Le devoir, 1 juillet 1924, mardi 1 juillet 1924
Volume XV — No 153.MONTREAL.MARDI, 1er JUILLET 192*: TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la "¦F V 'V '9"% EtaU-Unla Empire Britannique M HH HH union posta liî .v«o.og ^H ^H ^ |H ^H ^H p ^H H HH |H SH .« 11B i if ij il 1 f B Ili etats.ums et i nion postale .$3 00 gH|^^H HH JH ^Hk «HL WÈm Directeur : HENRI BOURASSA Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTRCAL TÉLÉPHONE: Main 74ê0 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 81 «1 Adminietratton, Mala SIM FAIS CE QUE DOIS ! Ce n’est pas encore la victoire: mais nous.l’avoir ! Samedi dernier, les anciennes élèves de l’Ecole normale de la Congrégation Notre-Dame, réunies en congrès, ont adopté le voeu suivant: 1 3.Le congrès se prononce de la façon la plus énergique ‘ contre les af jiches de cinémas et de théâtres, qui sont, dans la plupart aes cas, la cause principale du manque d’application à rétude — pour ne pas dire davantage — d’un trop grand nombre d’enfants.La répétition des images, pour le moins osées, produit nécessairement des effets désastreux sur l’âme impressionnable de l’enfant.Voilà un témoignage à retenir — un témoignage de spécialistes dont c’est la fonction d’observer, de diriger et de corriger l’enfance.Nous le versons au dossier avec l’excellent article de la Semaine religieuse, de Montréal, dont M.Héroux reproduisait récemment les passades saillants, avec la résolution, si bien articulée, que M.Larg*nee présentait la semaine dernière aux mem-brès de l’exécutif et au conseil municipal.* * * -D’ailleurs le procès est entendu.Catholiques, protestants et juifs, tous les sociologues qui se préoccupent de la protection de l’enfance dénoncent le danger de l’affiche de cinema pour les enfants, et nous nous réjouissons de cette collaboration, indispensable au succès, qui nous est apportée par les autorités religieuses, par les représentants des peres et des mères de famille.Nous n’avons, en effet, cessé depuis des années de réclamer cette réforme — et nous la réclamons surtout avec plus de vigueur depuis qu’à Québec un groupe de femmes s’est mis en tête de l’obtenir et l’a, au moins partiellement, obtenue.?* * Mais il ne faut pas croire la victoire atteinte ni même certaine encore.Nous pouvons l’obtenir; mais nous ne l’avons pas obtenue.Monseigneur le vicaire-général met opportunément les gens en garde contre l’illusion du succès dans les congrès où il a eu l’occasion de porter la parole; et il a bien raison.Qui touche au cinéma, qui touche à la publicité se heurte à l’une des forces modernes les plus violentes.Derrière ces deux entreprises, qui sont connexes en cette affaire des affiches, se dressent des intérêts rapaces et puissants qui ne lâcheront pas prise tout de suite, d’autant plus que la défaite de la réclame cinématographique serait le prélude logique d’une autre campagne contre l’indécence de l’affiche en général.Et la menace de cette campagne ralliera autour des cinégistes toutes les puissances de la réclame.Elles sont nombreuses et elles exer-cçnl une influence considérable, soit directement, soit par leurs allies^ auprès de toutes les grandes administrations gouvernementales.JLa victoire ne nous appartient donc pas encore et il ne faudrait pas que la facilité apparente avec laquelle l’adhésion de la majorité du conseil et de la majorité de l’exécutif a été emportée fût le signal de la trêve.Au contraire l’excellente tournure de ces préliminaires, cette entrée en matière de bon augure doivent stimuler les énergies.* * * Cela ne fait mystère pour personne, en effet, que déjà les puissances d’argent, qui s’allient aux puissances politiques, ont agi sur l’administration municipale.On commence à murmurer à l’hôtel de ville que cette réforme radicale est inutile, que l’administration a en mains tous les moyens nécessaires pour contrôler les affiches et que, bien mieux, ce contrôle est aujourd’hui en plein fonctionnement.Cet argument peut avoir du poids auprès de certains conseillers qui n’aiment point se départir de leurs saintes prérogatives, qui aiment mieux voir la ville péricliter ou rétrograder plutôt que de déléguer une parcelle de leurs aveugles pouvoirs a une commission d’urbanisme éclairée.Mais il men aura pas auprès ___________ police, qui îé id maintes fois, que c’est le contribuable qui est obligé de veiller lui-même à l’exécution des règlements municipaux, d’assumer le rôle odieux de dénonciateur.Du reste cette censure existe, elle est en plein fonctionne-ment, elle est confiée au chef de police et qu’a-t-elle donné jusqu’ici?Rien.Que l’on fasse jouer des influences, que l’on remue les mauvaises volontés ou que l’on fasse exercer la terrible pression de cette force d’inertie si connue à l’hotel de ville, cela n’est point douteux.On affirme que l’un des pontifes de l’administration municipale, bien connu pour sa faiblesse et pour son inijpéritie, aurait dit en cette affaire — ce qui montre bien la puissance des intérêts qui se cachent derrière le cinéma pour qu’ils réussissent à galvaniser cette inertie: “Nous sommes chargés d’administrer la ville et si on ne veut pas nous la laisser administrer à notre goût, qu’on nous le dise et nous nous en irons.” Nous ne sommes pas habitués à de pareils défis.Cependant il y a quelque temps, quand nous demandions que la compagnie aes tramways voulût bien tenir compte du fait que la majorité des éco- èrons cette concession”, aurait-il dit.11 a eu le temps de la faire .et puis il est parti, parti de la compagnie des tramways, parti du Tram and Power, parti de la Quebec New-Ehgland, {varti de toutes les compagnies qu’il dominait et qui, à travers es gazettes financières, paraissaient sa chose.Le même sort attendra celui qui prend des airs arrogants avec les représentants des pères de famille, si les pères de famille de Montréal, si la majorité des pères de famille catholiques seulement, veut résolument faire cesser ce scandale de la rue — l’affiche indécente; veut résolument supprimer cette provocation à l’innocence de leurs enfants, cette tentation insidieuse, ce danger quotidien qui détruit dans la