Le devoir, 3 mars 1924, lundi 3 mars 1924
Volume XV — No 53.MONTREAL, LUNDI, 3 MAKS 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la posta t Édition quotidienne CANADA.*8.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$8.00 MONTREAL ET BANLIEUE.*10.00 Édition hebdomadaire CANADA.ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$2.00 $3.00 LE DEVOIR Rédaction et administration 43, RUE SAINT-VINCENT MONTRKAL TÊLÊPHONEt Main 7469 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 6121 Administration.Alain 61 BS Directeur : HENRI HOUR ASS A FAIS CE QUE DOISl Sur un début M.Bélanger à l’assemblée législative de l’Ontario — Sa maîtrise de l’anglais: un argument — Pourquoi, en matière d’enseignement des deux langues, ne pas suivre l’avis de ceux qui les connaissent toutes deux ?— Un incident et ses leçons — Les politiques ontariens ont une belle occasion.Le député de Russell.M.Aurélien Bélanger, a fait la semaine dernière ses débuts à l’Assemblée législative de l'Ontario.Bien qu’il parlât d’un sujet peu enthousiasmant, le budget, l’effet parait avoir été considérable.Un journal anglo-ontarien déclare tout simplement que le nouveau député parle un anglais plus correct, plus élégant aussi, que la plupart de ses collègues de sang anglais.L’un des chefs de la majorité, et l’un de ses hommes les plus cultivés, disait au débutant après ce premier discours: — Vous parlez l’anglais classique, alors que nous parlons l’anglais de la rue.Où avez-vous appris cet anglais?— Mais à l’école bilingue de mon village français et à l’Université bilingue d’Ottawa.La réplique a dû faire réfléchir; elle comporte un argument puissant, quoique indirect, qu’il vaut la peine de souligner.Auprès des Anglo-Canadiens de bonne foi, cet argument devrait avoir une portée considérable.Car le cas de M.Bélanger qui, en même temps que député de Russell, est directeur général des écoles bilingues d’Ottawa, n’est pas un fait exceptionnel.C’est celui de M.Belcourt et des plus notoires adversaires du Règlement XVII.Ces Canadiens français parlent un anglais plus correct que celui de beaucoup d’An- ?lo-Canadiens pour une raison très simple: leur anglais, ils ne ont point pris dans la rue, avec tout ce que comporte habituellement de scories le parler populaire; ils l’ont pris dans les livres, où la langue garde sa forme régulière et ils l’ont étudiée comme une science, avec le souci constant de la faute à éviter.« * - * Cette maîtrise de l’anglais, constatée et reconnue par les Anglo-Canadiens eux-mêmes, nous permet tout d’abord de dire à ceux qui soutiennent encore que le Règlement XVII n’a d’autre objet que d’assurer aux Franco-Ontariens le moyen d’apprendre les deux langues officielles du pays, qui affirment n’entretenir à l’endroit du français aucune hostilité particulière, protestent même de leur bienveillance envers les nôtres: Mais, s’il ne s’agit que de faciliter aux Franco-Ontariens l’acquisition de ces deux langues, si tout se résume à une question de méthode, pourquoi ne pas prendre sur ce point l’avis d’hommes qui sont réellement bilingues, au lieu de s’en tenir à celui d’unilingues invétérés?L’homme qui, outre sa langue naturelle, parle votre propre langue avec une perfection qui vous étonne, doit avoir quelque droit d’être écouté quand, sur la façon même d’acquérir ces deux langues, de les enseigner à ses enfants, il donne son opinion.Son propre exemple vous apporte le plus puissant des arguments.Or, écoutez Bélanger, écoutez Belcourt et les principaux chefs de la résistance au Règlement XVII: vous constaterez que ces hommes portent la connaissance des deux langues à un degré que n’a peut-être atteint aucun Anglo-Ontarien.Et nous uouvons ajouter: Le centre de la résistance, c’est bien la ville d’Ottawa.C’est là que se trouve le groupe français le j)lus considérable, que vivent les chefs de la résistance et qu ils peuvent le plus efficacement exercer leur influence.La commission scolaire a pour président M.Samuel Genest, qui a risqué la prison pour la défense de ses principes; les écoles fré- s/on moderne: le toupet.! cial, tl n’en faut pas plus au Canu- tes ingénieurs canadiens-françats, da çu'atlleurs”.Si certaines gens ’l'ont apparemment pas de toujet /.s sont chauves.Mais le toupet peut-il tenir lieu de génie, de génie civil, en matières de construction et d'administration?Voilà une question passionnante pour les ingénieurs, dans laquelle s’enveloppe l'avenir de notre école polgtechnique.Voilà aussi une question passionnante pour le public.Elle est somble heureusement.Il U a des députés à Ottawa et des comptes publics aussi.Ils sont parfois aussi massifs qu’à Québec et