Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mercredi 23 juillet 1924
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1924-07-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Volume XV — No 172.MONTREAL, MERCREDI, 23 JUILLET 1924 TROIS SOUS LE NUMERO Abonnements par la poste: "Mjj/" ^ wfe c^Jdi,i°nquotl'li‘™.«o.1 L ¦ I mi ms m R S 1M UNION POSTALU.$10.00 H H f H H M * H S BB M 9| 1| c^d-tionheb*madaire «o* B i B J B JF B J If UFJLJ.il états-unis et union postale.$3.00 gggE^saaiwS MMBmbmM ^KBSsg0r WSÊ ^w4"‘Wr BBHh HHB •'^ÜPr Directeur: HENRI BOURASSA Rédaction et administration 336-340 'NOTRE-DAME EST MONTREAL TÉLÉPHONE: Main 7460 SERVICE DE NUIT : Rédaction, Main 6121 Adminiatratlon, Mais 6163 FAIS CE QUE DOIS ! La Liaison française ii Les groupes canadiens-français dans la région du Nipissing et du Témiscamingue — Un élément de stabilité qu’on devrait apprécier — Le Nord ontarien de Mgr Hallé.Les pèlerins de la Liaison française ont fait leur tour du pays en suivant, en autant que le permet le réseau du Chemin de fer National, la route des premiers découvreurs des plaines de l’Ouest, qui fut plus tard celle des voyageurs de la Compagnie des Bourgeois et de la Compagnie de la Baie d’Hudson et celle des bûcherons des “pays d’en liaut”.Terre bien française que celle-là, par droit historique, qui fut arrosée des sueurs de nos premiers missionnaires, du sang de nos premiers martyrs.L’Ontario, terre française, par droit d’occupation et qui marque la troisième grande étape de notre pénétration en Amérique.4; >jc AprèiS un court arrêt dans la capitale, où ils furent reçus par l’Université d’Ottawa et la Société Saint-Jean-Baptiste et ensuite par quelques ministres canadiens-français dans une salle du Parlement -— pendant que les députés dos Communes s’occupaient, dans une atmosphère torride, de l’union des églises protestantes — les pèlerins poursuivirent nuitamment leur route vers l’Ouest à travers la vallée de l’Outaouais.Le lendemain ils étaient à North-Bay, siège épiscopal du diocèse du Sault-Sainte-Marie, à l’entrée du Nouvel-Ontario, ce domaine forestier que le bûcheron achève de dénuder en cédant peu à peu la place à l’agriculteur.On trouve dans cette région de fort belles paroisses canadiennes-françaises.Les nôtres y prospèrent matériellement et ils sont organisés pour ne rien céder de leurs droits.Cette volonté bien ferme de résister à l’oppression, ils s’en ouvrent à qui veuf les entendre et il est facile de constater qu’ils ont réussi victorieusement jusqu’ici.Des bandes d’enfants que nous ol> servions dans leurs jeux — la famille nombreuse est aussi commune là-bas qu’ici — parlaient français entre eux.Nous préférons cette touchante observation à tous les témoignages qu’on pourrait nous apporter.L’enfant n’cst-il pas inconsciemment le miroir qui réfléchit l’ambiance du milieu où il vit?L’arrêt de la Liaison en chaque endroit était nécessairement bref et le lecteur comprendra que nous n’ayons rapporté que des observations rapides, comme des instantanés photograpnhjues.La ville de North-Bay est assise sur le versant d’une série de collines en bordure du lac Nipissing, belle nappe d’eau bleue qui se déverse dans la baie Géorgienne par la rivière des Français.C’est la capitale de la région du Nipissing; plie se trouve Eour ainsi dire à la tête du canal projeté de la baie Géorgienne.,e jour où le Canada pensera à ouvrir cette voie presque naturelle entre les GrandsXacs et la mer plutôt que de prolonger des tronçons de voie ferrée jusque dans les régions arctiques, Nofth-Bay verra augmenter l’importance relative que lui a valu son site, à la jonction de trois chemins de fer.Les chemins de fer ont été jusqu’ici toute la raison d’exister de la ville.Les ouvriers des usines de réparation, les cheminots et leurs familles représentent le gros- noyau de la population, 13,000 habitants, dont le tiers environ sont Canadiens français.Les autres sont Irlandais ou Italiens et chaque groupe a maintenant sa paroisse, les Canadiens français depuis 1914.La paroisse italienne est de beaucoup plus ancienne, datant de 1880, de l’époque probablement du premier ballastage.Les catholiques ont trois écoles séparées et il y a des classes françaises dans chacune.Trois membres de la commission scolaire sont canadiens-français.Dans toute cotte région du Nipissing les groupes français sont nombreux.Mentionnons les deux centres urbains de Sud-burv, avec 725 familles françaises, et de l’Esturgeon (Sturgeon Falls) avec 825 familles canadiennes-françaises sur 900; les centres ruraux de Collision, de Hanover, de Lavigne, de Corbeil, d’Astorville, de Chabnford, de Noêlville, de Chiswick, de Field, de Cache Bay, de Warren, de Saint-Charles, de Verner, où les nôtres sont en majorité quand ils ne sont pas la totalité de la population.Dans tout le pays entre North-Bay et Sudbury, le français est la langue courante.C’est un “petit Québec”, comme on dit là-bas.Les gens de ces paroisses se sont même repris à dire l’Esturgeon, au lieu de Sturgeon Falls.Pendant que la foule des chercheurs d’or et d’argent n’envahissait le pays que pour y faire fortune vite, nos missionnaires, au fait de la fertilité du sol, cherchaient à y amener des colons québécois.Ce fut la croisade nouvelle, (fans le Québec, un peu après 1900.Dans le bas du fleuve, dans les comtés de Montmagny, de LTslct, de Kamouraska et même plus loin, on se rappelle encore des hàrangues du Père Paradis qui est retourné depuis dans ce pays du Temiscamingue dont il a vu fonder les paroisses, les unes après les autres.Au point de vue canadien-français les mines ne présentent pas d’intérêt direct.Les mineurs sont généralement des émigrés de l'Europe centrale et ces groupements cosmopolites, — est-ce un ferment qu’ils ont apporté avec eux ou un bobo acquis ici — offrent trop souvent un cham|) d’expansion facile au socialisme et au bolchévisme.Encore ici on voit le service rendu par l’élément français, élément agricole, élément stable, qui sert de contrepoids à l’autre, agité, facilement turbulent et révolutionnaire.11 faudra bien qu’un jour on se rende compte de la valeur de notre groupe, même à Toronto, et peut-être ce jour-là se décidera-t-on à ne plus chercher à lui enlever son principal moyen de résistance, la langue française.* * * Après le Témiscamingue, c’est la bande d’argile du Nord ontarien, le vicariat apostolique de Mgr Hallé, grand comme un empire.- C’est tout le territoire au nord de la ligne de partage des eaux,.de la frontière du Québec jusqu’à celle du Manitoba k.portes sur cette région, camingue.Pays rude qui convient aux descendants miers défricheurs.Emile BENOIST.des pre- /T f: 4= * * Le voyage de North-Bay à Cobalt sç fait en quatre heures, ar la voie du T.N.O., entreprise du gouvernement de Toronto, .a voie est parallèle à l’Outaouais jusqu’au delà du lac Témiscamingue qui n’est qu’un élargissement de la rivière.La Liaison reprenait le chemin suivi jadis par d’Iberville quand il allait déloger les traiteurs anglais de la baie d’Hudson.Le Témiscamingue, une partie seulement du diocèse d’Hai-leybury, est un immense pays, à cheval sur les deux provinces de Québec et d’Ontario: la frontière interprovinciale suit l’Ou-taouais et ensuite le milieu du lac.La partie ontarienne est connue par ses mines et un réseau ferroviaire assez serré la couvre de ses mailles, bipartie québécoise est peuplée autour du lac mais on commence à se préoccuper de l’intérieur où les mines, plutôt les prospectages des cantons de Rouyn, de Bois-chatél et autres font sérieusement parler d’eux.Sur» les bords du lac, des deux côtés, de belles paroisses agricoles sont fondées et les nôtres occupent la terre presque partout.A Témiscaminguc-Nord, juste en deçà de la frontière, du côté québécois, nous avons visite des fermes vraiment remar- 3uablcs, de même que dans plusieurs paroisses voisines, fondées opuis quelques années seulement.Témiscamingue-Nord est juste à l'embouchure de la rivière des Quinze, à la tète du lac.La rivière tire son nom des quinze sauts qu’elle fait successivement.Un barrage et une usine se construisent actuellement à l’un de ces rapides pour fournir de l'énergie à toute l’industrie minière de la région.De par son site, Témiscamingue-Nord est appelé à en profiter et les gens du pays prévoient même que ce petit village de quelques centaines d'âmes aujourd’hui deviendra une grande ville, dépassant peut-être Haileybury, qui se reconstruit lentement, et New-Liskeard qui la remplace en attendant.Dans tout ce pays nos gens sont généralement agriculteurs On en trouve un certain nombre cependant dans les deux villes que nous venons de nommer; ils sont professionnels, marchands ou bien ouvriers dans les usines minières mais non pas dans les mines.L’agriculteur profite des mines qui lui prennent ses produits et les paient largement.Le Témiscamingue.comme région de colonisation, est plutôt récent.Lors de notre passage à Gobajt, la ville, enguirlandée, enrubannée, pavoiser, s’apprêtait à célébrer le vingtième anniversaire de sa fondation.C'est justement la découverte des mines de Cobalt, de Timmins et des environs qui a fait connaître le pays et qui y a amené d’abord une population dangereusement cosmopolite et bigarrée.Le Canadien français, on peut s’en rendre compte à toutes les époques de l’histoire de notre jeune pays .est colonisateur et civilisateur d’instinct.Il s'attache au sol et ne cherche pas seulement à en tirer un profit immédiat considérable.A ce titre, il représente pour le pays un élément de stabilité que n’offre, au même degré, aucun autre groupe.Notre objectif est déjà dépassé Histoire d’un succès trop rapide et des heureuses démarches tentées auprès de la Cie du Chemin de fer national — Ce que sera le train du DEVOIR — Il en a rarement .circulé d’aussi luxueux sur les lignes de chemin de fer au Canada — Personnel français —- Trente employés — Bain de mer'près de Shelburne — Pressez-vous; plus tard sera peut-être trop tard.La “Sauvegarde” délègue l’un des membres de son conseil d’administration.la surprise de Lapanse quand, un mois plus tard, il reçut un paquet de notes, au total de plusieurs niil-liers de dollars, accompagne d'une lettre explicative de Lesueur: “Mon cher sosie, disait-il, mon plus grand désir, depuis de longues années, cause de tous mes tourments, était non pus la gloire, mais la fortune.Alors j'ai pensé de profiter, auprès de vos fournisseurs, de notre