Le devoir, 2 juillet 1924, mercredi 2 juillet 1924
Volume XV — No 154.MONTREAL, MERCREDI, 2 JUILLET!' 1924 ÏROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Édition quotidienne CANADA.$8.00 EtaU-Unls et Empire Britannique .18.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2.00 ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 LE DEVOIR Directeur: HENRI BOURASSA Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT: Rédaction, Main B121 Administration, Alain 5183 FAIS CE QUE DOIS ! Une riposte La campagne de l’amiral Field — Ce qu’en disent, sans cérémonie, M.Roch Lanctôt et, diplomatiquement, MM.McMaster et MacDonald — Une bonne chose.« —i M.Roch Lanctôt, bon habitant au verbe direct et que n’em-jarrasse point le poids des responsabilités ministérielles, a formulé hier soir en termes médiocrement diplomatiques la conclusion de l’incident McMaster-Macdonald-Fiekl.— Dites-Iui de se mêler de ses affaires, a-t-il simplement crié au ministre canadien, en parlant de l’amiral britannique — très distingué marin, •dit-on — qui, depuis son arrivée dans les eau^ canadiennes, nous prodigue ses avis sur la question navale en général, avec insinuations particulières quant au rôle qu’y devrait jouer le Canada.La réponse de M.Macdonald et la question de M.McMaster -—qui paraissent bien avoir été soigneusement combinées — n’ont pus le même accent abrupt, mais au fond ne diffèrent pas très sensiblement de la populaire formule du député de Laprai-rie-Napierville.Et nous croyons qu’en Angleterre on ne se méprendra pas sur le sens des paroles du ministre de la Défense nationale, que le correspondant parlementaire de Ja Gazette nous dit avoir été réglées à l’avance par le cabinet.* * * M.McMaster, prenant texte de l’une des premières déclarations de l’amiral Field (où l’amiral a dit qu’à son avis personnel le Canada devrait équiper et maintenir quatre croiseurs, deux sur l’Atlantique, deux sur le Pacifique), demandait d’abord si le gouvernement a invité l'amiral à nous donner cet avis.A quoi le ministre répond que le gouvernement n’a aucunement invité l’amiral à donner l’avis qu’on lui attribue.Et, pour bien enfoncer le trait,vil ajoute: "Le principe bien reconnu qui a toujours fait loi est que la question de savoir quelle somme le peuple canadien dépensera sur te service naval ou tout autre service est une chose qui ne relève que du parlement et du peuple du Canada.Dans le passé, il s'est trouvé, je crois, des occasions où le gouvernement du jour a jugé convenable de demander des avis aux autorités de la métropole quant aux affaires .navales.Dans la circonstance actuelle il n'y a m aucune demande d’opinion ou d'avis" Voilà qui est fort net.Mais M.McMaster avait poussé plus loin la curiosité et demandé si, dans le cas où le gouvernement n’aurait demandé aucun avis, "il prendrait en considération l’à-propos d’intervenir soit directement auprès du monsieur en \ question l’amiral], soit auprès des fonctionnaires compétents de l’Etat qu’il sert, pour leur faire entendre qu'une déclaration du genre de celle qu'a faite le vice-amiral sur iine.ijpiestion de politique nationale purement canadienne est chose indésirable".Le ministre a répondu, naturellement, que l’on ne pouvait juger i l’amiral sur un simple compte rendu de presse, mais qu’il va i faire vérifier l'exactitude du compte rendu et "prendre les : moyens qui paraitront les meilleurs pour affirmer la pratique ^ bien reconnue en ces matières”.(Il venait de déclarer que ces choses ne regardent que le peuple et le parlement du Canada).Sous la courtoisie et la réserve obligées de formules qui, par-dess-us la tête de M.McMaster, sont directement adressées à l'amiral commandant la flotte britannique et à ses chefs de Lom dres, l’avis est très clair.* S: * Et nous serions surpris, quoi que prétende le correspondant j parlementaire de la Gazette, que cet avis ne fût'pas entendu et , compris à Londres.Par le temps qui court particulièrement, avec tout ce qui se passe aux Indes, en Egypte, en Afrique-Sud et en Irlande, le gouvernement, britannique ne doit pas tenir à se créer chez nous 1 des ennuis particuliers.Nous avons été les tout premiers, sauf erreur, à signaler l’inconvenante campagne de l’amiral Field et à demander, avec une insistance qui, par ces jours de fête, a pu paraître inopportune, que le gouvernement canadien, poliment, diplomatique-! ment, 1 invitât à respecter effectivement le domaine de la poli-¦ tique canadienne.On comprendra que nous nous réjouissions j de la déclaration Macdonald.