gagnent à être apures.Belle besogne pour nos députés.On a confié quelques millions à la Commission du port qui a entrepris, dans la construction, de se débarrasser de la sauvegarde des soumissions, au moins dans certains cas.A-t-elle bien fait?Les travaux exécutés sons la haute direction de M.Fennell, reporter, ont-ils été économiques, ont-ils été prudents, n’ont-ils pas dépassé les besoins présents?Xe sommes-nous pas déjà, comme pour les chemins de fer overbuilt?M.Saint-Père, M.Binfret, M.Robi-taille (car le Guide parlementaire affirme qu’il g a un député de ce nom représentant Maisonneuve), M.Paul Mercier, M.le Dr Deslauriers, ou un quelconque des 65 pourrait-il amorcer l’enquête.Voilà pour M.Fennell.Passons maintenant aux commissaires.Ils veulent un Canadien français, mais ils veulent aussi la promotion.En vertu de la promotion il n’y a pas de Canadien français sortable.M.Horne, ingénieur en chef, succéderait donc à M.Fennell, reporter.Mais posons une question à ces ! messieurs: il y a deux.commissai res du port et M.üaoust.Parions que si la situation était renversée,] qu’il y eût deux commissaires du ; port canadiens-français et un M.j üaoust anglais, trouverait-on un j remplaçant Canadien français à M.! Fennell?Oui, et d’autant plus facilement i que jamais M.Fennell n'eût été i nommé gérant du port, La question que nous faisons là a l'air osée.D’aucuns lèveront les épaules: “Deux commissaires canadiens-français sur trois, quel rêve!" Cela donne la mesure exacte de notre degré d'avachissement.Il y a longtemps que nous avons renoncé aux places de maîtres pour nous contenter de celles de valets.Restaurer la majorité des commissaires du port dans une ville en grande majorité canadienne-française semble d’une audace folle.Mais à y bien réfléchir, en regardant la situation tout à fait objectivement, n’est-ce pas plutôt audace folle ou chance folle de la part des anglophones d’avoir en constamment, eux la minorité, la majorité à la Commission du port de.Montréal?Il n’eût pas été plus osé de notre part d’exiger un commissaire sur trois à Toronto.SPECTATOR.se donnaient la peine de lire avant d’écrire, ils ne publieraient pas des faussetés aussi patentes que celles de ce collaborateur d’une circulaire du samedi.Et si, d’au tre part, le jeune conférencier qui, vendredi soir, parlait dans un cercle tory des jeunes qui abandonnent les idées nationalistes canadiennes, avait voulu confesser jusqu’au bout ses amis, il aurait pu dire que le souci de se pousser dans la politique arriviste est un des principaux facteurs de la nouvelle orientation de ces jeunes gens, que les conservateurs ont négligés, dit-il, mais qui s’attachent à ce parti en criant: Place aux jeu nés.Ce cri signifie trop souvent, en politique: "Otez-vous de là, les vieux.Il nous faut, à nous aussi, et vite, des places de députés, en attendant des portefeuilles de ministres et des places dans la magistrature et le fonctionnarisme’’.En d’autres termes, un mouvement qui n’offre pas de chances d’arriver aux honneurs politiques et aux places bien payées n'intéresse pas tous les jeunes gens.C’est certain.Cela dépend de l'idéal qu’ils se proposent, et s’il est, an vrai sens du mot, plus ou moins élevé.G.P.Propos d’Ottawa Le stock libéral remonte Il parait possible que la session se passe sans que le gouvernement soit mis à mal — Les progressistes lui donneront leur appui et édenteront même leurs propres exigences par le témoignage de l'expérience et par la plus vigoureuse analyse, de ruiner la thèse mêr.e sur laquelle repose le Règlement XVII.Quel est, du point de vue de la coiyiaissance de l’anglais, le résultat de l’enseignement donné dans de pareilles conditions?Vous avez là-dessus un témoignage que vous ne pouvez taxer ni d’incompétence ni de partialité, celui d’un Orangiste notoire, blanchi dans l’enseignement, ancien inspecteur de vos écoles, M.James-L.Hughes: c’est l’une des plus fortes armes que nous ayons jamais eues entre les mains.* * * Pour les Anglo-Canadiens qui, de bonne foi, ne voient dans le Règlement XVII qu’un moyen d’assurer aux Franco-Ontarien» la connaissance de 1 anglais, le témoignage de M.Hughes, celui des bilingues franco-cunudiens devrait régler toute la question.EL ceci écarté, quel prétexte, quelle ombre de prétexte plutôt, leur reste-t-il pour tenter d’imposer à la minorité un régime que celle-ci déclare contraire, non seulement h se» sentiment» intimes, mais à son développement intellectuel normal, pour maintenir entre les deux grandes race» qui habitent ce pays un élément de discorde constant?Qu’on nous permette de rappeler à ce propos un incitlent qui ngue anglaise onos i On inspecteur de la visitait l’une des écoles bilingue» d’Oit: illustre bien cette situation., -, aM ttawa.11 avait interroge, en anglais, sur toutes les matières du programme, les élèves de l’école.11 se déclara hautement satisfait et de l’instruction générale des enfants et de leur connaissance de l’anglais.