rue l’effet des bonnes leçons de la maison, l’effet de la vigilance maternelle qui éloigne des yeux des enfants ce cinéma à domicile, le journal jaune.M.Robert a dû accorder le billet d’écolier tel que nous le demandions avant de prendre son billet de parterre; ses imitateurs, à l’hôtel de ville, dussent-ils prendre au même endroit que M.Brodeur leurs inspirations, dussent-ils compter sur les mêmes protecteurs, auront le même sort que lui — si les pères de famille catholiques le veulent.Louis DUPIRE.L*aetualité Gens à chien - En fàee d'un rrraad hôtel mont-réalatt, un* autamobtte arrête.Vn homme en descend, suint d’un chien de police allemand.Deux minute», l’homme parlemente avec une femme entourie de fourrures, et qui agite d'un air la» ses mains chargées de bagues, tendis qu’elle parle, les yeux rivée sur l’animal tenu en laisse par son compagnon.Celui-ci la quitte; te présente au contrôle de l'hôtel, toujours suivi du chien.Vn commis lui répond.Ils ne s'entendent pas.L'homme demande à parler au directeur de l’hôtel, Causerie animée, gestes énergi» ques de dénégation du directeur, homme très digne.L’homme descend, derechef suivi du chien.Celui-ci agite la queue, tandis que son maitre, qui a maintenant l’air un peu penaud d’un caniche malmené, cause de nouveau avec la femme.Elle aussi a l'air perplexe.L’un et l’autre, ils hésitent.Et puis l’homme monte dans l’automobile, le chien saute prestement à côté de lui sur la banquette d’avant, et l’auto file comme à regret.Ce qu’il y a eu?Monsieur et madame voulaient loger à l’hôtel.Ils le savaient confortable et bien tenu.Ils étaient prêts à y prendre le plus bel appartement, à payer ce qu'on leur en aurait demandé, mais à une condition.Il fallait que leur chien pût les accompagner à la salle à manger et s’asseoir à leur table.Le directeur leur avait offert de confier l’animal à un domestique de confiance; mais ils tenaient à imposer la compagnie de ce chien aux autres clients de la maison.Aussi le directeur, homme de bon sens, amateur de chiens lui-même, mais à.leur place et non pas à table avec ses hôtes, leur avait-il dit: “Nous ne tenons pas un hôtel pour chiens.Cherchez ailleurs, vous ne trouverez pas à Montréal’’.Le sans-gêne de ces gens qui voulaient non seulement manger en tête à tête avec leur chien, mais Timposer à des gens moins portés qü’ehx envers les bêtes, ce sans-gêne peut paraître étonnant, mais il n’a rien qui doive surprendre, pour peu qu’on ait pratiqué certaine catégorie de touristes américains.Ce sont en effet des gens de cette sorte qui, l’an dernier, à force d’exigences déplacées, réussirent à se faire jeter hors de plusieurs restaurants et hôtels de France, où pourtant le dollar américain a tant de poids et d’influence.Et ce sont les mêmes qui, forts de leurs dollars, traînent d’hôtel en hôtel et de café en café, à Paris et dans les grandes villes de France, des chiens, énormes ou minuscules, les assoient à leur table sans s’occuper de la répugnance des voisins pour ce genre de dîneurs, et laissent ces caniches aller fourrer un museau humide Jusque dans les assiettes servies sur les tables des alentours.On nous prie de bien recevoir les touristes.Et le citoyen québécois, hospitalier et accueillant, les reçoit de son mieux.Mais il n’en est nas encore rendu à ce degré de eiviliaation ou le chien prime F enfant, où l’on fuit manger celui-ci avec sa bonne dans une salle à manger particulière, tandis que le caniche lui, a droit de s’asseoir dans la grande salle, au haut bout de la table et de regarder dans l’assiette des dîneurs d’un air dédaigneux et blasé.Paul POIRIER.Bloc-notes Un pionnier On vient d’inhumer à Richibouc-tou un vieillard vénérable, Jean Vautour, qui fut, paraît-il, le premier Acadien du comté de Kent, et peut-être du Nouveau-Brunswick, à obtenir un brevet officiel d’enseignement.Cela sc passait il y a soixante-dix ans.v M.Vautour eut un élève dont le nom suffirait à conserver son nom, Mgr Marcel-François Richard.Et la tradition veut, dit notre confrère Roy, de VEvangéline, que M.Vautour ait montré au futur Monseigneur Richard à écrire ses lettres sur un bardeau avec de la craie ronge, que Von trouvait dans un petit ruisseau lout près de l’école.Les ardoises et le papier étaient assez rares à ce moment-là, parait-il! 5i jamais l'on nous donne une histoire populaire de l’Acadie, illustrée, il ne faudra pas oublier au nombre des illustrations, ce délicieux tableau ; le bon monsieur Vautour à son pupitre et, à ses pieds, parmi d’autres écoliers de son âge, te jeune Marcel-François Richard.nu-pieds, comme tons les ecoliers de campagne qui ont le souci des convenances, et, un bardeau de cèdre sur tes genoux, s’appliquant consciencieusement à mouler les lettres de l'alphabet.La scène est.en effet, dèliefeuse et il faut espérer qu’un artiste en fixera le souvenir.M.Lauvrière Nous avons eu fout juste le temps d annoncer hier l’attribution à M.Lauvrière de l’une des plus hautes recompenses dont dispose l’Académie française: le grand prix (io-bert.C est un hommage dont se réjouiront en Amérique tous les amis, connus et inconnus, que .v’y est faits l’auteur de la Tragédie d’un peuple.Nous profitons de l’occasion pour rappeler que cet ouvrage fort important, déjà épuisé en librairie, sera réimprimé à l’automne.Le Devoir aura alors l'occasion d’y revenir.Nous avons plus d'une“ fois déjà parlé de l’auteur et rie son dévouement à la cause acadienne.Depuis Rameau c’cst j’un des exemples les plus touchants que nous ait donnes la France.Gérin-Lajoie C’est ici qu’a été lancée la campagne pour la célébration du centenaire de Gérin-Lajoie.On comprendra que nous nous réjouissions particulièrement du succès qu’elle rencontre.Plusieurs articles de journaux déjà, une grande étude d’ensemble ont été consacrés à la mémoire de l’auteur de Jean Rivant et ce n’est süfement qu’un début.H 11 est maintenant (certain qn’à l’automne (en septembre probablement) de grandes fêtes auront lieu au pays natal de C.