(Test une bonne chose pour le Canada; c’est une bonne chose pour la cordialité des relations anglo-canadiennes et ce ne sera pas une mauvaise chose pour l’amiral Field: elle lui évitera les t ennuyeuses ripostes que susciterait forcément sa propagande.Orner HEROUX.i Vactualiti Poète et banquier Mon ami de la Mirotière est depuis ces quinze jours devenu auteur d’un recueil de poésies.Ce n’est pas cependant qu’il soit un méchant homme ni qu’il ait perdu toute notion d'économie domestique.iïrnest est au contraire très prosaïque dans sa poésie; et sa sentimentalité se double d’un sens pratique aigu.Au demeurant doux ci souriant, il regarde s’écouler la vie sans passions, sans haines et sans amertume.La fortune a voulu faire de cet honnête rentier un cerbère, et l'a imposé comme portier à un grand personnage.C’est lui qui a charge de répondre une M.le banquier n'g est pas, que M.le banquier esl parti, et qui doit savoir trier parmi les importuns solliciteurs les plus agréables et les plus utiles à ses maîtres.Avec cela, i! fait des vers.Ils sont d’ailleurs comme lui.Sur leurs quelques pâlies légères, ils trottent, gambadent dans le pré fleuri des métaphores, des locutions poétiques, s’égarent dans 1rs sentiers ombrés du sentimentalisme d'nt'i ils ressortent promptement pour se chauffer en ronronnant an bon soleil.Kcrsnne M.le banquier est sorti satisfait du bureau et au’il a adressé à cet honnête Ernest miel-nues bonnes paroles, notre cerbère, le regard vaguement heitrenx, trempe sa plume et écrit des choses riantes, remplies de fleurs, de roses pourprées mi se jonc le soleil.D'aventure s'il arrive que le patron à la suite d’un diner trop étouffant, a l’humeur hargneuse.Ernest sent une morne torpeur envahir son âme.Au pré fleuri a succédé la mer en fureur que l'ouragan creuse de noirs abîmes, mi vont s’engloutir des vierges à la voir éperdue.Et c'est ainsi que suivant l’humeur de M.le banquier naissent des rotej ou mugissent les flots furieux et impétueux.Il }J a quinze jours, Ernest a eu l'idée de mettre toutes ces productions dans le commerce sous forme d’un volume.Déjà toutes les amertumes lui ont été prodiguées.La critique l'a respectueusement enregistré et catalogué, puis plus rien.Le libraire a dû lui retourner, découragé, tous les ballots intacts de l'imprimé.Mais Ernest de la Mirotière allait enfin se montrer sous son vrai jour et dans toute son habileté.Il a installé à la porte on entrent les visiteurs de son patron une pile respectable de bouquins, bien en vue.Chaque fois qujin malheureux mortel se présente, Ernest lui en offre par passe-temps un exemplaire.—"M.te banquier est-il visible?- “Non.Monsieur a expressément ordonné de ne pas le déranger, d't-ci quelaue temps.—"Dites-lui que M.X veut le voir, —“Monsieur ne veut pas être dérangé immédiatement.-“Mais enfin, il faut que je le vole.—“C'est bien dommage,’’ répond placidement Ernest, “mais que voulez-vous que j'g fasse, .4 propos comment trouvez-vous mon livre?" Le quémandeur regarde alors les Fleurs Vécues de notre ami Ernest.—“Mais, mais, ronchonne-t-il avec une grimace gui n'échappe pas a “auteur, c'est très bien, c'est très bien.Je vous félicite, —"Plusieurs,’’ avoue modestement Ernest, “me l’ont dit.et prétendent que je devrais le vendre plus que soixante et quinze sous.—"Il est certain, M.de la Mtro-tière, que l'oeuvre devrait se vendre au moins une piastre," condescend le solliciteur.Vne demi-heure se passe.Le visiteur s'approche, nerveux.—".V/.le banquier est-tl visible?—“Je regrette.Il a dit de ne pas le déranger, —"C’est que ça m'embête joliment.—"Que voulez-vous que }’g fasse.Ce.n’est pas rose tous les jours.Ainsi mot, je suis bien à moitié ruiné avec mon Hure de poésies qui m’a coûté les peux de la tfte.n if U Acadie entière est Hère et heureuse.- Une lettre émouvante du P.Cormier» de Shediac — Une invitation aux sociétés nationales -—Le • courrier nous apporte des adhésions en bon nombre.“Soyez assurés d'une chose, c’est que l'Acadie entière est fine et heureuse à l’idée que nos aimables frères de la province de Québec viennent nous visiter, nous connaître d vivre, quelques jours, notre vie acadienne."Partout vous serez reçus à bras ouverts et avec enthousiasme, vous pouvez compter sur mon concours entier pour tout ce qui pourra contribuer à faire u« entier succès de votre belle entreprise.“Nous allons nous organiser de façon à avoir une forte délégation des nôtres à Grand’Pré le 19 août.” Cela est extrait d’une lettre que nous recevons du vaillant P.Cormier qui a entrepris de faire le recensement et le groupement de tous les Acadiens d’Amérique.Nos lecteurs comprendront que nous ne 1 ayons pas lue, cette lettre, sans une très vive émotion.Nous avons négligé l’Acadie; nous avons souvent donné notre admiration à une résistance, à des luttes, à une histoire moins belles.Et voilà comment on nous accueille Quel beau théâtre que “ce lieu sacré ou tant d’émotions diverses Quel beau théâtre que “ce lieu sacré où tant d'émotion diverses étreignent les coeurs, à la pensée des^vénements qui s’y sont déroulés, surtout en 1755”, comme le dit encore le P.Cormier, quel beau théâtre pour que les sociétés nationales de la province de Québec et de l’Ontario, des Etats de la Nouvelle-Angleterre viennent fraterniser avec nos frères aînés.* * * Le courrier de ce matin est, pour nous, gentil.II nous apporte bon nombre d’adhésions et surtout plusieurs chèques.Voilà ce que nous apprécions surtout, car qui a payé est lié; et il faut que nous sachions le nombre des personnes qui viendront avec nous.N.B.