Le devoir, 24 mars 1924, lundi 24 mars 1924
Volume XV — No 71.MONTREAL, LUNDI, 24 MARS 1924 TROIS SOUS LE NUMSRO Abonnements par la posta t Édition quotidienne CANADA.$600 ETATS-UNIS ÈT UNION POSTALE.$8.00 MONTREAL ET BANUEUE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 LEDEVO Rédaction et administration 43.RUE SAINT-VINCENT MONTR8AL TÉLÉPHONE, Main r4êà SERVICE DE NUIT : Rédictln, Main 5121 Admlniatratlom, Malm MBJ Directeur : HENRI BOURASSA FAIS CE QUE DOIS! •VI La “réponse” du “Soleil Pas un nom, pas un article de journal, pas un discours public — Retenons l’aveu et le procédé Le Soleil, devant nos sommations répétées, s’cst enfin décidé i parler.Son numéro de samedi, qui nous arrive ce matin, nous apporte ce qu’il appelle “Notre réponse au “Devoir ’’ Cette réponse, nous la donnons intégralement ci-dessous.(Ceux qui suivent les deux journaux ont pu constater que le Soleil n'a pas cité un mot de notre texte.) Le Soleil ayant donc, dans son numéro du 12 mars, affirmé que “certains extrémistes, — peu nombreux heureusement—auraient voulu rendre coup pour coup, faire payer charpie injustice commise à l'égard des nôtres dans Ontario, par une injustice équivalente envers la minorité dryis Québec", et que “sz les pouvoirs publics s’étaient rendus à leurs désirs, nous aurions eu il notre tour un règlement XVII dirigé contre nos compatriotes anglais”, nous l’avons tout de suite invité à mettre sous ces très graves allégations des noms et des faits.Et, pour faciliter sa besogne, nous avons résumé, hâtivement et incomplètement, quelques-unes des injustices qu'à son dire les extrémistes de chez nous auraient voulu chaque fois faire payer scolaire catholique d’Ottawa de construire des écoles nécessai res, l’insuffisance des écoles de formation technique pour les instituteurs et institutrices bilingues, la pathétique aventure de Green Valley, la condamnation à l’amende, avec menaces d’emprisonnement, des commissaires d’écoles canadiens-français de Green Valley, coupables d’avoir permis d’enseigner le français à de petits enfants canadiens-français d’Ottawa, etc.Puis, nous avons demandé au Soleil de nommer les gens, extrémistes ou non, qui chez nous ont jamais proposé d’infliger aux Anglo-protestants de la province l’une quelconque de ces injustices.Le Soleil a fait le mort pendant dix jours, puis, devant nos sommations redoublées et comprenant sans doute que celles-ci allaient se répéter, il s’est décidé à publier le texte suivant, que nous prions nos lecteurs de garder dans leurs cartons, en regard de l’affirmation catégorique du 12 mars: NOTRE REPONSE AU DEVOIR Nous avons écrit récemment un article, de portée générale, sur la modération et la tolérance désirables dans l’appréciation de toute question de race ou de langue, et incidemment nous avons mentionné le îa-meux règlement XVII, se rapportant aux écoles publiques d’Ontario.Le Devoir a évidemment pris pour lui-même ce que nous avons écrit à ce sujet.Il en est extrêmement mécontent.Il nous somme «de citer des noms et des faits.Notre confrère ne peut ignorer, pourtant, que si les propos que nous avons rapportés n’ont pas été publiés dans les journaux, ils se sont colportés dansTcs réunions, les clubs; on les a entendus dans la rue, les conversations particulières, ertc.Plus d’une fois, nous avons rencontré nous-mêmes des personnages bien intentionnés qui nous disaient: “Pourquoi ne pas adopter, dans Québec, une législation semblable à “celle d’Ontario, afin de rendre aux fanatiques de cette province la mon-“naie de leur pièce?Ce serait probablement le meilleur mopen de mettre “ces gens à la raison, en faisant subir à leurs compatriotes, ici, le traite-“ment injuste, qu’ils imposent aux nôtres, léi-bas." Le Devoir ne peut nier que des propos semblables ont été tenus à plus d’une reprise et dans plus d’une circonstance.Des hommes politiques ont été approchés à ce sujet, mais le Devoir comprendra facilement pourquoi nous ne donnons pas de noms.Les conversations qui ont eu lieu tntre particuliers n’étaient pas destinées à la publicité.Mais nous maintenons toutefois ce que nous avons écrit, parce que c’est la vérité.Nous sommes prêts à admettre que ceux qui parlaient ainsi avaient surtout en vue l'amélioration du sort de nos compatriotes par le moyen qu’ils proposaient.Les représailles, dans leur opinion, ne devaient pas être faites dans un but de vengeance, mais elles devaient plutôt servir comme moyen de règlement.Mais ces représailles, quel que fût le but que l’on se proposait d’atteindre, étaient tout de même suggérées dans certains groupes.Et nous croyons que, si elles avaient eu lieu, elles auraient empiré une situation difficile, qui s’améliore plus sûrement et plus vite par de bons procédés que par l’application de mesures extrêmes susceptibles d’envenimer les choses.Laissons de côté les choses qui voudraient être désagréables pour nous et qui n’ont en l’espece aucune importance.Abordons le fond de la question, c’est-à-dire les allégations à propos desquelles nous avons sommé le Soleil de s'expliquer, de citer des noms et des faits.Ces allégations — est-ce simple oubli ou désir de ne pas re les reproduit pas.Mais nous les avons citées plus haut et on les pourra comparer au texte qui les suit.De ce texte une chose ressort avec éclat, une chose qu’il convient surtout de souligner.Le Soleil ne donne pas un nom; il admet nettement que jamais les propos auxquels il prétend se référer n'ont été publiés dans les journaux ou formulés dans un discours, n’ont eu partant un caractère de publicité quelconque.Il n’invoque que des propositions anonymes, des conversations particulières, des potins de club, qui restent invérifiables.C’est là-dessus qu’il s'est appuyé pour jeter au grand public, à des adversaires qui guettent la moindre phrase utilisable, ses allegations de l'autre jour, auxquelles, à raison même de leur origine, le lecteur étranger pouvait difficilement ne pas attacher une grande importance.Retenons l’aveu et le procédé.Cela définit une mentalité et complète un dossier.Orner HEROUX.L'actualité Vérité Lorsque des hommes d'affaires se réunissent pour discuter la valeur de leurs entreprises, en entreprendre de nouvelles, parer à des conditions adverses, ils ont un interet primordial à découvrir la réalité, « mettre à nu les faits brutaux, à ne pas s'égarer dans les chemins tortueux de l’illusion, de la fausseté et du mensonge.Ils assolent leur conclusion sur le roc solide des choses vraies afin que l’édifice soit plus solide et puisse s’élever dans les airs avec une fière prestesse.Ils n’ont pas d’intérêt à Jongler arec 1rs chiffres, car un mauvais calcul est, pour eux, comme la paille dans une.pièce d’acier, qui en diminue la résistance et en affaiblit la farce.C’est pourquoi, du haut de» tribu- nes parlementaires, à écouler le flot intarnnable des paroles qui se prononcent en hns, et surtout •durant un débat sur l’adresse, on se prend à souhaiter, et combien de fois! l’at-mospherc d’un bureau de conseil d administration, on d’une salle où des actionnaires sont réunis pour sauver une compagnie de la banqueroute, La vérité, où se niche-t-elle, dans la Chambre des communes?Où la poursuivre pour l’atteindre enfin, regarder ses peux clairs et nets, que ne voilent aucune ambiguité ni aucune réticence?C'est qu’ici U s’agtt, coûte que coûte, de faire de la réclame ù son partit de te parer pour les peux du public, de le vêtir d’oripeaux nnx couleurs criardes qui retiendront les regards de l'électorat.Tout le spectacle est réglé d’avanee.L’appo sttfon i intérêt û poussrr le tablem au not.'