Le devoir, 12 juillet 1924, samedi 12 juillet 1924
Volume XV — No 163.MONTREAL, SAMEDI.12 JUILLET 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: Édition quotidienne CANADA.$8-00 Etau-Uni* «t Empire Britannique .$8.00 UNION POSTALE.$10.00 Édition hebdomadaire CANADA.$2-00 |H J ETATS-UNIS ET UNION POSTALE.$3.00 Directeur : HENRI BOURASSA DEVOIR Rédaction et administration 336-340 NOTRE-DAME EST MONTRtAL TÊLÉPHONEi Main 7460 SERVICE DE NUIT : Réfection, Mnln 8121 AdmlnlitrtUoa, Main 81 BS FAIS CE QUE DOIS! “La Colonie canadienne de Detroit” L'une des pennées dominantes de notre oeuvre, nos lecteur» le savent, c’ést de fortifier le» liens cjui unissent les différents groupes rie population franco-canadienne, de maintenir entre eux un courant sympathique; c’est particulièrement de renseigner la province de Quebec sur les faits topiciues de la vie sociale de nos compatriotes des provinces anglaises.Ce contact, nous le croyons aussi utile à la majorité du Québec qu’aux minorités de race et de langue françaises, en terre anglo-saxonne.De là ce prochain voyage en Acadie, qui s’annonce sous d’heureux auspices.De là aussi, sous une forme beaucoup plus modeste, mon récent séjour, trop bref à mon gré, dans la région de Sand-\vifch et de Windsor.Les lecteurs du Devoir ont le droit de connaître les impressions que j’en rapporte.Tout ce que je regrette, c’ést de ne pouvoir peindre que la surface des choses.Comment, dans l’espace restreint d’un article de journal (trop long, comme article, trop court comme étude) décrire le pays, les institutions, les oeuvres, les hommes?La matière est trop riche.Pour ma part, je l’avoue ingénument, tout ce que j’ai vu et entendu m’a émerveillé.Allez-y, vous m’en donnerez des nouvelles! * * * Le titre de cet article peut paraître étrange.C’est ainsi que Rameau de Saint-Père désignait ce même groupe de nos compatriotes, il y a plus de soixante ans.1 C’était, il est vrai, avant la Confédération; mais un siècle avait passé depuis la conquête anglaise, quatre-vingts ans depuis la Révolution qui â mis Detroit en terre américaine.Et pourtant, même appliquée aux seules populations francophones de la rive canadienne, la désignation reste exacte.Les vingt-cinq à trente mille Canadiens français des comtés de Kent et d’Essex sont, pour une large part, les descendants des compagnons de Lamothe-Cadillac et des vaillants colons qui.dès avant la fondation du Fort Détroit (postérieure à celle du Fort Pontehartrain).avait jeté les basés de cette belle colonie.Ce fut, ne l’oublions pas, la première transplantation de la Nouvelle-France, et la seule qui ait résisté.2 Et elle a merveilleusement résisté.File a survécu aux exactions du régime français, à la conquête anglaise, à l’entreprise de Pontiac, à la révû-lutio flots niqu , _________ .richesse et l’industrialisme, le plus dangereux peut pièges qui bordent notre route nationale.Celte force de résistance vaut-elle pour l’avenir?Cette question, je me la posais depuis longtemps.Des avis Contradictoires, en majorité pessimistes, me portaient à répondre par la négative.Aujourd’hui, je suis persuadé du contraire.Aucun roupc de Canadiens français, situé à distance de la province de baril se transporter à pleins trains (de l’Etat, s’il vous plait!) au bord de l’éau, se charger à pleins navires en partance.pour la Havane! Cela, c’est la destination officielle, constatée sur les feuilles de connaissement.Les navires déniurrent l< soir; mais le lendemain matin, ils sont de retour au quai, vides de leur cargaison: elle a, paraît-il, trouvé preneur en route, à la clarté des étoiles, ou mieux, à la faveur des nuits sombres, en terre .sèche.tellement sèche qu’elle boit comme le sable du Sahara toute lu rosée qui tombe! N’insistons pas.Passons plutôt à Ford City, la quatrième «tes villes-frontières, née de l’expansion en terre canadienne «ies gigantesques entreprises du magnat de l'automobile.Mais ce qui vaut mieux^à mes yeux d'arriéré, que le développement industriel, c’est la croissance, en vertu, en sagesse et en prospérité, de la paroisse catholique et française de N.-D.-du-Lac.Ce nom évoque de pénibles souvenirs.Quelques années à peine se sont écoulées depuis l’incident qui affligea un instant toute la population catholique de la région; que dis-je?il appela même l’attention des autorités romaines! Éh! bien, le croira-t-on?il n'y a nas, à l’heure actuelle, dans tout le Canada de paroisse plus unie, plus fervente, que celle de N.-D.-du-Lôc.Je me demande s’il existe quelque part un groupe de catholiques qui aime mieux son curé, un curé qui aime mieux ses paroissiens.Et ce prêtre, c’est celui-là même à qui ces mêmes fiaroissiens entreprirent, à son arrivée, d’interdire l’entrée de ’église! A qui et à «moi attribuer ce merveilleux changement?A Dieu, sans doute, qui dispose à son gré des coeurs et des esprits; U actualité Chronique Au parc Lafontaine J, re des w __________________ Québec, ne possède de meilleures chances de survie; aucun n’est plus résolu à profiter de scs avantages; aucun n’en fait, dans l'ensemble, un meilleur usage.Tout n'est pas parfait, sans doute.Là comme ici ou ailleurs, nos compatriotes ont leurs défauts aussi bien que leurs qualités, leurs faiblesses devant l’ennemi ou l’adversaire, devant 1 exploiteur surtout (politique ou autre).Là comme ici, la vanité, la soif du gain, 1 attraction des centres, opèrent leurs ravages.Autour des villes, trop de terres — et les plus riches de la Confédération! — sont désertes, trop de chaumières fermées.C’est à fendre le coeur! Mais ce n’est pas plus mal qu’autour de Mont- réal., Bref, nos compatriotes de l'ancienne colonie de Detroit sont comme nous des Canadiens, fils de Français, avec toutes les propensions bonnes et mauvaises de la race.Ce sont aussi des hommes, sujets à l'erreur, exposés aux périls du temps et du milieu où ils vivent.Mais vrais Canadiens, bons Canadiens, ils le sont sans conteste possible, en dépit de quelque oblitération de surface.Hommes bons, ils le sont également, et femmes non moins bonnes: ils élèvent, nombreux et robustes, de bons enfants.Cette sève de.vie individuelle et sociale, iis la puisent, naturellement, dans la profondeur et la vivacité de leur foi pratique, sauvegarde des bonnes moeurs.A cet é^ard, ils sont peut-être mieux conservés que nous.N’est-ce pas 1 essentiel?Dans l’ordre des facteurs humains, la principale garantie de leur survie se trouve, à mon avis, dans la couronne de paroisses rurales, les plus belles qu’on puisse imaginer, qui entourent les agglomérations urbaines.?% * Certes, je ne veux pas rabaisser la gloire des “villes frontières’’ et le mérite de leurs habitants.Echelonnées sur la rive orientale de la rivière Détroit, elles n’ont pas à rougir du voisi- que caine- .Elles sont bien intéressantes, ces cinq petites villes, qui, en réalité, n’en font qu’une.Intéressantes par leur exceptionnelle situation; intéressantes par les caractéristiques propres à chacune; intéressantes aussi par leur histoire.La plus ancienne et la moins agitée, c’est Sandwich.Ses habitants jalousent peut-être, un peu la croissance plus rapide de ses soeurs-rivales.Mais, à certains égards, c’est elle qui reste la plus attrayante par le souvenir cl les traces du passe.C’est là qu’habitait le groupe principal des colons canadiens de la rive gauche, au moment où les hordes de Pontiac assiégeaient Détroit.C’est là que les Jésuites de la seconde période fondèrent, en 1843, leur première mission du Haut-Canado, avec le Père Chazelle.» C’est là que le premier évêque de London.Mgr Pin-sonneault, transporta son siège épiscopal, en 1849.Dix ans plus tard, son successeur, Mgr Walsh, mort archevêque de Toronto, refit de London le centre du diocèse.C ’ ‘ ' ‘At cette restauration s’imposait, en raison des facilités de communication, etc.i collège classique, aujourd’hui dirigé par les Pères de Saint-Basile (qu’il ne faut pas confondre avec les Basiliens du rite oriental).Elle reste la capitale judiciaire du comté.Sa voisine immédiate, Windsor, est la plus importante des cinq villes, par sa population et l’activité de son commerce.Elle renferme aujourd’hui, sauf erreur, cinq paroisses catholiques.Vient ensuite Walkerville.la plus jolie par scs maisons d’habitation et la luxuriante verdure «pii les couvre, ainsi que les usines et les distilleries.La petite église anglicane, flanquée de sa manse et de son cimetière, encadrée de lierre, embaumée de fleurs, rappelle les plus jolis coins «le l’Angleterre rurale.L’hôtel de ville, ancienne maison de l'une des familles Walker, lui fait pendant, au milieu du jardin public.Tout cela, il faut bien le dire, est le produit, du plus fameux whiskey de la province la plus sobre, du Dominion.Il v en aurait de bonnes à raconter sur le régime de prohibition! J’ai vu, de mes yeux vus, le whiskey en fût et la bière en » Dans une confèrent* donnée à Détroit, le 1er avril 1861.Le texte de cette conférence fut imprimé à Montréal, chei J.-B.Rolland et fita, éditeurs.Il est malheureusement épuisé.a L’Acadie, on ne saurait trop le rappeler, a précédé la Nouvelle-France, par ordre de naissance aussi bien que dans la hiérarchie des souffrance* «t le miracle de survie.• Dana toute la région, on conserve le vivace souvenir du R.P.Point.dispe maiè aussi à la foi des fidèles, qui ont su vaincre leurs passions irritées, surmonter leurs inquiétudes, légitimes jusqu’à un certain point, et accepter sans arrière-pensée la sentence de l'Autorité suprême et indéfectible; mais aussi à la patiente longanimité du prêtre soumis ù ccttc terrible épreuve, a son tact, à sa bonté, à sa prudence, à son zèle pour le service de Dieu.Pasteur et troupeau ont été fidèles à la voix du devoir.Dieu les a récompensés en leur rendant la paix des coeurs et des esprits.Veut-on une preuve palpable de l’extraordinaire confiance que les paroissiens de N.-D.-du-Lac font aujourd’hui à leur curé?L’expansion de Ford City a donné naissance à Riverside, la benjamine des villes-frontières.N.-D.-du-Lac a fait surgir la nouvelle paroisse de Sâinte-Uose, dont M.l’abbé Laurendeau et ses vicaires ont encore la desserte.Le partage s’est effectué sans difficulté aucune: mieux que cela, M.le curé a obtenu que la paroisse-mère acquitte, cinq années durant, l’intérêt de la dette de la nouvelle paroisse.Si l'on connaît l’équivalent, ici ou ailleurs, qu’on le fasse savoir à Rome! * * >k C’est à Riverside que s’est fait le grand ralliement du premier juillet.Voici bien près de quarante ans que j'assism aux fêtes nationales.De ma vie, je n’ai pris iwrt à une manifestation plus belle, plus grandiose dans sa simplicité, mieux organisée et mieux conduite.Et du monde! il en était venu de vingt milites, de trente milles, de cinquante milles! En auto, naturellement : on ne peut pas plus reprocher aux gens de ce pays-là de voyager à la mode de Ford qu’aux hobitants de Newcastle de se chauffer au charbon! Mais si tes véhicules sont modernes, les visages, les coeurs et les esprits sont de l’ancien temps, du bon.On y retrouve à foison les meilleures physionomies de nos meilleures paroisses.Yrail c’est plaisir de parler à ces braves gens,de leur dire les affections du vieux Québec, les espérances de la race, de la patrie, de l'Eglise, ce qu’elles attendent d’eux comme de tous les enfants de la Nouvelle-France et du Christ; de leur faire entendre aussi les austères vérités, les appréhensions fondées; de leur signaler les périls du dedans et du dehors.Esprits droits et coeurs honnêtes, ils n ont pas peur de la vérité •— ni de la vérité historique, ni de la vérité actuelle.Cette droiture naturelle, cette robustesse de coeur et d’esprit, on la trouve partout, dans les villes et les campagnes, chez les prêtres, les professionnels, les hommes d’affaires, les ouvriers, les paysgns; elle m’a particulièrement frappé chez les habitants des paroisses les plus éloignées des centres, les vrais habitants.Ceci me ramène au point où j’ai commencé à esquisser la physionomie des villes-frontières.Oui, c’est bien là, dans ces magnifiques paroisses rurales, — , è£M,aux“C^nards’ Tecumseh, Belle-Rivière, Poinle-à-la-Ro-che, Tilburv: je nomme celles que j'ai vues — que l’ancienne colonie de Détroit trouvera à l’avenir, comme dans le passé, le secret de sa survivance ethnique, religieuse, sociale, voire économique.Là comme ailleurs, et plus qu'en bien d’autres endroits, à cause de l’extraordinaire richesse du sol, la parole de Cartier conserve toute sa valeur: “Canadiens français, n’ou- blions pas que si nous voulons assurer notre existence nationale, il faut nous cramponner à la terre.Il faut laisser à nos enfants, non seulement le sang et la langue de nos ancêtres, mais encore la propriété du sol.Si plus tard on voulait s'attaquer à notre nationalité, quelle force le Canadien français no trouverait-il pas pour la lutte dans son enracinement au sol?” 4 Ce conseil de èalut.Rameau de Saint-Père le donnait, plus tard, sous une autre forme, aux habitants de la région même que je viens de visiter.Je ne saurais mieux prouver ma reconnaissance à mes hôtes du premier juillet, prêtres et laïques, hommes des villes, hommes des champs, que de leur redire les paroles de l’homme d’Etat canadien et réitérer les sages conseils du sociologue français, l’un des rares vrais amis de l'Acadie et du Canada français.* * * ‘ Il faut me borner: si je me laissais aller, je remplirais toute la première page du Devoir.Force m’est donc de passer sous silence des faits, des noms.deA oeuvres profondément gravés dans mon souvenir.Qu’il me soit permis cependant d’ajouter quelques lignes d’éloge bien mérité à l'adresse des prêtres dévoués qui dirigent ces paroisses, celles des villes et celles des campagnes.Le clergé, canadien n’en compte pas de meilleurs, de plus dignes, de plus zélés, de plus pratiques, au vrai sens du mol.Soumis e véritables couchettes de *45.00 que nous vendons à ! 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Ceci n’entrainera aucune dépense extraordinaire: un peu d’énergie, et c’est tout.“Si, d’un autre côté, on veut enquêter sur toute l’administration de la justice, dans ce cas, je favoriserais la nomination d’une comniis-sion royale qui déterminera clairement si c’est la police qui néglige ses devoirs, ou si le mal est dans d’autres rouages dans l’application de la justice.“La déclaration faite par le juge Wilson à l’effet qu’il y a quelque chose de défectueux dans la police a causé une vive surprise'dans le public.L’autorité municipale ne peut ignorer de pareilles déclarations de la part d’une personnalité comme celle du juge Wilson et elle doit au publie de prendre tous les moyens possibles pour le protéger et le rassurer.“Quel que soit le moyen que l’on adopte, je crois cependant qu’il faut faire quelque chose.Malheureusement, mes pouvoirs sont très limités et je ne puis rien faire de mon propre chef.Les citoyens peuvent être assurés que je ferai tout en mon pouvoir pour que les contribuables reçoivent une pleine mesure de protection; la gravité de la situation l’exige.’’ M.MacDONALD OPPOSE A LA PARTICIPATION J)ES DOMINIONS Le premier ministre britannique a eu une entrevue hier avec les représentants des Dominions au sujet de la prochaine conférence de Londres — Ses objections à la représentation de* colonies.Londres, 12, (S.P.A.) — L’entre' vue, hier entre le premier ministre Ramsay MacDonnald et les hauts commissaires des Dominions, à Londres, pour discuter la représentation des Dominions à la conférence interalliée oui sera tenue, à Londres, le 16 Juillet, au sujet du rapport Dawes sur les réparations, a duré plus de trois heures.Bien qu’aucune déclaration officielle sur l’entrevue n’ait été donnée, on considère pour admis que le premier ministre a opposé plusieurs objections à la participation directe des divers Dominions à la ¦ prochaine conférence et a représenté qu’une telle participation serait considérée par les autres pays comme favorisant indûment l'élément britannique à Ja conférence.Les hauls commissaires ont résolu de soumettre à leurs gouvernements respectifs toutes les vues exprimées à l’entrevue d’hier.Bien que l’entrevue n’indique rien de définitif sur la participation des Dominions à la conférence du 16 juillet, on prend pour acquis que le premier ministre MacDonald a l’intention de maintenir san attitude actuelle contre la représentation des Dominions.Trente-six nouveaux notaires Les examens pour l’admission à la pratique du notariat se sont terminés hier.Trente-six nouveaux notaires ont été admis.Voici leurs noms: MM.Armand Bélanger, Fran-çois-A, Binet.Emile Bolteau, Paul Boucher, Wliliam-M.Bourke, Paul Blondin, Roméo Bruneau, André Chéné, Thomas-Xavier Chnon, Joseph Choquette, Joseph-F.-W.Dé-om, Armand Dugas, Cyrille Dumni-ne, Camille Dupuis, Bosalre Dus- sault, Jean-R.DesRosiers, L.-Atha-nase Fréchette, De la Bruyère Fortier, Robert Fagnan, J.-Urgel Gré-grIre, Paul Gauthier, .Eugène-Emile Gauvreau, Yves Gosselin, Ernest L’Heureux, Gabriel Leblanc, Ubald Larivée, Léonce Lévesque, F.-X.Meloche, Alphonse Morency, Wil-liam-F.-W.Pratt, Robert Poirier.F.-K.Stevenson, Paul Sylvestre.Albert Simard.Victor-Aimé Rouillard et Ovila Tétrault.Les Belges fêteront La colonie belge eélèbreca dimanche le 20 juillet, la fête natio-j nalc de la Belgique.Il y aura une grande parade qui se formera en face de l’église Saint-.Iarques vers 10 heures et un fiiart et qui se rendra à l’église Notre-Dame, où une grand'messe spéciale sera célébrée.Il v aura sermon de circonstance.La procession défilera avec le corps de musique des carabiniers Mont-Royal en tète fiar les rues St-Denis.Sainte-Catherine, Saint-Laurent, Craig et Place d’Armes.La grand’messe terminée la parade se reformera et se rendra jusqu’au local de l’Union belge où, après le salut aux drapeaux, la foule se dispersera.Il y aura grande réception à l’Union belge.Au congrès des médecins à Québec - .- Le professeur Sergent de Paris représentera le gouvernement françai s et l’Académie de médecine de Paris — D’autrec confrères éminents y assisteront aussi — r.l.Alhanase David a accepté la présidence de ces assises.Québec, 12 (D.N.CA — Le comité d’organisation du huitième congrès des médecins de langue française de l’Amérique du Nord, dont les assises auront lieu à Québec, les 10, 11 et 12 septembre prochain, vient de recevoir d’excellentes nouvelles.L’assistant-secrétaire de ce comité, le Dr J.-E.Verrcault, nous apprend que le gouvernement français vient de nommer son représentant officiel à ce congrès.C’est le professeur Sergent, membre de l’Académie de médecine de Paris, professeur à la faculté de médecine, qui représentera le gouvernement.If est aussi le délégué officiel de l’Académie de médecine.Le Dr Sergent s’occupe tout spécialement de la lutte contre la tuberculose.Ce médecin distingué sera accompagné de confrères non moins réputés, tels que le Dr Rlbadeau Dumas, médecin des hôpitaux de Paris, très versé dans les maladies infantiles, le Dr Desmarets, profes-seu.' agrégé et chirurgien des hôpitaux de Paris.Le Dr Desmarets avait assisté au dernier congrès médical tenu à Montréal.Deux autres médecins feront aussi partie de la délégation médicale française: le Dr Joltrain, des hôpitaux de Paris et le Dr Jeanneny, professeur agrégé et représentant de la faculté de médecine de Bordeaux, assisteront au congrès de Québec.Le comité est heureux d’annoncer que M.L.