— Il n’y a qu’une chose qu’on vous puisse reprocher, dit-il à la directrice, c’est de ne point suivre le.Règlement XVII.Cette directrice, demi-Irlandaise et, pour ainsi dire, bilingue par droit de naissance, avait le sang à fleur de peau.Ce fut d’un ton assez vif qu’elle riposta: Mais je vous croyais, vous autres Anglais, d’un sens plus pratique.Je croyais que vous teniez d’abord aux résultats.Voici que, de votre propre aveu, mes enfants savent l’anglais et tout ce, que savent tes enfants des écoles anglaises.Pardessus le marché, ils savent une autre langue.De quoi vous plaignez-vous et que pouvez-vous reprocher à des méthodes qui donnent de pareils résultats?L’inspecteur* battit en retraite.— Je.ne fais point les règlements, dit-il, je ne m'occupe que de leur observance.* * * La minorité demande donc à ceux qui font les règlements de supprimer une réglementation que rien ne peut, au regard de l’expérience ou des principes, justifier et qui est, non seulement pour l’Ontario niais pour le pays entier, un élément de malaise et de discorde nationale.Les hommes politiques ontariens ont rarement eu plus belle occasion de poser un grand acte de pacification et de justice.Espérons quMls sauront ne point la laisser passer.Orner HEROUX.Ottawa, le 3.-gne aujourd’hui ministériels, Le ne préparé avec vernement a presque L’optimisme rè-dans les cercles discours du trô-soin par le gou-u complète- ment satisfait le parti progressiste.M.Forke a exprimé tout de suite son contentement à la presse dans des termes tout à fait rio-gieux.M.Johnson est du même avis, et plusieurs députés fermiers, dans des causeries confidentielles, ont manifesté,, leur volonté bien arrêtée de ne pas embarrasser le gouvernement et de lui donner toutes les chances du monde d’exé-rograttime sessionnel.en commun, progressistes et libéraux peuvent assurer plus fermement leur avenir politique et amé-liorir leurs chances de revenir au pouvoir.Les conservateurs, comme la chose s’impose d’elle-même, tenteront d’augmenter la représentation des villes et des centres urbains où ils auront plus de chances de recueillir des votes.Les progressistes et lés libéraux chercheront à ne pas trop affaiblir la représentation des campagnes et feront triompher le principe de la “représentation territoriale” qui leur est plus avantageux.Sans aller jusqu’à l'injustice, ils peuvent faire triompher leurs vues plus justes et plus saines pour le Canada.Le vote transférable, de son côté, ne peut que bénéficier qu’à deux partis alliés sans être fusionnés, et qui présenteront chacun un candidat en face d’un candidat conservateur.Les libéraux donneront leur premier choix à un libéral, leur second à un progressiste; les progressistes donneront loir premier choix à un progressiste, leur second à un libéral, et de cette manière, ils peuvent assurer l’élection d’un candidat de la combinaison, c’est-à-dire libéral ou progressiste contre un candidat conservateur, Et l’élu sera toujours l’élu ne la majorité au lieu d’être celui de la minorité.En cumulant ainsi leurs votes, les deux partis pourront profiter plus complètement de l’appui de tous les Canadiens qui favorisent leur politique.Inutile de prévoir que les conservateurs s’opposeront au passage de ces mesures, et feront un véritable charivari s’ils se voient nlacés dans un désavantage trop évident.Il sera temps alors de leur rappeler toutes leurs lois électorales du temps de guerre, qui, elles, étaient foncièrement injustes et violaient l’honnêteté la plus élémentaire.Mais malgré l’entente plus ou moins officielle des deux partis à tendances libérales, la bataille, croit on, sera très dure et très mouve mentée.Le tarif occupera une place importante dans les débats, et four nira l’occasion de batailles pitto resques.11 n’y a pas de doute que les conservateurs se rejetteront du côté de la protection intégrale pour enrôler l’appui de tous les gens dans le pays qui voient d’un mauvais oeil les réductions tarifaire.:.Us auront probablement l’assistance de toutes les compagnies industrielles et financières qu’on désigne ordinairement sous le nom de “gros intérêts”, et pour leur plaire, ne laisseront pas passer sans discussion les baisser de tarif.On s’attend aussi à quelques débats sur notre loi bancaire en général, et les affaires de la Home Quelques dé- Le cardinal Mercier blâme U Allemagne Dans une lettre pastorale sur les maux de l’après-guerre, le primat de Belgique reproche aux Allemands de n’avoir pas voulu payer les Alliés et d’avoir feint la banqueroute — Il prêche l’économie et la confiance BRUXELLES, 3 (S.P.A.).