.Le pngs n’est pas prospère.le commerce ne va pas, les lois du gouvernement n’ont eu aucun bon résultat, nos ressources naturelles coulent comme des fleuves mal orientés vers les pays voisins, le pays est prêt à donner au gouvernement le croque-en-jambe final.Le cabinet, de son côté, voit le spectacle sous un autre angle.Les nouveaux bills ont eu un effet merveilleux, jamais le commerce et l'industrie n'ont été aussi florissants, les dépôts en banque ont augmenté d’une manière prodigieuse, l’électorat est satisfait et n’attend que l’occasion de manifester son contentement et les taxes que nous avons à supporter sont les plus légères du monde.Voilà la pièce de résistance de tous les débuts sur l’adresse.Le reste du menu varie plus ou moins selon les circonstances; çhaque année apporte son condiment nouveau pour varier un peu la saveur du mets, mais elle n’en change jamais la constitution intime.La vérité, où trouve-t-elle sa part là-dedans?Quel est le parti qui établit le bilan parfait?De ce que disent les orateurs d’un côté ou de l’autre de la Chambre, il faut prendre quelque chose et laisser quelque chose, ne pas se laisser aller au pessimisme absolu ni ù l'optimisme niais, conserver sa sérénité et piger un peu dans les deux thèses ce qu’il g a de bon.Il faut surtout se défier du traquenard des statistiques.Rien n’est plus dangereux ù manier dans le monde que les statistiques.Elles prouvent n'importe quoi et, comme des roseaux trop flexibles, on peut les courber pour en obtenir, les choses qu’on veut.Celui qui désire s’en faire une berceuse, réussit à coup sûr; celui qui tente de s’en fabriquer une chaise revêche, à dossier roide et'sévère, obtient autant de succès; celui qui s'en fait une natte molle e! douce pour dormir ne subit jamais aucun échec.Prenons le chiffre de notre dernier déficit.Le premier ministre soulient qu’il fut de 31 millions; d’autres le portent ù prés de cinquante millions; d’autres plus hardis parlent de 80 millions.Voilà pourtant un point sur lequel tout le monde devrait être d’accord, s’il g a un point dans le monde sur lequel nous puissions être d'accord.Mais le plus curieux de l’affaire, c’est que tout le monde a raison.Celui qui dit que notre dernier déficit fut de 31 millions n'est pas dans son tort, car il ne fait pas entrer en ligne de compte telles et telles dépenses pour nos chemins de fer et autres; ceilui qui dit une cinquantaine de millions oublie également quelques autres dépenses, qu’il a le droit d’oublier et de mettre dans une autre colonne; et le partisan du dernier chiffre n’a pas plus raison que les autres, car on peut soutenir, et avec avantage contre lui, qu'il a inclus dans son bilan quelques dépenses de capital qu'il aurait dû inscrire dans une autre colonne; mais il a aussi raison que les autres et pas plus que les autres.Même chose pour le moulant des taxes que chaque Canadien doit pager.Les uns partent de toutes les taxes, municipales, provinciales, fédérale; les antres, d'une seule catégorie de ces taxes; les troisièmes, dè deux, selon la cause qu’ils ont ù défendre et le plaidoyer qu'ils ont à faire.Et les statistiques sont trompeuses.Elles cachent sous leur manteau les choses les plus imprévues et les plus inattendues que Von puisse imaginer.M.Meighen dit, par exemple.que nous importons des Etats-Unis beaucoup plus de produits alimentaires que nous leur en exportons.Le chiffre est troublant.Comment se fait-il, en effet, que notre pays agricole, si riche en produits de toutes sortes, ne suffise pas à uns besoins?Aussitôt économistes et législateurs de s'alarmer et de gloser jusqu’à perle de vue.Et cela jusqu'au jour où un esprit plus curieux examine attentivement les statistiques, car il g découvre que nos importations se composent de bananes, par exemple, de raisins, de citrons, d’oranges, fruits qu'avec la meilleure volonté du monde, il serait bien difficile de conduire jusqu’à parfaite maturité ailleurs que sous les tropiques.L'individu impartial qui étudie les statistiques dans le seul but d’apprendre les leçons qui en découlent.sans idée préconçue, avec impartialité, découvre toujours lu leçon qu’elles recèlent, s'il g met de lu patience, un esprit subtil, une intelligence ingénieuse et avertie.Mais quel gâchis lorsque les parlementaires s'en mêlent! La statistique, noble science, n'est plus pour eux le moyen de découvrir In vérité, mais le moyen le plus sûr de lu celer el de la cacher duns les ténèbres les plus profondes et les plus épaisses.Et aucune science ne leur offre autant de ressources pour en arriver ù leurs fins, aucune n'est plus fertile en expédients et en surprises.Jamais aucune autre ne l'égalera par les multitudes des moyens qu'elle met à la disposition de chacun pour faire trionxjthcr leur cause, ou bonne, ou mauvaise.lit lorsque l’on commence à les interpréter, si jamais on s'accorde sur les chiffres, que de différences d'opinions (/ni laissent toujours l'esprit dans le doute et l'hésitation.L'nn voit noir.Vautre voit blanc.Et toqt ceci prouve *»'*«’*3?à la d origine anglaise et il apprit alors - - qu’il était tout enfant à parler la langue maternelle.Toute sa vie il eut la plus grande opinion des Anglais et il se rappelait toujours de vieux vers anglais guerriers.Il prisait particulièrement “La bataille de la Baltique" et "La mort de Sir John Moore”.Nivelle était un type d’homme presque blond, robuste, les cheveux châtains et abondants, une moustache bien fournie, des yeux durs, calculateurs et un menton pointu.Quand il fut promu au grade de général il avait 58 ans — un des plus jeunes généraux français â atteindre ce haut poste.En 1920, le général Nivelle visita les Etats-Unis pour représenter la France lors de la célébration du troisième centenaire du conseil américain “Mayflower”.Il fit nombre de discours à propos de l’unité franco-américaine; il fut re-m par les membres du gouverne-nent à Washington et visita West 'oint avant de s’en retourner en ’rance vers la fin de l’été 1921.pésidence d’honneur par M.le président du Cercle, souligne la bienfaisante influence de l’Association, invite les voyageurs, hôtes d’honneur, à entrer dans ses rangs, parce que tout Canadien français d’élite doit appartenir à la meilleure société d’action qui lui convienne; SYNDICATES I CATH0U0UI ' NATIONAL 1 No 1 les membres sont priés d’assister.Par ordre._ Dans le comté de Jacques-Cartier LES SYNDICATS CATHOLIQUES SYNDICAT DES PLOMBIERS Le syndicat catholique et national des plombiers se réunit ce soir, à 8 heures 15 p.m., à la salle No 1, édifice des syndicats, 655, de Mon-tigny est.M.M.Dieumegarde a un intéressant rapport à présenter sur les activités professionnelles.Il y aura initiation de nouveaux membres.Tous les membres sont priés d'assister.Par ordre.SYNDICAT DES PRESSIERS, NO 1 Le syndicat catholique et national des pressiers No 1.(travaux de ville) se réunira ce soir, a la salle No 4, édifice des syndicats, 655, de Montigny est.Rapport de l'a-genl d’affaires.Rapport des délé-guéu aux différents conseil de métier.Tous les membres sont instamment priés d’assister.Par or 1 dre.LATTEURS METALLIQUES Le syndicat catholique et national des latteurs métalliques se réunira ce soir, à 8 heures 15, à la salle No 2, édifice des syndicats, 655, de Montigny est, coin Beaudry.Le syndicat aura un nouvel organisateur dans la personne de M.M.Dieumegarde, qui remplacera M.\ une session régulière du Con- ~ ~ ¦ en tntion Trê- ! tre consciencieux, de prendre l’intérêt de leurs patrons et de leurs I clients; qu’ils n’essaient de créer des marchands là où il y en a suf-fisandnent; qu’ils nfe les forcent pas à acheter ce dont ils n’ont pas besoin, pour ne pas les noyer de dettes!.Les voyageurs, selon un dicton, sont beaux poseurs, grands parleurs et petits faiseurs.Qu’ils soient plutôt de grands faiseurs et .— .^ .honnêtes.Parmi eux il y a et des puis en termes courtois, présente ie pessjmjstes et (jes optimistes; dou-oonfercncier.M.Joseph Daoust, le | exc£s éviter; après la pluie le très sympathique president de *®|jjeau temps; la situation mauvaise Chambre de commerce, et le chel | ^’aujourd’hui aura des lendemains intelligent d’un indus rie impor* £erpins et ensoleillés.tante.h "d’ns dson^er Q«’°" ne me dise pas: C’étaitl seur qui possède 1 art d assaisonner , f autrefois.Non, autre-! les plus graves conseils du mot pour Ar, „„„ o ,, | i rir0, ' Nous donnons en stvle télégraphique un pâle résumé de sa conference.“—Me présentant ici en ma qualité officielle de président de la Chambre de commerce, dit-il, je ne puis cependant parler que d’une manière officieuse et, n'ayant pas l’avantage d’être un savant ou un littérateur ou un jésuite, vous me permettrez de donner à cet entretien sur les affaires et leur malaise actuelle le modeste titre de causerie.Comme dans les maladies physiques et morales, les affaires ont aussi leur indigestion et leur congestion.Quelles en sont donc les causes?.La principale me parait être cette manie de devenir riche vit'\ sans travail et sans souci d’économie.En 1911 c’était la spécu- fois comme de nos jours, il y eu des faillites, des crises où les uns! sont restés sur le carreau et les1 autres réussi à résister.En 1878, il y eut une crise peu ordinaire; la réciprocité jeta sur le pavé un grand nombre d’ouvriers, mais sir John McDonald, avec son tarif de protection, ramena la prospérité.A Fa crise financière de 1907 succéda la situation prospère de 1911.Est il étonnant qu’à la surabondance du temps de la guerre succède) ia dépression de 1920-21?.Que les voyageurs remplissent donc leur mission sans défaillance et avec intelligence, qu’ils corrigent par leurs conseils les erreurs commises; ne pus trop acheter, ne pas trop vendre, ne pas garder de stock trop longtemps, éviter les mauvais crédits.Vous