petite ressemblance, pour me donner l'illusion que, je suis millionnaire.En vous offrant mes remerciements pour votre amabilité à mon égard, je vous prie de croire que le rôle me plaît au superlatif." Lapanse a vendu sa propriété et est parti pour le Mexique.MVSSOLA.Chronique d’Ottawa Les arguments de ceux qui ne croient pas aux elections 11 s prétendent que l’élection complémentaire de Saint-Antoine et celle de Rimouski in- Les délégués se réunissent en conférence plénière à Londres Le programme comporte la présentation du rapport sur les sanction;; à imposer à l’Allemagne en cas de défaut et la formation d’un comité judiciaire — M.Herriot a eu une entrevue ce matin avec MM.Kellogg et Hughes.Le cardinal van Rossum a ouvert le congrès eucharistique d’Amsterdam hier — Tout indique que les rebelles gagnent du terrain au Brésil.Londres, 23 (S.P.A.) miné le programme de la séance plénière qui aura Heu à trois heures cet après-midi afin de soumettre le rapport publié il y a quelques jours sur les défauts possibles de l’Allemagne concernant l’exécution du rapport des experts et sur les sanctions qui devront être appliquées dans ces cas.Comme les financiers se sont objectés à certaines dispositions de ce rapport, diquent simplement que le il est probable que la conférence le On a ter-t de grands services.On a pris les mesures nécesaires pour s’opposer aux intentions probables des rebelles.premier ministre tâte le terrain Nos lecteurs sont nos amis: prenons-les dans nos confidences.Notre allèaressc est grande, ce matin.Nous avons connu ua moment de supplice sans pareil: le succès trop rapide.Nous avions vendu, ou, plutôt, on nous avait acheté plus de places qu’on ne nous en avait promis a la direction du Chemin de fer National.Nous risquions de faire des mécontents et nous refusions des pèlerins.Nous avon* eu hier et les jours passés double motif d’avoir chaud, ceux fournis par le thermomètre cl ceux fournis par l’organisation.Mais, alleluia! tout s’arrange.La compagnie, nous tenons à le déclarer, a fait son possible — et plus pour nous contenter.Nous avions dépassé juste du double 1 objectif quelle nous avait assigné.Pendant une semaine les fils télégraphiques ont vibré d’un bout à l’autre du Canada pour rassembler les wagons de luxe.Voici désormais comment se composera notre convoi: (Voir pour détails le nouvel horaire définitif quant aux heures publié en deuxième page.) .Un wagonJbagages qui servira de débarras pour malles et mallettes.Un wagon touriste pour l’équipage et le personnel (plus de trente personnes) dont quatre cuisiniers, deux maîtres d’hôtel et douze garçons de table.iPeux wagons-réfectoireS dernier modèle.Peux wagons-compartiments.Quatre wagons-dortoirs (pullmann) tout acier.L’un des wagons-compartiments est en même temps observatoire-fumoir et l’autre servira de bibliothèque.On y trouvera des tables pour la correspondance.C’est l’un des derniers wagons sortis des usines, du plus récent modèle, absolument.Le convoi du Devoir est un train de luxe comme il en a rarement circulé sur les lignes de chemin de fer du Canada.* 4 * Pepuis deux jours les adhésions plcuvent avec une abondance extraordinaire.Nous prévenons loyalement nos amis de se hâter sous peine de s’exposer à des déconvenues.Nous avons reçu aujourd’hui avis que la grande compagnie d’assu-rance-vic la Sauvegarde délègue l’un des membres de son conseil d’administration, M.J.-N.Cabana.Nous publierons désormais souvent des détails sur le programme au fur et à mesure,que nous serons renseignés à ce sujet par nos amis acadiens.Nous conseillons fortement les lits du haut qui ne coûtent que 875.00 et sont très estimés par les gens qui ont l’habitude du voyage.Nous grouperons les voyageurs de façon à leur donner le maximum de confort possible.Si faire se peut, un wagon sera réservé aux dames voyageant seules et aux demoiselles.Le mercredi 20 août, nos voyageurs qui se trouveront à ce moment sur la côte fameuse de l’Atlantique en Nouvelle-Ecosse, la partie la plus ittoresque de la péninsule pourront, près de Shelburne, prendre un ain de mer.Ils voudront bien conséquemment se munir de costumés de bain.Tout le personnel parle français.Un photographe de ia compagnie du Chemin de fer National nous accompagne, de sorte que les voyageurs pourront conserver d’intéressants souvenirs de leur excursion.Le Devoir (voyage en Acadie).Tél.: Main 7460; case postale 4020, 336-340, rue Notre-Dame est.PRESSEZ-VOUS! '¦ (Par Léo-Paul DESROSIERS) Ottawa, île 22.— Certains observateurs politiques ne croient pas aux élections générales pour cet automne.M.Mackenzie Kiiifj.disent-ils, a commencé à mettre a execution.durant la dernière session, un plan politique bien défini.11 a des idées arrêtées sur ce qu’il doit faire, sur les lois qu’il veut faire adopter, sur les satisfactions qu’il accordera à diverses parties de l’électorat pendant son terme légal d’office.Nous n’aurions vu, jusqu’à date, que le premier acte de la pièce.Alors, sans crainte comme sans peur, il fera se dérouler devant le public canadien les deux autres actes qui restent et demandera ensuite aux électeurs de passer sur son administration le verdict auquel il a droit.Cette prédiction tient compte, dans une grande mesure, du caractère du premier ministre qui paraît, de plus en plus, l’homme des combinaisons lentes, mûries avec patience et tranquillité.Elle est aussi* basée sur le fait qvie pour ramener à eux rOue.st, les liberaux ont besoin de temps, d’une propagande suivie, d’une dissolution plus pro retournera au comité pour qu’il l’adapte aux Suggestions de l’ambassadeur Kellogg des Etats-Unis.M.HERRIOT ET M.KELLOGG Le programme de la séance de ect après-midi comprend aussi la formation d’un comité judiciaire pour étudier les propositions des autres comités et voir s’ils sont conformes au traité de Versailles.M.Herriot a conféré ce matin à l’ambassade américaine avec M.Kellogg et M.Hughes, le secrétaire d’Etat américain.Ensuite MM.Kellogg et Herriot sont allés rencontrer les autres délégués à Downing Street.A PRENDRE OU A LAISSER Berlin, 23 (S.P.A.) — Le parti national allemand a adopté une résolution demandant au gouvernement de ne pas faire participer l’Allemagne à la conférence interalliée de Londres à moins d’être à l’égal des autres puissances.Le j)ar L’EVACUATION DE SAO-PAULO L’Oestado de Sao-Paulo décrit la panique qui est résultée dans la po.pulatioji de la ville lorsque les troupes fédérales ont commencé de bombardement.Il dit qu’à partir du 11 juillet au matin, les fédéraux ont commencé à bombarder la ville sans tenir compte des civils et que des obus sont tombés dans les quartiers les plus populeux.Immédiatement les gens tentèrent de se sauver en emportant ce qu’ils pouvaient et bientôt certains quartiers furent complètement évacués.D’après ce journal, des centaines de familles ont du s’enfuir en automobiles.Un grand nombre d’autres sc sont sauvés à pied.Le journal publie la liste partielle des morts et des blessés.REVOLUTION QUI SE RENFORCE Montévidéo, 23 (S.P.A.y^— Le capitaine dit navire grec Andrios qui est arrivé mardi de Santos, a déclaré que la révolution de Sao-Paulo est de plus en plus forte et qu’elle semble triompher, quoique les communiqués officiels prétendent le contraire.Le capitaine du navire Andrios dit qu’il n’a pu finir de décharger son navire parce que les aviateurs rebelles bombardaient le navire bré-ti demande aussi que les prison-.sillon, le Minas Geraes.11 dit avoir niors des Français et des Beiges soient libérés et qu’il soit permis aux exilés de retourner dans les régions occupées.En plus, la résolution .insisté.sur l’évacuation de la Ruhr, sur la restauration des chemins de fer allemands et sur la re fonde encore du parti progressiste.; cognition de l’autorité de l’État al- Fantaisie Compensation Onésime Lapanse a fait fortune en vendant à prix d’or, des terrains sablonneux au Texas, sous prétexte que cet Etat a produit beaucoup de pétrole, A ce jeu, il s’est acquis dans toute la région du Centre-américain une peu enviable réputation de malhonnêteté et des millions trxs enviés de tous.Depuis cinq ans qu'il s'est retiré des affaires, il parcourt le monde en tout sens.Il s'est payé un i/arht luxueux, un aulo spécial d'un j>rix fabuleux et meme un avion dont il s'est vite fatigué, sans avoir en le lemps, malheureusement, de se casser le cou.Les spectacles comme Wembley ne l’amusent plus; ta plus enchanteresse nuit, aux sons d’une douce musique, sur le grand canal de Venise I endort; un merveilleux lever de soleil qui teinte en rose tous les alentours du Nil, près des pyramides, ne l’intéresse jms; la rnasse aux lions qui se termine par une attaque d’une centaine de cannibales durant laquelle il est dix fois menacé de terminer ses jours en un succulent rôti, le laisse froid; même les Parisiennes et Paris, lui sont indifférents.C’est un homme mort qu Onésime lAtpanse, Il est blasé, il a le spleen, il voit tout en noir.4 quoi cela aura-t-il servi d’avoir vidé les poches de toutes ses connaissances et de tous ses amis, s'il est maintenant destiné A finir dans un asile d'aliénés?Mais Onésime a un nouveau désir depuis quelque temps.Il connatt fonte» les satisfactions humâmes rité, la gloire, tfar- '•auf la popular gloire.tout, il passe terriblement inaperçu lorsque son désir serait de voir fes gens le regarder à la dérobée, se retourner sur son passage, chuchoter son nom, lui manifester, sinon de l’admiration, au moins un certain respect.Mais, comment q parvenir?