— Le cardinal Mercier vient de publier une lettre pastorale contenant de multiples allusions aux désappointements de l’après-guerre, à l’appauvrissemuent général de l’Europe et à l'amoncellement de grosses fortunes par les “profiteurs'’.Sen.Eminenee blâme l’Allemagne de sa “vilaine détermination" à ne pas payer les Alliés, Elle lui reproche d’avoir feint la banqueroute, mettant ainsi les vainqueurs dans l’Impossibilité de tenter aucune démarche généreuse.Elle l’accuse aussi d’avoir provoqué des perturbations économiques dont on a faussement tenu responsables les gouvernements alliés.CONSEILS A TOUTES LES CLASSES DE LA SOCIETE "D’ici à ce que l’Allemagne pale”, écrit le cardinal, “il nous faudra chercher nous-mêmes une solution." Le prélat conseille à toutes les classes de la société de diminuer leurs dépenses, de combattre les spéculateurs et de persévérer dans la confiance comme durant la guerre.L’espérance, fait-il remarquer en terminant, est une vertu théologale qu'il faut pratiquer tout autant que la foi et la charité.L’actualité Ûus nous sommes timides! M.Fennell, gérant du port de Montréal, s’en va en Europe.H s’agit de le remplacer.Par qui?Les commissaires voudraient bien que ce fût par un Canadien français.Val» pas moyen/ où tl n’y a per- nne, disent-ils, la promotion perd ses droits.Or tl n’y a pas de Canadiens français actuellement employés à la Commission du port capables de remplacer M.Fennell, Out faudraitdl pour remplacer M.Fennell?Un Ingénieur?Il y a plusieurs ingénieurs canadiens-français à la Commission du port, qui connaissent à fond la construction, la navigation fluviale ou des canaux, etc.Mats tl ne faut pas un ingénieur pour remplacer M.Fennell : M.Fennell n’était pas ingénieur.Qu’était donc M.Fennell pour qu’il fût compétent à trancher les te >mp uestlons d1 administration, de cons- 7 fruetton et de navigation, pour çtTll fût supérieurement plue , pou _______ qualifié, qualité qu’un ingénieur?M, Fonnell était reporter, disent ses biographies publiées res Jours- Ci, Il possédait d'ailleurs, pour l'égaler aux plue hnuire ellualhne, celte qualité, e* eoeffictent de la valeur réelle qu’est la confiance ,en sol qu'on nomme, suivant une txpres- Bloc - notes Condamnation Le gouvernement Je Quebec, qui aime à se couvrir de la Gazette de Montréal, chaque fois qu’il le peut, et joue de ce bouclier contre les attaques de l’opposition, ne sera pas pressé, cette fois-ci, de citer ce journal au sujet de l'attitude de ses gens quant aux opérations de la régie des alcools, au comité des comptes publics.La Gazette, en effet, a publié samedi dernier, sous le titre : /in Improper Attitude, une condamnation formelle de la politique de silence de la Commission et de ses fonctionnaires, devant le comité.“Le fait reste que les contribuables de la province ont droit aux informations que recherchent des députés; et les refus de la Commission ne cadrent pas avec la situation des commissaires en tant que serviteurs du public.SI un gouvernement décide de faire un genre de commerce qui n’est pas de son ressort, il ne peut soustraire aux principes qui régissent la conduite des affaires publiques et la dépense des deniers de l’Etat.En pratique, sinon théoriquement, la Commission des alcools est un des services publics de la province: ses employés sont donc fonctionnaires et serviteurs du public.En cette qualité, ils doivent être et sont comptables de leurs actes aux représentants élus du peuple, comme les fonctionnaires et les employés de tout autre bureau de l'Etat.Le droit du comité des comptes publics d’obtenir les informations qu’il recherche n’est pas discutable”, dit entre autres choses la Gazette.A moins qu’elb ne change d’avis comme elle le fit M y a quelques semaines sur une mesure importante du gouvernement provincial qu’elle avait commence par condamner, voilà un article que le ministère Taschereau ne sera pas prompt à faire citer par ses Journaux subventionnés.Réflexion» En marge d’une enquête des Lettres, de Paris, sur le nationalisme, enquête menée avec verve et talent par M.Maurice Vaussard, un collaborateur de journal montréalais qui a pu la lire mais ne l’a pas comprise, ou feint de ne nas T’avoir comprise, inscrit des réflexion» désagréables sur le nationalisme au Canada.Il p’n pas pris garde que si l’enquête aboutit à la réprobation du nationalisme exagéré, ceux qui ont répondu à l’in-vitntlon de M.Vaussard cl des Lettres distinguent nettement le nationalisme modéré du nationalisme poussé à l’extrêmo, et qu’il v a déjà plusieurs mois, le directeur du Devoir a dit en toute» Inttres, dans une cnn-férener dont 11 existe un texte écrit! “/.a nationalisme Immodéré, s| opportunément réprnu Une séance de rassemblée législative en 1867 Quelques types des temps anciens.P.J.O.Chauveau, Louis Archambault, Adolphe Chapleau, Gédéon Ouimet, etc cuter son pri _ Les paroles de M.Forke sont .Bank en particulier, singulièrement rassurantes, parce.pûtes libéraux annoncent déjà leur que M.Forke est le chef «u troi- sième parti.