érin-Lajoie,'' à - - - '«“Y ^ * La bienvenue de l’“ Evangéline ” Le vaillant journal acadien nous félicite de notre initiative—Les sociétés — Avis aux retardataires — Deux convois — Propagande.Dans un article signé des initiales de son directeur, /’Evangéline, le vaillant journal acadien, nous souhaite une fraternelle bienvenue en Acadie et nous loue d’avoir organisé ce voyage.Il va sans dire que nous sommes très heureux des sentitnents Îftie nous exprime notre confrère, qui veut bien ajouter en parant de nos pèlerins: "Ils verront_de jolis endroits: Monc- ton, dont, le nom n’a rien d’attrayant sans doute, et dont nos visiteurs feront bien de se souvenir qu’il a remplacé le "Coude" d’autrefois; Memramcook, la vallée d’Annapolis, Pointe-à-l’E-glise, Halifax, etc." * * * Nous avons longtemps discuté la forme à donner à ce voyage.Nous le voulions à fa fois utile et agréable.Nous avons renoncé, après mûre délibération, à lui donner l’allure pas trop officielle.Ce sera le voyage de la famille du Devoir.Les voyageurs pourront s’unir par groupes, voyager sans tension, sans les enfarges d’un rigide programme, visiter sans cohue.On veut bien nous dire que ce sera là l’un des charmes de cette tournée.Quelques-uns de nos amis nous prient de leur trouver des compagnons.Nous ne nous y refusons pas, mais ils collaboreraient au succès du voyage, qui sera d’autant plus agréable à nos frères acadiens que le nombre des pèlerins sera plus grand, en se donnant la peine d’en chercher eux-mêmes.Les retardataires en nous amenant avec eux plusieurs compagnons nous rendraient service et se rendraient service à eux-mêmes, puisque nous pourrions alors organiser un second train.Cela doublerait le nombre des meilleures places — car il n’q en a pas de mauvaises, qu’on ne l’oublie pas.Nous supplions une fois de plus nos amis de nous faire con-naitre leur décision le plus tôt possible.Nous ne pouvons considérer comme liés, comme engagés que ceux qui nous font tenir le prix de leur place.Ce sont heureusement les plus nombreux.Nous avons reçu l’adhésion de plusieurs sociétés jusqu’ici.Ù est entepdu que nous invitons cordialement toutes celles qui veulent nous accompagner, nous n’omettons personne et nous savons par ailleurs qu’aucune ne voudra manquer à l’appel., C encombrement des matières nous interdit de publier aujourd’hui l’itinéraire et l’horaire.Rappelons donc sommairement que.le train part à 5 heures l après-midi du 17 août pour rentrer le samedi soir suivant, que du frais.menra aux voyageurs de se délivrer de pullman, de T'encombre ment des malles; que tous .,,ut„ repas, ht et transport, sont compris dans le prix du billet, que ledit prix du billet est la moitié du coût ordinaire.On peut ob-tenir des places ù partir de $75 pour un lit du haut — $80 pour un ht du bas — $9o pour chaque personne pour un compartiment à deux où les familles peuvent à la rigueur se placer trois par personne).sur la maison où il est né une plaque commémorative.C’est un hommage que notre race doit à l’un de ses plus nobles écrivains.Le travail du dimanche Les Voyageurs de commerce catholiques ont profité de leur dernier congrès pour demander à l’autorité publique de faire respecter la loi interdisant le travail du dimanche.C’est un bon exemple que devraient suivre tous les sociétés et corps publics compétents.If faut en finir avec cette douloureuse plaie.A quand l’élection?C’est mercredi que la Chambre a proclamé, contre M.E.Gus.Porter, la parfaite correction d’attitude de M.Murdock, ministre du travail.C’est vendredi, un peu moins de 3uarante-huit heures apres cette écision.que M.Porter a lu devant la Chambre la lettre où il donnait et motivait sa démission.Le délai a paru fort long au Soleil qui, sur trois colonnes et en caractères gras, disait samedi: l.'ae CUattleur, M.G.Porter, a ENFIN’ donné sn démission — M.Gus.Porter a FINI por résigner son siège en appelant au peuple d’avoir été condamné par le parlement.La hâte et l’impatience du Soleil font plaisir ù voir.Comme M.Porter a formellement exprimé le désir que le gouvernement lui donne le plus tôt possible l’occasion de consulter ses électeurs.est-il imprudent de supposer que le Soleil mettra la même hâte à demander que l’on fixe — et au plus tôt—la date de l’élection?0.H f.a session d’Ottawa Encore peut-être deux semaines Certains pessimistes reculent la prorogation jusqu’au 12 juillet — Le bill de l’Union des églises passe sans amendements — Le gouvernement s’occupe des Esquimaux — Où en est la grève des postiers Ÿamaehiehe, et la Commissi on pel aosmionnan s" ¦ mcs”excvptionnellem£iit e»t remise à ‘ ” jeudi.5974 LE DEVOIR.MONTREAL.MARDI.1er JUILLET 1924 Volume XV — No ioJ.LETTRES AU “DEVOIR" frwjjjwj # mu4iww Notre histoire par l’image HETTERICK ATTRIBUE SA SANTE A TANLAC LA DERMERË PROCESSION DEI La" SAÎNf-jÈAX-BAPTlSTK Noua aa publlona i|u.d»a leMraa ‘ Ceux qui ont vu dans I** î0^' •taaéM.oa *•» «ommunicatlana ac- naux de ces jours derniers-ia.re rompaanéaa d’una lattra aignéa, ! production d une photographié re-, ¦vm adraaaa authaaUaaa.Noaa aa j montant à 1884 et représentant Ja uraaaaa aaa la reapoBaablllU da ca célébration du cinquantenaire dei praaaaa^paa ta reapon la saintJ.an.Baptlfte d* qui parait aou« catte rabrlqua.L« sanatorium inutile Got acteur bien connu dit que ce remède eat le meilleur tonique pour l’estomac.Prank J.Hettorlck, théAtre Or-de Montréal.P.Q.a»*)»- vaut écrire M.le Rédacteur.Permettei-moi de quelques mots pour vous m^trejau conraht d’un état de choses probablement ignoré du public Montréal, avec le roi saint LouU ! ^alsifreclèur'ponul'àlro do's ncîeur» entouré de ses preux chevaliers Duffy est un autre membre de cet-I de ses croisés, ont certalnemen ci “"08n%u-nie q„l rocom- | l’Impression que cette celebration «Æle,^aut«ment le traitement '.M'.JSW.WSS'Si' Sd4 hM,UH.«.rUk dli.lt dernlè- iŒSz sæs's'æW'S "T n'-i i-jf *&2asjMï temps et les récits de nos conci : tant de ma vie qu aujourd mu, toyens d’âge mûr.Le sénateur L.- je le ¦' O.David nous en parlait encore dimanche dernier au Monument Na- ,v dois entièrement aux pouvoirs reconstituants merveilleux de rmci«* — .— f , i manene dernier au .ouuunn in Tanlac.Avant de prendre 1 anluc, Depuis plus de six mois, le gou- mumne uKin j-ai «ouffert pendant deux ans vernement provincial n acef a l ^ qai fait ;(IJie cette xtèlé-, d'indigestion, et J’étais si épuisé propriété &l},S“J a par le manque dentretie .