Ça, ce n’est pas si facile que d’accumuler des millions et il le sait Elle tient aussi compte de cet autre fait, que M.Dunning, par exemple, que le cabinet voudrait accepter dans son sein, n’est pas encore prêt à s’en venir à Ottawa et que les électeurs des prairies n’ont pas eu le temps d’accomplir leur volte-face.U,’est une théorie que soutienrtènt volontiers quelques députés et que confirment aujourd’hui l’annonce des élections complémentaires qué-becquoisc, et celle d’une tournée oratoire du premier ministre dans l’Ouest et ia province d’Ontario, cet automne.Mais pour que le parlement actuel se rende jusqu’au terme de son mandat, le gouvernement aura à faire face à des difficultés sans cesse renaissantes.En minorité comme il l’est aujourd’hui, il ne peut diriger sa barque aussi facilement que dans d’autres temps.Et les éléments dont il doit accepter l’appui pour gouverner peuvent l'entraîner dans des endroits qui répugnent à — partisans.Durant la dernière session, il a passé avec souplesse et agilité à travers toutes les difficultés inhérentes à sa position.Nul ne peut lui contester eetté belle réussite.Mais les dangers renaissent à mesure qu'il les détruit.L’appui que lui donnaient les progressistes à la fin de la session était beaucoup moins unanime et moins fraje que celui qu’ils lui ont donné au début.La formation d’un groupe particulier a forcé M.Forke et scs lieutenants à mettre les freins.Ceux-ci ont compris que, pour continuer a subsister comme parti, ils devaient adopter une attitude beaucoup nlus froide et beaucoup plus indépendante.Si cette leçon n’est pas perdue et si le parti progressiste a le temps de se réorganiser, le cabinet aura à compter avec deux oppositions plus fermes dans leurs idées et plus dangereuses.Et.durant une quatrième session d'un parlement, les oppositions n’ont pas pour le gouvernement cette sollicitude secrète des trois premières sessions.On touche alors à l’élection générale et chacun pense à soi.el chacun songe à dé- lemand.Le parti veut que l’Allemagne soit garantie contre d’autres sanctions' et que la période d’occupation des ponts soit calculée du 1er octobre 1020.Le parti dit qu’il s’opposera à toute entente qui ne sera pas faite suivant ces données.AU CONGRES D’AMSTERDAM Amsterdam, 23 (S.P.A.) — îve cardinal Van Rossum, légal papal, a inauguré le congrès eucharistique ici hier.Les membres du gouvernement hollandais et un grand nombre de prélats étrangers lui ont souhaité la bienvenue.Après avoir remercié pour la réception qu’on Oui accordait, le cardinal a donné la bénédiction papale.LES TROUPES FEDERALES AVANCENT Ruenos-Ayres, 23 (S P.A.) — Une scs ] dépêche de Santos à la Nacion an-! nonce que la bataille se continue autour de Sao-Paulo.Un comnminiqué officiel du gouvernement de Rio-de-Janciro dit que les troupes fédérales progressent et qu elles ont occupé de nouvcOles positions.Le travail des aviateurs leur aurait rendu Un jour, fatigué des boissons, faites de pelures de pommes de terre, nui sont vendues aux Etats-Unis, il decide île venir dans une sorte de finir ses positions.Les deputes op été obligé de quitter le port et que des obus sont tombés près de son navire., il a ajouté que des renforts aux troupes fédérales sont arrivés à Santa-Marif dans le Rio-Grande-do-Sul, et que le navire Manda est arrive à Santos avec du matériel de guerre et ries chevaux pour la garnison de Santos., O’BRIEN EST RELACHE Londres, 23 (S.P.A.) — Art.O’Brien, ancien président de la Ligue Gaélimie de Londres, a.été relâché aujourd'hui.Il avait été condamné le 6 juillet 1923 à deux ans de prison pour conspiration séditieuse.UNE GROSSE TEMPETE EN FRANCE Paris, 23 (S.P.A.) — Une forte tempête a fait rage le long de la côte sud de la France et plusieurs bateaux Je pèche manquent à Tap-pel.La foudre a tombé à plusieurs endroits dans la région de Montpellier, et plusieurs maisons à Laure sont brûlées.Des plantations d’oliviers ont été détruites.Toute la région agricole de Lyon a subi des dommages considérables ainsi que les vignes près de la frontière suisse.Les alentour de Genève ont aussi souffert.A Hoyau, une forte vague a enic-; vé une fillette de sapt ans qui a | été sauvtvo avec beaucoup de difficultés par Pierre Taittinger, dé-; puté de Paris, château qu'il a fait élever près du Mont-Royal.Pendant quelques semaines U s'embête royalement lorsque, par hasard, dans la rotonde d'un grand hôtel, les gens semblent s'intéresser à lui.D'un groupe, une grande et sèche Anglaise rient le féliciter du merveilleux discours qu’il a fail la veille, aux Communes, sur la nécessite des relations impériales.Il est tout surpris d'apprendre qu’on le croit être Rob Lrsncur, arriviste et dènuté de In région de Québec.Mais, heureux de celle gloriole qui lui échoit aussi gratuitement, il se garde bien de dêsilln-slonner ses admirateurs et vendant une semaine, il jouit de la satisfaction très particulière de la popularité.Un jour, l'attention du chef de police est attirée sur le ras curieux d'un député qui.en même temps, siège A la Chambre et se prêtasse dans les salons du Rite.Lapanse est arrêté et on le coffre pendant une couple de jours; mais vu sa réputation de millionnaire, on le libère après I avoir forcé d'écrire une lettre d'excuse A Lesueur, pour tut expliquer nue non seul but était de connaitrr l'impression, la sensation que l'an ressent lorsqu’on jouit de la renommée.Quelle ne fut pas positionnistes ne s’absenteraien plus de la Chambre, à l’heure du vote, pour que les libéraux puissent compter sur leur majorité confortable.Aussi parait-il très dangereux d’attendre plus longtemps, si les circonstances sont propices cet automne.4 * * Dans l’opinion de certaines gens bien renseignés d'ordinaire, la menace que M.Mackenzie King a faite (Suite à lu page 3.) Bloc-notes Six jours d’antichambre Pour In première fois, hier, M.Belcourt a ru la permission de siéger à la Conférence de Londres, Six Jours d’antichambre pour une journée de salon: telle est la glorieuse posture de la "nation’’ canadienne dans le concert des peuples.M.King aurait été bien inspiré de n’envoyer personne à Londres.C'est ce qu'ont fait l’Irlande et l’Afrique du Sud.Elles s’en trouveront mieux que le Canada de cette ridicule "représentation.” Elections Il y en aura de partielles au commencement de septembre, dans les comtés de Saint-Antoine (Montréal) et de Rimouski.M.Mitchell, libé j ral-protcctionniste, qui a démissionné parce qu’il n’approuve pas le i dernier budget de M.King, sera* | t-il de nouveau candidat à Mont* | réal?On ignore; mais, s’il se pré-1 sente, il lui faudra expliquer coin- ! ment ii peut à la fois appuyer et condamner le ministère.Les con-survateurs, par ailleurs, ne paraissent pas certains du choix de leur candidat ; car il y en a eu un de mis sur les rangs dernièrement; mais la Gazelle de ce matin déclare que M.Meighen s’en vient à Montréal pour reviser ce choix, car "on ne cache pas, à Ottawa, que le candidat choisi pourrait bien ne pas avoir auprès des électeurs S'in-fluence que d'autres auraient, si on peut les décider à se mettre sur les rangs’’.Reste la question du choix d’un candidat ministériel pur et simple, d’une machine a voter oui ou non, selon (pic M.King voudra qu'il vote ouf ou non, sans v» .motifs de santé.D’autre part, il est aussi question que le fils d’un ministre provincial se mette sur les rangs, malgré son jeune âge.Enfin, les conservateurs auraient un candidat sortnble.Si l’ancien fonctionnaire se porte condidat libéral et que M, Meighen va encourager de sa présence le candidat conservateur, les électeurs auront à choisir entre un homme qui a appliqué la loi de conscription imaginée par M.Meighen et un candidat npnuyé par l’auteur même de cette loi.Il est facile de deviner quelles ripostes le chef de l’opposition ou ses amis pourront servir, dans ce cas, aux libéraux qui iront pistonner dans le comté la candidature d’un ancien assistant du grand homme de guerre que fut sir Sam Hughes.La bataille se ferait entre conscriptionnistes.plus.| sait i lège La cause ministérielle parais-isscz compromise d'ans ce col-électoral où les grands industriels sont influents et nombreux: mais la décision du ministère de favoriser In construction du pont de Longuouil pourrait bien aecroî-tre les chances du parti libéral dans Saint-Antoine, encore que cette élection ne devra pas manquer d’être difficile à gagner, pour le ministère King.A Rimouski On parle beaucoup, paralt-il, de la candidature libérale, à Rimouski, d’une homme qui a tenu un rôle important dans le fonctionnctois-me à Ottawa, et qui a pris sj».Ve-traite, il y n quelques mois, pour des En vedette L’un des jeunes étudiants juifs, fils de millionnaires, qui ont récemment commis à Chicago un des meurtres les plus atroces qu’il y ait eus aux Etats-Unis, disait l’autre jour avec satisfaction en rentrant dans sa cellule, après que leur commun avocat eut enregistré de leur part un plaidoyer de culpabilité : "Je parie n’importe quoi que les premières pages des journaux sont pleines de nous, ce soir.” Cela démontre quelle soif de notoriété malsaine travaille ces tout jeunes gens et comme ils attachent de Tim-portance à la publicité que leur donnent les journaux de grande information.C’est un détail caractéristique.entre dix autres, de la mentalité des criminels du temps présent, que ce prurit de faire parler d’eux.Ainsi, plus les gazettes leur donnent d’imnortanre, p'.us el les travaillent, de façon inconsciente mais certaine, à vulgariser l’idée du eriinr.à tourner de ce côté les esprits faux et les gens désireux d’être en vedette, quoi que; cela coûte._ G.P. LE DEVOIR.MONTREAL, MERCREDI.23 JUILLET 1924 Volume XV — No 172.LA POLITIQUE Le diner-causerit du club Cartier MM.Arthur Sauvé, Cam ilien Houde et le Dr Beaudoin ont prononcé des allocutions hier midi — M.J.-N.Cabam.présidait — Bénédictions de ponts et bénédictions de cloches — M.Taschereau n’a pas nommé de ministre du travail — Un appel du chef de l’opposition aux talents.Au dîner-causerie du club Cartier donné hier, au Viger, M.Arthur Sauvé, chef de l’opposition provinciale, le Dr Beaudoin, député de Saint-Jhogues et M.Camilîen Houde, de Ste-Marie, ont porté la parole.M.Cabana présidait les agapes auxquelles assistaient une centaine de convives.M.Sauvé note que les libéraux paraissent préférer les bénédictions de ponts aux bénédictions de cloches.Le Dr Beaudoin dit que le résultat du vote en bloc de Montréal contre le gouvernement Taschereau a eu du bon puisque ce même gouvernement a accordé à la métropole la taxe sur les gros véhicules moteurs.M.Camilien Houde fait remarquer que M.Taschereau n’a pas cru devoir nommer M.Lauréat Lapier-rp comme ministre du travail mais bien comme ministre sans portefeuille.M.Cabana suggère à M.David qu’il fasse l’histoire du pont de Sainte-tRose-Sfe-Thérèse au banquet que ses amis lui préparent pour demain soir.Assistaient à ce diner: les députés Saver.Dtiranleau.Dufresne, Jo«.Renaud, Bray.C.-E.Gault et M1M.Paul Lacoste, John Sullivan, J.-L, St-Jacques, le général I.abelle, Charles-M.Emard et l’échevin Tré-panier.M.J.