^Prière aux quelques sociétés qui n’ont pas encore choisi leur délégué mais qui ne peuvent s’abstenir de retenir tout de suite leur place.Nous y trouverons notre profit et elles aussi puisque leur délégué sera assuré d’une place.Point n’est besoin d’attendre une invitation officielle, toutes les sociétés nationales qui voudront se joindre à nous, qu’eîles soient de l’Ontario, des Etats de la Nouvelle-Angleterre, de New-York, de la Louisiane ou de la province de Québec, so-nt bienvenues.Il va de soi que nous accueillerons avec une joie particulière les délégués de la Société de l’Assomption.Adresser comme suit toutes les communications: Le Devoir (voyage en Acadie) case postale 4020.La session d* Ottawa M.Rojbb a demandé au parlement aujourd’hui l’autorisation de lancer un emprunt de $3 00,000,000, pour renouveJer des emprunts qui vont parvenir à maturité avant longtemps.En voici la liste: le 1er novembre 1924, $107,955,150 en obligations de la Victoire; bons du trésor, $91,000,000: le 1er mai 1925, à Londres.$24.333,000; le 1er juillet ,1925.-$60.800,000; le 1er décem-h'-e $42.014,000; Je 1er avril 19*6, $25,000,000 et le 1er novembre 1927, $29,680.000, soit une somme de $328,184,000.Conservateurs et progressistes veulent alors savoir quelle politique 51.Robb va suivre en lançant son emprunt.Vs-t-il lancer un emprunt domestique ou un emprunt - étranger?M.Robb se contente de l’impayable sans-gêne de cet officier britanni- sûreieUmeuieur marché11 qu’Uuou- L’amiral Field est prie de se mêler de ses affaires faires”, crie M.Roch Lanctôt, de l’autre bout de la Chambre.SUR LA GREVE En réponse à une question de M.Meighen, M.Murdock a affirmé aujourd’hui qu’il n’avait pas fait d’offres nouvelles aux grévistes de Toronto.La presse lui a fait dire since sujet un nombre infini de choses qu'il n'a jamais dites.LE TRAVAIL DES ENTANTS M.Murdock a fait adopter ensuite quatre résolutions de la Société internationale du travail réglementant le travail des enfants sur les navires.La première défend l’emploi de tout enfant âgé de moins de quatorze ans, la seconde, l’emploi de tout adolescent de moins de 18 ans dans la chambre des chauffes, la troisième prescrit l’examen médical des mousses de moins de 16 ans, et la quatrième oblige les propriétaires de navires à donner une indemnité de chômage à leurs matelots, en cas d’accident ou de naufrage, indemnité tout sur mes épaules?pensait-elle.| Mais, au fond de son âme, une ; voix que venait, sans doute, du Maître invisible lui chuchota: On a toujours la force, si l’oi i s’appuie sur Moi.Et aussitôt, elle se rappela es le n’en dépassera pas les forces, .f , car il y joint sa grâce!.A vous j oreilles?~ — I de ne pas fermer votre coeur.| “Mes oeuvres sont pour le Roi.” ! Travailler pour le Roi, n’était-c< pas.en effet, abriter sa vie sous la toute puissance, être de ceux sur qui plane la protection auguste.Elle regarda son petit frère.II était désemparé devant le chagrin.A elle a.partenait de le remettre à flot, de le conduire là où il devait aller.—Je te ronfle Fred, avait dit le père.frétait son testament, le seul qu’il eût fait, puisque, à léguer, il n’avait que le nom sans tache.La jeune fille se remit debout et, pour que celte petite âme que le cher mort lui avait donnée, ne se laissa pas abattre par la grande douleur, d’un geste maternel, elle releva l’enfant et glissa sous son bras la main qui s'abandonnait à la sienne.Ensemble, ils sortirent, ainsi serrés l’un contre l’autre.Lu nuit était complète.A lu traversée de la route, à peine devinait-on la forme en portique des piliers du pont.Germaine se rappela son impression du matin de juillet, où elle avait vu son père s’éloigner dans le brouillard.Il lui avait semblé qu'il allait se perdre dans l’inconnu, par une porte de gloire, nn de ces arcs de triomphe comme les anciens en éle-vaient, jadis, à leurs grands morts: elle ne s'était point trompée! Ahl pourquoi était-il parti?(.4 suivie) t.e Journal eut impr?in< aux X» .'CIO-340, rue Notrc-Dnmr E»t, à Montre*!, p*r 6 LE DEVOIR, MONTREAL.MERCREDI, 2 JUILLET 1924 Volume XV — No 154.COMMERCE ET FINANCE MARCHE Les gages de la DES VIVRES Saguenay-Pulpe PH IX DE GROS nés prix de fji os que LES Voici quelq nous avons obtenus, ce matin, pour :os farines, chez Oqilvie; pour les oeufs, le beurre, lo fromage, le miel, le saindoux, chez Z.Limoges et Cie, 26 rue William; pour les pommes de terre, chez A.Lalonife, 22-24 place Jacques Cartier FARINE Far baril.2 sacs : 1ère qualité 2ènu‘ qualité 86.60 Forte, a boulanger, le baril.