demandeur, x-s Jos Hector Marchand, defendeur.1a- Ifième Jour de février 1924, à 10 heu* res de l’avnnt-inldi, au domicile dudit de* fendeur, au no 2524a, rue Châteaubriancl en la cité de Montréal, seront vendus pa autorité de Justice les biens et effets dudl défendeur saisis en cette cause, consistai» eu gramophone, meubles de ménage, etc.Conditions: AHLENT COMPTAI*'!.J.-O.HORION.H.C.S.Montréal, 7 février 1924.LA GAFFE DE L’AMBASSADEUR ALLEMAND Berlin, 7 — Au ministère des affaires étrangères et dans les milieux politiques en général on discute beaucoup l’attitude prise par l’ambassade allemande à Washington à l’occasion de la mort de l'ex-président.A Berlin, on semble blft-i mer l’ambassadeur Wierifelrit et on entend dire que ce dernier va être ; prié de donner sa démission.La presse allemande dit que l’ambassadeur a câblé à Berlin pour savoir s’il devait offrir des sympathies officielles et envoyer une rou-! ronne de fleurs.Le ministère des 1 affaires étrangères lui répondit de Provfnce de QuCftuc COUR DE CIRCUIT District dr Montreal.No 23180._ Canadian National Telegraph Compan;», demanderesse, vs The Catholic Art Limited, défenderesse.Le Hièmo Jour de février 1924, à 2 heures de l’après-midi, ft la place d'affaire* de ladite défenderesse, au no 291, rue Sle-Catherine est, en lu cité de Montréal, se ront vendus par autorité de justice le-bien» et effets de ladite défenderesse sui si» en cette cause, consistant en clavig/i phe, meubles de bureau, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.S.-C.MAKSON, H.C.S.Montréal, 7 février 1924.trorlnce de Québec COUR SUPERIEUR!] District de Montréal.No 3272, William Massey Btrks, demandeur, vs c Adélard-E.Cloutier, défendeur.¦ I-e IHèine Jour de février 1924, ft 2_h.30 de l'après-midi, en arrière du no 1237, rue j St-Denis, en la eité de Montréal seront vendus par autorité de justice les biens et, effets dudit défendeur saisis en cette eau- j se, consistant en une automobile Grant Six et accessoires.Conditions AKGENT COMPTANT.S.-C.MARSON H.C.S.Montréal, f> février 1924.____________________________ _ .i— - .4 cTovince de ouenec COUR SUPERIUURP* 1 District de Montréal.No 2004.Henri Thivierge, demandeur, vs Geor-glnna Thériault, défenderesse, et St-Jac-ques, FUion et Houle, distrayants.Le IXème jour de février 1924, ft 10 heures de l’avnnt-mldi, aux domicile et place d’affaires dudit demandeur, au no 255(1, rue Notre-Dame est, en la cité de Mont-] réal, seront vendus par autorité de Justice] 1rs biens et effets dudit demandeur saisis en coite cause, consistant en effets de me-j nage, accessoires pour plomberie, automo-l bil Ford, etc._ Conditions: ARGENT COMPTANT.F.-X.CHAMPAGNE, H.C.S.Montréal.(4 février 1924.COUR DE CIRCUIT v» F.-X.St-De- Prorlncc de Quebec Diitrirt de Montré»!.No 20355.A.Paiement, demandeur, nis.défendeur., ,, , j Le 1 dénie jour de février 1924, à 11 hch-J res de l’avant-midi, au domicile dudit de-l fendeur, au un 5 IS, rue Delanaudière, ruj la Cilé de Montréal, seront v ndus par autorité (le justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en un piano, meubles de ménage, etc.Conditions ARGENT (.-'MIMANT.,|_A.LAUZON.H.C.S.Montréal.7 février 1921._________ | considérer Woodrow Wilson comme un simple citoyen.Ceci ne voulait pas dire rie ne pus mettre le| drapeau à mi-mât, mais le Dr Wied-j fclrit interpréta ainsi le message.CONFIEZ-NOUS ¥ IMPRIMES .O.w Travcitx de toutes sortes : VOLUMES.CATALOGUES.REVUES.BROCHURES.PROGRA MMES.MEN U S.etc.Spécialité : CIRCULAIRES BILINGUES, format du Devoir.L’IMPRIMERIE POPULAIRE *= IENN E-FRA NC AIS E A TRIOMPHE DE LA BANQUE ROYALE PAR 3 A 1 HIER SOIR AU VICTORIA — LA BANQUE DE MONTREAL A VAINCU LA BANQUE DE COMMERCE PAR 5 A 3 Ottawa, 7 — Le club Ottawa a remnorté une victoire décisive sur le Canadien hier soir dans la capitale car les Sénateurs ont triomphé du Bleu Blanc Bouge par un résultat de 4 è 0 dans les séries de la N.H.L.et cette victoire a été remportée en présence de plus de neuf mille personnes, ce qui constitue un- nouveau record pour notre ligue professionnelle.Les champions ont vaincu leurs adversaires grâce â leur jeu d’ensemble tandis |que les visiteurs eurent recours au jeu individuel et de plus la défense Ides Habitants laissa plutôt à dési-er.Il faut en toute justice pour le ’lub montréalais ajouter que le club de Léo Dandurand était privé de son meilleur joueur de défense car, comme on le sait, Sprague Cleghorn n’a pu prendre part à la joute h la suite de sa suspension par le président Frank Colder.La partie fut remplie de passages excitants, quoique la deuxième période fut un peu plus lente que les deux autres, alors qu’Ottn-wa se replia sur la défensive, ménageant son énergie pour l’cngagc-' ment final.j L’histoire de la partie est facile fi écrire.L’Ottawa a pris l’avantage dans la première période, il a joué sur la défensive dans la deuxième et il a fini la partie en attaquant et ajoutant deux points â son crédit.Les Canadiens n’ont jamais ralenti dans leur attaque, et ils eurent leur part du jeu.quoique le résui-I tnt eût été de 4 â 0.Mais ils n’eu-| rent aucune chance de compter, I grâce au jeu de Benedict.La joute fut dure, surtout dans la dernière période, où il ne restait plus que neuf minutes à Jouer.Les joueurs des deux clubs se servirent de leur pesanteur.On voyait que
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