-N.CABANA Nos adversaires alarmés, dit M.Cabana, commencent à faire des assemblées.Beaucoup de tapage dans les joirnnux mais peu de monde aux assemblées.H y aura un grand banquet au séminaire de Sainte-Thérèse, organisé par des politiciens pour célébrer la construction d’un pont en-h-e Sainte-Rose et Sainte-Thérèse.Je demande au secrétaire de la province de faire l’historique de ce non!, de dire ce qui s’est passé au Bois des Filion dans la nuit du 4 février 1923 au sujet de ce pont et ce qui s’est passé au conseil du comté de Terrebonne, rtn va bénir ce pont après l’avoir mouillé.M.SAUVE M.Sauvé dit qu’il n’a pas l’intention de répondre complètement aujourd’hui aux ministres qui font de nombreuses assemblées avec des auditoires peu nombreux.Il se réserve pour dimanche prochain, à St-Lin, où 11 adressera la parole.Les ministres se font organiser des bénédictions de pont pour avoir plus de monde à leurs réunions politiques.Evidemment, ils préfèrent les bénédictions de pont aux bénédictions de cloches.Est-ce que les ministres consentiraient à assister à ces bénédictions de pont, si on leur disait : “Venez, mais vous ne parlerez nas de politique et vous ne jetterez pas l’injure et le mensonge à vos adversaires en face d’un bénitier.” M.David, lui, est un peu olus décent; il craint de parler de son gouvernement en fice d’un bénitier; il en parlera dans une salle de séminaire.En 1893, des journaux liberaux critiquèrent parce que la Société d'industrie laitière, bran- lion ouvrière du gouvernement.: ! Quand il n’était pas ministre sans! j portefeuille, il n’avait pas l’éloge | aussi facile.Qu’il se rappelle, les | dénonciations de son journal le C’a | nndien de Thetford-Mines.Qu’il se | rappelle tout ce que cet organe dl- j j sait de la législation ouvrière du j gouvernement, spécialement de la foi des compensations.“M.Taschereau a été baptisé par la reconnaissance de M.Lauréat Lapierre, “le père des ouvriers”.Voilà le pavé de l’ours le plus lourd qui soit encore tombé sur la tète du premier ministre.Et je demande aux fonctionnaires du gouvernement, non pas aux frères, aux fils, aux gendres, aux oncles, aux neveux, aux cousins de nos ministres, mais aux simples employés à sa-.,, , A ., laire de famine, de nous dire ce voulu que 1 enfant put faire ses etu-, (,u>j|s pensent de ce beau père-là.” de^ à côté du foyer familial.” Que veut dire M.David?Les col-! Dr BEAUDOIN lèges n’ont pas changé de site.Le I e Beaudoin dU que iP lfl\,lmeCplace%t1îi collffclass.!dernière ses‘ion a élé P°ur lui un CHOSES MUNICIPALES Le traitement des rues à l’huile LA VILLE DEPENSERA PLUS DE 200,000 GALLONS D’HUILE POUR LES RUES MACADAMISEES — LE PAVAGE DE LA RUE HUTCHISON 's» re»1.: pourquoi M.' David s'oppovrd il i '“.V16 d.oU ma politiouc oui réclami* Ch am* - f* * ^ dtbuls un ¦dopute ijui a bre Pune ^ole modèîf par village ,c un i’oeuf, ajoutez une petite quantité de citron vert râpé, 250 grammes de sucre fin, dix oeufs dont vojs aurez fouetté les blancs; mêlez bien le tout; mettez dans une petite casserole beurrée l’appareil de pistaches et faites cuire une heure environ à un four doux.Morue bouillie — Mettez le poisson dans une grande casserole avec assez d’eau chaude pour qu’il baigne entièrement.Ajoutez un assaisonnement de sel et de vinaigre, et laissez bouillir doucement jusqu’à ce que la queue se détache facilement.S’il ruit trop xdtr te poisson se brise.Un morceau de moyenne grosseur prend de vingt à trente minutes.Une fois cuit enlevez soigneusement le poisson de l’eau, égouttez et servez immédiatement sur un plat chaud, accompagné d’une sauce, soit blanche, soit au persil, aux câpres ou aux anchois.On peut le rendre plus nourris-; ble est encore bonne.Ceci ne serait sant encore en y additionnant, au pas arrivé si en vous déshabillant moment de le servir, un jaune vous aviez eu la précaution de pas-d’oeuf.Un consommé au sagou est bien placé dans un grand dîner.Taches de transpiration — Ces .taches se savonnent le plus tôt pos-1 let, car la transpiration est acide sible, et sont exposées tout humi-! et ronge._______m __ des au soleil, afin de sécher rapi- j dement; si la réussite n’est pas; complète, frottez avec du jus de ci- : tron et exposez de nouveau au so- j ieil.Cette fois tout sera bien.Pour ser un linge humide sur ce dessous de bras et de mettre sécher l’envers du corsage, de la blouse ou gi- ll a failli se noyer les vêtements de laine, on les fait tremper dans de l’eau avec une partie d’ammoniaque pour huit d’eau.Souvent il arrive que le tissu qui recouvre les dessous de bras est usé alors que la partie imperméa- Damase Ledoux, 55 ans, 14, rue Sanguinet, a failli se noyer hier midi, au quai Victoria.Un chauffeur de la Canada Steamship Lines a pu le saisir avec une longue perche munie d’un crochet et le ramener sur la berge.La Saint-Vincent-de-Paul Les activités déployées par les ccr.férences de Montréal l’année dernière Texte du rapport annuel du président, M.A.Julien, lu à la réunion de dimanche dernier au collège Notre-Dame de la Côte-des-Neiges.Dimanche au collège Notre-Dame de l»OVte-des-Neiaes M.A.Laramée, au nom de M.A.Julien, absent, a lu le rapport des activités des conférences Saint-Vincent-de-Paul du district de Montréal pour l’année dernière.Nous en donnons le texte: Comme l'an dernier, nous sommes au regret de vous présenter le rap-iKirt des conférences canadiennes-françaises seulement.Nous le dé- Conseils pratiques\pUrons pour notrc vil,e de Mont- real à qui nous ne pourrons fournir que des statistiques incomplètes sur l'assistance aux infortunés, pour notre diocèse dont une certaine partie des oeuvres de charité restera inconnue et surtout pour notre Société de Saint-Vincent-de-Paul qui ^sœ’ïarÆ.%; «»»»!' *«• «* r*>r;!si,ru„r Pour dépolir les vitres Dans un flacon fermant hermétiquement, mettez: Mastic en larmes, 15 grammes; gomme sandaraque pulvérisée, 15 gr.; éther sulfurique, 250 gr te, versez-en dans une soucoupe une très petite quantité, car l’éther s’évapore très rnnidement.Avec un petit tampon d’ouate hydrophile imhib'é du liquide on tamponrfe le verre à dépolir.Le séchage est immédiat.Sagou — Le sagou, matière féculente et gommeuse, produite par une esnèce de r>a nier asiatique, sert à faire les potages gras et maigres; on s’en sert aussi pour les entremets, on le prénare aussi pour les convalescents: il joue, clans la nourriture des enfants, un rôle très grand.renseigner snr ses activités et qui se demande si cette abstention accuse simp'ement une négligence de secrétaire ou une insuffisance d’oeuvres à signaler.Quoi qu’il en soit, les rapports que nous avons en mains pour l’année 1924.démontrent le zèle et le dévouement à la cause sacrée de la charité à Montréal et sa banlieue de 100 conférences (dont 14 encore non-agrégées) comoosées de 2322 membres actifs et 1984 membres honoraires.donnant un total de 4246 qui ont secouru 6983 familles représentant 4111 adultes et 6983 enfants.Les enfanis pleurent pour avoir “Castoria” Préparé spécialement pour bébés et enfants de tout Age Mères, le Castorta de Fletcher est en nsn ge depuis plus de 30 ans comme succédant agréable et inoffensif de l’huil ' de ricin, du parégorique, (tes gouttes pour la dentition et des sirops calmants.Il ne contient aucun narcotique.Un nv.Je d'emploi éprouvé est décrit sur chaqun paquet l.c.s médecins partout le recommandent.Celui tue vous avez toujours acheté porte la n iture de Nous comptons en outre 386 malades visités, 44 mourants assistés, 353 patronnés.Les recettes se chiffrent à S96 -856.12 et les dépenses à 888.743.37.Ces statistiques sont moins considérables - font aimer et désirer.Ils ont tou- vraison est faite sans frais à Mont- visiteurs comme aux visités.Ivllesi d’Haileybury, suivant en ce cas la sont l’occasion pour nos confrères tradition de notre société de seconde voir la charité, le dévouement rir même les misères lointaines des des religieux ou religieuses de plus victimes de catastrophes.jours l’oeil ouvert pour découvrir ceux qui à l’école s’absentent ou se laissent aller à des habitudes répréhensibles.Ils les ramènent dans le chemin du devoir et finissent.par les gagner à leur amitié.Us vont plus loin.Ecoutez leurs rapports : “Un enfant que ses parents avaient placé au collège Evangélique protestant de la Pointe-aux-Tremples.fut par notre intermédiaire sorti de cette institution et placé chez les Frères des Ecoles chrétiennes;” “Un de nos pauvres conduit aux Incurables, est mort.Il fut transporté à sa résidence et un de nos membres fit toutes les démarches requises pour les funérailles.Dix-supt de nos membres allèrent dire le chapelet et donnèrent un bouquet spirituel de 72 prières;” “Nous avons fait le ménage d'une bonne vieille dame, qui a consisté à enlever la tapisserie de trois chambres, à laver les plafonds, les murs et les boiseries tic ces chambres.Cette pauvre femme ne pouvant payer sa tunique et voulant entrer (Tans le Tiers-Ordre, nous avons organisé un eu dire qui eut Heu dans sa pauvre demeure.L’oxiqui-té des pièces nous obligea à mettre tous les meubles dehors afin de faire place aux quinze tables et aux quarante-cinq chaises que nous avons reçues gratuitement.Ce fut un succès car 102 personnes vinrent en deux soirs nous encourager;” “La protection dç Dieu sur notre société s’est manifestée", ajoute l'un de ces rapports.“En effet, depuis deux ans, quatorze de nos confrères ont quitté nos rangs pour entrer soit au séminaire soit au noviciat.” Du reste, monsieur U» président, vous n’ignorez point la requête de féal contre recouvrement (co.d.) S’adresser au Service de librairie du “Devoir”, case 4020 TELEPHONE : MAIN 7460 Prière d’accompagner toute commande d’un mandat, d’un bon posta! ou d’un chèque payable au pair à Montréal.ces jeunes conférences, adressée à notre conseil central et que nous avons transmise au Conseil supérieur de Québec pour en décider, demandant qu'un conseil particulier des jeunes conférences fût institué dans notre ville de Montréal.LE RETRAITE POPULAIRE Nous restons toujours profondément attachés à la Retraite populaire de nos pauvres du bas de fa ville, qui n’ont ni foyer, ni famille, ni soutien et bien souvent hélas, ni église.Comme d’habitude, la retraite s’est ouverte le mardi de Pâques pour se termini*- le samedi.Depuis longtemps déjà ces infortunés allaient frapper à la porte de soeur Bonneau, celle à qui ils usent confier et leurs peines et leurs espérances, pour s'informer si cette année la retraite aurait encore lieu.Sur la réponse affirmative et pleine de douceur de la religieuse, ils uetcnm aient joyeux.Soeur Bonneau av\ ij deviné cé bonheur et nous en faisait part dans des termes maternels.Et nous de la Saint-Vincent de Paul et de la Société catholique de protection et de renseignements, nous étions heureux en songeant que ces pauvres attendaient la retraite avec con-fiance et que cette année encore Soecr Bonneau serait l’âme de cette délicate et lourde tâche.Fin effet, en outre de la prédication c.t des exercices religieux, dirigés par les (Suite à la sixième page) FEUILLETON DU ^DEVOIR” ! La Gardienne du Seuil S f ! par JEANNE de COULOMB \ X2 ,Çjf 29 (Suite) —Allons! Allons! Calmez-vous, dit gaiment Germaine, vous me feriez croire que vous avez mauvais caractère.