§6.30 OEUFS Oeufs (lhanterler .40».Extra frais .35s.Premiers frais , 30s.Seconds frais .25s.BEURRE Beurre frais: Erémerie no 1 .34s.Crémerie no 2 .33s.En bloc de 1 livre : Crémerie no 1 .35s.Crémerie no 2 .34s.FROMAGE Fort, à la meule .24 s.Au morceau Doux, à la meule Au morceau Oka .32s.MIEL Le miel en rayon est rare.Les prix sont de 25s’ in livre pour le blanc et de 22s.pour le brun.Miel roulé: Brun, en seau de 60 livres, la livre .8 s.1-2 Blanc, bocal de 5 Ibs, la livre Ils.bocal de 2 Ibs 1-2, la livre Lis.Brun, seau de 5 Ibs.la livre 10s.SAINDOUX En tinette .14s.1-2 En seau .15 sous POMMES DF TERRE Le marché est à la baisse d’une façon considérable.Les pommes de terre de Montréal font 7.5s.par 80 livres au gros.Les pommes de terre d'en bas de Québec font 75s.par 80 livres au gros, au wagon les prix varient de S 1.00 par 90 livres.ENCHERES RURALES St-Pascal, 1er.A l'enchère rurale, ici, on a vendu à Hmond et Côté, de Québee, 440 boîtes de beurre à 32 3-16 cents la livre.On n aussi vendu, à Ayer.de Montréal 150 meules de fromage à 18 1-2 rents la livre.A Wall Street La force et l’activité des huiles sont le fait marquant d’une ouverture à la hausse, ce matin, à Wall Street.La General Electric et la U.S.Cast Iron ont augmenté d’un point.La demande était élevée pour les chemins de fer dont les prix sont encore bas el un certain nombre d’entre eux ont augmenté d'une fraction.Les prix tendirent vers la hausse dès l’ouverture et les achats ont été répartis sur toute la tlste.La National Cloak and Suit s’çsl élevée de 4 1-2 points, la Gene-i al Electric de 2 1-2 et l’American j .Can, la Mathiesen Alkali.Wilson and Co„ .Royal Dutch, Pan-Amer-icfln American Radiator, la oréfë-rence Consolidated Cigar, l’Àmer-|can Express, la préférence Western Pacific, le Nickel Plate, le Colorado Fuel et la Lorrillnrd Tobac-i*o se sont élevé de 1 à t 1-2 point, lès cinq derniers atteignant un haut pour l’année.Woolworth est descendu de 2 points.Le commun U.S.Steel n touché 106 5-8 un nouveau haut pour le présent mouvement.Les changes étrangers sont stables.EMPRUNT DU GOUVERNEMENT DU CANADA Date, 2 juillet 1924 Ecbéance Prix HendemCnt I déc.1925 100.75 4.61 1 oct.1931 100.90 4.87 i mars 1937 102.50 4.74 i déc.1927 102.90 4.69 t nov.1933 104.90 4.86 i déc.1937 107.00 4.82 1 nov.1924 100.60 4.40 i nov.1934 103.25 5.12 l nov.1927 101.45 5.09 1 nov.1932 102.50 5.14 i 5 oct.1928 100.25 4.93 i.5 oct.1943 100.15 4.97 Note» ouvrières Les bureaux du Service de placement du Canada ont signalé un gain considérable dans les volumes des affaires faites en avril en com- LE COMITE DE PROTECTION DES OBLIGATIONS FAIT RAPPORT SUR LA COMPAGNIE DE PULPE ET DE POUVOIR D’EAU DU SAGUENAY Le comité de protection des porteurs d'obligations, fl 1-2 pour cent, de la Compagnie de Pulpe et de Pouvoir d'Eau du Saguenay vient d'envoyer aux actionnaires un rapport provisoire.Le comilé, dans oc rapport-circulaire, explique quel est le fonctionnement du la compagnie et signale les démarches qu'il a entreprise*.Les membres du comité se composent de MM.J.-F.Roulais, notaire, Montréal, président; A.-S.McN'i-chols, Montréal; J.-11.Roisvert, notaire.Québec; Hené-T.Leclerc, Montréal; Geo.Beausoleil, Montréal; Geo.Beausoleil,Montréal; A.-S.Lavallée, notaire, Berthier; Rodolphe Bédard.Montréal; J.-C.'Gagné, Montréal; Olivar Asselin, Montréal, secrétaire.Voici le texte de leur rapport: Constitué provisoirement le 1er mars dernier sur l’Initiative des maisons financières qui avaient placé le titre, formellement confirmé dans ses fonctions le 14 avril par l'assemblée générale des poi-teurs, dont il avait demandé la convocation au mandataire des porteurs, la Crown Trust Company, de Montréal, le comité a eu surtoul pour tâche de veiller sur les intérêts des obligataires dans la liquidation de la Compagnie de pulpe de Chicoutimi, dont ta Compagnie de Pulpe et de Pouvoirs d’Eau du Saguenay détient, parmi d’autres gages de même nature, la majorité des obligations (i p.c.première hypothèque.Dès le début, le Comité a revendique et obtenu pour les obligataires du Saguenay, ou plutôt pour leur mandataire, la Crown Trust Company, aux assemblées générales des porteurs de Chicoutimi, le droit de vote attaché à ces obligations.dont la possession leur assurait.dans les circonstances, le contrôle, sinon la direction effective, des deux, entre prises.En même temps, il travaillait à assurer, pour les porteurs d’obligations de chacune des deux compagnies indiquées, la réalisation de leurs gages dans les conditions les plus satisfaisan tes possibles.Les membres de son sous-comité d’étude et d’initiative, MAL J.-F.Boulais ,1.-11.Boisvert et A.-S.McNichols, formant aussi le Comité de protection nommé par les porteurs de la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi à leur assemblée générale du 1er mai dernier, o‘nl pu suivre jour par jour l’administration de cette dernière compagnie depuis l’ordonnance de faillite rendue contre elle par les tribunaux le 7 mars dernier.Le comité s’est aussi fait un devoir d'y participer de concert avec c mandataire des porteurs d’obligations.la Royal Trust Company, cfj !e séquestre provisoire, la Crown1 l'rust Co.jusqu’au 7 mai, et avec !a Royal Trust Company et le syndicat de la liquidation.M.John-Er nest Ardron.depuis cette dernière date, soit directement comme prudes obligataires du Saguenay.soit par l’entremise de MM.McNichols.Boulais et Boisvert, membres des deux comités de protection à la fois.Hésitante et difficile au début à cause de la complexité des questions à résoudre, cette participation a été au contraire très active et très satisfaisante depuis la mi-mai, alors que la Royal Trust Co., M.Ardron et le Comité sont tombés d’accord sur un régime administratif, sanctionné depuis par les tribunaux, où le syndic de la liquidation, M, Ardron, représentant les créanciers