“Pour que le gouver-l-— - nement ne craigne pas de tonifier r» I„ entre deux sièges, en perdant i’ap-^x5U VBTTlOntQT\t VCVS IS pCISSC pui de quelques membres de son parti et en n’olitenant -pas celui de notre groupe, dit-il, îe veux dire que si M.King tient les promesses contenues dans le discours du trône, le parti progressiste l’appuiera avec continuité pendant toute la session.” Cet engagement formel est d’une nature si rassurante et si positive que l’on peut affirmer aujourd’hui que les actions du gouvernement à i la bourse politique du pays ont ; remonté subitement de plusieurs, points.Appuyés solidement sur lej parti fermier, les libéraux ont la conviction qu’ils peuvent passer à travers toute la session sans dangers, assurer l’adoption de toutes leurs lois, et narguer le parti conservateur qui tentera vainement d’attaquer ces deux adversaires li-’gués contre lui.Les dangers de dissolution subite, de prorogation imprévue, d’élections générales au printemps et même aussi à l’automne disnaraissent automatiquement de l’horizon, comme autant de nuages chassés par une bonne et excellente brise.Ce n’est pas qu’il y ait des points importants sur lesquels les deux groupes ne pourroift différer d’avis.Il y en a plusieurs.Mais les progressistes se montreront très modérés dans leurs demandes, et pour une chose qu’ils ne pourront obtenir, ne renverseront pas le gouvernement qui leur en offre plusieurs autres.Ce sera pour eux une question de choisir le moindre mal et de ne pas tout ris- intention d’insister, au prochain caucus de leur parti, sur l’obligation morale que le gouvernement aurait contractée envers les déposants, et sur la nécessité où il se trouverait en conséquence de les indemniser de leurs pertes.Un tel mouvement aurait peut-être l’appui des progressistes parce que la J/o/ne Bank avait beaucoup de succursales dans l’Ouest.Il se peut aussi que l’on demande au cabinet d’instituer un système d’inspection par l’Etat.Un député conservateur présentera aussi un projet de loi pour garantir les dépôts jusqu’à concurrence de $3,000.11 a déjà proposé, mais sans .succès, un plan semblable durant la dernière session, et il reviendra à la charge.Remaniement des circonscriptions, adoption du vote transférable, tarif, affaires de banques, voilà donc qui va fournir aux nouveaux alliés des occasions nombreuses de combattre en commun et de resserrer leurs rangs en face des conservateurs animes d’un esprit militant.Le débat sur l’adresse commencera tout de suite après-midi, à trois heures, avec MM.Meigben, King ef ForTitnin fiébiùàimme npéès: le proposeur de l’adresse, M.Kelby et le secondcur, M.Lapierre, de Ni-pissing.Léo-Paul DESROSIERS.serve le poli brillant de l’ivoire: son visage long et mince, encadré par une paire de favoris légers, son front proéminent, ses yeux vifs, profondément enfoncés sous l’arcade sourcillière, la légère courba-(Suite a ra deuxième page,) Les concerts (Par Louis ROHILLARD) Québec, 3.— Aujourd’hui, le curieux ce ne sera pas le bonhomme de la galerie mais le courriériste parlementaire de 19LM.Nous assisterons à une séance du premier parlement de Québec en 1867.Notre guide sera M.Achtntre, le premier prédécesseur de M.L.-P.Geoffrlon comme greffier de l’assemblée législative, croyons-nous.Il a écrit une petite brochure très intéressante que nous tenons cnitre les mains et dont les feuillets jaunis recèlent le nortraM des 65 premiers députés du nouveau régime provincial établi après la Confédération.Ces silhouettes ne sont pas des caricatures mais des traits presque toujours flattés.L’auteur s’en excuse lui-même et répond que tout le monde excepté lui a composé ces figuges.Il a laissé parler le public.La première session provinciale., - ., , .-j- .