—C’est que je ne l’ai pas bon, en effet! Vous vous en apercevrez vite; je suis irritable, quinteux, souvent morose.—Peut-être cela vient il de ce mie vous n’ètes pas assez occupé, —Que voulez-vous que je fasse?A mon âge!.—11 y a tant de manières de remplir sa vie.—Ah! oui.les oeuvres! Visiter les pauvres, faire partie de pieux comités, de ligues bienfaisantes ou encore se lancer dans la politique, prononcer des discours, organiser des conférences.Parlez-en à maman et vous verrez comme vous serez reçue!.Elle a horreur de ce qu’elle appelle l’enrégimcnte-ment.A certains jours, elle consent bien à ouvrir sa bourse pour les causes qu’il est bien porté de sou tenir dans son cercle; elle s’apitoie même volontiers sur les infortunes qu’on lui dépeint, car elle a des élans généreux de méridionale, mais il ne faut pas lut en demander davantage! Elle prétend qu’elle aime trop sa liberté pour se rendre esclave des idées ou des gens.Et quand elle dit non.c’est non! Un vrai mur, et par-dessus lequel il est difficile de sauter.Oui, Germaine s’était déjà aperçue de la hauteur des murs qui entouraient sa vie nouvelle, et elle s’en effrayait.Si elle n’avait pas causé avec Mine Simorre, elle eût essayé de mettre flamberge au vent, de donner l’assaut, et au besoin, de faire une brèche, mais, depuis sa visite rue Bonaparte, la patience et la douceur lui étaient apparues sous de tels traits qu’elles lui .semblaient les plus fortes et les plus aimables des vertus.Elle trouva donc des sourires et de la grâce [tour ac-rucillir sa belle-mère.Ucllc-ci ne lui en sut pas gré.A Thorigny, beaucoup de choses l’avaient irritée, et particulièrement l’attitude /de son fils.Elle fit retomber sa méchante humeur sur la cause indirecte de la maussaderie de Servan.—Ah! vous pouvez vous vanter d’avoir troublé nos séries de chasse, déclara-t-elle rudement lorsque, après le diner, ils passèrent dans le salon.Votre mari a été insupportable.-dette chasse m’horripile, riposta Servan en jetant du sucre dans son café.J’ai toujours peur dc»rece-voir les plombs destinés au gibier.11 y a dos gens si maladroits! Et, sans aller plus loin, tenez! Le comte Odet de Barbarens!.L'autre jour, U a tiré sur un perdreau qui volait dans ma direction.Il nous a manqués tous les deux, mais un peu plus, j’y étais, et je me suis estimé heureux que vous ne l’ayez invité que pour l’après-midi.Je regrette même de l’avoir invité, interrompit Mme Rochabev, car aujourd’hui même, j'ai appris que, de plus en plus, il a mauvaise presse.—A qui le dites-vous, ma mère! J'en sais long sur son compte! Il perd tout son argent aux courses.Il va jouer dans des tripots.Il emprunte aux usuriers.On a déjà lapé plusieurs fois les vieux Pra-doulin : ils commencent à regim ber.Et je les comprends! Du train où va leur pendre, il les mènera à la culbute Vous ne devriez plus fréquenter ces gens-lâ, maman.Mme Rochabey haussa les épaules.—Si l’on épluchait de trop près chacun, on finiru/it par ne plus voir personne.i Et, à l’appui de son dire, après I les Barbarens, elle passa au crible les de Songes, le vicomte de Na-plousse et tous ses hôtes à peine partis.On disait ceci.On assurait cela.Tout le monde savait que.Elle soupesait les fortunes, suspectait les honorabilités, déchirait les réputations, surtout lorsqu’il s’agissait de femmes dont le tort était, sinon d’être plus jolies qu’elle ne l’avait été, mais d’être, à l’heure actuelle, plus jeunes qu’elle ne l’était.Aucun ne fut épargné et tous furent si diminués que Germaine se demanda avec stupéfaction comment sa belle-mère avait pu recevoir et héberger des individus qu'elle méprisait si fort.Plusieurs fois pendant ce pénible réquisitoire, lu jeune femme avait essayé de renvoyer son frère.Elle ne trouvai* pas bon qu’il fût initié trop jeune aux tristes dessous de la vie, ces dessous qu’elle-même ignorait et qui lui* étaient brutalement révéles comme sous une projection électrique, mais le petit se faisait tirer l’oreille pour remonter dans sa chambre : tante Bocha l’amusait! Et celle-ci, qui s’en aperçut, intervint pour le retenir.—Laissez-Ie donc un peu avec nous.Il a bien le temps de pâlir sur ses bouquins.L’an prochain, si Servan est toujours aussi grin-chu, c’est Fred que j'emmènerai pour faire les honneurs de Thori-gny.—Et le baccalauréat?Et les écoles?objecta Germaine en souriant.On y nensera plus tard!.Et puis, ira-t-il à Saint-Cyr?Il fait si bien la coricaturel J’ai découvert cela en voyage.Voilà une jolie carrière! On est reçu partout! on vous soigne.on vous choie.on est célèbre! Voyez plutôt F'ox'.Et cependant, ce n’est que le fils d'un sacristain du Périgord!.— Justement, ma mère! Fox n’est pas lp fils du commandant Estillac! déclara fièrement la jeune femme.Fred se doit au nom qu’il porte.Mme Rochabey était à demi couchée dans une bergère, les jambes croisées, sa position favorite, F le jouait avec un coupe-papier.Sans répondre, elle hausn les épaules et prit un journal, mais sa bru comprit le langage muet, —•— A votre aise! Mais il tirera le diable par la queue, comme le faisait votre père et comme vous t'auriez fait vous-même si la for- tune n'avait pas traversé votre c!.e- rnin.” Fred n’osa pas, devant sa soetr, montrer qu’il triomphait, mai», quand i! vint l’embrasser il avait dans les yeux une petite flamme malicieuse.Elle comprit que ce soir-là, il ne travaillerait pas aussi bien que la semaine précédente.Fit lorsqu’il eut disparu, après avoir, d'un joli -"ste de page, baisé la main de Mme Rochabev, elle osa dire : -Ma mère, je crois que vous le i gâtez.j Vous 1< trouvez mauvais?— Je me demande s’il ne .serait pas préférable de le mettre pensionnaire comme mon pauvre itère le désirait.Ii serait moins détourné de scs études.-Ah! non je m’y oppose carrément! Le pauvre petit serait trop i malheureux ! Je trouve que vous ' avez pour lui un coeur bien dur.-C’est que je crains qu’en vivant i de la même existence que nous, son | e .prit s’ouvre trop tôt à des idées qui ne sont pas de son âge.M suture) LA (ÎAHDtENNF.RC SEUIL, volum* d* HW rviscs.eouvertur» Illustré*.î->s Iran cm Kn vente uu Service d* Librairie du ‘'IV voir”.Ce Journal est imprimé sus tfo* SM-SW, rue Notre-Dame list, ‘ ” l'IMPItlMKIUF POPl'L_______ blllt» limitée), GEORGES > «us n»» .vm-.nn, » Monti*!, par .AIRE (k Jaiinnw IGRS PELLET IKK 6 LEJDEVOIR, MONTREAL, MERCRÊDI, 23 JUILLET 1924 ___ Volume XV — No 172.COMMERCE ET FINANCE LE MARCHÉ DES VIVRES Le tableau suivant Indique les arrivages de beurre, de fromage et d’oeufs, à Montréal pour la journée d’hier, le mardi précédent et le jour correspondant l’an dernieri 1024 1023 22 jull.15 lull.21 Jull.Heurre, colls 1,809 1,822 1,357 Fromage, mies 15,534 13.720 16,289 Oeufs, caisses 2,446 2,084 2,098 LES ENCHERES Saint-Pascal, 23—A l’enchère tenue Ici hier, on n vendu 140 meules de fromage à 14 s.11-16, la livre.On a aussi vendu 300 colis de beurre à 31 s.1-4 1t livre.LES PRIX DE GROS Voici quelaues prix de gro* que nous avons obtenus, ce matin, pour les farines, chez Ogilvie; pour ics oeufs, le beurre, le fromage, le miel, le saindoux, chez Z.Limoges et Cie, 26 rue William; pour les pommes de terre, chez A.Lalonde, 22-24 place Jacques-Cartier.LE MARCHÉ DES OBLIGATIONS Le servie?des statistiques de la maison René-T, Leclerc, Inc., nous communique un relevé des emprunts-obligations lance» gu Ca-nadt du 14 au al juillet 19341 Sem.du 14 au 21 Juillet Déjà inscrits L’Etat.Provinces.1,161,000 31,150,000 .Municipalités.429,560 55.601,596 Sociétés.2,000,000 34,741,000 Chem, de fer.,.,., x 62,000,000 Distribution géographique Vendu au Canada 6lo9,363,l46 — aux E.-C.24,031,000 — en Angleterre 3,750,000 63,590,550 6183,552,596 x -Emprunt C.N.R.garanti par l’Etat «187,143,140 «50,000,000.Janvier Février Mars ., Avril .Mai .Juin .1924 « 78,361,446 20,255.249 15.153,246 24,577,846 14,140,220 31,634,962 «184,128,969 1923 «42,647,841 51,135,221 18,467,849 14,010,105 21.081,650 29,038,186 «177,580,852 FARINE Par baril.2 sacs: 1ère qualité .«7.8« 2ème, qualité «7.30 Forte, à boulanger, le baril.«7.10 OEUFS Oeufs Chanteclcr .40s.Extra frais .36s.Premiers frais .30s.Seconds frais .25s.beurre Beurre frais: Crémerie no 1 34 s.Crémerie no 2 33 s.En bloc de 1 livre: Crémerie no 1 35s.Crémerie no 2 34s.FROMAGE Fort, à la meule 24s.Au morceau 25s.Doux, h la .meule 17s.An morceau 18s.Oka 32s.OBLIGATIONS ETRANGERES (Cours fournis par Walter Kavanagh et Cie, Anglaises nationales, 5% 1927.Anglaises nationales, 5% 1929.Anglaises funding 4% 1960-1990.Internes françaises 4(!é 1917.De La Victoire 5% 1920.A prime 5% 1920.(ïoiiv.allemand 5%.Gouv.allemand 4-5 enforce emprunt .Consolidées prussiennes 4%.Ville de Merlin 4% 1922.Ville de Berlin, émission avant-guerre .Ville de Hambourg 4Vî% 4919.Ville de Hambourg, émission avant guerre.Ville de Leipsiz, émission avant guerre .Ville de Munich, émission avant guerre.,.Badisrhe Anniline Co., 4>i%.Krupp Liée 5%.Hamburg American Line 4'^%.Obligations: Françaises en 1000 francs.Anglaises allemandes en 1000 marcs exceptées celles qui sont qui sont cotées en millions de marcs.Limitée) 92% — 95 91H — 94 80 — 83 27 li — 34 33.— 37 40 — 45 x 645 — 690 x 25 — 35 100 — 300 x 175 — 225 8 — l‘5 x 175 — 225 1 V’> —— 4 fi " — 10 7 — 10 10% — 16 12 — 20 17 — 24 en 20 livres.indiquées X i MIEL Le miel en rayon est rare.Les prix sont de 25s.ia livre pour Je blanc et de 22s.pour le brun.Miel coulé: ^ Brun, en seau de 60 livres, la livre.8 s, 1-2 Blanc, bocal de 5 Ibs, la livre Ils.bocal de 2 Ibs 1-2, la livre 13s.Brun, seau de 5 Ibs, la livre 10s.En tinette En seau SAINDOUX 15s.15 Va s.POMMES DE TERRE Le marché est à la baisse d’une façon considérable.Les pommes de terre de Montréal font 75s.par 80 livres au gros.Les pommes de terre d’en bas de Quebec font 75s.par 80 livres au gros, au wagon les prix varient de «1.00 par 90 livres.Permis de construction Voici les principaux permis de construction accordés hier à l’hôtel de ville: Aux usines de Chemins de fer Nationaux, Pointe-Saint-Charles, un entrepôt, 326 x 76, à 2 étages; coût, 680,000.Propriétaire, Chemins de fer Nationaux, gare Union, Toronto.Rue S.