-A.David, secrétaire de la province, a accepté la présidence d’honneur de ce congrès.On attend six à sept cents délégués de, l’Europe, des Etats-Unis, du Mexique, de l'Ontario, de l’Ouest, et des1 provinces maritimes.M.Herriot s’explique devant le sénat Le président du conseil déclare que le document conjoint qu’il a rédigé avec M.MacDonald constitue le dernier progrès de l’accord franco-anglais — La France doit être bonne perdante dans 11 guerre.Paris, 12 (S.P.A.).— Au Sénat hier, M.Herriot a déclaré que le texte qu’il a conjointement publié avec M.MacDonald après leur entrevue de mercredi représente tous les progrès accomplis jusqu’à maintenant pour établir un accord entre la France et l’Angleterre.Répondant à des interpellations concernant les déclarations faites par M.MacDonald aux Communes avant-hier sur la question des dettes interalliées, M.Herriot a répété en substance sa conversation de Chequers Court, laquelle fut confirmée dans le texte conjoint Hcr-riot-MacDonald.Le sénateur Dausset, qui a précédé M .Herriot à la tribune, a déclaré Sue.comme le plan des experts ré-uit la dette allemande envers les Alliés, la France est alors justifiée de demander une réduction de sa propre dette envers les Alliés.11 a demandé au président du conseil s’il prenait des mesures en ce sens t# s’il prévoyait l’amortissement prochain de ces dettes de guerre, sans quoi il est impossible de stabiliser le franc.M.Herriot a répondu n’avoir aucun pouvoir sur la question des dettes interalliées et qu’il ne peut aire de brigands et d’assassins, et nul moyen de nous évader!.La porte cochère est solidement fermée avec de grosses serrures dont la diabolique vieille aura caché les clefs avec soin.Le mur d’enceinte est trop haut pour l’escalader sans de longues échelles.Et puis, d’ailleurs, iaudra-t-il donc leur abandonner nos chevaux?Au reste, U paraît que, du moins en ce moment, pas un seul de ces brigands ne se trouve caché dans la maison.—Et quand même ils seraient une douzaine, s’écria le major, je ne les crains ,oas.Cependant je pense que le meilleur parti à prendre serait de profiter de l’occasion : la vieille hôtesse se trouve seule à la maison, forçons-la d’une manière ou d’une autre à nous remettre les cJefs, montons à cheval et faisons une retraite sûre et honorable.Je voudrais ne pas être obligé de répandre du sang.” (A suivre) Les enfants pleurent pour avoir “Castoria” Un succédané inoffensif de l’hui le de ricin, du parégorique, des gouttes et sirops pour la dentition — Pas de narcotiques.Mères, on omplcrie ]e Cnsterla de Fletcher uls plus de S9 uns pour souluaer les babéa cf Ira «ufants de lit rouatlimtloii, de U t Intuniltè, des collijur* cuim1» imr 1rs vmt* et de la diarrhée j H atténue l'état i-t flèerr réiultunt do ce* malatara at, en rf aularUnnt l'eatniimc et le* Intestins, Cuclllte I isslinllMtlon des aliments.11 procura un sommeil naturel sans l'aide d'opluces.produit suthentlaue sorte la •Icnatura r’llTliiniii DANS LES MISSIONS LOINTAINES LA MEDAILLE DE LA MADONE L'écho des paroles toutes siiqpJes du prêtre avait traversé les arceaux de i’égHse de la Vierge et pénétré les coeurs des assistants.Pour la bourgade de Buia, ce jour était solennel: c'était celui ou scs enfants faisaient leur première communion.Sur la poitrine de chacun bridait une médaille tenue par un ruban blanc et où l'on voyait gravées, d’un côté, une Vierge au profil oriental, une belle Vierge couronnée de lis, et de l'autre, la date de ce jour heureux où Jesus descendait pour la première fois dans leur âme.Le garçonnet le pius rapproché de l’autel avait une gracieuse tête blonde et des yeux profonds comme l’azur; un orphelin presque toujours triste parce qu’il était trop seul.Les paroles du prêtre avaient fait briller dans ses yeux si bons une lueur nouvelle.dl devint un instant songeur.Puis Ja main sur le coeur et tenant sa médaille, il murmura ces paroles.Comment pourrai-je le faire?Marie ma Mère, aidez-moi! Que se passa-t-il dans cette petite (une au moment où elle reçut le premier baiser de Jesus-Hostie?Mystèrel Mais François (c’était son nom), sortit de l’église avec un sourire sur ses lèvres, après avoir confié au prêtre sa résolution.Tout le long du chemin, il ne vit pas, il n’entendit pas les enfants autour de lui, il priait: Un orphelin comme moi, un pauvre comme moi! je le veux, Marie! Aidez-moi, Vierge Mère! * * * Là-bas, là-bas, un matin de novembre, un enfant chinois tombait exténué à la porte d’une maison de Ying-ehow-fou! Cette maison, restée debout malgré l’invasion récente des brigands, était habitée jiar des religieuses.Tout, à l’extérieur, révélait la désolation et la dévnstàlion; un murmure de prière seul parvenait à l’oreille.Le pauvre petit malheureux qui était la sur la marche d’entrée avait fermé les yeux et tenait ses poings crispés par la douleur! Un instant après, Ja porte s’ouvrit! et laissa paraître sur le seuil une religieuse pâle, dont les yeux trahissaient de longues veilles d’angoisse et dont les lèvres murmuraient une prière incessante.En apercc-“ ‘ ‘ fllimi- GAUVIN CONTRE LE MAL DE TÊTE Les Cachets GAUVIN ne cessent de faire fo guenfe au mal de tête, et le ma) de tête est toujours vaincu.3Sm LA BOITE vant l’enfant un beau sourire na son visage.Elle se pencha prit rachat le pauvre petit être souffrant dans ses bras et rentra au couvent.J.e petit malade fut déposé sur un lit où on lui prodigua les premiers soins.Il revint à lui.Lentement il ouvrit les yeux mais une terreur folle se peignit sur ses traits.Il fit un bond pour s’enfuir; il n’en eut pas Ja force.De sa bouche sortirent alors des cris étranges et ses bras s’agitèrent comme pour chasser l’infirmière qui était près de lui.Voyant que ses efforts étaient inutiles, il se calma peu à peu.La fièvre le quitta tout un jour, mais elle reprit le jour suivant.La Soeur missionnaire, dans un moment où le petit paraissait mieux, chercha à le faire parler.Elle lui dit qu’elle ne voulait lui faire aucun mal, mais bien plutôt le soulager.Sous l’oreiller du malade, la Soeur mit alors une médaille et elle essaya, petit à petit, de lui faire comprendre que s’il la baisait avec amour, cela pourrait lui procurer quelque .soulagement.En vain! Même, dans un moment de colère, le petit rébelle prit la médaille et la jeta bien loin de lui.Le troisième jour, à l’aurore, lorsque le soleil décorait d'une teinte rose la chambrette du malade, après avoir adressé nu ciel une bien fervente prière, la Soeur entra dans l’infirmerie -et s'approcha de l’enfant.Elle tenait du hout des doigts, de façon à ce que le petit la vît bien, une médaille scientillante.Gctte médaille représentait une Vierge au profil oriental, une belle Vierge couronnée de Iis.Le petit Chinois devint perplexe en la regardant.Cette médaille le fascinait par son éclat; et son éclat semblait renfermer le souffle d'une prière lointaine: Un orphelin comme moi, un pauvre comme moi! Je le veux, ô Marie! Aidez-moi, ô Vierge Mère! Le petit rebelle tendit la main et prit la médaille qu’il contempla longuement.Puis, rendant les armes, il ouvrit son coeur à la religieuse.* * * “Père, la grâce que j’ai demandée au jour de ma première communion, l’ai-je reçue?— Si, François mon chéri si tu 1 as demandée avec confiance.— Oht j'avais confiance, Père! Je voulais un orphelin comme moi, mon frère lointain.J’avais désiré qu’il fû| nommé François-Marie.Pour le jour de ma première communion, j'aurais voulu envoyer là-bas, en Chine l’aumône nécessaire au rachat d’im orphelin; mais j'étais pauvre! J'ai alors donné à la Soeur mon unique trésor, ma médaille-souvenir que j’aimais tant! Dès que j’ai pu le faire, j’ai gagné de l'argent que je lui ai aussi remis ¦pMi - lui demandant que l'argent serve au tant qu d’un b< ébé chinois et que la médaille soit donnée au premier orphelin baptisé là-bas.Depuis, j'ai toujours continué de prier la Madone pour cela.Le prêtre caressa son blond missionnaire (comme il l’appela dès lors et depuis) et tous deux entrèrent dans l’église.Rendu à la sacristie, le prêtre, refoulant à grand’peine ses larmes, dit à l’enfant: "Voici le numéro du Bulletin des missions.Lis.” L'enfant lut ceci: "Dans l'incendie de Ying-chorw-fou, un pauvre enfant païen fut laissé sans famille, complètement abandonné.On le trouva à moitié mort sur le seuil du couvent où il fut reçu par les Soeurs.Après les premiers soins, il reprit connaissance; mais il manifesta beaucoup d’aversion pour les chrétiens et le baptême.Il faillait pourtant le disposer à renoncer eu paganisme, car la mort semblait imminente.Que fit une Soeur?Au petit infidèle révolté, elle montre une médaille de la Vierge qu’un enfant de la bourgade de Buia lui avait donnée.Dès ce moment.le Chinois s’adoucit, il baisa la médaille et demanda à être baptisé.Quelques heures imrès avoir reçu le saint baptême, Te peùt François-Muire h;isa une dernier- fois sa chère médaille, puis il sourit comme sourit un ange et ne parla plus.La médaille, attachée sur son coetir, le suivit dans sa tombe," Marie CARE ‘‘Le Précurseur”.Fête die charité à Montréal-Nord C’est aujourd’hui, 12 juillet, nue commence la grande tombola de la paroisse Stc-Gertrudc de Montréal-Nord.Cette tombola durera jusqu’au lundi 21 juillet.C’est avec soin qu’on a choisi le terrain ou elle aura lieu; les kiosques sont nombreux et bien décorés.Les objets nu’on pourra y tirer au sort — nombreux aussi sont pour un bon nombre de grande valeur.Les profits qui résulteront de rette fête de charité organisée sous la direction dp M.le curé J.-Em.Carrières, seront employés aux oeuvres paroissiales.Service rapide pour Sherbrooke Le Chemin de fer National du Ca nada donne un service tout à fait exceptionnel entre Montréal et Sherbrooke.Un nouveau train ra-1 pide a été mis en circulation, quit-1 tant Montréal A 9.25 a.m., et arrivant à Sherbrooke à 12.20 p.ni.(midi).Au retour, départ de Slier-1 brooke à 3.30 p.m., tous les jours, Bulletin du Service de Librairie du “Devoir ” Collection Nelson 40 «.ru comptoir: 45 h.par la poste (reliés) Jean de la liràte: Un Vaincu; Mon oncle et mon curé.René Bazin: Madame Corentine.Jeanne Schultz: La Main de Sainte-Modestine.René Bazin: De toute son âme.Jeanne Schultz: Jean de Kerdren.Livres Canadiens franca Lettres de Fadette, 3ème série Lettres de Kadctle, 4ème série Lettres de Fadette, Sème série (les trois séries pour 1.50) Campanules, vers.80 Perrine el Chariot.( .85 Ames et Paysages.80 L’huis du passé, vers.1.10 Coups de scalpel, vers.1.10 Henri Bazire, (édition canadienne, préface par Henri Rourassa).28 Brins d'herbe, par Monique.80 Selon L’Vent, par Marie La* moureux.80 Théâtre, par Monique.1.10 Coquillages, par Rêv, Fr.Marius .65 Gaston Chumbrun, roman canadien, par J.F.Simon.28 L'Iris Bleu, roman canadien, par J.E, Larivière., , .28 ‘Tu m’as donné le plus doux rêve.", poésies par Mme Pauline Fréchette.80 A POmLre des Erables, par l'abbé Camille Roy, au comptoii; 1 00 par la poste.1.10 Au pays de l’Erable, contes de la Société St.-J.-B., franco.90 Goudureau et Greissac: Le roman d’AUegrette .35 Pour les Enfants Le Bijou des Paroissiens, cui* rette, franco.Petit Paroissien Romain, capitonné, franco.55 Petit Paroissien Romain, cuir avec étui, franco.55 Petit Paroissien Mignon, cuir avec étui, franco.65 Petit Paroissien Romain, cuir chagrin avec étui, franco.1.30 R.-ians populaires Le plus grand succès de la librairie honnête en France.L’unité, franco, .17.La collection, 25 volumes, $3.00 franco.— C’est une aubaine.La 3e Génération, J.Danemnrie Soldat et Paysan.Clément d’Othe Le Secret de.Jotiette, H.-A.Dourliae Transplantée, Henry Franz Vu Mystère, P.Gourdon Guilleinettr, Victor d’Enserune Par le Creuset, Hélène Martial Coeurs chevaleresques, O’Nèves La Reverdie, Jean Mauclère Un Terrien, G.de Weede Sur la brèche, J.de Belcayre .4» Pays des Soviets, Roger des Fourniel* Un Cri dans les Ténèbres, Angel-Flory Le Drame de.Maison Dieu.Gouraud d'Ablaneourt La Vierge aux Ruines.Abel Sibrcs L'Espion de la Citadelle.Marcel de Tancourt î.'Ean qui Dori, Jean M.iucîère Les Forces perdues, Edmond Coz l.'exll de Bénédicte, J.de Balcayre La Bonne de mon Oncle, Ch.Dodeman C’est b France.If.-A.Dourliae L’Apnel du Foyer, Ch.Peronnet La fille de Vautre, Angel Florv Vnc Fleur sur les Ruines, P.Gourdon Le Braennnier de la Mer, J.Mauclère Un nouveau volume parait tous les mois.Pour tout achat d’un dollar la livraison est faite sans frsis à Mont réal contre recouvrement (co.d.) S'adresser au Service de librairie du ‘‘Devoir", case postale 4020 TELFIPHONE : MAIN 7100 Prière d’accompagner toute commande d’un mandat, d'un bon postal ou d’un chèque payable au pair à Montréal.arrivée à Montréal à 6.20 p.m.Wagons-buffet et salon à res deux tra.,is.Des trains additionnels quittent Montréal à 3.>0 p.m., tous les jours, dimanche excepté et à 9.00 p.nj., tous les jours.Au retour, départ de Sherbrooké à 7.55 a.m., tous les jours, dimanche excepté, et à 3.35 a.m.tous les jours.(Le wagon-lit est à la disposition des voyageurs à 9.30 la veille au soirl.Pour plus de détails, réserves, etc., s’adresser à tout agent ou nu bureau des billets de la ville du Chemin de fer National du Cahnda, 230.rue Saint-Jacques, Tel.Main 3620.(réc.) sur la perspective du parc.Là.comme à Thorigny, il n’y avait que des boiseries claires, de l’or, des peintures fraîches, des soieries délicates, des meubles laquées, une harpe, un clavecin, des bergères, tout un décor du XVIIIe siècle.t —Je n’aime pas ce qui est sombre 1 déclara Mme Rochabey.Lors-] que 'le soir tombe, il ne faut pas, autour de soi, des Irons noirs.i Germaine s’approcha de la large baie.En cette saison avancée d’au-, tomne où les arbres dépouillés laissaient le regard aller loin, la Nnu-machic apparaissait presque sans voiles: un reflet d’eau bordé d'une colonnade, et, dans In brume qui, avec le soir, montait des pelouses, chassant vers la grille dorée les nourrices enrubannées et les petites voitures d'enfant, ce rappel d’un passé, qui essaya de combler avec, des mots et du plaisir le grand vide des âmes, était profondément mélancolique.Du moins, ce fut l'impression! que Germaine en ressentit; il est-vrai aussi qu’en elle, ce jour-là, il! y avait beaucoup de brume.L'idée qu’elle allait rester dans cette maison étrangère, avec des domestiques dont elle connaissait à peine le visage, l'oppressait; mais elle ne voulut pas que Servan s'aperçut de sa faiblesse.Il était si déprimé lui-même; il le serait bien davantage s’il ne la croyait pas forte.Et elle sourit; elle eut des paroles presque joyeuses; lorsqu’il remonta en automobile avec sa mère, elle ne pleura point et lui jeta un d blentâl qui semblait insouciant; mais lorsqu’elle rentra dans le salon, encore ouvert sur le crépuscule du dehors, elle s’y trouva effroyablement seule.On ne distinguait plus, du parc, que de grandes masses; les allées étaient désertes; les statues semblaient avoir froid.Fred devali arriver à sept heures, mais d'ici sept heures, il y avait plus de deux heures à vivre, deux heures lourdes, trop remplies de pensées.Pourtant Germaine ne chercha pas le bouton électrique.L’obscurité lui était douce.Depuis que, dans le jardin de Feugerollcs, sa volonté avait été surprise, elle n’avait pas eu le loisir de s’isoler, de se recueillir.Trop d’obligations l’avaient saisie; mais, à présent, aucune présence, aucun travail ne la sollicitait; elle pouvait réfléchir.Les quatre mois qui venaient de s’écouler glissèrent devant elle, eomme les films d'un cinéma où le riant alterne avec le tragique.Et, pour finir, elle se vit dans ce salon qui, pour elle, était sans souvenirs, non plus Germaine Estillac, brave devant l’avenir comme lors qu’on ignore les difficultés, et résolue à l'affronter, mais Mme Servan Rochabey, encore étourdie de son titre nouveau, et tout à coup épouvantée des responsabilités qui s'offraient A elle et que !a vie venait de lui découvrir.Le peu qu’elle avait vu de sa belle-mère lui avail laissé comprendre que celle-ci ne serait pas constamment la charmeuse aux paroles enveloppées, toujours disposée A se rendre agréable aux autres, que le monde connaissait.La voix savait se faire rude, le regard sc durcir dès que, toutes portes fermées, Servan s’avisait d'émettre un avis contraire â celui de sa mère, Et lui, alors, se taisait.avec humeur, sans doute, rangeant son frein, mais enfin, il se luisait.En tout, il était resté petit garçon et il continuait A l'être bien qu'il en souffrit.Tant que Germaine avait été près de son mari, il se montrait pftur elle si affectueux; il lui exprimait son détachement en lcrmes si touchants qu'elle n’avait pas songé A le juger.Elle avait emmagasiné ses observations sans les examiner, A présent qu’il était loin, une à une, elle les retirait de sa mémoire.Et, d’abord, pourquoi Mme Ro* chnbey traitait-elle son fils eomme un chambellan attaché à sa personne, qui n’avait d’autre rôle que de s ou .ïc rire A toutes ses fantaisies?Etait-ce pour mieux souligner qu’il lui devait tout et qu’il n’était riche que par elle?Germaine inclina de ce côté.Plusieurs fois, sa belle-mère lui avait clairement insinué qu'à Paris, eomme à Thorigny, elle serait son Invil ‘e et, déjà, la jeune femme avait senti, sur ses énaules flères, le poids de la chaîne dorée .pie l’amour de Servan y avait posée.Donc, le fils se sentait chez sa mère et à la charge de eelle-rt; mais pourmioi.puisque, par moments, il semblait en souffrir, n’avait-il pas essayé de secouer le joug en se créant une Indépendance?En somme.11 y avait d’autres carrières nue la marine: il était intelligent, il s’assimilait facilement les choses; il Jouissait d’une' bonne santé; aussi bien qu’un autre, il eût fait un ingénieur ou un avocat.M suture) Ce Journal rut tmprfni* «us Nos SSfl-.liO, rur Notrr-Panie Kit, h Mon trial, par PtMPntMKIUS POPUl.AinF.(A reimsnsa-làllU limitée), GKÛRGEA PELUSîIKH, aUmlulitritvur et setrélalr*./ LE DEVOIR.MONTREAL, SAMEDI, 12 JUILLET 1924 .Volume XV — No 163.« ««**1»*mxs*X3à^*:£é±****** mmm mjijfg L’A.C.J.C.à MONTRÉAL l| PIETE, ETUDE, ACTION || iKKÜK«g«IKIiXli KK gMgiMg KKK KK 1 EN MARGE DE NOTRE CONGRES Quelques réflexions utiles pendant les vacances 1 I2î d'abord des mots Ou H.trée.d'ordre.Père S.Bellavance, S.J."L'amour se traduit par des oeuvres plus que par des paroles; il consiste à donner tout ce que 1 on a à: ce que l’on aime.Nous aimons l’Association catholique de la Jeunesse.qui.est née d’une .pensée de foi ; prouvons-le en lui donnant notre ueiups et nos efforts.” De M.I abbé Henri Bernard : 'â-’aites des sacrifices pour l’Association et vous aurez mérité d’elle; dévouez-vous pour elle et elle vivra." De M.Joseph Versailles.•‘Jl.es sacrifices ne sont rien, nas phi que les succès, une seule chose compte à la fin, la valeur, svno-nvtne du devoir accompli.L A.C.J.C, aurait-elle, en vinjU ans, dirigé vers les sommets queloues centaines de jeunes gens, qu’elle aurait ijien mérité de la patrie!” De M.Joseph Blain."Nous ne cesserons de croire que l’honneur commande que sur aucun terrain l’on dépose les armes avant d’avoir succombé.La lutte ici est inégale, tant mieux, c'est celle à laquelle nous sommes mieux entraînés.’ Le congrès nous a apporté de vibrants témoignages, qui restent pour nous des ordres a marcher dans la bonne voie, à poursuivre l’oeuvre des devanciers.èelui-ci, d’un journaliste ami d'hier et de toujours: "Au service des grandes causes qui commandent l’amour et le dé-voiement de tous, écrit M.Orner Héroux, l’A.tiJ.L.a mis une force organisée, disciplinée, souple et dont l’action s’étend aux princi-pawx centres canadiens-fran^ais du pays.Mais, pour considérable et bienfaisante que soit cette action, il ne faudrait pas croire qu’elle épuise les mérites de l'A.Cj.C., qu’elle représente la somme totale de ses réserves.’Ml faut aller plus loin et voir l'oeuvre de formation personnelle dont l’A.C.J.C.reste la grande ouvrière.Lette formation personnelle est au reste ce qui a rendu possible» les grandes manifestations col-lemives; mais elle a fait bien autre chbse: elle a jeté dans la vie generate des milliers de jeunes gens dojit elle avait haussé le coeur, stimulé l'intelligence, élargi les horizons.L'empreinte n’a pas été partout aussi profonde, mais il en est bien peu qui n’aient gardé de leur passage dans l’A.C.J.C.quelque trace bienfaisante.Combien d’oeu-vfs sociales sont redevables à l’A.C.J.C.de leurs meilleurs ouvriers?Comtiien d'hommes, en dehors de ces oeuvres mêmes, pourraient avfuer-qu’ils lui doivent d’avoir des choses, de leur devoir, une concep-tiifn plus élevée?” tu cet autre de M.le chanoine P.-S.üPest'anteiiu.chancelier du diocèse de Saint.Hyacinthe : f’Si le clergé a rendu service à I A| C.J.C.a-t-il déclaré, en la dirigeant a la lumière île la doctrine catholique.l’Association a de son coté rendu service au clergé, en lui fournissant des laïques parfai-Ic«tient catholiques, qui se dévouent pofir l’Eglise et la patrie.” He son côté, M.l’abbé Cyrille Gagnon.représentant rUnivèrsité Laval et le séminaire de Québec, a affirmé qu’avec sa discipline, et prin-ciaplement sa discipline intellectuelle, l’A.C.J.C.remportera des victoires et des triomphes.” Ces paroles confirment ce que Tardivel disait de l’A.C.J.C,: "Il faut que le mouvement commencé à Montréal se développe dans tout le pays, là est le salut." * * * Il reste du travail à faire.C'est le R.Père Bellavance encore qui nous invite à l'action : "Membres actuels, formez-vous dans le creuset de l’A .C.J.C.Prenez son programme tout entier, n’en distrayez aucune partie.Persévérez-y avec sincérité, avec désintéressement.désireux avant tout et uniquement d'e servir la cause qui vous réclame, jamais de vous en servir ou de la servir à votre convenance."Membres déjà formés, ayez à coeur de réaliser ce que vous avez prétendu en entrant dans l’Association.Ne lui donnez, pas dans votre personne un démenti; ne soyez pas pour elle en quelque sorte un fiasco partiel mais une réalisation, du moins une espérance.Restez de coeur avec elle, avec scs entreprises.Mieux encore, vivez la vie d'apostolat, la vie de luttes et de conquêtes dont elle a prétendu vous faire l’apprentissage.” M.Antonio Perrault, un de nos anciens présidents généraux, nous a tracé un superbe programme du devoir social, en nous disant : •‘Vos cercles d’étude remplissent une tâche essentielle et l’on ne saurait trop souhaiter que leur nombril1 s’accroisse et que leurs membres s’adonnent de plus en plus à l’examen des problèmes d’ordre social.Qu’ils recherchent les données de cette question sociale, posée en ce monde par l'inégalité des conditions humaines et qui de nos jours donne naissance a des problèmes, à des crises, à des malaises s’accroissant avec le développement de l’industrie et du commerce.“Etudiez tous les sujets qui dans notre pays se rattachent a cette question sociale; conflits entre patrons et ouvriers, chômage, diminution de natalité, agglomération urbaine, surproduction, alcoolisme.(Soyez des hommes avisés dans le champ où poussent toutes ces difficultés reliées à la question sociale.) Guidés par quelques principes, acquérez la connaissance du milieu où vous voudrez agir.“Pour étudier ces questions avec profit, il faut apporter dans ces recherches une façon généreuse de penser et de sentir, un esprit libre de préjugés, un coeur débordant de sympathie pour les deux parties en cause, non.seulement pour les ouvriers et les employés dont la tâche est parfois si accablante, mais aussi pour les patrons, les gens d af; faire* et de finance qui eux aussi ont leur môrite gagné par un travail opiniâtre, par leurs soucis et leurs misères.“Ces études commanderont vos actes.Après avoir donné l’exemple, après avoir pratiqué vous-mêmes le devoir social, avoir aidé autant «nie vous le pourrez dans votre milieu et par votre influence au règlement des problèmes liés à la question sociale, vous ferez porter votre action sur des collectivités, comme l’Etat et les associations professionnelles, ou sur des individus, principalement les maîtres et les riches disséminés un peu partout dans notre société.“Ce qu’il faut en ce pays, c’est un esprit nouveau.Vous membres de l’Association vous pouvez puissamment contribuer à le faire pénétrer dans nos familles et nos organisations professionnelles, dans nos professions libérales et chez nos gens d’affaires.“Membres de l’Association, vous prononcez des paroles dont on vit.Vous avez l’esprit libre et de l’horizon devant vous.Poursuivez donc voWe route.Que vos actes, succédant aux paroles, rendent général chez irmis l’accomolissement du devoir social et qu’ils aident notre monde des affaires à remplacer sa devise; “Chacun pour soi dans un présent qui passe", par ce mot d’ordre : enacun pour tous vers un bien qui demeure.Et M.Joseph Blain, notre président actuel, a précisé notre action par ces paroles pleines de sens: “Ce que nous cherchons, c’est de faire oeuvre utile en éveillant l’opinion publique, en créant une atmosphère pronre à favoriser l’action des spécialistes, à provoquer de la part des personnes, des groupes et des autorités intéressés, des initiatives plus fortes, des mesures plus immédiatement exigées par le men commun, mais, ce à quoi nous visons par-dessus tout, c’est a développer chez nos membres le goût de l’étude sérieuse et pratique, a fixer spécialement leur attention sur un sujet d'importance majeure, dont l’examen conduira quelques-uns à une spécialisation désirable, et permettra à la masse d’acquérir un minimum de notions nécessaires et précises.” " A cette précision.M.Georges Baril, ancien président général,, a ajouté un voeu : “Que l’A.G.J.C.ou mieux, scs membres ne dispersent pas trop leur effort.Après avoir connu la pénurie d'oeuvres sociales et nationales, voici que déjà nous sommes menacés de manquer de bras pour soutenir celles qui se fondent de plus en plus nombreuses et variées.Elargissons les cadres de celles qui existent; intensifions plutôt leur action; étendons le champ de leurs activités.Que l’A.C.J.C, restant dans son rôle prépare à ces oeuvres les recrues nécessaires.Qu’elle continue de travaille*' en profondeur et en qualité beaucoup plus qu’en nombre.Ils n’étaient que trois cents aux Thermomies, diX-sept au Long-Sault, et quelques centaines à Chateauguay.La valeur seule de ses membres et leur cohésion étant sa force elle verra bientôt de grands jours." Comme mot de la fin et parole d’espoir, laissons M.l’abbé Lionel Grotilx, ancien aumônier de cercle, épancher son coeur de patriote et d'ami des jeunes; “L’A.C.J.C.ne doit pas se démettre aujourd’hui plus qu’hier.Sa raison d’être subsiste plus impérieusement que jatiais.Son programme fondé sur la doctrine immuable .i’a rien perdu de son opportunité; seul il reste rntionel pour un peuple qui croit à la vertu du catholicisme.“Puisque la jeunesse n la certitude d’être installée dans la vérité, le secret de sa force et de son prochain regain île vitalité, c'est de rester fidèle aux principes de son oeuvre.“Que plus que jamais la Jeunesse ait .partie liée avec l’étude, au milieu d’une jeunesse qui souffre de toute autre que d’enccphalite.Puisqu'elle n’a pas à se prouver le rôle eminent de la science religieuse, qu’elle s’y adonne comme toutes les j jeunesses catholiques européennes.Ce ne devrait plus être sine originalité chez nous qu’un jeune homme du monde se livrant à l’étude du dogme de l’apologétique, voire de la mystique, puisque aussi bien l’on ne s’exclut de ees grands domaines j coeur intellectuels qu’au détriment le sa i de la foi et même rte son espi ' “Pour l’importance mi le accorde aux vertus de IVtcIligence.que l’Association entreprenne réso.u-ment la conquête de la jeunesse let- Qu’elle sache repomser pour ce mot élite et pour la chose elle-même, la peur ou la repugnance des esprits vulgaires.Une elite n’est pas nécessairement un cenacle ni une chapelle avec ce que ces mots supposent de singulier et de berné.Dans le cas qui nous occupe.cela peut être aussi et cela ne neut être en vérité qu un groupe où se fondent ensemble, avec la noblesse de l’esprit, la substance (les traditions d’une race et la fleur morale du catholicisme."Que la jeunesse ne s’étonne point de se voir recommander de pareilles tâches.Elle possède de grands et efficaces moyens poii'i tout entreprendre.En fondant l’habituelle fécondité de l'apostolat sur la valeur surnaturelle de l'apû-tre.le Christ a voulu n'interdire aucune ambition aux âmes saintement audacieuses.” Le retraite du groupe Pie X La retraite fermée annuelle du Groupe Rie X commencera le 17 juillet au soir, à la Villa La Broc-querie, Boucherville, pour se terminer lundi matin le 21 juillet.Tqus les membres actuels et les anciens membres se feront un devoir d’honneur de participer à ces exercices de récollection spirituelle.l.e départ s’effectuera par (e vapeur Boucherville, au quai Pie IX.à 7 h.30 du soir (heure d'été), le 17 juillet.Une école de fierté M.l’abbé Lionel Groulx, le sympathique directeur de l’Action française, a eu la délicate pensée de dédier son dernier volume Notre Maître, le passé, à l'A.G.J.G.“qui fête ses vingt ans”.Une leçon de patriotisme et de fierté nationale se dégage de ces pages toutes parfumées des faits d'armes et des gestes de nos aïeux.Que les jeunes de l’Association fassent leur, ce voeu de l’auteur: “La jeunesse catholique et lettrée a devant elle le plus beau des devoirs.Qu’elle sc pénètre bien des principes de l’économie chrétienne pour y prendre la loi du progrès harmonieux.Qu’elle se pénètre bien aussi des directives de notre histoire, puisque rien n’est à continuer que le labeur des morts."Que par les beaux livres, que par les poèmes, que par toutes les oeuvres du grand art.elle donne chez nous à l'idée de patrie, une expression victorieuse; qu'elle détermine.autour de la tâche commune, la collaboration de tout le peuple; qu’elle ordonne l’universel effort dans une vue de foi; celle de préserver avant tout dans notre avenir.une culture lutine et chrétienne, la vocation d’une race apostolique; et rien ne-sera plus beau que le jour de demain.La Baie Ste-Marie (Suite de la page 4) ties avec art, s’alignent sans fin sur la route poudreuse qu’ombragent des saules.Vous croiriez suivre les vieilles routes de Grand-Pré ou de Port-Royal.Ces Acadiens vivent à l’aise sur de belles terres.Ils s’enfoncent hardiment dans les bois et ouvrent maintenant de nouveaux centres de culture loin de la nier.Us donnent aussi de nombreux enfants à l’exploitation des pêcheries et à la construction des navires.On les recherche pour ce dernier travail, car ils semblent les seuls capables d’ê-riger rapidement la haute carcasse d’un voilier et de le finir avec élé-.gance et solidité.En ce temps de guerre toute la baie Sainte-Marie est devenue un vaste chantier maritime.Et les bons curés de l’endroit tremblent en voyant leurs enfants déserter la terre pour ces emplois lucratifs.Ils ont peur, plus encore, des appels méchants des Etats-nlJis tout proches.Ils jettent des cris d’alarme.Malgré tout, les comtés de Digby et de Yarmouth comptent plus de 20.000 Acadiens sur une population qui atteint à peine 43,000 âines.C’est dire que la race française est implantée pour toujours à la baie Sainte-Marie.AU CONSERVATOIRE ROYAL DE MONTREAL L’Eau Purgative “RIGA” SOULAGE LA CONSTIPATION 25c) *‘T«!!y'»” pour Euchre «rratW »ur demande.| LES PRODUITS" RI GA" Ltée.2, Ste-Céclle, Montréal.Auditeur et Admihistration Générale J.-PAUL VERMETTE AUDITEUR et ADMINISTRATION GENERALE Chambra 707, Immeuble "Power” Rés.Tél.E.5133 Tél.Main 2385 RESULTAT DES DERNIERS EXAMENS DE MUSIQUE Royal de Mont-apport suivant.Les les noms suivent clin bon tabac Canadicii AVOCATS AUTOMOBILE ARCHAMBAüLT & MARCOTTE AVOCATS 30, rue Saint-Jarqoe«.Tél.Main 4062-3 Joseph Archambault, C.R., M.P.Emile Marcotte, LL.B.» fopsmtjg mu gT ;V.j É (PUR CANADIEN 1 ' " if zoatsfrütRËs.ua* fi •h ussaom* rwsd» ‘ZÈC/ ALDEFJC BLAIN, B.A., LLL AVOCAT Bureau du jour: 50 rue Notre-Dame ouest Immeuble Diiluth, rharobra 21 Tél.Main 5228 Aviseur légal de l’Association des Hommes d’Affalres de Montréal-Nord.Jacques Cartier LL.L.Jean-Victor Cartier, LL.L.L.-J.Barcelo LL.B.Tél.Main 5328 prêtre qui s’étend pour bénir.Les t cm mes sanglotent, les hommes essuient du revers de la main les larmes qu’ils essaient en vain de refouler.les petits fixent leurs grands yeux su.' celui dont ils ont entendu tant de fois regretter l'absence.” Sur le rivage, la scene se renouvelle plus expansive encore et plus émouvante.Chacun veut une bénédiction spéciale, une sorte d’absolution anticipée pour quinze années de vie sur lesquelles ne sont jamais tombées des paroles de miséricorde et de pardon.L'abbé Bailly n’essaie point de cacher son émotion et il mêle ses lamncs à celles de scs pauvres enfants.La case de Joseph IHigas est là tout près, elle est choisie pour servir à la fois d’église et de presbytère.Les gens s’y rendent à la suite du prêtre et se serrent autour de lui, désireux de lui dire leurs infortunes et d’en recevoir un mot de consolation et de piété.Elle est longue et lugubre cette histoire de quinze ans.faite de privations et de souffrances.L’un a laissé derrière lui son vieux père, tombé sur les routes de la Nouvelle-Angleterre qui lui refusait inhumainement le pain de l’hospitalité; l’autre a vu mourir successivement sur les grands chemins, ou au milieu des bois qui lui avaient servi d’abri, tous les membres de sa famille, et semble n’avoir été épargné que pour perpétuer le souvenir de son infortune; personne n’a été oublié dans ce déluge de maux, les plus heureux sont les disparus; ils ont les premiers touché le terme do leuT douloureux pèlerinage.Le jeune prêtre écoute tout avec bonté, proche le pardon et l’outili, détournant les regards du passé et les tournant vers les espérances de l’avenir.” Ou me pardonnera, certes, cetto longue citation, elle jette un jour lumineux sur l’esprit de foi de cette population et sur la force morale du sacerdoce catholique.Buis l’abbé Baillv dit la messe sur une table; il absout, il baptise, il bénit de nouveaux foyers, il distribue le pain des forts, et s’en va.Longtemps sur la grève on regarde le prêtre qui part, et longtemps aussi les vagues mêlent leurs sanglots aux gémissements des fem-I nies et des enfants.' L'abbé Bourg, et surtout l'abbé Sigogne continueront an milieu d’eux cette oeuvre ' d’apostolat, ("est à ee dernier que ' les habitants de la baie Sainte-Marie doivent, en grande partie, leur j relèvement moral et intellectuel.F.t matntenanl.lecteurs, si le vous en dit, longez la grève belle baie, depuis Weymouth jusqu'au cap Sainte-Marie.L’est une excursion à faire par un beau so leil de juillet qui irradie de ses feux la mer où passent de lourds vapeurs.Des maisons propres, bà- Le Conservatoire real publie Je ra candidats dont ont obtenu un diplôme: Cours préparatoire.- Mlles Eva St-Maurice, Jeanne Laurin, Isabel Will, Carmel Fortier, Adélaïde Lombardi, Eliane Dupré, Antoinette Dupré, Cécile L’Heureux, Yvonne Berthelet, Gabrielle Lalonde, Blanche Laurin, Gertrude Bédard, Reine-Blanche Hérard, Lucienne Lecompte, Alice Miron, Almanza Proulx, Juliette Legault, MM.Roland Tardif, Raymond Dagenais, Marcel Paquette.Avec distinction ; Rita Milne, Ida Maisonneuve, Ar-mandine Tardif, Adrienne Bourdon, Gertrude Surprenant, Juliette Lépine, Bertha Dufresne, Yvette Boyer, Floriarie Gauthier, Simone Gervais.Jean Dussault, Palma Milano, Agatha Milano, Céline Boyer, Madeleine Giroux, Françoise La-frenière, Nellie Bertrand, Maurice Bélisle, Esther Musgrovc, Lancette Boileau, Marie-Ange Poissant, Armand Legault, Georgette Pergan-dis.Grande distinction: Maria Brault, Marie-Paule Gloutney, Lucienne Plante, Lilian Themens, Gertrude Bertrand, Laurette Bor-duas, Marguerite Brunette, Fernande Frappiér (médaille).Cours élémentaire.Cécile Thi-bert, Aurore Gendron, Cécile Va-rin, Marielle Provost.Jeannette Frigon, Bernard Sabbath, Bertha Giard, Claire Blain, Lina Thibault, Hermine Labelle, Alice Labonté, Carmel Fortier, Marcelle Miserany, Simone Côté, Aline Goulet.P'Ioren-ce Duplantie, Olestine Lamothe, Alice Gauthier, Cécile Denis, Léo-na LdBadie, KésHêice Tardif, Fe-licilda Geoffribn, Simone Lan-ciault, Madeleine Deneault, Lau-rianne Roy, (iactane Boivin, Irène Boutin, Cécile Legault, Jeannette Asselin.Avec distinction: Lina Louzon, Florence Laflamme, Juliette Gilbert, Elîahe Duval, Lucienne Beauchamp.Angéline Gianziando, Yvonne Ménard.Constantin Hanna, Claire Mal(\ Jeanne d’Arc Boyer, Annette Cardinal, Germaine Miron, Annette Larin, Héloïse Cour-, ville, Laurencé Couture, Béatrice Sabbath, Lu die (joaillier, Marcel Boileau, Germaine Lemay, Queenie Vasburgh, Marie-Berthe Baudet, Madeleine Côté, Rosa Pepin, Helen Rail'd.Grande distinction: Emi-lienne Desjardins, Marie Dufort, Alice Bourbonnais, Doris St-Lau-rent, Georgette Riopellc, Gabrielle Gagné (médaille).Cours intermédiaire.Marguerite Leblanc, Cécile Daigneault, ImI-na Woodley, Noelle Parent, Antoinette Crépcau, Bernadette Mailloux, Adrienne Perron, Irène Legault, Alice Côté, Cécile Larivée, Jeanne BourdenuX, Yvonne Nor-mandin.Bertha Ethier, Maria Daoust.Yvette Provost.Jeanne Legault.Distinction: Clarisse Courte-manche, Bertha Crusscll, Ida Parisien, Rose-Emma Leroux, Laurette Paquin, Jeanne Messier, Jeanne Mercier, Marie-Ange Polisson, Hélène Lachance, Joséphine Blanchard, Jacqueline Gariépy, Cnniij-le Deilgat, Juliette Stuart, Béatrice Rosenbaum, Frida Michaelson, Cyril O’Dowd, Eaurettc Brault, Germaine Monette, Jeanne Vincent, Délia Vachon, Marguerite Lemay, Alice Hobert, Cécile Hardy, Jeanne Bélanger.Grande distinction: Thérèse Cloutier, Edith Levitt.Marcel le Lalonde, Alberto Marchand, Jeanne Daigle (médaille) Cours supérieur.Yvonne Bes- sette.Germaine Chartrand.Lauret le Bureau.Juliette FiViatrault, Madeleine Lemieux.Distinction: Laurette Greaves, Cécile Dubé, Lina Heath.Annefle Vuyer, -Diana Glout-nev.Jeannette Rôbidoux, Joseph King.Paul-Emile Cofsky.Simone Danseroau.Marie-Jeanne Désy.Alice Boucher, Alice Martin, Yvette Gendreau.Grande distinction : Marie-Joseph Thtbnudcau, Juliette Thibaudeau, Eugénie Lepage, Bernard Brien (orgue).Jeanne Thomas, Marguerit, St-Onge.Gertrude Berthiaume, Simone (jhartier.An-nette Deschamps, Cyprienne Charron, Jeanne Dionne.Marie-Ange Sl-C.yr.Marguerite Latour.Aurore Legault, Blanche-Irène Lalonde (mé-; daille).La collation des diplômes s’est Pur Canadien Naturel FOPESTfeixtSi _ _ A — ^Préféré’des 10< WVieirf¥umeuzS.partout Æ Tort Mais eqréahk | \à fumer-ne brûlepas la bouche ni n assèche la gorge.CARTIER ET BARCELO POUR VOTRE TAXI Plateau 5136 Girouard Auto Service PROFESSEUR INSTITUT LAROCHE ENRG.Cours classique — Brevets Cours commercial 303, RUE SAINT-DENIS (En face du théâtre St-Denis) NOTAIRES S3 AVOCATS Chambre 708a Immeuble “Power” ouest, rue Craig Montréal ARTHUR LALONDE AVOCAT, PROCUREUR.ETC Etudes Forest.Lalonde, Coffin et Rivard.Edlfire du Crédit Fancier — Montréal.Résidence, téléphone: Est 2281.ST GERMAIN, GUERIN & RAYMOND AVOCATS Tél.Main 5134.30, rue St-Jacqurs P.St-Germaln, LL.I.I* Guérin, LL.L.P, Panel-Raymond, LL.L VANIER & VANIER AVOCATS Anatole Vanler Tél.Main 2R32 97 Guy Vanter rue St-Jaeque» JEAN-C.MARTINEAU B.A., LL.L.AVOCAT ET PROCUREUR 1mm.Versailles.80, rue Saint-Jacques Tél.Main 140 MONTREAL FORESrSP\ A.S.ARCHAMBAULT, C.R.AVOCAT 43, Côte de la Place d’Armes Chambres 420 et 421 Téléphone Main 1839 Montréal AKTIK0R-LAURENCE MAURICE DUPRE, LL.L., C.R.AVOCAT ET PROCUREUR de l'Etude FiUpatrlrk, Dupré, Gagnon et Parent Immeuble Morin, 111 Côte de la Montagne Téléphone 212 et 213 QUEBEC Enlève promptement^ (ppsVepms lt Durillons .SÛR,EFFICACE .SANS DOULEUR- EU VENTE PARTOUT 25*Fi&on FRANCO OAR LA POSTE W.F.MERCIER, B.A.LL.L.AVOCAT-PROCUREUR Etude Mercier, Mergler et Sauvage 71a, St-Jacques, Main 8297 Résidence 133, rue Cherrier, Est 3860 faite en séance publique à l’Ecole Normale.Les élèves qui ont obtenu la médaille de cours ont exécuté brillamment quelques pièces, ainsi que Mlle Laurette Rorduns et Marguerite Brunette du cours préparatoire; Marie Dufort, cours élémentaire; Jeanne Thomas et Marie-Anne St-Cyr, Gilberte Martin, cours supérieur; Jeanne Giguère et Félix Barber is du cours lauréat.Les professeurs Dantès Bellcau et Mlle Germaine Gélinas avaient bien voulu contribuer .ttî programme et ont exécuté avec maîtrise des pièces de Chopin, de Sibelius, de Kreislcr et de Debussy.L’assistance était très nombreuse et parut vivement intéressée.Domicile: 1298 E.Ontario.Tel.Lasalle 376Gw ERNEST JASMIN, B.