aurez par là rendu au commerce le service qu’il scil de Jacques-Cartier tenue en ; latinn a outrance de 1 immeuble.j ^ V( US l’hôtel de ville de la ville de la 'chaque pet.coin de t^ain de nk /'^^ — — Ln remerciant M.Daoust, pour Pointe-Claire, le mercredi, 12,Montréal devait être vendu et mars 1924.M.Arthur Deslauriers, hftti, on n oublia _qu une eh ^__________ maire de la municipalité de la pa roisse de St-Laurent, a été nommé préfet de ce comté pour le prochain terme de cette cho-ge et M.J.S.Aimé Ashby, notaire, de la cité de Lachine, a été maintenu dans sa charge de secrétaire-trésorier.Le Conseil de ce comté est composé des personnes suivantes: lo & afflux suffisant de la population; cependant on y fit beaucoup d’ar-gent; combien l’ont conservé?.En 1914 vin» la guerre: tout le mon-de voulut faire des obus; la conséquence fut la hausse des salaires; qui a fait des économies pour le temps de la réaction?En 1919 ce fut la rareté des marchandises et tout le monde d’acheter: "Ça va non Gareau, maire dejmonjer> va monter”, criait-on de sa part, ne peut rien lui souhaiter de mieux que de se joindre à l’Association Catholique des Voyageurs en qualité de membre bienfaiteur, puis invite M.l’avocat Bertrand à remercier le conférencier.C’est un honneur pour moi, dit celui-ci, que de saluer chez les voyageurs le très respecté représentant de la maison Daoust Lalonde, mon voisin d'en face de la rue Saint Hubert, que je ne con- la municipalité de la paroisse de n’nr*.vovaaeurs de corn- ci„ •___ |imne pan, ics voyageurs m *mu naissais pas, mais que j ai eu roc- Stc-Annc.morce ont aussi comme les autres, 2o - b.-\.J.aporte, niaire^de^laj ajjnsê f|e la situation: le commerce fit alors des profits excessifs, agrandit ses manufactures, mais on n’oublia qu’une chose: ta baisse.En 1920 et aujourd’hui encore, autre congestion et indigestion; les manufactures trop grandes et trop nombreuses eurent un surcroît de municipalité du village de Ste-Gc neviève de Pierrefonds.3o — Cléophas St-Aubin, maire de la municipalité de la paroisse de la Présentation de la Ste-Vier-ge.4o — Albert Chauret, maire de la municipalité de la paroisse de l’Ile Bizard.5o — Hyacinthe St-Pierre, maire de la municipalité du village de Ste-Genevièvc.6o — Camille Cousineau, pro-maire de la municipalité du village de Saraguay.7o — Arthur-Deslauriers, maire de la municipalité de la paroisse de St-Laurent.go — Narcisse Lalande, maire de la municipalité de la paroisse de Ste-Genevièvc.9o — Jos Dos.Legault, maire de la paroisse de casion de constater la conduite réglementaire.Puis en langage soigné comme celui d'un académicien, il corrobore les paroles de M.Daoust: La cause de nos malai ses c’eit bien la surproduction qui ne circule pas.C’est aussi la folie de vivre plus largement que ne le permet son budget.Peut-être y production avec un marché insuf ._ fisant; on n’a pas su compter avec aurait-il moins de faillites, moins la.consommation.Voilà, messieurs, 'ie désastres timmciers, si nos ju- RodriKue.M.Dieumegarde visitera' J® municipalité de ie syndicat ce soir.Tous les mem-1 la Poui,e (j ai L- -bres sont priés d’assister.Par ordre.SYNDICAT DES PEINTRES Le syndicat catholiques des peintres s'assemble demain soir, à la salle No 1, édifice des syndicats, 855, de Montigny est.Rapport de l’agent d’affaires.Le syndicat changera d’organisateur, M.Rodrigue ayant donné sa dimlssios L’entrepôt de Québec Québec, 24 (S.P.C.) — M.Nap.Drouin, membre de la commission des liqueurs de Québec, a déclaré hier soir qu’on espérait pouvoir demander des soumissions pour l'entrepôt de la commission dans cette ville, la semaine prochaine ou la première semaine d’avril et commencer le travail en mai.Si cela se fait U est presque certain que l’é le malaise actuel.Pour maintenir le chiffre d’affaires de 1918 et 1910, les hommes d’affaires recoururent à trois moyens: couper les prix, vendre à n’importe qui, aux Juifs.Syriens, etc., recourir aux ventes d'occasion que les Anglais appellent lobs, ils ont tort.Car.en coupant les prix, on enlève le gagne-pain aux autres: en vendant avec de mauvais crédits on court à la faillite; en vendant à solde on enlève la confiance.Le remède est d’inspirer de nouveau confiance.Rappc-lons-nons qu’après les sept années de disette viendront les sept années d’abomlnnco et qu’aux sept vaches maigres dont il est fait mention dans les Ecritures succéderont les sept vaches grasses.Nous sommes au temps de la purgation, de la réaction, prenons la pilule et ne perdons pas la tête; faisons moins de commerce et faisons-le sagement; soignons les comptes et obéissons à l’évaluateur des crédits.Les voyageurs ont en mains le AIDONS LES FRflHCO-AMERICAINS Ils sont 1,500,000 dans la Nouvelle-Angleterre POUR CELA LIRE ET PROPAGER LE NOUVEAU JOURNAL LA “SENTINELLE” Grand Quotidien publié à Woonsocket, R.!.par la NATIONAL PUBLISHING COMPANY Les Minorités Françaises du Canada ont réussi dans leur travail de résistance quand elles ont eu une presse franchement dévouée.Il y a dans la Nouvelle-Angleterre 1,500,000 Franco-Américains, dont les problèmes sont les mêmes que ceux des minorités françaises de l’Ontario et de l’Ouest, c’est par l’entremise de la bonne presse qu’ils pourront les résoudre.LISEZ, PROPAGEZ LA “SENTINELLE” ELLE EST FONDEE POUR FAIRE LA LUTTE Le seul moyen pour les Franco-Américains de bien faire connaître leur situation est d’avoir un journal qui défend leurs intérêts et leurs droits.Pour arriver à ce but, ils doivent faire connaître leur cause au Canada, parce qu’ils ont besoin de l’appui moral et intellectuel de Québec pour survivre.LISEZ ET PROPAGEZ LA “SENTINELLE” DE WOONSOCKET, R.I.Abonnez-vous, abonnez vos amis, vous tous qui désirez la survivance française en Amérique, c’est un devoir de coopération fraternelle.— ON S’ABONNE ICI, ou à la LA “SENTINELLE” Abonnement — 1 an: 6.00.WOONSOCKET, IL I.gos étaient tous assez fermes à ap pliquer la loi: les débiteurs s’en sauvent à trop bon compte!.Fuis il termine en souhaitant! qu’un homme d’expérience tel que M.Daoust, artisan énergique et honnête de sa propre fortune, veuil-! le bien porter son nom au tableau des membres bienfaiteurs du Cor-! cle de Montréal.L.e R.P.Georges Lcbel, aumônier du Cercle, applaudit à son tour aux bons conseils de M.le conférencier, ce qui est très facile; mais ce qui l’est moins, c’est que les voyageurs les mettent en pratique; ajoute quelques mots sur les «va tages moraux, intellectuels et matériels que procure l’Association Catholique des Voyageurs de Commerce du Canada et invite fortement tous tes hôtes voyageurs n s’inscrire au nombre de ses membres, remercie M.Déziel et M.Bertrand de s’être si bien acquitté de leur rôle, annonce la retraite sement de nos journeaux catholiques de ne pas croire à la mort du règlement XVII, met en garde contre la circulation de certain mauvais livre.Le Cercle a le plaisir de compter M.Joseph Daoust parmi ses membres bienfaiteurs.^________ Banquet à *our raisons personnelles.Touzldifîco sera terminé en septembre, j remède au malaise actuel: c’est d’ê- pascale, souligne le grave averti» M.Vitrolle» Le conseil d’administration de l’Alliance Française offrait samedi soir à l’hôtel Mont-Royal un dîner de cinquante couverts à Monsieur le consul général de France et à Madame la baronne do Vitrolle».à l’occasion de leur arrivée au milieu de nous.La annté des hôte» a été présen* Ht téo par lo lugo Gon*aï._ .nier*.Le* autre* oratmtra ont M.de Vltrollcs, le professeur Caldwell, de l’université McGill, M, Gregor Barclay, M, du Roure, le Juge Rinfrct, M.L.-E.Beaulieu, avoent et professeur à l’université de Montréal, et M.le docteur Paul Vlllnrd.M.Taschereau se reposera Qtiéhee, 34—Af, ΄-A.Tturhereiui, premier ministre de la province de Québec, partira vara la 4 eu le 5 avril prochain, pour un voyago de repos en Floride, où il ajournera pendant une qulmatne, en compagnie dp as, (leo.-Eiie Amyot, enn-aelllor législatif, La premier mlnUlro sera neeam.pagné H» Mnu* Taaoa«pe»u qui s'ar, rotera à New-Yerk.La science exige Tuniformité Au cours des dernière» ann passée», de» recherches mlnutl sc» ont été faite» d#n» lo dome diététique, qui ont dot grande Impcrtance montré de la qua uniforme et de la pureté de» mont» pour l'organisme de l'h me.t?esl im grand bienfait, lour d'aujourd'hui, de trouver qu mê d'aliment», parmi lesquels sont vendu» d ._ .iArl de i’air, tue RAMPA fut un de* ivrem produits inira devenu» uopsda par tout, le Canada, L’empaqn ge pu alu ftinlnm ennaerve le frai» ai dé Irleua.tamtU «u« }* iungp hah le miunUent I* absolument unirerma.ta qtu Volume XV — No 71.LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI.24 MARS 1924 Page du foyer f !!: rj i! LES EXPLOITS DE BEBE “—Bébé marche! Bébé marche! Bébé marche! -Non?