ÆrftÆrÆâti î?r- ii.rnem.fi! proWnclot ‘"JnVfuu aile lorsque le fédéral Sanatorium en nm ns./es ^em leux commencèrent à ocrfucr q'ic' oi es jours seulement après que Je Dr Buers s’il M rendu pour préparer l'organisation.On a répondu il cet article en disant qu il II avait des réparations à etfeefuer «f de grands changements a *nlref prendre.Mais depuis cette date, M-Rédacteur absolument rien n a été fait et comme la saison s'avan* re on sera maintenant oblige d al-tendre à l’été prochain pour commencer les travaux La sanatorium est pourtant assez considérable, pour recevoir plu sieurs centaines de malades et on m'a révélé qu a un cérlain moment Fj»1’.“W’j, W- à utiliser les propres faits d’armes de nos ancêtres.Mais, c’est aussi que malgré toute sa splendeur, cette fête nationale une fois terminée retombait dans le domaine du souvenir.Il n’en restait plus que quelques photographies sur lesquelles les personnages ont forcément I air rigide de ceux qui posent pour la galerie, au lieu de.nous donner l’impression de la vie Permis de construire [Notre fête nationale à Québec traités en meme temps.Les earn ces sont dans un site exceptionnel, exposes à la chaleur bienfaisante %, soleil et à l'abri d’une montagne %ii les protège des vents froids dUCette* négligence psi d’autant plus grave que des milliers de con-somplifs pauvres puissent dans l’atmosphère surchargé des vines et voient leur état s'aggraver par le mangue d air pur.Après plu sieurs mois de ffrondes sou frun- ces, ces malheureux finissent par mourir non sans avoir fnfecfé ieur logement et contaminé les autres membres de la faniiJlfj P" te.cet personnes devenues culenses à leur tour souffrent elfes aussi et continuent Ia P™P°,?ation de la terrible "peste blanche .Durant ce temps, nolrebon gou vernement s’occupe d.acheJ.en\ % whiskvs d’Ecosse et les gins de Hollande; il se préoccupe de vendre ensuite à la population ce gue les médecins déclarent une de* grandes causes de la consomption.S’il pouvait au moins essayer de réparer un peu le tort au il cause, cette catégorie de malades pauvres est refusée en effet dans les hôpitaux ordinaires et est obligée d a -tendre le secours des autorités pour avoir tespérance de guérir.Mats la profonde sollicitude du gouvernement à attirer des millions dans les coffres de la Commission n a d'égale que ton apathie pour ce qui ne peut pat rapporter de profits ou de pots-de-vin, soit dit sans calembour., , Excusez.M.le Rédacteur, la longueur de cette lettre: elle renferme tellement de choses vraies et néces-taire* pue je nfcii pu l'abréger* Avec rêmerctement,.„ [JkVI0JFTTR Ste-Agathe.28 /n/n 1924 Le Manoir Richelieu Surtout, gardons-nous bien de jeter la pierre à nos pères qui n a-vaient que ce moyen à leur disposition.le cinéma n’étant pas encore inventé.Mais, on a procède tout autrement de nos jours.On a d a-bord choisi les plus belles pages de notre glorieuse histoire, puis on s’est adressé à des artistes de réputation comme MM.J.-B.Lagacè, E.-Z.Mnssicotte, Elzéar Roy et Ho- ; noré Vaillancourt, et on les a priés de composer des tableaux éloquents pouvant être montrés sur des chars allégoriques.Or la Société Saint-.!ean-Bai>hste, devenue plus moderne et désireuse de profiter des plus récentes inventions du siècle, a cru avec raison qu’un spectacle d’une si haute valeur éducationnelle ne devait pas s’adresser seulement aux citoyens de la métropole et à ses visiteurs, mais à toutes les populations du Canada; c’est pourquoi elle fit des arrangements avec le Cinéma Canadien Limitée, afin que toute Ja procesffion fut cinématogrnnhiee sur le parcours, et qu’on en fit un film dont la valeur éducationnelle et documentaire serait une recommandation auprès de nos éducateurs et des citoyens à I esprit civique et patriotique Justement développé.r.La compagnie du Cinema Cana dien a donc placé trois machines et autant d'opérateurs sur tout If parcours, afin que les différentes scènes et les divers incidents de la célébration de la fête nationale a Montréal en 1924, pussent être précieusement conservés ou exhibés dans toutes les parties du Canada, comme la preuve la plus tangible de la grande vitalité de la rare française en Amérique, èt de son ferme désir de conserver toujours les moeurs et traditions qu’elle doit aux valeureux Français, qui.les premiers, défrichèrent le sol vierge de l’Amérique du nord.Et, précisément à l’heure actuelle, aiors qu’on crie contre le cinéma dangereux pour l’enfance, voilà un film de nature à faire le plus grand bien à l’enfant et à un grand nombre de parents.On ne saurait trop recommander de tels films, et celui de la grande procession de mardi dernier peut aussi bien divertir les publics d’adultes des différentes parties de la province et même de Montréal, que les écoliers.C’est une admirable leçon d’histoire comprenant quelques-uns des principaux faits et gestes de ceux qui ont lutté dans le passé pour nous donner et nous garder nos droits et nos libertés, i Ce film tourné dans les meilleu-| res eonditions possibles d’éclairage prouve la possibilité de faire du cinéma chez nous, et ceux qui désireraient se le procurer n'ont qu’à s’adresser au secrétariat de la St-Jean-Baptiste.Les chiffres recueillis au service municipal de l’inspection des bâtiments Indiquent que, durant le présent mois, la ville a accordé des permis pour des construction» nouvelles, pour une valeur totale de 81,790.531).Les permis pour ces constructions, se répartissent comme suit: 204 maisons formant o78 logements, 15 magasins, 8a ,b£n-gars, 02 garages, 2 édifices à bureaux, 3 entrepôts, 1 mrson à appartements, 4 salles nubliques.La valeur totale des travaux de réparations est d’environ $300,000.Navire “Empress of Scotland” dans Its nws ds la paresse.