-A., LL L.NOTAIRE Prêt# d'argent — Règlements et Adminis tration de succession — Sociétés commerciales 62 Est, Rue Notre-Dame, Edifice î-a Sauvegarde Tél.Main 6291 Service Montréal-Malbaie Domicile: 262, rue Visitation.Tél.Est 7852F EUGENE SIMARD, B.A., LL.L AVOCAT Société légale: BLAIN «t SIMARD Chambre 53.Imm.l.a Sauvegarde 92 E.t, rue Notre-Dama Téléphone: Main 5550 Montréal COMPTABLES L.-D.CLEMENT NOTAIRE 80.RUE SAINT-JACQUES Tét.Main 8558.Ré».Weatmount 11901 CHS ARCHAMBAULT NOTAIRE 755 AVENUE MONT-ROYAL EST Tél.St-Louis 2143 Placements d’argent.Organisation d» Compagnies HORACE LIPPE NOTAIRE 11, Place d’Armes.Tel.Main 3228 Administration de propriétés, etc.RELIEURS ET REGLEURS RELIEURS & REGLEURS VILLEMAIRE & FRERE REGLAGE ET COUVERT A FEUILLES MOBILES DE TOUT GENRE Main 1735.27, Notre-Dame E RELIEURS & REGLEURS CONSTANTINEAU, PELLETIER et WILSON, Ltée Réglage rt couverts à feuilles mobiles de tout genre.Main 0956.7 est, Notre-Dame MEDECINS DR J.-M.-E.PREVOST Des hôpitaux de Paris, Londres et New-York Clinique privée pour le traitement des maladies Intimes de l’homme et de la femme; voles urinaires, reins, vessie et maladies vénériennes- 460, rue Saint-Denis, Montréal TEL.EST 7380 DENTISTES P.-A.GAGNON COMPTABLE LICENCIE (Chsrlered Accountant) Chambre 315 Edifice ‘‘Montreal Trust" Place d’Armes.Tél.Main 4917 DR AD.L’ARCHEVEQUE Téléphone SM,ouis 1301 CHIRURGIEN DENTISTE 408, Parc 1,0 Fontaine Montréal Un convoi direct quitte actuellement Montréal, gare Bonaventure, pour la Malbaie à 9 h.25 a.m.quotidiennement, excepté le dimanche, arrivant à Québec à 2h.45 p.m.et à la Malbaie à 7 h.30 p.m.Au retour le convoi quitte la Malbaie à 8 h.30 a.m.tous les jours excepté le dimanche.Québec à 1 h.20 p.m.arrivant à Montréal à R h.05 p.m.Wagon-salon-observatoire et buffet.H n serviee de wagons-lits el boudoir est en opération les vendredis soirs d Montréal à la Malbaie sur le convoi quittant Mont-ré.'fi, gare Bonaventure, à 11 h.30 p.m.arrivant à la Malbaie à midi et au retour, laissant la Malbaie à j 5 h.45 p.m.les dimanches pour] arriver à Montréal à 6 h, 25 le lcn-j demain matin.L’heure indiquée est l’heure du j méridien de l’est.L’heure d’été est j une heure avancée sur l’heure so- ! laire.Brochure descriptive sur demande.Pour plus d’informations, réser-' vos, etc,, s'adresser à n’importe quel agent, ou au bureau des billets de la ville, du Chemin de fer National du Canada.230 rue Saint-Jacques.téléphone Main 3020.(réc.) 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lire, mais ils feront oeuvre rès méritoire en le recommandant, n l’offrant aux personnes cultives de leur entourage qui ont trop ie vertus pour n’être pas chrétien-es, et qui cependant ne le sont as encore.Pour moi, il me sem-ile que, si j’avais à me convertir, e* Batailles d'idées auraient raison .e mes derniers doutes.M.le cha-oine Bouyssonie est un convertis-eur comme je n’en avais pas vu ncore.11 doit avoir, j’imagine, tou-as les qualités, mais il a certaine-lent tous les défauts de l’emploi, U H se les donne.Il est nffreuse-ient scolastique, il est bourru, il st colère.A chaque nouveau syllo-isme, à chaque emportement, on a nvie de le planter là.On reste né-nmoins, ou on revient aussitôt, de dus en plus émerveillé de voir que es défauts mêmes le rendent, je ne sis par quel sortilège, et plus ai-nable et plus convaincant.Le monde savant le connaîtf et ,a vie, telle que je la devine, tient lu roman.A quatre pas de son ber-;eau corrézien dorment les plus deux de nos ancêtres.Tout petit, 1 aura joué avec des préhistoriques 'ertèbres qu’il prenait pour des os-elets.Nouvelle chance, nouvelle iromesse: au Petit Séminaire de irive, il a pour professeur de phi-osophie le futur recteur de l’Insti du premier homme ou au moins ceux du second.Les abbés Bouyssonie n’ont pas encore, il est vrai, d’aussi rares pièces à leur tableau, il leur suffit, pour l’instant, d’avoir déniché, en 1908, le squelette de La Chapelle-nux-Saints, relique à jamais fameuse.Ici, bien que nous ayons peu de goût pour les digressions, qu’on nous permette de remarquer une pointe d’humour dans les jeux de la Providence.Les vieillards se rappellent qu’il y a quelque cinquante ans, la Préhistoire, qui venait de naître, et que sa nourrice, mégère anticléricale, avait affublée du bonnet rouge, commençait à danser la danse du scalp autour de l’Eglise.Encore un ou deux squelettes, et la révélation aurait vécu.Grand émoi, avoué ou non, dans le camp des apologistes.Et comment les petites fois n’eusscnt-elles pas tremblé?Aujourd’hui, quelle ne serait pas la stupéfaction de M.de MortUlet, s’il revenait d’outre-tombe?Que de soutanes, et ma foi, assez guillerettes, ne rencontrerait-il pas dans les Conciles de la Préhistoire Les squelettes sont !à, non pas, comme on l’espérait, le poing tendu contre Moyse, mais, au contraire, bras dessus, bras dessous,, si l’on peut ainsi parler, avec nos prêtres, souvent même découverts, baptisés, présentés par eux: on dit “l’Homme de La C.hapelle-aux-Saints”, mais on pourrait dire aussi: “l’Homme des Frères Bouyssonie”, et quant aux squelettes de Menton, tout le monde sait qu’ils sont au mieux avec M.le chanoine de Villeneuve.L’Homme de Ja Chapeüe-aux-Saints n’est que l’Austerlitz des frères Bouyssonie, mais je n’ai pas ici l’intention — et pour cause — de les suivre dans Je détail des nombreux travaux qui les ont rendus célèbres.Je ne chercherai pas davantage a débrouiller l’énigme de leur collaboration fraternelle: d’un rindfrahU1 Vor | coté.les connaissances techniques énérable ami ^Mgr Breton, le h1?-! dominent; de l’autre, la philosophie, braphe de Mgr Berteaud, 1’auteur de 1 >lusieurs ouvrages aussi éloquents lue profonds.Puis la vocation, le irand Séminaire pendant ces an-lées que Pétoile de Léon XIII fai-ait radieuses.En 1890, il revient ¦omme professeur de philosophie j Uns sa Corrèze natale, au nom >ondissant, qu’a chantée Veuillot.II ' est encore, et toujours dans la nême chaire, 1890-1924.Trente matre ansl inquiète personne, qui, aux heures d’angoisse, appelle la science sacrée à son aide.Bref, un earil-Jon que les incrédules sérieux écoutent avec une attention confiante et dont ies diverses cloches s’accordent harmonieusement à celles des clochers voisins.Je n’en savais pas si long lorsque, cédant à une de ces impulsions ir-,T’avoue que cela me | raisonnées, mais très sûres, qui ritiques, je ad apertu-Bouyssonie déployer ses titres sur la couverture, et de dédier son oeuvre aux mânes de l'Homme de la Chapelle-aux-Saints.La belle ieUrc-préface de S.G.Mgr l’éveque de Tuile aurait pu m’éviter les démarches que j’ai dû faire pour me renseigner auprès des amis que je compte dans la Préhistoire, niais on ne pense pas à tout, et, quoi qu’il en soit, pas n’est besoin d’être grand clerc pour sentir la qualité exceptionnelle de l’intelligence qui a présidé à ces Batailles d'idées.Le livre — le premier qu’ait publie M.Je chanoine Bouyssonie — appartient au genre explosif ou vol-canique, le moins classique de tous et le plus vivant.Bien d’une tâche commandée, de la composition académique, du chef-d’oeuvre poli ou repoli, rien même du livre.Méditations sans fin et toujours impétueuses autour des grands problèmes religieux; discussions à perte de vue avec des esprits exigeants, bizarres, taquins, pointus; alternatives de paix et d’angoisses; solutions fulgurantes qui surprennent celui-là même qui les propose, et qui s’éteignent aussitôt comme des éclairs; nouveaux efforts, nouvelles ténèbres; cristallisations laborieuses qui émergent peu à peu, laissant tomber a leur base l’écume des platitudes ou la cendre des sophismes; en un mot, quarante ans d’une incubation ardente et confuse, toute une vie passée à la recherche de la vérité.Vienne enfin du dehors ou du dedans le signal décisif — une conversion à decider, ou simplement le besoin de s’affirmer, de se libérer soi-même, — J’on n’a plus qu’a écrire, et ie livre est fait.Je prie le lecteur de croire que je ne m’amuse pas, moi non plus, à filer ici des phrases.Non, je tâche o in v rv 1 i 1 c-r-i s-w »-> rès de lui sont frère, prêtre lui «ssi et professeur de sciences, an-:ien condisciple, à l’Ecole des larmes, du grand abbé Breuil.Et oici que le roman se noue.De ’abbé Breuil l’étincelle passe à ’abbé Jean, de l’abbé Jean à son rère Amédée, de l’un et de l’autre i leurs élèves et à toute la maison, iu peu s’en faut.Dans ces milieux tui, savent si bien entretenir la ralcheur et la noblesse de Pâme, es enthousiasmes naissent d’eux-nêmes.Tteprésentez-vous donc ces >rêtres, ces enfants, en proie aux rénésies de la préhistoire, passant eurs promenades à faire des fouil-*> aux environs de Brive — la ter-e prédestinée, — tour à tour acca->lés par les déceptions inévitables >u soulevés par les infaillibles presentiments ne la découverte, se for-nant.chemin faisant, à la patience t à la méthode, enfin revenant le Olr au collège, les poches gonflées ie cailloux, les coeurs d’espérance.)e tous les savants, les chercheurs le pierres sont, ie crois, les plus itteints de la fievre lyrique.M.Orrtiier n’est-il pas un des meil-eurs poètes de l’heure présente?ves fleurs nous donnent des plni-lr* plus exquis et plus intenses, nais d’une griserie moins spirituel-e et où les hautes inspirations ambient avoir moins de part.La >remière gentiane bleue enfin aperça, et cueillie avec quels trans-tortat est une joie pour toujours, nais elle n’ouvre pas les mêmes perspectives indéfinies que le plus mmble fossile.La fleur ne racon-e qtie son histoire propre, les lierres l’histoire du monde.D’où eur caractère en quelque sorte nystique, sacré, que.dès le jeune tge, une intuition confuse nous fait ntrevoir.Timbres, coléoptères, leurs, j’ai tout essayé, quand j’étais nfant, mais Je crois bien que plus iiue tout m’intriguaient, me pas-ionnaient, les bancs d’hultres et la irocéssion pétrifiée d’ammonites rui faisaient un rempart à notre r.aison de campagne, et les mvria-les de poissons qui ont laissé leurs mprelntes dans nos plâtrières l’Aix-en-Provence.J’ai eu, il v a rente ans, pour élève en humâni-és, un petit Auvergnat, très intelli-lent, le premier en tout, mais d’une iéseipérante sagesse.Les plus réifs de la classe et les plus lour-lauds s’animaient parfois.Une peture plus palpitante, un sujet de Idlr plus excitant mettaient une Ilamme dans leurs yesix.Lui, jamais.Je n’ai su que longtemps Igrès le secret de celte indifférence pparente.avait une autre passion, jalou-».absorbante, qui le faisait vivre îin de nous: les pierres.Il m’a cx-Uqué cela l’an dernier, quand je ai retrouvé professeur de géologie l’Institut catholique de Paris, et éjè salué de tous comme un suant du plut bel avenir.C’est le mne Pierre de Teilhard de Chnr-tn, l’ami, l’émule des Breuil et des ouyssonie.Nous apprendrons, un eau Jour, qu’il a retrouvé les os Bfl> A.BÛuyssonie, Balalllet d’t-lur les problèmes de Dieu, du da Vrai.Paria, Bcauchesne, de m’expliquer l’impression de pleine sécurité que me donne cette oeuvre, la rude séduction qu’elle exerce sur moi: cette absence totale d’artifice, de rhétorique et de poudre aux yeux; la richesse de ces pensées pressées, trépidantes, qui se bousculent l’une l’autre comme des vagues et qui défient l’analyse, Tant d’autres en mettent plus sur le papier qu’ils n’on ont dans la cervelle et amplifient le néant! Celui-ci, au contraire, et c’est un défaut, mais somptueux essaye vainement de se dépouiller, de s’endiguer.Encore une fois, ce n’est pas un livre, c’est un homme, un prêtre, de qui tout est vrai, .personnel, intense, et qu’on ne peut pas ne pas écouter.Henri BREMOND Hommage à Pastor UNE LETTRElÎE S.S.PIE XI AU GRAND.HISTORIEN Les iournaux d’Europe nous apportent le texte de la lettre, très élogicuse, adressée par le Souverain Pontife nu grand historien Pastor, à l’occasion de ses soixante-dix ans: Cher Fils, Sniut et Bénédiction Apostolique, Lorsque, à la fin de ce 'mois, dans la plénitude de vos facultés physi-gués et morales, vous célébrerez le /Oe anniversaire de votre naissance, vos élèves et vos confrères de jadis à l'Université d’Innsbruck — Nous avons appris récemment leurs pro- jets — vous fêteront, de concert a-vec tous ceux dont vops avez conquis l’affection et l’admiration, par des témoignages très particuliers de respect et de joie.Dans cet hommage, destiné à rappeler vos mérites, serait-il convenable que le Pontife Romain, que Nous-mème, qui jugeons à un si haut prix et votre personne et vos travaux, qui sommes Ué à vous par des relations déjà anciennes, Nous gardions le silence ou Nous Nous laissions devancer par d'autres?A tous ceux, quels qu’ils soient, qui suivirent jadis durant de nombreuses armées votre enseignement dans la célèbre Université, il appartient de vanter votre connaissance profonde du passé alliée à la finesse, à l’acuité du jugement et à un incorruptible amour de la vérité.A eux aussi de s’estimer très heureux d’avoir, sous votre direction, puisé le même goût de l’étude et les mêmes méthodes de recherche et de critique, et de s’en être pour ainsi dire imprégnés.De son côté, le Siège apostolique profite de la circonstance qui lui est offerte pour adresser par Notre intermédiaire un éloge public à l’Histoire des Pontifes romains, le principal de vos écrits et un ouvrage de tout point parfait.11 exalte cette oeuvre comme si elle relevait de sa juridiction, comme un travail couvé dans son sein; n’est-ce pas à votre intention que Notre prédécesseur d’immortelle mémoire Léon XIII ordonna pour la première fois d’ouvrir les Archives, d’où furent mis à jour les innombrables documents qui sont la parure de votre histoire?Et vous.Notre cher Fils, vous avez apporté à une si grande entreprise une telle pénétration d’esprit, de telles ressources d’excellente doctrine, que personne peut-être ne s’est jamais trouvé pareillement disposé et préparé à une tâche de ce genre.En effet, dans les volumes qui l'un après l’autre ont paru jusqu’à ce jour, non seulement toutes vos affirmations, même les plus minimes, s’appuient sur l’autorité des textes et ta confiance qu’on leur doit, mais, par une investigation jamais en défaut et toujours sûre des causes et des conséquences, vous démêlez jusqu’au fond tous les événements, et, s’il subsiste quelque doute ou quelque point controversé, vous levez les difficultés par des interprétations judicieuses et pénétrantes.A vous voir embrasser si merveilleusement dans vos exposés les caractères particuliers et caractéristiques de chaque époque, ne dirait-on pas que voüs peignez des chefs-d’oeuvre d’exactitude et d’art?Gomme en outre une clarté souveraine du style et de la phrase rehausse l’exposition des faits, il en résulte une telle perfection qu elle entraîne et ravit d’admiration l’esprit des lecteurs et des érudits.Nous n'ignorons pas davantage l’immensité des matériaux qui vous parviennent d'ailleurs, de presque toutes les bibliothèques et archives de l’Europe.Chaque jour ils augmentent au delà de votre attente les volumes que vous avez à écrire.Quel autre voeu pourrions-Nous formuler à votre intention en ce jour favorable, cher Fils, si ce n’est que Celui dont Nous sommes le vicaire prolonge votre rie le plus longtemps possible, affermisse vos énergies physiques et intellectuelles, bien mieux, qu’il les accroisse toujours davantage pour que le pouvoir et le temps de mener votre oeuvre à bonne fin ne vous fassent point défaut?Cette oeuvre, à mesure qu’elle progresse, par la vérité de ses découvertes, met en lumière et fait mieux resplendir la vertu divine de l’Eglise.Poursuivez donc, avec votre invincible ardeur coutumière, la tâche, très lourde à achever, mais très utile, que vous avez entreprise: pour elle ne manqueront pas Nos approbations ni celles de tous les gens de bien; elle vous méritera la récompense des grâces célestes.En gage de ces faveurs et en témoignage de Notre paternelle bienveillance, Nous vous accordons, cher Fils, très affectueusement la Bénédiction Apostolique.Donné a Borne, près de Saint-Pierre, le 8 janvier 1924, de Notre Pontificat la deuxième année.PIE XI, Pape.