-Gérard, quartier Villerny, une maison formant 2 logements, 25 x 36, à 2 étages; coût, «3,500, Propriétaire.G.Rider, 1U1U Paillon.Rue Garnier, quartier de Lori-mier, 2 maisons formant 10 logements, 25 x 50, à 2 étages; coût «13,-000.Avenue Laurier, quartier S.-Denis, une maison formant 5 logements, 30 x 60, à 3 étages; coût, «9,000; une maison formant 3 logements 16 x 46, à 3 étages; coût, «4,500.Propriétaire, F.Chatelals, 364 Fabre.Avenue de Lorimier, quartier de Lorimicr, une maison formant 5 logements, 25 x 30, à 3 étages; coût, *8,0007 Propriétaire, W.Dupuis, 1638 de Lorimier.Hue de Saint-Valier, quartier Vil-ieray, une maison formant 3 logements, 25 \ 56, à 3 étages; coût, «9,000.Propriétaire, A.Desjardins.231 Bélanger, est.Hue S.-Denis, quartier Villerav, une maison formant 5 logements, 32 x 69, à 3 étages; coût, «10.500.Propriétaire, D.Gauthier, 1328 S.-Denis, Rue S.-Denis, quartier Villerav.une maison formant 3 logements, 25 x 50, à 3 étages; coût, «6,000.Propriétaire, F.Latour.3466 Saint-Denis.4e Avenue, quartier Rosemont, une maison formant 5 logements, 25 x 45.à 3 étages; coût.«6.000.Propriétaire.E.Cournoyer, 5223.4e Avenue de Rosemont.Rue Berri, quartier Villerav, une maison formant 2 logements, 25 x 25, à 2 étages; coût, «3,500.Propriétaire, NV.Côté.349 Clarke.Rue Chambord, quartier Ville-ray.une maison formant un logement et un magasin, 25 x 25, à un étage; coût, «1.800.Propriétaire, James McCarter, 2152 Chambord.L".production du plomb 1.'offire fédéral de la statistique publie les chiffres suivants sur la production du plnmh nu rouis de 1923; La production du plomb au Canada en 1923 a été de 111,234,466 livres w Pif , ni vendeur.St Mnurtee l’o»\ .tilt acheteur; ttl ven (leur; ï.'> à 00 vente».l-'jivlern KiiRlneerlnfC, 10 vendeur; 10 0 11P\, ; ut il i:tia vente».Bourse de New-York Totaux .111,234,466 «7,085,522 La Spanish Hiver Pulp A- Paper Mills, l.iniiled.suivant l'exemple de la Laurentide.vient d’organiser tHi service forestier spécialement chargé de la proteolinn des fnrèts et du reboisement.Ue service disposera d'une flolille d'aéroplanes.Cour» fourni, p.r I* ni CI», courtier*.101 nue»! Manlré.l, Americnn Beet Sugar A inert en n Cnn AmeHcan Inter ('.orp., American 1 ocoimulve .American Smelting ______ American Tel.and Tel., American Woolen Anaconda .Atchison T.and s |\ , Unldwin laTCotnoti VC .Haltinuire and Ohio .HrtHleliem Steel .Caltfornla Petroleum .Canadian Pacifie .Central t.ratln r Chatvdler Motor .Chicago Rock Island .(•on .rue Geoffrlon *1 Notr.-D.me, Ou».Midi, .II lie, , IIS", 1 IS A, .liai, , S(Ui , nonti’i .ms tins , 7 IIS 72% .30% .100 100% .tt«\ 117% 01% I11% , 43 S m, .221 a 22W • IIH'i 1.0% .12% 12», OSS os .3I\ 31% 'Corn Products .35% Cosden Oil 28% Continental Can 51% CruciWs Steel .* ‘ ,, 64% Crnerui Motor 14% Ceneral Klevtrlo .2Wl, I Rne lilt.31% j Inspiration topper 2ti'% Interimtlonul Nadiel ,, " .IS Interiiutlonal Paper , ‘ 55** Missouri Pacific .20 New-York Ontrsl ."V" .10»% Northern Pacific .67% Nrsv-Hu.en ., ïa% Pan-American P.troUma Si's Pan-American H.54 Pennsylvania HH." "45% Pierce Arrow .' .Heading .Hepiildic i.and S.4;% Moyul Dutch .sincJalr Oil Cons.*.17», 3;o>tCern Pacific .‘95% Shnlitbaker .3-% Texas Oil .40 s Union Pacific hox.U.-S.Indust.Alcohol .71% l S.Huldrer .' 31% \A estlnghouse .«3% Willy.Overland K’lJ A Wall Street ; COMPAGNIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL AVIS DE dB’IDENI E 26 % 1»% i 55*.19% itw% ! 67 f 51 i 29 T» v ao r-ai Letti irs y 55% 1 dividende de deux dollars et cinquante 54% i cent* (#2.50) par acUon pour le trimestre 45% I »e terminant le 30 juin 1924 a été déclaré I sur le capital-actions acquitté de cette compagnie aux actionnaires inscrits au registre i le ISème Jour de juillet 1924 à 4 heures I de l’après-midi et sera payable le 1er jour | d’août 1924.Par ordre du conseil.PATRICK DUREE, secrétalrc-tresorier 7 juillet 1924.Canes Professionnelles et Canes d’Affaires Auditeur et Administration Générale 50% 1 * S/ 95% /.-PAUL VERMETTE AUDITEUR et ADMINISTRATION GENERALE Chambra 707.Immeuble “Power” Ré».Tél.E.5153 Tél.Main 2385 AVIS LEGAUX COUK SUPERIEURE Province d.(Jaebce district de Montreal.No 5091 Mlle M.-Louise Parker, demanderesse, vs Louis-E.AU», défendeur.I.e 2ejne jour d’août 1924, à 2 heures de l’après-mnli, au domicile dudit défendeur, boulevard Grand, en la saisis en cette cause, consistai)! en gramophone, meubles et effets de ménage, etc.Conditions: aHGENT COMPTANT.&.-C.MAKSON.rt.C.h.Montréal, 23 juillet 1924.ç-srUR SUPERIEUR! # , w ^3, -— Les cours des différents compartiments étaient en conflit.Les principaux aciers marquaient de la lourdeur, l'United .—.— —.- - States Steel tombant à 101 i-4.i.es ju.s,ice les biens et effets dudit defendeur cuivres et les pétroles cependant continuaient de monter et les valeurs populaires du rail étaient en demande.Le Chesapeake and Ohio a touché un nouveau haut pour 1924.L'achat s’est mis ensuite à choisir ses valeurs et la demande s’est grossie pour les pétroles étrangers, les transports du grain et les valeurs sucrières.Plusieurs titres ont touché de nouveaux hauts pour le mouvement actuel.L'avance générale a cependant été retardée par la lourdeur persistante des aciers et par les réalisations de gains au détriment de quelques spécialités comme le Davidson Uhemical par exemple.De nouveaux hauts pour 1924 ont été atteint par l’Union Pacific, la préférence Great Northern, le Northern Pacific, ^’Atlantic Coast Line, l’Illinois Central, l’Omaha l'Union Tank Car et le Liggett and Myers, Une hausse de deux points de l’Union Pacific a porté ce titre à 142.Les tractions locales se sont dépréciées légèrement.Les changes étrangers ont ouvert fermement.AVOCATS ARCHAMBAuLT &- AVOCATS 39.rue Saint-Jacquan.Tél.Main 40«2-3 Joseph Archambault, C.R., M.P.Emile Marcotte, LL.B., ALDERIC BLAIN, B.A., LLL AVOCAT au no llNi, boulevard Grand, en la cité de Bureau du lour- in r.„.v.o.r\„m.„.Montréal, seront vendus par.autorité de .Jour.j.0.r!le Notre-Dame ouest Province Je Québec, District de Montreal No 47.Globe Realty Corporation Ltd., demanderesse, vs J.Beaudoin, défendeur.Le 1er jour d’août 1924.à lu heures de l'avant-midi, A la place d’affaires dudit défendeur, au no 294, rue Stedlatheriue est, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens *et effets dudit défendeur saisi* en cette cause, consistant en elavigraplie, meubles de bureau, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.&.-C.MAKSON.M.C.s.Montréal.23 juiliet 1924.Immeuble Duluth, rharabra 21 Tél.Main 5228 Aviseur /égal de l’Association des Hommes d’Affaires de Montréal-Nord.Jacques Cartier LL.L.Tél.Main 5329 Jean-Victor Cartier, LL L I-.-J.Barceio LL B.CARTIER ET BARCEL0 AVOCATS Chambre 708a Immeuble "Power" 83 ouest, rue Craig Montréal ARTHUR LALONDE AVOCAT, PROCURPTTR, ETC- Ep%ifs KjrM,A Ualonde, Coffin et Bivard.Edifire du Crédit Foncier — Montréal.Résidence, téléphone: Est 2281.Le sterling s’améliore New-York.23.— La confiance croissante que la conférence interalliée aplanira la voie à un accord sur le plan Dawes a stimulé les a-chats de sterling, hier.Le taux à demande est monté à plus de «4.40, maximum pour l’année.Depuis le commencement du mois, la livre sterling a enregistré un gain de huit cents et demi.Le franc français s’est maintenu ferme, mais il n’a pas réussi à prendre part à la vive demande pour la devise anglaise.EMPRUNT DU GOUVERNEMENT DU CANAD.A Date, 23 juillet 1924 Echéance Prix Rendement 1 déc.1925 100.80 4.45 1 oct.1931 101.25 4.79 1 mars 1937 lOÜ/Oâ 4.68 1 déc.1927 102.75 4.62 1 flOV.1933 105.40 4.74 1 déc.1937 107.50 4.67 1 nov.1924 100.60 5.27 1 nov.1934 103.43 5.07 1 nov.1927 101.45 5.03 1 nov.1932 103.10 5.04 1.5 oct.1928 100.50 4.62 1, 5 oct.1943 101.00 4.93 Un gros contrat dans le port Les commissaires du port de Montréal viennent d’accorder à la Atlas Construction Company, Limited, le contrat pour ia reconstruction de mille deux cent pieds de quai A la pointe du Moulin-à-Vcnt.La compagnie devra aussi déblayer le fond du bassin à cet endroit et faire du creusage.La viande sur pied Sur les deux marchés locaux de la viande sur pied on n'a offert ce matin que 30 bestiaux, 3 moutons, 255 porcs, 35 veaux.Les prix n’ont pas changé.Une douzaine de vaches communes et de génisses du type laitière se sont vendus pour $3; une demi-douzaine de génisses un peu meilleures ont fait «4; une vache grasse a donné le haut prix de «4.50.Les quelque^ veaux offerts ont été vendus de bonne heure à des prix fermes allant de «6 5 $6.50.Les porcs de bonne qualité étaient vendus en lots mixtes; les prix ont varié de $9.10 à 89.25._ Le boni de l’Asbestos Mines On adresse actuellement aux actionnaires du (’.rédit-Canada, Limitée, les certificats de ŸAsbestos Mines, Limited qui représentent le boni de 10 pour cent qui a été déclaré dernièrement.Y compris ce boni de 1(1 pour rent les actionnai-res de cette compagnie ont reçu 18 pour cent en dividendes pour l'année se terminant U> 31 mai dernier.Un dividende New York, 23.Les directeurs de la Slier win Williams Company ont déclaré aujourd’hui un dividende extraordinaire de 12 cents 1 2 sur le stock commun en plus du (G video de trimestriel régulier de 2.» cents pin able le 15 août aux actionnaires inscrits le 31 juillet.Le dividende trimestriel régulier de 1 .M pour cent sur le stock de préférence a aussi été déclaré.Province ne Québec COUK DE CIRCUIT District Je .Montreal No 10290.Joaeph-Heuti-Adélard Lussier, fils, épicier, ties cité et district de Montréal, demandeur, vs Aimé Carmel, du même lieu, i défendeur.Le 1er jour d’août 1924, à 10 heures de l’avant-midi, (nouvelle heure), au domi-elle dudrt defendeur, au no 6294, boulevard des Ormes, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice le» biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles ne menage, etc.ConUHiou».AlCGfciVi CoMPTAlN i Léon LAFKANCE.H.C.3.Montréal, 23 juillet 1924.ProTince d.Québec COUR DE CIRCUIT District d» Montréal No moi.H.Howden, chef cuisinier, des cité et district de Montréal, demandeur, vs P.Mâ-counas, des cité et district de Montréal, défendeur.Le 1er jour d’août 1924, a 11 heures de l’avant-midi, (nouvelle heure), à la place d’affaires dudit défendeur, au no 355A ou 1457, rue Bleury, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en une caisse enregistreuse, chaises, etc.Conditions: AhGLNT COMPTANT.Léon LAFRANCE, H.CJ.Montréal, 23 juillet 1924.Province de Québec District de Montréal No 21483.Jean-Baptiste (.ourtois, des SI-GERMAIN, AVOCATS Tél.Main 5154.30, rue St-.Taeques L., L Guérin, LL.L ‘ L P.St-Germaln, LT.P.Panel-Raymond.LU VAMER & VAN1ER AVOCATS Anatole Vanter Guv Vanler Tél.Main 2632 97 rue St-Jacques JEAN-C.MARTINEAU BaAa« LLa L« AVOCAT ET PROCUREUR Imm.Veraalllsa, 90, rua Saint-Jacques Tél.Main 140 MONTREAL COUR DE CIRCUIT cité et dis- trict de Montréal, demandeur, vs J.