-À SllUry, la procession a été remise M.w chanoine Glgnac, a célébré la messe .assisté des abbés F.Blanche!, directeur de l’Action Sociale Catholique et A.Lessard, cha- Ïelaln du couvent de Jesus-Mane.e sarraon fut prononcé par ».l'abbé O.Gauthier, du séminaire, qui montra la nécessité da la reli- ?:lon au foyer, à l’école et dans la ymllle.M.le maire Gauthier a lu une adresse au lieutenant-gouverneur M.Pérodeau qui assistait à la messe et M.Perodeau y répondit.Les membres de la Société Saint-Jean- Baptiste ont déposé des fleurs au monument du Père Massé.A Notre-Dame-du-Chemin, la présence de Ja chorale de l’Immaculée-Conception de Montréal a rehaussé l’éclat de la fête.SANBORN CHASE Les Père» de Ste-Croix à PUniver*ité Cartes Professionnelles et Cartes ^Affaires 11 .LET MERCREDI."Empress of Scot-de Québec mer-juillet.Les passa- Le navire land’’ partira credl, le 2 - .gers qui doivent s’y ei^b.ar1' quer trouveront plaça à Montréal, gare Windsor, sur les trains réguliers mardi, le 1er juillet.De plus, je chemin de fer Pacifique-Canadien fera circuler un train spécial pour le navire, consistant en wagons de seconde et de première classe, en wagons-buffet et salon, partant de Montréal, gare Windsor, à 9.30 a.m.(heure normale), mercredi le 2 juillet et se rendant directement aux côtés du navire à Québec,' 1, “ S Condition»: ARGENT COMPTANT.Ovlla OESROCHES, H.C.S.Montréal, 30 juin 1924.I Province de Québec, | OUtrlrt do Montréal.No 4109.Cour supérieure GELAS LEMIRE, con»tr«cteur de» cité et • L El district de Montréal, en ta qualité d'exé-cuteur testamentaire de VIATECR RE, en son vivant constructeur, des cité et district de Montréal, Demandeur, '*>,1 WILFRID CHAUSSE, de, cité et dUtrict de Montréal, Défendeur.Il est ordonné au défendeur de comparaître dans le mol».T.DEPATIE, Député-Protonotaire Vraie copie ALDERIC BLA1N, Procureur du demandeur ««-qualité.’INVENTION En tou» pay».Demande* le GUIDE DB L'INVENTEUR qui »era envoyé gratis.MARION A MARION 114, RUE UNIVERSITE TEL.• VF 1474 ANNONCES MUNICIPALES AVIS Le» buanderie» Le groupe de journalistes de Montréal et de Québec qui on» ac-cfpta l’invitation de îa Lananai Steamship Line se sont rendus samedi.au Manoir Richelieu à la Mal-: - baie où ils ont pu constater les ; Le comité exécutif vient de sou-améliorations faites à ce magnifi- mettre au conseil municipal un i» hôtel.projet de règlement, qui a trait à Les journalistes ont été les hôtes rétablissement dos buanderies.Le qu de M.le sénateur Casgrain et de M.J.-H.Fortier, deux des directeurs de la Canada Steamship Lines et de M.F.W.Frank, publiciste de la compagnie.Un dîner spécial leur fut offert, samedi soir, au rours de ce dîner les discours fu TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDE D’EMPLOI — Jusqu» 20 mots, 20 sous, rt 1 »ou par mot supplémentaire.DEMANDE D’ELEVES — Jusqu’A 25 mots.20 tous, et 1 »ou par mot supplémentaire.TOUTES LES AUTRES DEMANDES — Jusqu’à 25 mots, 20 sous, 1 »ou par mot supplémentaire.CHAMBRES A LOUER — 15 sou» jusqu’à 20 mot», 1 sou par mot supplémentaire.TROUVE — Jusqu’à 20 mots, 20 tous, 1 sou Sir mot mpplémentnlre.U — Jusqu'à 20 mot», 20 tou», 1 »ou P«r mot .supplémentaire.MAISONS.MAGASINS ETC., A LOUER Jusqu'à 20 mots, 25 sou», 1 sou par mot supplémentaire.A VENDRE — Jusqu’à 20 mots 20 so 1 sou pnr mot supplémentaire.CARTES PROPESSIONNEt LFS — Tarif sur I iteninncir.1 AVIS LEGAUX — 15 sous Is ligne agathe | NAISSANCES, DECES, MESSES — 50 sous e but de ce règlement est sur- HrATunZxsxk - so .eus.: totit pour empêcher 1 établissement carnet mondain notes personnel- coruité recommande à nos éche vins de bien vouloir l’approuver.Après un délai de trente jours, le conseil pourra se prononcer sur re sujet.rent prononcés par le* journals.*- do petite* buanderies chinoises ou tes.M.J.-H.Fortier a démontré autre* dan* les rues domiciliaires, quel travail excellent avait fait la [Certains propriétaires ont fait va-compagnie Canada Steamship Ll- loir aux autorités municipales que ne» pour faire connaître la provin- ce» buanderie* diminuaient la va-ce de Québec et ses endroits les [leur de la propriété voisine.C’est LRA, ETC.91 00 par tmertlon.plus pittoresques.Double anniversaire Ottawa, 1.— Il y a eu de gran-| des fête» à Ottawa dimanche, La Garde Champlain fêtait son vingt-cinquième anniversaire et la section Saint-Jean-Baptiste de la paroisse Saint-Jean-Baptiste le cinquantième anniversaire de sa fondation.Le» Gardes indépendantes et catholiques du Canada tenaient en même temps ici leur congrès annuel.Il y eut messe en plein air, messe à St-Jean-Baptiste avec sermon du R.P.Trudeau de Montréal, suivi d’un banquet, d’une procession et d’un grand ralliement à l'Auditorium, le soir, avec programme de chants et discours de M.Cardin,, ministre de la marine.pourquoi le comité a décidé d’adopter le règlement en question.Poursuite rejetée ! Le juge Duolos a rejeté une poursuite de In Canadian Consolidated Rubbers Co.contre la T.Pringle and Sons Co.et la Foundations Co.of Can, pour une somme de $80.-000.La demanderesse avait fait construire un barrage sur la rivière du Nord.Saint-Jérôme, et avait DORURE.ARGENTURE AUR CALICE, CIBOIRE ETC.VERNISSAGE A L’OR SUR ORNEMENTS D'EGLISE PLACAGE D’ARGENTERIE NICKELAGE.REPARATIONS Cie ROYAL SILVER PLATE à.GIROUX, térant.48.,CRAIG OUEST Jacquf» Cartier Ll» L.Tél.Main 5328 Jean-Victor Cartier, LL.L.L.-J.Barcelo LL.B.CARTIER ET RARCEL0 AVOCATS Chambre 708« Immeuble “Power” 88 ouest, rue Craig Montréal ARTHUR LAL0NDE AVOCAT.PROCUREUR, ETC-Etudes Forest.Lalonde, Coffin et Rivard.Edifice du Crédit Foncier — Montréal.Résidence, téléphone: Est 2281, Service da 15 minute» de 7 minute» de 15 minute» de 7 minutes da 13 minutes de 5.89 a.m.à # 90 a.m.8.00 a.m.i 8.30 a.m.8.30 a.m.à * 30 y m.4.30 p.m.à 7 43 pjn- 7.45 p.m.à 12.00 p.m.40 minute» de 12.00 a.m.à 12.40 p.m.Dfrnler tramway pear lAthlne à 12.4S a.a» De Laeblna (Steney Point) i aarvtea dt 15 minutes de 7 minutes de 15 minutes de 7 minute* de 13 minute» de 5.30 a.m.à 5.43 a.m.5.43 a:m.à 9.23 ain.9.23 a.m.à 4.08 p.m, 4.08 p.m.à 8.38 p.m.8.38 p.m.à 12 53 a.m.ST-GERMAIN, 6UERIN & RAYMOND AVOCATS Tél.Main 5154.30.rue St-Jaeques P.St-Germaln, LL.L-, L.Guérin, LL.L.P.Panet-Raymond, LL.L.VANIER & VANIER AVOCATS Anatole VanJer Guy Vanler Tél.Main 2832 97 rue St-Jacque* DEMANDE a été faite à la Cité de Mont, réal par Arena Mont-Royal, angle Clarke et Mont-Royal, pour permission d’érlger tine glacière, et Installer un moteur à l'huile de 150 forces, sur le lot du cadastre No» 488-487, subdivisions No» 2 et 2, du quartier St-Jenn-B«pti»te, coin ».