(Traduit du latin par la “Documentation Catholique”).Une primeur littéraire Voici l’avant-propos de l’importante thèse soutenue par notre dis-tinffué Collaborateur, le R.F.A.Bernard, C.S.V., devant le jury de l’Institut catholique de Paris.AVANT-PROPOS Du nombre des fugitifs acadiens qui, à l’automne de 1755, s’enfoncèrent dans les bois pour échapper à la rage homicide des soldats de Lawrence, se trouvai* un certain Charles (dit Chariot) Bernard.Accompagné de sa femme et de ses six enfants, dont doux en bas âge, il réussit à traverser, au prix de fatigues et de souffrances inouïes, les soixante lieues de forêt glacée qui le séparaient de la rive sud de la baie d« Chaleurs, et s’établit à l’endroit qui, gardant son nom, est devenu le village de Gharlo, au Nouveau-Brunswick.L’auteur de ce modeste mémoire salue avec émotion, dans ce courageux pionnier de la baie des Chaleurs, son trisaïeul paternel.S’il fallait, à cette raison du coeur, joindre des motifs moins personnels pour justifier, aux yeux des juges de l’Univorsilé catholique de Pari*, le choix du sujet de celle thèse, ce serait chose facile, croyons-nous, de souligner l’intérêt qui s’attache à l’étude de “la Gaspésie, foyer de vie française et catholique”, à cette heure surtout où la France victorieuse, mais affaiblie par de lourds sacrifices, éprouve le besoin de ramasser toutes ses richesses, tant morales que matérielles.A ce premier titre, quel riche patrimoine le Canada français ne constitue-t-il pas pour son ancienne et toujours aimée mère-patrie.Aussi bien, la France littéraire, et en particulier la France catholique, s’intéresse de plus en plus aux choses de cette province de Québec qui, au dire de M, Georges LeBidois, est “une France qui n’a pas eu sa révolution”.Il suffit de mentionner les oeuvres de Louis H «non, Louis Arnould, Emile Salon*, Gabriel Ha-notaux, Charles de ka Roncière, sans compter de nombreux comptes rendus de missions ou récits de voyages, sans parler des travaux en cours de l’éminent historien Georges Coyau, pour montrer jusqu'à quel point la France, comme le vieux Québec, sait se souvenir! Mais à côté du groupe canadien-français qui anime de sa vie joyeuse et profondément catholique les deux rives du Saint-Laurent, d’autres fils de la France grandissent en silence.Ils se taisent, car ils ont beaucoup souffert et.dans la souffrance aiguë, l’âme d’un peuple se replie sur elle-même.D’eux encore, la France s’est souvenue: elle vient de donner aux Acadiens un nouvel historien.L’oeuvre poignan te et, sous certains rapports, définitive de M.Emile Lauvrière rappelle à ses compatriotes que TAcadie est “une primitive Alsace-Lorraine, depuis bien plus longtemps arrachée, et combien plus cruellement, à la mère-patrie”, que l’Acadien doit être, pour tout Français d’Europe, “ttn frère retrouvé”, alors qu'il le supposait à jamais perdu.Chassés de leurs terres et de leur pays par la basse perfidie d’un voisin rapace, des milliers d’Acadiens ont, à la vérité, traîné leurs pas sur toutes les ronces du monde, pour succomber enfin de douleur et de misère loin de leur bellîe patrie.Quelques-nns, pourtant, flairant le danger qui les menaçait, avaient échappé à la déportation par une fuite précipitée.Un coin de terre canadienne les recueillit.Ils s’y implantèrent, ils réclamèrent du vainqueur le droit d’y vivre de leur travail, en sujets soumis.Et, l’obscur héroïsme des mères acadiennes aidant, la Gaspésie, dés le commencement du dix-neuvième siècle, se dressa aux «vanl-postes du Québec comme une forteresse française destinée à arrêter la marche menaçante des bataillons anglais déjà solidement établis suiV les magnifiques domaines volés aux Acadiens.Il n'était pas indifférent que la Gaspésie devînt terre française ou anglaise.Commandant l’entrée du fleuve Saint-Laurent — ce véritable “chemin qui marche” de l’Est canadien— n'est-elle pas le point de liaison entre le Québec et les provinces du Golfe?Si les Anglais, en y déversant, vers 1780, des flots de “loyalistes" américains, avaient réussi à déloger ou à noyer l’élément acadien qui les y avait précédés de vingt ans, tout le territoire du Golfe Saint-Laurent s’anglicisait à fond, et les Canadiens français se voyaient refoulés vers les centres de Québec et de Montréal.Heureusement, la ténacité acadienne eut raison, en cet te oirconstanccj de la fourberie anglo-saxonne.En peu d’années, par sa vitalité intense, fruit de sa profonde vie religieuse, la race martyre dressa, face à une NouvelIe-Ecosse fanatique, le mur d’une Gaspésie française et catholique bientôt soudée aux vieilles paroisses canadiennes du fleuve Saint-Laurent par les unions matrimoniales et les relations de commerce.Malgré l’intérêt évident qu'offre l’histoire de cette sentinelle avancée de la foi catholique et de la civilisation française au Canada, la Gaspésie attend encore son Hérodote.Quelques monographies, des récits de voyages, une mention dans les grands ouvrages d’histoire du Canada ou de l’Acadie; voilà, au total, la maigre part dont elle a dû se contenter jusqu’ici.Aux yeux des florissantes régions de Montréal et de Québec, la péninsule de Cartier a fait figure de parente pauvre.N’est-il pas temps qu’elle sorte de l’ombre pour prendre, au soleil canadien, une place honorable bien méritée?Puisse notre étude, si pâle soit-elle, hâter d’un jour la réalisation de ce voeu! Ce sera la meilleure récompense d’un effort que nous a-vons accompli joyeusement, dans l’amour du Christ et de la France, uniquement préoccupé de cette vérité historique que nous a appris à aimer et à rechercher un maître, disciple de Fustel de Coulanges, dont le savoir égale l’exquise bonté.Veuille M.Henri Froidevaux, doyen de la Faculté des Lettres ri professeur d’histoire moderne à l’Université catholique de Paris, qui nous a paternellement encouragé à ce travail, trouver ici l’expression de notre respectueuse et vive reconnaissance.Antoine BERNARD, c^.v.Un nouvel ouvrage de pédagogie Ces études, ecs causeries, ces tentatives ce voyage d’une année entière ont donné lieu à l’établissement, dans la nouvelle université de Montréal, d’une chaire régulière de pédagogie.Votre compétence profes-sionnoile et la conscience de votre labeur vous désignaient d’avance pour occuper cette chaire.Les milliers d’élèves qui ont, depuis huit ans surtout, suivi vos cours peuvent attester que ies espoirs mis en vous n’ont pas été trompés.Le volume présent, venant après ! les deux( autres qui ont été distribués ! aux intimes, démontrera, au grand ; public cette fois, l’excellence de votre enseignement.Vous avez su enfermer, dans un format modeste, le résultat de vos longues études, de vos multiples observations.Vous avez exprime vos vues avec une clarté que beaucoup vous envieront.Vous avez surtout fait un départ exact entre les améliorations vraiment utiles et ies essais trop souvent infructueux qu’ont provoqués les méthodes récentes.Plus encore que votre conscience et votre compétence professionnelle, ce que l’on retrouvera ici, c’est la haute idée, l’idée vraiment sacerdotale, que vous vous faites de l’éducation.Vous vous penchez sur les âmes d’enfants, pour en relever la noblesse aux yeux des maîtres.Vous insistez auprès de ceux-ci pour qu’ils se mettent au niveau de ces petites âmes afin de les élever graduellement à leur propre niveau.Vous établissez ainsi le lien nécessaire qui doit unir ie professeur à l’élève, lien d’amour provoqué par la faiblesse, lien d’espoir que justifie l’avenir, lien de foi surtout dans le perfectionnement moral et intellectuel de l’enfance.Votre pédagogie, inspirée de ce principe très noble, se distingue par là de tant d’autres où les pro- cédés techniques occupent la première place.Vous ne négligez pourtant pas ces procédés, mais vous en marquez par ià la vraie valeur.Vos auditeurs ont bien compris la longue portée de votre enseignement, eux qui, par tous les temps, vous sont restés fidèles et vous ont sacrifié les heures de repos que leur acrordent les règlements scolaires.Votre volume prolongera la vertu de vos conférences.I] aidera les instituteurs à prendre une vue de plus en plus haute de leur tâche.En les poussant à nous façonner une génération primaire plus instruite, il rendra service à la fois à notre enseignement secondaire et à notre enseignement supérieur.C’est à cause de ce rejaillissement surtout que le doyen de la Faculté qui s'honore de vous compter parmi ses maîtres, comme professeur de latin et de pédagogie, tient à vous féljciter.Il vous prie du même coup de continuer à prolonger ainsi, par la publication annuelle de vos conférences, l’efficacité de votre enseignement pédagogique.Vous devez ce i nouveau service autant à notre uni-i versité de Montréal qu'à la Commission scolaire dont vous relevez.Agréez, mon cher collègue et ami, avec l’assurance de mes meilleurs voeux pour la diffusion de votre livre, l’hommage de mon fraternel dévouement.Le doyen de la Faculté des lettres, Chanoine EMILE CHARTIER L’Evangile du dimanche LE Ve DIMANCHE APRES LA PENTECOTE EVANGILE SELON SAINT MATTHIEU.— CH.V.V.20 M.l’abbé Maurice vient de publier, Mis le titre dè Causeries planes aux Instituteurs de ptfjiies aux Instituteurs de la Commission des Ecoles catholiques de Montréal, un ouvrage important.En voici la préface, due à lu plume de M.Je chanoine Chartier-Mon cher collègue, Le volume que vous me chargez de présenter au public est le fruit d’une longue gestation.Vous rappelez-vous nos causeries pédagogiques de 1906-1907, alors que nous suivions ensemble les cours si profitables de Ja Sorbonne et de l’Institut catholique de Paris?Vous rappelez-vous encore les premières tentatives qui furent faites à Montréal même, dés 1915, sous l'impulsion d’une religieuse aussi ouverte d’esprit qu'elle est de volonté tena-re?Vous vous souvenez surtout, j’en suis sûr, de cette année 1921, ou la Commission scolaire de Montréal vous délégua en Angleterre, en Belgique, en Suisse et en France.Quelle moisson de notes et d’observations personnelles, quelle somme d'universelle expérience accumulée .dans les plaquettes et les livres vous »vez recueillie au cours de cette itournée pédagogique! En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples: Je vous déclare que si votre justice n’est pas plus parfaite que celle des docteurs de la loi et des pharisiens, vous n’entrerez point dans le royaume du ciel.Vous savez qu’il a été dit à vos pères: Vous ne tuerez point, et quiconque tuera sera condamné par le tribunal du jugement; et moi je vous dis: celui-là même qui se mettra en colère contre son frère sera condamné par le tribunal du jugement.Quiconque dira à son frère: Raca.sera condamné par le tribunal du conseil; quiconque lui dira- Vous êtes un fou, sera condamné au feu de l’enfer.Si donc, étant sur le point d’offrir votre don à l'autel, vous vous souvenez que votre frère a quelque chose contre vous, laissez là votre offrande devant l’autel, et allez vous réconcilier auparavant avec votre frère; vous reviendrez ensuite présenter votre offrande.Le plus bel endroit de vacances du continent LE PIANO PRATTE Fabriqué par son auteur même M.Antonio Pratte Toujours à l’Honneur.A l’Académie de Musique de Québec.Comme par le passé, cette grande Ecole de Musique, pour ses examens et Je concours du prix d’Europe du Gouvernement, choisit un piano Pratte parce qu'il est l'instrument le plus artistique et le plus désirable.DEMANDEZ NOTRE CATALOGUE 366, rue Sainte-Catherine Est.Montréal.LE PLUS GRAND MAGASIN DU GENRE AU CANADA LE CORSET AU CACHET EXQUIS C’est celui qui se distingue par la beauté de ses lignes, la qualité du tissu.C’est, en un mot, le corset qui ne s’accuse que par l’ondulation gracieuse de la taille.Demandez à nos corsetières de vous faire voir nos superbes modèles — La plus grande variété à Montréal.rltra «t imporUtenra dm Cmtêmlm 401-403, rue Sainte-Catherine Est Maison fondée en 1878 Angle St-Hubert En organisant vos vacances d|éfé ou votre voyage dans l’ouest, décidez la visite des pittoresques et grandioses sections des Rocheuses canadiennes qu’atteint le chemin de fer National du Canada.Vous traversez les montagnes à une plus basse altitude que n’importe quel autre chemin de fer transcontinental, et en vue des pics les plus élevés.Le parc national Jasper est idéal comme villégiature montagneuse et ie camp de cabanes du parc offre des commodités insurpassées.Vous pouvez faire de courtes ou de longues promenades d’exploration à cheval, à pied ou en auto, la durée en variant d’un heure ou deux à plusieurs jours.On peut se procurer ou camp des guides, des chevaux et des automobiles.Du parc Jasper, vous avez un choix de routes pour Vancouver.Vous pouvez suivre les forges sonores des grandioses rivières Fraser et Thompson; ou descendre le cours de la mystérieuse Skecna et jouir de l’incomparable splendeur des montagnes dont plusieurs sont couronnées de neiges éternelles.De iPrince-Rupert à Vancouver, le voyage s’effectue à bord de vapeurs palais, sur 600 milles de voie fluviale où les montagnes rencontrent les eaux et forment une vjg-ié-té de décors déliricuse.Prenez le Continental Limité qui part de Montréal, gare Bonnvcntu-re, tous les jours à 10 h.15 p.m.et arrive à Vancouver via Ottawa, Cobalt.Winnipeg, Saskatoon et Edmonton.Ce train sc compose exclusivement de wagons d’acier, et le service qu’on v donne est insurpas-*è.Taux modiques de touristes.Pour autres renseignements, réserves.etc., s’adresser à n’impnrte quel agent ou au bureau des billets de la ville du chemin de fer Na*' tional du Canada, 230, rue M-Jac* ques, téléphone Main 3620.(réc.) C U N A R D ANCHOR ANCHOR-DONALDSON I.ES PLUS GROS NAVIRES A CABINE» DU SERVICE DU ST-LAURENT (» compris tr»n»p*rt d* M»ntrd»l p»r ch«m)n d* tn) Qaébtc • qacamuwn - LlTcrpM) 7 août 4 sept.2 oct.Caronia 21 août 18 aept 1# oct.Carmanla Montréal-Plrmootli-Cherbottr*-Londr«« 20 Juillet 30 août 4 oct.Antonia 2 août 0 »ept.11 oct.Ausonla 10 août 20 sept.25 oct.Andanla Montréal • Glasgow 18 Juillet 15 août 12 sept.Saturnin I août 29 août 26 sept.Athenla 8 août 5 sept.3 oct.Cassandra Do Now-York t Cherhoar* et i Soathampton 0 août 27 août 17 sept- Aquitnufn 13 août 3 sept.24 sept.BrrcnRiirbi 20 août 10 sept.1 oct.Mauretania Plymooth-Chorboarf-Londro» 0 août 13 sept.Lancastria 23 août 11 oct.Albania 27 trpt.Suxonla Queenstown - Liverpool 19 Juillet 23 août 20 sept.Scythia 7 août 8 sept.4 oct.Luconla 9 août 9 sept.9 oct.Kranconi» Londonderry ¦ > Glasgow 19 Juillet 30 août 27 sept.Assyria 20 Juillet 21 until 20 sept.California H août fi sept.4 oct.Cameron lu 9 août 13 sept.tl oct.Columbia 9 «ept.2 oct.Tuscania Do Booton à Qaotnitonn et i Llrerpool 20 Juillet 24 août 21 sent.Srythla 7 août A nept.7 oct.Samaria Poar /onsolintmmU complota, o'adrooicr à THE ROBERT BEPORD CO.LTD.Moot* rdai.«a anaréo dm a«oau laoaaa.Avis aux entrepreneurs Des soumit! In>na ca-nhetée», adrestées au «outslRrré et portant h l'endos “Soumlt-tions pour reconstruction de Qualt" oeront reçue* ù ce bureau Jusqu'A dmir.e heures (midi) mardi le 15 Juillet 1924 pour la recorolruetion des vieux auids sur le cA-W eit de la Pointe du Moulin à vent, *ee-Uont 5w à lAw Inclusivement et la cj-etiaase des abords.Des plum, devis et formules de soumissions pourront #tre obtenus k partir de cette date au bureau de l'InRCnieur en cbef.M.P.t-eclalrf.Un cheque accept* fait sur une banque 5 charte du Canada, au montant de 1(1% du total de la soumission, payable à l’ordra des Commissaires du Havre de Montréal devra accompagner chaque soumission.Ce c.hfque sera confisqué si le soumissionnaire refuse de faire les travaux au prix mentionné dans sa soumission.On ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, T.F.TRJHEY, , Secretaire.< ommrssjilres du havre de Montréal, Montréal, 2 juillet 1924.HYGROMETRES Indiquent la température probable 21 heures k l’avance TRES SPECIAL 75c Cla J.C.NOURY, LUo 2*1, rat St-Denis Montrtal NOUS PAYONS LES KRAIS DE POSTE La côte du Maine Le chemin de fer National «' i Canada u maintenant un service de jour et de nuM amélioré entre Montréal et Portland.Le train de nuit part de Montréal à 9.25 a.rn.tous les ;ours.arrivant à Portland à 7.30 p.m.Wagons-lits et buffet* directs avec ce train.Le train de nuit part de Montréal à 9.00 p.m.tous les Jours et arrive à Portland à 7 h.le lendemain matin.Des wagons-lits-boudoirs sont attachés a ce train.A Portland, il y a raceordcment pour Old Orchard, Kennebunk et autres points de la cote du Maine.On peut obtenir sur demande une brochurette décrivant Portland et ses alentours, ainsi qu’un indiet- V Provient et enrôle positivement le* mslHlses dons le* «In, *ur le» (ratn* et en mer, «Inon l’on vou* remet votre argent.7Sc «t fl.JO la bait* chex le* principaux pharmacien! du monde entier.MOTHKKS1LL REMEDY CO_ LTD.Montréal, Londret, New-York, Parlo.?INVENTION n> loua pays.Demande* la QUIDS DB L'LNVÜNTEUR qui aéra envoy* gratia.MARION * MARION 114.RUE UNIVERflm TEL.i UP MT* leur des hôtels.L’heure indiquée ici est l’heure normale de J’est.Le régime d’économie de la lumière solaire marque une heure d’avanca.Pour autres renseignements, réserves, etc., s’adresser à n’importe ouel agent ou au bureau des billets de lu ville du chemin de fer National du Canada, 230 rue Saint-Jac; ques.téléphone Main 3620, (rée.) ^ LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI, 12 JUILLET 1924 Volume XV — No 163.COMMERCE FINANCE ACTIONS & OBLIGATIONS NOS ENQUETES ECONOMIQUES L’or du Nord-Ouest de Québec IV—Les travaux perm anents — V—L’avenir Nous pouvons distinguer les études géologiques, la prospection, le forage et les analyses.Tandis que le ministère des terres de Québec fait rapidement le relevé des plans, mesure les lacs, arpente avec précision pour faciliter la localisation des concessions, le ministère des mines se met à Indisposition des compagnies, des m|-neurs et des prospecteurs.L’intérêt particulier que prend ce dernier ministère est prouvé par le voyage que vient de faire M.Perrault jusque dans Rouyn, et par les tournées des officiers chargés de vérifier l’exactitude des comptes rendus des compagnies.De son côté.le ministère des mines du fédéral envoie des géologues pour étudier les formations et reconnaître leurs relations avec les terrains aurifères d’Ontario: l’examen se fait de l’ouest vers l’est, et les rapports sont publiés avec une rapidité extraordinaire.dans le but de renseigner immédiatement les intéressés.Et les renseignements donnés sont utilisés: je connais plusieurs prospecteurs sérieux nui s’appuient continuellement sur les suggestions dos officiers: ils cherchent d'abord la roche acide quart*-pornhyrc dans la formation du Témiskamlngue.A ces études ou’on pourrait appeler officielles, il convient d’ajouter celles de prospecteurs expérimentés et cultivés et relies des in-génieo-s des compagnies procédant «eienMf’ouerocnt.Malheureusement le nubile ne doit nas compter benueouo sur les résultats obtenus par les ingénieurs salariés à cause du srcrçt : sauf exception, ces résultats ne seront divulgués que plus tard.On doit en dire autant do la pms pcction.Ici.il faut distinguer 1rs prospecteurs cherchant oour leur compte et ceux qui travaillent pour d"s comoagnies.Ces derniers sont liés par le secret, (’eux nui travaillent pour leur comntc, dans le but de former un syndicat exploitant ou de vendre une concession sont fortement sujets à caution: avec bonne ou mauvaise foi, ils exagèrent automatiquement la découverte.Du reste, le prospecteur, à mon avis, et aussi de l’avis de plusieurs prospecteurs qui ont passé deux saisons sur le terrain, jouera un rôle secondaire dans le nord-ouest de Québec; les dépenses sont trop élevées pour un grand nombre de bourses: jusqu’ici, il semble qu’elles aient atteint *10 à .