—Oui, vite, vite, viens voir! viens donc! Je t'assure qu'il marche.Tiens, il repart! Il a traversé le passage.Ah! Bébé marche! Bébé marche! Que je suis contente! Il a bien fait huit pas, hein?—Bébé, ta maman en mourra, ne marche plus!" Mais Bébé a de nouveau marché.U a fail cinq, six, sept pas.Il est allé du milieu de la salle à la fenêtre, ne se tenant à rien et courant presque.Puis, il allait de son papa à sa maman, des fois et des fois.Alors, enthousiasmée et hors d’elle, sa maman tout de suite a téléphoné à la maman de Lucile, pour savoir si tucile en faisait autant.Et comme Lucile ne marchait encore quen se prenant aux chaises, elle a triomphé.Mais le lendemain, bébé n'a fait que deux ms et, le surlendemain, il n’a pas cessé une minute de s’agripper aux chaises.Ou bien, quand on le mettait dans un coin en lui disant : "Marche!’’ il s’écrasait à terre et partait à quatre, pattes à une allure vertigineuse.Et Ton crut qu’il atteindrait son année sans autre progrès.Mais deux jours avant d'avoir ses douze mois révolus, il mit le feu à la maison.On l’avait laissé dans son grand lit qui est une prison pour lui.Entre les barreaux, il ne pouvait que regarder.Comment a-t-il pu, pardessus, attraper une chaise, la tirer, la pousser et finalement la faire, basculer sur la chaufferette électrique allumée à quatre ou cinq pieds plus loin?Et s’endormir tranquillement ensuite, sans avoir fait plus de bruit, comme les malins ordinaires.Puis, soudain, il a crié très fort.On Ta trouvé dans la chambre remplie d'une fumée âcre et jaune.Une couverte, tombée de la chaise sur la chaufferette électrique, se consumait sans flammes, à petit feu.Bébé aurait pu déjà être asphyxié! Bébé pouvait mourir! Mon Dieu! Mais Bébé dans la chambre voisine s’est tout de suite mis à rire et à jaser, comme si sa vie et la maison n’avaient pus été menacées, comme si toute cette fumée maintenant répandue partout n’était qu’un amusement nouveau.Le calme rétabli, sa mère, qui pleurait de crainte après coup, s’est souvenu que chaque soir, — depuis une semaine que bébé avait failli avaler un clou, — elle lui faisait demander (t son ange gardien de le préserver des accidents .Miche.le Le NORMAND.’ * .xrr r:i:rr.Ln : r: ¦in.iz r tna PROCUREZ-VOUS LA CURE AU LAIT du docteur C.- S.Porter, traduction de l’abbé Anselme Bois.C’est le vade-mecum des gens soucieux d’étre toujours bien.Chez les bons libraires, chez Dupuis ou chez le traducteur, à Mansonville, P.Q., $2.50, payable d’avance ou sur livraison (envoi C.R.).Edition américaine: $3.25.ŒirnxEtaasaEnc £a bonne outsin» BJS SAUCE TOMATES A LA MENAGERE Echaudez trois tomates pour en retirer la peau; coupez par le milieu et exprimez-en les graines.Cou-pez alors en petits morceaux.Vous couperez aussi 100 grammes de petit-sale en dés, mettez ces morceaux dans une poêle avec du beurre ou de l’huiJe, chauffez-Ies en y ajoutant les tomates et une gousse d’ail, faites sauter le tout à feu vif.Salez et poivrez.Vous ajouterez quelques cuillerées de vinaige et autant de bouillon quand les tomates seront fondues; deux minutes après, saupoudrez de persil et servez.POTAGE PUREE DE HARICOTS A LA SOUBISE Les haricots blancs fraîchement écossés sont mis dans une marmite en terre, le volume d’eau nécessaire, quelques racines comme bouquet.Sel et grain de poivre.Une demi-douzaine de gros oignons blancs, émincés, couvrez le tout et cuisez.Passez au tamis, si la purée était trop épaisse, l’allonger avec un peu de bouillon coloré à l’arome Patrelle.Ajoutez le beurre et des croûtons frits à la dernière minute.OMELETTE A LA TURQUE Omelette ordinaire, farcie avec un riz crevé au jus et lié au panne- MONS EUR, ENVOYEZ NETTOYER CHEZ DECHAUX vos chapeaux de feutre, complets, paletots d’hiver et de printemps, guêtres, gilets, gants.Le nettoyage DECHAUX est organisé sur une base d’affaires, rapide et à prix équitable.EST 5000 san.Pour les dîners maigres, on cuit le riz à l’eau salée.On peut aussi ajouter au riz un salpicon de jambon ou quelques lardons, tpiand l’omelette est servie dans un dîner gra:’- _ Conseils pratiques POUR FAIRE UN PIEGE A SOURIS Voulez-vous un piège à souris simple et économique?Prenez un grand pot à confiture à bords droits.Vous le couvrez d'un parchemin, comme si vous aviez enfermé des gelées.Puis vous pratiquez avec un canif au milieu du parchemin une large incision en croix.Faites alors, avec deux règles de bois, une petite potence, à l’extrémité de laquelle une ficelle retient un morceau de lard juste au-dessus du centre du pot.La souris, attirée par le lard, grimpe sur le vase, aventure une patte, puis deux, le papier est solide au bord, cela la décide.Elle s’élance et, par la crevasse, disparait.Les bonis qui se referment alors la retiennent prisonnière et la cachent : et ainsi une bande de souris peut se faire prendre en quelques heures.COLLE A PORCELAINE Voici une recette aussi simple qu’efficace de colle à porcelaine.Prenez de la farine de riz et dé-laycz-la dans un peu d’eau froide.Vous obtiendrez une pâte qui vous servira de ciment et que vous ferez sécher sur le feu après recollage.UTILISATION DU SAVON Quand on se sert toujours du côté plat du savon, il s'use fort vite.Il ne reste bientôt plus que des bouts qui se cassent et finissent par se trouver perdus.Pour remédier à cet inconvénient.On n’a qu’à employer le savon en frottant toujours avec l’extrémité; il aura une double durée et pourra être utillisé jusqu’à la fin.626, RUE BEAUDRY, MONTREAL SUCCURSALES DE RECEPTION 199*710 RUE STE.CATHERINE EST.CINQUANTENAIRE D'UNE CONGREGATION SAINT-SAUVEUR A FETE HIER LE CINQUANTIEME ANNIVERSAIRE DE LA FONDATION DE LA CONGREGATION DE LA SAINTE-VIERGE, SECTION DES JEUNES GENS — SERMON DU R.P.LAMOUREUX, O.M.I.Québec, 24.(D.N.C.) — Le cin-qautième anniversaire de la fondation de la Congrégation de la Sainte-Vierge (section des jeunes gens), a donné lieu hier à de grandes fetes religieuses, dans la paroisse de Saint-Sauveur.Fondée en 1874, au mois de jan- vier, par le R.P.F.Durocher, O.Vl.I,, cette congrégation a vu, pendant cinquante années, presque toute ia population joindre ses rangs et c’est pourquoi ce jubilé fut l’occasion d’une belle fête paroissiale, d’une véritable fête de famille.Réunis de bonne heure, sept à huit cents hommes communièrent hier matin à 8 heures, puis une messe solennelle fut chantee à lOh.30.Dans l’après-midi, une réception de plus de cent jeunes gens dans la congrégation donna lieu à une touchante cérémonie, un banquet dans la soirée termina la fête.L’église de Saint-Sauveur avait un air de fête et dans toute la paroisse on sentait que la population était en liesse.Ces fêtes organisées par un comité spécial ont remporte un beau succès et laisseront un souvenir durable dans l’âme de ceux qui y ont pris part.La paroisse de St-Sauveur, comme toujours, a su faire les choses d’une façon admirable.A la messe solennelle, le R.P.Lamoureux, professeur à l’Université d’Ottawa, prononça le sermon de circonstance.Il dit d’abord son admiration pour la foule pieuse réunie dans l’église, foule qui comprend des membres appartenant à la Congrégation des jeunes gens depuis cinquante ans.Le prédicateur montre ensuite l’oeuvre de la congrégation.< ui forme des chrétiens, les fortifie et les oriente.La Congrégation de la Sainte-Vierge contribue chez les jeunes gens à parfaire l’ébauche du Christ qui existe dans toute âme après son baptême.Ce travail de formation de l’ânje est un nlus beau chef-d’oeuvre que toutes " les oeuvres des artistes; dans le monde aujourd’hui, ce chef-d’oeuvre passe inaperçu mais pour des chrétiens qui ont encore la foi, qui savent apprécier la véritable dignité, il n’y a rien de plus beau qu’une âme où la ressemblance de Dieu est en existence, une âme qui a la grâce.Pour conserver cette grâce, le chrétien devra être un soldat car il aura toujours à lutter.Dans cette lutte, il sera aidé par ceux à qui le Christ a donné l’ordre de répandre la vérité et de gouverner le troupeau des fidèles.La Congrégation de la Sainte-Vierge donnera, en outre de la formation, le courage de lutter même contre son propre coeur et son propre sang.Eue donnera au jeune homme la persévérance dans l’effort,.la soumission à Ta vérité._ C’est l’oeuvre que remplit depuis oO ans cette oeuvre de formation parmi la jeunesse de St-Sauveur.Elle doit, comme résultat de la formation donnée, faire des apôtres; ce devoir d’apostolat s’impose dans les dangers, dans les tempêtes.Plus que jamais les forces du mal sont coalisées contre l’Eglise et contre les âmes; aucun chrétien en face de cette coalition n’o le droit de_ se tenir à l’écart, tons doivent être apôtres pour la défen- Pour enrayer un rhume en un jour Prenez les S 4M pastilles * B laxatives Bromd Quinine^ L’effet tonicrue et lax* atif des pastilles laxatives BROMO QUININE fortifiera l’org a n i s m e contre l'influenza et les autres maladies graves résultant d’un rhume, ta botte porto cette ilgnaturo (o.