-o.Clarke et Mont-Royal.Toute opposition à cette demande doit être communiquée, dun» les dix Jour», à RENE BAUSET.Greffier de la Cité.Montréal, 27 juin 1924.40 minutes de 12.53 à.m.à 1.30 a.m, EOBDEAUX-MONTREAL-NORD D» Bardesax, service de 19 minute» de 6.5C a.m.à 9.00 a.m 2ti minutes de 9.00 a.m.à 9.J0 a.m 15 minutes de 820 a.m.à 4.50 p.m 10 minutes de 4.50 p.m.à 8.00 p m.20 minuté» de 8.00 p.m.à 8.20 p.m 15 minutée d» 8.20 p.m.à 1.07 a.m Îvrnlet tremwey partira d» Beedeaax à 97 a.m.peer Juaqu’à Ahantslc lentement Dl Mei.tréel-Norfl.servU* »« 10 minute» da 5.35 a.m.k 8.43 a.m.15 minutes de 8-45 a.m.à 4.45 p.m 10 minutes de 4.45 p.m.k 7.45 p.m.15 minutes de 7.45 p.m.k 1.15 a m.Le» tramway» partent de Mentréal-Ner» k 1.09 a.m.et 1.15 a.m.pane jusqu'à Ahantslc eealcment 8T-LALRENT ET CARTIER VILLE Du coin a» evencca du Ment-fteyal et ds fare, serrüe «U 16 minutes de 5.00 a.m.k 6.45 a.u.10 minutes d» 5.45 a.m.k 8.15 p.m.15 minute» de 8.15 p.m.• 9.00 p.m.30 minute» de 9.00 p.m.k 1.00 a.m.Dernier tramway peut Cartlervllia, 1.90 a.m.D» Cartlervillei service da JEAN-C.MARTINEAU BJL.LL.L.AVOCAT ET PROCUREUR Imm.Vareaillte, 99, rus Salnt-Jacqeee T41.Main 140 MONTREAL A.S.ARCHAMBAULT, C.R.AVOCAT 43, Côte de la Place d’Armes Chambres 420 et 421 Téléphone Main 1839 Montréal AVIS a 30 a.m.k 6.30 a.m.6.30 a.m.k 9.00 p.m.9 00 p.m.k 9.46 p.m.9.43 p.m.k 1.45 a.m.~ ' rîlta 1.45 a.m.16 minutes de 10 minutes de 15 minute» de 30 minute» de _________ _ Dernier tramway pear CartUret! BOUT DE LTLE Da coin de LaSa.le et Notre-Dame, servie» de 60 minute» de 5.00 a.m.k 12.00 minuit.Da Bout ds ITla, service d» n économique dans la Russie des viets.La réunion était une mani-> dation commune des délégués in-;nationaux et des ouvriers de >scou et Rykoff et Zinovieff, prêtent du Comité exécutif de la oisième Internationale, ont été clamés pendant plusieurs minu- »e • • A une séance du Comité exécutif ¦i avait précédé la réunion, Wil-m Dunn, du Montana qui a été .pulsé de la Fédération américai-1 du travail pour ses menées commutes, a émis l’opinion qu’il n’y ait pus en Amérique aujourd’hui parti révolutionnaire en masse.,1a n’existera pas, a-t-il ajouté, ,.qu’à ce que l’organisation Gom-rs.soit supprimée et les douze liions de gens de couleur qui istent aux Etats-Unis "émoustil- 1 Le grand nombre de nationalités (l’important développement du pilalisme américain constituent j ssi des sérieux obstacles à un rti révolutionnaire américain.Le premier ministre Rykoff a pré-’ idu que la nouvelle politique éco-mique était un succès, capable produire une rapide extension momique et d’assurer aux fer-ers la liberté de leurs actes.La oduction atteint maintenant cin-ante-quatre pour cent de celle livant-guerre, ce qui, a-t-il décla-est mieux que dans les pays ca-jalistes.La production du lin et • naphte et de l’industrie électri-«e est égale à celle d’avant-guer-1 et il v a surproduction de char-ln.Les industries dont les Etats •it propriétaires ont donné un .’rplus de quarante millions de Unies et par leur concurrence ef-Mive ont forcé l’industrie privée baisser ses prix.iftvKoff a reconnu qu’il y avait iiûcouo de chômage, ce qui est ¦ de» principaux problème* à ré-idre.Les raisons qu’il a don-hs pour l’expliquer sont au nom-S de trois : la démobilisation de nuée.la réduction du mécanis-de l’Etat et on mouvement de our des fermes aux villes, La •aie a pu se passer de crédits angers et n’a accordé de ronces-n aux étrangers qu'avec une pro-hcc excessive.Le premier mi-itrc a démenti les bruits que la olte sera manquée : H affirme s la Rassie sera en mesure d'ex-•ter de* grains.L’échouement du “Saguenay” Le Saguenay, de la Canada Steamship Lines, a subi des» dommages assez considérables quand il s’est échoué dimanche soir sur la rivière Saguenay, près de Tadou-sac.Il y avait un groupe de plus de cént cinquante excursionnistes à bord au moment de l’accident.Comme la tempête faisait rage, il y a eu panique parmi les passagers qui, néanmoins, se sont rendus sur la terre ferme sains et saufs.Le Cape Diamond les ramènera.Le Saguenay allait à petite vitesse quand il s’est échoué, parait-il.Le “Montcalm” établit un record Le Montcalm, du Pacifique-Canadien, qui est arrivé à Montréal à sept heures ce matin, vient, au dire des officiers de la compagnie, d’établir un record pour les LA GREVE DES POSTIERS LA SITUATION RESTE TOUJOURS LA MEME POUR CEUX QUI ONT QUITTE LEUR TRAVAIL— DES COPIES DES TELEGRAMMES Pendant que la situation au bureau de poste semble normale et que le travail se fait comme à l’or-ainaire, la condition des grévistes ne paraissait pas hier, être beaucoup améliorée.A leur assemblée, les grévistes ont décidé de communiquer avec M.Charles Stewart, et ce aernier leur demanda de lui fournir des copies des télégrammes envoyés dimanche dernier aux grévistes de Montréal, par leurs chefs de Toronto.M.Ménaid s’empressa d’envoyer ces copies et hier soir encore, on attendait des nouvelles du ministre-suppléant des postes.En même temps, M.Ménard communiquait avec M.G.-R.Jackson, .président de la Fédération canadienne des employés des postes et M.B.