-jK.Geotfnon, des mêmes lieux, defendeur.I Le 1er jour d’août 1924, à 10 heures de | 1 avant-midi, (nouvelle heure), au domicile dudit défendeur, au no 1155, rue Bordeaux, en la cité de Montréal, seront vendus par autorité de justice les biens et eifets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en meubles de ménage, etc.Condition» : ARGENT LU.UPl A NT.Léon LAFRANCE.II.C.8.Montréal, 23 juillet 1924.Province de Québec COUR DE CIRCUIT District de Montreal.No 7007.v Jas.-A.Ogiivy’a Limited, demanderesse, vs G.-A.Strang, défendeur.Le 1er août 1924, à 11 heure» de l’avant-midi, (heure solaire), au domicile dudit défendeur, au no 2292, rue Hutchison, en la cité d’Outremont, district de Montréal, seront vendus pur autorité de justice le» biens et effets dudit défendeur saisis en cette cause, consistant en piano, meubles de ménage, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.Kd.JODOIN, H.w.s.Montréal, 23 juillet 1924.A.S.ARCHAMBAULT, C.R.AVOCAT 43, C8te de la Place d’Armes Chambres 420 et 421 i Téléphone Main 1839 Montréal MAURICE DUPRlLL L, C.R.AVOCAT ET PROCUREUR de l’Etude Fltspatrlek, fluoré.Gafnon et Parent Immeuble Morin, 111 Cèle d.la Montagne Téléphone 212 et 213 QUEBEC W.F.MERCIER, B.A.LI.L.AVOCAT-PROCUREUR Etude Mercier, Merglrr et Saurage 71s, St-Jaequea, Main 8297 Résidence 133, rue Cherrler, Est 3868 Province de Québec District de Montréal.r,/MjSr.e.st^Par lcs présentes donné que la BÜLLFAARD ANNEX INCOHPORATEü s est adressée au lieutenant-gouverneur en conseil pour obtenir ia permission d’abandonner sa charte.Montréal, 22 juillet 1924.Alexander Oraall.secrétaire.Domicile 1129S E.Ontario.Tél.Lasatte 376f,w ERNEST JASMIN, B.-A., LL.L.NOTAIRE Prit» d’argent — Réglements et Administration do succession — Sociétés commerciales 92 Est, Rue Notre-Dame, Edifice La Sauvegarde Tél, Main e» en un volume; en vente dsn» le* diverse» librairie» et su Devoir: un dollar l'rxemplafrfc Les Olympiades Paris, 23.— Complétant leur victoire au tennis, les Etats-Unis ont non seulement gagné dans les épreuves des principaux jeux, mais ont accumulé un nombre de ooints qui leur assure le championnat d’ensemble.Le total des points obtenu dans les 16 epreuves auxquelles elle a pris part jusqu'à maintenant, montre que l’Amérique tient la tète avec 95 points, deux fois plus que son rival le plus sérieux, la France, qui avec 47 points ne peut plus rattraper les Etats-Unis, même si elle triomphe dans les quatre autres épreuves qui doivent avoir lieu* cette semaine.La France a pris ta deuxième place par sa victoire dans les épreuves de tennis, de gymnastique, d'escrime et de pentathlon moderne.L’Angleterre vient troisième avec 38 points; la Finlande quatrième avec 34 points; la Suède cinquième, avec 33 1-2; la Norvège sixième avec 21 1-4; la Suisse septième avec 18; l'Italie huitième avec 17 3-4; tandis que l’Argentine se place dixième avec 13 points, soit 3-4 de point de moins que le Danemark, neuvième.L’Uruguay est onzième, avec 10 points.De petits hommes, avec des muscles saillants comme des cordes sous leur peau claire, ont inauguré lundi après-midi, au Vélodrome d’Hiver, l’épreuve du lever de poids.Les Etats-Unis ne prennent pas part à cette épreuve.Tous les concurrents appartiennent à la classe des poids-plume.L’Autriche a pris la première place, suivie par la France.Stadle/, Autriche, arracha d’une seule main 78 kilos, c’est-à-dire 18 kilos de plus que son propre poids.Martin, FYance, le suivit à quelques grammes près.LA RENCONTRE EST CONCLUE New-York, 23.— Luis Angel Fir-po s’est rendu au bureau de Tex Rickard hier, et il a signé un contrat pour faire face à Harry Wills.Le contrat stipule que Firpo ne pourra pas se battre pour d’autre promoteur que Rickard, avant qu’il se soit battu avec le nègre.La date du combat n’a pas encore été décidée, mais Rickard a dit qu’il donnerait sa décision aujourd’hui, à ce sujet.Le match aura lieu après le 30 août.Firpo a l’intention de rester à New-York pendant quelque temps, avant de se rendre à son camp d’entraînement.Informé que Jack Dempsey avait été victime d’un accident, Firpo a exprimé son regret, mais il a déclaré qu’il espérait que ce ne serait pas assez sérieux pour empêcher le champion de se battre.“Je veux une autre chance contre lui avant de me retirer” a dit Firpo.LES JOUTES ONT ETE CONTRE- MANDEES Les joutes inscrites au nrogram-me de la ligue de baseball Québec-Ontario-Ver mont, hier après-midi, n’ont pu avoir lieu à cause de la pluie.Cet après-midi la club Ottawa-Huil commencera une série avec le Montréal, au parc Atwater.Classe 2.10, trot."Rickman Hotel" ! — Bourse 81,000.Rochelle Maid, Egan.8 11 Fai - May.Cox .1 2 2 Silidar, White .2 3 4 The Great Lullwater; Candler 4 4 3 j Carrie B., Putnam.3 5 6 San Pedro Girl, McDonald.5 6 5 Guardian Trust et Hope Frisco i ont aussi couru.Temps 2.06 1-4, 2.05 1-4, 2.06 1-4.Leur entraînement e*t terminé New-York, 23 — Gene Tunney a terminé son entrainement préparatoire au combat de jeudi soir avec George Carpentier.Le Français a fini le sien dimanche dernier et il ne fait maintenant que quelques légères exercices.Au camp de Tunney on a rapporté qu’il était au milieu de sa condition.Ses admirateurs et amis président qu’il remportera une victoire pari knockout.De son côté, François Descamps, prédit que les amateurs vont voir un ; autre Carpentier lorsque son protégé sera opposé à Tunney.Après son j dernier exercise dimanche, Carpen-1 tier a pesé 174 livres.“Je serai plus lourd que lorsque' je me suis battu avec Jack Dempscv.l a déclaré Carpentier.Je pèserai environ 178 livres le jour du combat.Je serai donc à mon plus fort.Dans le camp de Tunney on ne semble pas beaucoup craindre les avances de Descamps.On dit qu'une distance de 15 rondes sera beaucoup trop longue pour Carpentier.On avance que si Tunney ne met pas Carpentier hors de combat, à la dixiéme ronde, il le fara à la quinzième.FUMEZ LE TABAC HACHE OGDEN’S LIVERPOOL \ re associé, c’est-à-dire une membre de la section féminine, de la section junior, de la section scolaire ou universitaire; ou bien encore un membre actif, celui-ci devant faire un paiement additionnel de $5.la différence entre le $10 payé par le membre à vie et la cotisation annuelle d’un membre actif, $15.Les membres, à vie ont jusqu’au 31 juillet pour verser leur cotisation.Le Grand Circuit Kalamazoo, Mlch., 23 — Margaret .Spangler a gagné le Derby Américain, amble, d’une bourse de $25,-000 hier après-midi.Elle a fini troisième, première et deuxième dans les trois épreuves.Miss Baldwin a gagné la première épreuve et Baron Worthy a décroché la troisième.En vertu des règlements, la victoire est décernée an cheval qui a fait meilleure figure dans les trois épreuves.Classe 2,14 trot.Bourse $1,000: The Upholder.Putnam.1 3 1 Miss Onkwood, Palin.2 I 3 Peter Fellows, Garrison.6 2 2 David Axworthy, McMahon.4 4 4 Laughter, Murphy .5 6 5 I.eancrage, Barsdale, Axson et Max ont aussi couru.Temps 2.0 3-4.2.06 1-2, 2.06 1-2.Classe 2.08.amble."American Ra-cinn Derby".Bourse $25,000.Margaret Spangler, Hyde.3 12 Miss Baldwin.Vail.I 2 6 Baron Worthy.Murphy.4 6 1 Colonel BldweH, Stokes.2 3 4 Sparkle, Crosier .9 5 3 La Pnloma.Wnlverton.7 4 5 Gilded Lady IT.Egan.5 8 9 Peter Silk et Peter Green ont aussi couru.Temps, 2.02 1-4, 2.02 3-4.2.02 1-4.Les motocyclistes à Granby Granby, Que., 23 — Le programme offert par le club Excelsior-Hender-son de Montréal a ses membres et lours mais a été fort goûté par la population de Cranby, Plus de 3,500 auteurs se sont rendus à Thippodro-me et tous sans exception sont partis satisfaits et unanimes à complet n’avait été donné à Granby.Le président du club Excelsior-Henderson fut complimenté par plusieurs des citoyens pour avoir si bien rempli le programme promis et la bonne tenue des membres pendant leur séjour à Granby.La partie de baseball entre le National de Granby et le club Evcel-sior-Henderson fut gagné par le National par 6 à 4 après une très belle partie.Wattier de Montréal à été défait ar Handfieid très facilement dans eur match pour un pari de $100.00 Handfield s’est montré supérieur et sa victoire a été très applaudie.Les courses de chiens ’‘Whippet” ont été des plus contestées et la population a semblé bien aimer cette attraction.Le saut de Ja mort a été fait par Holmes de Chicago qui a battu le saut de Lafontaine en franchissant une distance de 70 pieds 4 pes.Ce saut a été la sensation de l’après-midi et ceux qui étaient présents ont applaudi Holmes après cet exploit.Holmes comme Lafontaine s’est servi d’une machine Henderson pour sauter.Le jeune Sallette a gngné la cour se de 5 milles en bicyclette après une course de toute beauté.La fanfare de Granby a fort égayé l’assistance pendant les intermissions.L’équipe de la Canadian Rubber Co.de Granby a gagné la coupe pour le concours de souque à la corde en bq/itant l’équipe de TImperial Tobacco.Le club Excelsior-Henderson a reçu une invitation des principaux citoyens de resenir si possible à l’automne avec un programme de Sports.Le club Excelsior-Enderson rencontrera dimanche prochain sur son terrain rue Masson et Iberville le Rosemount Amateur et les motocyclistes sont priés de se rendre en grand nombre pour cette partie.UN APPEL AUX AUTOMOBILISTES LE BULLETIN DE LA VOIRIE CONTIENT DE SEVERES AVERTISSEMENTS DU MINISTRE SUR LES EXCES DE VITESSE Québec, 23 (S.P.C.) — Dans le dernier numéro du Bulletin de la voirie, M.J.-L.Perron, ministre de In voirie, lance un deuxième appe! aux automobilistes qu’il invite à respecter les règlements, sous peine de se voir retrancher leur permis.Il informe que 450 agents spéciaux veillent actuellement à l’observation des règlements.