^faStr* Prix 30c.Fabriquées au Canada GOODWIN POUR LA MAISON i Velours hrançais 2.95 la verge Superbe qualité très souple et riches couleurs: bleu, brun, taupe et vieux rose en nuances qui s’harmoniseront avec n’importe quelle pièce.50 pouces de largeur.Coussins Remplis de Kapok 1.50 et 2.00 Recouverts de cretonne à jolis dessins et «le tissu uni en bleu, vert et vieux rose.20 x 20, 16 x 22 et 1H x 24 pouces Reps Importés- 5 0 pes de larg.Reps unis a dessins, deux-tous cil à rayures satinées en riches nuances de vieux-rose, bleu, brun, vert, mauve et naturel.Les uns sont garantis inaltérables.La verge 2.00, 2.50, 3.00 à 4.50.Madras et Mousseline à Rideaux .35 à 1.50 la vrg.Tissus à rideaux, unis ou nichés, qualités et largeurs variées.Rideaux de Marquisette 2.65 à 9.75 la paire 32 à 10 pouces «le largeur par 2]A ver-Rideaux unis ou à dessins «le tan- t; Au quatrième Limited UESN Assurances: mardi, 7.30; vendredi, 7.30 h.Publicité: mardi, 8.30 h.Orffanisation des entreprises modernes: jeudi, 8 h.Opérations de banque: mardi, 8 h.Economie politique: jeudi, 8 h.Geographic économique: jeudi, 7 h.Droit public: jeudi, 7 h.Droit civil: jeudi, 7 h.La route pittoresque à travers le Canada se de l’Eglise et de Dieu.La congrégati«>n a formé clos chrétiens militants et grâce à l’intervention puissante de la sainte Vierg, ces jeunes gens qui, depuis 50 ans, ont joint les rangs de la congrégation ont fait des chrétiens fervents.Qu’ils remercient la Vierge Marie; c’est elle nui là-haut les recevra et les présentera à son fils Jésus qui les reconnaîtra comme ses enfants.Hautes Etudes Liste des cours libres donnés le soir à l’école des Hautes Etudes Commerciales de Montréal, pendant cette semaine.Langues vivantes Espagnol: lundi 8 h.; jeudi 7 h.Italien: mardi 8 h.; vendredi 8 h.Anglais commercial: lundi, 7 h.; mercredi, 7 h.; vendredi 7 h.Français commercial: mardi 7 h.; vendredi, 7 h.Matières commerciales.Comptabilité : lundi, 8 h.; jeudi, 7.30 h.; vendredi, 8 h.Mathématiques financières: mardi, 7 h.; mcrcredij 7 h.Droit commercial: mercredi, 8 1, - «.», i: T Pour les admirateurs de paysages grandioses, ceux que l’on voit entre Montréal et Vancouver quand on voyage sur le Continental Limited, l’un des trains du chemin de fer National du Canada, restent inoubliables à cause de leur beauté.C’est d'abord le trajet le long de la vallée de l’Ottawa, puis la traversée du district minier de Cobalt et de l’incomparable région lacustre du nord de l’Ontario, qui borde maints lacs calmes comme des miroirs encadrés de collines boisées; un coup d’oeil fait voir encore maints petits cours d'eau sauvages se précipitant impétueusement, entre des rives rocheuses vers la nappe tranquille des lacs inférieurs.A partir do Winnipeg, les fertiles provinces des prairies font voir au voyageur une suite ininterrompue de paysages tels qu’il n’en a pas vu dans la première partie du trajet.t-e décor toujours changeant des Rocheuses canadiennes ne lasse jamais.si souvent qu'on ait pu le voir.Le Parc Jasper, avec sa réserve «le chasse au ginicr, le royal Mont Robson, les glaciers géants qui s'étendent, d’un mouvement lent, au sommet de pics neigeux, ne sont que quelques-unes des merveilles naturelles que le voyageur du Continental Limited contemple avant de pénétrer sous le climat balsamique de Vancouver et de la côte du Paci- «rv Jn EU LXhWr.riv* 4 Clt U Ut IJ Avec votre déjeuner ne manquez pas de prendre une tasse de café “Primus5’ qui facilitera votre travail, ménagera vos forces et vous conservera la santé Distributeurs: L.CHAPUT, FILS et CIE, Limitée MONTREAL AMTIKOR-LAURENCE Enlève -promptementm Gus ftmes et Durillons .SÛR,EFFtCACI,SANS DOUIEUH- EHVfNTE WRTÛUTMÎFiaV’ FRANCO PAR LA POSTC Ml!® J Achille David Entrepreneur électricien et président de l'Hôpital N.-D.de la Merci pour invalidea.188 Ann.Tel.Main 8730 PRIX MODERES tique.Vu ses beautés scênitjues, les voyageurs qui vont en Filiforme préfèrent la route canadienne.Le Continental Limited raccorde avec les navires et les trains.Le Continental Limited pari de Montréal à 10.00 p.m.tous les jours.Il se compose exclusivement de wagons d’acier, de luxueux wagons-lits modèles et «le wagons-observa-toircs-bibliothèques à comparti- ments.Se?vice de diner insurpassé.Vous pouvez encore voyager sur ce train dans le magnifique wagon de touristes qui vous permet de voir les .splendeurs du Canada à un minimum de frais.Pour autres renseignements, retenue de places, etc., s’adresser à n’importe quel agent ou au bureau des billets de la ville «tu chemin de fer national du Canada, 230 rue St Jacques, téléphone Main 3B20.(rcc.ï FEUILLETON DU “DEVOIR! FLEUR DE MONTAGNE par MARIE LE MIERE '.Surrey « Epuisée, la jeune fille s-!».cta quelques secondes.—L’as-tu revu depuis?interrogea Bernadette, la voix brève.—Si je l’ai revu.Tiens, cet après-midi encore, en me rendant aux vêpres.Tu crois savoir ce qu’ont été pour moi ces jours- Eh bicnl non, tu ne le sais pas.Ma pauvre mère là-bas entre le* mains des chirurgiens.mon père et mon frère absents.moi isolée .A tout moment, il me semblait qu'il allait surgir ici, là, dans la maison même! J’aurais voulu ne songer qu’à ma mère.Toute autre préoccupation m’était odieuse, et je ne pouvais pas., je ne pouvais pas.— Ainsi, c’est vrai?articula Mlle Josselin dont les lèvres se glaçaient.Tes parents ne sc doutent de rien?- Mais quand je parle, tu vois ce qui arrivel gémit Suzanne.Veux-tu donc que je me trahisse?Je parlerai plus tard, dès que je serai assez forte.Ils consentiront: je dirai que je l’aime.Si je suis malheureuse, ils n'en sauront rien.—Suzanne, proféra Bernadette épouvantée, as-tu réfléchi à ce que tu prétends faire?As-tu conscience de ce que tu dis?—Comment?—Penses-tu qu’en agissant ainsi tu serais folle et même coupable?—Comment, coupable?J’ai bien le droit de me sacrifier.—Non, tu n’as pas le droit de te marier dans res conditions, de prononcer devant Dieu un serment que jton coeur démentirait.Tu n'as i pas le droit, même par amour filial, d’aller contre le plan divin et d’exposer gravement ton âme.D’ailleurs, ce sacrifice absurde, impossible, quel bien en espères-tu?—Ne l’as-tu pas compris?Tout l’avenir de Jacques est remis en question.et ma pauvre mère sc reprochera d’en avoir été cause! Et 1 si mon frère tient au Canada, je Iveux qu’il parte.qu’il les emmène.Assez de séparations pour les miens, assez de larmes.M.Brégay (est riche, il m’a promis.—De s'occuper d’eux?Mais tu ne ! raisonnes past Suzanne!.Cet homme, tu ns peur de lui, selon ton expression même; tu te défies de lui à tel point qu’il t’apparaît comme le malheur, et tu ferais fond sur ses promesses en ce qui regarde ta famille?Un moment, Suzanne demeura fixe; ses lèvres s'agitèrent en silence; puis, s’effondrant de nouveau, elle exhala toute son âme en une , sorte de râle: • —Oh! je ne sais plus! je ne vois plus rien.—Et moi je vois que ce personnage s’est emparé de ton imagination, qu’il t’impose sa volonté, et que tu vas a lui comme à un destin fatal.—Bernadette! Comment peux-tu i le croire?protesta Mlle Le Vallier, i tout son sang affluant à son visage.Je te dis que j’ai voulu.Tu ne me connais pas.—Si, je le connais.Il y a en toi une chimère héroïque.Il y a aussi le vertige de l'abime.On regarde, on a peur, la tète tourne, et c’est fini.Mais qui est-il?De quels moyens dispos«'-t-il?poursuivit à part Bernadette, que le soleil déclinant revêtait «le lumière.Suzanne se débattait encore; mais il lui semblait déjà qu’elle respiraU mieux.—Je suis arrivée à temps, par bonheur! continua la pupille de Martigue.Allons, ressaisis-toi, ma pauvre amie.Il n’y a rien de commun entre lui et toi.Refuse de le voir, refuse de l’écouter; rejctte*le de ton esprit, n’attends de lui aucun secours et passe ton chemin, j —Mais cette espérance que je lui ai donnée?.| —Librement?volontairement ?• Oserais-tu me l’affirmer, et, si har- di qu’il soit, oserait-il s’en prévaloir?Ce qui l’inspire, va, ce n’est pas Famourî Mlle Le Vallier tressaillit longuement.—Sois-en bien sûre, appuya Bernadette.Quand on aime une jeune fille, on s’approche d’elle au grand jour, on ne cherche pas à la troubler.a la surprendre.Ne vois-tu pas que son dessein était de t’entraîner à quelqu’une de ces démarches qui engagent irrévocablement?—Mais dans quel but pourrait-il agir?