- , .de 1867 fut consacrée à t’organisa- quer dans 1 uni ) non de tout ob.e- ^Q1| (|(1 i’j,dri,jnistration provincia vé p«r le Pap»*, eoAtiwlrc mix (ion-/ res’ér jusqii'Ici lettre morte, nies da ta morole at da Pordre so- ~ ‘ 1 - ’ nir Les progressistes saisissent donc au bond, pourrait-on dire.In tentative du cabinet pour “libéraliser" le parti libéral et le ramener à quelques-uns de ses vieux principes.Us lui offrent tcut de suite leur appui pour accomplir cette manoeuvre très dangereuse, et.en agissant ainsi, ils en détruisent une partie des dangers.Ceux qui restent, et qui naîtront du sein même du parti dirigé par M.Mackenzie King sont beaucoup moindres que les autres, et avec un peu de patience, il sera facile de les surmonter.C’est donc, en somme, un rap-proebement très significatif et très important entre libéraux et progressistes qu'il faut saluer et annoncer.Ce rapprochement sera-t-il temporaire, sessionnel seulement, ou s’il est un nas dans la vole de la fusion et de l’alliance définitive?Il est trop tôt encore pour le conjecturer.Mais tel qu'il est.Il assure dès aujourd’hui une coopération momentanée des deux partis pour le plus grand bien du pnvs en autant qu'on peut le prévoir à l'heure actuelle.Il peut aussi affermir les chances électorales des deux partis alités depuis si peu.Le-bill de remaniement des circonscriptions électorales n’est pas encore adopté.en effet; Il est resté sur le métier durant la dernière session.Et la résolution que le parlement a passée pour Introduire dans la lot électorale le vote transférable est lé, bouleversée à la suiéc de l’Actr de l’Amérique britannique du Nord.11 fixait, comme dit M.Achintre, "formai- une administration, organiser tes départements, définir les règlements des services, préparer des actes organiques, les discuter en conseil, en attendant les travaux des comités de la Chambre; en un mot constituer tout l’outillage d'un gouvernement, en avant soin d'adapter ses formes à ta nature des choses comme aux tendances et aux idées de la majorité." M.Cauchon appelé d’abord à former un cabinet n’avait pas réussi.M.P.-J.-O.Chauveau, plu» heureux, avait choisi les ministres suivants: M.Gédéon Ouimet, député des Deux-Montagnes, procureur général, M.Chauveau, secrétaire provincial ot ministre de l’Instruction publique; J.-G.Robertson, député de Sherbrooke, trésorier provincial: Octave Beau-bien, conseiller législatif, ministre des terres de la Couronne; Louis Archambault, H’-nuté de l’Assomption, ministre de l’agriculture et des travaux nubiles: Ct.-B.de Boucherville, président du Conseil législatif et George Irvine, dénuté de Mégantir, procureur général.Le portraitiste, au crayon pittoresque.qu'est M.Achintre va nous ramper en quelques lianes la figure de no» premiers parlementaires provinciaux du régime actuel.P.-J.-O.Chauveau, dénuté du comté de Québec, et r-'c.-.ier minis- ._____ _______ ^tre de In province, ser'Iciteur-géné- En s'sltclunt à ces deux manures*ral du Bus-Canada.C'étnit un Qué- bécois jusqu'aux moelle*.D'une taille moyenne, M.Chauveau a le maintien noble et l’attitude digne qui conviennent à ses fonctions; lorsqu’il parle le geste est rare, le débit mesuré; les fils d’argent d’une chevelure encore intacte jettent une certaine douceur sur les lignes un peu sévères du visage.A le voir on dirait un savant, homme du monde; à l’entendre, un diplomate au sein d’un congrès.11 parle bien l'anglais.C'est de plus un littérateur nnprécié.M.Louis Archambault est ministre de» travaux -'ublics et de l'a griculture, député de l’Assomption et président de la Chambre des notaires.Il emploie l’intervalle des sessions à s'occuper d’agriculture et de travaux publics.A visité tous les centres de colonisation.A été étudier aux Etats-Unis l’organisa tion et le fonctionnement du sys tème pénltenriaire américain.M.J.-O.Beaubien est mlnistn de» terres, médecin à St-Thomas de Montmagny.député de Montmn gny et conseiller législatif de la Durantayc.“Lorsque vous pénétre dans la salle du conseil législatif au moment d’une motion gouverne mentale, si vous apercevez à In droite de l'orateur un homme de bout, à la tête un peu chauve, hu-traits réguliers, dont la barbe not re légèrement frisée assombrit en core le teint du visage, qui, le* mains croisées derrière le dos parle lentement, puis les expliea rions données reprendre son siège d’une façon aisée, c’est B.Beau bien.” M.Charles-Eugène Boucher d« Boucherville, président du consei législatif et ministre dans le cnb net Chauveau est d'une taille éle vée.Drapé dans sa toge, il a la no blesse d'attitude d’un homme d race.Ses cheveux noirs teintés d’argent, la blancheur mate du visage, ses traits réguliers et fin donnent à la tète une grande expression de diglnté.Il dirige les débats de la Chambre haute avec une grande autorité.Voici un des dépsités les plus sympathiques et l'une des intelligences les plus lucides de la Chambre, dit M.Achintre, c’est M.George Irvine, député de Mégantic et