-B.Red-ditt, président de l’Association des commis de malle.Tçus deux promirent de s’aboucher avec M.Mur-dock, ministre du travail, mais hier soir encore, on attendait des nouvelles d’eux.D’après M.Ménard3, MM.Jackson et Redditt ont déclaré par téléphone qu’après une entrevue avec M.Murdock, le ministre du travail, on aurait décidé que les facteurs retourneraient immédiatement au travail.D’après l’entente entre les parties, ils seraient payés quand même pour le temps qu’a duré la grève et une étude de la situation serait spécialement faite afin de rendre justice aux intéressés qui recevraient en attendant le même salaire que lorsqu’ils quittèrent le travail.Mais M.Stewart a nié catégoriquement cette nouvelle.Il prétend que les employés de Toronto, de Windsor et cfe Moncton sont retournés au travail au salaire de $75 par mois et que le gouvernement ne les paiera pas pour la période de chômage.Tard dans la soirée, M.Ménard a reçu de M.Stewart le mesage suivant: “Concernant votre message, le meme traitement sera accordé aux postiers de Montréal qu’à ceux de Toronto.Il y a eu quelques retards.mais le sous-ministre des postes réglera immédiatement la question à Montréal.La construction a RESPONSABLE diminué Charles STEWART, Ministre suppléant des postes DES EXPLICATIONS OFFICIELLES Ottawa, 1 (S.P.A.) — M.Charles Stewart a émis un communiqué expliquant les termes par lesquels les postiers de Toronto furent réengagés.Us ont repris leur travail comme aides-postiers.Dimanche après-midi, dit ce communiqué, les postiers de Windsor et de Toronto purent reprendre leur travail après avoir signé un engagement par lequel ils ftecep tent de terminer la grève sans condition comme aides-postiers.Aussitôt que le service sera normal, on prendra les dispositions nécessaires pour rajuster le nombre des employés aux positions ouvertes.Le«f grévistes ne seront nas payés pour la période de la grève.Afin d’éviter tout malentendu, muni un ivcuiu pour les navires __., -» de sa catégorie.Parti de Belfast, le .f f»rfouv.e^n,e‘ Montcalm a fait la traversée en sept „„„ Ail,^lî„aii^!!î?e spéciale sept jours exactement—soit une vitesse moyenne de 16.79 noeuds de Belfast à la Pointe-aux-Pères.Le Mont-clore, de son côté, parti de Québec le 20 juin et arrive à Liverpool le 27, a fait le voyage vers l'Europe à une vitesse moyenne de 16.67, ce qui serait un autre record.A la diète japonaise Jokio 1.(S.P.C.) ' — Le baron Shidehara, ministre des affaires étrangères parlera aujourd’hui à la diète, de la fameuse question d’immigration.On prétend que loin de montrer les dents aii gouvernement américain, il lui fera la remontrance d un ton très amical, afin de prouver par là que le Jaoon entend faire régner la paix en autant qu’il depend de lui, dans l’océan Pacifique.Le point principal de la pro-testation sera le sort inégal et injuste fait au Japon quant aux questions de commerce.concernant un sous-comité, comme 1 ont affirmé certains journaux.La seule offre qui fut faite, et elle concerne les postiers qui ont repris leur travail depuis quelques jours, est celle contenue dans une lettre de M.Stewart, du 18 juin, à M.Arche.*, le secrétaire de la Fédération des postiers.Elle prévoyait que lorsque commission du service civil aura soumis son rapport tous les employés des postes pourront soumettre leurs objections contre la révision des salaires proposée par le gouvernement ainsi que sur toute autre question concernant le service.M, Butler à Montréal Vf.Nicholas Murray Butler, président de l’Université Colnmbia, était à Montréal hier, pour étudier le système de contrôle du trafic des liqueurs en usage dans la province de Québec.Plus tard.M.Nicholas Murray Butler et ses amis, visiteront les provinces du Manitoba, de Saskatchewan, de l’Alberta et de la Colombie Britannique pour y étudier le même système que ces provinces ont récemment adopté en re- F romotions au service des télégraphes du Pacifique On annonce plusieurs promotions importantes dans le service des té- .légraphes du Pacifique-Canadien j nonçant a la prohibition.Le pré dirige depuis plusieurs années sident de 1 Université Columbia ' ' ' ¦ - - COmpte retourner à New-York vers le 10 août.que „ ____________ ?Vw w.,!',re gérant général, M.J.McMillan.M.W.-D.Neil, depuis 1922 assistant gérant du réseau télégraphique de 1 est, devient assistant gérant du réseau de l’ouest avec bti-reaux a Winnipeg.Il est remplace a Montréal par M.J.Mitchell, jusqu’ici surintendant de la divi-l’est.M.H.-S.Ingram, «u-rimandant du trafic et des taux à Minnipeg.succède à Montréal, tan-VI.A.-J.Clark, qui, depuis 1911, était agent des télégraphes à Vancouver, remplace M.Ingram, t-es changements, qui viennent en vigueur le 1er juiOet, sont amenés par Ig mise sur la liste des pensionnaires de M W, Marshall, assistant gérant du réseau télégraphique de IMMlhamOM M, W^D Netl entra au service du «MS» nmt*r.nfrairil *ctn6 06f a ilMisie f’erfW iWH SpXWStïUi* & fft.ffm * B*«' Mp* U devenait assistant férant du réseau télégraphique de • e«| en l!?22, M, J, Mlenell débuta comme té-Wranhlslg n« Paelflqrue-Cnnadlen en IM0 et y.H,-H, Ingram en 1903, UfldU que M, A^J, Clark est à l’em-pet d« la fompngnlft depuis 1800, Aux pèlerin* qui feront le voyage organisé par le Devoir au pays d’Evangéline, (voir détail en 1ère page), nous suggérons de se procurer trois brochures très intéressantes sur TAcadie: La tragédie acadienne, de Henri d’Arles, La déportation des Acadiens, du même, et L’Histotre acadienne de l’abbé et encore pour le mois de juin ter miné d’hier, le nombre est considérable.On a permis, pendant ce mois, la construction de 226 maisons représentant 631 logements.Il y a en outre 24 magasins et diverses autres constructions, mais les logements représentent la grande partie de la construction.Les statistiques de juin révèlent d’ailleurs des faits intéressants.Pendant ce mois, 602 permis ont été émis pour des bâtisses atteignant une valeur totale de $2,195,340.Ces permis représentent 226 maisons formant 631 logements et 24 magasins; 110 hangars, 76 garages, 7 écuries, une manufacturé, 5 entrepôts, 3 édifices à bureaux, 5 maisons rie rapport, une salle publique, 3 églises et 119 constructions diverses.Ces chiffres se répartissent ensuite en constructions nouvelles et en modifications.Pour les constructions nouvelles, il y a eu 437 permis représentant une valeur de $1.823,680.Ces permis sont pour 197 maisons formant 599 logements et 15 magasins; 98 hangars, 6 écuries, 3 entrepôts, 2 édifiées à bureaux, 5 màisohs de rapport, une église et 7 constructions diverses.Pour les modifications, les permis ont été au nombre de 165 avec une valeur de $371,660.Ceci donne 29 maisons formant 32 logements et 9 magasins; 12 hangars, 4 garages, une écurie, une manufacture, 2 en-trenôts, un édifiée à bureaux, une salle publique.2 églises et 112 constructions diverses.Honneur au mérite Québec, 1er (D.N.C.) — C’est aujourd’hui qu’a