—Cela, je Tignore; mais ce que je sais bien, c’est qu’il travaillait pour son intérêt personnel.un intérêt inquiétant comme tout ce qui se détourne «le la voie droite! Au fond, tu trouvais quelque chose de suspect en sa manière de procéder, et ton effroi n’avait peut-être pas d’autre cause.Es-tu d’avis, maintenant, de servir d’instrument à des calculs ténébreux?.Au lieu de sauver les tiens, voudrais-tu t’exposer à les perdre avec toi?—Bernadette! s’écria Suzanne, cillant devant une clarté nouvelle et terrible.—Silence! prononça la pupille de Martigue.Ta confidence me ae-ira sacrée.Toi, jusqu'à nouvel or- dre, ne fais aucune allusion à ce que je te laisse entrevoir.le crois que nous approchons d'événements graves.A mon tour de te dire: “Prie, supplie, importune”, car j’ai plus que jamais besoin «lu secours ri«’ Dieu.XXVI —Mademoiselle fait pri«T Mon-! sieur de i’cxruser pour ce soir, ditj Marie-Anne, la femme de charge; j elle vient de rentrer, prise d’un grand mal de tête, et elle a «iù monter directement chez elle.—Vraiment?—Cela est bien fâcheux.La seconde exclamation s'était échappée des lèvres correctes de Lionel Brégay, qui avait précédée d’une demi-heure Bernadette au château.La jeune fille ignorait sa; présence; elle aurait dû y penser pourtant, puisque Suzanne l’avait J rencontré dans Barfleur aujourd’hui.Mais Bernadette ne pensait qu’à l’effrayante confidence reçue.Tout l’organisme avait subi la répercussion du choc, et en ce moment la pupille de Martigue, renversée sur un fauteuil, brûlait de la tête aux pieds, en proie û un accès de fièvre.Elle était si abatue, qu’en enten- dant frapper à la porte elle eut peine à répondre; "Entrez!” Monsieur m’a renvoyée bien vi te auprès de vous, ma chère demoi selle, «lit l’excellente Bretonne.I! est inquiet; il veut absolument que vous demandiez tout de suite ce qu’il vous faut.~~Oh! remercirz-le.et rassu-rez-le, Marie-Anne.J’ai eu souvent de ces crises.C’est violent, mais non dangereux.Il ne me faut qus du repos.Elle avait beau dire, la femme «J* charge ne semblait pas travyaille.— Mademoiselle, reprit-elle plus bas, surtout n’ayez pas peur d’appe-h'r cette nuit si vous avez besoin de quelque chose.Je viendrai immédiatement.Oui, ce sera moi, pa1-une autre, appuya-t-elle d'un air un peu singulier.Bernadette s’agita d'abord, en un# surexcitation qui touchait au délire.Fuis il lui sembla que sa tète se changeait en un bloc de plomb et.brusquement, elle tomba dans 1(* sommeil.(à suivre; ___________ Ce Journ*I est imprima au So AS, nie Saint-Vincent, à Montréal, par l'IMPJUMHUK POPULAIRE (A reapoMaMUM limit##», Jn# -J.Bouchard, R#rant 6 LE DEVOIR, MONTREAL, LUNDI.21 MARS 1924 Volume XV — No 71,| COMMERCE ET FINANCE LE MARCHE DES ViVRES Les arrivages de beurre pour la semaine terminée le 22 mars ont ete de 1239 colis, une augmentation de 741 colis comparativement à la semaine précédente et une diminution de 731 colis comparativement à la semaine correspondante l’an dernier.Le total des arrivages du premier mai 1923 au 22 mars 1924 indique une diminution de 150,9o/ colis comparativement à la période correspondante 1922-1923.Les arrivages de fromage pour la semaine dernière ont été de 414 meules, une diminution de 220 meules comparativement à la semaine précédente et une diminution de 1,340 meules comparativement à la semaine correspondante l’an dernier.Pour la période du premier mai 1923 au 22 mars 1924_ indique one augmentation de 133,792 meules sur la période correspondante 1922-23.Les arrivages d’oeufs, a Montreal, samedi, ont été de 1947 caisses au lieu de 1599 caisses pour le samedi précédent et de 1094 caisses le jour correspondant l’an dernier.Les arrivages de la semaine dernière ont été de 13,190 caisses comparativement à 10,584 caisses pour la semaine précédente et de 12,675 caisses pour la semaine correspondante l'an dernier.Le total des arrivages du premier mai 1923 au 22 mars 1924 ont été de 588, 20 au lieu de 567,943 caisses pour la même période 1922-23, LES PRIX DE GROS Voici quelques prix de gros qu« nous avons obtenus, ce matin, pom les farines, chez Gguvle; pour le» oeufs, le beurre, le fromage, '• miel, le saindoux, chez Z.Limoge» et Cie, 20 rue William; oour le» nommes de terre, chez Lalondt*.22-24 Place Jacques-Cartier.FARINE 1ère qualité, le baril.SI5.2(> 2ème qualité.15.7(1 Forte, à boulanger, le baril $5.50 OEUFS Oeufs Chanteclerc .37s.Extra frais .34s.Premiers frais .31s.UEURRE Les prix du beurre ont baissé d'un sou la livre.Crémerie de choix, no 1.37s.No 2.30s.En bloc d’une livre: Crémerie, choix no 1.38s.Crémerie, choix no 2.37s.FROMAGE Foil, à la meule .27*, Au morceai .30».Doux, à lu meule .21s.Au morceau .22s.Oku .38s.MIEL Le miel en rayon est rare.Lcî n.ix sont de 25s.la livre pour it blanc el de ü2s.ncur le iirun.Miel coulé:— Brun, en seau de 00 livres, la livre .9s Blanc, bocal d ¦ 5 Ibs, la ilvre.13*.bocal de 2Mj ibs, la livre .14s.Brun, seau d 5 Ibs, la livre.10s.SAINDOUX En tinette.•.15s.^ En seau.16s.POMMES DE TERRE Les pommes de terre de Montreal font $1.50 par 80 livres au gros.Les pommes de terre d’en bas de Québec font $1.00 et $1.05 par 80 livres au gros.Au wagon les prix varient de $1.00 à $1.05 par 90 livres._ __ Les recettes de la Jamaica Public Ser.Le tableau suivant indique les re-cettes brutes et les recettes nettes de la Jamaica Public Service Company, Limited, pour le mois de janvier dernier ci ie mois ue janvier 1923: Recettes brutes, 1921: $50,087.40; 1923, $45,100.09.Augmentation : $4,927.31.Frais d’exploitation et taxes.1924- $32,808.46; 1923: $30,509.03.Augmentation : $2,359.43.Recettes nettes, 1924: $17,218.94; 1923: $14.651.00.Augmentation : $2,567.88._____ La Société d’administration générale Un effet de la hausse du franc Paris, 24.— Après une étude à la Chambre des députés de différents projets pour la modification de l’impôt sur le chiffre d’affaires, le gouvernement français a décidé de changer l’application de cet impôt sur certains articles de première nécessité comme le blé, la viande et le charbon.A l’avenir la viande ne sera imposée qu’une fois, au taux de 15 centimes par kilogramme, au moment de l’abattage; tous les autres impôts perçus autrefois des bouchers et des marchands de gros seront supprimés.L’impôt sur le blé, qui était de 1 fr.10 par 100 fr.de valeur, sera dorénavant remplacé par un impôt de 0 fr.25.Ce même taux s’appliquera également aux autres céréales.Quant au charbon, l'impôt perçu des marchands de détail et de gros sera supprimé et remplacé par un autre de 1 fr.10, perçu à la mine et dans le cas du charbon étranger, au moment de l’importation., On dit que le gouvernement entend par ces changements contrecarrer les tendances à la hausse des prix de ces articles.Toujours dans ce même but le gouvernement français a publié un décret réduisant le droit d’importation sur le blé.de 14 à 7 fr.par quintal, pour réagir contre la hausse récente du prix de la farine occasionnée par la diminution de la valeur d’échange du franc._________________ Les faillites LA MATINEE A LA BOURSE LE DETROIT A FAIT UN BOND DE QUATRE POINTS — LE BRAZILIAN AVANCE D’UN DEMI-POINT — LE RESTE DE LA Le rapport de PU.S.Steel Le rapport an-Steel Cor- New-York, 24 __ nuel de la United States poration pour 1923 donne un chiffre d’affaires de $1,571,414,483, pour cette compagnie et ses filiales, une augmentation de près d’un demi-billion de dollars sur l’année précédente.Les bénéfices se chiffrent par $179,640,074, et déduction faite des dépenses, des taxes et des intérêts, le revenu net est de $128,-176,519.La production de 1923 n’a été dépassée que par celle de 1910 et 1917.Par suite de l’augmentation des opérations, de même que de l’a- LISIE ObbRE PEL DINIERL1 melioration des prix de vente, les .! bénéfices de l’année présentent une Le Detroit a monopolise 1 mte- forte augmentation sur les deux an-ret ce matin sur le marche local.nécs précédentes.C’est la seule valeur dont le cours: \ cause du changement des heu-ait fluctué pour la peine.Des 1 ou-! res de travail, la journée de douze verture une bonne demande s est heures a été éliminée au 1er défait sentir et jusqu’à la fin de la cembre, de toutes les compagnies séance la demande a été plus forte filiales, sauf une où le changement que l’offre.Les premières ventes | ne s’effectua qu’en février, faute de se sont faites à 56 comparativement niain-d’oeuvré expérimentée.Le à 55 en fermeture samedi.Plus tard i nombre des employés suppléraen-le cours est monté jusqu’à 59Va et taires, à cause de ces changements à l'heure de la close Une réaction a été de 17,1,17, une augmentation s’est à 58 h, ce qui laisse tout de de plus de 10 pour cent.Le noin-mème une marge de gain de 3 biï moyen des employés pendant Pannée a été de 240,780, avec une liste de paie de $409.502,034, coin- Toronto, 24.