solliciteur général.Peu d’hommes offrent an moral et au phvsl-oue un contraste asissi frappant.Vu des tribunes, il ressemble à un oiseau de proie.Une couronne de cheveux a nsflcts renwrentres entoure la tête, dont le sommet dé nudé par l’étude et te travail, con- M.MARCEL GRANDJANY M.Marcel Grandjany s'est révélé, hier après-midi, à l’Orpheum, li grand et véritable artiste qu’il est, dans un récital de harpe où l'absence de la recherche de l’effet technique et la seule musicalité rendent plus sincères et plus probants les chaleureux applaudissements et les insistants rappels qui l’ont salué.Des oeuvres et pas de pièces de pure virtuosité, voilà ce qui caractérisait son programme, lequel il exécuta avec une parfaite technique.C’est donc en se plaçant au-dessus de la simple perfection du mécanisme qu’il convient de l’appri-eier.Le programme renfermait deux oeuvres de l’artiste, une Rhapsodie.très mélodique et construite avec, une unité qui lui enlève ce carac» 1ère rapiéçage si remarquable dan» presque toutes les oeuvres de ce genre et Dans la foret du charme et de l’enchantement sur un poème de Jean Moréas, oeuvre qui, malgré son titre, n’a rien d’ésotérique, mais dont il aurait fallu qu’on nous donnât les paroles qui l’ont inspirée, un groupe de délicieuses pièces an • viennes de Rameau.Couperin, Ba-quin, Bach, et une Sicilienne d’auteur inconnu; Vlmpromptu-Canripe do Plernè; une Légende d’Henriette Renié ; (’Impromptu n£raUoriA d* »oyaif*ura maritime», hommen «t femniM ont grandi â l'emploi de II Ifffiit Cunard «*t, rnnurrvant le* tradition» quMIa avaient héritées, n'ont cessé de relever le niveau du «ervlce donné «us ?oyifriurn- Le Toyafe par U route l'unard \ nnnriienne pour l'Europ# sur Je* navires de la classe “A*' ou le» gros ateamer» à l’huile CARMANIA et CA ROM A n*c»t p»a à considérer «eulement pour le surcroît de confort et de plaisir qu’îI procure, tuais la majesté du Saint-Laurent s’y d«plole dans tnute kb beaut* «rnndioae: c'est un panorama dont la vision reniera bien des année» dans votre mémoire.Demandez Information» et tsu* Les deux clubs seront au grand complet.I* Sons of Ireland alignera encore McNaughton, qui a joué une superbe partie contre le National.Jeudi dernier, et on dit que le Victoria aura aussi Sig Slater sur son alignement.Comme d’habitude les Québécois seront accompagnés par un grand nombre de partisans.Et comme les Sons s'attendent as iss i à tout, ils ont fait des arrangements avec le Paeifique-Canadien pour que le train retarde de quelques minutes an cas où 11 y aurait une période supplémentaire.11 a été entendu que si les Sans ne sont pas à la gare à temps, ils prendront le train (Air: Vive la Canadienne.Vive laMlLLMNKE, Fumons-fRtoüjoürs.toqjoirs toiyours Vive la MILLBANIVEf Et son délicieox é°ut(ier) Vive la MILLBANfcE fumons*!! loqjwirs,toujours.toujours ! Vive la MILL BANK B LHe surpasse tout * • Kf, %._ STRAIGHT CUT ?- n CIGARETTES / K) pour 15* 25 - 35< mentir «stot TOtâO» TOBACCO «ml a bon» mftaltigw lads «I en boite* dr carton de BOpwTO* au Mile-End, » Hier on a annoncé que Art.Ross avait été nommé pour arbitrer cette joute.Distribution de prix au Mont-Saint-Louis Dimanche dernier, vers les 4 heures, se réunissaient dans la salle académique du Mont-St-Louis, les parents, amis et bienfaiteurs des élèves de l’institution.La réunion avait pour objet la proclamation des vainqueurs aux différentes épreuves disputées à l’Arena, le 23 février dernier, et la distribution des prix aux heureux gagnants.Ce fut au milieu d’un enthousiasme débordant que la soirée s’écoula.Les bienfaiteurs furent vraiment généreux, car au dire des habitues, jamais pareille 'profusion de réelle valeur ne se rencontra à cette occasion.Inutile de dire que tous se retirèrent contents, esquissant déjà pour une prochaine année le désir de prouesses dignes d’être couronnées.Le comité sportif du Mont-Saint-Louis tient à remercier bien cordialement tous ceux qui sc sont intéressés au succès de cette fête.Séance au collège ^ Sainte-Marie La séance traditionnelle des jours gras aura lieu au collège Stc-Marie ce soir et demain soir.On jouera les “Benoitons" de Victorien Sardou, nièce populaire qui a toujours remporté un très grand succès.M.Hector Charland, si bien connu et apprécié du Gcsù, y tiendra le principal rôle.LES ÉCHECS SSime rhronlqar.AVIS Toute demande de renseignements ou correspondance concernant les échecs devront être adressées «u chroniqueur échi-quéen du "Devoir”, au no 11»5, rue St-Sndré, Montréal.ASSEMBLEE DE LA LIGUE L’assemblée mensuelle de la Ligue dV-checs, qui devait avoir lieu, n’a pu être tenue, faute de quorum, mais cependant, les délégués prési nts se sont occupés officieusement des choses de la ’tgur el ont approuvé le comité chargé des tournois majeurs et mineurs qui auront lieu bientôt, sous le patronage île la Ligue.Il y aura lundi, le 25 courant, une assemble spéciale de la Ligue, à la palestre du National.NATIONAL ts WESTMOUNT CLASSE B Lamothe.A.1 Kenrick a Saunders U.0 Sehulmann 1 H.