“Lorsqu’il y a un mois, dit le Bulletin, l’administration du service de contravention fut placé sous son contrôle, le ministre de la voirie annonça immédiatemenl qu’il aurait dorénavant pour but non de percevoir des amendes, mais plutôt de réglementer la circulation de façon convenable.“Il remarque qu’après deux semaines d’amélioration sensible, les abus commencent à reparaître.Ce» abus peuvent être classés en deux catégories principale»: excès de vitesse par les autos de tourisme, excès de charge et vitesse de la part des autobus et des camions.“Le ministre de la voirie n’a pas la moindre intention d’ennuyer les automobilistes ou les propriétaires prêt à leur donner toute latitude dans demandez la Jrontenac —et vous obtiendrez la meilleure bière au monde.Faite avec ce qu’il g a de mieux en fait de houblon et de malt, — c’est une bière piquante, nutritive et désaltérante de qualité incomparable.“Vaut la peine d'être demandée ”1 ! rx'O&Ocr les limites de la loi.De plus, il est prêt à faire d’autres dépenses afin de leur donner des bonnes routes.Mais il les prie d’avoir quelque considération de leur propre vie et de celle des piétons et du public voyageur.Les accidents se sont multipliés depuis quelques semaines.“Cela veut dire qu’on devrait écouter davantage la voix du bon sens et que ces exemples journaliers de morts tragiques devraient suffire à calmer leur enthousiasme pour la vitesse.“Le ministre fait donc appel ait bon vouloir des automobilistes, comptant sur leur jugement plus que sur les règlements.SI cct appel est entendu.Il ne sera pas neces-1 saire d’avoir recours à la loi.Si les abus continuent ou augmentent, ces reglements devront être rigoureusement appliqués et si les automobilistes sont traités sévèrement, ils n’auront qu’à s’en prendre à eux.“Par-dessus tout, ils ne doivent pas rester sous l’impression que la circulation ne peut être convena- blement contrôlée, car le département de la voirie tel qu’à présent constitué suit de très près toutes les routes de la province.Le déparement a à sa disposition 450 employés réguliers, sans compter un grand nombre d’employés subordonnés qui ont toujours l'oeil sur la circulation pendant l’accomplissement de leur service.“Chacun doit prendre sa part de responsabilité.Il est hors de doute que le ministre aura recours à la loi.Comme il l’a déclaré, il n’imposera pas d’amende, mais il retranchera leur permis à toutes les personnes qui ne se conformeront pas à la loi, ce qui mettra définitivement fin aux abus." Excellent service pour Ottawa Le choix de deux routes permet aux clients du chemin de fer National du Canada de prendre l’une pour aller et l’autre pour le retour, ce qui ajoute de l’intérêt et de la variété au voyage.Les trains excellents comportent le plus beau tvpe de wagons et Je service supérieur habituel du chemin de fer National du Canada.Les trains partent de Montréal, (gare Bonuventure) à 8 h.15 a.m., à 4.00 p.m., à 6 h.40 p.m.et à 10 h.15 p.m.tous les jours.Du tir-minus du tunnel à 12 h.45 p.m.tous les jours sauf le dimanche.Service également commode dans l’autre direction, VYagons-ohservatoire-buffet-salon aux trains.Les trains circulent tous d'apr's l’heure normale fie l’est .Le système d’économie de la lumière solaire marque une heure d’avance.Pour autres renseignements, retenue ife places, etc., s’adresse.1 à n’importe qi el agent ou au bureau des billets de la ville du chemin de fer National du Canada.230, rue Saint Jacques, télép' one Main 3029.( rér.) millionnaire et qu’on le considérait dans les hôtels de Barcelone avec tout le respect dû à un grand sel- j gneur.Les nègres de la Jamaïque LE GOUVERNEMENT BRITANNIQUE SE PLAINT AUPRES DU GOUVERNEMENT CUBAIN DU MAUVAIS TRAITEMENT INFLIGE A CES NOIRS La Havane, 23, is.P.A.) —- Le gouvernement britannique aurait fait de fortes représentations au gouvernement cubain concernant les nègres de la Jamaïque qui viennent travailler à la récolte de la canne à sucre.Le gouvernement britannique prétend que ces nègres sont maltraités à la station de quarantaine à Santioa, dans les cours de justice et que les gardes ruraux feraient feu sur eux à la moindre provocation.Ces nègres seraient au nombre de 65.000 tous les ans qui viennent travailler pendant la saison des récoltes.Le gouvernement serait en correspondance secrète avec le gouvernement cubain depuis plusieurs mois à ce sujet, et depuis, le gouvernement britannique aurait empêché la visite d’un évêque en se déclarant peu satisfait de la réponse de Cuba.feîtfnjtof1 b fameuse Un NOUVEAU route TRAIN %// , Gate Bridge1 ‘‘Cognac” voulait dire “cocaine” Le contre-interrogatoire du sergent Brown, au procès Maluquer, s’est continué hier après-midi.Il a déclaré que les commerçants de narcotiques emploient un code spécial.C'est ainsi que le mot cognac signifie cocaïne.Lors de son retour au Canada, Brown a reçu une lettre de Martorell, en Espagne, et dans laquelle ce dernier affirmait qu’il avait fait des arrangements en Allemagne et que dorénavant il pourrait lui fournir lout ce dont il voudrait en fait de cognac.Brown a raconté qu’il se faisait passer pour La route lacustre pour l’Ouest Pour ceux qui cet été se proposent d aller dans l’ouest, .e trajet par chemin de fer et par eau via Sarnia et les grands lacs en est un très attrayant.A bord des luxueux navires de la Northern Navigation Comp; ny, le voyageur ne retarde que de très pou son itinéraire et trouve ample compensation dans la variété du décor, la brise fraîche des lacs et les agréments de la vie sociale à bord.Il y a sauterie tous les soirs, concerts, chants et promenades, sans parler des heures de repos que l’on passe sur le pont, dans un fauteuil fonfortable, aver, entre les mains, un livre ou une revue.La cuisine est excellente et les cabines rivalisent au point de vue confort avec celles des grands transocéaniques.Pour autres renseignements, réserves, etc., ou pour obtenir la brochure illustrée, s’adresser à n’im- •nfr» MONTREAL «Z HÏW YORK PHILADELPHIA ATLANTIC CITY BALTIMORE WASHINGTON Horaire quotidien eervice direct Heure solaire Dtp.Montréal, Qoé.(Gar* Bona.) S.15 p.m.Arr.8L Alham, VL _______lt.lt p.m.Arr.Sprlngflold, Mo».____5.M a.m.Arr.Hartford, Conn._____5.40 o.m.Arr.N*w Haran.Conn.____(.SS o.m.Arr.New York, N.Y.(Gore Penn.) S.4S o.m.ntp.New York, N.V.(Gore Penn.) S.t5 o.m.I)4p.New York.N.Y.(Gare Penn.) S.lt o.m.Arr.Atlantic City.N.J.12.lt p.m.irr.fcewark, N.J.Arr.Trenton.N.J._______ Art.N.Philadelphie, Pa.Arr.Baltimore, Md.Arr.Woahlnfton, D.C.4-21 a.m.It.SS a.m.n.t2 a.m.LIS p.m.2.2* p.m.Raccordement a faita h Waohlnfton pour teuaWo pointa au tud 7>am complet direct, rempoté de «rapoa-bapape, wegon-fu-moir "Club." «re-aone-liU A aertiena etiee compartimente et ealone teapot, rrelaurant, wogont modern, t de pro.tmera.Pour tou» renseigna ment» et réterrt» de piece», l'adreeter oit bureau de» billet» en fille, tSO rue St-larnue».Main SStO.—' mmmmmmmrnm porte quel ugent ou au bureau des billets de la ville du chemin dê fer National du Canada, 230 rue St-Jacques, téléphone Main 3620._ (réc.) Au Brésil Montevideo, 23.(S.P.A.) —- On j a reçu une copie du Jornal do Com-¦ nierc'o, organe du nouvernement brésilien, en date du 18 juillet.En-i ire uuin -, choses on constate que ! d’autres parties du pays se sont | soulevées.Mais le journal dit que ces soulèvements ont été vite supprimés et que le gouvernement est supporté par toutes les parties du pays.L’Oestado, de San Paulo, a publié I un manifeste des rebelles critiquant j le gouvernement pour avoir négo ' clé avec une mission financière britannique, ce qui serait un acte irréfléchi de ceux qui exposent le pays à des vexations étrangères.On v attaque aussi le gouvernement pour avoir publié la rapport de la fission lequel contiendrait de ffr» nve» insinuations contre la promu brésilienne.7 MONTREAL, MERCREDI _XE_JDEVOIR 23 Juillet 1924.La conférence de Londres Les garanties à l’emprunt allemand ’divisent les délégués L’impasse se prolonge — L’ambassadeur américain Kellogg est appelé comme médiateur.Londres, 23 (S.P.A.) — La conférence interalliée ne date pas encore tout à fait d’une semaine et l’ambassadeur américain M.Frank B.Kellogg, a été appelé à jouer le réée délicat dès l’ouverture des pourparlers, mercredi dernier.L’intervention de M.Kellogg a eu lieu hier après-midi lorsqu’on constata que les idées de la France sur la sécurité ne s’harmonisaient pas avec les garanties exigées par les financiers américains qui souscriront la grosse part de l’emprunt de 800 millions de l’Allemagne.La situation, un peu tendue hier soir, au dire de la plupart des observateurs, sera résolue grâce aux lions offices de l’ambassadeur américain et de ses collègues.Toutes les délégations semblent s’entendre sur un principe: que le plan des experts offre l’unique solution possible aux maux de l’Europe et que l’alternative est le chaos.La situation donne à craindre mais non à désespérer.Les délégués ne prennent pas celle difficulté pour une crise.On fait observer que la conférence qui a fait des progrès si remarquables durant les six premiers lours trouvera moyen de rétablir l’accord qui caractérisa scs premières décisions.Lorsqu’on a décidé à la réunion des intérêts financiers alliés et des banquiers américains et anglais que les sauvegardes arrêtées à l’unanimité par le comité ries sanctions et des manquements étaient insuffisantes, le premier ministre Then-nis.de Belgique, offrit une alternative.Il nroposa que la commission des réparations ne put constater un manquement de l’Allemagne qu’a-près avoir consulté cinq membres du comité Dawes, agissant en oua-lité de conseillers.La suggestion était loin de donner satisfaction aux banquiers américains.Ce fut alors t|u’on proposa la me- aient satisfaction.d’un manquement, de concert avec les cinq membres du comité Dawes.Alors la question des sanctions serait posée h la commission des réparations et s’il y a vote unanime en faveur des sanctions, tous les Alliés s’uniront pour les imposer.Les divergences d’opinion s’élèvent au sujet de la possibilité que la commission des réparations ne soit pas unanime.La question se pose alors si les nations votant en faveur des sanctions pourront les appliquer ou si ces nations pourront être retenues par celles qui auront voté contre l’application des sanctions.Le plan esquissé à propos de l'intervention de l'ambassadeur Kellogg comporte la convocation de cinq des experts qui aidèrent le général Dawes à élaborer son projet de réparations.Ce seraient pro-babl
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.