ordinaires, administre sous l’autorité incontestée de la Royal Trust Co.mandataire des porteurs, et où les deux, en cas d différent, sont tenus de s’en rapporteà la décision du Comité.Depuis le 1er mars, le Comité du Saguenay et le Comité de Chicoutimi ont tenu respectivement 18 et 13 séances plénières, sans parler des séances de sous-comité et d’innombrables démarches individuelles.La Compagnie du Saguenay n’étant pas en liquidation et le gage principal de ses obligations (i 1-2 p.c.consistant, comme nous le disions plus haut, en obligations de Chicoutimi, c’est surtout la marche des affaires de cette dernière compagnie qui intéresse nos porteurs Voici â cc sujet les renseignements que le Comité a l’honneur de soumettre aux obligataires: Les usines de Chicoutimi ont été fermées dès le commencement de mars et celle de Val-Jalbcrt vers la mi-mai pour parer à un danger de surproduction.Les dépenses ad- généraie du i’ort de Chicoutimi et i- Immobilière de Cons- la baie des Ha-Ha; pour faire payer à temps également le coupon de la Compagnie (le l’ulpe du Saguenay, dû le 1er juillet 1924.Le Comité, ayant lieu de soupçonner une entente des industriels intéressés a l’achat des propriétés de la Compagnie de Chicoutimi , En comparaison avec l’année pre^ cédente.les homards ont accusé une augmentation de six pour cent et quant à la prise et quant à la valeur marchande, et la sardine a accusé une diminution de prise de j 45 pour cent et une augmentation de valeur marchande de 44 pour cent.Les quantités des autres principaux poissons commerciaux pris et .vendus en 1923 ont été comme suit: morue, 286,751 quintaux, soit: une diminution de 8 pour cent; hareng, 2.51,000 quintaux, soit une diminution de 31 pour cent; maquereau, 13,455 quintaux, soit une diminution de 43 pour cent; èperaln, 43,210 quintaux, soit une diminu-j tion de 31 pour cent; saumon.20,-j 327 qsiintaux, soit une augmentation de 21 pour cent; et peignes.22,645 quintaux, soit une augmentation de six pour cent.Le capital représenté par les na-1 vires, bateaux, filets, trappes, jetées, et quais, etc., employés dans les opérations préliminaires de la prise et du débarquement du poisson a été en 1923 de §3,400,169, contre §3.316,479 en 1922.Le nombre d’hommes rmnlovcs a été de 9,-228.contre 9.391 en 1922.Le nombre des établissements pour In mise en boîtes et le sécha-1 ge du poisson fonctionnant en 1923 a été 228.comprenant 167 fa-1 briques de conserves de homard, cinq fabriques de conserves de: peignes, une fabrimie de conserves! de sardines et 55 établissements pour le séchage du poisson.En comparaison avec l’année •précédente.le nombre des fabriques de conserves de homard a diminué de1 six.et celui des établissements pour; le séchage dA poisson de trois, soit une diminution totale de neuf dans) le nombre des établissements.Le capital placé dans les établissements en 1923 représentait une valeur totale de §1.290,216, soit une diminution de $7,313 en comparaison avec l’année précédente.Le nombre des personnes employées dans ces établissements a été de 2,-325 contre 2,736 en 1922.LA MATINÉE À LA BOURSE LE BRAZILIAN ' ET L’ALCOHOL ATTIRENT TOUTE L’ATTENTION DES PRENEURS—LA LIVRE ET LE FRANC SONT EN HAÏSSE Le marché local subit l’influence de In bourse de New-York, qui a déployé beaucoup d’activité au cours de la matinée.Les premières transactions ont lancé l’Alcohol et le Brazilian de l’avant; un lot de 620 actions du premier a changé de mains à 31 5-8 et 390 actions du Brazilian se sont vendues à 52.Puis les ventes se sont succédé en lots fractionnés.Le Tramway Power a trouvé de gros preneurs à 12- les Price se tiennent à 41 1-8, et le Spanish River, actions préférentielles, à 111.Le change a redescendu pour la livre anglaise et Je franc français, tandis qu’il a remonté pour la lire italienne, le franc suisse et le franc belge.A Montréal, la livre fait $4.-37 3-8 et le franc est à .9520 sous.Les fonds américains font prime à nOI'PSE nB MONTH RAI, DE It A IT r A.M.Brazilian TracUon.525 de 52 à 31% à ol%.Bromoton P.and P.5 à 50.Detroit t’niterl, 325 de 31 à 52.Consolidated Smeltina.10 à 38%.Prier Bros.125 à 41%.Spanish River, 1 à 1(14’ ¦-panish River Prf., fi à" 111.SI.Lawrence Flour 20 à (i!)1».Toronto Rv., 10 g g-Çanada Car Prf., flei i, «fil-, Tnd.Alcohol.350 ,|P 31% 5 31%.rue.esttk P.H.D’MJ 4f% T.,43.8.T TH Tucketts, 10 à 5S.DE II H.A 12 H.A.M Brazilian Traction.155 à 51%.Rrompton P.and p.i à 30.Canada Cement.I a 87% Spanish River.25 à 105% Can.Indust.Alcohol.25 à 31%, OBLIGATIONS Penmans bonds, 500 h 97%.H ANOI ms Montréal, 13 à 238% Molsons, 41 à 147.Nova-Scotia, H à 250%.Cotes hors liste (Fournie* par L.