— L’agence Dun rapporte 53 faillites commerciales au Canada et à Terre-Neuve, au cours de la semaine terminée vendredi.La semaine précédente il y avait eu trois faillites de moins.L’Ontario et le Québec one eu chacune 17 faillites, le Manitoba, 9; l’Alberta, 4; la Saskatchewan, 3; la Nouvelle-Ecosse, 2; Terre-Neuve, 1.Le Nouveau-Brunswick et l’Ile du Prince Edouard iront rapporté .ucune faillite.___ EMPRUNT DU* GOUVERNEMENT DU CANADA échéance Prix Rendement t déc.1925 160.85 4.oo 1 oct.1931 161.40 4.77 1 mars 1937 102.95 4.71 1 déc.1927 103.00 4.67 1 nov.1933 105.20 4.84 1 déc.1937 107.40 4.78 1 nov.1921 100.60 4.63 1 nov.1934 103.10 5.12 1 nov.1927 101.80 4.99 I nov.1932 102.20 5.18 15 oct.1928 100.10 4.90 15 oct.1943 100.05 4.99 Cours du change COURS MOYENS LE 1er 1924 MARS Londres .$4.30 $4.43 Paris .0540 ¦0555 Bruxelles .0430 .0443 Rome .0435 .0448 Genève .1728 .1780 \msterdam .3686 .3798 Madrid .1298 .1337 Berlin .« Stockholm .2643 .2722 Christiania .1365 .1406 Copenhague .1575 .1621 \ ienne .Rio de Janeiro .1160 .1195 New-York, prime 3 pour cent.points Le Brazilian a été l’objet également de nombreuses ventes.Tout ce qui s'est offert a été facilement absorbé et la cote n’a cessé de tendre à la hausse.En fermeture le cours était de 51 comparativement à 51 samedi midi.Les deux Steamship ont manifesté des tendances contraires.L’action commune s’est alourdie d’un point tandis que la préférence s’est améliorée de % de point.Il faut dire que celte dernière a été bien plus fortement traitée que l’autre.Le Montréal Power a cédé d’un demi-point, tandis que le Shawini-gan montait d’autant.La préférence Winnipeg Electric, sur un déplacement insignifiant, s’est alourdie de deux point.Les deux Spanish ont été l’objet d’un certain nombre de ventes aux mêmes prix que samedi, 109 pour l’action commune et 117 pour l'action de préférence.De dix heures à midi il s'est vendu 4,875 actions dont 035 Brazilian, 131 Cement, 570 Detroit, 125 Illinois.125 Laurentide, 1085 Smelting, 105 Southern Canada Power : de préférence, 590 Shawinigan, 225 Spanish River, 289 Steel of Canada, 110 Steamship de préférence.Les hors-cote sont peu traitées.La préférence Belgo fait 90:_l’Eas-tern Engineering fait de 17à 18M.; le Hollinger est ferme à 12.50; la préférence Southern Canada Power fait 54.Le dollar américain fait prime de à 3 pour cent à Montréal.Le PLACEMENTS $250 à $1000 T O RS QUE voua «onger A placer voa fond»—pourquoi ne pat profiter de noe nombreuse» année» d'expérience?Nous mettons celle-ci A votre entière di*po»ition.Pa»«er i no» bureaux pour y discuter la question.Si vou» le préféré», nou* nous feront un plaisir d'envoyer notre représentant A votre bureau ou A votre résidence.Dmandn noir* lût* d* ploctmonit.CREDIT-CANADA Limitée.ETABLI».L,\ 1910 P" “l».Rae Satnt-JawriM, MaatsAé.' * ADRESSEZ MOI LA CIRCVLAIRR 0-1 Non parativement à 214.931 employés en 1922, et une liste de paie de $322,-078,130.L’amélioration de la demande pour le fer et les produits de l’acier, au début de l’automne de 1922, après deux ans de dépression, a continué d’ètre satisf lisante jusqu’en juin 1923, alors que les nouvelles affaires commencèrent à décliner.Il y eut une amélioration notable des commandes en carnet, pendant les derniers six mois de l’année, ce qui se continue.Cotes hors-liste (Fournies par L.-G.Beaubien et Cie.) 21 Ve ven- Dryden Paper, 2;5 acheteur; deur.¦Eastern Engineering, 18 acheteur; 10 à 18U; o à UU/aJ 2ô à 18 ventes.Belgo Canadian Paper, 70 acheteur; 7j vendeur.Belgo Canadian Paper Prf., 90 acheteur; 90‘i vendeur; liü à 90 ventes.Montreal Tramways and Power, 5% acheteur; 0 vendeur.Ottawa and Hull Power, 28 acheteur.St.Maurice Power, 02 vendeur.Hollinger Gold Mines, 12-15 acheteur; 12.00 vendeur; 100 à 12.15 ventes.LES GRAINS LES VENTES AU COMPTANT BLE No 1 Northern.$1.18 TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDE D’EMPLOI: — Jusau’à 20 mots, 20 sous, et 1 sou par mot supplémentaire.DEM ANDE D’ELEVES : — Jusqu’à 25 mats, 20^ sous, et 1 sou par mot supplémen- TOUTES' LES AUTRES DEMANDES: -Jusqu’à 25 mots.20 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CHAMBRES A LOUER: — 15 sous Jmqu’à 20 mots, 1 son par mot supplémentaire.TROUVE: — Jusqu’à 20 muta, 20 sous, 1 sou par mot supplémentaire.PERDU: — Jusqu’à 20 mots, 20 sous.1 sou Par mot supplémentaire.MAISONS, MAGASINS.ETC, A LOUER: — Jusqu’à 20 mots, 25 sous, 1 sou par mot supplémentaire.A VENDRE: — Jusqu'à 20 mots.21) sous.; 1 sou par mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES: — tarif, sur demande.AVIS LEGAUX: - 15 sous la ligne aga- , the.NAISSANCES.DECES, MESSES: — 50 «ons par insertion.REMERCIEMENTS : — 50 sous.CARNET MONDAIN, NOTES PERSON- : N ELLES.ETC.: — *1.00 par Insertion.No 2 Northern.No 3 Northern.AVOINE franc français a touché ce matin i 2 Lanada ouest Les recettes de la Brazilian Traction son plus haut niveau de l'année en ouvrant à .0565.Il a réagi par la suite à .0550 pour faire vers midi .0556.Le franc belge a touché son oins haut niveau pour l’année à .0455; une réaction Ta ramené à .0440 et vers midi il remontait à .0445.La livre sterling fait à Montréal $4.42 Uy.OPERATIONS DE LA MATINEE (Cours fournis nar la rftuison L.-G.Beaubien et Cie) No 2 Canada ouest.No 1 d’alimentation.No 2 d’alimentation.Maïs jaune no 2 .Maïs jaune no 3.Pour le inaïs on cote américains et il faut compte de la prime.$1.15 $1.10 .49s.52s.48s.46s.97s.95s.en fonds donc tenir DORURE, ARGENTURE SUR CALICE, CIBOIRE, ETC.VERNISSAGE A L’OR SUR ORNEMENTS D’EGLISE PLACAGE D’ARGENTERIE NICKELAGE, REPARATIONS Cie ROYAL SILVER PLATE A.GIROUX, gérant.4».CRAIG OUEST .EMPLOI DEMANDE Bonne personne très recommandable désire position dans un presby-tère pour y faire son chez soi.S'a-! dresser Casier 21, Le Devoir.,1 Le rapport du Pacifique Canadien UN NOUVEAU CONSEIL Le conseil de la Société d'Admi-nistration générale, éht à l»1 séance du 21 mars 1924, qui s’est adjoint, comme administrateurs, MM.Narcisse Pérodeau et Thomas Chanais.est aujourd’hui au complet.Il est composé comme suit: Président, sir Hormisdas Laporte, Montréal; vice-président, Charles Cuhen d'Anvers, Paris; Martial Chevalier, Paris; J.-O.Gravel, Montréal, Tancrcde Bienvenu, Montréal; L.de la Vallée Poussin, Paris; Rodolphe Lemieux, Montréal; J.-A.Richard, L.L.D., Montréal; Vicomte H.de Roume-fort, Montréal; Narcisse Pérodeau, Québec; Thomas Chapais, Québec.La direction se compose de MM.f.Théo.Leclerc, directeur général; J.C.Brosseau.secrétaire, et C.E.Cnmpèche, chef do contrôle.La “Société d’Administration Générale”, depuis ses débuts, s’est assuré le concours de personnalités en vue, qualifiées pour préciser à la direction avisée et prudente de scs opérations fiduciaires.Les chiffres suivants indiquent les recettes de la “Brazilian Traction” et de ses filiales pour le mois de janvier: „ „ Brutes, (1924) $2,128,185; (1923) $2.025,480; (augmentation) $102,-705.Dép.(1924): $783.115; (1923) $758,171; (aiig.l: $29,944.Nettes.(1924); $1,345,070; (1923): ?L- 207,309; (atig.) : $77,761.Comme on peut le voir, la compagnie a recommencé à publier ses recettes on dollars, comme c’était la coutume, il y a quelques années.Pour établir la conversion, on s'est servi du taux moyen du change pendant l'année.Nos exportations de pulpe et de papier D’après un rapport qui vient d’ètre publié par la Canadian Pulp and Paper Association, les exportations canadiennes de pulpe et de papier au cours du mois de février étaient d’une valeur de $10,947,199 une augmentation île $47,149 sur le total du mois de janvier, et une augmentation de $903,531 sur le mois de février 1923.Les exportations de papier en février ont été d’une valeur de $7.