lieu, au parc de l’Exposition, la fête en Thonneur des familles les plus anciennes et les plus nombreuses des comtés de Québec et de Montmorency.Les organisateurs ont préparé un programme spécial.La fête débutera à deux heures alors que les invités, les officiels et les familles à l’honneur seront reçus par les commissaires de l’Exposition.On hissera un drapeau spécial puis il y aura le défilé des familles canadiennes, discours rie bienvenue par le Di Ph.Bédard.président de la Société des arts, sciences et lettres.M.Caron, ministre de l'agriculture, prononcera aussi une allocution.Une jolie fête aura lieu au Salon du Terroir où des poètes québécois réciteront des poèmes en Thonneur de , décorés.Une société canadienne de folklore où M.Charles Marchand, chanteur* du Terroir, sera nu programme.Blessé mortellement bre des nouveaux logements.Cha- Coun: Action maintenue pour $3,-que mois, les statistiques ont four-1 H9 avec dépens; Paré vs Dufres-ni des statistiques extraordinaires ne: Jugement pour $4,556 avec dépens; Buckley vs Ralph; Parties mises hors de Cour; Ellis vs Cape Co.: Parties mises hors de Cour; Delbé vs Léonhéroux: Parties mises hors de Cour; Archibald Limited vs Bonnier et Bcsmartcaux et Bank of Hamilton Co,; Délibéré déchargé; Halcro vs Cohan et Mme Lotery: Opposition renvoyée avec dépens._ _ Aucune enseigne sur les routes provinciales Le dernier bulletin du ministère de la voirie publie ce qui suit : "Le ministère de la voirie a donné à tous ses ingénieurs instruction de ne tolérer aucune affiche ou enseigne dans les limites des routes orovinciales ou régionales et des chemins municipaux entretenus en régie.Ceci n’est pas fait dans le but de déplaire aux annonceurs, mais pour assurer la sécurité du public voyageur.Telles de ces annonces ont été causes d’accidents dans le passé.“Le ministère de la voirie ne peut avoir sur ses routes que des signaux officiels de danger ou de direction.Les affiches ou annonces peuvent prêter à confusion et induire le public voyageur en erreur.Instructions ont été données d’enlever les affiches qui existent actuellement et de n’en tolérer aucune à l’avenir.Certains annonceurs sont allés jusqu’à peindre des annonces sur les garde-fous ou des têtes de ponts.Pour les réparer, il faudra les recouvrir de deux couches de peinture.Le département entend fniie payer ces réparations par les annonceurs responsables.” Les douanes et l’accise LE GOUVERNEMENT MacDONALO EST EN MINORITE LONDRES, 1er (S.P.C.).— Le gouvernement MacDonald a été mis en minorité hier sur une motion du parti conservateur pour amender le bill des finances sur un point d’importance secondaire.Ou ne end pas que l’incident ait des conséquences autres que de faire adopte, 1, loi en question, et qu’en tout cas il ne sera pas question d’un vote d> confiance.Crédits importants Depuis le printemps, le conseil municipal a voté, à la demande des administrateurs, des crédits de Iru-vaux permanents qui s’élèvent à la somme de $2,139,00(1 et qui se répartit en trois: $1,571,900 pour les pavages, $453,800 pour des trottoirs et $105,000 pour des égouts.Vendredi dernier, les échevins ont approuvé des rapports excédant le demi-million.C’était la quatrième fols qu’il était appelé à voter des crédits aussi considérables, si Ton ne tient pas compte d’autres moins élevés qu'il a accordés à différentes assemblées.L’an dernier, les travaux permanents dont Texécution a été autori sée, représentaient une dépense approximative de $5,000,000 ou peut-être un peu plus.Si Ton considère que Ton est encore au début de Tété, il y g lieu de croire que l’administration est bien déterminée à iH-usser les améliorations aclive-tt eut celle saison, et que '.es travaux seront au moins aussi considérables que ceux de Tan demie.Le tramway et Montréal-Nord Londres, 1er (S.P.A.).— Les membres du comité judiciaire du Conseil privé ont pris en délibéré hier la cause de la Compagnie des Tramways de Montréal contre la Ville de Montréal-Nord au sujet d’un différend relatif à l’extension d’une rue par la municipalité à travers les lignes de la compagnie.Le droit de passage était aussi en jeu.L’appel de la compagnie soulevait le point de savoir si la Commission des services publics de Québec avait juridiction dans celte affaire.La oemandcressc prétend qu’elle a droit à une compensation de lu part de la municipalité pour l’usage de sa propriété, mais la commission se prononça contre cela, prétendant que l’ouverture de l’avenue des Récollets, traversant .a propriété, était loin d'être au détriment de la compagnie.Cette opération était plutôt avantageuse à la compagnie, puisqu’elle contribuait à accroître son trafic.A bord du “Megantic”, Le Megantic, de la ligne White Star-Dominion, a appareille de Queenstown samedi dernier.Des cent dix-neuf passagers du bord, plusieurs sont des touristes a néri cains qui reviennent d’irbmdc , se rendent aux Etats-Unis i b voie du Saint-Laurent.Le Menin-iic amène aussi bon nombre d'i>n-migrants anglais et irlandais.Croisière du “Mauretarii a de I ¦ in' On annonçait aux bureaux ligne Cunard et de la ligne Am.que le Mauretania commencera, 17 février, l’hiver prochain, nue croisière dont l’itinéraire compee'i-rira Madère et plusieurs ports (T lu Méditerranée.Le Tuscania en f, i une en janvier et une autre en février aux Antilles.Décès MIREAÜLT — A l.arhln», le 29 juin 1921 ft 1 W Uc 63 «ns, rst drredre Zi'niil I" 'l'Hiigcr npouse dp l'.rnpst Mlnuult I.s IlinrrBillPs auront liru mrrcrrdl, le 2 Jull-iPt.I/' convoi funèbre partira dp sa d -nirure, No 31, IRème Avenue, l,iielilitr, „ 9 heures 15 pour se rendre h IVgl s p,,.rolssliile ou le service sera célébré, et de là au cimetière, lieu de la sèpultim Parents et amis soul priés d'y ass'stcr sans autre invitation.Aimé Shayer, 12 ans.531, rue Saint-Ambroise, a été blessé mortellement hier avant-midi par un camion automobile.L’accident est arrivé rue Saint-Patrick.L’enfant était dans le camion.Il s’est penché Grout*.Ces brochures se vendent " un moment donné pour examiner 10 sous ou $1.00 la douzaine, mêlés d,un PW ct' Pcr
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