-G.Braabien et Cie.) A PARTIR DU 7 JUILLET INCLUSIVEMENT nous vendrons au pair les obligations hypothécaires 6% Baillargeon Express Limited Jusqu’au 5 juillet inclusivement, nous continuerons de les vendre au-dessous du pair, pour assurer un rendement de 6^%.Ces obligations, émises par une des plus grandes sociétés de roulage et d’entre-posage du pays, sont garanties par l’actif dans la proportion de 250% et par un long passé d’initiative, de probité et de succès.Nominal des titres: $100, $500 et $1,000.Coupon: 1er juin et 1er décembre.Versatile! Boi i_i ’mricaire lais 'LIMIT! MONTREAL TROIS •RiviÈRES QUÉBEC BUREAU-CHEF.Imm.Versailles, MONTREAL.Tél : M.7080 TARIF DES PETITES AFFICHES DEMANDE D'EMPLOI — Jusqu'» 20 mot», 20 sous, et 1 sou par mot supplémentaire.DEMANDE D’ELEVES — Jusqu'à 25 mots, 20 sous, et 1 sou par mot supplémentaire.TOUTES LES AUTRES DEMANDES — Jusqu'à 25 mois.20 sous, 1 sou par ipot supplémentaire.CHAMBRES A LOUER — 15 sous Jusqu’à 20 mots, 1 sou par mot supplémentaire.TROUVE — Jusqu'à 20 mots, 20 tous, t sou par mot supplémentaire.PERDU — Jusqu’à 20 mots, 20 sous, 1 sou ptr mot supplémentaire.MAISONS.MAGASINS ETC., A LOUER — Jusqu'à 20 niots, 25 sous, 1 sou par mot supnMmentalre.A VENDRE — Jusqu’à 20 mots 20 sous, 1 sou par mot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES — Tarif sur demande.*- «fus la ligne egathe.NAISSANCES.DECES, MESSES — 50 sous par iTisertlon.REMERCIEMENTS — 50 sous.MONDAIN.NOTES PERSONNEL.LES.ETC.— Î1.00 par 'nsertlon.dorure, argenture SUR CALICE.CIBOIRE ETC.VERNISSAGE A L’OR SUR ORNEMENTS D’EGLISE PLACAGE D’ARGENTERIE NICKELAGE.REPARATIONS Cite ROYAL SILVER PLATE A.GIROUX, gérant.48.CRAIG OUEST .COLLEGE DE BARBIER Voulez-vous occuper une excellente position, avec le plus haut salaire payé?Quelques semaines d’apprentissage suffisent.Système moderne.Position assurée, pourcentage payé en apprenant.S’adresser Moler Barber College, 62, St-Laurent.Montreal Tram and Pow 11% aclseteur; 12 vendeur; 5 à 11% ventes.Dryden Paper, 1% acheteur; .380 à 12 ventes.deü01'1"*" acheteur; 13.25 ven- Èastern Engineering, 14 acheteur; 15 vendeur.Argonaut Gold.46 acheteur.M.Maurice Power, 1 à fiO ventes.Illinois Power Prf.2 à 93 ventes.Car notes, 4455 à 99% ventes.Une prime à nos clients Le Larousse de 1924 Avec tout achat d’UN DOLLAR OU PLUS, nous cédons à nos clients pour 1.50 le LAROUSSE de poche, reliure pleine toile, 1304 pages, 85,000 MOTS, le plus complet sous un tel format.Référer à nos annonces de la deuxième page, y choisir les livres que l’on juge intéressants et joindre à la commande 1.50 pour le nouveau LAROUSSE plus le prix des volumes désirés avec les frais de port- Le LAROUSSE de poche, par Claude Augé et Paul Augé, est un dictionnaire d’orthographe et de prononciation, suivi 1- d’un cours de grammaire 2.d’un historique de la lit- térature française 3.tableau des monnaies ac- tuellement en usage.Le plus récent.SERVICE DE LJBRAIRIE DU DEVOIR 336, RUE NOTRE-DAME EST, Case postale 4020 Tel.Main 7460 Livraison contre recouvrement en ville PLACEMENTS DE JUILLET~" Rend.x Commission Métropolitaine 5% 1942 5.15 x S.St-Sacrement de Lachine , 1953 5.40 Ville Mont-Royal (Comm.Métrop.) 5 1944 5.50 Diocèse de Hearst 514 1943 5.50 Fabrique St-Marc l’Evangéliste , 5 /3 1933 5.50 x Montreal Public Corporation 5 1942 marché x Montreal Tramways and Power, 6 1929 6.00 x Quebec Power Co 6 1953 6.25 x Nova Scotia Tramways 7 1952 7.00 x Manitoba Power Co 7 1941 7.00 x Payable en fends américains et etnsdiens.I-es obligations “PAGE WIRE FENCE” et MONTREAL PUBLIC CORPO- RATION juillet 1924 sont remboursées sans frais sur présentation à nos guichets.(reclil (anad Jncorporc !ie n TéL: Main 2926-2927-5397.» Casier postal 1180 NS FRANÇAIS, GREC, ARITHMETIQUE Préparation aux examens.Léonce Zalloni, 1955B Bordeaux.Tel.Be-?3Îr 2185W.CLAVIGRAPHES De toutes les marques et prix, vendus au comptant et à terme.Cla-vigraphes réparés, Joués, nettoyé» et inspe Ruban, papiîr carbon-ne.Canada Typewriter Exchange, Main 2202, — 58 St-Jacques.DONAT PARE ENTREPRENEUR PLATRIER Travaux d’enduits â l’entreprise ou â l’heure; aussi réparations et blanchissage.1546 rue Papineau.BE lair 6793) VENTE AUTORISEE EN JUSTICE LE SPORT (Suite de la page 7) Bourse de New-York Coots fourni, Cie.courtier» Montréal American Bush American American American American American P»r UH le maison oueet, ru» Magneto Can .Inter.Carp.Locomotive .Smelting .Sumatra Tobacco Genffrlon el Notre-Dame One Midi 31% 31% 114% 115 23 22% parai son avec le mois précèdent, ! ministratives ont été réduites par mais le nombre des demandes d’emploi et les vacances et les placements ont été moins nombreux que dans la période correspondante de l’année dernière.Le coût moyen d’un budget fa-milia! hebdomadaire de vingt-neuf n achinerie liimcnts de consommation générale j essentielles i été de §9.89 au commencement de mai, contre §10.16 en avril.810.36 en mai 1923, 810.22 en mai 1922.§12.2.) en mai 1921, $10.60 en mai 1920, §12.fit) en mai 1918 et $7.43 c-n mai 1914.Dans les prix do gros.'