«ri par jour et par tète! La diffieulté des communications a contraint de travailler près des routes, sur des surfaces restreintes: cette difficulté sera vaincue peu à peu.mais d’autres surgissent, ducs à la végétation et à une épaisse couche de glaise.On ne peut donc juger des travaux par la prospection.Beaucoup de prospecteurs ont dû remettre au gouvernement des concessions qu’-Ps disent riches, mais ne peuvent fournir de renseignements, l’espoir leur restant de les racheter.Du reste.ils ne pourraient conclure d’un examen superficiel.U* seul qui soit à leur portée; aussi, tous sentent le besoin d’être soutenus par un nctit eanitnl pour pouvoir faire un travail sérions; et c’est précisément nécessité de sommes considérables nour pouvoir arriver à des cepcînsions certaines qui rend le rôt'» du prosnecteur discutable: la snrfaen (-st petite, la roche cachée est difficilement atteinte par le prosnecteur Pour conclure à une valeur commerciale du minerai, il faut connaître l’étendue et la quantité.Les veines étant généralement • minces, il faut les sunre en profondeur: d’où nécessité du forage.En somme l’étude pratique se fait par le forage et l’analyse.Le chiffre ties compagnies constituées atteint un nombre considérable de douzaines; parmi elles plusieurs ont l'expérience acquise surtout dans POntus io; on doit supposer que les actionnaires n’ont pas agi à la légère; c’est donc un aiguillent en faveur de la région.Du reste, des travaux importants ont été entrepris; l’analyse accompagnant le forage: en décembre 1!>23 une compagnie avait déjà dépensé $300,000 en recherches et en installations préliminaires; vies le même temps une autre décidait de dépenser $200,000.Parmi les localités où les travaux ont été entrepris, citons le canton Rouyn.notamment au lac Pelletier, le lac Héré, Pile Siscoe, la propriété Stabell, vons à des conclusions intéressantes: , , lo.La région est fortement minéralisée; et presque toujours Ion trouve quelque chose quand on cherche dans les roches éruptives en contact avec la série Témiska-mingue et venues après cette série.2o.Une grande variété de minéraux métallifères a été rencontrée.Après l’or, le cuivre est le plus intéressant, l’argent paraît fréquent, mais en petite quantité; le fer apparaît souvent sous forme de sulfure: on trouve un peu de molybdène et de plomb.3o.L’or n’est pas toujours à l’état natif; fréquemment uni aux sulfures de fer et de cuivre, il est quelquefois combiné au tellure; on l’a rencontré également avec la galène et la molybdenite.Aussi le prospecteur doit-il souvent recourir à l’analyse pour déceler la présence du metal convoité.Quand il existe à l’état natif, il est généralement très disséminé; les grains ou pépites sont minuscules; il faut parfois recourir à l’amalgamation pour le recouvrer.J’ai pourtant vu un échantillon superbe qui permet d’espérer des découvertes sensationnelles.4o.De l’ensemble des analyses dont les résultats sont connus il ressort que l’or est fréquent, mais en petite quantité, cette quantité augmentant d’ailleurs en proportion inverse de la largeur des veines.Des valeurs de $200 à la tonne qu’on a chantées si haut, semblent de très rares exceptions; je n’ai pu m’assurer que d'un cas.En groupant tous les cas où l’or est present, nous pouvons prendre comme minimum $0.50 et comme ’maximum $30.00 par tonne, la valeur la plus fréquente étant aux environs de $5.00.Le rapport rie la compagnie Noranda mentionné plus haut confirme les résultats obtenus de divers côtés: le minimum est de $0.90 et le maximum de $21.-30.Quelle importance faut-il attri-bxier aux résultats des analyses?Il est difficile de se prononcer: jusqu’à présent le nombre des analyses est certainement insuffisant, les résultats publiés ne constituent probablement qu’une faible proportion des études, el les expressions "ré-su liais satisfaisants, très satisfaisants, encourageants”, ne donnent qu’une idée vague de la richesse d'une mine.D’ailleurs on comprend que les compagnies aient droit à leur secret, surtout au début.5o.Du rapport de la Noranda, de détails oraux et d’autres analyses en nombre considérable, i! résulte que le cuivre est souvent assez abondant pour mériter une exploitation indépendamment de l’or.Les analyses de la Noranda don- ',‘j nent une quantité qui atteint 20 p.c.; d’autres analyses montent jusqu’à 25 p.r.Aussi, du minorai trop pauvre pour payer l’extraction de l’or peut donner un bénéfice de *30.00 par tonne, grâce au cuivre.Les prospecteurs agiront donc sagement en faisant toujours doser le cuivre, dès qu'il apposait en quantité considérrblc; je leur ronseille-rais même de rechercher l’argent, surtout si le minerai contient de la galène.Jusqu’ici, il semble qu’un grand nombre de chercheurs d’or ne se soient occupés que du métal précieux, ennuvés par le cuivre abondant qui les gênait et dont ils ignoraient l’importance.cat minier exploitant.En somme, le prospecteur devra partir avec plusieurs centaines_ de dollars, avec beaucoup de toi et avec la cous-ageuse perspective d un prompt retour nécessaire, la bourse vide; il pourra se dire: "Je lavais prévu, je l’avais accepte.Il se consolera en songeant qu il n’est pas le seul! .Le spéculateur pourra s éviter même l’ennui d'un voyage, grace à la possibilité d’acheter et de vendre sans quitter son bureau; ses succès dépendront de son audace et de la simplicité de ses victimes! Ici, séparons la question de droit de celle de fait:, comment concilier avec la conscience des transactions où l'on vend des terrains inconnus, des terrains non achetés, en leur attribuant des trésors eue l’on ne peut légitimement pas soupçonner?L’honnêteté proteste; mais on ne l’écoute pas toujours et la spéculation précède, accompagne et suit partout l'exploitation minière.Peut-être est-elle un facteur nécessaire pour infuser le.courage et l'enthousiasme indispensables au mineur.Si le spéculateur risque son argent et seulement le sien, libre à lui; il recevra la récompense ou la punition de sa hardiesse.S’il veut avoir des alliés, et risnuer l'argent de plusieurs, il n’est lovai et honnête qu’en autant qu’il fait connaître à fond la question, avec l’importance et le nombre des chances pour et contre: en d’autres termes, il n'est honnête qu’en autant qu’il ne risque pas de l’argent volé.Si le spéculateur est un simple joueur il s’expose aux conséquences du jeu: ruine ou for-! tune rapides, d’après l'importance zGEOFFRION & CIE de l’enjeu.Aussi, quiconque esl approché par un spéculateur doit consulter la défiance et la pruden- r* e.i * t- * Léo* LA PRANCE.H.CJ.Montreal, 11 Juillet 1924.- ., .Le théâtre de Moniqi Deux pistes en un volume; vente dans les diverses libralrlet •u Devoir-, un dollar l’exemplai Volume XV — No 163.LE DEVOIR, MONTREAL, SAMEDI.12 JUILLET 1924 LË TENNIS WILLARD CROCKER PERD •SEMl-l lXALE A TORONTO EN Toronto, 12.— George-iL Lott, de CiuZiigo, rencontrera Cyril Andrews, du Toronto, dans la finale du championnat du Canada demain.Lott a défait Willard-F.Crocker, le meilleur joueur canadien, sans perdre une série et il n’y a aucun doute qu’il va remporter le championnat du Canada.Andrews a défait le vétéran Georges Holmes, de Winnipeg, 6-4, 8-5, 6-3.Le résultat de la rencontre Lott vs Crocker a été 7-5.6-4, 8-6.Dans la finale des simples des dames, Mlle M.Leeming, de Victoria, B.C., rencontrera Mme Harry Rickie, de Toronto.Mlle Leeming a éliminé Mlle Florence Best, championne de l’an dernier, par le résultat de 6-2, 6-2.Mme Bickle a défait Mme Hitchins, championne du Mexique, 6-Ü, 6-2.Wiflard-F.Crocker et D.-R.Mor-cice rencontreront 'Sam Hardy et George Lott dans la finale des doubles.Crocker et .vlorrice ont défait Batteries; Clark, Chceves, Roy et Walters, Heimach et Perkins.LIGUE INTERNATIONALE A Toronto! — Reading .00Ü0ÜÜÜÜ0—(J 4 0 Toronto ,,,.2U130ÜU0x—6 10 2 Batteries.— Clary, Tuero et Lynn; Glaier et St an age, Vincent.A Buffalo, — Baltimore ____ 401310000—9 12 4 Buffalo .000203000—6 7 2 Batteries.— Jackson et Cobb; Reddy, Clark, Williams, Proffitt et Hill.A Rochester.— Newark .000100110—3 7 0 Rochester .lüüOOOOOl—2 8 3 Batteries.— Enzmunn et Devine: Moore, Wisner et Lake.A Syracuse.— Syracuse .000003000—3 12 2 Jersey City .010000030—4 8 Ü Batteries.— Freeman, Vlelne et Mitze; Zellars, Frank et Frehag.ASSOCIATION AMERICAINE A Minneapolis.— Première partie Indianapolis.1 18 4 Minneapolis .5 10 1 Batteries.— Hill, Smith et Greu- cigM* £îTts TARIF DES PETITES AFFICHES OGDENS 0^ DEMANDE D'EMPLOI — Jusqu'ft 20 metl.i 20 «mit, et 1 iou par mol ••pplémen-taire.! DEMANDE D'ELEVES — JusqU'à 25 mots.2fl sous, et 1 sou par mol uipplémen-! taire.< TOUTES LES AUTRES DEMANDES — Jut-.qu'à 25 mots, 20 août, t aou par mot supplémentaire, CRAmnRES a LOVER — 15 sous Jusqu’à 20 mots, 1 sou par mot supplémentaire.TROUVE — Jusqu'à 20 mots, 20 sous, t sou Par mot supplémentaire.PERDU — Jusqu'à 20 mois, 20 toua, 1 aou Pffr mot supplémentaire.MAISONS.MAGASINS ETC.A LOUE» — Jusqu'à 20 mots, 25 sous, 1 sou par mot aiinnlémentatrr.A VENDRE — Jusqu'* 20 mots 20 aous, .J-ü11 E.MI' n,ot supplémentaire.CARTES PROFESSIONNELLES - Tarif aur nem^ndfa VilooVv.Ç.àT* — 1S *ml* ,,, ''SO* NAISSANCES.DECES, MESSES — 50 sous , „ par Inserllpn.- *« *°u*.CA .JLT MnNDAIN.NOTES PERSONNELLES.ETC.— *1.00 par Insertion.LIVERPOOL **¦*»¦• « «m saaaw • «sms • aM» • oaaa • «bb • < 2.0 P01* 7.5* i \2p^ I5ç ! DORURE.ARGENTURE SUR CALICE.CIBOIRE ETC.VERNISSAGE A L’OR SUR ORNEMENTS D'EGLISE PLACAGE D’ARGENTERIE NICKELAGE.REPARATIONS Cie ROYAL SILVER PLATE A.r.IRQtrX.aérant.AS.CRAIG OUEST Holmes et Baynes de Winnipeg, i ger; Hamilton, Harris, Lynch et dans les semi-finales, 6-4, 6-2, 6-3.Hardy et Lott ont défait Robert Baird èt Cyril Andrews, 6-1, 6-2, 1-6, 6-3.Mme Harry Bickle et Mlle Florence Best, de Toronto, ont remporté le championnat des doubles des daines.Mile Grierson, Rideau Tennis club, Ottawa et Sam Dardy, New-York,- rencontreront Mme Wright, Rideau Tennis club, Ottawa et Geor-gé Lott, Chicago, dans la finale des mixtes.SIMPLES CX-K,.-F.Andrews, Toronto, vs G.-D.Holmes, Winnipeg, 6-4, 8-6, 6-3.G.-M.Lott, Chicago, vs Willard F, Crockcr, Montréal, 7-5, 6-4, 8-6.DAIMES, SiMIPLES Mlle -M.Leeming, Victoria, vs Mlle Florence Best, Toronto 6-2, 6-2-, Mme Harry Bickle, Toronto, vs Mme Hitchins,.Mexico, 6-0, 6-2.SIMPLES, JUNIORS Gilbert Nunns, Toronto, vs Edmund Joyce, Toronto, 6-0, 4-6, 6-1.D.-D.Gunn, Torfonto, vs tC.-W.Leslie, Montréal, 7-9, 6-2, 12-10.DOUBLES .Crocker et Morrice, Montréal, vs Holmes et Baynes, Winnipeg, 6-4, 6-2, 6-3.Hardy et Lott vs Baird et Andrews, Toronto, 6-1, 6-2, 1-6, 6-3.DAMES DOUBLES — FINALE Mme Bickle et Mlle Best, Toronto, vs Mme Wright et Mlle P.Rv-kert, Ottawa, 7-5, 6-2.MIXTES Wirts.Deuxième partie 4 10 1 5 10 1 Indianapolis .9 9 0 Minneapolis .3 5 3 Batteries.— Burwell et Miller; Harris et Mayer.A Milawaukee: — Columbus .'Milwaukee .Batteries.— Sanders et Hartley; Potts, Shanev et Shinault.A Kansas Citv,- Toledo .:.1 6 3 Kansas City .4 8 1 Batteries.” — Bradshaw, Blume et Schulte, Wilkinson et Skiff.A St-Paul.— Louisville .7 9 1 St-Paul .4 11 4 Batteries.— Deberry et Brottem; Fittery, Napler et Dixon.LES REGATES DE BEAUHARN01S Tout est prêt pour l’ouverture du meeting à la piste de Laprairie Le comité des régates de Beau-harnois vient de terminer les préparatifs nécessaires à la fête qui aura lieu samedi le 19 juillet.Le programme qui suit est des plus élaborés et permet à tous les ama-teui s de yachts, chaloupes et canots de se régaler dans leur genre particulier.De nombreuses coupés et prix ont déjà été reçus, et tout fait prévoir que le nombre et la valeur des prix de cette année dépasseront ce qui s'est vu dans le passé.Les amateurs apportent un intérêt particulier au “Free for ail” qui Mlle P.Grierson, Ottawa, et Sam Promet d’être intéressant au possi- Hardy, New-York, vs Mlle Leeming et Boucher, Victoria, 4-6, 6-3, 7-5.Mme Wright, Ottawa et Lott, Chicago, vs Mlle Davidson et Coyne.Toronto, 6-2, 6-1.CHAMPIONNATS DU CLUB OUTREMONT Le tournoi annuel du clul> de tennis Outremont commencera cet après-midi; des simples et des doubles seront joués seulement, les sim-.pies et les doubles des dames ai nsi que les mixtes ne commenceront que lundi.Voici le programme de l’après-midi ; 2 h.30 p.m.— E.Durand vs A.Beaudoin.M.Rainville vs Théo.Da-genais.P.Clerk vs N.Morrison.P'm' — D.-S.Watson vs M.Palmer; J.-R.Brossard vs R.Simard; Hatch et Durand vs Laviolet-te et Beaubien.Fontaine et Rainville vs Wav land et Labrosse.36 p m.— R.Rough vs G.Wayland.Henri Laframboise, ex-champion ne.la province et membre de l’équipe canadienne de la coupe Davis en 1921, jouera lundi dans es simples et les doubles; il jouera avec Cushing dans les doubles, et devrait remporter les deux titres.Ernest Savard, Louis Robert et •Jr1 : Hatch joueront également lun-ni soir; Savard et Robert joueront ensemble dans les doubles, e attendu qu’il réunira les yachts les plus rapides de la province.La course de yachts à cabine avec son cachet particulier dortnera l’impression d’une petite frégate qui s’avance majestueusement vers son but.si on en juge par le nombre d’inscriptions déjà reçues.Plusieurs prix seront donnés dans chaque épreuve et la distribution en sera faite le soir même au kiosque de l’hôtel de ville.Voici le programme; LES PARTIES DANS LES GRANDES LIGUES LIGUE NATIONALE A Chicago:— Brooklyn .202030002—9 13 0 Chicago .001000000—1 6 1 Batteries: Vance et Deberrv; Rlnke.Milstead et O’Farrell.A Cincinnati :— Philadelphie .000000000—0 9 1 Cincinnati .20001300x—6 11 1 L Batteries: Ring, Betts et Wilson; VAendelI; Donaghue et Hargrave.A St-Louis:— [New-York .1400000005—10 12 3 | St-Louis .0000014000— 5 10 3 Batteries: Rya'n.Nehf.Dean et Snyder.Gowdy, Ainsmith; Stuart, Heines.Dyer et Gonzales.A Pittsburg: Boston .100000100—2 11 4 Pittsburg .10000232x^-8 16 ! Batteries: Lucas, Yeargin et O’Neil; Cooper et Knox.LIGUE AMERICAINE A Boston : — Première partie : St-Louis .002012003—8 13 0 Boston.000000001—1 8 3 Batteries: Wingard et Severeid; Ferguson, Ross et Heving.Deqxième partie: StLouis .230000001—6 5 2 Boston .01O11202X—7 13 2 Batteries: Kolp Pruett, Vangilder, Bayne et Severeid: Quinn.Murray; Fisher, Fullerton et O’Neill.A New-York :— Chicago .104120001- 9 10 2 New-York .21S00033x—12 13 0 I Batteries: Mangum.Lyons et Grff-bowski, Schalk; Bush, Gaston et Schang.A Washington Détroit .100000030—4 5 1 [Waahfngton , .000210000 -3 10 1 Batteries: Stoner, Cole, Dnims et iBassler: Johnson et Kuel, A Philadelphie devrianid , , 010000000— 1 4 1 n>ltj4f*pbU , 22000600»»—10 14 1 YACHTS 1—.Course ouverte, 4 milles, 1 cylindre, 2.00 (heure solaire).2 — Course ouverte, 6 milles, 2 cylindres, 2.30 h.3—Course ouverte, 8 milles, 3 cylindres, 3.00 h.4—Course ouverte, 8 milles, 4 cylindre», 3.30 h.5—Course ouverte, 4 milles, yachts à cabine, 4.00 h.6—Course locale.Free for aü, 4.30 h.7—Course ouverte, 15 milles free for ail, 5 heures.CHALOUPES 1—Course ouverte, 2 paires de rames et aviron.2—Course ouverte, esquif, dame et monsieur.3— Course ouverte, en canot, un aviron (canot de plaisir seulement).4—Course ouverte, en canot, deux avirons (canot de plaisir seulement).5—Course ouverte, une paire de rames.6—Course ouverte, en esquif, une paire de rames.7 — Course ouverte, avec deux plongeons.8-—Course locale.5 avirons, ouverte aux employés de .las.W.Kilgour Bros; Hoard Smith Paper Mills, Ltd, Club Idéal, et aux citoyens.9—Course ouverte, souque à la corde.10—Course ouverte, çar cons de 16 ans et moins, 2 paires de rames et aviron.DIRECTION Commodore: Achille Bergevin, vice-commodore: Ant.DeLaplante, Juges au départ: Raoul Miron, Hor-misdas Roy, président honoraire: Son Honneur le maire J.-C.Trudeau.Président actif: L.-Z.Leduc, vice-président actif: J.-G.Leonard, secrétaire: Osear Dorais, trésorier: Paul-Emile Leduc.PATRONS Hon.A.-A.Thibodeau.Hon.las.A.Rohb, Hon.Honoré Mercier, L.-.1.Papineau, M.P., Paul Mercier, M.P„ Art.Plante, M.P.P., L.-L.Rodier, Henry Marks, Roger Marks, .l.-H.Metcalf, R.W.Kilgour, Willard Kil- ?our, Jos, Bonhomme, F.-G.Leduc, !.-A.Reeves, U, Beaupré, E.-C.Budge, Alp.Racine, Dr A.Rrosseau.H.Racine, John Goodfellow.Alp.Gratton, Arthur Léger, Paul Gad-bois, Charles Desbaillets, Charles Moncel, G.A.Laffoley, A.Thibert, H.Thibert, Jos.Vigneau, Beaudry-l.rinnn, E.A.Robert, Eug.Mathieu, W.G.Ross, J.W.Ross, Raoul Mathieu.C.C.Clark, C.Hoard Smith, W.Ulyse.F,.Théorêt, G.-A.Lapointe.h.Lebel, E.-R.Robinson.John Sullivan.J.-A.St-Amour, W.H.B.Olive.J.-A.Cousineau.D.B.Smith, Paul Rodier.J.-A.-A.Leclerc, .Î.-E.Tremblay, W.G.Wyse, Dr A.Des-iardins.J.-P.Choquette, E.Klein.J.-N.Marchand, J.-C.Carrignan.1.-E.Daignoault, H.Tabah, O.Marchand.JUGES Arthur Trudeau, J.-L.Frigon.Jules Huot, John Bumbray, J.-A.Car* tier, Chas.Lavigne, David Manny.M.Raymond.Aimé Leduc, Armand Gravel, T.Tnom, J.J.O’Connors.Pour informations au sujef des régate* on peut communiquer avec Oscar Dorais, à Y’ork 0114 ou avec Emery Poirier, Beauharnois, Qué.La deuxième réunion du Parc Kcmpton, à la piste de Laprairie, sera inaugurée cet après-midi.Avec une piste excellente, un grand nombre de chevaux sur les lieux et des champs bien équilibrés, on y verra sûrement du sport de premier ordre.Une course d'un mille et un seizième, réservée à la division de quatre ans et plus, sera Févénèment principal de cet après-midi.Elle a fermé avec six inscriptions.Les inscrits sont tous des chevaux populaires à Montréal.On y rencontre Ballot Car, un vainqueur à Dclori-mier; Sait Peter, qui semble s’être amélioré depuis quMl démarre de la machine Murray and Carr; Witch Flower, un cheval canadien; Invi-garator, qui a gagné une course à Delorimier; In Doubt, qui a tenu longtemps dans la course d’un mille et demi samedi dernier et Myrtle Crown, qui a fait deux bonnes courses la semaine dernière.L’Association de Laprairie s’est préparée pour une foule considérable aujourd’hui et des mesures ont été prises avec les autorités du Pont Victoria pour que ie trafie*inarche rondement aux deux extrémités.A l’extérieur du parc, il y a de la place en masse pour loger les machines.Deux trains spéciaux ont été engagés et ils se rendent directement à Laprairie.Le premier part à 1.20 et le deuxième à L b.40 de la gare Ponaventure.La première course aura lieu à 2 h.30 précises.Voici la liste des inscrits aux courses de cet après-midi: PREMIERE COURSE.8350, à réclamer, 3 ans ut plus, 6 furlongs.— Markini 113; Bob, 110; Roanoke 109; Bungling 111; Joe Gatti 109; Mother’s Day, 104.DEUXIEME COURSE, 8350, à réclamer, 3 ans et plus, 5 furlongs.— Eikesville 115; Minnie H., 113; x—Swim, 110; P.Moody 110; Ramona H, 113; Bella Flower.113; Galou Berry 110; Roman, 106.TROISIEME COURSE, 8350.à réclamer, 3 ans et plus, 5 furlongs.— Back Spray 118; Carruthers 115; Sandab, 112; xBud Fisher, 110; Wormwood, 115; Pierre Rime, 115; Dunlavey, 113; Dartaway, 104.QUATRIEME COURSE, $350, a réclamer, 3 ans et plus, 5 furlongs.—Madman’s Thrust, 106; Red William 115; Last Girl, 118; Evening Star; 102; Bcngaleee, 115; Bab, 113; Lady lone, 113; Princess Jane, 104.CINQU IEME COURSE, $350, à réclamer, 3 ans et plus, 6 furlongs.— Magician, 115; Homan, 115; Chandelier, 110; xVenal Joy, 110; Bill Block.115; Shadowdale.115; Anze-na, 110; Dorienne, 108; aussi éligibles: Aghamore, 115; Harvey Smarr, 115.SIXIEME COURSE, $350.à réclamer, 3 ans et plus, 6 furlongs.