-940.324 au lieu de $7,030.137 en fé-vri t 1923.Les exportations de pulpe ont été de 53,694 tonnes, d’une valeur de $3.006,875 comparativement à 50.465 tonnes, d’une valeur de $2.953,541 en février 1923.Pour les deux premiers mois de 1924, les exportations de pulpe ont été de 109,396 tonnes d'une valeur de $6,085,586 au lieu de 120,339 tonnes, d’une valeur de $6.646,809 pour les deux premiers mois de 1923.Les exportations de papier pour les deux premiers mois de 1924 se sont totalisées à $15.515,877 au lie i de $13.419,701.pour la période correspondante de 1923.Le Château Laurier exploité à perte BOURSE DE MONTREAL De 1® à U heure».Steel of Camoin, HW à 80*-; 34 à 80; 50 à 80%; 5 à 80'.National Breweries, 3 à 50U.Asbestos Corp.Prf., 22 à 60.Bell' Telephone Bights, 88 à S1,*.BruiIHan Traction, 480 Je 31% à % à 100 à 51%.Brompton P and P., 100 à 38%; 111 à 39.Canadian Indust.Alcohol.1 à 27Vj.Canada Cement, 1 à 91' , Cons.Smelting, 150 à J?'1»; 270 à 37%.Howard Smith, 10 à (U'-s.Dominion Canners, 25 à 30U.Canada Steamship, 35 à 12.Canada Steamship Prf., 80 à 46; 55 a 46.laurentide Co.80 de SIHJ a 89 Illinois Traction, 75 à 78: 50 à 78 Montreal Power, 60 a 15(1 Ogilvie Flour, 5 à 340 Montreal Telegraph, 15 à 49 SpanfSh Hiver.75 a 109.Shawinigan.300 de 1311, à 44 à '4 Winnipeg Elertrio, 60 à 20.Winnipeg Prf., 15 à 781.;.De 11 h.a.m.a 12 (midii.Le rapport annuel du Pacifique-Canadien a été publié simultanément ce matin ù Montréal, New-York et Londres.Le rapport contient une liste d’appropriations au compel capital se totalisant à ’ï “ j $6,769.066 et les directeurs demandent l’autorisation d’en disposer" au cours de 1924.Il est dit en plus dans le rapport que la compagnie se propose de compléter un nouveau quai à Vancouver d’ici une période de 18 mois ou deux ans, au coût de $4,000,000.Au cours de l’exercice passé en revue, les directeurs ont vendu ù Londres pour £208.505 et à New-York pour $5,000;0(HI de capital-obligations consolidées 4 p.c.et à Londres pour £2,000,000 d’actions 5(4; 22 à Steel of Canada.130 à 80'.,.National Breweries, 5 a 50',.Asbestos Corn, 'i à 39.Asbestos Prf., 2U à 60.Bell Telephone Rights, 118 à •> ' *.Braillian Traction, 25 à 51'4.Brompton P.and P.109 9 39.Canada Cement, 105 de 91'1, à 92 à 20 à 92; 5 à 92.Detroit United, 475 de 56 à 59*4 à 59*4 ; 30 a 59.Consolidated Smelting, 640 de 37»; à 38 à 37%.Dominion Textile.25 a 61; 25 à 60»,.Ijuirrntide Co.50 à 89 Montreal Power, 10 x 156.Price Bros., 2 ù 40'«.Spanish Hiver.50 à 199.Shawlnagan, 165 à 131*; Canada Tentent Prf.10 à 107»».Winnipeg Electric, 40 à 26.Winnipeg Electric Prf., 10 à 79.COL! ,EGE DE BARBIER Vouler-roiis occuper une excellente position, aven le plus haut salaire payé?.Quel- ques semaii-es d’apprentissage syst ‘ ¦¦ suffisent, j ivsteme moderne.Position assurée, pourcentage pay* en apprenant.S’adresser Moler Barber College, 62.St-Laurent.CLAVIGRAPHES CLAVIGRAPHES reconstruits de toutes les marques et prix, vendus, ! loués, réparés.Protecteurs de chè-1 ques, rubans, papier carbone.Main ; 2202, Cahada Typewriter Exchange & Supply, 58, rqc Saint-Jacques.A VENDRE Maison de campagne à Vaudreuil Station.15 minutes de la gare, entre le chemin et la rivière Ottawa, grand terrain avec beaux arbres.Maison confortable, 11 pièces meublées, de préférence 4 pour cent.Au cours j électricité, téléphone, grand poulail- de l'exercice les eharges_fixes ont été augmentées de $121,747 et les dividendes payables .sur les actfbns de preference, de $447,732.Au cours de l’exercice dans l’ouest du Canada, 231 milles de voies ont été nivelés et 347 milles de nouvelles voies ont été posées.Les directeurs demandent l’autorisation de construire de nouvelles voies dans l’Ouest, 109 milles dans l’Alberta, 79 milles dans la Saskatchewan, cette dernière partie en connection avec le Manitoba North'vestrn Railway.1er et autres dépendances.Site idéal comme maison de repos.Bas prix et S’adt conditions très faciles 112 avenue Laval.Est 3128 tresser eem L’actif de la compagnie au 31 dé-mbre dernier était de $1,080,947,- $2,00 0,000 UN MILLION DE MARKS ALLEMANDS et | UN MILLION DE ROUBLES RUSSES, en billets shpurés de 109,000 chacun, valeur normale *758,000.BEAU SOUVENIR A : CONSERVER.Les 29 billets envoyés 5 I n’importe quelle adresse sur réception do 82, ou cinq millions pour $4.Prix spé-and ciaux pour plus grande quantité.Adressez à È.-L.Hardy et Cie, courtiers, 98, rue Saiut-Picrrc, Québec.OBLIGATIONS Wayagamack, 7999 à 79.Quebec By., 10,999 à 83*;.664 Les ventes de terres de culture Province de Québec, COUR SUPERIEURE (laris l’ouesl du Canada ont été de o,.trict d* Montréal Bourse de New-York Coara fourni» par la maison Geoffrion et Cie.courtier», 101 ouest, rue Notre-Dame.Montréal Ou» Midi American Beet Sugar .41 American Can .115 8* llj 1 American Inter, f.orp.18 *y 19 American ! ocomotlve .-72 's 72 ' American Smelting .69 ’s 09 S American Sumatra Tobacco 13 1 .13 American Tel.and Tel.128 », 128 » American Woolen .72 99 ' Anaconda .:.32'» 32' Baldwin Locomotive .121 »; 120 1 Baltimore and Ohio .55 55 Bethlehem Steel .5,3 52 California Petroleum .25 '« 25 ' Canadian Pacific .141 '* 111 Central Leather .U •% 11 ; ( handler Motor .50 t j 50 rhino Copper .15r*; 15 Corn Products .178 x; 179 1 Cosden Oi! .35 % 39 Crucible Steel .58 56 General Motor .11 •’’» il1 General Electric .229 a 226 Eric BB .25 25 Inspiration Copper .23 s; 23 Keystone Tire .2'* 2 Missouri Pacific .12 12 New-Yoék Centrai .196 "* 199 Northern Pacific .19 181 New-Haven .t» % 18 Pan-American Petroleum .48 48 Pan-American B.46 *.46 Pennsylvania BB .I:'.é (3 Vanadium .25 4 25 Pierce Arrow .3», s Beading .55 51 Republie 1.and S.Royal Dutch Sinclair OH Cons.53,122 acres pour une somme de $938,175, une moyenne de $17.66 l’acre comparativement à 107,503 acres en 1922 pour une somme de $1,732,742, une moyenne de $16.12 l’acre.Le rapport indique que la compagnie a transporté nu cours de 1 an-'tV7; née dernière 14,650,427 voyageurs.i51» au Heu d 14,.436,764 en 1922.No 1880.Antonio Mandata et al, “Lorenzo Shoe Co.’’, demandeurs, vs Maxw-rlle Cummings Ltd , défenderesse et Goldstein and Engel, distrayants.Le génie jour d’avril 1921.à 10 heures de l’avant-midi, à la place de.In défenderesse, au no 491, rue Ste-Catherine ouest, | en la cité de Montréal, seront vendus par : autorité de justice les biens et effets des- i dits demandeurs saisis en cette cause, consistant en bottines, souliers, etc.Conditions : ARGENT COMPTANT.fn.-T.ROBILLARD, H.C.S.Montréal, 21 mars 1921.COUR DE CIRCUIT Nouvelles Emissions ; à 0% $15,000 TOWN OF FORD CITY, ONTARIO 6% — 1 an à 10 ans $85,000 TOWN OF RIVERSIDE, ONTARIO 6% — I an à 10 ans $75,000 HOPITAL DE LA PROVIDENCE 6% — 1 an à 10 ans Capital et intérêt payables à Montréal et à Toronto PRIX : Le Pair IsCORPDRATIDN âesOBUGATIONS MUNICIPALES LIMITÉ» J.W.SIMARD Vice-Président 7 PLACE D’ARMES MONTRÉAL Téléphone Main 1024 îENE DUPONT Président 16 CÔTEdél.MONTAGNE.QUÉBEC Téléphone 6 9 3 2 -O MIHI Montreal Public Service Corporation Obligations-Or 5% Première Hypothèque Payable» le 1er eaptembre 1942 à Montréal et New York Prix $840.et l’intérêt, par titra de $1000.Rendement: 6.50 pour cent Qeo.geausoteil & Cie 112, rua Saint-Jacques .MONTREAL La voie agréable pour l’Europe La route canadienne de la ligne Cunard constitue aujourd’hui la *oie agréable pour l’Europe.Les navires sont de» hôtels océaniques, avec salles de repos de luxe, salles de musique, salles de correspondance, fumoirs, promenades fermées ou ouvertes, repus et service toujours à la hauteur de la règle Cunard.Le CARONIA et le CARMANIA, les deux fameux et superbes jumeaur, sont maintenant affectés au service Québec-Belfast-Liverpnol pour répondre à la demande croissante d’une classe de cabines sur les navires de service canadien.Quatre jours d’un continent à l’autre, deux jours sur le Saint-Laurent enchanteur et de l’intérêt soutenu à chaque instant.Voyez l’agent de la ligne Cunard dans votre ville ou demandez par lettre le dépliant contenant renseignements généraux, en adressant votre enveloppe a .The Robert Reford Company, Limited Agents Généraux Québec Montréal Toronto Saint-Jean, N.-B.Halifax SERVICE CANADIEN C»*-f*«nra LES APPAREILS A GAZ REGENT sont fabriqués pour donner du service et faire économiser du combustible.Nous les vendons aux conditions le& plus faciles et à des prix qui permettent à tous les consommateurs de gaz de se procurer les meilleurs appareils.$10.00 Domptant avec la commande, le reste payable mensuellement, placent ce 34-E Regent dans votre cuisine.ACHETEZ MAINTENANT Les poêles Regent sont fabriqués à Montréal LIGHT, HEAT & POWER CONS.Immeuble Power, 83 ouest, rue Craiff.Main 4040.603 ouest, Sainte-Catherine, angle Mountain.Uptown 6000-6001 480 est, rue Ste-Catherine, près St-André.Est 2935 2575 est.rue Ste-Catherine, prés Lasalle.Clairral 1850 1657 Avenue Papineau, près Mont-Royal.Rélair 9090.858 rue SC-Denia, près Duluth, Bélair 7378.1945 Avenue du Parc, près Laurier.Rélair 7359.5622 ouest, Sherbrooke, Notre-Dame-de-Gr.^ce.Walnut 0100.Les statuts d’Ontario Toronto, 24.(S.P.C.) — Le pro-cureur-généi ;il \V.F.Nicklc n’a pas encore nommé ht commission qui révisera et consolidera les statuts I ontariens celte année.On s'attend que le personnel ne comprendra pas plus que deux ou trois juges, a nart \li tn M.Dvinond, c.r„ et \\ - Bruce Wilkinson, e.r„ officiers le- _.gisles de l'assemblée législative, qui Dl.tri.» ^d.agiront comme secretaires.Le jnseph Bm tu show, marchand de parlement a voté $30.000 pour défrayer le dépenses de cette commission.Les slatuts
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