“nombre indice calculé par l’Of-Æ e de la Statistique du Dominion, ¦»sé sur les prix en 1913 égaux à [pour contrôler DW, a été 150.6 pour mai, contre dépenses; pour 151.1 en avril, 152.2 en mai 1923.143.9 en mai 1922.171.4 en mai 1921, 256.9 en mai 1920 (le point le plus élevé), et 201.2 en mai 1919.La perte de temps due aux dif-férenns industriels en mai a été plus grande que le mois précédent et que le même mois de l’année dernière, bien que le nombre des différends ait été moindre.Onze différends ont commencé ou ont été fn existence dans le courant du |nois.affectant 8.531 employés et causant une perte de temps de 218,428 Jours ouvrables, Les chiffres correspondants pour le mois précédent étaient 14 différends affectant 9,286 employés et causant tine perte de temps de 215.234 jours ouvrables, et en mai 1923, 39 dif-érends.4,767 employés et 53,891 ours ouvrables.le renvoi de certains fonctionnaires et la réduction de certains traitements.La coupe et le flottage du bois ont été assurés en temps utile.Les fonds nécessaires a ces opérations et à la remise en état de la et aux autres dépenses ont été obtenus de la Royal Trust Company d’abord et de !n Banque d’Hocnelaga ensuite.Le Comité s’est occupé activement de vendre la pulpe accumulée au mon-| tant de 26.000 tonnes environ, et1 des pourparlers très actifs se pmir-j suivent çn ce moment à cette fin en Angleterre.Ou a pris des mesures soigneusement les sauvegarder les intérêts do la Compagnie contre certaines prétentions de la Bav Sulphite Company; pour faire établir exactement par les vérificateurs des comptes.Mal Mitchell, Marwick and Co., la situation financière de In compagnie; pour dégager la Compagnie de Pulpe de Chicoutimi de toute responsabilité envers les associés du syndicat d’acheteurs anglais connu sous le nom de Ludgate Syndicate; pour démêler les droits respectifs de la Compagnie de Chicoutimi et d« ses ouvriers dans certain fonds de prévoyance et de pension dont la Caisse populaire de Chicoutimi et la Banque d’Hochela-ga sont les dépositaires, pour faire payer à temps les coupon» de la Comnagnlc de Pulpe de Chicoutimi jet des filiale», la Compagnie d’E-Jnergie du Saguenay, la Compagnie American Tel and Tel 121 s American Woolen p1* Anaconda .* ni Atchison T.and x F.1031a, Baltimore and Ohio .ôHNt Bethlehem Steel 47 California Petroleum .23»* Canadian Pacific 147S Central Leather 1K (handler Motor .47 Chicago Risk Island .29% Citlno Copper 1H\ Corn Products 35*4 Cosden OU .28 * -> Crucible Steel .» «)>) General Motor 13% General Electric 23H% Frie RH.28»j Inspiration International Mckfl International Paper MUsourt Pacific ,.New York Centrât Northern Pacific Scw-Hnvfn .Pan-American Pftrn ran-ameriean n.Pimnsylvenln RR.i >, .444 Pierce Arrow .1(1% 10% Royal Dutch IX 48 Sinclair Oil Cons., , 1» 18% Southern Pacific .92 1*31» Studcbaker ,.:»% Texas Oil 39% 40*1 Union Rng .(X 48 Union Pnelftc 136 1 United Fruit 196% 1M% U.-S.Indust.Alcohol .69% opt* U.-S, Rubber 29 28% U.-S.Steel )(>«% 100% Westinghouse 61% Willy» Overland «% «% Cours du change Londres , .Purls,.Bruxelles, .,, Rome.Genève ,, , , ,, Rio de Janeiro, New-York ., N.-Y.$4.32 .0519 ,0457 .0433 .1774 .1100 Mont.$4.38 .0526 .0461 .0439 .1811 .1114 ‘ l’À"» Mlle Lenglen ne peut plus jouer au tennis Wimbledon, Angleterre, 2.7— Suzanne Lenglen, ia merveilleuse championne de tennis de la France, qui n remporté cinq fois le championnat de Wimbledon et qui détient le championnat du monde, ne peut plus jouer au tennis.Scsi médecins lui ont formellement de-j fendu de continuer à jouer dans le présent tournoi et edlc est sous trai-; tentent.Une autre nouvelle sensationnelle a été la défaite de Vincent Richards, des Etats-Unis; Richards! était favori pour gagner le championnat, mais il a été éliminé par le brillant joueur IronçaLs, Jean Borotra.qui battit Richards par 6-4, l-ti, (Mi* 6-2.Watson Washburn a été le seront! joueur des Etats-Unis à être éliminé.Fa-tigm à la suite de du-ses luttes dan- les simples et dans les doubles durant une semaine, I Washburn joua un jeu si noncha- i huit qu’il fût défait pa>’ Louis Raymond.de l’Afrique du Sud, qiti boitait d’un côté et de l’autre, sur le cour, un ligament de sa jambe ! était déchiré.Richards Norris Williams II est 1 le seul joueur américain qui reste j sur les «angs dans les semi-finales.Les trois autres concurrents sont Lacoste et Jean Borotra, France et Louis Raymond, «le l’Afrique-Sud.Avant d'avoir le droit de jouer^ dans les scmi-fina!e$, Williams dut cependant éliminer un vétéran an-fiais.A.R.|\ Kingscote.La lutte ut chaude, Williams finissant par gagner par le résultat de 5-7, 6-4, 6-3, 6-4.I! rencontrera Lacoste maintenant et s’il ne parvient pas à le battre, deux Français se disputeront le championnat dan» la finale.Mlle Kleanore Goss et Mme Ma-! rion Z.Jessup, des Etats-Unis, ont défait Mlle P, Bosivfrie et Mme K.* J.Hill, fi-2, 2-fi, 9-7.Frnneis-T.Hunier et Mlle Lillian Scharman, Eîats-Unis, ont défait J.-F'.Park et Mme R.-C.Middleton, Angleterre, 6-4, 2-6, 6-1.Norman-E.Brooks et Cari Fischer, ont défait Jean Washer et George Watson, 6-4, 3-6, 1-6, 6-3, 6-2.J.Brian Gilbert et Mile Kathleen McKane, ont défait Randolphe Ly-cett, Angleterre et Mlle Hvan, 6-4, 1-6, 8-6.Vincent Richards et Mme Marion Z.Jessuip ont été éliminés dans les mixtes par O.-G.Noel Turnbull et Mme Cradoek, d’Angleterre, ces derniers gagnants par 6-3, 4-6, 6-1.Washburn et Williams, Etats-Unis, ont défait A.-S.Watt, et A.S.C.Fischer, d’Angleterre, 7-9, 6-4, 7-5.6-2.1.Brian Gilbert et Mlle McKane ont défait Mme Mallory et Condon, 6-3, 6-2.