— Drapery, 115; Brass Band, 115; Jocose.115; Amber Fly, 110; Blue Brush, 115; Little Ed, 115; Colando, 115; xFictile, 110; aussi éligibles: Fliobertv Gibbet, 112; Gratian, 113.SEPTIEME COURSE, $350, à réclamer, 4 ans et plus, 1 mille 1-16.— Ballot Cac.118; Sait Peter, 115: Witch Flower, 108; Invigorator, 115; In Doubt, KM); Myrtle Crown, 107.Le Rutland abandonne la ligue Rutland, 12.— Immédiatement après la joute d’hier entre les clubs Rutland et Canadien, le président Prouse, du club Rutland, a annoncé que son club avait joué sa dernière partie de ligue, que tous les joueurs seront remerciés de leurs services et qu’uucun effort ne sera fait pour réorganiser le club.La cause de cette décision est le manque d’encouragement de la part du public local.Il est fort nrobable que le club Montpelier suivra cet exemple.et Grande-Bretagne 60 1-2 points.La Finlande, avec des coureurs de longue distance, a de grosses chances d’augmenter son résultat.MONTGOMERY DEFAIT Paris, 12.— Russell Vis, de Los Angeles, quatre fois champion, a hier soir défait Montgomery, du Canada, aux points, dans la compétition de la lutte, catégorie poids-léger.____ MONTREAL ES1[ VAINQUEUR LE ROYAL TRIOMPHE DU CLUB OTTAWA-HULL HIER APRES-MIDI AU PARC ATWATER — QUEBEC ET RUTLAND VICTORIEUX Le club Royal a décroché la deuxième de la série contre l’Otta-wa-Hull par 8 à 6, hier après-midi au Parc Atwater.Eddie Crevier a été le héros de la partie, car c'est lui qui a déclenche un ralliement qui a donné la victoire au club local.A la septième manche, il fit son apparition au bâton et frappa un deux-buts qui fit entrer Graves avec le point qui brisait l’égalité.Le coup de Crevier sembla faire perdre l’equi-libre à Kirlcy, car Lawrence, le frappeur suivant, frappa un autre bon coup dans le champ de droite et Crevier entra.II n’y a pas que Crevier qui a causé sa surprise au bâton, hier.Eddie a frappé un deux-buts, mais Red Parkes a fait un coup de circuit, son premier depuis bien longtemps.Un autre coup do circuit a aussi été enregistré par Frank Dc-lisle, qui vient d’être réinstallé.Ty Mnyler a commencé la partie pour le Royal et il a bien débuté.Cinq points furent comptés sur ses balles, mais il n’y en avait que deux de mérites.A la sixième manche, il a été remplacé par Lawrence.A ce moment-là, le club local ne semblait pas y mettre assez de vie et le changement fit un bien considérable.Kirley a lancé pour le club de Jean Dubuc.Il a bien lancé par moments, mais parfois il fut bizarre.Par-dessus le marché, il se produisit des erreurs en arr’f're de lui.ce qui ne fut pas fait ptiir l’aider.Zilenziger s’est particuLé, ement signalé au bâton en enregistrant trois coups réussis.Hunncfield, Crevier, Army et Miller en ont fait chacun deux.Frank Drlisle a fait un arrêt difficile à la septième manche.OTTAWA-HULL Ab R H Po A E 2 0 0 ft ft 1 ft 1 0 ft ft ft 2 1 1 ft ft 1 1 1 ft ft par m Ottawa-Hu 11 .(100311001—6 Royal .05000021 x—8 SOMMAIRE Coups de circuit, Dtlisle, Parkes.Coups de 2 Guts: Mayier, Uteritz, Miller et Crevier.Cous sacrifiés, U-teritz; Points mérités, de Kirley, 7, de .Viayler, 2, de Lawrence, 1.Ile-tirés au bâton, par Kirley, 2, par Mayier 4, par Lawrence, 2.Buts sur balles de Kirley, 4; de Mayier, 1, de Lawrence, 0.Coups de Mayier, 7 dans 6 reprises; de Lawrence 2, dans 3 reprises.Lanceur gagnant, Lawrence.Arbitres: Hardier et Shepard.Temps, 2 heures.QUATRE PARTIES EN 2 JOURS Le club de baseball Montréal jouera quatre parties en deux jours.Aujourd’hui il rencontrera le club Ottawa dans deux joutes au parc Atwater, et dimanche, il jouera deux fois avec le club Québec au terrain des Sramrocks La première partie commencera à 1 h.30 chacun des deux jours.QUEBEC BAT MON/RELIER Montpelier, 12.— Le Québec, après une partie très contestée, l’a emporté sur le Montpelier hier, pur un résultat de 8 à 6.Montpelier .300001200—6 11 2 Québec .300030200—8 12 4 Batteries.O’Brien et Hurley; Kcay et Keating.CANADIEN DEFAIT Rutland, 12.— Le Rutland a pris sa revanche pour sa delate d’avant- O’Rourke.3b.5 ft ft 1 Miller, 1b.5 1 2 9 Harrington, cf.4 1 ?4 Rlnke.If.4 1 o 1 Delisle, cd.4 1 t 0 Oeschler, ac.3 ft t ?Pnrpes, a.c.2 1 i 1 Underhill.2b.3 0 o 1 Armv, r 4 1 2 4 Kirlev.1 3 ft 5 ft aConhors .1 ft i ft Totaux 6 9 24 ROYAL ab.r.h.po Hunneficld, rc 4 i (1 Uteritz, ac.4 o Ï 1 Zilenziger.3b.5 « 3 1 Lindsay, 1b.h « 1 It S.Graves, cg.5 o 1 3 ManJev, r.4 « ft 8 J.Graves, cd.4 i t ft Crevier, 3b, .5 2 2 2 Ma v 1er, 1 2 1 ï (5 Lawrence, 1, .1 0 i 1 Totaux: .39 8 13 27 dernier bier 12.Rutland .après-midi par 11 à .00050520x — 12 12 6 Canadien .301041200 —11 14 2 BMatterics.— Saunders et Me- siaszeck; Martnett, Minatrce et Lynch.POSITION IVES CLUBS G.P.P.C.Québec 34 17 .676 Rutland .34 20 .63(1 Ottawa-Hull .25 22 .532 Royal 24 28 .462 Canadien .22 32 .407 Montpelier .36 .308 Un concour* de souque à la corde Ce qui promet d’être une des attractions les plus intéressantes pour Granby le 20 juillet sera le concours de souque à la corde.Les pompiers de Granby et l’Imperial, de Granby, seront les deux équipes rivales tandis que les motocyclistes de Montréal rencontreront les vainqueurs pour la coupe.Los connaisseurs de Granby semblent favorise»- les pompiers et à Montréal les motocyclistes risque* ront de grosses sommes sur leurs chances de succès.En plus des nombreuse attractions déjà annoncées les meilleurs bicyclistes de Montréal et de Gran-bv prendront part à une course ouverte pour le championnat provincial.Les sauteurs en motocyclettes sont au nombre de 4 jusqu’à date et à moins que le record de Lafontaine ne soit battu, chose bien improbable malgré toutes les préparations des concurrents, Lafontainé ne sautera pas.Si toutefois quelqu’un approchait son record, Lafontaine tentera de faire si possible encore mieux que son saut de Vallevfield où il établit un record mondial sautant 64 pieds.Le programme au complet sera publié dans quelques jours.Le bazar de Lanoraie du 2 au 9 août Lanoraie, 12—L’organisation du bazar annuel de la paroisse de Lanoraie, qui aura lieu du 2 àu 9 août prochain, se poursuit activement et tout fait augurer d’un succès satisfaisant, Chaque année, cette semaine de charité attire des milliers de personnes de Montréal et des places environnantes et l’on a confiance que le bazar de 1924 ne le cédera en rien à celui de 1923.M.l’abbé Aug.Picotte, curé, a déjà commence à élaborer le programme des événements qui marqueront le bazar et il compte sur la bonne volonté de tout le monde pour l'organisation des divers pavillons, afin que tous rivalisent pour en faire un véritable succès.COLLEGE DE BARBIER Voulfz-Tou* oreupsr un» «scellent» posi-tlon, «vee le plus haut salaire payéî Quel, que» semaines d'apprenttssaKe suffisent.Système moderne.Position assurée, pour-centage payé en apprenant.S'adresser Moler Barber College.62.St-I-aurent.FRANÇAIS, GREC, ARITHMETIQUE Preparation aux examens Léonce Zalloni, 1955B Bordeaux.Tel.lair 2185W.Re- Vers l’ouest en chemin de fer et en bateau Deux jours de navigation sur une mer intérieure.Agréable diversion au voyage transcontinental vers l’ouest ou la côte du Pacifique, ou délicieuse excursion par elle-même.Trois vapeurs palatiaux, effectuant trois départs par semaine de Port McNicoll et d’Owen Sound ou de la baie Géorgienne pour Fort William, procurent des facilites pour jouir de ces excursions qui ont le caractère habituel d’excellence des entreprises du Pacifique-Canadien.Sauterie au rlair de la lune, cent panoramas à contempler, lacs Huron et Supérieur, Sault Sainte-Marie, confort et luxe.Pour brochures, taux, etc., s'adresser à n’importe quel agent du chemin de fer Pacifique-Canadien ou à M.F.C.Lvdon, agent des voyageurs de li ville, 143.rue Saint-Jacques, téléphone Alain 8125.(rér.) 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REVIENT DU SAGUENAY ET DES COTES DE LA GAS.PES1E a, o 5 3 0 0 0 0 •> ï t Les Olympiades Colombes, 12, — Eric Liddell, étudiant écossais, a remporté les honneurs d’hier en gagnant la course de 400 mètres où il a établi un record mondial.i.cs coureurs de la Suisse ei des j Etats-Unis avaient brisé le record mondial auparavant mais Liddell a fini la course avec encore plus de rapidité et sa performance a brisé le coeur de Horatio Fitch, de Chicago, qui lui-même avait établi un record mondial une demie-heure auparavant.La course a été marquée d'un accident.A la fin de la course J, Co-ard Taylor, des Etats-Unis, est tombé et s'abattit avec force sur la piste, A moitié sans connaissance.il entendit les appels des spectateurs et il s» releva pour continuer sa course et finir cinquième.Ensuite il perdit connaissance.Le classement est maintenant: Etats-Unis 183 1-2; Finlande, 103 Bureau Annexe Montréal L’Association chorale Saint-Louis de France a fait ces jours derniers son voyage au Saguenay et sur les côtes de Fa Gaspésie à bord du Richelieu.Tous les excursionnistes en ont été enchantés.Un programme musical a été exécuté en mute par Fabiola Poirier, Carnillr Bernard, Jeanne Desjardins, MM.Jos.Saucier, Emile Goutr, J.-E.Monday, l’orchestre Shea et le trio Desrocbers.MM.Antonio Letourneau, organiste de Saint-Louis de France, Mme Jos.Saucier et Mlle Hélène Desjardins remplirent le rôle d'accompagnateurs.MM.A-Cofsky, Wilfrid Duchesnay et Paul Clerk rendirent des chansons de genre.I.’Association chorale sous l’habile direction de son directeur, M.Alex.-M.Clerk, exécuta les plus licllcs pièces de son répertoire: "Les Sept paroles du Christ” de Dubois: “Le messe de la Pentecôte”, de Paladilhe; ' Laetabitur” de Wagner; “Le Sérénade d'hiver de St* Saêns; “La forge”, de Mathieu; “Le choeur des Romains”, extrait d’Hé-rodiade, de Massenet; “L’affût", de Gounod, "Ascanio”, de St-Saèns, etc.“La leçon de chant" de Mozart obtint un vif succès, et ses interprètes: Mlles Fabiola Poirier et Camille Bernard dans le rôle d’élèves, et M.Félix Desrochers, dans le rôle du professeur, reçurent une triple salve d'applaudissement*.“L’artj-cle 330” de Courteline, dérida bien des figures; les rôles étaient tenus dans l'ordre suivant: Président du tribunal, M.Félix Desrochers; Juges puinés.MM.J.-E.Lusignan et Grnndmaison.Le substitut, M.Alphonse Clavel; l’accusé LaBrige, M.Azarie Lamarche; l’huissier, M.A.Rochon.M.Félix Desrochers a présenté ses félicitations à l’organisateur du voyage.M.F.-G.Lari»’t*re, et cela au nom des passagers et M.C.-A.Bertrand a remercié le* excursionnistes.ANNONCE MUNICIPALE .CITE DE MONTREAL Taxes pour améliorations locales AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné, nommé suivant les dispositions de l’article 450 de la charte de la cité, que les rôles de cotisation pour expropriations et construction de pavages et trottoirs dans les rues, avenues, ruelles et places publiques suivantes, savoir; EXPROPRIATIONS , ARMAND RUE, de la rue Jeanne d’Arc au Boulevard Pie IX.SAUVE (42ème Avenue), de la rue Sainte-üiaire à la rue La jeunesse, PAVAGES BELLECHASSE RUE, de la rue Saint-Denis à la rue DeNormanville.CAMPION RUE, de la rue Delorimier vers l’ouest jusqu’au lot Cad.499, Sub.18, inclusivement, CHAMBORD RUE, de la rue Prieur à la rue Perras, IDE CHATEAUBRIAND RUE, de la rue Gaston à la rue Mistral, ! DES COMMISSAIRES RUE, de la rue Victor à la rue Bcrri, DES COMMISSAIRES RUE, du côté ouest île la Place Royale à l’est de la Place Jacques-Cartier, HENRI JULIEN RUE, de l’avenue Mont-Royal à l’avenue Laurier, Hl’DON RUE, de la rue Dezery aux limites est.KING RUE, de In rue Wellington à la rue William, NEUVIEME AVENUE, de la rue Masson à la rue Saint-Jérôme.ROUEN RUE, de la rue Frontenac au viaduc du chemin de fer du Pacifique-Canadien.SHERBROOKE RUE, de la rue de la Montagne à la rue Université, SAINT-LAURENT BOULEVARD, de l’avenue Mont-Royal à la rue Bernard, TROTTOIRS CAMPION RUE, de l’avenue Delorimier jusqu’au lot Cad.499, Sub.18, inclusivement, côté nord, CAMPION RUE, de l'avenue Delorimier jusqu'au lot Cad, 497, inclusive-mofij, côté sud, CHAMBORD RUE, de la rue Perras à la rue Prieur, deux côtés, DARLING RUE, à partir du trottoir existant au nord de la rue Ontario jusqu’au lot Cad.3(1, Sub.231, inclusivement, côté ouest, DE CHATEAUBRIAND AVENUE, de la rue Liège au Boulevard Crèmazie, côté ouest, DE CHATEAU BRIAND AVENUE, de la rue Leman à la rue I^iège, côté ouest, POUPART RUE.de la nie l^ifonlaine à la rue Ontario, côté est, REGENT AVENUE, He la rue Saint-Jacques aux voie* du obemin de fer Pacifique-Canadien, deux côtés, ROUEN RLE.de la rue Chnmbly a la rue Davidson, côté sud.ROUEN RUE, de U rue «lu Havre au viaduc du chemin de fer Pacifique-Canadien, deux côtés, ont été préparé* et sont maintenant déposés en son bureau, département des estimateurs, à l'annexe «le l’hôtel de ville, où ils peuvent être vus et examinés par le* parties Intéressées jusqu'à MERCREDI, LE 23 JUILLET 1924, à midi.Les contribuables ayant des plaintes k faire contre lesdits rôles devront produire leurs plaintes à ou avant la date ci-dessus mentionnée, et le mercredi.23 juillet 1924, à midi, à son bureau, à l’annexe de l’hôtel de ville, le soussigné entendra lesdltes partie* intéressées au sujet desdltes plaintes.J.HAMILTON FERNS, Président, Bureau des Estimataura.es Estimateurs, R3r».e l'hôtel de vüle, 11 Juillet 1924. MONTREAL.SAMEDI LE DEVOIR 12 Juliet 1924- La Page Jl jPli MiiM Mai A RECITER LE SECRET DU BONHEUR ' (Envol de “Fe«-FollctM) A une couiine.Elrt heureux?C'est bien shuttle et peu de chôse à faire! \ (Test (Tabord détre bon et d’aimer son devoir.Sê contenter de peu, vivre toujours d’espoir.N* demandertà tor que le strict nécessaire! .- D’accepter en chrétiens les chagrins, les douleurs p Dont chacun a sa f>art.De penser lorsqu'on souffre.Aux blessés, aux vaincus dont la vie est un gouffre N D’angoisses, de, tourments, de misères et de pleurs.Mais de Jouir aussi des joies et des tendresses Qu’on trouve dans son lot, réprimant ses désirs, Cherchant dans l'amitié les plus divins plaisirs, Et dans l’affection l’idéale richesse.De travailler, lutter, méprisant les honneurs Et la gloire .en plaignant les envieux moroses! De croire et de chanter, ne cueillant aue les roses Qu’on trouve.si fon veut.au chemin du bonheur! C’êst de garder toujours l’estime de nous-mêmes, Nous dévouant sans cesse autant que nous pouvons! Et surtout c’eet d’aimer d’un amour suprême, En forgeant le Bonheur de ceux que nous aimons! André SORIAC.(Lee Mission* franciscaines) CAUSERIE DEJA TANTE LES SOEURS MISSIONNAIRES DE L’IMUAC VLEE-CONCEPTION A QUEBEC.— UNE ‘COUSINE'’ ORPHELINE_____ Mes neviux et ntices qui s’intéressent à l’oeuvre si belle, si aran-de des missions et it y en a beaucoup, je le sais, au “coin" : une Îenltlte fillette m’écrivait encore ernUremsnti “Tante, comme je sut* heureuse quand, dans notre page, vous nous parlez des Missions chinoises, des chères Soeurs missionnaires de l’immaculée-üoncep-tion" —• apprendront avec bonheur qu’un nouveau local vient d’être aménagé à Québec, rue du Pont, pour v recevoir la colonlf chlnot-$t que l'exigutté de la maison de la rue Simard, ne permettait de recevoir que difficilement.C’esl grâce à la générosité des protecteurs de la Mission chinoise, de Québec, que fut fondée cette nouvelle maleon, bénite par Mgr Im- Îueux, curé de Satnt-Roch.0e sa-tedl, lû mat.Et le lendemain, ta première messe y fut célébrée par Gignac, U.te chanoine Gignac, directeur de l’oeuvre à Québec.Les pauvres Chinois chrétiens auront donc eux eiissi leur église, bien humble, bien modeste, mats qui, comme toutes te* fondations du ciel, s'agrandira et deviendra un temple magnifique, où, souhaitons-le, tous tes malheureux Chinois ignorant encore le bon Jésus viendront demain, convertis et fervents, l'adorer dans son saint temple.“Les pauvres Chinois/ comme il* sont contents! Ils se sentent chez eux’, écrit l'une des dévouées religieuses de la maison de la rue Simard.Nous pouvons, gentils neveux et nièces, contribuer ii les rendre encore plu* heureux, “chez eux” en offrant nos prières pour que bientôt, ceux de leurs frères qui n’ont pas encore le bonheur a’itre chrétiens soient appelés à la connaissance de la Vérité.A la prière, unissons l’aumône: durant les vacances, plus qu'en tout antre \ temps peut-être, vous serez “ri-: ches"l Quelles bénédictions n'alti-rerex-vous pas sur vous, sur vos familles, sur nos études prochaines êt vous savez, pour procurer des âmes à Jésus-Hostie, pour aider celles qui ont tout quitté pour convertir ces âmes, vous priver de quelques plaisirs, de quelques satisfactions légitimes1.Je vous laisse sur ces mots, chers petits amis, certaine que votre gé-nérosité saura vous bien inspirer et que vos aumônes contribueront à la conversion des pauvres i>aiens.?* * U me fait peine de vous annoncer la mort de Mme Beaupré, de Sainte-Anne de la Pocatière.mère d'une cousine des premiers jours, “gaie écolière”.Tante recommande à vos ferventes prières l’âme de cette pieuse mère, de cette excellente chrétienne.Vous prierez bien aussi pour la chère petite cousine si éprouvée.Que la douce Providence lui donne, et à tous les siens, force et courage.Qu’elle veuille bien recevoir les affectueuses sympathies des cousins et cousines du (,coin” et celles de sa grande amie.Tante ANNETTE.''page”, je vous envoie mes meilleurs bonjours et affection».ESPAGNOL.Lun de vos estais est publié, cette semaine; Vautre le sera dans une page subséquente.Je serai heureuse de me rendre à votre désir au moment convenu et en attendant le plaisir de vous relire, je vous envole mes affectueux bonjours, BRUNETTE AUX YEUX GRIS.-» Merci pour votre lettre si tendrement sympathique, chère petite amie, Merci pour les bonnes prières, que je vous serai reconnaissante de continuer à adresser aux intentions de Tante, Merci pour lû gracieuse invitation : mut ne pourrons l’accepter encore maintenant, mais qui sail si plus tard, nous en profiterons certainement.La cousine Boule-de-Neige ne m’a pas encore écrit, mats j'attends au cours des vacances, une de ses jolies lettres.Pauvre petite “Ecolière", comme elle doit être affligée! Certainement que le message affectueux lui sera fait et nous prierons bien pour l'âme de *a regrettée maman.Au revoir, chère Brunette; revenez causer avec Tante qui ne nous oublie pos.LUMINA.- Lorsque tante écrivit que les prix avaient dA être reçus les employés des postes n’é-talent pas en grève ou plutôt la grive eut lien dans la semaine meme de l’expédition des prix.C’est ce gui en a retardé la livraison.Vous ave: dû, depuis, recevoir le vôtre, comme d’ailleurs les autres concurrents?Sinon, vous voudrez bien en avertir Tante qui fera des recherches relativement a votre prix.Au revoir, chère Lumina.FRIMOUSSE.— Tante ne vous oublie pas et vous envoie, ainsi dii'à toutes les personnes aimées, ses plus affectueux bonjours.Aurai-je le plaisir de vous lire bientôt longuement?M1MI.— Que les vacances vous soient bonnes et heureuses.Au revoir cordial de Tante qui noua aime bien.* FEU-FOLLET.— Vous avez reçu la réponse â vos gentilles missives, n’est-ce pas?— Tante vous bon-joure affectueusement.L’UTILE ET L’AGREABLE HEPONSES AU QUESTIONS 1.Entrepreneur.31* $ jj* 2.— “O Canada”, Routhier.* * * 3.— Anne de la Grange.