-E.Couture 0 Michaels 1 Faquin, J.-C.0 Gaudet.G.I mcliani, L.Saunders M» Manteau, C.\ ~2% Smith 0 *8% POSITION DES CLUBS CLASSE A G.P.F.C.t.Westmount 21 11 .857 2.Nntionnl .619 3.North-Knd 0 25 .197 CLASSE II 1.Westmount .23 10 .714 2.National ¦•»•*•** .24 12 .007 3.McOIII • » • s a • s t .10 20 .333 4.North-End .• .a .as» a .23 .207 CLASSE C 1.La Patrie .2054 B.Iberville .19 4 3.National .13 4.Maisonneuve .12 17 .414 3.Lachine .12 1» WO 0.North-End .11 24 .315 Comme on peut l'en rendre compte, la lutte pour le championnat dam les trait classes est très serrée.Dana la classe A.Il ne reste plus qu’une partie Individuelle k Jouer, celle de M.L.Blanchard vs D.I«e-dnin.SI M.Blanchard réussit k valnccre sou adversaire, Il faudrait nécessairement une rencontre entre le National et le Westmount pour décider du litre.Dan» la Classe B, le National, soua l’é-nergluue Impulsion de son capitaine, !>.Saunders n fait une lutte de corsaire au Westmount, et arrivera peut-être au détail, si P» deux protéta du National lui Mail accordé».Dana la Classe C, In lutte se fait entre le» clubs La Patrie et Iberville avec chance pratiquement égale.ALEXANDRE ALEKHINE 9>i .1583 .1179 10 .565 M.Alexandre Alekhine continue ses a accès sans précédent» au* Ktata-Unls.I^»r» de aon passage è Chicago — Pork CM*, — Il rencontra nu Hamilton Club, 40 adver-talrrs en purtlca simultanée» dont deux k l’aveugle et a’en eeltra aver le brillant résultat de 30 victoire», 5 nullri et 5 défaites TOURNOI DU WESTMOUNT CH!*!! CLUR 1.Sawyer, J.2.Hobertson.P.-A.3 Wilson, S.-B.4 Palconrr .k.fconrkk .6.Cartier, A.7.GrlJTln, C.8.Bardoff .9.Schulman 10.Ktrkham 3% 3% 3 4 0 I COUPE ALFRED LAMBERT Nous somme* heureux d’apprendre que M.Alfred Lambert a offert une belle coupe pour celui qui gagnera le prochain tournoi pour le championnat de Montréal.Nos plus sincères félicitations k M.Alfred lambert pour son sivperbe geste.Nous profitons de la même oocaslon pour remercier M.L.Prince d’avoir offert deux prix de beauté pour les deux plus bdles partie» nul seront Jouées dans le cours des prochains tournois.MM.CARTIER ET SAW TER Il est maintenant presque certain que M.Alexis Csrtler se classera premier dans le tournoi handicap du Westmount et que M.J.Sawyer sera le prochain champion du club westmount.Il nous fait idal-slr de reconnaître les suoeôs de nos Canadiens français.LE TOURNOI DE MONTREAL A une a «emblée du comité d’organisation du tournoi pour le championnat de Montreal, Il a été décidé d’organiser deux tournois: l’un qui sera appelé “tournoi majeur’’, ouvert A tous les joueurs qui n’auront pas le droit de Jouer dans le tournoi majeur, ce tournoi étant limité aux Joueurs reconnus de première force, (classe "A") résidant sur Ptle de Montréal.Ces tournois commenceront Se samedi, 1er mars prochain, ou le mercredi suivant.d’apres la décision de l’assemblée générale des Joueurs, qui aura Heu le mercredi, 27 février courant, A l’A.A.d’A.Nationale.Les Joueurs Joueront une fols par semaine et les parties ajournées devront être Jouées dans un délai de six Jours Après leur ajournement.La limite de temps aéra de 99 minutes pour les 30 premiers coupa et ensuite, 29 coups dans l’heure.I-es droits d’entrée seront de: fj 00 pour le "tournoi majeur’’.M.00 pour le "tournoi mineur".Ces droits d’entrée ne seront pas remboursable» après le 27 février.Le* prix consisteront en une valeur équivalente de: 1er prix 40 p.c.; 2ème nrlx, 25 pe, 3éme prix, 15 p.c.du montant des droits d’entrée.J.e résidu, 20 p.c.«era veraé dans la caisse de la Ligue d’échecs de Montréal, dans le but d’acheter des feuilles d’en-1 eeglstremenl de parties (score sheets) ou antres ohlel» d’érb'C», pour l’usag" de res tournoi» annuels.I^s arbitre.» seront eholsl» dans les différents rluhs et leur déelalon, après discussion ralsonnatee sera strictement finale.Les règlements seront ceux du code International de» échecs (Routledge IfflM.La moitié des ronde» sera Jouée A l’A.A.d’A.Nationale et l’autre au club Westmount.Partis 71.DEFENSE FRANÇAISE.Blancs L Richard 1.TMR 2.pin 3.r.iFfi Bév E.Fsrn psn Noirs Lambert P3U pin OVTX prm 6.PxTj Le coup uauel est F’n ou F»r g n t?I OPn C3FD 8.PST |.pn 9 Fxfl rér 19.Roquent n?n 11.fïR Roq T D.12.TIFDF Tlf/M 13.(UFR F4
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