___ Les jours se suivent et passent Encore quelques jours et le tirage de l’automobile Essex au profit du National sera chose du passé.Il se pourrait fort bien que le billet gagnant soit vendu dans les tout derniers jours.Ceux qui désirent ardemment gagner l’automobile feraient donc bien d’acheter des billets ces jours-ci.On pourra en acheter jusqu’au soir du tirage, au prix d’un dollar l’unité ou de six billets pour cinq doliars.Les gens de l’extérieur peuvent encore écrire à M.J.-André Laliberté, administrateur général.80.rue Cherrier, Montréal.Proeince de Québec COUR DE CIRCUIT OUtrlct de Montre»! No 2859.Dame Esther Lehrer, des cité et district de Montréal épouse contractuellement séparée de biens de Samuel Berlind, du mê ( me lieu et de ce dernier dûment autorisé 1 aux fins des présentes, demanderesse, vs 1 H.-C.Olairmont, des cité et district de Montréal, défendeur.Le llème jour de juillet 1924, à 10 heures de l’avant-mid., au domicile dudit défendeur, au no 3063, blvd.St-Laurent, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en ameublement de maison, tow-line, etc.Cftldltlons: AllliP.NT COMPTANT.H.PELADEAU.H.C.S.Montréal, 2 juillet 1924, Proeince de Québec COUR DE CIRCUIT Uisu>i,t le Montréal No 6261.L’Académie Commerciale Boussin, demanderesse, vs Gaspard Hébert, défendeur.Le llème jour de Juillet* 1924, à 10 heures de l'avant-mldl, au domicile dudit défendeur, au no 111B rue St-André, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles et effets de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.J.-A.LA UEOV.H.C.S.Montréal, 2 juillet 1924.Province de Québec COUR DE CIRCUIT DDtrict du Montreal.•No 1935.United Shoe Machinery Company of Canada, Limited, demanderesse, vs A.Cohen, défendeur.AVIS LEGAUX Province de Québec Dlitrlct de Montréal No 3713.Cour supérieure DAME JEANNE-BLANCHE AUBERT, des cité et diatrlct de Montréal, épouse commune en biens de HENRI-LEON BRIAN-CHON, Imprimeur, cl-«levant des cité et district de Montréal, actuellement à Papeete, Taitl, Iles de la Société, Demanderesse, vs HENRI-LEON RRIAN’CHON, Imprimeur, Ci-devant des cité et district de Montréal, actuellement de Papeete, Taitl, ties de la Société.Défendeur.Une action en séparation de corps et de biens a été Instituée en cette cause, le quatorzième jour de mal, mil neuf cent vingt-quiitrr.Montréal, 2 Juin 1924.LAMARRE ET BOURDON.l.f\ procureurs de la demanderesse.Le Itéme jour de juillet 1924, à 2 h.39 de l'aprés-midl, à 1a p! défendeur, au no 314a, rue St-.Iacques, en olace d’affaires dudit f, Proeince de Québee COUR SUPERIEURE Outricl de Montréal.No 230».„ P.-4'.Kalardeau.demandeur, vs H.Ro-ten et al.défendeur».Ix- llème Jour de juillet 1924, à 11 heure» dr 1 Vivant-midi, mouvelle heure), au domicile des défendeurs Hymnn et Z.Rosen, HU no 2397, rue Esplanade, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets desdits défendeurs saisis en cette cause, consistant en piano, gramophone, meubles de ménage, rtc.conditions ; ARGENT COMPTANT.AU*.VINSON tt.C.S.Montréal.30 Juin 1W4.__________________ Provint, de Québec COUR SURRRIKURB j p (strict de Montréal.No 1099.R.MacE»flâne and Co.Limited, deman-derrese vs dame Annlc-S.TranbMme fl vlr, défenderesse.ta- ttèina Jour de Juillet 1924.à 10 heu-rrs de ruvunt-mldl, au domicile de ladite défenderesse, au no 36.rue Simpson, en la cité de Montréal, seront vendu» par au-Inrlté de Justice les biens et effets de ladite défenderesse saisis en cette cause, consistant en meuble» et effet» de me-1 ""“JtidnH.ns ¦ ARGENT COMPTANT S.-C.MtRSON, H.C.S.Montréal, 2 Juillet 1924.ta cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en machineries, etc.Conditions : ARGENT COMPTANT.A.-S.WILSON, H.C.S.Montréal, 2 juillet 1924.Province de Québev COUR DE CIRCUIT District de Montréal, Na 19110.A.Beaudry, de Montréal, demandeur, vs f), Rendjy, du même lieu, défendeur et dame J.Pronan, aussi du même lieu, tiers-Mtisle.I/e llème Jour de juillet 1924.à midi, (heure avancée), au domicile de ladite tiers-saisie, au no t7S7 sociation de la jeunesse et qui serait catholique, (les jeunes gens de 1904 n’observaient pas sans émoi l’horizon de leur pays.Dès ce moment-là ils connaissaient les grandes inquiétudes et se posaient sur l’avenir de leur race les suprêmes interrogations.Dans l’ordre politique et national il leur paraissait que le statut de leur pays à l’égard de la métropole se modifiait dan- ^ ^ .reusement, faisant dévier le Ca- sueurs et de courage à une race se de sa doctrine dont ils restent 1rs adeptes et de son action dont i's s,int les ouvriers parfois incons-elen's.il a préconisé trois movers: rr'-M d’en appel général aux anciens à l'occasion d’un congrès national; celui d’un groupement arnica1 hi-nnnwl provooué par les comités régionaux à l’occasion d’un anniversaire ou d’un congrès; et çoi'ii d’une section d’anciens gref-fép sur le crrole.Il a insisté sur le dernier, en citant ('exemple du rre."e Pie X où.dermis quatre ans.une seetion d’anciens fonctionne 0.' nullement, avec quatre réu-r;^ns par année et une cinquième a*ec les membres actuels du groupe.v cette occasion.M.Guy vanier a jeté nos a 'ereiis lumineux sur le u-r-.M'
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