* * * Ont répondu aux dernières devinettes: Jacqueline Labelle, Sainte-Adèle: Irène Côté, Sherbrooke; Jeanne DeBlois, Québec; Berthe Cô té, Québec.s;t * # PENSEE COURRIER La vertu est autre chose que la stricte fidélité au devoir, elle consiste dans l’amour du devoir qui suppose, avec l’esprit de foi, l'esprit de sacrifice.(Mgr LANDR1EUX) » * * CONSEIL Pour le blanchissage.— Un peu de racine d'iris mis dans l’eau dans laquelle on fait bouillir de la toile ou de la lingerie fine après 1rs avoir lavées, leur donnera une délicieuse odeur de violettes après le repassage.)|r 4c ife DEVINETTES “J’ai changé de village, lui dit le bonhomme (c’était un païen).Or, en me rendant A ma nouvelle habitation, i’avnia perdu deux brebis.Je m’en suis aperçu seulement au moment d’enfermer mon troupeau dans le nouveau bercail, Je revins aussitôt sur mes pas.mais mes recherches furent vaines, Ayant entendu parler de la puissance de Lourdes-Mada du couvent, je suis venu me prosterner * ses pieds et lui exposer mon embarras, lui promettant le premier agneau qui naîtrait dans ma bergerie, si elle me rendait mes brebis perdues.Elle m’a exaucé.A peine de retour au village, j’ai trouvé les deux fugitives à la porte du bercail.Elles attendaient qu’on leur ouvrit pour y entrer.J'apporte ce petit agneau pour accomplir ma promesse et éomirte gage de ma reconnaissance à Lourdes-Mada." “Le Précurseur” )|C £ ||C Lettre d’un petit zélateur de la Ligue de la communion fréquente.U1 juillet 1923 Il fait sa confession publique, él àvoue très modestement: “Nous, les garçons* nous sommes bien moins généreux que les petites fil-lés, moins pieux et plus dissipés" et éomme preuve il détsille les offrande* des fillettes au mois de juin : elles ont offert à Jésus-Hostie plus de sacrifices que les petits garçons.A l’ordre du jour, les petites filles de Ciritey, et les 12 garçons et 13 filles de Montignu, qui, de plusieurs kilomètre*, viennent fidèlement communier; tous les jours, ils sont plusieurs à la Sainte Table, payant leur eontmunion des fali gués d’un route longue et du jeûné eucharistique.Jean est un tout jeune Croisé.Il veut être prêtre.Mais il souffre d’une douloureuse maladie des os.On l'apporte à Lourdes.Il est très recueilli, par/aitemenl calme.u— Que dertandés-tu à Jésus?interrogé la maman — Rien.— Comment rien?— Mais non.Je ne veux que la volonté du Bon Dieu.je souffre, mais c’êst pour la France .pourvu que je sois prêtre.1* reste m’est égal.” Et Jean à tout cela ajoute de* sacrifices.On lui présente un bel album.Sans affectation, il ferme les yeux."—Mais regarde donc, insiste sa soeur.Rien.— Regarde donc, répète-t-elle.— Ah! réplique Jean .tu m’as fait manquer mon sacrifice.Et il regarde les images pour ne pas contrister sa soeur.Jaqul et Colette ont fuit un jour de retraite; le soir, Jaqui, Vaînée, dit triomphalement: “Je connais mon défaut dominant, mais je ne le dirai pas.le connais aussi celui dé Colette: C’est la paresse”.Et Colette Indignée, de répondre: “Eh bien! puisque tu l'as dit, j’en ehan gérai."Petite Colette, ajoute alors la maman, il aérait peut-être mieux de dire: ie m'èn corrigerai.11 ne faut Jamais changer un défaut par un autre.” 4t # * AMUSONS-NOUS Robert est très embarrassé, car, au moment de dire sa prière, il ne volt pas d'itpage pieuse dans la chambre; le petit cousin Charles, avisant un calendrier, lui dit : "Mats, agenouille-toi Ici devant, tous les saints sont inscrits dessus”.* * * Prudence!I.As-tu de bonnes dents, grand’mère?— Hélas! non, mon enfant.— Alors, tu veux bien me garder mes noisettes?., 1 * * * LES PREFERENCES DES ALLUMETTES Jusqu’à présent, on ne connaissait guère qu'une qualité aux allumettes, ou plutôt un défaut: celui de prendre feu difficilement.Elles ont pourtant deux autres défauts, bien avérés: elle* sont gourmandes, elles aiment le sucre; elles ne sont pas propres, elles ont horreur du savon! Prenes un assiette; étendez-y une légère quantité d’eau pure.Posez sur cette eau sept ou huit allumettes formant les rayons d’une roue; en les posant délicatement, elles resteront en place.Quand l’eau sera bien tranquille, vou» déposerez au centre de l'assiette un morceau de sucre, et, lorsqu’il sera bien fondu, vous verrez les allumettes se précipiter vers lui: preuve qu’elles l’ainacrtf.que ces gens n’imiteront pas les Juifs qui se contentaient d’admirer les gestes de Notrc-Seigneur, sans vouloir suivre scs enseignement.(Annales de N.-R.d’Afrique) LE SANSONNET Un conte ( 1 ) Le vieux chasseur Maurice avait dans sa chambre un sansonnet qu'il avait élevé et qui savait articuler quelques paroles.Par exemple.quand son maitre lui disait : ‘Sansonnet, où cs-lu?" l'oiseau bien appris ne manquait jamais de répondre: “Me voilà!" Le petit Charles, fils d'un de scs voisins, prenait toujours un plaisir particulier à voir et à entendre ce sansonnet, et venait souvent lui rendre visile.Un jour il arriva pendant l’absence du chasseur.Charles .s’empara bien vite de l’oiseau, le mit dans sa poche, td allait s'esquiver avec son larcin.* Mai* dans cet Instant même le chasseur rentra.Trouvant Charles dans sa chambre, il voulut amuser le petit voisin, et appela l’oiseau comme d’habitude: “Sansonnet, où es-tu?“Me voilà!” cria de toute sa forcé l’oiseau caché dans la poche du petit garçon.C’est vainement qu'on cherche à fearher un larcin.Le coupable toujours se découvre fà la fin.(1) Extrait de "Cent petits contes” (en vente au Devoir.) POUR LES FILLETTES Recette: Fèves nu beurre.— Pre-nez-les bien jeunes, ôtêz-en les fils.Faites-les cuire dans l’eau avec sel et poivre; quand elles seront bien cuites, cassez-lès si elles ne l’ont pas été auparavant; ôtez Ecart et assaisonnez en y ajoutant un morceau de beurre.A TRAVERS LE CONCOURS 1er* PRIX—1ère CLASSE B MON VILLAGE Le village que j'habite est situé sur le 56e degré de latitude nord et le 118e de longitude ouest.Il est tout à fait jeune, mon village, six ans d'existence, tout au plus; la paroisse peut en compter quatorze.Les premiers colons arrivèrent, ici, vers 1911; ils furent amenés par le révérend Père Giroux, Oblat.Ma famille n’a laissé le Montana qu’en 1914.Mon village, n’étant qu’un enfant par Page, n’est ni grand, ni peuplé; il compte environ trente maisons, ce qui peut composer un groupe de vingt-huit familles, car il y a deux logis vacants.Les habitations ne sont pus somptueuses, mais elles sont convenables.Au village, on ne voit pas de chaumières comme à la-campagne.Je salue d’abord l’église, grande bâtisse en briques construite en 1919 au prix de grands sacrifices par M.le curé Ouellct; l’intérieur n'est pas achevé, mais quand tout sera terminé, le bon Jésus aura une belle demeure.A cinq arpents de l’église, se voit notre école;,elle est aussi bâtie en briques et comprend un étage et le sous-sol.Les enfants sont assez nombreux pour occuper trois classes.La banque d’Hochelaga est une belle grande bâtisse avec residence pour le gérant.Le bureau de poste, deux hôtels, trois magasins, une boucherie cl une beurrerie, construite Tannée dernière, sont les maisons commerciales de l’endroit.Les autres propriétaires ou locataires sont des cultivateurs ou des rentiers.Falher est un des plus beaux centres canadiens-français et agricoles de cette partie nord-ouest de PAlberta.Le Pacifique-Canadien ! traverse le village: le convoi des j passagers et du courrier vient d’Ed- j monton, deux fois la semaine: le; mardi et le vemdredi matin.Les 1 coeurs battent plus vite et plus ] fort lorsque les sacs de malle sont ; descendus: c’est si bon de recevoir! des nouvelles des personnes aimées.Le fret vient tous les jours.En février et en mars dernier, époque du chargement des céréales: blé, avoi-Au bout d’un moment, mettez à r\t' or«/’; lc.s chars venaient même la place du sucre un petit morceau 1 tleux.cl, ,ro.!'; fois par jour.M.Caron de savon taillé en forme de coin; I mp 9U 11 est “'Y11 P*VS (!e TTR mois, un vieux colon, absent de Falher depuis quelques années, y revenait pour ne plus repartir, il disait: “Je ne veux plus quitter Falher, car c’est le paradis de TA1-berta.” Donc, vive ma petite patrie! vive mon village! vive Falher! Liliane COTE (15 ans).École Sainte-Anne, Falher, Alberta.MA PtS lTE 1 LATRIE Quelle plume il me faudrait pour décrire, comme elle le mérite, ma chère petite patrie beauceronne! Cependant, je veux en faire Tes qmsse la plus exacte, afin de la faire connaître à Ceux qui n’ont pas eu le bonheur d’y passer.Une vue’panoramique se présente aux yeux du voyageur qui pénétré dans Saint-Georges.Il aperçoit d’abord, avec une curiosité mêlée d’admiration la noire dentelle du pont, reliant ees deux rubans de maisons prêtes, semble-t-il, à s’élancer dans lu vallée.En effet, Saint-Georges borde la pittoresque vallee de la Chaudière.Cette situation lut donne un aspect charmant et tout particulier.Par delà les prés immenses et très élevés, nos érablières qui font la richesse de la Beauce semblent unir le ciel et la terre.Ici, un petit cour* d’eau, là un bocage d’oiseaux, tout contribue à nous rendre le séjour agréable.Rien n’est plus joli que Saint-Georges noyé dans les rayons du soleil d’été.Les arbres nombreux et touffus dissimulent parfois de charmantes villas.La paisible petite villa "Mon Repos”, où j’habite, se trouve sur les hauteurs.L’effet est charmant lorsque, pendant la belle saison, les arbres nous la cachent à demi, comme pour laisser deviner le bonheur que Ton goûte derrière ce riant bocage.Saint-Georges, vu le soir, sous un effet de lumière, est idéal et mente l’admiration des visiteurs.La Providence s’est plue à^ayan-tager amplement notre petite cite .La rivière se prête à la natation; les courses en chaloupe, les petites ex* cursions de pèche sont aussi très appréciées de nos jeunes “sportsmen”.La “saison blanche” décore avantageusement ma petite patrie.LTu-ver, malgré toute sa rigueur, apporte de nombreux plaisirs à l enfance et à la jeunesse, avides d amusements.Les élévations fort nombreuses favorisent les fervents de la glissade.La rivière, qui a accueilli froidement “messire l’hiver , prête son bienveillant concours pour nous procurer de beaux patinoires.Les amateurs de la raquette parcourent les champs immenses.Quand, enfin, dame Nature salue avec enthousiasme Tapparition du printemps, que d’agréables scenes se déroulent à la cabane à sucre! Une partie de sucre est vite organisée: la petite troupe d’amateurs se met en marche au milieu de rires joyeux; après quelques heures, on semble respirer sous une atmosphère toute autre: c’est l’approche de la cabane! Les coeurs se dilatent de joie à la perspective de tant de plaisir.L'heure du retour Semble toujours trop hâtive pour nos excursionnistes.L’on revient en formant de nouveaux projets pour une prochaine fois.Petites citadines, qui n avez jamais goûté ie plaisir d’une partie de sucre, combien je vous plains! Ob! Saint-Georges! Que ton seul nom évoque de souvenir* chers mon coeur! J’ai eu le bonheur de naître sous ton atmosphère bénie; j’v ai grandi auprès de parents bien-aimés, à T ombre du cher clocher natal.Tu as été témoin de ces Petites scènes sans nombre, propres à l’enfance.Je me plais à repasser dans ma mémoire, pour les y graver plus profondément, ces impressions enfantines.Sous T égide d’un doux papa, l’ombre de cette chère maison, j a goûté les heures les plus douces qu se puissent goûter! Notre petite famille alors au complet, nous jouissions d’un paisible mais vrai bonheur.Lorsque papa revenait, le soir, il sc voyait bientôt entouré de petits enfants auxquels son absence semblait toujours trop prolongée Ce doux bonheur a été bien éphé mère! Bientôt, la fameuse grippe est venue briser les liens d’une famille si unie en emportant Tainé d’entre nous.Quelle douleur pour nous tous qui n’avions, pour ainsi dire point connu l’épreuve.Mais la jeu (Suite à la Sème page) I.HELENE DES PINS.— Je suis heureuse que le volume vous ait plu; je transmets vos remercie-ments A qui de droit et vous attends pour le prochain concours.Soyez assurée qu’il fera toujours plaisir à Tant* de vous relire.Au revoir cl hsursuses vacances/ UNE PETITE CANADIENNE.Votre gentille lettre a fait grand plaisir A Tante qui vous envoie ses meilleures affections et vous dit cordialement : au revoir.- PAUL DE LA RIVE.— Votre envol est publié et Tante se réjouit woe vous du succès de vos examens.Site voue dit un cordial au revôtr et vous souhaite de bonnes et heureuses vacances! JACÛVStJNE LABELLE.— Mer-et pour t’intéressante messagère qui st paiement le* vacances, fenee me raconter É> quel-aoee-une des heureux incident* de see mole de congé aue Is souhaits iSs* ma ehire Jacqueline repo- tûtiêe En vacances mo/-^bôlcmenti d* l igmUl mime, maie sane quitter ma chère ’ -* - .De mon premier, la moitié est [passée, Mon dernier jamais n’a varie.Mon tou» est le nom d’une sainte [aimée, Qu’cn ce beau mois tous vous prie- frez?* * 2.— Avec quatre pieds, je supplée rsà la force, Avec cinq, je suis un indice de douleur?* * * 3.» Où sont les oiseaux quand le «oleil est couché?41 ^ ^ DE TOUT UN PEU La piété à Notre-Dame de Lourdes à Catacamund Un Jour, un vieux berger est de bout devant la grotte, tenant entre se* bras un joli petit agneau.Les \ _ ’ attirant Vat- tentlon.Une rellgleuie s’approche; les allumettes fuiront bientôt et reprendront les places qu’elles occupaient avant l’expérience.Est-ce concluant?Les savants donnent une explication scientifique de ce phénomène: le sucre diminue ce qu’ils np- Ciellent la tension superficielle des iquides, et le savon l’augmente, d’où les deux courants qui se produisent.CHEZ LES MISSIONNAIRES Extraits d'une lettre du Père Trade!, des Pères Blancs, cent mille minos de gr;iin de Knl-hor.l’hiver dernier.Aussi l’activité était grande au village; les cultivateurs venaient des quatre coins de la paroisse avec des voitures char- ?écs si lourdement quelquefois qu’il allait quatre chevaux pour les tirer.Toutes tes voiture* se suivant à In file donnaient Tillusion d’une noce.(À* va et vient contrastait avec les jours ordinaires qui sont d’une tranquillité tout à fait reposante.L’eau manque à Falher, pas de lac ni de rivière aux alentours; le lac Magloire est le plus près; il est à douze milles; c’est là.l’hiver, que les villageois vont chercher Coupon bon jusqu’au Sam.le 19 juil.1924.A inclure avec les réponses aux concours, et avec toutes les lettres à “Tante Annette”.Adressez : “Tante Annette”, le DEVOIR, Montréal.n En compagnie du catéchiste je glace ou'ils entassent dans de fai* la visite des villages.Un en-lRran,d* hangars.Elle sert en pnn-fant se présente à nous: temps, en été.en automne à donner — “Venez: voir grand-père, il est Vpiiu pour le breuvage et la cuisson bien malade".! o(‘s aliments.Les premiers colons C’ait Mabula, un bon vieux dé-! on'.*?,sa>’é ,lp creuser des puits, passant la soixantaine.Le pauvre M1ais ’ V*11 9U’ se trouve a trente ou , vieillard est là sur sa natte 11 me Quarante pieds est huileuse et non j regarde avec ses grands yeux.“Tu J.üd,.touffre* beaucoup?” — 11 me montre sa poitrine.Alors Je lut parle des grandes vérité* de notre religion.**Y orois-tu?” Pour réponse un «igné approbatif de la tête.— "Veux-tu être baptisé?” — "Oui ”, dit-il.Il n'avait pas dit un mot depuis trois Jours.Les assistants en étaient tout étonnés.Je le baptise donc, mais désormais sa langue ne se déliera que pour allar chanter les louange* divin#».Les parents et amis de dire Que le bon Dieu des Pères est grand.Il fait parler les morts., F.spéron* grande incommodité et une grande i privation.Mais .tel qu’il est.j'aime mon village pour sa belle et grande église, son école si bien tenue par d’excellentes religieuses institutrices, ses magasins, son bureau de poste, .l’aime surtout mon village pour ses beaux levers et ses splendides couchers de soleil, ses longues Journées de vingl heures en juin et juillet, ses belles nuits étoilées.se* aurores boréales et les immenses prairies qui l'entourent.Je nr voudrais plu» retourner dans une ville, la fumée tapage sont trop vilains.11 y à un peu plu» n un Donnez-lui une Montre LFS MONTRES sont un genre de cadeaux toujours apprécies; nous en avons un assortiment abondant.% Pour ce qui est de montres de lux .nous ne craignons pas d’affirmer que nous sommes en mesure île satisfaire toutes les exigences, et ce, à des prix modestes.JOS L’HEUREUX Bijoutiers Enr’g.673 STE-CATHEftfNE -£.(près Visitation) Téléphon* EST 8000 Lundi - Grande Vente de Soies d’été Soie Ponjféè NatureUê 33 pôucéa; texture tissée serrée; une sol© durable et se lavant bien pour blouses, chemises d’homme», salopettes, etc., etc., réduite de .98 la verge CQ à ¦ a .« .•• .® Crêpe “Wonder” de 36 pouces; un ü«»u de solo tricot le plus en demande de ta saison; grande variété rte nuances et noir.^ >X Q Réduit de 1.95 à * aT** Satin Terean Texture de SÔpcçs; un splendide tUau approprié pour jupes ou mantes d’été; choix de six jolies nuance*.4 A Q Réd.2.50 la Vg.à * Vellétte à brin tiré Texture de 36 pouces; un nouveau tricot de soie approprie pour vêtements d’été; nuances, bleu marine, beige, gns, D'0!!?et noir.Réduite d© 4 Au ”50 à.Crêpe Canton Imprimé Texture de 40 pces; grande variété de dessins égyptiens, conventionnels et persans, dans un grand choix de nuances.Réd.de 2.95 la verge 1.49 Crêpe de Chine importé; 40 pouces; texture pure soie entièrement garanti© donner satisfaction; grande variété de nuances et noir.Réduit de 2.50 £ ^00 a.Satin Baronet Broché Texture de 36 pouces; un magnifique tissu approprié pour robes ou jupes d’été; nuances: coco, bleu paon, gris et bleu marine.Réd.4 OQ de 3.95 la vge à * Crêpe Canton de Soie de 40 pouces de largeur; qualité garantie ni s’étirer ni manquer; texture très en demande pour jupes ou robes d’été; grande variété de nuances ordinaires et nouvelles ainsi que noir.Rc-duit de 3.95 la verge 2aQ5 à., •• .Satin Baronet Texture de 36 pouces; blanc ou noir seulement; pesanteur spéciale et qualité de durée pour jupes, etc., etc.Rég.4 Q 2.95 la verge pour.Satin Baronet Crêpé Texture de 42 pees; un magnifique tissu approprié pour costumes ou niantes d’éte.Nuances bleu paon, henné et noir, réd.de 3.50 4 QO la verge à.* ¦ ww Trois Magnifiques Valeurs en Soie Noire Jais SATIN DUCHESSE \ PAILLETTE NOj: ) TAFFEfAS CH1F-NOIR tout soiê; 36 ( ME foul ^o^; ^3u ) FON d© soie ; 39 pces; surface d'un beau fini brillant qualité garantie ni manquer ni se.couper; prix régulier 2.50 la 4 AQ vge pour pces; surface d'un beau fini lustré brillant; qualité garantie ni se froisser ni *e couper ; prix régulier^t^ la verge pour.ÿUUCI 1.29 pces; surface d'un beau fini brillant ; 3uàllté reeomman-able pour la durée; prix régulier, 2.95 fa vge pour 1.69 Solde de Tissus Lavables Offerts à Moins que le Prix Coûtant VOILE DE FANTAISIE Qualités jusqu’à 1.25 pour Magnifique assortiment de séries désassorties provenant de notre propre stock, comprenant: voue de fantaisie à rayures de soie, et voile d’importa- r ^ tion française dans un choix de dessins persans I ’ et chinois de nuances foncées; 4U pouces de lar- ^ ^ geur; teintes durables.• J RATINE DE FANTAISIE à dessins rayés ou de petits quadrillés, 38 pces de largeur, aussi TISSU EPON-GE uni; qualités jusqu’à 1.50 pour." 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